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Météo air et eau aux Galapagos en juillet English translation pending
by Maryfrance · 2011-12-29 · 3 replies
Bonjour, Si vous avez voyagé aux Galapagos en juillet, aidez-nous! Je prépare notre voyage en Equateur pour l'année prochaine, nous y serons en juillet, pas d'autres possibilités. Comme j'ai lu que la météo des Galapagos n'est pas très favorable à cette époque, ciel couvert, eau plutôt froide et mer agitée...( nous aimons le snorkelling), mer aussi agitée pendant la nuit donc parfois nuit peu agréable sur les bateaux... j'aimerais connaître votre expériences à cette époque! Vu que le prix est super élevé et que nous sommes une famille de 4 personnes, j'aimerais être sûre de ne pas seulement voir des animaux sur les îles mais aussi de pouvoir nous baigner, snorkeller parmi les poissons en y voyant quelque chose, donc avec de l'eau calme et claire ...donc j'hésite à inclure les Galapagos à notre parcours. Pouvez-vous me dire comment étaient les conditions météo, particulièrement la chaleur de l'eau, la visibilité....) aux Galapagos lors de votre voyage? Merci et bonnes salutations Mary-France

P.S Nous avons snorkeller en Australie avec des Australiens à la même époque et malgré la combi, l'eau étant à 18-19, on ne reste pas longtemps...dans l'eau
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
by Parvat · 2011-12-26 · 88 replies
11/11/2011

Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...

(France, Sarah, Christine et moi)

Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...

Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...

13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.





Voyage à Cuba: villes intéressantes à visiter? English translation pending
by Lucian1 · 2011-12-25 · 18 replies
Bonjour a tous. J'aimerai savoir a part La Havane et la ville de Trinidad, quelle autre ville est interesante a visiter ? Et sera pret de quelle sit touristique ? Merci, Lucian
Partage de container entre Carthagène en Colombie et Panama au deuxième trimestre 2012 English translation pending
by Torrens1988 · 2011-12-25 · 7 replies
bonjour

nous souhaitons partager un container de 40 pieds, pour réduire les frais, avec notre 4x4 entre carthagène en colombie et panama courant 2 éme trimestre 2012 merci d avance
Compte rendu de trois mois en Inde English translation pending
by Delphfouine · 2011-12-22 · 11 replies
RETOUR DE TROIS MOIS EN INDE

Nous voilà dans l aéroport de Calcutta en train d'attendre notre avion de retour pour la France après trois mois passés à vagabonder à travers l'inde du nord et du sud. Je vais tenter de vous faire part de mes meilleures et moins bonnes impressions, quelques "bons plans", ou du moins ce que nous avons préféré endroit par endroit. Nous étions 2 filles et 1 garçon jusqu'à Jodhpur puis seulement à 2 filles. (27 et 28 ans) Avant tout l'impression générale : je suis triste de partir même si je commence à en avoir marre de manger des thalis épicés tous les jours...Nourriture que j'ai préférée dans le sud d'ailleurs, plus diversifiée et plus aromatisée que dans le nord. Nous y avons aussi trouvé de très bons gâteaux (bien meilleurs que les boules de sucre du nord!). Le Tchai a été également une découverte formidable, à goûter absolument! Climat

Nous ne l'avons pas forcément fait exprès mais notre timing était presuqe parfait. Avant Mi octobre trop de pluie pr les treks ds le Sikkim (apres novembre il fait trop froid), avant fin octobre la Gange est un peu trop haut à Varanassi, avant fin octobre il fait trop chaud dans le Radjasthan, avant décembre pas trop de monde à Goa (mais avant novembre rien n'est ouvert!), nov déc encore un peu chaud au Kérala et Karnataka mais c'est gérable. En Orissa mi décembre la journée temps agréable, le soir un peu frais.

Santé

Parties avec une grosse pharmacie nous revenons allégées de quelques comprimés de spasfon, tiorfanor et smecta (le trio gagnant!). Même si nous n'avons pas eu d'infections graves, il nous est arrivé de temps en temps (parfois aussi liés à une forte consommation d'épices...)quelques petits troubles digestifs. Nous avons pris de la doxycycline à partir de Goa, même si ca n'empeche pas la contamination par le palu...Sinon RAS. Il est très facile de se procurer des médicaments avec ou sans ordonnance, le mieux étant d'avoir le nom de la molécule cherchée.

Argent

Grosso modo nous avons dépensé chacune dans les 1300euros sur place, pour les trois mois (sachant que le trek nous a coûté 250 euros environ). Il y a des ATM pour retirer des sous partout (mais pas plus de 10 000 rps/retrait)

Partout ou presque nous avons pu avoir des chambres pour 250 roupies ou moins en négociant, la nourriture environ 120 roupies pour 2 thalis+ eau, 300 rps dans les restos à touristes pour 2 personnes. 5 à 25 RS pour un tchai, 5 rs /samossa, 10 rs un bout de cake, 25 à 70 le verre de fresh juice... 10 RS un paquet de gâteau au beurre, 45 RS le rouleau de papier toilette, 55 RS le litre de jus de mangue (trooooop bon), 100 RS un flacon de gel douche, entre 20 et 40 RS l'heure de connexion internet, 15 RS le litre d'eau fraiche (12 en gare), 20 RS un petit paquet de chips, 30 à 50 le kilo de banane et d'orange, 80 à 120 RS le kilo de pommes (ah d'ailleurs si qqun sait d'où viennent toutes ces pommes c'est une grande interrogation pour nous).... voilà pour nos achats les plus courants

Ah, et petite astuce qui peut éviter bien des arnaques : le prix est marqué sur tous les produits, paquets, bouteilles...à coté des dates de péremption en général.

Les déplacements en train en sleeper dans le nord ne coûtent presque rien (250 rps la nuit de train) , en bus dans le Sud environ 50centimes/km/pers en rickshaw...variable! Grosso modo 12 rs de prise en charge et ensuite 6-7/ km. Pour acheter des billets de trains ou d'avion, nous avons eu un problème avec nos cartes bancaires sécurisées car la banque devait nous envoyer des codes de confirmation et le SMS arrivait souvent 24 à 48H après la demande...autant dire impossible d'acheter en ligne pour nous!

Et puis après il y a les négociations..ça prend du temps mais ca en vaut vraiement la peine (mon copain a réussi à nous avoir 2 très belles tentures de 2m bien travaillées à Jaiselmer pour 1000 RS les 2...au lieu de 2500 chacunes...)

Moyens de transport

Beaucoup de trains dans la partie nord et de bus dans la partie Sud. Nous avons commencé par voyager en sleeper et puis au fur et à mesure le luxe du 3AC est bien apréciable...!! Nous avons fait un voyage en 2AC, la seule différence c'est qu'il y a moins de monde. Ma place préférée dans les trains en 3AC est celle en haut sur le coté dans la couloir, on est emmerdé par personne, on peut bien fermer le rideau et je m'y sentais plus en sécurité avec mon sac (SU-side Up je présume).

Le fait de devoir réserver les trains très longtemps à l'avance n'est pas une légende, souvent nous avons été en Waiting list en réservant 3semaines/1mois avant. Il faut vraiment demander au guichetier s'il pense que la place sera dispo ou pas, en général ils le savent (nous avions un ticket 189 en WL et nous l'avons eu!) Le site internet CLEARTRIP est absolument génial pour consulter les horaires de train et même les réserver/payer.(sauf si pb de carte)

Des bus confortables...1 ou 2 fois...sinon beaucoup de tapecul en étant serrées...mais c'est ça l'Inde aussi! en étant des filles dans le Sud nous étions souvent tout devant, les oreilles dans le Klaxon (donc soit on finit sourd soit avec une migraine au bout de 8h en général) et les yeux fixés sur la route (à éviter en fait, vaut mieux pas savoir parfois....).

Nous n'avons pas eu d'accident sauf une roue à changer, mais nous en avons vu quelques uns tout de même, vu comme ils roulent cela parait inévitable!! Les cyclopousses quelques fois pour de courts trajets dans les villes, sans les gros sacs. Le problème c'est que les courses nous revenaient chères car nous avions vraiment de la peine pour le bonhomme qui pédale!!

Les rickchaws, tous des voleurs!! nous en avons pris beaucoup dans le nord, et toujours et encore négocier négocier négocier...bcp moins dans le sud car en général il y avait de très bons systèmes de bus locaux.

Précautions

Je ne peux que vous inciter à être tout le temps très attentifs, ayant été victime d'un vol malgré notre attention. Dans un bus, une jeune femme s'installe à côté de moi avec son gamin de 2ans sur les genoux. La fille très souriante, nous gonflons un ballon pour le gamin, on s'amuse et tout...elle descend du bus, et là...je regarde dans mon sac pour voir l'heure...plus d'appareil photo, portable et porte monnaie (rien d'important heureusement dedans); en fait elle m'avait refilé son gamin dans mes bras et pendant ce temps là elle m'a fouillé le sac que j'avais pourtant sous les yeux, sur mes genoux... Le coup classique vous penserez, mais comme quoi on peut toujours se faire avoir quand même!

Notre itinéraire NORD

Arrivée à Calcutta

mi septembre fin de mousson donc extrement chaud et humide, pas très agréable, il y a bcp de monde, c'est la ville la plus pauvre que l'on ai vu, sale et qui pue mais pour moi elle a bcp de caractère, j'ai adoré m'imaginer au temps de la colonisation, lorsque tous les beaux batiments que l'on voit devaient etre resplendissants...au victoria mémorial hall on peut voir des gravures représentant cette époque, j'ai bien aimé.

NJP-Siliguri

passé vite fait après un train de nuit, rien à voir, juste à prendre une jeep collective (prix fixes pour tout le monde, mais éviter les places 8-9-10-11, vous comprendrez vite pourquoi...)pour darjeeling

Darjeeling

mi septembre, temps froid et humide, montagnes pas trop dégagées mais on a aimé se ballader dans les champs de thé, se perdre dans la ville en allant au temple voir les 1er singes piqueurs de chaussures. Hotel view point (lonely) avec effectivement une tres belle vue sur le lever de soleil depuis le lit, et douche avec eau chaude!

Gangtok (Sikkim) et environ

Nous sommes restées 3semaines à Gangtok pour aider dans une association (programme vétérinaire pour vacciner les chiens et chats contre la rage et les stériliser), donc nous avons pu rayonner autour assez facilement. De beaux monastères à découvrir, notament celui de Lingdum (pas aimé celui de Rumteck, le plus connu). Ville tranquille, pleine de touristes indiens, mais après 19h difficile de trouver un resto ouvert !

Pelling, Yuksom, trek au Goecha la

Trek de 8 jours à partir de Yuksom, pour monter face au Kachengunja. 2000 Rs/ jour, mais de nbreuses mésaventures, même si au final cela fait de bons souvenirs! (éviter l'agenc -New modern lodge de Gangtok!)trek qui peut se faire en 6 jours facilement en étant en bonne condition physqiue. Nous avons bien aimé le trek, les paysages etc... mais nous nous attendions à quelque chose de plus "grandiose", finalement ça ressemblait bcp aux Alpes.

Siliguri->Varanassi

Varanassi haut lieu saint pour les Hindous qui viennent y mourir pour éviter le cycle de la réincarnataion. Une ville très chargée en émotion, marcher le long des ghats, apercevoir les crémations, assister à la séance d'ablution du matin, au Puja le soir....de grands moments! j'ai été un peu genée pdt la ballade en bateau le matin (50 RS/h) car j'ai trouvé que cela prenait des allures de safaris photos, les bateaux les uns derrière les autres, tout le monde en train de mitrailler les hindous en train de se laver... Nous y sommes allés fin octobre, ils étaient encore en train de nettoyer les ghats mais on pouvait y passer sans trop de problème, avant mi octobre le gange est trop haut, c'est dommage.

Kadjuraho

nous avons pris un train de nuit depuis Varanassi (oui oui c'est possible maintenant), la nuit de Diwali...A ne pas manquer comme lieu en tous cas, c'est magnifique! de nombreux temples les uns à coté des autres, plus sculptés les 1 que les autres et en très très bon état. S'amuser à trouver les figures érotiques, et observer les indiens les mater, très drôle!

Agra

une journée de bus depuis Kadjuraho, c'est vraiemnt assez long. Tous ceux qui se sont arreté à Orccha on été ravis, ça fait une bonne coupure entre les 2 en plus, si on avait eu plus de temps on s'y serait arretées. Bon Agra, c'est le Taj Mahal, évidemment! je n'ai pas aimé la visite du fort , par contre le "Baby Taj" un peu plus loin vaut le coup d'oeil. Mon moment préféré a été le levé de soleil sur le Taj, dans la brume depuis le parc situé en face sur la rive sud, un de mes plus beaux souvenirs du Radjasthan.

FathepurSikri

Pas aimé du tout, ville sale, puante, sombre, Palais en grosse pierre de grès rouge. Peut aurait il fallu prendre un guide pour comprendre un peu mieux le palais. Pour moi pas du tout indispensable d'y aller.

Jaipur

Encore une fois je n'ai pas aimé la "ville rose", bcp trop de bruit, de saleté , de pollution, hotels complets et chers... mais je reconnais que les bazards sont sympas, la palais des vents très beau aussi. Par conre j'ai vraiment bcp aimé la visite du Fort D'amber (8rs pour y aller en bus local), en haut d'une petite colline surplombant un lac, en croisant les (malheureux) éléphants qui font l'aller retour pour monter les groupes de touristes.

Pushkar

Nous y sommes allées juste avant la foire aux chameaux. J'ai adoré cette petite bourgade, son lac où j'aurai pu resté des heures à contempler les gens faire des offrandes! C'est aussi l'endroit pour acheter des habits "baba cool" pas cher, mais bon, mon pantalon "alibaba" et mon cache coeur achetés là bas n'auront fait que l'inde, ils ont décoloré au soleil à vitesse grand V. Des milliers de chameaux, chevaux, vaches étaient rassemblés pour le festival, à ne plus savoir où donner de la tete! Trs rigolo aussi d'essayer de communiquer avec les chameliers des déserts voisins!

Jaiselmer

J'ai aussi bcp aimé la ville, les Havelis, se ballader dans les ruelles calmes de la ville d'Or... Guest House Bright Hotel, 100 RS/ chambre double avec sdb + transport gratuit depuis et vers la gare, très bon accueil, et nous sommes partis à 5 avec eux en safaris chameaux pour 1400 RS /j / pers. Très bonnes prestations pdt les 2 jours où nous sommes parties. Heureuse de n'avoir fait que 2 jours , mal de fesses assuré! Mais dormir dans les dunes, tout seul sous les étoiles, ça n'a pas de prix!

Jodhpur

Le jour de l'Aïd, ns étions ds une GH tenue par des musulmans adorables (GH Babahaveli)qui nous ont invité à tuer les chèvres et à les manger le soir, miam! Chouette palace à visiter, ainsi que le bazard, où nous avons mangé sur une terrasse d'où nous pouvions comprndre pourquoi on appelle Jodhpur la ville bleue.

Ranakpur

Nous avons pris un taxi à 4 pour aller de Jodhpur à Udaipur en s'arretant à Ranakpur. Normalement il faut compter 1800 RS pour le taxi AC (on a payé + à cause des fetes). Le trajet était très beau, de belles scènes "rurales", des femmes avec des bracelets jusqu'aux épaules (aucune idée de comment elles arrivent à les faire passer jusque là!) Ce temple vaut le détour, de l'extérieur il ne paie pas de mine mais à l'intérieur c'est magnifique! Près du temple il y a une "cantine" où l'on peut manger un thalis pour 25 RS vraiment bon, et en plus l'ambiance cantine était sympa!

Udaipur

Encore un palais très sympa, à visiter avec un guide, c'est bien plus marrant! ballade en bateau sur le lac pas indispensable, manger sur une terrasse près du palais c'est déjà très beau! J'ai regretté de ne pas avoir eu plus de temps pour rester à Udaipur (nous avions réservé un avion pour Goa), les environs ont l'air super, louer un scooter ou faire une ballade à cheval ds les environs doit etre top.

SUD Goa, Arambol

Après l'agitation du radjasthan, enfin se poser un peu sur la plage d'Arambol, boire des coktails en attendant le poisson en train de griller au BBQ...le pied! ajouter à cela des dauphins joueurs devant la fenetre le matin et c'est le paradis! Ambiance très sympa en cette mi novembre, pas trop de monde mais un peu qd mm, de l'ambiance mais pas du bruit à devenir sourd...Nous avons loué un scooter (200/j +l'essence-faire gaffe ca chiffre vite en essence!-) et fait le tour du coin, vers le nord puis le sud autour d'Arambol, les gens sont très souriants, très accueillant, nous avons eu de beaux échanges par là bas. nous avon quitter Arambol à regret!

Benaulim

Notre plan initial était de trouver un logement à Betul, petit village de pêcheur. bon tellement petit qu'il n'y a pas de chambre là bas! du coup retour en bus et à pied jusque Mobor, où là nous avons du pleurer à 22h chez qqun pour réussir à avoir une chambre pour 500RS, sinon c'est minimum 800-900. En plus c'est moche, bétonné, aucun charme, du coup nous sommes allées à Benaulim, bcp plus convivial! encore une fois, location de scooter et nous sommes descendues jusque Palolem, la route est vallonée, très agréable même sous le soleil, à faire aussi!

Hampi

Encore un endroit que nous avon eu du mal à quitter. Nous étions dans une GH géniale de l'autre côté de la rivière, Narguila GH (250/j pour un bungalow). de là visite des temples (encore des temples...au bout d'un moment qd on en a vu un...mais on afait qd mm fait le tour en 4h avec un rickchaw -400 pour 4 pers), location de vélo et tour dans les rizières, au milieu de ces blocs de pierres énormes sortis de nul part, des cocotiers et autre bananeraies... magique! et là encore, il suffit de pédaler 20min, pour se retrouver les pieds dans l'eau au milieu d'une rizière à replanter les pousses de riz avec les femmes des villages! Monter les 700et quelques marches pour atteindre le Monkey Temple au coucher du soleil fut une excellente expérience également.

Mysore

Une nuit de bus couchette (700 rs environ)pour atteindre Mysore depuis Hospet, pour aller visiter le plus grand palais d'Inde. Rein n'est autorisé ds le palais, ni appareil photo, ni chaussures...mais audioguide instructif, palais très original puisque reconstruit plus récemment avec une grande influence coloniale. des couleurs flashy dans d'immenses sales de réception. Personnellement j'ai beaucoup aimé. Ensuite le bazard de Mysore, avec la fabrication d'encens, les tas de poudre colorées, des épices, des millions de fleurs....super aussi.Visite très instructive de la Silk Factory (ils n'y vendent que des saris en soie assez simple par contre, pas de chales ou d'écharpes) par contre pour les achats de sculptures c'est pas mal l'arnaque en ville. Nous avons dormi à l'Hostelling International, après avoir mis 2h à la trouver...ça ne vaut pas le coup, autant prendre un lodge près de la gare routière!

Madikeri

Une ville très peu visitée par les européens et ca se sent....!!pas de bol on est arrivées un samedi, donc tous les riches indiens viennent en WE, dc tout complet...trouvé un lodge à 350 les 24h, assez glauque tout de même.Madikéri est au milieu de collines, montagnes recouvertes de plantations de café et d'épice (cardamone, poivre, cannelle...), super beaux paysages! nous avons fait une superbe ballade dans les rizières/collines/ plantations avec un guide, CHENNAPPA( tel 9901237752) qui travaille pour COORG tourism (sur le parking de la gare routière du bas, un espèce de préfa blanc, impossible à louper) mais il vaut mieux le contacter directement. Nous avons payé 600 RS/pers la journée avec le déjeuner, lui possède une chambre d'hote dans sa petite plantation et propose un forfait nuit+3repas +trek à 1000/pers. Il est vraiment très sympa et très heureux de faire partager ses connaissances. Il nous a emmené dans LE magasin d'épices des habitants du coin, pas ceux à touristes, dc payé une misère toutes les épices du coin (+ du safran du cachemire à 120 RS les 3 g ).(magasin après la gare routière, sur la gauche)

Kerala- Cochin

Notre plan initial était de s'arreter 2-3 jours dans le Nord du Kérala, et puis nous y sommes arrivées en bus...des villes énormes, bruyantes, pas de femmes dans les rues, les fillettes voilées, une atmosphère vraiment étrange...nous nous sommes senties assez mal, nos sacs commencant à etre lourd avec nos kilos d'épices nous n'avons pas eu le courage d'explorer ce coin... du coup nous avons repris tout de suite un bus pour Fort cochin. Arrivée spectaculaire à Ernakulam, la ville la plus capitaliste jamais vu, une station de bus futuriste...un choc!! (dans un état communiste surtout!) rickchaw prépayé jusqu'à la navette de ferry, 2,5 RS de ferry /pers pour atteindre Fort Cochin, avons dormi dans l'hotel près de l'église (le moins cher du lonely), et contrairement à ce qu'ils en disent nous avons eu une très grande chambre propre et claire avec sdb pour 300 RS. Au matin voir les pêcheurs sur les carrelets chinois, choisir son poisson pour midi...tout ça j'ai bcp aimé! après j'ai presque eu du mal à voir les maisons coloniales, qui sont pr bcp devenues des hotels. bcp d'hotels, de magasins...des allures de disney land je dirais presque. Nous n'avons pas eu le courage de visiter le musée. Le soir spectacle de TAKATALI assez étrange mais une bonne expérience, il faut en avoir vu au moins une fois! l'interet à FC c'est qu'ils expliquent bien le fonctionnement de ce théatre.

Allepey

Pour les backwaters c'est top, pr le reste...bof bof bof! bcp de moustiques! Notre GH était top, Lemon Drew, des petits bungalow le long d'une allée fleurie, avec wifi gratuit. Nous n'avons pas payé cher notre tour (600/pers) mais pr le prix ns avons été en canoé sans toit (et ça sous le cagnard c'est pas top!). l'ambiance sur les petits canaux est top. Pour moi je ne vois pas du tout l'intéret de payer une fortune pour passer une nuit en house boat, le "check in" est à 11h du matin, des dizaines de bateaux énormes vont tous au meme endroit sur un gros canal tout moche, polluer avec leur clim, pour revenir le lendemain avec check out à 9h. La plage de Mararikulam au nord d'Allepey est vraiment très très belle, sable fin, cocotiers, pêcheurs...

Kollam

Un ferry relie allepey à Kollam, en 8h pour 300RS/pers, une journée entière sur les canaux, paysages sublimes quasiment tout du long. pour dormir à Kollam ns étions ds un lodge du gvt à 250/24h, le sunny ou qqchose comme ça, remonter la rue de la gare routière/arrivée de ferry et à la grde avenue à 100 m sur la droite (pas bcp d'hotel pas cher ds le coin)

Verkala

arrivée laborieuse en bus, mais récompensée par la vue! chouette ghetto touristique planté sur une falaise. encore une fois un beau petit bungalow sous les cocotiers à 250 RS, pas de vue sur mer pr ce prix tt de mm...derrière le "juicy bar" , plein de location un peu en retrait et dc moins chère. sinon ds l'ensemble les restos sont assez chers, les achats impossibles à négocier à bon prix...location de scooter (300/jour) et tour des environs, assez étranges, de grandes maisons entourées de hautes clotures en ciment...sinon ca vaut qd mm le coup pour aller voir les plages de part et d'autre. à pied aussi vers le nord le long de la côte c'est top, avec rencontre avec les pêcheurs kéralais.

Madurai

Une nuit de train pour y arriver tot, nous déposons les sacs dans un lodge à 220 RS près de la gare glauquissime, immonde, un rat énorme dans la salle de douche...mais c'est juste pour pouvoir visiter le temple l'esprit tranquille. Arriver tot est une bonne idée, bcop bcp de monde! le temple est très différent de tout ceux que l'on a pu voir avant, là les personnages sont en couleur, vraiment beau. nous avons également été au mémorial de Gandhi, instructif mais il faut avoir le courage de lire tous les panneaux. Vers midi nous sommes parties pour Munnar via Téni-une aventure...ms ca se fait!-

Munnar

Ns avons rajouté Munnar au planning à force de rencontrer des gens qui nous en parlaient. Comme nous avions été ds les plantations à Darjeeling nous ne pensions pas y voir un intéret. Que néni, Munnar et environs sont sublissimes, extraordinaires, des milliers de théiers les 1 serrés aux autres sur des Km2!! oui, moi j'ai adoré! nous avons pris un bus local jusque Gap road en direction de Thekkady et avons fait un bout de chemin à travers les plantations, rencontre avec les cueilleuses de thé...le lendemain bus local pour Top station via tous les Dam. top station dans la brume, rien vu, par contre avons marché un peu en redescendant en attendant le bus, le long de la route, c'était top. en ce qui concerne les lacs et autres Dam le long de la route, mouai, si on a jamais vu de lac, ca vaut le coup, sinon non. Pareil pour les chutes d'eau ( Luckam water falls), vraiment il faut ne jms avoir vu de cascade pr s'emmerveiller...! Par contre si c'était à refaire, en venant de Thekkady nous nous serions arretées à 25km avant Munnar, à Anayirankal Dam, les paysages (vus du bus) y étaient très beaux.

Chinnar

La réserve naturelle de Chinnar, à la frontière du Tamil Nadu sur la route. Vaste fumisterie? Bon l'avant veille nous étions allées à l'office national du parc, à Munnar, pour réserver une nuit en cabane perchée. Manque de bol LA cabane était déjà louée (1200/1pers +250/pers supp si je me rappelle bien), donc nous avons réservé, en ce faisant comprendre difficilement, LE bungalow ds la réserve (1800 RS pour 2 avec guide). En arrivant eu check post de Chinnar à 9h nous avions de gros doutes sur les réservations (ns n'avions rien payé d'avance), mais finalement ils avaient fini par téléphoné à l'office de munnar pour vérifier. En fait le "pack" comprend une petite marche avec un guide à partir de 15h pour rejoindre le bangalow et tenter de voir des animaux. Le guide lui meme semblait assez blasé et nous a tout de suite avouer que de toutes facons ce n'est pas le meilleur endroit pour voir des animaux. nous avons apercu des bisons sauvages sur la colline en face et des daims -mais ça on en voit au bord des routes en bus-). Nous nous étions préparées à ne rien voir dc ns n'étions pas forcément déçues, l'endroit est sympa, reposant, la soir nous avons observé les lucioles pdt des heures. Repas très simple le soir (chapati + dhal aux poischiche, mi froid). La nuit avons dormi en compagnie des souris qui se sont mm attaqué à notre bouteille d'eau! (ns avions mis tout le reste en l'air), le guide a dormi devant la porte du bungalow. Le lendemain matin normalement un trek au programme, et en fait de nvo le guide pas motivé a eu l'air dérangé de se réveiller à 8h qd ns sommes sorties. Donc non, juste encore 1h de petite marche pour retourner vers le check post pour un retour à 11 pétante. En conclusion ne pas y aller pour les animaux mais pour une aprem et soirée sympa au bord de la rivière.

Tanjavur

Une longue journée de bus à partir de Chinnar (avec 3 changements). Pour la 1ere fois de tout le voyage les controleur nous on fait chié pour les sacs, refusant de les mettre devant et demandant 1/2 billet/ sac. En gueulant on a réussi à ne pas payer ou à faire nettement baisser le prix. il parait que c'est une pratique courante par là bas. On s'est fait avoir en se trompant de gare routière, nous étions arrivées et donc logées à la nouvelle gare routière qui est en fait à 15min de bus de l'ancienne, et donc du temple! Le temple et l'ambiance étaient top, nous avons tenté de visiter le vieux palais ms nous n'avons jms trouvé l'entrée (et puis on en avait marre de marcher)

Pondicherry

Comparé à Fort Cochin nous avons été complètement dépaysées par Pondy, ses rues larges bordées d'arbres aux noms francais, le bord de mer très agréable, des temples et des églises à visiter....ambiance très relax et chambre nickel avec balcon pour 200 rs ds l'ashram recommandée par le lonely.

Mamallapuram

On nous avait tellement décrit ce temple sur la plage, nous en rêvions...en fait avec la digue anti tsunami et les arbustes anti érosion, finalement on a eu du mal à se le représenter en bord de mer (mm si effectivement la plage est juste à coté). l'érosion a bcp abimé les sculptures. Pour les 5 Rathas , honnetement, est ce que cela vaut 250 RS qd on a deja vu plein de temples? à voir....de l'extérieur des barrières on les voit très bien en tous cas! sinon encore une fois pas grand monde même début décembre dc facile d'avoir une chambre à 250. pas d'ambiance ds les rues, pas grand monde il faut dire...bon pour 2 jours c'est cool.

FIN NORD Orissa- Bhubaneswar

20heures de train depuis chennay, arrivée le soir, galère pas possible pour trouver un hotel qui nous accepte, et pr pas trop cher surtout. nous avons tenté en dernier recours le "park resort" près de la gare (derrière) sans trop savoir leur prix, et en fait nous avons eu une chambre à 400RS au lieu de 2200...ms l'hotel était en travaux et pas mal de saleté/poussières partout. Mais vraiment en tant qu'étranger 'est déjà une chance de ne pas avoir un refus d'emblée mm avant d'entrer ds le hall de l'hotel! Visite des temples, le plus grand depuis une platforme (avec l'arnaque grossière du "gardien" de la platforme qui montre un livre où ceux passés avant auraient laissé des donations de 100, 500, 1000 RS...10RS/pers c deja pas mal!), puisque l'entrée est interdite aux nons indous. Un jour complet également pour aller à Konarak voir le temple du soleil (vraiment chouette et un peu différente de ceux déjà vu) et en revenant s'arreter à Pipli, le village où ils fabriquent les lampions colorés avec des petits miroir (à négocier pr pas grd chose), de tentures représentant Jagarnath (incarnation de Vishnu dieu créateur de l'univers). Tous les habitants, enfin surtout de nombreux jeunes, ont été adorables avec nous, nous on arreté et négocié des rickchaws, bien aidé lorsque nous étions perdues...

Konark

pour le temple du soleil, top. facile d'y aller depuis Puri aussi

Chatikona

Une nuit de train depuis BBS pour Rayagada puis 2h de bus pour atteindre le village de Chatikona. Et là, effectivement, au marché du mercredi des femmes des tribus sont là pour négocier et acheter leur nécessaire pour la semaine. Bon, à savoir, elles n'aiment pas du tout etre prises en photo, ce que nous avons respecté. On y va pas seulement pr faire des photos, pr des souvenirs aussi, et je garderai certainement de nombreuses images à jms ds ma mémoire. Achat de colliers et bagues à ces femmes qq peu "sauvageonnes". Encore un nouveau visage de l'inde. Puri-Raganajpur-lac chilika Du coté "occidental", mi décembre tjs pas grd monde, mais dès le 20déc ca sera la folie car les Bengalais prennent la ville d'assaut! Tour ds le village de pecheurs, très pauvre, très sale, sur la plage des centaines de bateaux au milieux des immondices et des excréments humains... sinon il y a la plage proprette du coté "touristes indiens" à marina parade. j'avais qq crampes d'intestins à ce moment là, ms mm sans cela je n'aurait pas tenté la bouffe de bord de plage...pas trop trop d'hygiène possible! Location de petite mobylette pour 150 RS/jours (sur CT road près de la station essence), 15km pr aller à Raganajpur le village d'artistes. Bon, faut pas avoir peur de conduire en ville et sur leurs petites routes...le village est très sympa, j'avais peur d'arriver dans un "disneyland" mais en fait pas du tout. on est juste un peu harcelés pr voir les productions de chacuns. Concernant le lac.... nous y sommes allées en mobylette car pas de tour organisé le dimanche. Nous n'avons pas du tout regretté cette option malgré les 60 km à faire depuis Puri, en 2H15 environ...beaux paysages le long de la routes, petits villages sympas...au retour nous tions reparties un peu tard donc au bout de 1h30 au retour j'étais congelée, pr retrouver l'usage de mes doigts ns ns sommes arretées en bord de route, et avons mangé les meilleurs samossas et les meilleurs gateaux de tout le voyage, en se gavant pour...20 RS en tout....!au bord du feu en plus, à rire avec les habitants qui avaient bien de la peine de me voir avec mes lèvres bleues! Donc le lac...vaste fumisterie, du moins en haute saison, car il y a tellement de bateaux et tellement de bruit qu'il est bien improbable de pouvori observer des dauphins ds ces conditions (encore qu'on en a aperçu 1). de même pour les oiseaux. mitigé quoi... peut etre qu'en trouvant un pecheur sympa qui vous peche le poisson à midi, cuit sur la plage au BBQ, ca peut etre bien.

RETOUR CALCUTTA

Et voilà, train de nuit depuis Puri , taxi prépayé jusqu'à l'aéroport, on repasse par l'esplanade, les belles facades des batiments coloniaux à l'abandon, les vendeurs de rue...et puis c'est le début de l'attente des 3 avions pour rentrer sur Paris... J'espère que cela vous aidera à plannifier votre voyage, même si évidemment c'est très subjectif, souvent on aime ou on déteste un endroit par rapport aux rencontres qu'on y fait, à la fatigue du moment, à ce qu'on a déjà vu avant....voilà mon (notre) point de vue! Si vous avez des questions (pas sur les horaires de bus ou de trains je serai bien incapable d'y répondre- c'est déjà difficle de les connaitre le jour même en étant ds les gares routières...et sinon il y a Cleartrip) n'hésitez pas à me contacter, je tenterai d'y répondre de mon mieux! (concernant les GH j'ai mis le nom des meilleures, pour les autres rien d'exeptionnel )
Isla del Sol (Lac Titicaca - Bolivie) English translation pending
by Sokomano · 2011-12-22 · 4 replies
Compte rendu d'une marche sur l'Isla del Sol au lac Titicaca (côté bolivien)

Yumani et Challa

Au lever du jour nous nous rendons sur la plage de Copacabana, c’est de là que partent les bateaux en direction de l’Isla de Sol. Le soleil est à peine levé et les nuages, bas sur l’horizon, empêchent les premiers rayons d’atteindre la plage. Deux bateaux s’apprêtent à quitter le rivage, l’un en direction du sud de l’île, l’autre en direction du nord. Rapidement celui en direction du nord se remplit de touristes. Nous avons prévu d’accoster au sud, mais cette destination semble avoir très peu de succès. Un seul visiteur a également embarqué dans notre bateau. Nous ne le savons pas encore mais ce jeune anglais sera notre fil rouge puisque nous le croiserons à maintes reprises sur l’île, et même un peu plus loin ! Les minutes défilent et on nous demande finalement de rejoindre l’autre bateau qui fera donc une escale supplémentaire afin de nous déposer, tous les trois, au sud de l’île. Après une longue attente (mais dans la norme bolivienne en fin de compte) nous finissons par prendre le large. L’embarcation en bois semble assez légère et est équipée de deux moteurs de faible puissance ; cela ne l’empêche pas d’être remplie au maximum de sa capacité. Le vent qui souffle sur le lac engendre une houle, les vagues rendent la traversée assez mouvementée. Une femme a la bonne idée de s’équiper d’un gilet de sauvetage, elle est bientôt copiée par une dizaine d’autres. Assis juste à côté de la pile de gilets qui diminue, je me rends vite compte qu’il n’en reste plus que douze pour environ 40 personnes… Pas de panique dit le pilote, le bateau peut accueillir 80 passagers. J’ai du mal à le croire. Finalement, nous arrivons sains et saufs au débarcadère de Yumani après 2 heures d’angoisse pour certains et de vomissements pour d’autres. Le temps est ensoleillé et malgré une brise plutôt fraîche on pourrait se croire sur le rivage méditerranéen. A peine descendus que nous devons payer un droit de passage (5 bolivianos) pour la communidad. Aucune route sur l’île, seuls quelques chemins lient les trois communautés de l’île entre elles. Il faut bien entretenir ces chemins et faire vivre les locaux, c’est pourquoi à chaque traversée de village, un droit d’entrée nous est demandé. Nous empruntons un escalier inca qui nous conduit directement sur les hauteurs. Nous débutons notre trek par la traversée du village de Yumani et de ses petites ruelles. La végétation peu dense sur l’île permet d’observer le lac et au-delà de n’importe quel endroit. Au loin, de l’autre côté du lac se dressent les hauts sommets enneigés de la Cordillera Real. Nous essayons de suivre le littoral oriental de l’île jusqu’au village de Challa. Les plages sont presque paradisiaques : sable blanc, eaux calmes de lac, cochons et moutons qui se prélassent et les sacs plastiques qui viennent de la ville. Après la traversée de Challa où nous avons croisé une foule d’écoliers rentrant chez eux, nous apercevons une auberge de jeunesse encore en construction. Nous y prenons une chambre pour la nuit (pour la modique somme de 20 bolivianos) et en profitons pour déjeuner. En attendant que le repas nous soit préparé nous nous reposons sur le ponton de bois qui surplombe les eaux claires de la petite baie.

Challapampa

Après la pause, nous laissons nos sacs, prenons nos lampes frontales et partons pour la pointe septentrionale de l’île vers les ruines incas de Chinkana et la pierre sacrée des Incas. Au village de Challapampa, des jeunes filles assises devant une grille nous demande un droit de passage (10 bolivianos). Nous discutons un peu, puis nous payons et continuons maintenant sur un ancien chemin inca pavé qui mène jusqu’aux ruines de Chinkana. Sur le chemin, des paysans nous indiquent la direction de la Piedra Sagrada, la pierre sacrée qui fait face à Challapampa, et de l’autre côté quelques ruines d’un ancien temple ; mais ces vestiges ne sont pas les plus intéressants de l’île. Le Rocher Sacré (Titi Khar’ka en Aymara) qui a donné son nom au lac est certainement le lieu le plus symbolique de l’Isla del Sol. C’est ici que les Incas y ont situé la naissance de leur dynastie. Manco Capac tirant parti des croyances des Aymaras en des dieux issus du lac, imagina de dire que lui et sa femme, Mama Ocllo, étaient Fils du Soleil et envoyés par leur père sur cette île pour peupler et civiliser le monde. A quelques mètres du rocher, nous nous essayons autour d’une table en pierre entourée de petits cubes posés par terre, qui font office de tabourets. Un endroit idéal s’arrêter et profiter du paysage et de l’ambiance.



Plus loin, se trouve le temple de Chinkana, véritable labyrinthe de ruines qui surplombe le lac. Nous nous enfonçons dans une succession de petites salles et de couloirs, puis nous débouchons sur un large espace ouvert qui donne sur une petite baie en contre bas. Il y a même des moutons qui broutent les quelques brins d’herbes du temple, sont-ils perdus dans le labyrinthe ? Le soleil est maintenant bas sur l’horizon, il est temps de grimper au sommet du Cerro Thicani, dernière colline avant les profondeurs du lac. L’endroit est idéal pour admirer le coucher de soleil, nous décidons donc de l’attendre malgré le vent froid qui se lève. L’île se pare de ses plus belles couleurs roses pastel, tandis que les derniers rayons du soleil illuminent les eaux calmes du lac en jaune orangé.

Nous quittons le sommet alors qu’il fait quasiment nuit. Sur le chemin du retour, le ciel se teinte désormais d’un noir profond. Seuls deux points blancs lumineux déambulent avec leur lampe frontale de ce côté de l’île. Enfin après une heure de marche, nous rejoignons Challapampa et profitons pour nous restaurer dans le seul restaurant ouvert. Après nous être restaurés, nous marchons encore une heure pour rentrer à Challa. Le ciel est totalement dégagé et nous en profitons pour admirer les étoiles durant quelques instants avant de se coucher.

Photo 1 : La baie de Challapampa Photo 2 : Table de sacrifices à proximité du rocher sacré Photo 3 : Cairn au Cerro Thicani
Sept jours sur Séville et l'Andalousie (Espagne) English translation pending
by Alainwv · 2011-12-21 · 8 replies
Bonsoir,

Connaissant très peu l'Espagne, Je suis à la recherche d'info's portant sur l'Andalousie en général et Séville en particulier ?

7 jours sur place, est-ce trop ou à l'inverse trop peu ? Si 7 jours semblent trop peu, que faut-il alors absolument privilégier en matière culturelle (càd e.a. musée, peinture, architecture, histoire, site ...) ?

Vos réponses sont vraiment les bienvenues et je vous en remercie d'avance.

Enfin, quels sont les hôtels dans le centre de la ville présentant un rapport >/= à 4* ?

Merci d'avance
New York hors sentiers battus English translation pending
by Prahaut · 2011-12-20 · 25 replies
bonjour, 🙂🙂 Je pars une semaine à NY au printemps non seulement pour visiter mais également pour y faire de la photo. Je suis à la recherche de quartiers insolites dans lesquels on pourrait être ailleurs qu'à NY. Parallèlement si vous connaissez des points de vue ou angles de vue, ou heures de shooting à ne pas louper (en dehors de state empire building etc), merci de me les communiquer.😉 Cordialement Véronique PS : j'ai le guide michelin, le guide du routard, point n'est besoin de m'énumérer les sites touristiques!!
Luderitz ou Swakopmund en Namibie English translation pending
by Chaisema · 2011-12-18 · 3 replies
Bonjour

Je prepare mes vacances en Namibie , 22 jours sur place. Je me demandais quels etaient des points d'interets de ces 2 villes et leur regions ?

Je trouve que d'aller a Luderitz est gros detour . Mais peut-etre que cela vaut la peine ? Que voit-on a Luderitz et qu'on n'a pas a Swakopmund ? Il parait qu'on peut voir des manchots a Luderitz ! Nous sommes fans d'observation des oiseaux et de toute sorte de faune .

merci pour votre aide
Sites d'ancrage demandés entre Bordeaux et Nice English translation pending
by Spoutnik20 · 2011-12-16 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.

Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.

Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
Agences de location de moto au Pérou? English translation pending
by Lagamic · 2011-12-14 · 6 replies
Je recherche une agence de voyage organisé au Pérou ayant des motos avec 30 pouces maximum de hauteur de selle (pour petite personne). Nous serions 10 personnes dont 5 personnes de petites tailles.

merci
Séjour au Sénégal au domaine de Nianing, excursions English translation pending
by Liesel · 2011-12-14 · 4 replies
Bonjour à tous, C'est fin mars 2012 que je passerai une semaine au Nianing et j'aimerais savoir comment je pourrais me procurer des informations me permettant de préparer quelques excursions tel que Dakar, St Louis, l'ile de Gorée ou des sites qu'il ne faut surtout pas manquer si déjà on séjourne au Sénégal. Est-ce que quelqu'un aurait l'adresse e-mail de l'office de tourisme de Dakar? Merci d'avance.

Liesel
Namibie: retour de vingt jours (novembre-décembre 2011) English translation pending
by Aknod78 · 2011-12-11 · 3 replies
Bonjour !

Tout juste de retour d'un séjour de 20 jours en Namibie, je vous livre quelques petites infos et avis personnels.

Itinéraire : Okonjima - Etosha - Twyfelfontein - Swakopmund - Sesriem - Noordover - Fish River Canyon - Aus - Keetmanshoop - Gobabi

Transport : 2WD - 5'500 bornes et (pratiquement) 0 soucis

Logement : Principalement Lodges ou Guesthouse (prix en N$ indiqués pour une personne), et 4 nuits en camping

Réservations : Aucunes (juste la voiture)

1ère semaine

Okonjima : Ce fut clairement un des highlights du voyage. Il est vrai que c'est probablement le seul lodge chic dans lequel j'ai séjourné. Accueil, repas et chambre impeccables (1'279 N$ DB&B). Mais j'y venais surtout pour voir le boulot de la fondation Africat avec les animaux. Tracking des léopards en fin de journée, après des débuts laborieux, nous avons finalement été chanceux et avons pu approcher l'un d'eux durant une bonne heure. Magnifique. Et visite aux guépards convalescents en matinée. Très bien également. 400 N$ chaque activité.

Etosha : 3 jours passés dans le parc. Etonnament, le prix d'une chambre dans un des camps administré par le NWR était bien moins cher (500 N$ à Halali, B&B) qu'annoncé dans mon guide (800 N$); j'ai même payé plus cher ma première nuit, passée en dehors du parc à 2km de la porte Anderson. Etat des pistes correct ; mais un gros orage a rendu quelques accès annexes aléatoires et j'ai parfois renoncé à m'y engager avec ma petite Nissan. J'y ai vu tous les animaux que j'espérais voir (Lions, Elephants, Rhinos et les gazelles) mais plutôt des individus isolés et j'ai donc été un peu déçu par leur nombre restreint. Expérience purement aléatoire, car à la même période, d'autres voyageurs rencontraient des troupeaux d'éléphants sur les pistes.

Twyfelfontein : Bon là, j'ai un peu fait la journée marathon : Outjo - Twfelfontein - Outjo. Cela se fait certainement assez tranquillement en 4x4, mais avec ma 2WD j'ai transpiré. C'est le seul coin où, clairement, je n'avais pas le véhicule adapté à l'état de la piste, trop caillouteuse et dotée de "ridelles" transversales qui me faisaient craindre d'exploser les essieux si je dépassais les 25 km/h. A ce rythme-là, j'ai bien dû faire une petite dizaine d'heures de conduite aller-retour, pour un peu plus d'une heure sur place. Est-ce que ça en valait la peine ? Peut-être seulement si vous êtes chasseur de sites UNESCO, comme moi 😉 Les paysages sont fabuleux et je pense que la région vaut la peine de s'y arrêter pour plusieurs jours, si vous avez le temps et un véhicule adapté.

2ème semaine

Swakopmund/Walvis Bay : Couvert et frais (moins de 20 degrés l'après-midi) à la fin novembre. Je n'ai pas été particulièrement emballé par le coin. Il y a la Welwitchia Drive, dans le désert, à faire dans les environs, avec passage près des Craters of the Moon. Jolis paysages. La brume m'a fait renoncer à des excursions en mer ou à Sandwich Harbor.

Sesriem : Pistes généralement en excellent état entre Walvis Bay et Sesriem. Camping à Solitaire et au camp de Sesriem, dans le parc national. Coucher du soleil sur la dune 45 et aube sur Dead Vlei, avec vue sur Sossusvlei en face. Je recommande de dormir dans le parc, sinon vous disposez d'horaires réduits. Il semble que la seule façon d'être à Sossusvlei (ou Dead Vlei) pour voir vraiment le lever du soleil, c'est de prendre un tour organisé au lodge. En partant à l'ouverture des portes (5h00), j'étais seul au parking 2WD, le soleil se levait alors que je gagnais Dead vlei à pied. Cela me convenait bien et la lumière était encore excellente le temps que je grimpe sur les dunes. L'autre option pour le lever du soleil c'est la dune 45.

Hammerstein : Lodge sympa (605 N$ B&B) et quasi vide lors de mon passage, entre Sesriem et Maltahohe. Un bon endroit pour photographier les guépards que vous pouvez rejoindre dans leurs enclos et qui sont très habitués aux hommes. Cela fait tout de même un peu "animal de foire" et mon sentiment était à ce titre mitigé.

Noordover, tout au sud à la frontière sud-africaine, est rarement au programme d'un voyage exclusivement namibien, mais je voulais faire un brin de canoe sur la rivière Orange pour changer du désert ! Amanzi River Trip m'ont organisé une petite expédition solo sur mesure (3h00, 195 N$).

Fish River Canyon : Mouais. J'ai un peu loupé le coche je pense. Arrivé vers 8h00 le matin sur place, la lumière était déjà plus terrible et il commençait à faire très chaud. Pas de possibilités d'excursions dans ces conditions. Les 10 derniers km dans le parc mériteraient d'être refaits, mais c'est un avis de conducteur de 2WD 😉. Logement à la Canyon Roadhouse : excellent, super-ambiance et bar décoré avec d'anciennes voitures à l'intérieur, joli petit stand de souvenirs également (810 N$, mais c'était un samedi, j'ai débarqué à 18h00 sans réservations et j'ai écopé de la dernière chambre luxe dispo; autre option le camping sur place ou dans le parc).

3ème semaine

Aus : A la base non prévu dans mon itinéraire, jusqu'à ce qu'un guide sud-africain m'assure qu'on pouvait y observer des chevaux sauvages. Ceux-ci se sont effectivement montrés vers 6h30 au matin, au point d'eau situé 20km après Aus, en direction de Lüderitz. Et le show fut grandiose, avec ruades et face à face cabrés; je n'y croyais pas. Des oryx et autruches se sont également joints au spectacle. Tout ça pour moi tout seul 😎 Camping à Kleine Aus : excellent, au milieu d'une petite vallée rocailleuse, je recommande également le "sunset trail" de 4-5 km sur la propriété.

Keetmanshoop : Pas grand'chose à signaler en ville, mais la Kookerboom Forest, un peut en dehors, vaut le déplacement pour voir ces arbres si particuliers de la région.

Gobabi : Une autre région non prévue au programme, que l'on visite en général en allant ou en rentrant du Botswana. Zelda Farm, à 90km de Gobabi en direction de la frontière, est un endroit sympa (440 N$) et leur tour en compagnie de vieux Bushmen est assez fabuleux. Une chance à saisir.

Oilà ! Si je peux me permettre, même en 20 jours, ce trajet implique beaucoup beaucoup de km sur la route. Cela ne m'a pas dérangé, c'est ma manière de voyager et elle m'a permis de prendre plusieurs autostoppeurs locaux pour m'accompagner, mais j'ai conscience que ce rythme ne conviendra pas à tout le monde. Je reste à votre dispo pour des infos / questions.

A+ et bon voyage 🙂
Mort d'un Sadhu English translation pending
by Sapho · 2011-12-10 · 8 replies
D'où venait-il?...Où allait-il le jeune sadhu? Quels dieux espérait-il rencontrer sur la plage nauséabonde de Puri où des tortues marines venaient s'échouer pour mourir elles aussi? Son histoire resterait secrète à jamais. Les reins couverts d'un lunghi, il gisait dans la douceur du sable, bras étendus, face à la mer. Seul l'océan indifférent et magnifique aurait pu entendre son secret et l'engloutir tout aussitôt dans ses profondeurs. Aucun papier, aucune trace matérielle, rien ne pouvait l'identifier. Déjà inconnu au monde des vivants avant de disparaître. Ascétique et lumineux, pacifié et quasi nu, il s'offrait aux vagues emportant à l'infini son dernier regard, son dernier sommeil. Les paupières fermées sur des rêves toujours recommencés. L'om, son esprit purifié par le sel et le souffle des vents du large, déjà prêt à d'autres renaissances et à d'autres vies. Aucune marque de coups ou de blessure sur son corps inanimé en attente de la crémation brutale. Mourir, rêver sûrement. Dormir et mourir face à l'océan, était-ce son projet? Ou bien l'épuisement, la faim, quelque mal secret l'avaient-ils forcé à s'étendre sur cette plage désertée à la nuit tombante? S'était-il laissé mourir en accueillant cette fin comme un commencement? La mort l'avait-elle pris à son insu alors qu'il s'était allongé simplement pour se reposer? Les questions se bousculaient dans ma tête à la vue de cet homme jeune, endormi du sommeil de la mort sur cette plage en plein midi, à quelques mètres de la joie tapageuse des indiens de Kolkata en vacances, non loin des immondices des égouts de Puri qui se déversaient dans la mer et des carcasses de tortues qui jonchaient le rivage. Sidérés, nous restions silencieux devant ce gisant. Près de lui, immobile et songeur, un vieux sadhu le contemplait. En mimant le sommeil, nous lui avions demandé si le jeune-homme dormait. Montrant le ciel, il nous fît comprendre qu'il était parti vers un autre monde. Savait-il obscurément l'heure de sa mort ce jeune errant et avait-il choisi de revenir une dernière fois en Orissa au temple le plus sacré de l'Inde, celui de Jagannat, maître de l'Univers qui, autrefois, entraînait les pèlerins à se jeter sous les immenses roues de son char pour les voir mourir sous ses yeux et hâter ainsi leur Libération? Certes, la mort sous le regard des vagues est moins cruelle. Sa confiance aveugle envers le dieu Jagannat avide d'immolations avait-il donné la sérénité à l'errant pour son dernier voyage? Violence et douceur se mêlent dans l'Hindouisme et les histoires de leurs dieux sont foisonnantes de guerres, de sexe et de sang. Réelles ou fictives, celles de notre monde occidental n'ont rien à leur envier dans la cruauté. Je l'imagine cet errant, venant de Bubaneswar, la ville des sadhus où les temples pullulent. Longtemps il s'est assis en yogi au pied des murs de l'enceinte du Lingaraj où seuls les hindouistes peuvent pénétrer. Jeune parmi les autres errants, tous vieillards chenus et impassibles, enveloppés de leurs loques orange, indifférents à la chaleur, au bruit, à la pollution, à la foule criarde, en attente de la roupie improbable ou du riz qui viendra remplir leur gamelle....Et lui, fils de brahmane ou de dalit, rêvant peut-être à une amoureuse abandonnée dans son village ou à sa mère ravagée d'inquiétude au moment des adieux. Elle lui a demandé : Et si tu es malade, qui te soignera? et il a ri d'un grand rire qui résonne encore aux oreilles de sa mère : Je ne serai jamais malade, mère! Elle a glissé dans son baluchon des dosas frais, le suppliant de revenir bientôt, le priant de prendre quelques roupies cachées dans un pli de son sari....Il les a refusées ces roupies, qu'en aurait-il fait dans son errance au long des routes et des plages où il désirait cheminer dans le plus total dénuement à la recherche de l'Eveil....Il savait que sa gamelle finirait toujours par se remplir, il ne craignait pas la faim. Il irait dans le temple de Parvati où prêtres et mendiants peuvent se régaler des prasad, les nourritures offertes à la déesse, il irait dans le sanctuaire de Tribuvaneswar, le maître des trois mondes, se griser des vapeurs de marijuna qui émanent de la statue du dieu arrosée tous les jours de bhang. Rassasié et un peu titubant, il continuerait sa route vers Puri, vers le Jagannat Mandir à une soixantaine de kilomètres de Bubaneswar. Il traverserait des villages où d'autres errants le conduiraient vers des endroits de repos et des temples où trouver de la nourriture. Des maisons sont parfois prévues en Inde pour héberger les sadhus. Dès que ce serait possible, il choisirait de marcher le long de la mer car il aime sentir le sable sous ses pieds nus et le vent tiède sur sa peau après une journée de moiteur et de soleil. L'odeur marine de varech et de pourriture deviendrait plus intense le soir et lui donnerait une sorte de nausée. A-t-il ressenti cette envie de vomir à l'approche des eaux fétides qui s'écoulent des égouts de Puri vers la mer?...les nourritures avariées des temples l'ont-elles lentement empoisonné et s'est-il étendu pour dissiper les contractions douloureuses qui lui traversaient le ventre? Peut-être s'est-il peu à peu enfoncé dans la mort comme le disque rouge du soleil couchant dans la mer. A-t-il vu le ciel embrasé avant de perdre conscience? A-t-il entendu au loin les cris d'excitation des enfants et des jeunes filles qui fêtent sur la plage la fin du jour? Son visage paisible laisse penser que la mort est venue pendant son sommeil et qu'il n'a pas souffert. En m'éloignant, j'ai préféré penser cela. Bercé par la houle de la mer, il s'est endormi pour ne plus se réveiller, pour ne plus jamais sentir les premières lueurs de l'aube caresser ses paupières fermées. Le vieux sadhu s'est éloigné lui aussi. Il allait sans doute ameuter des gens du village pour transporter le corps vers les lieux de crémation. Je ne sais pas qui achètera le bois à brûler pour le bûcher. Il n'y aurait pas d'intervention de la police. Personne ne le réclamerait, personne ne le pleurerait puisqu'il ne pouvait être identifié. Sa mort n'était qu'une fatalité, un simple passage vers une autre vie. Rien ne s'efface plus vite que les traces d'un corps sur le sable. Mais la vision de cet homme endormi dans la mort sur cette plage en Inde me hante toujours.

Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Croisière Hurtigruten: à la recherche des jacuzzis! (Norvège) English translation pending
by Zia77 · 2011-12-09 · 26 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement la réservation d'une croisière Hurtigruten pour un voyage avec ma mère l'été prochain. Nous avons préféré l'authenticité de l'express cotier et la beauté de la navigation à des croisières sur de très gros bateaux. Mais bon, je serais pas contre un petit jaccuzi, sauna ou piscine quand même, histoire d'allier un peu de détente aux merveilles du paysage ! J'ai vu que sur le Midnastol et le Trollfjord, ces installations étaient à bord. Il paraîtrait que d'autres bateaux en ont mais à part un jacuzzi sur le Nordkapp, je ne vois rien d'autres sur les les plans. Si vous avez testé d'autres bateaux, ce serait très aimables à vous de m'indiquer s'ils ont ces petits plus. Rien de primordial, mais on fait pas un voyage comme ça tous les ans alors j'essaie de trouver ce qu'il y a de mieux pour ma petite maman et moi ! Merci d'avance de vos réponses. Zia.
Endroits à visiter et hôtels à bon prix à Tunis? English translation pending
by Chikpur · 2011-12-07 · 11 replies
bonjour je part a Tunis dimanche prochain, je veux bien avoir des adresses a visité a Tunis, et aussi des hôtels a bon prix. merci
Projet Alaska 2012 English translation pending
by Vincounet83 · 2011-12-07 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous avons un projet au printemps 2012 avec un ami qui habite à Boise ID. Nous partirons vers le 30/03 en pick-up + camper de Boise en direction de l'Alaska pour une durée d'un mois (3 semaines sur place)

Passionnés de ski et de montagne, notre but est de faire du ski de randonnée et de la cascade de glace et bien entendu d'en prendre plein les yeux.

Pour l'instant pour ce qui est matériel technique, on est à peu près au point.

Je pense qu'il y a tellement de choses à prévoir que je m'en remets à l'expérience collective!

Est ce que quelqu'un à déjà entrepris un tel périple? Qu'en pensez vous? Quels sont les piège à éviter? Y a-t-il des difficultés pour traverser le Canada? (administrative) Quelqu'un connait-il le niveau de couverture de la téléphonie mobile en alaska? ou une carte? Peut on avoir accès à une carte qui nous indique les routes et les passages impossible en hiver?

Les points de passage seront: 1: Valdez/thompson pass/chugach mountain 2: direction le Nooorrrd Fairbanks 3: descente sur le denali parc 4: talketna 5: anchorage 6: aleyska 7: seward 8: depart vers Boise

Voila d'une manière grossière le circuit que l'on voudrait faire. Si toute les routes que l'on veut emprunter sont ouvertes et autorisée. N'y-t-il pas d'ailleurs des conditions pour traverser le parc du Dénali? L'idée est d'aller tout de suite à Valdez pour avoir le plus de chance possible d'avoir des conditions hivernales. Ensuite une fois que l'on aura bien mal aux cuisses, repartir vers le Nord, et à la fin du trip (soit fin Avril) aller dans le Sud (Seward) Pour profiter peut être des premiers effets du printemps.

Je suis bien entendu ouvert à toute suggestion, expérience, mise en garde, encouragement, conseils, idées!!

Merci d'avance
Moto-dop à Battambang (Cambodge) English translation pending
by Caillou1 · 2011-12-06 · 10 replies
Bonjour a tous,

Je rentre du Cambodge (et de Birmanie). Un pays où l'Histoire saute aux yeux. Ce qu'ils ont eu à surmonter est tellement violent qu'il est quelquefois difficile (pour nous!) à supporter. Pourtant, ils nous offrent les plus beaux sourires d'Asie du sud-est. Et je dis ça en tant que FAN absolue de la Birmanie.

Je poste ce message car, parmi ces Cambodgiens, j'ai eu la chance de rencontrer THA. Tha est motodop à Battambang. Il "opère" devant Chaya guest house (1000 fois mieux que la Royal GH et 1000 fois plus accueillants). Tha bosse comme un fou, safemme aussi, mais a 100 km de leur maison (pas de boulot a Battambang), et ne rentre que tous les 10 jours. Leur petite fille de 4 ans, adorable, passe donc de longs moments loin de sa maman et, même si son papa lui prépare ses petits dej avec tout l'amour du monde, il bosse beaucoup. Tha reve de pouvoir s'acheter un Tuk tuk, pour pouvoir gagner un peu plus d'argent. Oui, mais c'est cher (1000 dollars). En plus, cette année, toutes ses economies sont passées dans des frais medicaux. Alors, il faut repartir de zero.

C'est un homme formidable. Il est humble, serviable, hyper gentil (il m'a même un jour preté 10 dollars !!! Le monde a l'envers... ). Il parle anglais. Il vous emmenera dans les villages autour de Battambang, vous expliquera comment on ramasse le riz, comment on le plante... vous fera visiter des maisons khmeres magnifiques, loin des sentiers battus. Il est sensible et presque timide et si plein d'envies de decouvrir, d'apprendre, de partager. C'est une tres belle personne.

Voilà. Si vous vous arrétez a Battambang (ce qui vaut vraiment le coup!), restez a la CHAYAH (pas Royal) - chambres parfaites à 5 dollars (double lit, douche interieure, hyper propre) et DEMANDEZ THA !!!! Vous pouvez dire que vous venez de ma part, Sophie la Française. Nous sommes restés en contact et j'essaie de l'aider parce qu'il m'a vraiment touchée et j'ai passé deux jours entiers avec lui magnifiques.

BON VOYAGE Sophie
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-12-05 · 278 replies
Bonsoir,

Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".

Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.

Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.

Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .

DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011

Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!

Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.

Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .

Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.

Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............

Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !

Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.

Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!

Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....

Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!

Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !

Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".

AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .

Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.

J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!

L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.

Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !

La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.

Bonne nuit à demain pour le grand jour !

Capucine 18
Costa et ses petits déjeuners: tarifs officiels 2012 English translation pending
by PAP86 · 2011-12-05 · 19 replies
Bonsoir à tous !

Ca y est, j'ai eu l'info officielle de Costa concernant le service de petit déjeuner en cabine, payant "à partir de 2012", comme je l'avais déjà évoqué dans mon C/R en direct du Pacifica, lors de mes discussions avec Stéphanie...

Voici quelques compléments :

Alors à partir d'une date variable de décembre, variable selon les bateaux, et qui fait que les transatlantiques ne sont en tous cas pas concernées, le service de petit déjeuner en "cabine" est facturé 5 euros par matin et par passager de plus de quatre ans de la cabine. Cette somme figure en toutes lettres sur la fiche que l'on place à l'extérieur, sur sa poignée de porte, et personne ne pourra donc plaider l'ignorance...

dans la cabine, c'est "tout le monde" ou personne. Donc pour Papa Maman et 2 enfants de 5 et 8 ans, par exemple, c'est 20 euros par matin... 😕 Même si seule Maman déjeune en cabine et que Papa va au self avec les enfants...

C'est facturé au jour le jour, selon les envies, y a pas d'abonnement pour "toute la croisière"...

Cette facturation ne concerne pas les "suites", où le service reste offert... 🙂

Sur le Deliziosa, notamment ça commence le 13 décembre, mais

Point important pour nos amis du TDM du 28 décembre 2011 : pour eux, le petit déjeuner en cabine reste gratuit pendant toute leur croisière. ! 🙂🙂 (Eh, sur une telle croisière, pour un couple, ça aurait pu faire 1000 euros... 😛 ). Ca ne sera plus le cas pour le prochain TDM du 7.01.2013... (encore que... on peut se demander pour les contrats signés *avant* la parution des CGV 2012...🤪)

A noter que la "fiche" (celle qu'on accroche à la porte) s'étoffe par contre, et qu'en plus du petit déjeuner "classique", on peut aussi commander oeufs (toutes formes pochés, au plat, bacon, omelette..), saumon fumé, pancakes, viande froide...

Mais bon, la news que je n'avais pas obtenue sur le Pacifica, c'est la facturation aux enfants à partir de 4 ans, qui fait que finalement, pour qui prend le petit déj tous les jours en cabine, les enfants ne sont plus totalement "gratuits"... 10 jours pour une famille de 4 = 200 euros...

Alors la donnée que j'avais eu sur le Pacifica, c'est que 75% des croisiéristes ne *prennent pas* le petit déj en cabine, et que donc le faire "gratuit" (rien n'est "gratuit"), c'est le faire payer par *tous* les passagers, sur le prix du billet, alors que là, les seuls payeurs sont les consommateurs... argumentation classique qui passe un peu sous silence les actionnaires... 🤪

En fait, ce prix, quelque peu dissuasif (quoique... 🤪) vise à faire des économies de personnel, chaque petit déjeuner servi en cabine représentant du temps de personnel non négligeable...

Maintenant, pour un couple sur une croisière d'une semaine et sachant que le dernier jour, y a pas, ça représente une somme de 60 euros... Pour les inconditionnels (comme je suis) du petit déj en cabine (et c'est peut-être plus souvent le cas "en couple" que "en famille"), ce n'est, après tout, que le prix d'une bouteille de champagne...

Mais il est clair qu'il faudra dorénavant "payer" (au coup par coup ou par l'achat d'une suite) pour ce service que MSC conserve pour l'instant gratuit...

Et les compagnies "américaines", elles font quoi, dans ce domaine ? Quelqu'un sait ?
Thaïlande-Laos-Vietnam à vélo, trois trajets English translation pending
by BenoCH · 2011-12-05 · 6 replies
Bonjour à tous,

je pars avec un ami en février pour cinq semaines en Asie du sud-est. Nous atterissons à Bangkok et nous nous rendons à Hanoi. J'ai parcouru le forum de long en large pour avoir une idée de ce qui nous attend mais il me reste plusieurs interrogations pour choisir notre trajet. Je vois trois possibilités:

1) De Bangkok partir au nord pour relier Vientiane. De là traverser le Laos en diagonale pour passer la frontière avec le Vietnam au nord et enfin gagner Hanoi.

2) De Bangkok partir à l'est entrer au Laos par le sud et remonter le Mekong jusqu'à Tha Khaek.De là aller à Lak Xao puis passer sur les petite routes jusqu'à Phon Savan. Là nous rejoindrions le trajet 1) pour relier Hanoi.

Question: La petite route en question est la 1D quelqu'un l'a-t-il déjà empruntée?

3) De Bangkok prendre le train jusqu'à Chang Mai, puis passer au Laos par la frontière nord à Houay Say (Huayxai). Traverser le Laos par le nord en passant par Oudomxai et Vieng Thong.

Des personnes ont-elles déjà expérimenté ces trajets? Au niveau des routes, de la circulation et de l'intérêt des paysages?

Merci à tous ceux qui peuvent me donner des renseignements🙂
Tente MSR hubba pour voyage à vélo English translation pending
by Miloc · 2011-12-04 · 25 replies
Salut !

Avec l'âge vient la sagesse 😎...et la faiblesse 😕. J'ai donc décidé de dégraisser le vélo et notamment ma tente Jack Wolfskin de 4kg.

J'achèterais bien la Hubba (1,3kg) , donc celle prévue pour une personne, mais j'ai bien peur qu'elle ne soit pas assez spacieuse pour un bonhomme, quatre sacoches et un sac fourre-tout. Sinon il y a la Hubba Hubba un poil plus lourde et plus spacieuse.

Est ce que quelqu'un(e) aurait un retour d'expérience? S'il vous plaît.

Merci !
Restructuration d'Air France... English translation pending
by Offcm · 2011-12-03 · 14 replies
http://tempsreel.nouvelobs.com/...ation-du-groupe.html

je me demande ce que le pdg veut dire "restructurer le réseau court et moyen-courrier" je croyais que cela vient juste d’être effectué... notamment avec les projets de bases...

en gros si je comprend bien apres avoir augmenté nettement les tarif sur les vols transversaux en france et essayais de faire des prix sur le moyen courriers... on revient encore a autre chose? quand je vois le prix d'un toulouse nice en ce moment avec air france... j'espere que la restructuration sera réelle et avec des prix compétitifs... cet été quasi impossible de trouver un toulouse-nice à moins de 190€ a/r... le prix moyen était de 210euros...avec air france (effectué par ccm) (1an avant c'était 120... et 2/3ans avant environ 100euros.. donc le double... je veux bien que le prix du pétrole y soit pour qqchose mais quand mm) alors mm que vueling venait d'ouvrir sa ligne et que l'on trouvait des aller retour entre 69 et 90euros facilement... résultats les vols d'air france étaient loin d'etre plein alors que ceux de vueling étaient à max... voilà la raison... il suffit d'etre logique... pour le même montant on se payait l'hotel pendant 2 nuits dans un mercure soit le week end...

il s'agit que d'un exemple parmis tant d'autres... prenez toujours depuis toulouse les prix du mc et le peu d'offre depuis toulouse... hors promotion à 99€ 1 fois par an le prix pour l'italie alors est folklorique... (aux environs de 320/350 l'aller retour...) on part presque moins cher aux usa avec air france... voilà le pb... il s'agit juste d'être réaliste... et qu'on me parle pas de client haute contributions sur du court ou du moyen courrier l'offre étant quasi la même...

bref il faudrait que les cadres d'air france soient réalistes... certes les coups de structures sont pas les même mais bon...
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Stage à Bamako de février à avril: remettre en cause? English translation pending
by Sandrine35 · 2011-12-02 · 10 replies
Bonjour,

Je dois me rendre au Mali pour 3 mois, de février à avril. Ce stage s'effectuera à l'orphelinat Niaber de Bamako, vu les mises en garde du ministére et de l'ambassade, dois-je remettre en cause ce stage?

Est ce que j'ai raison de penser que même en étant française, je peux être en sécurité à Bamako?

Merci à tous pour vos éventuels conseils ou avis!

Sandrine.
Coût de la vie en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Reny · 2011-12-01 · 4 replies
Bonjour ou bonsoir à tous,

"Amis" de voyage, vous êtes déjà partis en Nouvelle-Zélande ; j'ai la possibilité de le faire depuis Bangkok , une opportunité , et je n'ai pas préparé ce voyage , prévu pour le 13 décembre.

Je n'ai donc pas planifié ce voyage et compte sur votre partage , sur votre expérience pour me donner des infos sympas (sur le coût de la vie donc, nourriture, hébergement... budget à prévoir pour quelqu'un comme moi qui ne fait pas forcément d'extras et dépenses inutiles) et ce pour 3 semaines, en sachant que je resterai à Auckland et ses environs.

Par avance Merci amis du Voyageforum.com

(Ré)
Positionnement à vélo? English translation pending
by Joeltel · 2011-11-29 · 9 replies
Bonjour, voilà mon problème, j'adore le vélo. Mais je me blesse les genoux surtout le droit. Au bout de 10 jours j'ai des douleurs qui aparaissent. Ces douleurs sont à l'interieur du genoux. J'ai passé une irm et vus plusieurs médecin , fait des séances de kiné a repitions. Pour l'instant ças vas mieux car je suis en saison cool. Durant l'année le vélo est mon moyen de déplacement et je fais aussi des sorties en club J'ai reculée la selle et monter aussi? Dois je prendre des manivelles plus courtes je suis en 170 (mesure 1,73) des 165? J'ai aussi changer les pédales sans succer? Pour l'instant je peux pas me faire un cadre sur mesure Si vous avez une piste ? je suis preneur A+
Achat de camping car Rv en Californie English translation pending
by Famillesmarc · 2011-11-29 · 10 replies
Bonjour, Nous sommes une familles de 4 avec 2 jeunes enfants (bientôt 2.5 et 5 ans). Nous partons en fevrier pour un periple de 5 mois. L'objectif est d'acheter un Rv class C en californie pour passer directement la frontière et profiter du soleil mexicain pendant 2 à 3 mois et de revenir dans l'ouest americain. Si l'aventure est positive nous prolongerons notre séjour d'un an. Pour m'assurer que mes choix sont bon, est ce que quelqu'un a dejà acheter un RV en californie et est passé au mexique dans le même temps. Sachant que le RV aura une plaque provisoire valable 3 mois (me semble t-il). Si c'est le cas vous est-il possible de me confirmer la taxe de 7 à 8% de l'état californien (6% en floride par ex.) et la possibilité de conduire avec un permis B international un véhicule de plus de 3.5T au US ( je croie jusqu'a 9T). Voilou. Vive la liberté. Si vous avez un projet similaire un bout de chemin ensemble est possible. Marc et Marie
Deux semaines à Cuba en janvier: trouver des casas particulares? English translation pending
by Goust · 2011-11-28 · 5 replies
Bonjour, Avec ma chérie, nous souhaiterions faire un autotour en janvier à Cuba. Nous arriverions vers le 11 et repartirions vers le 25-27. Nous pensons arriver à Santiago de Cuba et finir par la Havane.

Mais nous nous posons évidemment certaines questions. Ne voulant pas forcément passer par des agences de voyages, nous ne réserverions avant le départ que les 2 premières nuits.

Est il aisé de trouver des casas particular pour se loger une fois à Cuba? Ce qui nous fait peur serait de se retrouver sans hébergement.

Nous sommes également preneur de tous vos conseils?

Merci d'avance pour vos réponses. Johann
Assurance pour un camping-car aux États-Unis et au Canada English translation pending
by Jmvadrouille · 2011-11-27 · 20 replies
Cherche une assurance pour un camping car couvrant les Usa, le Canada .

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