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Circuit Tokyo - Kyoto English translation pending
by Emman94 · 2017-09-28 · 13 replies
Bonjour à tous j'ai une quinzaine de jours à prendre en octobre et ai décidé de partir au japon , pour un trip tokyo-kyoto et alentours.J'ai déjà glané pas mal d'infos ici mais souhaiterais soumettre une ébauche de circuit et surtout recueillir vos conseils concernant les alentours de ces villes Après 4/5 jours sur tokyo , et avant de rejoindre kyoto , quelles sont les villes où endroits à voir absolument . J'hésite encore entre hakone , kamakura et nikko .Je ne suis pas fan d'extrèmes randonnées mais ces 3 villes semblent proposer de magnifiques paysages. Vos conseils et ressentis seront les bienvenus car il me semble compliqué de faire les 3 . Je suis preneur si vous avez également des hébergements à conseiller sur place , s'il est utile d'y passer au moins une nuit . Ensuite kyoto . quelle ville me conseillez vous de faire entre nara et uji ?Et osaka est elle une ville incontournable ( j'ai vu quelques avis contraires ici ) ? Si vous avez quelques bonnes adresses niveau hébergement , à tokyo , kyoto et autres villes , je suis preneur . Je reste 5 jours sur tokyo , consacre 2/3 jours pour ses alentours et rejoindre kyoto pour une semaine , alentours de kyoto compris . Enfin , est il préférable de prendre le rail pass ou une carte prépayée style SUICA suffit elle? Merci beaucoup à tous pour vos conseils . Ce voyage n'était pas prévu d'où la préparation tardive. Ils seront donc fort utiles . Bien à vous , au plaisir de vous lire
Campements aux Bijagos (Guinée-Bissau) English translation pending
by Chouchenn · 2017-09-27 · 4 replies
Bonjour à tous Très difficile d'obtenir des renseignement sur les prix récents des logements et de la nourriture aux Bijagos. Sur Bubaque quelques témoignages pas encourageants mais peut-être y a t-il des petits campements autour de 20-25 €, demi-pension ? Ou je rêve ? Et à Jao Viera ? Pour Canhabaque, un type en parle très bien, donne des tuyaux pour respecter les gens et se faire respecter mais ça laisse rêveur ! Ses infos datent de 7-8 ans. J'ai peur que que les Bijagos ne commencent à virer doucement "Maldives" que j'ai connues il y a 25 ans, époque ou le logement chez le calife voisinait avec les 1ères installations à touristes fortunés. Merci de m'éclairer Chouchenn
Road trip familial en Floride et les impacts d'Irma: comment adapter notre programme? English translation pending
by Patzeboub · 2017-09-27 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants de 8 et 13 ans, et partons en Floride le 7 octobre. Le voyage aura bien lieu et malgré Irma, car d'abord nous avons une folle envie de découvrir cet endroit, et ensuite les conditions ne sont pas (plus) réunies pour une annulation avec remboursement...

Par contre, l'ouragan Irma aura bien sûr des impacts sur notre itinéraire, qui à la base était le suivant:

Miami 3 nuits Key West 2 nuits Everglades 1 nuit Naples 1 nuit Sarasota 1 nuit Clearwater 1 nuit Orlando 3 nuits Cocoa Beach 1 nuit Delray Beach 1 nuit

Nous avions reservé les hotels pour Miami et Orlando, ainsi quà Key West. Suite à Irma, nous avons déjà pris la décision d'annuler notre reservation à Key West.

La question maintenant de savoir dans quelle mesure les Everglades et la côte ouest ont été impactées, et faut il racourcir/supprimer notre passage dans ces régions pour passer plus de temps au nord et à l'est de la Floride (faire les springs, Ocala, Saint-Augustine, Daytona, ...)????

Est-ce que certains d'entre vous ont des informations sur les parcs nationaux qui seraient encore fermés début octobre? Sur l'état des Everglades, de Naples et de Fort Myers? Quels sont les étapes et activités au nord et à l'est qui pourraient avantageusement remplacer les jours initialement prévus dans les Keys, Everglades et à l'Ouest?

D'avance merci des vos informations et suggestions.....
Escale à Cebu English translation pending
by Changui6377 · 2017-09-27 · 22 replies
Bonjour,

Nous faisons escale à Cebu au mois de Mars 2018 avant de poursuivre vers Siargao. Nous arrivons vers 11h30 et repartons le lendemain matin vers 7h50 (escale obligée, apparemment Cebu Pacific à supprimer les vols de 13h30...). Ma question : Comment occuper l'après midi et la soirée sur place ? y'a t-il des choses à voir absolument avant de repartir ?

Merci pour vos réponses et conseils 😉
Liste d'attente sur IRCTC et VIKALP (réservation de train en Inde) English translation pending
by Emigab32 · 2017-09-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 15 jours dans le Rajasthan mi-novembre. Après avoir lu beaucoup de choses sur l'enfer que représentait la résa des trains en Inde, j'ai franchi le pas de m'inscrire sur le site IRCTC. Je ne suis pas passée par Cleartrip et j'ai pu créer mon compte directement sur IRCTC avec mon numéro de mobile Français (j'ai dû juste payer 100 roupies de frais). Tout cela s'est finalement fait sans douleur :)

Cependant, une fois à la réservation, c'est là que les choses se complexifient. J'ai voulu réserver deux billets sur le train de nuit Jaisalmer-Delhi en 1st AC. Sur le train du 29 novembre, ça ne me proposait que WL1 et WL2 (pour mes deux billets). J'ai pris quand même en espérant très fort que nous ayons finalement des places.

Première question : pensez-vous que malgré notre billet WL#1, en 1st AC nous ayons une chance d'avoir des places au final? Question subsidiaire : est-ce que étant en Waiting list, on est quand même certains de voyager ensemble mon conjoint et moi? (18h de train, ça serait sympa que ce soit le cas :) ). Quand saurons-nous si nous avons des places finalement affectées? J'ai vérifié en 2AC et en 3AC ainsi qu'en sleepers et il n'y a plus du tout de places :/

Par ailleurs, lors de ma réservation, le site IRCTC m'a proposé de prendre l'option VIKALP. De ce que j'en ai compris, c'est une option qui est offerte aux passages des Waiting list sur certaines lignes d'être automatiquement placé sur un train suivant (entre 3 et 12h) si on ne pouvait finalement pas avoir de place dans le train demandé. Est-ce que quelqu'un a déjà expérimenté le VIKALP? Même question : est-on sûr de voyager ensemble et d'avoir la classe demandée à l'origine?

Merci pour vos éventuelles réponses !

isabelle
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
by Nancy · 2017-09-25 · 16 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05

BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R

Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.

Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me

TRANSPORTS :

1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).

1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.

2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).

3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).

HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.

Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.

Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.

Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.

Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek

Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking

Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).

Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !

Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …

REPAS :

Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.

Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.

Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).

Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.

Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).

Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%

Quelques adresses sympas :

- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).

- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !

- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.

- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.

- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.

Et un gros coup de cœur :

- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !

TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.

On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.

On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.

Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !

Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.

DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.

Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.

La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)

NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.

Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.

L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.

Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).

La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.

Nos étapes :

Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.

Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).

Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).

Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.

Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)

Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !

Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.

Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.

Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.

Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !

LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.

A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.

Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !

Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.

SI C’ETAIT A REFAIRE :

Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.

Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !

Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !

Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.

Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….

DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …

On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser

On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.

En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Parcours de 24 jours en Namibie en avril English translation pending
by Thlx · 2017-09-25 · 20 replies
Bonjour, Je finalise actuellement un voyage en Namibie pour avril 2018. Cette période dite creuse ne devrait pas me poser trop de problème ni coté climat ni coté fréquentation. Après avoir parcouru pas mal de post sur ce forum, de sites internet divers et de guides dits touristiques j'ai conçu le programme suivant : Parcours réalisé avec un 4X4 avec tente de toit pour plus de souplesse dans l'organisation, majoritairement en Camp, on se réserve la possibilité d'aller parfois en lodge si la fatigue se fait sentir. Nous sommes deux retraités actifs, aimant bouger et coutumiers de parcours parfois longs. le programme (!!!) prévu est le suivant :

Chrono - Trajet - KMS - Hébergement J1 - Paris-Windhoek-location auto-courses-Windhoek - 20 - Hotel Uhland J2 - Windhoek-Bagatelle - 280 - Bagatelle Kalalhari Game Ranch J3 - Bagatelle-Gochas-Keetmanshoop - 350 - Mesosorus bush camp J4 - Keetmanshoop-Fish River Canyon - 250 - Ai-Ais spa resort NWR J5 - Ai Ais- Aus - 340 - Klein aus Camp J6 - Aus-Luderitz-Aus - 250 - Klein aus Camp J7 - Luderitz-Koiimasis Guest farm - 260 - Koiimasis guest Farm J8 - Guest Farm-Sesriem - 220 - Sesriem Camp NWR J9 - Sesriem - 100 - Sesriem Camp NWR J10 - Sesriem-Solitaire-Gecko Camp - 150 - Gecko Camp J11 - Gecko Camp-Walvis Bay-Swakopmund - 300 - Alte Bücke J12 - Swakopmund-Welwischia drive -Swakopmund - 160 - Alte Bücke J13 - Swakopmund-Henties Bay-Spitzkoppe - 140 - Spitzkoppe J14 - Spitzkoppe-Uis-Twyfelfontein - 290 - Aabadi Mountain camp J15 - Twyfelfontein-Warmquelle-Khowarib-Seisfontein - 220 - Fort Seisfontein J16 - Seisfontein- Purros - 160 - Camp site Purros J17 - Purros-Aussicht - 210 - Aussicht Camp J18 - Aussicht-Opuwo-Epupa Falls - 263 - Epupa Camp J19 - Epupa Falls-Epembe-Swartbooisdrif-Ruacana - 228 - Ruacana lodge J20 - Ruacana- Etosha Galton gate- Olifantsrus - 220 - Olifantsrus Camp J21 - Etosha Olifantsrus - Halali - 227 - Halali Camp J22 - Etosha Halali - Namutoni - 120 - Namutoni Camp J23 - Etosha Namutoni - Anderson Gate - Etosha safari camp - 180 - Etosha safari camp J24 - Etosha safari camp - Mont Etjo Safari lodge - 220 - Mount Etjo Safari camp J25 - Mount Etjo - Windhoek - 240 - Retour avion Merci de vos observations elles seront les bienvenues et nous permettront de valider ce trajet. Bon voyage à tous.
Livre: "Retour à Lemberg" English translation pending
by Mariecurry · 2017-09-23 · 7 replies
Bonjour les lecteurs,

"Retour à Lemberg". Je pile net devant le rayon "nouveautés" de la librairie. Lemberg, petit village de la Moselle frontalière où l'on parle le platt. Le bourg a la particularité d'avoir son homonyme à moins de 50 kilomètres au nord, dans le Rheinland-Pfalz. Cette originalité mise à part, à Lemberg il ne se passe rien. Qui donc peut bien avoir envie de revenir à Lemberg ? Jusqu'à éprouver le besoin d'en faire le récit ? Le coupable, Philippe Sands. Son nom m'est inconnu. Un enthousiaste "MONUMENTAL" de John Le Carré barre la couverture suivi d'un non moins flatteur "Plus fort qu'un roman" lancé par l'historien britannique Antony Beevor. En photo, deux jeunes adultes dont l'un porte un brassard arborant l'Etoile de David regardent l'objectif. Voilà qui m'interpelle, voyons voyons...

4ème de couverture. Le Lemberg dont il est question n'est pas le "mien", Lemberg est le nom allemand de la ville de Lviv à l'époque où celle-ci était autrichienne. C'est aussi sous cette appellation que les Allemands nommaient son ghetto dès 1941. Franco-britannique, Philippe Sands est un avocat en droit international renommé, spécialisé dans la défense des droits de l'homme. "Invité à donner une conférence en Ukraine dans la ville de Lviv [...] Philippe Sands [...] découvre une série de coïncidences historiques qui le conduiront de Lemberg à Nuremberg, des secrets de sa famille à l’histoire universelle. C’est à Lemberg que Leon Buchholz, son grand-père, passe son enfance avant de fuir, échappant ainsi à l’Holocauste qui décima sa famille ; c’est là que Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, deux juristes juifs qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et auxquels nous devons les concepts de "crime contre l’humanité" et de "génocide", étudient le droit dans l’entre-deux guerres. C’est là enfin que Hans Frank, haut dignitaire nazi, annonce, en 1942, alors qu’il est Gouverneur général de Pologne, la mise en place de la "Solution finale" qui condamna à la mort des millions de Juifs. Parmi eux, les familles Lauterpacht, Lemkin et Buchholz."

Ce livre m 'a passionnée. De bout en bout. Comme il passionnera sans doute celles et ceux qui s'intéressent à cette sombre période de l'Histoire. Qu'on ne se méprenne pas, il ne s'agit pas d'un énième ouvrage sur la Shoah. De Lviv à Nuremberg en passant par Jovkva, Cracovie, Vienne, Hambourg, New york, Londres ou encore Paris, Philippe Sands mène une passionnante enquête sur les traces de son grand-père, celles de Lauterpacht, Lemkin et Frank. A travers des rencontres, à travers sa propre histoire familiale, il questionne sur le pouvoir de la mémoire, l'héritage, sa transmission. C'est aussi l'occasion d'entrevoir les dessous d'un procès hors norme qui a posé les bases du droit pénal international. Et de découvrir un pan de l'histoire d'une ville, Lviv, qui m'a l'air d'être (aujourd'hui) une chouette destination.

Philippe Sands, Retour à Lemberg, Albin Michel, 544 p.
Location de voitures avec Goldcar English translation pending
by Bouch · 2017-09-23 · 1 reply
Bonjour à tous, Alors oui je sais que le sujet a déjà été abordé, néanmoins je tiens à vous faire part de mon retour de deux expériences de location avec le loueur goldcar. La première il y a quelques mois à Palerme. Lorsque vous arrivez au comptoir et qu'il n'y a qu'une personne devant vous, vous vous dites ok , ça va aller vite, mais non, 45 mn d'attente, soit le temps nécessaire à ce que ceux qui vous précédent finissent par céder, et à prendre une assurance qui les dispense d'une obligation de dépôt de crédit. N'ayant aucunement l'intention de prendre une assurance qui double le prix de la location de la voiture, je me suis battu (verbalement) pendant 1/2 heure avant que la fille ne renonce. Bien que stressé, retour de véhicule sans problème. Fort de cette expérience, je loue la semaine dernière une voiture chez goldcar en Crete (agence de chania) J'avais mentalement préparé mon speach, je loue dix voitures par ans, je ne paie jamais d'assurance, no extra fees .. bla bla bla. Même situation qu'a Palerme, ces gens sont briefés pour vendre des assurances, quasi tous le monde paye. Arrive mon tour, et le déclic, je vous le livre c'est cadeau, et ça marche : Do you know why i never take any extra insurance ? Regard inquisiteur de la vendeuse.. Because i'm a insurance agent, i sale insurances all year long. And i know that i am very well cover for this rent. Fin de la discussion. La vendeuse: A si vous ne voulez pas d'assurance je vous oblige pas à en prendre une, je suis pas agent d'assurance moi! Retour de véhicule sans problèmes. Voila, soyez sur de vous et ne prenez goldcar qu'uniquement si vous êtes prêt à vous prendre un peu la tête. Dans l'idéal, évitez cette compagnie. Bon voyages à tous.😎
Croisière Costa Magica dans les Caraïbes English translation pending
by Canelle11 · 2017-09-22 · 32 replies
Bonsoir,

Qui va partir faire cette croisière avec le Costa Magica du 28 novembre de Savone à la Guadeloupe j'attends toujours les informations de Costa pour l'ittinaire avec ces ouragans Irma et Maria très triste et surtout que St.-Martin je connais très bien. Merci de vos nouvelles à tout bientôt
Départ du 8 décembre 2017 sur le Costa Pacifica English translation pending
by Ginou83 · 2017-09-19 · 11 replies
Bonjour

Nous sommes 4 personnes à faire partie de ce voyage pour le 8 décembre 2017 A aujourd'hui nous ne savons toujours pas si les escales qui étaient prévues sont changées si nous changeons complétement d'itinéraire Costa ne nous informe de rien et nous sommes quand même à 80 jours du départ

J'ai bien peur que la traversée va se faire comme il était convenu car il y a une perte financière pour Costa. C'est la raison pour laquelle nous n'avons toujours pas de réponse

Pour ma part je préfèrerais qu'il annule le voyage car malheureusement les endroits qui étaient à visiter ne seront pas reconstruits et les plages non plus car il y a des priorités plus importantes pour la reconstruction et c'est tout à fait normal.

Costa à modifier déjà 2 fois ce voyage en changeant dates et endroit. Maintenant les cyclones... La première semaine lors du cyclone IRMA j'avais tél. il attendait José pour nous donner des réponses maintenant il y a Maria et la prochaine fois ce sera un autre ...... Pour autant nous ne sommes avisés de rien.

Sur les iles que nous devions faire 3 sont détruites à 95 % .

Pour ma part si c'est pour visiter Point à Pitre ou Fort de France je fais un aller retour en avion et ça me coûtera moins cher.

J'aimerais avoir vos avis concernant cette traversée.

Cordialement

Genevieve
La Patagonie chilienne début décembre English translation pending
by Issarobani · 2017-09-18 · 9 replies
Partant au Chili un mois et demi de début novembre au 20 décembre, nous projetons de nous rendre en Patagonie au début du mois de décembre. Quelqu'un a-t-il voyagé dans le sud du Chili à cette période, quel temps avez-vous eu? Qui peut me renseigner sur la croisière Puerto Montt-Puerto Chacabuco : Est-on déjà dans les paysages époustouflants de Patagonie? La croisière Puerto Montt-Puerto Nataales, beaucoup plus chère : par mauvais temps, voit-on quelque chose, ou les paysages sont-ils noyés dans la pluie et le brouillard? Les commentaires sur trip advisor sont en général fort élogieux, mais le prix de la prestation vous semble-t-il justifié? Merci d'avance pour les réponses.
Voyage en janvier sur la côte normande: ports de pêche English translation pending
by Cristine2 · 2017-09-16 · 16 replies
Bonjour, J'ai parcouru la normandie et principalement les plages du débarquement. Je voudrais, pour janvier préparer un voyage en haute et basse normandie en recherchant principalement les ports de pêche typiques. nous démarrerions du Tréport, Dieppe je sais que plus loin il y a le port en Bessin . Mes connaissances à ce sujet sont assez limitées, pouvez vous nous aider ? Merci beaucoup de vos témoignages et expériences. Christine
Itinéraire en Floride: durée et avis? English translation pending
by Fairyblue · 2017-09-15 · 2 replies
Bonsoir à tous,

Je viens de finir de déterminer les étapes de mon roadtrip en Floride. Pourriez-vous me dire combien de temps dans chacune de ces étapes seraient le mieux pour visiter à son aise ? Je compte un voyage d'un mois et demi au total pour cet état.

Voici mon circuit :

1) Jacksonville (aéroport d'arrivée) 2) Saint-Augustine 3) Daytona Beach 4) Orlando (visite des parcs de disney) 5) Cocoa Beach 6) Cap Canaveral 7) Palm Beach Gardens 8) Fort Lauderdale 9) Miami 10) Escales au départ de Miami : Les Keys / Everglades / Bahamas (Nassau) 11) Naples 12) Fort Myers 13) Sanibel 14) Sarasota 15) Tampa 16) Saint Petersburg 17) Orlando (visite des parcs d'universal / aéroport de départ)

J'ai segmenté la visite des parcs disney et d'universal à Orlando pour ne pas saturer des parcs d'attractions, j'ai peur qu'à tous les enchaîner ce soit super méga fatiguant et que je sois un peu dégoûtée l'effet "trop de parcs tuent le plaisir".

Merci pour vos avis et commentaires en tout cas :) !
Stations balnéaires et plages du Cambodge à ne pas manquer? English translation pending
by Philipchanta · 2017-09-14 · 13 replies
Bonjour, En partance pour le Laos au mois de Janvier 2018, je voudrais faire une halte quelques jours sur les plages du Cambodge. Pouvez-vous me donner un conseil sur les plages à ne pas manquer ? Est-ce que les plages du Cambodge valent le coup ? ou vaut-il mieux allez du coté de la Thailande ou Vietnam ? Je cherche des plages animées mais propres avec eau claire. Merci d'avance pour vos réponses. Chantal
Une Lyonnaise à Lisbonne English translation pending
by Angela69 · 2017-09-14 · 17 replies
Bonjour Plus que quelques jours avant mon départ pour Lisbonne

En prévision du roadtrip et du compte rendu que je vais faire 😉

Tout d'abord le budget

175€ aller retour pour l'avion 64€ les 4 nuits en auberge de jeunesse (petit déjeuner)

Voilà plus qu'à attendre
Les Zanthoxylum, poivres d'Asie English translation pending
by Koudou · 2017-09-12 · 8 replies
En France, le seul "poivre" (tout court sans précision) est la baie du Piper Nigrum. Selon qu'il est cueuilli vert, à maturité, avec sa chair ou pas, il peut prendre diverses appellations comme poivre vert, poivre rouge, poivre noir ou poivre blanc.

La cuisine européenne s'est approprié également d'autres "poivres" qui sont de la même famille des Pipéracées comme le poivre long Piper longum (assez fort, mais pas trop de goût, je ne l'utilise que pour relever dans des ragoûts pour remplacer la pointe de piment) ou le poivre de Voatsiperifery Piper borbonense au goût déicieux que j'associe assez souvent avec d'autres épices comme la cardamome ou le gingembre.

Ces dernières années, de grands chefs (souvents étoilés)ont commencé à ramener des nouveaux "poivres" aux goûts étranges qui ne sont pas du tout des poivres mais de baies de Zanthoxylum.

Le poivre du Sichuan est le plus connu. Il s'agit de la baie du Zanthoxylum piperatum. Le gout très typique et assez fort, très très prenant mais non piquant se marie bien avec les légumes et les viandes blanches. Un des plats typiques sont les augergines au porc haché et poivre de sichuan. Un délice. On trouve plusieurs orthographes différentes pour Sichuan, mais celle que j'utilise correspond au plus proche à l'écriture alaphabétique du mandarin, le pinyin. En pinyin, Sichuan s'écrit en fat Sìchuān ce qui veut dire "quatre rivières" 四川 Sur un marché à Leshan (moins de 100km au sud de Changdu, la capitale du Sichuan), j'ai trouvé sur le marché des graines de poivre de Sichuan vertes. Le goût est moins anesthésiant, plus acidulé et aussi très plaisant. Je n'en ai pas encore trouvé en boutique France mais on peut en commander sur internet.

Depuis très longtemps, on trouve au Japon le poivre sansho Zanthoxylum schinifolium, et la cuisine française commence à se l'approprier. sous le nom de shansho ou de poivre citron. Il y a des goûts citronnés, entre citron et citronnelle avec une petite pointe mentholée. Il se marie bien avec tout ce qui se marie bien avec du citron, donc en particulier volailles et poissons et de nombreux légumes.

Au Népal, et plus généralement sur les hauts plateaux du TIbet, on trouve le poivre de Timur Zanthoxylum armatum, ou poivre pamplemousse. Il est désormais facilement trouvable dans les épiceries de pointe (ou sur internet). Le goût de pamplemousse est vraiment incroyable, et on le met dans tout ce qui se marie bien avec cette saveur, en particulier les fruits de mer (crevettes, crabe, ...) ou des salades de fruit. Une amie m'a même fait goûter un foie gras au poivre de Timur, assez exceptionnel

Dans les territoires des minorités ethniques du Nord Vietnam, on trouve le poivre des cimes Zanthoxylum rhetsa. Il pousse en altitude (d'où son nom) et on l'appelle aussi parfois poivre mandarine. J'en mets avec des viandes blanches (rôti de veau, à l'intérieur du poulet rôti, dans l'eau de cuisson du canard au sel) mais aussi avec une salade de champigons de Paris ou d'endives.

En Indonésie, le peuple bataks (petite communauté chrétienne dans ce pays qui est le plus grand pays musulman au monde) cultive traditionnellement cette baie de Zanthoxylum acanthopodium. On l'appelle parfois Baie des Bataks ou poivre Andaliman. Comme tous les Zanthoxylum, elle ressemble au poivre de Sichuan. son goût est principalement citronné, mais avec une gamme de saveur mélangée d'autres agrumes. On la trouve partout dans la cuisine indonésienne où on l'utilise même souvent simplement à la place du poivre (le vrai, le piper nigrum)

Il ne faut pas cuire trop fort le poivre des cimes, le poivre paplemousse et le poivre shansho dont la saveur est en partie thermolabile. Par contre, le poivre de sihcuan et la baie des Bataks supposrtent bien la chaleur.

Je vous propose d'ajouter ici vos expériences culinaires sur l'utilisation de ces zanthoxylum ...
Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...) English translation pending
by Guy1 · 2017-09-10 · 116 replies
Bonjour à tous, Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés. Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible. Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas.... Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler. Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables. En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire... Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande.... Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs. Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions Bon voyage Guy
Retour d'une belle aventure au Ladakh (trek de 29 jours) English translation pending
by Tashidilé · 2017-09-09 · 0 replies
Bonjour à tous et toutes De retour d'une fabuleuse aventure au LADAKH (trek de 29 jours ) au départ de LATO petite visite à GYA le village de la "BERGERE DES GLACES" puis le tour du KANGYATSE et le sommet 2 à 6200 M. Ensuite, direction le TSO KAR , le TSO MORIRI, les hauts plateaux du CHANG TANG , le PARANG LA KIBBER KAZA et retour à MANALI. Organisé par une petite agence de LEH, tenue par 2 jeunes : 1 français CLEMENT et 1Ladakhi DORGEY .Une super équipe d'accompagnent, du guide parfaitement francophone , au cuisinier , assistant et horse man .Tout ce petit monde fort sympathique et très attentionné . Nous sommes donc ravis de ce trek et par conséquent , nous recommandons TERRE DU LADAKH, qui est à l'écoute des envies des touristes , . De l'élaboration du programme , au déroulement du circuit , tout à été parfait . Pour ce voyage nous avions contacté 3 agences , basé sur la même demande de notre part , à savoir , éloigné le plus possible du flot touristique , 29 jours de trek sans transport intermédiaire , si possible un sommet de plus de 6000 M. TERRE DU LADAKH n'était pas la moins chère mais la plus pertinente et cohérente dans le déroulement et surtout l'acclimatation très importante pour pouvoir passer 10 cols à plus de 5000 M, 3 nuits à 5100 M dans de bonnes conditions . Merci à tous les gens qui par le biais de ce forum nous ont aidé à constitué l'équipe pour ce voyage. A PLUS GILLES
Achat de places dans les bus avec Turbus au Chili English translation pending
by Marimijean · 2017-09-09 · 8 replies
Bonjour Depuis 4 jours j'essaye d'acheter mes places de bus sur Turbus.cl mais ça bloque au moment de choisir les places, ça mouline: Combien de temps à l'avance peut-on acheter les places? Si quelqu'un pouvait me conseiller merci de me répondre!
Les États d'Oregon et de Washington English translation pending
by VoyagesParta · 2017-09-08 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'envisage pour notre prochain voyage (Fin juin début juillet 2018). Nous partons à 3 (moi, mon épouse et notre fils qui aura 13 ans). Les objectifs sont : Voir des paysages, profiter, contempler, marcher (un peu ou beaucoup si ça vaut le coup) Visite des musées (surtout sur l'aviation ... mon fils est fan +++)

J1 Arrivée à Seattle. J2 Visite de Seattle : Kerry park, Space Needle, Sortie en bateau, Monorail, Pioner Square, le Zoo J3 Museum of flight, future of flight, route et ferry pour Orca Island J4 Orca Island : Moran state park, Mt Constitution, Cascade Lake, Mountain Lake, Cascade Falls J5 route et ferre pour Port Townsend, Olympic NP J6 Le Nord d'Olympic NP J7 Route vers le sud d'Olympic NP J8 Le Sud d'Olympic NP J9 Le reste du Sud d'Olympic NP, route vers Astoria : Fort Steevens park J10 route vers Florence : Ecola SP, Indiana traill, Cap Meares, Thee capes, Tillamook air museum, Depoe Bay, Boilview Bay J11 Secteur de Florence : Oregon Dunes, Cap perpetua, Sea lions caves J12 route vers Cratère NP : Toketee Falls, Clearwater Falls, Crater rim viewpoint J13 Cratère NP J14 Cratère NP J15 route vers Bend : Paulina Falls et Lake, Big obsedian flow, Lava cave et butte, High desert museum, Smith rock SP, Three sisters scenic road J16 route vers le secteur du Mount Hood : Crochet par Painted Hills et John Day Fossil beds, Colombia river gorge, Mount Hood Railroad J17 Mount St Helens NP J18 route vers Mt Rainier NP J19 Mt Rainier NP J20 Mt Rainier NP J21 Retour vers Seattle J22 Vol retour

Je n'ai pas détailé nos journées dans les parks mais j'ai pas mal de balade en tête.

Je suis donc preneur des vos remarques, idées et bons plans hébergments ;-) Si besoin je peux éventuellement rajouter 1 jour ou 2 ...

Merci d'avance à tous.
Pied dans l'eau, snorkeling, temples et la vraie Thaïlande English translation pending
by Mordreyne · 2017-09-08 · 10 replies
Bonjour, Après ma première idée de partir (janvier ou février hors vacances scolaire) du coté des Caraibes, je viens de changer mon fusil d'épaule à cause d'Irma et pense aller en Thaïlande. Je recherche un endroit plutôt calme, avec une belle mer bleu pour me baigner & y faire du snokeling, avec des restaurants et marchés locaux (j'adore manger dans les guitounes ou sur les marchés, c'est vraiment trop bon) et aussi visiter des Wat. Je prend toutes les bonnes idées, y compris comment y arriver... Merci d'avance à tous ceux qui pourront me répondre. Belle journée Mordreyne
Développement de l’hôtellerie à Cuba English translation pending
by Cuba2017 · 2017-09-05 · 0 replies
Le gouvernement cubain a fait le choix de mettre en place une hôtellerie de luxe, toute la Havane se transforme. Comptant sur la Clientèle américaine qui depuis l'autorisation du Gouvernement américain vient plus nombreuses, cette année elle devrait avoir dépasser la Clientèle français Sur La Havane Parc Central l'hotel Manzana Kempisky à ouvert ses portes les prix démarrent à 350 euros la galerie marchande situé au dessous de l'hotel est occupé par des grandes marques une boutique de cigares avec canapé pour la dégusation En bas du Prado sur la droite , les ruines ont été remplacé par la construction d'un hotel 5*, sur la gauche à l'angle du Malecon le projet d'hotel 5* est en cours de réalisation. Sur la place d'armes face au fort derriere l'arc un hotel 5* vient de commencer sa construction. il fera le pendant avec l'hotel Isabela Place Vieja à la place de la façade en ruine dans l'angle un hotel 5* est en construction En province la situation est identique à Baracoa 1 hôtel supplémentaire sur le Malecon , Holguin 2 hôtels en Centre ville etc

Les prix sont au niveau de hostellerie de luxe en France Pour le dernier hôtel inauguré sur le parc central l'hotel Manzana les prix en septembre sont les suivants La moins chere 38m2 440 euros la chambre normal 520 euros petit déjeuner inclus la suite familiale 720 euros petit dejeuner inclus la suite de luxe 1385 euros

La galerie marchande est identique en luxe, Mango, Mont Blanc, Canon, une boutique de luxe italien une boutique de cigare avec salon fumoir etc





Épices en Inde English translation pending
by Expertinde · 2017-09-03 · 2 replies
parce que beaucoup d’épices sont originaires d’Inde, ensuite parce que l’Inde produit beaucoup d’épices et enfin parce que les épices sont omniprésentes dans la cuisine indienne.

Ce billet a pour but de vous présenter quelques épices (mais vous devez certainement déjà en connaître pas mal) et quelques utilisations possibles des épices.

L’Inde et la production d’épices

L’Inde produit de nombreuses épices, essentiellement dans le sud du pays.

Lors de mon voyage en Inde, à proximité de Munnar (Kerala), célèbre pour ses plantations de thé, on peut voir des plantations de cardamome mais aussi d’autres épices.

Dans d’autres états du sud de l’Inde, on trouve également des plantations d’épices.

La situation géographique de l’Inde et son histoire (colonisation) ont fait de l’Inde un carrefour important du commerce, et notamment du commerces d’épices entre les pays asiatiques, l’Europe et les pays de la péninsule arabique.



La cuisine indienne est certainement celle qui utilise le plus d’épices au monde. On trouve des épices dans tous les plats indiens, dans beaucoup de desserts et y compris dans des boissons (thé, infusion, lait, …). Les épices sont vraiment omniprésentes dans la cuisine indienne!

Epices à Cochin

Cochin a longtemps été un carrefour commercial pour la vente d’épices. La ville de Cochin reste une place majeure de la négoce d’épices en Inde.

En se baladant dans les ruelles de Fort Kochi, on l’aperçoit assez rapidement. Surtout lorsque l’on s’oriente vers Mattancherry. On peut y observer de nombreuses boutiques d’épices mais aussi des tas d’entrepôts où l’on y trie des épices comme le poivre ou encore le gingembre. Des quantités impressionnantes.



Si vous passez par Kochi, n’oubliez pas de faire un tour sur Bazaar Road et ses environs (quartier Mattancherry dans Fort Kochi). N’hésitez pas à entrer dans ses entrepôts qui dégagent un odeur formidable!

Dans ce même quartier, on trouve également des revendeurs de thé.

Quelques exemples d’utilisation d’épices

Cardamome

La cardamome est surement mon épice préférée. J’en raffole.



C’est délicieux. Elle se marie très bien dans de nombreux plats et surtout dans des plats plutôt sucrés comme des desserts ou des boissons laiteuses.

2 exemples d’utilisation de la cardamome:

Mélangée dans un yaourt, la cardamome parfume le yaourt et rend délicieux un simple yaourt nature Café à la cardamome: j’ai découvert ce mélange en Egypte (le café à la cardamome y est assez répandu) et là encore le mélange est délicieux. Très simple, il suffit de mélanger la cardamome moulue à votre café moulu. Curcuma

Le curcuma est également appelé safran des Indes. L’Inde produit beaucoup de curcuma. On le trouve sous forme de poudre ou alors « frais », sous la forme d’un rhizome.

Comme pour beaucoup d’épices, on lui attribue de nombreuses vertus pour la santé.

Le curcuma est présent dans de nombreuses recettes aux 4 coins du monde. Il fait par exemple partie du célèbre mélange d’épices marocaines raz el hanout, il est très employé dans la cuisine indienne, iranienne mais également dans la cuisine de différents pays d’Asie du sud est.

Badiane ou anis étoilé

La badiane, souvent plus connue sous le nom d’anis étoilé, peut être utilisée dans de nombreuses recettes de desserts.



Son goût est assez prononcé, il faut donc l’utiliser avec modération!

Poivre

Cochin est surnommée la Mecque du poivre. A Fort Kochi, du côté de Mattancherry vous deviez probablement voir des personnes triant les grains de poivre.

Le poivre est une épice très utilisée dans de nombreuses cuisine du monde. Il est donc inutile de vous donner des exemples d’utilisation…
Visites guidées en français à Londres (petit budget) English translation pending
by JuJuMouch · 2017-09-03 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars biento à Londres avec ma maman. Elle ne parle pas un mot d'anglais. Quelqu'un connaitrait il des visites guidees de la ville en francais et à petit prix. J'ai un budget super rikiki 😐

Une autre question qui n'a rien a voir. Je doi ramaner un cadeau a ma colleague pour la remercier de me remplacer. Elle adore les liqueurs. Il ya t'il des alcohol fort super tipic? Une liqueur tipiquement anglaise pas trop chere ce serait top!

Merci d'avence
Itinéraire Madhya Pradesh, début 2018 English translation pending
by GBla · 2017-08-31 · 2 replies
bonjour, nous préparons un voyage (avec chauffeur) en fevrier 2018. pour notre troisieme fois en inde cela sera le Medyah Pradesh. voici notre premier jet d'itineraire : arrivée à Aurangabad via Bombay (pas de stop a Mumbay) puis Ellora Ajanta Omkareshwar Maheshwar Mandu Ujjain Sanchi Chanderi Orchaa Khajurâho et pour finir vol jusqu'à vanarasi et retour France via delhi mes questions sont : y a t il des endroits a eviter ? y a t il des endroits manquants sur ce trajet ? combien de temps necessaire pour de pas etre trop stressés ? (nous pensons entre 15 et 20 jours) des conseils ?

voila, pour l'instant....vos reponses nous aideront a affiner.

merci a tous !
Achat de devises USD (taux de change) English translation pending
by Jluc34 · 2017-08-30 · 10 replies
Bonsoir, l' euro est trés haut par rapport au dollar , il me semble que l achat de devises à ce tarif est intéressant pour les futurs voyages au USA combien de temps cela durera personne ne le sait bonne soirée jluc34
Repas en Inde English translation pending
by Expertinde · 2017-08-30 · 5 replies
LES MOEURS : Les bonnes manières  pakoras photo Kaustav Bhattacharya Les Indiens reçoivent peu en dehors du contexte familial, mais une invitation à un repas chez eux est tout à fait possible si vous avez noué des liens chaleureux. On se déchaussera avant de pénétrer dans la maison de celui qui vous accueille. Le maître de maison vous introduira au salon pour vous asseoir sur une chaise ou un coussin. Si vous êtes accompagné d'une femme, votre hôte fera probablement venir son épouse, ses filles et sa mère. Si vous êtes seul, il est fort probable que vous n'aperceviez aucun autre membre de la gent féminine.

Si la rencontre a lieu dans la journée, on vous offrira un chai (thé au lait sucré) accompagné de biscuits, de pakoras ou samosas (beignets de légumes plus ou moins épicés). Le tout vous sera offert avec un verre d'eau non filtré que vous pouvez poliment ignorer ou refuser (la plupart des Indiens savent que les étrangers ne boivent que de l'eau embouteillée). S'il s'agit d'un dîner, la table pourra être mise à l'occidentale ou à la manière traditionnelle. Dans le premier cas, vous disposerez de fourchettes et cuillères, dans le second cas, vous mangerez avec votre main droite seulement (ne prenez pas à la légère cette règle). À l'exception du dessert, il n'y a pas d'ordre de service des plats (entrée, plats principaux, fromage et dessert), tous les mets sont servis en même temps au centre de la table. Votre hôte vous proposera au préalable de vous laver les mains.

 thali photo Kaustav Bhattacharya Le repas, toujours à base de riz ou de chapati (galette de blé), est servi dans un thali (au Nord), sorte de grande assiette en aluminium avec plusieurs compartiments destinés aux diverses préparations de légumes et d'achar (condiments épicés). Au Sud, on utilise parfois de grandes feuilles de bananier posées sur le sol. À vous maintenant de développer l'art de manger avec la main droite. Les Indiens fabriquent des boulettes avec le riz imprégné de curry. Vous pouvez aussi essayer de rouler la viande ou les légumes dans un morceau de chapati.

Les femmes de la maison ne partageront jamais le repas (sauf en milieu très occidentalisé). L'épouse, assistée de ses filles, vous servira et veillera au bon déroulement du repas. Cet aspect, gênant pour nous, est intrinsèque à la tradition hindoue voulant que l'épouse serve d'abord son mari et ses hôtes et ne mange qu'une fois le repas terminé. Vous mangerez donc avec le maître de maison et possiblement son fils aîné. Ne commettez pas la maladresse de proposer à la maîtresse du foyer de l'aider ou de s'asseoir à votre table, vous mettriez tout le monde mal à l'aise. De même, ne demandez jamais d'aller à la cuisine ou de visiter cette pièce de la demeure. C'est un espace sacré (avec la puja room) auquel seules les femmes en état de pureté rituelle ont accès. L'étranger occupant une position relativement basse dans l'échelle des castes, vous « souilleriez » la nourriture préparée. Pour toutes les pièces de la maison, ne demandez pas de les visiter sauf si l'on vous y invite.

Les deux grands sujets de conversations tabous à ne pas aborder avec un hindou (ou alors très précautionneusement) sont le système des castes et la sexualité. Les Indiens savent que le système des castes heurte profondément les idéaux égalitaires occidentaux et préfèrent passer sous silence ce système hiérarchique dont ils sont fiers (du moins s'ils appartiennent aux hautes castes). Pour la sexualité, la procréation tient lieu de seul sujet dont on peut parler, et entre femmes exclusivement. On parlera alors de grossesse, d'accouchement et de développement du nouveau-né. Dans cette société pudibonde, tout ce qui a trait à la sexualité dérange et est considéré comme une grave indélicatesse. Avec des étrangers, les conventions sont parfois transgressées, mais pas dans le cadre familial.
Idées de parcours au sud du Vietnam English translation pending
by Robintess · 2017-08-30 · 1 reply
Bonjour,

Nous allons en janvier 2018 au Vietnam ( 12 jours sur place ) Arrivée sur Ho Chi Minh , combien de temps pour visiter cette ville e, le mekong et un marché flottant typique ? Après nous voudrions passer qq jours sur de belles plages , que pourriez-vous nous conseiller ( aussi belles que la Thaillande ) Pour le retour cela vaut la peine de visiter Hanoi ? Merci d'avance pour vos réponses 🙂

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