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Lac Inle, comment ça marche? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Dans qqs jours je serai au Lac Inle et j'ai vraiment du mal à savoir comment aborder la chose ! J'ai entendu parler du trek de Kalaw jusqu'au Lac Inle mais une fois au lac que faire ? Le lac étant grand j'ai du mal à savoir où il vaudrait mieux se diriger, par quel moyen, où loger, etc...
Si vous avez quelques petits conseils ou récits sur cette destination ce serait super !
Benoist
Dans qqs jours je serai au Lac Inle et j'ai vraiment du mal à savoir comment aborder la chose ! J'ai entendu parler du trek de Kalaw jusqu'au Lac Inle mais une fois au lac que faire ? Le lac étant grand j'ai du mal à savoir où il vaudrait mieux se diriger, par quel moyen, où loger, etc...
Si vous avez quelques petits conseils ou récits sur cette destination ce serait super !
Benoist
Belgique: visiter le pays de mon père! English translation pending
Bonjour à tous, je vis au Canada et je visiterai le pays de mon père (la Belgique) en juin 2015. Il a vécu la guerre lorsqu'il était enfant alors sa famille et lui sont déménagés en 1950. J'aimerais me rendre sur sa rue (des coquelicots au coin de la rue Sarts). Comme c'est une toute petite rue, j'aimerais savoir s'il existe un moyen de transport en commun qui se rend jusque là. Où puis-je avoir ce genre de renseignement ? Merci à ceux qui prendront le temps de m'informer et qui m'aideront à réaliser mon rêve !😉
Cabriolet (ou pas) en Californie au mois d'août? English translation pending
bonjour
Nous sommes deux voyageuses à partir au mois d'aout en californie . On longera la côte pacifique, puis direction las vegas pour terminer à los angeles . Nous n'avons pas encore louer notre voiture . Nous hésitons entre une voiture moyenne (on a éliminé la petite voiture, pour le confort) style corolla ou carrément un cabriolet (c'est indiqué ford mustang ou similaire (à vrai dire cela nous est égale si ce n'est pas une mustang) ) . C'est vrai qu'avoir les cheveux au vent (ok ok casquette obligatoire et crème solaire) ) le long de la route 1 fait réver...mais je me demande si cela vaut le coup (et le coût...quand même plus cher : 180 € de différence pour 12 j) . Profiterons-nous de cette possibilité de décapoter ? est-ce ennuyeux de laisser une valise sur les sièges arrières (je pense qu'il sera impossible de mettre nos 2 armoires à roulettes dans le coffre ;-)) bref, quels sont les inconvénients et les avantages ?
autre question: par quel loueur êtes-vous passé pour un cabriolet ? merci 🙂
Trois jours à Barcelone fin avril 2014 English translation pending
Je copie, neuf mois après, ce retour de voyage laissé sur un autre forum également. La grande différence est que j'y joins (beaucoup) des photos ... 😉
Tout d'abord, une précision ... mon mari et moi sommes Français mais on habite aux USA depuis plusieurs années, ça peut peut-être changer notre perspective sur certaines choses.
Arrivée le dimanche soir à Barcelone par Vueling : pas grand chose à dire de cette compagnie, une low-cost, donc pas de service à bord (gratuit) ni de très bons sièges, mais pour 1h15 de vol, on ne va pas se plaindre non plus. Je n'ai pas eu l'impression d'avoir été traitée comme du bétail (au contraire de ryanair) et l'avion a embarqué plus ou moins à l'heure d'Orly. On est arrivés assez tard, aux alentours de 23h30, on a récupéré les bagages assez vite (après avoir eu l'impression de traverser le terminal), et on s'est finalement décidé pour un taxi vus la queue pour l'Aerobus, l'heure tardive et notre état de fatigue. Nous étions encore plus ou moins en décalage horaire (par rapport aux USA).
Le lundi, grasse matinée, et on est partis sur la Rambla.

Un monde incroyable, et une impression que tous les Barcelonais parlaient français, impression qui ne nous a pas quittés durant les trois jours. On a réalisé à un moment qu'en fait, c'étaient les vacances de Pâques pour 2 des 3 zones, et que Barcelone était très prisée ... Nous n'avions rien réservé pour le lundi, on ne savait pas si on serait encore fatigués ou non, on s'est donc baladés dans le centre-ville en commençant par une visite de la cathédrale Ste-Eulalie.



la crypte
et de l'église Santa Maria del Mar ...



Je ne savais pas du tout ce que j'allais y trouver, je n'ai pas été déçue, j'ai vraiment beaucoup apprécié les deux... Deux grandes églises, des beaux vitraux, elles valent le coup !
On a ensuite essayé d'aller au musée Picasso à un jet de pierre, et là, on s'est rendu compte que tous les musées étaient fermés le lundi. Dommage... Faire un vrai plan permet d'éviter ce genre d'erreurs.
Après avoir mangé des tapas dans le coin, on est partis au parc de la Ciutadella où on a fait une sieste de 30-45 min très agréable.


Il y avait pas mal de monde, mais le bruit ambiant ne gênait en rien l'assoupissement 😎 . On n'a pas visité le zoo par contre (on n'avait pas d'enfant avec nous, et, sans enfant, on n'est pas des fans de zoo). On a ensuite marché


pour rejoindre la plage et le front de mer ...



On est ensuite passés par le quartier de Barceloneta pour rejoindre la Rambla.

on aperçoit le Mercat de la Barceloneta tout à gauche
En remontant, nous sommes passés devant El Cap de Barcelona, la statue de Roy Lichtenstein ...

On est ensuite allés dans le marché de la Boqueria (sur la Rambla), il était assez tard (dans les 17h), et il ne nous a pas laissés une grande impression, la majorité des commerces étaient fermés.

Par contre, c'est toujours agréable de se balader dans un marché (surtout quand vous venez des USA où c'est à peu près inexistant...).
On est rentrés à l'hôtel après avoir mangé dans un bon restaurant, les 4 cats (bon, mais pas donné 😛).

Tout d'abord, une précision ... mon mari et moi sommes Français mais on habite aux USA depuis plusieurs années, ça peut peut-être changer notre perspective sur certaines choses.
Arrivée le dimanche soir à Barcelone par Vueling : pas grand chose à dire de cette compagnie, une low-cost, donc pas de service à bord (gratuit) ni de très bons sièges, mais pour 1h15 de vol, on ne va pas se plaindre non plus. Je n'ai pas eu l'impression d'avoir été traitée comme du bétail (au contraire de ryanair) et l'avion a embarqué plus ou moins à l'heure d'Orly. On est arrivés assez tard, aux alentours de 23h30, on a récupéré les bagages assez vite (après avoir eu l'impression de traverser le terminal), et on s'est finalement décidé pour un taxi vus la queue pour l'Aerobus, l'heure tardive et notre état de fatigue. Nous étions encore plus ou moins en décalage horaire (par rapport aux USA).
Le lundi, grasse matinée, et on est partis sur la Rambla.

Un monde incroyable, et une impression que tous les Barcelonais parlaient français, impression qui ne nous a pas quittés durant les trois jours. On a réalisé à un moment qu'en fait, c'étaient les vacances de Pâques pour 2 des 3 zones, et que Barcelone était très prisée ... Nous n'avions rien réservé pour le lundi, on ne savait pas si on serait encore fatigués ou non, on s'est donc baladés dans le centre-ville en commençant par une visite de la cathédrale Ste-Eulalie.



la crypte et de l'église Santa Maria del Mar ...




Je ne savais pas du tout ce que j'allais y trouver, je n'ai pas été déçue, j'ai vraiment beaucoup apprécié les deux... Deux grandes églises, des beaux vitraux, elles valent le coup !
On a ensuite essayé d'aller au musée Picasso à un jet de pierre, et là, on s'est rendu compte que tous les musées étaient fermés le lundi. Dommage... Faire un vrai plan permet d'éviter ce genre d'erreurs.
Après avoir mangé des tapas dans le coin, on est partis au parc de la Ciutadella où on a fait une sieste de 30-45 min très agréable.


Il y avait pas mal de monde, mais le bruit ambiant ne gênait en rien l'assoupissement 😎 . On n'a pas visité le zoo par contre (on n'avait pas d'enfant avec nous, et, sans enfant, on n'est pas des fans de zoo). On a ensuite marché


pour rejoindre la plage et le front de mer ...



On est ensuite passés par le quartier de Barceloneta pour rejoindre la Rambla.

on aperçoit le Mercat de la Barceloneta tout à gauche
En remontant, nous sommes passés devant El Cap de Barcelona, la statue de Roy Lichtenstein ...

On est ensuite allés dans le marché de la Boqueria (sur la Rambla), il était assez tard (dans les 17h), et il ne nous a pas laissés une grande impression, la majorité des commerces étaient fermés.

Par contre, c'est toujours agréable de se balader dans un marché (surtout quand vous venez des USA où c'est à peu près inexistant...).
On est rentrés à l'hôtel après avoir mangé dans un bon restaurant, les 4 cats (bon, mais pas donné 😛).

Compte rendu roadtrip Mexique été 2014 English translation pending
Bonjour à tous !!
Avant notre prochain roadtrip l'été prochain aux US, je vais essayer de m'atteler à la rédaction de notre roadtrip l'été dernier au Mexique.
Pour le contexte, c'est un voyage que nous avons réservé par nous mêmes, après avoir choisi l'itinéraire qui nous convenait (on s'est inspirés des itinéraires classques, mais avons choisi les hôtels, etc...)
Voilà pour le compte rendu :
Vendredi 13 Juin : Grève SNCF, nothing new under the sun
2H30 pour rejoindre Roissy, la faute à une grève SNCF , cela devient une habitude quand on part pour l’aéroport. Pas de connexion à Gare du Nord, il a fallu aller en surface et braver les foules. Nuit au Novotel, bien comme la dernière fois. On y a dîné et on a apprécié.
Samedi 14 Juin : Zen au départ, un peu moins zen à l’arrivée.
Aucun message d’Air France dans ma boîte mail ce matin, on croise les doigts pour qu’aucun loupé ne survienne durant notre voyage (pour une fois…). Tout se déroule comme sur des roulettes, aucun décalage à l’aller, on part à peu près à l’heure. Le vol se passe très bien, il ne nous paraît pas si long que ça avec les films. On atterrit donc à Mexico à l’heure prévue, soit 18H.
On passe l’immigration bien plus rapidement que chez l’oncle Sam, et on se dit qu’on va pouvoir bientôt se reposer !! Mauvaise pioche… La livraison des bagages dure très très longtemps, par vagues successives, et manque de bol, on fait partie des derniers.
On passe la douane et bravons la foule dense de l’aéroport pour tenter de trouver les loueurs de voiture. On suit les panneaux, et arrivons à une petite guérite Hertz. Une employée téléphone à un collègue pour vérifier qu’il y a bien trace de notre réservation, puis nous demande de la suivre à l’extérieur de l’aéroport. On attend 5 minutes et une voiture se gare, on nous demande de monter dedans pour aller chercher la voiture.
Mais arrivés où on est censés récupérer la voiture, on nous demande un papier qu’on n’a pas, et on nous dit qu’il faut aller à la « oficina ». On n’est pas très contents, ils veulent garder les bagages pendant qu’on retourne à la oficina, mais on préfère les garder avec nous. Un employé nous accompagne à une autre guérite, et là, on passe une demi-heure à ce que le dossier soit complet. On retourne une fois le sésame en poche d’où on vient, et la voiture n’est pas encore prête, ils sont en train de la laver ! C’est clair qu’on n’est pas aux USA !!
Bon, ben on a récupéré une bagnole cabossée de partout, il manque la plaque à l’avant, des creux plein la carrosserie, le haillon qui part en sucette… On note tous les problèmes pour éviter d’avoir des litiges au retour. On la surnomme « Paco le tacot » !! On part néanmoins avec ce tacot une fois après avoir rentré l’adresse de l’hôtel dans notre GPS. En plus il n’y a que de quoi faire environ 40 kilomètres, le plein n’est pas fait.
Il fait noir, Stéphane ne voit rien, ni dans le rétro, ni devant, ni derrière à cause de montants trop imposants, ça va donner. Le trafic est dense, les voitures arrivent de partout, c’est le stress !! On finit par arriver à notre hôtel Hampton Inn dans le Centro historico, et on laisse Paco le Tacot aux bons soins du Valet Parking, sans regret. On est arrivés à 20H50, on est un peu fatigués…
La chambre donne sur le patio intérieur, au 3e étage. Pas de fenêtre extérieure donc. La chambre est sympa, un peu petite mais avec une grande douche à l’italienne.


On prépare les affaires pour le lendemain, et on s’endort.
Pour le contexte, c'est un voyage que nous avons réservé par nous mêmes, après avoir choisi l'itinéraire qui nous convenait (on s'est inspirés des itinéraires classques, mais avons choisi les hôtels, etc...)
Voilà pour le compte rendu :
Vendredi 13 Juin : Grève SNCF, nothing new under the sun
2H30 pour rejoindre Roissy, la faute à une grève SNCF , cela devient une habitude quand on part pour l’aéroport. Pas de connexion à Gare du Nord, il a fallu aller en surface et braver les foules. Nuit au Novotel, bien comme la dernière fois. On y a dîné et on a apprécié.
Samedi 14 Juin : Zen au départ, un peu moins zen à l’arrivée.
Aucun message d’Air France dans ma boîte mail ce matin, on croise les doigts pour qu’aucun loupé ne survienne durant notre voyage (pour une fois…). Tout se déroule comme sur des roulettes, aucun décalage à l’aller, on part à peu près à l’heure. Le vol se passe très bien, il ne nous paraît pas si long que ça avec les films. On atterrit donc à Mexico à l’heure prévue, soit 18H.
On passe l’immigration bien plus rapidement que chez l’oncle Sam, et on se dit qu’on va pouvoir bientôt se reposer !! Mauvaise pioche… La livraison des bagages dure très très longtemps, par vagues successives, et manque de bol, on fait partie des derniers.
On passe la douane et bravons la foule dense de l’aéroport pour tenter de trouver les loueurs de voiture. On suit les panneaux, et arrivons à une petite guérite Hertz. Une employée téléphone à un collègue pour vérifier qu’il y a bien trace de notre réservation, puis nous demande de la suivre à l’extérieur de l’aéroport. On attend 5 minutes et une voiture se gare, on nous demande de monter dedans pour aller chercher la voiture.
Mais arrivés où on est censés récupérer la voiture, on nous demande un papier qu’on n’a pas, et on nous dit qu’il faut aller à la « oficina ». On n’est pas très contents, ils veulent garder les bagages pendant qu’on retourne à la oficina, mais on préfère les garder avec nous. Un employé nous accompagne à une autre guérite, et là, on passe une demi-heure à ce que le dossier soit complet. On retourne une fois le sésame en poche d’où on vient, et la voiture n’est pas encore prête, ils sont en train de la laver ! C’est clair qu’on n’est pas aux USA !!
Bon, ben on a récupéré une bagnole cabossée de partout, il manque la plaque à l’avant, des creux plein la carrosserie, le haillon qui part en sucette… On note tous les problèmes pour éviter d’avoir des litiges au retour. On la surnomme « Paco le tacot » !! On part néanmoins avec ce tacot une fois après avoir rentré l’adresse de l’hôtel dans notre GPS. En plus il n’y a que de quoi faire environ 40 kilomètres, le plein n’est pas fait.
Il fait noir, Stéphane ne voit rien, ni dans le rétro, ni devant, ni derrière à cause de montants trop imposants, ça va donner. Le trafic est dense, les voitures arrivent de partout, c’est le stress !! On finit par arriver à notre hôtel Hampton Inn dans le Centro historico, et on laisse Paco le Tacot aux bons soins du Valet Parking, sans regret. On est arrivés à 20H50, on est un peu fatigués…
La chambre donne sur le patio intérieur, au 3e étage. Pas de fenêtre extérieure donc. La chambre est sympa, un peu petite mais avec une grande douche à l’italienne.


On prépare les affaires pour le lendemain, et on s’endort.
Compte rendu Équateur (trek Condor, Cotopaxi, Quilotoa, Otavalo...) English translation pending
Bonjour,
Je reviens de 17 jours en Equateur (en Février), et voici quelques informations fraîches. Avec si peu de temps là bas, j'aurai du mal à écrire quelque chose de très intéressant, mais voici tout de même mon témoignage.
Pour faire des randos, on peut effectivement trouver des cartouches de gaz (dans la Mariscal, on trouve les adresses des magasins sur ce forum, c'est assez cher), et des cartes à l'IGM de Quito. Les cartes sont au 1/50 000e, et datent de 1986 (du moins pour la portion que j'ai achetée, c'est à dire la région autour du Cotopaxi).
Pour le Cotopaxi, visiblement, on pouvait trouver des guides pour moins de 100€ (pour un groupe de 2 personnes) jusqu'à il y a peu, mais maintenant, les agences de Quito proposent toutes un prix entre 220 et 250€ par personne (tout compris : transport, nuit, guide, matos...), et je n'ai pas réussi à négocier. A Latacunga, on peut trouver des prix un peu moins cher apparemment, mais pas beaucoup. A Machachi en revanche, rien (peut-être des guides, mais ils ont pas de matériel à louer). Bref, j'ai pas mal cherché, et je n'ai pas trouvé de solution plus économique.
J'ai aussi essayé le trek du condor, de papallacta à laguna limpiopungo (environ 4 jours). Le sentier commence en fait quelques kilomètres avant d'arriver à papallacta (en venant de quito) et son départ est clairement indiqué par un panneau routier. On nous a demandé 5$/personne à cet endroit là. Le sentier commence sur une piste 4x4 pendant moins de 2km, puis une rivière le coupe, et à partir de cet endroit, il nous a été impossible de retrouver le sentier (alors même qu'on a traversé la rivière en enlevant les chaussures). On a continué hors sentier, mais on était dans une zone marécageuse où il était très difficile d'évoluer. La brume et la pluie nous empêchait de voir les montagnes, et rendaient difficile l'orientation. Après plusieurs heures à galérer, on a rebroussé chemin et abandonné le trek. Attention donc si vous lancez dans ce trek, préparez vous à marcher dans des marais ! J'imagine que ça dépend des saisons, il avait plus pendant plusieurs jours, mais ça a l'air d'être toujours assez humide.
On a essayé le trek dans l'autre sens : depuis Machachi, on s'est fait monter en pick-up au-dessus de Panzaleo, jusqu'à une barrière que la voiture ne pouvait pas franchir, sur les pentes du Rumiñahui (10$ pour 3). De là, on a marché vers le Lac Limpiopungo, puis jusqu'au pied du Sincholagua, où on a campé. 2e jour : on a passé un col à 4400m au Sincholagua, et on a dormi de l'autre côté, dans une vallée très humide. 3e jour : on a rejoint la roue goudronnée allant de Pintag à l'hacienda Antisana, et on est rentré en stop à Pintag. Pendant ces trois jours, le sentier était souvent très peu marqué, pour ne pas dire absent : il n'y a aucun panneau et aucun balisage. On a eu de la chance : pas de brouillard cette fois-ci. En cas de brouillard, je pense qu'on aurait vraiment eu du mal à s'orienter, malgré la boussole. Les cartes sont vieilles et le sentier du trek n'y est pas inscrit. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler en eau dans ce trek.
On a aussi fait le trek de Quilotoa (de Chino Bajo à Chino Alto, puis Chugchilan et Quilotoa). Beaucoup de pluie et de brume, et l'eau était pleine de terre, donc difficile de se ravitailler.
Pour la rando, prévoir des affaires imperméables, plein de chaussettes de rechange et des sacs plastiques pour que tout soit étanche dans le sac !
A Otavalo, on a passé deux jours dans la communauté de Chilcapamba. C'était sympa, ils proposent un hébergement pour 15$/personne, comprenant petit-déj et dîner. On peut aussi aller en cheval au lac de Cuicocha (15$/pers + 15$ pour guide) et les montagnes autour (dure environ 5h), travailler avec eux, on mange avec la famille etc. On peut lire sur internet qu'il faut passer par une agence d'Otavalo pour y accéder, mais apparemment ils ne sont plus en relation avec eux, nous on a pris un bus pour Quiroga puis un taxi, c'est rapide et pas cher (moins de 2$ par pers en tout).
Dans toute cette région (Quito, Otavalo, Machachi, Latacunga), j'ai trouvé qu'il était simple de se déplacer, pas besoin de prévoir à l'avance : beaucoup de bus et de taxis, bonnes routes.
Pour les liaisons à l'aéroport : je suis arrivé vers 1h du mat, et le taxi pour le centre m'a coûté 25$. Pour le retour, c'était en journée, et on peut s'y rendre en 2h je crois, pour 2$, depuis le terminal Rio Coca.
A Quito, Machachi, Otavalo et El Tambo (près de Papallacta), on a été hébergé pour entre 7 et 10$ par personne (souvent nous 3 dans une chambre, ou en dortoirs). A midi, on trouve partout des almuerzos pour 2,50 $ (soupe + plat + jus de fruit en général). Pas de problème pour trouver des distributeurs de billets pendant mon séjour.
Si vous avez l'occase de venir pendant le Carnaval (Février), allez-y, vous replongerez en enfance en faisant des batailles de peinture et de mousse avec les gens de là bas !
J'ai trouvé les gens très sympas, très avenants, et les paysages sont magnifiques :)
En espérant avoir pu en aider certains,
Florent
Je reviens de 17 jours en Equateur (en Février), et voici quelques informations fraîches. Avec si peu de temps là bas, j'aurai du mal à écrire quelque chose de très intéressant, mais voici tout de même mon témoignage.
Pour faire des randos, on peut effectivement trouver des cartouches de gaz (dans la Mariscal, on trouve les adresses des magasins sur ce forum, c'est assez cher), et des cartes à l'IGM de Quito. Les cartes sont au 1/50 000e, et datent de 1986 (du moins pour la portion que j'ai achetée, c'est à dire la région autour du Cotopaxi).
Pour le Cotopaxi, visiblement, on pouvait trouver des guides pour moins de 100€ (pour un groupe de 2 personnes) jusqu'à il y a peu, mais maintenant, les agences de Quito proposent toutes un prix entre 220 et 250€ par personne (tout compris : transport, nuit, guide, matos...), et je n'ai pas réussi à négocier. A Latacunga, on peut trouver des prix un peu moins cher apparemment, mais pas beaucoup. A Machachi en revanche, rien (peut-être des guides, mais ils ont pas de matériel à louer). Bref, j'ai pas mal cherché, et je n'ai pas trouvé de solution plus économique.
J'ai aussi essayé le trek du condor, de papallacta à laguna limpiopungo (environ 4 jours). Le sentier commence en fait quelques kilomètres avant d'arriver à papallacta (en venant de quito) et son départ est clairement indiqué par un panneau routier. On nous a demandé 5$/personne à cet endroit là. Le sentier commence sur une piste 4x4 pendant moins de 2km, puis une rivière le coupe, et à partir de cet endroit, il nous a été impossible de retrouver le sentier (alors même qu'on a traversé la rivière en enlevant les chaussures). On a continué hors sentier, mais on était dans une zone marécageuse où il était très difficile d'évoluer. La brume et la pluie nous empêchait de voir les montagnes, et rendaient difficile l'orientation. Après plusieurs heures à galérer, on a rebroussé chemin et abandonné le trek. Attention donc si vous lancez dans ce trek, préparez vous à marcher dans des marais ! J'imagine que ça dépend des saisons, il avait plus pendant plusieurs jours, mais ça a l'air d'être toujours assez humide.
On a essayé le trek dans l'autre sens : depuis Machachi, on s'est fait monter en pick-up au-dessus de Panzaleo, jusqu'à une barrière que la voiture ne pouvait pas franchir, sur les pentes du Rumiñahui (10$ pour 3). De là, on a marché vers le Lac Limpiopungo, puis jusqu'au pied du Sincholagua, où on a campé. 2e jour : on a passé un col à 4400m au Sincholagua, et on a dormi de l'autre côté, dans une vallée très humide. 3e jour : on a rejoint la roue goudronnée allant de Pintag à l'hacienda Antisana, et on est rentré en stop à Pintag. Pendant ces trois jours, le sentier était souvent très peu marqué, pour ne pas dire absent : il n'y a aucun panneau et aucun balisage. On a eu de la chance : pas de brouillard cette fois-ci. En cas de brouillard, je pense qu'on aurait vraiment eu du mal à s'orienter, malgré la boussole. Les cartes sont vieilles et le sentier du trek n'y est pas inscrit. On n'a pas eu de problème pour se ravitailler en eau dans ce trek.
On a aussi fait le trek de Quilotoa (de Chino Bajo à Chino Alto, puis Chugchilan et Quilotoa). Beaucoup de pluie et de brume, et l'eau était pleine de terre, donc difficile de se ravitailler.
Pour la rando, prévoir des affaires imperméables, plein de chaussettes de rechange et des sacs plastiques pour que tout soit étanche dans le sac !
A Otavalo, on a passé deux jours dans la communauté de Chilcapamba. C'était sympa, ils proposent un hébergement pour 15$/personne, comprenant petit-déj et dîner. On peut aussi aller en cheval au lac de Cuicocha (15$/pers + 15$ pour guide) et les montagnes autour (dure environ 5h), travailler avec eux, on mange avec la famille etc. On peut lire sur internet qu'il faut passer par une agence d'Otavalo pour y accéder, mais apparemment ils ne sont plus en relation avec eux, nous on a pris un bus pour Quiroga puis un taxi, c'est rapide et pas cher (moins de 2$ par pers en tout).
Dans toute cette région (Quito, Otavalo, Machachi, Latacunga), j'ai trouvé qu'il était simple de se déplacer, pas besoin de prévoir à l'avance : beaucoup de bus et de taxis, bonnes routes.
Pour les liaisons à l'aéroport : je suis arrivé vers 1h du mat, et le taxi pour le centre m'a coûté 25$. Pour le retour, c'était en journée, et on peut s'y rendre en 2h je crois, pour 2$, depuis le terminal Rio Coca.
A Quito, Machachi, Otavalo et El Tambo (près de Papallacta), on a été hébergé pour entre 7 et 10$ par personne (souvent nous 3 dans une chambre, ou en dortoirs). A midi, on trouve partout des almuerzos pour 2,50 $ (soupe + plat + jus de fruit en général). Pas de problème pour trouver des distributeurs de billets pendant mon séjour.
Si vous avez l'occase de venir pendant le Carnaval (Février), allez-y, vous replongerez en enfance en faisant des batailles de peinture et de mousse avec les gens de là bas !
J'ai trouvé les gens très sympas, très avenants, et les paysages sont magnifiques :)
En espérant avoir pu en aider certains,
Florent
Trois jours à San Francisco English translation pending
Bonjour, on va passer trois jours complets a San Francisco dont le dernier avec la voiture. On est une famille de 4personnes avec deux enfants de 14 et 16 ans au moment du voyage.
Pourriez vous maider a organiser ces trois jours, quelles sont les choses incontournables à voir, à pied? En vélo? En transport en commun, en voiture? Alcatraz plutôt le matin ou le soir? Sausalito? Monterrey Bay?
C'est notre première fois sur la côte ouest. Le quatrième jour on prendra la route vers Yosemite pour un périple de 21 jours qui aboutira à LA
Merci d'avance de vos réponses
Olga Le Gall
Premier voyage à Djibouti English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à djibouti pour un voyage découverte car je suis née la bas mais je n'y suis jamais retournée. Je n'ai aucun contact sur place, je ne sais pas comment m'organiser pour l'hébergement.
Quelles sont les meilleurs offres pour l'hôtel ? Existe t'il des formules avec la possibilité de découvrir le pays.
De plus, j'aimerais aussi aller en Éthiopie et plus précisément dans la région de dire dawa. Est ce que c'est simple d'organiser ce second voyage depuis djibouti ? Quel transport ?
C'est un peu vague tout ça mais je ne sais vraiment pas par où commencer. J'espère que vous pourrez m'aiguiller un peu.
Je vous remercie d'avance !
Je souhaite me rendre à djibouti pour un voyage découverte car je suis née la bas mais je n'y suis jamais retournée. Je n'ai aucun contact sur place, je ne sais pas comment m'organiser pour l'hébergement.
Quelles sont les meilleurs offres pour l'hôtel ? Existe t'il des formules avec la possibilité de découvrir le pays.
De plus, j'aimerais aussi aller en Éthiopie et plus précisément dans la région de dire dawa. Est ce que c'est simple d'organiser ce second voyage depuis djibouti ? Quel transport ?
C'est un peu vague tout ça mais je ne sais vraiment pas par où commencer. J'espère que vous pourrez m'aiguiller un peu.
Je vous remercie d'avance !
Formalités après un mariage franco-camerounais: transcription, demande de visa, etc English translation pending
Bonjour à tous !
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Après 10 mois de démarches avec le consulat de France à Douala et la mairie de Douala 1er, et grâce à la précieuse aide récoltée sur ce site (merci merci !!) j'ai enfin pu épouser mon bien aimer le 24 janvier 2015.
Je viens donc à nouveau vers vous pour puiser des informations utiles de votre expérience.
Tout d'abord, pour la retranscription : dossier déposé directement le 26 janvier. On s'est rendu compte par nous même il y a une semaine qu'il y avait une erreur de frappe sur notre acte de mariage dans un des noms de famille du père (inversion d'une seule lettre, un A à la place d'un E). C'est assez frustrant car la mairie nous avait convoqué le 20 janvier pour leur remettre le CCAM et vérifier les actes de mariage avant signature (heureusement car il y avait déjà de multiples erreurs qu'on a corrigé). Cette erreur n'y figurait pas, ils ont donc été fichu de remodifier de travers l'acte grrr ! On a tout de suite contacté la mairie qui nous a demandé de lui remettre les deux originaux de l'acte pour modification, chose impossible puisque l'un était déjà au consulat, l'autre avec moi en France. J'ai appelé le consulat qui m'a demandé de formuler ma requête par mail, chose faite ce jour, pour lui demander de ne pas retranscrire cette erreur sur le livret de famille ainsi que sur l'acte. J'ai très peur que cette petite erreur retarde notre dossier !! Qu'en pensez-vous ? Combien de temps en moyenne dure la retranscription (car bien sûr au consulat ils ne donnent aucun délais)
Ensuite, pour faire une demande de visa long séjour pour conjoint français : Mieux vaut se renseigner à l'avance pour gagner du temps. J'ai déjà téléchargé le formulaire de demande et pièces à fournir. Et il est écrit qu'après le dépôt de demande de visa, il faut prendre RDV avec l'OFII de Yaoundé pour des examens médicaux et test de français. Est-ce que quelqu'un parmis vous est déjà passé par là ? Qu'est-il demandé lors de ces examens ? Est-ce difficile ? Comment peut-on s'y préparer ? Y a-t-il des vaccins obligatoires à avoir pour entrer dans le territoire français qu'il peut déjà faire par avance ? Nous voulons gagner un maximum de temps pour être réunis le plus vite possible, comme vous le comprenez si bien tous, c'est une torture d'être séparé de l'être aimé. Je me réfère beaucoup à une amie qui a épousé un japonais en avril dernier, et il n'a pas eu à passer ces étapes au Japon, par contre c'est l'OFII en France qui lui a fais passer les test de français. Mon mari va-t-il aussi être suivi par l'OFII en France ?
Voilà ça fais déjà pas mal de questions, les autre viendront au fur et à mesure. Merci d'avance !
Cécile
Bus Katmandou - Thimbu (Helambu) English translation pending
Bonjour,
est ce que quelqu'un a deja pris le bus de KTM a thimbu (helambu) ? je cherche a connaitre la duree du trajet et le lieu de depart du bus de KTM. Merci d'avance 🙂
est ce que quelqu'un a deja pris le bus de KTM a thimbu (helambu) ? je cherche a connaitre la duree du trajet et le lieu de depart du bus de KTM. Merci d'avance 🙂
Zambie et Zimbabwe: découverte de leurs parcs English translation pending
Hello tous,
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Suite à une agréable rencontre avec des amis Vfistes le virus m'a repris 😮. Après la Namibie (2x) et le Botswana, je m'étais dit que je serais rassasié ...que nenni, je suis sur le point de "rechuter".
"L'éventuel" voyage aurait lieu en août 2016 pour une durée de 3 semaines.
Dans un premier temps je voudrais pouvoir me faire une idée sur les parcs Zambiens et Zimbabwéens. en terme de paysages, faune, fréquentation, sauvage et accessibilité. En même temps s'il y a "redondance" entre certains parcs
De ce que j'ai vu pour le moment: Côté ZIMBABWE
HWANGE: parc sec. parc très réputé mais n'est-il pas trop "facile" et fréquenté ?
MATOPO: me plaisait bien avec ses paysages de gros rochers, apparemment on peut aussi y voir des Rhino. En revanche il est excentré, donc vaut-il le détour ?
Les ruines de KHAMI, valent-elles aussi le détour ?
MATUSADONA: parc humide, de belles photos sur google
MANA POOLS: parc mixte (sec vers Chitake et humide au bord du lac) ?. Ici je voudrais faire du canoë et un Walk game. Ce parc m'a toujours fait rêver.
Côté ZAMBIEN:
LOWER ZAMBEZI: ressemble à Mana Pools ?
KAFUE: partie sud et partie nord Busanga Plains ?
SOUTH LUANGWA: très réputé également.
En fait suivant les réponses et mes recherches soit je fais: 1. Uniquement une boucle au Zimbabwe (même si en tant que pays la Zambie m'attire plus) HWANGE - MATOPO - KHAMI - MATUSADONA - MANA POOLS
2. Le tour du lac Kariba d'abord côté Zim puis Zam au retour HWANGE - MATUSADONA - MANA POOLS - au retour KAFUE Sud par exemple
3. Un circuit plutôt en étoile à partir de Lusaka KAFUE - MANA POOLS (ou LOWER ZAMBEZI) - SOUTH LUANGWA
Dernière info sur mes goûts: un de mes plus beau souvenir c'et notre camp TOUT SEUL dans Passargue Valley dans le CKGR
Par avance merci pour vos avis et commentaires 🙂
Vol de retour Miami pour une transat English translation pending
bonjour
tout d abord meilleurs vœux a tous pour cette nouvelle année
nous avons réservé la transat du 24 octobre 2015 sur le divina gênes Miami
il y a longtemps que j ai envie de faire une transat, merci a tous pour vos cr qui m ont donné envie et surtout le courage de sauter le pas , c est la premiers fois que nous partons si loin et surtout si longtemps
mon petit souci , est le vol de retour j ai fait la demande avec msc qui me propose un vol hors de prix , de plus je me questionne sur le fait de rester une nuit a miami , je pense qu il serait dommage de ne pas south beach nous allons pas y retourner de si tôt
j ai vu des vols soit avec air france a 21 h soit avec la tap a 18h 30
aussi je me permets de demander si l un de vous est déjà rester sur miami juste une nuit apres une croisiere et vous connaissez la tap et surtout si cela vaut le coup de passer une seule nuit , reprise du travail obligatoire le lundi
merci par avance des précieux renseignements que vous voudrez bien me donner
cordialement françoise
tout d abord meilleurs vœux a tous pour cette nouvelle année
nous avons réservé la transat du 24 octobre 2015 sur le divina gênes Miami
il y a longtemps que j ai envie de faire une transat, merci a tous pour vos cr qui m ont donné envie et surtout le courage de sauter le pas , c est la premiers fois que nous partons si loin et surtout si longtemps
mon petit souci , est le vol de retour j ai fait la demande avec msc qui me propose un vol hors de prix , de plus je me questionne sur le fait de rester une nuit a miami , je pense qu il serait dommage de ne pas south beach nous allons pas y retourner de si tôt
j ai vu des vols soit avec air france a 21 h soit avec la tap a 18h 30
aussi je me permets de demander si l un de vous est déjà rester sur miami juste une nuit apres une croisiere et vous connaissez la tap et surtout si cela vaut le coup de passer une seule nuit , reprise du travail obligatoire le lundi
merci par avance des précieux renseignements que vous voudrez bien me donner
cordialement françoise
Aller simple Colombie, billet retour remboursable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends en Colombie le 5 février prochain avec un aller simple. En épluchant le forum, la solution à mon problème (à savoir la possibilité d'un refus d'embarquement sans justifier d'un billet retour) serait de prendre un billet retour remboursable.
Quelles compagnies proposent ce type de billets sans passer par la case assurance de voyages ou l'on doit souvent justifier d'un état de santé ne nous permettant pas de prendre l'avion....
Merci pour votre aide 🙂
Je me rends en Colombie le 5 février prochain avec un aller simple. En épluchant le forum, la solution à mon problème (à savoir la possibilité d'un refus d'embarquement sans justifier d'un billet retour) serait de prendre un billet retour remboursable.
Quelles compagnies proposent ce type de billets sans passer par la case assurance de voyages ou l'on doit souvent justifier d'un état de santé ne nous permettant pas de prendre l'avion....
Merci pour votre aide 🙂
Itinéraire 3 semaines Australie - les grandes lignes English translation pending
Bonjour,
Ma fille va aller passer 5 mois en stage à Adelaide. Donc nous aussi on est tenté de casser la tirelire pour aller la voir. Cela explique le choix du début d'aller à Adelaide. On la prend et on passe le WE sur Kangoroo Island. Mais que deux jours car pas sur qu'elle puisse prendre le lundi. Enfin on verra sur place
Bon pas de choix dans les dates car mon autre fille que nous prenons avec nous aura 18 ans (donc il faut caser le BAC avant et garder un peu de marge pour organiser l'après BAC ...)
Sachant que bien sur 3 semaine c'est court j'en suis conscient... Mais c'est mieux que rien !! je voudrais partager avec vous un macro timing
Jeudi 23 & 24 Juillet Juillet Geneve -> Adelaide : Vol Samedi 25 Juillet Kangaroo Island Dimanche 26 Juillet Kangaroo Island - Adélaïde Lundi 27 Juillet Adélaïde (ou bien si possible Un jour de plus sur Kangoroo island) Mardi 28 Juillet Adelaide – Centre Rouge
Mercredi 29 Juillet au 2 Aout Région Centre Rouge
Lundi 3 Aout Centre Rouge - Cairns
Mardi 4 au 9 Aout Régions Cairns (idealement passer 3 nuits sur un bateau pour faire snorkeling) quelqu'un a t'il des adresses ?
Lundi 10 Aout : Cairns Sydney
Mardi 11 au 13 Aout : Sydney
Vendredi 14 Aout Samedi 15 Aout Vol Retour Sydney Geneve
J'ai trouvé un vol avec une seule escale avec Emirates ou Quantas qui permettrait cela.
Alors j'aurais voulu vos retours. J'ai fait sauté Darwin pour ne pas trop courir. On veut aussi passer un peu de temps 'cool' d'où Cairns. La température de l'eau à ce moment là de l'année ?
Enfin n'hésitez pas à me donner vos commentaires avant que j'aille plus dans le détail et notamment que je regarde la faisabilité avec les vols intérieurs, loc voiture etc...
Ceci dit si vous avez des idées pour un détail de programme sur centre rouge sur le temps indiqué je suis preneur 😉
Merci d'avance.
Ma fille va aller passer 5 mois en stage à Adelaide. Donc nous aussi on est tenté de casser la tirelire pour aller la voir. Cela explique le choix du début d'aller à Adelaide. On la prend et on passe le WE sur Kangoroo Island. Mais que deux jours car pas sur qu'elle puisse prendre le lundi. Enfin on verra sur place
Bon pas de choix dans les dates car mon autre fille que nous prenons avec nous aura 18 ans (donc il faut caser le BAC avant et garder un peu de marge pour organiser l'après BAC ...)
Sachant que bien sur 3 semaine c'est court j'en suis conscient... Mais c'est mieux que rien !! je voudrais partager avec vous un macro timing
Jeudi 23 & 24 Juillet Juillet Geneve -> Adelaide : Vol Samedi 25 Juillet Kangaroo Island Dimanche 26 Juillet Kangaroo Island - Adélaïde Lundi 27 Juillet Adélaïde (ou bien si possible Un jour de plus sur Kangoroo island) Mardi 28 Juillet Adelaide – Centre Rouge
Mercredi 29 Juillet au 2 Aout Région Centre Rouge
Lundi 3 Aout Centre Rouge - Cairns
Mardi 4 au 9 Aout Régions Cairns (idealement passer 3 nuits sur un bateau pour faire snorkeling) quelqu'un a t'il des adresses ?
Lundi 10 Aout : Cairns Sydney
Mardi 11 au 13 Aout : Sydney
Vendredi 14 Aout Samedi 15 Aout Vol Retour Sydney Geneve
J'ai trouvé un vol avec une seule escale avec Emirates ou Quantas qui permettrait cela.
Alors j'aurais voulu vos retours. J'ai fait sauté Darwin pour ne pas trop courir. On veut aussi passer un peu de temps 'cool' d'où Cairns. La température de l'eau à ce moment là de l'année ?
Enfin n'hésitez pas à me donner vos commentaires avant que j'aille plus dans le détail et notamment que je regarde la faisabilité avec les vols intérieurs, loc voiture etc...
Ceci dit si vous avez des idées pour un détail de programme sur centre rouge sur le temps indiqué je suis preneur 😉
Merci d'avance.
De Windhoek à Cape Town en famille été 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
A nouvelle année, nouveau projet. Cet été c’est décidé ce sera la Namibie! Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire sur VF ce voyage nous trottait dans la tête depuis quelque temps mais cettefois-ci on se lance!
On partira à 4 (dont 2 garçons de 10 et 12 ans) entre grosso modo le 20 juillet et mi-août. Comme il n’est pas possible de tout faire en 3-4 semaines nous avons fait une croix sur le nord et nous nous sommes concentrés sur un parcours qui relie Windhoek au Cap en Afrique du Sud. Nous souhaitons bien évidemment voir les animaux ainsi que les fabuleux paysages dont les photos des différents CR font tant rêver! Nous voyagerons en 4x4 avec tentes sur le toit, donc camping pour l’essentiel.
Suivant les avis et conseils glanés sur VF j’ai contacté l’agence Tourmaline afin qu’elle gère la réservation des camps et du véhicule. Pour un premier séjour en afrique australe nous nous sommes basés sur les "incontournables" et je me permets donc de soumettre à vos avis éclairés notre programme afin que vous puissiez me dire s’il est bien équilibré:
J1: Windhoek J2: Waterberg J3: Etosha J4: Etosha J5: Etosha J6: Etosha J7: Palmwag J8: Twyfelfontein J9: Brandberg J10: Swakopmund J11: Swakopmund J12: Solitaire J13: Sesriem J14: Sesriem J15: Namib Rand nature reserve J16: Namib Rand nature reserve J17: Aus J18: Fish River Canyon J19: Orange River J20: NamaquaNational Park J21: Clanwilliam J22: Clanwilliam J23: Le Cap J24: Le Cap J25: Le Cap J26: Le Cap
Lesquestions qui en découlent : 1-L’étape “solitaire” est-elle utile ou ne vaut-il pas mieux se rendre directement à Sesriem depuis Swakopmund? 2-Idem pourl’arrêt à Aus. Visite de Lüderitz? 3-Le crochet par Orange River vaut-il le coup? 4-Est-ce que Clanwilliam dans le Cederberg nécessite deux nuits? A la limite Namaquanational park-Le Cap ne peut-il pas se faire d’une traite? 5-Au contraire y a-t-il d’autres endroits sur ce parcours oubliés ou qui mériteraient davantage de temps ? J’imaginais par exemple une étape de plus entre Windhoek et Etosha ou une journée supplémentaire à Cape Town.
Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils.
Pascal
A nouvelle année, nouveau projet. Cet été c’est décidé ce sera la Namibie! Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire sur VF ce voyage nous trottait dans la tête depuis quelque temps mais cettefois-ci on se lance!
On partira à 4 (dont 2 garçons de 10 et 12 ans) entre grosso modo le 20 juillet et mi-août. Comme il n’est pas possible de tout faire en 3-4 semaines nous avons fait une croix sur le nord et nous nous sommes concentrés sur un parcours qui relie Windhoek au Cap en Afrique du Sud. Nous souhaitons bien évidemment voir les animaux ainsi que les fabuleux paysages dont les photos des différents CR font tant rêver! Nous voyagerons en 4x4 avec tentes sur le toit, donc camping pour l’essentiel.
Suivant les avis et conseils glanés sur VF j’ai contacté l’agence Tourmaline afin qu’elle gère la réservation des camps et du véhicule. Pour un premier séjour en afrique australe nous nous sommes basés sur les "incontournables" et je me permets donc de soumettre à vos avis éclairés notre programme afin que vous puissiez me dire s’il est bien équilibré:
J1: Windhoek J2: Waterberg J3: Etosha J4: Etosha J5: Etosha J6: Etosha J7: Palmwag J8: Twyfelfontein J9: Brandberg J10: Swakopmund J11: Swakopmund J12: Solitaire J13: Sesriem J14: Sesriem J15: Namib Rand nature reserve J16: Namib Rand nature reserve J17: Aus J18: Fish River Canyon J19: Orange River J20: NamaquaNational Park J21: Clanwilliam J22: Clanwilliam J23: Le Cap J24: Le Cap J25: Le Cap J26: Le Cap
Lesquestions qui en découlent : 1-L’étape “solitaire” est-elle utile ou ne vaut-il pas mieux se rendre directement à Sesriem depuis Swakopmund? 2-Idem pourl’arrêt à Aus. Visite de Lüderitz? 3-Le crochet par Orange River vaut-il le coup? 4-Est-ce que Clanwilliam dans le Cederberg nécessite deux nuits? A la limite Namaquanational park-Le Cap ne peut-il pas se faire d’une traite? 5-Au contraire y a-t-il d’autres endroits sur ce parcours oubliés ou qui mériteraient davantage de temps ? J’imaginais par exemple une étape de plus entre Windhoek et Etosha ou une journée supplémentaire à Cape Town.
Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils.
Pascal
Points de chute stratégiques Islande English translation pending
Bonsoir à tous
Nous envisageons un voyage en Islande à partir de mi-juillet et nous avons un budget limité.
La question de l'hébergement est cruciale, car d'après tout ce que j'ai vu/lu tout est cher et la solution camping/auberge de jeunesse semble la plus économique, mais.... nous ne sommes pas du tout camping ni auberge de jeunesse!!
Nous préférions louer un appart à deux points de chute différents (voire trois ??) pour visiter pas mal l’Islande. On se dit aussi que puisque la météo est changeante, on pourra toujours adapter nos sorties ce qui sera moins évident si tout est programmé à l’avance avec changement d’hébergement toutes les 2/3 nuits.
Voici les endroits que nous aimerions faire : Reykjavik / au NO Snaefellsness, Arnastapi, Hveragerdi, sources chaudes Reykholt, Stykkisholmur / Cercle d'Or / au S : Vik, Skogar, Seljalandfoss / à l'intérieur S : Landmannalauger / au SE Skaftafell, Jokulsarlon, Hofn / au NE les fjords de l'est Egilsstadir / au N chutes Detifoss, Husavik, Myvatn, Krafla, Akureyri, Godafoss
* D'où ma 1ère grande question : quels sont les 2 ou 3 endroits/villes stratégiques sur les 15 jours que vous nous conseillez de regarder pour louer un appart et rayonner depuis celui-ci sans faire trop de voiture à chaque fois ?? Des bons plans de location de studio ? Car pas beaucoup d'annonces sur les sites de particuliers..
*En 15 j est-ce réalisable ?
On ne va pas faire le centre, ni fjords de l'ouest ni les îles Westmann par manque de temps je pense (est-ce une erreur ? J'aimerais tant voir les macareux mais j'ai cru lire qqpart que ce serait possible sur les falaises de Dyrholaey.. )
*Y at-il des endroits que je n'ai pas notés et qu'il faut absolument voir ? Ou bien d'autres à laisser de côté ?
Un grand merci par avance pour vos réponses qui m’aideront à organiser notre voyage !!
Voyage seule en Égypte à 15 ans English translation pending
Bonjour tout le monde 😊
Pendant mes vacances en Ardèche cette été, j'ai fait la rencontre d'amis Egyptiens, j'ai tissé des liens avec plusieurs d'entre eux et souhaiterai allez les voir une petite semaine en Août. 😎 Mais sachant mon âge ( 15 ans ) mes parents refusent catégoriquement car ils disent que c'est trop loin , mais je sais que le fond du problème c'est que la situation politique de l'Egypte est instable ( ou une histoire de ce style 😛 )! Je suis super débrouillarde et responsable, j'en suis sure que j'arriverai très bien a me débrouille et mes amis me manques énormément!
Est ce que l'Egypte est vraiment dangereux ?
Est ce vraiment inconscient et fou d'envisager ce voyage seule a mon âge ?
Et comment faire pour les convaincre ?
Merci pour votre aide en espèrant avoir des réponses !
Sécurité au Burkina Faso English translation pending
J'ai très envie d'aller au Burkina en avril. Mais que penser de la sécurité là bas ? Entre le Mali proche et les problèmes politiques récents, je ne sais pas si c'est bien prudent.
15 jours au Népal en février English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons au Népal pour 15 jours en février. Quels sont les sites incontournables? Nous préférons la nature à la ville mais nous ne souhaitons pas faire un long trek. Nous aimerions en faire un de 4-5 jours max qui ne soit pas trop difficile et qui nous donne un bon aperçu des paysages népalais.
Nous attendons vos recommandations!
Mon mari et moi partons au Népal pour 15 jours en février. Quels sont les sites incontournables? Nous préférons la nature à la ville mais nous ne souhaitons pas faire un long trek. Nous aimerions en faire un de 4-5 jours max qui ne soit pas trop difficile et qui nous donne un bon aperçu des paysages népalais.
Nous attendons vos recommandations!
CDF Horizon Caraïbes: moyenne d'âge à bord English translation pending
je regarde pour une croisiere dans les caraibe a bord du horizon cdf , je me demandais quel etais la moyenne d age abord du bateau ?? je suis debut trentaine et je me demande si je vais etre le plus jeune a bord :)
Dédommagement suite retard Air Algérie English translation pending
Bonjour ...............Y a -t'il une personne qui a été dédomagée suite à un retard de la compagnie AIR ALGERIE après réclamation confortée par un dossier sgnificatif ? Merci de vos réponses .
7 jours à Paris: itinéraire de visite English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Moi et mon conjoint allons à Paris en juillet 2015 pour la première fois, c'est un beau rêve que nous réaliserons. Nous serons 7 jours, nous arriverons le 4 juillet. Nous logerons à la citadines de Montparnasse. Pourriez-vous me conseiller un itineraire de visite pour chaque journée, i.e. Jour 1 quoi visiter et de quelle façon? Nous aimons marcher et prendre le métro n'est pas un problème. Nous voulons en voir le plus possible mais prendre le temps de vivre aussi, de se balader tranquillement, de profiter de beaux petits cafés, etc. Nous aimons visiter et aimons beaucoup l'histoire, donc Paris sera sûrement interessante, j'ai très hate et c'est pour apprécier le plus possible notre voyage que je demande conseils à des personnes qui l'on déjà visiter.
Un grand merci de votre collaboration.
Loulou 🙂
Moi et mon conjoint allons à Paris en juillet 2015 pour la première fois, c'est un beau rêve que nous réaliserons. Nous serons 7 jours, nous arriverons le 4 juillet. Nous logerons à la citadines de Montparnasse. Pourriez-vous me conseiller un itineraire de visite pour chaque journée, i.e. Jour 1 quoi visiter et de quelle façon? Nous aimons marcher et prendre le métro n'est pas un problème. Nous voulons en voir le plus possible mais prendre le temps de vivre aussi, de se balader tranquillement, de profiter de beaux petits cafés, etc. Nous aimons visiter et aimons beaucoup l'histoire, donc Paris sera sûrement interessante, j'ai très hate et c'est pour apprécier le plus possible notre voyage que je demande conseils à des personnes qui l'on déjà visiter.
Un grand merci de votre collaboration.
Loulou 🙂
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Les interdits à travers le monde English translation pending
Salut,
Bon je ne savais pas trop ou placer ce post, donc je pense qu'il sera mis à la bonne place incessamment sous peu!😉
J'avais lancé une discussion sur les visas en vue de mon tour du monde, et on en est arrivés à quelques interdit que l'on pourrait trouver à droite à gauche!
Genre, interdit de camper en birmanie, interdit d'heberger un etranger au vietnam, interdit de faire du stop en australie etc etc!
Connaissez vous des interdits utiles pour les voyageurs que l'on peut trouver dans le monde!
Merci
A plus
Nuit à Istanbul avec Turkish Airlines? English translation pending
Bonjour a tous. Je regarde actuellement les billets Toulouse- New-York. Pour l'instant, turkish airlines est la compagnie aerienne la moin chère. Seulement, il faut dormir a Istanbul. Je me demande donc si la compagnie aérienne paye l’hôtel, et si oui, si l’hôtel est près de l’aéroport (voir a l’aéroport)...
J’aimerais aussi avoir l'avis des uns et des autres sur cette compagnie aérienne.
Merci d'avance.
De retour du Costa Fortuna English translation pending
Petit coup de gueule du dimanche soir, une semaine après notre retour d'une 3ème croisière à bord du Fortuna.
Si la croisière s'est très bien déroulée, notamment grâce au superbe temps et à l'intérêt de l'itinéraire (au delà des colonnes d'Hercule), nous sommes forcés de constater une baisse sensible de la qualité que je voudrais partager avec vous.
Premier élément, déjà constaté sur le magica en avril dernier, la carafe d'eau est abolie au restaurant... On s'y était faits mais costa semble aller encore plus loin dans sa recherche d'économies (et donc de dépenses supplémentaires de ses clients).
En effet, à la fin du repas, au restaurant, des groupes de serveurs viennent vous proposer café ou digestif (à 2€). Pour ma part, j'avais pris l'habitude en sortant de table (vers 22H30 puisque nous dinons au 2ème service), d'aller boire un "café" au buffet et d'en profiter pour faire un tour sur le pont. Et bien c'en est fini car à 22H toutes les machines sont nettoyées et désormais inutilisables. Le café se consomme au bar.
D'ailleurs, le restaurant buffet où sont servies les pizzas est devenu payant. Si vous ne souhaitez pas dîner au restaurant, oubliez le buffet réduit pizza salade. Ce sera désormais un menu italien pour lequel on sort sa carte...
Au final, ce ne sont que de petits détails sans grande importance, et mon message ressemble surement à un caprice d'habitué. Je me demande simplement si ces éléments sont identiques sur les autres bateaux de la flotte. Si vous êtes revenus récemment, votre retour m'intéresse Merci d'avance !
Premier élément, déjà constaté sur le magica en avril dernier, la carafe d'eau est abolie au restaurant... On s'y était faits mais costa semble aller encore plus loin dans sa recherche d'économies (et donc de dépenses supplémentaires de ses clients).
En effet, à la fin du repas, au restaurant, des groupes de serveurs viennent vous proposer café ou digestif (à 2€). Pour ma part, j'avais pris l'habitude en sortant de table (vers 22H30 puisque nous dinons au 2ème service), d'aller boire un "café" au buffet et d'en profiter pour faire un tour sur le pont. Et bien c'en est fini car à 22H toutes les machines sont nettoyées et désormais inutilisables. Le café se consomme au bar.
D'ailleurs, le restaurant buffet où sont servies les pizzas est devenu payant. Si vous ne souhaitez pas dîner au restaurant, oubliez le buffet réduit pizza salade. Ce sera désormais un menu italien pour lequel on sort sa carte...
Au final, ce ne sont que de petits détails sans grande importance, et mon message ressemble surement à un caprice d'habitué. Je me demande simplement si ces éléments sont identiques sur les autres bateaux de la flotte. Si vous êtes revenus récemment, votre retour m'intéresse Merci d'avance !
Paris avec bébé au Nouvel An English translation pending
Bonjour amis-es Voyage Forum,
Je passerai 8 jours dans le 1er arr. Rue Pernelle A la periode de Nouvel An. Grand-maman et la famille avec bebe de 21 mois, donc beaucoup de promenade en poussette. Quelques conseils pour bons restos à petit budget dans le secteur. Y a t'il des festivités particulières 31 dec ou 1er janv. Quel genre de vêtements à prévoir: froid, pluie, neige?? Meilleur transport de l'aéroport.
Merci beaucoup, vos conseils d'expert sont très précieux.
A bientôt.
Traduction de mots malgaches English translation pending
Bonjour,
J'ai noté ces mots que je ne comprends pas : mamanimanina zagny nangalaiko Je comprends plus ou moins le malgache... mais la pas du tout. 😕
merci de votre aide erika
J'ai noté ces mots que je ne comprends pas : mamanimanina zagny nangalaiko Je comprends plus ou moins le malgache... mais la pas du tout. 😕
merci de votre aide erika
Passage des frontières birmanes English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement en Thailande a velo et m'apprete a traverser la birmanie pour ressortir plus au nord en Inde. J'avais ecris un post avant mon depart pour recuperer quelques infos sur la traversee des frontieres birmanes mais les avis etaient partages et la situation a apparemment evolue depuis avec une fermeture temporaire du poste de frontiere de Mae sot signale par le site diplomatie.gouv.
Voila j'aimerais savoir ou en est la situation actuellement, s'il est possible de traverser le poste de Mae sot et de regagner l'Inde (J'ai deja mon visa indien) ou s'il y a des conditions particulieres, quelles sont elles?
Merci d'avance pour votre aide. Je serai a Bangkok dans une semaine pour faire quelques demarches de visa et normalement a Mae sot dans 3 semaines..
Cordialement, Benoit
Je suis actuellement en Thailande a velo et m'apprete a traverser la birmanie pour ressortir plus au nord en Inde. J'avais ecris un post avant mon depart pour recuperer quelques infos sur la traversee des frontieres birmanes mais les avis etaient partages et la situation a apparemment evolue depuis avec une fermeture temporaire du poste de frontiere de Mae sot signale par le site diplomatie.gouv.
Voila j'aimerais savoir ou en est la situation actuellement, s'il est possible de traverser le poste de Mae sot et de regagner l'Inde (J'ai deja mon visa indien) ou s'il y a des conditions particulieres, quelles sont elles?
Merci d'avance pour votre aide. Je serai a Bangkok dans une semaine pour faire quelques demarches de visa et normalement a Mae sot dans 3 semaines..
Cordialement, Benoit
Sécurité au Mexique actuellement English translation pending
bonjour à tous . je voulais savoir si il y a des gens en voyage actuellement au Mexique car je compte passer la frontière des usa au Mexique dans 15 jours, en camping-car. Je compte passer la frontière vers Yuma direction Baja California.
Vu l'état de tension actuel (enlèvement de 57 étudiants par la police donc 6 étudiants tué) je me demande ce qu'il en est de la sécurité, actuellement! MERCI!