Search VoyageForum
FR
Le lait à Cuba? English translation pending
by Gala5 · 2007-12-18 · 25 replies
Bonjour! J'aimerais savoir quesqui en n'est du lait a Cuba..Je part en Janvier et j'ai une fille de 2 ans et demi.. Merci!
Trajet par bateau Borneo-Manado English translation pending
by Eidyl · 2007-12-16 · 19 replies
Bonjour à tous ! Savez-vous s'il y a moyen de rejoindre Manado (nord Sulawesi) par bateau depuis Sandakan, Tawau ou même Kota Kinabalu (Sabah) ? Merci d'avance. Lydie
De New York à Daytona en Harley English translation pending
by Brunod · 2007-12-15 · 2 replies
Recit de notre voyage en octobre 2007 :

Printemps 2007. Coup de fil a l’agence : « Allo Philippe », on voudrait se faire « Biktoberfest » en octobre c’est possible ? « Ouais pas de problème je t’organise çà, on connaît bien » Oui mais attend ! avant, on voudrait passer quelques jours à New York, filer plein sud par la « Blue Ridge », rejoindre la côte atlantique, finir à Daytona et rendre la moto à Orlando, c’est toujours possible ? Un blanc de quelques secondes au téléphone ! Laisses moi quelques jours, je te rappelle. Là, évidemment on sortait des « circuits classiques » et la mise en place du voyage allait demander un minimum de préparation qu’il allait falloir boucler en quelques semaines. Trois jours plus tard le numéro de Great Escape s’affiche sur mon portable : Bruno, on a trouvé un vol pour New York, un hôtel sur Broadway à Manhattan, à deux pas de Time Square et de Central Park, y a pas de loueur de moto à New York !! mais pas de problèmes, celui de Washington te livrera la moto à ton hôtel, le motel à Daytona en bord de plage est réservé, tu pourras rendre la moto à Orlando . Il y a un vol Orlando – Atlanta – Paris CDG. Cà y est c’était fait nous pouvions commencer à rêver et a préparer notre 3ème voyage aux USA. Après une première expérience dans l’Ouest avec une agence spécialisée dans les voyages moto aux USA, qui nous avait permis de découvrir ce pays extraordinaire, mais, nous avait un peu laissé sur notre faim quant à l’esprit de liberté normalement inhérent aux voyages moto et aux rencontres avec les Américains. Un deuxième tour toujours dans l’Ouest mais cette fois avec nos enfants et en camping car ; génial, mais peut être un peu « speed » car beaucoup de kilomètres à faire pour en voir le plus possible (erreur fréquente commise par les Européens, c’est très grand les states). Cette fois la philosophie sera différente, on sait d’où on part, on sait où on arrive, et le temps imparti, mais le trajet ne sera pas figé . En fonction des conditions météo et de nos envies, nous improviserons, en effet, nous partons seul, en amoureux sans réservations d’hôtels. L’aventure, oui mais dans un grand pays civilisé, ou la culture des voyages et des déplacements sont fortement ancrés (les pionniers, la ruée vers l’Ouest, la route 66 !!) donc cela ne devrait pas nous causer de soucis. Entre temps, plusieurs échanges avec Philippe et Carole nous avait permis d’imaginer le tracé approximatif de notre parcours, les incontournables, et de précieux conseils pour profiter pleinement de nos 4 jours à Daytona Beach pendant Biketoberfest, la petite Bike Week (environ 100 milles motos tout de même, quand on sait que « Faker See » ne réunit « que » 50 000 motos). Le 8 Octobre décollage de Roissy CDG arrivé à New York aéroport JFK vers 10 h 00 heure locale. A la sortie de l’aérogare, organisation à l’Américaine, file d’attente encadrée et respectueuse, dispatcheuse en uniforme, qui dirige les clients vers les taxis (les jaunes) forfait de 45 USD pour rejoindre Manhattan (24 miles). On roule sur des grands axes dans une immense banlieue, il fait très beau et chaud (25°). D’un seul coup, dans l’horizon embrumé d’immenses tours se dessinent, c’est la grosse pomme ! On y est, on est dans le film, chair de poule et émotions, plus on se rapproche du centre, plus on prend la mesure du gigantisme de cette ville, une grande claque. Nous déposons nos bagages à l’hôtel, la chambre n’est pas disponible. Philippe nous avait dit, pour découvrir New York le mieux c’est une bonne paire de basket et un sac à dos, c’est donc ce que nous ferons pendant 2 jours.

1er jour : Un peu assommés par le vol et la chaleur, nous décidons de remonter Broadway pour nous réfugier dans la fraîcheur et le calme de Central Park, après une petite sieste réparatrice allongés dans le gazon, nous découvrons le lac, Strawberry Fields (jardin financé par Yoko Ono) et nous baladons tranquillement à l’ombre d’arbres magnifiques entouré de joggers, rollers, cyclistes, beaucoup de maman avec leur bambins en poussettes, des calèches à chevaux pour touristes et des joueurs de base ball. Notre premier repas en Amérique dans Central Park ne nous laissera pas un souvenir impérissable sauf au niveau du prix, à éviter. La circulation automobile dans Manhattan est dense mais beaucoup moins stressante que son équivalente parisienne, surprenant. Après avoir disposé de notre chambre vers 16h00 nous décidons de filer vers le sud vers l’incontournable Empire State Building, nous voulions faire cette visite en fin de journée pour assister à la tombée de la nuit du haut des 440 mètres de l’édifice. Epoustouflant, les rues et les buildings qui s’éclairent progressivement avec la fin du jour, même au milieu des centaines de touristes reste une grande séquence émotion, nous aurons du mal à redescendre tant la vue sur toute la ville est grandiose. Au retour vers l’hôtel nous passons par Times Square ses écrans géants, ses néons multicolores et sa frénésie.

2ème jour : Réveillé à 7h00, petit déjeuner au « Starbuck Café » du coin, aux Etats Unis on déjeune fréquemment à l’extérieur de chez soi, chocolat chaud et muffins au milieu de News Yorkais accro à leur PC portables. Un taxi direction Battery Park, là où se trouve le départ des bateaux pour la statue de la liberté, on fera différemment nous prendrons le ferry gratuit qui relit Manhattan à Staten Island, ainsi nous passerons près de la dame au flambeau et profiterons d’une vue magnifique sur la skyline sans faire la queue avec les autres touristes. Un petit tour près du terminal de Staten Island comme à pied il n’y a pas grand chose à voir nous retournons vers Manhattan pour visiter Fincancial district : Wall Street, l’église St Trinity.. on déambule, souvent les yeux vers le ciel pour admirer les magnifiques façades des immeubles qui mêlent néogothique et style art déco . Une assiette de wings acheté dans une de ces baraques typiques de New York pour le repas de midi. Nous faisons un détour par « Ground Zéro » pas grand chose a dire, même maintenant au milieu des travaux de reconstruction ça « prend aux tripes ». Un taxi pour retourner à l’hôtel. Après une petite pose pour délasser nos jambes peu habituées à tant de marche à pied (a peu près 15 km hier et 10 aujourd’hui) nous décidons de repartir le nez au vent au gré des rues (toutes orientées Est West) et des avenues (Nord Sud) de New York. Là en quelque blocks (pâtés de maisons) nous découvrons le monde entier : restaurant italien, chinois, français, maghrébins etc., etc., …… Echopes proposant des produits de tous les continents, nous visiterons une ahurissante épicerie Amish rappelant celles de nos campagnes d’antan, mais puissance 100. Une bonne bière dans un Pub Irlandais avec une ambiance sympa clôturera notre après midi. Arrivés à l’hôtel, la réception nous informe que la moto a été livrée, nous filons au parking découvrir l’Electra Glide noire, ce sera désormais notre fidèle destrier pour les 2 semaines à venir.

3ème jour : Il a plu toute la nuit, la circulation est dense, la chaussée visqueuse et comme pendant ces 2 journées nous avons noté qu’il n’y avait quasiment aucune moto à New York une certaine appréhension s’empare du chauffeur ! Nous roulerons très cool et merci Tom Tom de nous avoir extrait de la mégapole. Nous nous dirigeons vers York en Pennsylvanie où nous devons visiter l’usine Harley Davidson. Après quelques kilomètres sur l’interstate qui nous éloigne de NY nous faisons halte sur une aire de repos ou se trouve un « visitor center » la préposée nous fourni quantité de cartes et de dépliants et nous concocte un itinéraire qui nous plongera dans le pays Amish, fermes typiques, voitures à chevaux, tenues vestimentaires d’un autre âge on se refait « Witness » le film avec Harrison Ford. En traversant la campagne de Pennsylvanie, chaque petite ville rivalise de charme, maisons typiques américaines, jardins proprets, pas de clôtures et nombreuses décorations pour Halloween. A chaque arrêt les habitants viennent nous voir pour discuter, il y a même ce monsieur qui nous propose de rester le soir pour assister à la fête agricole et aux nombreuses dégustations qui vont avoir lieu mais on doit avancer un peu quand même, dommage.

4ème jour : Visite de l’usine HD, rigueur américaine, lunettes de protection, file indienne et « on ne passe pas la ligne jaune ! ». Mais, guide très sympathique, visite intéressante, on sait maintenant où passent nos euros quand on signe le gros chèque à notre concessionnaire HD. Quelques achats à la boutique (pas trop, on est quand même limité en place) sur le parking nous discutons quelques instant avec des bikers locaux. Depuis notre départ de NY nous avons accroché un petit drapeau français à l’arrière de la moto ce qui ne manquera pas de susciter la curiosité à chaque arrêt et nous permettra très souvent d’engager la conversation avec des américains plutôt surpris de voir des frenchies en moto dans le coin. Au moment de repartir, il pleut et la température a fortement chuté nous décidons donc de prendre l’ interstate afin de descendre au plus vite vers le sud et trouver un peu plus de soleil. Au hasard de l’itinéraire le plus rapide décidé par le GPS, nous passons dans la grande banlieue de Washington, en quittant la route principale pour faire le plein nous découvrons une zone résidentielle ahurissante, des propriétés impressionnantes, au milieu des bois et des collines qui pourraient faire pâlir d’envie certaines maisons de stars de Hollywood. En fin de journée nous sommes à Front Royal, porte d’entrée de la Blue Ridge Parkway, la route touristique qui file vers le sud au travers de la chaînes des Appalaches. Le premier motel a certainement été construit dans les années 50 et pour lui le temps s’est arrêté à cette date, kitch et typique, mais propre. La réceptionniste nous indique un « steak house » à 100 mètres. Il ne paye pas de mine, mais une fois à l’intérieur nous serons accueillis par 3 charmantes dames, dans un cadre sympathique, la nourriture excellente et l’ambiance conviviale nous ferons passer une excellente soirée.

5ème jour : Petit déjeuner au supermarché du coin. Nous entrons dans le parc de Shenandoa et roulons sur la « Skyline Drive », le premier tronçon de la Blue Ridge, un paradis pour motard, bitume parfait, grandes courbes, pas de feu rouge, pas de carrefour mais vitesse limitée à 45 miles. Seul problème, si le temps est magnifique, on roule a presque 2 000 m est le fond de l’air est un peu frais. Les paysages sont fantastiques, les points de vues se succèdent avec chaque fois un panorama grandiose. Les forêts commencent à prendre leurs couleurs d’automne et ajoutent a la beauté des sites .Apercevant notre drapeau français, un couple nous interpelle, « hello les cousins », ils sont canadiens et descendent chacun avec leur moto vers la Floride, habitués de cette partie des USA, ils nous donneront de précieuses indications pour notre trip . Lorsque nous redescendons des crêtes en fin d’après-midi pour trouver un hébergement la température remonte. Faisons étape à Roanoke dans un éconolodge pas terrible, bof pas grave c’est juste une nuit.

6ème jour : Motel pas terrible donc, et nuit pas terrible non plus la route trop proche certainement ! Petit déjeuner en ville, un truc impressionnant un bol de chocolat chaud surmonté d’une montagne de crème chantilly le tout arrosé de sauce chocolat, ouf ! Ca change un peu des gobelets en carton mais un peu « too much » quand même. Nous sommes à nouveau sur la Blue Ridge, plus nous filons vers le sud plus les paysages sont beaux, sapins, haie de rhododendrons Aujourd’hui nous rencontrons de plus en plus de bikers, il faut dire qu’au states cette route est un must un peu comme le Verdon ou les gorges de l’Ardèche chez nous. Nous quittons la Blue Ridge pour trouver une station service, celle indiquée par Tom Tom n’existe pas ! on s’enfonce donc en pleine campagne, nous trouvons alors la station-épicerie-fast food-garage-pharmacie-saloon du coin. Pompes déglinguées (celle avec les chiffres qui tournent !!) à l’intérieur un bric à brac incroyable. Au moment de repartir arrive un pick up en descendent 2 affreux crados, gueules en biais et dents pourries, ce sont les affreux de « Délivrance », t’endends pas un air de banjo ! Vite on dégage.

7ème jour : Ce matin, on a deux possibilités, continuer par la montagne jusqu’au « Great Smoky Mountains » ou piquer à l’Est vers l’Atlantique. La fraîcheur des cimes et le risque d’être obligés de se dépêcher pour être dans les temps les jours suivant, nous font opter pour le plan B. On traverse donc les Cherokee Foot Hills. Nous quittons la Virginie pour la Caroline du Sud. C’est une route somptueuse, les montagnes se sont changées en collines boisées avec de nombreux lacs. Si l’altitude baisse, la température augmente, les miles défilent, en fin de journée nous traversons une région de culture, pommes, pêches, fraises, chaque ferme y va de son exposition de citrouilles, et oui Halloween approche. Ce soir étape dans la ville d’Anderson, chouette motel « La Quinta », dîner de poissons au « Red Lobster » voisin.

8ème jour : Arrêt à la concession Harley d’Anderson, nous investissons dans des blousons plus légers car dès le matin il commence à faire chaud. Nous quittons déjà la Caroline et nous voilà en Georgie, nous attaquons alors le sud et les premiers champs de coton avec leurs immenses fermes. La prospérité n’est pas présente partout dans le coin, et nous traversons plusieurs villages délabrés, maisons peu entretenues et nombreux commerces fermés. Nous décidons de rouler un peu plus aujourd’hui pour atteindre Savannah . Nous y arrivons vers 18h00, c’est un peu chaud pour trouvez un hôtel au centre, car c’est une ville touristique. Une dame charmante nous voyant dans l’embarras, nous demande d’attendre 5 minutes, à son retour elle nous explique qu’elle a téléphoné et nous a trouvé un hôtel quelques rues plus loin !! petite ballade sur les quais, resto et dodo.

9ème jour : Ce matin nous la jouons très touristes, ballade en trolley dans le centre historique, finalement un excellent moyen pour voir les magnifiques demeures typiques du sud ; les dizaines de squares particuliers à Savannah sont magnifiques avec des arbres centenaires, des magnolias gigantesques. L’après-midi, petite croisière en Steam Boat sur la Savannah River, départ vers 16h00. Nous rejoignons rapidement la côte, un pont immense nous amène à St Simons Island, station balnéaire huppée de Georgie, mais nous trouvons un motel pour un prix raisonnable à 100 mètres de la mer. Le soir dîner dans un bas sympa qui sert apparemment de rendez-vous aux locaux, musique live, clients chanteurs (bons), bonne bière, ambiance cool.

11ème jour : Petite balade à pied pour faire les indispensables photos typiques, c’est vraiment beau, propriétés entourées d’arbres, bordée par l’océan, très chouette. On roule vers Saint Augustine, la plus vielle ville des Etats Unis, pour gagner du temps et éviter les embouteillages de Jacksonville, nous prenons un petit ferry en compagnie d’autres bikers. En continuant par la route côtière, nous roulons maintenant avec des dizaines de motos qui convergent vers la Floride. Nous allons bientôt faire la connaissance de la Marée Rouge !.. Il faut faire le plein, arrêt station service, nous voilà pris tous deux d’une quinte de toux, la gorge irritée, les yeux qui pleurent, nous pensons que c’est peut être le sel de l’océan ? Mais la pompiste nous explique que ceci est du à une algue qui se développe sporadiquement dans le golf du Mexique et provoque ces quintes .Au moment de repartir, nous entendons : « vous allez bien ? » teinté d’un accent singulier, nous avions retrouvé nos deux canadiens, 2 000 Kms plus loin au milieu de centaines d’autres motards, dans une des milliers de stations services des USA. Ce sont maintenant des milliers de motos et un bruit incessant de V twin qui nous accueillent quand nous arrivons à Daytona Beach . Notre motel en bord de mer est impeccable. Le patron, canadien francophone nous accueille avec gentillesse . Avec son épouse, il nous chouchouteront tout au long de notre séjour. On s’installe pour 4 jours, plus de chargement quotidien, génial. Le soir nous allons visiter Main Street, le cœur de l’événement nous ne sommes que jeudi mais c’est déjà très animé, défilé ininterrompu de Harley, bars, boutique, musique et ambiance bon enfant.

12ème jour : Visite de la concession Harley d’Ormond « Destination Daytona ». D’après la pub la plus grande au monde, hé bien, çà doit être vrai, deux étages, escalators, ascenseurs, des centaines de motos exposées, des rayons d’accessoires déments, un choix de vêtements stupéfiant. A l’extérieur des centaines de stands aftermarket et de customizers. Le soir dîner dans un resto sympa situé sur la jetée à deux pas de l’hôtel.

13ème jour : Matinée glandouille, balade à pied sur la plage, l’après-midi nous filons vers le sud visiter le phare de Ponce Inlet, vue imprenable sur le dédale de chenaux, de marais et d’îles qui bordent l’embouchure de l’Halifax et de la Spruce river. Le soir nous irons dans un des monuments de la Bike week le « Iron Horse Saloon » : concerts, hamburgers, frites, hot dogs, et Budweisers à gogo, motos partout, strings cuir, tatouages et burns, véritable ambiance biker mais toujours conviviale, à vivre au moins une fois dans une vie d’Harleyiste.

14ème jour : On achète les derniers tee shirts et l’accessoire indispensable pour l’electra restée en France. La frénésie motarde des 3 jours précédents s’éteint peu à peu et le tonnerre des twins cam s’amenuisent d’heure en heure, les retraités de Floride vont bientôt reprendre possession de la ville.

15ème jour : Levés très tôt pour atteindre Orlando mais gros embouteillages quand même, on rend notre electra à l’agence et taxi pour l’aéroport .Après 3000 kms, 15 stations service, 30 fast foods, 7 états, cette fois c’est fini mais que d’images et de souvenirs, retour vers la France et l’hiver. On reviendra aux USA, c’est sur, et en moto !
Si on se faisait des films... English translation pending
by Eversmile · 2007-12-11 · 31 replies
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???

J'en ai un pour ce soir:

A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Circuit moto de dix-huit jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Milaucou · 2007-12-11 · 31 replies
Nous envisageons un circuit principalement en moto du 26 avril au 13 mai 2008. Nous nous sommes adressés à l'agence Backroads. Voila les grandes lignes de notre circuit proposé. Nous aimerions des retours sur un circuit semblable et votre avis sur les excursions à faire ainsi que des appréciations sur les hotels proposes. J1 26/04 Arrivée LAS VEGAS - Nuit à l' Excalibur J2 27/04 Prise en mains Moto - journée à LV - Nuit Excalibur J3 départ pour Grand Canyon - Nuit : Hotel Bright Angel Lodge (Aurons nous le temps de faire un tour d'helicoptere ?) J4 29/04 Route pour Monument Valley - Nuit : hotel San Juan à Mexican Hat J5 30/04 Excursion dans Monument Valley (4X4)- Nuit même hotel J6 1/05 Route pour Page - Nuit au Quality Inn J7 2/05 Route pour Bryce Canyon -Nuit au BW Ruby's Inn J8 3/05 Journée dans Bryce C - Nuit Même hotel J9 4/05 Départ pour Zion- Nuit au BW Zion Park Inn J10 - Départ pour Death Valley - Nuit au Furnace Creek Range J11 - Retour sur LV - Nuit au Riviera Hotel J12 - Rendu de la moto - Transfert en vol intérieur sur San Fransisco - Location voiture - Départ pour Yosemite Park - Nuit au Cedar Lodge à El Portal J13 - Ballade dans Yosemite P - Nuit même hotel J14 - Retour sur SF - Restitution voiture - Nuit Hotel Renoir J15 - Ballade dans SF - Nuit même hotel - J16 - SF - Nuit même hotel J17 - retour France J18 - Arrivée France

Nous aimerions aussi avoir des infos sur la météo que nous risquons de rencontrer, ainsi que des conseils sur les bagages que nous devons/pouvons emporter sur la moto. Petite précision, nous sommes 1 couple 48/50 ans.
Quelques informations récentes après un séjour au Cambodge English translation pending
by Coucou46 · 2007-12-11 · 7 replies
Voilá retour sur la planéte "europe" aprés qq semaines au Cambodge et un passage frontiere à Trat en Thailande. Aprés avoir glané pas mal d infos avant notre départ, à mon tour d en laisser qq unes pour les futurs voyagueurs dans la zone. 4 jours a Siem Reap pour commencer, pratique d avoir un chauffeur de tuk-tuk dés le début. En vélo, c est également trés bien, encore mieux avec un vélo qui tient le coup (selle, pneus etc... ) si on se fait le grand circuit. Aprés l ordre des temples aprés les incontournables, c est subjectif. Trajet Bateau, Siem Reap-Battambang (15U$), trés beau et divers, entre le lac, les villages flottants, les maisons sur bateaux, les canaux, la remonté sur Battambang, la durée varie enormement, je crois qu on etait ds les 7h. En tout cas, trés bon moments. Battambang, la ville en elle même ne me laissera pas une trace indélébile, la campagne environnante semble plus interessante, malheureusement il nous fallait partir vers Phnom Penh pour le Water festival. Bcp de bus entre les 2 villes, pas de probs pour le transport. Le "Water Festival", evidemment bcp bcp de monde le long du Tonlé Sap, + de 400 bateaux qui régatent pour terminer devant le palais royal, bonne vue depuis les guesthouse ds ce coin lá, terraces du FCC, California, ou Hotel Royal. La nuit bien tombée, les 8 bateaux avec leurs illuminations géantes se fixent à seulement qq métres de la rive, au milieu des Kmers on peut les comtempler, déconnecter de la foule environnante et laisser son esprit divaguer. Surement déjà ecrit, mais pas de transport public à PP (comme ailleurs au Cambodge mais c est quand même la capitale), pas de bus, rien, tout le transport se "négocie" (c est le cas de le dire) en motodop, de 3000 riels à 1-2 U$ Trajet Phom Penh - Kampot/Sihanoukville, PLUS de TRAINS (seulement marchandises), dommage même si cela mettait trois plombes. En bus depart de PP vers 08h30, arrivé vers 14h en passant par Kep, toute petite ville "balnéaire", avant d arriver à Kampot oú l essentiel des restaus-bar est concentré le long du fleuve. De Kampot, possibilité d´excursion ds la campagne autour, Bokor Park, tt les guesthouses proposent la montée vers le Bokor Palace et son ambiance de ville fantome, retour en fin d aprem par la riviere, une journée bien remplie et qui secoue, le tout pour 10 U$. Pas de bus entre Kampot, et Sihanoukville, poss. de réserver un taxi entier (20 box) ou partagé 3, 5-4 U$ pour 1h de trajet environ, la route est excellente. A sihanouk, pas de mals de post decrivent les différentes plages, non je ne m etendrai pas. Bon deal à Bungalow Village (chambre à 7 U$), malheureusement la plage de Victoria-y est pas terrible. Il y a des excursions sur qq iles autour, Pour notre part, on a passé 2 jours à Bambou Island, pas de route, voitures ou motos, 2 plages sympas une fois que les bateaux repartent vers 14h, lumiere jusqú´a 21h. Bcp d autres iles plus eloignées. Pour le trajet Sihanoukville-Frontiere thailande, 2 options: le ferry qui part a 12h et arrive 4h plus tard, ou la route, avec depart bus dés 07h45, ou 08h30. En prenant le bus tot, on pense que malgré les 4 "rivers crossings", on arrivera plus tot que le ferry qui art a 12h, et bien c est pas gagné. BONJOUR A BORIS de Toulon, avec qui on a partagé cette expérience, 272km en 8h avec 6 bus différents. Je crois que le ferry est bcp moins emmerdant (si la mer est calme), une fois à la ville frontiere, on saute sur une moto pour rejoindre le poste frontiere à 12km (2 U$+ 1 péage), une fois la frontiere passée, les minubus attendent en thailande pour dernier trajet sur Trat. En gros une de ces journées dont on se souvient en rigolant. Le pire c est que la route est trés bonne, mais les ponts payés par la thailande ne seront que tous terminés que dans 1 an. Voilá, coté iles en thailande, bcp a été ecrit, et il faut bien garder qq endroits secrets et préservés, et bonne nouvelle, ils existent encore. Pour d autres infos ou explications, j ai qq noms de guesthouse et autres "tips". Jc
Huit-cent euros par mois pour six mois en Asie du Sud-Est avec deux enfants? English translation pending
by Lilouilan · 2007-12-04 · 34 replies
Voilà, nous aimerions partir mon mari et moi et nos deux enfants(5 et 3 ans) durant 6mois pour un périple en asie du sud -est. Notre projet n'est pas encore très défini mais en se renseignant sur ce site, il ressort souvent que pour vivre par exemple en thaîlande, il faudrait environ 20 euros par jour et par personnes. Alors si on fait le calcul pour 4personnes cela fait 80 euros et donc par mois ca ferait 1600 euros! Nous disposerions d'un budget de 800 euros par mois. Est-ce possible ? Dans quelles conditions? Merci pour tous vos conseils
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt English translation pending
by Voyagemalin · 2007-12-02 · 47 replies
Bonjour a tous, Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire. Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population. C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes. Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie. A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region. Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu. Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous). Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
Quel guide acheter pour Singapour, Malaisie et Thaïlande? English translation pending
by Chammpuzz · 2007-11-28 · 24 replies
Je débarque à Singapour le 26 Déc, un gringo du Québec qui parle bien Anglais et français mais qui a jamais mis les pieds en Asie. Je veux monter jusqu'en thailande par la malaisie.. voyage d'un mois. Quel guide est le plus approprié pour les guest house, les incontournables, la bouffe, etc?? Comme tout le monde je connais le Lonelyplanet et le Routard mais le problème c'est que tout le monde l'achète et se ramasse dans les meilleurs spots. Sinon on m'a suggérer le rough guide, quest-ce que vous en pensez?

Bien à vous!
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-26 · 24 replies
Samedi 15 septembre : Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue. Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu. Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck. Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.



Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.



Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.



Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !



La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.



Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.



Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.



Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…



Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.



Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…

Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.



Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.

Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.

Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.



Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.



Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.



En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…



Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.



Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.



Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.



Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.



Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…



Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.

Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.



Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…



Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.



Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.



Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.



Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.

Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.



Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.



Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.



Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…

Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.



Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.



Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.



Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…



Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.



Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !



Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.



Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.



Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.



En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.



Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.



Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.



Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.



En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.

Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Conseils pour se marier à Las Vegas! English translation pending
by Velsatis · 2007-11-26 · 54 replies
Bonjour. Moi et ma compagne, souhaitons nous marier à Las Vegas pour diverses raisons comme par exemple le fait de ne pas le faire comme certains, à la salle des fêtes à écouter Patrick Sebastien, à se prêter à des jeux ridicules ou à calmer les esprits échauffés des habituels "boit sans soif"... 🤪 J'aimerais aussi apporter à notre petite qui aura alors, entre 5 et 6 ans une richesse supplémentaire au niveau culturel et le formidable souvenir d'accompagner sa maman en robe blanche, devant l'officiant. Que pourriez vous nous conseiller sachant que nous serons accompagnés de 5 invités et que vous passerons environ 7 jours sur place. Location de voitures, hôtels, distractions à Las Vegas etc, etc... Ma première idée serait de loger au Circus Circus Hotel car il permet aussi aux enfants de se divertir. Y'a t-il des personnes qui se sont déjà, ou qui comptent se marier à Las Vegas ?
Vivre en Indonésie English translation pending
by Mohamma2 · 2007-11-25 · 63 replies
Bonjour tout le monde, J'ai lu sur ce forum, récemment, pas mal de messages de gens qui rêvaient de s'installer en Indonésie après quelques voyages là-bas ou un bref séjour... Beaucoup d'expatriés, d'ex-expatriés ou de voyageurs au long cours leur ont répondu de ne pas se faire trop d'illusions, que la vie là-bas n'avait rien d'un rêve, etc... Ce avec quoi je suis plutôt d'accord!! Mais je ne me sens pas pour autant grand chose en commun avec une étudiante ayant séjourné là-bas un an à Bali, ou avec un expat de Jakarta... Je dis ça sans aucun mépris, mais disons qu'une expérience ne fait pas l'autre.

J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
Visites à Marrakech et excursions English translation pending
by Val31280 · 2007-11-14 · 15 replies
Bonjour à tous, Nous partons à Marrakech en avril 2008. Nous avons réservé 1 semaine dans un Riad (via FRAM) que des amis nous avaient vivement conseillé. Le souci c'est que - du coup -tout notre budget est quasiment déjà "consommé" rien qu'avec la réservation du riad. Aussi, il va falloir qu'on se débrouille pour faire des excursions pas trop chères, mais on voudrait quand même qq chose de bien et d'inoubliables (c'est quand même notre voyage de "noces" -enfin de PACS plus exactement!) : ça serait dommage d'aller dans un aussi beau pays et de ne rester que dans la ville !

La question que je me pose est relative aux visites et excursions :est-ce utile de prendre un guide pour visiter Marrakech ou on peut tout faire tout seul ? Quel est le meilleur tarif pour un tour de la ville en calèche "by night" ? (Par Fram c'est 90 dirhams, c'est correct ou pas ?) J'ai lu dans le forum que la Fantasia chez Ali n'était pas terrible. Qu'en est -il de la soirée Fantasia au Bojr Bladi et du Son et lumière Menara ? Cela vaut-il le coup de les faire? Est-on obligé de passer par Fram pour les faire ou pouvons nous les avoir à un meilleur prix autrement ? Quelqu'un a t'il une bonne adresse pas trop chère pour faire un hammam + massages ?

Pour les excursions, on m'a dit d'éviter de passer par le tour opérateur car ils sont soit disant presque 2 fois + chers que les prix qu'on pourrait néocier sur place avec des chauffeurs de taxi. Le souci, c'est qu'avec la 2ème option on n'a pas le guide. Quels sont vos conseils ? J'ai vu sur le forum qu'il y avait des prestataires de qualité qui proposaient des excursions interessantes (excursions prestige par ex) mais ils sont vraiment trés cher (ce qui est logique mais c'est quand même plus du double de Fram !). Je suis tentée par les cascades d'ouzoud et Aït Benhaddou /Télouet (est-ce que ça ne fait pas trop de route dans la journée ?). Quelqu'un peut-il m'indiquer qq'un de sérieux et de pas trop cher. Pour ceux qui l'ont fait, était-ce bien. Quels étaient les tarifs ?

D'avance merci pour vos réponses. Je suis preneuse de tous vos conseils et tous vos bons tuyaux. Je vous embrasse tous et attends de vous lire avec impatience.

Valérie
Hôtel Sirenis la Salina: des nouvelles fraîches bientôt English translation pending
by Maridouce · 2007-11-11 · 59 replies
Bonjour à vous tous qui attendez des nouvelles fraîches du Sirenis la Salina. Je suis de retour depuis vendredi soir et je crois pouvoir répondre pas mal à toutes les questions que vous vous posez, excepté pour la location de vélo.

Je vous promets un long compte-rendu au plus tard demain. Disons que mes enfants se sont beaucoup ennuyés et moi aussi, ils ne me lâchent pas d'une semelle. 🙂

Je peux toute suite vous dire que j'ai été déçue à plusieurs niveaux, mais que l'endroit est très beau.

Si quelqu'un pouvait me faire une petite synthèse des questions qui sont toujours en suspend, ça serait grandement apprécié.

À demain sans faute!
Impression de T-shirt en Thaïlande English translation pending
by Maipet · 2007-11-09 · 22 replies
bonjour à tous Je suis graphiste et j'ai réalisé quelques design pour T-shirt que j'aimerai commercialiser.

Voici ma question: connaissez vous des boutiques ou des sociétés à Bangkok qui peuvent imprimer des T-shirt pour des petites quantitées (environ une centaine de pièces par design et 3 ou 4 design pour commencer). Je recherche du boulot de professionnel pour un coût plus que raisonnable (la concurence dans le domaine du T-shirt imprimé est très rude et je n'ai malheureusement qu'un petit budget pour débuter). Autre chose je désire trouver une boutique ou une société qui fournisse les t-shirt et qui réalise l'impression (100% coton, pas de matière synthétique).

Je me suis déjà renseigner en France pour les coûts de fabrication de mes T-shirt, mais vu les quantités demandées je ne fais pas le poids face aux concurents et malheureusement pour envisager des quantités plus importantes il faut que je me fasse connaître pour assurer mes ventes par la suite.

Autre chose y a t'il une législation française spécifique à l'importation de t-shirt imprimés en coton?

voilà merci de vos réponses.
Club Fiesta Beach - saison 2008 English translation pending
by Smallball · 2007-11-06 · 146 replies
Bonjour,

Il est apparemment déjà possible de faire une simulation de prix sur le site de Jetair pour l'été 2008 mais uniquement pour les vols à partir de Bruxelles. Dans le descriptif du club j'ai remarqué que le service de serviettes serait payant !!?? 😕

Ce serait sympa que les personnes qui s'y rendent d'ici quelques jours demandent le tarif pour les serviettes ? Merci d'avance.

PS: les départs à partir de Liège-Bierset seraient le mercredi.

A suivre ........
Argentine au mois d'août 2007 English translation pending
by Lapomilla · 2007-11-06 · 9 replies
ARGENTINE-BOLIVIE, août 2007 Nous avons fait un voyage magnifique d’un mois en Argentine au mois d’août dernier. Je me suis beaucoup aidée de ce forum pour la préparation du voyage. Ce récit est donc ma petite contribution au forum et a essentiellement pour but d’aider les suivants dans leur préparation par quelques infos pratiques.

Pour accompagner, vous pouvez voir une sélection de photos (on en a fait pratiquement 2000, c’est dire la beauté des paysages !) sur
http://carotic.free.fr/Argentine-Bolivie

En préambule je voulais juste dire que tout ce qu’on a fait est faisable sans problème ; certes, ça fait beaucoup de kilomètres mais on n’a pas eu pour autant l’impression de passer notre vie dans les transports ni de courir (évidemment si on dispose de plus de temps tout ne sera que mieux apprécié...). Et contrairement à ce qu’on avait beaucoup entendu par les agences notamment, la Patagonie au mois d’août, ça se fait ! On a sûrement eu de la chance avec le temps, mais j’ai été en contact avec un belge qui avait fait à peu près le même parcours l’année d’avant, avec une météo aussi favorable. On n’a pas eu du tout de vent, donc il a fait froid mais sans plus (comme en hiver en France, on met un bon manteau, des gants... et voilà). En fait c'est sur la Péninsule de Valdes qu'on a eu le plus froid, à cause du vent. Les journées sont un peu courtes vu que le soleil se couche aux alentours de 17h, 17h30 mais l’avantage c’est que le soleil est toujours bas et donc la lumière géniale pour les photos !!! L’itinéraire n’est pas forcément des plus optimisés mais nous avions plusieurs contraintes : nos dates de congé non modulables et retrouver nos amis arrivant en Argentine par le sud du Chili à une date précise aussi.

Le parcours : 4/08 Paris-BA 5/08 arrivée BA ; Puerto Iguazu (avion) 6/08 Iguazu 7/08 Iguazu ; départ pour BA (bus) 8/08 BA 9/08 BA-Calafate (avion) 10/08 El Calafate (Perito Moreno) 11/08 El Calafate-El Chalten (bus) 12/08 El Chalten 13/08 El Chalten + retour El Calafate (bus) 14/08 El Calafate (Croisière Todo glaciares) 15/08 El Calafate – Rio Gallegos (Bus) connection pour Puerto Madryn (bus) 16/08 Puerto Madryn 17/08 Péninsule de Valdes 18/08 Trelew-BA-Salta (avion) 19/08 Salta 20/08 Salta-Cafayate 21/08 Cafayate-Cachi-Chicoana 22/08 Chicoana-Tilcara-Purmamarca 23/08 Purmamarca-Abra Pampa-Iruya 24/08 Iruya-Humahuaca-Tilcara 25/08 Tilcara-La Quiaca (Bus) ; Villazon-Tupiza (Train) 26/08-29/08 Tour en 4x4 dans le Sud Lipez, de Tupiza à Tupiza via Uyuni 30/08 Tupiza-Villazon (Train) ; La Quiaca-Salta (Bus) 31/08 Salta-Santa Rosa de Tastil (AR) ; Salta-BA (avion) 01/09 BA-Paris (Avion)

En détails : On avait réservé les vols intérieurs depuis la France, par internet via l’agence Equinoxe (basée à Buenos Aires, ce qui permet d’avoir des tarifs « locaux ») et les hotels à Puerto Iguazu (pour ne pas avoir à galérer en arrivant, et en Patagonie (on n’avait pas envie de se retrouver à la rue là-bas à cette saison !!) ; pour le reste on a improvisé sur place.

4/08 Départ de Roissy. Vol avec Air France (peut-être un peu plus cher que d’autres compagnies, mais au moins vol direct et d’après ce que nous ont dit des argentins sur Aerolineas argentinas, il y a beaucoup de vols de bagages sur les vols internationaux).

5/08 : Arrivée autour de 8h à l’aéroport international de Buenos Aires (Ezeiza). Taxi pour Aeroparque (40 minutes un dimanche matin ; 26$US) Avion pour Puerto Iguazu à 12h25, arrivée 14h10 (en théorie ; 1h30 de retard en pratique !) Taxi (nous avait été envoyé par l’hotel) 50$ (l’aéroport est assez loin de Puerto Iguazu) Hotel : La Sorgente Posada Av. Cordoba 454 réservé par internet. 145$/nuit (le plus cher du voyage, mais on voulait quelque chose de bien pour se remettre du vol transatlantique ; on n’a pas été déçus ; de loin le meilleur petit déjeuné de tout le voyage) Resto : La esquina, bof : bruyant, buffet style ClubMed

6/08 : Chutes d’Iguazu côté Argentin Il faut bien 8h pour tout faire à pied sur la journée. Bus local jusqu’aux chutes (départ toutes les 30 minutes) Entrée du parc : 30$ (valable 2 jours) Sendero Macuco (sentier (environ 3h AR) dans la jungle jusqu’à une petite chute, à faire tôt le matin pour voir plein d’animaux, après il y a trop de passage et déjà au retour on n’a pratiquement plus rien vu) Garganta del Diablo ; Circuito inferior + Isla San martin (dernier départ du bateau à 15h45) ; Circuito superior ; nous on n’a pas voulu faire le tour en zodiac (trop « à touriste » à notre goût ; si vous le faites prévoir un change, les gens étaient complètement trempés à la sortie)

7/08 : Chutes d’Iguazu, côté Brésilien + barrage Itaipu + parc aux oiseaux On a fait ce tour au Brésil avec le même taxi que pour venir de l’aéroport (pour un prix raisonnable que j’ai oublié de noter). Il est possible de tout payer en pesos. Entrée parc des chutes 35$ ; Barrage Itaipu 21$ ; Parc aux oiseaux 30$ On a été un peu déçus par le parc aux oiseaux car on avait lu qu’ils étaient dans leur environnement naturel ; certes on se balade dans la forêt, mais les oiseaux sont bel et bien en cage comme dans n’importe quel zoo...)

Si vous pouvez, les chutes sont vraiment à voir des 2 côtés, la vue y est complètement différente. Si vous n’avez qu’une journée, je conseillerais le côté argentin, plus complet puisqu’on peut les voir d’en haut et d’en bas.

17h45 Départ en Bus pour BA, en cama (pratiquement complètement allongés) avec El Tigre de Iguazu (Très bien, très confortable ; pas de souci pour dormir ; d’après notre expérience plus tard, le service et les repas sont très nettement supérieurs à ceux qu’on a eu sur les bus Andesmar). 155$

08/08 Buenos Aires Arrivée à 12h30 à Retiro, en avance sur l’heure prévue. Hotel Varela, chambre double avec douche, 48$ : glauque (pas de fenêtre, pas de chauffage) mais très peu cher pour un hotel en plein cœur de San Telmo (ça passe pour 1 nuit mais on n’y serait pas restés plus longtemps !!) Balade dans le centre de Buenos Aires (San Telmo, MicroCentro...). Nous on n’a pas vraiment aimé Buenos Aires, une ville à l’européenne sans trop d’intérêt (sauf si on a envie de faire des musées, y’en a à tous les coins de rue) du coup on a même reculé notre vol à la fin du séjour pour ne pas y rester plus longtemps.

09/08 BA – El Calafate : 3h30 de vol Taxi jusqu’à El Calafate, aéroport assez loin de la ville. Hotel : Hostel del Glaciar libertador (auberge de jeunesse, site très bien fait sur internet) Chambre double avec salle de bain 96$/nuit ; petit dej en sus pour 12$/personne (la version chambre double est vraiment comme une chambre d’hotel nickel, sinon possibilité aussi de dortoir).

10/08 El Calafate « Tour alternativo » Glacier Perito Moreno : 128$ + 30$ entrée parc national Guide très sympa, chauffeur (« el indio ») super pour repérer les animaux le long de la route. L’alternatif n’était qu’une inversion par rapport aux autres tours opérateurs : on a commencé par le Belvédère et on a fini par le tour en bateau (l’avantage c’est qu’on était tout seuls sur le belvédère pour admirer en paix le glacier. Départ 9h (le jour commence à pointer son nez), retour 16h

Pas beaucoup de restos ouverts à Calafate à cette époque ; on est allés plusieurs fois dans une pizzeria, et une fois au resto Casimiro (assez chic et donc pas donné, mais bife de lomo, le meilleur jamais mangé !), le tout sur l’avenue principale.

11/08 El Calafate – El Chalten : départ 8h, arrivée 11h30 ; Compagnie Caltur ; 80$ AR D’après ce qu’on avait lu, il n’y a que 3 bus par semaine, mais d’après ce qu’on a vu, il y en avait tous les jours... A notre arrivée, il neigeait, on n’y voyait rien, on est que 3 à avoir débarqué du bus et y’avait personne d’autre dehors... Là on était vraiment au bout du monde !!! Heureusement notre hotel n’était qu’à 2 pas. Hosteria Kalenshen : 120$/nuit, (site sur internet) avec piscine intérieure chauffée (la seule du village donc à certaines heures fait office de piscine municipale). Détail qui a son importance car par mauvais temps (comme cela a été le cas toute cette journée), il n’y a rien à faire à El Chalten (Pas de TV, par d’internet à cause de la neige...). On a eu un peu peur d’avoir 3 jours comme ça mais heureusement le temps c’est levé le lendemain. Le seul resto, et seul autre hotel du village ouvert à cette époque où logeaient la plupart des autres « aventuriers » est le Rancho Grande (auberge de jeunesse).

12/08 El Chalten Attention les journées sont assez courtes : jour de 9h à 17h en gros Matin une fois le temps dégagé : Balade dans la neige : Chorillo del Salto (12km AR) Midi au resto Rancho Grande ; puis balade digestive jusqu’au premier mirador sur le chemin du lago Torres. Vue la neige qui était tombée, pas possibilité de balade plus longue sans raquette et c’était pas possible d’en louer à cette époque (on aurait juste pu en avoir par un ami de la proprio de l’hotel...)

13/08 El Chalten Balade jusqu’à la Laguna Capri ; vue sur le Fitz Roy ; 4h30 dans la neige avec de longues pauses photo. Le chemin avait été bien tassé et marqué par les gardes du parc, donc pas besoin de raquettes.

17h-20h15 retour en bus à El Calafate

14/08 El Calafate Croisière en bateau, compagnie Fernand Campbell (toutes les agences vendent la même croisière) : « Todo Glaciares » 175$ + 18$ de transfert en bus + 30$ entrée parc national

15/08 Transfert vers la Péninsule de Valdes : Départ 12h de El Calafate (le seul départ plus tôt était en plein milieu de la nuit), arrivée 16h30 Rio Gallegos (Compagnie TAQSA, 33$, réservé la veille au soir) Départ de Rio Gallegos à 18h (Andesmar, en semi-cama 144$ ; y’avait plus de place en cama – il n’y en a que 6 dans les bus Andesmar ; on n’avait pas réservé car sur internet, site de l’office du tourisme de rio gallegos, on avait trouvé d’autres horaires plus intéressants, mais apparemment les infos du site ne sont pas bonnes...) Les infos sur les horaires de bus & co dans la région étant assez difficiles à trouver je vous donne une adresse mail d’une agence de « transport de passagers » à El Calafate, située dans la gare routière, qui nous avait donné de bonnes infos sur place : freddy@cotecal.com.ar)

16/08 Puerto Madryn Arrivée à 12h30. Installation à l’Hotel International (démarchage dans la rue) : appart pour 4 : 160$/nuit Pas possible de faire d’excursion dans l’après-midi. Balade sur la plage, d’où on aperçoit déjà des baleines. Resto El nautico : excellent rapport qualité/prix (menu varié, très bon, ambiance sympa)

17/08 Péninsule de Valdes Excursion dans la péninsule depuis Puerto Madryn 150$ (bateau inclus) + entrée parc national 40$ Génial pour voir les baleines à moins d’1 mètre et qui passent sous le bateau. Par contre il n’y a pas beaucoup d’autres animaux à cette époque (on a vu quelques lions et éléphants de mer de loin). L’excursion à Punta tombo n’est pas à faire à cette saison, il n’y a pas de pingouins (on a vu les 2 premiers qui arrivaient en mer).

18/08 Puerto Madryn-Salta Transfert de Puerto Madryn à l’aéroport de Trelew en bus (navette qui fait le tour des hotels, à réserver la veille auprès du gérant de l’hotel). Vol à 9h45 pour BA, arrivée à 11h30 ; puis vol BA-Salta en théorie 17h-19h30, en pratique plus de 2h de retard. Hotel Terra Oscura sur calle Cordoba: dortoir de 6, 25$/personne Resto Martinez (sur la place en face de l’hotel), très bon et pas cher. Les meilleures empanadas que nous ayons goutées pour 1$ l’empanada !

19/08 Salta Prospection pour location de voiture, on a fait toutes les agences ouvertes un dimanche : Salta Rent a car : 325$/jour pour un SUV urbain (rien d’autre à proposer) ; drop off Tilcara 220$ Asis : 280$/jour pour Kango Argentina car rental : 250$/jour km libre, pour Volvo full ou Kango Drop off possible à Purmamarca 170$, Tilcara 195$, Humahuaca 220$ ou La Quiaca 350$ Hertz (fermé) Earth : 187$/jour en cash pour Volvo full ; drop off n’importe où pour 1$/km On a pris cette dernière option. On avait un peu peur pour la taille de la voiture, à 4 avec nos 4 gros sacs à dos, mais sans problème les 4 sacs sont rentrés dans le coffre (qui sont bcp plus grands que sur les voitures européennes !) Voiture correcte, avec roue de secours et barre pour tracter (ça ne nous a heureusement pas servi à nous, mais à dépanner une autre voiture bloquée sur une grosse pierre!) PM : petite excursion sans grand intérêt sinon passer le temps dans Salta et les alentours (cerro, San Lorenzo...) Cette journée de transition avait pour but d’attendre nos copains qui sont eux venus en bus depuis Puerto Madryn (moins cher que l’avion mais pratiquement 40 heures de bus, direct avec Andesmar !)

20/08 Début de notre « road trip » : Salta-Cafayate par la route 68 (goudronnée) et la quebrada de Cafayate (quebrada de las Conchas) ; départ vers 11h30 de Salta, arrivée vers 17h30 à Cafayate, en prenant tout notre temps pour plein de photos, avec détour vers le lac artificiel de Dique Cabra Corral et petite balade - comme l’avait conseillé mlefevre dans son récit de voyage sur ce même forum – sur une piste qui part sur la gauche sans indications à une vingtaine km au nord de Cafayate, large vallée désertique de rochers multicolores. C’est beau et y’a personne ! A faire aussi, s’arrêter au niveau de 3 cruces (les 3 croix), et monter en haut de la dune sur la droite ; vue magnifique sur la vallée. Hôtel : Hospedaje del Centro 30$/pers, simple et correct, sans petit dej (pris sur la place) 21/08 Cafayate-Chicoana Départ de Cafayate à 10h30 (un peu tard) par la Ruta 40; arrivée à 14h à Molinos (essence 45l pour 100$, 330km depuis Salta) ; encore 1h30 de route de terre merdique et chaotique jusqu’à Cachi (le pire tronçon des 7 jours de voiture) ; Cachi-Chicoana : 3h30 de route goudronnée ; on a fini de nuit, c’était un peu galère et en plus du coup on manque une partie du paysage... donc prévoir de partir plus tôt le matin. Hotel del Sol : 20$/pers (chambre de 6 lits pour 4) sans petit dej (pris sur la place).

22/08 Chicoana-Purmamarca Départ 9h, passage par Salta à 10h (essence : 25l, 51$ pour 210km) puis direction Jujuy par la route pittoresque de la corniche, traversée forêt luxuriante (ça change des paysages désertiques !), détour par las Lagunas de Yala (chemin de terre assez raide). Arrivée à Tilcara vers 16h. Tous les restos sauf 1 sont fermés à cette heure-là. Réservation hotel pour dans 3 jours. Retour sur nos pas pour arrivée à 18h 18h30 à Purmamarca (avec sur la route arrêt au niveau de la Paleta del Pintor, à voir idéalement comme nous au coucher du soleil, d’en haut d’une bute !) Hotel El Cardon chambre avec chauffage (intéressant pour faire sécher le linge !) pour 4 à 160$/nuit avec vue exceptionnelle sur la montagne aux 7 couleurs (petit dej inclus) Le soir on tombe sur une fête de village typique répétition pour la fête de la Pachamama qui a lieu le 30 août.

23/08 Purmamarca-Iruya Balade autour de la Montagne aux 7 couleurs (Camino de los Colores, 3km). Puis départ vers 11h direction Abra Pampa via la ruta 40 qui traverse le Salar (route de terre mais rectiligne et correcte). Vaut mieux pas tomber en panne là car on n’a croisé personne (sauf 1 voiture, en panne justement qui était bien contente de nous voir passer !) : 170km/3h30. Essence à Abra Pampa. Puis direction Iruya : 65 km de route goudronnée (la 9) puis bifurcation à gauche sur la 13 : route de terre merdique (mais moins que ce à quoi on s’attendait en lisant les récits précédents sur internet : il y a de gros efforts d’entretien, la route n’est pas prête d’être goudronnée mais elle est de moins en moins chaotique, donc on passe sans problème sans 4x4 => 54km en 2h30 ; au retour quand même on s’est pris une pierre sur le pare-brise, que nous a envoyée un abruti d’âne, donc attention aux chutes de pierre en passant près des falaises – une fois qu’on est redescendu dans la vallée – elles ne sont pas sécurisées). Une ligne électrique est en train d’être tirée jusqu’à Iruya, pour l’instant c’est limité aux panneaux solaires.

24/08 Iryua-Tilcara Iruya : départ à 11h. 2h15 pour faire les 54km de la ruta 13 (ou 113). Repas à Humahuaca. Arrivée 15h30 à Tilcara. On fait laver la voiture intégralement à la station essence pour 9$ (extérieur + intérieur – on n’en revenait pas du prix vu l’état de la voiture après 7 jours de poussière !!!) Hotel Malka : sympa : bungalow pour 4 pour 140$ (petit dej pas inclus mais on avait une cuisine pour se le préparer) Resto La Playa sur Belmonte, très bon.

25/08 Tilcara-La Quiaca ; Villazon-Tupiza Le passage de cette fameuse frontière Argentino-Bolivienne a quelquechose d’assez mystérieux, puisqu’apparemment en Argentine à moins de 300km de cette frontière que des milliers de touristes et d’argentins traversent chaque mois, personne ne sait ce qui se passe. A la gare routière de Salta, personne – ni les renseignements, ni aucune des compagnies se rendant là-bas - n’a su (voulu) nous renseigner sur les horaires des bus/trains partant de Villazon. Et même en téléphonant à une compagnie à La Quiaca, impossible d’avoir de réponse. Il faut quand même savoir que les différentes compagnies argentines (Balut, FlechaBus, Andesmar...) ont des succursales à Villazon à côté de leurs homologues boliviennes...!! Donc insh’Allah on verra bien ce qui se passe de l’autre côté... Départ 9h45 donc de Tilcara (normalement 9h15) avec la compagnie Balut (bus très bien, on avait des places en haut juste devant le pare-brise, nickel pour admirer dans l’autre sens la Quebrada de Humahuaca). Arrivée à 12h30 à La Quiaca Passage de la frontière sans problème, en 30 minutes... L’avantage d’être touriste, on a une file spéciale réservée, donc on passe un peu devant tous les « locaux ». La gare routière est assez loin, la gare encore plus, donc avec les sacs à dos ça se fait mais un petit taxi n’aurait pas fait de mal, surtout que l’altitude se fait sentir ! C’est pas encore ici qu’on aura des sous : le seul distributeur de la ville est HS (apparemment c’est rare quand il ne l’est pas), donc prévoir d’avoir de la monnaie pour pouvoir avoir des bolivianos car les changes ne prennent pas non plus la CB. Il y a 1h de décallage par rapport à l’Argentine (il est 1h de moins). Il y a un bus qui part à 15h mais d’après ce que j’ai lu sur internet, les bus boliviens sont loin d’être sûrs... Donc comme on est samedi, on va tenter notre chance par le train (Expresso del Sur) qui part à 15h30. Le guichet pour vendre les billets n’ouvre qu’à 14h. Les horaires et les tarifs de cette page sont valables : http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg On a pris nos places en classe « salon » pour 22bo (à peine 2€). On avait rencontré un bolivien qui nous avait dit que jusqu’à Tupiza c’était pas la peine de prendre « ejecutivo » (la classe au-dessus), que la seule différence c’était qu’ils donnaient couverture et repas. Effectivement c’est très bien comme ça. Arrivée vers 18h15 à Tupiza.

Je passe sur les 4 jours dans le sud lipez. Tout était organisé parfaitement par l’agence Tupiza Tour, donc pas vraiment de truc à savoir, les détails se trouvent partout sur les forums et les sites de agences.

30/09 Pour le retour, on a aussi pu prendre le train, le jeudi matin ; le Wara Wara, cette fois. J’avais lu qu’il était beaucoup moins bien que l’Expresso del Sur. En fait c’est effectivement plus populaire, il s’arrête plus souvent mais sinon c’est nickel (y’a pas la télé comme dans l’Expresso et c’est pas plus mal !!). Départ 9h05 et arrivée à 12h15 à Villazon (pour 13Bo en classe « popular ») (équivalent 13h15 argentin) Cette fois-ci on prend un taxi pour 3Bo/personne jusqu’à la frontière, que l’on passe encore rapidement. A peine arrivés à la gare routière de La Quiaca, on se fait happer par un bus d’Andesmar qui part 5 minutes plus tard (à 14h) pour Salta, donc même pas à attendre, timing nickel. Pour info Balut a des départs à 8h50, 10h, 15h, 20h et 00h ; et FlechaBus 15h30 et 23h15. Et puis y’en a plein d’autres qui vont ailleurs. On s’est fait juste avoir parce qu’ils nous ont dit qu’il était direct et mettait 6h pour aller à Salta. En fait le bus s’est arrêté 3 fois, dont pratiquement 2h à Jujuy... Donc arrivée à plus de 23h à Salta. Heureusement à la gare routière de Salta, y’a plein de démarcheurs d’hotels qui attendent. On est donc allés à l’auberge de jeunesse Backpackers, taxi payé par eux, pour une chambre double avec sdb privée et petit dej pour 50 pesos pour 2 ! On mourrait de faim (avec cet enchaînement on n’avait rien mangé) et on a pu aller au resto que nous avaient conseillé plein d’argentins : « les meilleures empanadas d’Argentine » : Doña Salta, en face du couvent. Effectivement très bonnes et très juteuses (mais j’ai quand même préféré celles de chez Martinez).

31/08 Salta Le vendredi on a reloué une voiture pour la journée chez Hertz, ce qui nous a permis d’être libres pour faire la Quebrada del Toro et rendre la voiture à l’aéroport. Comme Martinez fait aussi des trucs à emporter, on avait nos empanadas comme encas !

Voilà voilà un voyage génial qui se termine, j’espère que ce récit servira à d’autres ! Pour info, partout sauf en Bolivie on a eu des douches chaudes.

Les 2 seules mauvaises expériences de l’Argentine : l’argent (CB visa) et les vols intérieurs 1) Venir avec des Euros en liquide (pas la peine d’avoir des dollars). Pourquoi en liquide ? : je ne m’étalerai pas sur le sujet, il y a plusieurs discussions sur le forum là-dessus, mais notre expérience c’est : Avec une CB visa (normale ou premier), impossible de retirer plus de 300 pesos (soit 70€) à chaque fois. Il est possible de retirer plusieurs fois de suite, mais bon ça multiplie les commissions. Nous n’avons pas non plus réussi à obtenir de l’argent aux guichets des banques, ils nous renvoyaient d’une banque à l’autre, et même après plus d’une heure de parlementations pour essayer de savoir pourquoi on ne pouvait pas retirer d’argent, ça n’a rien donné (la banque locale a appelé Visa, qui renvoyait la faute sur notre banque à nous...). Je précise que le blocage ne venait pas de notre banque ni du plafond de retrait à l’étranger puisqu’en Bolivie nous n’avons eu aucun soucis. Au final, à notre retour notre banque nous a remboursé les frais de retrait. Mais bon vaut mieux essayer de voir avec eux avant le départ. Et pour info les banques ferment à 15h !

Changer l’argent à l’aéroport international ; le taux de change y est de loin le plus intéressant (pas au premier bureau de change Global exchange, cher et plein de monde, mais aller jusqu’au Banco de la Nacion), à Aeroparque le taux de change est du vol. Nous on a eu un peu peur d’arriver trop tard pour notre vol à Aeroparque donc on n’a pas pris le temps de changer à Ezeiza, on aurait dû on avait largement le temps... Du coup on a changé à Iguazu, à la frontière avec le Brésil (taux de change normal).

2) Prévoir de la marge sur les vols intérieurs d’Aerolineas argentinas, il y a TRES souvent du retard. Une spécialité : faire des regroupements de vols quand il y a plusieurs vols pour une même destination dans la même journée et qu’ils ne sont pas pleins => retard assuré pour le premier, et au moment de rentrer dans l’avion on vous annonce : « placement libre », un scandale, y’avait des mamans qui n’arrivaient du coup pas à avoir de place à côté de leur gamin... Même si on ne vous le signale pas, normalement vous avez droit à un repas en cas de retard, s’adresser au guichet de la compagnie et demander un Voucher.

Sur les vols intérieurs, on vérifie que l’étiquette sur votre bagage correspond bien à celle que vous avez avec votre carte d’embarquement avant de sortir de l’aéroport (c’est bien ça doit éviter les vols de bagage !) Donc pensez à bien garder votre carte d’embarquement jusqu’au bout !
Croisière en Amérique du Sud sur le Norwegian Dream le 9 décembre 2007 English translation pending
by Alainlelapin · 2007-10-26 · 18 replies
Bonjour a tous

je pars bientot en croisiere sur le Norvegian dream, Buenos Aires a Valparaiso, et je voudrais en premier savoir si d'autres francophonnes seront la aussi (comme on est toujours en minorité) Puis si quelqu'un a deja fait cette croisiere j' aimerais savoir si il y a des bons plans concernant les etapes .(Montevideo, Puerto madryn, Stanley, Ushuai, Punta arenas, Puerto chacabuco, Puerto Mont, et Valparaiso.Ensuite on restera a Santiago de chili une semaine. Merci d' avance.
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
by Suzannel · 2007-10-13 · 190 replies
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Québec à vélo: retour d'expérience English translation pending
by Timshel · 2007-10-12 · 13 replies
Beaucoup de cyclistes nous ont aidé par leurs infos, leurs commentaires et prafois leurs encouragements sur ce forum ; aussi, de retour d'un premier périple en vélo au Quebec, je fais ce post en guise de remerciement et peut etre pour inciter à suivre nos traces et celles de bien d'autres avant nous . --

Suite au petit voyage (1138 km ) que nous avons fait au Quebec en vélo en septembre 2007, voici ce que l`on peut retenir du voyage et du materiel utilisé :

Le Quebec : - Tout d`abords, c`est beau ! et en septembre cette année 2007 il a fait beau ( 3 jours de pluie sur notre parcours ) !Les couleurs de sont pas encore celle de l'autonne (les températures non plus !) L`accueil est toujours tres sympatique ! Souvent étonnés sont les quebecois de voir 2 cyclistes de France se promener ainsi dans leur si vaste pays (mais où est votre voiture ?). Nous n`avons pas eu a faire de camping sauvage, cela en raison de l`abondance de campings et gite (si besoin).

Attention le Québec se n`est pas plat du tout, les montagnes de Charlevoix nous ont bien fait souffrir ! Nous avons regrétté aussi de ne pas posséder de cartes routieres assez précises..mieux éviter de chercher un raccourcis qu'on ne trouve jamais ...hum ... En géneral les automobilistes font attention (mais j`ai quand même bien failli y rester), les gros cons ont souvent des gros camions, se deporte pas meme s`ils ont la place etc (pas tous bien sur …) .

- les campings : souvent assez crade : 1 sur 2 . Ils sont fait pour les énormes camping-car ou caravane, mais les sanitaires sont souvent negligés . Les etoiles ne veulent pas dire grand chose. ( environ 20 dollars par nuit pour 2 ). Certain camping ne figurent pas sur le guide officiel fourni par l`office du tourisme du Quebec …étrange surtout pour des campings municipaux. Mention spéciale crados au camping du Gouffre de Baie saint Paul, et au camping de la Descente des femmes de Sainte Rose du Nord !! La plupart des campings disposent d’un endroit abrité a dispo des campeurs pour faire la cuisine et se mettre a l’abri .

- Véloroute et Route verte : nous sommes restés un peu sur notre faim concernant ces deux structures qui, aussi agreable qu`elle soient, nous font parfois parcourir des bordures de route a grande ciculation, nous font eviter tous les commerces qui nous seraient utils, nous envois au diable vert pour eviter 100 m de ligne droite en ville, nous font parcourir des rues dans un sens pour les faire dans l`autre dans la rue a cote !! Quand en plus c`est pour prendre une cote a 14 % alors qu`on aurait pu aller tout droit. Panneaux et direction parfois peu clairs etc …finalement on avait pris le partie de ne plus suivre la route verte lorsque nous sommes reparti de Riviere du loup (elle longeait le fleuve mais aussi l’autoroute de prés …).

les cartes de la Véloroute et de la route verte fourni par l’office du tourisme Québécois sont d’une extrême imprécision ! Se méfier …surtout que les panneaux et leur direction sont plutôt rares …

- Vélo MBK greefield comp : pas de soucis, quelques deraillements parfois malgré le Deore mais rien de méchant. Selle bien sur trop dure et surtout : tube de guidon a la grosseur peu reguliere (design quoi) et peu épaisse, qui pose probleme pour la fixation et la bonne tenue de la sacoche de guidon . Béquille fournie : de la merde, cassée au bout de 65 km … cherche toujours un modele qui support 25 kg de bagage !!

- Pneus Kenda de base (fournis avec le vélo ) .pas de cervaison . Nous avions, sur les conseils de vendeur, mis un produit anticrevaison dans la chambre .Avant le départ lors d`une balade j`ai voulu regonfler un peu le pneu avant : impossible ; impossible meme de le dégonfler le produit avait bouché la valve … pour les 3 autres pneus pas de probleme .a mons sens il vaut mieux donc eviter ce systeme.

- porte bagage de base en alu avant comme arriere, pas de casse .Avant Zefal, seule une fixation ( vis ) a sauté lors d`un passage assez long avec des travaux et une route défoncé, bricolé avec des ecrous .

- sacoche de guidon Topeak : si c`est pas de la merde, on en est pas loin …acheté a notre arrivé sur Quebec : fixation en plastique pour une sacoche de 7 litres ( pivote tout le temps vers l`avant ), impossible de bien serrer sur du plastique ( en + du tube de guidon trop petit et peu regulier malgré l`entretoise trop fine fournie avec la sacoche), la sacoche en elle-même est correcte mais la housse etanche fournie avec est une insulte au terme etanche …a 20 euros de plus il vaut mieux la Ortlieb .

- Sacoche avant / arriere ortlieb : no problem .

- sacoche arriere LidL – etanche : no problem . fixation n`a pas sauté du porte bagage car coincé par un sac etanche en travers . Une vis de fixation arrachée derriere laissant un trou dans la sacoche, vite réparé par une vis avec ecrou et un peu de chambre a air pour etancheité . c`est donc beaucoup moins solide que des ortlieb mais pour le prix …

- tente Decathlon Ultralight T3 pro : tres bon rapport qualité prix ( 100 euros / 3 KG ) Defaut : condensation sur la partie du tapis de sol qui remonte tout autour de la tente ( toute les nuits ) mauvais mariage avec le duvet …, la chambre prémontée c`est bien mais quand vous plier mouillié, vous etes sur de retrouver la chambre mouillée un peu ou beaucoup a la sortie du sac le soir …

- Rechaud MSR superfly ; fonctionnement OK sans probléme, mais trouver la bonne bouteille de gaz fut du sport car sorti de Quebec c`est des bouteilles Coleman que l`on trouve et non Primus ou Msr ( valve incompatible ), nous avons du faire tout Chicoutimi pour en trouver une … si ca ne tenait qu`a moi je ne prendrais pas de popote, il y a des dépanneurs ( epiceries ) et resto presque partout et la nourriture est un peu moins chere qu`en France .

Popote Aluminium enduction PTFE (revêtement anti-adhésif). Aucun interet, le revetement s`abime tres vite trop fragile.

Retroviseur Dooback de Zefal ; tres bien, ne casse pas quand le velo tombe de sa bequille, juste a tendance a se devisser un peu au fur et a mesure du voyage ( un petit coup de clef et c`est reparti ).

Sac de couchage Wilsa KL1100, tres chaud ( T de confort -10 ) et assez cher (280 euros ), tres gonflant, mais perds un peu ses plumes de canard les plus petites, enveloppe sensible a l`humidité mais seche tres vite, odeur version canard …bof. Sinon ensemble tres satisfaisant, pas eu froid bien au contraire.

Gants Cannondale ( un cadeau ) 30 euros je crois, ont commencé a se decoudre au pouce au bout de 200 km sans toutefois se defaire. Nat possedait, elle, des gants a la base destiné au bateau, bien plus solide que ceux pour vélo pour le meme prix !! et identique en terme de renfort . Avons regretté de ne pas voir de gants complets avec le bout des doigts ( froids parfois au Quebec ).

Appareil photo Numerique : Lumix LX 2 et 10 M de pixels. Autonomie tres importante !!, tres petits et pas mal de reglages, Bonne qualité, tres satisafait .

Compteur : Signa de base ( 10 Euros A Decat ), tres simple, tres fiable, tres bien .

Creme Nok : pour la ou il y a frottement. Que le génial inventeur de cette creme soit beni !

Vol Aitransat : pas soucis pour prendre les vélos gratuitement dans un emballage en carton a l’allée et en sac plastique (5 Dollars ) au retour, pas de dégradation .

Remerciement a tous ceux qui nous ont aider sur ce forum, par leurs remarques ou conseils pour mener a bien ce voyage . Mention spécial a Marmalade pour son accueil et son amitié ;-).

Voir l'itineraire :ici Voir les photos : ici

Laurent
http://globe-reveur.over-blog.com/
La psychologie thaïe existe-t-elle? English translation pending
by Jaidee · 2007-10-11 · 63 replies
Je ne sais pas, mais je me questionne. La psychologie thaïe existe-t-elle? Hier, mon collègue de travail me raconte qu'une personne de son immeuble s'est jeté du haut de je-ne-sais-trop quel étage pour aboutir mort, cela va de soi, dans la rue. Le troisième cas de suicide dans son immeuble à Bangkok paraît-il.

Bon, il y a des suicides dans tous les pays; pas de surprise. Ce qui m'intrigue le plus, pour avoir discuté avec des Thaïs, c'est que déprimer n'est pas quelque chose qui semble exister. On ne se sent pas bien, on a eu une mauvaise journée, on est fatigué. "Mai sabai" disent-ils. En français, nous avons toute une gamme d'émotions négatives: la mélancolie, le spleen, la nostalgie, la tristesse, l'abattement...

En Thaïlande, on semble plutôt dire: "Voyons tu t'en fais trop pour rien, mange un peu pour reprendre des forces et ça ira". Pourquoi pas? Je n'ai jamais vu une seule clinique psychiatrique en Thaïlande ou un bureau pour consulter un psychologue. Pas de pilulles, pas de couchette pour s'étendre et parler au plafond. Que font les Thaïs? Je ne sais pas. Ils se disent "Mai pen rai", "Ça ne fait rien", "Ce n'est pas grave" et continuent à vivre. Peut-être iront-ils au temple le plus proche brûler quelques bâtons d'encens.

J'aimerais bien connaître l'opinion des autres expatriés à ce sujet.
Premier séjour en Thaïlande English translation pending
by Sunpat · 2007-10-10 · 18 replies
bonjour à tous les forumistes 🙂 j ai decouvert ce magnigfique site depuis quelques semaines et je me permets d aller vers vous car j ai une question qui me travaille.

etant novice en matiere de voyage ( seulement 2 au compteurs qui se sont magnifiquement passes Malaisie et singapour) et tres "peureuse" de nature, je me renseigne attentivement avant mon premier voyage en thailande le 17/11 prochain et je viens de lire ceci qui m a veritablement effrayé : il s agit d un site web que m a recommande a la lecture un ami : HEADLINES 17-11-06

Oil slick hits Pattaya Bay. Huoy Yai Municipality Chief shot dead. American found dead in his Central Pattaya House. Former Chonburi Police Officer suspected of shooting himself in the head.

HEADLINES 16-11-06

Three Iranian men drugged and robbed in Jomtien Hotel.

Violence involving foreigners continues in Pattaya.

HEADLINES 14-11-06

Russian Tourist badly injured after bag snatch turns violent.1 Russian Tourist badly injured after bag snatch turns violent.2 Norwegian Man attempts to take his own life in Soi Yamoto Guest House. Civil Volunteer accused of raping a 5 year old girl.

HEADLINES 06-11-06

Pattaya celebrates Loy Krathong. Increased security for Pattaya Beach Road as Pattaya Immigration Officers and volunteers begin nightly patrols. Man stabbed to death in Soi Neun Pleun Wan as he protects his Wife from two men. Sub-District Government Worker brutally attacked in Sattahip Market. English man badly hurt in Central Pattaya Road Crash. Gang Violence leaves two men unconscious and badly hurt. Mentally disturbed woman hangs herself in her South Pattaya Home.

01-11-2006 17 year old shot in the head in apparently motiveless shooting in Banglamung. Belgium man discovered dead inside his Jomtien Condo.

Aux connaisseurs de la thailandes cette liste effroyable de crimes est elle bien representative du pays ou s agit t il d une zone particulierement dangereuse du pays???? merci infiniment car un autre site a confirmé mes peurs le MAE avec une rubrique particulierement inquietant😮😮😮

Merci infiniment de me faire part de vos connaissances sur ce theme pour moi PRIMORDIAL car je ne peut en aucun cas envisager cas 😕 de me barricader...
Che: mythe ou mystification English translation pending
by Williama · 2007-10-09 · 130 replies
A l'occasion du 40ème anniversaire de la mort du Che en Bolivie, on voit fleurir une littérature visant à démolir l'image pieuse de robin des bois du Che. Qu'en pensez-vous? Pour ma part, j'aurai tendance à renvoyer dos à dos ceux qui aimeraient le voir monter au cieux et ceux qui maintenant par réaction en font un ogre sanguinaire.
Organisation du trek GR1 à la Réunion English translation pending
by Toukan · 2007-10-08 · 7 replies
Bonjour à tous. Je pars dans un peu moins de trois semaines sur l'ile de la réunion, pour 2 semaines de découvertes... Je pense suivre le parcurs du GR1 avec ma tente et mon duvet dans le sac. Autour de moi, les gens qui ont déjà voyagé sur celle île ont programmer leurs étapes par rapport aux gîtes. Etant donné le peu de temps qu'il me reste pour réserver, je pense me contenter de bivouac. Est ce possible partout sur l île? la nature des roches (volcaniques) pêchent de planter la tente sur certaines zones? lesquelles? quelles sont les risques? Y a t'il des craintes à avoir?

Meci d'avance pour toutes les infos que vous serez partager!!
Virée au Spitzberg du 3 au 17 février 2008 English translation pending
by Lambda1974 · 2007-10-07 · 12 replies
Bonjour a vous. passionne par la scandinavie et les climats arctiques en general je me presente a vous afin de vous posez mes premieres questions:

nous sommes quelques personnes a vouloir faire une viree au Spitzberg durant la premiere moitie de Fevrier pour profiter de la jonction nuit polaire, debut du retour du soleil, et de l ambiance qui y est associee...

une partie du groupe restera du 03/02 au 11/02. pour ma part, je souhaiterais rester jusqu au 17/02.

Donc du 03 au 11 fevrier, les choses se preparent plutot bien, rando a l journee, rigolade et balade en dogsledge... mais j aurai le projet, a partir du 10 ou 11 fevrier jusqu au 16 ou 17 fevrier de faire 2 petites randonnees de 2 jours chacune avec retour a l auberge entre les deux, ou une randonnee unique de 4 jours (idealement) avec possibilite de campement tente et/ou experimenter la construction d un igloo.

la zone ou cela se deroulerait ne serait pas trop eloignee de Longyearbyien: "management zone 10". Ceci afin d eviter des demandes d autorisations particulieres au gouverneur du Svalbard.

Donc apparament, d apres ma documentation, en restant dans la "management zone 10", et en ne campant pas plus longtemps que quelques nuits, l acces a la zone est libre.

mais, de par la presence de l ours polaire, il est obligatoire de s equiper d un fusil louable sur place, ainsi que d un "flare gun", idealement.

Ma premiere question concerne cet equipement. Bien que sachant basiquement tirer avec un calibre 12 ou une carabine, ayant eu l occasion de tirer ponctuellement dans mes loisirs, mais n ayant pas de licence de tir, ou de permis de chasse, est ce que cela posera probleme pour le loueur si je ne presente pas la "paperasse" necessaire? suffit il de lui dire ce que je viens de vous dire? concretement, comment ca se passe au niveau de l arme? Je n aimerais pas etre cantonne a la ville a cause de ca...

ensuite au niveau de mon projet (on serait 2 peut etre 3 pour cette partie de la viree), y a t il des barrieres, interdictions administratives ou legales qui peuvent m empecher de prendre mon sac ou ma pulka et de partir pour 3 ou 4 jours dans "la management zone 10"?

que pouvez vous me dire, selon votre experience et connaissance, la dessus?

Merci a vous pour vos conseils.

a+, Lambda1974
Bucarest en novembre English translation pending
by Anàssa · 2007-10-06 · 30 replies
Bonjour à tous,

Si vous avez quelques conseils à me donner pour organiser mes cinq soirées bucarestines (quartiers à privilégier ou à éviter, resto sympas...), je suis preneuse.

Quelques conseils de lecture sur la capitale roumaine (fiction ou documentaires) seraient également les bienvenus.

Catherine
Formulaire de capacité de mariage Franco-Algérien? English translation pending
by Hamza67 · 2007-10-04 · 317 replies
bonjour voila j'entame les démarche pour me marié avec une francaise 😇 de nationalité et jarrive vraiment pas a me retrouver dans tous les papier qu'il faut faire en plus ya personne qui veut m'aider dans cette dure epreuve je fait tous moi méme. hier j'été au consulat francais a alger pour avoir des rensegnement sur les formulaire de capacité de mariage ... deviner qu'elle été la réponce au monsier deriere l'inter fhone🏴‍☠️ (il faut prendre rdv monsier ) j'ai fait 500 klm pour qu'il me dit ca domage j'ai pas de connaissance dans le domain si j'avais juste qlq1 qui peut m'orionter vert qlq chose de réale merci a vous et vive ..........🙁
Partir avec un bébé d'un an en République Dominicaine English translation pending
by Philk4you · 2007-09-30 · 15 replies
Bonjour, nous souhaitons partir en Republique Dominicaine mi novembre avec notre fils d'un an. Est il facile de se ravitailler en petits pots bébé ? (supermarchés à proximités...) Les hotels ont ils à dispo des lits bébé et poussettes ? Que nous conseillez vous comme hotel club ou bungalows avec activités diverses aux abords de très belles plages facilement accessibles ? Quel est le climat au mois de novembre ? Merci pour ces infos.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display