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De Tahiti en Nouvelle-Zélande en bateau-stop English translation pending
by Liseblanc · 2020-08-27 · 6 replies
Papeete, Tahiti - Vendredi 30 août 2019

Je m’installe à bord du Mariposa dans l’après-midi. Mon amie Danièle m’emmène à la marina. Je lui dis au revoir avec le pincement au cœur, comme toujours... Sur Mariposa, je fais la connaissance d’Anne-Sophie et de Daniel, qui ont fait la traversée avec Pierre depuis la France. Ils sont absolument adorables. Le bateau est splendide. C’est un outremer de 51 pieds. Je n’en reviens pas ! À moi la mer, l’horizon, les coucher et lever de soleil sur le bleu de l’océan. L’occasion de me laisser bercer par le bruit des vagues et de parcourir des îles reculées de tout. Et entre deux vomissements (car j’ai le mal de mer, bien entendu) apprendre un peu la voile.

Raiatea – Mercredi 4 septembre

Départ pour Niue ! Mal de mer déjà au bout de 2 heures de navigation. Je m’allonge et observe les nuages dans le ciel. « Attendre que « ça passe. » Paraît-il... Dans l’attente, j’ingurgite deux « mer calme ». Ces putains de médocs m’assomment. Je passe la nuit dans la cabine bâbord arrière, ça tabasse bien moins qu’à l’avant. Merci capitaine !

Niue - lundi 9 septembre

Je me réveille avec un magnifique lever de soleil sur l’île de Niue. L’île se présente plutôt grande, et verte. On scrute les baleines à l’horizon. Mais où sont-elles, bon sang ? Il fait beau, il fait chaud. Mariposa avance à 1 nœud et en attendant que les autorités nous donnent leur ok, moi, je me jette à l’eau. J’ai 1’000 m. de vide bleu entre les jambes. Superbe ! Le bleu est beau, il est aussi immense qu'intense. L’eau est bonne. La visibilité doit être d’au moins 30 mètres. L’océan se fait sublime. Je demande à Pierre de me rejoindre parce que ça me rassure toujours d’avoir quelqu’un avec moi dans l’eau. Lui, il n’en a pas peur, de l’eau... Il fait quelques apnées. Je le regarde, hésitante. Je nage, je l’observe. Je stresse puis je déstresse... Ça me fait toujours bizarre, toute cette vastitude... Puis je finis par le suivre. Mon canard est nul, mais je descends un peu, puis un peu plus. Ça fait tellement longtemps que j’ai pas retenu ma respiration dans l’océan. Au moins 8 mois. Et tout à coup, le grandiose se produit... Je lève la tête, et je regarde à la surface. C’est tellement beau ! Putain j’avais oublié à quel point c’est merveilleux, là-dessous... Le fond m’attire. Merde, j’ai plus envie de remonter. Cette tranquillité, cette paix, ce calme... Et à nouveau cette question qui n’avait alors pas franchi la barrière de mon conscient depuis des mois me traverse soudainement en un éclair :" Suis-je vraiment obligée de remonter là-haut ?" "La vie est faite de choix", dit toujours mon père. Ce choix-là ne tient-il qu’à moi ? Intérieurement, je soupire. Ce n’est pas le moment de penser à quoi que ce soit. D’ailleurs, je ne pense à rien. Je suis juste là, posée en apesanteur au milieu de l’océan, émerveillée par les rayons de soleils qui le transpercent. Mon trop-plein de CO2 dans le sang me rappellent pourtant qu’il faudra que je respire à nouveau rapidement. Et me voilà à m’observer en train de palmer en direction du monde des humains... Tant pis, et tant mieux, aussi. En remontant sur le bateau, je fais un petit bilan hygiénique : J’ai pris qu’une douche en six jours et ça doit faire 48 heures que je ne me suis pas brossée les dents. Le mal de mer m’a tuée. Je file me brosser les dents. La douche ? Je dis à Pierre : "Le plouf dans l’océan, c’était ma baignade du mois !" Il me regarde, les deux mains posées sur les hanches, un sourcil haussé et secoue la tête en me répondant : "J’y crois pas, t’es encore pire que moi... !" Je ris. Je suis trop heureuse d’être là. Nous mettons le bateau au corps mort puis allons à terre avec nos papiers. Le mal de terre ne se fait pas trop sentir et je suis super heureuse de mettre mes pieds nus dans l’herbe. On mange, on choppe internet, on trouve une bagnole à louer pour le lendemain. Le soir, je décide de dormir dehors, sur le trampoline. La lune se fait belle et est presque pleine. La vie est belle.

Archipel de Vava’u, Tonga - dimanche 15 septembre

On arrive tôt le matin. Surprise ! C’est dimanche. Apparemment, on a passé une des lignes de changement de dates. Encore une invention humaine à laquelle je ne comprends pas grand chose. On passe vite fait en ville, tout est fermé. On remonte sur Mariposa et partons plus au sud. On passe dans une passe d’une vingtaine de mètres de large : c’est chaud chaud chaud !! Mais une fois passée... Qu’est-ce que c’est beau ! On y a trouvé un coin de paradis pour y passer la fin de journée et la nuit. Au programme de cet après-midi : sieste et snorkeling. Ce soir, nous avons droit à un incroyable lever de pleine lune. (Même deux levers de lune : un dans le ciel et un à bord de Mariposa. (Comprendra qui pourra... Merci Eric ! ). Après quelques rhums (pour les copains) et un coca (pour Lise), bain de minuit et rire à n’en plus finir. Je lis un moment et m’endors sur le trampoline. J’arrête pas de me dire que la vie est trop belle. Merci la vie, merci !

Port Vila, Vanuatu - jeudi 3 octobre

La paperasse est en ordre: je peux débarquer quand je veux. Demain, normalement... Pierrot et Éric vont monter sur Espiritu Santo, puis sur la PNG. Je fais un peu de shopping aujourd’hui et je profite d’Internet dans un bar. Tout le monde regarde le match de rugby, il y a une bonne ambiance. Je ne me soucie pas trop de trouver un embarquement sur Lifou ou Nouméa. Ici, il y a plein de bateaux et je ne suis qu’à quelques miles de la Nouvelle-Cal...

Pahia, Bay of Islands, Nouvelle-Zélande - lundi 18 octobre

Terre en vue ! Gros vent et grains à l’approche des côtes. Ah, enfin un peu d’action, mon moussaillon ! J’ai un big smile sur la face, à moi la NZ ! ​ Nous arrivons à 16h tout juste. Timing parfait, puisqu'on a le temps de faire la paperasse et de converser avec les autorités. Je crains qu’ils me demandent une preuve de sortie du pays, mais ils tamponnent mon passeport sans piper mot. 3 mois de visa touristique donc, superbe ! Je le prolongerai en temps voulu. On décide d’aller au restau de la marina pour fêter notre arrivée. On y va et j’ai a peine fais deux pas dans le restaurant que j’entends un « Hey, Lise ! ». Je me retourne et qui c’est que je vois pas ? Mon pote James ! Putain, James est là ! "Mais c’est, celui-là ? » C’est un mec en or, un Australien Skipper qui est passionné par son job et qui m’avais contactée sur FB suite à l'annonce que j’avais posté lorsque je cherchais un bateau pour le pacifique sud. On s’était croisé dans un restau (par hasard) à Raiatea et sommes restés en contacte depuis. Je suis trop refaite de le retrouver ici !

Je lève le pouce, tout sourire. J’ai une sensation grisante de liberté et ne pourrais être plus heureuse qu’en cet instant. Le soleil brille dans un ciel dénué de nuages. La vie coule dans mes veines, je transpire de bonheur et respire la joie de vivre. J'ai des guilis dans le ventre, quand je pense à l’aventure qui m’attend. Il me reste de la route à faire, avant de marcher, mais déjà, l’idée du Te Araroa rempli tous mes sens d’allégresse et de béatitude. Y’a plus qu’à !

Vous voulez découvrir d’autres aventures autour du globe ? Rejoignez-moi sur ma page FB Lise Blanc @lesvoyagesdelise ou sur mon blog
https://www.lesvoyagesdelise.com
Vos bons plans pour 20 jours à Bali/Malaisie avec enfant English translation pending
by Fathi213 · 2020-08-19 · 18 replies
Bonjour Je compte passer les vacances de l'été prochain à partir du 25 juillet 2021 entre Bali et La Malaisie accompagné de ma femme et mon enfant de 2 ans. Je cherche des bons plans à Bali pour un budget de 35 à 50 euros par jour. Merci d'avance
Évasion en Thaïlande English translation pending
by Jlcro · 2020-08-17 · 59 replies
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...

dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam

Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...



Lundi 1 décembre 2014 Bangkok

Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...

Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.



En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!

Raivavae en novembre (Polynésie) English translation pending
by Galbord · 2020-07-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

comme beaucoup d'entre vous la pandémie perturbe notre voyage en Polynésie qui devait être suivi par la location d'un camping-car pour trois semaines en Nouvelle Zélande. Etant tous voileux, nous sommes quatre couples qui totalisons plusieurs transats et un tour du monde, nous avons réservé en septembre dernier trois semaines un catamaran aux îles sous le vent de fin octobre à mi-novembre suivi d'un séjour à Moorea et Tahiti. Cela tient toujours... Le loueur de camping-car en Nouvelle Zélande vient de nous annoncer que son pays ne rouvrira pas ses frontières avant 2021, nous voilà donc contraints à rentrer en métropole de Papeete ou de prolonger un peu notre séjour en Polynésie. Je parcours le forum et j'ai lu plusieurs interventions sur Raivavae où nous pourrions passer 4 ou 5 jours. Je serai preneur d'informations récentes au sujet de cette île (météo en novembre, logement). Merci d'avance.
Littérature sur la Grande-Bretagne English translation pending
by Caro96 · 2020-07-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.

Merci,

Caro
Fin des croisières aux Seychelles jusqu'en 2022 English translation pending
by VoyageForum · 2020-05-29 · 13 replies
Afin d'éviter les risques d'une nouvelle épidémie de Covid-19 le gouvernement des Seychelles a décidé d'interdire la venue sur son territoire des bateaux de croisière jusqu'en 2022. L'archipel ne sera donc plus accessible que par voie aérienne pendant cette période. Lire la suite...
Wild Camping in Southern Africa
by Max68 · 2020-05-28 · 94 replies
Hey everyone,

I’m sharing a slightly unusual travel journal with three goals. To make it work, this discussion should stay in the travel journal section so we can find it easily and keep adding info to existing posts.

This journal is meant to help "newbies" discover these magical places.

We go to Southern Africa not just for the animals, but also for that soft light, the atmosphere, and those incredible wild campsites where you feel so at home... I’d love for you all to share your favorite spots here—those we miss so much.

The last goal is figuring out how to photograph them. Honestly, I’m not happy with my photos because they don’t capture the feeling I get when I’m there or that unique atmosphere.

I’ll start with one of the first spots that, for me, is one of the most beautiful in Southern Africa: Passarge Valley 2 in the Central Kalahari. There, you’re alone—completely alone. The next campsite is over 25 km away, and that’s a half-day of 4x4 driving. In front of you, there’s nothing but the CKGR plains with herds of springboks... absolutely stunning 😎





Où aller dans les Landes ou Gironde cet été avec un enfant? English translation pending
by PeanutFR · 2020-05-18 · 30 replies
Bonjour, je recherche des conseils sur un point de chute dans les Landes (ou GIronde) cet été.

Idéalement un endroit plutôt dans les terres, qui nous permette de rayonner en voiture pour différentes activités (selon ce qu'il sera possible de faire en août avec la CoVid... 🙁) avec notre enfant qui aura 3 ans et demi : surtout de petites balades en forêt, peut-être une location de vélo avec carriole s'il y a des pistes cyclables ?, visite de jolis villages, bien sûr aller voir la mer mais plutôt des baignades en lac, etc. Et le moins il y aura de monde, le mieux ce sera. 😛

Quel coin conseilleriez-vous ? Merci aux habitués de cette région.
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
by Djackx67 · 2020-05-12 · 73 replies
Bonjour Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs. Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.

Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.

1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)

2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie

3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Mes expériences avec les ours en randonnée English translation pending
by Willemspie · 2020-05-06 · 12 replies
MON PREMIER OURS, 1988

Au printemps 1988, mon employeur m'a envoyé travailler pendant 3 mois dans un centre de recherches en Caroline du Nord. Pour un weekend prolongé, je pars au Great Smoky Mountains National Park. Je veux passer la nuit à un des campings du parc, tout est plein mais le ranger me propose le 'backcountry camping' , une aire de camping dans la forêt accessible en une heure de marche. Donc j'y vais, sac à dos. Un plutôt petit ours noir se tient dans une petite clairière, juste à côté du chemin, à 50 mètres de moi. Bon, il s'enfuit. Au camping, juste 10 minutes plus loin, je passe la soirée avec un jeune couple, les seuls autres résidents, et ils sont très surpris qu'un ours se trouve si près de nous.

OUEST DU CANADA, 2009

Je vais faire plusieurs randonnées en backcountry camping. Cette fois, je devrai m'habituer à la présence des ours ! Aux bureaux des parcs on doit suivre une explication sur les ours et comment se comporter envers eux, soit une vidéo, soit directement un entretien par un ranger, plus encore un fascicule. Dans les aires de camping on trouve des armoires anti-chasseours pour ranger sa nourriture, ou alors des potences avec une corde pour la mettre hors de portée en hauteur. Il est interdit de manger dans sa tente. En fait, je n'en voit qu'un dans les Rocheuses, pendant le trek du Mont Assiniboine, en compagnie d'un couple canadien. Dans une prairie caillouteuse, un grizzly chasse les 'gophers' (des sortes de petits écureuils) et essaye même de les déterrer de leur terrier, il ne se préoccupe absolument pas de nous, on peut l'observer longuement. Je vois partout des empreintes d'ours, et aussi des excréments, facilement identifiables. Par la suite, je me déplace vers Vancouver, Je randonne dans le parc provincial de Manning et le troisième jour un ours noir est plante juste sur mon chemin au milieu d'éboulis, assez loin devant moi. Il ne m'a pas remarqué (d'ailleurs, malgré leur odorat réputé, le plus souvent je vois les ours avant que eux ne m'aient repéré). Je suis obligé de taper dans mes mains et faire du bruit pour qu'il deguerpisse et que je puisse continuer. Je termine ce voyage par la très réputée West Coast Trail, fin septembre, ses derniers jours d'ouverture. Le sentier est souvent une fente étroite dans la végétation envahissante, sans visibilité, et à 2 reprises je tombe sur un ours seulement 10 ou 20 mètres devant moi, ils disparaissent en une fraction de seconde.

A SUIVRE Alaska 2010
Vos photos du Maroc English translation pending
by Songhai73 · 2020-05-05 · 208 replies
bonjour merci de partager si vous le voulez , vos photos et adresses sympa ! en premier évidemment mon village préféré !

AÏt Benhaddou , découvert en 202015 ...2 ou 3 auberges à l'époque ! j'étais à la Baraka ! à l'entrée du village ! c'était tellement cool à cette époque ! je faisais la cuisine avec Mohamed le cuisinier , dans la cuisine de l'auberge !



l'équipe de l'auberge " la baraka "

A gauche , Brahim Bolkaid qui est le patron de l'auberge actuelle " maison d'hôtes panoramic " en bas à droite le cuisinier ! j'en ai passer des heures dans la cuisine ! à cette période , il y avait des énormes bus d'Allemands , qui arrivaient avec toute leur nourriture ! ils consommaient très peu ! mais on leur servaient surtout des salades fraiches , des boisons ... ils restaient 3 heures : boissons , pipi , visite du ksar et hop ils repartaient !



la fresque chez Brahim !
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
by Junolu · 2020-05-01 · 351 replies
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Discussion du concours photo de mai 2020: "Défilés et Cortèges" English translation pending
by GGaillard · 2020-05-01 · 108 replies
Suivant la formule consacrée :

Pour discuter, partager, c'est ici ! Pour participer et poser vos photos le concours est là.
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Annulation croisière Costa Magica mer Baltique juin 2020 English translation pending
by Janmarclable · 2020-04-08 · 15 replies
Bonjour, Je dois théoriquement embarquer à Stokohlm sur le Costa Magica le 30 mai prochain. Or , il semble bien que cette croisière risque fort d'être annulée en raison de l'épidémie de Covid 19. Je me demande s'il vaut annuler mieux la réservation maintenant, en risquant de perdre de l'argent ou au contraire attendre que Costa annule cette croisière….ou prenne au contraire le risque de ne pas l'annuler (pour des raisons économiques) , et laisse embarquer les passagers qui risquent alors de se retrouver dans une vraie galère….. D'autres personnes ont-elles réserver cette croisière?
Et après tout cela... English translation pending
by Tutu76 · 2020-03-20 · 27 replies
aujourd'hui j'ai envie de penser à l'après pandémie et bien sur j'aurai certainement besoin de voir du monde beaucoup de monde alors j'ai besoin de vous car je voudrais savoir quel lieu au cours de vos voyages vous à impressionnez le plus par la quantité de personne concentré dans un même lieu, extérieur évidemment . ne croyais pas que je sois insensible à ce qui se passe mais juste nous changer les idées
Séjour de quatre semaines à Lanzarote et Fuerteventura depuis Bordeaux English translation pending
by Doud2 · 2020-03-05 · 27 replies
En janvier et février 2020, nous avons séjourné 4 semaines sur ces deux îles, départ depuis Bordeaux; nous étions deux couples. Vol AR Bordeaux-Lanzarote par Volotea pour 144,78€ par couple, vol le samedi uniquement. Aller impeccable, arrivée en avance, durée 2h30, service minimum à bord, normal. Le retour sera plus compliqué, nous compterons plusieurs heures de retard. Nous avions loué une C3 Citroen comme neuve auprès de Rentalcar, nous l 'avions assuré au max en rachetant la franchise pour éviter tout souci; on aurait pu faire à moindre coût. Conduite facile, carburant bon marché, excellentes routes, signalisation correcte, quelques virages difficiles parfois en montagne. Police curieusement peu, même très peu visible. Nous avions opté pour la première semaine et la dernière sur Lanzarote. Et la semaine 2 et 3 sur Fuerteventura; Chaque semaine, nous avons changé de logement pour varier. Nous avions sélectionné des logements simples par Rb&b: 3 logements étaient parfaits, un logement n' était vraiment pas à la hauteur des espérances pour un prix trop élevé pour la prestation fournie. Les prix étaient attractifs pour 4 personnes. Nous avons évité de loger dans les lieux très touristiques en cherchant le calme et l 'isolement. En Janvier- Février, le temps était plutôt frais, venteux: le vent était omniprésent, assez soutenu, fatiguant; ne pas oublier son coupe-vent et son polaire etc. Nous avons même eu froid certaines nuits car les maisons ne sont pas chauffés, en principe. Comptez 15-16° la nuit et 20-21° le jour, un peu plus à l 'abri du vent. Les dix premiers jours ont été frais; par la suite nous avons eu moins de nuages, plus de soleil et les températures ont remonté et nous avons pu nous découvrir enfin. Entre les deux îles, nous avons prix bien sur le ferry au prix touristes (tarif moins cher pour les locaux), ferry Armas: soit AR pour 4 voyageurs +voiture pour 176€, traversée très sympa en 4Omn. La nourriture est bon marché et nous avons souvent cuisiné; pour le reste, nous sommes allés aux restaurants, c' est le moment de manger du poisson frais et des produits de la mer, les quelques adresses du Routard que nous avons essayées étaient bonnes. Les boissons, les glaces sont données et on se régale de fruits locaux, bananes et oranges. Les vins de Lanzarote sur terroir volcanique ( malvoisie ) sont assez chers contrairement à ce que j 'avais lu, entre 8 et 16€. Mais généralement bons.... nous avons aimé les blanc. Si Lanzarote semble le paradis des cyclistes ( impressionnant le nombre des cyclistes, les marcheurs, les coureurs ) Fuerteventura semble celui des surfeurs et autres sports de mer. Sur Lanzarote, nous avons apprécié les champs de lave, le volcanisme exubérant, la découverte des cratères; sur Fuerteventura, le volcanisme est plus ancien, l 'aspect désertique est surprenant, belles plages de sable blanc. Sur les deux îles, on en prend plein les yeux. Dépaysement assuré. Nous avons adoré. Un avant-gout en images. - les palmiers de Haria - roches, volcans et cactus, paysage habituel de Lanzarote. - la Graciosa vue du Mirador del Rio, en fait à côté du Mirador pour être précis. - square à Haria avec bougainvillier.
Appartement avec cuisine et villes sécuritaires en Équateur de décembre à mars English translation pending
by Amazilia · 2020-02-25 · 5 replies
Bonjour à tous. J'aurais besoin de conseils au sujet d'un voyage possible pour lÉquateur pour 4 mois en décembre. Je voudrais savoir si un tel voyage, en nous déplaçant si nous le souhaitons environs aux 2 semaines, est réalisable ou souhaitable. Nous sommes dans la soixantaine mais avons plusieurs expériences de voyages snowbirds. Nous aimons quand même un minimum de confort sans excès, aimerions notre appartement avec cuisine et cherchons les villes sécuritaires d'où nous pourrions faires quelques visites. Pour ceux qui ont déjà vécu une telle expérience, pouvez vous me donner un budget et des coups de coeur pour les logements.
Point de chute à Sarasota, Fort Myers et Naples? (Floride) English translation pending
by Elody · 2020-02-22 · 16 replies
Bonjour tout le monde, Je finalise notre road trip de 15 jours en Floride (4 adultes) , j'ai besoin de votre aide pour la côte ouest pour laquelle j'ai quelques hésitations pour nos points de chute. Nous arriverons de Crystal Water et avons 4 nuits sur la côte pour ensuite rejoindre Key Largo. Je pensais à :

Sarasota : 1 nuit ? sinon combien de nuit recommandez vous ? (nous n'avons pas prévu de visiter le musée)

Fort Myers : 3 nuits ou Naples 3 nuits (ou répartition des nuits sur les 2 villes).

Merci encore
Que faire autour d'Inverness et côte est des Highlands? (Écosse) English translation pending
by Bedlam · 2020-02-19 · 4 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de faire un voyage de 2 semaines dans les Highlands en Écosse cette été. Nous avons d'ores et déjà prévus de passer une semaine complète sur l'île de Skye pour pouvoir en profiter au maximum sans courir.

En revanche, rien n'est encore fixé pour la deuxième semaine. Nous pensions faire une deuxième semaine complète en trouvant un point d'ancrage autour d'Inverness, histoire de prendre un jour pour découvrir le Loch Ness, un autre jour pour traîner à Inverness et un autre pour faire un tour dans le parc national des Cairgorms mais est-ce que c'est trop ? Ne vaut-il pas mieux faire une étape d'un ou deux jours à Ullapool au nord ou Fort William au sud ? J'avoue que j'aimerais bien découvrir la côte Est au Nord ou au Sud d'Inverness mais je ne trouve que très peu d'infos à ce sujet, avez-vous connaissance de lieu à voir ? Est-ce que notamment entre Inverness et Aberdeen n'y aurait-il pas des endroits à ne pas manquer ?

Nous sommes plutôt intéressé pour découvrir la nature (la faune marine notamment) et les petits villages, pas forcément des visites de tous les châteaux (même si on n'y manquera pas d'en faire un minimum ;)).

Je suis donc preneur si vous avez des suggestions, bonne soirée !
Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
by Jane15 · 2020-02-19 · 40 replies
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans. J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet. Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport. Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire. On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.



Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.

On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre. Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides. On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forc��ment trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.





Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.



Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
Boucle Marrakech - Tafraoute - Taliouine - Foum Zguid - Telouet English translation pending
by Sourireagir · 2020-02-19 · 51 replies
Bonjour à tous, J'ai déjà fait cette boucle il y a 4 ans, et elle était magnifique. J'aimerais y retourner le 24 mars pour 6-7 jours et avoir vos avis SVP sur : les logements, l'état de la route et une ou deux options de visite . et la location de voiture : recommandez-vous toujours autant Concorde car ? ou plutôt une autre société maintenant ? Voici la boucle: Jour 1 : arrivée à Marrakech et on part direct à Ijoukak au gite chez Husseine, via la route tu Tizi'n test Jour 2 : Ijoukak - Tafraoute, via Aït Baha, dodo à la Maison traditionnelle...ou à l'Arganier ? ou autre chose ? Jour 3 : Tafraoute Jour 4 : Tafraoute - Taliouine, dodo à Escale rando (ou à défaut Auberge Souktana) Jour 5 : Taliouine - Foum Zgid , dodo à la Maison d'hôte Hiba Jour 6 : Foum Zgid - Tamnougalt, dodo à l'auberge chez Yacob Jour 7 : Tamnougalt - Pause Telouet (mais où? j'avais été frustrée de passer si vite par ces paysages sublimes ?) et on retourne rendre la voiture à Marrakech (ou à Rabat si c'est possible ?)

Merci infiniment pour vos retours sur les hébergements et les routes notamment, et la question spécifique sur Telouet. Merci et magnifique journée!
Hébergement à l'île de Malenge aux îles Togian English translation pending
by Nouni78 · 2020-02-16 · 13 replies
Bonjour,

je projette un voyage aux îles Togian avec ma fille de 16 ans et après quelques jours au Poki Poki on vise l'île de Malenge.

en essayant de sélectionner notre hébergement je me perds complètement. et je me disais que des expériences récentes pourraient sans doute m'aider. entre Sera Beach, Sandy Bay, Malenge Indah, Lestari (j'ai lu que ce dernier venait de changer de propriétaire est-ce exact?)... sur ces endroits je lis un peu tout et son contraire alors pas évident de me faire une idée... par ailleurs je me demande quels pourraient être les avantages et inconvénients d'être plutôt au nord ou au sud...? proche ou loin du petit village... et d'ailleurs est-ce qu'on peut relier à pied Pulau Papan depuis Sandy, Sera etc?

merci beaucoup pour vos réponses qui m'aideront j'espère dans ma décision!

Annina
Choix des îles pour voyage de 3 semaines en Polynésie English translation pending
by Maya1515 · 2020-02-15 · 15 replies
Bonjour, ça y est nous avons pris les vols Paris/Papeete nous partons avec air tahiti le jeudi 24/09 arrivée le même jour à 23h et départ le vendredi 17/10 à 23h. ça c'était le plus facile, maintenant il nous faut choisir les îles pour réserver le pass air tahiti. Nous nous sommes fixé un minimum de 3 nuits sans les transferts par île sauf sans doute sur bora sinon ça ne passe pas Poir l'instant nous sommes à peu près fixé sur Maupiti Bora Moorea pour Tahaa / RAiatea petite interrogation tahaa nous tente car ca a l'air plus tranquille que raiatea. vaut il mieux séjourner à tahaa ou raiatea vu que à priori il est facile d'aller d'une île à l'autre. pour les Tuamotu grosse grosse hésitation à priori Tikehau nous tente +++++ ensuite rangiroa ou fakarava? Sachant que nous ne pratiquons que le snorkeling. TIkeau et Rangiroa sont distant de 15km je trouve incroyable qu'il n'y ait pas de liaison bateau , vrai ou pas vrai ? Vaut ne faire qu'une seule île en y restant plus longtemps ou deux îles ? On finirait par tahiti le 16 ce qui nous laisserai 2 jours complets puisqu'on part à 23 h le 17.

Enfin j'ai vu que beaucoup de spots snokelling ne sont accessibles qu'en bateau. nous avons le permis bateau mais je n'ai pas l'impression que les loueurs de bateaux soient très fréquents sauf les bateaux sans permis. Avez vous des infos ?

d'autre part nous souhaitons voir les baleines à priori Moorea est un bon point de départ mais je voudrais être sûre de partir avec des excursionnistes respectant l'eco systeme. J'ai vu que certains étaient labellisés . Avez vous des conseils et adresses pour faire cettte excusions ?

Nous pensons louer des vélos pour faire le tour des îles et prendre des pensions familiales avec petit déjeuners et dîner. Est que en règle générale les petits déjeuners sont copieux car nous avons l'habitude de grignoter à midi après avoir pris un gros petit déjeuner.

Les iles citées ne sont pas dans l'ordre, j'attends de finaliser quelles iles nous allons visiter pour organiser les transits. Ensuite on verra pour les hébergements.

merci à ceux qui pourrons nous éclairer ces nombreuses interrogations😀 Nous sommes preneurs de toutes vos suggestions et avis.
Recherche assistant manager pour écolodge et restaurant en Dominique English translation pending
by Hnizard · 2020-02-14 · 4 replies
Nous recherchons un(e) assistant manager (ideal couple) pour un eco lodge en bord de riviere, plage, jungle dans l'ile nature . Orienté cuisine (elaboration et preparation de recettes, formation) et accueil clients, management .. C'est plus un mode de vie qu'un boulot. 6 cottages et restaurant , plantation tropicale. Environnement exceptionnel en pleine nature. Langue anglaise imperative. Français un gros plus. Cherche couple, femme, homme, motivé pour nous assister et vivre dans ce lieu magique. Nourri, logé, blanchi... salaire modeste mais aucun frais. Ouverts a plusieurs options, durée, .... www.citruscreekplantation.com
Itinéraire "classique" de 18 jours au Japon English translation pending
by Cocoliico · 2020-02-10 · 5 replies
Bonjour! Avec mon compagnon nous avons décidé de voyager au Japon en Octobre, ça nous laisse du temps pour organiser, mais un petit coup de pouce ne serait pas de refus. Je pense arriver à l'aéroport d'Osaka Osaka - Nara : 3 ou 4 jours, histoire de prendre le temps d'arriver (nuits à Osaka) - Est ce trop ? Osaka => Kyoto Kyoto : 4 jours Tokyo 6 ou 7 jours, avec excursion au Mont fuji (onsen à ce moment là) Retour depuis l'aéroport de Tokyo

Donc jai un petit blanc entre Kyoto et Tokyo Je pensais soit à Kanazawa, soit à Hiroshima/Miyajima

Je ne sais pas combien de temps passer dans chaque endroit, Nous ne voulons pas courir partout , Faut il inclure Koya San pendant que nous sommes à Osaka? J'ai vu qu'il était possible de laisser les bagages dans une consigne si on décide de passer la nuit dans un temple car le trajet est assez long Est ce possible de faire le Mont fuji en 1 journée? Je pense Hakone, car j'ai vu un Onsen qui acceptait les personnes tatouées (j'en ai vraiment beaucoup :/) Nos priorités : bien manger et profiter

Merci !!
Clic-clac, merci Koh Dach! English translation pending
by Larsay · 2020-02-06 · 11 replies
L’ile de Koh Dach (prononcer "Kodak"), baptisée « ile de la Soie " par les Français, car il y a de nombreuses maisons où est tissée de la soie brute chinoise et japonaise, se trouve à environ 10 km au nord de Phnom Penh au beau milieu du Mékong. Pour y aller, c’est le tuk-tuk ou le scooter de location si vous choisissez cette solution, il faut traverser le pont japonais et prendre la route 6, direction Siem Reap plusieurs bacs indiqués par une photo sur un panneau à droite quelques kilomètres après le pont.

Trois hôtels dans l’ile, tous de l’autre côté de l’ile par rapport aux bacs, donc, en scooter, tourner à gauche en haut de la rampe de sortie du bac, puis à droite après deux salons de coiffure et encore à droite au marché. La Villa Kroma, avec piscine, mais du béton nu et, en arrivant, la réception est à gauche et la zone de gravats à droite, le tout pour 40$. La Red House est enfouie sous des arbres, donc très sombre à l’intérieur, et au bord d’une morne route en béton. Séjourner à la très charmante Villa Koh Dach, juste après la Kroma, propriété du très sympathique et cultivé notre ami Roger Barthas. Bavarder avec lui, c’est un puits de connaissances sur le Cambodge et l’ile ! Une jolie terrasse pleine de fleurs et d’arbres, 4 chambres très correctes (2 doubles à 12$, une triple à 22 et une quadruple à 25, petit-déjeuner non inclus) et un restaurant où l’on se régale (plats très copieux – Si vous voulez du poisson, il faut le commander le matin je me suis régalé avec du tout frais à la sauce tomate). Location de vélos (2$) et de scooters (8$). Service impeccablement souriant. Bref, j’étais parti pour une nuit et j’y suis resté trois.

Cinq belles pagodes, avec une unique, celle qui est juste après le dernier bac quand on arrive de la Villa Koh Dach vous allez au fond du complexe et prenez une jolie petite route bordée de grands arbres vous arrivez dans une pagode étonnante, car la cour est pleine de statues multicolores représentant des épisodes de récits bouddhistes et, à l’intérieur, les murs et le plafond sont couverts de belles peintures.

Il y a également à la pointe nord de l’ile une petite plage aménagée (3$ de droit d’entrée).
Idées de visites intéressantes et non touristiques à Java et Bali? (Indonésie) English translation pending
by Sosomsgl · 2020-02-05 · 8 replies
Bonjour,

J’ai fait une précédente discussion afin de vous demander votre avis sur la destination de mon voyage en Asie durant 2 semaines en août. Nous avons finalement décidé de partir en Indonésie, notamment à Java pour quelques jours, et Bali.

J’aimerais savoir si certains d’entre vous ont des bons plans, des idées de visites intéressantes et non touristiques, nous aimerions ne pas nous sentir en Europe avec énormément de voyageurs. On trouve beaucoup d’idées sur internet, mais bien souvent ce sont des choses touristiques qui sont proposées.

Merci pour vos idées et vos réponses :)

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