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Une semaine aux îles Féroé English translation pending
by Marcelica · 2016-06-29 · 53 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai pas l'habitude de ce genre de post mais je reviens enchanté d'un voyage d'une semaine aux îles Féroé. Ceci ne sera pas vraiment un compte rendu, mais je voulais partager quelques infos et photos.

Nous sommes partis à deux en avion avec une escale à Edimbourg où nous sommes restés 3 jours avant le départ pour les Féroé. Il n'y a d'ailleurs qu'une seule compagnie qui dessert les îles à savoir Atlantic Airways.

La météo était avec nous durant toute la semaine. A vrai dire, cela faisait déjà 3 semaines qu'il n'y avait pas eu une goutte d'eau là bas et ça a donc duré pendant notre séjour avec seulement 3 gouttes lors du dernier jour. D'ailleurs, la cascade Fossá près de Tjørnuvík était complètement asséchée, du jamais vu !! A part un ciel gris le jour du départ, le temps a donc été au beau fixe.

Bien que les transports en communs soient relativement bien développés, nous avons choisi de louer une voiture afin d'être libre de nos déplacements. On a envie de s'arrêter tous les 100 mètres pour faire des photos tellement que c'est beau.

Nous avons donc visiter les îles de Vagar, Eysturoy, Streymoy, Kunoy, Kalsoy, Bordoy, Vidoy et Mykines. En Juin la haute saison n'a pas encore commencé mais il est nécessaire de réserver en avance le bateau pour Mykines qui est assez petit et il n'y a que deux départs par jour il me semble. Kalsoy est également accessible par ferry depuis Klaksvík (piétons ET voitures) mais impossible de réserver en avance ! Si on effectue la traversée avec sa voiture, le site internet qui indique les horaires conseillait d'être là 15 minutes avant le départ, mais ça ne suffit pas parfois ! Même avec 30 minutes d'avance nous n'avons pas pu embarquer sur le ferry par manque de place.

Bref, les îles Féroé c'est surtout beaucoup de balades et/ou randonnées. Je ne vais pas vous les compter mais plutôt vous montrer quelques clichés en espérant donner envie aux autres ! N'hésitez surtout pas si vous avez des questions, je serais ravi d'y répondre.



Île de Mykines

Gjógv

Slættaratindur

Oyndarfjørður

Viðareiði



Saksun

Klaksvík

Île de Kunoy

Île de Kalsoy



Tórshavn

Leitisvatn

Gásadalur

Falaises de Vestmanna

Phare de Kallur (île de Kalsoy)
Nord Vietnam en 30 jours English translation pending
by Monday · 2016-06-21 · 10 replies
Bonjour, Nous partirons au Vietnam fin octobre, début novembre pour visiter le nord uniquement. Nous voyageons sac à dos en utilisant les transports en commun. En fonction de cela j'ai prévu un itinéraire sur lequel j'aimerais bien avoir votre avis. J'ai volontairement évité des sites comme Mai Chau, Sapa ou Cat Ba où nous sommes déjà allés mais j'ai laissé Ninh Binh car on ne s'en lasse pas.

1.2.3. Hanoi 4 Trajet Hanoi - Yen Baien train 5 Journée Yen Bai 6 Trajet Yen Bai - Mu Cang Chai en bus 7 Journée Mu Cang Chai 8 Trajet Mu Cang Chai - Bac Ha 9 Trek Bac Ha 10 Trajet Bac Ha - Ha Giang 11 Journée Ha Giang 12 Trajet Ha Giang - Dong Van 13 Dong Van - Meo - Vac + retour Dong Van 14 Trajet Dong Van - Bao Lac 15 Journée Bao Lac 16 Trajet Bao Lac - Lac Ba Be 17 Journée Ba Be (grotte Puong, lac etc) 18 Trajet Ba Be - Cao Bang 19 Cao Bang - Cascades Ban Gioc + retour Cao Bang 20 Trajet Cao Bang - Hanoi (ou Haiphong) 21 Trajet Hanoi (ou Haiphong) - Ninh Binh 22 Région Ninh Binh - Tam Coc - Hoa lu 23 Région Ninh Binh - Tam Coc - Hoa lu 24 Trajet Ninh Binh - Moc Chau 25 Journée Moc Chau 26 Trajet Moc Chau - Son La 27 Journée Son La 28 Trajet Son la - Dien Bien Phu 29 Journée Dien Bien Phu 30 Départ pour le Laos

Bon, les paysages sur le parcours doivent être merveilleux mais ça fait beaucoup de trajets, non ?

Merci de vos remarques Danièle
Itinéraire de 19 jours au Québec (road trip) English translation pending
by Mchamare · 2016-06-18 · 6 replies
Bonjour,

je me prépare à partir 19 jours au quebec et j'ai préparer un itinéraire. j'aimerai savoir ce que vous en pensez?

Jour 1 Arrivée montreal Jour 2 montreal Jour 3 mauricie Jour 4 mauricie Jour 5 lac saint jean zoo saint felicien Jour 6 Saguenay Jour 7 Saguenay Jour 8 tadoussac Jour 9 bic Jour 10 gaspesie Jour 11 gaspesie Jour 12 forillon Jour 13 forillon Jour 14 percé/ bonnaventure Jour 15 baie des chaleurs Jour 16 vallée de la matapedia Jour 17 quebec Jour 18 quebec Jour 19 montreal merci a vous 🙂
Voyage sac à dos au Monténégro English translation pending
by Camdy · 2016-06-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pense partir durant tout le mois d'août au Monténégro. Si le temps me le permet, j'envisage de découvrir la Serbie ou l'Albanie. En gros, j'ai plein de questions... Pour ce qui est du Monténégro, je souhaitais savoir si certains d'entre vous aviez des conseils pour découvrir des endroits pas trop touristiques, voir pas du tout... Je cherche un peu l'aventure, avec la location d'un 4x4 ou d'une moto. Pour ce qui est de la Serbie ou l'Albanie, si vous avez des conseils, à savoir lequel de ces deux pays est le plus beau, le plus agréable, de nouveaux afin de voir des endroits pas touristiques.

Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire et qui en prendront encore plus pour me répondre. J'ai hâte de vous lire.

Bien à vous.

Camille
Cuba à pied English translation pending
by Cotejo · 2016-06-12 · 10 replies
Le 23 décembre dernier (2015) nous partions pour Cuba en sac à dos. Nous avions seulement un billet d’avion Aller-Retour pour Holguin. Rien de réservé à l’arrivée pour le dodo. Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous amener à une casa particular qu’il connaissait; et ce fut le début de la belle aventure. Nous avons demeuré 2 jours chez l’hôte à Holguin. Ensuite, il nous a donné une référence pour dormir au prochain village à Cacocum. Nous avons fait 25 km à pied, à la grosse chaleur :0). Pendant 16 jours, nous avons traversé des villages jusqu’à Media Luna et avons toujours dormi chez l’habitant de référence à référence. Parfois, ce n’était pas une casa particular en règle car il n’y en avait pas dans certains villages. Mais comme c’était des références, nous avions totalement confiance et les hôtes ont toujours été très sympathiques. À quelques reprises, nous avons pris le camion (transport des cubains à bons marché) car la distance entre les villages était trop longue pour le faire à pied. Nous pouvons confirmer que le peuple cubain sont généreux et que dans les campagnes, ils sont fiers de prendre le temps de nous jaser. En aucun moment, nous nous sommes senti en insécurité. Ce fut un beau voyage près du peuple.
Itinéraire de Montréal en Gaspésie du 17 septembre au 6 octobre English translation pending
by Mzellevero · 2016-05-23 · 21 replies
Bonjour! Pour notre demi siècle, tout notre entourage a participé pour nous permettre de faire ce voyage que nous souhaitons faire depuis longtemps. Nous avons envisagé de faire un auto tour de Montréal jusqu'en Gaspésie en passant par la Mauricie et le Saguenay. Nous avons envie de grands espaces, de nature , de rencontres avec la faune locale ( pas trop près!), de bons moments autour d'une bonne table , de découverte du magasin général de Loisel (!) et de flâneries en ville. tout ça évidemment sans trop passer de temps dans la voiture... C'est en commençant à faire des recherches sur le net que j'ai découvert Voyage Forum.je me suis régalée en lisant de superbes carnets de voyage et y ai découvert un esprit d'entraide fort sympathique. Donc , étant donné que , malgré notre grand âge...!, nous sommes plutôt novices en matière de voyage.je fais appel à vos suggestions. J 'ai déjà acheté la carte routière du Québec, commandé les brochures des différentes régions et parcs nationaux.les billets d'avion sont achetés.

Nous disposons de 20 jours j'arrive à une première ébauche de parcours : J1 : arrivée à Montréal à 15h. J2 : Montréal J3 : location de la voiture et départ vers la Mauricie concernant la voiture , est il plus pratique de la louer à l'aéroport ou en centre ville (par rapport à la circulation, l'apprentissage du code de la route québécois... ?) arrivée au parc de la Mauricie : vol en hydravion. nuit dans un gite avec . J4 : Mauricie : randonnée dans le parc , randonnée en canoé avec un guide. J5 : départ pour le forg de Saguenay ( anse saint jean , baie...pas encore fixée) la distance est elle trop longue ? est il nécessaire de faire une étape? J6 : Saguenay J7 les escoumins .croisière pour voir les baleines? J8 traversier escoumins Rimouski le matin

ensuite au moins 8 jours en Gaspésie en faisant le tour anti horaire.en trois étapes on avait pensé Bonaventure , percé ou Gaspé et saint Anne des monts. Ensuite J16 le parc du bic puis deux jours à Québec

en sachant que nous préférons revenir sur Montréal la veille du départ J20 le soir, il reste une journée .

Au début, nous avions fait appel à une agence pour les hébergements , mais en vous lisant, nous allons rechercher par nous même en gite ou motel. je vous remercie pour tous vos commentaires qui seront les bienvenus! a bientôt!
Itinéraire 15 jours Vietnam English translation pending
by Missizz · 2016-05-21 · 14 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons fin décembre au Vietnam. Nous prenons l'avion le 16 décembre et arrivons le lendemain à Hanoi et repartons par ho chi Minh-Ville le 1er janvier. Voici notre itinéraire:(pour l'instant je ne sais pas exactement combien de jours accordés à chaque) -visite d'Hanoi -baie de lan ha depuis l'ile de de cat ba (visite de cette île par la même occasion) -redescendre sur le delta du mekong -île de Phu quoc -ho chi minh ville ( visite du musée de la guerre)

Que pensez-vous de ce programme? Quel est le meilleur moyen de relier le nord et le sud ? Merci
Retour d'une croisière aux îles Éoliennes avec Plein Cap English translation pending
by Evelynette · 2016-05-15 · 7 replies
Bonjour

C'est notre seconde croisière avec ce croisièriste.Nous avions déjà fait un tour de Corse que nous avions beaucoup aimé.Je précise que je recherche avant tout l'itinéraire.Au cours de nos 24 croisières précédentes nous avons eu des navires plus gros et plus récents. Le navire , MS Berlin, n'est pas tout jeune, mais confortable,380 passagers.Un petit regret:que toutes les cabines ne soient pas dotées d'un coffre.Le personnel est aux petits soins(ratio équipage:passagers meilleurs que sur Costa:1/2 au lieu de 1/3).

Plus par rapport à Costa que je connais bien:des conférences journalières(sur le volcanisme, l'Italie actuelle, la Sicile, Napoléon à l'ïle d'Elbe...;une documentation détaillée et attrayante sur les escales, un petit journal chaque soir. Nous sommes partis de Nice le 7 mai en début d'après-midi. DIMANCHE 8 .Gaète.Nous choisissons de nous promener dans la vieille ville ;elle est dominée par une énorme forteresse aragonaise, très beau duomo avec son campanile de style roman avec des influences maures.Une bonne partie des passagers part visiter l'abbaye de Montecassino. LUNDI 9:Naples.Des excursions sont organisées à Pompei, Herculanum, le Vésuve, Oplontis....Comme nous connaissons déjà, nous avons choisi d'arpenter le matin les places et rues autour du vieux fort angevin qui est juste face à la proue du navireNous voyons ainsi le palais royal en pleine restauration, la place du Plébiscite, l'église St François de Paul avec sa colonnade rappelant st Pierre de Rome et s façade semblable au Panthéon, le théâtre San Carlo. L'après-midi , une excursion nous offre un tour panoramique de la ville et surtout la visite du musée de Capodimonte sur les hauteurs de la ville qui regroupe l'inestimable collection Farnèse.Notre guide est passionnant, les Titiens succèdent aux Raphaèl, Botticelli, Bellini, Masaccio et autres Goya, Gérard...........Très beaux appartements royaux.. MARDI:Lipari, la plus grande des îles éoliennes, les paysages sont extraordinaires.C'est l'été.Nous parcourons les rues de la ville dominée par des fortifications et visitons le passionnant, très riche et très pédagogique musée archéologique qui rassemble les produits(céramiques, bijoux, masques antiques, urnes funéraires.....) des fouilles.Un autre bâtiment du musée évoque le volcanisme(différents types de volcans, produits du volcanisme:pierre ponce, obsidienne.....). MERCREDI 11:le matin escale à Salina, formée de 6 anciens volcans.C'est la plus fertile des éoliennes(production de câpres et de raisin avec lequel on fait le malvoisie). L'après-midi, escale à Vulcano qui doit son nom à l'importante activité volcanique qui fut la sienne.On y trouve des bains de boue renommés contre les rhumatismes et les maladies de peau.Il règne une odeur de soufre due aux fumerolles.Une bonne partie des passagers est partie pour trois heures de marche pour gravir le "grand cratère". En soirée nous faisons route vers le Stromboli réputé pour ses éruptions en moyenne toutes les 20 minutes, malheureusement il ne daigne émettre qu'une fugace et faible lueur.
Récit 2 semaines aux Seychelles English translation pending
by GatOo93 · 2016-05-13 · 32 replies
Bonjour, Je suis parti du 22 au 8 mai aux Seychelles. 710€ avec Emirates A/R. Départ sur CDG avec un bel A380.

Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !

Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.

A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎

99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons. La vue est époustouflante à plus de 700m !

Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie !

Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).

Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.

Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.

Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.

Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.

Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille. Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !



Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).



Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.

Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.





On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.





Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.

Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).

Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.

Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.

Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).

Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.

PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
Destination Espagne, Italie ou France English translation pending
by Loky54 · 2016-05-12 · 4 replies
Bonjour

Je vous contacte (je viens d'avoir mes dates de vacances :)) ) car je suis à la recherche de conseils pour passer de bonnes vacances. J'ai mes vacances du 30 Juillet au 16 Août.

Je vais vous expliquer un peu mon passé. J'ai pas beaucoup voyagé et que via des agences ( à l'étranger ), je suis allé à Sousse (Tunisie) puis Djerba. Mais aussi en Egypte à Hurghada et enfin cette année à Izmir en Turquie. De plus je suis de l'Est de la France et donc j'ai deja visité le luxembourg (meme si y'a pas grand chose), l'allemagne, la belgique puis la suisse.

Mais peu voyagé en France aussi, je suis allé en Bretagne (ahh les origines :P ) , Nice, Monaco, Montpellier, Carcasonne, Marseille.

Je vous decrit tout pour que vous compreniez bien, je compte faire ce voyage avec ma cherie, nous sommes pas du genre à sortir tous les soirs et se soûler la gueule. On aime sortir et se boire un verre, se promener, profiter du bon temps au soleil. Mais aussi nous aimons bien manger et profiter des beaux paysages.

Alors nous cherchons une destination pour cet été qui serait possible d'atteindre en voiture (elle est neuve faut bien la rentabiliser) sans pour autant se taper 20 heures de route (je suis seul consucteur). Nous avons pensé au Japon, puis aux États Unis mais nos moyens sont assez limités puis 2 semaines de vacances c'est pas enorme pour partir si loin . Nous avons donc pensé à l'Espagne, l'Italie

Je suis à l'ecoute de vos conseils

Merci par avance

PS : meme si on se baigne pas trop dans la mer, des vacances dans des pays chauds sans la mer c'est pas envisageable.
Retour de 2 semaines de vacances plongées au Panama English translation pending
by Veronique552 · 2016-05-02 · 9 replies
Je viens souvent sur ce forum essentiellement pour piocher des infos pour nos vacances ou week-end et j'ai souhaité partager avec vous notre voyage plongée au Panama avec ce compte-rendus. Nous étions 4: 2 amies: Michèle et Dorothée, mon compagnon: Cédric et moi-même. Certains d'entre nous avaient déjà plongée en Guadeloupe, Martinique, Mexique (Playa Del Carmen et La Paz). J'avais pensé partir au Belize, ou au Honduras, mais le choix s'est arrêté sur le Panama.

Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.

Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.

Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!

Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.

C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.

L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.

Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.

Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.

Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.

Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.

Jour 3: Réveillé à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.

Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).

Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.

Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.

La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.

Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …

Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.

Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.

Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.

L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).

Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.

Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.

Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).

Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.

Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.

Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.

Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.

Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.

Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!

L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!

Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!

Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.

Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.

Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!

Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.

La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.

Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!

Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!

Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées

Dodo tôt pour un levé tôt.

La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.

Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).

Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!

Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.

Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!

Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.

Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.

3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!

L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)

Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...

Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!

Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.

Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.

La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.

Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.

L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.

Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.

Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.

Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!

Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.

Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.

J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
Itinéraire de deux semaines au Québec (avec enfants) English translation pending
by Papaté31 · 2016-05-01 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous partons deux semaines en famille (2 adultes, un enfant de 3 ans et un bébé de 7 mois) dans la région de Québec. Nous arrivons et repartons de Montréal, où nous avons des amis qui pourront nous héberger au début et à la fin de notre périple, et prendrons une voiture pour faire un roadtrip de 10 jours dans la région (côté Québec, Saguenay). Le départ arrive à grands pas (décollage le 22 mail prochain) et avant de réserver les hébergements, on aimerait bien avoir vos avis sur l'itinéraire qu'on s'est prévu (y a-t-il des étapes trop speed ? des endroits pas indispensables ? des gros oublis ? des bons plans à partager ?) :)

Voici donc notre feuille de route prévisionnelle :

Jour 1 et 2 : atterrissage et visite Montréal (Hébergement chez des amis) Jour 3 : Location de voiture et route vers Québec. Après-midi et nuit à Québec. Jour 4 : Matinée à Québec, puis visite des chutes Montmorency, puis nuit dans le Parc de la Jacques Cartier ou à proximité Jour 5 : Journée au parc de la Jacques Cartier (une rando mais laquelle? sentier des loups ? sentier des cascades ? rivière Satorisky ?), puis route vers Saguenay, nuit à Saguenay Jour 6 : Zoo Sauvage de Saint-Félicien (1h30 de route depuis Saguenay), nuit à Saguenay Jour 7 : Sainte-Rose du Nord et route jusqu'à Baie Sainte-Marguerite (rando de la halte du bélouga ? du belvédère ?), fin de journée et nuit à Tadoussac ou proximité car pas trop envie d'être dans un lieu trop touristique. Des idées? Jour 8 : Tadoussac (à définir quelle rando entre sentier du fjord ? pointe de l'islet ? sentier de la coupe ? Pointe-Rouge ?), Cap de Bon-Désir, nuit vers Tadoussac Jour 9 : Traversier jusqu'à Baie-Sainte-Catherine, Centre d'observation de Pointe-Noire, puis route jusqu'à Petit Saguenay (jetée, plage St-Etienne), puis l'Anse-St-Jean (sentier des chutes ? sentier de l'Anse de la Tabatière ?) et nuit dans le coin (ou à Rivière-Eternité si ça fait pas trop condensé dans la journée) Jour 10 : Parc du Fjord depuis Rivière-Eternité (rando de la statue de la vierge ?), puis route jusqu'à Port-au-persil, puis Ste-Irénée et nuit dans le coin (ou à Baie St-Paul si ça fait pas trop condensé dans la journée) Jour 11 : Baie-St-Paul, puis route vers Trois-Rivières (par chemin du Roy à partir de Québec), Dîner à la cabane à sucre chez Dany, puis nuit dans le coin ou dans le parc de La Mauricie Jour 12 : Parc de La Mauricie (lac Wapizagonke, chutes Waber, à voir si on peu faire un peu de canot avec les deux enfants), puis retour à Montréal en fin de journée Jour 13 et 14 : Montréal et vol retour pour la France.

Qu'en pensez-vous ? nous sommes preneur de toutes suggestions car il nous reste peu de temps pour peaufiner tout ça! n'hesitez pas à glisser quelques hebergements et/ou resto plutôt pour un budget modeste Merci d'avance pour vos réponses ! :) Au plaisir de vous lire.
Retour 20 jours: Manille - Banaue - Sagada - Puerto Princesa - Port Barton – El Nido English translation pending
by Bencoco900 · 2016-04-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

Les différents messages postés sur le forum m’ont beaucoup aidé lors de la préparation de mon voyage aux Philippines. Je souhaitais faire à mon tour mon retour d’expérience afin de rendre en quelque sorte la pareille.

Profil des voyageurs : 2 jeunes de 25 ans. Période : 9 avril au 28 avril.

Résumé si vous ne voulez pas tout lire : Points forts :

Ø Le nord : Batad, Banaue, Sagada : Les randonnées sont vraiment à couper le souffle Ø Excellent Taux de change au Robinson Malls de Manille (4ème étage) Ø Les Bus de nuits : ils sont toujours partis à l’heure et le confort n’était pas si mal (super le bus direct Sagada – Manille) Ø Port Barton : très calme, reposant, superbe plage (deep moon resort !!) Ø AngelNido Resort à El Nido : super staff et très bel endroit Ø Tour C à El Nido

Déceptions :

Ø Manille : Impossible d’explorer à pied (chaleur et dangerosité de la circulation) Ø Puerto Princessa : la baie Honda n’a rien d’exceptionnelle, j’aurais préféré passer plus de temps à Port Barton ou voir Sabang Ø Les vols intérieurs : 4h de retard avec Air Asia. Ne négliger vraiment pas les temps de transport dans vos choix de destination Ø Le Copacabana Appart Hôtel : 10 euros pour 24h de Wifi….une autre époque. Ø Les mini vans sur Palawan : ils conduisent très vite et ne partent pas à l’heure.

Vol :

Départ le 9 avril de Paris avec Oman Air (Billets payés 550 euros – 17h30 de vol en tout avec escale à Muscat – Achetés 2 mois avant le départ directement sur le site de la compagnie). Escale à Muscat, l’avion pour manille a 8h de retard. Arrivée à Manille le 11 à 5h du matin au lieu du 10 à 21h…..

Manille : 1 nuit

A cette heure-là, pas mal d’attente pour un taxi (qui arrive au compte-goutte). Direction l’hôtel Oasis Paco Park Hôtel, 400 pesos la course. Je vais acheter les billets de bus le matin même (les bureaux pour acheter des billets ouvrent entre 8h30 et 9h). (200 pesos A/R en taxi de l’hôtel). Je me rends à celui d’OHAYAMI pour un départ le soir même à 21h. La journée de Manille on la passe surtout à récupérer du voyage de la veille. On se rend au Robinson Mall à pied (800m de l’hôtel) pour aller faire du change. Au 4ème étage un bureau achète des euros à 52.45 pour un cours de 52.54 (à l’aéroport il était de 49,34 dans le seul guichet ouvert, j’ai retiré directement dans un distributeur à l’aéroport pour dépanner (suffisamment pour le taxi et le bus du lendemain) –(Avec ING Direct – 2% de com, pas de frais fixe mais je dois payer la commission du distributeur de 200 pesos). Le mall en lui-même n’a rien d’exceptionnel, même boutique qu’à Paris avec les mêmes prix. Je recommande sinon l’Oasis Paco Park hôtel (propre et au calme), on a pu faire un Check in late pour 600 pesos (18h).

Banaue : 2 nuits

Départ pour Banaue le soir à 21h. Il commence à faire monter les gens dans le bus à 20h30. Le bus est un peu vieillot mais on arrive à dormir dans l’ensemble.3 personnes sur des strapontins au milieu donc les bus se remplissent vite dans la journée. Avec du recul, j’aurais dû réserver sur internet. J’ai vu des personnes qui l’avaient fait, elles se sont présentées à 20h au guichet avec leur mail de confirmation et elles ont retiré leurs places. Ça évite de se faire du souci le jour même. Arrivée à Banaue à 6h30, je dormais au Banaue Homestay. J’avais prévenu de mon heure d’arrivée la veille et une personne est venue me récupérer à l’arrivée du bus. La vue est superbe de l’hôtel. Les chambres sont propres avec salle de bain commune. Par contre j’ai eu la chambre côté rue don un peu bruyant jusqu’à 21H. Cependant on est tellement fatigué que ça ne gêne absolument pas pour dormir. On a booké nos excursions directement avec l’hôtel. La gérante est souriante et de bons conseils. On a fait le circuit touristique classique : le premier jour avec la fatigue on a fait une excursion de 3h dans des rizières au nord et les différents points de vue Banaue. Excursion en tricycle pour 1500 pesos avec guide. Deuxième jours on a fait le circuit Batad (8h d’excursion avec une belle marche jusqu’à la cascade). Très beau. 2300 pesos l’excursion (transport en tricycle et guide).

Sagada : 1 nuit

Départ pour Sagada en réservant grâce à l’hôtel un mini bus qui faisait Manille Sagada et donc qui nous prend sur le chemin. 300 pesos par personne. 2h de transport. On avait réservé directement pendant notre séjour à Banaue au Isabello In (via Agoda sur internet). Hôtel propre, très bien placé au centre du village. Pour les excursions se rendre directement à l’office du tourisme qui propose des circuits avec Guide. On a fait l’Echo Tour – 3h de ballade – 600 pesos avec guide (jusqu’à 10 personnes). Rivière souterraine + petite cascade + cercueils suspendus. Très sympa. Le lendemain on a fait une ballade dans les montagnes – 4h30, assez sportif mais de très belles vues au sommet – 1000 pesos avec guide. On a pris le soir même un bus de Sagada pour Manille (via Banaue) avec la compagnie Coda Bus (tickets achetés pendant notre séjour à Banaue à l’office du tourisme). 13h de Bus, le bus est tout neuf et bien plus confortable que celui d’Ohayami.

Manille : 1 nuit

Arrivée à Manille à 4h du matin. Direction le Copacabana Appart Hôtel (pour enchainer avec l’aéroport le lendemain). Check in early (1500 pesos). L’hôtel est bien, pas si bruyant que ça malgré le fait qu’il se trouve sur un axe très fréquenté. Nous sommes allées au Métropolitan museum (à faire uniquement si vous êtes des grands fans d’art contemporain…). On a essayé d’explorer la ville à pied mais avec la chaleur et la circulation c’était impossible. Encore fatigué du voyage de la veille, on est allé faire un tour au Mall of Asia pour chercher de la fraicheur. Là encore rien d’exceptionnel, c’est très grand mais les prix des marques que l’on connait chez nous sont aussi chers voir même plus. Négocier les prix (là où ils ne sont pas directement indiqués) dans certaines enseignes (notamment d’électronique).

Puerto Princessa : 2 nuits.

Notre vol programmé à 13h40 (Air Asia) a été retardé de 4h. Ce jour-là, tous les vols d’Air Asia avaient du retard. Nous avons réservé au Balay Tuko Garden. Très bel établissement, un peu éloigné du centre de puerto princessa mais ce n’était pas important pour nous. Pour notre journée à Puerto nous avons booké directement à l’hôtel l’excursion dans la Baie Honda. Pas grand-chose à voir pour être honnête pendant le snorkeling. Alors oui les plages sont belles mais ce genre de plage et d’île se trouvent partout sur Palawan donc avec du recul surtout pour le prix (1300 pesos/pers) il y a mieux à faire.

Port Barton : 2 nuits.

Vraiment un coup de cœur. Départ en mini van booké par l’hôtel (400 pesos/pers). Le mini van a tourné pendant 45 min dans la ville pour chercher des personnes en plus. On a mis 3h30 de route pour rallier Port Barton. Nous avons séjourné au Deep Moon Resort. Vraiment un gros coup de cœur du séjour. La plage est superbe, le village est très calme avec quelques restos sympa. Je regrette vraiment de ne pas avoir passé une nuit de plus pour faire un tour sur un bateau. On a surtout profité d’une journée plage et Hamac sur place.

El Nido : 5 nuits.

Départ pour El nido dans un mini van que j’ai booké dans le village (500 pesos/pers). 4h de route pour aller à El Nido. Notre Hotel : AngelNido resort est situé à 700m en longeant la plage du centre-ville d’EL Nido. C’est un hôtel de 3 bungalows, très confortable avec un beau jardin et une superbe vue. Le Staff est juste incroyable, très dispos, souriant et toujours prêt à donner des conseils. La nourriture de l’hôtel est très bonne aussi. Influence italienne du propriétaire.

1er jour : on a fait le Tour C, booké avec l’hôtel (1400p/pers). On était que 6 sur le bateau, et le staff nous avait faire le tour à l’envers pour éviter le monde au maximum. Durant le snorkeling, on a même pu voir 2 tortues. Une réussite. 2ème jour : Repos à l’hôtel, location de kayak pour aller explorer les iles autour (400pesos demi-journée avec l’hôtel). 3ème jour : Baptême de plongée avec le club en face de l’hôtel. (YesYes Dive). Un espagnol tient l’établissement. Super pro. Sur le bateau on était que 2 avec le moniteur et l’équipage. 1h de plongée le long d’un récif de corail, on est descendu jusqu’à 10m. Pas de tortue mais une très grosse raie et de belles anémones. Super dej sur le bateau. Un très bon moment. 3900 pesos/pers, j’ai pu payer en Euros via Paypal avec la conversion Pesos/euros au taux du jour donc c’était pas mal. 4ème jour : On a booké trop tard notre expédition du tour A. (la veille à 21h). On s’est retrouvé dans un groupe de 30 personnes. Beaucoup de monde dans tous les lieux qu’on a visités. Les endroits étaient tout de même beaux. A faire si vous avez une dernière journée à occuper.

5ème jour : on book le mini van via l'hôtel (600 pesos/pers) pour le retour à Puerto Princessa. 5H30 de trajet. Le chauffeur conduisait vraiment très vite et doubler n'importe comment.

Retour Sur Manille avec Air Asia (2 nuits – en cours) et retour sur Paris.

Voila j’espère que mon récit aura pu en aider certains.

Benj
Agences locales sérieuses et efficaces au Cambodge / Vietnam English translation pending
by Gilles21379 · 2016-04-25 · 42 replies
Bonjour,

Je souhaiterai organiser un circuit de découverte pour 4 personnes en 15 jours au Sud du Vietnam et Cambodge (ou Cambodge - Vietnam): Ho Chi Minh-ville, Delta du Mékong (My Tho, Cai Be, Can Tho, Chau Doc), 3-4 jours à Phu Quoc et les merveilleux temples d'Angkor. C'est notre premier voyage dans ces deux pays, j'envisage plutôt de faire appel à une agence locale au Vietnam ou Cambodge parce que nous connaissons peu les pays et surtout nous sommes incapables de préparer nous-mêmes à cause du manque de temps. Je me demande quelles sont les agences à recommander pour notre séjour et comment bien choisir une agence sérieuse et efficace ? Merci pour vos expériences !
Récit de nos 3 semaines en Thaïlande, mars/avril 2015 English translation pending
by Titechoz31 · 2016-04-21 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.

Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.

Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.

Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket

22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....

On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!

On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !

Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!

Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !

23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...

Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !

Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.

Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.

24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!

1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.

Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.

25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!

Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !

26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths �� chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...

LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.

On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.

Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)

Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
13 jours à Cuba: finir par la plage? English translation pending
by Anana22 · 2016-04-21 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un tour de Cuba sur 14 jours. Le circuit serait le suivant mais je suis un peu perdue concernant la fin du parcours que j'aimerai terminer par une partie "hôtel"... J1: Arrivée à La Havane à 15h J2: La Havane J3: La Havane J4: Viñales J5: Viñales J6: Viñales J7: Playa Larga J8: Playa Larga J9: Trinidad (visite de Cienfuegos sur le chemin) J10: Trinidad et Topes de Collantes J11: Santa Clara visite du mausolée... et nous sommes perdues ! J12: J13: J14: Départ de La Havane à 22h

J'ai imaginé plusieurs fin de parcours mais je ne sais pas trop si elles sont réalisables : - Passer les 3 dernières nuits à Cayo Santa Maria, qui me semble plus sympa que Varadero mais refaire le trajet jusqu'à la Havane c'est long et surement assez cher ? - Passer une nuit à Santa Clara et rejoindre Varadero le lendemain pour les 2 dernières nuits - Visiter Santa Clara dans la journée et rejoindre Varadero le soir même pour les 3 dernières nuits - Laisser tomber Santa Clara et aller directement de Trinidad à Varadero ? - Faire le tour dans l'autre sens, terminer par Viñales puis passer 3 nuits à Cayo Levisa

Quelle option vous semble la plus réalisable / intéressante ? D'après les temps de route de Google Map elles seraient toute réalisables mais je ne sais pas trop si ces temps sont fiables ...

J'ai également une autre question sur la communication à Cuba, je ne parle pas un mot d'espagnol (mais anglais et allemand), est-ce que j'ai mes chances pour m'en sortir ou je commence à m'y mettre tout de suite ? 🙂

Merci d'avance pour votre aide !
Circuit Palawan - Visayas English translation pending
by Mltrd · 2016-04-10 · 12 replies
Bonjour à tous, j'ai besoin de votre aide... Je compte partir avec mon conjoint aux Philippines pendant 2 semaines. Je commence à me renseigner et je me noie un peu dans le flux d'informations... 🙁 Nous aimerions nous rendre sur el nido-coron puis dans les visayas (oslob, apo...) Je cherche à savoir si en 2 semaines ce circuit est réalisable? quels sont les lieux à ne pas manquer? dans quel sens faire cet itinéraire? Quels aéroports choisir? bateau ou avion? Nous sommes sportifs, curieux et nous voulons également nous reposer...😎 Merci d'avance à tous pour vos conseils.
Voyage de 8 jours dans les Cyclades English translation pending
by Beennj · 2016-04-05 · 6 replies
Bonjour à tous,

Moi et ma copine partons pour les cyclades du 08 juin au 16 juin 2016. Notre vol atterri à Santorini et maintenant nous voulons faire un petit projet de voyage. Nous comptons rester 2 ou 3 jours sur Santorin et après partir sur une île pour 3 ou 4 jours. Nous finirons sur Athènes.

Le problème est que nous ne savons absolument pas sur quelle île passer après Santorin. Et c'est là que vous intervenez 🙂. Nous avons un petit coup de coeur pour Amorgos (fan du grand bleu oblige). Mais après nous sommes ouvert à toutes suggestions. Notre but est de profiter de la plage, mais aussi de randonnées ou bien de visites culturelles... Que nous conseillez vous ? 😉
Voyage au Québec en famille en août English translation pending
by Stephmonica · 2016-04-04 · 5 replies
bonjour je pars début Aout pour 3 semaines dans la région de Québec avec mon mari et mes 3 enfants. Nous atterrissons à Toronto et à priori on compte y rester 6 jours. Dois je louer une voiture pour visiter Toronto et faire le zoo de Toronto, Casa Loma et ROM ? C'est notre premier voyage au Canada.... Nous envisagons de quitter Toronto au bout de 6 jours mais je ne sais quelle ville importante visiter et surtout combien de temps y rester...mon idéal serait de visiter les chutes du Niagara, Montréal, Québec et Tadoussac

quelqu'un peut il me donner des conseils ? je ne sais s'il faut louer une voiture dans ces villes... et comme nous sommes 5 j'ai beaucoup de mal a trouver des chambres à louer dans hôtels/ gites...cela m'angoisse....

merci d'avance pour votre aide.... Monica
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée ex��cutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Voyage en famille en Gaspésie English translation pending
by Badlelene · 2016-03-27 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons en famille du 13 septembre 2016 pour un mois. Et quand je dis famille c'est vraiment la famille sur trois générations. Nous serons 8 avec un enfant d'un an et un vieille dame de 80. C'est pour dire la complexité des choix de visite et les rythmes à respecter. Nous atterrissons à Montréal et nous avons l'idée de visiter la Gaspésie. Pour l'instant à part les voitures rien n'est réservé. Il nous semble difficile de faire un road trip (trop fatigant pour le plus jeune et la plus âgée) L'objectif est de prendre notre temps et de louer une maison quelque part en Gaspésie. D'ou ma question où ? car pour avoir trainée sur les forums toute la Gaspésie me semble magnifique. On pourrai aussi se poser dans deux endroits et rayonner autour ? Gaspé ? la baie des chaleurs ? Nous aimerions consacrer 15 jours à la Gaspésie. Une autre question c'est bien sur la météo, ce sera l'automne. Les sites touristiques sont-ils encore ouvert ? Peut-on encore faire des randonnées ? Je suis impatiente de vos réponses pour nous aider à organiser ce voyage. A l'avance merci Marylène
Excursions en Alaska lors d'une croisière English translation pending
by Flows · 2016-03-26 · 13 replies
Bonjour, nous allons faire une croisière de Vancouver à Seward avec Norwegian Cruise Line et des escales à Ketchikan, Juneau, Skagway. Les excursions proposées sont assez chères. Est il possible de prendre une excursion sur le quai ? Quelles excursions me conseillez vous ? Merci pour votre réponse.
Maurice: Change d'argent en France ou sur place English translation pending
by Rilou59 · 2016-03-16 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons dans moins de 3 semaines et nous ne savons pas comment nous y prendre pour le change. J'ai la possibilité de faire le change en France mais je ne sais pas si cela est plus ou moins intéressant qu'à Maurice. Quel est le taux en ce moment? Où faire le change? à l'aéroport? Nous avons besoin de l argent le jour de notre arrivée car nous avons prévu plusieurs activités payantes et nous ne voulons pas payé le taxi exprès pour nous rendre dans un bureau de change.

Merci pour vos réponses.
17 - 18 jours dans le nord / centre du Vietnam English translation pending
by Guigs31 · 2016-03-14 · 5 replies
Bonjour,

J'ai feuilleté plusieurs topics très intéressants sur ce forum, mais j'aurais aimé avoir des infos "fraiches" de 2016, donc je relance! Et comme certains membres locaux ont l'air très actifs, autant en profiter! 😉 Nous (ma compagne et moi) allons être au Vietnam pour deux semaines et demi la 2ème moitié d'Avril et on va se limiter au Nord et au centre. Comme nous sommes un peu contraints par le temps, nous souhaiterions avoir quelques conseils.

A propos du centre: - On a déjà acté le combo Hoi an/Danang/Hué et le parc de Phong Nha. Tam Coc est il vraiment "magnifique/indispensable/à faire/..."? Quitte à supprimer une étape, je penche pour celle la.

Sur les montagnes du nord: On aura 7 voire 8 jours à y consacrer. L'idée première était de faire et Sapa et le Ha Giang mais vu les transports transversaux et notre incompétence sur une moto...on a de très forts doutes! Nous sommes bon marcheurs et motivés par le trekking sur plusieurs jours. (Et trop fauchés pour louer un 4x4! 😕)

-Concernant Sapa, j'ai vu que le téléphérique du Fansipan avait été inauguré, quelqu'un a des infos? J'ai cru comprendre qu'il n'était pas si compliqué de trouver des treks loin de la foule, si des contacts utiles vous avez?

-Concernant le Ha Giang, j'ai beaucoup plus de questions (y a des chances qu'on zappe Sapa et qu'on se limite à ce secteur). Le plus récent Lonely qu'on a trouvé date de 2014, y a t'il plus d'hébergements qu'annoncés hors de Ha Giang? Notamment à Dong van et Meo Vac? -Plusieurs posts mettent en avant la difficulté d'être autonomes dans cette région par le fait qu'il n'y a aucun transport entre Dong van et Meo Vac. Mais d'après la carte, les deux villages ne sont distants que de 20km. Cette distance, même avec le dénivelé du col, est facilement à notre portée, est ce agréable par la route? J'imagine que le trafic ne doit pas être très dense... -Si l'autonomie est vraiment trop compliquée, j'ai vu plusieurs agences à Ha Giang qui proposent des "treks" de 3 ou 4j dans la région à prix abordable pr nous (environ 200$/p de mémoire), mais ça ressemble plus à une ballade en minibus. Quelqu'un a-t-il des infos, un retour d'expérience? Une agence à recommander? -Faut il toujours un permis pour y circuler? -Si vous avez des conseils sur d'autres villages / coins de vallées où aller, on est preneurs!

Dernière question, maritime celle la: -On compte finir par Ha Long (ou plutôt par Cat Ba et la baie de Lan Ha), mais ça va tomber le weekend du 1er mai. Faut il s'attendre à un afflux de touristes vietnamiens en congés et des réservations d’hôtels compliquées?

Merci beaucoup! Guillaume.
Espagne cet été: itinéraire côte atlantique - pays Basque - Navarre English translation pending
by AuroreR · 2016-03-14 · 7 replies
Bonjour,

Voici l'itinéraire que nous avons prévu pour cet été, après avoir épluché guides, le forum (dont les précédentes réponses qui m'avaient été apportées à ma tentative avortée d'aller dans ce coin pour l'été 2015... nous nous y étions pris trop tard et nous avions dû nous rabattre sur la Ligurie, qui a été aussi un super voyage) et sites Internet en tous genre.

Avez-vous des conseils (notamment sur les endroits à visiter qui nous auraient échappés ou sur la durée des étapes) ?

Pour info, nous sommes 2 adultes et 2 enfants (16 mois et 30 mois) et nous voyagerons en août 2016 avec notre propre voiture

JOUR 1 : arrivée à Biarritz et hôtel à Biarritz

JOUR 2 : hébergement à Getaria et visite de Saint Jean de Luz (sur le trajet Biarritz --> Getaria). Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria. JOUR 3 : hébergement à Getaria et visite de Fontarrabie/Hondarribia.Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria. JOUR 4 : hébergement à Getaria et visite de San Sebastian/Donotia. Le soir, un peu de plage à Getaria et dîner à Getaria.

JOUR 5 : hébergement à Murguia (à 20 min de Vitoria Gasteiz) et visite de Tolosa, avec le musée de la marionnettes (TOPIC) puis de Vitoria Gasteiz sur le trajet Getaria --> Murguia. Le soir, diner à l'hôtel (on a loué un studio avec Kitchtnette) JOUR 6 : hébergement à Murguia et visite de Bilbao (Guggenheim et vieille ville). Le soir, diner à l'hôtel. J'hésitais à passer par Guernica ou Geitxco mais je ne suis pas vraiment convaincue de l'utilité du crochet ? 😮😮

JOUR 7 : hébergement à Santillana del Mar et visite de Castro Urdiales pour le déjeuner puis de éventuellement Santander (vieille ville, cathédrale, baie) sur le trajet Murguia --> Santiallana del Mar JOUR 8 : hébergement à Santillana del Mar et visite de Santillana del Mar, de San Vicente de la Barquera (éventuellement car cela a l'air un peu moins bien que Santillana et Comillas) et de Comillas (avec le caprichio de Gaudia et le cimetière)

JOUR 9 : hébergement à Aller (à 35 minutes au sud d'Oviedo) et visite de Lastres, de la plage avec les empreintes de dinosaures et le centre d'information sur le jurassique le MUJA sur le trajet Santillana del Mar --> Oviedo JOUR 10 : hébergement à Aller et visite d'Oviedo (y a compris les deux édifices d'art préroman aux abords de la ville). Est-ce qu'il vaut mieux zapper Oviedo et privilégier Gijon, Avilles et Cudillero 😮? Dans ce cas, on ne dormirait pas à Aller, mais plus vers Gijon.

JOUR 11 : Trajet Oviedo--> Léon. hébergement à Léon et visite de Léon. JOUR 12 : hébergement à Léon et visite de Léon.

JOUR 13 : Trajet Léon --> Burgos. Hébergement à Burgos. Visite de Burgos. JOUR 14 : Hébergement à Burgos. Visite de Burgos.

Et ensuite, je n'ai pas complètement terminé mon itinéraire (il nous reste 6 jours à boucler, en retournant sur Biarritz) : - nous visiterons le monastère de San Millan en quittant Burgos ; - nous visiterons peut être Estella (j'hésite 😮😮) - puis nous irons vers les Bardenas Reales ; - nous visiterons Olite puis le Monastère de la Oliva ; - nous visiterons Pampelune (parc de la Toconera, Citadelle et vieille ville) - peut être descente jusqu'à Saragosse (mais j'hésite 😮😮). - un saut peut être à sos de los reyes catolicos mais je n'arrive pas à avoir d'info sur l'intérêt de cet arrêt (vous connaissez ? 😮) - retour à Biarritz par Saint Jean Pied de Port 😮 ? mais on ne peut pas randonner car les enfants ne voudront pas marcher assez donc la nature pour la nature...et on aurait bien fait le train de la Rhune mais je pense que c'est trop touristique (donc on va galérer pour monter dedans non ? même si on est aux alentours du 24 août?) puis par Zuggarramurdi (visite de la grotte et du musée des sorcières - sous réserve que ca ne fasse pas peur aux petits donc à voir...) Hendaye avec (chateau d'Abadie)

Voilà, je prends toutes vos suggestions !

Je vous remercie,

Aurore
10 jours sur Koh Chang, 3 sur Bangkok English translation pending
by Lampyclip · 2016-03-07 · 2 replies
hi nous voilà de retour après 2 semaines en Thailande et je voulais juste donner quelques "pistes" pour ceux qui partent bientôt soit à Bangkok, soit à Koh Chang. Je ne suis pas français donc excusez-moi les fautes de grammaire & orthographe!

Notre programme initiale était 4jours Koh Chang, 3 jours Kanchanaburi, 3 jours Cha-am, 3 jours BKK mais suite à un gros souci de dos en arrivant, nous étions forcés de rester à Koh Chang et de plus, je ne pouvait pas trop me déplacer... Mais bon, quand il fait 35° mais avec un petit vent marin et du sable fin entre les doigts des pieds... 😉

Quelques indications des prix sur Koh CHang. Sachez que nous ne sommes pas des backpackers, on cherche pas forcement le moins cher, donc ici les prix pour un "flashpacker"!!! D'abord taxi privé pour nous trois qui nous attendait à l’aéroport et qui nous à livré à notre hôtel tous frais inclus (péages, ferry etc) = 120€ Il y a des moyens moins cher, mais franchement, à 3 avec nos baggages et 12 hrs de vol dans les pattes, on a préférer jouer des VIP's! Dans les hotels et les restos "avec toit" les plats sont entre 150 & 250 baht et les boissons environ 30 Bht for un soda, 50 à 75 pour une bière. Restos de rue "sans toit" 50 à 80 baht le plat, même prix que dans les restos "avec toit" pour les boissons. Les taxis partagés sont de 50 à 100 bht par personne en fonction de la distance. Kai Bai - Klong Tuoy = 50 Bht, Kai Bai - Bailan = 80Bht, Kai Bai - Bang Bao = 100Bht. Le plupart ont tes tarifs fixe. On paie en descendant. Massage sur la plage ou dans un "spa" sur la route principale 400 Bht, manicure ou pedicure 150 Bht Massage en spa dans un hotel 1500 à 3000 Bht.

Donc - jour 1 à jour 5 au Kai Bai beach Resort, en villa familiale avec pdj pour 65€/nuit. Bon deal, villa bien, plage bien, pdj bien. Piscine un peu petit et mal agencé pour faire la bronzette car à côté de la cuisine (odeurs) et sur le chemin des toilettes pour le personnel (des passages incessantes donc), mais si non ok pour les enfants. Superbe endroit au bar pour voir le coucher du soleil. L’hôtel d'à côté - le KB resort est mieux pour la piscine et le resto sur la plage ou nous avons dîner 3 fois dû au fait que je ne pouvais pas marcher trop loin. Les bungalows "Porn" & tous les autres après kai bai resort ont l'air pas mal, mais attention, au moins 15 mins de marche avant d'arriver sur la route principale car ils sont au fond de la baie. La "ville" de Kai Bai est assez animé sans être trash. Pas de bar a gogo mais plein de petits restos et quelques bars plus animés. Un resto qu'on recommande = Baan Bai (ou quelque-chose comme ça)! Si vous commencés à l'hotel AWA avec la plage à votre droit il est juste après le petit pont un peu plus loin sur la gauche - avant le 7/11. Grill & poissons frais devant, tables en rang avec nappes rouges prix moyen d'un plat 180 Bht (5€) donc pas le moins cher, mais très très bon. Beaucoup d'ATM & 2 endroits pour changer des € au niveau de l’hôtel AWA (celui même côté de l'AWA = systématiquement meilleur taux). IL y a beaucoup d'endroits pour acheter des tee-shirts, shorts etc mais sachez qu'ils ont tous les mêmes produits et ils les vendent tous au même prix avec peu de possibilité de marchander (mais bon, il faut toujours essayer)!

Nous avons initié notre fils à la plongé sous marin avec scubadawgs (sci géré par un anglais qui s'appel David, et ou les dive-masters & instructeurs sont Americain, canadien, australien). Pour les initiations ils n'acceptent que 2 newbies par instructeur (au lieu de 4 sur d'autres sites) ce que nous avons trouvé plus rassurant , mais je pense que BB divers est aussi un très bon choix par rapport à ce que nous avons vu pendant la journée car leur bateau était à côté de nous. 4000 Bht pour mon fils pour 2 plongés avec prof particulier. Si non et 600 Bht pour y aller faire du snorkeling, 300 Bht pour juste faire le 'touriste' sur le bateau. Ils viens vous chercher à votre hôtel vers 08h30, vous avez la journée en bateau avec boissons à volonté, déjeuner à bord et transport de retour vers 17h. SI tu ne fais que le plongé, ce n'est pas une mauvais deal pour une journée d'activité.

Jour 6, 7 & 8 à Bailan Bay resort - 75€ la nuit + pdj. Villa moins grand mais correct, piscine beaucoup mieux et les jardins/plage vraiment sympa. Très zen & relaxe et comme il y avait d'autres enfants de l'age de notre fils ils s'amusait ensemble donc nous avons fait absolument rien pendant 3 jours sauf bronzette & jeux de société. Pour une parenthèse zen, je recommande vraiment cette hôtel... Pas grand chose aux alentours en revanche.

Jours 9 & 10 AWA resort (de nouveau à Kai Bai) Simplement car il y avait un offre exceptionnelle à 54€ la nuit pour cette hôtel qui s'affiche normalement à 150€ la nuit!!! TRES Luxe, architecture incroyable, piscine hors norme, pdj fantastique, zone plage / deck super bien agencé - le rêve de luxe quoi. Malheureusement le rêve est resté un rêve car malgré la bonne volonté du personnel et le management la service n'est pas terrible (manque de formation, d'anglais et surtout de spontanéité). Tout est un peu "rigide" et il n y a pas, par exemple, un lieu ou on peut se poser le soir boire un verre et jouer aux jeux de société entre amis ou en famille. Evidemment, y manger est tplus cher qu'ailleurs - minimum 230 Bht pour le moindre plat.

Jour 11, 12 & 13 Bangkok Royal Diamond suites à Pratunaam Bangkok 90€ / nuit SANS pdj. Hôtel avec belle piscine & pratique pour faire du shopping et la "suite" est assez grand mais l'hôtel n'est vraiment pas top. Ce n'est pas mon premier visite à BKK (j'y avait même habité pendant 2 ans il y a quelques années) mais le 1er visite pour mon mari et mon, fils au grand Palace et quelle déception. BLINDEE de touristes chinois en groupe qui HURLE tous le temps, qui te pousse et te bascule - l'horreur quoi. On est arrivé à 08h40 pour l'ouverture, mais même si tôt, on n' arrives même pas à apprécie les lieux. Au moins que vous y tenez vraiment, passez votre chemin et visiter d'autres temples et palaces moins susceptibles d'attirer les hordes. Si vous voulez absolument aller, sachez que c'est 500Bht par personne, et vous devez absolument porter des pantalons longs (hommes) et des jupes longs (pas pantalons) pour les femmes et évidement les épaules couverts. Ils sont très strictes là dessus maintenant et pour qu'ils te prête des vêtements "appropriés" il faut laisser un deposit de 500Bht . Nous avons tenté de prendre le bateau ensuite pour faire une balade & visiter wat Arun, mais encore, sur le lieu d'embarquement des HORDES de Chinois, les vendeurs de billets de bateaux surmenés qui s'en foutait royalement de nos demandes d'information donc on as abandonné l'idée .

C'est le 1er fois que j'ai vu un Thai soit mal polit - ça en dit long je pense...

Jim Thompson's house reste une visite sympa à faire avec des guides francophones & anglophones et un café sympa sur place pour siroter un jus frais en fin de visite. Ça ne prends qu'une heure.

Shopping à Pratunaam reste du shopping "pas cher" et donc pas forcement grand qualité mais bon, à 5€ le teeshirt on va pas se plaindre.. (ceci dit, les tee shirts achetés en 2013 sont toujours en service aujourd'hui)! De tous les différents endroits le meilleur est le platinum mall - à gauche du Diamond Suites hotel. Il y a deux magasins liés par un sky bridge, chacun de 5 étages - prévoyez au moins une journée pour faire le tour!!! Vêtements, & bibelots à perte de vu mais les sacs et les chaussures sont vraiment de mauvais qualité donc à éviter.

Pour les fous d’électronique ou des gamers il y a un magasin dédié à ça juste à droit du Diamond Suites hôtel. J'ai réussi à perdre mes deux hommes là dedans pendant toute un après midi pendant que je faisais mes courses ailleurs en paix 😏

Les magasins ferment vers 19h mais toute de suite il y a des stands qui se dressent dehors sur le trottoir et des "food trucks" pour manger un burger ou une glace ou boire un verre - ambiance bruyant mais sympa.

Pour les sacs, ceintures, portes monnaies etc en cuire allez au Silom village, rue Silom, juste après le Narai hotel. Que 3 ou 4 magasins mais du cuire de bon qualité et quelques magasins de souvenirs touristiques d'un qualité assez bon. Le café/restaurant est très bon dans le silom village - on achète des tickets puis en va de stand en stand pour commander (une sorte de food hall mais sans le côté centre commerciale)!

AU moins que vous êtes un fou de shopping, éviter les centres commerciales comme central world, gaysorn etc car franchement, pour les mêmes marques qu'en france (Addidas, Swatch, H&M etc) les prix sont exactement les mêmes donc vraiment sans intérêt. D'ailleurs, même le duty free à Bangkok affiche le même prix qu'en centre ville et qu'en France! (au moins pour une montre Swatch que je voulais - 50€ à Parly 2 et à 2300 Bht à Central WOrld et au Duty free BKK) 😉

Pour manger le soir à Bangkok il faut connaître les restos du moment, mais mon favori reste Cabbages et Condoms Sukhumvit soi 12. Prix correctes dans un cadres sympa et nourriture Thai préparé comme il le faut. Pense à réserver et demander une table dehors.

Si vous êtes dans la quartier de Pratunaam le soir et tu veux prendre un verre dans un bar sympa (prix des cocktails & alcools 230 Bht) essai le bar sur le 9 eme étage du Novotel. View magnifique sur central world shopping centre. Hotel très design - même les toilettes méritent un prix d’originalité-chic !

Pour des taxis à Bangkok, même en parlant un peu thaï, je n'arrivait pas à faire descendre en dessous de 150 Bht par trajet & 400 Bht pour aller à l'Airport pour le retour hier.😕

Et voila un récit un peu long mais j'ai tellement apprécié les commentaires des autres voyageurs quand j'ai préparé ce voyage que je me disait qu'il fallait donner le maximum d'infos.

Bon voyage à ceux qui partent bientôt, profites bien!

Lampy
Suggestions d'îles et de guest houses après Koh Yao Noi English translation pending
by Christine · 2016-03-06 · 10 replies
Nous nous rendons sur ko ya noi pour quelques jours par la suite nous pensons aller vers ko Lanta et ensuite remonter vers ko payam pour finir notre voyage qui se termine dans 3 semaines. Comme nous avons pas mal galèré dans le nord...on a envie de se déposer .Si vous avez des suggestions d, endroit ( iles ou autre ) et où des coups de coeur à partager nous sommes preneur d, idée .... Merci à l, avance. Déjà quelqu, un nous a suggéré le tabeak view point pour ka yo noi et nous nous y rendons ce matin. 🙂🙂. Merci !
Voyage en Basse-Côte-Nord English translation pending
by Dannyck · 2016-02-28 · 5 replies
Bonjour à tous, l'idée me viens de faire la route 138 de Montréal jusqu'à Kegaska. Retour par la rive Sud du Saint Laurent. De fin Aout à mi Septembre, quel climat je peux espérer en Basse Côte-Nord. Toutes infos sont les bienvenus.......merci.
Vietnam: conseils et "déconseils" English translation pending
by Bergamote16 · 2016-02-20 · 75 replies
De retour d'un voyage au Vietnam pendant 3 semaines, en couple et en mode routard, voici quelques conseils ainsi que des infos pratiques que je n'avais pas forcément trouvés dans les guides ou les forums avant de partir.

C'était mon 2ème voyage au Vietnam, la 1ère fois en avril 2012 j'avais surtout visité le nord, et passé 2 jours à Saïgon. Cette fois, après un court passage à Hanoï, je suis restée plus longtemps dans le sud.

Tout d'abord, le visa: pour un séjour de plus de 15 jours il faut un visa que l'on peut prendre à l'arrivée à l'aéroport c'est bien plus économique que de le faire avant de partir, j'ai payé 25 dollars pour un mois, entrée simple, et seulement 10mn d'attente. J'avais auparavant demandé une lettre d'invitation via un site internet (18€) Il existe de nombreux sites qui proposent ce service, certains sont paraît-il malhonnêtes, j'ai choisi une adresse donnée dans un guide, tout était parfait.

A Hanoï nous avions un hôtel dans le quartier des 36 corporations, la "vieille ville" donc très bien situé, pour 20 dollars la chambre double avec les petits-déjeuners. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel nous a coûté 15 dollars en voiture. L'hôtel nous avait organisé une excursion de 2 jours (1 nuit) dans la Baie d'Halong (réservée 2 semaines avant) pour 139 dollars par personne, c'était vraiment bien.



Dans la rue, des vendeuses de fruits proposent (gentiment) de faire une photo avec leurs paniers sur l'épaule... après elles obligent à acheter des fruits ! 😏 comme nous n'avions pas encore changé nos euros, la jeune femme nous a accompagnés à la bijouterie en face, c'est comme cela qu'on a su qu'on peut changer l'argent chez les bijoutiers ! Pour info, 1 euro = 24500 Dongs environ.



Nous sommes allés voir le spectacle des marionnettes sur l'eau et là: déception ! Les billets sont vendus directement au théâtre le jour même, il y a 2 tarifs et il ne restait que les places les plus chères (100000 VND), à l'intérieur c'est comme une salle de cinéma sauf que le spectacle se passe en bas sur la scène et si, comme moi, vous avez des "grands" devant... je n'ai strictement rien vu !🤪

A l'aéroport d'Hanoï, pour passer du terminal domestique au terminal international, on prend la navette sur le trottoir en face de la sortie, il y a un panneau indiquant "shuttle bus T2" on y est en 2-3 minutes. Il y a une consigne au 2è étage de l'aéroport international, 60000 VND / bagage pour une durée de 3 à 12h.

Saïgon, ville trépidante que j'ai autant appréciée que lors de mon premier voyage en 2012 ! 15 dollars pour rejoindre l'hôtel depuis l'aéroport en taxi, nous étions logés dans le quartier "routard" très bruyant, ce furent nos plus mauvaises nuits au Vietnam... J'ai revu avec plaisir le grand marché de Cholon, l'Hôtel de Ville, la Poste, le Musée des souvenirs de guerre, et j'ai découvert le musée de la femme sud-vietnamienne (gratuit)



De Saïgon nous avons voulu rejoindre le Delta du Mékong en faisant étape à My Tho. Nous n'avons trouvé qu'un seul bus tôt le matin, en fait un bus touristique qui emmène les touristes pour une journée et qui nous a laissés à My Tho. Un bus public nous aurait coûté moins cher mais il aurait fallu acheter nos billets à la gare routière, assez loin du centre, ou aux bureaux d'une compagnie de bus, nous n'avons pas pris le temps... l'avantage c'est que notre bus a fait un arrêt visite à la Pagode Vinh Trang (on n'a pas eu besoin d'y retourner par nos propres moyens) et nous a déposés directement au Tourist Office de My Tho. 😉

A My Tho nous avons fait une excursion de 5 heures dans les îles, en comparant les offres au Tourist Office, nous avons bien aimé, seulement nous deux et une jeune guide parfaitement anglophone.



Pour rejoindre Vinh Long depuis My Tho, un seul bus à 5h du matin ! et il faut aller à la gare routière, excentrée. Attention, des personnes proposent un pick-up depuis l'hôtel vers un arrêt de bus sur la ligne Saïgon- Vinh Long, c'est un peu l'arnaque car quand le (mini)bus arrive, ils chargent nos bagages, on monte et ensuite on s'aperçoit qu'ils ont gardé l'argent sans payer le bus (le tarif convenu était pourtant billet inclus...) et on nous demande de payer. J'ai refusé, l'homme était insistant, je n'ai pas cédé, il a renoncé. Bien sûr, ce n'était pas un bus officiel, il conduisait imprudemment, en faisant la course avec d'autres minibus, et cachait ses "pancartes" lorsqu'il voyait la police 🤪

Apparemment My Tho n'est pas bien desservi, le plus simple si on veut aller est de prendre une excursion à la journée depuis Saïgon et de là, rejoindre les autres villes du delta avec les bus publics.

A Vinh Long, le Cu'u Long Tourist donne de bonnes informations, (une jeune femme parle français) Nous sommes allés à Sadec en bus local, 1 heure de trajet, 12000 VND Le ferry pour An Binh coûte 500 VND, on paye côté An Binh, nous y sommes allés à pied la première fois puis avec un vélo loué au Cu'u Long Tourist (il faut alors payer 500 VND de plus pour le vélo sur le ferry). Le ferry fait des allers-retour incessants, on n'attend pas plus de quelques minutes.



Une balade en bateau sur les petits canaux entre les îles est facile à négocier sur le bord du fleuve.

La gare routière pour Sadec et Can Tho se trouve en centre-ville près du marché. Là encore, une mésaventure dans le bus pour CanTho: un homme nous a fait payer en montant dans le bus avec nos bagages, je n'avais pas de monnaie, il nous a fait installer et n'est pas revenu avec la monnaie. Quand je l'ai réclamée il est devenu très agressif et rien à faire j'ai perdu mon argent. Personne dans le bus n'osait regarder ni parler... il avait l'air vraiment méchant, c'est la première fois que cela m'arrive en plus de 30 ans de voyages...😕 Conclusion: ne payez rien à qui que ce soit avant que le bus n'ait démarré, quelqu'un passe après le départ pour faire payer.

Can Tho: grande ville, mais j'ai bien aimé ! jolie promenade aménagée le long du fleuve, bons restos, un grand musée très intéressant, désert et gratuit ! Mais, nous n'avons pas aimé la visite des marchés flottants ! nous sommes partis très tôt (5h30 du matin) et c'était trop tôt: il faisait à peine jour à l'arrivée au marché de Cai Rang, trop sombre, pas de photos, une dizaine de bateaux tout au plus. Le second marché est très éloigné, à plus d'1 heure avec notre petite barque, le trajet n'est pas très intéressant. Quelques bateaux attendent et lorsqu'une barque de touristes arrive, ils l'encerclent pour leur donner un fruit, faire la photo-souvenir et on repart ! Je m'attendais vraiment à autre chose !

De Can Tho nous avons pris l'avion pour l'île de Phu Quoc, où nous avons terminé notre voyage en passant quelques jours sur la plage de Long Beach, sur la côte ouest avec de superbes couchers de soleil.





Il n'y a pas grand chose à faire à Phu Quoc, pas beaucoup d'animation, mais que c'est bon de profiter du calme, du repos, de la mer... Pour visiter l'île, nous avons pris une excursion, avec au programme: la ferme de perles, la plage de Sao Beach, Coconut Prison, le poivre, le nuoc-mam, une pagode, un village de pêcheurs...



Si vous réservez, faites bien confirmer la veille car ils nous avaient oubliés...

Le soir, il faut profiter du "Happy Hour" proposé dans certains restaurants: le cocktail offert si on dîne et les poissons, crevettes, calamars, sont excellents ! Nous avons acheté une bouteille de vin rouge de Dalat, pour goûter: à température ambiante, bof ! après un passage au frigo c'est mieux... 😐

Nous sommes allés, à pied, par la plage, à Duong Dong, la ville principale, avec son petit port coloré et son marché très... odorant !



Pour conclure, je dirai que j'ai autant aimé le Vietnam que lors de mon précédent voyage. Ce ne sont pas quelques petits "déboires" qui m'empêcheront d'y revenir, j'ai d'ailleurs déjà une petite idée de ce que sera mon prochain périple ici 😎

Brigitte
Période de l'année pour apprécier le nord du Vietnam English translation pending
by Lanach · 2016-02-20 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous, Je sais que ce sujet a déjà été abordé, mais j'aimerais avoir des précisions. Je compte partir découvrir le Vietnam (1er voyage) en 2017, et j'hésite à choisir une date, en sachant que j'aimerais passer du temps dans le Nord, découvrir les rizières au moment de la plantation du riz (en eau), sans avoir pour autant du mauvais temps, j'ai vu pas mal de blogs avec pluie et nuages. Quand la baie d'Halong est-elle le plus dégagée ? Je pensais commencer par le Sud car il me semble qu'il fait plus chaud pour finir par le Nord, est-ce une bonne idée ? les visiteurs font le contraire à la grande majorité. Je n'ai pas de date ni de durée fixe, donc merci de m'indiquer le plus judicieux ; je sais bien sûr que la météo est aléatoire. Merci pour vos réponses. Lanach

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