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Excursions à Rome pendant le week-end de Pâques English translation pending
Bonne année à tous,
Quelqu'un a t-il déjà effectué une excursion à Rome pendant le week-end de Pâques. Nous nous sommes inscrits pour la croisière de Pâques du 12 au 23 mars 2008 et nous avons vu que pour visiter par nous même, il y possibilité de prendre le train du Port jusqu'à Rome et un bus touristique ensuite.
Cependant, je crains que l'affluence soit importante dans ces bus le samedi 22 mars, jour de l'escale sans parler des embouteillages.
Ne serait-il pas plus prudent de prendre l'excursion COSTA? Savez- vous si à contrario, il y a des visites particulières à effectuer ce week end particulier à Rome ?
Merci d'avance pour votre aide !
Quelqu'un a t-il déjà effectué une excursion à Rome pendant le week-end de Pâques. Nous nous sommes inscrits pour la croisière de Pâques du 12 au 23 mars 2008 et nous avons vu que pour visiter par nous même, il y possibilité de prendre le train du Port jusqu'à Rome et un bus touristique ensuite.
Cependant, je crains que l'affluence soit importante dans ces bus le samedi 22 mars, jour de l'escale sans parler des embouteillages.
Ne serait-il pas plus prudent de prendre l'excursion COSTA? Savez- vous si à contrario, il y a des visites particulières à effectuer ce week end particulier à Rome ?
Merci d'avance pour votre aide !
Hôtel le Mirage au Edenh Real Arena English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 18 janvier pour cet hôtel. Est-ce qu'il y a des personnes qui reviennent de cet hôtel et j'apprécierais vos commentaires d'ici le 15 janvier.
Merci !
😉
Nous partons le 18 janvier pour cet hôtel. Est-ce qu'il y a des personnes qui reviennent de cet hôtel et j'apprécierais vos commentaires d'ici le 15 janvier.
Merci !
😉
Hôtel à Sainte Marie? (Madagascar) English translation pending
qui connait les hotels sur sainte marie ; quel est le meilleur, le plus sympa mais pas necessairement le - cher
qid des mokafao fin avril sur la cote est et bien sur a sainte marie
et le palu ?
Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares... English translation pending
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!!
Enfin il est arrivé ce fameux jour J...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...
Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
GR R1 à la Réunion: équiptement, hébergement English translation pending
Salut,
Nous partons à la Réunion début janvier avec mon copain, on compte faire le GR R1 en 6 étapes, on va bivouaquer et aller de tps en tps en gîtes histoire de découvrir la culture locale.
J’aimerai avoir quelques conseils au niveau de l’équipement car on souhaite se charger un minimum, par exemple un simple Kway suffit-il ou faut-il amener un vêtement plus chaud pour l’altitude? Et fait il très humide?
Si vous connaissez des gîtes ou autre type d’hébergement qui vous ont marqué (accueil, originalité / authenticité) sur le GR R1 ou ailleurs du moment que ça vaut le détour… ça nous intéresse.
Par ailleurs, si vous avez d’autres plans rando ou d’autres plans tout court, nous partons pour 15 jours alors on est preneur ! Mots clefs : faune, flore, culture, marché, rencontre, bref des endroits « natures » et vierge de grosses infrastructures à touristes !
Merci d’avance pour vos précieux conseils
Marie 😉😉😉
Nous partons à la Réunion début janvier avec mon copain, on compte faire le GR R1 en 6 étapes, on va bivouaquer et aller de tps en tps en gîtes histoire de découvrir la culture locale.
J’aimerai avoir quelques conseils au niveau de l’équipement car on souhaite se charger un minimum, par exemple un simple Kway suffit-il ou faut-il amener un vêtement plus chaud pour l’altitude? Et fait il très humide?
Si vous connaissez des gîtes ou autre type d’hébergement qui vous ont marqué (accueil, originalité / authenticité) sur le GR R1 ou ailleurs du moment que ça vaut le détour… ça nous intéresse.
Par ailleurs, si vous avez d’autres plans rando ou d’autres plans tout court, nous partons pour 15 jours alors on est preneur ! Mots clefs : faune, flore, culture, marché, rencontre, bref des endroits « natures » et vierge de grosses infrastructures à touristes !
Merci d’avance pour vos précieux conseils
Marie 😉😉😉
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Aller à Tamanrasset seule (Algérie) English translation pending
Il était prévu que nous organisions avec des amis un voyage à Tamanrasset pour la dernière semaine de décembre 2007, visite de l'assekrem et autres circuits. Mes amis ont annulé leur déppart et j'ai décidé d'y aller quand même. Mais après avoir contacté quelques agences sur place il s'avère qu'il n'est pas facile de trouver des groupes pour m'intégrer à eux. Conclusion: j'envisage d'y aller seule, de louer sur place et de faire du porte à porte auprès des agences dans le cas où il y aurait des circuits programmés. La question est: pourrais-je y aller seule? Ya-t-il une chance que je puisse faire un ou deux circuits même si je ne suis pas inscrite dans un groupe? Cela fait deux semaines que je cherche à trouver deux ou trois personnes intéressées pour pouvoir partager la location du 4x4, en vain, surtout avec les derniers développements. Merci de vos conseils.
Bons plans pour un séjour de quatre à six semaines en Europe? English translation pending
Bonjour
Nous envisageons au mois de janvier ou février aller passer 4 à 6 semaines en France, Espagne ou Italie pour un long séjour. Les agences offrent ces séjours sur la Côte d'Azur, sur la Costa del Sol, en Algarve, dans des apart-hôtel... Très difficile de se faire une idée du type de vie qu'on peut y faire.... Nous cherchons un endroit chaleureux et sympathique, près de moyens de transport en commun qui nous permettraient de visiter le pays. Nous avons entre 55 et 60 ans...... Quelqu'un a t-il vécu ce type d'expérience? Des endroits à nous recommander? Merci à l'avance de vos conseils....
Michel
Place aux retraités routards... English translation pending
Fini le privilège du voyage sac à dos pour les plus jeunes😕
ça fait maintenant quelque temps que les retraités revendiquent aussi ce droit de routard comme un privilège. On les croise partout. "increvables", en bonne santé, ils sont de plus en plus nombreux et enchaînent destination sur destination...
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Hôtel Beach Albatros Resort à Hurghada English translation pending
je vais partir fin janvier 2008 en egypte (anniversaire de mariage). nous pensons aller au beach albatros resort à hurghada. Mais plus je cherche des renseignements sur cet hotel et plus j'hésite. Quelqu'un y a-t-il été récement? si oui, qu'en est-il de la formule all in? Quel genre de chambre aviez-vous (bungalow ou bâtiment principal)? Bref je souhaite recevoir un max de renseignements positifs ou négatifs
merci à tous
merci à tous
Hôtel Bahia Principe à Punta Cana: situation actuelle? (début novembre 2007) English translation pending
Salut à tous,
Nous partons en voyage de filles ce dimanche pour la République Dominicaine à l'hôtel Bahia Principe à Punta Cana.🙂
Avec les tempêtes recemment rapportées, je suis un peu inquiète.
Il y aurait-il des voyageurs qui soient revenus de cette région qui pourraient m'informer de la situation actuelle de la région?
Merci à l'avance!!!
Nous partons en voyage de filles ce dimanche pour la République Dominicaine à l'hôtel Bahia Principe à Punta Cana.🙂
Avec les tempêtes recemment rapportées, je suis un peu inquiète.
Il y aurait-il des voyageurs qui soient revenus de cette région qui pourraient m'informer de la situation actuelle de la région?
Merci à l'avance!!!
Renouvellement du visa touristique canadien pour trois mois English translation pending
Je voudrais renouveler mon visa touristique au canada pour 3 mois.
Puis je faire un allé retour à la frontière américaine sachant que mon billet retour est déja réservé???
Me renouveleront ils un visa touristique???
Dois rester une temps minimal???
Cordialement
Résistance English translation pending
C'etait sur la radio France Inter, il y a quelques etes de cela, une emission etait consacree aux reporters de guerre. Ce jour la, un journaliste francais, qui avait couvert la premiere guerre de Tchetchenie, repondait aux questions. Il se declarait stupefait par le courage inoui des tchetchenes, il en avait vu attaquer un char sovietique avec un couteau. Que des gens preferent voir leur ville detruite, Grosny, plutot que de la supporter envahie par une armee etrangere lui fit penser a la France, en 1940. Comme je m'interesse beaucoup a cette periode, j'ai vite compris ou il allait en venir...pas l'animateur. Alors il parla de cette honte sur notre histoire, de notre peuple qui se lance dans une fuite eperdue sur les routes, de pas la moindre resistance pour empecher les allemands d'entrer dans Paris, du lache soulagement de l'armistice, ajouterai-je, eh oui, nous sommes le peuple le plus intelligent, le plus cultive de la terre, il nous fallait donc conserver notre patrimoine historique !!! (Sur l'annee 40, lire absolument Une etrange defaite, de Marc Bloch, chez "Folio", et aussi "Le Bouquet", d'Henri Calet, un ecrivain que j'admire beaucoup)
Dans nos societes du "principe de precaution" et de la "festivation generalisee", le mot resistance sonne comme une inconvenance, une faute de gout. Alors, quand je lis qu'un francais qui vit en Birmanie, et dont je souhaite qu'il passe ces evenements sans encombres avec sa famille, repond a un jeune Birman qui lui demande qu'est-ce qu'on peut faire : Rien !, je veux croire qu'il a sans doute repondu sur le coup de l'emotion, car, lui meme, s'engage fortement en diffusant ses propres photos.
Penser froidement, sincerement, qu'il y a rien a faire, c'est reduire le combat d'Ang Sang Suu Khy a l'entetement d'une femme bornee, et celui de Mandela a un engagement d'un romantisme echevele ! Oui, si ce francais avait vecu en Afrique du Sud, au debut des annees 60, qu'aurait-il repondu a ce jeune avocat, alors que le regime de l'apartheid etait terriblement puissant : il n' ya rien a faire Nelson !
A Paris, j'habite non loin de l'avenue des "Cinq Lyceens fusilles" Cinq jeunes lyceens francais, en 40, n'ont pas ete effleures par l'idee qu'il y avait rien a faire, alors ils ont fait et distribues des tracts contre l'occupation, et ils l'ont payes de leur vie. Maintenant vous connaissez tous la lettre de Guy Mocquet, ses derniers mots ne refletent aucuns regrets sur son engagement. Et ce simple secretaire d'etat d'un gouvernement en deroute, revulser a l'idee qu'il n' y a rien a faire, s'envole pour Londres, tandis que Simone de Beauvoir -ou Sartre?- ecrivait dans son journal, a l'annonce de l'armistice, qu'enfin la vie normale allait reprendre !
Lisez donc les lignes qui suivent, pour que le mot resistance retrouve toute sa valeur dans notre culture, jusque dans notre quotidien, oui, meme dans la vie de tous les jours, ces lignes qu'auraient pu ecrire Ang Sang Suu Khy, le "Nelson Mandela" du 21 ieme siecle :
Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
Cinq jours à Saint-Maur-des-Fossés (banlieue de Paris) English translation pending
Bonjour
Je séjournerai (deuxième moitié d'octobre: 5 jours) chez une amie qui habite Saint-Maur....mais avant d'y être j'aimerais avoir quelques infos: activités culturelles et autres promenades le soir: quoi faire? bons petits restaus (+ boulangeries et surtout pâtisseries, ..confiseries) jolies boutiques (s'il faut rapporter un petit souvenir! - comment rejoindre le centre de Paris (ex: église Notre-Dame, Louvres, ): métro? RER? car?)? à quelques kilomètres? et toutes autres suggestions plus originales seront les bienvenues!
Je séjournerai (deuxième moitié d'octobre: 5 jours) chez une amie qui habite Saint-Maur....mais avant d'y être j'aimerais avoir quelques infos: activités culturelles et autres promenades le soir: quoi faire? bons petits restaus (+ boulangeries et surtout pâtisseries, ..confiseries) jolies boutiques (s'il faut rapporter un petit souvenir! - comment rejoindre le centre de Paris (ex: église Notre-Dame, Louvres, ): métro? RER? car?)? à quelques kilomètres? et toutes autres suggestions plus originales seront les bienvenues!
Coût d'un sari en Inde? English translation pending
j'aimerais savoir combien coute un sari en inde?
L'immigration illégale ou le vrai voyage! English translation pending
N'est ce pas que tout autant que nous sommes, nous restons de pauvres petits baroudeurs en quête de l'esprit du voyage, celui qui n'est pas fait pour qu'on s'amuse ou qu'on bronze ou qu'on fasse du shopping ......On finit par noiricir au fur et a mesure une mappemonde et on n'est plus alors qu'un pauvre colectionneur toujours à la recherche .....et on finit alors par ne plus que s'amuser, bronzer ou faire du shopping!! L'emotion de la collection pathologique, celle qui motive la majorité de nos voyages, s'évapore aussitôt que notre passeport tamponné.... Ouiiiiiiiii je l'ai fait! Bravo mais quoi d'autre, qu'est ce que nous cherchons tous à travers nos voyages de pacotille, que recherchons nous en traversant la moitie de la planète? Le danger, ou plus simplement accroitre les probabilités d'une mise en situation dangereuse. Eloignons nous un peu de la philosophie et redevenons des êtres cartesiens....vous savez nos doubles inconscients: Sortir de chez soi, prendre le bus, la voiture, le train et à fortiori l'avion c'est prendre des risques....oui des risques de se retrouver à la morgue, il est normal qu'on court plus de risques dehors que dedans nos confortables maisons domotiquées. D'autant plus risquées, ces petites virées, que si elles ont lieu dans des pays lointains, incertains, bizzares peuplés de gens qui ne parlent pas comme nous, ne mangent pas comme nous et ne nous ressemblent pas....le comble du risque. Nos risques restent cependant illusoires car dans nos voyages nous transportons notre sédentarité pathétique ne serait ce que dans un sac à dos, elle existe et persiste, c'est une garantie de confort qui se met en portafaux avec notre quête initiale....nous ne mourrons pas.....Nous en rendons nous compte? Absolument pas, ca nous arrange, car ca nous fait rappeler à la nostalgie de l'origine même de notre voyage, les temps premiers, le temps ou nous etions tous nomades!!! Mais la similitude s'arrete la, car si nous voyageons aujourd hui pour prendre des risques, hier on nomadisaient pour reduire ce risque, on voyageait dans cet ailleurs pour trouver le mieux et le meilleur pour nous, on sauvegardait notre existence en cherchant un meilleur paturage ou un gibier plus abondant voire un savoir plus illustre. Voila dans quel état se trouve le voyage aujourd hui!!! Ce calcul de risques qui en quelques temps, tout relatif, s'est completement corrompu, me fait par ailleurs penser à ces autres voyageurs qui eux restent fideles à la notion premiere du mouvement, celle vers le mieux et non vers le pire. Par milliers ils franchissent des mers dechainées, ils traversent aussi des frontieres sans papiers et comble du comble arrivent meme à mourrir........ Oui ils arrivent à accomplir le but ultime de nos propres voyages. La prochaine fois que vous deciderez d'aller voir ailleurs, pensez à eux, car eux ils arrivent vraiment à faire vivre le voyage dans toute sa beauté tragique!
Idée de circuit pour un mois au Québec English translation pending
salut,
suite à mon post sur le "rout pass" (j'attends sa mise en vente en mai), je voudrais avoir quelques avis sur le voyage que j'organise avec mon ami pendant un mois en septembre :
jour 1 à 4 : Montréal (3 nuits à Montréal) jour 4 : depart le soir par train de nuit pour la ville de Percé jour 5 à 7 Percé ( 2nuits à Percé) jour 7 : apres midi depart en car pour Cap aux Os jour 7 à 10 : cap aux Os balade dans le parc Forillon (3 nuits à l'auberge de jeunesse cap aux os) jour 10 : apres midi depart pour Matane arrivée pour la nuit à Matane jour 11 : matin traversée vers Godbout puis dans l'apres midi bus pour Sept iles (visite du musée Amerindiens et Inuit à Godbout) arrivée le soir à Sept iles nuit à sept iles jour 12 à 13 : sept iles (au total 3 nuits à sept iles) jour 14 : depart le matin pour baie comeau puis correspondance pour Tadoussac arrivée vers 15H jour 15 à 16 : Tadoussac (3 nuits à Tadoussac) jour 17 : depart le matin pour Québec arrivée vers 14H jour 18 à 20 : Québec (au total 3 nuits à Quebec) jour 20 : le soir depart pour Montréal arrivée le soir même jour 21 à 31 : Montréal (soit 11 nuits à Montreal en appartement loué)
je ne sais pas si la durée à chaque etape est bien etudiée, à savoir que nous souhaitons rester les 10 derniers jours à Montréal (j'adore cette ville et 10 jours ce n'est meme pas suffisent pour moi lol mais il faut visiter le reste quand meme ça n'est pas raisonable et puis je sais que c'est magnifique alors .... ) dites moi ce que vous en pensez : hormis le premier trajet en train le reste se fera en bus (orleans express, ou intercar)
merci pour votre aide 🙂
feemorgane
jour 1 à 4 : Montréal (3 nuits à Montréal) jour 4 : depart le soir par train de nuit pour la ville de Percé jour 5 à 7 Percé ( 2nuits à Percé) jour 7 : apres midi depart en car pour Cap aux Os jour 7 à 10 : cap aux Os balade dans le parc Forillon (3 nuits à l'auberge de jeunesse cap aux os) jour 10 : apres midi depart pour Matane arrivée pour la nuit à Matane jour 11 : matin traversée vers Godbout puis dans l'apres midi bus pour Sept iles (visite du musée Amerindiens et Inuit à Godbout) arrivée le soir à Sept iles nuit à sept iles jour 12 à 13 : sept iles (au total 3 nuits à sept iles) jour 14 : depart le matin pour baie comeau puis correspondance pour Tadoussac arrivée vers 15H jour 15 à 16 : Tadoussac (3 nuits à Tadoussac) jour 17 : depart le matin pour Québec arrivée vers 14H jour 18 à 20 : Québec (au total 3 nuits à Quebec) jour 20 : le soir depart pour Montréal arrivée le soir même jour 21 à 31 : Montréal (soit 11 nuits à Montreal en appartement loué)
je ne sais pas si la durée à chaque etape est bien etudiée, à savoir que nous souhaitons rester les 10 derniers jours à Montréal (j'adore cette ville et 10 jours ce n'est meme pas suffisent pour moi lol mais il faut visiter le reste quand meme ça n'est pas raisonable et puis je sais que c'est magnifique alors .... ) dites moi ce que vous en pensez : hormis le premier trajet en train le reste se fera en bus (orleans express, ou intercar)
merci pour votre aide 🙂
feemorgane
Meilleurs prix pour vol sur la Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
je m'adresse aux spécialistes de cette destination.
Mes parents (70 ans, petites pensions) veulent aller passer un mois aux Antilles, en dehors des vacances scolaires début 2008
Je suis supris des tarifs aériens proposés par AF et Corsair... 700€/personne au minimum en période creuse...
Le manque de concurrence explique sans doute ces tarifs.
Y a t-il une possiblité de trouver moins cher, en dehors de ces 2 compagnies, avec des escales étrangères?
Merci.
Choix entre deux circuits en Egypte (départ 31 mars) English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le site vivacances, ces 2 circuits, est ce que certains d'entre vous peuvent me donner leur avis s'il l'ont déjà fait ou selon vous lequel est le mieux, les deux sont au meme prix.
Merci
CIRCUIT 1
EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - Ramsès "à la carte" 5* Circuit original : 2 nuits au Caire + 1 nuit en train + 1 nuit à Assouan + 3 nuits de croisière sur un bateau 5* Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS
Programme L'ESSENTIEL EN 7 NUITS : LE COMBINE CROISIERE SUR LE NIL ET SEJOUR AU CAIRE POUR SATISFAIRE VOS ENVIES DE DECOUVERTE EN TOUTE LIBERTE ET A VOTRE RYTHME !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (58 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : départ pour la visite du plateau de Guizeh où admirer les fameuses pyramides de Cheops, Chephren et Mykerinos, l'une des sept merveilles du monde. En option : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option : visite du site de Sakkarah, haut lieu de l'archéologie française en Egypte, où se dresse la plus vieille pyramide antique ! Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ASSOUAN Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : visite du Musée National des Antiquités Egyptiennes : admirez les collections de sarcophages, statues, sphinx, mobiliers, arts décoratifs et bijoux, avec le fameux trésor de la tombe de Toutankhamon. Déjeuner libre (en supplément). En option : visite dans l'après-midi de l'ancien caravansérail créé au XVe siècle par le Khan El Khalili, sans doute le quartier commerçant le plus pittoresque du Caire. Egalement en option : visite du quartier copte du Caire, notamment des églises de Saint Serge et de Sainte Barbara, le couvent de Saint Georges, puis l'église suspendue dédiée à Sainte Marie. Retour à l'hôtel : restitution des chambres. Transfert à la gare ferroviaire du Caire vers 18h : départ en train vers 20h à destination d'Assouan. Dîner et nuit dans le train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée en matinée à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option : départ en car climatisé aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil et produisant de l'énergie hydro-électrique. Arrêts photos : le second barrage est de loin le plus impressionnant avec ses 111m de hauteur, ses 4km de longueur et, surtout, son panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. En cours de route, découvrez l'artisanat local avec la visite d'une fabrique de papyrus et d'une bijouterie (prestation assurée selon le nombre de participants). Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Matinée libre consacrée à la découverte de la ville d'Assouan, en calèche ou à pied, avec, par exemple, la visite des collections du musée de Nubie (entrée en supplément) dont les collections présentent de l'Antiquité à nos jours les arts nubiens sauvés de la montée des eaux du lac Nasser pendant la construction du haut barrage, ou encore le souk typique et populaire où trouver tissus, épices, cuirs et pipe à narguilé... Ou en option : visite du temple d'Abou Simbel érigé à la gloire de Ramsès II et sa femme Néfertari (en option : environ 85 euros par personne). Excursion à Abou Simbel : après avoir été convoyé à travers le désert en partant au petit matin, découvrez le temple sans conteste le plus impressionnant du pays. Sauvé de la montée des eaux lors de l'érection du barrage d'Assouan, le temple d'Abou Simbel fut démonté et reconstruit à l'identique 110m plus haut, en 1965 ! A noter : transfert en convoi à travers le désert en partant au petit matin et retour par la même route. Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option : visite du temple de Kom Ombo situé à quelques 10mn à pied. Isolé sur un promontoire en bord de Nil, ce temple est un bel exemple de syncrétisme gréco-égyptien à l'époque romaine, dont les deux sanctuaires honorent les dieux Sobek et Haroeris. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnel. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : départ pour la découverte de la rive gauche du Nil et la Nécropole de Thèbes, où furent inhumés les pharaons de la XVIIIe à la XXe dynastie pendant près de 5 siècles ; visite d'un tombeau dans la Vallée des Nobles, puis du temple funéraire d'Hatshepsout construit à même la montagne. En cours de route : arrêt à une fabrique de tailleurs de pierre (onyx, albâtre, turquoise), puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon (2 géants de 18m qui gardaient autrefois la porte du Temple d'Aménophis III). En option : visite de la Vallée des Rois, où l'on remonte les canyons étroits de la vallée cernés de falaises arides et désolées, aux roches ocres et rouges, jusqu'aux contreforts d'une montagne en forme de pyramide : ici et là s'ouvrent les portes de larges escaliers menant en profondeur aux tombes peintes de fresques colorées et de hiéroglyphes sacrés, avec dans certaines salles des sarcophages en pierre et des statues de divinités. Retour à bord du bateau pour y déjeuner. Après-midi libre. Ou en option : visite des temples de Karnak, dont la salle hypostyle de 184 colonnes hautes, massives et finement décorées de hiéroglyphes, est à jamais célèbre depuis le tournage d'une scène fameuse du film "Mort sur le Nil", et de Louxor, connu pour ses statues pharaoniques, sa vaste place bordée de colonnades, la longue allée de sphinx et le haut obélisque, dont le double se dresse place de la Concorde à Paris ! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols de soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping en ville. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
CIRCUIT 2 EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - D'Alexandrie aux rives du Nil ! Combiné Le Caire - Alexandrie et croisière sur le Nil ! Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS Programme L'ESSENTIEL en 7 NUITS du CAIRE à ALEXANDRIE, PARTEZ ENSUITE POUR UNE CROISIERE SUR LE NIL D'ASSOUAN à LOUXOR !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (48 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément (déjeuner inclus): départ pour la visite du plateau de Guizeh et les fameuses pyramides de Khephren, Mykérinos et Kheops, l'une des sept merveilles du monde. En option avec supplément : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option avec supplément : visite du musée National Egyptien et le spectacle son et lumière au pied du Sphinx. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ALEXANDRIE/ASSOUAN Très tôt le matin départ en car climatisé vers Alexandrie (environ 3 heures de route), petit déjeuner en pique-nique, arrivée à Alexandrie. En option avec supplément : visite des catacombes, du musée d'Alexandrie et arrêt photos devant la citadelle de Quait Bay. Déjeuner dans un restaurant typique puis transfert à la gare vers 16h00. Départ en train pour Le Caire. Changement à la gare du Caire et départ en train wagon-lit à destination d'Assouan. Dîner et nuit en train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée vers 08h30 à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option avec supplément : départ en car climatisé jusqu'aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil. Arrêt photos devant ces réalisations "pharaoniques" et leur panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis, soeur et épouse d'Osiris, mère d'Horus. Déjeuner. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Petit-déjeuner buffet. Matinée libre ou excursion optionnelle à Abou Simbel (environ 85 euros par personne) : en partant au petit matin après avoir été convoyé à travers le désert en bus climatisé, découvrez au bord du Lac Nasser le chef d'oeuvre architectural et majesteux temple d'Abou Simbel...éblouissant ! Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option et avec supplément : visite du temple de Kom Ombo situé au bord du Nil à quelques 10mn à pied, l'édifice a la particularité d'être double, le seul de son genre en Egypte, dédié à Sobek, le Dieu Crocodile et à Horus, le Dieu Faucon. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option avec supplément : départ en caléche pour la visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour en calèche à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnelle. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. Matinée libre ou en option avec supplément : départ pour la Rive gauche du Nil avec visite de la Vallée des Rois, du temple d'Hatshepsout puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon. Déjeuner buffet sur le bateau. Après-midi libre ou en option et avec supplément : partez au soleil couchant visiter le temple de Louxor au bord du Nil et son allée de Sphinx qui se dressent majestueusement en face de la Rive Ouest : enchanteur...! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols en soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
VITE c'est pour un départ samedi prochain
Merci
J'ai vu sur le site vivacances, ces 2 circuits, est ce que certains d'entre vous peuvent me donner leur avis s'il l'ont déjà fait ou selon vous lequel est le mieux, les deux sont au meme prix.
Merci
CIRCUIT 1
EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - Ramsès "à la carte" 5* Circuit original : 2 nuits au Caire + 1 nuit en train + 1 nuit à Assouan + 3 nuits de croisière sur un bateau 5* Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS
Programme L'ESSENTIEL EN 7 NUITS : LE COMBINE CROISIERE SUR LE NIL ET SEJOUR AU CAIRE POUR SATISFAIRE VOS ENVIES DE DECOUVERTE EN TOUTE LIBERTE ET A VOTRE RYTHME !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (58 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : départ pour la visite du plateau de Guizeh où admirer les fameuses pyramides de Cheops, Chephren et Mykerinos, l'une des sept merveilles du monde. En option : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option : visite du site de Sakkarah, haut lieu de l'archéologie française en Egypte, où se dresse la plus vieille pyramide antique ! Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ASSOUAN Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : visite du Musée National des Antiquités Egyptiennes : admirez les collections de sarcophages, statues, sphinx, mobiliers, arts décoratifs et bijoux, avec le fameux trésor de la tombe de Toutankhamon. Déjeuner libre (en supplément). En option : visite dans l'après-midi de l'ancien caravansérail créé au XVe siècle par le Khan El Khalili, sans doute le quartier commerçant le plus pittoresque du Caire. Egalement en option : visite du quartier copte du Caire, notamment des églises de Saint Serge et de Sainte Barbara, le couvent de Saint Georges, puis l'église suspendue dédiée à Sainte Marie. Retour à l'hôtel : restitution des chambres. Transfert à la gare ferroviaire du Caire vers 18h : départ en train vers 20h à destination d'Assouan. Dîner et nuit dans le train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée en matinée à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option : départ en car climatisé aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil et produisant de l'énergie hydro-électrique. Arrêts photos : le second barrage est de loin le plus impressionnant avec ses 111m de hauteur, ses 4km de longueur et, surtout, son panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. En cours de route, découvrez l'artisanat local avec la visite d'une fabrique de papyrus et d'une bijouterie (prestation assurée selon le nombre de participants). Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Matinée libre consacrée à la découverte de la ville d'Assouan, en calèche ou à pied, avec, par exemple, la visite des collections du musée de Nubie (entrée en supplément) dont les collections présentent de l'Antiquité à nos jours les arts nubiens sauvés de la montée des eaux du lac Nasser pendant la construction du haut barrage, ou encore le souk typique et populaire où trouver tissus, épices, cuirs et pipe à narguilé... Ou en option : visite du temple d'Abou Simbel érigé à la gloire de Ramsès II et sa femme Néfertari (en option : environ 85 euros par personne). Excursion à Abou Simbel : après avoir été convoyé à travers le désert en partant au petit matin, découvrez le temple sans conteste le plus impressionnant du pays. Sauvé de la montée des eaux lors de l'érection du barrage d'Assouan, le temple d'Abou Simbel fut démonté et reconstruit à l'identique 110m plus haut, en 1965 ! A noter : transfert en convoi à travers le désert en partant au petit matin et retour par la même route. Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option : visite du temple de Kom Ombo situé à quelques 10mn à pied. Isolé sur un promontoire en bord de Nil, ce temple est un bel exemple de syncrétisme gréco-égyptien à l'époque romaine, dont les deux sanctuaires honorent les dieux Sobek et Haroeris. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnel. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : départ pour la découverte de la rive gauche du Nil et la Nécropole de Thèbes, où furent inhumés les pharaons de la XVIIIe à la XXe dynastie pendant près de 5 siècles ; visite d'un tombeau dans la Vallée des Nobles, puis du temple funéraire d'Hatshepsout construit à même la montagne. En cours de route : arrêt à une fabrique de tailleurs de pierre (onyx, albâtre, turquoise), puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon (2 géants de 18m qui gardaient autrefois la porte du Temple d'Aménophis III). En option : visite de la Vallée des Rois, où l'on remonte les canyons étroits de la vallée cernés de falaises arides et désolées, aux roches ocres et rouges, jusqu'aux contreforts d'une montagne en forme de pyramide : ici et là s'ouvrent les portes de larges escaliers menant en profondeur aux tombes peintes de fresques colorées et de hiéroglyphes sacrés, avec dans certaines salles des sarcophages en pierre et des statues de divinités. Retour à bord du bateau pour y déjeuner. Après-midi libre. Ou en option : visite des temples de Karnak, dont la salle hypostyle de 184 colonnes hautes, massives et finement décorées de hiéroglyphes, est à jamais célèbre depuis le tournage d'une scène fameuse du film "Mort sur le Nil", et de Louxor, connu pour ses statues pharaoniques, sa vaste place bordée de colonnades, la longue allée de sphinx et le haut obélisque, dont le double se dresse place de la Concorde à Paris ! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols de soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping en ville. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
CIRCUIT 2 EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - D'Alexandrie aux rives du Nil ! Combiné Le Caire - Alexandrie et croisière sur le Nil ! Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS Programme L'ESSENTIEL en 7 NUITS du CAIRE à ALEXANDRIE, PARTEZ ENSUITE POUR UNE CROISIERE SUR LE NIL D'ASSOUAN à LOUXOR !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (48 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément (déjeuner inclus): départ pour la visite du plateau de Guizeh et les fameuses pyramides de Khephren, Mykérinos et Kheops, l'une des sept merveilles du monde. En option avec supplément : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option avec supplément : visite du musée National Egyptien et le spectacle son et lumière au pied du Sphinx. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ALEXANDRIE/ASSOUAN Très tôt le matin départ en car climatisé vers Alexandrie (environ 3 heures de route), petit déjeuner en pique-nique, arrivée à Alexandrie. En option avec supplément : visite des catacombes, du musée d'Alexandrie et arrêt photos devant la citadelle de Quait Bay. Déjeuner dans un restaurant typique puis transfert à la gare vers 16h00. Départ en train pour Le Caire. Changement à la gare du Caire et départ en train wagon-lit à destination d'Assouan. Dîner et nuit en train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée vers 08h30 à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option avec supplément : départ en car climatisé jusqu'aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil. Arrêt photos devant ces réalisations "pharaoniques" et leur panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis, soeur et épouse d'Osiris, mère d'Horus. Déjeuner. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Petit-déjeuner buffet. Matinée libre ou excursion optionnelle à Abou Simbel (environ 85 euros par personne) : en partant au petit matin après avoir été convoyé à travers le désert en bus climatisé, découvrez au bord du Lac Nasser le chef d'oeuvre architectural et majesteux temple d'Abou Simbel...éblouissant ! Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option et avec supplément : visite du temple de Kom Ombo situé au bord du Nil à quelques 10mn à pied, l'édifice a la particularité d'être double, le seul de son genre en Egypte, dédié à Sobek, le Dieu Crocodile et à Horus, le Dieu Faucon. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option avec supplément : départ en caléche pour la visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour en calèche à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnelle. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. Matinée libre ou en option avec supplément : départ pour la Rive gauche du Nil avec visite de la Vallée des Rois, du temple d'Hatshepsout puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon. Déjeuner buffet sur le bateau. Après-midi libre ou en option et avec supplément : partez au soleil couchant visiter le temple de Louxor au bord du Nil et son allée de Sphinx qui se dressent majestueusement en face de la Rive Ouest : enchanteur...! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols en soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
VITE c'est pour un départ samedi prochain
Merci
Avis sur itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...
Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun
Merci à tous,
Pat
Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...
Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun
Merci à tous,
Pat
Quelle banque pour un tour du monde? English translation pending
Salut à tous,
alors je projète un tour du monde, départ juin 2007 (J-128 hahaha🙂)! donc en pleine organisation, préparation etc... un point sur lequel j'ai du mal à trouver des infos: toutes les banques se valent-elles? je veux dire quelle serait la plus intéressante pour un ressortissant français, pour faire des retraits en europe, asie, am du sud, en limitant au max les frais de retrait et autres commissions? concrètement je suis au Crédit Mutuel, mais je me dis que les réseaux que des banques comme la Société Générale ou HSBC possèdent sont peut être intéressants...
A vos avis!!!
Ben
alors je projète un tour du monde, départ juin 2007 (J-128 hahaha🙂)! donc en pleine organisation, préparation etc... un point sur lequel j'ai du mal à trouver des infos: toutes les banques se valent-elles? je veux dire quelle serait la plus intéressante pour un ressortissant français, pour faire des retraits en europe, asie, am du sud, en limitant au max les frais de retrait et autres commissions? concrètement je suis au Crédit Mutuel, mais je me dis que les réseaux que des banques comme la Société Générale ou HSBC possèdent sont peut être intéressants...
A vos avis!!!
Ben
Hôtels GBP Tulum, Iberostar Tucan ou Lindo? English translation pending
Nous avez decide de passer 1 semaine Mi-Mars sur la riviera Maya.
Nous hesitons entre ces 3 hotels
Gran Bahia Principe Tulum Iberostar Tucan Iberostar Lindo
Vaut-il mieux etre plus pret de Tulum ou de Carmen del Playa ? D'un point de vu hotel ca semble comparable mais lequel a la plus belle plage ?
Le Tucan semble avoir les beaux jardins Le lindo semble un peu trop immense peut etre bien cote animation Le GBP Tulum proche de Kal YU ...
Cote excursion nous envisageons Tulum, Coba, peut etre chichen itza, puis Kal Yu ou Xel-ha ... mais j'ai peur que Xel-Ha soit bondé ..
Merci pour vos conseils
Vaut-il mieux etre plus pret de Tulum ou de Carmen del Playa ? D'un point de vu hotel ca semble comparable mais lequel a la plus belle plage ?
Le Tucan semble avoir les beaux jardins Le lindo semble un peu trop immense peut etre bien cote animation Le GBP Tulum proche de Kal YU ...
Cote excursion nous envisageons Tulum, Coba, peut etre chichen itza, puis Kal Yu ou Xel-ha ... mais j'ai peur que Xel-Ha soit bondé ..
Merci pour vos conseils
Vos plats favoris de cuisine thai English translation pending
il y en a trop, , mais je commence par le paht pou kary ( crabe au curry fait avec des oeuf battu
je sais ou on le fait très bien a bangkok


Lit de voyage pour la Thaïlande avec bébé d'un an? English translation pending
Bonjour,
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?
Merci d'éclairer ma lanterne.
Reconnaitre un bijou en argent? English translation pending
Bonjour,
Y a-t-il des astuces pour reconnaitre un vrai bijou en argent d'un bijou en vulgaire metal ? Histoire d'eviter les arnaques...
Y a-t-il des astuces pour reconnaitre un vrai bijou en argent d'un bijou en vulgaire metal ? Histoire d'eviter les arnaques...
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Itinéraire aux Philippines en novembre 2006 English translation pending
Bonjour,
grâce à certains ici présent, notre itinéraire se précise, il reste néanmoins quelques questions.
Ce Road Map n'est bien évidement qu'un fil conducteur et sera certainement modifié au cours du voyage, en fonction des aléas du voyage, ou tout simplement si on a envie de rester plus de temps à un endroit, je pense notament à Palawan pour Puerto P, Sabang et Port Barton...
Nous allons passé le moins longtemps possible à Manille, mais nous avons besoin de faire quelques achats, comme tailleur, bague de fiancailles. J'ai quelques adresse, récupérer ici et là. Ensuite, on monte sur Banaue, Sagada, retour Manille, puis Palawan... J'ai laissé les questions en rouge, afin que ce soit plus lisible. N'hésitez pas à nous commenter, rectifier..
11/11 : Arrivée 09h50 à Manille On se renseigne pour les billets d'avion pour Puerto Princessa => Est-il facile d'acheter ses billets d'avion pour Puerto Princessa à la dernière minute ou vaut il mieux réserver avant? Combien de vol par jour? Quel prix? On monte dans un taxi direction Saint Illians : http://reservations.bookhostels.com/hostelz.com/hostel.php?HostelNumber=1391&Language=French => Connaissez vous ce GH? On va réserver d'ici pour ne pas avoir de surprise Puis la journée Glorietta et Greenbelt Tailleur : King Philip Tailors - Ayala Avenue, Glorietta 1, Ayala Center, Makati City, Manila, 1224 Exclusively His, on Pasay Rd. in Makati (behind Greenbelt). Joailler : Faut qu'on en trouve un dans le Ayala Center (si vou savez des adresse...) Nuit à Saint Illians
12/11 : Manille Soit on continue le shopping si on n'a pas terminé et on visite un peu => Que faire à Manille la journée? Que voir? Voir aussi location de la voture : http://www.avalonrentacar.com/ (1040 -A Teresa St. Brgy. Valenzuela, Makati City, Philippines) Nuit à Saint Illians Diner dans un bon resto => Avez vous une adresse pour un resto assez romantic? Quel Budget?
13/11 : Départ pour le Nord On récupère la voiture de location L'avantage, c'est que j'ai un GPS avec la carte de Manille, ce qui va nous aider pour sortir de la ville sans soucis. Direction banaue => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? => Avez vous une bonne adresse pour dormir? Nuit à Banaue
14/11 : visite Banaue Visite des rices terrasse Nuit à Banaue
15/11 : Départ pour Sagada et visite de Sagada => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? Nuit à Sagada
16/11 : Visite de Sagada Nuit à Sagada
17/11 : Retour Manille => Combien de temps pour rejoindre Manille? Voir avancé Tailleur et bague Nuit à Saint Illians et changer argent pour palawan
18/11 : Départ Puerto Princessa Nuit à Puerto Princessa => Vaut il le coup de rester un peu ici ou pas?
19/11 : Départ pour Sabang en Jeepney (6 heures) Nuit à Sabang
20/11 : Journée Sabang Nuit à Sabang
21/11 : Départ pour Port Barton en bateau (2h00) Nuit à Port barton
22/11 : Journée à Port Barton Nuit à Port Barton
23/11 : Départ pour El Nido en bateau (6h00) Nuit à El Nido
24/11 : El Nido Nuit à El Nido
25/11 : El Nido Nuit à El Nido
26/11 : El Nido Nuit à El Nido
27/11 : El Nido Nuit à El Nido
28/11 : El Nido Nuit à El Nido
29/11 : El Nido Nuit à El Nido
30/11 : Départ d'El Nido pour Manille en avion Tailleur et bague et Market Market pour les kdo de noël Nuit à Saint Illians Dernier resto le soir Possibilité de rentrer à Manille la veille au cas où tailleur et bague pas sûr
01/12 : départ 11h50 pour la France 😕
Nous allons passé le moins longtemps possible à Manille, mais nous avons besoin de faire quelques achats, comme tailleur, bague de fiancailles. J'ai quelques adresse, récupérer ici et là. Ensuite, on monte sur Banaue, Sagada, retour Manille, puis Palawan... J'ai laissé les questions en rouge, afin que ce soit plus lisible. N'hésitez pas à nous commenter, rectifier..
11/11 : Arrivée 09h50 à Manille On se renseigne pour les billets d'avion pour Puerto Princessa => Est-il facile d'acheter ses billets d'avion pour Puerto Princessa à la dernière minute ou vaut il mieux réserver avant? Combien de vol par jour? Quel prix? On monte dans un taxi direction Saint Illians : http://reservations.bookhostels.com/hostelz.com/hostel.php?HostelNumber=1391&Language=French => Connaissez vous ce GH? On va réserver d'ici pour ne pas avoir de surprise Puis la journée Glorietta et Greenbelt Tailleur : King Philip Tailors - Ayala Avenue, Glorietta 1, Ayala Center, Makati City, Manila, 1224 Exclusively His, on Pasay Rd. in Makati (behind Greenbelt). Joailler : Faut qu'on en trouve un dans le Ayala Center (si vou savez des adresse...) Nuit à Saint Illians
12/11 : Manille Soit on continue le shopping si on n'a pas terminé et on visite un peu => Que faire à Manille la journée? Que voir? Voir aussi location de la voture : http://www.avalonrentacar.com/ (1040 -A Teresa St. Brgy. Valenzuela, Makati City, Philippines) Nuit à Saint Illians Diner dans un bon resto => Avez vous une adresse pour un resto assez romantic? Quel Budget?
13/11 : Départ pour le Nord On récupère la voiture de location L'avantage, c'est que j'ai un GPS avec la carte de Manille, ce qui va nous aider pour sortir de la ville sans soucis. Direction banaue => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? => Avez vous une bonne adresse pour dormir? Nuit à Banaue
14/11 : visite Banaue Visite des rices terrasse Nuit à Banaue
15/11 : Départ pour Sagada et visite de Sagada => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? Nuit à Sagada
16/11 : Visite de Sagada Nuit à Sagada
17/11 : Retour Manille => Combien de temps pour rejoindre Manille? Voir avancé Tailleur et bague Nuit à Saint Illians et changer argent pour palawan
18/11 : Départ Puerto Princessa Nuit à Puerto Princessa => Vaut il le coup de rester un peu ici ou pas?
19/11 : Départ pour Sabang en Jeepney (6 heures) Nuit à Sabang
20/11 : Journée Sabang Nuit à Sabang
21/11 : Départ pour Port Barton en bateau (2h00) Nuit à Port barton
22/11 : Journée à Port Barton Nuit à Port Barton
23/11 : Départ pour El Nido en bateau (6h00) Nuit à El Nido
24/11 : El Nido Nuit à El Nido
25/11 : El Nido Nuit à El Nido
26/11 : El Nido Nuit à El Nido
27/11 : El Nido Nuit à El Nido
28/11 : El Nido Nuit à El Nido
29/11 : El Nido Nuit à El Nido
30/11 : Départ d'El Nido pour Manille en avion Tailleur et bague et Market Market pour les kdo de noël Nuit à Saint Illians Dernier resto le soir Possibilité de rentrer à Manille la veille au cas où tailleur et bague pas sûr
01/12 : départ 11h50 pour la France 😕
République Dominicaine ou Guadeloupe? English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir l'avis de personnes qui connaissent ces 2 destinations. Sont-elles comparables? Si non, quelle est la différence la plus marquante? Ce qui m'attire là-bas, c'est surtout la nature sauvage, où serais-je le plus gâté? J'ajoute que j'habite la Belgique et que d'ici, la République Dominicaine semble plus facilement accessible et moins chère ...
Merci à ceux qui voudront bien me faire profiter de leur expérience.
J'aimerais avoir l'avis de personnes qui connaissent ces 2 destinations. Sont-elles comparables? Si non, quelle est la différence la plus marquante? Ce qui m'attire là-bas, c'est surtout la nature sauvage, où serais-je le plus gâté? J'ajoute que j'habite la Belgique et que d'ici, la République Dominicaine semble plus facilement accessible et moins chère ...
Merci à ceux qui voudront bien me faire profiter de leur expérience.
Martinique en octobre English translation pending
bonjour je voudrais avoir quelques infos sur la martinique nous pensons y allez au mois d'octobre avec mes 3 enfants de 15.10.8 ans . qu'avez vous pensez du voyage:du climat accueil merci de vos reponses
Pourquoi Air France déchaîne-t-elle les passions? English translation pending
En lisant les fils de ce forum il apparaît clairement qu'Air France, plus que toute autre compagnie aérienne, déchaîne les passions: certains ne jurent que par elle, d'autres la vouent aux gémonies, et entre les deux groupes fusent les invectives...
La question est donc: pourquoi en est-il ainsi? Est-ce vraiment le sort de toute compagnie (à l'origine) "nationale"?
Attention, il ne s'agit ici que de discuter du pourquoi de la passion, pas des mérites ou défauts de cette société...
La question est donc: pourquoi en est-il ainsi? Est-ce vraiment le sort de toute compagnie (à l'origine) "nationale"?
Attention, il ne s'agit ici que de discuter du pourquoi de la passion, pas des mérites ou défauts de cette société...