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Franco-Togolese marriage
Hi everyone,
My husband and I have just gone through this stage of a Franco-Togolese marriage—he’s Togolese, and I’m French. Given how complicated things can get with the administration, I thought I’d leave this post here. If you’d like advice or want to learn from our experience, don’t hesitate to ask...
Good luck to all of you in the same situation!!
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Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
De retour de l'Ouest américain en camping English translation pending
De retour de l'ouest depuis une semaine, voici un petit compte-rendu de notre voyage sous tente en famille (5 pers).
Tout d'abord, un grand merci à tous les membres du forum qui par leurs parcours, leurs conseils et leurs retours d'expériences ont grandement contribué à la réussite de notre voyage, un merci plus particulier à Grisemote et Marie Lefevre, qui m'ont inspirée, donné l'envie de camper au milieu des parcs américains et conseillée. Merci également à Ph. Schuler pour son site fabuleux, une mine d'informations et ses remarques toujours pertinentes.
Nous sommes partis du 20/7 au 17/08. Arrivée à LA et Départ de SF. Voici qq commentaires sur certains lieux de notre voyage.
LA (2 jours) : Avons aimé Venice Beach ++, Hollywood Bd à voir + , Universal Studio + (avions pris le pass pour ne pas faire la queue - très cher - mais pas de queue..) pourquoi pas mais au final j'aurai préféré faire autre chose sur un journée à LA, hôtel : Orchid suite - TB situé sur Hollywood Bd. Le moins de cette ville : distances immenses et embouteillages
Vol Helico Grand Canyon : +++ Impressionnant, pour certains, la musique et les commentaires trop présents "show à l'américaine", sinon grand moment, vue magique sur le canyon + 1ère fois en hélico.
Monument Valley : Mythique, Valley of the Gods : tbeau circuit, personne, +++
Page : Camping wahweap campground : tb vue sur le lac +++, location bateau + bouée : +++ Antelope canyon upper (le lower était fermé : orage la veille donc inondé) ++ malgré le monde, je ne regrette pas la visite.
MOAB (3 jours) : ++++ bq aimé cet endroit, plein de choses à faire ! Arches : Delicate Arch et Devils Garden +++ Mill Creek Canyon en fin d'après midi personne +++ La sal loop mountains ++ logement dans des cabins KOA (il fait très très chaud) TB Un regrêt : ne pas avoir découvert Canyonland.... Ne pas rester plus longtemps..
Escalante : le temps orageux a compromis tout le parcours mis au point avec Marie L et Grisemote.. Donc pas pu faire Sulphur Creek (déception..) ni Peek a Boo (inondé, redéception) mais avons vu Devils Garden +++ et nuit au camping d'Escalante + Lac +++
Bryce : TBeau. Rando t. tôt pour éviter la foule - Devils Garden + Navajo +++
Zion (1 jour) : ++++ j'aurai aimé rester plus longtemps pour faire plus de randos dont Angels landing. The Narrows (très tôt pour éviter la foule sinon c'est bq moins sympa), ++++ avons rebroussé chemin après à peu près 2h00 car la plus jeune de nos filles (8 ans) fatiguait : bq de courant.
LVegas : ++ à voir. Repos au Mirage +++ - Outlets intéressants (nous avons 3 filles !!), sinon...
Death Valley : nuit au furnace creek ranch +++ - Dante's view (coucher du soleil) Zabriskie point au lever du soleil : +++
Yosemite : ++++ j'ai adoré : énormes montagnes, lacs, forêts... Dog lake +++ petite rando sympa jusqu'au lac, Vernall falls (au début bq bq de monde 🤪 puis ça va, tt beau mais nous sommes partis trop tard.) +++ pas vu les séquoias géants trop de monde. Sommes restés 2 jours, un peu court.
Big sur et la côte : ++ lieu mythique pour certains mais le charme n'a pas vraiment opéré, est-ce à cause du tps et du brouillard ? Sympa mais j'aurai préféré passer plus de tps ailleurs. Vu rapidement Carmel (sans intérêt)
Bolinas ++ : intéressant. Notre camping préféré : Steep ravin campground ++++ au bout du monde sur la falaise avec vue sur Stinson Beach : Magnifique (en plus du soleil !!) seulement 5 emplacements et qq cabins (à réserver 1 an à l'avance)
SFrancisco (4 j) : +++ tb ville, facile à vivre et en plus nous avons eu du soleil ! Hôtel Grosvenor suite : tb situé.
En conclusion, nous avons adoré ce voyage et avons été séduits par les grands espaces et la démesure des paysages ! Camper dans les parcs restera aussi un moment unique : feux de bois, animaux, emplacements immenses...
Merci encore à tous les membres de ce forum !
Tout d'abord, un grand merci à tous les membres du forum qui par leurs parcours, leurs conseils et leurs retours d'expériences ont grandement contribué à la réussite de notre voyage, un merci plus particulier à Grisemote et Marie Lefevre, qui m'ont inspirée, donné l'envie de camper au milieu des parcs américains et conseillée. Merci également à Ph. Schuler pour son site fabuleux, une mine d'informations et ses remarques toujours pertinentes.
Nous sommes partis du 20/7 au 17/08. Arrivée à LA et Départ de SF. Voici qq commentaires sur certains lieux de notre voyage.
LA (2 jours) : Avons aimé Venice Beach ++, Hollywood Bd à voir + , Universal Studio + (avions pris le pass pour ne pas faire la queue - très cher - mais pas de queue..) pourquoi pas mais au final j'aurai préféré faire autre chose sur un journée à LA, hôtel : Orchid suite - TB situé sur Hollywood Bd. Le moins de cette ville : distances immenses et embouteillages
Vol Helico Grand Canyon : +++ Impressionnant, pour certains, la musique et les commentaires trop présents "show à l'américaine", sinon grand moment, vue magique sur le canyon + 1ère fois en hélico.
Monument Valley : Mythique, Valley of the Gods : tbeau circuit, personne, +++
Page : Camping wahweap campground : tb vue sur le lac +++, location bateau + bouée : +++ Antelope canyon upper (le lower était fermé : orage la veille donc inondé) ++ malgré le monde, je ne regrette pas la visite.
MOAB (3 jours) : ++++ bq aimé cet endroit, plein de choses à faire ! Arches : Delicate Arch et Devils Garden +++ Mill Creek Canyon en fin d'après midi personne +++ La sal loop mountains ++ logement dans des cabins KOA (il fait très très chaud) TB Un regrêt : ne pas avoir découvert Canyonland.... Ne pas rester plus longtemps..
Escalante : le temps orageux a compromis tout le parcours mis au point avec Marie L et Grisemote.. Donc pas pu faire Sulphur Creek (déception..) ni Peek a Boo (inondé, redéception) mais avons vu Devils Garden +++ et nuit au camping d'Escalante + Lac +++
Bryce : TBeau. Rando t. tôt pour éviter la foule - Devils Garden + Navajo +++
Zion (1 jour) : ++++ j'aurai aimé rester plus longtemps pour faire plus de randos dont Angels landing. The Narrows (très tôt pour éviter la foule sinon c'est bq moins sympa), ++++ avons rebroussé chemin après à peu près 2h00 car la plus jeune de nos filles (8 ans) fatiguait : bq de courant.
LVegas : ++ à voir. Repos au Mirage +++ - Outlets intéressants (nous avons 3 filles !!), sinon...
Death Valley : nuit au furnace creek ranch +++ - Dante's view (coucher du soleil) Zabriskie point au lever du soleil : +++
Yosemite : ++++ j'ai adoré : énormes montagnes, lacs, forêts... Dog lake +++ petite rando sympa jusqu'au lac, Vernall falls (au début bq bq de monde 🤪 puis ça va, tt beau mais nous sommes partis trop tard.) +++ pas vu les séquoias géants trop de monde. Sommes restés 2 jours, un peu court.
Big sur et la côte : ++ lieu mythique pour certains mais le charme n'a pas vraiment opéré, est-ce à cause du tps et du brouillard ? Sympa mais j'aurai préféré passer plus de tps ailleurs. Vu rapidement Carmel (sans intérêt)
Bolinas ++ : intéressant. Notre camping préféré : Steep ravin campground ++++ au bout du monde sur la falaise avec vue sur Stinson Beach : Magnifique (en plus du soleil !!) seulement 5 emplacements et qq cabins (à réserver 1 an à l'avance)
SFrancisco (4 j) : +++ tb ville, facile à vivre et en plus nous avons eu du soleil ! Hôtel Grosvenor suite : tb situé.
En conclusion, nous avons adoré ce voyage et avons été séduits par les grands espaces et la démesure des paysages ! Camper dans les parcs restera aussi un moment unique : feux de bois, animaux, emplacements immenses...
Merci encore à tous les membres de ce forum !
Comparaison Nicaragua/Costa Rica/Panama English translation pending
ayant fait un periple de quelques mois dans trois pays amerique centrale (nicragua/costa rica/panama) en itinerant j'aimerais donner mon avis sur certains pays
nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)
+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple
- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites
le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas
les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan
momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet
cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps
cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire
maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee
mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo
masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour
autres endroits
reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville
san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur
conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes
queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html
costa rica
+ les parcs (cocorvado par exemple)
- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout
top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)
autres parcs
curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé
playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme
playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)
santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit
panama
+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes
- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme
iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec
le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose
conseils de base pour ces pays
- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)
- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)
- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements
- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais
- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
nicaragua (+ j'ai aimé, - j'ai pas aimé)
+ volcans (beaucoup de choix, on peuit trouver des guides locaux pour 20 USD/jour donc bon marché) tres bon marché (bouffe150-200 cordobas, moins cher pour plats locaux) villes ont garde leur authenticité, avec maisons coloniales, granada par exemple
- plages (franchement pas terrible pour nager du cote pacifique a moins qu'on aime le surf) infrastructures touristiques et sanitaires parfois deficientes dans des coins reculés pas de parcs naturels ou difficiles d'acces managua est moche routes souvent merdiques si pas refaites
le top nicaragua pour moi volcan momotombo, ville de granada et islitas
les volcans dont j'ai fait l'ascension (divers guides locaux) avec duree montéé-descente du volcan
momotombo 5h AR, genial vue sur le lac de managua a la descente, pas oublier demander permis station geothermique par tel le telika a l'air pas mal non plus . dernier troncon dans les bois, 4*4 indispensable (ou bien a pied) apres passage de l'entree de l'usine geothermique volcan actif, fumerolles impressionantes au sommet
cosiguina (a cote de potosi et golf de fonseca) 4h AR, bof route tres bonne jusque el congo ensuite mauvaise et inondée a certains endroits (uniquement 4*4) jusque potosi au sommet on voit la lagune au fond du cratere, moyen de descendre si temps
cerro negro 40 min (peut-etre fait en footing), il y a moyen de descendre le volcan sur une planche de surf de volcan, assez casse-gueule ce surf apparemment guide non necessaire , quasi impossible de se perdre une fois arrive au pied du volcan en voiture (par contre pas evident du tout de trouver la route jusqu'ua pied) pas mal la vue mais pas tres sportif, volcan actif quelques petites fumerolles, tres facile a faire
maderas (omotepe) 9h AR franchement long, chemin glissant, quelques passage en escalade legere en plus on voit pas grand chose a cause de la canopee
mombacho (circuit de 3h au sommet, soi-disant guide indispensable en pratique impossible de se tromper car circuit circulaire) pâs mal pour la vue sur la ville de granada et les islitas/laguan de apoyo
masaya (on peut monter au volcn principal en vehicule jusqu'au bord du cratere mais le cratere secondaire peut se faire en quelques heures et on peut descendre jusque la lagune de masaya), cratere assez impressionant vaut le coup, grosses colonies de vautour
autres endroits
reserva natural padre ramos : on peut louer un canoe a la buvette, dommage qu'ils aient construit dans cette lagune ile d'omotepe : les plages m'ont pas inspiré mais l'ile estb interessante on peut prendre amener son vehciule sur l'ile avec le ferry (400 cordobas ) ville de leon : quelques musees mais pas terribles par contre ca vaut le coup de se promener dans la ville
san juan del sur et environs : bof si on est pas surfeur
conseil itineraire granada :visite ville granada- islitas- volcan mombacho- laguna de apoyo -volcan masaya - ville de masaya leon : ville de leon - volcan momotombo ou telika - cerro negro - plages a l'oeust jiliquillo : visite parc padre ramos en canoe - volcan consiguina - plages chinandega : visite ville omotepe : visite volcan maderas ou concepcion - plages, tour ile en vtt san juan del sur : fiesta - visite plages environnantes
queqlues adresses granada : la siesta , tenu par un francais http://bomanica.free.fr/ leon : hostel mariposa, tenu par des francais http://www.hostalmariposa.com/ jiliquillo : rancho esperanza , tenu par un americain http://rancho-esperanza.com/index.html omotepe : hacienda merida http://www.hmerida.com/ san juan del sur hotel puerto http://www.tripadvisor.com/Hotel_Review-g528745-d1534937-Reviews-Hotel_El_Puerto-San_Juan_del_Sur.html
costa rica
+ les parcs (cocorvado par exemple)
- cher (supermarches aussi chers qu'en france) tres touristique (trop) pas tres raffiné villes sont tres moches en general (meme heredia etc) routes merdiques quasiment partout
top costa rica : parc cocorvado (oubliez tous les autres et j'en ai fait pas mal)
autres parcs
curu widlife resrerve : la plage est pas mal, 50 USD par nuit dans ds bungalows en plus a 5 min de bateau (dispo dans la reserve) ile tortuga avec plage et snorkelling quelques singes qu'on sait pas rater dans les arbres barra honda reserve: bien pour les cavernes bof pour le reste (des singes hurleurs), par contre j'ai vu pas mal de gros crapauds, plus que nulle part ailleurs palo verde : tres bien pour les oiseaux et crocos , une demi-journee suffit monteverde canopy tour : bof a moins d'aimer faire le singe soi-meme cahuita national reserve : 4h de marche, joli parc car le long de la cote manzanillo : belle plage avec snorkelling possible (et j'ai vu pas mal de trucs dans l'eau pres des rochers) faune interessante si on continue la promenade meme sans guide, serpents etc cabo blanco reserve : pas mal mais pas beaucoup d'animaux sauf singes et coati, fin de la promenade sur jolie plage playa del coco / playa hermosa : bof j'ai pas aimé
playa samara : je prefere la plage a cote, la playa carillo nettement plus sauvage et non construite (sauf dans les hauteurs). en plus la carillo est mieux pour se baigner snorkelling assez nul sur l'ile en face a playa samara (on y va en kayak de location), visi pas terrible meme si mer calme
playa nosara : bien pour le surf bof pour les reste (comme la plupart de ces plages)
santa elena cloud reserve (monteverde) : tres bof, quasi que des plantes et beaucoup de touristes, vraiment pas besoin de guide playa ostional (tortues) pas mal de voir les tortues la nuit sauf que pas possible de faire photos car flash interdit
panama
+ raffiné a panama city infrastructure modernes plages superbes dans les iles bonnes routes
- un peu americanisé, peu authentique assez cher quand meme
iles san blas : superbe pour le snorkelling, recif de corail a 2m de la plage, bancs de poissons a quelques m de la plage las perlas - ile contadora : tres bel archipel egalment, par contre visi moins bonne pour snorkelling mais semble prometteur (probalement nettement mieux en plongee) de plus on peut voir des baleines en excursion et nager avec
le top pays : a mon avis le panama car on y trouve tout (forets/plages) sauf volcans et les plages sont superbes dans les iles, de plus les iles sont pas trop loin (1h de taxi ou 1h de vol) le panama est le pays le plus developpe des trois panama city est une ville moderne et raffinee, contrairement a managua ou san jose
conseils de base pour ces pays
- la circulation automobile est differente qu'en france, au nicaragua il ya tout le temps chien, vaches , c ochons poules sur la route des que vous etes dans la campagne au costa rica c'est les nids de poule , gués, etc conduite tres defensive parfois necessaire, ca peut etre fatiguant aucun panneau indicateur parfois y compris dans les grandes villes (managua, san jose etc) pas de route peripherique, obligation de traverser la plupart des villes (managua, san jose etc)
- malgre que les routes sont merdiques au costa rica, des qu'un troncon est correct et qu'on peut accelerer les flics sont en planque avec des speedguns frontaux (c'est pas different de la france ou on rackete les gens de la meme facon ). heureusement les costa ricains sont sympas et font des appels de phare par xemple trois radars sur 100km sur la route san jose puerto limon (cote caraibe)
- un 4*4 est FORMELLEMENT conseille pour ces pays a moins d'etre limité fortement dans ses deplacements
- parler espagnol couramment ou bien se debouiller est fortement conseillé si vous voyagez en individuel (certains de mes guides parlaient pas un mot d'anglais au nicaragua par exemple) surtout au nicaragua et bien sur dans les regions reculées; malgre que le pays soit tres touristqiue pas mal de gens parlent pas un mot d'anglais (en general les guides oui) j'ai constate par ailleurs que pal mal de touristes francais ou europeens se debrouillaient bien en espagnol au panama par contre il semblent tous se debrouiller un peu en anglais
- evitez la saison des pluies il pleut vraiment tous les jours et pas uniquement le soir . quelquefois des pluies diluviennes et tiout est inondé de plus ca peut entrainer des routes impassables , gués impassables etc (beaucoup de routes sont pas asphaltées) et difficultes de randonnees . dans certains parcs les guides veulent pas se promener quand il pleut non pas a cause de la pluie mais du risque de la foudre de plus sur les volcans on voit beaucoup moins sous le canopy qu'en saison seche il y a beaucoup moins de toursites en saison de spluies (tres basse saison) mais les prix sont pas moins elevé pour autant - on peut louer un vehicule au costa rica et passer la frontiere du nicaragua avec: on change juste de vehicule a la frontiere (penas blancas). de l'autre cote de la frontiere qqun vous attend avec l'autre vehicule - pour panama city a partir du costa rica (san jose) je conseille de prendre l'avion aussi non il existe un bus de nuit (tika bus executive) ca revient a 100 usd mais c'est long, plus de 12h - securite : j'ai eu aucune mauvais experience. par contre j'ai entendu quelques incidents au costa rica par des amis dont agression a main armee sur une plage touristique. le costa rica ne semble pas aussi sur qu'on le presente couramment; plusieurs aggressions et kidnapping de touristes dans la presse locale. mais c'est ce que j'ai resssenti egalement le vol de voitures au nicaragua et costa rica semble etre un sport national (meme si alarme de voiture etc), partout on conseille de garer dans des parkings gardés dans les villes; ne jamais rien laisser dans le vehciule non plus
De retour de l'Ouest américain (été 2011) English translation pending
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple !
le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable !
nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant
le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton
peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers...
les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir !
nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn....
bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud)
pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif
au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ...
bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !!
ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!)
aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h)
départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide
mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue !
nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart
le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook
puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches
nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc,
ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
Visa pour faire venir une thaïlandaise en France (marié, long séjour) English translation pending
Hello à tous,
Je me suis renseigné de nombreuses heures sur Internet et sur ce forum en particulier, mais j'ai besoin d'encore un dernier éclaircissement :-)
En bref : Je vais épouser ma TGF* pour lui permettre de venir vivre avec moi en France, tel est son désir et le mien.
D'après le site de TLS Contact cela semble plutôt simple, voici les pièces à fournir :Remplir ce formulaire : https://www.tlscontact.com/th2fr/upload/long_stay_application_form.pdf Jeu d'enfant, y'en a pour 5 minutesDeux photos et passeport de ma TGF. Preuve de résidence en France de ma part. Ok ils semblent demander un justificatif de domicile et une preuve de revenu. Est-ce suffisant ? Preuve de notre relation : Certificat de naissance et certificat de mariage. Là par contre j'ai une question : puisque je l'épouse en Thaïlande, dois-je avoir au préalable fait reconnaître mon mariage à l'ambassade de France en Thaïlande ? Ou bien le certificat de mariage THAI suffit (accompagné d'une traduction) ?Lettre de ma part mentionnant que je m'engage à la prendre en charge. Voilà c'est tout ce qu'il faut, ça semble "trop facile" pour être vrai ! J'ai entendu dire que y'avait un test de français pour ma TGF, ce n'est plus le cas ?
D'après TLS Contact on obtient le VISA (s'il est accordé) sous 10 jours. Nous allons nous marier seulement un jour ou deux avant de déposer notre dossier à TLS, j'espère que cela ne sera pas trop flagrant et ne motivera pas un refus. Qu'en pensez-vous ? Aussi, dans le cas où il faut passer par la case "Faire reconnaître mon mariage à l'Ambassade de France" savez-vous si ça peut se faire sur place à Bangkok, ou s'il y a un délais quelconque avant d'obtenir un certificat de mariage ?
Aussi, si j'ai compris le VISA long-séjour lui permet de TRAVAILLER en France légalement ?
Ce VISA semble beaucoup plus simple que les autres (semble-t-il), car pas besoin d'assurance, ni de réserver le billet d'avion avant, ni de devoir fournir des preuves de revenu (ni pour ma TGF ni pour moi), je ne me trompe pas ?
Pour information, nous nous aimons et voulons nous marier, mais la problématique du VISA presse juste un peu les choses, ce qui nous pousse à nous marier plus tôt que prévu (j'aurais aimé la présenter à mes parents avant, etc.).
Un grand merci par avance pour vos réponses ! Georges
* TGF : Thai Girl-Friend
Je me suis renseigné de nombreuses heures sur Internet et sur ce forum en particulier, mais j'ai besoin d'encore un dernier éclaircissement :-)
En bref : Je vais épouser ma TGF* pour lui permettre de venir vivre avec moi en France, tel est son désir et le mien.
D'après le site de TLS Contact cela semble plutôt simple, voici les pièces à fournir :Remplir ce formulaire : https://www.tlscontact.com/th2fr/upload/long_stay_application_form.pdf Jeu d'enfant, y'en a pour 5 minutesDeux photos et passeport de ma TGF. Preuve de résidence en France de ma part. Ok ils semblent demander un justificatif de domicile et une preuve de revenu. Est-ce suffisant ? Preuve de notre relation : Certificat de naissance et certificat de mariage. Là par contre j'ai une question : puisque je l'épouse en Thaïlande, dois-je avoir au préalable fait reconnaître mon mariage à l'ambassade de France en Thaïlande ? Ou bien le certificat de mariage THAI suffit (accompagné d'une traduction) ?Lettre de ma part mentionnant que je m'engage à la prendre en charge. Voilà c'est tout ce qu'il faut, ça semble "trop facile" pour être vrai ! J'ai entendu dire que y'avait un test de français pour ma TGF, ce n'est plus le cas ?
D'après TLS Contact on obtient le VISA (s'il est accordé) sous 10 jours. Nous allons nous marier seulement un jour ou deux avant de déposer notre dossier à TLS, j'espère que cela ne sera pas trop flagrant et ne motivera pas un refus. Qu'en pensez-vous ? Aussi, dans le cas où il faut passer par la case "Faire reconnaître mon mariage à l'Ambassade de France" savez-vous si ça peut se faire sur place à Bangkok, ou s'il y a un délais quelconque avant d'obtenir un certificat de mariage ?
Aussi, si j'ai compris le VISA long-séjour lui permet de TRAVAILLER en France légalement ?
Ce VISA semble beaucoup plus simple que les autres (semble-t-il), car pas besoin d'assurance, ni de réserver le billet d'avion avant, ni de devoir fournir des preuves de revenu (ni pour ma TGF ni pour moi), je ne me trompe pas ?
Pour information, nous nous aimons et voulons nous marier, mais la problématique du VISA presse juste un peu les choses, ce qui nous pousse à nous marier plus tôt que prévu (j'aurais aimé la présenter à mes parents avant, etc.).
Un grand merci par avance pour vos réponses ! Georges
* TGF : Thai Girl-Friend
Voyage sac à dos de deux mois en Argentine (octobre-décembre) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Nous partons avec mon ami 2 mois en Argentine sac à dos du 6 octobre (arrivée à BA à 7:35) au 6 décembre 2011 (départ de BA 14:40). Nous avons donc à disposition un peu plus de 60 jours. Voici l'idée de notre itinéraire en gros : - Buenos Aires (3 jours-2 nuit, idéalement, départ dans la soirée pour Iguaçu en bus) - Iguaçu (Il me semble que vous conseillez 2 jours. 1/2 jour côté Brésil le jour d'arrivée et 1 jour côté argentine le lendemain. Départ fin de journée direction Salta. Y a-t-il un trajet de bus direct de Iguacu à Salta ou devons nous repasser par Buenos Aires?? Ce qui voudrait dire se retaper 20h de bus pour BA et autant voir plus pour Salta??😕) - Salta (de là, louer une voiture (adresse de location?) et faire une boucle (Idée de trajet? Combien de jours? Faisable de monter jusqu'au Salar d'Uyuni en Bolivie?)) - Mendoza - Bariloche (Louer une voiture? Combien de jours?) - El Calafate - Perito Moreno - El Chaltén (trek) - Torres del Paine au Chili (trek) - Ushuaia - Péninsule de Valdés - (Mar del Plata si 2-3 jours en trop) - Buenos Aires (1-2 jours pour faire du shopping)
Nous n'aimerions pas fixer d'itinéraire précis car nous aimerions être libre de nos coup de coeur et ne pas courir d'un endroit à l'autre mais s'imprégner de la vie locale, cependant nous ne savons pas si cela est faisable pour se vaste pays..?? Ou faut-il avoir un itinéraire minuté pour ne pas perdre trop de temps..? En sachant que nous ferons les trajet en bus. Combien de temps par région nous conseillez-vous? Devons-nous prendre un sac de couchage? Sachant que nous ne ferons à priori pas de camping mais plutôt auberge de jeunesse ou petit hôtel (Adresses sympa à nous communiquer?) Il y a-t-il des endroit prévu aux départs des treks pour laisser notre gros sac à dos et partir avec un plus petit sac, ou devons nous faire des journées entières à marcher avec tout notre paquetage? Voilà, merci d'avance pour vos avis et conseils! Nous nous réjouissons de ce voyage!!
Champy
Retour des Etats-Unis: trois semaines de Denver à Seattle English translation pending
Et nous voilà de retour en France, il est temps de remercier tout le monde pour les conseils pré-départ, et de relater notre voyage de 3 semaines aux US !! Un temps magnifique pendant tout le séjour, et 6000 kms au compteur !
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Itinéraire dans l'ouest des États-Unis comprenant Yellowstone, Las Vegas et San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
je sais, il y a déjà plein de messages sur ce sujet et j'en ai lu beaucoup mais comme je ne retrouve pas exactement selon nos souhaits, je soumets aux spécialistes de ce forum le trajet que nous comptons faire pour notre voyage de noce. Vous vous doutez que nous aimerions que ce voyage soit exceptionnel. Le problème que j'ai, c'est que je ne conçois pas aller dans l'ouest des Etats-Unis, sans aller à Yellostone... vieux souvenirs de la fac où je regardais les photos de ce parc sans me lasser !
Voici donc je que nous envisageons sachant que pour nous, les maîtres mots de nos voyages sont : nature, liberté, calme, rando... on ne veut pas trop s'attarder dans les villes, on veut juste y passer pour y jeter un oeil, c'est tout. Nous avons commencer à déblayer le terrain :
Départ : lundi 26 septembre 2011 J1 : Paris (10h50) / Denver (18h50) J2 : Rocky Mountain tôt le matin puis trajet Denver jusqu'à Thermopolis (6h30 de route) J3 : Thermopolis - Cody (visite) - Yellostone J4 : Yellostone J5 : Yellostone J6 : Yellostone puis route vers Jackson, visite du Grand Téton et nuit à Jackson je pense J7 : Départ tôt le matin, Route Jackson jusqu'à Vernal (7h30) : peut-être passage à Flaming gorge ou visite de Dinosaur NM (A voir ?????) Nuit à Vernal J8 : Vernal à Moab (5h30 de route) : Arrêt à Dead Horse ou Grand view point (A voir ????) Nuit à Moab J9 : Arches NP, nuit à Moab J10 : Canyolands (rando) / Needles, nuit à Moab J11 : Mesa Verde le matin, après-midi : Monument Valley, nuit à Kayenta (où pas le parc Monument Valley) J12 : route de Kayenta à Page (Journée à Page), à voir : Antelope Canyon et Horseshoe Nuit ??? J13 : Bryce Canyon (rando) J14 : Zion (rando), nuit à St George ? J15 : Grand canyon (une nuit) J16 : Grand Canyon, après-midi : route vers Las vegas (5h de route) J17 : Las Vegas (une journée nous suffit largement : Strastosphère et un ou deux casinos) J18 : Las Vegas vers Death Valley (BadWater) Nuit dans le parc a priori J19 : Sequoia Nuit à Mammoth Lakes ? J20 : Yosémite (pour faire une rando) Nuit ? J21 : San Francisco J22 : Départ le lundi 17 octobre à 18h55 pour un retour à Paris le 18/10 à 17h05
Comme vous voyez, il y a encore beaucoup de ????? Pas si facile que ça de faire le trajet quand on ne connait pas grand chose du pays où l'on veut aller
Les billets ne sont pas encore pris. J'attends les commentaires avant.
Pour la voiture, je pense qu'il est possible d'en prendre une à Denver et de la redonner à San Francisco ????
Alors, conseils ? remarques ? observations ? Envisageable ou pas ? Raisonnable ou pas ? Je pense qu'il y a des chose à enlever, peut-être d'autres à rajouter.... Lâchez-vous !!!
Et merci d'avance pour votre aide.
je sais, il y a déjà plein de messages sur ce sujet et j'en ai lu beaucoup mais comme je ne retrouve pas exactement selon nos souhaits, je soumets aux spécialistes de ce forum le trajet que nous comptons faire pour notre voyage de noce. Vous vous doutez que nous aimerions que ce voyage soit exceptionnel. Le problème que j'ai, c'est que je ne conçois pas aller dans l'ouest des Etats-Unis, sans aller à Yellostone... vieux souvenirs de la fac où je regardais les photos de ce parc sans me lasser !
Voici donc je que nous envisageons sachant que pour nous, les maîtres mots de nos voyages sont : nature, liberté, calme, rando... on ne veut pas trop s'attarder dans les villes, on veut juste y passer pour y jeter un oeil, c'est tout. Nous avons commencer à déblayer le terrain :
Départ : lundi 26 septembre 2011 J1 : Paris (10h50) / Denver (18h50) J2 : Rocky Mountain tôt le matin puis trajet Denver jusqu'à Thermopolis (6h30 de route) J3 : Thermopolis - Cody (visite) - Yellostone J4 : Yellostone J5 : Yellostone J6 : Yellostone puis route vers Jackson, visite du Grand Téton et nuit à Jackson je pense J7 : Départ tôt le matin, Route Jackson jusqu'à Vernal (7h30) : peut-être passage à Flaming gorge ou visite de Dinosaur NM (A voir ?????) Nuit à Vernal J8 : Vernal à Moab (5h30 de route) : Arrêt à Dead Horse ou Grand view point (A voir ????) Nuit à Moab J9 : Arches NP, nuit à Moab J10 : Canyolands (rando) / Needles, nuit à Moab J11 : Mesa Verde le matin, après-midi : Monument Valley, nuit à Kayenta (où pas le parc Monument Valley) J12 : route de Kayenta à Page (Journée à Page), à voir : Antelope Canyon et Horseshoe Nuit ??? J13 : Bryce Canyon (rando) J14 : Zion (rando), nuit à St George ? J15 : Grand canyon (une nuit) J16 : Grand Canyon, après-midi : route vers Las vegas (5h de route) J17 : Las Vegas (une journée nous suffit largement : Strastosphère et un ou deux casinos) J18 : Las Vegas vers Death Valley (BadWater) Nuit dans le parc a priori J19 : Sequoia Nuit à Mammoth Lakes ? J20 : Yosémite (pour faire une rando) Nuit ? J21 : San Francisco J22 : Départ le lundi 17 octobre à 18h55 pour un retour à Paris le 18/10 à 17h05
Comme vous voyez, il y a encore beaucoup de ????? Pas si facile que ça de faire le trajet quand on ne connait pas grand chose du pays où l'on veut aller
Les billets ne sont pas encore pris. J'attends les commentaires avant.
Pour la voiture, je pense qu'il est possible d'en prendre une à Denver et de la redonner à San Francisco ????
Alors, conseils ? remarques ? observations ? Envisageable ou pas ? Raisonnable ou pas ? Je pense qu'il y a des chose à enlever, peut-être d'autres à rajouter.... Lâchez-vous !!!
Et merci d'avance pour votre aide.
Payer une avance à une agence pour la baie d'Halong? English translation pending
Bonjour,
Désolée si le sujet a peut être déjà été abordé 😊: je n'ai pas trouvé de réponses même en fouillant avec plein de mots-clés (sans doute ne suis-je pas douée 😉!
Nous allons visiter la baie d'Halong en septembre. Nous avons trouvé une agence qui nous propose une jonque privée à un prix qui nous convient. Elle nous demande de lui verser une avance de 100$.
D'habitude nous organisons tout sur place et payons à la fin pour éviter les mauvaises surprises. Du coup on se demande si on peut être confiants ?
L'agence est Catbaventures ; http://www.catbaventures.com/ Elle a nous été recommandée par un forumiste.
Merci beaucoup
Marie
Désolée si le sujet a peut être déjà été abordé 😊: je n'ai pas trouvé de réponses même en fouillant avec plein de mots-clés (sans doute ne suis-je pas douée 😉!
Nous allons visiter la baie d'Halong en septembre. Nous avons trouvé une agence qui nous propose une jonque privée à un prix qui nous convient. Elle nous demande de lui verser une avance de 100$.
D'habitude nous organisons tout sur place et payons à la fin pour éviter les mauvaises surprises. Du coup on se demande si on peut être confiants ?
L'agence est Catbaventures ; http://www.catbaventures.com/ Elle a nous été recommandée par un forumiste.
Merci beaucoup
Marie
Première visite à New York: les immanquables? English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs,
Voila, enfin je pars à New York !!! Le séjour va se dérouler du 16 au 24 septembre. Une semaine pour voir et faire le maximum de choses. Et surtout pour ne rien regretter à mon retour!
Pouvez vous me dire les immanquables svp!
Visites, resto, messe gospel... Pour info, le spectacle de mamma mia est déjà prévu le mercredi soir!
merci pour votre aide et bons voyages à tous
Voila, enfin je pars à New York !!! Le séjour va se dérouler du 16 au 24 septembre. Une semaine pour voir et faire le maximum de choses. Et surtout pour ne rien regretter à mon retour!
Pouvez vous me dire les immanquables svp!
Visites, resto, messe gospel... Pour info, le spectacle de mamma mia est déjà prévu le mercredi soir!
merci pour votre aide et bons voyages à tous
Bons plans pour deux à trois semaines au Portugal? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir avec mon ami au mois d'octobre pour 2 ou 3 semaines (cela n'est pas encore fixé) pour visiter le Portugal et je suis à la recherche de conseil ne connaissant pas du tout le pays (et ni elle ni moi ne parlons portugais) :
- Est ce que ça vaut le coup de descendre en voiture ou avec avion et bus on s'en sort très bien? (peut être que la voiture sur 2 semaines c'est chaud?) - On souhaite voir un peu tout le pays, à côté de quoi faut il ne pas passer? des bons plans? des adresses? - Quel budget compter, sachant qu'on essaiera de camper ou de trouver des solutions pas cher en mode routard...? - On peut dormir chez l'habitant? Pour combien? - Le camping sauvage? - Où faire de belles randonnées? - Et l'éternelle question!!!! Routard ou Lonely ? ;)
Bon j'ai dix mille autres questions, mais commençons déjà par celles-là. Je sais, ça fait un peu pelle mêle, mais une âme charitable me renseignera peut être ?
Merci d'avance,
Raspa
Je vais partir avec mon ami au mois d'octobre pour 2 ou 3 semaines (cela n'est pas encore fixé) pour visiter le Portugal et je suis à la recherche de conseil ne connaissant pas du tout le pays (et ni elle ni moi ne parlons portugais) :
- Est ce que ça vaut le coup de descendre en voiture ou avec avion et bus on s'en sort très bien? (peut être que la voiture sur 2 semaines c'est chaud?) - On souhaite voir un peu tout le pays, à côté de quoi faut il ne pas passer? des bons plans? des adresses? - Quel budget compter, sachant qu'on essaiera de camper ou de trouver des solutions pas cher en mode routard...? - On peut dormir chez l'habitant? Pour combien? - Le camping sauvage? - Où faire de belles randonnées? - Et l'éternelle question!!!! Routard ou Lonely ? ;)
Bon j'ai dix mille autres questions, mais commençons déjà par celles-là. Je sais, ça fait un peu pelle mêle, mais une âme charitable me renseignera peut être ?
Merci d'avance,
Raspa
Récit de notre voyage aux États-Unis en 2011: Rocheuses, geysers, collines et plaines English translation pending
Nous sommes de retour d'un fantastique voyage de trois semaines aux USA et je souhaite remercier tous les membres du forum qui m'ont aidée, directement ou indirectement, à préparer minutieusement les détails de ce périple. En voici donc le compte-rendu, en espérant qu'à mon tour, je puisse aider d'autres voyageurs qui ont l'intention de se rendre dans ces magnifiques contrées.
Pour information, nous sommes une famille belge, résidant à 50 km de Bruxelles : Jean-Luc (59 ans), Brigitte (50 ans), Nicolas (24 ans) et Catherine (21 ans).
C'est en mai 2010 que l'idée d'un voyage dans le Wyoming a germé. Grâce aux conseils et expériences des forumeurs, une boucle au départ de Denver est concoctée. Voici le programme définitif établi :
Départ de Bruxelles le 2 juillet, nuitée à Boulder 3 juillet : traversée de Rocky Mountain par la Trail Ridge Road, nuitée à Steamboat Springs 4 juillet : route et visite de Dinosaur NP, partie Colorado 5 juillet : visite de Dinosaur NP, partie Utah 6 juillet : route vers Moran via Flaming Gorge 7 et 8 juillet : visite et activités à Grand Téton Du 9 au 15 juillet : visite de Yellowstone 16 juillet : route vers Cody via Beartooth and Chief Joseph Highways (musée et Old Trail Town) 17 juillet : route vers Hardin via Bighorn Canyon et Bighorn National Forest (Little Bighorn Battlefield) 18 juillet : route vers Hullett (Devil's Tower) 19 juillet : route vers Wall via Belle Fourche, Spearfish Canyon et Deadwood (Badlands) 20 juillet : route vers Custer (Black Hills) 21 juillet : Mont Rushmore et routes scéniques 22 juillet : route vers Cheyenne via Hot Springs et Fort Laramie 23 juillet : Frontier Days à Cheyenne 24 juillet : route vers Estes Park pour quelques randonnées 25 juillet : route vers Denver, visite de Denver 26 juillet : retour en Belgique
Dès juillet 2010, les réservations des hébergements dans les parcs sont effectuées et déjà il faut "composer" car certains hôtels affichent "complet" dans plusieurs catégories de chambres un an à l'avance (c'est notamment le cas au Old Faithfull Inn) ! Durant les mois qui suivent, les autres hébergements sont choisis (le site http://www.tripadvisor.fr/ constitue un excellent outil et l'expérience de forumeurs qui ont séjourné aux endroits prévus à mon programme me sont d'une grande aide) ; la voiture est réservée et les billets d'avion sont achetés (visite quotidienne de plusieurs sites, notamment http://www.distrivols.fr/ pour obtenir un tarif intéressant- je capitule en décembre en trouvant un tarif de 700 euros par personne chez Go Voyages). Le programme quotidien est établi, les randonnées sélectionnées, les restaurants repérés … Je ne peux m'empêcher d'occuper la plus grande partie de mon temps libre à peaufiner chaque détail de mon roadbook, notamment en consultant les guides (le guide du Routard qui ne s'étend que très brièvement sur le Wyoming), le Fodor's "Montana et Wyoming" et le guide de Jacques Klein "L'ouest américain – Rocheuses et grands parcs), ainsi que les merveilleux outils que constituent les sites http://www.ouestusa.fr/, http://www.roadtrippin.fr/ et les sites officiels des parcs (http://www.nps.gov/index.htm). Je calcule les itinéraires sur http://maps.google.com/, me passionne pour les carnets de voyage des forumeurs et suis les conversations sur VF. J'ai trouvé de merveilleux livres de chevet (les trois tomes de Photographing the Southwest) et je m'endors chaque soir en rêvant à l'ouest américain !
Mais nous voilà déjà la veille de notre départ et, pour plus de sécurité, nous séjournons dès le vendredi 1er juillet aux abords de l'aéroport, au très luxueux hôtel Crowne Plaza Brussels Airport.
Samedi 2 juillet : le grand départ ! A l'aéroport, nous constatons que le vol Bruxelles/Chicago a plus d'une heure de retard (nous devions initialement décoller à 12h50). Quatre bagages à enregistrer et déjà un en "surpoids" au départ (il y en aura trois au retour !). Petit transfert dans un bagage de cabine et c'est réglé. L'hôtesse nous annonce qu'elle ne peut nous enregistrer jusqu'à Denver car les vols sont opérés par deux compagnies différentes (IB pour le vol BRU/ORD – opéré par AA - et AA pour le vol ORD/DEN) et qu'au cas où un retard nous ferait rater le deuxième vol, nous devrions acheter de nouveaux billets. C'est un "détail" d'importance sur lequel Go Voyages n'attire pas l'attention. A courir après les tarifs les plus bas, on se fait parfois "pigeonner". Nous n'aurons pas de problèmes, étant donné le grand laps de temps à l'aéroport de Chicago, mais il vaut mieux être averti. Nous n'aurons pas ce problème au retour, les deux vols étant assurés par Iberia (opérés par AA). Vol long et peu confortable, repas médiocre. Nous bénéficions de trois places au centre et d'une sur le côté (les rangées sont constituées de deux places de chaque côté de l'avion et de trois places au centre) et Nicolas dispose de très peu d'espace car la personne à côté de lui (côté hublot) a une stature imposante. J'aurais souhaité réserver les places dans l'avion plus tôt (ce n'était pas prévu lors de la réservation des billets) mais je n'ai pu le faire que 24h avant le départ … et, à ce moment, il n'y avait presque plus de choix dans les différents vols (j'ai donc pris ce qu'il restait en me disant que ce serait peut-être pire à l'enregistrement). Cette première journée est très longue car quelques mois avant le départ, Go Voyages nous avait déjà fait part d'un changement d'horaire : départ de l'avion Chicago/Denver à 20h30 au lieu de 19h10 et arrivée à 21h55 au lieu de 20h45. Arrivée dans l'immense aéroport de Chicago et longue attente pour notre vol vers Denver. J'avais repéré sur le site de l'aéroport le petit resto Wolfgang Puck To Go (afin de s'attabler confortablement et de faire un repas convenable puisque notre arrivée tardive à Boulder ne nous permettrait pas de fêter notre arrivée au resto). Une dame âgée nous apporte nos premiers hamburgers et contrôle les ID de tous les membres de la famille (!!!) avant d'accepter de nous servir bières et vin (qui n'est même pas bon) : parce que son patron lui a dit de le faire … Jean-Luc et moi n'aurons heureusement plus à justifier notre âge durant le restant du voyage … mais cela deviendra une habitude pour Nico et Cath ! J'avais déjà été surprise – et parfois choquée – de l'âge des personnes qui doivent encore travailler aux USA. Ca me désole de voir une personne voutée nous conduire à notre table au restaurant ou un monsieur qui a largement passé la septantaine soulever nos bagages à la réception. Nous ne sommes pas habitués à ce genre de choses chez nous et j'ai du mal à admettre que des personnes aussi âgées soient encore contraintes de travailler !
Vol vers Denver et son aéroport qui est un des plus modernes et des plus importants du pays (sa gigantesque toiture en téflon symbolise les Rocheuses qui pointent derrière et des tipis du XXIè siècle plantés au milieu de la Grande Prairie). Il est plus de 22 h lorsque nous arrivons à l'agence HERTZ pour la prise du véhicule). Comme je m'y attendais, le préposé nous propose une Mitsubishi Endeavour (voiture renseignée depuis quelques mois sur le site Hertz pour la catégorie SUV Standard alors qu'au départ, j'avais privilégié Hertz car nous avions une "petite" chance d'avoir une Nissan XTerra). Il nous précise que la voiture affiche peu de kilomètres au compteur. Nous prenons l'assurance Roadside qui n'était pas comprise dans le prix de la réservation effectuée sur internet (cette assurance couvre le remplacement des clés- nous ne bénéficions que d'un seul jeu -et le déverrouillage des portières si les clés sont restées à l'intérieur, le remorquage en cas de panne, la livraison d'essence en cas de panne sèche, …). Lorsque je vois le coffre de la voiture, je me dis que nos quatre gros bagages et nos quatre bagages de cabine (+ la glacière, les sacs à dos, …) ne rentreront jamais dans le coffre et nous retournons voir le préposé (qui n'est plus le même) qui nous propose un SUV full size sans supplément de prix. Nous allons donc "visionner" la voiture proposée (je crois me rappeler qu'il s'agissait d'une Chevrolet Tahoe) : le coffre ne me semble pas plus spacieux (lorsque les sièges de la troisième banquette sont rabattus) ; la voiture semble moins "nette" et mon époux me dit qu'il n'éprouve pas l'envie de conduire un tel véhicule … et comme c'est lui qui va conduire le plus souvent, je capitule. Nous retournons donc au guichet pour dire que finalement, nous préférons la Mitsubishi (à chaque fois, changement de papiers !). Pour l'anecdote, nous aurons à faire à trois préposés différents et la troisième, une dame, bien que polie, semblera assez excédée puisque lors d'une vérification des kilomètres dans la Mitsubishi, elle ne se rendra pas compte que mon fils est à l'arrière et, se parlant à elle-même, dira quelque chose comme "Ils vont me rendre folle". OK, on a un peu "chipoté" mais c'est quand même trois semaines que nous passerons dans ce véhicule ! En ne prenant qu'une petite glacière et en organisant bien nos bagages, on s'en tirera au niveau "place" et nous serons finalement satisfaits de la voiture et n'aurons aucun pépin !
Lorsque nous arrivons à l'hôtel à Boulder, il est plus de minuit. La chambre de l'hôtel Hampton Inn est juste décente mais nous tombons de fatigue et nous nous endormons rapidement.
Dimanche 3 juillet : après un petit déjeuner correct, nous organisons nos bagages et quittons l'hôtel. Le temps de rejoindre Estes Park, il est déjà midi lorsque nous nous engageons sur la Trail Ridge Road : la traversée d'Estes Park est laborieuse : beaucoup de circulation (c'est un dimanche ?) dans la ville et vers le parc. Nous achetons notre pass "America The Beautiful" qui permet l'accès pendant un an à tous les parcs nationaux. La route est magnifique ; nous nous arrêtons à de nombreuses reprises et croisons même un troupeau de mule deers. Il y a encore beaucoup de neige (cette route n'est pas accessible pendant l'hiver et ouvre habituellement le dernier week-end de mai mais vu l'hiver prolongé dans l'ouest cette année, elle a été rouverte beaucoup plus tard). Nous devons enfiler nos polars lorsque nous atteignons les hauteurs. Il est plus de 15h lorsque nous parvenons à Grand Lake, où j'ai repéré le Rapids Lodge, restaurant situé au bord d'une rivière. J'avais envisagé de déjeuner (si on peut encore parler de déjeuner à cette heure tardive) le long de la rivière mais le bruit est si assourdissant que nous demandons une table à l'intérieur. J'ai prévu une petite promenade digestive (0,3 miles) vers Adam Falls, jolies chutes proches de Grand Lake.
Nous reprenons la route et il est déjà tard lorsque nous atteignons notre étape, Steamboat Springs. Passage obligé au Walmart, pour l'achat d'un gps, d'une glacière et de quelques victuailles. J'avais prévu une soirée au Strawberry Park Natural Hot Spring (baignade dans des sources chaudes). Il est plus de 20 h lorsque nous quittons l'hôtel pour rejoindre ces sources assez éloignées de l'hôtel. Nous nous égarons et vu l'heure tardive, nous devons malheureusement rebrousser chemin. Nous rejoignons l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil car demain, les choses sérieuses commencent …
Lundi 4 juillet : réveil matinal (ce sera un problème épineux durant tout le séjour car mes enfants ne conçoivent pas de se lever tôt durant les vacances … et ils ne savent pas se coucher tôt non plus). Nous trouvons donc un terrain d'entente (enfin, plus ou moins) : réveil à 6h45 pour moi, 7h pour mon mari et 7h30 pour les enfants, l'idéal étant de déjeuner à 8h pour démarrer au plus tard à 9h (ce qui est déjà très tard mais il faudra s'en accommoder !). Le programme de la journée, à savoir la visite de Dinosaur Park, côté Colorado, est serré (j'avais prévu de quitter l'hôtel à 6h30 car plus de 2 h de route nous séparent de Dinosaur mais …). Il est déjà 10h30 lorsque nous empruntons la Harpers Corner Drive. Etant donné le temps sec, nous nous dirigeons de suite vers l'Echo Park Road et la Yampa Bench Road pour parvenir aux trois premiers points de vue (Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook) qui sont absolument magnifiques. Nous ne rencontrons aucune autre voiture sur cette piste et profitons seuls de ce décor somptueux. Retour sur l'Echo Park Road et recherche de Picasso Face (grand rocher qui ressemble à un visage déformé qui aurait pu inspirer le maître). Nous le trouvons et nous engageons dans cette randonnée conseillée dans le PTS et expérimentée par d'autres forumeurs. Départ trouvé, passage au-dessus du ruisseau, escalade (Jean-Luc renoncera car il a le vertige). Je poursuis la ballade avec les enfants mais après une trentaine de minutes, de gros nuages gris apparaissent au loin et quelques coups de tonnerre se font entendre. Nous continuons encore un peu mais l'orage paraît se rapprocher et nous décidons de rebrousser chemin ; nous rejoignons la voiture sous de grosses gouttes. Nous quittons l'Echo Park Road à regret (enfin, surtout moi qui ai organisé le programme et qui dois abandonner l'idée de pénétrer dans Whispering Cave et de contempler Steamboat Rock). Nous poursuivons néanmoins sur la Harpers Corner Drive jusqu'à son terme (il ne pleuvra finalement presque pas … zut alors !) et empruntons le Harpers Corner Trail, promenade très agréable avec des points de vue merveilleux. On en prend plein les yeux.
Le retour sur la Harpers Corner Drive se fait au pas de course : j'aurais souhaité m'arrêter aux points de vue que nous n'avions pas fait le matin mais l'heure tardive et le nombre de kilomètres à parcourir pour rejoindre VERNAL ont entamé l'humeur de la troupe (je dois alléger le programme dixit mon mari et les enfants … pff, ça ne va pas être facile : il y a tant de belles choses à voir …). Nous parvenons à l'hôtel Marriott de Vernal : très bel hôtel avec des chambres spacieuses et modernes et … le wc séparé de la salle de bains (mais pourquoi mettent-ils toujours le wc dans la salle de bains ?).
Repas médiocre au Cafe Rio situé à côté de l'hôtel, pourtant recommandé sur Trip Advisor (self service, cuisine mexicaine). Le temps s'est couvert ; la pluie a fait sa réapparition.
Mardi 5 juillet : c'est sous un ciel gris que nous quittons l'hôtel, alors que la visite de Dinosaur Park, côté Utah, est prévue. Arrêt au Visitor Center où le ranger, comme je m'en doutais, nous déconseille d'emprunter des pistes. Je suis contente qu'on ait pu s'aventurer sur la Yampa Road hier ! Pas de shuttle pour le Fossil Discovery Trail aujourd'hui (petit site où on peut voir quelques fossiles de dinosaures, en attendant la réouverture du quarry, cet automne). Nous nous engageons sur la Cub Creek Road et nous arrêtons à Swelter Shelter, pour admirer nos premiers pétroglyphes. La matinée est déjà bien entamée lorsque nous débutons le trail Sound of Silence, mais le temps nuageux nous permet d'enchaîner agréablement les deux randonnées Sound of Silence et Desert Voice alors que ce doit être éprouvant sous le soleil qui tape habituellement à ce moment de la journée. J'avais lu des commentaires mitigés au sujet de ces randonnées mais nous les avons beaucoup appréciées. Le temps s'étant doucement découvert et le soleil ayant fait sa réapparition, nous aurons tous de beaux coups de soleil (nous ne nous étions bien entendu pas protégés puisqu'il faisait gris lorsque nous avons entamé le trail !). Nous pique-niquons au bord de la Green river, en compagnie d'écureuils, poursuivons la Cub Creek Road jusqu'à son terme (en ayant l'occasion d'admirer d'autres pétroglyphes) et terminons par la petite randonnée Box and Hog canyon (en fait nous faisons la Box ou la Hog mais je ne sais pas laquelle, ces deux petites promenades partant chacune d'un côté du parking). Un coup d'œil à la cabine de Josie Bassett, dame qui a vécu en autonomie totale jusqu'à sa mort à plus de 80 ans. Nous entamons le retour sur la même route (pas d'autre choix). Il est plus de 17h lorsque nous revenons au point de départ. Mon programme prévoyait la piste Island Park Road ; le soleil présent cet après-midi a probablement rendu la piste praticable mais il est un peu tard pour envisager de l'emprunter. Le ranger nous avait conseillé ce matin de nous arrêter au National Fieldhouse Museum de Vernal pour voir quelques squelettes de dinosaures mais il est déjà fermé lorsque nous nous y rendons. J'avais aussi envisagé la visite de Fantasy Canyon en soirée mais je ne ferai que l'évoquer … refusé ! Il est vrai que la journée de demain sera longue puisque nous rallions le parc de Grand Téton et que je voudrais m'arrêter à Flaming Gorge. Retour à l'hôtel donc, et repas au Win On Chinese-American Restaurant (après l'expérience mexicaine désastreuse d'hier, ma fille veut absolument tester le chinois). Cadre quelconque mais buffet incroyablement varié et très bon ; il y avait même un buffet mongol qui permettait de choisir ses aliments (crus) qui étaient ensuite cuits sur une plaque par un serveur. Détail cocasse : la caisse se trouve à l'entrée et il faut payer son repas dès la porte de l'établissement franchie.
Mercredi 6 juillet : il est 8h45 lorsque nous quittons Vernal pour notre prochaine étape, Moran, dans le parc de Grand Téton. Arrêt à Flaming Gorge où nous admirons les magnifiques Red and Sheep Creek Canyons. L'étape "déjeuner" est Pinedale, petite ville de montagne au bord des Wind River Mountains. Déjeuner agréable au Patio Grill où nous dégustons de très bon burgers (je crois que je n'oublierai pas de si tôt la voix éraillée de la serveuse qui nous répétait à tout bout de champ "You are very very welcome"). Petite promenade sur la rue principale et coup d'œil dans la grande boutique de cow-boys où nous voyons nos premiers "Stetson". Nous faisons un court arrêt à Jackson Hole pour nous ravitailler chez Smith's et empruntons la Gros Ventre Road pour admirer les fermes en bois de Mormon Row (je les avais vues si souvent en photos … il me tardait de les voir en vrai !). Nous croisons notre premier troupeau de bisons et filons ensuite vers le Signal Mountain Lodge, où nous avons réservé une cabine pour les trois prochaines nuits. Il fait déjà noir et la dame de la réception nous conseille d'ouvrir et de refermer très vite la porte de la cabine car il y a beaucoup de moustiques. Nous allons nous battre avec ces horribles bestioles pendant la plus grande partie de notre séjour dans les parcs du Grand Téton et de Yellowstone ! La cabine (qui est située dans un bâtiment qui comprend trois ailes/cabines) est très simple et bénéficie d'un confort minimum. Le plancher de la salle de bains n'est pas droit (je suppose que le bâtiment bouge à cause de la rigueur de l'hiver) ; ça donne le "tournis" quand on y entre. C'est un des premiers logements que j'ai réservé et je suis un peu déçue … mais je devrai me rendre à l'évidence : les logements dans les parcs sont très basiques alors qu'il faut payer le prix fort ! J'ai prévu de manger au Trapper Grill ce soir : très beau cadre (vue sur le Grand Téton) et repas tout à fait correct.
Jeudi 7 juillet : c'est l'anniversaire de Nicolas et j'ai prévu une journée bien remplie, mais le début sera un peu chahuté. Lever à 5h pour assister au lever du soleil à Oxbow Bend et admirer le reflet du Mont Moran sur les eaux calmes : seul mon mari accepte de m'accompagner. Le soleil n'est pas très présent mais c'est quand même vraiment beau. Au loin, un moose (orgnal) traverse la rivière. Nous voyons des elks en rejoignant la cabine. Réveil des enfants car j'ai réservé une "breakfast cruise" à Colter Bay (départ à 7h30 mais il faut arriver à 6h45). Sur place, la préposée nous avertit que la croisière a malheureusement été supprimée et qu'elle me l'a communiqué par mail (ben oui, mais je n'ai pas consulté mes mails). Nous allons donc prendre notre petit déjeuner au restaurant du Colter Bay, visitons le très intéressant musée d'art et traditions indiens et nous engageons dans une agréable randonnée sur une île boisée dont on fait le tour par le rivage : le Lakeshore trail (magnifiques panoramas sur le lac). Il est encore tôt (nous nous sommes levés de bonne heure) et les enfants ont envie de faire une balade sur le lac : nous louons donc deux kayaks pour deux heures (durée minimum) et passons un très beau moment : le spectacle est grandiose (les eaux du lac scintillent et les montagnes autour sont resplendissantes). Pizza au Leeks Marina & Pizzeria où les pizze sont, paraît-il, excellentes. Bof, est-ce parce que nous avons la chance d'avoir d'excellents restaurants italiens en Belgique, mais je ne les trouve pas terribles, ces pizze !
Le parc de Grand Téton me semblait idéal pour organiser quelques activités inhabituelles (en tout cas, en ce qui nous concerne). J'ai donc réservé une promenade à cheval chez Teton Horseback Adventures, compagnie située à Pacific Creek. Nous nous dirigeons donc vers le ranch et avons la surprise de voir un ours traverser la route devant la voiture. J'avais repéré cette adresse dans le guide du Routard, qui vantait le fait que cette compagnie effectue des balades en petit comité (il n'y aura que nous quatre et le guide), dans de vastes espaces en pleine nature. Et de fait, nous nous promenons dans les sous-bois, escaladons des collines, franchissons des gués … Catherine nous fait bien rire car elle n'arrête pas de se disputer avec son cheval qui est plus jeune et n'en fait qu'à sa tête (il ne suit pas les autres, s'arrête régulièrement pour manger des touffes d'herbes ou des feuilles, …). J'ai quand même une grosse frayeur lorsque, sans comprendre ce qui m'arrive, je me sens projetée en arrière avant de me rabattre sur le cou du cheval – j'ai bien cru que j'allais tomber – notre guide constatera que mon cheval a été effrayé par un castor ! Même si j'avais une petite appréhension au départ de cette excursion (à part moi qui avais fait un stage d'équitation trente ans auparavant et dont je n'avais de toute façon aucun souvenir, sauf celui que je suis allergique à la sueur des chevaux – mais il suffit que j'évite de me frotter le visage avec les mains qui ont touché le cheval - ni mon mari ni les enfants n'avaient pratiqué cette activité), elle a été un excellent moment pour tous. Un seul bémol : les moustiques ! Si j'ai pu les chasser de mes bras et de mon visage (enfin, quelques-uns sont quand même parvenus à leurs fins), ils s'en sont donnés à cœur joie sur mes jambes que je ne pouvais atteindre ! Nico et Cath avaient eu la bonne idée de mettre un pantalon … Jean-Luc et moi étions en shorts !!! Nous avons subi le même sort !
J'avais pensé terminer la journée par la Signal Mountain Summit Road mais le temps s'est couvert (il vaut mieux accéder au sommet par temps clair) et il est déjà tard. Nous allons admirer la jolie Chapel of the Sacred Heart et avons la chance d'apercevoir une femelle orgnal et son petit.
Pour le repas d'anniversaire de Nicolas, nous mangeons au Peaks, "resto chic" du Signal Mountain Lodge (avec toujours la vue sublime sur les montagnes). Catherine et moi prenons du saumon, Jean-Luc et Nicolas un steak. Même si ce n'est pas exceptionnel, c'est notre meilleur repas depuis notre arrivée sur le territoire américain.
Vendredi 8 juillet : cette La journée est encore réservée au parc de Grand Téton et je ne regrette absolument pas le temps passé dans ce parc. Je le trouve magnifique et j'aurais souhaité l'explorer encore davantage … J'espère y revenir un jour. Ce matin, il fait clair et nous en profitons pour monter au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Tétons et Jackson Lake. Au retour, nous verrons une voiture arrêtée dans l'autre sens et apercevrons un ours presque à hauteur de leur portière (je suppose qu'ils n'auront pas baissé la vitre) ; nous le verrons très vite s'éloigner. En route pour le Jenny Lake où j'ai prévu de prendre le shuttle boat pour gagner l'autre rive et faire les randonnées jusqu'à Hidden Falls et Inspiration Point. Beaucoup de monde pour ces randonnées très prisées. Et je ne pense pas qu'il soit possible d'éviter la foule, étant donné que les touristes sont déposés par groupe et qu'il s'agit d'une promenade "aller-retour" … Peut-être qu'en débutant dès 8h … mais nous n'avons pas été assez matinaux ! La cascade est très belle et le panarama depuis Inspiration point sur le lac et les montagnes est de toute beauté. Nous croiserons une marmotte en descendant. Nous empruntons de nouveau le shuttle pour le retour.
Nous continuons à descendre sur la Teton Park Road et nous nous arrêtons au Menor's Ferry Historic Area. Nous visitons la cabine de Bill Menor qui s'installa dans la région en 1864 et construisit un ferryboat qui permettait de traverser la rivière. J'avais lu qu'il était possible d'emprunter le ferry comme au temps des pionniers mais le niveau élevé de l'eau ne permet pas cette activité à notre passage. Tant le ferry que la cabine sont des répliques mais ça vaut le coup d'œil. Nous poursuivons avec la visite de la très jolie chapelle de la Transfiguration.
Mais il est temps de rejoindre Jackson Hole pour notre activité du jour : j'ai réservé "The 8-Mile Whitewater with Riverside BBQ Steak or Trout Dinner" chez Mad River. Il s'agit donc de rafting sur la Snake River : de nouveau une première expérience pour Jean-Luc, Nicolas et moi (Catherine a eu l'occasion d'en faire lors d'un trip aux USA alors qu'elle était étudiante d'échange). Nous voici donc au guichet de la compagnie en short, t-shirt et chaussures de rafting. De nombreux jeunes gens et jeunes filles sont occupés à revêtir des combinaisons (par coquetterie me dis-je …) ; j'avais lu sur le site que short et T-shirt faisaient l'affaire. Et ben non, le port de cette combinaison est obligatoire parce que l'eau est trop froide actuellement. Rentrer dans cette combinaison moulante relève déjà de l'exploit ! Le car nous attend pour rallier notre point de départ. Il y a un brouhaha infernal pendant tout le trajet : ça crie, ça rit, ça chante ! Tous ces jeunes ont l'air bien sympathique mais Jean-Luc et moi, nous dénotons un peu vu notre âge. Nous apprendrons qu'il s'agit d'un voyage entre jeunes Américains d'un groupement catholique (ces jeunes viennent d'états différents). Nous parvenons au lieu d'embarquement où un responsable donne des consignes de sécurité pendant près d'une demi-heure. Je n'y comprends pas grand-chose mais je commence à être inquiète. La Snake River n'est pas le Colorado et je m'imaginais un rafting pas bien méchant, limite petite croisière … Je vais donc chercher à me rassurer auprès d'un autre membre du staff qui parle parfaitement le français (sa mère est française). Il ne me rassure pas du tout : la rivière est très haute cette année, ce n'est pas calme du tout et au moins une embarcation se retourne tous les jours. Mais si on veut y renoncer : pas de problèmes ! On peut rentrer avec le bus et le coût du rafting nous sera remboursé. Jean-Luc me demande si j'ai encore prévu beaucoup de surprises dans ce genre … il n'a plus trop envie … à vrai dire, moi non plus … mais je ne suis pas trop enthousiaste non plus à l'idée d'attendre les enfants en me demandant ce qui se passe, car eux, n'ont pas l'intention de renoncer ! Donc on y va ! On enfile au-dessus de notre combinaison un anorak jaune, un gilet de sauvetage et pour couronner le tout, on porte un casque ! Génial ! En plus, on est ridicules ! Vient l'attribution des places dans l'embarcation : je me porte volontaire pour être au milieu … quand je pensais au milieu, j'imaginais le centre : en longueur … et en largeur. Mais si je ne suis pas ni à la queue ni à la proue du canot, je suis bien sur un bord … et assise sur le bord (pas question de s'installer confortablement sur la banquette !), munie d'une pagaie. A peine partis, notre guide me signale que je ne dois pas m'agripper en permanence à la corde … aurait-il remarqué que je suis un peu stressée – et me demande si je veux changer de place (pour être dans le vrai milieu cette fois). Mais non non, j'y suis j'y reste et je tiens à pagayer comme les autres ! Le passage du premier rapide se fait sans encombres, ça passe au deuxième aussi … je me déride et suis complètement rassurée au passage du "plus méchant". Les jeunes peuvent quitter le canot à un endroit où les eaux sont plus calmes et se laisseront porter par la rivière un moment avant d'être hissés à bord par ceux qui sont restés dans l'embarcation. Nico et Cath tentent l'expérience : sympa mais glacial ! Mis à part les craintes avant le départ, nous prenons finalement beaucoup de plaisir à ce rafting. Le repas qui devait avoir lieu le long de la rivière est remplacé par un repas au siège de Mad River. Le membre français du staff nous explique que le niveau actuel de la rivière rend trop dangereuses les manœuvres de débarquement et d'embarquement. Repas très agréable durant lequel nous sympathisons avec les jeunes qui ont pris part au rafting.
Nous terminons la soirée par un verre au Saloon Million Dollar Cowboy, au bar dont les sièges sont en fait des selles de cheval. Cadre sympa mais avant même de consommer, il faut s'acquitter d'un droit d'entrée pour pénétrer dans l'établissement ! Il fait noir lorsque nous reprenons la route pour Moran et nous évitons de justesse un gros animal (nous n'avons pas pu distinguer ce que c'était). Demain, c'est Yellowstone qui nous attend, objectif principal de notre voyage.
Pour information, nous sommes une famille belge, résidant à 50 km de Bruxelles : Jean-Luc (59 ans), Brigitte (50 ans), Nicolas (24 ans) et Catherine (21 ans).
C'est en mai 2010 que l'idée d'un voyage dans le Wyoming a germé. Grâce aux conseils et expériences des forumeurs, une boucle au départ de Denver est concoctée. Voici le programme définitif établi :
Départ de Bruxelles le 2 juillet, nuitée à Boulder 3 juillet : traversée de Rocky Mountain par la Trail Ridge Road, nuitée à Steamboat Springs 4 juillet : route et visite de Dinosaur NP, partie Colorado 5 juillet : visite de Dinosaur NP, partie Utah 6 juillet : route vers Moran via Flaming Gorge 7 et 8 juillet : visite et activités à Grand Téton Du 9 au 15 juillet : visite de Yellowstone 16 juillet : route vers Cody via Beartooth and Chief Joseph Highways (musée et Old Trail Town) 17 juillet : route vers Hardin via Bighorn Canyon et Bighorn National Forest (Little Bighorn Battlefield) 18 juillet : route vers Hullett (Devil's Tower) 19 juillet : route vers Wall via Belle Fourche, Spearfish Canyon et Deadwood (Badlands) 20 juillet : route vers Custer (Black Hills) 21 juillet : Mont Rushmore et routes scéniques 22 juillet : route vers Cheyenne via Hot Springs et Fort Laramie 23 juillet : Frontier Days à Cheyenne 24 juillet : route vers Estes Park pour quelques randonnées 25 juillet : route vers Denver, visite de Denver 26 juillet : retour en Belgique
Dès juillet 2010, les réservations des hébergements dans les parcs sont effectuées et déjà il faut "composer" car certains hôtels affichent "complet" dans plusieurs catégories de chambres un an à l'avance (c'est notamment le cas au Old Faithfull Inn) ! Durant les mois qui suivent, les autres hébergements sont choisis (le site http://www.tripadvisor.fr/ constitue un excellent outil et l'expérience de forumeurs qui ont séjourné aux endroits prévus à mon programme me sont d'une grande aide) ; la voiture est réservée et les billets d'avion sont achetés (visite quotidienne de plusieurs sites, notamment http://www.distrivols.fr/ pour obtenir un tarif intéressant- je capitule en décembre en trouvant un tarif de 700 euros par personne chez Go Voyages). Le programme quotidien est établi, les randonnées sélectionnées, les restaurants repérés … Je ne peux m'empêcher d'occuper la plus grande partie de mon temps libre à peaufiner chaque détail de mon roadbook, notamment en consultant les guides (le guide du Routard qui ne s'étend que très brièvement sur le Wyoming), le Fodor's "Montana et Wyoming" et le guide de Jacques Klein "L'ouest américain – Rocheuses et grands parcs), ainsi que les merveilleux outils que constituent les sites http://www.ouestusa.fr/, http://www.roadtrippin.fr/ et les sites officiels des parcs (http://www.nps.gov/index.htm). Je calcule les itinéraires sur http://maps.google.com/, me passionne pour les carnets de voyage des forumeurs et suis les conversations sur VF. J'ai trouvé de merveilleux livres de chevet (les trois tomes de Photographing the Southwest) et je m'endors chaque soir en rêvant à l'ouest américain !
Mais nous voilà déjà la veille de notre départ et, pour plus de sécurité, nous séjournons dès le vendredi 1er juillet aux abords de l'aéroport, au très luxueux hôtel Crowne Plaza Brussels Airport.
Samedi 2 juillet : le grand départ ! A l'aéroport, nous constatons que le vol Bruxelles/Chicago a plus d'une heure de retard (nous devions initialement décoller à 12h50). Quatre bagages à enregistrer et déjà un en "surpoids" au départ (il y en aura trois au retour !). Petit transfert dans un bagage de cabine et c'est réglé. L'hôtesse nous annonce qu'elle ne peut nous enregistrer jusqu'à Denver car les vols sont opérés par deux compagnies différentes (IB pour le vol BRU/ORD – opéré par AA - et AA pour le vol ORD/DEN) et qu'au cas où un retard nous ferait rater le deuxième vol, nous devrions acheter de nouveaux billets. C'est un "détail" d'importance sur lequel Go Voyages n'attire pas l'attention. A courir après les tarifs les plus bas, on se fait parfois "pigeonner". Nous n'aurons pas de problèmes, étant donné le grand laps de temps à l'aéroport de Chicago, mais il vaut mieux être averti. Nous n'aurons pas ce problème au retour, les deux vols étant assurés par Iberia (opérés par AA). Vol long et peu confortable, repas médiocre. Nous bénéficions de trois places au centre et d'une sur le côté (les rangées sont constituées de deux places de chaque côté de l'avion et de trois places au centre) et Nicolas dispose de très peu d'espace car la personne à côté de lui (côté hublot) a une stature imposante. J'aurais souhaité réserver les places dans l'avion plus tôt (ce n'était pas prévu lors de la réservation des billets) mais je n'ai pu le faire que 24h avant le départ … et, à ce moment, il n'y avait presque plus de choix dans les différents vols (j'ai donc pris ce qu'il restait en me disant que ce serait peut-être pire à l'enregistrement). Cette première journée est très longue car quelques mois avant le départ, Go Voyages nous avait déjà fait part d'un changement d'horaire : départ de l'avion Chicago/Denver à 20h30 au lieu de 19h10 et arrivée à 21h55 au lieu de 20h45. Arrivée dans l'immense aéroport de Chicago et longue attente pour notre vol vers Denver. J'avais repéré sur le site de l'aéroport le petit resto Wolfgang Puck To Go (afin de s'attabler confortablement et de faire un repas convenable puisque notre arrivée tardive à Boulder ne nous permettrait pas de fêter notre arrivée au resto). Une dame âgée nous apporte nos premiers hamburgers et contrôle les ID de tous les membres de la famille (!!!) avant d'accepter de nous servir bières et vin (qui n'est même pas bon) : parce que son patron lui a dit de le faire … Jean-Luc et moi n'aurons heureusement plus à justifier notre âge durant le restant du voyage … mais cela deviendra une habitude pour Nico et Cath ! J'avais déjà été surprise – et parfois choquée – de l'âge des personnes qui doivent encore travailler aux USA. Ca me désole de voir une personne voutée nous conduire à notre table au restaurant ou un monsieur qui a largement passé la septantaine soulever nos bagages à la réception. Nous ne sommes pas habitués à ce genre de choses chez nous et j'ai du mal à admettre que des personnes aussi âgées soient encore contraintes de travailler !
Vol vers Denver et son aéroport qui est un des plus modernes et des plus importants du pays (sa gigantesque toiture en téflon symbolise les Rocheuses qui pointent derrière et des tipis du XXIè siècle plantés au milieu de la Grande Prairie). Il est plus de 22 h lorsque nous arrivons à l'agence HERTZ pour la prise du véhicule). Comme je m'y attendais, le préposé nous propose une Mitsubishi Endeavour (voiture renseignée depuis quelques mois sur le site Hertz pour la catégorie SUV Standard alors qu'au départ, j'avais privilégié Hertz car nous avions une "petite" chance d'avoir une Nissan XTerra). Il nous précise que la voiture affiche peu de kilomètres au compteur. Nous prenons l'assurance Roadside qui n'était pas comprise dans le prix de la réservation effectuée sur internet (cette assurance couvre le remplacement des clés- nous ne bénéficions que d'un seul jeu -et le déverrouillage des portières si les clés sont restées à l'intérieur, le remorquage en cas de panne, la livraison d'essence en cas de panne sèche, …). Lorsque je vois le coffre de la voiture, je me dis que nos quatre gros bagages et nos quatre bagages de cabine (+ la glacière, les sacs à dos, …) ne rentreront jamais dans le coffre et nous retournons voir le préposé (qui n'est plus le même) qui nous propose un SUV full size sans supplément de prix. Nous allons donc "visionner" la voiture proposée (je crois me rappeler qu'il s'agissait d'une Chevrolet Tahoe) : le coffre ne me semble pas plus spacieux (lorsque les sièges de la troisième banquette sont rabattus) ; la voiture semble moins "nette" et mon époux me dit qu'il n'éprouve pas l'envie de conduire un tel véhicule … et comme c'est lui qui va conduire le plus souvent, je capitule. Nous retournons donc au guichet pour dire que finalement, nous préférons la Mitsubishi (à chaque fois, changement de papiers !). Pour l'anecdote, nous aurons à faire à trois préposés différents et la troisième, une dame, bien que polie, semblera assez excédée puisque lors d'une vérification des kilomètres dans la Mitsubishi, elle ne se rendra pas compte que mon fils est à l'arrière et, se parlant à elle-même, dira quelque chose comme "Ils vont me rendre folle". OK, on a un peu "chipoté" mais c'est quand même trois semaines que nous passerons dans ce véhicule ! En ne prenant qu'une petite glacière et en organisant bien nos bagages, on s'en tirera au niveau "place" et nous serons finalement satisfaits de la voiture et n'aurons aucun pépin !
Lorsque nous arrivons à l'hôtel à Boulder, il est plus de minuit. La chambre de l'hôtel Hampton Inn est juste décente mais nous tombons de fatigue et nous nous endormons rapidement.
Dimanche 3 juillet : après un petit déjeuner correct, nous organisons nos bagages et quittons l'hôtel. Le temps de rejoindre Estes Park, il est déjà midi lorsque nous nous engageons sur la Trail Ridge Road : la traversée d'Estes Park est laborieuse : beaucoup de circulation (c'est un dimanche ?) dans la ville et vers le parc. Nous achetons notre pass "America The Beautiful" qui permet l'accès pendant un an à tous les parcs nationaux. La route est magnifique ; nous nous arrêtons à de nombreuses reprises et croisons même un troupeau de mule deers. Il y a encore beaucoup de neige (cette route n'est pas accessible pendant l'hiver et ouvre habituellement le dernier week-end de mai mais vu l'hiver prolongé dans l'ouest cette année, elle a été rouverte beaucoup plus tard). Nous devons enfiler nos polars lorsque nous atteignons les hauteurs. Il est plus de 15h lorsque nous parvenons à Grand Lake, où j'ai repéré le Rapids Lodge, restaurant situé au bord d'une rivière. J'avais envisagé de déjeuner (si on peut encore parler de déjeuner à cette heure tardive) le long de la rivière mais le bruit est si assourdissant que nous demandons une table à l'intérieur. J'ai prévu une petite promenade digestive (0,3 miles) vers Adam Falls, jolies chutes proches de Grand Lake.
Nous reprenons la route et il est déjà tard lorsque nous atteignons notre étape, Steamboat Springs. Passage obligé au Walmart, pour l'achat d'un gps, d'une glacière et de quelques victuailles. J'avais prévu une soirée au Strawberry Park Natural Hot Spring (baignade dans des sources chaudes). Il est plus de 20 h lorsque nous quittons l'hôtel pour rejoindre ces sources assez éloignées de l'hôtel. Nous nous égarons et vu l'heure tardive, nous devons malheureusement rebrousser chemin. Nous rejoignons l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil car demain, les choses sérieuses commencent …
Lundi 4 juillet : réveil matinal (ce sera un problème épineux durant tout le séjour car mes enfants ne conçoivent pas de se lever tôt durant les vacances … et ils ne savent pas se coucher tôt non plus). Nous trouvons donc un terrain d'entente (enfin, plus ou moins) : réveil à 6h45 pour moi, 7h pour mon mari et 7h30 pour les enfants, l'idéal étant de déjeuner à 8h pour démarrer au plus tard à 9h (ce qui est déjà très tard mais il faudra s'en accommoder !). Le programme de la journée, à savoir la visite de Dinosaur Park, côté Colorado, est serré (j'avais prévu de quitter l'hôtel à 6h30 car plus de 2 h de route nous séparent de Dinosaur mais …). Il est déjà 10h30 lorsque nous empruntons la Harpers Corner Drive. Etant donné le temps sec, nous nous dirigeons de suite vers l'Echo Park Road et la Yampa Bench Road pour parvenir aux trois premiers points de vue (Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook) qui sont absolument magnifiques. Nous ne rencontrons aucune autre voiture sur cette piste et profitons seuls de ce décor somptueux. Retour sur l'Echo Park Road et recherche de Picasso Face (grand rocher qui ressemble à un visage déformé qui aurait pu inspirer le maître). Nous le trouvons et nous engageons dans cette randonnée conseillée dans le PTS et expérimentée par d'autres forumeurs. Départ trouvé, passage au-dessus du ruisseau, escalade (Jean-Luc renoncera car il a le vertige). Je poursuis la ballade avec les enfants mais après une trentaine de minutes, de gros nuages gris apparaissent au loin et quelques coups de tonnerre se font entendre. Nous continuons encore un peu mais l'orage paraît se rapprocher et nous décidons de rebrousser chemin ; nous rejoignons la voiture sous de grosses gouttes. Nous quittons l'Echo Park Road à regret (enfin, surtout moi qui ai organisé le programme et qui dois abandonner l'idée de pénétrer dans Whispering Cave et de contempler Steamboat Rock). Nous poursuivons néanmoins sur la Harpers Corner Drive jusqu'à son terme (il ne pleuvra finalement presque pas … zut alors !) et empruntons le Harpers Corner Trail, promenade très agréable avec des points de vue merveilleux. On en prend plein les yeux.
Le retour sur la Harpers Corner Drive se fait au pas de course : j'aurais souhaité m'arrêter aux points de vue que nous n'avions pas fait le matin mais l'heure tardive et le nombre de kilomètres à parcourir pour rejoindre VERNAL ont entamé l'humeur de la troupe (je dois alléger le programme dixit mon mari et les enfants … pff, ça ne va pas être facile : il y a tant de belles choses à voir …). Nous parvenons à l'hôtel Marriott de Vernal : très bel hôtel avec des chambres spacieuses et modernes et … le wc séparé de la salle de bains (mais pourquoi mettent-ils toujours le wc dans la salle de bains ?).
Repas médiocre au Cafe Rio situé à côté de l'hôtel, pourtant recommandé sur Trip Advisor (self service, cuisine mexicaine). Le temps s'est couvert ; la pluie a fait sa réapparition.
Mardi 5 juillet : c'est sous un ciel gris que nous quittons l'hôtel, alors que la visite de Dinosaur Park, côté Utah, est prévue. Arrêt au Visitor Center où le ranger, comme je m'en doutais, nous déconseille d'emprunter des pistes. Je suis contente qu'on ait pu s'aventurer sur la Yampa Road hier ! Pas de shuttle pour le Fossil Discovery Trail aujourd'hui (petit site où on peut voir quelques fossiles de dinosaures, en attendant la réouverture du quarry, cet automne). Nous nous engageons sur la Cub Creek Road et nous arrêtons à Swelter Shelter, pour admirer nos premiers pétroglyphes. La matinée est déjà bien entamée lorsque nous débutons le trail Sound of Silence, mais le temps nuageux nous permet d'enchaîner agréablement les deux randonnées Sound of Silence et Desert Voice alors que ce doit être éprouvant sous le soleil qui tape habituellement à ce moment de la journée. J'avais lu des commentaires mitigés au sujet de ces randonnées mais nous les avons beaucoup appréciées. Le temps s'étant doucement découvert et le soleil ayant fait sa réapparition, nous aurons tous de beaux coups de soleil (nous ne nous étions bien entendu pas protégés puisqu'il faisait gris lorsque nous avons entamé le trail !). Nous pique-niquons au bord de la Green river, en compagnie d'écureuils, poursuivons la Cub Creek Road jusqu'à son terme (en ayant l'occasion d'admirer d'autres pétroglyphes) et terminons par la petite randonnée Box and Hog canyon (en fait nous faisons la Box ou la Hog mais je ne sais pas laquelle, ces deux petites promenades partant chacune d'un côté du parking). Un coup d'œil à la cabine de Josie Bassett, dame qui a vécu en autonomie totale jusqu'à sa mort à plus de 80 ans. Nous entamons le retour sur la même route (pas d'autre choix). Il est plus de 17h lorsque nous revenons au point de départ. Mon programme prévoyait la piste Island Park Road ; le soleil présent cet après-midi a probablement rendu la piste praticable mais il est un peu tard pour envisager de l'emprunter. Le ranger nous avait conseillé ce matin de nous arrêter au National Fieldhouse Museum de Vernal pour voir quelques squelettes de dinosaures mais il est déjà fermé lorsque nous nous y rendons. J'avais aussi envisagé la visite de Fantasy Canyon en soirée mais je ne ferai que l'évoquer … refusé ! Il est vrai que la journée de demain sera longue puisque nous rallions le parc de Grand Téton et que je voudrais m'arrêter à Flaming Gorge. Retour à l'hôtel donc, et repas au Win On Chinese-American Restaurant (après l'expérience mexicaine désastreuse d'hier, ma fille veut absolument tester le chinois). Cadre quelconque mais buffet incroyablement varié et très bon ; il y avait même un buffet mongol qui permettait de choisir ses aliments (crus) qui étaient ensuite cuits sur une plaque par un serveur. Détail cocasse : la caisse se trouve à l'entrée et il faut payer son repas dès la porte de l'établissement franchie.
Mercredi 6 juillet : il est 8h45 lorsque nous quittons Vernal pour notre prochaine étape, Moran, dans le parc de Grand Téton. Arrêt à Flaming Gorge où nous admirons les magnifiques Red and Sheep Creek Canyons. L'étape "déjeuner" est Pinedale, petite ville de montagne au bord des Wind River Mountains. Déjeuner agréable au Patio Grill où nous dégustons de très bon burgers (je crois que je n'oublierai pas de si tôt la voix éraillée de la serveuse qui nous répétait à tout bout de champ "You are very very welcome"). Petite promenade sur la rue principale et coup d'œil dans la grande boutique de cow-boys où nous voyons nos premiers "Stetson". Nous faisons un court arrêt à Jackson Hole pour nous ravitailler chez Smith's et empruntons la Gros Ventre Road pour admirer les fermes en bois de Mormon Row (je les avais vues si souvent en photos … il me tardait de les voir en vrai !). Nous croisons notre premier troupeau de bisons et filons ensuite vers le Signal Mountain Lodge, où nous avons réservé une cabine pour les trois prochaines nuits. Il fait déjà noir et la dame de la réception nous conseille d'ouvrir et de refermer très vite la porte de la cabine car il y a beaucoup de moustiques. Nous allons nous battre avec ces horribles bestioles pendant la plus grande partie de notre séjour dans les parcs du Grand Téton et de Yellowstone ! La cabine (qui est située dans un bâtiment qui comprend trois ailes/cabines) est très simple et bénéficie d'un confort minimum. Le plancher de la salle de bains n'est pas droit (je suppose que le bâtiment bouge à cause de la rigueur de l'hiver) ; ça donne le "tournis" quand on y entre. C'est un des premiers logements que j'ai réservé et je suis un peu déçue … mais je devrai me rendre à l'évidence : les logements dans les parcs sont très basiques alors qu'il faut payer le prix fort ! J'ai prévu de manger au Trapper Grill ce soir : très beau cadre (vue sur le Grand Téton) et repas tout à fait correct.
Jeudi 7 juillet : c'est l'anniversaire de Nicolas et j'ai prévu une journée bien remplie, mais le début sera un peu chahuté. Lever à 5h pour assister au lever du soleil à Oxbow Bend et admirer le reflet du Mont Moran sur les eaux calmes : seul mon mari accepte de m'accompagner. Le soleil n'est pas très présent mais c'est quand même vraiment beau. Au loin, un moose (orgnal) traverse la rivière. Nous voyons des elks en rejoignant la cabine. Réveil des enfants car j'ai réservé une "breakfast cruise" à Colter Bay (départ à 7h30 mais il faut arriver à 6h45). Sur place, la préposée nous avertit que la croisière a malheureusement été supprimée et qu'elle me l'a communiqué par mail (ben oui, mais je n'ai pas consulté mes mails). Nous allons donc prendre notre petit déjeuner au restaurant du Colter Bay, visitons le très intéressant musée d'art et traditions indiens et nous engageons dans une agréable randonnée sur une île boisée dont on fait le tour par le rivage : le Lakeshore trail (magnifiques panoramas sur le lac). Il est encore tôt (nous nous sommes levés de bonne heure) et les enfants ont envie de faire une balade sur le lac : nous louons donc deux kayaks pour deux heures (durée minimum) et passons un très beau moment : le spectacle est grandiose (les eaux du lac scintillent et les montagnes autour sont resplendissantes). Pizza au Leeks Marina & Pizzeria où les pizze sont, paraît-il, excellentes. Bof, est-ce parce que nous avons la chance d'avoir d'excellents restaurants italiens en Belgique, mais je ne les trouve pas terribles, ces pizze !
Le parc de Grand Téton me semblait idéal pour organiser quelques activités inhabituelles (en tout cas, en ce qui nous concerne). J'ai donc réservé une promenade à cheval chez Teton Horseback Adventures, compagnie située à Pacific Creek. Nous nous dirigeons donc vers le ranch et avons la surprise de voir un ours traverser la route devant la voiture. J'avais repéré cette adresse dans le guide du Routard, qui vantait le fait que cette compagnie effectue des balades en petit comité (il n'y aura que nous quatre et le guide), dans de vastes espaces en pleine nature. Et de fait, nous nous promenons dans les sous-bois, escaladons des collines, franchissons des gués … Catherine nous fait bien rire car elle n'arrête pas de se disputer avec son cheval qui est plus jeune et n'en fait qu'à sa tête (il ne suit pas les autres, s'arrête régulièrement pour manger des touffes d'herbes ou des feuilles, …). J'ai quand même une grosse frayeur lorsque, sans comprendre ce qui m'arrive, je me sens projetée en arrière avant de me rabattre sur le cou du cheval – j'ai bien cru que j'allais tomber – notre guide constatera que mon cheval a été effrayé par un castor ! Même si j'avais une petite appréhension au départ de cette excursion (à part moi qui avais fait un stage d'équitation trente ans auparavant et dont je n'avais de toute façon aucun souvenir, sauf celui que je suis allergique à la sueur des chevaux – mais il suffit que j'évite de me frotter le visage avec les mains qui ont touché le cheval - ni mon mari ni les enfants n'avaient pratiqué cette activité), elle a été un excellent moment pour tous. Un seul bémol : les moustiques ! Si j'ai pu les chasser de mes bras et de mon visage (enfin, quelques-uns sont quand même parvenus à leurs fins), ils s'en sont donnés à cœur joie sur mes jambes que je ne pouvais atteindre ! Nico et Cath avaient eu la bonne idée de mettre un pantalon … Jean-Luc et moi étions en shorts !!! Nous avons subi le même sort !
J'avais pensé terminer la journée par la Signal Mountain Summit Road mais le temps s'est couvert (il vaut mieux accéder au sommet par temps clair) et il est déjà tard. Nous allons admirer la jolie Chapel of the Sacred Heart et avons la chance d'apercevoir une femelle orgnal et son petit.
Pour le repas d'anniversaire de Nicolas, nous mangeons au Peaks, "resto chic" du Signal Mountain Lodge (avec toujours la vue sublime sur les montagnes). Catherine et moi prenons du saumon, Jean-Luc et Nicolas un steak. Même si ce n'est pas exceptionnel, c'est notre meilleur repas depuis notre arrivée sur le territoire américain.
Vendredi 8 juillet : cette La journée est encore réservée au parc de Grand Téton et je ne regrette absolument pas le temps passé dans ce parc. Je le trouve magnifique et j'aurais souhaité l'explorer encore davantage … J'espère y revenir un jour. Ce matin, il fait clair et nous en profitons pour monter au sommet de la colline Signal Mountain, à 250 m au-dessus de la vallée. Super point de vue panoramique sur la chaîne des Tétons et Jackson Lake. Au retour, nous verrons une voiture arrêtée dans l'autre sens et apercevrons un ours presque à hauteur de leur portière (je suppose qu'ils n'auront pas baissé la vitre) ; nous le verrons très vite s'éloigner. En route pour le Jenny Lake où j'ai prévu de prendre le shuttle boat pour gagner l'autre rive et faire les randonnées jusqu'à Hidden Falls et Inspiration Point. Beaucoup de monde pour ces randonnées très prisées. Et je ne pense pas qu'il soit possible d'éviter la foule, étant donné que les touristes sont déposés par groupe et qu'il s'agit d'une promenade "aller-retour" … Peut-être qu'en débutant dès 8h … mais nous n'avons pas été assez matinaux ! La cascade est très belle et le panarama depuis Inspiration point sur le lac et les montagnes est de toute beauté. Nous croiserons une marmotte en descendant. Nous empruntons de nouveau le shuttle pour le retour.
Nous continuons à descendre sur la Teton Park Road et nous nous arrêtons au Menor's Ferry Historic Area. Nous visitons la cabine de Bill Menor qui s'installa dans la région en 1864 et construisit un ferryboat qui permettait de traverser la rivière. J'avais lu qu'il était possible d'emprunter le ferry comme au temps des pionniers mais le niveau élevé de l'eau ne permet pas cette activité à notre passage. Tant le ferry que la cabine sont des répliques mais ça vaut le coup d'œil. Nous poursuivons avec la visite de la très jolie chapelle de la Transfiguration.
Mais il est temps de rejoindre Jackson Hole pour notre activité du jour : j'ai réservé "The 8-Mile Whitewater with Riverside BBQ Steak or Trout Dinner" chez Mad River. Il s'agit donc de rafting sur la Snake River : de nouveau une première expérience pour Jean-Luc, Nicolas et moi (Catherine a eu l'occasion d'en faire lors d'un trip aux USA alors qu'elle était étudiante d'échange). Nous voici donc au guichet de la compagnie en short, t-shirt et chaussures de rafting. De nombreux jeunes gens et jeunes filles sont occupés à revêtir des combinaisons (par coquetterie me dis-je …) ; j'avais lu sur le site que short et T-shirt faisaient l'affaire. Et ben non, le port de cette combinaison est obligatoire parce que l'eau est trop froide actuellement. Rentrer dans cette combinaison moulante relève déjà de l'exploit ! Le car nous attend pour rallier notre point de départ. Il y a un brouhaha infernal pendant tout le trajet : ça crie, ça rit, ça chante ! Tous ces jeunes ont l'air bien sympathique mais Jean-Luc et moi, nous dénotons un peu vu notre âge. Nous apprendrons qu'il s'agit d'un voyage entre jeunes Américains d'un groupement catholique (ces jeunes viennent d'états différents). Nous parvenons au lieu d'embarquement où un responsable donne des consignes de sécurité pendant près d'une demi-heure. Je n'y comprends pas grand-chose mais je commence à être inquiète. La Snake River n'est pas le Colorado et je m'imaginais un rafting pas bien méchant, limite petite croisière … Je vais donc chercher à me rassurer auprès d'un autre membre du staff qui parle parfaitement le français (sa mère est française). Il ne me rassure pas du tout : la rivière est très haute cette année, ce n'est pas calme du tout et au moins une embarcation se retourne tous les jours. Mais si on veut y renoncer : pas de problèmes ! On peut rentrer avec le bus et le coût du rafting nous sera remboursé. Jean-Luc me demande si j'ai encore prévu beaucoup de surprises dans ce genre … il n'a plus trop envie … à vrai dire, moi non plus … mais je ne suis pas trop enthousiaste non plus à l'idée d'attendre les enfants en me demandant ce qui se passe, car eux, n'ont pas l'intention de renoncer ! Donc on y va ! On enfile au-dessus de notre combinaison un anorak jaune, un gilet de sauvetage et pour couronner le tout, on porte un casque ! Génial ! En plus, on est ridicules ! Vient l'attribution des places dans l'embarcation : je me porte volontaire pour être au milieu … quand je pensais au milieu, j'imaginais le centre : en longueur … et en largeur. Mais si je ne suis pas ni à la queue ni à la proue du canot, je suis bien sur un bord … et assise sur le bord (pas question de s'installer confortablement sur la banquette !), munie d'une pagaie. A peine partis, notre guide me signale que je ne dois pas m'agripper en permanence à la corde … aurait-il remarqué que je suis un peu stressée – et me demande si je veux changer de place (pour être dans le vrai milieu cette fois). Mais non non, j'y suis j'y reste et je tiens à pagayer comme les autres ! Le passage du premier rapide se fait sans encombres, ça passe au deuxième aussi … je me déride et suis complètement rassurée au passage du "plus méchant". Les jeunes peuvent quitter le canot à un endroit où les eaux sont plus calmes et se laisseront porter par la rivière un moment avant d'être hissés à bord par ceux qui sont restés dans l'embarcation. Nico et Cath tentent l'expérience : sympa mais glacial ! Mis à part les craintes avant le départ, nous prenons finalement beaucoup de plaisir à ce rafting. Le repas qui devait avoir lieu le long de la rivière est remplacé par un repas au siège de Mad River. Le membre français du staff nous explique que le niveau actuel de la rivière rend trop dangereuses les manœuvres de débarquement et d'embarquement. Repas très agréable durant lequel nous sympathisons avec les jeunes qui ont pris part au rafting.
Nous terminons la soirée par un verre au Saloon Million Dollar Cowboy, au bar dont les sièges sont en fait des selles de cheval. Cadre sympa mais avant même de consommer, il faut s'acquitter d'un droit d'entrée pour pénétrer dans l'établissement ! Il fait noir lorsque nous reprenons la route pour Moran et nous évitons de justesse un gros animal (nous n'avons pas pu distinguer ce que c'était). Demain, c'est Yellowstone qui nous attend, objectif principal de notre voyage.
Obtention du visa français pour ma copine thailandaise? English translation pending
Bonjour ,
J’essaie de savoir ce qu’il faut faire pour obtenir un Visa pour ma copine Thaïlandaise. Je pars en Thaïlande le 3 septembre et je rentre le 23 septembre. J’aimerai m’occuper de son VISA pendant que je suis sur place. Aussi j’aimerai vos conseils. Surement que le mieux est qu’elle se rendre à l’ambassade de France (service VISA). Mais j’aimerai aussi m’occuper de ça à distance au début, car ...je pense qu’elle va avoir du mal à franchir le pas seule. J’ai trouvé un site qui donne la liste de tout ce qu’il faut. La voici: Liste des documents demandés: Documents à fournir par le demandeur : 1 formulaire de demande de visa de court séjour (fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) [(et salaire et date d’entrée dans l’entreprise… ça peut servir…), enregistrement de commerce pour les travailleurs indépendants)Justificatifs de ressources (bulletins de salaire, livret de banque, etc….)Réservation aérienne pour la France Aller/Retour à dates fixes Documents à fournir par l’hébergeant en France : Attestation d’Accueil délivrée par la Mairie du lieu de résidence (à noter que le Maire n’a pas le droit de refuser de la signer)Justificatif d’emploi et de ressources (au cas où ceux du demandeur seraient insuffisants (…. dites-vous que ce n’est jamais suffisant !!!!) : 3 dernières fiches de paie (ou enregistrement de commerce pour les indépendants) et le dernier avis d’imposition sur le revenuLettre de prise en charge (imprimé à compléter fourni par l’Alliance Française/Agence Consulaire) et de motivation expliquant les raisons de la visiteCopie de la carte nationale d’identité ou du passeport. S’il s’agit d’un étranger, copie du titre de séjour Après acceptation du dossier (mais avant restitution du passeport avec le visa…. vous verrez plus tard que c’est encore loin d’être fini) : Billet d’avion Aller/Retour pour la France à dates fixesContrat d’assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement durant le séjour en France3 - Constitution du dossier Documents à fournir par le demandeurLe passeport : Au besoin, pour avoir un passeport tout neuf, rendez-vous au bureau des passeports (pour Phuket, allez à Hat Yai, 14 h de bus aller/retour) avec la carte d’identité du demandeur et l’équivalent thaï du livret de famille (pas de photo, elle sera faite sur place). Il en coûtera 1000 baths plus quelques frais annexes. Le passeport arrivera par courrier dans les 2 semaines. Justificatif d’emploi : Au niveau du jusificatif, pas de problème particulier. Mais le but de l’opération étant de convaincre que le demandeur ne restera pas en France, et surtout, qu’il aura toujours du travail à son retour, j’ai demandé à l’employeur de ma copine de faire une seconde lettre lui assurant qu’elle peut prendre de longues vacances et retrouvera son poste à son retour (ça tombait bien : l’hotel où elle travaillait était en sur-effectif car on avait embaucher du personnel en prévision de l’ouverture prochaine d’un second hotel dont la construction retardait…). Justificatif de ressources : Nous nous sommes contentés d’une photocopie de son livret bancaire…. attention à ce qu’il n’y ait pas de sommes d’argent anormalement élévées du genre virements mensuels de quelques centaines de milliers de baths qui n’auraient rien à voir avec le salaire…. Et puis s’il n’y a rien en banque, de toute façon ce sont surtout les ressources de l’hébergeant qui comptent…. Si votre ami(e) n’a pas de travail… ça vous fait de la paperasse en moins, mais faudrait trouver un prétexte convaincant pour assurer qu’il (elle) rentrera bien au pays. Réservation d’avion : Le petit imprimé donné par l’agence suffit, veillez bien à ce que le nom apparaissent dessus. Moi j’ai pris chez Thai Airways, c’était plus simple et il y a une agence juste à côté du Consulat à Bangkok, ce qui est très utile vous verrez. Si vous avez déja votre propre billet retour, vous pouvez sûrement demander à voyager ensemble. Le prix annoncé était de 37 700 baths… Documents à fournir par l’hébergeant
Sur cette partie je ne peux malheureusement pas vous aider beaucoup car j’étais à Phuket et c’est ma mère qui a tout fait. Notez juste que celle-ci est sans emploi mais vit sur un héritage plus que conséquent…. une photocopie du dernier avis d’imposition et une lettre de son banquier comme quoi elle n’a pas de problèmes financiers ont suffit. Lettre de prise en charge : si vous êtes dans le même cas que moi, vous pouvez faxer le formulaire à l’hébergeant en France qui vous le renverra complété avec le reste des papiers. Lettre de motivation : ne prenez pas le type derrière le plexiglass pour un con, lui aussi vit en Thaïlande et a probablement une femme thaïe… un homme qui invite une femme à venir en France, c’est pas juste pour lui montrer la Tour Eiffel…. Oui c’est votre copine, et alors ? Mentir est le meilleur moyen de se faire refuser le visa…N’ayez aucune confiance dans les services postaux, thaïs ou français !!!! 2 semaines avant de partir de Phuket j’ai reçu une lettre d’un ami de France postée 3 mois plus tôt !!!!! C’est un peu cher mais optez pour un service du genre Chronopost. Documents à fournir par l‘invitant
Oui, mon cas particulier m’a poussé à joindre quelques documents sur moi même : photocopie de mon passeportlettre de motivation (en cohérence avec la lettre de l’hébergeant)mon billet d’avion retour (pour montrer qu’on voyage ensemble)Est ce que je dois appeler l’ambassade à ce numéro?
Le numéro de tel de l'ambassade 00 66 2 627 2150
J’ai aussi pu lire que certaines agences s’occupaient de tout pour nous, contre 50 ou 100 euros, connaissez vous des agences comme celle là? (qui ne soient pas des escrocs).
Au sujet de la lettre de motivation de l’hébergent et de la lettre de prise en charge avez vous des modèles? (juste pour la mise en forme pas pour le contenu)
Voilà pour résumer je voudrais m’organiser au mieux et donc avoir une chronologie cohérente. Que dois je faire en premier?? (sachant que son passeport on s’en occupe actuellement) Merci d'avance pour vos réponses. ^^
Voilà pour résumer je voudrais m’organiser au mieux et donc avoir une chronologie cohérente. Que dois je faire en premier?? (sachant que son passeport on s’en occupe actuellement) Merci d'avance pour vos réponses. ^^
Venir en France pour un Tunisien: formalités? English translation pending
bonsoir, quels sont les demarches a effectuer pour un tunisien pour venir en france , quels sont les papiers a demander etc.....où faut -il aller pour en faire la demande: en tunisie ou en france ou les deux ??? si je l'heberge , dois-je faire quelque chose de mon coté en france??
Carnet de voyage en Norvège (juillet 2011) English translation pending
Information sur programme : le site des DKP
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50€ par personne, douches gratuites)
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50€ par personne, douches gratuites)
"Road trip" de deux semaines et demie dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi nous sommes décidés il y a seulement une grosse semaine de repartir dans l'Ouest américain... nous avons donc rapidement bouclé notre itinéraire. Notre dernier voyage aux States date de 2009 et nous avions traversé le pays sur une période de 3 mois. Il y a donc des parcs nationaux que nous allons ignorer cette fois (Bryce, Death Valley, ...) pour nous concentrer sur d'autres. Je dois également préciser que, contrairement à beaucoup de personnes sur ce forum, nous sommes de gros fans de Las Vegas... raison pour laquelle nous souhaitons impérativement y passer au moins 4 nuits :)
J'aurais besoin de vos avis concernant notre périple, notamment en ce qui concerne les questions que j'ai mises en gras.
12/9 Bruxelles-Las Vegas Nuit dans un hôtel-casino du Strip (check bonne affaire sur hotels.com)
13/9 Las Vegas Prise en charge du véhicule Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
14/9 Las Vegas Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
15/9 Départ de Las Vegas vers le Grand Canyon (South Rim) Petite balade et coucher de soleil à un point de vue => quel serait le meilleur point de vue selon vous? Nuit à Williams (AZ)
16/9 Grand Canyon (South Rim) Descente et remontée du Bright Angel trail (idéalement jusque Plateau Point) => Est-ce trop optimiste compte tenu que nous ne sommes pas sportifs, non fumeurs et que nous avons 30 ans? A titre de comparaison, j'ai relativement peiné pour faire la Pick-A-Boo loop à Bryce :/ Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
17/9 Antelope Canyon & Canyon X avec Overland Tour Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
18/9 Prise en charge d'un houseboat sur le lake Powell Nuit sur le lac
19/9 Lake Powell Nuit sur le lac
20/9 Drop off du bateau vers 15:30 Visite du Horseshoe Bend Route et nuit vers Monument Valley
21/9 Monument Valley : boucle en voiture Route vers Monticello Visite du Gooseneck State Park => nous aimerions visiter "Valley of the Gods" mais j'ai cru comprendre que la route n'est pas fiable pour un véhicule classique. Pourriez-vous m'éclairer à ce sujet? Nuit à Monticello
22/9 The Needles : randonnée sur la Chesler Park Loop => est-ce que quelqu'un aurait une carte détaillée de cette randonnée? Nuit à Moab au Rodeway Inn
23/9 The Maze avec Tag-A-Long expedition Nuit à Moab au Rodeway Inn
24/9 Arches NP Coucher de soleil à la Delicate Arch Nuit à Moab au Rodeway Inn (réservé)
25/9 Capitol Reef NP : randonnée Sulphur Creek => idem: pas trop ambitieux? Nuit à Torrey
26/9 Descente vers Las Vegas ou deuxième nuit à Torrey
27/9 Drop off du véhicule vers 11:30 Nuit à Las Vegas dans un hôtel-casino su Strip
28/9 Retour Belgique 🙁
Voilà :) merci d'avoir pris le temps de lire :)
Mon mari et moi nous sommes décidés il y a seulement une grosse semaine de repartir dans l'Ouest américain... nous avons donc rapidement bouclé notre itinéraire. Notre dernier voyage aux States date de 2009 et nous avions traversé le pays sur une période de 3 mois. Il y a donc des parcs nationaux que nous allons ignorer cette fois (Bryce, Death Valley, ...) pour nous concentrer sur d'autres. Je dois également préciser que, contrairement à beaucoup de personnes sur ce forum, nous sommes de gros fans de Las Vegas... raison pour laquelle nous souhaitons impérativement y passer au moins 4 nuits :)
J'aurais besoin de vos avis concernant notre périple, notamment en ce qui concerne les questions que j'ai mises en gras.
12/9 Bruxelles-Las Vegas Nuit dans un hôtel-casino du Strip (check bonne affaire sur hotels.com)
13/9 Las Vegas Prise en charge du véhicule Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
14/9 Las Vegas Farniente Nuit dans un hôtel-casino du Strip
15/9 Départ de Las Vegas vers le Grand Canyon (South Rim) Petite balade et coucher de soleil à un point de vue => quel serait le meilleur point de vue selon vous? Nuit à Williams (AZ)
16/9 Grand Canyon (South Rim) Descente et remontée du Bright Angel trail (idéalement jusque Plateau Point) => Est-ce trop optimiste compte tenu que nous ne sommes pas sportifs, non fumeurs et que nous avons 30 ans? A titre de comparaison, j'ai relativement peiné pour faire la Pick-A-Boo loop à Bryce :/ Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
17/9 Antelope Canyon & Canyon X avec Overland Tour Nuit à Page (AZ) au Budget Inn (réservé)
18/9 Prise en charge d'un houseboat sur le lake Powell Nuit sur le lac
19/9 Lake Powell Nuit sur le lac
20/9 Drop off du bateau vers 15:30 Visite du Horseshoe Bend Route et nuit vers Monument Valley
21/9 Monument Valley : boucle en voiture Route vers Monticello Visite du Gooseneck State Park => nous aimerions visiter "Valley of the Gods" mais j'ai cru comprendre que la route n'est pas fiable pour un véhicule classique. Pourriez-vous m'éclairer à ce sujet? Nuit à Monticello
22/9 The Needles : randonnée sur la Chesler Park Loop => est-ce que quelqu'un aurait une carte détaillée de cette randonnée? Nuit à Moab au Rodeway Inn
23/9 The Maze avec Tag-A-Long expedition Nuit à Moab au Rodeway Inn
24/9 Arches NP Coucher de soleil à la Delicate Arch Nuit à Moab au Rodeway Inn (réservé)
25/9 Capitol Reef NP : randonnée Sulphur Creek => idem: pas trop ambitieux? Nuit à Torrey
26/9 Descente vers Las Vegas ou deuxième nuit à Torrey
27/9 Drop off du véhicule vers 11:30 Nuit à Las Vegas dans un hôtel-casino su Strip
28/9 Retour Belgique 🙁
Voilà :) merci d'avoir pris le temps de lire :)
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Traverser l'Amérique Centrale en bus? English translation pending
Salut les amis!
Je suis en train d'organiser la suite de mon voyage et je compte traverser toute l'amerique centrale en bus.
Je suis acutellement dans l'ouest canadien, et je vais traverser les usa en octobre. Pour les usa, pas de souci il y a le greyhound mais pour le mexique et tous les autres pays d'amerique centrale, je sens que ca va etre un peu la galere!
Donc quelqu'un aurrait il des infos a me donner sur comment traverser lamerique centrale de Los Angeles jusqu'a la Colombie?
Une idee du temps que ca va me prendre? Du prix? De la faisabilite du projet?
Merci d'avance pour les infos!
Tchao
Et vive les voyages, vive la boheme!
Je suis en train d'organiser la suite de mon voyage et je compte traverser toute l'amerique centrale en bus.
Je suis acutellement dans l'ouest canadien, et je vais traverser les usa en octobre. Pour les usa, pas de souci il y a le greyhound mais pour le mexique et tous les autres pays d'amerique centrale, je sens que ca va etre un peu la galere!
Donc quelqu'un aurrait il des infos a me donner sur comment traverser lamerique centrale de Los Angeles jusqu'a la Colombie?
Une idee du temps que ca va me prendre? Du prix? De la faisabilite du projet?
Merci d'avance pour les infos!
Tchao
Et vive les voyages, vive la boheme!
Itinéraire de trois semaines à Cuba English translation pending
Bonjour à tous!
Mon ami et moi préparons un tour du monde qui débutera en janvier 2012. Nous serons à Cuba au mois de mars, après Vancouver et la côte ouest des Etats Unis et avant le Pérou.
J'ai besoin de votre avis. Nous avons 3 semaines à Cuba, un budget assez faible (donc confort on oublie :) et on aime sortir des sentiers battus, découvrir les richesses du pays et rencontrer le maximum de gens.
J'ai donc pensé arriver de Los Angeles à La Havane (escale au mexique en avion). - partir vers Pinar del Rio - revenir à la Havane - Matanzas-Varadero - Cienfuegos - Trinidad - Santa Clara - Sancti Spiritus - Ciego de Avila - Camaguey - ensuite: pour aller a santiago, vous me conseilleriez de passer par Manzanillo, Bayamo ou Holguin? - Palma Soriano - Santiago
Y a t-il des étapes inutiles selon vous? d'autres qu'on devrait ajouter? J'ai vu que tout était faisable en bus grâce à Viazul?! pas très cher et pas si long que ça... Combien de jours par ville, histoire de pas être pressé, de savourer....?
Niveau hébergement, j'ai lu que le logement chez l'habitant se développait, est ce excat? connaissez vous des adresses qui vous ont plu?
En vous remerciant d'avance!
Steph et Max
J'ai besoin de votre avis. Nous avons 3 semaines à Cuba, un budget assez faible (donc confort on oublie :) et on aime sortir des sentiers battus, découvrir les richesses du pays et rencontrer le maximum de gens.
J'ai donc pensé arriver de Los Angeles à La Havane (escale au mexique en avion). - partir vers Pinar del Rio - revenir à la Havane - Matanzas-Varadero - Cienfuegos - Trinidad - Santa Clara - Sancti Spiritus - Ciego de Avila - Camaguey - ensuite: pour aller a santiago, vous me conseilleriez de passer par Manzanillo, Bayamo ou Holguin? - Palma Soriano - Santiago
Y a t-il des étapes inutiles selon vous? d'autres qu'on devrait ajouter? J'ai vu que tout était faisable en bus grâce à Viazul?! pas très cher et pas si long que ça... Combien de jours par ville, histoire de pas être pressé, de savourer....?
Niveau hébergement, j'ai lu que le logement chez l'habitant se développait, est ce excat? connaissez vous des adresses qui vous ont plu?
En vous remerciant d'avance!
Steph et Max
Différences entre les États-Unis et la France English translation pending
Bien sur ce topic reprend au bon la balle lancé par Dusty35 ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4375746#4375746
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
Kakadu National Park (Australie) English translation pending
( Il existe une terre magique, au nord de l'Australie, où vécu la plus vieille des sociétés humaine, le carbone quatorze ayant daté des traces aborigènes vieilles de 50000 ans. Selon la légende, ce paysage aurait été sculpté par une déesse reptile, The Rainbow Snake, qui se faufilant dans cette contrée , créa un habitat où une multitude d'êtres vivants ont évolué.
Kakadu est un espace protégé, qui s'étend sur près de 30000 kilomètres carrés, fait de massifs montagneux, de bilabongs ( trous d'eau ) marécageux, de forêts, de rivières, d'une bio diversité unique, où l'héritage tribale des Binings et des Mungguys, symbolisé par des peintures sur roche, témoigne d' une culture, d' un savoir ancestral emprunt de spiritualité et de respect pour l'environnement .
Et dire que l'homme blanc a détruit et perverti une grande partie de ce peuple. Quand je vois le visage d'un aborigène, j'ai l'impression de voir celui que j'avais, des milliers d'années plus tôt, avant que ma peau blanchisse, avant que mes yeux s'éclaircissent à force d'affronter des hivers rugueux, avant que mes ancêtres se soient décidés à quitter l' Afrique pour trouver d'autres terres.
Quand vous entrez dans Kakadu, vous faites un voyage motorisé dans le temps, c'est tellement bon de rouler sur ces routes d'asphalte, d'éviter ( ou pas ) un serpent qui traverse la route, de camper dans le bush, de grimper en haut d'énormes rochers, d'essayer de distinguer un crocodile qui pourrait se cacher au milieu des nénuphars, d'entendre un oiseau aux ailes turquoises rire comme un singe, d'admirer ces feux naturels qui soignent la nature avec une précision déconcertante, de voir l'horizon qui n'en fini pas, d'être allongé sous sa moustiquaire et de s'endormir face à des milliards d'étoiles, la voie lactée vous sautant à la gueule.
Wouaw... On a la sensation d'être seul au monde, loin de la civilisation, à l'état sauvage... )
Quand Hélène, Thomas et Octave m'ont proposé de les accompagner à Kakadu, dans un premier temps, j'ai refusé l'invitation. Je voulais avoir la conscience tranquille, je venais de travailler quelques jours chez Bill et je tenais à conserver cette dynamique, je me disais qu'il fallait absolument que je trouve un autre job. Absolument, absolument, absolument... Quand Hélène m'a dit « Si tu ne viens pas avec nous, il faudra que tu te trouves d'autres amis qui ont une voiture pour aller à Kakadu. Tu ne peux pas louper çà, autant que tu le fasses avec nous ! » , tout est devenu clair dans ma tête, elle avait raison, autant y aller avec eux ! Je les ai rencontré au Frogs Hollow. Il me semble que la première fois que nous nous sommes parlés, c'était à table, Hélène était face à Octave, ils sont tous les deux français, je me suis assis à coté d'eux et nous avons commencé à discuter, naturellement. Puis se sont enchainés quelques autres repas, nos visages se sont familiarisés, j'étais stupéfait par le rire indescriptible de cette fille, charmé par leur gentillesse. Au début elle n'arrêtait pas de me parler de Thomas, sont petit copain allemand, elle me disait qu'il était le plus beau, le plus gentil, le plus intelligent. Je ne l'ai rencontré que quelques jours plus tard, et dans le fond, elle n'avait pas tout à fait tord en me décrivant son chéri, un chic type. Ils sont ensemble depuis quelques années, se sont rencontrés lors d'un premier voyage en Australie, trois jours avant qu'elle rentre en France. Après deux semaines passées à la maison, elle a refait ses valises et décolla pour la Nouvelle Zélande pour ne pas louper sa « perle rare ». Ils ne se sont pas lâchés depuis, ils ont continué à vivre au Canada, en Amérique Latine, au Japon... Il y à deux mois, ils ont adopté Octave. Il a la vingtaine, passe son temps à travailler et à gratter les cordes en nylon de sa guitare classique, il a une attitude nonchalante qui me rappelle quelqu'un au même age...
Nous nous décidons à partir, nous sommes lundi, il est 22 heure. Thomas a emprunté un van rouge a un de ses potes, avec Octave, nous venons juste de rentrer des courses, il n'y a plus qu'à... ! Nous avons trois heures de route, roulons à 90 kilomètres heure, Octave fait le DJ, il nous passe du reggae, nous fait écouter le groupe dans lequel il jouait, enchaine avec La Rue Kétanou, Noir Désir, Cat Empire, nous chantons Bohemian Rhapsody comme dans Wayne's World...
Nous faisons quelques pauses pour admirer des feux naturels nettoyer la forêt, je lève la tête au ciel, je n'ai jamais vu autant d'étoiles, je réalise que l'espace n'est pas si loin que çà.

Arrivés sur le site, nous trouvons un camping à Burbulda, installons nos tentes. Nous buvons quelques bières à notre santé, grignotons des tomates et du fromage, jouons de la guitare, chantons. Thomas sort une sorte de tuyau d'aspirateur blanc en PVC, il s'en sert de didgeridoo , le son est bluffant, il se débrouille bien. Nous n'allons pas faire long feu, nous avons l'intention de nous lever tôt pour partir à l'assaut du Kakadu National Park.


Au petit matin nous nous réveillons avec la lumière du jour, une cinquantaine de petits vampires se sont amassés sur ma moustiquaire, frustrés de ne pouvoir me sucer le sang. Nous sommes à coté d'une rivière, nous déjeunons les yeux rivés sur des échassiers qui marchent au milieu des nénuphars, pas de crocodiles en vue, dommage. Nous plions bagage pour nous rendre à Nourlangie, un région célèbre pour ses peintures sur roche. Dans un premier temps nous grimpons sur une plaine montagneuse pour admirer le paysage, prendre des photos. Ça fait du bien de marcher à la recherche d'un point de vue parfait, l'horizon s'étend sur des centaines de kilomètres.



Nous allons ensuite sur Nanguluwur, le site artistique aborigène. A l'entrée, deux rangers vérifient les passes. Un passe pour Kakadu coûte 25 dollars, il est valable quelques semaines. Nous pensions passer à travers les mailles du filet, mais là, nous sommes obligés d'en acheter deux, Thomas ayant réussi à en récupérer deux autres avant de partir. Le parcours fait environ deux kilomètres, un des deux rangers nous indique le meilleur accès, nous marchons sur des passerelles en bois, fixées au bord des rochers. Des panneaux nous content un peu d'histoire, nous expliquent la signification des peintures. Elles ont été restaurées, mais certaines ont plus de 20000 ans. C'est fascinant, la conscience de l'homme ne datte pas d'hier, certes nous avons progressé scientifiquement et technologiquement, mais la façon dont fonctionnait notre cerveau n'a guère évoluée, la réflexion et l'analyse tournaient déjà à plein régime à cette époque là. La mythologie aborigène est dessinée sur ces murs de granits. Des kangourous géants, Nabulwinjbulwinj, un esprit à deux phallus, mangeur de femmes, Namarrgon, créateur de tonnerre, et sa femme Barrginj, Namarndjolg qui coucha avec sa sœur et devint plus tard Ginga, le grand crocodile des eaux salées, des danses, des rites... Nous marchons lentement, de temps en temps, nous stoppons devant des araignées majestueuses, fières sur leur grande toile. Nous finissons notre ballade à 600 mètres d'altitude, la bouche ouverte, l'œil brillant.





En milieu d'après-midi, nous allons au Warradjan Aboriginal Cultural Centre, où se trouve un musée qui raconte les us et les coutumes des diverses tribus. Je ne suis pas un passionné de musées, je trouve qu'il y a toujours trop d'œuvres à voir, trop de lecture, je ne sais jamais quoi regarder. Une photo me marque, un homme nu, dans le désert, un serpent dans la bouche. Avec Octave nous nous asseyons face à un grand écran, on y voit des femmes cultiver des patates douces, cuisiner des tortues, nous piquons du nez. Un dernier détour, une dernière marche de 50 minutes pour regarder le coucher du soleil, et nous partons en quête d'un camping.

Nous roulons jusqu'à Malabanjbanjdju, l'espace est grand, il y a même des caravanes et des sanitaires, le grand luxe ! Un ranger a installé une toile et un rétro-projecteur, il s'apprête à partager son savoir avec les visiteurs. Nous nous asseyons près de lui, les moustiques sont oppressants. Il peine à faire fonctionner son matériel, il nous dit que ses enfants ont dû jouer avec. Résigné, il s'assoit sur une chaise et se met à nous parler de son parc :
« Vous avez pu vous apercevoir qu'une grande partie du parc n'est pas encore accessible, des endroits sont encore trop gorgés d'eau et sont donc dangereux à cause des crocodiles. Vous avez entendu parler de cette backpacker allemande ? Cela s'est passé en octobre ou novembre 2002. Il y avait un groupe qui participait à un tour organisé. Un soir alors qu'ils faisaient la fête et qu'ils étaient sérieusement entamés, ils ont voulu se baigner, ont demandé à leur guide si ils pouvaient. La nuit pour sonder s'il y a des crocodiles, c'est simple, quand vous éclairez l'eau avec votre torche, leurs yeux rouges ressortent. Le guide a regardé, il venait juste d'être embauché, il n'a pas vu de rouge, il a sauté à l'eau, montrant à la troupe ivre qu'elle pouvait le rejoindre, d' autres ont sauté, dont cette jeune femme. Au bout de quelques minutes, il est ressorti pour aller chercher d'autres personnes leur disant de venir s'amuser dans l'eau. A son retour, il manquait une personne, il a allumé sa lampe et a vu une dizaine de points... rouges. Les autres nageurs sont rapidement revenus sur les berges. Nous avons été appelés vers 22 heures, nous sommes arrivés sur place. Il nous a fallu, dans un premier temps, trouver le crocodile qui avait attaqué la fille. En général, ils n'attaquent pas automatiquement l'homme, mais celui-ci, long de quatre mètres, avait une patte en moins et était dans un état de famine. Quand nous l'avons retrouvé, il avait encore le corps entre ses deux mâchoires. Ils nous a fallu le harponner avec une sorte de javelot, en plantant trois derrière sa tête avant qu'il ne lâche le corps. Il nous a tracté pendant quelques minutes et a plongé, restant plus d'une heure à trois mètres de fond avant que nous puissions l'abattre. Il nous a fallu alors retrouver le corps de la jeune femme pour pouvoir le restituer à sa famille. Nous sommes retournés à l'endroit du premier impact, l'eau est limpide, en l'éclairant, il est aisé de voir le fond, nous avons dû l' harponner pour la récupérer. Ça faisait quatre jours qu'elle était en Australie... »

Une fois ces histoires terminées, nous changeons de camping, pour rester ici il nous faut payer 10 dollars. Nous en trouvons un autre, à quelques kilomètres de là. Nous sommes seuls, personne à l'horizon. Nous installons notre campement, près à nous faire griller de la viande hachée de kangourou, à boire de la téquila et des bières, à composer une chanson autour du feu, The Mosquito Killer Song. « Ces putains de moustiques nous rendent dingue ! ». Nous nous coucherons saouls.
Le lendemain matin nous nous réveillons tard. Le temps de ranger tout notre bazar, nous décollons vers 11 heure, direction Gubar, où nous passerons toute l'après-midi. Nous garons le van, remplissons nos sacs de provisions, d'eau, Octave se charge de porter la guitare, il joue en marchant pendant une demie heure, sur un chemin pédestre, à travers un bush orné de montagnes, d'herbe sèche, de fleurs violettes. Nous arrivons près d'une source d'eau, trouvons enfin un endroit où tremper nos pied. L'endroit est paisible, nous sommes bercées par le bruit d'une chute d'eau qui est au loin, nous nous allongeons sur des rochers plats, sur un tronc d'arbre couché, regardons des bancs de poissons-chats composés de centaines d'individus. Thomas grimpe sur des rochers pour sauter dans l'eau. Nous reprendrons la direction de notre véhicule juste avant le coucher de soleil.




Notre périple se termine, nous rentrons à la ville, le soleil vient de se coucher, dans trois heures, nous serons à Darwin ...
Quand Hélène, Thomas et Octave m'ont proposé de les accompagner à Kakadu, dans un premier temps, j'ai refusé l'invitation. Je voulais avoir la conscience tranquille, je venais de travailler quelques jours chez Bill et je tenais à conserver cette dynamique, je me disais qu'il fallait absolument que je trouve un autre job. Absolument, absolument, absolument... Quand Hélène m'a dit « Si tu ne viens pas avec nous, il faudra que tu te trouves d'autres amis qui ont une voiture pour aller à Kakadu. Tu ne peux pas louper çà, autant que tu le fasses avec nous ! » , tout est devenu clair dans ma tête, elle avait raison, autant y aller avec eux ! Je les ai rencontré au Frogs Hollow. Il me semble que la première fois que nous nous sommes parlés, c'était à table, Hélène était face à Octave, ils sont tous les deux français, je me suis assis à coté d'eux et nous avons commencé à discuter, naturellement. Puis se sont enchainés quelques autres repas, nos visages se sont familiarisés, j'étais stupéfait par le rire indescriptible de cette fille, charmé par leur gentillesse. Au début elle n'arrêtait pas de me parler de Thomas, sont petit copain allemand, elle me disait qu'il était le plus beau, le plus gentil, le plus intelligent. Je ne l'ai rencontré que quelques jours plus tard, et dans le fond, elle n'avait pas tout à fait tord en me décrivant son chéri, un chic type. Ils sont ensemble depuis quelques années, se sont rencontrés lors d'un premier voyage en Australie, trois jours avant qu'elle rentre en France. Après deux semaines passées à la maison, elle a refait ses valises et décolla pour la Nouvelle Zélande pour ne pas louper sa « perle rare ». Ils ne se sont pas lâchés depuis, ils ont continué à vivre au Canada, en Amérique Latine, au Japon... Il y à deux mois, ils ont adopté Octave. Il a la vingtaine, passe son temps à travailler et à gratter les cordes en nylon de sa guitare classique, il a une attitude nonchalante qui me rappelle quelqu'un au même age...
Nous nous décidons à partir, nous sommes lundi, il est 22 heure. Thomas a emprunté un van rouge a un de ses potes, avec Octave, nous venons juste de rentrer des courses, il n'y a plus qu'à... ! Nous avons trois heures de route, roulons à 90 kilomètres heure, Octave fait le DJ, il nous passe du reggae, nous fait écouter le groupe dans lequel il jouait, enchaine avec La Rue Kétanou, Noir Désir, Cat Empire, nous chantons Bohemian Rhapsody comme dans Wayne's World...
Nous faisons quelques pauses pour admirer des feux naturels nettoyer la forêt, je lève la tête au ciel, je n'ai jamais vu autant d'étoiles, je réalise que l'espace n'est pas si loin que çà.

Arrivés sur le site, nous trouvons un camping à Burbulda, installons nos tentes. Nous buvons quelques bières à notre santé, grignotons des tomates et du fromage, jouons de la guitare, chantons. Thomas sort une sorte de tuyau d'aspirateur blanc en PVC, il s'en sert de didgeridoo , le son est bluffant, il se débrouille bien. Nous n'allons pas faire long feu, nous avons l'intention de nous lever tôt pour partir à l'assaut du Kakadu National Park.


Au petit matin nous nous réveillons avec la lumière du jour, une cinquantaine de petits vampires se sont amassés sur ma moustiquaire, frustrés de ne pouvoir me sucer le sang. Nous sommes à coté d'une rivière, nous déjeunons les yeux rivés sur des échassiers qui marchent au milieu des nénuphars, pas de crocodiles en vue, dommage. Nous plions bagage pour nous rendre à Nourlangie, un région célèbre pour ses peintures sur roche. Dans un premier temps nous grimpons sur une plaine montagneuse pour admirer le paysage, prendre des photos. Ça fait du bien de marcher à la recherche d'un point de vue parfait, l'horizon s'étend sur des centaines de kilomètres.



Nous allons ensuite sur Nanguluwur, le site artistique aborigène. A l'entrée, deux rangers vérifient les passes. Un passe pour Kakadu coûte 25 dollars, il est valable quelques semaines. Nous pensions passer à travers les mailles du filet, mais là, nous sommes obligés d'en acheter deux, Thomas ayant réussi à en récupérer deux autres avant de partir. Le parcours fait environ deux kilomètres, un des deux rangers nous indique le meilleur accès, nous marchons sur des passerelles en bois, fixées au bord des rochers. Des panneaux nous content un peu d'histoire, nous expliquent la signification des peintures. Elles ont été restaurées, mais certaines ont plus de 20000 ans. C'est fascinant, la conscience de l'homme ne datte pas d'hier, certes nous avons progressé scientifiquement et technologiquement, mais la façon dont fonctionnait notre cerveau n'a guère évoluée, la réflexion et l'analyse tournaient déjà à plein régime à cette époque là. La mythologie aborigène est dessinée sur ces murs de granits. Des kangourous géants, Nabulwinjbulwinj, un esprit à deux phallus, mangeur de femmes, Namarrgon, créateur de tonnerre, et sa femme Barrginj, Namarndjolg qui coucha avec sa sœur et devint plus tard Ginga, le grand crocodile des eaux salées, des danses, des rites... Nous marchons lentement, de temps en temps, nous stoppons devant des araignées majestueuses, fières sur leur grande toile. Nous finissons notre ballade à 600 mètres d'altitude, la bouche ouverte, l'œil brillant.





En milieu d'après-midi, nous allons au Warradjan Aboriginal Cultural Centre, où se trouve un musée qui raconte les us et les coutumes des diverses tribus. Je ne suis pas un passionné de musées, je trouve qu'il y a toujours trop d'œuvres à voir, trop de lecture, je ne sais jamais quoi regarder. Une photo me marque, un homme nu, dans le désert, un serpent dans la bouche. Avec Octave nous nous asseyons face à un grand écran, on y voit des femmes cultiver des patates douces, cuisiner des tortues, nous piquons du nez. Un dernier détour, une dernière marche de 50 minutes pour regarder le coucher du soleil, et nous partons en quête d'un camping.

Nous roulons jusqu'à Malabanjbanjdju, l'espace est grand, il y a même des caravanes et des sanitaires, le grand luxe ! Un ranger a installé une toile et un rétro-projecteur, il s'apprête à partager son savoir avec les visiteurs. Nous nous asseyons près de lui, les moustiques sont oppressants. Il peine à faire fonctionner son matériel, il nous dit que ses enfants ont dû jouer avec. Résigné, il s'assoit sur une chaise et se met à nous parler de son parc :
« Vous avez pu vous apercevoir qu'une grande partie du parc n'est pas encore accessible, des endroits sont encore trop gorgés d'eau et sont donc dangereux à cause des crocodiles. Vous avez entendu parler de cette backpacker allemande ? Cela s'est passé en octobre ou novembre 2002. Il y avait un groupe qui participait à un tour organisé. Un soir alors qu'ils faisaient la fête et qu'ils étaient sérieusement entamés, ils ont voulu se baigner, ont demandé à leur guide si ils pouvaient. La nuit pour sonder s'il y a des crocodiles, c'est simple, quand vous éclairez l'eau avec votre torche, leurs yeux rouges ressortent. Le guide a regardé, il venait juste d'être embauché, il n'a pas vu de rouge, il a sauté à l'eau, montrant à la troupe ivre qu'elle pouvait le rejoindre, d' autres ont sauté, dont cette jeune femme. Au bout de quelques minutes, il est ressorti pour aller chercher d'autres personnes leur disant de venir s'amuser dans l'eau. A son retour, il manquait une personne, il a allumé sa lampe et a vu une dizaine de points... rouges. Les autres nageurs sont rapidement revenus sur les berges. Nous avons été appelés vers 22 heures, nous sommes arrivés sur place. Il nous a fallu, dans un premier temps, trouver le crocodile qui avait attaqué la fille. En général, ils n'attaquent pas automatiquement l'homme, mais celui-ci, long de quatre mètres, avait une patte en moins et était dans un état de famine. Quand nous l'avons retrouvé, il avait encore le corps entre ses deux mâchoires. Ils nous a fallu le harponner avec une sorte de javelot, en plantant trois derrière sa tête avant qu'il ne lâche le corps. Il nous a tracté pendant quelques minutes et a plongé, restant plus d'une heure à trois mètres de fond avant que nous puissions l'abattre. Il nous a fallu alors retrouver le corps de la jeune femme pour pouvoir le restituer à sa famille. Nous sommes retournés à l'endroit du premier impact, l'eau est limpide, en l'éclairant, il est aisé de voir le fond, nous avons dû l' harponner pour la récupérer. Ça faisait quatre jours qu'elle était en Australie... »

Une fois ces histoires terminées, nous changeons de camping, pour rester ici il nous faut payer 10 dollars. Nous en trouvons un autre, à quelques kilomètres de là. Nous sommes seuls, personne à l'horizon. Nous installons notre campement, près à nous faire griller de la viande hachée de kangourou, à boire de la téquila et des bières, à composer une chanson autour du feu, The Mosquito Killer Song. « Ces putains de moustiques nous rendent dingue ! ». Nous nous coucherons saouls.
Le lendemain matin nous nous réveillons tard. Le temps de ranger tout notre bazar, nous décollons vers 11 heure, direction Gubar, où nous passerons toute l'après-midi. Nous garons le van, remplissons nos sacs de provisions, d'eau, Octave se charge de porter la guitare, il joue en marchant pendant une demie heure, sur un chemin pédestre, à travers un bush orné de montagnes, d'herbe sèche, de fleurs violettes. Nous arrivons près d'une source d'eau, trouvons enfin un endroit où tremper nos pied. L'endroit est paisible, nous sommes bercées par le bruit d'une chute d'eau qui est au loin, nous nous allongeons sur des rochers plats, sur un tronc d'arbre couché, regardons des bancs de poissons-chats composés de centaines d'individus. Thomas grimpe sur des rochers pour sauter dans l'eau. Nous reprendrons la direction de notre véhicule juste avant le coucher de soleil.




Notre périple se termine, nous rentrons à la ville, le soleil vient de se coucher, dans trois heures, nous serons à Darwin ...
Grenade (Espagne) en une journée? English translation pending
Bonjour,
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
Pondichéry... English translation pending
J' ai retrouvé la civilisation indienne le lundi 17 Janvier après avoir participé à ma dernière séance de yoga à l' ashram, après avoir mangé un dernier repas, fait l'accolade aux gens avec qui j'avais tissé des liens, remercié et salué les bénévoles qui s' occupaient de nous.
J' ai l'intention de prendre le bus pour retourner sur Madurai, j'ai l' espoir d'être à Pondicherry au lever du jour, il est midi.
Je marche le long de la route, des bus me doublent, je leur fais signe de s'arrêter mais ils font comme s'ils ne m' avaient pas vu, c'est peut-être le cas.
J' attend à l'ombre d'un arbre, il fait chaud, il y a une sorte d'abris blanc, je m'imagine que c'est l'arrêt de bus mais il n'en est rien, un homme en moto s'arrête pour m'expliquer que ce n'en est pas un , il me montre au loin un panneau de signalisation vert et m'indique d' aller après. Je marche un kilomètre, pose mes sacs par terre.
Un bus passe, je lève la main timidement, il file. Un second passe, il est plein, des hommes sont accrochés aux portes, un pied sur une marche et l'autre dans le vide, les joues déformées par l'air qu'elles transpercent à toute allure.
Un troisième, un quatrième, un cinquième, un sixième... Je m' énerve tout seul, j'ai déjà oublié qu'à peine une heure auparavant j' étais dans un état de zénitude absolu.
Le prochain, je l'arrête de force, je le braque, et s'il ne s'arrête pas je lui ferais l'honneur de croiser les bras et de lui suggérer de se mettre le majeur où je pense !!!
Une demie heure passe, il fait chaud, je sens la sueur s'accumuler sur mon visage, la chaleur est visible, des mirages flottent sur le bitume, je devine une tâche bleu qui arrive dans ma direction. C'est un bus, oui c'est un bus ! Je lève le bras droit avec autorité, je lui fais signe de s'arrêter. « Alléluia! Chauffeur je vous aime!» c'est ce qu'il a pu lire sur mon visage.
Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.

Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :
«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »
Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!
A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.
Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.
L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...
Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.

Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.
Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.
Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :
« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )
Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.
Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.
Il me montre quatre touchers que je vais travailler :
Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.
Il écrit une dizaine d' exercices.
< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >
< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >
< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >
Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.
« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »
Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.
« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.
J' installe mon matériel.
«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»
Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.
«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »
Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.
«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »
Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.
( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».
La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )






Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.


Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :
«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »
Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!
A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.
Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.
L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...
Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.

Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.
Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.
Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :
« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )
Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.
Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.
Il me montre quatre touchers que je vais travailler :
Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.
Il écrit une dizaine d' exercices.
< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >
< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >
< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >
Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.
« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »
Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.
« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.
J' installe mon matériel.
«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»
Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.
«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »
Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.
«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »
Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.
( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».
La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )






Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis English translation pending
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Deux semaines loin des circuits touristiques en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...
Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok
Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?
Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres
Merci pour vos réponses
Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...
Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok
Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?
Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres
Merci pour vos réponses
Transfert de l'aéroport vers Bruxelles? English translation pending
Bonjour,
Je me rendrai en belgique à la mi-juillet. J'aimerais connaître le moyen le plus sûr pour une femme voyageant seule et le plus économique pour me rendre à mon hôtel de Bruxelle situé sur la rue de La Vierge Noire. Je sais que la ballade en taxi n'est pas donnée... Je ne suis absolument pas «cartésienne» et c'est mon premier voyage seule. De plus, je n'ai jamais pris de bus, de métro ou de tramway (ça va bien...😛), j'aurais donc besoin de votre aide et surtout, d'indications précises. Aussi, avez-vous des conseils à me donner pour passer un agréable séjour (je serai là-bas seulement 1 semaine)? Lors du férié du 21 juillet, est-ce que tous les musées, centres touristiques, restaurants et épiceries sont fermées? Merci à l'avance,
Une Québécoise qui veut enfin devenir débrouillarde hihi!!!😉
Visiter le Tolar Grande et le Salinas Grandes en août/septembre? (Argentine) English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux amies et nous partons 3 semaines en Argentine du 15 Août au 5 Septembre. Nous souhaitons visiter le NOA, notamment Tolar Grande et les Salinas Grandes. Cependant, comme c'est l'hiver, nous nous demandons si c'est faisable à cette période de l'année?
Si oui, quelqu'un connaît-il une agence/personne qui propose des circuits sur quelques jours et les prix approximatifs? Comme c'est une région reculée on nous a déconseillé de louer une voiture et d'y aller par nos propres moyens car nous n'y connaissons rien en mécanique et on n'est jamais à l'abri d'une panne...
Autre question : si on souhaite prendre des vols intérieurs, est-il intéressant de les réserver à l'avance depuis la France ou vaut-il mieux attendre d'être à BA ou Salta?
Merci pour vos réponses😛
nous sommes deux amies et nous partons 3 semaines en Argentine du 15 Août au 5 Septembre. Nous souhaitons visiter le NOA, notamment Tolar Grande et les Salinas Grandes. Cependant, comme c'est l'hiver, nous nous demandons si c'est faisable à cette période de l'année?
Si oui, quelqu'un connaît-il une agence/personne qui propose des circuits sur quelques jours et les prix approximatifs? Comme c'est une région reculée on nous a déconseillé de louer une voiture et d'y aller par nos propres moyens car nous n'y connaissons rien en mécanique et on n'est jamais à l'abri d'une panne...
Autre question : si on souhaite prendre des vols intérieurs, est-il intéressant de les réserver à l'avance depuis la France ou vaut-il mieux attendre d'être à BA ou Salta?
Merci pour vos réponses😛
Causse Mejean - Causse Noir: avis sur randonnée de sept jours? English translation pending
Bonsoir,
Je pars faire une rando de 7 jours en août et j'aurais aimé avoir des avis sur mon circuit. J'ai le topoguide Tours du Mont-Lozère, des Causses Méjean et du Sauveterre mais je ne suis pas un circuit suggéré. J'ai un budget réduit et donc préfère dormir en gîte d'étape. Je ne veux pas non plus me charger avec une tente et un duvet. Du coup, certaines étapes sont problématiques (ex : pas de gîte aux Vignes). Pour des raisons de transport je ne ferai qu'une petite étape de 3h45 le 1er jour. Voici mon circuit : 1er jour : Meyrueis - Hyelzas 2ème jour : Hyelzas - Rieisse via les Corniches du Causse Méjean (aller-retour entre St-Pierre des tripiers et les corniches puis variante 1 du GRP). Cette étape me semble un peu longue, environ 9h, mais je ne vois pas comment faire autrement. 3ème jour : Rieisse - Florac 4ème jour : Florac - L'Hom 5ème jour : L'Hom - Drigas via Nivoliers, Le Villaret, Hures 6ème jour : Drigas - St- André de Vézines via Meyrueis (aucune idée du temps nécessaire entre Meyrueis et St-André) 7ème jour : St-André de Vézines - Millau
En fait, j'hésite pour ma 1ère étape. Peut-être pourrais-je pousser jusqu'au gîte de La Viale et donc écourter la 2ème étape. Le souci c'est que je n'arriverai pas avant 19h30-20h au gîte, ce qui est peut-être trop tard.
Si vous avez randonné sur le Causse Méjean, quel circuit avez-vous choisi ? Y a-t-il des endroits difficiles (chemin étroit en bord de falaise par exemple) ? ravaitaillement en-dehors de Meyrueis et florac ? Boulangerie à Mas Saint-Chély ? Merci d'avance pour vos infos, conseils. :)
Je pars faire une rando de 7 jours en août et j'aurais aimé avoir des avis sur mon circuit. J'ai le topoguide Tours du Mont-Lozère, des Causses Méjean et du Sauveterre mais je ne suis pas un circuit suggéré. J'ai un budget réduit et donc préfère dormir en gîte d'étape. Je ne veux pas non plus me charger avec une tente et un duvet. Du coup, certaines étapes sont problématiques (ex : pas de gîte aux Vignes). Pour des raisons de transport je ne ferai qu'une petite étape de 3h45 le 1er jour. Voici mon circuit : 1er jour : Meyrueis - Hyelzas 2ème jour : Hyelzas - Rieisse via les Corniches du Causse Méjean (aller-retour entre St-Pierre des tripiers et les corniches puis variante 1 du GRP). Cette étape me semble un peu longue, environ 9h, mais je ne vois pas comment faire autrement. 3ème jour : Rieisse - Florac 4ème jour : Florac - L'Hom 5ème jour : L'Hom - Drigas via Nivoliers, Le Villaret, Hures 6ème jour : Drigas - St- André de Vézines via Meyrueis (aucune idée du temps nécessaire entre Meyrueis et St-André) 7ème jour : St-André de Vézines - Millau
En fait, j'hésite pour ma 1ère étape. Peut-être pourrais-je pousser jusqu'au gîte de La Viale et donc écourter la 2ème étape. Le souci c'est que je n'arriverai pas avant 19h30-20h au gîte, ce qui est peut-être trop tard.
Si vous avez randonné sur le Causse Méjean, quel circuit avez-vous choisi ? Y a-t-il des endroits difficiles (chemin étroit en bord de falaise par exemple) ? ravaitaillement en-dehors de Meyrueis et florac ? Boulangerie à Mas Saint-Chély ? Merci d'avance pour vos infos, conseils. :)