Results for "Pays+Bassari+et+hébergement+|+99+>+78"
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Interdiction des appareils électroniques en cabine (hors téléphone) pour les vols vers les USA au départ de huit pays English translation pending
Toujours dans sa même "logique", le gouvernement américain va durcir la réglementation pour les vols à destination des États-Unis. Ainsi, les appareils électroniques (hors téléphone) ne seraient plus autorisés pour les vols vers les USA au départ de huit pays dont le Maroc et la Turquie.
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Quels sont les sites de petites annonces, sans frais, pour terrains, les plus visités pour votre pays English translation pending
bonjour,
quels sont les sites de petites annonces, sans frais, pour annoncer un terrain, les plus visités pour votre pays. le terrain serait au canada, mais je veux l'offrir a des immigrants ou voyageurs, qui viennent d'un autre pays.
merci a l'avance, Matt
quels sont les sites de petites annonces, sans frais, pour annoncer un terrain, les plus visités pour votre pays. le terrain serait au canada, mais je veux l'offrir a des immigrants ou voyageurs, qui viennent d'un autre pays.
merci a l'avance, Matt
Mise au point de l'OT d'Afrique du Sud concernant les procédures d'entrée dans le pays English translation pending
Plusieurs passagers ayant été récemment refoulés à l'embarquement pour l'Afrique du Sud pour des "questions de passeport", l'Office du Tourisme sud-africain rappelle que "les Français doivent être titulaires d’un passeport comportant 2 pages totalement vierges permettant de recevoir les cachets d’entrée et de sortie du pays, et valable au moins 30 jours après la date de retour d'Afrique du Sud."
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Canada: les voyageurs devront payer 7 $ et s'enregistrer en ligne avant d'arriver dans le pays dès avril 2015 English translation pending
Des millions de visiteurs au Canada devront payer des frais d'application de 7 $ à partir d'avril 2015 en vertu d'un nouveau plan de vérification de sécurité électronique.
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.
Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.
Les citoyens américains en seraient exemptés.
Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.
Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.
Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.
Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.
Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.
Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.
source: La Presse
La nouvelle édition de la "liste noire" de l'Union Européenne concerne 278 transporteurs de 20 pays English translation pending
La Commission européenne a effectué sa 21eme mise à jour de la liste des compagnies aériennes faisant l'objet d'une interdiction totale ou partielle dans le ciel européen.
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Le poste frontière de Dandong entre la Chine et la Corée du Nord fermé aux touristes comme le reste du pays English translation pending
Suite aux tensions régionales et aux décisions de Pyongyang, les agences de voyages ne sont désormais plus autorisées à amener leurs groupes en Corée du Nord.
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Mais d'un autre côté aussi : "Sur la frontière coréenne, le tourisme de la guerre ne connaît pas la crise..." Lire la suite...
Mais d'un autre côté aussi : "Sur la frontière coréenne, le tourisme de la guerre ne connaît pas la crise..." Lire la suite...
Partir au Mexique avec un billet aller simple possible? changer le visa touriste en travail dans le pays possible? English translation pending
Bonjour.
Je compte partir au Mexique en janvier avec un billet aller simple car je ne sai pas combien de temps je vais rester.Aucun problème de douane à venir?
Je recherche aussi un boulot de prod de français mais si je n'ai pas de réponse d'ici là je partirai donc san visa de travail.
Par contre il n'est pas exclu que je trouve un emploi sur place.
Quel est l'office interne qu permet de faire ce changement si cela est toujours possible.
Merci d'avance
Premier voyage en Amérique du Sud entre octobre et décembre 2011 -1,5 à 2 mois. Quels pays choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon compagnon et moi souhaitons partir pour la première fois en Amérique du Sud à la fin de l'année, entre octobre et décembre. Nous prévoyons un voyage d'une durée allant de 1 mois et demi à 2 mois.
Nous allons partir avec nos sacs à dos, nous recherchons de l'authenticité, de beaux paysages permettant de "s'évader", des gens plutôt accueillants si possible et des endroits relativement sécuritaires. Pouvoir profiter de belles plages le temps de quelques jours serait un plus. Le but n'est pas de courir afin de voir le plus de pays possible mais plutôt d'avoir un tant soi peu le temps de "s'imprégner" de chaque endroit, de chaque culture et de prendre suffisamment le temps de visiter.
Connaisseurs et amoureux de l'Amérique du Sud, je me permets donc de vous solliciter en vous posant quelques questions...de base afin de commencer à organiser notre séjour 🙂
- Pour un voyage de cette durée-là, opteriez-vous pour un seul pays ou plusieurs? - Pour un premier contact avec cette région du monde et pour la période d'octobre à décembre, quels pays choisiriez-vous? (Nous ne souhaitons ni mourir de chaud ni mourir de froid) - Quel budget -approximativement- pensez-vous qu'il faille compter (selon vos propositions précédentes)?
MERCI par avance pour votre aide!
Mon compagnon et moi souhaitons partir pour la première fois en Amérique du Sud à la fin de l'année, entre octobre et décembre. Nous prévoyons un voyage d'une durée allant de 1 mois et demi à 2 mois.
Nous allons partir avec nos sacs à dos, nous recherchons de l'authenticité, de beaux paysages permettant de "s'évader", des gens plutôt accueillants si possible et des endroits relativement sécuritaires. Pouvoir profiter de belles plages le temps de quelques jours serait un plus. Le but n'est pas de courir afin de voir le plus de pays possible mais plutôt d'avoir un tant soi peu le temps de "s'imprégner" de chaque endroit, de chaque culture et de prendre suffisamment le temps de visiter.
Connaisseurs et amoureux de l'Amérique du Sud, je me permets donc de vous solliciter en vous posant quelques questions...de base afin de commencer à organiser notre séjour 🙂
- Pour un voyage de cette durée-là, opteriez-vous pour un seul pays ou plusieurs? - Pour un premier contact avec cette région du monde et pour la période d'octobre à décembre, quels pays choisiriez-vous? (Nous ne souhaitons ni mourir de chaud ni mourir de froid) - Quel budget -approximativement- pensez-vous qu'il faille compter (selon vos propositions précédentes)?
MERCI par avance pour votre aide!
Canal des Deux-Mers: étape d'un jour à vélo pour se balader dans l'arrière-pays? (France) English translation pending
Salut à tous,
J'emmène quelques amis pendant une semaine sur le canal des deux-mers de Bordeaux à Béziers. Comme nous avons 7 jours complets, je pensais, pour rompre avec la monotonie et le platitude des chemins de halage, laisser nos affaires au camping et partir faire une bonne journée de vélo non chargé d'une centaine de km vers des horizons plus vallonnés.
J'ai pensé qu'entre Toulouse et Béziers, les environs étaient plus propices à ce genre de balades (Montagne Noire ?) mais je peux me tromper. Dites-moi ce que vous en pensez, des suggestions d'itinéraires, de camp de base sympa, tout est bienvenu.
Merci Adrien
J'emmène quelques amis pendant une semaine sur le canal des deux-mers de Bordeaux à Béziers. Comme nous avons 7 jours complets, je pensais, pour rompre avec la monotonie et le platitude des chemins de halage, laisser nos affaires au camping et partir faire une bonne journée de vélo non chargé d'une centaine de km vers des horizons plus vallonnés.
J'ai pensé qu'entre Toulouse et Béziers, les environs étaient plus propices à ce genre de balades (Montagne Noire ?) mais je peux me tromper. Dites-moi ce que vous en pensez, des suggestions d'itinéraires, de camp de base sympa, tout est bienvenu.
Merci Adrien
Emmener une tente lors d'un tour du monde pour baisser la note d'hébergement dans certains pays? English translation pending
Bonjour
Nous partons en famille en avril 2010 pour 1 an pour un TDM et nous commençons par la côte ouest des USA pour 3 mois puis 5 semaines en Polynésie avant d'aller en Asie pour plusieurs mois.
Les hébergements près des parcs nationaux ainsi qu'en Polynésie étant très cher, pour réduire le budget je me demandais si cela ne serait pas une solution de camper dans les 2 premiers pays, puis de se débarrasser du materiel de camping avant d'aller en Asie. Le problème c'est qu'il va falloir transporter une tente , des duvets pour 4 et matelas, et que nous n'aurons que 2 sacs à dos pour 4.
Je ne sais pas trop quoi faire , quelles sont vos expériences à ce sujet?
Merci d'avance.
Nous partons en famille en avril 2010 pour 1 an pour un TDM et nous commençons par la côte ouest des USA pour 3 mois puis 5 semaines en Polynésie avant d'aller en Asie pour plusieurs mois.
Les hébergements près des parcs nationaux ainsi qu'en Polynésie étant très cher, pour réduire le budget je me demandais si cela ne serait pas une solution de camper dans les 2 premiers pays, puis de se débarrasser du materiel de camping avant d'aller en Asie. Le problème c'est qu'il va falloir transporter une tente , des duvets pour 4 et matelas, et que nous n'aurons que 2 sacs à dos pour 4.
Je ne sais pas trop quoi faire , quelles sont vos expériences à ce sujet?
Merci d'avance.
Voyage à bon rapport qualité/prix pour le Mexique comme en Asie (quelque soit le pays)? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t il l'expérience de voyage dans ces deux endroits. Pour avoir voyagé en Asie (inde, laos, cambodge), nous y avons trouvé des prix très bas pour une qualité correcte (hébergement, nourriture..) qu'en est il au Mexique?
Ma question est tout simplement liée à un budget restreint et au plaisir de pouvoir changer de pays
Merci de vos réponses
Périple Les Sables-d'Olonne - Saint-Sébastien (Pays basque, Espagne) à vélo English translation pending
Ca y est. Après avoir parcouru les nombreuses pages du forum (je vous remercie d'ailleurs tous pour vous commentaires très précieux), je me suis lancé pour un périple de 3 semaines à vélo avec un ami.
L'idée était de rallier San Sebastian à vélo depuis les Sables d'Olonne (aller-retour). Nous n'avions rien planifié, et savions seulement que nous emprunterions les sentiers cyclables le long de la côte Atlantique.
Au niveau équipement j'avais une remorque bob yak et une sacoche de guidon et lui avait installé un sac de rando de 60 litres sur son porte bagage (maintenu par 3 tendeurs).
Pour dormir on avait une tente et nous avons compté sur l'hospitalité des locaux. De nombreux étaient rétiscents ou trop craintifs, mais d'autres acceptaient volontiers: caserne de pompier, maisons forestières ++, fermes ++, et même parfois le jardin de personnes habitants en pleine ville.
Nous roulions entre 55 et 130 km par jour, cela dépendait de notre forme du jour.
Les pistes cyclables ne manquent pas le long des côtes de l'Aquitaine, entre les dunes et les forêts de pins :). Par contre quel galère pour une fois arrivé à Irun pour rejoindre San Sebastian, aucune piste cyclable, bcp de circulation, bref à éviter à vélo.
Au final ça a été une riche expérience qui nous a donné envie de repartir plus loin, plus longtemps!!
Si cela vous intéresse, je vous laisse regarder quelques photos sur http://thmrav.over-blog.com/.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bonne route à tous et bonnes vacances à ceux qui partent bientôt!
L'idée était de rallier San Sebastian à vélo depuis les Sables d'Olonne (aller-retour). Nous n'avions rien planifié, et savions seulement que nous emprunterions les sentiers cyclables le long de la côte Atlantique.
Au niveau équipement j'avais une remorque bob yak et une sacoche de guidon et lui avait installé un sac de rando de 60 litres sur son porte bagage (maintenu par 3 tendeurs).
Pour dormir on avait une tente et nous avons compté sur l'hospitalité des locaux. De nombreux étaient rétiscents ou trop craintifs, mais d'autres acceptaient volontiers: caserne de pompier, maisons forestières ++, fermes ++, et même parfois le jardin de personnes habitants en pleine ville.
Nous roulions entre 55 et 130 km par jour, cela dépendait de notre forme du jour.
Les pistes cyclables ne manquent pas le long des côtes de l'Aquitaine, entre les dunes et les forêts de pins :). Par contre quel galère pour une fois arrivé à Irun pour rejoindre San Sebastian, aucune piste cyclable, bcp de circulation, bref à éviter à vélo.
Au final ça a été une riche expérience qui nous a donné envie de repartir plus loin, plus longtemps!!
Si cela vous intéresse, je vous laisse regarder quelques photos sur http://thmrav.over-blog.com/.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bonne route à tous et bonnes vacances à ceux qui partent bientôt!
Endroits et villes à visiter sur un circuit en France, Suisse, Allemagne, Autriche, Belgique et aux Pays-Bas? English translation pending
Bonjour
J’arrive à Paris en provenance de Montréal et, après 7 jours à Paris, je loue un voiture pour faire petit tour dans Suisse, Allemagne, Autriche. Je pense également aller un peu vers le nord, Belgique et Pays-Bas. J’aimerais avoir de suggestions des endroits ou des villes à visiter par exemple en Suisse, en Autriche, en Belgique et aux Pays-Bas. Je pense a Berne, Zurich, Vienne, Bruges, Brussels et Amsterdam. J’aime les montagnes avec des beaux panoramas et les villes avec beaucoup des monuments et musées à visiter. Aussi, avez-vous des suggestions pour des hôtels a utiliser dans unes de ces villes ou endroits? J
Merci.
J’arrive à Paris en provenance de Montréal et, après 7 jours à Paris, je loue un voiture pour faire petit tour dans Suisse, Allemagne, Autriche. Je pense également aller un peu vers le nord, Belgique et Pays-Bas. J’aimerais avoir de suggestions des endroits ou des villes à visiter par exemple en Suisse, en Autriche, en Belgique et aux Pays-Bas. Je pense a Berne, Zurich, Vienne, Bruges, Brussels et Amsterdam. J’aime les montagnes avec des beaux panoramas et les villes avec beaucoup des monuments et musées à visiter. Aussi, avez-vous des suggestions pour des hôtels a utiliser dans unes de ces villes ou endroits? J
Merci.
Cinéma: l'auteur de Gomorra va se réfugier à l'étranger car "il n'est plus le bienvenu dans son pays" English translation pending
recommander cet article sur le même sujet "D'ici fin décembre, Saviano sera mort" Les menaces de mort contre l'auteur de "Gomorra" se précisent CINEMA • Gomorra, le film qui dissèque la camorra La mafia investit les cinémas sur le web La Repubblica L'article original la presse Italie fiches pays Italie à la une
Trois mois et demi à vélo en Asie du Sud-Est: par où? English translation pending
Pays prévus pour finir notre TDM, avec 3 mois et demi en Asie du Sud Est (surement de mi-décembre a fin mars 2015) oui il y a de la marge 😄
A vélo, en atterrissant (par avion, je vous vois venir 😉 ) à Hanoï et repartant par la Thaïlande (Bangkok ou Phuket), en passant par le Cambodge et le Laos quels itinéraires pourriez vous nous conseiller?
Merki 😏
A vélo, en atterrissant (par avion, je vous vois venir 😉 ) à Hanoï et repartant par la Thaïlande (Bangkok ou Phuket), en passant par le Cambodge et le Laos quels itinéraires pourriez vous nous conseiller?
Merki 😏
Italie: Autour des volcans English translation pending
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans.
Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Taxe carbonne et transport aérien English translation pending
Plusieurs pays sont hostiles à l'obligation faite à leurs compagnies aériennes opérant dans l'Union Européenne d'acheter l'équivalent de 15% de leurs émissions de CO2 dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.
Lire la suite...
Importation-exportation: questions, suggestions, informations... English translation pending
Chaque pays est à mon avis porteur, à plus ou moins grande échelle d'un probable "business"
Voila, depuis déjà un bout de temps, l'idée de se lancer dans l'import/export me trotte dans la tête... mais entre y penser et se lancer, il y'a un fossé!
N'étant pas du tout expert dans ce domaine, concrètement comment un tel projet est-il réalisable? par quoi commencer?
Ayant remarqué sur ce forum, qu'un nombre plutôt conséquent de personnes, étant intéressé pour ce lancer dans ce "business", il serait intéressant de regrouper plusieurs informations sur des personnes étant deja dans ce milieu et pouvant apporter aux novices des éclaircissements. Je ne demande bien évidemment pas de recette miracle sur tel ou tel produits, mais plutot, informer, échanger, suggérer... Que vendre? quelles marchandises? dans quels pays? ou l'acheter? les fournisseurs? la façon de vendre ses marchandises (textile, antiquité, produits locaux...)? comment évaluer un marché? des questions on ne peux plus basiques....
Tout ceci est bien évidemment flou et vaste et c'est donc pour ceci que qu'il serait intéressant si certains pouvait donner quelques informations ou conseils sur leur propre expérience d'achat et de revente de X produits ou marchandises dans un pays spécifique.
On est plus trop dans le domaine voyage, mais autant tenter 😎
Ayant remarqué sur ce forum, qu'un nombre plutôt conséquent de personnes, étant intéressé pour ce lancer dans ce "business", il serait intéressant de regrouper plusieurs informations sur des personnes étant deja dans ce milieu et pouvant apporter aux novices des éclaircissements. Je ne demande bien évidemment pas de recette miracle sur tel ou tel produits, mais plutot, informer, échanger, suggérer... Que vendre? quelles marchandises? dans quels pays? ou l'acheter? les fournisseurs? la façon de vendre ses marchandises (textile, antiquité, produits locaux...)? comment évaluer un marché? des questions on ne peux plus basiques....
Tout ceci est bien évidemment flou et vaste et c'est donc pour ceci que qu'il serait intéressant si certains pouvait donner quelques informations ou conseils sur leur propre expérience d'achat et de revente de X produits ou marchandises dans un pays spécifique.
On est plus trop dans le domaine voyage, mais autant tenter 😎
Hébergement dans les monastères ou couvents en Amérique Centrale? English translation pending
le pays me parait assez cher et je voudrais connaître la liste des couvents ou monastères
j'ai utilisé cette forme d'hébergement dans d'autres pays avec joie, l'accueil est agréable, le site paisible, simple et peu onéreux
merci
Froid dans le nord de l'Inde: alerte (3 janvier 2008) English translation pending
Pays: Inde
ALERTE SECURITE SANS FRONTIERES 03/01/2008
Au moins une cinquantaine de morts en raison d'une vague de froid dans le nord du pays
Selon la presse indienne, au moins 47 personnes ont trouvé la mort des suites de la vague de froid qui frappe les Etats du nord du pays depuis 15 jours. L'Etat de l'Uttar Pradesh est le plus affecté, avec au moins une quarantaine de personnes décédées depuis la semaine dernière. Les autorités locales ont mis en place des opérations de secours aux personnes en difficulté. A New Delhi, les autorités distribuent des couvertures et de nouveaux refuges ont été ouverts pour les sans-abri. New Dehli a enregistré sa plus basse température de l'hiver hier avec un mercure tombé à 1, 9 degré Celsius.
Selon les dernières prévisions diffusées par les services météorologiques locaux, la vague de froid devrait perdurer dans les prochains jours.
En 2007, près de 200 personnes étaient mortes de froid et environ 400 en 2005 dans le seul Etat de l'Uttar Pradesh.
ALERTE SECURITE SANS FRONTIERES 03/01/2008
Au moins une cinquantaine de morts en raison d'une vague de froid dans le nord du pays
Selon la presse indienne, au moins 47 personnes ont trouvé la mort des suites de la vague de froid qui frappe les Etats du nord du pays depuis 15 jours. L'Etat de l'Uttar Pradesh est le plus affecté, avec au moins une quarantaine de personnes décédées depuis la semaine dernière. Les autorités locales ont mis en place des opérations de secours aux personnes en difficulté. A New Delhi, les autorités distribuent des couvertures et de nouveaux refuges ont été ouverts pour les sans-abri. New Dehli a enregistré sa plus basse température de l'hiver hier avec un mercure tombé à 1, 9 degré Celsius.
Selon les dernières prévisions diffusées par les services météorologiques locaux, la vague de froid devrait perdurer dans les prochains jours.
En 2007, près de 200 personnes étaient mortes de froid et environ 400 en 2005 dans le seul Etat de l'Uttar Pradesh.
Trouble in Bolivia - May 2026 (What's Really Happening)
BOLIVIA: THE COUNTRY ON THE BRINK (What's Really Happening)

A dramatic saga is unfolding before our eyes in the Andes. Between suffocating blockades, clashes, an international airlift, and historic political decisions, Bolivia has just experienced 48 hours of rare intensity. Here’s the full breakdown (economic, social, and political) of the last 48 hours: For travelers and tourists: the article also includes an important note about the upcoming publication (starting tomorrow) of the precise status of roadblocks, route by route. I’ll post the full update here on Voyage Forum! Don’t miss this in-depth analysis. History is being written before our eyes! https://www.petitherge.com/bolivie-paralysie-et-ultimatum

A dramatic saga is unfolding before our eyes in the Andes. Between suffocating blockades, clashes, an international airlift, and historic political decisions, Bolivia has just experienced 48 hours of rare intensity. Here’s the full breakdown (economic, social, and political) of the last 48 hours: For travelers and tourists: the article also includes an important note about the upcoming publication (starting tomorrow) of the precise status of roadblocks, route by route. I’ll post the full update here on Voyage Forum! Don’t miss this in-depth analysis. History is being written before our eyes! https://www.petitherge.com/bolivie-paralysie-et-ultimatum
A whimsical taste of coming back!
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.
After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!
My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.
I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.
The story will take place at home. Simple, practical.
1)
This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.
Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!
I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.
Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.
I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.
"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*
Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)
*Jean d’Ormesson
2)

Fermeture des frontières Schengen jusqu'au 31 août 2020? English translation pending
Bjr
Les dirigeants des pays de l’espace Schengen sont en concertations afin de fermer les frontières Schengen jusqu’à la rentrée de septembre afin des voyageurs ou autres hors ces frontières ne viennent contaminés cette espace une fois le confinement terminé. Ce qui veut dire plus de vols hors ces états juqu'a cette date. On en saura plus dans les jours qui viennent peut être lundi soir lors de l'intervention à 2Oh du président Macron. A suivre.
Les dirigeants des pays de l’espace Schengen sont en concertations afin de fermer les frontières Schengen jusqu’à la rentrée de septembre afin des voyageurs ou autres hors ces frontières ne viennent contaminés cette espace une fois le confinement terminé. Ce qui veut dire plus de vols hors ces états juqu'a cette date. On en saura plus dans les jours qui viennent peut être lundi soir lors de l'intervention à 2Oh du président Macron. A suivre.
Quelques précisions après un séjour d'un mois au Philippines English translation pending
C'est un pays magnifique avec des paysages grandioses.
Le pays dispose d'une bonne infrastructure en ferry et liaisons aériennes.
Les philippins sont gentils, accueillants et serviables mais pas pressés.
Il faut donc être patient et prendre le temps.
Les hébergements sont de qualité très variables et ne correspondent pas au standard européen. Selon les îles, les coupures d'électricité sont fréquentes et les connections à internet aléatoires. La nourriture est bonne et repose essentiellement sur du riz, des pâtes et des légumes. Manger du poisson n'est évident partout. Le cochon grillé est une véritable institution. Pas de problème avec l'eau purifiée en bouteille. Le vin est rare mais la bière est bonne.
Il faut s'acquitter très souvent de taxes touristiques : ferry, avion, voir accès piéton... Certains billets d'avion intègrent ces taxes mais pas tous alors conservez toujours du cash sur vous. L'aéroport de Manille a été construit de façon empirique, prévoyez suffisamment de temps pour changer de terminal. Le moyen de transport le plus sympa et économique reste le tricycle ou moto 125 cm3 équipée d'un side-car. Les chauffeurs connaissent parfaitement leur secteur et pourront vous guider aisément pendant votre séjour. Si vous souhaitez louer un scooter ou une moto, examinez l'état des pneus et des freins car beaucoup sont HS. Attention aussi aux nombreux chiens qui traversent la route au rythme local. Enfin, ne négligez pas les jeepneys ou bus locaux dont les tarifs sont dérisoires.
Un point important concerne la baignade. Si vous pratiquez la plongée sous-marine ou le snorkeling, les spots sont nombreux et réputés aux Philippines et vous vous y rendrez surement en bateau. Par contre, si vous voulez simplement vous baigner, ça se complique : les iles sont soumises à une marée allant de 50 à cm à 1m environ. Les récifs coralliens sont très proches du bord et donc à marée basse (et parfois même à marée hautes), rares sont les plages qui sont baignables. Achetez sur place des chaussures en plastique pour vous protéger des récifs et des oursins. Renseignez-vous précisément sur ce point auprès de votre hotel si vous souhaitez faire un séjour balnéaire.
Pour ceux qui ont eu l'occasion de voyer dans l'Asie du Sud-Est, les Philippines présentent encore beaucoup d'authenticité et de convivialité. Un beau pays où je retournerai avec plaisir.
Les hébergements sont de qualité très variables et ne correspondent pas au standard européen. Selon les îles, les coupures d'électricité sont fréquentes et les connections à internet aléatoires. La nourriture est bonne et repose essentiellement sur du riz, des pâtes et des légumes. Manger du poisson n'est évident partout. Le cochon grillé est une véritable institution. Pas de problème avec l'eau purifiée en bouteille. Le vin est rare mais la bière est bonne.
Il faut s'acquitter très souvent de taxes touristiques : ferry, avion, voir accès piéton... Certains billets d'avion intègrent ces taxes mais pas tous alors conservez toujours du cash sur vous. L'aéroport de Manille a été construit de façon empirique, prévoyez suffisamment de temps pour changer de terminal. Le moyen de transport le plus sympa et économique reste le tricycle ou moto 125 cm3 équipée d'un side-car. Les chauffeurs connaissent parfaitement leur secteur et pourront vous guider aisément pendant votre séjour. Si vous souhaitez louer un scooter ou une moto, examinez l'état des pneus et des freins car beaucoup sont HS. Attention aussi aux nombreux chiens qui traversent la route au rythme local. Enfin, ne négligez pas les jeepneys ou bus locaux dont les tarifs sont dérisoires.
Un point important concerne la baignade. Si vous pratiquez la plongée sous-marine ou le snorkeling, les spots sont nombreux et réputés aux Philippines et vous vous y rendrez surement en bateau. Par contre, si vous voulez simplement vous baigner, ça se complique : les iles sont soumises à une marée allant de 50 à cm à 1m environ. Les récifs coralliens sont très proches du bord et donc à marée basse (et parfois même à marée hautes), rares sont les plages qui sont baignables. Achetez sur place des chaussures en plastique pour vous protéger des récifs et des oursins. Renseignez-vous précisément sur ce point auprès de votre hotel si vous souhaitez faire un séjour balnéaire.
Pour ceux qui ont eu l'occasion de voyer dans l'Asie du Sud-Est, les Philippines présentent encore beaucoup d'authenticité et de convivialité. Un beau pays où je retournerai avec plaisir.
Taux de change à l'aéroport de Bogota English translation pending
Bonjour 🙂
Selon certains pays il est judicieux d'éviter de changer votre argent à l'aéroport (exemple Bangkok...) et d autres où inversement on pratique un très bon change (exemple Manille, Cebu... ).
Quant est t il de la Colombie ? J arrive à Bogota.
Merci de vos conseils
Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine English translation pending
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Albanie, en voiture (vidéo) English translation pending
Un pays longtemps fermé, mais facile à visiter. Un petit aperçu, certes incomplet mais qui peut vous donner envie de découvrir ce pays.
ALBANIE
ALBANIE
Recours gracieux pour dépassement de durée de séjour English translation pending
bonjour
en rentrant au pays en janvier je me suis retrouvée avec un signalement SIS pour dépassement de séjour. A aéroport d'Orly ne pouvant pas payer la totalité de l'amende faute d'argent liquidité.
j'ai déposer 2 fois de suite un visa court séjour a l'ambassade de France mais refus avec cause numéro 8 et 9 . et a l'ambassade d’Allemagne j'ai déposée 1 fois avec un refus avec mention 5 signalement SIS . maintenant je voudrai faire un recourt mais je ne sais pas a qui je vais m'adresser France ou Allemagne . aider moi s'il vous plait , je suis très inquiète . merci d'avance
Stationner en camping-car à Belgrade / Sofia / Bucarest / Budapest English translation pending
Bonjour
partant pour ces pays début juillet,
en premier, connaissez vous un parking ou camping à Belgrade (Serbie), où il me serait possible de stationner
idem, pour Sofia (Bulgarie)
idem pour Bucarest (Roumanie)
idem pour budapest (Hongrie)
merci pour vos réponses
Cdlt
Pierik
Mon Vietnam: une petite fille avec des yeux bleus English translation pending
Au milieu du pays plein de soleil et de vent ...
Elle est toujours belle avec des yeux clairs et bleus comme les cristaux de la mer...