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La voiture aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour. J'ai plusieurs questions concernant la voiture aux Etats-Unis.
Je vais d'abord commencer par le début en vous présentant mon projet.
J'ai 20 ans. En septembre 2007, je partirai 1 an aux Etats-Unis dans le cadre de l'apprentissage de l'anglais. Je serai donc dans une école de langues (EF pour ceux qui veulent savoir). Je passerai un semestre à Boston puis le deuxième semestre à Los Angeles.
Seulement voilà, on m'a dit que la voiture est nécessaire aux Etats-Unis et quasiment indispensable pour Los Angeles. Puisque bien entendu je veux faire des visites à côté, je pense que la voiture est indispensable.
Je vais avoir mon permis sous peu. En septembre 2007, j'aurais 21 ans mais pas 1 ans d'ancienneté pour pouvoir louer une voiture donc cette solution est écartée. Il reste la possibilité d'emmener ma voiture ou d'en acheter une sur place.
Je dois dire que j'ai une voiture plutôt récente, petite certes (Ford Ka) mais elle n'a que quelques milliers de kilomètres (elle a juste servi à faire 4 allers-retour Strasbourg-paris). Donc la première solution qui me viendrai à l'esprit, ce serait de la faire expédier. Seulement, je me suis renseigné j'ai pas trouvé grand chose au départ de la France. J'ai trouvé sur le site www.shipmyvehicle.com une formule Le Havre-Boston pour plus de 2000 $ euros ce qui couterait plus de 4000 $ aller-retour sans compter le coût du transfert Boston-LA qui coûte entre 500 et 1000 dollars et encore l'avion. Donc au final c'est une solution qui reviendrait assez chère.
Donc j'aurais tendance de me tourner vers l'achat de voiture sur place. A ce qu'on m'a dit, les voitures sont beaucoup moins chères qu'en France et tu peux facilement en trouver pour moins de 5000 dollars. Seulement voilà, quest-ce que ça vaut ? Je n'ai pas envie de me retrouver avec une voiture qui tombe en panne toutes les semaines !! Où devrais-je acheter ma voiture ? J'ai un peu regardé sur ebay motors, y a des offres assez intéressantes mais est-ce sérieux. Et le miléage est pour la plupart au dessus de 75.000 miles ce qui fait près de 120.000 kilomètres. Je trouve ça assez élevé. Je m'y connais pas trop en voiture. Jusqu'à combien de kilomètres au compteur peut-on rouler sans problèmes ? Si c'est pour avoir tout le temps des pannes, non merci !
Que me conseillez-vous comme possibilité pour conduire aux Etats-Unis ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
J'ai 20 ans. En septembre 2007, je partirai 1 an aux Etats-Unis dans le cadre de l'apprentissage de l'anglais. Je serai donc dans une école de langues (EF pour ceux qui veulent savoir). Je passerai un semestre à Boston puis le deuxième semestre à Los Angeles.
Seulement voilà, on m'a dit que la voiture est nécessaire aux Etats-Unis et quasiment indispensable pour Los Angeles. Puisque bien entendu je veux faire des visites à côté, je pense que la voiture est indispensable.
Je vais avoir mon permis sous peu. En septembre 2007, j'aurais 21 ans mais pas 1 ans d'ancienneté pour pouvoir louer une voiture donc cette solution est écartée. Il reste la possibilité d'emmener ma voiture ou d'en acheter une sur place.
Je dois dire que j'ai une voiture plutôt récente, petite certes (Ford Ka) mais elle n'a que quelques milliers de kilomètres (elle a juste servi à faire 4 allers-retour Strasbourg-paris). Donc la première solution qui me viendrai à l'esprit, ce serait de la faire expédier. Seulement, je me suis renseigné j'ai pas trouvé grand chose au départ de la France. J'ai trouvé sur le site www.shipmyvehicle.com une formule Le Havre-Boston pour plus de 2000 $ euros ce qui couterait plus de 4000 $ aller-retour sans compter le coût du transfert Boston-LA qui coûte entre 500 et 1000 dollars et encore l'avion. Donc au final c'est une solution qui reviendrait assez chère.
Donc j'aurais tendance de me tourner vers l'achat de voiture sur place. A ce qu'on m'a dit, les voitures sont beaucoup moins chères qu'en France et tu peux facilement en trouver pour moins de 5000 dollars. Seulement voilà, quest-ce que ça vaut ? Je n'ai pas envie de me retrouver avec une voiture qui tombe en panne toutes les semaines !! Où devrais-je acheter ma voiture ? J'ai un peu regardé sur ebay motors, y a des offres assez intéressantes mais est-ce sérieux. Et le miléage est pour la plupart au dessus de 75.000 miles ce qui fait près de 120.000 kilomètres. Je trouve ça assez élevé. Je m'y connais pas trop en voiture. Jusqu'à combien de kilomètres au compteur peut-on rouler sans problèmes ? Si c'est pour avoir tout le temps des pannes, non merci !
Que me conseillez-vous comme possibilité pour conduire aux Etats-Unis ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Namibie - Botswana - Victoria Falls? English translation pending
Bonjour,
L'année prochaine, novembre 2007?, je compte partir avec ma femme en Afrique Australe.
Chaque année, nous nous organisons un voyage au bout du monde (départ dans 3 semaines pour les Philippines), mais l'année prochaine, il s'agira de notre voyage de noces. De plus, nous ne connaissons pas cette partie du globe.
Nous aimerions voir le désert de Namibe, Les animaux (Bostwana?), et aussi les Chutes Victoria. Nous devrions pouvoir avoir 3 semaines, et notre budget est assez conséquent, on doit pouvoir avoir aux alentours de 7000€-10000€. Un grand rêve de gamin : rouler à côté d'un troupeau de girafle en train de courrir... (c'est con hein...)
1/ Novembre fait il parti de la bonne saison? 2/ Est-ce faisable en 3 semaines? 3/ Avez vous une idée du parcours? Surtout que nous avons toujorus eu l'habitude de nous débrouiller par nous même sur place, peut être vaudrait il mieux cette fois ci avoir un guide local et un bon 4x4...
Bref, comme vous l'avez compris, nous avons encore pas mal de temps, mais déjà, savoir si ce voyage n'est pas utopique serait une bonne avancée.
Merci à vous!
Nous aimerions voir le désert de Namibe, Les animaux (Bostwana?), et aussi les Chutes Victoria. Nous devrions pouvoir avoir 3 semaines, et notre budget est assez conséquent, on doit pouvoir avoir aux alentours de 7000€-10000€. Un grand rêve de gamin : rouler à côté d'un troupeau de girafle en train de courrir... (c'est con hein...)
1/ Novembre fait il parti de la bonne saison? 2/ Est-ce faisable en 3 semaines? 3/ Avez vous une idée du parcours? Surtout que nous avons toujorus eu l'habitude de nous débrouiller par nous même sur place, peut être vaudrait il mieux cette fois ci avoir un guide local et un bon 4x4...
Bref, comme vous l'avez compris, nous avons encore pas mal de temps, mais déjà, savoir si ce voyage n'est pas utopique serait une bonne avancée.
Merci à vous!
Chemin de Saint-Jacques de Compostelle depuis Le Puy-en-Velay English translation pending
Bonjour,
Du classique chez moi, pas de Tibet ni de Pérou, mais Le Puy en Velay - Saint Jacques de Compostelle, 1600 km quand même.
Je pars en avril 2007, j'ai tout l'équipement, y compris tente et matériel de couchage.
Je cherche des tuyaux, astuces, pièges à éviter... vous voyez ce que je veux dire.
C'est ma première grande randonnée de ce genre.
Je m'exerce régulièrement....
Merci de vos précieux conseils
P.S. j'ai 56 ans
P.S. j'ai 56 ans
Températures dans le nord de la Thaïlande, Birmanie, nord du Laos et nord du Cambodge en décembre? English translation pending
je me suis caillée en nord Vietnam à cette epoque de l'année, l'année dernière, il a plu tout le temps, j'ai souffert du froid.
Quand je regarde la mappemonde, je me rends compte que ces regions que je vous ai indiquése en titre se trouvent à la même latitude.
que pouvez vous me dire de vos experiences de voyages à cette époque ?
que pouvez vous me dire de vos experiences de voyages à cette époque ?
Namibie pour trois semaines de fin octobre à novembre English translation pending
bonjour à tous,
Nous partons à 4 en Namibie fin octobre pour 3semaines et il nous reste des points obscurs malgré tous les points, forts intéressants d'ailleurs (certains ont d'ailleurs répondu à nos questions), déjà relevés ds ce forum :
Il nous sera impossible d'arriver au lever du soleil sur les dunes à Sossusvlei (c'est ce que tout le monde dit sur ce forum)en logeant à l'extérieur du parc, ce qui est notre cas (guest-farm réservée à 60km).Que nous conseillez-vous : commencer par Sesriem le matin et passer du temps en fin de journée à Sossusvlei pour voir alors le "coucher" du soleil? Les 2 choses sont elles compatibles le même jour? Quelle est la proportion de temps à consacrer des 2 côtés (50-50%?) Quel est le meilleur ordre pour le faire (d'abord Sesriem ou d'abord Sossusvlei)?Pour la route Windhoek-Sossusvlei, la C26 puis D1261 semble la plus belle mais cette 2e est-elle réservée aux 4x4 uniquement? (Nous aurons une condor mais 2x4) Idem pour la route D463 (qui part de la B4-venant de Lûderitz - avant Goageb pour rejoindre l'autre côté du grand cañon) Est-il risqué de s'aventurer à une seule voiture sur ce genre de route?Pour ce qui concerne les permis, faut-il réserver cela d'avance à Windhoek ou au cas par cas à l'entrée des parcs? N'y a-t-il pas un "pass" général pour tous les parcs? Il semble y avoir énormément de permis nécessaires. Cela représente-t-il un énorme budget?Pour voir une ferme à Cheetahs, que préférer : celle ds la région d'Otjivarongo ou de Kamanjab?En dehors de Palmwag qui d'après ce forum ne semble plus être une adresse si intéressante (le petit futé ns dit d'ailleurs qu'il est impossible de se prononcer à son sujet vu la vitesse du changement qui s'opère...), y a-t-il d'autres endroits qui organisent des excursions pour voir les éléphants et rhinos du désert?Merci de nous répondre à tout cela. Ce sera notre premier contact avec l'Afrique et tous les conseils sont bienvenus.....
Promis, nous donnerons les nôtres au retour pour les suivants.....
Cinq semaines sur la côte Est australienne English translation pending
salut à tous
on part avec ma copine 5 semaine du 4 octobre au 8 novembre et on pensait faire la cote est . arrivant a sydney on va sans doute prendre un avion sydney cairns et redescendre tout doucement en bus jusqu a sydney et si on a le tps pousser vers melbourne. on pense voir la barriere de corail (petite croisiere d 1 journee ou deux suivant les offres), visiter whitesunday, fraser island, tin can bay, surfer paradise. On risque de s arreter a canberra mais vraiment pas longtemps juste nifler un peu (on est pas trop fashion tout ca tout ca). Mais à la vue de tout vos post je me demande si c 'est la meilleure chose à faire. Que me conseillez vous sachant qu' on a un budget de 2000- 2500 euro pour tout les deux une fois la bas. et que on arrive à sydney et qu' on repart de la bas le 8 novembre. De plus je voudrai savoir si on fait la cote est, dans quel sens il vaut mieux le faire cairns >sydney ou sydney> carns, puisque apparement on va arriver dans la periode des meduses etc. De plus est ce qu a cette periode on peut voir des dauphins ou des baleines et si oui ou.
merci d avance.
on part avec ma copine 5 semaine du 4 octobre au 8 novembre et on pensait faire la cote est . arrivant a sydney on va sans doute prendre un avion sydney cairns et redescendre tout doucement en bus jusqu a sydney et si on a le tps pousser vers melbourne. on pense voir la barriere de corail (petite croisiere d 1 journee ou deux suivant les offres), visiter whitesunday, fraser island, tin can bay, surfer paradise. On risque de s arreter a canberra mais vraiment pas longtemps juste nifler un peu (on est pas trop fashion tout ca tout ca). Mais à la vue de tout vos post je me demande si c 'est la meilleure chose à faire. Que me conseillez vous sachant qu' on a un budget de 2000- 2500 euro pour tout les deux une fois la bas. et que on arrive à sydney et qu' on repart de la bas le 8 novembre. De plus je voudrai savoir si on fait la cote est, dans quel sens il vaut mieux le faire cairns >sydney ou sydney> carns, puisque apparement on va arriver dans la periode des meduses etc. De plus est ce qu a cette periode on peut voir des dauphins ou des baleines et si oui ou.
merci d avance.
Itinéraire d'un tour du monde English translation pending
salut a tous et a toutes !!
je prepares actuellement un TDM avec AUDREY( ma coequipiere )
PRECISION / CE TDM SE FERA SUR + D UN AN et ont souhaitent diversifier les moyen de locomotions ( bateaux ; avion ; train; bus ;ect ............. )
DONC NOTRE ITINERAIRE SERA :
france -- mexique mexique --costa rica costa rica --venezuela venezuela --equateur equateur--perou perou --chili chili --(argentine ) optionelle !!!! argentine--bresil bresil --namibie namibie--afr du sud afr du sud --madasgascar madasgascar--peninsulle indonesienne ( sumatra;borneo;malaisie;phillipines) penins ind --inde inde--nepal nepal--france
donc voila qu en penssez - vous svp ?
MERCI ET BONNE ROUTE !!!!!!!!!!
a +
WILLY
je prepares actuellement un TDM avec AUDREY( ma coequipiere )
PRECISION / CE TDM SE FERA SUR + D UN AN et ont souhaitent diversifier les moyen de locomotions ( bateaux ; avion ; train; bus ;ect ............. )
DONC NOTRE ITINERAIRE SERA :
france -- mexique mexique --costa rica costa rica --venezuela venezuela --equateur equateur--perou perou --chili chili --(argentine ) optionelle !!!! argentine--bresil bresil --namibie namibie--afr du sud afr du sud --madasgascar madasgascar--peninsulle indonesienne ( sumatra;borneo;malaisie;phillipines) penins ind --inde inde--nepal nepal--france
donc voila qu en penssez - vous svp ?
MERCI ET BONNE ROUTE !!!!!!!!!!
a +
WILLY
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Fabuleuse aventure de trois semaines en Namibie au mois de juillet 2006 English translation pending
😉Ma fille de 12 ans, mon mari et moi-même revenons d'un fabuleux voyage de 3 semaines en Namibie du 30 juin au 21 juillet 2006 en logement chez l'habitant (super sympa), logement du Namibian Wildlife Resort et dans quelques lodges.
Avant de vous conter notre voyage, nous souhaitons remercier Caroline de Madiza Tour, Nancy, Pady, Rodrigo, AlbaneR, ... de Voyages Forum pour leurs judicieux conseils. C'est grâce à eux que nous avons pu organiser ce voyage inoubliable, que nous avons loué une voiture à prix anniversaire chez Asco tour.
Pour les références de nos sites préférés et de superbes photos et diaporamas, nous vous renvoyons à notre blog : 😉 http://corapascamichaennamibie.skynetblogs.be
Nous décollons de Bruxelles pour Munich avec Lufthansa - 30°C à l'ombre - et ensuite pour Windhoek avec LTU. LTU est une bonne compagnie charter, bon service. Nous atterrissons à 6h du matin (il s'agit d'un vol de nuit) - 1°C et oui c'est l'hiver en Namibe mais avec un ciel bleu en permanence.
Notre programme : jour 1 : Windhoek - Hardap Recreation Resort : 250 km jour 2 : Hardap - Fish River Guest Farm : 350 km jour 3 : Fish river canyon - Ai Ais Hot springs resort : 158 km jour 4 : Noordoewer Camel B & B : 130 km jour 5 : Orange river - Rosh Pinah - Aus Klein Aus Vista Geister Schlucht : 319 km jour 6 : Kolmanskop (ville fantôme)- Luderitz Shark Island Resort : 125 km jour 7 : Aus - D 707 Kanaan Farm : 211 km jour 8 : D 707 - D826 - D827 - C19 Sesriem Hammerstein Lodge : 189 km jour 9 : Sesriem - Sosussvlei - Sesriem Namib Desert Lodge : 248 km jour 10 : Solitaire - Dune 7 - Walvis Bay Kleines Nest B & B : 257 km jour 11 : Mola Mola dolphin tour - Swakopmund Alternative Space B & B : 104 km jour 12 : Moon landscape - Cape cross (colonie de phoques) - Uis Brandberg Rest Camp : 282 km jour 13 : Twyfelfontein Xaragu camp : 157 km jour 14 : Palmwag Lodge : 137 km jour 15 : Otjitotongwe Cheetah Guest Farm : 150 km jour 16 : D2671 - D2695 (route où les animaux sauvages - guépards !!!! giraffe - en liberté traversent le route) -C38 Okaukuejo bungalow (Etosha) : 253 km jour 17 : Etosha Halali bungalow : 130 km jour 18 : Namutoni - Nord Etosha - Halali bungalow : 200 km jour 19 : Etosha - Okaukuejo bungalow : 130 km jour 20 : Okahandja - Windhoek Asco B & B : 390 km jour 21 : Windhoek Asco B & B
🙂 NOS LOGEMENTS ET ENDROITS COUPS DE COEUR :
Kanaan Farm : hospitalité de Hermi & Marlène qui loue des chambres en formule demi-pension (il faut mieux -étant à 300 km du premier magasin) dans leur "ferme". Ils nous ont préparé un repas succulent de Orix de leur ferme, truffes !!, pommes de terre à l'allemande et qui nous ont fait découvrir leur propriété de 20.000 hectares de dunes rouge et de montagnes avec des oryx et autruches qui courent en liberté !!
Alternative Space B & B : Sybille et Frenus ont aménagé une maison avec des matériaux recyclés (salle de bain avec vieux tuyaux d'arrosage de jardin, ...) et en ont fait un endroit fabuleusement accueillant au pied des dunes avec un petit déjeuner de roi.
Klein Aus Vista Geister Schlucht : une cabane au milieu de nulle part avec cuisine rustique (mais tout le nécessaire pour cuisiner est présent) et deux chambres dortoir au total pour 10 personnes. Coucher de soleil fantastique sur une old timer au mileu de nulle part également (cf notre diaporama coucher de soleil).
Fish River Guest Farm : ferme dans les montagnes près du deuxième canyon du monde tenue par une vieille dame très sympa et son fils. 4 X 4 recommandée pour y arriver. Nous y sommes arrivés sans 4 X 4 mais pas facile !! Idéal pour ceux qui veulent faire un trekking jusqu'au pied du canyon.
Otjitotongwe cheetah guest farm : Tollie et Roelleen ébergent depuis plusieurs années avec beaucoup de passion les guépards qui sont menacés d'être tués par les fermiers des environs car les guépards s'attaquent à leur bétail. La visite démarre en fin d'après-midi par une visite des 3 guépards apprivoisés que l'on peut caresser après quelques conseils de prudence (pas de lunettes solaires, les caresser toujours à bras tendus, ...) et que l'on nourrit. Ensuite la visite se poursuit dans une remorque de camion chez les guépards semi-apprivoisés qui approchent du camion avec leur démarche noble de félin en quête de nourriture. On leur jette la nourriture, ils s'en emparent en se battant. Spectacle impressionnant. On termine par la visite de loin et de l'autre côté du grillage des guépards sauvages, que l'on entrevoit seulement. Ils leur faut de 6 mois à un an pour devenir semi-apprivoisés.
Hammerstein Lodge : on se promène près des guépards et des linx en liberté. Dans le resto. il y a un linx qui se balade que l'on peut caresser, ainsi qu'un bébé guépard de 6 semaines. Absolument adorable !!
Halali et Okaukuejo : les bungalows sont moyens, mais leur situation près d'un trou d'eau éclairé le soir et la nuit (le soleil se couche à 17 h 30, il fait déjà nuit à 18h30 !) est fantastique. On y a vu un rhino, des familles d'éléphants, giraffes, zèbres, antilopes, chacal venir y boire de jour et de nuit. Spectacle fabuleux.
Xaragu camp : logement en tente avec lit. Si vous aimez les animaux, c'est sympa : il y a un suricat (Timon de Disney) et un chien huskies qui se promènent en liberté et jouent ensemble : spectacle insolite ! Il y a aussi un singe mais attaché, des serpents, écureuils et scorpions en cage (heureusement!). Le soir sur le chemin de la salle de bain commune (rustique mais sympa) nous avons rencontré une autruche !
Mola Mola dolphin tour : c'est la plus belle croisière de tous nos voyages. Le capitaine s'attèle avec passion à nous faire découvrir le plus possible d'animaux : pélicans qui planent, otaries qui montent sur le bateau, que l'on caresse, que l'on monte (comme un poney !), à qui le capitaine fait une coiffure punk, qu'il nourrit, qui plongent, qui surfent, ... les dauphins qui nagent dans le sillage du bateau, ... et pour couronner le tout un buffet d'huitres et autres zakouskis arrosés de champagne (sekt allemand) ... le tout dans une ambiance sympa... on discute, on fait la connaissance avec les autres passagers.
🙁 A EVITER : Hardap Resort (depend du Namibian Wildlife Resort) : état délabré, pas sympa, et nous nous sommes fait voler une veste et de la nourriture dans notre bungalow (cf notre blog pour le récit complet).
😕 DECEPTION : Palmwag Lodge : très beau mais assez impersonnel. Nous n'avons pas fait de tour organisé avec eux, c'est peut-être une erreur de notre part ?
Voyageant avec un enfant, nous avons fait le choix de ne pas faire des étapes trop longues et, par conséquent, de devoir changer de logement quasi chaque nuit. Un petit jour supplémentaire à Swakopmund
A CONSEILLER : ASCO care hire : bon prix, bon service (nous avons eu une petite panne, l'intervention était sans faille et rapide). La voiture (Toyota Condor) était dans un état moyen (portières se fermant difficilement, compteur km qui nous a laché après 4 jours) mais avec des pneus neufs (ouf, pas de crevaison) et les voitures souffrent énormément car on ne roule quasi que sur des pistes. Nous n'avons malheureusement pas pu obtenir de 4 x 4. Ils sont spécialistes en 4 x 4 et proposent des voitures neuves que nous avons vues.
😕 UN REGRET : ne pas avoir eu de 4 X 4 car nous n'avons pas pu, à plusieurs reprises (Luderitz, Noordoewer - Rosh Pinah, Sosussvlei, Sorris Sorris) emprunté des pistes secondaires qui auraient pu rendre le voyage encore plus passionnant. Sur la route de Noordoewer à Rosh Pinah - piste que nous n'aurions pas pu prendre sans 4 x 4 et que nous avons emprunté sans s'en rendre compte - la voiture s'est ensablée... heureusement... deux Sud-Africains sympas en 4 x 4 nous ont tiré de là. Ouf car nous n'avions vu que 3 voitures en 3 heures !!!
N'hésitez pas à nous poser des questions ou donner vos commentaires ...
Avant de vous conter notre voyage, nous souhaitons remercier Caroline de Madiza Tour, Nancy, Pady, Rodrigo, AlbaneR, ... de Voyages Forum pour leurs judicieux conseils. C'est grâce à eux que nous avons pu organiser ce voyage inoubliable, que nous avons loué une voiture à prix anniversaire chez Asco tour.
Pour les références de nos sites préférés et de superbes photos et diaporamas, nous vous renvoyons à notre blog : 😉 http://corapascamichaennamibie.skynetblogs.be
Nous décollons de Bruxelles pour Munich avec Lufthansa - 30°C à l'ombre - et ensuite pour Windhoek avec LTU. LTU est une bonne compagnie charter, bon service. Nous atterrissons à 6h du matin (il s'agit d'un vol de nuit) - 1°C et oui c'est l'hiver en Namibe mais avec un ciel bleu en permanence.
Notre programme : jour 1 : Windhoek - Hardap Recreation Resort : 250 km jour 2 : Hardap - Fish River Guest Farm : 350 km jour 3 : Fish river canyon - Ai Ais Hot springs resort : 158 km jour 4 : Noordoewer Camel B & B : 130 km jour 5 : Orange river - Rosh Pinah - Aus Klein Aus Vista Geister Schlucht : 319 km jour 6 : Kolmanskop (ville fantôme)- Luderitz Shark Island Resort : 125 km jour 7 : Aus - D 707 Kanaan Farm : 211 km jour 8 : D 707 - D826 - D827 - C19 Sesriem Hammerstein Lodge : 189 km jour 9 : Sesriem - Sosussvlei - Sesriem Namib Desert Lodge : 248 km jour 10 : Solitaire - Dune 7 - Walvis Bay Kleines Nest B & B : 257 km jour 11 : Mola Mola dolphin tour - Swakopmund Alternative Space B & B : 104 km jour 12 : Moon landscape - Cape cross (colonie de phoques) - Uis Brandberg Rest Camp : 282 km jour 13 : Twyfelfontein Xaragu camp : 157 km jour 14 : Palmwag Lodge : 137 km jour 15 : Otjitotongwe Cheetah Guest Farm : 150 km jour 16 : D2671 - D2695 (route où les animaux sauvages - guépards !!!! giraffe - en liberté traversent le route) -C38 Okaukuejo bungalow (Etosha) : 253 km jour 17 : Etosha Halali bungalow : 130 km jour 18 : Namutoni - Nord Etosha - Halali bungalow : 200 km jour 19 : Etosha - Okaukuejo bungalow : 130 km jour 20 : Okahandja - Windhoek Asco B & B : 390 km jour 21 : Windhoek Asco B & B
🙂 NOS LOGEMENTS ET ENDROITS COUPS DE COEUR :
Kanaan Farm : hospitalité de Hermi & Marlène qui loue des chambres en formule demi-pension (il faut mieux -étant à 300 km du premier magasin) dans leur "ferme". Ils nous ont préparé un repas succulent de Orix de leur ferme, truffes !!, pommes de terre à l'allemande et qui nous ont fait découvrir leur propriété de 20.000 hectares de dunes rouge et de montagnes avec des oryx et autruches qui courent en liberté !!
Alternative Space B & B : Sybille et Frenus ont aménagé une maison avec des matériaux recyclés (salle de bain avec vieux tuyaux d'arrosage de jardin, ...) et en ont fait un endroit fabuleusement accueillant au pied des dunes avec un petit déjeuner de roi.
Klein Aus Vista Geister Schlucht : une cabane au milieu de nulle part avec cuisine rustique (mais tout le nécessaire pour cuisiner est présent) et deux chambres dortoir au total pour 10 personnes. Coucher de soleil fantastique sur une old timer au mileu de nulle part également (cf notre diaporama coucher de soleil).
Fish River Guest Farm : ferme dans les montagnes près du deuxième canyon du monde tenue par une vieille dame très sympa et son fils. 4 X 4 recommandée pour y arriver. Nous y sommes arrivés sans 4 X 4 mais pas facile !! Idéal pour ceux qui veulent faire un trekking jusqu'au pied du canyon.
Otjitotongwe cheetah guest farm : Tollie et Roelleen ébergent depuis plusieurs années avec beaucoup de passion les guépards qui sont menacés d'être tués par les fermiers des environs car les guépards s'attaquent à leur bétail. La visite démarre en fin d'après-midi par une visite des 3 guépards apprivoisés que l'on peut caresser après quelques conseils de prudence (pas de lunettes solaires, les caresser toujours à bras tendus, ...) et que l'on nourrit. Ensuite la visite se poursuit dans une remorque de camion chez les guépards semi-apprivoisés qui approchent du camion avec leur démarche noble de félin en quête de nourriture. On leur jette la nourriture, ils s'en emparent en se battant. Spectacle impressionnant. On termine par la visite de loin et de l'autre côté du grillage des guépards sauvages, que l'on entrevoit seulement. Ils leur faut de 6 mois à un an pour devenir semi-apprivoisés.
Hammerstein Lodge : on se promène près des guépards et des linx en liberté. Dans le resto. il y a un linx qui se balade que l'on peut caresser, ainsi qu'un bébé guépard de 6 semaines. Absolument adorable !!
Halali et Okaukuejo : les bungalows sont moyens, mais leur situation près d'un trou d'eau éclairé le soir et la nuit (le soleil se couche à 17 h 30, il fait déjà nuit à 18h30 !) est fantastique. On y a vu un rhino, des familles d'éléphants, giraffes, zèbres, antilopes, chacal venir y boire de jour et de nuit. Spectacle fabuleux.
Xaragu camp : logement en tente avec lit. Si vous aimez les animaux, c'est sympa : il y a un suricat (Timon de Disney) et un chien huskies qui se promènent en liberté et jouent ensemble : spectacle insolite ! Il y a aussi un singe mais attaché, des serpents, écureuils et scorpions en cage (heureusement!). Le soir sur le chemin de la salle de bain commune (rustique mais sympa) nous avons rencontré une autruche !
Mola Mola dolphin tour : c'est la plus belle croisière de tous nos voyages. Le capitaine s'attèle avec passion à nous faire découvrir le plus possible d'animaux : pélicans qui planent, otaries qui montent sur le bateau, que l'on caresse, que l'on monte (comme un poney !), à qui le capitaine fait une coiffure punk, qu'il nourrit, qui plongent, qui surfent, ... les dauphins qui nagent dans le sillage du bateau, ... et pour couronner le tout un buffet d'huitres et autres zakouskis arrosés de champagne (sekt allemand) ... le tout dans une ambiance sympa... on discute, on fait la connaissance avec les autres passagers.
🙁 A EVITER : Hardap Resort (depend du Namibian Wildlife Resort) : état délabré, pas sympa, et nous nous sommes fait voler une veste et de la nourriture dans notre bungalow (cf notre blog pour le récit complet).
😕 DECEPTION : Palmwag Lodge : très beau mais assez impersonnel. Nous n'avons pas fait de tour organisé avec eux, c'est peut-être une erreur de notre part ?
Voyageant avec un enfant, nous avons fait le choix de ne pas faire des étapes trop longues et, par conséquent, de devoir changer de logement quasi chaque nuit. Un petit jour supplémentaire à Swakopmund
A CONSEILLER : ASCO care hire : bon prix, bon service (nous avons eu une petite panne, l'intervention était sans faille et rapide). La voiture (Toyota Condor) était dans un état moyen (portières se fermant difficilement, compteur km qui nous a laché après 4 jours) mais avec des pneus neufs (ouf, pas de crevaison) et les voitures souffrent énormément car on ne roule quasi que sur des pistes. Nous n'avons malheureusement pas pu obtenir de 4 x 4. Ils sont spécialistes en 4 x 4 et proposent des voitures neuves que nous avons vues.
😕 UN REGRET : ne pas avoir eu de 4 X 4 car nous n'avons pas pu, à plusieurs reprises (Luderitz, Noordoewer - Rosh Pinah, Sosussvlei, Sorris Sorris) emprunté des pistes secondaires qui auraient pu rendre le voyage encore plus passionnant. Sur la route de Noordoewer à Rosh Pinah - piste que nous n'aurions pas pu prendre sans 4 x 4 et que nous avons emprunté sans s'en rendre compte - la voiture s'est ensablée... heureusement... deux Sud-Africains sympas en 4 x 4 nous ont tiré de là. Ouf car nous n'avions vu que 3 voitures en 3 heures !!!
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Climat au Vietnam fin août? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Vietnam en circuit organisé.Le départ se fera Lundi 28/08 et je voudrais savoir quel est le temps en ce moment, j'ai vu dans le routard que ce n'était pas la bonne période pour partir, qu'il pleuvait car c'est une période de mousson. Quelqu'un est-il déjà allé au Vietnam en Septembre? J'espère avoir une réponse assez rapidement car je dois me décider. Merci
Je souhaite partir au Vietnam en circuit organisé.Le départ se fera Lundi 28/08 et je voudrais savoir quel est le temps en ce moment, j'ai vu dans le routard que ce n'était pas la bonne période pour partir, qu'il pleuvait car c'est une période de mousson. Quelqu'un est-il déjà allé au Vietnam en Septembre? J'espère avoir une réponse assez rapidement car je dois me décider. Merci
Envoi d'un 4x4 par bateau de France en Afrique du Sud English translation pending
Boujour à tous,
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique, mais je cherche des infos sur le fret maritime, et plus exactement l'envoi d'un 4X4 en Afrique du Sud par bateau. Nous envisageons de parcourir l'Afrique du Sud, la Namibie, le Bostwana pendant 2 mois en juin et juillet 2007 de préférence avec notre 4X4 (entièrement équipé), si le cout du transport n'excède pas la location du même type de véhicule...
Si quelqu'un a déjà eu recours à ce type de transport, je suis preneuse de toutes infos, tuyaux, conseils .....
Merci d'avance
Patricia
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique, mais je cherche des infos sur le fret maritime, et plus exactement l'envoi d'un 4X4 en Afrique du Sud par bateau. Nous envisageons de parcourir l'Afrique du Sud, la Namibie, le Bostwana pendant 2 mois en juin et juillet 2007 de préférence avec notre 4X4 (entièrement équipé), si le cout du transport n'excède pas la location du même type de véhicule...
Si quelqu'un a déjà eu recours à ce type de transport, je suis preneuse de toutes infos, tuyaux, conseils .....
Merci d'avance
Patricia
Récit de voyage en Namibie English translation pending
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes).
Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants.
L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer��s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer��s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Namibie - juillet 2006 - 18 jours English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour et vraiment, je suis comblé.
Nous avons réalisé, ma femme et moi, le parcours suivant en 4*4 équipé camping avec tente sur le toit.
Jour 1 /Windhoek / Chameleon Guesthouse/ Jour 2 /route vers etosha / camping Namutoni / Jour 3 /Parc d'Etosha / camping Halali Jour 4 /Parc d'Etosha / camping Okaukuejo/ Jour 5 /Parc d'Etosha / Kavita lion lodge/ Jour 6 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 7 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 8 /Kaokoland / camping epupa falls/ Jour 9 /Kaokoland / camping lodge fort sesfontein/ Jour 10 /Damaraland / camping Palmwag Lodge/ Jour 11 /Damaraland / camping White lady lodge brandberg/ Jour 12 /Damaraland / camping Bushcamp spitzkoppe/ Jour 13 /Skeleton cost / Dunedin Star Ghesthouse Jour 14 /Namib Naukluft/ camping Solitaire/ Jour 15 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ Jour 16 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ jour 17 /Namib Naukluft / KuanguKuangu lodge/ Jour 18 /Windhoek /Chameleon Guesthouse/
4250 km en 18 jours
Nous avons été véritablement enchanté par ce pays. La Namibie est un Must !!
Concernant l’itinéraire, je l’ai trouvé assez bien équilibré. une seule grosse journée de voiture (la 9) cependant j’aurais rajouté une nuit à Etosha, et une nuit à Epupa.. Pour ceux qui disposent de jours de congés, n’hésitez pas.. on apprécie encore plus quand on a le temps J
Les pistes namibiennes sont larges et bien entretenues. Avec un 4*4 on roule très confortablement… Attention aux nids de rivières. C’est pour moi le seul danger de ces pistes car certes les pistes sont droites mais vallonnées et si par mégarde on arrive trop vite dans le creux, on peut tout casser !!!. La piste la plus difficile a été celle menant à epupa à cause d’un passage en sable infranchissable sans 4*4 et celle menant de opuwo a sesfontein.. le reste est très agréable et pour peu que vous ayez un peu l’expérience d’un 4*4, vous vous sentirez comme sur du goudron. Au passage, la route goudronnée du camping de sesriem à sossuvlei a été entièrement refaite à neuf… ça roule parfaitement. (4*4 obligatoire pour les 5 derniers km)
4250 km à deux conducteurs (voir 1/3 -2/3) est gérable. Nous avons loué la voiture chez Asco. Je recommande chaudement ce loueur très pro.. La voiture était entièrement neuve et très fonctionnelle. D’ailleurs nous avons eu aucune crevaison (grâce aux pneus neufs ?), ni aucun problème avec la voiture. Nous voulions au départ une voiture simple cabine, mais toutes étaient déjà louées. Nous avons donc pris une voiture double cabine, et franchement, c’est un bon conseil. On peut d’abord transporter des personnes à l’arrière (pratique pour prendre un guide himba) et on peut ranger tout son bordel tout en gardant un accès facile (appareil photos, vêtement, eau, bouffe etc…). Nous n’avons pris aucune réduction de franchise, et tant mieux pour nous, tout s’est bien passé.
Descriptif journalier rapide : Jour 1 : récupération voiture de loc puis accueil au guesthouse puis course à windhoek Jour 2 : Route vers Etosha Jour 3 : parc Etosha Jour 4 : parc Etosha Jour 5 : parc Etosha le matin, puis route vers Kavita lion lodge Jour 6 : route vers Opuwo et courses à opuwo Jour 7 : visite himba et après midi tranquille au camping Jour 8 : route vers Epupa et ballade à pied autour d’Epupa Falls Jour 9 : route vers Sesfontein Jour 10 : game drive dans la rivière Hoanib puis route vers Palmwag. Ballade à pied Jour 11 : Twyfelfontein, burnt mountain, organ pipe, puis route vers brandberg Jour 12 : route vers spitzkoppe et ballade à pied au spitzkoppe Jour 13 : route vers la côte puis visite cape cross, puis walvis bay Jour 14 : shopping à swakopmund puis route vers solitaire Jour 15 : route vers naukluft et ballade à pied sur l’Olive trail, puis sesriem Jour 16 : sossuvlei - deadvlei Jour 17 : sossuvlei – deadvlei puis route vers kuangukuangu Jour 18 : route vers windhoek puis shopping
Coups de Cœur des sites : (Ordre décroissant) 1 Sossuvlei- deadvlei 2 epupa falls 3 Etosha 4 spitzkoppe 5 Palmwag 6 Brandberg 7 cape cross 8 solitaire
Pas terrible : /Twyfelfontein/ : la visite est rapide (~30min) et sans grand intérêt selon nous. On y apprend d’ailleurs plus de chose sur les panneaux à l’entrée de la visite qu’avec le guide (peut être avons-nous eu peu de chances). /Burnt mountain/ : bof, mais comme c’est à 10 min de twyfelfontein, autant y passer. /Organ pipe/ : bof (pareil que Burnt Moutain) Cependant ces trois étapes n’engendrent pas de détour si l’on fait la boucle classique, donc autant y passer mais sans s’attendre à s’émerveiller J
Concernant l’olive trail, la piste est mal indiquée et on l’a perdue au bout d’une demie heure. On a continué la balade seuls, en suivant des chemins ou non suivant les cas. Très belle vue. Cette balade vaut le coup mais soyez vigilant sur le balisage. Après coup, un allemand nous a dit aussi qu’il avait perdu la trace également mais qu’il l’avait retrouvé 5 m plus haut.. bref cherchez un peu …J
Hébergement : * Les deux guesthouse de chameleon et dunedin sont impeccables. On a même pu faire laver notre linge à dunedin pour 45$N (linge lavé avec enlèvement et dépôt). * Les campings des parcs nationaux sont corrects (certains ont même la lumière) mais il manque parfois l’eau chaude (sesriem) et la vétusté se fait sentir. * le camping d’epupa falls est excellent * le camping oreness à opuwo est excellent. Un français nommé Jacky vous accueillera avec une gentillesse et une originalité qui vous fera chaud au cœur.. un Must à ne pas rater !!!!!!! * le camping du lodge de sesfontein est le pire que nous ayons fait. Cher (65$N) sale et plein de poussière… en outre, ma femme est restée enfermée une demie heure dans les toilettes.. bref, à éviter absolument. * Le camping de palmwag lodge est excellent. En outre les balades à pied qu’ils proposent sont superbes.. nous avons fait celle de la rivière et avons vu un éléphant du désert et d’autres animaux… impressionnant et c’est un grand moment de notre voyage. * le camping de white lady lodge du brandberg est sympa. * le camping du bushcamp de spitzkoppe est original et sympa. Dormir tout seul face à la montagne est un grand moment. Attention le site est grand et le plan assez mal fait. Mais chacun trouve sa place isolée du monde J * Le camping de solitaire est excellent. Une ambiance unique et très agréable. * Le must du must c’est kuangukuangu. A ne pas rater !!!!!. J’en dis pas plus…
Climat : Alors là, c’est le top et franchement, voir un ciel bleu qui pète, sans aucun nuage, et un soleil radieux tous les jours, avec 24-25°C de température diurne, ça vous met en forme et de bonne humeur chaque matin. C’est un vrai régal pour le moral et les photos. Donc il ne fait pas trop chaud, (nous sommes partis en juillet) même dans le désert où l’on peut se promener toute la journée, et la nuit, la température descend vers 5-10°C, ce qui est largement supportable avec un bon duvet. En outre, nous n’avons eu aucun moustique ni même d’insectes volants sur tout notre parcours et c’était vraiment un grand soulagement. (C’est mieux qu’en France !!)
Alimentation : Ce qui choque la première fois que l’on va dans un supermarché de grande ville, c’est la quantité de chose que l’on y trouve. Franchement, à windhoek ou swakopmund, vous trouvez de TOUT !! comme en France. Pas la peine de stresser.. on se croirait à Carrefour. Ailleurs, on trouve autour des stations essences, ou parfois dans les campings, des petites superettes dans lesquelles vous pourrez vous approvisionnez en eau, bois, viande, féculents, boites de conserves, friandises etc… bref, l’essentiel, et vraiment pas la peine de s’inquiéter. Les produits sont frais et nous n’avons eu aucun problème de santé
Agence : J’avais consulté plusieurs agences locales francophones à propos du trajet que j’avais en tête, et nous avons choisi chameleon car ils étaient les moins chers et très réactifs. Nous n’avons pas regretté car Christine (consultante française) est très sympa, réactive et de bons conseils. Bref que du bonheur. Nous n’avons eu aucun problème avec les réservations et le courant est bien passé. Nous recommandons fortement cette personne, comme d’autres l’ont déjà fait précédemment. Contact : chamnam@chameleon.com.na
Billets d’avion : Pris avec opodo que j’aime bien, les billets étaient des Paris-Johannesburg/ Johannesburg-Windhoek (prononcé winedouk) pour 1840 euros pour deux personnes. Et nous les avons pris le 24/05 pour un départ le 04 juillet !!! La compagnie était SAA.. très bonne compagnie, très bon service et pas besoin de reconfirmer 72h avant le départ.
Essence : Malgré ce que l’on entend partout, on trouve de l’essence facilement en Namibie. Il y a de plus en plus de station services et pour peu que l’autonomie de votre voiture dépasse les 500 km alors vous ne craigniez rien du tout !! Avec notre 4*4 équipé d’un réservoir de 150 litres, nous avions une autonomie de plus de 1000km !!
Budget : Avions : 1840 euros Voiture : 1738 euros Agence : 471 euros Sur place (bouffe + essence + entrée parc + camping libre) : ~ 900 euros Cadeaux : ~350 euros
Bon voyage à tous dans ce magnifique pays !!!
Me voici de retour et vraiment, je suis comblé.
Nous avons réalisé, ma femme et moi, le parcours suivant en 4*4 équipé camping avec tente sur le toit.
Jour 1 /Windhoek / Chameleon Guesthouse/ Jour 2 /route vers etosha / camping Namutoni / Jour 3 /Parc d'Etosha / camping Halali Jour 4 /Parc d'Etosha / camping Okaukuejo/ Jour 5 /Parc d'Etosha / Kavita lion lodge/ Jour 6 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 7 /Opuwo / camping Oreness/ Jour 8 /Kaokoland / camping epupa falls/ Jour 9 /Kaokoland / camping lodge fort sesfontein/ Jour 10 /Damaraland / camping Palmwag Lodge/ Jour 11 /Damaraland / camping White lady lodge brandberg/ Jour 12 /Damaraland / camping Bushcamp spitzkoppe/ Jour 13 /Skeleton cost / Dunedin Star Ghesthouse Jour 14 /Namib Naukluft/ camping Solitaire/ Jour 15 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ Jour 16 /Namib Naukluft / camping Sesriem/ jour 17 /Namib Naukluft / KuanguKuangu lodge/ Jour 18 /Windhoek /Chameleon Guesthouse/
4250 km en 18 jours
Nous avons été véritablement enchanté par ce pays. La Namibie est un Must !!
Concernant l’itinéraire, je l’ai trouvé assez bien équilibré. une seule grosse journée de voiture (la 9) cependant j’aurais rajouté une nuit à Etosha, et une nuit à Epupa.. Pour ceux qui disposent de jours de congés, n’hésitez pas.. on apprécie encore plus quand on a le temps J
Les pistes namibiennes sont larges et bien entretenues. Avec un 4*4 on roule très confortablement… Attention aux nids de rivières. C’est pour moi le seul danger de ces pistes car certes les pistes sont droites mais vallonnées et si par mégarde on arrive trop vite dans le creux, on peut tout casser !!!. La piste la plus difficile a été celle menant à epupa à cause d’un passage en sable infranchissable sans 4*4 et celle menant de opuwo a sesfontein.. le reste est très agréable et pour peu que vous ayez un peu l’expérience d’un 4*4, vous vous sentirez comme sur du goudron. Au passage, la route goudronnée du camping de sesriem à sossuvlei a été entièrement refaite à neuf… ça roule parfaitement. (4*4 obligatoire pour les 5 derniers km)
4250 km à deux conducteurs (voir 1/3 -2/3) est gérable. Nous avons loué la voiture chez Asco. Je recommande chaudement ce loueur très pro.. La voiture était entièrement neuve et très fonctionnelle. D’ailleurs nous avons eu aucune crevaison (grâce aux pneus neufs ?), ni aucun problème avec la voiture. Nous voulions au départ une voiture simple cabine, mais toutes étaient déjà louées. Nous avons donc pris une voiture double cabine, et franchement, c’est un bon conseil. On peut d’abord transporter des personnes à l’arrière (pratique pour prendre un guide himba) et on peut ranger tout son bordel tout en gardant un accès facile (appareil photos, vêtement, eau, bouffe etc…). Nous n’avons pris aucune réduction de franchise, et tant mieux pour nous, tout s’est bien passé.
Descriptif journalier rapide : Jour 1 : récupération voiture de loc puis accueil au guesthouse puis course à windhoek Jour 2 : Route vers Etosha Jour 3 : parc Etosha Jour 4 : parc Etosha Jour 5 : parc Etosha le matin, puis route vers Kavita lion lodge Jour 6 : route vers Opuwo et courses à opuwo Jour 7 : visite himba et après midi tranquille au camping Jour 8 : route vers Epupa et ballade à pied autour d’Epupa Falls Jour 9 : route vers Sesfontein Jour 10 : game drive dans la rivière Hoanib puis route vers Palmwag. Ballade à pied Jour 11 : Twyfelfontein, burnt mountain, organ pipe, puis route vers brandberg Jour 12 : route vers spitzkoppe et ballade à pied au spitzkoppe Jour 13 : route vers la côte puis visite cape cross, puis walvis bay Jour 14 : shopping à swakopmund puis route vers solitaire Jour 15 : route vers naukluft et ballade à pied sur l’Olive trail, puis sesriem Jour 16 : sossuvlei - deadvlei Jour 17 : sossuvlei – deadvlei puis route vers kuangukuangu Jour 18 : route vers windhoek puis shopping
Coups de Cœur des sites : (Ordre décroissant) 1 Sossuvlei- deadvlei 2 epupa falls 3 Etosha 4 spitzkoppe 5 Palmwag 6 Brandberg 7 cape cross 8 solitaire
Pas terrible : /Twyfelfontein/ : la visite est rapide (~30min) et sans grand intérêt selon nous. On y apprend d’ailleurs plus de chose sur les panneaux à l’entrée de la visite qu’avec le guide (peut être avons-nous eu peu de chances). /Burnt mountain/ : bof, mais comme c’est à 10 min de twyfelfontein, autant y passer. /Organ pipe/ : bof (pareil que Burnt Moutain) Cependant ces trois étapes n’engendrent pas de détour si l’on fait la boucle classique, donc autant y passer mais sans s’attendre à s’émerveiller J
Concernant l’olive trail, la piste est mal indiquée et on l’a perdue au bout d’une demie heure. On a continué la balade seuls, en suivant des chemins ou non suivant les cas. Très belle vue. Cette balade vaut le coup mais soyez vigilant sur le balisage. Après coup, un allemand nous a dit aussi qu’il avait perdu la trace également mais qu’il l’avait retrouvé 5 m plus haut.. bref cherchez un peu …J
Hébergement : * Les deux guesthouse de chameleon et dunedin sont impeccables. On a même pu faire laver notre linge à dunedin pour 45$N (linge lavé avec enlèvement et dépôt). * Les campings des parcs nationaux sont corrects (certains ont même la lumière) mais il manque parfois l’eau chaude (sesriem) et la vétusté se fait sentir. * le camping d’epupa falls est excellent * le camping oreness à opuwo est excellent. Un français nommé Jacky vous accueillera avec une gentillesse et une originalité qui vous fera chaud au cœur.. un Must à ne pas rater !!!!!!! * le camping du lodge de sesfontein est le pire que nous ayons fait. Cher (65$N) sale et plein de poussière… en outre, ma femme est restée enfermée une demie heure dans les toilettes.. bref, à éviter absolument. * Le camping de palmwag lodge est excellent. En outre les balades à pied qu’ils proposent sont superbes.. nous avons fait celle de la rivière et avons vu un éléphant du désert et d’autres animaux… impressionnant et c’est un grand moment de notre voyage. * le camping de white lady lodge du brandberg est sympa. * le camping du bushcamp de spitzkoppe est original et sympa. Dormir tout seul face à la montagne est un grand moment. Attention le site est grand et le plan assez mal fait. Mais chacun trouve sa place isolée du monde J * Le camping de solitaire est excellent. Une ambiance unique et très agréable. * Le must du must c’est kuangukuangu. A ne pas rater !!!!!. J’en dis pas plus…
Climat : Alors là, c’est le top et franchement, voir un ciel bleu qui pète, sans aucun nuage, et un soleil radieux tous les jours, avec 24-25°C de température diurne, ça vous met en forme et de bonne humeur chaque matin. C’est un vrai régal pour le moral et les photos. Donc il ne fait pas trop chaud, (nous sommes partis en juillet) même dans le désert où l’on peut se promener toute la journée, et la nuit, la température descend vers 5-10°C, ce qui est largement supportable avec un bon duvet. En outre, nous n’avons eu aucun moustique ni même d’insectes volants sur tout notre parcours et c’était vraiment un grand soulagement. (C’est mieux qu’en France !!)
Alimentation : Ce qui choque la première fois que l’on va dans un supermarché de grande ville, c’est la quantité de chose que l’on y trouve. Franchement, à windhoek ou swakopmund, vous trouvez de TOUT !! comme en France. Pas la peine de stresser.. on se croirait à Carrefour. Ailleurs, on trouve autour des stations essences, ou parfois dans les campings, des petites superettes dans lesquelles vous pourrez vous approvisionnez en eau, bois, viande, féculents, boites de conserves, friandises etc… bref, l’essentiel, et vraiment pas la peine de s’inquiéter. Les produits sont frais et nous n’avons eu aucun problème de santé
Agence : J’avais consulté plusieurs agences locales francophones à propos du trajet que j’avais en tête, et nous avons choisi chameleon car ils étaient les moins chers et très réactifs. Nous n’avons pas regretté car Christine (consultante française) est très sympa, réactive et de bons conseils. Bref que du bonheur. Nous n’avons eu aucun problème avec les réservations et le courant est bien passé. Nous recommandons fortement cette personne, comme d’autres l’ont déjà fait précédemment. Contact : chamnam@chameleon.com.na
Billets d’avion : Pris avec opodo que j’aime bien, les billets étaient des Paris-Johannesburg/ Johannesburg-Windhoek (prononcé winedouk) pour 1840 euros pour deux personnes. Et nous les avons pris le 24/05 pour un départ le 04 juillet !!! La compagnie était SAA.. très bonne compagnie, très bon service et pas besoin de reconfirmer 72h avant le départ.
Essence : Malgré ce que l’on entend partout, on trouve de l’essence facilement en Namibie. Il y a de plus en plus de station services et pour peu que l’autonomie de votre voiture dépasse les 500 km alors vous ne craigniez rien du tout !! Avec notre 4*4 équipé d’un réservoir de 150 litres, nous avions une autonomie de plus de 1000km !!
Budget : Avions : 1840 euros Voiture : 1738 euros Agence : 471 euros Sur place (bouffe + essence + entrée parc + camping libre) : ~ 900 euros Cadeaux : ~350 euros
Bon voyage à tous dans ce magnifique pays !!!
Usage de la carte de crédit en Namibie English translation pending
oups, encore moi 😉
peut-on payer facilement avec sa carte de crédit en namibie ? je parle bien sur des endroits un peu reculés (kaokoland ), entrées des sites, camping, supermarché, essence ....
en fait j'ai peur de ne pas prendre assez d'argent liquide et d'un autre côté j'ai peur d'en prendre trop pour les risques que ca entrainnent !
merci de votre aide
vous pouvez me donner des idées de vos budgets en messages privés si vous le désirez
Conseils sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
Kia Ora,
Mon voyage en Nouvelle-Zélande commence tout doucement à prendre forme, mon enthousiasme monte au fur et à mesure que la pile de documentation à côté de moi grandit, et j'aurais besoin de quelques conseils avisés sur certaines dispositions que je dois prendre maintenant. J'arrive le 3 janvier 2007 à Auckland, à 10.50. De là je voudrais prendre un vol Qantas (direct) sur Christchurch. J'aimerais savoir combien de temps je dois prévoir entre les deux vols pour régler les formalités de douane, inspection sanitaire, récupération des bagages, refaire le check-in, etc. Il y a un vol pour CHC à 16.00, ça paraît raisonnable non ? Le vol se fera sur 2 compagnies différentes, raison pour laquelle je pense qu'on ne pourra pas enregistrer les bagages jusqu'à la destination finale qui est CHC. Je me suis finalement décidée pour la location d'une petite voiture plutôt que d'un campervan ou l'utilisation des transports en commun. Le meilleur taux que j'ai eu jusqu'à présent est 32 NZ$/jour pour une Corolla, avec taxe incluse, km illimité, assistance 24/24, etc. Il faut ajouter 10 NZ$/jour pour ne pas avoir de franchise à payer en cas d'accident. Je prends ou pas (on loue pour 24 jours) ? Nous voyageons toujours avec un itinéraire très souple et savons rarement quand nous serons où. Du coup je pense embarquer ma voiture de location sur le ferry (150NZ$) plutôt que de changer de véhicules entre Picton et Wellington parce que là il faut prévoir le coup et réserver longtemps à l'avance. Est-ce que ça vous paraît un bon plan ? Combien de temps à l'avance faut-il réserver le ferry ? Voilà, je crois que c'est tout pour l'instant 😊. Merci d'avance pour vos avis ! Sawaddeekha
Mon voyage en Nouvelle-Zélande commence tout doucement à prendre forme, mon enthousiasme monte au fur et à mesure que la pile de documentation à côté de moi grandit, et j'aurais besoin de quelques conseils avisés sur certaines dispositions que je dois prendre maintenant. J'arrive le 3 janvier 2007 à Auckland, à 10.50. De là je voudrais prendre un vol Qantas (direct) sur Christchurch. J'aimerais savoir combien de temps je dois prévoir entre les deux vols pour régler les formalités de douane, inspection sanitaire, récupération des bagages, refaire le check-in, etc. Il y a un vol pour CHC à 16.00, ça paraît raisonnable non ? Le vol se fera sur 2 compagnies différentes, raison pour laquelle je pense qu'on ne pourra pas enregistrer les bagages jusqu'à la destination finale qui est CHC. Je me suis finalement décidée pour la location d'une petite voiture plutôt que d'un campervan ou l'utilisation des transports en commun. Le meilleur taux que j'ai eu jusqu'à présent est 32 NZ$/jour pour une Corolla, avec taxe incluse, km illimité, assistance 24/24, etc. Il faut ajouter 10 NZ$/jour pour ne pas avoir de franchise à payer en cas d'accident. Je prends ou pas (on loue pour 24 jours) ? Nous voyageons toujours avec un itinéraire très souple et savons rarement quand nous serons où. Du coup je pense embarquer ma voiture de location sur le ferry (150NZ$) plutôt que de changer de véhicules entre Picton et Wellington parce que là il faut prévoir le coup et réserver longtemps à l'avance. Est-ce que ça vous paraît un bon plan ? Combien de temps à l'avance faut-il réserver le ferry ? Voilà, je crois que c'est tout pour l'instant 😊. Merci d'avance pour vos avis ! Sawaddeekha
Alcool en Inde English translation pending
Bonjour, je suis tout nouveau sur ce forum
Je compte faire un voyage de 4 mois en Inde, Thailande et peut-être d'autres pays environnants si nous avons le temps. Nous serons probablement de 2 a 4 personnes tous âgées de 18 ans. Nous aimons bien faire la fête et boire, même si ce n'est pas le but principal de notre voyage. Je me pose donc quelques questionnements a propos de l'Inde.
1. Quel est l'âge légal pour consommer de l'alcool la-bas?
2. Est-ce qu'il y a des endroits ou la consommation ou la vente est interdite?
3. Est-ce qu'il y a des bars ou nightclubs dans les milieux un peu plus ruraux ou ils ne se situent que dans les grandes villes?
4. Est-ce que l'alcool est cher la-bas?
Si vous avez d'autres détails a propos de l'alcool et des bars en Inde, ce serait très gentil de me les dire 🙂
Je vais parraître un peu alcoolique de poser toutes ces questions uniquement a propos de l'alcool mais, ne vous inquietez pas, j'en poserai d'autres a propos de divers autres sujets 😎
Je compte faire un voyage de 4 mois en Inde, Thailande et peut-être d'autres pays environnants si nous avons le temps. Nous serons probablement de 2 a 4 personnes tous âgées de 18 ans. Nous aimons bien faire la fête et boire, même si ce n'est pas le but principal de notre voyage. Je me pose donc quelques questionnements a propos de l'Inde.
1. Quel est l'âge légal pour consommer de l'alcool la-bas?
2. Est-ce qu'il y a des endroits ou la consommation ou la vente est interdite?
3. Est-ce qu'il y a des bars ou nightclubs dans les milieux un peu plus ruraux ou ils ne se situent que dans les grandes villes?
4. Est-ce que l'alcool est cher la-bas?
Si vous avez d'autres détails a propos de l'alcool et des bars en Inde, ce serait très gentil de me les dire 🙂
Je vais parraître un peu alcoolique de poser toutes ces questions uniquement a propos de l'alcool mais, ne vous inquietez pas, j'en poserai d'autres a propos de divers autres sujets 😎
Recherche un surpantalon de pluie pour vélo English translation pending
Bonjour à tous,
je viens voir si quelqu'un connait un surpantalon de pluie imperméable et respirant.
J'ai trouvé dans la marque VAUDE un pantalon imperméable et respirant mais on ne peut pas mettre un pantalon dessous, seulement un cuissard. Il y a biensur les pantalon Kwai mais ça ne me convient pas, je préfère un style Goretex.
Si quelqu'un à une réference, une marque, je le remercie de bien vouloir me faire parvenir la référence.
Merci d'avance
je viens voir si quelqu'un connait un surpantalon de pluie imperméable et respirant.
J'ai trouvé dans la marque VAUDE un pantalon imperméable et respirant mais on ne peut pas mettre un pantalon dessous, seulement un cuissard. Il y a biensur les pantalon Kwai mais ça ne me convient pas, je préfère un style Goretex.
Si quelqu'un à une réference, une marque, je le remercie de bien vouloir me faire parvenir la référence.
Merci d'avance
Quoi emmener en cas de problème sur le vélo? English translation pending
bonjour a tous
je ne suis pas tres calee en mecanique velo et je pars pour mon premier long periple en velo ( 5 semaines) jai demande conseil a mon mecano sur quoi emmener en cas de pepin vu mon manque de connaissance et il m<a entre autres recommande demmener une chambre a air de rechange en cas de crevaison. je mapprete a changer mes pneux en esperant quils tiennent la route, mais disons que jai une crevaison, est-ce que le pneu aussi ne risque pas detre "brise"?
si ce nest pas le cas, jenleve le pneu, je change ma chambre a air, je remet le pneu qui a forcement un trou (non?), je gonfle et je roule?
merci de meclairer k
merci de meclairer k
Plages aux États-Unis pas trop loin du Québec? English translation pending
qui pourraitme donner noms de belles plages/ villes aux EU pas trop loin du Québec?
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
GR20 en Corse: température en juillet et ravitaillement English translation pending
Bonjour à tous !
Je me permet d'écrire car je n'ai pas trouvé réponse à toute mes questions concernant le gr20 ....
Je parts en Juillet, j'aimerais savoir si il fait froid le soir en corse ??? est-ce qu'il faut le polaire, le pantalon .... Je dis ça parce que dans les alpes du sud par exemple, il fait très frais le soir (même en plein été) ! Est-ce pareil en Corse ??? quel température la nuit en juillet ???
Autre point qui m'inquiète tjrs "le ravitaillement" ! bien évidement je ne vais pas charger mon sac avec 15 jours de victuailles ;o) Appriori on peut ht dans quasiment tous les refuges à un prix astonomique. Si l'on sort du gr, les villages sont-ils loin ???
merci de vos réponses
Je parts en Juillet, j'aimerais savoir si il fait froid le soir en corse ??? est-ce qu'il faut le polaire, le pantalon .... Je dis ça parce que dans les alpes du sud par exemple, il fait très frais le soir (même en plein été) ! Est-ce pareil en Corse ??? quel température la nuit en juillet ???
Autre point qui m'inquiète tjrs "le ravitaillement" ! bien évidement je ne vais pas charger mon sac avec 15 jours de victuailles ;o) Appriori on peut ht dans quasiment tous les refuges à un prix astonomique. Si l'on sort du gr, les villages sont-ils loin ???
merci de vos réponses
Londres à petit prix: budget pour une semaine? English translation pending
Bonjour a tous . Nous somme 5 personne et nous allons 1 semaine a Londre . Je voudrais quelque info. Nous partons la premiere semaine d'octobre, quelle est la temperature a ce moment? Nous avons comme budget $2000.00 canadien chaque est ce que cest realiste pour 1 semaine a londre ? Nous voulons visiter la ville en metro et autobus faire 1 a 2 visite guider bonne bouf quelque achat " souvenir ". On ma dit que je ne m'en sortirais pas en bas de $3500.00 par personne??? ( Londre tres tres dispendieux ) Nous avons trouver dans une agence de montreal forfait avion hotel et petit dej a $1300.00 chacune nous pouvons acheter les visite guider, passe de metro et de bus ici par l'agence. Environs $250.00 pour le tout .Donc $500.00pour manger sortir et quelque souvenir est ce que notre voyage et realisable avec un budget de $2000.00 canadien par personne .Notre hebergement et a Trafalgar square est ce que c, est bien situer et c, est un 3 etoile. Nous allons fonctionner beaucoup par le metro et nos petit pied pour parcourir la ville. Merci de vos reponse Josee
Le Tibet existe encore English translation pending
Mais pourquoi donc tout le monde veut aller absolument dans la TAR (Tibet Autonomous Region) qui n'a d'autonome que le nom, et qui est colonisée à plus de 50%. Si vous voulez voir des tibétains mieux vaut éviter le Tibet! et visiter les provinces voisines de la TAR! J'ai passé l'automne dernier dans la province du Qinghai du Sishuan et du Yunnan et je suis passé par des coins où 95% de la population était tibétaine et où on ne parlait que le tibétain, parfois le chinois et biensur jamais l'anglais!.
Conseils:
Procurez vous le guide Footprint sur le Tibet, il est en anglais, mais vraiment j'ai pas trouvé mieux. Et
Avant de partir n'oubliez pas de faire une bonne provision de photos du Dalai-Lama, indispensable, c'est comme un briquet magique qui allume tout les visages, mais attention si vous allez dans la TAR il vous sera interdit d'en posséder!. Bon voyage!
Bons plans plongée en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Après une recherche grâce à mon ami le bien nommé "moteur de recherche VF", j'ai trouvé quelques infos sur la plongée en pays d'Oz mais... la nécessité de mon post se fait tout de même sentir...
Je vois que Parvat affectionne décidemment les même lieux que moi et je retrouve Pataugas...😉
J'ai donc compris que plonger là-bas ne vaut le coup que pour 3 jours...ça tombe bien c ce que je cherche...😛 Je pourrais aller jusqu'à 4 jours mais je souhaite aussi visiter la Daintree Forest (et je n'ai en tout que 5 jours dans le coin...🙁).
Donc, Cod Hole ça semble pas mal mais aussi Airlie Beach, Byron Bay, la mer de corail ? Je lis vos conseils : partir plutôt de Port Douglas, le Rum Runner Dive club, Holmes reef n'shark feeding ?
Hélas, Townsville n'est plus en première ligne pour l'instant suite au cyclone du mois dernier... j'espère que ça va mieux pour eux, on a aucune info ! ben oui, trop loin pour intéresser nos petits téléspectateurs français...une autre planète l'Australie, une autre espèce ?! 😠
J'aimerais bien que vous me donniez vos bons plans de croisière pour plongée avec bouteille à partir de Port Douglas / Cairns, en évitant les foules et les sites abîmés par la surfréquentation, pas trop cher et fiable, bonne ambiance... la perle rare !😉 Si vous pouviez me donner les sites internet de ces perles, ce serait l'idéal... et sinon où les trouver sur place.
Je vous remercie tous et bonnes bulles ! 😉
ps : j'aurais d'ici là mon niveau 1 FFESSM et Open Water PADI et peut être mon niveau 2.
Après une recherche grâce à mon ami le bien nommé "moteur de recherche VF", j'ai trouvé quelques infos sur la plongée en pays d'Oz mais... la nécessité de mon post se fait tout de même sentir...
Je vois que Parvat affectionne décidemment les même lieux que moi et je retrouve Pataugas...😉J'ai donc compris que plonger là-bas ne vaut le coup que pour 3 jours...ça tombe bien c ce que je cherche...😛 Je pourrais aller jusqu'à 4 jours mais je souhaite aussi visiter la Daintree Forest (et je n'ai en tout que 5 jours dans le coin...🙁).
Donc, Cod Hole ça semble pas mal mais aussi Airlie Beach, Byron Bay, la mer de corail ? Je lis vos conseils : partir plutôt de Port Douglas, le Rum Runner Dive club, Holmes reef n'shark feeding ?
Hélas, Townsville n'est plus en première ligne pour l'instant suite au cyclone du mois dernier... j'espère que ça va mieux pour eux, on a aucune info ! ben oui, trop loin pour intéresser nos petits téléspectateurs français...une autre planète l'Australie, une autre espèce ?! 😠J'aimerais bien que vous me donniez vos bons plans de croisière pour plongée avec bouteille à partir de Port Douglas / Cairns, en évitant les foules et les sites abîmés par la surfréquentation, pas trop cher et fiable, bonne ambiance... la perle rare !😉 Si vous pouviez me donner les sites internet de ces perles, ce serait l'idéal... et sinon où les trouver sur place.
Je vous remercie tous et bonnes bulles ! 😉
ps : j'aurais d'ici là mon niveau 1 FFESSM et Open Water PADI et peut être mon niveau 2.
Conservation des cigares cubains English translation pending
😎Bonjour à tous,
J'ai l'intention d'acheter des cigares cubains lors de mon prochain voyage là-bas. Comme je ne possède pas de cave à cigares et que je sais que ceux-ci doivent être conserver à une température et un taux d'humidité constante, je voulait savoir vos trucs pour augmenter leur durée de vie.
Merci à l'avance . 🤪 Mamilauve🤪
Merci à l'avance . 🤪 Mamilauve🤪
Travailler au Québec comme enseignant English translation pending
Bonjour, je suis professeur d'histoire-géographie, en lycée, en France. Je pense depuis un moment à prendre une année de disponibilité pour tenter une nouvelle expérience. Quelqu'un pourrait-il me dire si mon métier serait "exportable" au Québec? C'est une contrée qui m'attire depuis longtemps (j'y vais en famille, cet été pour 3 semaines). Je remercie par avance toute personne qui verrait quelque conseil que ce soit à me donner.
laurent.
Lequel des 5 sens prime pour vous en voyage? English translation pending
Je me suis toujours étonnée en voyage d'avoir a toucher ce que je voyais. pour moi le sens du touché est le plus important. j'ai l'impression de mieux vivre, mieux comprendre ce pourquoi je suis venu (que ce soit une pierre chaude, du sable, la main caleuse d'un artisan, un tissu, la nourriture...)
Je suis alors à me poser la question de savoir si pour vous c'est pareil ou bien si un autre sens prime.
Entre la vue, l'ouie.. j'imagine que tout le monde vit ses découvertes différemment.
Racontez moi quel sens vous exite, vous aiguise le plus...et pourquoi
KArine
Itinéraire pour 1 mois et demi en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Quoi emporter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
Krabi, Phi Phi, Bangkok: quelques réflexions English translation pending
Bonjour, je reviens juste d'une petite virée de 12 jours à Krabi Phi Phi Bangkok. Il y a énormement de choses que j'ai adoré là bas, mais je voulais vous faire part de ce qui n'à pas été parfait, pour que vous puissiez l'éviter.
En vrac :
A Bangkok, j'avais trouvé ici le nom d'un hotel "kitch", le Reflections : c est top ! pas trop loin de l'aéroport (20 mn en taxi meter, environ180 baht), du Skytrain (BTS Ari), une petite piscine, et surtout une déco hallucinante (http://picturatus.blogspot.com
A Bangkok, j'avais trouvé ici le nom d'un hotel "kitch", le Reflections : c est top ! pas trop loin de l'aéroport (20 mn en taxi meter, environ180 baht), du Skytrain (BTS Ari), une petite piscine, et surtout une déco hallucinante (http://picturatus.blogspot.com