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Balkans mai 2008 English translation pending
BALKANS 2008
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Où se trouve Nongbuakok en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je cherche Nongbuakok, je sais que c'est dans la région de l'Issam.
Je voudrais m'y rendre en octobre, car je suis la marraine d'une fillette de 10 ans et je souhaiterai lui rendre visite.
Si quelqu'un connait et peut me renseigner sur les moyens d'y aller depuis Chiang Maï ou depuis Bangkok.
Merci à tous, je n'aurai pas beaucoup de temps mais j'aimerai tant la rencontrer...
J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidé lors de la préparation de mon précédent voyage et aux courageux qui prennent le temps de raconter à leur retour et du coup donner des idées et des renseignements supers...😉
Pays avec de belles plages en Amérique Centrale? English translation pending
bonjour a tous,
Je projette de partir en amerique du sud mais je voudrais partir dans un pays pas trop raignos avec de belles plages .
Quel pays correspondrait a cette description ( hormis mexique ) car le peu de photos que j'ai vu ne me rassure pas.
Je suis plutot branché sur le guatemala ou l'equateur mais j'ai rien trouvé de geniale pour l'instant .....
merci a vous
cordialement
Visiter les grandes tours à Chicago le week-end? English translation pending
Bonjour,
nous allons à Chicago cet été et nous y serons le week-end. J'ai lu que le centre ville était désert à ce moment, qu'on ne pouvait pas visiter les grandes tours (bureaux fermés) ....
ça me paraît un peu excessif...
Je n'ai pas trouvé de renseignements là dessus dans le forum.
Quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience ?
Merci pour vos infos !
Quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience ?
Merci pour vos infos !
Madagascar: taxi brousse pour les trajets... English translation pending
salut à tous,
j'arrive à Antananarivo au mois de juin, je voulais savoir où se trouve la gare routière ( taxi brousse) à Tana pour aller à Majunga . la durée du trajet ? s'il faut réserver ?
le tarif ? et l'horaire du départ?... Et ensuite je compte rester quelques jours à Majunga puis prendre le taxi brousse pour Diégo . Faut t'il réserver ? la durée du trajet ? le tarif? l'horaire du départ ? Et où se trouve la gare routière à Majunga ?
De plus, je vais rester 1 mois à Madagascar et je ne sais pas comment faire pour le retour Diégo / tana, j'ai peur de rater l'avion si je fais le trajet en Taxi brousse ( combien de temps faut il environ pour redescendre à tana?)
j'ai une autre question hors sujet : à diégo y a t'il des endroits pour laisser des affaires en toute sécurité lors d'expéditions dans les parcs pendant plusieurs jours sans payer une chambre d'hôtel?)
j'aimerai amener des affaires scolaires pour les enfants si vous avez des adresses pour les donner c'est pas de refus surtout à Majunga ou diégo et ses alentours ...
bonne fin d'aprem
GH Railey Beach West? English translation pending
Salut à tous!
sawadee krap😉
nous arrivons de Bangkok à Krabi au mois d'août (conscient de la saison des pluies) avec ma copine
> Pourriez-vous me dire de quelle manière rejoindre les bateaux qui vont jusque Ao Nang depuis l'aéroport? (je suppose en taxi ou minibus mais quel est le nom de l'embarcadère?...)
Nous comptons ensuite prendre directement un bateau pour rejoindre Railey Beach (100 B pour 2 et 30 min semble-t-il)
> Que pensez-vous de ce choix? Railey Beach West a l'air splendide...Ao Nang et le côté est de Railey le sont-ils aussi? est-ce une bonne base pour partir sur les iles environnantes?
Mon problème est que je n'ai pas trouvé d'infos sur des GH ou bungalows qui seraient situés à cet endroit. Nous ne souhaitons pas réserver avant de partir, mais j'ai fouiné un peu (asiarooms, sawadee, siamhotel...) et je ne trouve que des hotels (certes très beaux) un peu chers pour notre budget...(qui est d' environ 1000 B/nuit max). ex: le Diamond Cave resort and spa à 1400 B
> Y-a-t-il possiblité de trouver sur Railey Beach West des bungalows/GH sympas et meilleur marché sur place et est-ce trop tendu? (j'ai vu le "yaya resort" à 600B mais cela a l'air un peu tristoun)
Merci d'avance pour votre aide précieuse dans la péparation de ce voyage😉
Jobylou
Grande traversée des Préalpes à VTT English translation pending
Bonjour à tous,
la dernière semaine de juin, nous comptons partir, avec 2 potes, faire une rando VTT d'une semaine. En me renseignant un peu, je suis tombé sur les guides Chamina qui proposent des grandes traversées à VTT. J'ai eu beaucoup d'échos sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC), qui a l'air terrible, mais trop longue pour une semaine, mais rien sur la Grande Traversée des Préalpes, proposée aussi par ces guides. Quelqu'un a-t-il fait cette traversée ? Avez-vous des infos sur ce parcours, gîtes, paysages, ... ?
Merci d'avance,
Piet.
la dernière semaine de juin, nous comptons partir, avec 2 potes, faire une rando VTT d'une semaine. En me renseignant un peu, je suis tombé sur les guides Chamina qui proposent des grandes traversées à VTT. J'ai eu beaucoup d'échos sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC), qui a l'air terrible, mais trop longue pour une semaine, mais rien sur la Grande Traversée des Préalpes, proposée aussi par ces guides. Quelqu'un a-t-il fait cette traversée ? Avez-vous des infos sur ce parcours, gîtes, paysages, ... ?
Merci d'avance,
Piet.
Film: "Bataille à Seattle" English translation pending
C’est d' un volet peu glorieux de l’histoire de la démocratie américaine que traite "Bataille à Seattle". En 1998, la ville accueille la conférence planétaire de l’OMC. L’occasion est belle pour des militants de tous poils (écologistes, alter mondialistes, amis des animaux, tiers-mondistes, commerce équitablistes etc) d’organiser une gigantesque manif dans les rues de Seattle contre l’hypocrisie de l’institution. L’OMC, au fond, ne promeut qu’une chose : l’ultralibéralisme, qui consacre par le texte le pillage des ressources naturelles de la planète et le fossé entre pays riches et pays pauvres.
Très vite, le maire, (Ray Liotta, impeccable) est placé devant un dilemme cornélien : casser du manifestant ou pas ? Que feriez-vous à sa place ? Les alter mondialistes bloquent les bâtiments de l’OMC et occupent les grandes artères de Seattle. Parmi eux, la panoplie classique des militants : les cerveaux et les exécutants, les fanatiques et les modérés, les casseurs (minoritaires) et les non-violents etc. Tous crient, chantent, rient, dénoncent les abus, les collusions, le lobbysme et les favoritismes en utilisant la dérision et la caricature (Toutes proportions gardées, ça me rappelle quelque chose…).
Le maire est déchiré entre ses quelques convictions humanistes ( laisser s’exprimer les protestataires, surtout ne pas censurer…) et le réalisme de sa police, pressée d’en découdre, d’autant plus que le Président Clinton, annoncé, risque d’être coincé par les manifestants.
Ah ! Le pouvoir de censurer… Même aux Etats-Unis, donc, la machine se met en route. Les télés ne montrent que les casseurs, le message des manifestants se brouille, la flicaille charge et fait… très mal. Et tant pis pour les droits constitutionnels des individus. D’écoeurement, une journaliste rejoint les manifestants qui se sont, de dérision, auto-baillonnés. Superbes images ! (A quand une image collective d'auto-baillonnement des censurés du forum?)
Un film instructif et joué avec conviction par des acteurs talentueux (Ray Liotta, Woody Harrelson, Charlize Theron, Michelle Rodriguez, André Benjamin…). Quelques scènes cocasses aussi : à un moment, les délégués africains de l’OMC sont réunis en huis clos pour concertation. Soudain, leurs casques cessent de parler. Un responsable vient leur notifier qu’une personnalité de premier plan va intervenir et que les interprètes sont réquisitionnés. Autrement dit, allez vous faire cuire un œuf, les africains !
Un bémol : la fin du film toute hollywoodienne…
Khaldoun
Très vite, le maire, (Ray Liotta, impeccable) est placé devant un dilemme cornélien : casser du manifestant ou pas ? Que feriez-vous à sa place ? Les alter mondialistes bloquent les bâtiments de l’OMC et occupent les grandes artères de Seattle. Parmi eux, la panoplie classique des militants : les cerveaux et les exécutants, les fanatiques et les modérés, les casseurs (minoritaires) et les non-violents etc. Tous crient, chantent, rient, dénoncent les abus, les collusions, le lobbysme et les favoritismes en utilisant la dérision et la caricature (Toutes proportions gardées, ça me rappelle quelque chose…).
Le maire est déchiré entre ses quelques convictions humanistes ( laisser s’exprimer les protestataires, surtout ne pas censurer…) et le réalisme de sa police, pressée d’en découdre, d’autant plus que le Président Clinton, annoncé, risque d’être coincé par les manifestants.
Ah ! Le pouvoir de censurer… Même aux Etats-Unis, donc, la machine se met en route. Les télés ne montrent que les casseurs, le message des manifestants se brouille, la flicaille charge et fait… très mal. Et tant pis pour les droits constitutionnels des individus. D’écoeurement, une journaliste rejoint les manifestants qui se sont, de dérision, auto-baillonnés. Superbes images ! (A quand une image collective d'auto-baillonnement des censurés du forum?)
Un film instructif et joué avec conviction par des acteurs talentueux (Ray Liotta, Woody Harrelson, Charlize Theron, Michelle Rodriguez, André Benjamin…). Quelques scènes cocasses aussi : à un moment, les délégués africains de l’OMC sont réunis en huis clos pour concertation. Soudain, leurs casques cessent de parler. Un responsable vient leur notifier qu’une personnalité de premier plan va intervenir et que les interprètes sont réquisitionnés. Autrement dit, allez vous faire cuire un œuf, les africains !
Un bémol : la fin du film toute hollywoodienne…
Khaldoun
Randonnées en Slovénie et Croatie en été 2008 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 15 à 20 jours cet été avec une amie en Slovénie, puis en Croatie. Nous devrions disposer d'un véhicule personnel. Après consultation de pas mal de posts sur le forum, je pense procéder de la sorte : En Slovénie, on laisserai la voiture à Kranj ou à Bled, puis on partirait pour 5 jours de rando dans le massif du Triglav En Croatie, je pense plutôt faire de la rando à la journée en reliant les points d'intérêts suivants ; le parc de Plivitce, puis celui de Sjeverni Velebit (2 jours) ou de Paklenica, puis nous descendrions sur le parc de Krka, les villes de Sibenik et Split, le parc de Biokovo, Dubrovnik, et remontée par les îles de Mljet et l'Archipel des Kornati...
Bref, voici le programme conconcté de manière un peu utopique... Je souhaiterais donc l'avis de personnes ayant déjà réalisé un "trip" un peu similaire. Lieux trop touristiques à éviter en plein été? Bons plans logement à chacune de nos étapes, est-il nécéssaire de réserver avant? Possibilités de ravitaillement en passant 5 jours dans le Triglav? Pièges à éviter (routes bondées l'été, refuges hors de prix ou souvent complets...)? Lieux où il vous semble nécessaire de s'attarder plusieurs jours, ou au contraire, pas nécéssaire d'y rester + d'une demi-journée??
Bref, merci d'avance pour votre aide à venir!
Seb
PS ; si certains sont intéressés par le voyage, on part de Lyon et les dates seront comprises entre le 15/07 et le 15/08...
Je souhaite partir 15 à 20 jours cet été avec une amie en Slovénie, puis en Croatie. Nous devrions disposer d'un véhicule personnel. Après consultation de pas mal de posts sur le forum, je pense procéder de la sorte : En Slovénie, on laisserai la voiture à Kranj ou à Bled, puis on partirait pour 5 jours de rando dans le massif du Triglav En Croatie, je pense plutôt faire de la rando à la journée en reliant les points d'intérêts suivants ; le parc de Plivitce, puis celui de Sjeverni Velebit (2 jours) ou de Paklenica, puis nous descendrions sur le parc de Krka, les villes de Sibenik et Split, le parc de Biokovo, Dubrovnik, et remontée par les îles de Mljet et l'Archipel des Kornati...
Bref, voici le programme conconcté de manière un peu utopique... Je souhaiterais donc l'avis de personnes ayant déjà réalisé un "trip" un peu similaire. Lieux trop touristiques à éviter en plein été? Bons plans logement à chacune de nos étapes, est-il nécéssaire de réserver avant? Possibilités de ravitaillement en passant 5 jours dans le Triglav? Pièges à éviter (routes bondées l'été, refuges hors de prix ou souvent complets...)? Lieux où il vous semble nécessaire de s'attarder plusieurs jours, ou au contraire, pas nécéssaire d'y rester + d'une demi-journée??
Bref, merci d'avance pour votre aide à venir!
Seb
PS ; si certains sont intéressés par le voyage, on part de Lyon et les dates seront comprises entre le 15/07 et le 15/08...
Vélo dans les trains irlandais? English translation pending
Bonjour,
je suis dans la préparation d'un petit 'trip' a vélo (2pers) en Irlande; pour une durée d'un mois (départ mi-mai).
Nous arriverons par ferry à Cork le but du voyage est de longer la cote irlandaise jusqu'à Westport (conemmara).
Aussi pour gagner un peu de temps je pensais prendre le train de Cork à Killarney puis pour le retour 🙁 de Westport à Cork, je voulais donc savoir: si la (les) compagnie(s) ferroviaires irlandaises prévoyaient le transport des velo (compartiment spécial, faut-il un sac a velo ....?) est-ce galère ou cher (supplément? car je trimballe une charette derrière le velo ) le bus est-il plus adapté (si oui ou me renseigner ?).
merci d'avance pour vos réponses et si vous voulez partager vos itinéraires, conseils et autres idées je suis preneur.
Merci
Traversée de six jours sur l'île de la Réunion English translation pending
Bonjour,
Je serais fin juin/début juillet dans l'Ile de la Réunion où je compte faire une partie de la traversée de l'Ile sur 6 jours (De Le Brulé à l'Entre Deux). Le reste de la famille arrivera après et les zones accessibles en voiture ou balades à la journée pourront alors être faites. Mon programme rando estimé serait :
J1 : Transport public jusqu'à Le Brule ou même Mamode Camp, puis montée au refuge de la Plaine des Chicots, nuit au refuge J2 : Sommet de Roche Ecrite - Dos d'ane - Aurère, nuit à Aurère J3 : Traversée de Mafate : Aurère - Ilet a Bourses - Grand Place - Marla, nuit à Marla J4 : Marla - Cilaos, nuit à Cilaos J5 : Montée a la caverne Dufour, nuit à Dufour J6 : Dufour - Sommet du Piton - Entre Deux via Dimitile, nuit a l'Entre Deux ou au Gite Miko J7 : Transport public depuis l'Entre Deux pour rentrer a St Denis centre.
J'ai besoin de diverses informations et la Maison de la Montagne semble pas mal occupée et tarde à répondre. Quelqu'un pourrait-il m'aider pour les transports publics dont j'ai besoin (début et fin de la rando)? Je suis aussi intéressé par des avis pour l'hébergement le soir versus la tente + le matelas Dans les zones à faible population (je pense particulièrement à Mafate), quid pour trouver des épiceries pour regarnir mon garde manger? La Maison de la Montagne me déconseille l'eau des ruisseaux. Pour moi, sauf habitation en amont, pas de problème pour en boire. Des avis? Depuis Mafate, y a t-il un moyen d'arriver au Piton des Neiges en passant par le Gros Morne, plutôt que de passer par Cilaos ou Salazie? Si oui, lequel et quel niveau de difficulté? Et pour terminer, quid du sol volcanique (qui détruit rapidement les chaussures 😠) sur ce parcours?
Merci d'avance!!
Je serais fin juin/début juillet dans l'Ile de la Réunion où je compte faire une partie de la traversée de l'Ile sur 6 jours (De Le Brulé à l'Entre Deux). Le reste de la famille arrivera après et les zones accessibles en voiture ou balades à la journée pourront alors être faites. Mon programme rando estimé serait :
J1 : Transport public jusqu'à Le Brule ou même Mamode Camp, puis montée au refuge de la Plaine des Chicots, nuit au refuge J2 : Sommet de Roche Ecrite - Dos d'ane - Aurère, nuit à Aurère J3 : Traversée de Mafate : Aurère - Ilet a Bourses - Grand Place - Marla, nuit à Marla J4 : Marla - Cilaos, nuit à Cilaos J5 : Montée a la caverne Dufour, nuit à Dufour J6 : Dufour - Sommet du Piton - Entre Deux via Dimitile, nuit a l'Entre Deux ou au Gite Miko J7 : Transport public depuis l'Entre Deux pour rentrer a St Denis centre.
J'ai besoin de diverses informations et la Maison de la Montagne semble pas mal occupée et tarde à répondre. Quelqu'un pourrait-il m'aider pour les transports publics dont j'ai besoin (début et fin de la rando)? Je suis aussi intéressé par des avis pour l'hébergement le soir versus la tente + le matelas Dans les zones à faible population (je pense particulièrement à Mafate), quid pour trouver des épiceries pour regarnir mon garde manger? La Maison de la Montagne me déconseille l'eau des ruisseaux. Pour moi, sauf habitation en amont, pas de problème pour en boire. Des avis? Depuis Mafate, y a t-il un moyen d'arriver au Piton des Neiges en passant par le Gros Morne, plutôt que de passer par Cilaos ou Salazie? Si oui, lequel et quel niveau de difficulté? Et pour terminer, quid du sol volcanique (qui détruit rapidement les chaussures 😠) sur ce parcours?
Merci d'avance!!
Itinéraires entre Annecy et Vienne par les cols en Suisse avant l'Eurovélo? English translation pending
je cherche des itinéraires pour rallier VIENNE en partant d'ANNECY et en traversant la SUISSE par des routes sympas sans trop de circulation et en privilégiant les cols ( je suis au club des 100cols), ceci en juin afin que les cols soient tous ouverts, et pour ensuite prendre l'eurovélo à VIENNE
merci de vos réponses
Visites entre Montréal et les chutes Niagara? English translation pending
Bonjour,
Nous allons visiter Montréal au mois d'août, et nous allons descendre jusqu'aux chutes, nous voulons nous arrêter à Ottawa et Toronto, est ce quelqu'un peut nous conseiller des endroits sympas à visiter entre Montréal et Niagara Falls
Merci beaucoup!!😉
Havasupai: quelle genre de promenade? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
voilà nous avons découvert Havasupai, et nous souhaiterions descendre jusqu'à Supai village, seulement je ne suis pas une grande marcheuse, j'ai vite mal au genou. Est-ce que la descente est réservée au bon marcheur ou toutes personnes peut la faire. et combien d'heures environ ?
Merci d'avance
voilà nous avons découvert Havasupai, et nous souhaiterions descendre jusqu'à Supai village, seulement je ne suis pas une grande marcheuse, j'ai vite mal au genou. Est-ce que la descente est réservée au bon marcheur ou toutes personnes peut la faire. et combien d'heures environ ?
Merci d'avance
Comment retrouver des amis en Algérie? English translation pending
Bonjour,
j'ai vecu 3 ans en Algerie, a Sidi Ali avec mes parents de 1983 jusqu'a 1986. Heureusement nous avons la possibilité d'y retourner avec mon pere pour une semaine. Nous voudrions bien retrouver des amis anciens de notre familles qui nous ont bcp aider en ce temps la, mais malheureusement nous avons perdu le contact. Est-ce que quelqu'un a une idee comment peut on les trouver?
Je voudrais aussi savoir plus d'information d'Algerie de nos jours. Est-ce qu'on peut trouver facilement des hotels entre Alger et Oran? Par exemple a Mostaghanem? Pendant notre voyages, est-ce qu'on peut trouver facilement des restaurant, etc.? Nous planifions d'aller d'Alger a Oran, et sejourner a Mostaghanem.
Je serai tres tres reconnaissant pour tous les informations et idées!
Agnes
j'ai vecu 3 ans en Algerie, a Sidi Ali avec mes parents de 1983 jusqu'a 1986. Heureusement nous avons la possibilité d'y retourner avec mon pere pour une semaine. Nous voudrions bien retrouver des amis anciens de notre familles qui nous ont bcp aider en ce temps la, mais malheureusement nous avons perdu le contact. Est-ce que quelqu'un a une idee comment peut on les trouver?
Je voudrais aussi savoir plus d'information d'Algerie de nos jours. Est-ce qu'on peut trouver facilement des hotels entre Alger et Oran? Par exemple a Mostaghanem? Pendant notre voyages, est-ce qu'on peut trouver facilement des restaurant, etc.? Nous planifions d'aller d'Alger a Oran, et sejourner a Mostaghanem.
Je serai tres tres reconnaissant pour tous les informations et idées!
Agnes
Trajet de Tizi Ouzou à Ghardaia (Algérie) English translation pending
Bonjour a toutes et tous
Voila je me rend en algerie au mois de juin et je souhaite decouvrir la region de ghardaia.
Pour cela je vais louer une voiture en arrivant a alger.
Donc j aimerais bien connaitre le trajet que je dois emprunter pour me rendre a ghardaia avec commme point de depart soit tizi ouzou ou alger
Si une ou plusieurs personnes pouvaient me renseigner je serais tres ravi
Grand merci d avance
a bientot
Trek en Argentine English translation pending
Bonjour à tous et à toutes et bonne année, pleine d'aventures et de voyages enrichissants,
Je projette de faire un trek en Argentine, j'aimerais savoir si certaines l'ont fait, ce qu'ils ont fait, et à quelle période ils l'ont fait. Avez-vous utilisez les services d'une agence locale ou êtes-vous parti via une agence française ?
Merci d'avance à ceux qui me donneront des pistes.
Catherine
Je projette de faire un trek en Argentine, j'aimerais savoir si certaines l'ont fait, ce qu'ils ont fait, et à quelle période ils l'ont fait. Avez-vous utilisez les services d'une agence locale ou êtes-vous parti via une agence française ?
Merci d'avance à ceux qui me donneront des pistes.
Catherine
Croisière "Antilles Exotiques" sur le Costa Atlantica du 21 au 28 janvier 2008 English translation pending
Bonjour,
Moi et mon mari, ferons notre première croisière . . . sur le Costa Atlantica départ 21 janvier de Québec . . . Nous avons quelques questions . . . nous venons de réserver notre croisière et je dois avouer que l'agent de voyage avec qui nous avons fait notre réservation était jeune et ne semblait pas beaucoup connaître les croisières . . . nous avons reservé notre voyage samedi dernier donc nous n'avions pas beaucoup de temps pour commencer a changer d'agence de voyage !!!
Voici donc mes question ?
Lors des escales, quel argent est le plus utilisé ??? Euros, US . . .
Est-ce-qu'il y a d'autres gens qui seront de la même croisière sur le Costa Atlantica du 21 au 28 janvier 2008?
Quel est le moyen le plus avantageux pour les consommations à bord, je lu sur ce forum que nous pouvions acheté des cartes prépayées avec un nombre déterminé de boisson mais mon agent de voyage en a jamais entendu parler ? Pouvons nous acheté ces cartes sur un site Québécois ?
Je rêve de nager avec les dauphins . . . je sais qu'il y a une excursions qui l'offre . . . est-ce que cela vaut la peine ? Je suis prête a payer pour réaliser mon rêve mais je ne veux pas être dans l'eau avec eux que 10 minutes . . . ?
Avez-vous un conseil a donner a des personnes qui feront leur première croisière ? (chose a penser d'apporter, attention aux arnaques ou autres)
Je sais, j'ai beaucoup de questions et je remercie à l'avance tous ceux qui prendront du temps pour nous répondre.
Moi et mon mari, ferons notre première croisière . . . sur le Costa Atlantica départ 21 janvier de Québec . . . Nous avons quelques questions . . . nous venons de réserver notre croisière et je dois avouer que l'agent de voyage avec qui nous avons fait notre réservation était jeune et ne semblait pas beaucoup connaître les croisières . . . nous avons reservé notre voyage samedi dernier donc nous n'avions pas beaucoup de temps pour commencer a changer d'agence de voyage !!!
Voici donc mes question ?
Lors des escales, quel argent est le plus utilisé ??? Euros, US . . .
Est-ce-qu'il y a d'autres gens qui seront de la même croisière sur le Costa Atlantica du 21 au 28 janvier 2008?
Quel est le moyen le plus avantageux pour les consommations à bord, je lu sur ce forum que nous pouvions acheté des cartes prépayées avec un nombre déterminé de boisson mais mon agent de voyage en a jamais entendu parler ? Pouvons nous acheté ces cartes sur un site Québécois ?
Je rêve de nager avec les dauphins . . . je sais qu'il y a une excursions qui l'offre . . . est-ce que cela vaut la peine ? Je suis prête a payer pour réaliser mon rêve mais je ne veux pas être dans l'eau avec eux que 10 minutes . . . ?
Avez-vous un conseil a donner a des personnes qui feront leur première croisière ? (chose a penser d'apporter, attention aux arnaques ou autres)
Je sais, j'ai beaucoup de questions et je remercie à l'avance tous ceux qui prendront du temps pour nous répondre.
Quel hôtel choisir à Santiago de Cuba? English translation pending
Bonjour
Je partirai possiblement pour cette destination le 17 janvier.
Il y a trois hotels qui nous sont proposé. premierement le COSTA MORENA, deuxiemement, le CLUB BUCANERO, et finalement le C.A. CARISOL CORALES , j aimerais avoir des renseignements pour pouvoir faire un bon choix.
nous allons a Santiago de Cuba parce que nous avons entendu dire que s etait moin froid en janvier que varadero, est ce vrai?
pret des hotels, est ce qu'il y a des chose à faire ou à visiter?
Est ce qu'il y a des guagua à Cuba?
merci à l'avance!!!
Il y a trois hotels qui nous sont proposé. premierement le COSTA MORENA, deuxiemement, le CLUB BUCANERO, et finalement le C.A. CARISOL CORALES , j aimerais avoir des renseignements pour pouvoir faire un bon choix.
nous allons a Santiago de Cuba parce que nous avons entendu dire que s etait moin froid en janvier que varadero, est ce vrai?
pret des hotels, est ce qu'il y a des chose à faire ou à visiter?
Est ce qu'il y a des guagua à Cuba?
merci à l'avance!!!
Ethiopie: églises du Tigray English translation pending
Vu la pelletée d'églises dans le Tigray, quelles seraient les plus importantes et/ou les + intéressantes à voir?
Merci
De Foz de Iguaçu à Campo Grande (Brésil) en passant par le Paraguay? English translation pending
Salut a tous, je pense passer 13 jours entre Iguaçu au Brésil et Campo Grande (tjrs au brésil).
J'aurais aimé " gouter" au Paraguay en route. Est il possible de faire Iguaçu -> Asuncion -> Pedro Juan Caballero -> Brésil jusqu'à Campo Grande facilement ? Combien de temps pour le trajet ?
Toute info, même sur une partie de cet itinéraire m'interesse (point d'interet, sécurité etc ... aussi :!) Merci d'avance !
Le tout première 15 zaine de Janvier 2008.
J'aurais aimé " gouter" au Paraguay en route. Est il possible de faire Iguaçu -> Asuncion -> Pedro Juan Caballero -> Brésil jusqu'à Campo Grande facilement ? Combien de temps pour le trajet ?
Toute info, même sur une partie de cet itinéraire m'interesse (point d'interet, sécurité etc ... aussi :!) Merci d'avance !
Le tout première 15 zaine de Janvier 2008.
Climat en Namibie en février? English translation pending
Bonjour nous comptons partir en Namibie en février et faire un triangle Etosha-Windhoek-Swakopmund. Je sais que c'est plus ou moins la saison des pluies et je voulais savoir ce qu'on entend par sasion des pluies en Namibie: petites pluies en fin de journée, ou déluges interminables avec coulées de boue, batiments arrachés, glissements de terrains, etc... (je reste dans les cas les plus plausibles😉)
Quelqu'un est déjà allé en Namibie en cette période? Certaines personnes disent qu'il avait un temps plutôt agréable en cette saison.
Donc qu'en pensez-vous?
+++
Quelqu'un est déjà allé en Namibie en cette période? Certaines personnes disent qu'il avait un temps plutôt agréable en cette saison.
Donc qu'en pensez-vous?
+++
Meilleure saison pour visiter le Québec? English translation pending
on dit que la meilleure saison pour visiter le canada est l'automne
Estce qu'aux alentours du 15 aout, c'est déja l'automne?
Croisière à bord le Splendour of the Seas de Valparaíso à Buenos Aires English translation pending
partant en croisiere le 23 fevrier 2008 à bord du splendour of the seas de valparaiso à buennos aires en famille j'aimerai savoir si la soirèe du capitaine n'est pas un peu trop" surealiste"et si on peut aller au self à la place.on est egalement prenneur de toute info concernant la vie à bord avec les plus et les moins .en remerciant celui celle qui repondra à bientot
Découverte du Yucatán English translation pending
Bonsoir à tous,
je pars au Mexique dans 10 jours à l'aventure car je loue une voiture et j'aimerai avoir quelques conseils découvertes et visites.
voici mon itinéraire : Cancun / isla Mujeres / Valladolid / Chichen itza / Merida / Campeche / Uxmal / Izamal / Playa del Carmen.
Avez vous des bonnes adresses ou des choses à ne pas rater sur la route à me conseiller?
Merci d'avance ! 🙂
Randonnée dans les Pyrénées English translation pending
Salut a tous,
moi et un pot on se prépare a faire la traversée des Pyrénées au printemps prochain. On commence a organiser notre aventure et la premiere chose a faire est d établir un itinéraire. On veux y passer 2 mois environ et couvrir le maximum de kilomètres a la marche. Si quelques uns d entre vous sont familiers avec les randos dans les Pyrénées et connaissent quelques sentiers tracés et bien contactez moi et donnez moi vos suggestions. Je vous tient au courant de l évolution de notre aventure.
Ciao
Ciao
Éthiopie du Nord: un itinéraire passionnant English translation pending
Bonjour,
Dès que l’on décide de visiter l’Ethiopie du nord une question se pose :
- Est-ce que je fais « la route historique », le grand tour du nord en ajoutant Lalibela et je vais faire un maximum de kilomètres,
ou « le petit tour » du nord Addis, Kombolcha, Lalibela, Bahar Dar, Addis, je fais moins de kilomètres mais qu’est-ce que je perds ?
Je reviens d’un cinquième voyage dans le nord de l’Ethiopie et il me semble avoir trouvé un parcours vraiment intéressant. Je vous donne tout de suite les avantages, pour moi bien sûr, et les inconvénients de ce parcours : avantages : découvrir des endroits superbes et se donner le temps de la découverte, éviter le parcours Mekele - Axum - Gondar, très long et d’un intérêt moyen, inconvénient : on ne voit pas le Simien, et si vous voulez y aller, il n’y a guère le choix, il faut passer par Gondar et aller à Debark.
L’itinéraire : Addis - Kombolcha - Mekele - le Tigray - Korem - Sekota - Lalibela - Weldiya - Kombolcha - Awash ( Harar en option, si vous avez le temps) - Addis Le parcours peut se faire en 12/14 jours en revenant directement sur Addis à partir d’Awash, en 14/17 ou 18 jours en allant à Harar avant de rejoindre Addis.
Partons : Les paysages d’Addis à Mekele en passant pas Kombolcha sont superbes sur tout le parcours. On part des hauts plateaux d’Addis, 2500 mètres où tout est vert et cultivé à ceux des alentours de Debré Birham, grandes étendues dépouillées où les arbres et les cultures deviennent rares. Les villages sur le parcours « se fortifient » pour se protéger du vent et du froid, quelques cases sont regroupées, un mur en pierre les entoure percé d’un grand porche d’entrée. A Debré Birham, on voit arriver les paysans avec leurs ânes chargés de nourriture, maïs, tef, de bois et aussi de galettes de bouses de vache qui serviront à chauffer les cases. Les habitants font la queue, non pour obtenir de l’eau, comme souvent, mais pour remplir de petits bidons de fuel afin de pouvoir se chauffer. La route nous conduit vers Debré Sina en passant par ce fichu tunnel Mussolini chaotique et suintant, il n’inspire guère confiance, en tout cas pas aux claustrophobes ! Nous atteignons 3400 mètres d’altitude, et nous nous retrouvons souvent dans les nuages et le brouillard. Parfois, un groupe de geladas se promène en famille. La redescente sur Robit est assez vertigineuse, le soleil et la chaleur sont de nouveau présents.
La route goudronnée est impeccable jusqu’à Kombolcha. Il ne reste donc qu’à profiter des paysages de la vallée naissante de l’Awash .
Le samedi, il y a un grand marché Oromo à Sembete et un arrêt s’impose. Entre Sembete et Kombolcha, beaucoup de cultures en terrasses - maïs, tef, blé, canne à sucre. Kombolcha est une petite cité sans grand intérêt mais c’est une étape nécessaire.
L’étape Kombolcha Mekele est longue, la route variée et surprenante sur les trois quart du parcours. On monte de plus en plus haut pour redescendre dans les vallées, les vues sont superbes, amoncellements de sommets, cactées de toutes formes, en septembre les cultures en terrasses sont délimitées par des murs de fleurs jaunes, les eucalyptus, les knifolia foliosa, ces fleurs oranges en forme de flamme grimpent sur les pentes. En janvier…les récoltes ont eu lieu, tout est sec et doré.
Mekele est une grande ville avec un grand marché « en dur » où l’on trouve de tout, en autres de beaux tissus, des boutiques d’artisanat, du miel blanc « le meilleur d’Ethiopie », des bijoutiers. Le marché au sel du samedi s’installe à la sortie de la ville vers Adigrat. Les caravaniers qui remontent du lac Assalé s’y retrouvent avec leurs chameaux pour vendre les plaques de sel. Le musée possède de belles croix orthodoxe et son gardien est très volubile.
Mekele peut constituer une base de départ pour aller visiter les églises du Tigray. On peut, si votre chauffeur connaît les fermiers, camper au pied des pics à escalader. Les fermiers sont très accueillants, ils n’ont vraiment pas grande chose pour vivre et vous offrent une tasse de café, un épi de maïs grillé, du lait… Les paysages de pics rocheux ressemblent dit-on aux montagnes rocheuses des Etats-Unis. Les couleurs dégradées dans les tons roses et ocres, la luminosité, la transparence de l’air donnent en fin d’après midi une grande impression de calme sur toute la plaine, les enfants rentrent de l’école, les gens reviennent du travail des champs, un prêtre passe sur le chemin, les ânes chargés avancent vers leur enclos, peu de bruit, la nuit va tomber très vite. Le mercredi, il y a un marché très coloré à Hawsien .
Les guides vous donneront tous les renseignements sur les églises perdues, cachées dans les escarpements. Sachez simplement que certaines sont accessibles très facilement - ce ne sont pas forcément les moins belles - pour d’autres…cela devient plus sportif, enfin l’entrée de certaines est réservée aux hommes. Vous verrez des peintures anciennes, des représentations bibliques. Elles donnent l’impression parfois d’avoir été réalisées il y a peu, tant les scènes qu’elles représentent sont encore actuelles : Saint Georges monté sur un cheval terrassant un dragon est représenté fréquemment. En quittant l’église, vous croiserez quelques kilomètres plus loin, un cavalier monté sur un cheval harnaché comme celui de Saint Georges.
Les églises, comme celles de la Lalibela et celle de Gondar sont de vrais joyaux ; les moines et moinesses y vivent souvent dans des conditions difficiles, ils vous accueillent avec beaucoup d’attention.
On voudrait pouvoir prendre toujours plus de temps pour étudier les peintures, s’imprégner un peu de cette culture qui nous était étrangère il y a si peu de temps…
Mais il faut revenir sur nos pas jusqu’à Korem. On quitte alors la route principale pour aller vers Sekota et Labilela.
Ces 170 kilomètres de piste sont parmi les plus beaux que j’ai vus dans ce pays. Paysages de montagnes, villages perchés aux constructions à étage, couleurs des vêtements féminins, végétation luxuriante et accueil des paysans, c’est un régal.
A Lalibela, vous retrouvez l’Histoire et vous pourrez passer deux ou trois jours à visiter les églises creusées dans la roche, incroyable travail de l’homme. (voir tous les guides).
C’est en traversant une région quasi désertique de hauts plateaux à l’herbe rase que l’on rejoint Weldiya puis Kombolcha. Essayez d’arriver à Kombolcha un dimanche soir afin de pouvoir faire un arrêt à Bati sur la route du lendemain : Kombolcha Mille Awash.
Il y a le lundi à Bati un marché exceptionnel, c’est le plus grand marché d’Ethiopie après celui d’Addis, il est vraiment très intéressant. Les peuples Afar, Oromo, Amhara s’y côtoient, on peut donc voir les modes de vie des uns et des autres, les chameaux Afars surchargés, les robes en velours grenat des femmes Oromo avec leurs colliers en argent, les pagnes et les couvertures de toutes couleurs, la vannerie, les poteries, tous les ustensiles de la vie courante de ces peuples, le marché aux zébus, chameaux, ânes et moutons ; c’est un marché débordant d’activités.
Awash : une petite visite dans le parc national s’impose. Vous y verrez de très nombreux oiseaux et animaux dont l’antilope Oryx, ainsi que les chutes de l’Awash.
La route vers Harar est une route de crètes sur les 2/ 3 du parcours, entre Asbe Téféri et Harar. On traverse les Ahmar Mountains, dans la fraîcheur et l’odeur des résineux en dominant toutes les vallées des alentours, tous les villages, toutes les cultures. On voit la dépression qui mène vers Dire Dawa, annonce le désert et fait passer les couleurs du vert à l’ocre rose.
Harar, ville blanche, verte, bleue, ville « fortifiée », ville aux ruelles et aux recoins, aux minarets miniatures, aux maisons harari enfermées dans leur cour, à la fausse mais très belle maison de Rimbaud…Flâner et se perdre dans Harar, c’est du plaisir.
Retour sur Addis en une journée, si l’on est pressé.
à+, pour d'autres renseignements si vous le souhaitez
Je reviens d’un cinquième voyage dans le nord de l’Ethiopie et il me semble avoir trouvé un parcours vraiment intéressant. Je vous donne tout de suite les avantages, pour moi bien sûr, et les inconvénients de ce parcours : avantages : découvrir des endroits superbes et se donner le temps de la découverte, éviter le parcours Mekele - Axum - Gondar, très long et d’un intérêt moyen, inconvénient : on ne voit pas le Simien, et si vous voulez y aller, il n’y a guère le choix, il faut passer par Gondar et aller à Debark.
L’itinéraire : Addis - Kombolcha - Mekele - le Tigray - Korem - Sekota - Lalibela - Weldiya - Kombolcha - Awash ( Harar en option, si vous avez le temps) - Addis Le parcours peut se faire en 12/14 jours en revenant directement sur Addis à partir d’Awash, en 14/17 ou 18 jours en allant à Harar avant de rejoindre Addis.
Partons : Les paysages d’Addis à Mekele en passant pas Kombolcha sont superbes sur tout le parcours. On part des hauts plateaux d’Addis, 2500 mètres où tout est vert et cultivé à ceux des alentours de Debré Birham, grandes étendues dépouillées où les arbres et les cultures deviennent rares. Les villages sur le parcours « se fortifient » pour se protéger du vent et du froid, quelques cases sont regroupées, un mur en pierre les entoure percé d’un grand porche d’entrée. A Debré Birham, on voit arriver les paysans avec leurs ânes chargés de nourriture, maïs, tef, de bois et aussi de galettes de bouses de vache qui serviront à chauffer les cases. Les habitants font la queue, non pour obtenir de l’eau, comme souvent, mais pour remplir de petits bidons de fuel afin de pouvoir se chauffer. La route nous conduit vers Debré Sina en passant par ce fichu tunnel Mussolini chaotique et suintant, il n’inspire guère confiance, en tout cas pas aux claustrophobes ! Nous atteignons 3400 mètres d’altitude, et nous nous retrouvons souvent dans les nuages et le brouillard. Parfois, un groupe de geladas se promène en famille. La redescente sur Robit est assez vertigineuse, le soleil et la chaleur sont de nouveau présents.
La route goudronnée est impeccable jusqu’à Kombolcha. Il ne reste donc qu’à profiter des paysages de la vallée naissante de l’Awash .
Le samedi, il y a un grand marché Oromo à Sembete et un arrêt s’impose. Entre Sembete et Kombolcha, beaucoup de cultures en terrasses - maïs, tef, blé, canne à sucre. Kombolcha est une petite cité sans grand intérêt mais c’est une étape nécessaire.
L’étape Kombolcha Mekele est longue, la route variée et surprenante sur les trois quart du parcours. On monte de plus en plus haut pour redescendre dans les vallées, les vues sont superbes, amoncellements de sommets, cactées de toutes formes, en septembre les cultures en terrasses sont délimitées par des murs de fleurs jaunes, les eucalyptus, les knifolia foliosa, ces fleurs oranges en forme de flamme grimpent sur les pentes. En janvier…les récoltes ont eu lieu, tout est sec et doré.
Mekele est une grande ville avec un grand marché « en dur » où l’on trouve de tout, en autres de beaux tissus, des boutiques d’artisanat, du miel blanc « le meilleur d’Ethiopie », des bijoutiers. Le marché au sel du samedi s’installe à la sortie de la ville vers Adigrat. Les caravaniers qui remontent du lac Assalé s’y retrouvent avec leurs chameaux pour vendre les plaques de sel. Le musée possède de belles croix orthodoxe et son gardien est très volubile.
Mekele peut constituer une base de départ pour aller visiter les églises du Tigray. On peut, si votre chauffeur connaît les fermiers, camper au pied des pics à escalader. Les fermiers sont très accueillants, ils n’ont vraiment pas grande chose pour vivre et vous offrent une tasse de café, un épi de maïs grillé, du lait… Les paysages de pics rocheux ressemblent dit-on aux montagnes rocheuses des Etats-Unis. Les couleurs dégradées dans les tons roses et ocres, la luminosité, la transparence de l’air donnent en fin d’après midi une grande impression de calme sur toute la plaine, les enfants rentrent de l’école, les gens reviennent du travail des champs, un prêtre passe sur le chemin, les ânes chargés avancent vers leur enclos, peu de bruit, la nuit va tomber très vite. Le mercredi, il y a un marché très coloré à Hawsien .
Les guides vous donneront tous les renseignements sur les églises perdues, cachées dans les escarpements. Sachez simplement que certaines sont accessibles très facilement - ce ne sont pas forcément les moins belles - pour d’autres…cela devient plus sportif, enfin l’entrée de certaines est réservée aux hommes. Vous verrez des peintures anciennes, des représentations bibliques. Elles donnent l’impression parfois d’avoir été réalisées il y a peu, tant les scènes qu’elles représentent sont encore actuelles : Saint Georges monté sur un cheval terrassant un dragon est représenté fréquemment. En quittant l’église, vous croiserez quelques kilomètres plus loin, un cavalier monté sur un cheval harnaché comme celui de Saint Georges.
Les églises, comme celles de la Lalibela et celle de Gondar sont de vrais joyaux ; les moines et moinesses y vivent souvent dans des conditions difficiles, ils vous accueillent avec beaucoup d’attention.
On voudrait pouvoir prendre toujours plus de temps pour étudier les peintures, s’imprégner un peu de cette culture qui nous était étrangère il y a si peu de temps…
Mais il faut revenir sur nos pas jusqu’à Korem. On quitte alors la route principale pour aller vers Sekota et Labilela.
Ces 170 kilomètres de piste sont parmi les plus beaux que j’ai vus dans ce pays. Paysages de montagnes, villages perchés aux constructions à étage, couleurs des vêtements féminins, végétation luxuriante et accueil des paysans, c’est un régal.
A Lalibela, vous retrouvez l’Histoire et vous pourrez passer deux ou trois jours à visiter les églises creusées dans la roche, incroyable travail de l’homme. (voir tous les guides).
C’est en traversant une région quasi désertique de hauts plateaux à l’herbe rase que l’on rejoint Weldiya puis Kombolcha. Essayez d’arriver à Kombolcha un dimanche soir afin de pouvoir faire un arrêt à Bati sur la route du lendemain : Kombolcha Mille Awash.
Il y a le lundi à Bati un marché exceptionnel, c’est le plus grand marché d’Ethiopie après celui d’Addis, il est vraiment très intéressant. Les peuples Afar, Oromo, Amhara s’y côtoient, on peut donc voir les modes de vie des uns et des autres, les chameaux Afars surchargés, les robes en velours grenat des femmes Oromo avec leurs colliers en argent, les pagnes et les couvertures de toutes couleurs, la vannerie, les poteries, tous les ustensiles de la vie courante de ces peuples, le marché aux zébus, chameaux, ânes et moutons ; c’est un marché débordant d’activités.
Awash : une petite visite dans le parc national s’impose. Vous y verrez de très nombreux oiseaux et animaux dont l’antilope Oryx, ainsi que les chutes de l’Awash.
La route vers Harar est une route de crètes sur les 2/ 3 du parcours, entre Asbe Téféri et Harar. On traverse les Ahmar Mountains, dans la fraîcheur et l’odeur des résineux en dominant toutes les vallées des alentours, tous les villages, toutes les cultures. On voit la dépression qui mène vers Dire Dawa, annonce le désert et fait passer les couleurs du vert à l’ocre rose.
Harar, ville blanche, verte, bleue, ville « fortifiée », ville aux ruelles et aux recoins, aux minarets miniatures, aux maisons harari enfermées dans leur cour, à la fausse mais très belle maison de Rimbaud…Flâner et se perdre dans Harar, c’est du plaisir.
Retour sur Addis en une journée, si l’on est pressé.
à+, pour d'autres renseignements si vous le souhaitez
Thaïlande: des touristes étrangers meurent noyés English translation pending
Thaïlande: six touristes étrangers et deux guides meurent noyés
14/10/2007 06:48
(Belga) Six touristes étrangers, dont un ressortissant allemand mineur, et deux guides thaïlandais ont péri noyés après avoir été piégés par des crues soudaines dans une grotte en Thaïlande, a-t-on appris dimanche de source officielle.
"Les corps de deux guides thaïlandais et six touristes étrangers, dont un enfant Allemand, ont été retrouvés", a indiqué à l'AFP un responsable local Sitichai Thaicharoen. L'accident s'est produit samedi alors qu'un groupe de sept vacanciers accompagnés de leurs deux guides se trouvaient en randonnée dans une grotte du parc national de Kao Sok, à Surat Thani (644 km au sud de Bangkok). La cavité a été brusquement inondée par des pluies torrentielles. Huit corps ont été retrouvés et les équipes de secours poursuivent les recherches pour retrouver un touriste manquant. Les autorités tentent également d'établir la nationalité des toutes les victimes étrangères. (MPA)
(Belga) Six touristes étrangers, dont un ressortissant allemand mineur, et deux guides thaïlandais ont péri noyés après avoir été piégés par des crues soudaines dans une grotte en Thaïlande, a-t-on appris dimanche de source officielle.
"Les corps de deux guides thaïlandais et six touristes étrangers, dont un enfant Allemand, ont été retrouvés", a indiqué à l'AFP un responsable local Sitichai Thaicharoen. L'accident s'est produit samedi alors qu'un groupe de sept vacanciers accompagnés de leurs deux guides se trouvaient en randonnée dans une grotte du parc national de Kao Sok, à Surat Thani (644 km au sud de Bangkok). La cavité a été brusquement inondée par des pluies torrentielles. Huit corps ont été retrouvés et les équipes de secours poursuivent les recherches pour retrouver un touriste manquant. Les autorités tentent également d'établir la nationalité des toutes les victimes étrangères. (MPA)
Retour de trois semaines dans l'ouest américain: merci à tous English translation pending
Salut à tous,
Je reviens de mon circuit de 3 semaines dans l'ouest des états unis. Merci à tous ceux qui m'ont conseillé sur l'itinéraire, les choses à voir et les hotels à éviter !! On s'en est mis plein la vue !
Seul regret : yosemite, on a eu de la pluie, grêle, et trés froid dans le camping !! on a meme du changer de camping car du coté du 1er camping (à l'est), il prévoyait - 10°C la nuit...
Sinon, tout était splendide, le survol du grand canyon en hélicoptère génial !! balade à cheval avec un navajo dans MV trés sympa aussi. Randonnée dans Bryce tres jolie.
Bref, je suis verte d'être rentrée en France où il fait tout gris et où les gens sont surexités dans leur voiture !!
Merci encore à tous ceux et celles qui m'ont conseillé !
Croisière sur le Voyager of the Seas, départ de Barcelone le 17 novembre English translation pending
Nous partons😮 le 17/11 sur le Voyager of the sea de BARCELONE.Pouvez vous me donner des infos sur le bateau(bons a savoir😉...), les escales(Canaries et Lisbonne😎)et s il y a des voyageforumnotes qui font cette croisieres aussi.MERCI A TOUS ET A BIENTOT.