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Itinéraire dans l'ouest des États-Unis comprenant Yellowstone, Las Vegas et San Francisco English translation pending
by Seph22 · 2011-08-08 · 116 replies
Bonjour à tous,

je sais, il y a déjà plein de messages sur ce sujet et j'en ai lu beaucoup mais comme je ne retrouve pas exactement selon nos souhaits, je soumets aux spécialistes de ce forum le trajet que nous comptons faire pour notre voyage de noce. Vous vous doutez que nous aimerions que ce voyage soit exceptionnel. Le problème que j'ai, c'est que je ne conçois pas aller dans l'ouest des Etats-Unis, sans aller à Yellostone... vieux souvenirs de la fac où je regardais les photos de ce parc sans me lasser !

Voici donc je que nous envisageons sachant que pour nous, les maîtres mots de nos voyages sont : nature, liberté, calme, rando... on ne veut pas trop s'attarder dans les villes, on veut juste y passer pour y jeter un oeil, c'est tout. Nous avons commencer à déblayer le terrain :

Départ : lundi 26 septembre 2011 J1 : Paris (10h50) / Denver (18h50) J2 : Rocky Mountain tôt le matin puis trajet Denver jusqu'à Thermopolis (6h30 de route) J3 : Thermopolis - Cody (visite) - Yellostone J4 : Yellostone J5 : Yellostone J6 : Yellostone puis route vers Jackson, visite du Grand Téton et nuit à Jackson je pense J7 : Départ tôt le matin, Route Jackson jusqu'à Vernal (7h30) : peut-être passage à Flaming gorge ou visite de Dinosaur NM (A voir ?????) Nuit à Vernal J8 : Vernal à Moab (5h30 de route) : Arrêt à Dead Horse ou Grand view point (A voir ????) Nuit à Moab J9 : Arches NP, nuit à Moab J10 : Canyolands (rando) / Needles, nuit à Moab J11 : Mesa Verde le matin, après-midi : Monument Valley, nuit à Kayenta (où pas le parc Monument Valley) J12 : route de Kayenta à Page (Journée à Page), à voir : Antelope Canyon et Horseshoe Nuit ??? J13 : Bryce Canyon (rando) J14 : Zion (rando), nuit à St George ? J15 : Grand canyon (une nuit) J16 : Grand Canyon, après-midi : route vers Las vegas (5h de route) J17 : Las Vegas (une journée nous suffit largement : Strastosphère et un ou deux casinos) J18 : Las Vegas vers Death Valley (BadWater) Nuit dans le parc a priori J19 : Sequoia Nuit à Mammoth Lakes ? J20 : Yosémite (pour faire une rando) Nuit ? J21 : San Francisco J22 : Départ le lundi 17 octobre à 18h55 pour un retour à Paris le 18/10 à 17h05

Comme vous voyez, il y a encore beaucoup de ????? Pas si facile que ça de faire le trajet quand on ne connait pas grand chose du pays où l'on veut aller

Les billets ne sont pas encore pris. J'attends les commentaires avant.

Pour la voiture, je pense qu'il est possible d'en prendre une à Denver et de la redonner à San Francisco ????

Alors, conseils ? remarques ? observations ? Envisageable ou pas ? Raisonnable ou pas ? Je pense qu'il y a des chose à enlever, peut-être d'autres à rajouter.... Lâchez-vous !!!

Et merci d'avance pour votre aide.
Avis sur itinéraire et hébergement d'une future virée dans l'Ouest américain en famille? English translation pending
by Lepoivre95 · 2011-08-06 · 16 replies
Bonjour à tous et toutes,

Ma petite famille et moi envisageons de partir visiter les grands parcs de l'ouest en juillet prochain. Nous nous tournons vers les grands espaces et, compte tenu des distances importantes à parcourir, ayant deux enfants de 8 et 10 ans, nous avons pris l'option de nous arrêter régulièrement au même endroit plusieurs jours de suite.

Après avoir lu les nombreux posts au sujet des itinéraires, et les avoir adaptés à nos souhaits (randonnées adaptées aux enfants, kayak et cheval), j'envisageais de faire ce qui suit. Qu'en pensez-vous ?

Est-ce cohérent ?

Par ailleurs, avez vous des remarques sur les hébergements que j'ai trouvé ? Nous avons deux enfants et si nous ne sommes pas exigent sur la déco, nous souhaitons que ce soit à proximité ou dans les sites, propre et que les sanitaires se trouvent dans la chambre.

San Francisco Bijou 2 mercredi 4 juillet San Francisco Bijou 3 jeudi 5 juilYosemite Ouest Cedar Lodge 4 ven 06 juil Yosemite Ouest Cedar Lodge 5 sam 07 juil Mammoth Lakes Mountain Inn 6 dim 08 juil Death Valley Furnace Creek Ranch 7 lun 09 juil Las Vegas Excalibur 8 mar 10 juil Zion Thunderbird 9 mer 11 juil Bryce Ruby's Inn 10 jeu 12 juil Capitol Reef Sandstone Inn 11 ven 13 juil Salt Lake City Royal Garden Inn 12 sam 14 juil Yellowstone Old Faithfull Lodge-Frontier Cabin 13 dim 15 juil Yellowstone Old Faithfull Lodge-Frontier Cabin 14 lun 16 juil Yellowstone Mammoth Hot Springs-Frontier Cabin 15 mar 17 juil Yellowstone Mammoth Hot Springs-Frontier Cabin 16 mer 18 juil Grand Teton Signal Mountain Lodge 17 jeu 19 juil Jackson Virginian Lodge 18 ven 20 juil Moab Apache Motel 19 sam 21 juil Moab Apache Motel 20 dim 22 juil Moab Apache Motel 21 lun 23 juil Mesa Verde Far View Lodge 22 mar 24 juil Mesa Verde Far View Lodge 23 mer 25 juil Monument Valley San Juan Inn 24 jeu 26 juil Grand Canyon Maswick South 25 ven 27 juil Kingman Rodeway Inn 26 sam 28 juil Los Angeles BW Hollywood Inn 27 dim 29 juil Los Angeles BW Hollywood Inn

Merci d'avoir pris de temps de lire ce message et de me donner des conseils.
Voyager en Irlande à moto en mai 2012 English translation pending
by Marcpierre · 2011-08-05 · 13 replies
Bonjour, Ma femme et moi projetons de partir en Irlande en Mai 2012 à moto (BMW K1200LT) et je vous remercie de me faire savoir si à cette même époque il est indispensable de réserver à l'avance les B&B.😐 Dans l'attente de vos réponses, Cordialement.😎 Marc.
Visite de Yosemite en une journée English translation pending
by Nanachris · 2011-07-27 · 32 replies
Bonsoir à tous

Je passe par Yosemite en août lors de mon périple dans l'ouest américain, mais je ne peux, hélàs, pas m'y arrêter plus d'une journée. Que me conseillez vous? Je ne souhaite pas passer la journée dans la voiture alors je sais que je ne pourrai pas tout voir, mais quels sont les choses à ne pas manquer? D'avance merci
Avis sur parcours de vingt-deux jours en Turquie? English translation pending
by Thomas75017 · 2011-07-26 · 29 replies
Bonjour à tous,

Alors voila ça fait maintenant 2 ans que j'ai rencontré mon amie, et nous voulons nous offrir, à cette occasion, un magnifique voyage 🙂. Hésitants sur plusieurs destinations, nous avons enfin arrêté notre choix, et les billets d'avion sont achetés : C'est décidé nous partons en Turquie !! Séjour du 11 Aout au 1er Septembre.

Pour vous planter le décor, nous avons 24 et 25 ans, sommes encore étudiants (avec des revenus d'étudiants, oui ! mais d'étudiants en contrat pro, hein ! donc ça augmente quand même un petit peu le budget 😛) et nous souhaitons réaliser notre propre parcours (pas de circuit organisé), ceci pour une question de budget bien sûr, mais aussi pour pouvoir profiter de faire/visiter ce que l'on veut quand on le veut.

Maintenant le décor planté, je voudrais faire appel à TOUUS les amoureux de ce pays, toutes les personnes y vivant / y ayant vécu, ou encore ayant déjà visité ce pays, afin d'avoir votre avis sur le parcours que nous nous sommes prévu, et si possible vos conseils (choses à rajouter / à supprimer ; rajouter des jours à tel endroit, en enlever, etc.) En résumé, je veux que ce voyage soit PARFAIT, et que l'on oublie rien que l'on pourrait être amené à regretter plus tard, et pour ça je compte sur vous !! 😊 (oui sacré mission, n'est-ce pas ?! lol :))

Nous avons donc 22 Jours sur place, sachant que nous arriverons à Istanbul dans l'après midi du jour1 et que l'on repartira d'Istanbul dans l'apres midi du jour22. Voici donc ce que nous avons pensé faire :

Jour 1 : Arrivée à Istanbul 17h + se rendre au logement, et promenade dans la ville en soirée

Jour 2 : Visite d'Istanbul La cité historique et l’ancienne Péra : gratuit Palais de Topkap et son harem : 5 euros Basilique Sainte-Sophie : 5 euros La citerne basilique : 5 euros La mosquée Bleue : 5 euros Place de l’Hippodrome : gratuit Place Tunel / Place Tarksim : gratuit Jour 3 : Visite d'Istanbul

Le Grand Bazar La place Beyaz?t. La mosquée de Soliman le Magnifique Le Bazar égyptien (ou marché aux Epices) Les quais d’Eminönü. Soir départ en bus d'Istanbul vers la Cappadoce (route de nuit)

Jour 4 : Arrivée en Cappadoce, à Kayseri ; Se rendre à notre hébergement, Promenade en soirée

Jour 5 : Cappadoce / Visite du parc National Ala Daglar + baignade dans ses lacs et ses cascades

Jour 6 : Cappadoce / Montgolfière dans les montagnes (peut être un peu cher, cela vaut-il vraiment le coup?) ou alors Marche/VTT dans les montagnes.

Jour 7 : Cappadoce / Visite de la/les ville(s) souterraine de Derinkuyu et/ou de Kaymakli

Jour 8 : Route vers Antalya, en Bus ; se rendre à l'hébergement + Balade dans Antalya

Jour 9 : Antalya - Visite de la ville, de l'arrière pays, des ports...

Jour 10 : Location voiture depuis Antalya et aller vers Kas, en passant par (et en visitant) Phaselis et Olympos Arrivée au logement à Kas

Jour 11 : Visite de la baie de Kekova (soit en kayak de mer, ou en bateau ?)

Jour 12 : Repos à Kekova, et dans ses alentours

Jour 13 : Départ pour Fethiye, y rester un peu. Puis fin de journée aller vers Dalyan où nous passerons la nuit

Jour 14 : Visite des alentours de Dalyan

Jour 15 : Visite des alentours de Dalyan

Jour 16 : Se rendre à Pamukkale et visiter le château de coton

Jour 17 : Arrivée sur Bodrum, rendre la voiture louée Visiter la ville

Jour 18 : Bodrum - visite et farniente

Jour 19 : Bodrum - visite et farniente

Jour 20 : Bodrum - visite et farniente

Jour 21 : Bodrum - visite et farniente

Jour 22: Départ le matin de Bodrum, avion vers Istanbul. Vol en après midi d'Istanbul vers Paris

Voici donc le programme que nous nous sommes prévu, à savoir que celui-ci n'est pas du tout fixe encore (il est tout à fait possible de le modifier selon vos avis, conseils, et retours). En effet, nous n'avons aucune autre résa que celle des billets d'avion Paris-Istanbul (A/R)

Nous projetons de dormir le plus possible chez l'habitant, via le site Couchsurfing, ceci afin de pouvoir vraiment rencontrer et découvrir les autochtones, mais aussi afin de pouvoir réduire quelques peu nos frais sur place...

Par avance merci à tous ceux qui voudront bien nous aider à modifier/étoffer/diminuer ce programme 🙂

A bientôt de vous lire, Thomas
Argentine - Salta, avis sur itinéraire? English translation pending
by Saboli2007 · 2011-07-26 · 39 replies
Bonjour,

Je vais avec mon amie passer 8/9 jours ua lrégion de Salta et nous aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire (nous allons louer une voiture). Au début, nous logerons sur Salta durant 3 jours pour faire : - Parc Quebrada Cafayate - Valles Calchaquíes - Parc Los Cardones

Ensuite en itinérant : - Tilcara / Purmamarca - salinas Grandes - Humuhuaca - Parc Calilegua Retour sur Salta pour retourner sur Buenos Aires. Où logerez-vous sur ce trajet ? Est-ce raisonnable sur le temps dont nous disposons ? Est-ce réalisable
Avis sur itinéraire de deux semaines au Pérou en septembre? English translation pending
by Zola101 · 2011-07-26 · 20 replies
Bonjour!

Je suis dans un état d'excitation extrême!!! Je pars au Pérou! Un des pays mythiques que je rêve de visiter depuis un bon moment! 😊 😎

Alors voilà, je pars en septembre et je compte y passer 2 semaines dans le sud du pays. Je me tourne vers vous pour avoir vos avis et trouver les réponses à mes questions. J'ai parcouru pas mal de discussions «2 semaines dans le sud du Pérou», «itinéraire de 15 jours au Pérou», etc. J'ai lu 3 fois le carnet de voyage de Tokala notamment 😛. J'aimerais tout de même soumettre mon itinéraire (très classique) afin d'avoir vos commentaires.

De plus, le but de mon voyage n'est pas de faire du trek pendant des jours et des nuits dans le Canyon del Colca ou celui de Machu Picchu, ce n'est pas ma tasse de thé. Je suis plus interessée par le côté culturel et historique de Pérou.

Voici donc mon programme :

J1 : Départ de Montréal - Arrivée à Lima à 21h

Question : je suis obligée de passer la nuit à Lima ??? 🙁

J2 : Lima toute la journée, l'autocar de nuit pour Arequipa

Question : Qu'est-ce qu'il est mieux : faire Lima dans la journée et prendre le bus de nuit pour Arequipa ou prendre un vol ($$$$) le matin du J2 et se rendre directement à Arequipa?!? Ici, je bloque tout simplement!

J3 : Arequipa, nuit à Arequipa

J4 : Canyon del Colca avec une agence, une nuit à Chivay ou autre village selon l'agence

Question : Avec mon programme serré, je ne sais pas si ce n'est pas mieux de faire Canyon del Colca en 1 journée en partant à 2h du matin et ajouter cette journée à Cuzco, mais je suis consciente que je ne ferais que survoler le canyon.

J5 : Canyon del Colca, retour à Arequipa,

J6 : Arequipa, bus dans la soirée pour Puno

Question : c'est possible de prendre le bus en soirée vers 17h-18h et arriver à Puno vers 22h? Car je crois que si j'arrive en après-midi du J7 à Puno, je manquerai les bateaux qui partent sur le lac.

J7 : Excursion sur le lac Titicaca, nuit sur une des îles

Question : Quelle île?!? Amantani ou Taquile?!?

J8 : Île sur Titicaca, retour sur Puno

Question : Départ possible à Cuzco dans la journée même?!?

J9 : Cuzco

J10 : Vallée sacrée (nuit à Cuzco)

J11 : Vallée sacrée (nuit à Aguas Calientes)

J12 : Machu Picchu (je capote!!!) retour à Cuzco

J13 : Cuzco

J14 : Cuzco, avion pour Lima

J15 : Lima, départ à Montréal à 22h30

Questionnements généraux :Est-ce que je passe trop de temps à Lima?Est-ce que je rêve de vouloir caser les lignes Nazca dans mon itinéraire??? Bon, je pense que c'est plus une question rhétorique! 😇Dans la vallée sacrée, je veux faire Ollantaytambo, Pisac et Moray. J'ajoute aussi le Sacsayhuaman dans une des journées passées à Cusco. Est-ce que j'oublie un site exceptionnel dans les environs?Dans la vallée sacrée, est-ce que c'est conseillé de prendre une excursion avec une agence, car j'ai entendu dire qu'il n'y a pas d'explications sur les sites (je vais avoir mon Lonely Planet) En septembre, dois-je réserver tout en avance (hôtels, billets pour Wayna et Machu Picchu)? Je manque de questions! Pour l'instant, ça suffit! 😎

Et comme toujours, merci d'avance pour vos précieux conseils!

🙂
Une journée à Death Valley: avis sur les étapes? English translation pending
by Kunthy · 2011-07-23 · 17 replies
Bonjour

Tout d'abord un grand merci car ce forum m'a permis de planifier mon séjour en Californie et cela s'annonce TOP!! Départ ds 10 jours.

Une journée me pose problème...enfin disons que je m'interroge sur l'itinéraire à suivre car ça va être LA grosse journée du voyage. Je sais que cela va être rapide, mais pas le choix niveau timing. Nos hotels ont de plus été reservés.

J4 : Départ de LA pr arriver à LV en début d'après midi. J5 : Départ de Las Vegas pr Lone Pine en passant par la Death Valley. Je pensais faire:

- Passer par Pahrump et éventuellement aller au Red Rock Canyon - Prendre la 190 pr rentrer ds la Death Valley et faire: Zabriskie Pause Furnace Creek Artists Palets BadWater Sand Dunes à Stopevives

Puis aller à Lone Pine pr notre nuit

Pensez vous que cela soit possible? J'ai du mal à estimer les temps nécessaires à chaque étape.

Je ne sais pr quelle raison mais on va toujours 2 fois plus vite que les temps annoncés ds les guides...on doit faire du tourisme express on a pourtant toujours l'impression de bien profiter...

Merci d'avance pr votre aide
Week-end dans le Lot English translation pending
by Jeo33450 · 2011-07-20 · 9 replies
Salut, on va se faire un petit week-end dans les environs de Rocamadour. Bien sur on compte se faire de la bonne bouffe, les marchés, rando, canoë. Nous avons vu le gouffre de Padirac, quelqu'un pourrait t'il me dire si ça en vaut la peine car j'avais déjà été déçu par Lascaux. Bref si vous avez trop idées je suis preneur. On aime bien le sport, la tradition, ou même juste un beau paysage. Merci d'avance a+ 😉
Premier "grand voyage" à vélo en automne-hiver? (tour d'Europe) English translation pending
by Harptallica · 2011-07-18 · 25 replies
Salut a tous :) Voilà , ayant finis mon contrat et obtenus mon diplôme je compte faire mon 1er "grand trip" a vélo pour plusieurs raison

- Car j'en rêve - Pour préparé un tour d'Europe que j'ai en projet depuis looongtemp - Pour le fun ! L'itinéraire serais idéalement un tour de France d'ouest en est , en fesans quelque dérive en espagne , suisse et peut être allemagne et belgique ! Environ 4000km (je prévois 4 mois , je connais mon rythme ) mais j'ai quelque craintes ... J'ai vadrouiller a pied , et a vélo mais toujours a des températures positive , globalement plus de 25° (la Bretagne l'été c'est le paradis ! ) et je me demande : Même en ayant les textile thermique adapté , le froid et les intempéries ajoute pas un poid vachement considérable au le moral du cyclo ? sachant que je traverse des régions comme l'est en novembre décembre (selon un planning fictif ) ... Je crains un peut .

Et ma deuxième question relève de la mécanique cyclo . Non pas que je n'y connaisse quedal (quoique , si en fait ... Mais j'arrive a m'en sortir ) je "roule" avec un Giant CRS 3 qui a 3années de bouteille , qui me sert dans mes trajet quotidiens et dans mes balade cyclopédique . Etant un peut fatigué le vélo , mais étant a la fois bien abituer a la positions qu'il as (j'ai beau me mêtre sur d'autre vélo D4 , j'aime pas , et j'ai pas les moyens de mêtre dans d'autre vélo neuf adapté au cyclo au long terme) j'aimerais le monter sur du bon matériel . Notamment sur les dérailleur avant et arrière , système de freinage . Vous avez quelque référence ? Je me donne 300euro de crédits pour retaper la bécanne (un peut moins que le prix du vélo d'origine ) A savoir que je compte faire quelque grand mont (mont ventoux ... )

Et pour finir : Si quelqun a aussi envis de rouler ... Je suis cool et ravis d'en parler 😉 Quand a ceux qui ont des coins a présenter , des petit bout de france a parler , n'hésité pas !
Voyage en Ouzbékistan: sortir des sentiers battus English translation pending
by John75019 · 2011-07-06 · 4 replies
Bonjour à Tous,

Tout d'abord merci à tous pour les messages que vous laissez, une vraie mine d'informations! Cela m'a motivé à essayer de devenir un contributeur à mon tour :)

Je pars avec mon amie lundi prochain et ait quelques questions auxquelles je n'ai pas forcement trouvé de réponses dans les pages du forum. Nous restons 21 Jours complets sur place, ce qui nous permettra de prendre notre temps sur l'ensemble des sites et de pas avoir à courir. Ça va surtout nous permettre de sortir un peu des grandes boucles touristiques et de faire des choses plus insolites et peut être plus authentiques (ambitieux, je sais :) ) J'ai parcouru mon LP et bon, je trouve que ca reste quand même très général (un peu normal pour un guide sur 5 pays) Bref, auriez vous des conseils pour faire des visites qui ne sont pas trop indiqués dans les guides (sans faire des choses insensées bien sur!) - J'ai vu qu'un parc national se situe vers la mer d'Aral, Vaut-il le coup? - L'excursion compliqué vers la même mer d'Aral veut-elle le coup? D'après le LP oui et la description est malgré tout tentante... - Quid des montagnes à l'est de Taschkent?

Autre question : Samarcande, Khiva, Boukhara les avis et preferences divergent. Si vous aviez un ordre de préférence (chose je sais très subjective) quel serait-il? Ca me permettra d'orienter la boucle de notre voyage (gardez le meilleur pour la fin dirons-nous)

Derniere question : la communication est-elle si compliquée que ca pour les non russophones?

merci d'avance pour vos réponses! :)
De retour de 3 semaines dans le Nooooooord (Ouest) américain - Compte rendu rapide (avant carnet) English translation pending
by Itat · 2011-06-29 · 139 replies
Hello à tous!

Tout d'abord un grand remerciement à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer ce voyage et à ceux qui m'ont inspiré avec leurs posts et leurs carnets de voyages. Ils se reconnaitront 😉.

Alors que dire? Presque la perfection ce voyage! On n'a même pas crevés! Pour une fois! 😎 Pas de problème de pare-brise non plus... 😛

Les vols: Paris - Los Angeles et San Francisco - Paris sur A380 (oui Sabine, il est beaucoup plus silencieux que les autres avions qu'on a expérimenté 😉). Voyages sans histoires, juste 45 minutes de retard à l'aller à cause d'une grève du personnel de nettoyage à Roissy.

La voiture: on a décidé de se faire plaisir. On a eu une Jeep Grand Cherokee. Spacieuse. Neuve (à peine 2000 miles au compteur). Aucun pépin! Rendue sans une égratignure 😛. Et pas de soucis avec Alamo en passant par locationdevoiture.fr.

La rencontre: Ninou et Pat à Death Valley. Sympas, gentils, marrants! Ils nous ont converti à la Margarita. On aura partagé un repas et un petit déjeuner à Stovepipe Wells et une marche dans les dunes de Mesquite au coucher de soleil. Les photos sont superbes 😛. De façon coquasse, on aura fait sans le savoir plusieurs dizaine de miles l'un derrière l'autre sur la route de Panamint Springs à Stovepipe Wells. J'ai d'ailleurs une photo prise de notre voiture avec la voiture de Pat et Ninou et le paysage grandiose de Death Valley.

Le temps: que du beau, pas de pluie. Juste un ciel gris 2 jours sur 3 à LA et du brouillard sur la côte Nord Californienne et les Redwoods (magique). Bonnes températures partout sauf, chaud à Death Valley et venteux et très frais à San Francisco.

La bonne surprise: ouverture de la Tioga Pass le 18 juin, jour où on devait l'emprunter! 😎 Route sublime, mais pas de balades possibles à cause de la neige!

La neige...: qui nous aura empêché de faire Taft Point (pas de chemin, épaisseur de neige conséquente). Qui ne nous aura pas permis de marcher à Crater Lake, épaisseur de neige de plus de 2 mètres! Du coup on a annulé une nuit à Crater Lake (auprès de Xanterra, pas de soucis...) et on l'a reporté dans les Redwoods!

Les coups de cœur: presque tout...

Death Valley: immense! Et quel bonheur de dormir au cœur de la vallée! Un endroit vraiment particulier.

Sequoia: encore de la neige près de Giant Forest. Sublime de voir les sequoias géants dans la neige. La faune très présente. En une seule journée on aura croisé 3 ours noirs sur les trails! Donc autant dire à moins de 10 mètres de nous! Dont un au milieu des touristes sur le Congress Trail et qui a commencé à charger des photographes un peu imprudents! Moment de panique avec tout le monde courant sur les talus! Mais grand moment après coup 🙂. Les Tokopah Falls chargées à bloc! Magique!

Yosemite: les chutes chargées à bloc. Douche garantie. Le Mist Trail sublime jusqu'à Nevada Falls. Petite déception pour Mariposa Grove, largement moins impressionnant que la forêt de Sequoia NP. Par contre, beaucoup de monde dans la vallée, des embouteillages à n'en plus finir! Je comprends que les gens qui ne passent qu'une demi-journée dans le parc soient déçus! C'est un parc où il faut absolument marcher pour fuir les foules.

Lava Beds: parc absolument pas fréquenté. On était à chaque fois seuls dans les tubes de lave avec pour seul compagnon notre lampe torche fournie par le Visitor Center. Merci à Bern ne m'avoir indiqué cet endroit. C'est étrange, fascinant et vaut mieux pas être claustrophobe! Par contre difficile de faire des photos dons ne vous attendez pas à en avoir des dizaines dans le carnet 😛

Crater Lake: sous la neige! Impossible de rater une photo sous un ciel aussi bleu! Le lac est hallucinant de beauté! Malheureusement tout est fermé à cause de la neige... Donc on aura écourté le séjour. Aucun regret d'avoir fait autant de kilomètres pour voir ce lac.

Les Redwoods: radicalement différent de la forêt de Sequoias car plus humide. Dans le brouillard, ça donne un sentiment d'étrangeté.

Un bémol, mais c'est bien quand même 😛:

San Francisco: alors déjà le climat ne me convient pas du tout. 😏 15° au plus chaud de la journée alors que quelques kilomètres à l'intérieur des terres il fait le double... Puis ce brouillard toujours présent à un moment ou à un autre de la journée 🤪. Bref, mon pull et mes 2 vestes m'auront servi à quelque chose 😛. Alors, oui, quelques belles choses dans la ville: le Golden Gate mon coup de cœur! Et la vue depuis Twin Peaks. Pour le reste rien d'exceptionnel à mon goût mais je suis plus nature que ville 😉. Ah oui, les seuls coups de klaxon de notre séjour on les a entendus à San Francisco! Une circulation finalement plus pénible qu'à Los Angeles. J'ai finalement été heureux de loger en dehors du "centre".

Voilà pour le moment! Il y aura sans doute des rajouts par la suite car pour l'instant le brouillard de San Francisco est venu se loger dans ma tête à cause du décalage horaire! 😄

@++ 😉
Travailler et vivre au Chili English translation pending
by Chilelindo · 2011-06-28 · 39 replies
Bonjour à tous !

Voici mon histoire et mes interrogations, j'espère que vous pourrez m'éclairer 🤪 :

Née au Chili mais adoptée très jeune par une famille française, j'ai grandi en rêvant de découvrir mon pays d'origine. Mes parents (adoptifs) ne m'ont jamais rien caché de mon histoire et ont toujours été très ouverts sur le sujet.

En 2007, âgée de 21 ans, je me suis lancée et suis partie 3 mois au Chili avec mon compagnon. J'en suis revenue émerveillée, totalement séduite, tant par la beauté de cette terre que par la diversité de ses paysages.

Cette année, après 4 longues années d'attente, rebelote : nous sommes repartis au Chili ! Les circonstances étaient cependant différentes car nous partions cette fois avec notre fille qui avait un peu moins de 2 ans. Bilan de l'aventure : nous n'aimons plus le Chili, nous l'adorons 😊

De ces expériences est né notre désir d'aller y vivre au moins une année, et plus si affinités...

C'est donc là que j'ai besoin de vos lumières, car nous ne pourrons malheureusement pas nous contenter d'amour et d'eau fraîche (ou de pisco sour) pour subsister.

Mes interrogations sont les suivantes :

- savez-vous quel secteur est ouvert à l'emploi de jeunes français ? En ce qui me concerne, mon bagage se compose d'un bac L, d'une licence LLCE Espagnol option Anglais, d'une expérience d'1 an en tant qu'assistante commerciale d'un e-commerce et d'une expérience de plusieurs années en soutien scolaire (anglais, français et espagnol). Mon mari est quant à lui qualifié en tant que câbleur aéronautique.

- quels sont, selon vous, les endroits où il fait bon vivre pour une famille ? Dans Santiago, nous avons beaucoup apprécié le barrio Bellavista, mais je ne trouve que peu d'offres de location dans ce coin. En ce qui concerne le reste du pays, nous n'arrivons pas à nous décider, pensant (bêtement peut-être) que pour travailler le mieux est de rester aux alentours de Santiago.

- savez-vous quelles sont les démarches à effectuer pour créer une entreprise et quel est le capital minimum à investir en tant qu'étranger ? Et en tant que chilien ?

Je vous remercie d'avance de votre aide 🙂

Hasta Pronto !
Où va le tourisme au Maroc? English translation pending
by PatDef1 · 2011-06-27 · 137 replies
Bonjour,

Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Itinéraire d'un mois en Iran en octobre 2011 English translation pending
by Jeevann · 2011-06-23 · 19 replies
bonjour à tous,

je compte me rendre en iran en train au départ d'istanbul, concernant l Iran je prendrais uniquement le train et le bus , je suis preneur de toutes sortes d'infos donc voici mon itinéraire prévu pour 1 mois environ enfin tout dépends de la durée du visa qui me sera accordé:

descendre du train trans asia (ist-tehera) à khoy pour aller à maku ensuite visiter cette église arménienne à qara kelissa Tabriz Ardabil Rasht Teheran Abyaney Natanz Isphaan Yarzd Kerman et zaheedan ensuite direction le Pakistan

Y aurait il proche de ces villes des lieux incontounables?

auriez vous des adresses vraiment sympa et surtout abordable je compte dépenser 20 euros par jours pour l'hébergement et la nourriture (je ne prends aucun guide touristique avec moi seulement un guide culturel)

est ce réalisable en un mois sachant que j'aime bien m'imprégner des lieux ?

merci à tous

jeevann
Où se loger à Lee Vining et Yosemite? (États-Unis) English translation pending
by Mmclaude · 2011-06-22 · 21 replies
Je crois que je n'ai pas les bons sites. Impossible de trouver à ce loger (à des prix supportables) vers Lee Vining. Il y a bien sûr Mammoth Lake mais cela ne nous arrange pas. Je m'explique : nous arriverons de LV puis DV - nuit en route (probablement Lone Pine !?). Ensuite, nous désirons visiter Bodie et dormir aux abords de Yosemite. Donc faire Lone Pine Bodie et retour à Mammoth Lake puis repasser à Lee Vining, c'est des aller-retour.....pas très intéressants. Merci de me donner des adresses entre Lee Vining et Bodie. Ou alors, de nous dire si nous devrions plutôt dormir non pas à Lone Pine mais plus près de Yosemite et à la place de Bodie, aller dans le parc. Je résume soit LV-Lone Pine Lone Pine - Bodie - Lee Vining Lee Vining - oakhurst (déjà réservé)

ou alors LV - Bishop ou autre ? Bishop - Oakhurst (mais alors 2 nuits au lieu de 1 nuit)

Que faire ? au secours !!! Merci d'avance
Croisière dans les îles grecques sur le Celebrity Equinox le 29 juillet 2011 English translation pending
by Hoarauth · 2011-06-19 · 107 replies
Bonjour,

Nous allons effectuer une croisière, départ de Rome le 29/07/2011 à bord du Célibrity Equinox à destination des iles grecques (Rome-Messine-Athènes-Rhodes-Santorin-Mykonos... Naples). - Est-ce que d'autres francophones seront aussi avec nous sur cette croisière ? - Nous avons aussi un fils de 14 ans, ce serait super d'avoir d'autres adolescents de son age - Connaisez vous ce bateau et cette croisière ?, pouvez vous nous donner des conseils sur les escales ? - Nous prérèrons effectuer les visites par nous-mêmes, facile à organiser ?, peut on louer ou est-ce utile de louer des voitures à Naples, Messine, Mykonos, Santorin, Rhodes..) - Quels sont les lieux à visiter et à ne pas manquer pour chaque escale ?

Beaucoup de questions.... Je vous remercie pour vos réponses nombreuses.
Jordanie - Récit de nos quatorze jours en octobre 2010 English translation pending
by Gjb · 2011-06-17 · 4 replies
Bonjour,

voici notre récit de voyage après 14 jours en Jordanie en octobre 2010.

Je profite d'avoir publié celui de notre récent voyage pour mettre celui-là et apporter notre contribution à ce forum de voyageurs! Les prix sont pour 2 adultes. N’hésitez pas pour plus de précisions !

jour 1 : arrivée 2h du matin Amman. Changeons juste le nécessaire à un taux très faible avant les visas (10 JD / pers). Taxi (15JD) réservé par l’hôtel black iris à Madaba nous attend. Nuit à l’hôtel (30 JD). Le black iris est super bien ! chambres agréables, spacieuses et propres. Odeh le patron est super sympa et de bons conseils pour la suite du voyage ! petit déjeuner copieux et délicieux ! on y est allé 5 nuits dans notre séjour et c’était toujours avec plaisir ! chambre double 30-35JD avec les meilleurs prix en ligne sur leur site internet. Visite Amman / Nuit madaba: bus depuis la gare routière de Madaba à 15 min à pied (1 JD). 45 min pour rejoindre la gare middle east, un peu excentrée ! du coup taxi (2.5JD) pour downtown. attention à vous mesdames il faut vraiment bien se couvrir le regard des hommes est pesant et omniprésent ! déjeuner chez Hashim, simple, local et très bon, à l’ombre, locaux et touristes, super bien (5 JD) . visite du théâtre (2 JD, très beau), citadelle (4 JD, superbe), et balade dans les rues de la capitale. Prix bouteilles d’eau 1.5L entre 0.25 et 0.35 JD. Changeons des euros à la Arab Bank (le meilleur taux qu’on ait eu). Retour en bus pour Madaba puis taxi pour l’hôtel car on a du mal à se repérer de nuit (1 JD).

jour 2: Madaba – Mont Nébo – vallée du Jourdain – Ajloun / Nuit Jérash Rdv avec notre loueur de voiture devant l’hôtel. Rent a reliable car (273 JD pour 7 jours assurance tout risque (CDW et TP)). Gérant ponctuel, voiture conforme propre et récente (moins de 25000 km). A madaba excellente boulangerie ouverte 7j/7 H24 en face du Mosaik hôtel ! Idéale pour acheter biscuits, brioche ou pain pour trois fois rien avant de prendre la route ! Prix au kilo et c’est très bon ! Départ pour le Mont nébo à 15 min de Madaba (2 JD). Pas de chance c’est brumeux on ne voit pas grand-chose mais c’est quand même joli. Tampis on y retournera dans quelques jours lorsque nous reviendrons à Madaba, c’est l’avantage de la voiture de loc !! Le mieux : y être à l’ouverture 8h, lorsque les cars de touristes ne sont pas encore là ! route magnifique vers la vallée du jourdain (14 JD) visite d’une heure en anglais incluse et encadrée compte tenu de la proximité de la frontière. Puis route vers Ajloun, visite du château (2 JD). Route vers l'olive branch resort, entre Ajloun et Jerash. Dîner à l’hôtel (7JD) et nuit sous une de leur tente (13.5 JD) accès piscine, WC et douche (pas très propres mais des touristes peu respectueux avaient tout bouché avec le papier. Donc rappel : le papier dans la poubelle ! Très beau cadre !

Jour 3 : Jérash réveil matinal pour être sur le site à l’ouverture (8 JD). 15 min de voiture pour s’y rendre. Très beau site, vraiment à faire ! visite guidée en français 20 JD vraiment pas super: prix fixe, 1h de visite au pas de course et rien de bien intéressant…. Pensée à faire le petit musée pas mal ! Repas dans le restaurant du site Jérash rest house (10 JD). Un buffet fréquenté par les agences de voyages mais très bon. Dîner (8JD) et nuit àl’olive branch resort. Pour info nous avons vu le hadrien gate hôtel qui se trouve devant l’entrée du site mais ça donne sur la rue, ça a l’air très bruyant et bien moins sympathique que le olive branch resort. Attention l’eau est vendue très cher dans le site (1 JD le litre…) on vous conseille de faire le plein juste avant à la station service devant (0.30 pour 1.5L) et d’emmener un protège bouteille isotherme pour garder la fraîcheur ! idéal !! Idem pour acheter une petite collation si vous souhaitez pique niquer dans le site. On a aussi testé une petite échoppe très locale, vendant des sandwichs falafel (100m après la station service en sortant à droite) c’était bon !

Jour 4 : châteaux du désert / Nuit madaba Départ pour les châteaux du désert. On achète de l’eau et une collation pour midi à la station service (2 JD) et nous voilà partis ! cette route et ces châteaux nous ont bien plu ! certes on croise des camions, mais rien de bien méchant, c’est une route très dépaysante! Azraq, le qsar Amra à ne pas louper pour ses superbes fresques, et le qsar el kharana. Route vers madaba ensuite, on contournera Amman et c’est déjà bien dense on est bien contents de filer sur Madaba et de retrouver le black iris ! Allons diner au Bawabit Madaba (16JD), où il y a principalement des touristes mais c’est bon, et très aimable !

Jour 5 : mont nébo – wadi mujib – mer morte / Nuit madaba Mont Nébo deuxième ! et c’est super car la vue est dégagée on voit Jéricho et la mer morte ! superbe ! et le site est désert à l’ouverture formidable ! puis route panoramique vers la mer morte ! magnifique ! on prendra notre temps pour admirer et c’est bien l’avantage de la voiture de loc une fois de plus !! Route peu fréquentée et superbes paysages ! Arrivons au Wadi Mujib ! un petit pique nique improvisé avec nos provisions du matin et direction le canyon : un de nos meilleurs souvenirs on vous le conseille vraiment (28JD). Attention prévoyez un sac étanche (en vente chez Décath) ou possibilité d’en louer un sur place sous réserve de dispo pour 7 JD. 2h pour faire le canyon tranquillement. C’est magnifique, on en garde un super souvenir ! Prévoir des chaussures qui tiennent le pied, pas de scratch…beaucoup les ont perdu.. sans faire de pub on avait prévu les chaussures d’eau de Decath à 7 euros, vraiment idéales et sèchent vite! Puis bain dans la mer morte juste en face (on peut y aller à pied). On y accède par les châlets du Mujib moyennant 12 Jd/ pers. Pas de plage mais de petits galets finalement suffisant, grande serviette prêtée, douche et WC propres. Sensation très marrante mais on y reste peu car ça pique ! Sinon il faut se payer un hôtel de luxe, le dead sea spa étant le moins cher à 20 JD/pers. On nous a fortement déconseillé la plage publique. Coucher de soleil sur la mer morte superbe puis remontée à madaba. Diner au bowabit 14 JD, dessert d’excellentes pâtisseries chez Al-baraka sweets (1JD) et nuit aublack iris (32 JD)!

jour 6 : mukavir – kérak / Nuit nawatef camp départ pour Mukavir (2 JD), après le plein de bouteilles d’eau (1 JD), de biscuits et pain à la bonne boulangerie (2JD)et quelques courses à l’épicerie (2,50 JD)! encore une route superbe ! ruines sur une montagne sans grand intérêt, mais accès facile et rien que pour la vue ça vaut le coup de monter ! route vers Kérak par la route du roi, un très beau panoramique en chemin ! Pique nique dans Kérak (2JD) puis visite. Beaucoup de vendeurs de boissons à l’entrée... si vous marchez une minute de plus en sortant du château à droite vous tombez sur l’épicerie Al-schubba, les prix sont divisés par deux ou trois ! Ensuite route vers le nawatef camp (30 JD diner inclus) 1 km après le village de Qadsiyya. Fléché dans le village. Arrivée un peu tard pour le coucher du soleil mais on sent le charme du camp éclairé à la lampe à gaz. Super accueil avec un thé absolument délicieux, le meilleur de notre voyage ! excellent dîner et super nuit sur de bons lits ! perso on avait nos duvets mais il y a des couvertures. Un gros coup de cœur pour ce camp on recommande !! deux WC à la turque et une douche froide mais c’est propre on se sent tellement bien dans ce lieu que ce n’est pas grave ! Ali le proprio a un générateur pour éventuellement chauffer l’eau.

Jour 7 : dana / Nuit nawatef camp Ali nous a conseillé une marche de 6h (40 JD). C’est à 45min de voiture, et c’est en fait le point de départ de la rando qui relie Dana à Pétra. Il nous fournit un pique nique et c’est parti ! superbe ballade en effet dans un siq ! 3h aller puis 3h retour ! retour en milieu d’aprem, ali est revenu nous chercher, on profite de la superbe vue du camp et du coucher de soleil ! excellent diner ! on aura du mal à partir demain !

Jour 8 : dana / Nuit Pétra réveil tranquille, bon petit déjeuner en face de Dana, la journée commence bien ! Déjeuner au camp (10 JD) puis route vers Pétra, à peine 45 min de route. Allons à la billetterie mais il n’est pas possible d’acheter ses billets pour le lendemain. Direction le sunset hôtel (30 JD), super bien ! tout proche du site, propre, super accueil. Internet gratuit et possibilité de diner (7JD/pers) ou de demander un pack lunch (4JD/pers). Rendons la voiture de loc. Aucun souci ! changeons quelques euros dans un bureau de change puis allons diner (17 JD) au Oriental restaurant. Assez décevant, pas forcément très bon et pas donné. A conseiller le jus de citron frais à la menthe servi un peu partout pour 3 JD quand même mais très bon ! Achat de bouteilles d’eau pour le lendemain vendues 1 JD mais négociez à 0,5 JD le 1,5 L. Achetez si possible en dehors du site où les prix sont excessifs. Si vraiment besoin, la buvette juste avant la ville basse en direction des grands restos est trois moins chère que ces restos !

jour 9 : Pétra Bon petit dèj puis direction le site à 6h ! nous sommes seuls, achat des billets pour 3 jours (43/pers mais 60 dès le 1 er novembre) au programme dans l’ordre: siq / le trésor / rue des façades / haut lieu des sacrifices / descente vers la ville basse (rando du lonely planète super !) / colonne du pharaon / ruines du village édomites / retour ville basse : qsar al bint, grand temple, voie à colonnades / théâtre / siq prévoir chaussures de marche, crème solaire et chapeau ! on en a croisé en tong voire pieds nus !! perso on a croisé 2 serpents, et la balade s’apparente plus à une rando ! dîner au dream land : attention demandez bien si c’est TTC. Nous on nous a dit oui puis sur l’addition on a nous a mis 10% de taxes en plus. Le serveur a rectifié mais en gros si vous ne pensez pas à demander vous y aurez droit ! nourriture libanaise plutôt pas mal et accueil sympa. Hammam en fin de journée ! ça on recommande surtout pour avoir des jambes légère le lendemain !! bain de vapeur, gommage, massage énergique thé et plaque de marbre chaude waou trop bien (15-20 JD/pers)

Jour 10 : Pétra programme : siq / trésor / tombes royales / églises byzantine de pétra / temple aux lions ailés / monastère puis montée au point de vue / musée nabatéen/ retour par la ville basse et le wadi muthlim pour changer du siq ! super !! pique nique à midi et dîner au dream land (17JD) et nuit au sunset hôtel (30 JD). Un resto dans Pétra coûte environ 17 JD/ pers… Nous, on a opté pour un pique nique !

Jour 11: Pétra programme : montée sur un belvédère pour contempler le Trésor via le siq et les tombes royales. Superbes vue en chemin et sur le trésor on recommande !! puis direction le Al habis, et montons jusqu’au fort croisé d’où on a une super vue ! un endroit idéal pour pique niquer : juste après le musée Al habis, un petite terrasse naturelle en pierre qui domine pétra ! remontons ensuite au lieu des sacrifices pour y voir le coucher du soleil ! retour par le siq, la nuit est bien tombée et Pétra by night est en train d’être installée ! on ne l’a pas fait car on aurait jamais eu le courage de ressortir après ces trois grosses journées !! dîner au sunset hôtel et c’est assez bon ! pas le choix : mezze en entrée, plat du jour (poisson, riz légumes) et une orange en dessert (14 JD) c’était bon ! nuit au sunset

jour 12 wadi rum / Nuit wadi rum Départ pour le wadi rum en voiture avec un couple rencontré à l’hôtel mais sinon bus à 6h30 passe devant l’hôtel. Arrivée 9h au wadi Rum où Atayek Hamad nous attend devant le centre des visiteurs! nous avons réservé 2 jours 2 nuits avec lui. (55 JD / pers /jour ou 70 JD si vous souhaitez qu’il marche avec vous) il nous invite à prendre un thé chez lui avant le départ ! accès au wadi rum non inclus (5 JD /pers) Super bon cuisinier ! sachez que vous ferez la sieste pendant 1h30 après le déjeuner et c’est à priori avec tous les guides comme ça ! et finalement c’est pas mal !

Jour 13 wadi rum / Nuit wadi rum super journée dans le désert ! nous avons été ravis de notre séjour organisé par Atayek. Son camp est charmant et propre. Des douches sont en constructions. Nous avons mangé un mensaf le plat typiquement bédouin et c’était un régal ! on vous conseille de monter au burdah bridge : super vue ! par contre on a trouvé ça un peu plus dur que ce que disait le guide !

jour 14 retour madaba moins drôle que prévu ! notre plan : rejoindre l’autoroute pour y arrêter un bus allant vers Amman ! Hmmhmm déjà le bus qui emmène jusqu’à la route est le bus de Pétra qui ne vous prend que si le bus n’est pas plein.. ensuite aucun bus ne s’est arrêté... au bout d’1h30 on se résigne à faire du stop (4 JD) dans l’autre sens pour Aquaba. Puis bus JETT à 13h (14 JD) pour Amman qui n’effectue aucun arrêt. Bus fumeur….bonjour l’ambiance ! à Amman bus pour Madaba (1 JD). Comme il n’y en pas pas ici, direction le poste de police pour nous aider. Un policier nous arrête un bus qui nous déposera au bon endroit. Bref arrivée 19h à Madaba qu’on aura donc pas visité dommage! nuit au black iris (32 JD)

Jour 15 : départ 8h Paris Taxi (15JD) réservé par l’hôtel. Attention avant de pouvoir enregistrer il faut passer vos bagages aux rayons X et s’il y a du monde ça peut être long ! ne pas arriver trop juste à l’aéroport !

en vrac: pensez à emporter : - quelques portes bouteilles isothermes souples! ne prend pas de place, léger et vraiment utile !! - un couteau suisse, un cadenas, petits sac congélation - carte routière si voiture de loc ! - petit duvet notamment pour le désert ou camping - toujours faire confirmer si les prix sont TTC ou pas ! ça évite les surprises !! - ne pas hésiter à négocier surtout pour les taxis ! dans les bus pas de prix touristes. - prix timbre 0,8 JD (vendu 1 JD dans les lieux touristiques! allez dans une poste)

et voilà en résumé super voyage!!!!
Corse: tour de l'île à vélo en onze jours English translation pending
by Kburgener · 2011-06-15 · 30 replies
Bonjour les amis cyclistes 😊 je suis en train de planifier un itinéraire pour faire le tour de l'île de la Corse du 9 au 21 juillet 2011. Nous sommes 4 femmes, plus ou moins sportives (ça dépend les lendemains d'apéros prolongés 🏴‍☠️) Nous aimerions parcourir ces étapes sur 11 jours :

1. Bastia - Saint Florent (env 50 km par la D82 et 860 dénivelés) 2. Saint Florent - L'Ile Rousse (env. 40 km et 1120 dénivelés) 3. L'Ile Rousse - Galeria (env 55 km et 1640 dénivelés) 4. Galéria - Porto (env. 55 km et 2650 dénivelés) 5. Porto - Sagone (env 30 km et 1500 dénivelés) 6. Sagone - Ajaccio (env 60 km et 1500 dénivelés) 7. Ajaccio - Verghia (env 30 km et 375 dénivelés) 8. Verghia - Propriano (env 40 km et 1200 dénivelés) 9. Propriano - Bonifacio (env 60 km et 1500 dénivelés) 10. Bonifacio - Porto Vecchio (env 25 km et 250 dénivelés) 11. Porto Vecchio - Bastia (env 125 km et 320 dénivelés).

Malgré mes nombreuses recherches sur les forums, je n'ai pas trouvé de réponses satisfaisantes à mes questions.

1.) mon GPS a calculé 2650 dénivelés pour l'étape 4 Galéria - Porto. J'ai bien compris que la corse est montagneuse, mais en zoomant la carte, j'ai plutôt l'impression que le calcul n'est pas juste. Avez-vous des informations plus précises sur les dénivelés pour cette étape ?

2.) il paraît qu'il y a un petit courant d'air dans certaines régions. Faut-il faire le tour de l'île dans le sens des aiguilles d'une montre pour ne pas être décoiffé ?

3.) les hébergements....nous avons du mal à trouver un hébergement pour cette période. On n'est pas en avance avec la réservation, je suis bien consciente, mais les imprévus sont rarement prévus 😛 Est-il facile de trouver des hébergements sans réservation, de préférence dans des gîtes ou hôtel, au "pire", dans un camping ? Même une ferme est possible, puisque je dormirais tous les soirs avec 3 vaches 😉 je rigole...

Avez-vous des adresses sur ces étapes ?

Je vous remercie d'avance

Karin
Rusomo - frontière Rwanda-Tanzanie English translation pending
by Saint · 2011-06-15 · 9 replies
Rusumo- Rwanda - 1er juin

16 heures 30. Je descends du bus et récupère mon sac poussiéreux. Me voici donc arrivé à destination... Aucun rabatteur. Atmosphère calme. Les quelques autres passagers du bus se dispersent rapidement comme par enchantement. Rusumo, poste frontière rwando-tanzanienne, à 4 heures de route de Kigali, dans un paysage de collines douces. S'il n'y avait les champs de bananiers et de riz, on pourrait se croire dans le Massif Central..! RUSUMO donc.!! Rien d'une grande ville, seules quelques habitations et 2 ou 3 petites gargotes. Et le fleuve. "l'Akagéra", tellement présent, majestueux, qui serpente lentement pour aller se jeter dans le lac Victoria qui alimentera le Nil dont on dispute toujours la source.



Le registre de l'unique hôtel du lieu "l'Amarembo", ne relève pas la moindre présence de Français et encore moins de Ch'ti depuis 2 ans... Pas de tourisme de masse. Je m'en serais douté.

L'endroit est empreint d'une grande sérénité. L'électricité n'arrive pas encore jusqu'ici. Ce serait prévu pour décembre 2011. - "Sans certitude"- m'affirme le patron qui semble fort bien s'en accomoder. Je suis donc moins surpris de constater que ma chambre ( si on peut appeler ça comme ça..!) ne possède aucun interrupteur puisqu'elle ne possède pas non plus de plafonnier. Ces chambres sont à 4000 francs rwandais soit 5 euros sans douche ni wc. Un peu cher quand même pour une paillasse dans un espace de 3 mètres carrés à peine salubre. Mais pas le choix. Alors...Voilà tout...je dormirai habillé.!! A 18 heures, m'affirme-t-on, une génératrice fournit de l'électricité jusque 23 heures. A quoi bon me dis- je... Quelques bougies feraient l'affaire. Je pose mon sac dans un coin sans le défaire. Ce ne sera pas utile . J'ouvre la fenêtre afin d'aérer un peu et quitte les lieux.

De retour sur l'immense terrasse qui domine le paysage, appuyé à une frêle balustrade, je ne me lasse pas de contempler ce fleuve qui se déroule en lacets dans une large vallée. Tout est là devant moi. Un parfum d'absolu se dégage de cette nature d'une force biblique. On ne se souviendra pas que ce fleuve à charrié des milliers de cadavres pendant le génocide. Je ne veux pas y songer. A cet instant, mon esprit suppose une multitude d'animaux sauvages qui viennent s'abreuver au rivage alors que le soleil décline. Le ciel prend une teinte orangée qui colore quelques nuages à l'horizon. Dans une demi-heure il fera nuit. Avec un tel panorama, je me dis que dans certains autres pays d'Afrique, il y aurait ici un superbe lodge, très luxueux, à des prix indécents. Mais c'est le Rwanda. Et c'est peut être pas plus mal comme ça. L'authenticité se paye d'un certain inconfort.

Je me décide à partir à la découverte des "fameuses" chutes d'eau pour lesquelles j'ai fait le trajet. A quelques centaines de mètres, elles se situent juste en dessous du pont qui traverse le fleuve qui sert de frontière avec la Tanzanie. Je demande au policier qui garde ce pont si je peux me rendre au milieu afin de faire quelques photos. Très souriant, il me répond en Français que ça ne pose aucun problème .



Chutes d'eau en effet. Gros débit d'une eau limoneuse. Mais j'en ai déjà vu de plus belles. Quelques photos souvenir. Et c'est bon, je fais demi- tour. En revenant sur mes pas, j'en profite pour obtenir quelques infos pratiques. Ce poste frontière est ouvert aux véhicules ( poids lourds surtout) de 6 heures du matin jusque 19 heures. Je passe à "l'immigration". Là aussi, deux policiers très sympas m'informent qu'ils peuvent me fournir un visa de 15 jours ( prolongeable à Kigali) si j'en fait la demande par internet. Donc, avant d'arriver. Ils m'affirment cependant que c'est plus simple de l'obtenir à l'ambassade du Rwanda de Dar es Salaam. Deux jours d'attente en moyenne et 60 dollars US. Comme à Addis Abeba donc. Là où j'ai obtenu le mien. De plus, on obtient ce visa pour un mois d'office. J'emprunterai sans doute ce chemin une prochaine fois. Venant de Tanzanie...

Je repars doucement sur ce bout de route de Rwanda...je m'installe à la terrasse du "bar resto". L'électricité qui arrive effectivement vers 18 heures rompt par la même occasion le silence. La sono se met à dégueuler les derniers tubes reggae du moments. Quel gâchis.!! Le silence convenait si bien au paysage. La nuit tombe doucement dans le piaillement des oiseaux qui retournent nicher. C'est aussi l'heure où les moustiques s'enhardissent et s'attaquent à ma vieille peau. Leur stupide agressivité finit par m'agacer. C'est la guerre. Je deviens le Petit "Khadafi" de cette troupe d'insectes volants. Une hécatombe. Un bain de sang.! Dix minutes de combat incessant. Ça suffit.!! Ils sont trop nombreux. C'est décidé, j'utilise la bombe. "Refoul- moustiques" celle-là.!! Je m'en asperge copieusement. Dès lors, j'ai conscience de puer bien plus encore qu'avant mais je peux enfin boire ma bière en paix. Si "Shakira" pouvait ne pas me hurler dans les oreilles ce serait parfait.

Un Rwandais qui parle bien Français vient me saluer. On échange les banalités d'usage puis je l'interroge sur sa présence à Rusumo. Il vend des assurances pour les véhicules qui transitent au Rwanda. Nous poursuivons la conversation. J'apprends qu'il est Tutsie et qu'il s'est réfugié au Burundi Pendant le génocide . Je l'invite à s'asseoir. J'ai, une fois de plus, tellement de choses à demander sur ce massacre...

La musique reggae bat son plein. On discute. Je me demande, à l'écouter, s'il ne vit pas une thérapie. Je vais boire quelques bières en sa compagnie, attentif à sa vision de l'histoire et je vais me coucher avant que la génératrice ne se vide de son pétrole.

Demain j'espère partir tôt. Je n'ai plus rien à faire ni à voir ici..!
Quels sont les meilleurs endroits à voir au Pérou? English translation pending
by Norz62 · 2011-06-12 · 17 replies
J'ai déjà idée de plusieurs endoits dont je voudrait visité au Pérou, mais j'aimerai des idées de gens qui y sont allés et qui ont trouvé des endroits un peu hors du commun et hors des sentiers battus qu'il ont aimés. J'ai déja en tête de voir les Dunes près de Lima, naturellement voir Machu Pichu, Nazca, Choquequiraw. Y a t'il des endroits que vous avez vu que vous me conseillez de ne pas raté ou d'autres endroit qui ne valent vraiment pas la peine d'aller. Je ne serait en aucun cas contrait par le temps donc aucune limite (autre que monétaires, à voir, haha).

Le Pérou est le premier pays de 16 que je planifi visité en amérique latine au cours de deux années, mon départ est pour Juillet 2012.

Je vous remerci à l'avance.
Aller de Guilin (Chine) à Hanoï en passant par Nanning et trains? English translation pending
by Merrykri · 2011-06-12 · 6 replies
Bonjour

Les discussions sur le sujet datent de plus de 3 ans. Alors je voudrais savoir comment aller de Guilin à Hanoï (en passant par Nanning). Concernant les trains, Y'en a-t-il fréquemment qui passent la frontière ? Si oui combien de temps de trajet et quel prix. Faites moi part de votre expérience. Je vous remercie. Guillaume
Bolivie-Argentine en un mois (août ou septembre) English translation pending
by Jandraud · 2011-06-11 · 17 replies
Bonjour,

Je compte partie un mois en Bolivie, Argentine. L'idée serait d' atterrir à la Paz et de faire Uyuni, Saltat, Buenos aires, la Patagonie(el chalten , torres del paine), Yguasu.

Je rêve de partir en Amérique du sud depuis plusieurs années, je parle bien espagnol et suis d'un tempérament assez aventurière.

Pourriez vous me confirmer qu'une fille seule la bas ne risque rien? (j'évite le pérou pour cette raison..)

Par ailleurs, je trouve peu d'info sur la Patagonie en aout et le climat en Argentine, pourriez vous m'en dire plus? est ce une bonne saison pour y aller? je n'ai pas mon billet les dates sont flexibles...

J'héiste à réserver plusieurs vol internes mais les bus m'ont l'aire pratiques et permettent de voir du pays..

Dans l'attente de vos témoignages...

Merci
Back from Georgia and Armenia in a van
by Triptrafic · 2011-06-11 · 41 replies
Just back from Georgia and Armenia. Trip in April 2011 with a small Renault Trafic van. No particular difficulties... except the GMR.
État de la route entre Mestia et Svanetie? (Géorgie) English translation pending
by Atila · 2011-06-06 · 44 replies
Je n'ai pas encore finalisé mon itinéraire géorgien et je m'interroge sur la Svanétie.

La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪

J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....

Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
Circuit autotour dans l'Ouest américain en août 2011 English translation pending
by Ponpon76 · 2011-06-06 · 44 replies
BONJOUR A TOUS😎!!!

Je viens vers vous car j'ai préparé un circuit en voiture de 18 jours, en famille (2 adultes et 2 enfants); Il s'agit d'un circuit démarrant à San Francisco et se terminant à Los Angeles, et j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire.

Bien que les hôtels soient déjà réservés auprès d'un voyagiste, je viens de constater que j'ai fait une principale erreur, c'est d'avoir réservé 2 nuits à EL PORTAL

JE PENSAIS FAIRE UNE ANNULATION D UNE NUIT POUR EN PREVOIR UNE A MAMMOTH LAKES, QU EN PENSEZ-VOUS?

EN PRESENCE D ENFANTS DE 12 ET 17 ANS QUI N AIMENT PAS FRANCHEMENT LES GRANDES VIREES EN VOITURE, JE PENSAIS EVITER LA DEATH VALLEY POUR ARRIVER A LAS VEGAS AU PLUS VITE (y compris compte tenu de la chaleur au moins d'aout, j'ai lu sur un site qu'en passant par la US95 US 266 ET US 264, cela se faisant en une heure de moins que par la death valley)

1er Aout : ARRIVEE SF 2 aout : SF 3 aout : SF 4 aout : SF<YOSEMITE (2 nuits à EL PORTAL) 5 aout : YOSEMITE 6 aout : YOSEMITE < LAS VEGAS (1 nuit à LV) 7 aout : LAS VEGAS < BRYCE (2 nuits à Bryce) 8 aout : BRYCE 9 aout : BRYCE < PAGE (2 nuits à Page) 10 aout : PAGE 11 aout : PAGE < MONUMENT VALLEY (nuit à Kayenta) 12 aout : MONUMENT VALLEY < GRAND CANYON (2 nuits à GC) 13 aout : GRAND CANYON 14 aout : GRAND CANYON < BARSTOW (1 nuit pour couper la route vers LA) 15 aout : BARSTOW < LOS ANGELES (3 nuits) 16 aout : LOS ANGELES 17 aout : LOS ANGELES 18 aout : RETOUR FRANCE

TOUS VOS AVIS SONT LES BIENVENUS Y COMPRIS SUR LES SITES IMPORTANTS A NE PAS RATER AVEC DES ADOS MERCI A VOUS TOUS POUR VOTRE AIDE

PONPON76
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-04 · 0 replies
Saint-Gervais Briançon par le GR5

Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.

Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.

Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.

Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.

Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.

Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !

La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.

Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.

Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.

La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.

Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.

Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piquet�� de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.

Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.

Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.

Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.

A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.

La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.

Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.

Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.

Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.

Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.

Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :

Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !

Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!

Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.

D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.

En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.

La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!

Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !

Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.

Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.

Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.

Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?

La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.

Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.

Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.

Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.

Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.

Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.

Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !

Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?

Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.

Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.

Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.

Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.

Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.

Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !

Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.

Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en RV et voiture cet été 2011 English translation pending
by Lauriv · 2011-05-31 · 25 replies
Bonjour à tous,

je me lance à mon tour dans cette aventure, la visite de l'ouest américain et ses parcs, nous partons avec nos trois loulous ( 16, 10 et 5 ans ) . J'aimerai avoir votre avis sur ce tour que je fais et refais depuis des semaines !! Mais je suis encore un peu perdue pour certains destinations, quoi faire, combien de temps ?? Voici mon projet :

J1et 2 L Angeles Disney park J3 RV et première halte à Barstow j4, j5 Grand Canyon j6 départ pour Page j7 Page j8 Page direction monument Valley, nuit à Mexican Hat j9 M Hat direction Moab j10 Moab j11 Moab direction Capitol reef j12 capitol reef j13 C Reef direction Bryce canyon j14 Bryce canyon j15 Zion arrivée à Vegas en soirée , Rendre le RV et suite de l'aventure en voiture et hotel j16 Vegas j17 direction Death Valley , nuit près de Darwin j18 Death valley direction Yosemite, arrêt à Mono Lake pour la nuit ?? j19 Yosemite j20 Yosemite direction San Francisco j21 et 22 San Francisco j23 SF Los Angeles par la côte J24, 25 LA

Voilà le programme, mes questions, combien de temps faut-il prévoir pour la visite de Capitol reef, pour des "touristes du dimanche avec 3 enfants !!", c'est à dire pas de grandes randos au programme......?? Que faut-il voir à Moab ?? Quel serait le meilleur tour à faire dans Yosemite park sachant que l'on y arriverait par Tioga pass car je pense passer par Mono Lake après la Death Valley ??? Que faut-il voir absolument ??? Dernière interrogation, avez vous vu des endroits pour les RV vers capitol reef , je n'arrive pas à trouver ......j'ai fait des résa avec KOA mais ils n'ont rien là bas . A ceux qui ont fait ce tour où avez vous fait une halte entre Moab, Capitol Reef et Bryce Canyon ???

Merci pur vos éventuels conseils et aide !

A très vite , car il y a encore des choses à peaufiner !!

Lauri
Machu Picchu en une journée: quelle organisation? English translation pending
by Canatasha · 2011-05-30 · 27 replies
Bonjour,

Je prépare avec des amis un voyage au Pérou pour le mois de juillet.

Concernant la visite du Machu Picchu, nous avons prévu d'y passer une journée. Pour l'aller, nous avons prévu de dormir la veille à Aguas Calientes, et de partir tôt le lendemain matin, afin d'être sur le site dès l'ouverture. Nous ferions le trajet aller AC-Machu Picchu à pieds.

La question que nous nous posons concerne le retour. Nous avons le choix entre deux horaires de train Aguas Calientes-Ollanta : - soit 16h22 - soit 21h30.

Que nous conseillez-vous de choisir ? Si nous prenons le premier, est-ce que cela ne nous obligera pas à partir trop tôt du Machu Picchu ? Je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur le trajet retour Machu Picchu-AC : est-ce qu'il y a des navettes fréquentes ? Afin d'assurer notre train 16h22, à quelle heure cela nous ferait-il partir du Machu Picchu ?

Si en revanche nous prenons le 2ème, le trajet de nuit n'est-il pas risqué ? Et sachant que le site ferme à 17h, est-ce que cela est intéressant de prendre un train aussi tard ?

Un grand merci par avance pour vos réponses, qui nous seront très utiles !
Croisière sur le Nil: possibilité de sortir des groupes ou pas? English translation pending
by Madikéra · 2011-05-28 · 45 replies
Bonjour,

D'avance merci à toutes celles et tous ceux lisant notre demande et ayant la gentillesse de nous répondre.

Cet été, nous ne disposons que d'une semaine pour nous offrir un petit tour quelque part et ce au départ de Lyon (aucune envie de rejoindre Paris pour prendre un vol, cela nous suffit avec celui nous permettant de venir en métropole). Après moult tergiversations, nous envisagons l'Egypte. Après quelques années orientées grands paysages, nous avons envie d'un peu de belles pierres !

Nous sommes très peu fan des voyages organisés et de groupe. Mais pour aller en Egypte, en une semaine, au départ de Lyon, nous n'avons pas le choix. Nous avons deux options: Look et Marmara ou sinon nous n'irons pas cette année. Et comme l'envie est grande... et que les prix nous semblent corrects (entre 750 et 950 euros la semaine selon les prestations).

Nous avons bien compris que les bateaux-hôtels ne sont pas toujours extra. Nous avons dormi dans des endroits plus que sommaire et n'avons pas l'habitude du luxe. Donc cela devrait le faire. Idem pour la nourriture qui n'est guère un de nos objectifs en voyage, surtout pour une semaine.

Après avoir parcouru pas mal de pages de ce forum et de divers sites perso, nous avons quelques interrogations avant de nous lancer dans un type de voyage qui nous fait un peu peur par son côté "tous ensemble au même endroit au même moment".

Question1 En été, devons-nous nous attendre à une quirielle de bateaux-hôtels les uns derrière les autres ou à un faible nombre de bateaux en activité ?

Question 2 Lors des excursions programmées est-il possible de sortir du groupe et de rentrer par ses propres moyens au bateau ? Cela nous permettrait d'avoir plus de temps sur les sites et d'éviter les arrêts gifts-shops et autres ateliers "spécial touristes". Nous savons que ce sera un coût supp.

Question 3 Sur place peut-on trouver des petites agences pour faire en groupe restreint la visite d'Abou Simbel ? Puisque c'est en supplément; nous préfèrerions l'envisager autrement qu'en grand groupe.

Question 4 Dans toutes les croisières, il y a une journée complète de navigation entre Assouan et Louxor. Est-il possible de la remplacer par une excursion entre Assouan et Louxor ou éventuellement un saut au Caire (totale conscience que ce sera un survol absolu) ? Nous n'avons guère envie de passer une journée complète bloqués sur un bateau.

Il y aura probablement d'autres questions par la suite...

Inutile de nous dire qu'à nous lire, ce type de voyage ne semble pas pour nous, nous en avons conscience (nous l'avons déjà fait, au Mexique, dans des circonstances identiques).

Madikéra www.lesvoyagesdemadikera.fr

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