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Retour de croisière «Magie des Caraïbes» sur le Costa Luminosa du 5 au 16 février 2014 English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.
J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.
L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.
- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00
Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami
L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique
Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕
Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!
Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu
Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛
Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30
Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉
Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂
Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones
L'ambiance à bord était excellente
Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent
Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité
A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.
Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛
Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.
Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉
Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛
Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂
La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎
Philippe
Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.
J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.
L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.
- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00
Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami
L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique
Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕
Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!
Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu
Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛
Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30
Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉
Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂
Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones
L'ambiance à bord était excellente
Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent
Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité
A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.
Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛
Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.
Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉
Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛
Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂
La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎
Philippe
Manifestations en Thaïlande English translation pending
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
Voici le début du compte-rendu promis!
Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes.
Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe...
Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica.
Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
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L'équipe VoyageForum
Center Parc - l'accident English translation pending
Bonjour,
Suite à un week end en famille à Center parc,
Ma fille a eu un accident à Center Parc , sur une activité à l'Aqua mundo dans la VIA FERRATA (corde à noeud), ...un des noeud lui a arraché une dent définitive (incisive supérieure) avec la gencive, ...
Center Parc n'est pas responsable, on nous a répondu qu'un accident pouvait arriver, et on nous a laissé avec un plan de la ville, pour aller à l'hopital seul... et ma fille qui hurlait et saignait de la bouche ...(passage par les vestiaires, 20min de marche pour aller au cottage et 10 min de plus pour récupérer la voiture au parking, puis départ pour l'hopital: quel malheur, quelle panique ! )-- aujourd'hui, elle porte un "dentier", et devra le garder jusqu'à ses 20 ans, puis elle aura un implant...avec toutes les souffrances physiques et psychologiques qu'elle devra supporter...durant ces longues années ....
Nous souhaiterions prévenir les enfants et parents , que cette activité est DANGEUREUSE , attention à vous ...
amicalement.. sds..
De Vegas à Key West, 7 000 km en Harley English translation pending
Hi guys, how’s going ?
De retour sur le forum pour un petit feedback sur mon dernier roadtrip aux USA. Séjour du 28sept au 20oct 2013.
Nous sommes partit à 3. Un bro du moto club, mon frère et moi. 3 motards de 28-29 ans avec une bonne expérience de la route et quelques kil au compteur. Soif d’ailleurs et de liberté que seules les grandes plaines de la mère patrie d’Harley Davidson semblaient pouvoir combler… Doux rêve ! Décision rapidement prise, ce sera Vegas à Key West en Streetglide ! 5500km prévus, 7000 au final.
Parenthèse pratique, locations et tarifs, motos et vols. Choix des brêles : seul sur la moto, besoin d’un peu de place pour un minimum de matos et de confort mais avec du style ) la Streetglide s’imposait et a rempli sa mission ! Détail de location tout compris pour 21jours par l’agence cooldrive.fr chez Eaglerider (ER par la suite), pas la peine de demander on a cherché beaucoup et on a pas trouvé mieux ! 3450 € tout inclus
Détail du tarif : tarif de base 946 décharge obligatoire vip 316 supplément e-vip zero 193 (-> franchise 0 usd, dégâts pneus couverts, remorquage jusqu’à 100 usd) SLI 438 ( couverture -> 1 mio usd ) miles illimités 667 frais aller simple 665 taxe environnement 115 taxe locale 261 réduction pour réservation anticipée -151
Concernant les vols, réservés par e-booker 946.8 chf
départ Zurich 28.09.2013 à 09h55 escale chicago 3h15 arrivée Vegas 17h39
départ miami 19.10.2013 à 19h40 escale zurich 20.10.2013 2h10 arrivée genève 13h55
Parenthèse pratique bis, matériel à prendre. Je pense ouvrir une autre discussion à ce propos après avoir terminé ce post où vous pourrez trouver ma checklist complète. En gros il faut se limiter au minimum nécessaire, toutes nos affaires devaient tenir dans un petit sac de sport de 40l litres par personne. La place non utilisée serait pour les souvenirs. Si vous partez à plusieurs évitez les doublons ! 1 pour 3 est suffisant pour bien des choses… Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne se partagent pas.
JOUR1 : maman taxi jusqu’à l’aéroport. Vol avec Swiss toujours sans problèmes, personnel aimable, écran individuel, pleins de films, séries etc à voir, nourriture et boissons en suffisance. Escale à Chicago, passage à la douane US en ½ heure, transfert de nos bagages et passage des contrôles sécurité pour notre vol intérieur. Reste bien 2h à attendre… Trouvé un bar / pub sympa histoire de descendre quelques bières. Vol UA pour Vegas, nourriture et boisson moyennant finance si besoin. Survol en fin d’aprem de Grand Canyon Ouest et de Lake Mead, vue magnifique ! Puis aperçu furtif des grands hôtels du strip à l’atterrissage. Dans le terminal de l’aéroport les choses sont claires, machines à sous et ambiance casino de rigueur te rappellent de suite où tu débarques. Pas s’emmerder, tacot jusqu’à l’hôtel-casino Stratosphere qui était déjà réservé, petite sieste en chambre pour se mettre en condition avant d’aller goûter l’ambiance locale. 20h go départ à pieds, remonter le strip pour trouver où manger. Première impression, le strip c’est long… et pas toujours intéressant. Pour ce premier repas ce sera Outback Grill & Steakhouse, grosse pièce de viande et bières, normal quoi ! Coin sympa placé à l’étage, service impecc. Suite de notre visite nocturne du strip, photos des hôtels déments, arrêts cocktails et un peu de black-jack au casino du Cesar. On repart les 3 avec un bilan positif pour finir notre tour et rentrer boire encore quelques verres au bar de l’hôtel avant d’aller se coucher vers 5h du mat.

JOUR2 : première urgence en se levant, appeler ER Vegas ! Les brêles sont prêtes, un chauffeur vient nous prendre à 11h. Ca nous laisse 2h pour se réveiller, laver et boire un caf’ avec un pain banane au Starbucks de l’hôtel où il y a file… Une bonne dizaine de minutes en minibus sont nécessaires pour rejoindre l’agence ER, feuilles de réservations, passeports et permis de conduire présentés, embarquer un casque bol inclus dans la loc et voilà nos compagnes pour les 3 prochaines semaines. 1 matt black, 1 vivid black et 1 genre glossy red, au moins pas de risques de se les échanger ! Pneus neufs, freins à 90%, tout fonctionne. Entre 24 et 30'000 km au compteur, bien rodées, ça roulera tout seul et sans ennuis. Direction le commencement du strip et le fameux panneau Welcome to fabulous Las Vegas Nevada pour la photo avec le big smile et la sensation que cette fois c’était partit pour de vrai ! Puis descente du strip en bécane (pas rapide en journée avec le trafic) avec arrêt au Harley Davidson Café pour boire… un soda ! Ok pour la photo mais sans plus, n’achetez rien ici, préférez le shop sur Fremont ou l’agence Harley (qu’on a pas pris le temps de faire, snif). Ensuite reste de l’aprem Coronas et volley dans la piscine de l’hôtel.

Puis départ pour Fremont Street. On repère des Harleys garées pas loin alors on se pose là, devant le Hogs & Heifers Saloon Vegas. Accueil bourru, blagues grasses, ambiance bikers assurée, serveuses au top ! On boit 2 bières, plaisante avec les serveuses et je demande à la miss qui fait la loi à l’entrée si on peut laisser les brêles ici le temps d’aller voir Fremont. « Le premier qui touche à vos bécanes je le butes moi-même » !!! me voilà rassuré.

Visite rapide de la rue, du shop Harley bien fourni et arrêt à un stand hot dogs dans une salle de machines à sous pour croquer. Hot-dogs grands comme un avant bras, blindés de tout et n’importe quoi, y compris plein de jalapenos ! Après avoir vaincu le hot-dog restait à vaincre Vegas ce soir encore, enfilé dans un casino, direction tables de black jack où les croupières en petites tenues passaient des tables à la barre de pole dance, GAAASP ! Magnifique mais fort déconcentrant, surtout pour mon frangin qui y a laissé ses 100$. Ambiance excellente, beaucoup moins coincée que sur le strip, même qu’elles t’aident un peu quand t’es perdu, bien causé, plaisanté et fait plaisir aux yeux. Et des pépettes dans les poches en + pour moi et mon pote. Retour au H&H en reboire 2 puis retour à l’hôtel pour monter sur la tour faire les attractions d’où la vue de nuit sur Vegas est magnifique et puisque j’étais là sauté du 107e étage. C’est haut mais pas exceptionnel, heureusement que la miss m’a fait le prix militaire quand je lui ai dit que je servais mon pays. Un dernier verre avant d’aller se coucher car la route nous attendait le lendemain. Avec le doux sentiments d’avoir lessivé Vegas car nous partions tous en positif au final ( de quelques centaines de dollars).
JOUR3 : réveil à 7h, étude pour trouver le moins pire moyen de ranger les affaires dans les sacoches des motos, arrêt Starbucks petit déj, pas grand monde à cette heure heureusement puis go rejoindre l’Arizona et la légendaire 66. La température déjà bonne n’allait pas arrêter de s’élever pour égaler les 40°C de la veille sous un soleil de plomb et sec. Attention de prévoir assez d’EAU pour la route. On avait fait des réserves au shop de l’hôtel donc pas de soucis. Prochaine halte prévue Oatman (Az), attention après Bullhead évitez Silver Creek Rd qui est de terre et de graviers à moins d’être très expérimenté. Il y a l’itinéraire normal plus au sud. Nous avons bien sûr décidé de passer par… la route en graviers et on s’est bien marré, couverts de poussière même si les Streetglides ne sont de loin pas aussi agiles que des dirtbikes et qu’on avait un peu peur de crever un gommard ici. Arrivés à Oatman sans pertes à déplorer il fallait urgemment boire une pisse pour faire descendre la poussière. Ensuite visite du bled, bonjour les ânes, photos et premier col. Le Sitgreaves Pass à 3550 feet. La route est magnifique, surtout la descente sur Kingman (Az) mais faut être très attentif aux trous et aux rochers présents de manière aléatoire sur la route. Premier étonnement voir des écriteaux Flooding Area et Watch for ice dans un quasi désert où les cours d’eau sont beaux secs et qu’il fait pas loin de 40°C. Kingman, 1er arrêt carburant et Mr. D’z route 66 Diner pour casser la croûte. Ensuite suivre la 66, halte à l’immanquable General Store de Hackberry le temps de boire un Dr Pepper et de prendre des photos du bric à brac organisé avant de compléter l’étape du jour jusqu’à Seligman (Az). Coin très historique et lié à l’histoire de la 66. Malheureusement peu animé lorsque nous y étions et pratiquement en ruine la crise étant passée par là. Presque une ville fantôme. L’hôtel Canyon Lodge avec la chambre James Dean était très bien et le propriétaire pas avare en conseils, bikers bienvenus. Par contre le Lilo’s Café pas top. Peu de plats inscrits sur la carte disponibles, nappes sales et mes 2 amis se demandaient ce que c’était dans leurs assiettes ?!

JOUR4 : Petit déj rapide inclus avec la chambre. Température matinale plus fraîche mais agréable. On quitte la 66 un peu après pour descendre sur la Prescott Valley. La route ensuite est magnifique en passant par Jerome (Az) pour arriver à Sedona (Az). Petite ville charmante au milieu de paysages westerns magnifiques ! Sedona Pizza Company pour déjeuner, bonne pizza avec un Angry Orchard Cider au poil. Poursuite du trajet pour rejoindre Flagstaff (Az), la route est toujours aussi agréable et magnifique pour les motos. Paysages de type alpins et température très agréable l’aprem. Découverte de Flagstaff, sa gare et son centre. On trouve une chambre au Monte Vista pour 2 nuits. Très bien placé mais cher. L’hôtel est un beau bâtiment historique avec un café, un bar et une salle de jeu. Le personnel est accueillant et serviable mais l’intérieur est très usé et mériterait une grande rénovation. Apéro au Monsoon on the Rim (bar genre asiat et sushis) au soleil sur la terrasse avec bière et rouleaux de printemps. La serveuse était du genre à faire de l’ombre au soleil tellement elle était mignonne. Pour le repas c’est Lumberyard Brewing Company, bière locale sauf pour mes acolytes qui avaient oubliés leurs ID, le comble dans une brasserie, et bonne pièce de viande. Après quelques verres au bar de l’hôtel direction le lit.

JOUR5 : on quitte Flagstaff par la 180 jusqu’à rejoindre la 64 à Valle (Az) où on s’arrête manger un sandwich pour le petit déj. Quelques belles caisses américaines autour de la station service. Puis on continue direction Grand Canyon Village et là premier panneau qui indique National Park Closed. Le shutdown nous était encore totalement abstrait à ce moment. Nous avons donc continué notre route jusqu’à l’entrée du parc, on nous dit que la parkroad est ouverte pour traverser mais que le parc et les emplacements sont fermés, qu’on a pas le droit de s’arrêter. Alors que j’en cause avec les bros, un biker, vét du nam s’arrête à notre hauteur et nous briefe sur la situation. Il a traversé le jour d’avant en RV, des gardes et des cônes empêchent les gens de s’arrêter, du moins en RV, mais en motos doit y avoir moyen et qu’il a pas risqué son cul pour son pays pour qu’on lui interdise l’accès de ce qui appartient à tous ! Nous voilà donc à 4 à traverser et mis à part quelques endroits où les gardes étaient présents on a pu accéder à tous les points de vue. Mais il s’agissait du dernier parc qu’on ait pu voir. Très belle route, paysages immanquables ! Fin de la boucle et retour à Flagstaff. Repas du soir au Tinderbox Kitchen, petit resto sympa, très bonne cuisine qui change des habituels steaks et burgers. Suite de la soirée prévue au Museum Club et en taxi car le mercredi soir c’est 5$ entrée puis 2$ l’alcool fort et 1 dime la bière ! Ambiance géniale, passage obligé !

JOUR6 : halte au supermarché pour le café et un tacos avant de longs kils de I40 avec dans l’idée de pouvoir au moins traverser Petrified Forest NP par la route. Mais pas de chance cette fois l’accès était bien bloqué. Détour obligé pour pouvoir retrouver notre itinéraire direction Alpine (Az) avec une route agréable les derniers km avant la destination. L’endroit étant minuscule et l’avance considérable puisque nous n’avons pu nous arrêter à Petrified Forest, nous décidons de continuer jusqu’à Socorro (NM). Très belle route entre montagnes et forêts de pins puis traversée des grandes plaines, horizon et herbes hautes à perte de vue. Pas fâchés d’arriver à Socorro, on s’y arrête au Best Western, en général une valeur sûr. Et celui-ci n’y fait pas exception. On a mangé à Socorro Springs Brewing Company situé à 2 pas de l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde et de familles, du coup on a eu un peu d’attente mais le repas était bon et la bière locale aussi.

JOUR7 : Petit déj inclus à l’hôtel puis départ avec pour destination Roswell (NM) et ses OVNIs. Découverte incroyable de la Valley of Fires Recreation Area vers Carrizozo (NM). Faune, flore et roches volcaniques… Une belle promenade pour se dégourdir les jambes. L’arrivée à Roswell est plus difficile, plus désertique la température avoisine à nouveau les 40°C. Arrêt à la concession Harley du coin pour faire quelques achats. Puis direction le Day Inn pour prendre une chambre. Dommage que la piscine était fermée ! Déjeuner presque en face au Cattle Baron Steak and Seafood. Très bien. Puis visite inévitable du UFO International Museum, vraiment nul… Le soir repas au Pepper Grill & Bar, bonne nourriture mexicaine et live music.

JOUR8 : il fait froid et le vent souffle en latéral, la descente direction le Texas au travers des pompes à pétrole n’est vraiment pas agréable. Avec en plus des camions qui transportent du brut en quantité incroyable. L’arrêt du jour à White City (Tx) pour voir le Carlsbad Caverns NP étant annulé on descend jusqu’à Pecos (Tx) où un arrêt pizza est obligatoire pour se réchauffer. La route s’améliore nettement pour devenir vraiment agréable vers le Wild Rose Pass et Old Lincoln avant d’arriver à Fort Davis (Tx) où on a pas pu voir le fort forcément… Mais la ville est jolie et des panneaux scenic loop nous ont interpellé. On avait encore bien du carburant et suffisamment de temps pour le détour, qui s’est avéré bien plus long que prévu… comptez env 75 miles et 1h30 par la Tx166 et 118 qui en valent vraiment la peine. Une route vraiment agréable qui serpente entre collines et montagne. Reprise de notre itinéraire de base et descente jusqu’à Marfa (Tx). Le El Cosmico où l’on pensait dormir dans un teepee ou une vieille caravane US était plein du coup on est descendu au Thunderbird Motel. Très bien mais un peu bruyant pour celui qui dort sous la clim. Dîner au Maiya’s, resto très représentatif du milieu chic-artistique présent à Marfa. La nourriture y était excellente mais nos dégaines bikers n’y semblaient pas trop bien accueillies et les tarifs un peu chéros. Le Lost Horse Saloon était par contre bien plus dans notre registre. Une serveuse derrière un bar usé, un vieux piano détruit, des tables de billards en piteux état et une petite cour avec quelques souches pour s’asseoir et des chaises pliables qui ont probablement servit à taper sur la tête d’ivrognes. Le proprio look vieux cowboy est aussi pittoresque que son bar. L’endroit idéal pour glaner quelques tuyaux et parler avec les vrais gens du coin.

à suivre...
De retour sur le forum pour un petit feedback sur mon dernier roadtrip aux USA. Séjour du 28sept au 20oct 2013.
Nous sommes partit à 3. Un bro du moto club, mon frère et moi. 3 motards de 28-29 ans avec une bonne expérience de la route et quelques kil au compteur. Soif d’ailleurs et de liberté que seules les grandes plaines de la mère patrie d’Harley Davidson semblaient pouvoir combler… Doux rêve ! Décision rapidement prise, ce sera Vegas à Key West en Streetglide ! 5500km prévus, 7000 au final.
Parenthèse pratique, locations et tarifs, motos et vols. Choix des brêles : seul sur la moto, besoin d’un peu de place pour un minimum de matos et de confort mais avec du style ) la Streetglide s’imposait et a rempli sa mission ! Détail de location tout compris pour 21jours par l’agence cooldrive.fr chez Eaglerider (ER par la suite), pas la peine de demander on a cherché beaucoup et on a pas trouvé mieux ! 3450 € tout inclus
Détail du tarif : tarif de base 946 décharge obligatoire vip 316 supplément e-vip zero 193 (-> franchise 0 usd, dégâts pneus couverts, remorquage jusqu’à 100 usd) SLI 438 ( couverture -> 1 mio usd ) miles illimités 667 frais aller simple 665 taxe environnement 115 taxe locale 261 réduction pour réservation anticipée -151
Concernant les vols, réservés par e-booker 946.8 chf
départ Zurich 28.09.2013 à 09h55 escale chicago 3h15 arrivée Vegas 17h39
départ miami 19.10.2013 à 19h40 escale zurich 20.10.2013 2h10 arrivée genève 13h55
Parenthèse pratique bis, matériel à prendre. Je pense ouvrir une autre discussion à ce propos après avoir terminé ce post où vous pourrez trouver ma checklist complète. En gros il faut se limiter au minimum nécessaire, toutes nos affaires devaient tenir dans un petit sac de sport de 40l litres par personne. La place non utilisée serait pour les souvenirs. Si vous partez à plusieurs évitez les doublons ! 1 pour 3 est suffisant pour bien des choses… Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne se partagent pas.
JOUR1 : maman taxi jusqu’à l’aéroport. Vol avec Swiss toujours sans problèmes, personnel aimable, écran individuel, pleins de films, séries etc à voir, nourriture et boissons en suffisance. Escale à Chicago, passage à la douane US en ½ heure, transfert de nos bagages et passage des contrôles sécurité pour notre vol intérieur. Reste bien 2h à attendre… Trouvé un bar / pub sympa histoire de descendre quelques bières. Vol UA pour Vegas, nourriture et boisson moyennant finance si besoin. Survol en fin d’aprem de Grand Canyon Ouest et de Lake Mead, vue magnifique ! Puis aperçu furtif des grands hôtels du strip à l’atterrissage. Dans le terminal de l’aéroport les choses sont claires, machines à sous et ambiance casino de rigueur te rappellent de suite où tu débarques. Pas s’emmerder, tacot jusqu’à l’hôtel-casino Stratosphere qui était déjà réservé, petite sieste en chambre pour se mettre en condition avant d’aller goûter l’ambiance locale. 20h go départ à pieds, remonter le strip pour trouver où manger. Première impression, le strip c’est long… et pas toujours intéressant. Pour ce premier repas ce sera Outback Grill & Steakhouse, grosse pièce de viande et bières, normal quoi ! Coin sympa placé à l’étage, service impecc. Suite de notre visite nocturne du strip, photos des hôtels déments, arrêts cocktails et un peu de black-jack au casino du Cesar. On repart les 3 avec un bilan positif pour finir notre tour et rentrer boire encore quelques verres au bar de l’hôtel avant d’aller se coucher vers 5h du mat.

JOUR2 : première urgence en se levant, appeler ER Vegas ! Les brêles sont prêtes, un chauffeur vient nous prendre à 11h. Ca nous laisse 2h pour se réveiller, laver et boire un caf’ avec un pain banane au Starbucks de l’hôtel où il y a file… Une bonne dizaine de minutes en minibus sont nécessaires pour rejoindre l’agence ER, feuilles de réservations, passeports et permis de conduire présentés, embarquer un casque bol inclus dans la loc et voilà nos compagnes pour les 3 prochaines semaines. 1 matt black, 1 vivid black et 1 genre glossy red, au moins pas de risques de se les échanger ! Pneus neufs, freins à 90%, tout fonctionne. Entre 24 et 30'000 km au compteur, bien rodées, ça roulera tout seul et sans ennuis. Direction le commencement du strip et le fameux panneau Welcome to fabulous Las Vegas Nevada pour la photo avec le big smile et la sensation que cette fois c’était partit pour de vrai ! Puis descente du strip en bécane (pas rapide en journée avec le trafic) avec arrêt au Harley Davidson Café pour boire… un soda ! Ok pour la photo mais sans plus, n’achetez rien ici, préférez le shop sur Fremont ou l’agence Harley (qu’on a pas pris le temps de faire, snif). Ensuite reste de l’aprem Coronas et volley dans la piscine de l’hôtel.

Puis départ pour Fremont Street. On repère des Harleys garées pas loin alors on se pose là, devant le Hogs & Heifers Saloon Vegas. Accueil bourru, blagues grasses, ambiance bikers assurée, serveuses au top ! On boit 2 bières, plaisante avec les serveuses et je demande à la miss qui fait la loi à l’entrée si on peut laisser les brêles ici le temps d’aller voir Fremont. « Le premier qui touche à vos bécanes je le butes moi-même » !!! me voilà rassuré.

Visite rapide de la rue, du shop Harley bien fourni et arrêt à un stand hot dogs dans une salle de machines à sous pour croquer. Hot-dogs grands comme un avant bras, blindés de tout et n’importe quoi, y compris plein de jalapenos ! Après avoir vaincu le hot-dog restait à vaincre Vegas ce soir encore, enfilé dans un casino, direction tables de black jack où les croupières en petites tenues passaient des tables à la barre de pole dance, GAAASP ! Magnifique mais fort déconcentrant, surtout pour mon frangin qui y a laissé ses 100$. Ambiance excellente, beaucoup moins coincée que sur le strip, même qu’elles t’aident un peu quand t’es perdu, bien causé, plaisanté et fait plaisir aux yeux. Et des pépettes dans les poches en + pour moi et mon pote. Retour au H&H en reboire 2 puis retour à l’hôtel pour monter sur la tour faire les attractions d’où la vue de nuit sur Vegas est magnifique et puisque j’étais là sauté du 107e étage. C’est haut mais pas exceptionnel, heureusement que la miss m’a fait le prix militaire quand je lui ai dit que je servais mon pays. Un dernier verre avant d’aller se coucher car la route nous attendait le lendemain. Avec le doux sentiments d’avoir lessivé Vegas car nous partions tous en positif au final ( de quelques centaines de dollars).
JOUR3 : réveil à 7h, étude pour trouver le moins pire moyen de ranger les affaires dans les sacoches des motos, arrêt Starbucks petit déj, pas grand monde à cette heure heureusement puis go rejoindre l’Arizona et la légendaire 66. La température déjà bonne n’allait pas arrêter de s’élever pour égaler les 40°C de la veille sous un soleil de plomb et sec. Attention de prévoir assez d’EAU pour la route. On avait fait des réserves au shop de l’hôtel donc pas de soucis. Prochaine halte prévue Oatman (Az), attention après Bullhead évitez Silver Creek Rd qui est de terre et de graviers à moins d’être très expérimenté. Il y a l’itinéraire normal plus au sud. Nous avons bien sûr décidé de passer par… la route en graviers et on s’est bien marré, couverts de poussière même si les Streetglides ne sont de loin pas aussi agiles que des dirtbikes et qu’on avait un peu peur de crever un gommard ici. Arrivés à Oatman sans pertes à déplorer il fallait urgemment boire une pisse pour faire descendre la poussière. Ensuite visite du bled, bonjour les ânes, photos et premier col. Le Sitgreaves Pass à 3550 feet. La route est magnifique, surtout la descente sur Kingman (Az) mais faut être très attentif aux trous et aux rochers présents de manière aléatoire sur la route. Premier étonnement voir des écriteaux Flooding Area et Watch for ice dans un quasi désert où les cours d’eau sont beaux secs et qu’il fait pas loin de 40°C. Kingman, 1er arrêt carburant et Mr. D’z route 66 Diner pour casser la croûte. Ensuite suivre la 66, halte à l’immanquable General Store de Hackberry le temps de boire un Dr Pepper et de prendre des photos du bric à brac organisé avant de compléter l’étape du jour jusqu’à Seligman (Az). Coin très historique et lié à l’histoire de la 66. Malheureusement peu animé lorsque nous y étions et pratiquement en ruine la crise étant passée par là. Presque une ville fantôme. L’hôtel Canyon Lodge avec la chambre James Dean était très bien et le propriétaire pas avare en conseils, bikers bienvenus. Par contre le Lilo’s Café pas top. Peu de plats inscrits sur la carte disponibles, nappes sales et mes 2 amis se demandaient ce que c’était dans leurs assiettes ?!

JOUR4 : Petit déj rapide inclus avec la chambre. Température matinale plus fraîche mais agréable. On quitte la 66 un peu après pour descendre sur la Prescott Valley. La route ensuite est magnifique en passant par Jerome (Az) pour arriver à Sedona (Az). Petite ville charmante au milieu de paysages westerns magnifiques ! Sedona Pizza Company pour déjeuner, bonne pizza avec un Angry Orchard Cider au poil. Poursuite du trajet pour rejoindre Flagstaff (Az), la route est toujours aussi agréable et magnifique pour les motos. Paysages de type alpins et température très agréable l’aprem. Découverte de Flagstaff, sa gare et son centre. On trouve une chambre au Monte Vista pour 2 nuits. Très bien placé mais cher. L’hôtel est un beau bâtiment historique avec un café, un bar et une salle de jeu. Le personnel est accueillant et serviable mais l’intérieur est très usé et mériterait une grande rénovation. Apéro au Monsoon on the Rim (bar genre asiat et sushis) au soleil sur la terrasse avec bière et rouleaux de printemps. La serveuse était du genre à faire de l’ombre au soleil tellement elle était mignonne. Pour le repas c’est Lumberyard Brewing Company, bière locale sauf pour mes acolytes qui avaient oubliés leurs ID, le comble dans une brasserie, et bonne pièce de viande. Après quelques verres au bar de l’hôtel direction le lit.

JOUR5 : on quitte Flagstaff par la 180 jusqu’à rejoindre la 64 à Valle (Az) où on s’arrête manger un sandwich pour le petit déj. Quelques belles caisses américaines autour de la station service. Puis on continue direction Grand Canyon Village et là premier panneau qui indique National Park Closed. Le shutdown nous était encore totalement abstrait à ce moment. Nous avons donc continué notre route jusqu’à l’entrée du parc, on nous dit que la parkroad est ouverte pour traverser mais que le parc et les emplacements sont fermés, qu’on a pas le droit de s’arrêter. Alors que j’en cause avec les bros, un biker, vét du nam s’arrête à notre hauteur et nous briefe sur la situation. Il a traversé le jour d’avant en RV, des gardes et des cônes empêchent les gens de s’arrêter, du moins en RV, mais en motos doit y avoir moyen et qu’il a pas risqué son cul pour son pays pour qu’on lui interdise l’accès de ce qui appartient à tous ! Nous voilà donc à 4 à traverser et mis à part quelques endroits où les gardes étaient présents on a pu accéder à tous les points de vue. Mais il s’agissait du dernier parc qu’on ait pu voir. Très belle route, paysages immanquables ! Fin de la boucle et retour à Flagstaff. Repas du soir au Tinderbox Kitchen, petit resto sympa, très bonne cuisine qui change des habituels steaks et burgers. Suite de la soirée prévue au Museum Club et en taxi car le mercredi soir c’est 5$ entrée puis 2$ l’alcool fort et 1 dime la bière ! Ambiance géniale, passage obligé !

JOUR6 : halte au supermarché pour le café et un tacos avant de longs kils de I40 avec dans l’idée de pouvoir au moins traverser Petrified Forest NP par la route. Mais pas de chance cette fois l’accès était bien bloqué. Détour obligé pour pouvoir retrouver notre itinéraire direction Alpine (Az) avec une route agréable les derniers km avant la destination. L’endroit étant minuscule et l’avance considérable puisque nous n’avons pu nous arrêter à Petrified Forest, nous décidons de continuer jusqu’à Socorro (NM). Très belle route entre montagnes et forêts de pins puis traversée des grandes plaines, horizon et herbes hautes à perte de vue. Pas fâchés d’arriver à Socorro, on s’y arrête au Best Western, en général une valeur sûr. Et celui-ci n’y fait pas exception. On a mangé à Socorro Springs Brewing Company situé à 2 pas de l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde et de familles, du coup on a eu un peu d’attente mais le repas était bon et la bière locale aussi.

JOUR7 : Petit déj inclus à l’hôtel puis départ avec pour destination Roswell (NM) et ses OVNIs. Découverte incroyable de la Valley of Fires Recreation Area vers Carrizozo (NM). Faune, flore et roches volcaniques… Une belle promenade pour se dégourdir les jambes. L’arrivée à Roswell est plus difficile, plus désertique la température avoisine à nouveau les 40°C. Arrêt à la concession Harley du coin pour faire quelques achats. Puis direction le Day Inn pour prendre une chambre. Dommage que la piscine était fermée ! Déjeuner presque en face au Cattle Baron Steak and Seafood. Très bien. Puis visite inévitable du UFO International Museum, vraiment nul… Le soir repas au Pepper Grill & Bar, bonne nourriture mexicaine et live music.

JOUR8 : il fait froid et le vent souffle en latéral, la descente direction le Texas au travers des pompes à pétrole n’est vraiment pas agréable. Avec en plus des camions qui transportent du brut en quantité incroyable. L’arrêt du jour à White City (Tx) pour voir le Carlsbad Caverns NP étant annulé on descend jusqu’à Pecos (Tx) où un arrêt pizza est obligatoire pour se réchauffer. La route s’améliore nettement pour devenir vraiment agréable vers le Wild Rose Pass et Old Lincoln avant d’arriver à Fort Davis (Tx) où on a pas pu voir le fort forcément… Mais la ville est jolie et des panneaux scenic loop nous ont interpellé. On avait encore bien du carburant et suffisamment de temps pour le détour, qui s’est avéré bien plus long que prévu… comptez env 75 miles et 1h30 par la Tx166 et 118 qui en valent vraiment la peine. Une route vraiment agréable qui serpente entre collines et montagne. Reprise de notre itinéraire de base et descente jusqu’à Marfa (Tx). Le El Cosmico où l’on pensait dormir dans un teepee ou une vieille caravane US était plein du coup on est descendu au Thunderbird Motel. Très bien mais un peu bruyant pour celui qui dort sous la clim. Dîner au Maiya’s, resto très représentatif du milieu chic-artistique présent à Marfa. La nourriture y était excellente mais nos dégaines bikers n’y semblaient pas trop bien accueillies et les tarifs un peu chéros. Le Lost Horse Saloon était par contre bien plus dans notre registre. Une serveuse derrière un bar usé, un vieux piano détruit, des tables de billards en piteux état et une petite cour avec quelques souches pour s’asseoir et des chaises pliables qui ont probablement servit à taper sur la tête d’ivrognes. Le proprio look vieux cowboy est aussi pittoresque que son bar. L’endroit idéal pour glaner quelques tuyaux et parler avec les vrais gens du coin.

à suivre...
Que voir au... Mexique English translation pending
Que voir au Mexique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce vaste pays (carte).
Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Le Mexique se compose de 31 états plus le District Fédéral de Mexico (ville). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties :
- Le Nord : c'est la partie entre les États-Unis et le nord de la ville de Mexico. Etats : Aguascalientes, Basse-Californie, Basse-Californie du Sud, Chihuahua, Coahuila, Durango, Nayarit , Nuevo Leon, San Luis Potosi, Sinaloa, Sonora, Tamulipas, Zacatecas.
- Le Centre : concerne toute la zone autour de la capitale. Etats : Colima, Guanajuato, Guerrerro, Hidalgo, Jalisco, Mexico (état), Michocacan, Morelos, Puebla, Querétaro de Arteaga, Tlaxcala, Veracruz (nord), plus Mexico Distrito Federal.
- Le Sud : la partie du pays qui va du sud de la ville de Mexico à la frontière avec le Guatemala. Etats : Campeche, Chiapas, Oaxaca, Tabasco, Quintana Roo, Veracruz (sud), Yucatan.
1- LE NORDAguacalientes : c'est la capitale de l'état du même nom avec plusieurs musées et un centre historique.Alamos : une superbe cité coloniale de la côte nord-ouest du Mexique.Chihuahua : ville moderne avec cependant un petit centre ancien.Ciudad Cuauhtémoc : la ville et ses environs accueillent la plus importante communauté Ménnonite au monde (50 000 personnes).Ciudad Juarez : grosse agglomération frontalière des États-Unis (Texas) connue malheureusement d'abord pour sa criminalité démentielle.Ciudad Obregon : grande ville de la côte du Sonora surtout utilisée comme base pour visiter les environs.Creel : un bon point de départ pour découvrir les environs dont en premier lieu le Copper Canyon.Durango : la capitale de l'état du même nom possède un joli centre historique.El Fuerte : belle petite ville coloniale du nord du Mexique.Hermosillo : une grande ville de la côte du Sonora.Los Mochis : port de la côte Pacifique connu pour être le terminus du train Chihuahua al Pacifico qui le relie à la ville de Chihuahua (670 km) via les superbes paysages du Copper Canyon.Matamoros : ville frontalière des USA (Texas) utilisée par les américains pour faire leurs courses.Mazatlan : station balnéaire réputée de la côte nord du Pacifique.Monterrey : troisième ville du Mexique et une activité avant tout commerciale et industrielle.Nogales : ville frontalière des États-Unis (Arizona) utilisée comme souvent dans ce cas par les américains pour faire leurs courses.Paquimé : avec sa zone archéologique, Paquimé est un des rares sites précolombiens du nord du Mexique. Puerto Penasco : station balnéaire du nord du Golfe de Californie très appréciée des américains.Real de Catorce : dans un environnement désertique, cette jolie bourgade est au coeur d'une zone de randonnées. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les indiens de la région.Riviera Nayarita : c'est la zone littorale Pacifique de l'état du Nayarit (150 km). On y trouve plusieurs petites stations balnéaires appréciées notamment des surfeurs (Chacala, San Blas, Sayulita…).Saltillo : la capitale de l'état du Coahuila possède un beau centre historique et plusieurs musées.San Luis Potosi : la capitale de l'état du même nom offre un très beau panorama de tous les styles architecturaux de l'époque coloniale.Tampico : port industriel des Caraïbes, Tampico possède un centre-ville "à l'architecture variée" ainsi que quelques plages.Train Chihuahua al Pacifico : petit train touristique reliant Chihuahua à Los Mochis sur la côte Pacifique (670 km) dans de superbes paysages notamment au niveau du Copper Canyon.Zacatecas : superbe ville coloniale minière perchée à 2 400 m d'altitude. Son centre ancien est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.1.1- Basse Californie (états)Basse Californie : presqu'île dans le prolongement de la Californie appréciée pour ses paysages (désert, volcans, côtes…). C'est également un haut lieu pour les plages, le surf, la pêche, la randonnée et l'observation des baleines.Cabos San Lucas : station balnéaire à la pointe de la Basse Californie réputée pour ses plages, la plongée, la pêche et l'observation des baleines.Ensenada : ville portuaire sur le Pacifique habituée aux bateaux de croisières. Elle est aussi au centre d'une zone propice au surf, au canoë, à la baignade et à la randonnée.La Paz : la capitale de Basse Californie, proche des îles classées du Golfe de Californie, est reconnue pour ses plages, le snorkeling, l'observation des baleines et accessoirement son animation.Mexicali : ville frontière avec les USA (Californie) utilisée par les américains comme lieu de "shopping et de fiestas".San Ignacio : petite oasis au sud de la Basse Californie avec une belle mission datant de l'époque coloniale.Santa Rosalia : sur la Mer de Cortès, cette petite ville à "l'architecture française" est le point de départ des ferries faisant la liaison avec l'autre rive du Golfe de Californie.Sierra de San Francisco : un ensemble de grottes qui abritent des peintures rupestres considérées comme parmi les plus belles au monde. Tijuana : limitrophe avec les États-Unis (Californie), la ville reçoit quotidiennement 300 000 personnes en provenance des USA venues pour affaires, shopping ou simplement faire la fête.Todos Santos : petit village du sud de la Basse Californie réputé pour le surf.1.2- Patrimoine naturelBahia Concepcion : vaste baie s'ouvrant sur la Mer de Cortès. Le site est réputé pour ses très beaux paysages et ses plages.Cascade de Basaseachi : c'est une des plus hautes cascades du Mexique (246 m) située dans le parc national du même nom.Cascade de Piedra Volada : la plus haute du Mexique avec ses 453 m de chute.Cumbres de Majalca : parc national du nord du Mexique réputé pour ses formations rocheuses qu'on peut escalader. Le site se découvre également en randonnée.Cumbres de Monterrey : ce parc offre des possibilités de treks et d'escalade dans de beaux paysages aux portes de la ville de Monterrey.Cuatro Ciénegas : oasis de la région désertique du nord-est où se trouvent plusieurs bassins et sources dans lesquels on peut plonger.Copper Canyon : six canyons impressionnants avec des cascades et des petits villages où on peut randonner à pied ou à cheval. On peut aussi découvrir les lieux avec le (train) Ferrocarril Chihuahua al Pacifico.Désert de Altar : une vaste étendue désertique de l'état du Sonora caractérisée notamment par ses dunes et immenses cactus.El Pinacate : réserve naturelle d'origine volcanique entre le Golfe de Californie et la frontière US.Iles du Golfe de Californie : 244 îles (plus les côtes) réputées pour leurs fonds et leur faune marine (baleines, dauphins…).Matacanes : un canyon de la région de Monterrey connu pour être un haut lieu des sports extrêmes (escalade, canyoning…).Sanctuaire des baleines d'El Vizcaino : classé à l'UNESCO, ce site marin est le lieu d'hivernage des baleines grises ainsi que d'autres espèces (lions de mer, tortues…).Sierra de San Pedro Martir : longue chaine de montagne de Basse Californie dans laquelle on peut randonner.Xilitla : région proche de San Luis Potosi reconnue pour ses paysages (et ses petits villages) où on peut randonner.2- LE CENTREAcapulco : avec sa baie et ses plongeurs, la station balnéaire d'Acapulco est parmi les plus célèbres des Amériques.Cholula : ville du centre du Mexique connue pour ses églises et surtout sa pyramide précolombienne.Cuernacava : ville touristique agréable fréquentée notamment par les habitants de la capitale. Elle possède de nombreux musées et d'innombrables bâtiments datant de l'époque coloniale.Costa Esmeralda : c'est une zone de plages entre Veracruz et Tampico.Dolores Hidalgo : petite ville historique d'altitude avec pas mal de bâtiments de l'époque espagnole.Guadalajara : seconde agglomération du Mexique avec un beau centre urbain mélangeant différents styles architecturaux.Guanajuato : superbe ville minière à l'architecture coloniale. Elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ixtapa-Zihuatanejo : c'est à la fois une station balnéaire et une escale pour les paquebots sur la côte Pacifique. Manzanillo : c'est la principale station balnéaire entre Puerto Vallarta et Acapulco. Elle est réputée pour le sports nautiques, la plongée et la pêche en mer.Melaque : station balnéaire du Jalisco, sur le Pacifique, juste à côté de La Manzanilla et Barra de Navidad qui sont du même genre.Mexico : capitale et ville immense, Mexico possède un centre historique, des musées et des parcs qui méritent une visite.Morelia : un superbe centre colonial classé au patrimoine de l'UNESCO pour la capitale du Michoacan.Oaxtepec : petite ville qui vit essentiellement du tourisme local grâce notamment à ses centres de vacances.Patzcuaro : une belle petite ville coloniale de montagne en bordure de lac.Monastères des versants du Popocatepetl : 14 monastères de l'époque espagnole (XVIe siècle) classés à l'UNESCO.Puebla : c'est une des plus grandes agglomérations du Mexique. Son centre historique est classé au patrimoine de l'UNESCO.Puerto Vallarta : station balnéaire réputée du centre de la côte Pacifique.Querétaro : une autre belle ville coloniale classée à l'UNESCO.San Miguel de Allende : superbe cité coloniale inscrite elle aussi au patrimoine mondial de l'UNESCO.Missions franciscaines de la Sierra Gorda : cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties au coeur de la région montagneuse de la Sierra Gorda.Taxco : très belle petite ville coloniale à une centaine de kilomètres au sud de Mexico.Tepatitlan : proche de Guadalajara, la ville est connue pour sa cathédrale et son architecture baroque.Tepoztlan : la bourgade attire nombre de touristes mexicains pour son cadre, son marché et sa pyramide précolombienne.Tequila : lieu de naissance de la célèbre boisson. L'activité touristique de la ville et de ses environs (champs d'agaves) tourne logiquement autour de la téquila.Toluca : c'est une des plus grandes villes du pays, proche de Mexico. Elle compte quelques vestiges de l'époque coloniale.Veracruz : grand port de la côte Caraïbes avec quelques témoignages de son passé historique.Xalapa : ville culturelle possédant également de beaux bâtiments coloniaux.Xochimilco : à la périphérie de Mexico. Célèbre pour ses canaux et jardins flottants.2.1- Sites précolombiensCacaxtla : site précolombien au sud-est de Mexico. Il est un peu connu pour ses peintures murales.El Tajin : classé à l'UNESCO c'est un site précolombien parmi les plus importants du centre du pays.Tamuin : la localité abrite trois sites archéologiques importants de la culture Huaxtèques.Teotihuacan : proche de Mexico cet important site classé à l'UNESCO possède les plus grandes pyramides jamais construites de l'époque précolombienne.Tula : ancienne capitale des Toltèques.Xochitecatl : site précolombien au sud-est de Mexico.Xochicalco : un site précolombien de l'état de Morelos classé à l'UNESCO.2.2- Patrimoine naturelLac de Catemaco : petit lac du Veracruz qu'on peut découvrir en bateau. Celui-ci est limitrophe d'une zone naturelle littorale dans laquelle on peut randonner et observer les oiseaux dans de beaux paysages.Lac de Chapala : c'est le plus grand lac du Mexique et aussi un lieu de villégiature pour de très nombreux nord-américains.Lac de Patzcuaro : un grand lac avec des îles de pêcheurs sur lequel on peut se balader en bateau.Popocatepetl : proche de Mexico, ce volcan de 5 426 m est le deuxième sommet du Mexique. On peut en faire l'ascension. C'est aussi sur ses pente qu'on trouve 14 monastères du XVIe siècle classés à l'UNESCO.Réserve de biosphère du papillon monarque : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, une vallée qui voit arriver chaque hiver des centaines de millions de papillons.Sierra Gorda : zone naturelle de montagnes, de rivières et de cascades du nord de l'état de Querétaro. Celle-ci renferme également cinq missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO.Sierra Norte de Puebla : zone montagneuse, avec de beaux paysages, dans laquelle on peut randonner.3- LE SUDBoca del Cielo : une station balnéaire du Pacifique, pas très loin du Guatemala.Catemaco : bourgade du sud du Veracruz servant d'abord de base à la découverte des environs (paysages, lacs, mangrove, faune, plages, activités nature…).Chamula : petite ville des Chiapas connue pour son église et son marché.Comitan : superbe cité coloniale des Chiapas proche du Guatemala.Huatulco : cette région côtière est la principale zone balnéaire du Oaxaca avec notamment pas mal de "tout-inclus".Oaxaca : capitale de l'état du même nom, Oaxaca possède de très nombreux bâtiments de l'époque coloniale qui lui confèrent un charme certain. Son centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Puerto Escondido : station balnéaire du Pacifique appréciée pour le surf, la pêche et les balades en mer pour observer la faune marineSan Cristobal de las Casas : superbe ville des Chiapas à l'architecture coloniale. C'est aussi la base pour découvrir les petits villages indiens des alentours.Tlacotalpan : village du sud du Veracruz où se mélangent architectures espagnoles et caraïbes. Le site est classé à l'UNESCO.Tuxlta Gutierrez : grande ville des Chiapas servant avant tout de point de départ pour la découverte du Canyon du Sumidero tout proche.Villahermosa : une ville entre Cancun et Mexico avec quelques musées.Zipolite-Mazunte : deux villages contigus en bordure de Pacifique appréciés pour leurs plages et le surf.3.1- Péninsule du Yucatan (Campeche, Quintana Roo, Yucatan)Campeche : un très beau centre historique fortifié de l'époque coloniale pour ce port des Caraïbes. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Cancun : c'est LA station balnéaire des Caraïbes pour essentiellement une clientèle nord-américaine. Champoton : petite ville de l'état de Campeche avec de belles plages.Chetumal : la ville frontière avec le Belize. Elle possède un musée de la culture Maya. Cozumel : c'est la grande île du Yucatan face à Playa del Carmen. Elle est appréciée des visiteurs pour ses plages et surtout la plongée. On y trouve également quelques vestiges mayas.Cuzama : une commune du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Holbox : petite île relativement peu touristique proche de Cancun où on peut pêcher et observer les requins-baleines, les tortues, les crocodiles et les oiseaux.Isla Mujeres : l'île face à Cancun est appréciée pour ses plages et la plongée.Merida : c'est la capitale du Yucatan. Elle possède un des plus grands centres historiques d'Amérique Latine.Playa del Carmen : une station balnéaire appréciée des européens au coeur de la Riviera Maya.Puerto Morelos : petite station balnéaire entre Cancun et Playa del Carmen. Riviera Maya : zone littorale touristique (avec nombre de "tout-inclus") s'étendant au sud de Cancun sur environ 130 km. Elle est réputée pour ses plages, la plongée et autres activités nautiques.Tulum : la ville sur la route du Belize est connue avant tout pour son beau site maya situé face à la mer.Valladolid : petite ville de type colonial pas très loin de Chichen Itza. On y trouve aussi des "cenotes".Xcalak : village de la Laguna de Bacalar face au Belize. Outre ses plages, c'est une bonne base pour la plongée et la pêche dans la lagune.3.2- Sites précolombiensBonampak : un site archéologique maya de la région des Chiapas proche de la frontière avec le Guatemala. Calakmul : une des plus anciennes et impressionnantes cités mayas de la péninsule du Yucatan située pas loin de la frontière avec le Guatemala. Elle est classée à l'UNESCO.Chichen Itza : le plus grand, le mieux restauré et le plus visité de tous les sites Mayas du Yucatan. Il est classé à l'UNESCO.Coba : site archéologique d'une ancienne ville maya niché au coeur de la forêt du YucatanEk' Balam : moins visité que ses voisins, Ek' Balam est néanmoins un vestige maya relativement important. Kabah : site archéologique maya situé sur la Ruta Puuc.Labna : autre site archéologique maya de la Ruta Puuc.Loltun : grottes du Yucatan dans lesquelles se trouvent aussi des peintures murales.Mayapan : un site maya situé au sud de Merida.Mitla : petit site précolombien à une quarantaine de kilomètres de Oaxaca dans lequel se trouvent des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Monte Alban : vaste site précolombien proche de Oaxaca classé au patrimoine de l'UNESCO.Muyil : site maya à quelques kilomètres au sud de Tulum.Palenque : un des plus beaux témoignages mayas du Mexique niché dans la forêt des Chiapas. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Ruta Rio Bec : un itinéraire au coeur du Campeche permettant de découvrir plusieurs sites mayas "secondaires" (Rio Bec, Xpujil…).Ruta Puuc : un itinéraire d'une cinquantaine de kilomètres pour découvrir plusieurs sites Maya-Puuc du Yucatan (Uxmal, Kabah, Labna…).Sayil : des vestiges maya situés sur la Ruta Puuc.Tonina : pas très loin de Palenque, Tonina est un site archéologique maya bien moins visité que son voisin.Tulum : dans la ville du même nom, un beau site maya situé face à la mer. Uxmal : un des plus beaux et des mieux conservés sites maya de la région. Il est aussi classé au patrimoine de l'UNESCO.Xelha : situé sur la côte est du Yucatan, l'endroit est à la fois un lieu archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissions de la côte.Xlapak : site archéologique maya de la Ruta Puuc.Yagul : site précolombien proche de la ville de Oaxaca dans lequel on trouve aussi des grottes préhistoriques classées à l'UNESCO.Yaxchilan : un site archéologique maya impressionnant de la région des Chiapas limitrophe du Guatemala.3.3- Patrimoine naturelAgua Azul : un ensemble de belles cascades sur la route de San Cristobal à Palenque.Canyon du Sumidero : un long canyon avec des falaises pouvant atteindre les 900 m où coule une rivière qu'on peut découvrir en bateau.Celestun : petit village côtier à l'ouest de Merida servant de base pour la découverte de la réserve naturelle du même nom qui abrite d'innombrables colonies de pélicans et flamants roses.Cuzama : petite localité du Yucatan connue pour ses "cenotes" (larges puits souterrains naturels).Laguna Miramar : un joli lac pas très loin du Guatemala au milieu de la jungle Lacandon.Lagunas de Montebello : grand lac des Chiapas. On peut randonner sur son pourtour.Réserve de Calakmul : une gigantesque réserve dans la jungle de la péninsule du Yucatan qui abrite plusieurs sites mayas et de nombreux animaux.Réserve de Sian Ka'an : classée à l'UNESCO, cette réserve est constituée de forêts tropicales, marais, mangroves et récifs coraliens. Elle abrite également une multitude d'espèces d'oiseaux. Réserve Montes Azules : appelée aussi Jungle Lacandon, c'est une zone assez difficile d'accès limitrophe du Guatemala. On y découvre (avec un guide) les communautés Lacandon, plusieurs sites mayas et la jungle en général.Rio Lagartos : entre Merida et Cancun, en bord de mer, la réserve naturelle de Rio Lagartos est reconnue pour l'observation des oiseaux.Xcaret Eco Park : sur la côte est du Yucatan. C'est un parc d'attractions à la fois basé sur l'environnement local et la culture mexicaine.Xelha Eco Parc : sur la côte du Yucatan, le lieu est à la fois un site archéologique maya et un un parc écotouristique permettant de voir les poissons de la côte.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Le Nord : Alamos; Bahia Concepcion; Basse Californie; Cabos San Lucas; Copper Canyon; El Fuerte; Iles du Golfe de Californie; La Paz; San Luis Potosi; Sierra de San Francisco; Train Chihuahua al Pacifico; Zacatecas.
- Le Centre : Cuernacava; Guanajuato; Mexico; Morelia; Patzcuaro; Puebla; San Miguel de Allende; Taxco; Teotihuacan; Xochimilco.
- Le Sud : Calakmul; Campeche; Chichen Itza; Coba; Cozumel; Merida; Monte Alban; Oaxaca; Palenque; Playa del Carmen; Puerto Escondido; Réserve de Sian Ka'an; Riviera Maya; Ruta Puuc; San Cristobal de las Casas; Tlacotalpan; Tulum; Uxmal; Yagul; Yaxchilan.
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Seychelles: En catamaran d'îles en îles... English translation pending
Existe-t-il un meilleur moyen pour découvrir les Seychelles qu’une navigation entre les nombreuses îles de l’archipel ? Pas sûr ! Aussi, je vous propose d’embarquer à bord d’un catamaran et, voiles au vent, de vagabonder (virtuellement) d’escales en escales et de plages en plages …
Sept îles sont au programme, on peut y ajouter quelques îlots, des séances de snorkeling … et tout au long du périple, un dépaysement au charme fou.
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Retour du Canal de Panama, Celebrity Infinity, décembre 2013 English translation pending
Itinéraire : Miami, Fort Lauderdale, Carthagène (Colombie), Colon (Panama), Canal de Panama, Manta (Equateur), Lima (Pérou), Arica (Pérou), Coqimbo (La Serena, Pérou), Valparaiso, Santiago.
Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

Retour d'un voyage à Hawaï d'1 mois English translation pending
J'ai passé un mois à Hawaii à parcourir 4 îles, oahu, Maui, Big Island et Kauai, je vous propose le récit de mes aventures dans ce bel état américain ainsi que des photos.
Samedi 15 septembre 2012 : LE DEPART...
Départ pour les USA et Hawaii. Nous avons avion à 13h35 et une amie de Sandy nous amène à l'aéroport. Notre compagnie Delta airlines a sous traité le vol par air france donc une fois au comptoir de Delta demi tour pour celui de Air France... 1er vol Paris/San Francisco, un peu plus de 11h de vol. Nous ne serons pas à côté. Le vol passe vite, film, discussion avec une hôtesse super sympas, grignotage... A SF on récupère nos bagages direction le comptoir des vols intérieurs, on leur donne nos bagages puis direction notre porte d'embarquement après un petit tour très rapide de notre petit aérogare. 2ème vol SF/Honolulu, à dormir...Nous arrivons avec un décalage horaire de 12h, il est 21h15. J'avais réservé un shuttle et l'on nous attend à la descente de l'avion pour nous amener chercher nos affaires puis direction Waikiki et le Waikiki Prince hôtel. Notre nom est affiché sur la porte de l'hôtel avec un numéro de tél et de chambre à joindre lors de notre arrivée. Enfin dans la chambre, simple mais largement suffisant pour nos besoins. Avec le shuttle nous avons vu des petits chapiteaux dans la rue qui longe la plage, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Tout est fermé mais les magasins sont ouverts et il y a du monde. Nous voyons pour la 1ère fois la statue de Duke et la plage de waikiki. Nous prenons notre première glace à yogurtland et allons la manger sur la plage... Bienvenue à Hawaii...
Samedi 15 septembre 2012 : LE DEPART...
Départ pour les USA et Hawaii. Nous avons avion à 13h35 et une amie de Sandy nous amène à l'aéroport. Notre compagnie Delta airlines a sous traité le vol par air france donc une fois au comptoir de Delta demi tour pour celui de Air France... 1er vol Paris/San Francisco, un peu plus de 11h de vol. Nous ne serons pas à côté. Le vol passe vite, film, discussion avec une hôtesse super sympas, grignotage... A SF on récupère nos bagages direction le comptoir des vols intérieurs, on leur donne nos bagages puis direction notre porte d'embarquement après un petit tour très rapide de notre petit aérogare. 2ème vol SF/Honolulu, à dormir...Nous arrivons avec un décalage horaire de 12h, il est 21h15. J'avais réservé un shuttle et l'on nous attend à la descente de l'avion pour nous amener chercher nos affaires puis direction Waikiki et le Waikiki Prince hôtel. Notre nom est affiché sur la porte de l'hôtel avec un numéro de tél et de chambre à joindre lors de notre arrivée. Enfin dans la chambre, simple mais largement suffisant pour nos besoins. Avec le shuttle nous avons vu des petits chapiteaux dans la rue qui longe la plage, nous décidons d'aller y faire un petit tour. Tout est fermé mais les magasins sont ouverts et il y a du monde. Nous voyons pour la 1ère fois la statue de Duke et la plage de waikiki. Nous prenons notre première glace à yogurtland et allons la manger sur la plage... Bienvenue à Hawaii...
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute ��tonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute ��tonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Red Rocks 2013 English translation pending
Notre 5ème voyage aux USA mais le 4ème dans l’ouest cher à notre cœur réunit cette année les parents (c'est nous !), le fils cadet qui nous avait déjà accompagné en 2009 et un copain à lui pour qui, même prendre l’avion est une première. Nous avons donc concocté cette année un circuit repassant dans les grands parcs de l’ouest en l’honneur du « novice » et quelques nouveautés dans le wilderness pour notre goût personnel, le tout se terminant par 2 jours à Las Vegas, indispensable récompense aux 2 ados de 17 ans : 2 semaines calées sur les vacances scolaires.
Dimanche 19 octobre
Nous voilà fin prêts, les valises rondement bouclées (on commence à avoir l’habitude et je constate que ma pile de vêtement s’est largement allégée par rapport aux premières années : j’ai enfin compris que je ne mets que mes vêtements préférés pour la rando et que le reste est totalement inutile. Nous prévoyons simplement ce qu’il faut pour le froid comme pour le chaud. Romain, le copain de mon fils a dormi chez nous la veille pour faciliter notre départ à l’aéroport. Notre taxi est à l’heure. Je compte bien profiter du temps d’attente à l’aéroport pour faire imprimer nos boarding pass. 2 stops à l’aller (Paris New York) et un seul au retour : NYC. (c’était la version la plus économique quand j’ai choisi les billets).
Je n’ai pu imprimer pour le moment que le Nice Paris. Mais sur place le personnel d’Air France ne semble pas pouvoir faire mieux que moi malgré un appel à l’aide à divers collègues. Il semble que le système informatique différent entre Nice et Paris ne permette pas la chose ! Heu, nous sommes bien en 2013 non ?!!! Z’êtes sûr ? Bref je n’ai plus qu’à faire de même à Paris. Sauf que l’avion a du retard, que nous avons moins d’1h00 pour le changement, que le premier accueil Air France est fermé, et que le seul ouvert est plein à craquer. Je me mets dans une file où il y a 7 personnes devant moi. 40mn plus tard : il reste 6 personnes devant moi… Bon, ça commence à bien faire. Je demande à un couple devant moi dont le vol est dans l’après-midi de me faire passer : réponse négative ! Charmant. Le gars derrière moi est désespéré : on l’a déjà appelé pour son départ sur Séoul. Les hôtesses sont stressées et passent des heures au téléphone. Heu… je tue qui en premier ??? Quand nous arrivons devant une des hôtesses qui doit ressaisir 4 x tous les documents (adresse sur place, n° passeport… bref tout le tralala qu’on peut faire chez soi tranquillement, l’avion est sensé s’envoler mais par faveur spéciale du hasard, il a un peu de retard. L’embarquement est presque terminé et nous tentons le coup en courant un bon kilomètre avec nos affaires de cabine et c’est donc totalement liquéfiés, la langue pendante et bon derniers que nous arrivons dans l’avion qui n’attendait que nous. Enfin qui sait… Pfff……….. Merci Air France.
Mais ce n’est pas tout ! Les sièges soigneusement choisis à l’achat des billets ont été distribués autrement et nous sommes tous les 4 éparpillés. Les garçons font une tête d’enterrement et je mets 1 petite heure pour tenter de les mettre l’un à côté de l’autre au prix d’un jeu de chaises musicales assez calé. De la façon dont ils me remercient, je croie que j’ai gagné mes galons de mère exemplaire pour au moins une semaine ! Sauf que moi je me retrouve à une place avec plus d’espace pour les jambes mais juste à côté des toilettes, et particulièrement néfaste pour 3 de mes sens : bruyante, lumineuse et odorante (merci… ou pas, le fameux « canard WC bleu » !). Remarquez, au moins mon écran marche car la section devant les toilettes où sont mes 3 gars il y a une panne d’écran qui durera 5h00 sur les 7 ½ du vol ! Lamentable ! Merci Air France…
A NYC, nous avons 3h00 et c’est relax que nous abordons l’énorme serpentin qui nous prendra ¾ h pour nous amener devant un officier d’immigration jovial et de bonne humeur. Toutes les formalités et contrôles divers s’enchaînent sans soucis et notre vol suivant se passe très bien. Le vol Delta est sans écran et tout est payant comme d’hab mais nous arrivons à l’heure à 21h50. He bé ! M’en souviendrai…
Cette fois, c’est chez Alamo que nous avons loué notre véhicule par l’intermédiaire de Voituredelocation. Au comptoir, nous sommes conduits à la borne automatique et tout se passe très rapidement. Nous choisissons ensuite un 4x4, seulement AWD mais ayant la plus haute garde au sol de la rangée et le coffre le plus spacieux pour nos 4 bagages et 4 sac à dos plus la future glacière et sacs de courses. C’est un Hyundai Santa Fé qui nous donnera satisfaction même si son comportement sur piste n’est pas aussi agréable que d’autres SUV que j’ai eu précédemment. Et c’est parti ! Gps daigne s’allumer de suite et nous rejoignons notre première chambre d’hôtel réservée : le Best Western Mac Carran : près de l’aéroport et sur la route du Walmart pour le lendemain. Dodo !
Dimanche 20 octobre
Tout le monde est réveillé de bonne heure et nous partons donc faire nos courses dans le magasin immense et bien achalandé. Nous savons ce que nous voulons et c’est donc assez rapide. Il fait un temps magnifique et je sens bien la journée parfaite. Nous partons pour notre petit parc mascotte, celui que nous parcourons tous les ans, sauf Romain qui en prend plein la vue, j’ai nommé Valley of Fire. Nous nous sommes donnés RDV avec Pong, membre actif des forums dédiés à l’ouest. J’ai hâte de le rencontrer mais comme il est de bonne heure, nous décidons de découvrir quelques coins dans la zone sud ouest du parc. Nous posons la voiture après avoir évité (peut-être pas toutes hélas) pas mal de mygales qui déambulent sur la route (Brrr…….) et partons en rando. J’ai rentré quelques waypoint dans mon gps et après nous être garés au-delà d’Atlas Rock, je regarde ce qui est le plus proche. Windstone arch s’affiche à 900m. J’ai juste oublié de documenter et ne me souviens plus de l’allure de l’arche en question. Je découvre une arche plus ou moins à mon point gps et je suis sûre d’être arrivée au bon endroit. C’est en lisant le carnet de Jacqueline que je me rends compte de mon erreur. Nous enchaînons sur Piano rock et Natural Arch puis repartons de l’autre côté du parc montrer Elephant rock à Romain. Un petit stop pour Arroweah Arch et nous repartons enfin sur le parking de Fire Wave pour notre RDV avec Pierre « Pong » à 13h00. Nous faisons enfin sa connaissance et il correspond parfaitement à l’idée que je m’en étais faite à la lecture de ses posts : sociable, affable et très sympathique. Je suis ravie que nos road book aient pu coïncider ! Lui a déjeuné mais nous accompagne et nous nous installons à l’ombre de Fire Cave pour le repas et surtout papoter. Ensuite nous débutons son fameux « tour des 7 merveilles » : bon on n’a pas vraiment compté non plus… Voyons un peu :
Fire Cave : et de 1 Thunderstorm Arch, et de 2 Crazy Hill : et de 3 Visage Monster : et de 4. C’est là que j’ai un coup de chaud et me voilà obligée de prendre une pause pour rafraîchir un peu mon nouveau teint rouge tomate. Pfff, qu’il fait chaud ! Kaolin Wash : et de 5 Nike Rock : et de 6 PInk Canyon : et de 7 Fire Wave : et de 8
Le compte y est et même plus ! Mais cette dernière à l’heure « pré-coucher de soleil » est plus encombrée que Macy’s un jour de solde. Merci la fonction « tampon » de Photoshop ! Les couleurs chaudes changent au fur et à mesure que l’heure s’avance. C’est splendide. Retour au véhicule et nous nous quittons tous enchantés de l’après-midi et de cette rencontre amicale. Pierre repart sur Las Vegas tester un Airbnb dont il se montrera enchanté d’ailleurs.




Nous partons sur St Georges et dinons au Black Bear Dinner que nous avions testé l’an dernier. 1er hamburger pour Romain et 1er Sprite initiateur d’une longue série pour les garçons, chacun ayant un goût différent au cours des 15 jours. Nous avons réservé à l’Holliday Inn Express de Washington pour nous rapprocher de notre destination de demain : Yannt Flat. Prix correct comme la chambre malgré la présence de la highway qui ne sera pas trop bruyante.
Lundi 21 octobre
Fin prêts après un bon petit déjeuner, nous reprenons la Highway sous le soleil : sortie à Leeds. (n°22 dans un sens et 23 dans l’autre). Un camion renversé et éventré a fait fermer l’autre voie sur une portion. Nous suivons ensuite la Forest Road et nous arrêtons à un emplacement près du Old Jeep trail que poursuivons à pied sur le plateau forestier avant de descendre sur le site coloré de Yant Flat. Une fois arrivés : plus de trail donc je conseille vraiment de prendre un gps car la zone est étendue et l’accès au plateau pour le retour n’est pas évident au premier coup d’œil. La fonction track back est donc très utile. Toutes les indications sont là : http://blog.synnatschke.de/usa/utah/yant-flat-candy-cliffs-near-st-george/ Que c’est beau ! On adore ce site minéral vallonné et haut en couleurs, On ne sait plus où donner de l’appareil photo et de plus nous sommes totalement seuls. Mine de rien, descentes et montées s’enchaînent et la journée passe tranquillement avec une agréable pause pique-nique dans ce superbe décor. Fatigués mais de bonne humeur, nous aurons la chance au retour de voir traverser devant nous un Road runner. C’est une première pour nous 4 qui nous met en joie !







Direction Zion. Ce soir nous cherchons un motel ou hôtel directement sur Springdale au lieu de s’arrêter à Hurricane. Evidemment les prix flambent et j’en visite plusieurs dont le rapport qualité prix laisse vraiment à désirer. Autant dépenser un peu plus et avoir quelque chose de vraiment bien. Nous retournons donc au Desert Pearl Inn : trop chouette ! La plus belle chambre de notre séjour hors Las Vegas. Nous dînons au Bit and Spur et nous sommes tous les 4 très déçus par ce qui arrive dans nos assiettes : nous avons tous commandé différemment et nous recevons plus ou moins la même chose à savoir un espèce de brouet écœurant dégoulinant de fromage fondu : un vrai étouffe chrétien, cher par-dessus le marché. Même le Sprite n’est pas bon et nos bières sont amères. Décidément, pas de chance pour dîner à Zion !
Dimanche 19 octobre
Nous voilà fin prêts, les valises rondement bouclées (on commence à avoir l’habitude et je constate que ma pile de vêtement s’est largement allégée par rapport aux premières années : j’ai enfin compris que je ne mets que mes vêtements préférés pour la rando et que le reste est totalement inutile. Nous prévoyons simplement ce qu’il faut pour le froid comme pour le chaud. Romain, le copain de mon fils a dormi chez nous la veille pour faciliter notre départ à l’aéroport. Notre taxi est à l’heure. Je compte bien profiter du temps d’attente à l’aéroport pour faire imprimer nos boarding pass. 2 stops à l’aller (Paris New York) et un seul au retour : NYC. (c’était la version la plus économique quand j’ai choisi les billets).
Je n’ai pu imprimer pour le moment que le Nice Paris. Mais sur place le personnel d’Air France ne semble pas pouvoir faire mieux que moi malgré un appel à l’aide à divers collègues. Il semble que le système informatique différent entre Nice et Paris ne permette pas la chose ! Heu, nous sommes bien en 2013 non ?!!! Z’êtes sûr ? Bref je n’ai plus qu’à faire de même à Paris. Sauf que l’avion a du retard, que nous avons moins d’1h00 pour le changement, que le premier accueil Air France est fermé, et que le seul ouvert est plein à craquer. Je me mets dans une file où il y a 7 personnes devant moi. 40mn plus tard : il reste 6 personnes devant moi… Bon, ça commence à bien faire. Je demande à un couple devant moi dont le vol est dans l’après-midi de me faire passer : réponse négative ! Charmant. Le gars derrière moi est désespéré : on l’a déjà appelé pour son départ sur Séoul. Les hôtesses sont stressées et passent des heures au téléphone. Heu… je tue qui en premier ??? Quand nous arrivons devant une des hôtesses qui doit ressaisir 4 x tous les documents (adresse sur place, n° passeport… bref tout le tralala qu’on peut faire chez soi tranquillement, l’avion est sensé s’envoler mais par faveur spéciale du hasard, il a un peu de retard. L’embarquement est presque terminé et nous tentons le coup en courant un bon kilomètre avec nos affaires de cabine et c’est donc totalement liquéfiés, la langue pendante et bon derniers que nous arrivons dans l’avion qui n’attendait que nous. Enfin qui sait… Pfff……….. Merci Air France.
Mais ce n’est pas tout ! Les sièges soigneusement choisis à l’achat des billets ont été distribués autrement et nous sommes tous les 4 éparpillés. Les garçons font une tête d’enterrement et je mets 1 petite heure pour tenter de les mettre l’un à côté de l’autre au prix d’un jeu de chaises musicales assez calé. De la façon dont ils me remercient, je croie que j’ai gagné mes galons de mère exemplaire pour au moins une semaine ! Sauf que moi je me retrouve à une place avec plus d’espace pour les jambes mais juste à côté des toilettes, et particulièrement néfaste pour 3 de mes sens : bruyante, lumineuse et odorante (merci… ou pas, le fameux « canard WC bleu » !). Remarquez, au moins mon écran marche car la section devant les toilettes où sont mes 3 gars il y a une panne d’écran qui durera 5h00 sur les 7 ½ du vol ! Lamentable ! Merci Air France…
A NYC, nous avons 3h00 et c’est relax que nous abordons l’énorme serpentin qui nous prendra ¾ h pour nous amener devant un officier d’immigration jovial et de bonne humeur. Toutes les formalités et contrôles divers s’enchaînent sans soucis et notre vol suivant se passe très bien. Le vol Delta est sans écran et tout est payant comme d’hab mais nous arrivons à l’heure à 21h50. He bé ! M’en souviendrai…
Cette fois, c’est chez Alamo que nous avons loué notre véhicule par l’intermédiaire de Voituredelocation. Au comptoir, nous sommes conduits à la borne automatique et tout se passe très rapidement. Nous choisissons ensuite un 4x4, seulement AWD mais ayant la plus haute garde au sol de la rangée et le coffre le plus spacieux pour nos 4 bagages et 4 sac à dos plus la future glacière et sacs de courses. C’est un Hyundai Santa Fé qui nous donnera satisfaction même si son comportement sur piste n’est pas aussi agréable que d’autres SUV que j’ai eu précédemment. Et c’est parti ! Gps daigne s’allumer de suite et nous rejoignons notre première chambre d’hôtel réservée : le Best Western Mac Carran : près de l’aéroport et sur la route du Walmart pour le lendemain. Dodo !
Dimanche 20 octobre
Tout le monde est réveillé de bonne heure et nous partons donc faire nos courses dans le magasin immense et bien achalandé. Nous savons ce que nous voulons et c’est donc assez rapide. Il fait un temps magnifique et je sens bien la journée parfaite. Nous partons pour notre petit parc mascotte, celui que nous parcourons tous les ans, sauf Romain qui en prend plein la vue, j’ai nommé Valley of Fire. Nous nous sommes donnés RDV avec Pong, membre actif des forums dédiés à l’ouest. J’ai hâte de le rencontrer mais comme il est de bonne heure, nous décidons de découvrir quelques coins dans la zone sud ouest du parc. Nous posons la voiture après avoir évité (peut-être pas toutes hélas) pas mal de mygales qui déambulent sur la route (Brrr…….) et partons en rando. J’ai rentré quelques waypoint dans mon gps et après nous être garés au-delà d’Atlas Rock, je regarde ce qui est le plus proche. Windstone arch s’affiche à 900m. J’ai juste oublié de documenter et ne me souviens plus de l’allure de l’arche en question. Je découvre une arche plus ou moins à mon point gps et je suis sûre d’être arrivée au bon endroit. C’est en lisant le carnet de Jacqueline que je me rends compte de mon erreur. Nous enchaînons sur Piano rock et Natural Arch puis repartons de l’autre côté du parc montrer Elephant rock à Romain. Un petit stop pour Arroweah Arch et nous repartons enfin sur le parking de Fire Wave pour notre RDV avec Pierre « Pong » à 13h00. Nous faisons enfin sa connaissance et il correspond parfaitement à l’idée que je m’en étais faite à la lecture de ses posts : sociable, affable et très sympathique. Je suis ravie que nos road book aient pu coïncider ! Lui a déjeuné mais nous accompagne et nous nous installons à l’ombre de Fire Cave pour le repas et surtout papoter. Ensuite nous débutons son fameux « tour des 7 merveilles » : bon on n’a pas vraiment compté non plus… Voyons un peu :
Fire Cave : et de 1 Thunderstorm Arch, et de 2 Crazy Hill : et de 3 Visage Monster : et de 4. C’est là que j’ai un coup de chaud et me voilà obligée de prendre une pause pour rafraîchir un peu mon nouveau teint rouge tomate. Pfff, qu’il fait chaud ! Kaolin Wash : et de 5 Nike Rock : et de 6 PInk Canyon : et de 7 Fire Wave : et de 8
Le compte y est et même plus ! Mais cette dernière à l’heure « pré-coucher de soleil » est plus encombrée que Macy’s un jour de solde. Merci la fonction « tampon » de Photoshop ! Les couleurs chaudes changent au fur et à mesure que l’heure s’avance. C’est splendide. Retour au véhicule et nous nous quittons tous enchantés de l’après-midi et de cette rencontre amicale. Pierre repart sur Las Vegas tester un Airbnb dont il se montrera enchanté d’ailleurs.




Nous partons sur St Georges et dinons au Black Bear Dinner que nous avions testé l’an dernier. 1er hamburger pour Romain et 1er Sprite initiateur d’une longue série pour les garçons, chacun ayant un goût différent au cours des 15 jours. Nous avons réservé à l’Holliday Inn Express de Washington pour nous rapprocher de notre destination de demain : Yannt Flat. Prix correct comme la chambre malgré la présence de la highway qui ne sera pas trop bruyante.
Lundi 21 octobre
Fin prêts après un bon petit déjeuner, nous reprenons la Highway sous le soleil : sortie à Leeds. (n°22 dans un sens et 23 dans l’autre). Un camion renversé et éventré a fait fermer l’autre voie sur une portion. Nous suivons ensuite la Forest Road et nous arrêtons à un emplacement près du Old Jeep trail que poursuivons à pied sur le plateau forestier avant de descendre sur le site coloré de Yant Flat. Une fois arrivés : plus de trail donc je conseille vraiment de prendre un gps car la zone est étendue et l’accès au plateau pour le retour n’est pas évident au premier coup d’œil. La fonction track back est donc très utile. Toutes les indications sont là : http://blog.synnatschke.de/usa/utah/yant-flat-candy-cliffs-near-st-george/ Que c’est beau ! On adore ce site minéral vallonné et haut en couleurs, On ne sait plus où donner de l’appareil photo et de plus nous sommes totalement seuls. Mine de rien, descentes et montées s’enchaînent et la journée passe tranquillement avec une agréable pause pique-nique dans ce superbe décor. Fatigués mais de bonne humeur, nous aurons la chance au retour de voir traverser devant nous un Road runner. C’est une première pour nous 4 qui nous met en joie !







Direction Zion. Ce soir nous cherchons un motel ou hôtel directement sur Springdale au lieu de s’arrêter à Hurricane. Evidemment les prix flambent et j’en visite plusieurs dont le rapport qualité prix laisse vraiment à désirer. Autant dépenser un peu plus et avoir quelque chose de vraiment bien. Nous retournons donc au Desert Pearl Inn : trop chouette ! La plus belle chambre de notre séjour hors Las Vegas. Nous dînons au Bit and Spur et nous sommes tous les 4 très déçus par ce qui arrive dans nos assiettes : nous avons tous commandé différemment et nous recevons plus ou moins la même chose à savoir un espèce de brouet écœurant dégoulinant de fromage fondu : un vrai étouffe chrétien, cher par-dessus le marché. Même le Sprite n’est pas bon et nos bières sont amères. Décidément, pas de chance pour dîner à Zion !
Restriction des possibilités de paiement en Argentine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Quelqu'un peut-il faire un point sur les possibilités/interdictions de payer en pesos ses achats touristiques (hôtels, avion...) en Argentine, pour les étrangers ?
Je viens de lire ceci et cela semble poser de nouveaux interdits: http://www.iprofesional.com/notas/175788-Ahora-las-restricciones-llegan-al-turista-extranjero-no-podr-pagar-paquetes-y-pasajes-en-pesos
D'avance merci
Nelson Mandela English translation pending
a cessé de vivre ! ... je viens de l'apprendre ! j'ai la gorge serrée , du chagrin bien sûr , mais c'est ainsi !
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
Récit de notre voyage en famille de 5: Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Souvenirs d'une croisière "Au Fil du Danube" English translation pending
😉 Bonjour
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
Retour d'expérience: Arizona... + San Diego! octobre 2013 English translation pending
Bonsoir,
Alors avant d'oublier tous les détails (intéressants) de mon dernier séjour,
voici quelques retours d'expériences, qui je l'espère, seront utiles aux futurs forumeurs...
Arrivé le 17 octobre 2013, juste pour la réouverture du "shutdown", bonjour le stress ces derniers jours...🤪 🏴☠️
Vol direct sans histoire avec Air Tahiti Nui :
nouveaux fauteuils (un peu plus profilés j'ai l'impression)
et surtout nouveaux écrans ! En fait des tablettes 10 pouces, HD, prise casque et USB,
large choix de films, feuilletons, jeux, ...
ça fait plaisir de ne pas avoir les yeux éclatés à fixer un petit écran qui grésille ! 😉
Coup de chance à l'arrivée à LAX :
nous inaugurons la nouvelle aire d'accueil, très spacieuse, et personne à attendre à l'immigration, ni aux douanes ! Yes ! 😛
Du coup me voici à peine 1/4 d'h après la sortie de l'avion à prendre la navette pour Alamo ! 😮
Je me prépare à me battre comme un beau diable pour résister à toutes les tentatives d'arnaques, mais voilà que 10 mn plus tard je suis devant le parking des "compactes" après avoir échangé un "bonjour-au revoir" au guichet ! 🙂
Le parking est vide... mais voilà qu'arrive une belle voiture bleue toute rutilante, pas si "compacte" que ça finalement, les pneus sont en bon état, ...
alors Hop ! C'est parti ! 😎

Je pense qu'une heure après la sortie de l'avion, j'étais dans la piscine du motel... Ahhh...(-soupir-) 😇 Le lendemain matin, profitant du Jet Lag, direction Death Valley, avant les embouteillages et avant même le lever de soleil, ce sera plus beau dans le désert ! 😏





Jusqu'ici tout va bien, je presque arrivé à Stovepipe Wells , plus que quelques miles, mais voilà que la route est barrée ! 😮 🏴☠️ Les fortes pluies de septembre ont fortement raviné les bas cotés et parfois emporté la route... Bon, me voilà bien... 😕 La route "alternative" proposé par le GPS demande 6h de plus. Je vais quand même tenter d'approcher pour voir, si c'est franchissable... Effectivement c'est bien défoncé sur une centaine de mètres mais en roulant doucement, ça passe... Je n'en mène pas large... 😊


Finalement, une demie-heure plus tard, me voici arrivé à bon port ! Je m'attendais à un village un peu mort (genre ghost-town) 🤪 mais pas du tout : plutôt coquet, très bien entretenu, une belle piscine... Allez, Plouf !!! 😎


J'ai le temps de faire une petite rando qui est juste à coté : Mosaïc Canyon...




Après un second plongeon pour me rafraîchir, direction les dunes pour le coucher de soleil, avec en bonus une belle pleine lune toute ronde !


L'étendu des dunes n'est pas si grande, et grâce au Forum 😉, je sais qu'il faut marcher un peu pour mieux apprécier, alors c'est parti ! 😎


C'est très reposant comme paysage, très zen ! 😇 Et c'est très dépaysant également, surtout après LA, il fait très doux, Mmmmh... 😎

Ce qui est bien, c'est qu'on voit toujours la route ou le parking donc pas de risque de se perdre, même de nuit, au retour... Demain matin, direction Badwater et Gold Canyon ! (to be continued...)

Je pense qu'une heure après la sortie de l'avion, j'étais dans la piscine du motel... Ahhh...(-soupir-) 😇 Le lendemain matin, profitant du Jet Lag, direction Death Valley, avant les embouteillages et avant même le lever de soleil, ce sera plus beau dans le désert ! 😏





Jusqu'ici tout va bien, je presque arrivé à Stovepipe Wells , plus que quelques miles, mais voilà que la route est barrée ! 😮 🏴☠️ Les fortes pluies de septembre ont fortement raviné les bas cotés et parfois emporté la route... Bon, me voilà bien... 😕 La route "alternative" proposé par le GPS demande 6h de plus. Je vais quand même tenter d'approcher pour voir, si c'est franchissable... Effectivement c'est bien défoncé sur une centaine de mètres mais en roulant doucement, ça passe... Je n'en mène pas large... 😊


Finalement, une demie-heure plus tard, me voici arrivé à bon port ! Je m'attendais à un village un peu mort (genre ghost-town) 🤪 mais pas du tout : plutôt coquet, très bien entretenu, une belle piscine... Allez, Plouf !!! 😎


J'ai le temps de faire une petite rando qui est juste à coté : Mosaïc Canyon...




Après un second plongeon pour me rafraîchir, direction les dunes pour le coucher de soleil, avec en bonus une belle pleine lune toute ronde !


L'étendu des dunes n'est pas si grande, et grâce au Forum 😉, je sais qu'il faut marcher un peu pour mieux apprécier, alors c'est parti ! 😎


C'est très reposant comme paysage, très zen ! 😇 Et c'est très dépaysant également, surtout après LA, il fait très doux, Mmmmh... 😎

Ce qui est bien, c'est qu'on voit toujours la route ou le parking donc pas de risque de se perdre, même de nuit, au retour... Demain matin, direction Badwater et Gold Canyon ! (to be continued...)
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Santo Antão: West-East and North-South crossings
Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Paraguay: entre Guarani et Ayoreo English translation pending
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Cuba en famille English translation pending
De retour de Cuba
Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Boucle San Francisco - San Francisco du 25 juillet au 15 août 2013 en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen , Elizabeth, Claire, Sandrine, pour leurs aides si précieuse. Rappel de la composition de notre famille Votre rédactrice Hélène mon mari Jean-Marc et nos 2 filles Coralie 18 as et Annabelle 13 ans
Nous sommes donc partis 3 semaines du 25.07 au 15 Août dernier pour notre road trip.
Le vol fut pris simplement en février car se fut la galére pour l'obtention des congés de mon mari😠😠. Nous avons fait un Toulouse/Francfort/SF par Opodo via la Lufthansa Le vol aller avec A380 superbe vol
Go assez de blabla passons au carnet😄
Jour1 - 25.07
Youpi le gand jour est arrivée😏 enfin après tant de préparatoin le séjour commence. Après une veille intense, dernier préparatifs, dernières mises au point avec nos amies qui prendront le relais pour le courrier, nourrir Mimi le chat ect.. surveiller la piscine... nous nous couchons à 2h du mat🤪 inutile de dire que nous dormons presque pas car le réveil sonne à 3h😕 Notre amie vient à 3h45 nous chercher. Dernières vérifications passeport, billet c'est tout bon nous partons pour l'aéroport. 20 min après aéroport nous voilà. L'enregistrement se fait sans probléme, passage en salle d'embarquement il est 5h du mat; et nous décollons simplement à 6h30 mon dieu que l'heure et demie va être longue🙁 L'heure "H" arrive c'est parti Le décollage est un peu hard pour moi (la main de mon mari sans rappelle encore) je suis pas très copines avec les avions comme ma grande d'ailleurs Bref hormis le petit déj fort affreux le vol se passe sans encombre jusqu'à Francfort où nous atterrissons vers 8h30. Nous avons 1h30 de transit pour récupérer l'autre vol; Donc pas de panique nous avons le temps. Et là surprise dans un couloir Annabelle voit sa prof de français😏 qui elle part en Autriche il faut le faire quand même Passage douane aucun problème tous se passe avec le sourire😉 Un monde fou pour l'embarquement dans l'A 380.

Après quelques discussions avec une hôtesse pour essayer d'avoir des places côte à côte nos y arrivons juste à temps avant le décollage. Miracle meme pas peur😏un décollage sublime tout en douceur je regarde avec grand plaisir comme le reste de la famille à travers nos télés individuels la progresion de cet énorme engin.
Mon mari est un véritable gosse un sourire radieu à force de le voir au-dessus de nos têtes très souvent il est à l'intérieur😉
Aujourd'hui est un jour es spécial c'est mon aniv.😊 Du coup j'ai droit à une coupette de champagne accompagnant mon dessert et des petits bonbons

Bref vol sans encombre avec pause repas, boissons, gâteaux et autres. Le temps est très clair ce qui nous permet de voir des choses magnifiques

Enfin nous voyons à travers le hublot la baie de San Francisco l'arrivée et très proche

Nous atterrissons à SF 12h25 aucun retard en plus il fait beau.
Passage douanes récupérations bagages délai plus que correct malgré un monde fou.
Nous avons même le temps avant de prendre notre navette préalablement réserver via internet sur Lorrie shuttle de nous rendre au box pour acquérir nos billets bus/cable car pour les 5 jours suivants
Nous arrivons à notre hôtel ves 14h30. Il s'agit de l'Hôtel Del Sol à 5min de Lombard street.Petit déjeuner inclus-piscine-Wifi sinon nous aurions la soupe à la grimace😏 Un point un peu négatif il n'y avait pas de micro ondes et frigo et surtout la SDB était trés petite à 4 avec en plus 2 ados la galére chaque jour😠 mais ns sommes en vacances donc zen les parents😉



Aprés un petit repos, installation rapide nous partons à pied direction les célébres virages de Lombard street. au bout de 20 minutes de marche avec connaissance des fameuses rues qui monte sec nous y voilà; Waouh super quelle vue sur Coit tower



par contre je pleins sérieusement c'est pauvre riverains avec tout ce monde à longueur de jour et de nuit😕
Nous redescendons via Fisherman's puis ghiradelli mais aie aie plus nous avançons plus le temps se couvre, le vent se lève il ne fait pas chaud du tout celà ne présage rien de bon pour la suite😕 Retour vers l'hôtel mais avant pause repas sur lombard street au "Ristorante Parme" très bon restau Italien que m'avait indiquer Kirsten. ensuite dodo ont n'en peu plus car debout de bonne heure direction Alcatraz pour demain matin.
Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen , Elizabeth, Claire, Sandrine, pour leurs aides si précieuse. Rappel de la composition de notre famille Votre rédactrice Hélène mon mari Jean-Marc et nos 2 filles Coralie 18 as et Annabelle 13 ans
Nous sommes donc partis 3 semaines du 25.07 au 15 Août dernier pour notre road trip.
Le vol fut pris simplement en février car se fut la galére pour l'obtention des congés de mon mari😠😠. Nous avons fait un Toulouse/Francfort/SF par Opodo via la Lufthansa Le vol aller avec A380 superbe vol
Go assez de blabla passons au carnet😄
Jour1 - 25.07
Youpi le gand jour est arrivée😏 enfin après tant de préparatoin le séjour commence. Après une veille intense, dernier préparatifs, dernières mises au point avec nos amies qui prendront le relais pour le courrier, nourrir Mimi le chat ect.. surveiller la piscine... nous nous couchons à 2h du mat🤪 inutile de dire que nous dormons presque pas car le réveil sonne à 3h😕 Notre amie vient à 3h45 nous chercher. Dernières vérifications passeport, billet c'est tout bon nous partons pour l'aéroport. 20 min après aéroport nous voilà. L'enregistrement se fait sans probléme, passage en salle d'embarquement il est 5h du mat; et nous décollons simplement à 6h30 mon dieu que l'heure et demie va être longue🙁 L'heure "H" arrive c'est parti Le décollage est un peu hard pour moi (la main de mon mari sans rappelle encore) je suis pas très copines avec les avions comme ma grande d'ailleurs Bref hormis le petit déj fort affreux le vol se passe sans encombre jusqu'à Francfort où nous atterrissons vers 8h30. Nous avons 1h30 de transit pour récupérer l'autre vol; Donc pas de panique nous avons le temps. Et là surprise dans un couloir Annabelle voit sa prof de français😏 qui elle part en Autriche il faut le faire quand même Passage douane aucun problème tous se passe avec le sourire😉 Un monde fou pour l'embarquement dans l'A 380.

Après quelques discussions avec une hôtesse pour essayer d'avoir des places côte à côte nos y arrivons juste à temps avant le décollage. Miracle meme pas peur😏un décollage sublime tout en douceur je regarde avec grand plaisir comme le reste de la famille à travers nos télés individuels la progresion de cet énorme engin.
Mon mari est un véritable gosse un sourire radieu à force de le voir au-dessus de nos têtes très souvent il est à l'intérieur😉
Aujourd'hui est un jour es spécial c'est mon aniv.😊 Du coup j'ai droit à une coupette de champagne accompagnant mon dessert et des petits bonbons

Bref vol sans encombre avec pause repas, boissons, gâteaux et autres. Le temps est très clair ce qui nous permet de voir des choses magnifiques

Enfin nous voyons à travers le hublot la baie de San Francisco l'arrivée et très proche

Nous atterrissons à SF 12h25 aucun retard en plus il fait beau.

Passage douanes récupérations bagages délai plus que correct malgré un monde fou.

Nous avons même le temps avant de prendre notre navette préalablement réserver via internet sur Lorrie shuttle de nous rendre au box pour acquérir nos billets bus/cable car pour les 5 jours suivants

Nous arrivons à notre hôtel ves 14h30. Il s'agit de l'Hôtel Del Sol à 5min de Lombard street.Petit déjeuner inclus-piscine-Wifi sinon nous aurions la soupe à la grimace😏 Un point un peu négatif il n'y avait pas de micro ondes et frigo et surtout la SDB était trés petite à 4 avec en plus 2 ados la galére chaque jour😠 mais ns sommes en vacances donc zen les parents😉



Aprés un petit repos, installation rapide nous partons à pied direction les célébres virages de Lombard street. au bout de 20 minutes de marche avec connaissance des fameuses rues qui monte sec nous y voilà; Waouh super quelle vue sur Coit tower




par contre je pleins sérieusement c'est pauvre riverains avec tout ce monde à longueur de jour et de nuit😕Nous redescendons via Fisherman's puis ghiradelli mais aie aie plus nous avançons plus le temps se couvre, le vent se lève il ne fait pas chaud du tout celà ne présage rien de bon pour la suite😕 Retour vers l'hôtel mais avant pause repas sur lombard street au "Ristorante Parme" très bon restau Italien que m'avait indiquer Kirsten. ensuite dodo ont n'en peu plus car debout de bonne heure direction Alcatraz pour demain matin.
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Retour d'expérience visa B2 Etats-Unis English translation pending
Je voulais vous faire mon retour d'expérience ressente pour l'obtention d'un visa B-2 pour les États-Unis. J'espère que ce sujet intéressera quelques personnes. Personnellement j'aurai aimé avoir ce retour pour me rassurer et c'est pour cela que je le poste ici.
je vais vous expliquer comment obtenir un visa B2 pour les États-Unis. Ce visa est valable 10 ans et permet de se rendre aux États-Unis pour faire du tourisme pour une durée maximale de 6 mois. Je vous avais annoncé que c'était la dernière chose qu'il me restait à faire avant mon départ et nous sommes aujourd'hui le 30 août (J-12 avant le décollage) et je suis en possession de ce visa. Ça y est, je l'ai eu!!!
Donc, pour obtenir un tel visa il faut: de la patience, de la persévérance et un peu d'argent. Ce n'est pas un visa qui coûte très cher (environ 175€ tous compris) mais il prend beaucoup de temps à acquérir. Le site internet de l'ambassade des États-Unis est plutôt bien fait et vous explique précisément l'ordre et les différentes étapes à effectuer pour monter votre dossier de demande de visa. Voici le lien vers ce site: http://french.france.usembassy.gov/niv/procedure.html
Avant toute chose, il faut remplir le formulaire DS-160 sur internet (gratuit) et répondre à toutes les questions bêtes qu'ils posent. Exemple: Avez-vous l'intention d'aller aux États-Unis pour faire du trafic illégal d'enfants dans l'objectif d'assouvir vos besoins sexuels à tendance pédophiles? Bon j'exagère un peu mais c'est presque ça... Après avoir rempli ce formulaire, avec la photo d'identité format 5X5 cm et 600X600 pixels (9€), il faut prendre un rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris (5 avenue Gabriel, près de la concorde et des Champs Élysées). Pour cela, il faut s'inscrire sur ce site: http://www.usvisa-france.com/visa-web/index.jsp?locale=fr_FR. Cette prise de rendez-vous coûte 14€.
Ensuite, il faut commencer à monter votre dossier. Plus celui-ci est gros, mieux c'est. Dans ce dossier, il faut présenter les différents éléments demandés: - Confirmation du rendez-vous à l'ambassade - Passeport valide - Attestation de paiement du mandat-compte pour les frais de dossier (128€) - Lettre Chronopost France pour retour de visa (23,5€) - Photo d'identité 5X5 (9€) - Attestation de remplissage du formulaire DS-160 avec code barre bien lisible C'est à peu près tout.
Mais, pour compléter le dossier il faut surtout rajouter deux éléments très importants aux yeux des Américains: 1) Des justificatifs prouvant que vous possédez des moyens financiers suffisant pour vivre aux États-Unis pendant la durée de votre séjour et que vous n'avez donc pas l'intention d'y travailler. 2) Des preuves que vous n'avez PAS l'intention d'y rester plus longtemps qu'autoriser.
Pour prouver vos moyens financiers, il faut présenter un ou plusieurs relevé(s) de compte(s). Prévoyez assez large. Par exemple j'étais en possession de 16000€ sur mon compte (dont 10000€ empruntés à mes parents pour la durée de l'entretien 😛 ) et cela n'a pas posé de problèmes. Pour prouver que vous comptez bien quitter les États-Unis à la fin de votre voyage, il faut apporter une ou plusieurs preuves qui vous lies à votre pays d'origine. Par exemple: une lettre de votre employeur précisant qu'il vous attend au travail à votre retour, un justificatif de domicile prouvant que vous êtes propriétaire de votre logement, une lettre de votre école précisant qu'elle vous attend pour la rentrée scolaire à votre retour... ou tout autres éléments auxquels vous pensez. Personnellement, c'est cette dernière option que j'ai utilisé. De plus, j'avais une lettre de mes parents qui attestait qu'ils seraient derrière moi pour me couvrir et m'aider en cas de problèmes financiers (avec photocopies de leurs cartes d'identité et du livret de famille). Le mieux s'est d'apporter également leurs relevés de compte.
Une autre façon de prouver que vous allez bien quitter le pays à la fin de votre périple (pouvant bien-sûr être complémentaire avec la première) est d'avoir déjà bien planifié le voyage. En effet, prévoyez un itinéraire sur l'ensemble de la durée de séjour, cela montre bien que vous êtes organisé et que vous allez aux États-Unis seulement pour faire du tourisme. Dans tout les cas, plus vous prouvez que vous êtes organisé et que vous prenez ce voyage au sérieux, plus vous mettez de chance de votre côté. J'avais personnellement organisé tout mon voyage. Je l'avais planifié sur un calendrier que j'ai amené à l'entretien et j'avais tracé un itinéraire précis sur une carte afin de visualiser plus concrètement mes objectifs. Ces deux éléments ne m'ont pas servis mais il vaut mieux prévoir trop que pas assez...
Une fois ce dossier correctement et SÉRIEUSEMENT monter (les États-Unis n'aiment pas trop qu'on se moque d'eux), allez vous présenter à votre entretien, dont la date a été préalablement fixée. Prévoyez pas mal de temps car l'attente peut être assez importante en fonction du nombre de personnes devant vous (jusqu'à 2h). Un conseil pour éviter cela: prenez un rendez-vous le plus tôt possible dans la journée (ver 8h) et présentez-vous 30 min en avance. Je pense que cela peut permettre d'éviter de perdre beaucoup de temps dans les différentes files d'attentes. Cet entretien est assez stressant mais en sortant, on ressent un sacré soulagement! 😄
Voilà pour la petite expérience. N'hésitez pas à me posez des questions si vous en avez, j'essaierai d'y répondre le plus vite possible.
je vais vous expliquer comment obtenir un visa B2 pour les États-Unis. Ce visa est valable 10 ans et permet de se rendre aux États-Unis pour faire du tourisme pour une durée maximale de 6 mois. Je vous avais annoncé que c'était la dernière chose qu'il me restait à faire avant mon départ et nous sommes aujourd'hui le 30 août (J-12 avant le décollage) et je suis en possession de ce visa. Ça y est, je l'ai eu!!!
Donc, pour obtenir un tel visa il faut: de la patience, de la persévérance et un peu d'argent. Ce n'est pas un visa qui coûte très cher (environ 175€ tous compris) mais il prend beaucoup de temps à acquérir. Le site internet de l'ambassade des États-Unis est plutôt bien fait et vous explique précisément l'ordre et les différentes étapes à effectuer pour monter votre dossier de demande de visa. Voici le lien vers ce site: http://french.france.usembassy.gov/niv/procedure.html
Avant toute chose, il faut remplir le formulaire DS-160 sur internet (gratuit) et répondre à toutes les questions bêtes qu'ils posent. Exemple: Avez-vous l'intention d'aller aux États-Unis pour faire du trafic illégal d'enfants dans l'objectif d'assouvir vos besoins sexuels à tendance pédophiles? Bon j'exagère un peu mais c'est presque ça... Après avoir rempli ce formulaire, avec la photo d'identité format 5X5 cm et 600X600 pixels (9€), il faut prendre un rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris (5 avenue Gabriel, près de la concorde et des Champs Élysées). Pour cela, il faut s'inscrire sur ce site: http://www.usvisa-france.com/visa-web/index.jsp?locale=fr_FR. Cette prise de rendez-vous coûte 14€.
Ensuite, il faut commencer à monter votre dossier. Plus celui-ci est gros, mieux c'est. Dans ce dossier, il faut présenter les différents éléments demandés: - Confirmation du rendez-vous à l'ambassade - Passeport valide - Attestation de paiement du mandat-compte pour les frais de dossier (128€) - Lettre Chronopost France pour retour de visa (23,5€) - Photo d'identité 5X5 (9€) - Attestation de remplissage du formulaire DS-160 avec code barre bien lisible C'est à peu près tout.
Mais, pour compléter le dossier il faut surtout rajouter deux éléments très importants aux yeux des Américains: 1) Des justificatifs prouvant que vous possédez des moyens financiers suffisant pour vivre aux États-Unis pendant la durée de votre séjour et que vous n'avez donc pas l'intention d'y travailler. 2) Des preuves que vous n'avez PAS l'intention d'y rester plus longtemps qu'autoriser.
Pour prouver vos moyens financiers, il faut présenter un ou plusieurs relevé(s) de compte(s). Prévoyez assez large. Par exemple j'étais en possession de 16000€ sur mon compte (dont 10000€ empruntés à mes parents pour la durée de l'entretien 😛 ) et cela n'a pas posé de problèmes. Pour prouver que vous comptez bien quitter les États-Unis à la fin de votre voyage, il faut apporter une ou plusieurs preuves qui vous lies à votre pays d'origine. Par exemple: une lettre de votre employeur précisant qu'il vous attend au travail à votre retour, un justificatif de domicile prouvant que vous êtes propriétaire de votre logement, une lettre de votre école précisant qu'elle vous attend pour la rentrée scolaire à votre retour... ou tout autres éléments auxquels vous pensez. Personnellement, c'est cette dernière option que j'ai utilisé. De plus, j'avais une lettre de mes parents qui attestait qu'ils seraient derrière moi pour me couvrir et m'aider en cas de problèmes financiers (avec photocopies de leurs cartes d'identité et du livret de famille). Le mieux s'est d'apporter également leurs relevés de compte.
Une autre façon de prouver que vous allez bien quitter le pays à la fin de votre périple (pouvant bien-sûr être complémentaire avec la première) est d'avoir déjà bien planifié le voyage. En effet, prévoyez un itinéraire sur l'ensemble de la durée de séjour, cela montre bien que vous êtes organisé et que vous allez aux États-Unis seulement pour faire du tourisme. Dans tout les cas, plus vous prouvez que vous êtes organisé et que vous prenez ce voyage au sérieux, plus vous mettez de chance de votre côté. J'avais personnellement organisé tout mon voyage. Je l'avais planifié sur un calendrier que j'ai amené à l'entretien et j'avais tracé un itinéraire précis sur une carte afin de visualiser plus concrètement mes objectifs. Ces deux éléments ne m'ont pas servis mais il vaut mieux prévoir trop que pas assez...
Une fois ce dossier correctement et SÉRIEUSEMENT monter (les États-Unis n'aiment pas trop qu'on se moque d'eux), allez vous présenter à votre entretien, dont la date a été préalablement fixée. Prévoyez pas mal de temps car l'attente peut être assez importante en fonction du nombre de personnes devant vous (jusqu'à 2h). Un conseil pour éviter cela: prenez un rendez-vous le plus tôt possible dans la journée (ver 8h) et présentez-vous 30 min en avance. Je pense que cela peut permettre d'éviter de perdre beaucoup de temps dans les différentes files d'attentes. Cet entretien est assez stressant mais en sortant, on ressent un sacré soulagement! 😄
Voilà pour la petite expérience. N'hésitez pas à me posez des questions si vous en avez, j'essaierai d'y répondre le plus vite possible.
De retour de Québec avec enfants English translation pending
bonjour, tenant à remercier les membres de ce forum pour leurs conseils avisés , je souhaitais à faire un compte-rendu de notre voyage.Nous sommes partis 25 jours en famille (2 enfants de 11 et 17 ans) du 10 Juillet au 3 Août pour les régions de Quebec-Montréal-Mauricie-lac St Jean-charlevoix-fjord du Saguenay -gaspésie .Nous avons mixé les hébergements (camping, gîtes, cabanes dans les arbres, yourte...): tout s'est déroulé sans encombre , beaucoup de beau temps...et un accueil exceptionnel des québécois...bref, un beau voyage!
10 Juillet , Jour 1:nous allons à Paris pour prendre notre vol Corsair : l'enregistrement est rapide , les tentes" 2 secondes"décathlon passent sans problème.Nous sommes 4 et donc avons 4 bagages en soute: les tentes + 1 sac de duvet + 1 valise avec les affaires pour 3 + 1 valise avec les vêtements pour 1 et le "divers":pas de place pour le superflu ...mais on y arrive!Le vol se passe sans encombre: superbe avion avec écrans individuels, nourriture correcte, rafraichissements, personnel de bord agréable, horaire respecté, très bien (nous étions resté sur un mauvais souvenir il y a 5 ans pour la guadeloupe avec 26 h de retard et un service déplorable...).Nous arrivons à Montréal à 18h.Nous allons récupérer la voiture chez Budget, nous la garderons les 25 jours.C'est une dodge caravan, suffisamment spacieuse quand on fait du camping...et , bonne surprise, elle est neuve, 20 km au compteur !
Nous allons à notre hôtel (ce sera le seul "hôtel" du voyage): le Holliday Inn express qui a pour intérêt d'être près de l'aéroport et d'avoir une piscine où nous allons nous rafraîchir.Nous allons grignoter au bistrot de l'hôtel puis filons nous coucher pour conclure cette lonnngue journée!
Nos impressions: nous ne sommes pas trop dépaysés , forcément le français facilite la communication même si nous avons l'impression qu'à Montréal l'anglais est beaucoup utilisé...
Compte rendu, Costa Fascinosa 25 juillet - 3 août English translation pending
Bonjour
M'étant servie de nombreuses informations sur le site, à moi d'en donner quelques unes concernant cette croisière.
Mettons-nous d'accord tout de suite : CE COMPTE-RENDU EST TOUT A FAIT SUBJECTIF et pas du tout objectif ; ce n'est pas mon but !😉
Après 2 nuits merveilleuses dans un délicieux hôtel de Venise (le Canada, petit avec des escaliers pentus mais situé dans l'hyper-centre), nous partons, mon mari, mes enfants (8 et 11 ans et demi) et moi pour notre 1ère croisière. Nous avons réservé l'été dernier, elle nus permet de fêter mes 40 ans (depuis janvier) et ceux à venir de mon mari.
Nous sommes partis, avec nos bagages (2 grosses valises + 1 petite + 1 sac à dos) pour la Piazale Roma en vaporetto ; il fait très chaud (il est midi) et le vaporetto est TRES chargé mais bon, on est tellement contents-foufous 😛
Arrivés sur cette place, il faut prendre une "navette" ; en fait, c'est une sorte de métro aérien qui s'appelle le PEOPLE MOVER (1€/personne) ; quand on vient du grand pont du Canal Grande, il se trouve au fond à droite. Là, en 5 minutes à peine, on se trouve sur le port d'embarquement et on peut admirer les ENOOOOOOORMES bateaux en partance. Dont le notre : le Costa Fascinosa. Quand on sort du people mover, il faut aller jusqu'aux guichets Costa, il faut marcher un peu (et en plein soleil c'est bof mais on est contents-foufous je cous le rappelle). De là, il faut aller poser les valises à la consigne COSTA puis aller dans le terminal et ATTENDRE, attendre, attendre. Personnellement, j'ai trouvé ça interminable mais je ne suis pas d'une patience excessive pour ce genre de formalité 🤪 A noter : on vous fait remplir un formulaire "santé" et on peut avoir des infos sur le Squock Club. Pour le Wi-fi, bof bof.
Vers 15h, on a pu embarquer (on était convoqué pour 13h je crois et nous sommes arrivés un peu avant) : on fait la queue aux guichets Costa pour valider les "billets", on nous prend en photo avec 2 guignols Costa pour "les souvenirs" et on refait la queue pour passer à la douane. Puis, moment fatidique, nous montons (enfin) à bord. Gigantisme, quand tu nous tiens ! C'est clinquant et bling-bling mais très sympa. On part pour le buffet (nous n'avons pas déjeuner) : débauche de nourriture ! Des pizzas, du poisson, des plats chauds, des crudités, des foccacias, des pâtes (un peu cuites à mon goût), des desserts (dont les glaces). Nous sommes vite calés ! 😛
Direction notre cabine : 8ème étage, 8375, intérieur, avec une seule cabine voisine : très bien. Nos bagages sont arrivés très vite et nous avons pu ranger notre petit bazar. L'armoire comporte 3 portes et il y a aussi une commode sous la télé. Nous avons tout rempli mais tout était rangé. Il manquait peut-être 2-3 cintres mais on s'en est arrangés. Nous avons le fameux Today dont j'ai tant entendu parler et 4 cartes rouges + 4 cartes costa ! A 16h30, 7 coups de sirène et vlan, nous voilà partis à faire les andouilles avec nos gilets de sauvetage. On a tous l'air un peu bête mais ensemble, c'est mieux ! Ils ramassent les cartes rouges au passage pour vérifier notre présence. On reste sur le pont plus de 20 minutes, au soleil, avec nos gilets bien serrés. Personnellement, 5 minutes de plus et je leur faisais un petit malaise maison mais bon, ça se termine, on en rit et zou, en avant pour de nouvelles aventures !
Nous sommes allés visiter le SUBLIME spa : 2000m2 de bonheur ; il y a des tarifs pour le 1er jour et une tombola ! Mais j'ai perdu, tant pis. On part vers 17h et de voir Venise des ponts est magique (même si écologiquement je sais que ce n'est pas super pour la lagune, je ne le ferai plus, promis). Ca se bouscule un peu mais mon mari a quand même réussi à filmer la place St Marc du bateau. Nous avons visité le bateau tranquillement puis une bonne douche, des habits bien propres et en avant pour le resto (1er service). NB : Notre steward de cabine s'appelle Ronald et est adorable.
Au resto : super ! Nous nous faisons promener vers notre table et on nous présente notre serveur attitré. Il est super gentil et souriant mais n'a pas l'air de comprendre tout ce que l'on dit donc les échanges sont limités. Nous n'avons pas pris de forfait boisson. Il nous propose de l'eau en carafe et c'est très bien comme ça. Dès qu'il voit nos verres vides, il vient les remplir ; adorable je vous dis !
Sur le repas : évidemment, j'ai oublié MAIS : on choisit une entrée ; on peut prendre ou non de la soupe ; on a le choix entre 2 plats de pâtes puis un plat chaud. Ensuite si on le souhaite salade, si on le souhaite fromage puis dessert. Nous avons pris le minimum et sommes sortis repus. C'est très agréable, très fin. Les pâtes sont al dente avec des sauces délicieuses. Et puis notre serveur propose le parmesan avec tellement de gentillesse que mes ogres n'ont pas résisté ! 😎
Petite pause à la cabine pour se laver les dents.
Nous avons traversé les salons pour écouter différents groupes puis nous sommes allés au spectacle (21h45) : le magicien MARTIN "Metamorphosis". Très bon spectacle. Par contre, nous étions en haut sur le côté et avons vu quelques trucs, pour le plus grand plaisir des mes enfants !!!
Epuisés, nous retournons dans la cabine et zou, au lit. Entre temps, Ronald avait préparé les lits des enfants (au-dessus) et changé toutes les serviettes. Je trouve la literie EXTRA. Autant le préciser. La suite.... à venir !
Thaïlande en sac à dos au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous !
Mon ami et moi avons décidé de partir découvrir la Thaïlande cet été au mois d'août (du 4 au 26). Nous avons donc réservé nos billets d'avion et ressorti nos sacs à dos (nous avons visité le Maroc l'année dernière à la même époque, de Tanger à Essaouira).
J'ai commencé à me plonger dans le Lonely Planet et à parcourir le net, mais j'avoue être un peu submergée. Je sais que c'est un très grand pays, qui offre une multitude de paysages et d'activités, et que le mois d'août est une période un peu particulière en raison du climat pluvieux.
Nous ne sommes pas particulièrement attirés par le farniente sur la plage (nous avions éventuellement pensé faire un tour sur la côté en fin de voyage, mais pas très loin de Bangkok) ; nous sommes de bons marcheurs, mais pas de très grands sportifs non plus (enfin surtout moi :D) ; nous avons envie de grand air, de nature, de dépaysement...
Alors voilà mes questions (je vais essayer d'être la moins vague possible) : - après avoir lu ça, quelle est la première chose qui vous vient à l'esprit ? - il est apparemment assez facile de se déplacer sur de grandes distances (train, bus, avion) à des prix très raisonnables ; confirmez-vous ? - après avoir atterri à Bangkok, nous comptions nous diriger vers Chiang Mai (en nous arrêtant en route par exemple vers Sukhothai), qu'en pensez-vous et quels sites conseilleriez-vous sur ce trajet ? - quels sites conseillez-vous dans le nord-est du pays ? - y'a-t-il des endroits (villes, hébergements, restaurants, etc) que vous déconseillez (en général ou juste à cette période de l'année) ? - et enfin (là j'ai un peu honte mais tant pis), niveau bestioles, est-il fréquent de croiser scolopendres et autres créatures à pattes trop nombreuses (je pense surtout aux araignées) ? (pour les moustiques j'ai commencé à réunir un arsenal).
Je suis consciente que ça fait vraiment beaucoup de questions (et j'en aurai sûrement d'autres), et que 3 semaines c'est pas énorme pour découvrir un pays si grand et si riche, mais je vous remercie d'avance pour les précieux conseils que vous nous apporterez.
Bonne journée à tous !
Mon ami et moi avons décidé de partir découvrir la Thaïlande cet été au mois d'août (du 4 au 26). Nous avons donc réservé nos billets d'avion et ressorti nos sacs à dos (nous avons visité le Maroc l'année dernière à la même époque, de Tanger à Essaouira).
J'ai commencé à me plonger dans le Lonely Planet et à parcourir le net, mais j'avoue être un peu submergée. Je sais que c'est un très grand pays, qui offre une multitude de paysages et d'activités, et que le mois d'août est une période un peu particulière en raison du climat pluvieux.
Nous ne sommes pas particulièrement attirés par le farniente sur la plage (nous avions éventuellement pensé faire un tour sur la côté en fin de voyage, mais pas très loin de Bangkok) ; nous sommes de bons marcheurs, mais pas de très grands sportifs non plus (enfin surtout moi :D) ; nous avons envie de grand air, de nature, de dépaysement...
Alors voilà mes questions (je vais essayer d'être la moins vague possible) : - après avoir lu ça, quelle est la première chose qui vous vient à l'esprit ? - il est apparemment assez facile de se déplacer sur de grandes distances (train, bus, avion) à des prix très raisonnables ; confirmez-vous ? - après avoir atterri à Bangkok, nous comptions nous diriger vers Chiang Mai (en nous arrêtant en route par exemple vers Sukhothai), qu'en pensez-vous et quels sites conseilleriez-vous sur ce trajet ? - quels sites conseillez-vous dans le nord-est du pays ? - y'a-t-il des endroits (villes, hébergements, restaurants, etc) que vous déconseillez (en général ou juste à cette période de l'année) ? - et enfin (là j'ai un peu honte mais tant pis), niveau bestioles, est-il fréquent de croiser scolopendres et autres créatures à pattes trop nombreuses (je pense surtout aux araignées) ? (pour les moustiques j'ai commencé à réunir un arsenal).
Je suis consciente que ça fait vraiment beaucoup de questions (et j'en aurai sûrement d'autres), et que 3 semaines c'est pas énorme pour découvrir un pays si grand et si riche, mais je vous remercie d'avance pour les précieux conseils que vous nous apporterez.
Bonne journée à tous !
Deux semaines en toute liberté au Maroc English translation pending
Nous venons de passer 2 semaines dans le sud du Maroc, entre terre et mer.
D'abord, sitôt récupérée la voiture, on a rejoint Ouarzazate, pour visiter la kasbah en compagnie d'un guide intéressant, puis une demi-journée à l'oasis de Fint qui nous a déçus;trop petite, faux auto stoppeurs...Hébergement:hôtel Royal, simple et propre.
Puis, ce sera la grande palmeraie de Skoura avec ses nombreuses kasbahs, logement au Gite-Kasbah La Palmeraie, bel accueil, bonne ambiance, méchoui délicieux partagé avec un groupe de marcheurs.Une journée entière dans la vallée des roses et profiter des petites cascades pour se rafraîchir, c'est la moisson, de belles images!Une autre journée pique-nique et baignade dans l'oued Dades, au milieu des lauriers roses.Et le soir, dîner sur la terrasse, sous les étoiles.La nuit, ça va, la chaleur est supportable et le ventilo est très apprécié.
Après, on choisit de filer vers la mer, mais on fait une pause à Taroudant, à l'hôtel Atlas, dans la médina, mais au calme.Rzpas pris sur la place très animée le soir.
Ensuite, on va découvrir tout le charme de la vallée du paradis, baignades dans les petites piscines naturelles entourées de lauriers roses, paysages enchanteurs.Installés à l'hôtel Bab Aourir, on a une grande chambre, un joli jardin pour prendre les repas et une piscine pas trop nette...Une journée découverte d'Agadir, le port, le front de mer, la colline-nécropole...
Puis, on remonte tranquillement vers le nord, en faisant une pause-déjeuner à Imsouanne, petit port charmant où on mange une délicieuse daurade grillée, sur la cale avec les pêcheurs...Le soir, on pose nos valises à Essaouira, beaucoup de monde avec le festival...normal...fort heureusement on avait pris la précaution de réserver notre hébergement à l'hôtel Smara.Balades dans la vieille ville, le port, la plage, c'est très joli...
Retour sur Marrakech pour visiter la ville avant de repartir et faire nos petits achats au souk, visite du musée, des jardins, de la médersa...Super.
2 semaines c'est vite passé mais on a vu énormément de choses.On s'est fait plaisir!