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Tour de l'Afrique: sponsoring, trajets, équipement...? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je suis à la recherche de conseils concernant la partie Afrique d'un Tour du Monde. Je compte réaliser sur plusieurs années un Tour du Monde fractionné continent par continent avec pour thème l'aviation et l'espace (écriture de plusieurs livres) et du coup pour moyen de transport l'avion léger (si je pouvais il serait électrique mais c'est pas envisageable actuellement... si au lieu de grogner on investissait, bref)
Pour l'instant j'en suis à la préparation de base, la décision est encore fraîche (quelques semaines), j'ai un énorme travail à faire en France avant de partir pour ma première aventure : l'Afrique.
Je suis venue ici et je poste sur ce forum parce-que je recherche des conseils sur les points suivants :
- sponsoring (comment vous avez fait, y-a-t-il des marques plus enclines que d'autres au sponsoring, est-ce qu'il y a des choses en particulier à éviter etc.) - équipement, la partie non aéronautique, je vais rester sur place pendant plusieurs mois, il ne s'agit pas d'un record, l'avion est juste le moyen de transport d'une région à une autre, j'ai donc besoin d'un équipement sérieux et adapté aux différents pays d'Afrique - choisir la bonne période, à priori ce serait à partir de la fin de l'année 2013 - choisir le bon trajet (je prendrais en compte la partie aéronautique de la question avec l'aide d'autres interlocuteurs) - l'aspect rencontres m'inquiète aussi : c'est le point central du projet, je voudrais éviter les impairs autant que faire se peut (sachant que je vais entrer en contact le plus tôt possible avec un maximum de personnes que je rencontrerai sur place mais il y aura aussi des rencontres improvisées une fois sur place), des conseils particuliers ?
Aujourd'hui en ouvrant ce sujet je n'attend pas une réponse complète à toutes mes questions, je vais fouiner d'avantage sur le forum et sur le net en général. Mais j'aimerais au moins avoir des réponses à ces questions :
- combien de temps peut prendre un voyage sans se presser dans un maximum de pays d'Afrique ? J'ai du mal à être réaliste sur ce point-là... - quel budget hors transports ? - se faire ravitailler en matériel/rations voire argent depuis la France en cas de pépin, possible ou non ?
Merci
Je suis à la recherche de conseils concernant la partie Afrique d'un Tour du Monde. Je compte réaliser sur plusieurs années un Tour du Monde fractionné continent par continent avec pour thème l'aviation et l'espace (écriture de plusieurs livres) et du coup pour moyen de transport l'avion léger (si je pouvais il serait électrique mais c'est pas envisageable actuellement... si au lieu de grogner on investissait, bref)
Pour l'instant j'en suis à la préparation de base, la décision est encore fraîche (quelques semaines), j'ai un énorme travail à faire en France avant de partir pour ma première aventure : l'Afrique.
Je suis venue ici et je poste sur ce forum parce-que je recherche des conseils sur les points suivants :
- sponsoring (comment vous avez fait, y-a-t-il des marques plus enclines que d'autres au sponsoring, est-ce qu'il y a des choses en particulier à éviter etc.) - équipement, la partie non aéronautique, je vais rester sur place pendant plusieurs mois, il ne s'agit pas d'un record, l'avion est juste le moyen de transport d'une région à une autre, j'ai donc besoin d'un équipement sérieux et adapté aux différents pays d'Afrique - choisir la bonne période, à priori ce serait à partir de la fin de l'année 2013 - choisir le bon trajet (je prendrais en compte la partie aéronautique de la question avec l'aide d'autres interlocuteurs) - l'aspect rencontres m'inquiète aussi : c'est le point central du projet, je voudrais éviter les impairs autant que faire se peut (sachant que je vais entrer en contact le plus tôt possible avec un maximum de personnes que je rencontrerai sur place mais il y aura aussi des rencontres improvisées une fois sur place), des conseils particuliers ?
Aujourd'hui en ouvrant ce sujet je n'attend pas une réponse complète à toutes mes questions, je vais fouiner d'avantage sur le forum et sur le net en général. Mais j'aimerais au moins avoir des réponses à ces questions :
- combien de temps peut prendre un voyage sans se presser dans un maximum de pays d'Afrique ? J'ai du mal à être réaliste sur ce point-là... - quel budget hors transports ? - se faire ravitailler en matériel/rations voire argent depuis la France en cas de pépin, possible ou non ?
Merci
Préparation de la transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Costa Luminosa en avril 2013 English translation pending
Hello ,
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
J'ouvre ce fil pour la préparation de notre prochaine croisière: transatlantique retour des caraibes costa , sur le luminosa , le 20 AVRIL 2013.
Je sais, je sais... c'est encore loin , mais c'est un trajet qu'il ne faut pas prendre à la légère et qu'on ne fait pas tout les jours donc à bien préparer.😎
Je commencerai à réunir quelques infos sur les escales et sur le bateau petit à petit.
Comme quelques membres VF ont déjà fait cette croisière, cette année, j'aurai la tache un peu plus facile.😛
A bientôt
Candy
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
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nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Discussions autour du concours photos VF de juin 2012: " Les reflets" English translation pending
Un fil de discussions pour toutes vos remarques, commentaires, avis, questions et polémiques (humoristiques surtout !) ... concernant le thème du concours photos VF de Juin 2012 sur les photos avec reflets.
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
PS : Pour participer au Concours, c'est ici, en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/concours_photos_vf_juin_2012_reflets_D5270151/
Tous ceux qui à travers les messages postées depuis 24 h sur le fil du précédent concours de mai s'impatientaient peuvent maintenant nous montrer leurs photos ... et commencer à échanger dans cet espace ...
Jean
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Croisière Tutti Frutti sur l'Horizon: excursion Salerne - Capri et autres? English translation pending
Je dois faire la croisière Tutti frutti et j'aimerai savoir s'il est possible de faire l'excursion seuls pour Capri au départ de Salerne et quels sont les autres excursions qu'il est préférable de prendre avec l'agence du bateau ?
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
La Sicile volcanique English translation pending
La Sicile volcanique :
Nous avons décidé cette année pour des raisons pratiques de ne pas partir trois semaines mais trois fois une semaine sur des destinations plus proches, moins couteuses en aérien. Peu coutumiers de l' Europe , ce fut néanmoins la Sicile qui a retenue la première notre attention, mais pas n'importe quelle Sicile : la Sicile volcanique! Ce fut donc , cette fois , facile de tracer un itinéraire , de réserver via booking ( annulation jusque 24h avant) nos hébergements et de s'en tirer à moindre frais avec un vol easyjet…. du très , très facile . De plus , la saison s'y prêtée à merveille : beau, pas trop chaud environ 28°, animée mais pas surpeuplée!
J'ai , une fois de plus , réalisé un rêve car la Sicile n'était pour moi : ni Palerme, ni la douceur de Syracuse , ni la mafia, ni ses merveilles archéologiques mais , la vulcanologie .
Je vous propose un petit compte rendu qui n'engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui auront le courage d'en lire plus .
ITINERAIRE : du 5 mai au 15 mai
J1 : Valence / Paris / Catane J2 : Journée à l 'Etna J3 : Visite de Catane et son marché / Arci trezza / Arcireale / Linguaglossa/ Castiglione di sicilia/ Novara di sicilia / Milazzo J4 : Milazzo/ Lipari . Tour de l'île et musée archéologique J5 : Vulcano J6 : Salina J7 : Lipari/ Stromboli J8 : Stromboli / Milazzo / Taormina J9 : Etna / Syracuse : Ortigia J10 : Cava grande de passibile / capo di passero / Novo / Catane J11 : Retour
LES TRANSPORTS :
Aérien : vol Paris / Catane AR 180e/ personne
TGV : 64 e AR Valence / Paris
Location de voiture :
- par autoeurope ( chez budget) d'une Kia Ceed pour 9 jours : 270e Km illimité et un plein d'essence : 65e ( 1,79 / L) - Sur Lipari : à la journée : Smart chez Pit shop ( sur le port ) : 25e - Sur Vulcano : Mehari citroën chez Nolo spring da Luidgi : 55e - Sur Salina : chez Bongiorno , à la journée , d'une ' mini car' : 35 e ( entre le scooter et la voiturette… bof)
Ferry :
Nous avons fait le choix pour ne pas trimballer les valises chaque jour, de passer trois nuits à Lipari et rayonner vers les autres îles à la journée. C'est largement faisable et très facile. Nous avons changé que pour Stromboli plus loin et surtout car nous souhaitions voir le volcan de nuit.
- Milazzo/ Lipari ( ustica lines ) aller: 14,70 / pers : 1H - Lipari / Vulcano ( siremar) AR 11e / pers: 15mn - Lipari/ Salina ( ustica line) AR 17,20/ pers : 30 mn - Lipari/ Stromboli Aller 18,30 / pers : 1H10 - Stromboli / Milazzo Aller ( ustica line) 20,35/ pers : 2H20
Aussi bien l'ustica line que siremar sont très ponctuels et respectent leurs horaires affichés. Attention n'arrivez surtout pas une minute en retard ... Prendre son billet le jour même permet d'économiser 1,5 e par billet. Nous n'avons eu aucun problème de place mais je dirai 'gare' en pleine saison sur certaines lignes.
Parking à Milazzo : J'avais étudié toutes les possibilités… Et on ne savait toujours que faire de la voiture partagé entre la sécurité et le prix exorbitant des parkings privés. Nous avons finalement pris le risque de stationner la voiture en ville , en prenant bien gare à être sur une place blanche , non payante. Cela nous a demandé de marcher 20MN en bord de mer vers la citadelle. Au retour , elle nous attendait sagement . On a économisé 75e.
Autoroute : Milazzo / Taormina : 4e
HEBERGEMENTS
- Catane : Globetrotter BB : 75E la nuit avec petit déjeuner pour un appartement 3 pers . A 500 m du domo , dans une toute petite rue , stationnement gratuit , un joli appartement très bien décoré pour 3, cuisine tout équipée et spacieuse . Accueil excellent et ambiance conviviale et internationale. Je le recommande . Il dispose aussi de chambres.
- Catane : Castello d'Urso Somma : 79 e la nuit avec petit déjeuner self service. 🙂🙂 En fin de séjour à Catane , à 15mn du centre et 10 de l'aéroport. On s'y est si bien senti que nous avons regretté de ne pas y rester plus. Magnifique chambre d'hôte dans l'annexe neuve d'un château. Très agréablement décorée , rien n'est laissé au hasard. WIFI, Immense piscine , nombreuses terrasses, grand parc arboré… Un excellent endroit pour se détendre. Accueil exceptionnel par Santuza qui parle un français impeccable et de très bon conseil. On se croirait faire partie de la famille.
- Milazzo : Hotel Cassisi : 80e la nuit avec petit déjeuner buffet. Choisi pour sa proximité de l'embarcadère des ferrys. Un hôtel où on a rien à reprocher mais sans âme et accueil quelconque …Cependant belle chambre et très propre.
- Lipari Case Vacanze Arcobaleno : appartement 55e Reservé pour 3 nuits . A 1 KM du port et 10 mn du centre. Très spacieux et propre. Pratique . La fille du propriétaire vient vous chercher à l'embarcadère. Belle terrasse panoramique sur le toit , très agréable.
- Stromboli : COUP DE COEUR 🙂🙂🙂 Pension Aquilone : 50e avec petit déjeuner. Un des pets paradis comme on les aime ! Dans le centre , proche de l'église . Dans une ruelle, dans un vaste jardin qui ressemble au paradis , au milieu des arbres fruitiers, des fleurs à profusion… des petits bungalows avec une chambre, SDB et terrasse privative. Trés calme. Accueil super sympa et bon petit déjeuner servi en terrasse…. Bref on a ADORE !!!!
- Syracuse : Globetrotter : 70E avec petit déjeuner Très bien situé , dans un immeuble de la rue principale d'Ortigia. Quelques chambres très propres , WIFI, Clim, petit balcon. Accueil fort sympathique comme à Catane , convivial et de bons conseils. Seul inconvénient de part sa situation: un peu bruyant.
- Taormina: Villa fiorita : 130 e avec petit déjeuner : MAUVAIS RAPPORT QUALITE/PRIX 😠 Sans doute l'erreur du séjour. Très bien placé ( prés téléphérique, du centre, derrière le théâtre ) avec panorama formidable sur la baie … mais sans vie… Rustique, vieillot, accueil quelconque , piscine vetuste . Chambre confortable mais ancienne , SDB propre mais aussi vétuste. On se croirait dans un château hanté… Bref , ce n'est même pas que nous n'avons pas aimé mais surtout que le prix ne se justifiait absolument pas …
SORTIES ET VISITES :
- Une journée à l'Etna : avec Etna expérience : 59E / pers la journée Excellente prestation , tout comme les nombreux echanges avec Agata avant la réservation. Très pro . Le prix comprenait le mini bus, le guide francophone, le déjeuner dans une auberge pour y déguster des spécialités sicilienne( dégustation de vins) . Programme: 2h de rando à la valle del Bove , ancienne coulée de lave. Balade jsuqu'au cratère de Silvestri au milieu d'une bétulaie . Visite d'une grotte de lave ( casque et torches fournis) La visite des gorges del Alcantara. Départ 9h et retour 19h . Très agréable et beaucoup d'explication sur l'Etna. Nous recommandons :)
- Etna : tour complet : 60 e / pers . Comprend montée en téléphérique, montée en bus chenillé, rando 1h avec guide au sommet.
- Lipari Musée archéologique et volcanique : 6e / pers
- Accés à Vulcano : 3e / Pers
- Bateau de nuit à Stromboli : 20e / pers avec Pipo barque. Sympa. Tous au même prix sur le port mais le bateau était plus grand que certaines compagnies …
RESTAURANTS RECOMMANDES :
- La Tavernetta , via cavour , ortigia à Syracuse. 🙂🙂 Un régal !!!!!! Une magnifique carte , très diversifiée et pleine de découverte. Patron charmant , de bons conseils. On s'est regalé notamment avec un risotto au potiron et une grande assiette mix grilled de poisson: thon, espadon, rouget, calamars, gambas, sébaste..
- Ritrovo Sottomonadtero à Lipari ( proche du port sur avenue principale sur la gauche) Très sympa et portion généreuse. les recettes de pâtes autant que de pizza y sont bonnes et à prix modérées.
- La Ciciulena à Catane : COUP DE COEUR via di sangiuliano 207. 🙂🙂🙂 Recommandé par la chambre d'hôte : MERCI !! Cuisine originale avec les produits du pays. Excellents conseils du patron Tito ( charmant et mignon chut..) . Amenagement moderne , trés agréable . Prix modérés. Un excellent moment et produits de qualité!
GUIDES : - le routard et le guide vert
APPRECIATIONS GENERALES DU SEJOUR :
- Nous avons adoré : les îles pour leur diversité : Stromboli l'endormie au pied du monstre : la cuisine
- Nous avons aimé : la vulcanologie omniprésente dans notre programme : L'accueil des siciliens ( j'ose dire à la différence de la froideur des italiens du nord et des romains roublards) : La petite vie animée de Lipari , excellent point d'ancrage pour visiter les îles : l'animation des duomo : Le port Marina Conti à Lipari
- Nous n'avons pas aimé : bof des détails agaçants sur le coups mais si vite oubliés… : le prix exorbitant du repas 'al cratère' sur vulcano
CARNET DE VOYAGE :
5 mai : Arrivée à Catane , vol bien passé, on récupére la voiture de location et 15 mn plus tard , nous sommes au Globetrotter. On dépose nos valises , repas à la trattoria en bas très familiale, on file vers le duomo très animé… Nous revoilà plongés dans la ferveur italienne, la cathédrale nous charme … Bref , le voyage peut commencer !!!
6 mai : Nous avons décidé d'aborder l'Etna de deux façons différentes : les alentours de l' Etna et son 'sommet sur deux journées différentes. Aujourd'hui , visite avec Etna expérience, en petit groupe , nous étions 8 de tout horizon ce qui a rendu la journée très agréable et conviviale. Vicenze , notre guide très pro et agréable a largement contribué à cette belle journée . Incollable en vulcanologie , super intéressant. Belle rando de deux heures dans la vallée del Bove et ses paysages lunaires ou au milieu des chênes et châtaigniers. Belle balade jusqu'au cratère Salvestri au milieu d'une bétulaie contrastant avec les paysage de lave. Découverte des cratères en boutonnières. Visite d'une grotte de lave : grotte Cassone où on entreposait les blocs de glace. Systéme de formation intéressante. Pause déjeuner dans une auberge agritouristique pour y savourer les produits du terroir( charcuterie, tomates, légumes, champignons, fromage, vins. Un beau moment d'échange entre convives. Puis arrêt aux gorges del Alcantara. J'avais lu les avis partagés sur ces gorges. Nous n'avons pas regretté car la rencontre de la lave et la glace a magnifiquement sculpté le paysage. De belles roches un peu comme les potholes en Afrique du sud mais en tout petit) et des tuyaux d'orgues :) . J'adore les tuyaux d'orgue donc rien que cela m'a ravie. Le site peu fréquenté a , sans doute aussi, rendu la visite plus agréable. Retour à Catane à 19H30. Une journée bien remplie. Nous avons dejeuné tard donc , ce soir , on se contente d'une glace ( bon , je sais 'se contenter' pour une glace italienne est un terme un peu exagéré:)
7 mai : Visite du centre historique de Catane( centre baroque, fontaine de l'éléphant, St Agathe…) et surtout du marché dont le marché aux poissons ;.. moment que j'adore !!! c'est la vraie vie !!!! On y achéte notre pique nique du midi . Départ vers Milazzo. On devait rejoindre Milazzo par Messine mais , nous n'avions pas envie de perdre de vue l'Etna … Premier arrêt à Arci Trezza pour y voir les Faraglioni die cyclope ( rochers que le cyclope aurait mythologiquement lancé en direction d'Ulysse) . Joli effet et vie du port. Aciréale , la ville aux 100 églises. Linguaglossa : arrêt pique nique sur la place du village. Visite des magnifiques village speeches de Castiglione di Sicilia et Novara di Sicila. Bref un bel itinéraire de montagne et petites routes sinueuses. Nous ne trouverons pas grand charme à Milazzo.
8 mai : Départ vers Lipari par le ferry. Mareza nous attend à l'embarcadère et nous améne à l'appartement. On constate avec plaisir , en la traversant, qu'il s'agit d'une petite ville pleine d'animation:). Nous louons une smart pour faire le tour de l'île (en trois heures ) :Canneto minuscule village, les anciennes exploitations de pierres ponce, la veine obsidienne… En 1km , on passe de la roche blanche, poreuse à une roche dure, noire et brillante… Que la Nature est surprenante. Puis les plateaux plus arides, Pianoconte et le clou du spectacle le belvédère de Quattochi avec les pitons rocheux ( faraglioni) et une vue idyllique sur Vulcano. Pause resto ( voir ci dessus) Visite de Lipari centre et du musée archéologique et volcanique ( nous avons passé deux heures). Très beau musée mais toutes les salles ne sont pas ouvertes hélas… et la salle vulcanologie , très à la pointe voit tous ses commentaires uniquement en italien … On devine , dommage car un étage est consacré à la vulcanologie en général et deux aux îles éoliennes. C'était une excellente mise en bouche pour ce que nous allions découvrir.La salle âge classique recéle des merveilles jarres de crémation, sarcophages, vases grecs mais surtout une collection de statuettes des personnages de la tragédie grecque. Très fin , subtil …. superbe dans les expressions. Nous avons aussi passé beaucoup d temps dans les jardins à savourer le panorama et le calme …enchanteur! Nous avons fini sur le petit port Marina Conti avec ses bateaux colorés, une petite chapelle ( à l'intérieur, une reconstitution en santons de la vie sicilienne : sympa)… un bel endroit.
9 mai : Aujourd'hui , journée consacrée à Vulcano , atteinte en 10mn en ferry. Location pour le fun d'une Mehari, jaune canari auprès de luidgi et sa femme super sympa et francophone. En 5 mn paperasse faite et partis vers le cratère:) Nous commençons l'ascension vers 1OH30, il fait déjà chaud. On y montait en 45 mn , photos après photos. Après 400m de dénivelle : une autre planète!!!!!!!!! Fumerolles, fusion du soufre, couleurs jaunes écarlates, vue sur le cratère , les alentours c'est prodigieux ! Tour du cratère en 40mn ce qui permet de voir l'autre côté de l'île puis redescende… Bref 2h de bonheur intense qui nous ont comblées et fascinées… jamais , je n'arriverai à me lasser de cette vie sous nos pieds, on parait si petit.. Direction Capo grillo , panorama de carte postale qui permet d'embrasser les éoliennes au complet… C'était serein juste avant l'arrivée d'un groupe russe , au combien bruyant et gras … GRRR , franchement aucun respect. Dejeuner 'Al Cratere' bof cher , qualité passable, une adresse de plus du routard à ne pas suivre… Belle balade dans la Vallée des monstres ( côté vulcanello) , reste d'une explosion de 1888 au milieu de la végétation. Concrétions très photogéniques . Pause sur la plage de sable noire de Porto Ponente. On finit le tour en poussant jusqu'au capo gels mais outre la superbe vue du hait , en autre sur l'Etna, on ne vous conseille pas de descendre car il n'y a rien de plus en bas part une toute petite plage. Nous n'avons pas souhaité aller aux bains de boue: pas envie, pas motivés à embarquer maillots de bains … et on préfére garder en tête, pour l'instant , les fabuleux bains en Islande. Bref chacun ses choix mais pour les amateurs , ils se situent juste derrière le port . Retour par le ferry de 18H10 encore une journée bien remplie :)
10 mai : Au tour de Salina ! attention moins de navettes que pour les autres îles ) Comme chaque jour, location en arrivant , chez Anna de bongiorno , d'une mini car pour le fun encore… entre la voiturette et le scooter… Ben le fun n'a pas duré longtemps car c'est bruyant, très bruyant et inconfortable !!! Bon c'était une expérience … Balade à salins Marina et composition de notre panier pique nique.Joli bourg endormi. Puis Lingua: l'endroit que j'ai préferé sur l'île. Toute blanche, toute calme… on reviendra s'y reposer dans l'après-midi. Passage à capo afro puis arrêt plus animé à Malfa. Pique nique qui aurait pu être idyllique au panorama de Pollara… Mais à peine installés, vous n'allez pas le croire, qui a debarqué? Ben oui, grrrr et re grrrr : les russes d'hier , ni plus respectueux, ni moins bruyants . J'avais presque envie de demander 'vous allez où demain ? ' mais je ne parle pas russe… Puis cap sur rinelli et Lini. Nous avons fait le tour de l'île en 4h. Pas de ferry… nous attendrons à Lingua avec une glace et les russes:( salins est encore complètement différente de Lipari la vivante et Vulcano la volcanique … Ici c'est Salina la Nature : petites routes , végétations de massifs, figuiers, genêts en fleur, myrtes, fougéres, vignes… Par contre, ne connaissant pas l'arbre, nous n'avons pas vu la culture des câpres… nous le verrons sur Stromboli. Retour par le ferry de 16H10 avec la ferme intention en rentrant de revoir ' le facteur ' avec Massimo Troisi. Longue pause sur la terrasse de l'appartement à se régaler des fraises et d'oranges ( ben quoi , cela ne fait pas grossir ) et en rêvassant à demain , à l'apothéose du voyage : Stromboli.
11 mai : On quitte Lipari pour Stromboli.
STROMBOLI …. toute petite c'était 'le méchant' de Pinnochio, vers 7 ans c'est devenu une force de la Nature en feuilletant des magazines de voyage, ma lecture de chevet, puis ado c'est devenu l'ultime étape de 'voyage au centre de la Terre… Hier , on l'apercevait au loin , aujourd'hui , non sans la petite angoisse du dernier moment d être déçue, le réve devient réalité !!! On s'est posé et reposé la question depuis des semaines : ascension ou pas ? belvédère ou la mer ? On ré étudie la question . Programme : 3h de montée dont 2h dans lave sablonneuse puis 2h de descente de nuit en groupe :( … Depuis la Dominique , j'ai des problèmes à un genou qui commence juste à se remettre. On prend la décision la plus sage … avec l'âge deviendrions nous sages ? On renonce le coeur dans l'âme… On dépose nos bagages à la pension aquilons qui nous enchante de suite. On s'y restaure avec les produits de l'épicerie du coin. On part finalement marcher jusqu'au belvédère de suite malgré la chaleur et nous prendrons la bateau , ce soir, pour voir le Stromboli dans la nuit… Faute de grive … Une rando de 4h absolument génial, seuls au monde, avec , à intervalles réguliers, des explosions.. Jusqu'à l'Observattorio c'est une balade de santé, puis sentier montant régulièrement sur 400m de dénivelle jusqu'au prier belvédère 'scira del fufo' , puis tronçon pentu , assez glissant… on pensait finir par voir une interdiction d'aller plus loin mais non… on se rendra compte après qu'on pouvait atteindre le cratère. Nous sommes monté jusqu'à 600 m. Tout était en fleur, c'était superbe ? Quelques éruptions par moment , explosion, jets de pierres, crépitement , grondement, coulée de pierre chaudes dans la mer… on y restés longtemps fascinés… premier grand moment d'émotions. Pause sur notre petite terrasse… enchanteur.. Un Panini acheté au vol et embarquement pour aller voir le Stromboli de nuit. Le bateau se positionne à la sciera de fugo que nous voyons cette fois du bas… après tout est question de patience… Une heure à admirer les effusions rougeâtres, les jets de lave et de pierres embrasées… Bien sûr , cela ne vaut surement pas d'être au dessus mais c'était magique ! Encore un grand moment d'émotion!!! 0 22H retour à la pension, des images plein la tête…
12 mai : Petit déjeuner en terrasse puis on descendra vers le port , nostalgiques de partir si vite ... On a adoré cette île pour sa beauté sauvage , sa flore, son isolement, son mystère, son impression de bout du monde, son magnifique village blanc , son dédales de ruelles, le bleu unique de la mer marié au couleur de l'île , ses vues, le strombolicchio, Tout y est paisible pourtant sous terre… Un paradis !!!!! 2H30 plus tard , nous revoilà à Milazzo direction Taormina par l'autoroute. Vue magnifique sur la côte et le continent italien. Belle balade dans le centre en pleine effervescence , avec ses multiples mariages… Coucher de soleil admirable sur la baie et l'Etna. Une ville où il fait bon s'y promener mais qu'on sent riche et très touristique .
13 mai : Après le petit déjeuner, on part pour le théâtre grec . Premier gloups : le prix : 8e / Pers … Deuxiéme loups : le panneau ' le théâtre est partiellement visible' . En effet , en raison du festival, on ne voit plus l'orchestre et les gradins recouverts de sièges… Plus très grec tout cela et le prix n'est pas pour autant 'partiellement' divisé. On renonce , presque par principe… Serions nous sauvage sur les îles ? Route vers l'Etna par Nicolosi pour notre seconde approche : y monter . Très simple, un peu cher mais pas de doublon avec ce que nous avions fait et très intéressant. Multiples formules proposées; on choisit 'la compléte' … : téléphérique , puis bus, puis balade d'une heure à pied au bord du cratère. La route Nicolosi / sapienza est étonnante car tracée au milieu de coulées de lave, c'est dantesque! La montée en téléphérique offre de belles vues tant sur les petits cratères que sur le paysage côtier. La montée en bus ( 400m de dénivelé) d'ailleurs possible à pied , est lunaire entre le paysage noir et la route tracée entre des parois de glace. Au sommet , n'être plus qu'à 200 m de dénivelé des principaux cratères est magique : fumerolles, terre chaude… décidemment en vulcanologie rien n'est lassant!
Pause déjeuner au petit troquet Pic Nic dans Nicolosi où on mange sur le pouce de la cuisine familiale pour 6e : primo, secundo, boisson.
Route vers Syracuse .On va passer des heures à flâner au fil des ruelles, au bord de mer , au gré de superbes monuments , le nez en l'air à admirer les balcons…. La ferveur est à son comble dans la ville avec la procession de la patronne de la ville : sainte Lucie qui est ' promenée' dans toute la ville. Coup d égueulé néanmoins : l'expo Caravage ( mon peintre par excellence ) de St Lucie n'est ouverte que de 10H à 13H et fermée le LUNDI : GRRRRR
Succulent repas pour couronner cette superbe journée!!
14 mai : Ce matin , nous voulions visiter le 'Neapolis' : théâtre grec et romain , latonie.. mais même scénario pour les mêmes raisons : le festival… le musée étant fermé, même décision : on renonce. On s'improvise donc un petit programme… Direction la cava grande de cassable qui offre une magnifique balade dans un canyon… Le sort s'acharnerait il contre nous ??? Il a plu cette nuit ( seul moment d emauvais temps du séjour) , le canyon ets donc fermé… Dommage car du haut le paysage a l'air grandiose/. Passage à Capo di passero mais franchement ( oui j'ose l'avouer :() uniquement pour le snobisme d'être descendus au point le plus bas de la Sicile car il n'y a rien. Ensuite visite de Noto, une vingtaine d'églises de palais baroques, un petit joyau aux couleurs tendres rosâtres… Superbe. On achéve notre séjour à Catane par une longue pause dans le jardin du castello d'urso somma à faire le bilan de notre voyage, regarder nos photos et fignoler le carnet de voyage :)
15 mai : Retour
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Nous avons décidé cette année pour des raisons pratiques de ne pas partir trois semaines mais trois fois une semaine sur des destinations plus proches, moins couteuses en aérien. Peu coutumiers de l' Europe , ce fut néanmoins la Sicile qui a retenue la première notre attention, mais pas n'importe quelle Sicile : la Sicile volcanique! Ce fut donc , cette fois , facile de tracer un itinéraire , de réserver via booking ( annulation jusque 24h avant) nos hébergements et de s'en tirer à moindre frais avec un vol easyjet…. du très , très facile . De plus , la saison s'y prêtée à merveille : beau, pas trop chaud environ 28°, animée mais pas surpeuplée!
J'ai , une fois de plus , réalisé un rêve car la Sicile n'était pour moi : ni Palerme, ni la douceur de Syracuse , ni la mafia, ni ses merveilles archéologiques mais , la vulcanologie .
Je vous propose un petit compte rendu qui n'engage que moi et un carnet de voyage pour ceux qui auront le courage d'en lire plus .
ITINERAIRE : du 5 mai au 15 mai
J1 : Valence / Paris / Catane J2 : Journée à l 'Etna J3 : Visite de Catane et son marché / Arci trezza / Arcireale / Linguaglossa/ Castiglione di sicilia/ Novara di sicilia / Milazzo J4 : Milazzo/ Lipari . Tour de l'île et musée archéologique J5 : Vulcano J6 : Salina J7 : Lipari/ Stromboli J8 : Stromboli / Milazzo / Taormina J9 : Etna / Syracuse : Ortigia J10 : Cava grande de passibile / capo di passero / Novo / Catane J11 : Retour
LES TRANSPORTS :
Aérien : vol Paris / Catane AR 180e/ personne
TGV : 64 e AR Valence / Paris
Location de voiture :
- par autoeurope ( chez budget) d'une Kia Ceed pour 9 jours : 270e Km illimité et un plein d'essence : 65e ( 1,79 / L) - Sur Lipari : à la journée : Smart chez Pit shop ( sur le port ) : 25e - Sur Vulcano : Mehari citroën chez Nolo spring da Luidgi : 55e - Sur Salina : chez Bongiorno , à la journée , d'une ' mini car' : 35 e ( entre le scooter et la voiturette… bof)
Ferry :
Nous avons fait le choix pour ne pas trimballer les valises chaque jour, de passer trois nuits à Lipari et rayonner vers les autres îles à la journée. C'est largement faisable et très facile. Nous avons changé que pour Stromboli plus loin et surtout car nous souhaitions voir le volcan de nuit.
- Milazzo/ Lipari ( ustica lines ) aller: 14,70 / pers : 1H - Lipari / Vulcano ( siremar) AR 11e / pers: 15mn - Lipari/ Salina ( ustica line) AR 17,20/ pers : 30 mn - Lipari/ Stromboli Aller 18,30 / pers : 1H10 - Stromboli / Milazzo Aller ( ustica line) 20,35/ pers : 2H20
Aussi bien l'ustica line que siremar sont très ponctuels et respectent leurs horaires affichés. Attention n'arrivez surtout pas une minute en retard ... Prendre son billet le jour même permet d'économiser 1,5 e par billet. Nous n'avons eu aucun problème de place mais je dirai 'gare' en pleine saison sur certaines lignes.
Parking à Milazzo : J'avais étudié toutes les possibilités… Et on ne savait toujours que faire de la voiture partagé entre la sécurité et le prix exorbitant des parkings privés. Nous avons finalement pris le risque de stationner la voiture en ville , en prenant bien gare à être sur une place blanche , non payante. Cela nous a demandé de marcher 20MN en bord de mer vers la citadelle. Au retour , elle nous attendait sagement . On a économisé 75e.
Autoroute : Milazzo / Taormina : 4e
HEBERGEMENTS
- Catane : Globetrotter BB : 75E la nuit avec petit déjeuner pour un appartement 3 pers . A 500 m du domo , dans une toute petite rue , stationnement gratuit , un joli appartement très bien décoré pour 3, cuisine tout équipée et spacieuse . Accueil excellent et ambiance conviviale et internationale. Je le recommande . Il dispose aussi de chambres.
- Catane : Castello d'Urso Somma : 79 e la nuit avec petit déjeuner self service. 🙂🙂 En fin de séjour à Catane , à 15mn du centre et 10 de l'aéroport. On s'y est si bien senti que nous avons regretté de ne pas y rester plus. Magnifique chambre d'hôte dans l'annexe neuve d'un château. Très agréablement décorée , rien n'est laissé au hasard. WIFI, Immense piscine , nombreuses terrasses, grand parc arboré… Un excellent endroit pour se détendre. Accueil exceptionnel par Santuza qui parle un français impeccable et de très bon conseil. On se croirait faire partie de la famille.
- Milazzo : Hotel Cassisi : 80e la nuit avec petit déjeuner buffet. Choisi pour sa proximité de l'embarcadère des ferrys. Un hôtel où on a rien à reprocher mais sans âme et accueil quelconque …Cependant belle chambre et très propre.
- Lipari Case Vacanze Arcobaleno : appartement 55e Reservé pour 3 nuits . A 1 KM du port et 10 mn du centre. Très spacieux et propre. Pratique . La fille du propriétaire vient vous chercher à l'embarcadère. Belle terrasse panoramique sur le toit , très agréable.
- Stromboli : COUP DE COEUR 🙂🙂🙂 Pension Aquilone : 50e avec petit déjeuner. Un des pets paradis comme on les aime ! Dans le centre , proche de l'église . Dans une ruelle, dans un vaste jardin qui ressemble au paradis , au milieu des arbres fruitiers, des fleurs à profusion… des petits bungalows avec une chambre, SDB et terrasse privative. Trés calme. Accueil super sympa et bon petit déjeuner servi en terrasse…. Bref on a ADORE !!!!
- Syracuse : Globetrotter : 70E avec petit déjeuner Très bien situé , dans un immeuble de la rue principale d'Ortigia. Quelques chambres très propres , WIFI, Clim, petit balcon. Accueil fort sympathique comme à Catane , convivial et de bons conseils. Seul inconvénient de part sa situation: un peu bruyant.
- Taormina: Villa fiorita : 130 e avec petit déjeuner : MAUVAIS RAPPORT QUALITE/PRIX 😠 Sans doute l'erreur du séjour. Très bien placé ( prés téléphérique, du centre, derrière le théâtre ) avec panorama formidable sur la baie … mais sans vie… Rustique, vieillot, accueil quelconque , piscine vetuste . Chambre confortable mais ancienne , SDB propre mais aussi vétuste. On se croirait dans un château hanté… Bref , ce n'est même pas que nous n'avons pas aimé mais surtout que le prix ne se justifiait absolument pas …
SORTIES ET VISITES :
- Une journée à l'Etna : avec Etna expérience : 59E / pers la journée Excellente prestation , tout comme les nombreux echanges avec Agata avant la réservation. Très pro . Le prix comprenait le mini bus, le guide francophone, le déjeuner dans une auberge pour y déguster des spécialités sicilienne( dégustation de vins) . Programme: 2h de rando à la valle del Bove , ancienne coulée de lave. Balade jsuqu'au cratère de Silvestri au milieu d'une bétulaie . Visite d'une grotte de lave ( casque et torches fournis) La visite des gorges del Alcantara. Départ 9h et retour 19h . Très agréable et beaucoup d'explication sur l'Etna. Nous recommandons :)
- Etna : tour complet : 60 e / pers . Comprend montée en téléphérique, montée en bus chenillé, rando 1h avec guide au sommet.
- Lipari Musée archéologique et volcanique : 6e / pers
- Accés à Vulcano : 3e / Pers
- Bateau de nuit à Stromboli : 20e / pers avec Pipo barque. Sympa. Tous au même prix sur le port mais le bateau était plus grand que certaines compagnies …
RESTAURANTS RECOMMANDES :
- La Tavernetta , via cavour , ortigia à Syracuse. 🙂🙂 Un régal !!!!!! Une magnifique carte , très diversifiée et pleine de découverte. Patron charmant , de bons conseils. On s'est regalé notamment avec un risotto au potiron et une grande assiette mix grilled de poisson: thon, espadon, rouget, calamars, gambas, sébaste..
- Ritrovo Sottomonadtero à Lipari ( proche du port sur avenue principale sur la gauche) Très sympa et portion généreuse. les recettes de pâtes autant que de pizza y sont bonnes et à prix modérées.
- La Ciciulena à Catane : COUP DE COEUR via di sangiuliano 207. 🙂🙂🙂 Recommandé par la chambre d'hôte : MERCI !! Cuisine originale avec les produits du pays. Excellents conseils du patron Tito ( charmant et mignon chut..) . Amenagement moderne , trés agréable . Prix modérés. Un excellent moment et produits de qualité!
GUIDES : - le routard et le guide vert
APPRECIATIONS GENERALES DU SEJOUR :
- Nous avons adoré : les îles pour leur diversité : Stromboli l'endormie au pied du monstre : la cuisine
- Nous avons aimé : la vulcanologie omniprésente dans notre programme : L'accueil des siciliens ( j'ose dire à la différence de la froideur des italiens du nord et des romains roublards) : La petite vie animée de Lipari , excellent point d'ancrage pour visiter les îles : l'animation des duomo : Le port Marina Conti à Lipari
- Nous n'avons pas aimé : bof des détails agaçants sur le coups mais si vite oubliés… : le prix exorbitant du repas 'al cratère' sur vulcano
CARNET DE VOYAGE :
5 mai : Arrivée à Catane , vol bien passé, on récupére la voiture de location et 15 mn plus tard , nous sommes au Globetrotter. On dépose nos valises , repas à la trattoria en bas très familiale, on file vers le duomo très animé… Nous revoilà plongés dans la ferveur italienne, la cathédrale nous charme … Bref , le voyage peut commencer !!!
6 mai : Nous avons décidé d'aborder l'Etna de deux façons différentes : les alentours de l' Etna et son 'sommet sur deux journées différentes. Aujourd'hui , visite avec Etna expérience, en petit groupe , nous étions 8 de tout horizon ce qui a rendu la journée très agréable et conviviale. Vicenze , notre guide très pro et agréable a largement contribué à cette belle journée . Incollable en vulcanologie , super intéressant. Belle rando de deux heures dans la vallée del Bove et ses paysages lunaires ou au milieu des chênes et châtaigniers. Belle balade jusqu'au cratère Salvestri au milieu d'une bétulaie contrastant avec les paysage de lave. Découverte des cratères en boutonnières. Visite d'une grotte de lave : grotte Cassone où on entreposait les blocs de glace. Systéme de formation intéressante. Pause déjeuner dans une auberge agritouristique pour y savourer les produits du terroir( charcuterie, tomates, légumes, champignons, fromage, vins. Un beau moment d'échange entre convives. Puis arrêt aux gorges del Alcantara. J'avais lu les avis partagés sur ces gorges. Nous n'avons pas regretté car la rencontre de la lave et la glace a magnifiquement sculpté le paysage. De belles roches un peu comme les potholes en Afrique du sud mais en tout petit) et des tuyaux d'orgues :) . J'adore les tuyaux d'orgue donc rien que cela m'a ravie. Le site peu fréquenté a , sans doute aussi, rendu la visite plus agréable. Retour à Catane à 19H30. Une journée bien remplie. Nous avons dejeuné tard donc , ce soir , on se contente d'une glace ( bon , je sais 'se contenter' pour une glace italienne est un terme un peu exagéré:)
7 mai : Visite du centre historique de Catane( centre baroque, fontaine de l'éléphant, St Agathe…) et surtout du marché dont le marché aux poissons ;.. moment que j'adore !!! c'est la vraie vie !!!! On y achéte notre pique nique du midi . Départ vers Milazzo. On devait rejoindre Milazzo par Messine mais , nous n'avions pas envie de perdre de vue l'Etna … Premier arrêt à Arci Trezza pour y voir les Faraglioni die cyclope ( rochers que le cyclope aurait mythologiquement lancé en direction d'Ulysse) . Joli effet et vie du port. Aciréale , la ville aux 100 églises. Linguaglossa : arrêt pique nique sur la place du village. Visite des magnifiques village speeches de Castiglione di Sicilia et Novara di Sicila. Bref un bel itinéraire de montagne et petites routes sinueuses. Nous ne trouverons pas grand charme à Milazzo.
8 mai : Départ vers Lipari par le ferry. Mareza nous attend à l'embarcadère et nous améne à l'appartement. On constate avec plaisir , en la traversant, qu'il s'agit d'une petite ville pleine d'animation:). Nous louons une smart pour faire le tour de l'île (en trois heures ) :Canneto minuscule village, les anciennes exploitations de pierres ponce, la veine obsidienne… En 1km , on passe de la roche blanche, poreuse à une roche dure, noire et brillante… Que la Nature est surprenante. Puis les plateaux plus arides, Pianoconte et le clou du spectacle le belvédère de Quattochi avec les pitons rocheux ( faraglioni) et une vue idyllique sur Vulcano. Pause resto ( voir ci dessus) Visite de Lipari centre et du musée archéologique et volcanique ( nous avons passé deux heures). Très beau musée mais toutes les salles ne sont pas ouvertes hélas… et la salle vulcanologie , très à la pointe voit tous ses commentaires uniquement en italien … On devine , dommage car un étage est consacré à la vulcanologie en général et deux aux îles éoliennes. C'était une excellente mise en bouche pour ce que nous allions découvrir.La salle âge classique recéle des merveilles jarres de crémation, sarcophages, vases grecs mais surtout une collection de statuettes des personnages de la tragédie grecque. Très fin , subtil …. superbe dans les expressions. Nous avons aussi passé beaucoup d temps dans les jardins à savourer le panorama et le calme …enchanteur! Nous avons fini sur le petit port Marina Conti avec ses bateaux colorés, une petite chapelle ( à l'intérieur, une reconstitution en santons de la vie sicilienne : sympa)… un bel endroit.
9 mai : Aujourd'hui , journée consacrée à Vulcano , atteinte en 10mn en ferry. Location pour le fun d'une Mehari, jaune canari auprès de luidgi et sa femme super sympa et francophone. En 5 mn paperasse faite et partis vers le cratère:) Nous commençons l'ascension vers 1OH30, il fait déjà chaud. On y montait en 45 mn , photos après photos. Après 400m de dénivelle : une autre planète!!!!!!!!! Fumerolles, fusion du soufre, couleurs jaunes écarlates, vue sur le cratère , les alentours c'est prodigieux ! Tour du cratère en 40mn ce qui permet de voir l'autre côté de l'île puis redescende… Bref 2h de bonheur intense qui nous ont comblées et fascinées… jamais , je n'arriverai à me lasser de cette vie sous nos pieds, on parait si petit.. Direction Capo grillo , panorama de carte postale qui permet d'embrasser les éoliennes au complet… C'était serein juste avant l'arrivée d'un groupe russe , au combien bruyant et gras … GRRR , franchement aucun respect. Dejeuner 'Al Cratere' bof cher , qualité passable, une adresse de plus du routard à ne pas suivre… Belle balade dans la Vallée des monstres ( côté vulcanello) , reste d'une explosion de 1888 au milieu de la végétation. Concrétions très photogéniques . Pause sur la plage de sable noire de Porto Ponente. On finit le tour en poussant jusqu'au capo gels mais outre la superbe vue du hait , en autre sur l'Etna, on ne vous conseille pas de descendre car il n'y a rien de plus en bas part une toute petite plage. Nous n'avons pas souhaité aller aux bains de boue: pas envie, pas motivés à embarquer maillots de bains … et on préfére garder en tête, pour l'instant , les fabuleux bains en Islande. Bref chacun ses choix mais pour les amateurs , ils se situent juste derrière le port . Retour par le ferry de 18H10 encore une journée bien remplie :)
10 mai : Au tour de Salina ! attention moins de navettes que pour les autres îles ) Comme chaque jour, location en arrivant , chez Anna de bongiorno , d'une mini car pour le fun encore… entre la voiturette et le scooter… Ben le fun n'a pas duré longtemps car c'est bruyant, très bruyant et inconfortable !!! Bon c'était une expérience … Balade à salins Marina et composition de notre panier pique nique.Joli bourg endormi. Puis Lingua: l'endroit que j'ai préferé sur l'île. Toute blanche, toute calme… on reviendra s'y reposer dans l'après-midi. Passage à capo afro puis arrêt plus animé à Malfa. Pique nique qui aurait pu être idyllique au panorama de Pollara… Mais à peine installés, vous n'allez pas le croire, qui a debarqué? Ben oui, grrrr et re grrrr : les russes d'hier , ni plus respectueux, ni moins bruyants . J'avais presque envie de demander 'vous allez où demain ? ' mais je ne parle pas russe… Puis cap sur rinelli et Lini. Nous avons fait le tour de l'île en 4h. Pas de ferry… nous attendrons à Lingua avec une glace et les russes:( salins est encore complètement différente de Lipari la vivante et Vulcano la volcanique … Ici c'est Salina la Nature : petites routes , végétations de massifs, figuiers, genêts en fleur, myrtes, fougéres, vignes… Par contre, ne connaissant pas l'arbre, nous n'avons pas vu la culture des câpres… nous le verrons sur Stromboli. Retour par le ferry de 16H10 avec la ferme intention en rentrant de revoir ' le facteur ' avec Massimo Troisi. Longue pause sur la terrasse de l'appartement à se régaler des fraises et d'oranges ( ben quoi , cela ne fait pas grossir ) et en rêvassant à demain , à l'apothéose du voyage : Stromboli.
11 mai : On quitte Lipari pour Stromboli.
STROMBOLI …. toute petite c'était 'le méchant' de Pinnochio, vers 7 ans c'est devenu une force de la Nature en feuilletant des magazines de voyage, ma lecture de chevet, puis ado c'est devenu l'ultime étape de 'voyage au centre de la Terre… Hier , on l'apercevait au loin , aujourd'hui , non sans la petite angoisse du dernier moment d être déçue, le réve devient réalité !!! On s'est posé et reposé la question depuis des semaines : ascension ou pas ? belvédère ou la mer ? On ré étudie la question . Programme : 3h de montée dont 2h dans lave sablonneuse puis 2h de descente de nuit en groupe :( … Depuis la Dominique , j'ai des problèmes à un genou qui commence juste à se remettre. On prend la décision la plus sage … avec l'âge deviendrions nous sages ? On renonce le coeur dans l'âme… On dépose nos bagages à la pension aquilons qui nous enchante de suite. On s'y restaure avec les produits de l'épicerie du coin. On part finalement marcher jusqu'au belvédère de suite malgré la chaleur et nous prendrons la bateau , ce soir, pour voir le Stromboli dans la nuit… Faute de grive … Une rando de 4h absolument génial, seuls au monde, avec , à intervalles réguliers, des explosions.. Jusqu'à l'Observattorio c'est une balade de santé, puis sentier montant régulièrement sur 400m de dénivelle jusqu'au prier belvédère 'scira del fufo' , puis tronçon pentu , assez glissant… on pensait finir par voir une interdiction d'aller plus loin mais non… on se rendra compte après qu'on pouvait atteindre le cratère. Nous sommes monté jusqu'à 600 m. Tout était en fleur, c'était superbe ? Quelques éruptions par moment , explosion, jets de pierres, crépitement , grondement, coulée de pierre chaudes dans la mer… on y restés longtemps fascinés… premier grand moment d'émotions. Pause sur notre petite terrasse… enchanteur.. Un Panini acheté au vol et embarquement pour aller voir le Stromboli de nuit. Le bateau se positionne à la sciera de fugo que nous voyons cette fois du bas… après tout est question de patience… Une heure à admirer les effusions rougeâtres, les jets de lave et de pierres embrasées… Bien sûr , cela ne vaut surement pas d'être au dessus mais c'était magique ! Encore un grand moment d'émotion!!! 0 22H retour à la pension, des images plein la tête…
12 mai : Petit déjeuner en terrasse puis on descendra vers le port , nostalgiques de partir si vite ... On a adoré cette île pour sa beauté sauvage , sa flore, son isolement, son mystère, son impression de bout du monde, son magnifique village blanc , son dédales de ruelles, le bleu unique de la mer marié au couleur de l'île , ses vues, le strombolicchio, Tout y est paisible pourtant sous terre… Un paradis !!!!! 2H30 plus tard , nous revoilà à Milazzo direction Taormina par l'autoroute. Vue magnifique sur la côte et le continent italien. Belle balade dans le centre en pleine effervescence , avec ses multiples mariages… Coucher de soleil admirable sur la baie et l'Etna. Une ville où il fait bon s'y promener mais qu'on sent riche et très touristique .
13 mai : Après le petit déjeuner, on part pour le théâtre grec . Premier gloups : le prix : 8e / Pers … Deuxiéme loups : le panneau ' le théâtre est partiellement visible' . En effet , en raison du festival, on ne voit plus l'orchestre et les gradins recouverts de sièges… Plus très grec tout cela et le prix n'est pas pour autant 'partiellement' divisé. On renonce , presque par principe… Serions nous sauvage sur les îles ? Route vers l'Etna par Nicolosi pour notre seconde approche : y monter . Très simple, un peu cher mais pas de doublon avec ce que nous avions fait et très intéressant. Multiples formules proposées; on choisit 'la compléte' … : téléphérique , puis bus, puis balade d'une heure à pied au bord du cratère. La route Nicolosi / sapienza est étonnante car tracée au milieu de coulées de lave, c'est dantesque! La montée en téléphérique offre de belles vues tant sur les petits cratères que sur le paysage côtier. La montée en bus ( 400m de dénivelé) d'ailleurs possible à pied , est lunaire entre le paysage noir et la route tracée entre des parois de glace. Au sommet , n'être plus qu'à 200 m de dénivelé des principaux cratères est magique : fumerolles, terre chaude… décidemment en vulcanologie rien n'est lassant!
Pause déjeuner au petit troquet Pic Nic dans Nicolosi où on mange sur le pouce de la cuisine familiale pour 6e : primo, secundo, boisson.
Route vers Syracuse .On va passer des heures à flâner au fil des ruelles, au bord de mer , au gré de superbes monuments , le nez en l'air à admirer les balcons…. La ferveur est à son comble dans la ville avec la procession de la patronne de la ville : sainte Lucie qui est ' promenée' dans toute la ville. Coup d égueulé néanmoins : l'expo Caravage ( mon peintre par excellence ) de St Lucie n'est ouverte que de 10H à 13H et fermée le LUNDI : GRRRRR
Succulent repas pour couronner cette superbe journée!!
14 mai : Ce matin , nous voulions visiter le 'Neapolis' : théâtre grec et romain , latonie.. mais même scénario pour les mêmes raisons : le festival… le musée étant fermé, même décision : on renonce. On s'improvise donc un petit programme… Direction la cava grande de cassable qui offre une magnifique balade dans un canyon… Le sort s'acharnerait il contre nous ??? Il a plu cette nuit ( seul moment d emauvais temps du séjour) , le canyon ets donc fermé… Dommage car du haut le paysage a l'air grandiose/. Passage à Capo di passero mais franchement ( oui j'ose l'avouer :() uniquement pour le snobisme d'être descendus au point le plus bas de la Sicile car il n'y a rien. Ensuite visite de Noto, une vingtaine d'églises de palais baroques, un petit joyau aux couleurs tendres rosâtres… Superbe. On achéve notre séjour à Catane par une longue pause dans le jardin du castello d'urso somma à faire le bilan de notre voyage, regarder nos photos et fignoler le carnet de voyage :)
15 mai : Retour
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237540469687798.48414.100002955416595&type=3 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.237526546355857.48408.100002955416595&type=3
Quel Netbook prendre pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je vais bientôt partir pour un tour du monde, et mes amis m'ont fait une cagnotte pour acheter un Netbook. Le problème c'est que je ne m'y connais pas trop en ordi. Je compte utiliser mon netbook pour faire mon blog, consulter mes mails et stocker mes photos.
J'ai été à la fnac, et il y a une grande variabilité dans les prix, et pas forcemment dans les options.
Je ne sais donc pas quels critéres choisir. SOlidité? marque pas très connue mais prix moins élevés?
Pouvez-vous m'aider en me donnant des références de netbook dont vous êtes satisfaits. Merci d'avance.
Bonne journée à tous.
fisoanne
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (février 2012) - 2ème parcours English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Avis sur circuit en Floride? English translation pending
bonjour à tous je suis nouvelle sur ce forum mais j'ai déja lu beaucoup de vos commentaires, aujourd'hui j'aimerais vous faire part de mon projet et avoir votre avis sur sa réalisation.nous envisageons de partir au printemps 2013 en Floride, nous sommes 6 adultes et pensons passer environ une semaine dans les parcs d'Orlando et voila comment j'essai de concevoir la deuxième semaine
Orlando - Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key
Sarasota-Fort Myers pour Sanibel et Captiva Islands
Fort Myers vers Miami
Miami - les Everglades puis direction les Keys
les Keys -Miami pour le retour
est-ce possible en une semaine je sais bien que ce ne sera pas 2 jours par endroit mais peut-on avoir quand même un bel aperçu ?
l'autre question est compte tenu du coût de la semaine à Orlando sur ce parcours trouve t on facilement des motels sans réservation à des prix abordable ?
voila maintenant place aux connaisseurs
Un bateau Costa à la dérive aux Seychelles! English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/27/97001-20120227FILWWW00497-un-navire-costa-a-la-derive-aux-seychelles.php
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
Suite à un incendie, un bateau Costa est à la dérive. C'est vraiment pas de chance pour Costa et les croisiéristes et cela va encore leur faire du tord je pense !
J'espère qu'il n'y a pas de victimes.
New York City: HI (Hostelling International) English translation pending
Bonjour,
Petit retour d'expérience sur l'HI de NYC,
http://hinewyork.org/
suite à un séjour d'une semaine (février 2012)
(mon expérience d'Hostels aux US se limitant pour l'instant aux USAhostels (http://www.usahostels.com/)
de Los Angeles, San Francisco, et Las Vegas (comme points de comparaison)).
Premier (bon) point : l'emplacement !http://hinewyork.org/directions.shtml
situé sur Amsterdam avenue, à l'intersection de la 103 st, du coté Nord Ouest de Central Park,
l'HI est très bien desservie par les transports en commun,
notamment la ligne 1, 2,3 d'un coté (la plus proche) et la ligne A, B, C, du coté de Central Park.
Cela permet de descendre très rapidement à Times Square par ex, en quelques stations (surtout si c'est un express).
C'est propre ! (en "basse saison" du moins...)Contrairement à d'autres HI, il y a ici une équipe d'employés à plein temps pour le ménage : 🙂
ce ne sont pas d'anciens locataires qui font le ménage en échange de nuits gratuites ! 🤪
(c'est une formule sympathique, mais qui n'est pas très "professionnelle" au final).
J'ai été témoin qu'à la cuisine notamment, une personne veillait au grain !

c'est grand : y a de la place...d'un coté, à NYC, c'est du luxe, 😉
d'un autre coté, c'est peut-être plus sympa quand on est en groupe, sinon ce n'est pas très convivial, on est un peu noyé...
les espaces communs sont bien conçus, et accueillants (billard, salle TV, salon, ...)


Bon, maintenant les cotés plus négatifs (il y en a ! 😄)literie franchement vieillote :-> sommiers grinçants (simple grille métallique) - on en vient à regretter ses bonnes lattes de bois ! - - > matelas moyens, renforcés de deux plaques de plastiques assez épaisses sur chaque face pour assurer une longévité, mais coté confort, on repassera...🏴☠️taille un peu inhumaine : 4 étages, avec de looooongs couloirs, avec un coté un peu "hospice" (voir plaque à la fin du Topic). Pas mal de groupes déjà constitués (groupes scolaires) viennent ici -c'est sûrement très pratique !- mais du coup, ça fait plus "colonie" que HI je trouve...Conclusion :
cotés positifs :le prix bien sûr ! à 40$ la nuit, c'est imbattable...l'emplacement (proximité des lignes de métro, et de Central Park )l'équipement (cuisine complète avec tout ce qu'il faut : congélateur, frigidaire, micro-onde, plaques électriques, ustensiles de cuisine et même... blender ! (smoothies))la propreté (en basse saison du moins)cotés négatifs :la literie vieilloteun coté "usine", un peu impersonnelPour une prochaine fois, (mais pour un prix double ! 😮), je testerais bien cette autre possibilité : http://www.thepodhotel.com/
pour finir, un petit clin d'oeil à l'historique de ce bâtiment (qui donne un coup de vieux !) 😏

Premier (bon) point : l'emplacement !http://hinewyork.org/directions.shtml
situé sur Amsterdam avenue, à l'intersection de la 103 st, du coté Nord Ouest de Central Park,
l'HI est très bien desservie par les transports en commun,
notamment la ligne 1, 2,3 d'un coté (la plus proche) et la ligne A, B, C, du coté de Central Park.
Cela permet de descendre très rapidement à Times Square par ex, en quelques stations (surtout si c'est un express).
C'est propre ! (en "basse saison" du moins...)Contrairement à d'autres HI, il y a ici une équipe d'employés à plein temps pour le ménage : 🙂
ce ne sont pas d'anciens locataires qui font le ménage en échange de nuits gratuites ! 🤪
(c'est une formule sympathique, mais qui n'est pas très "professionnelle" au final).
J'ai été témoin qu'à la cuisine notamment, une personne veillait au grain !

c'est grand : y a de la place...d'un coté, à NYC, c'est du luxe, 😉
d'un autre coté, c'est peut-être plus sympa quand on est en groupe, sinon ce n'est pas très convivial, on est un peu noyé...
les espaces communs sont bien conçus, et accueillants (billard, salle TV, salon, ...)

Bon, maintenant les cotés plus négatifs (il y en a ! 😄)literie franchement vieillote :-> sommiers grinçants (simple grille métallique) - on en vient à regretter ses bonnes lattes de bois ! - - > matelas moyens, renforcés de deux plaques de plastiques assez épaisses sur chaque face pour assurer une longévité, mais coté confort, on repassera...🏴☠️taille un peu inhumaine : 4 étages, avec de looooongs couloirs, avec un coté un peu "hospice" (voir plaque à la fin du Topic). Pas mal de groupes déjà constitués (groupes scolaires) viennent ici -c'est sûrement très pratique !- mais du coup, ça fait plus "colonie" que HI je trouve...Conclusion :
cotés positifs :le prix bien sûr ! à 40$ la nuit, c'est imbattable...l'emplacement (proximité des lignes de métro, et de Central Park )l'équipement (cuisine complète avec tout ce qu'il faut : congélateur, frigidaire, micro-onde, plaques électriques, ustensiles de cuisine et même... blender ! (smoothies))la propreté (en basse saison du moins)cotés négatifs :la literie vieilloteun coté "usine", un peu impersonnelPour une prochaine fois, (mais pour un prix double ! 😮), je testerais bien cette autre possibilité : http://www.thepodhotel.com/
pour finir, un petit clin d'oeil à l'historique de ce bâtiment (qui donne un coup de vieux !) 😏

Alliénation English translation pending
Bonjour Bonjour,
Je viens parler d'un phénomène qui me touche. Je m'explique, j'ai eu l'occasion de voyager à deux reprises ( pour l'instant ! ) aux royaume unis ( 1 fois 1 an et une fois 4 mois ) : Londres et Edinburgh.
Mon premier voyage d'un an a été une révélation, moi qui était jusqu'alors une lycéenne timide, n'ayant pas énormément de passions et un brin dépressive suit devenue passionnée par les langues, les cultures, les rencontres.... Si bien que le retour en France a été dur, très dur, à tel point que à peine rentré je préparais mon prochain voyage, un peu plus haut cette fois, pour aller rendre visite à nos voisins écossais. C'est le temps d'un été que je suis partie travaillé dans la capitale Ecossaise. Une bouffée d'air frais ! Après un an à suivre des cours à l'université en France, je n'en pouvais plus, j'avais besoin de repartir pour mieux supporter mes études et ma vie Francaise. Là je pars aux Usa dès septembre prochain terminé ma licence grace à un échange universitaire. J'ai passé les 6 derniers mois la tête dans les dossiers pour mettre toutes les chances de mon côté, ce qui a rendu mon retour un peu plus facile à vivre ( et encore ! Ce voyage m'a permit de réaliser que vivre en france n'est pas envisageable pour moi ) et maintenant que je suis selectionnée et que je n'ai plus qu'à attendre....ce n'est pas facile à vivre.
Bref, j'ai l'impression que dès que je rentre en France, au début, je suis encore sous le coup de mon voyage donc regarde le monde, les gens d'un regard extérieur. Exemple : Dans le métro, j'observe les gens, leur sourie, me demande pourquoi ils ont l'air si déprimés..... Cependant, après quelques mois passés en France, c'est moi, la meme personne dans le métro qui suit assise, regarde devant moi et ai l'air déprimé.
Etrange impression que la France m'enlève mon âme, l'impression que la France est un endroit de "pause" entre deux voyages, qu'il n'y a pas moyen d'être heureuse ici. Je me deteste pour etre aussi inactive et déprimée en France ce qui est l'inverse de mon comportement à l'etranger. Exemple bete : Ici, je dors énormément, alors que quand je suis à l'étranger dormir 5h par nuit ne me dérange pas, au contraire j'ai l'impression qu'il ne faut pas perdre une minute pour découvrir, rire, rencontrer.....
J'aimerai avoir vos impressions, témoignages....
Je viens parler d'un phénomène qui me touche. Je m'explique, j'ai eu l'occasion de voyager à deux reprises ( pour l'instant ! ) aux royaume unis ( 1 fois 1 an et une fois 4 mois ) : Londres et Edinburgh.
Mon premier voyage d'un an a été une révélation, moi qui était jusqu'alors une lycéenne timide, n'ayant pas énormément de passions et un brin dépressive suit devenue passionnée par les langues, les cultures, les rencontres.... Si bien que le retour en France a été dur, très dur, à tel point que à peine rentré je préparais mon prochain voyage, un peu plus haut cette fois, pour aller rendre visite à nos voisins écossais. C'est le temps d'un été que je suis partie travaillé dans la capitale Ecossaise. Une bouffée d'air frais ! Après un an à suivre des cours à l'université en France, je n'en pouvais plus, j'avais besoin de repartir pour mieux supporter mes études et ma vie Francaise. Là je pars aux Usa dès septembre prochain terminé ma licence grace à un échange universitaire. J'ai passé les 6 derniers mois la tête dans les dossiers pour mettre toutes les chances de mon côté, ce qui a rendu mon retour un peu plus facile à vivre ( et encore ! Ce voyage m'a permit de réaliser que vivre en france n'est pas envisageable pour moi ) et maintenant que je suis selectionnée et que je n'ai plus qu'à attendre....ce n'est pas facile à vivre.
Bref, j'ai l'impression que dès que je rentre en France, au début, je suis encore sous le coup de mon voyage donc regarde le monde, les gens d'un regard extérieur. Exemple : Dans le métro, j'observe les gens, leur sourie, me demande pourquoi ils ont l'air si déprimés..... Cependant, après quelques mois passés en France, c'est moi, la meme personne dans le métro qui suit assise, regarde devant moi et ai l'air déprimé.
Etrange impression que la France m'enlève mon âme, l'impression que la France est un endroit de "pause" entre deux voyages, qu'il n'y a pas moyen d'être heureuse ici. Je me deteste pour etre aussi inactive et déprimée en France ce qui est l'inverse de mon comportement à l'etranger. Exemple bete : Ici, je dors énormément, alors que quand je suis à l'étranger dormir 5h par nuit ne me dérange pas, au contraire j'ai l'impression qu'il ne faut pas perdre une minute pour découvrir, rire, rencontrer.....
J'aimerai avoir vos impressions, témoignages....
Comment trouver des fonds pour l'agriculture si on dispose des terres? English translation pending
bonjour,
j'aimerai avoir des propositions dans mon projet agricole, puisque depuis là je piétine sur place depuis plus de 3 ans, je ne fais que des maigres récoltes, la foret étant encore viège.
Achat d'un véhicule et coût de l'assurance au Québec? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quel est le coût d'une assurance auto (qu'on doit payer chaque année) pour un véhicule au Québec (à TR précisemment - je ne sais pas si il y a une différence en fonction du lieu géographique) ?
Et également comment ça se passe pour l'entretien: y a t-il un contrôle technique obligatoire à faire comme en France en fonction de l'âges du véhicule ?
Merci 🙂
Je souhaiterais savoir quel est le coût d'une assurance auto (qu'on doit payer chaque année) pour un véhicule au Québec (à TR précisemment - je ne sais pas si il y a une différence en fonction du lieu géographique) ?
Et également comment ça se passe pour l'entretien: y a t-il un contrôle technique obligatoire à faire comme en France en fonction de l'âges du véhicule ?
Merci 🙂
Retour du Grand Sunset Princess Riviera Maya English translation pending
Deja de retour....
Le grand sunset princess/riviera princess/Yucatan
Taux de change )emporter vos dollars US car l echange est 12 pesos pour 1$ US et 10 pesos pour 1$ canadien
J'avais réservé Swim out et je n'ai pas été déçu. Le soleil est du cote du Riviera pour le swim out ...Le cote princess est a l ombre n hesitez pas a demander cote riviera pour le soleil mur a mur dans votre swim out.
L'hotel est magnifique, je dirais meme grandiose, tout de marbre vêtu, plancher comme les murs et d'une propreté impécable à souhait.
Le vin maison est erkkkk pire que ce que vous pouvez n'avoir jamais imaginer....Emporter de grace votre vin au resto a la cartes et au buffet...Ils se feront un plaisir de vous l'ouvrir...
Réserver vos restaurant tot a votre arriver....3 jours a l'avance seulement ...
J'ai manger au La Fleur (excellent) Mon menu? Arosé d'une bouteille de Pinot Grigio santa margarita menoummm Paté de foie gras de canard sur crouton se seigle en entrée 2e entrée salade de coeur de palmier et de coeur d'artichaud 3e entrée (je me donne a fond lala) Crème de citrouille au parfum de muguet plat principale : filet mignon de boeuf avec sauce perigordi (que dire excellent) Il y avait aussi de l'agneau qui semblait selon les dires absolument délicieux. Dessert...je l'ai ai tout fait....truffes, petit fours, mousse chocolat (menoum) Le La fleur n'est pas inclut pour les suite junior ou junior de luxe
J'ai mangé au Las Orlas (tres bon) cevichy de fruit de mer crevette sautée a l'ail bisque de homard saumon grillé (la langouste n est pas comprise et elle coute 34$ US
J'ai été mangé a la fondue Drole de fondue ... fondue suisse gruyere et émental avec plateau de viande deja cuite a votre choix, boeuf, crevette, porc etc. (deja cuit) qu'on dip dans le fromage Rien a dire, ce fut bon.
Il y a 4 buffets 2 a l'avant coté princess et coté riviera (les deux sont plus gros) 2 buffets a l'arriere plus petit moins de choix plus d attente en ligne. Pour les chialeux, j'y ai trouver mon compte en essayant pleins de trucs.
Chambre impécable avec une salle de bain qu'on nous les filles ont les aimes grand bain tourbillon deux lavabo, grand miroir avec miroir a maquillage, douche séparé et toilettes privé également.
4 oreillers sur le lit patio intime donnant sur le swim out (cool) Prise 110 pas besoin d adaptateur mon fert plat mon iphone et cie dret dans le mur pour la recharge...lol
j'ai essayer le SPA ....Apres deux heures PM au lieu de 22$ par jours c'est 11$ s'il pleut pourquoi pas. j'ai adorer cette grande piscine chauffé a souhait avec ses remous a commande manuel partout et sont Jacuzi que dire ...Jamais aussi faite brasser de ma vie méchant remous a vous faire monter au plafond loll
La plage....Beaucoup de vent les premiers jours....et apres....le calme plat mer non agiter avec une eau chaude (plus que la piscine) des roches qu'on voit par temps plus clair mais ce n'est pas l'eau limpide et clair de Varadero ou de Punta cana...
les vagues bougent le sable a souhait ...toujours...
Un mot pour la plage Le Chill OUt a droite....Wahouuuuuuuuu! Vous pouvez aussi a cet endroit vous payez un repas 6 services avec vin compris pour la modique somme de 170$ mais ici on parle de tout un lunch (pour les couples amoureux sur la plage )
Endroit que personne ne connait sur l'hotel ...
Le seul endroit ou vous n'avez pas les fameuse petites chaise en plastique bleu (meme le platinum sur la plage a des chaises bleu...)
Je reviens au Chill out ...pour 10$ par jour...Une chaise de bois avec un cousin genre spa de 4 pouces hyperrrrrrrr confortable avec Marco qui vous servira toute la journée vos drink préférés et croyez moi je les ai presque tous essayer...
Secret bien gardé qui ne le sera plus loll mais bon...
Cet endroit vaut chaque sous du 10$ par personne et vous comprendrez que du coté des chaises bleus on se croyerait a Wilwood et ce n'est pas un euphémisme...
Meilleur place pour prendre un 5 a 7 ....Coté lobby du princess, demander leurs spécialités en shouter de couleur wahouuu margarita, daiquiri, mango tango, et j'en passe tous excellent ..
J'ai beaucoup aimé cet hotel et j'y retournerai tres bientot. j y ai rencontre des gens merveilleusement positif (clin d oeil a Loraine et Pierrot)
Evitez les gens negatif vous etes en vacance pour l amour du ciel lolllll
Si vous avez des questions, n'hésitez pas....
Patricia
Le grand sunset princess/riviera princess/Yucatan
Taux de change )emporter vos dollars US car l echange est 12 pesos pour 1$ US et 10 pesos pour 1$ canadien
J'avais réservé Swim out et je n'ai pas été déçu. Le soleil est du cote du Riviera pour le swim out ...Le cote princess est a l ombre n hesitez pas a demander cote riviera pour le soleil mur a mur dans votre swim out.
L'hotel est magnifique, je dirais meme grandiose, tout de marbre vêtu, plancher comme les murs et d'une propreté impécable à souhait.
Le vin maison est erkkkk pire que ce que vous pouvez n'avoir jamais imaginer....Emporter de grace votre vin au resto a la cartes et au buffet...Ils se feront un plaisir de vous l'ouvrir...
Réserver vos restaurant tot a votre arriver....3 jours a l'avance seulement ...
J'ai manger au La Fleur (excellent) Mon menu? Arosé d'une bouteille de Pinot Grigio santa margarita menoummm Paté de foie gras de canard sur crouton se seigle en entrée 2e entrée salade de coeur de palmier et de coeur d'artichaud 3e entrée (je me donne a fond lala) Crème de citrouille au parfum de muguet plat principale : filet mignon de boeuf avec sauce perigordi (que dire excellent) Il y avait aussi de l'agneau qui semblait selon les dires absolument délicieux. Dessert...je l'ai ai tout fait....truffes, petit fours, mousse chocolat (menoum) Le La fleur n'est pas inclut pour les suite junior ou junior de luxe
J'ai mangé au Las Orlas (tres bon) cevichy de fruit de mer crevette sautée a l'ail bisque de homard saumon grillé (la langouste n est pas comprise et elle coute 34$ US
J'ai été mangé a la fondue Drole de fondue ... fondue suisse gruyere et émental avec plateau de viande deja cuite a votre choix, boeuf, crevette, porc etc. (deja cuit) qu'on dip dans le fromage Rien a dire, ce fut bon.
Il y a 4 buffets 2 a l'avant coté princess et coté riviera (les deux sont plus gros) 2 buffets a l'arriere plus petit moins de choix plus d attente en ligne. Pour les chialeux, j'y ai trouver mon compte en essayant pleins de trucs.
Chambre impécable avec une salle de bain qu'on nous les filles ont les aimes grand bain tourbillon deux lavabo, grand miroir avec miroir a maquillage, douche séparé et toilettes privé également.
4 oreillers sur le lit patio intime donnant sur le swim out (cool) Prise 110 pas besoin d adaptateur mon fert plat mon iphone et cie dret dans le mur pour la recharge...lol
j'ai essayer le SPA ....Apres deux heures PM au lieu de 22$ par jours c'est 11$ s'il pleut pourquoi pas. j'ai adorer cette grande piscine chauffé a souhait avec ses remous a commande manuel partout et sont Jacuzi que dire ...Jamais aussi faite brasser de ma vie méchant remous a vous faire monter au plafond loll
La plage....Beaucoup de vent les premiers jours....et apres....le calme plat mer non agiter avec une eau chaude (plus que la piscine) des roches qu'on voit par temps plus clair mais ce n'est pas l'eau limpide et clair de Varadero ou de Punta cana...
les vagues bougent le sable a souhait ...toujours...
Un mot pour la plage Le Chill OUt a droite....Wahouuuuuuuuu! Vous pouvez aussi a cet endroit vous payez un repas 6 services avec vin compris pour la modique somme de 170$ mais ici on parle de tout un lunch (pour les couples amoureux sur la plage )
Endroit que personne ne connait sur l'hotel ...
Le seul endroit ou vous n'avez pas les fameuse petites chaise en plastique bleu (meme le platinum sur la plage a des chaises bleu...)
Je reviens au Chill out ...pour 10$ par jour...Une chaise de bois avec un cousin genre spa de 4 pouces hyperrrrrrrr confortable avec Marco qui vous servira toute la journée vos drink préférés et croyez moi je les ai presque tous essayer...
Secret bien gardé qui ne le sera plus loll mais bon...
Cet endroit vaut chaque sous du 10$ par personne et vous comprendrez que du coté des chaises bleus on se croyerait a Wilwood et ce n'est pas un euphémisme...
Meilleur place pour prendre un 5 a 7 ....Coté lobby du princess, demander leurs spécialités en shouter de couleur wahouuu margarita, daiquiri, mango tango, et j'en passe tous excellent ..
J'ai beaucoup aimé cet hotel et j'y retournerai tres bientot. j y ai rencontre des gens merveilleusement positif (clin d oeil a Loraine et Pierrot)
Evitez les gens negatif vous etes en vacance pour l amour du ciel lolllll
Si vous avez des questions, n'hésitez pas....
Patricia
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Zambie: safari des rivières Kafué, Luangwa et Zambéze English translation pending
Safari des Rivières Kafué, Luangwa, Zambéze
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu ��nervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu ��nervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières
Hôtel Be Live Grand Ambar à Puerto Plata English translation pending
Nous on y vas au début janvier a cet hotel y parait que c'est tres bien ......
Projet de développement au Cameroun English translation pending
Boujour a tous
J'ai passé l'hivert dernier au cameroun
J' ai passé la majorité de mon temps a Yahoudé, puis J, ai visité Douala, Limbé ( mont cameroun ) puis Mbalmayo (orphelina ) puis éboman ( village que l'on ne trouve pas sur les carte et que seul ceux qui on vécu près de la connaisse.
Ce village ma séduit, la tranquillité, la paix, la 2e plus grande forêt du monde. La jungle a perte de vu monté sur un énorme roché que personne peut dire comment il est arrivé la??? A ce que j'ai compris peut de Blanc a vu ce que j'ai vu.
J'y retourne pour fuir l'hivert froid du Québec et retrouvé mes amis NOIR ') ma question est pour ceux qui croit visité le camer dans l'hivert 2011/2012 ??? voir vos intérêt, vos itinéraire, vos projets ect....????????????????
Pour ma part j'ai bien des projet de développement dans ce village ( construction poulailler, réservoir d'eau, essait de nouveaux cultivant légumifère, investir dans l'équipement pour la pêche pour les jeunes, me tranformé en professeur quant le directeur a des besoin ect....
Enfin bien de bonne idée et très peut de moyen, mais pour moi sur cet terre je n'est aucune autre ambition que d'aidé les africain mes amis.
Il ce peut que j'abandonne ma citoyenneté Canadienne car ces très épuissant de venir travaillé l'été au Québec pour amassé l'argent sufisant pour développé l'hivert la bas.
Alors vous connaisé le Camer parlé moi de vos expérience ????
Merci!
J'ai passé l'hivert dernier au cameroun
J' ai passé la majorité de mon temps a Yahoudé, puis J, ai visité Douala, Limbé ( mont cameroun ) puis Mbalmayo (orphelina ) puis éboman ( village que l'on ne trouve pas sur les carte et que seul ceux qui on vécu près de la connaisse.
Ce village ma séduit, la tranquillité, la paix, la 2e plus grande forêt du monde. La jungle a perte de vu monté sur un énorme roché que personne peut dire comment il est arrivé la??? A ce que j'ai compris peut de Blanc a vu ce que j'ai vu.
J'y retourne pour fuir l'hivert froid du Québec et retrouvé mes amis NOIR ') ma question est pour ceux qui croit visité le camer dans l'hivert 2011/2012 ??? voir vos intérêt, vos itinéraire, vos projets ect....????????????????
Pour ma part j'ai bien des projet de développement dans ce village ( construction poulailler, réservoir d'eau, essait de nouveaux cultivant légumifère, investir dans l'équipement pour la pêche pour les jeunes, me tranformé en professeur quant le directeur a des besoin ect....
Enfin bien de bonne idée et très peut de moyen, mais pour moi sur cet terre je n'est aucune autre ambition que d'aidé les africain mes amis.
Il ce peut que j'abandonne ma citoyenneté Canadienne car ces très épuissant de venir travaillé l'été au Québec pour amassé l'argent sufisant pour développé l'hivert la bas.
Alors vous connaisé le Camer parlé moi de vos expérience ????
Merci!
Qu'utiliser contre le mal de mer? English translation pending
Bonjour,
Notre itinéraire à changer et au lieu de faire la croisière Terre Sainte en Méditerranée, nous faisons Mer des Caraîbes avec transat au mois d'avril 2012.
En parcourant les différents posts concernant cet croisière, j'ai pu me rendre compte que ça risquait de bouger 🤪.
Lors de notre première croisière, en méditerranée, nous n'avions pas été malade. Nous avions prit cocculine 48 heures avant le départ (je ne sais pas si c'est grâce à ça!!). Nous partons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ et je voudrais prendre tout ce qu'il faut pour éviter d'être malade.
Charlotte d'Azur croisière m'a conseillé les bracelets d'acupunture. Qu'en pensez vous? Y a t il moyen de se les faire prescrire et qu'ils soient remboursés car je voudrais équipé tout le monde🤪 si c'est efficace. Je pense que l'on prendra cocculine (si ça ne fait pas de bien ça ne fait pas de mal et c'est aussi adapté à notre bonhomme de 2ans1/2)
Sinon que pensez vous de mercalm, nausicalm .........Merci de vos précieux conseils 🙂
Notre itinéraire à changer et au lieu de faire la croisière Terre Sainte en Méditerranée, nous faisons Mer des Caraîbes avec transat au mois d'avril 2012.
En parcourant les différents posts concernant cet croisière, j'ai pu me rendre compte que ça risquait de bouger 🤪.
Lors de notre première croisière, en méditerranée, nous n'avions pas été malade. Nous avions prit cocculine 48 heures avant le départ (je ne sais pas si c'est grâce à ça!!). Nous partons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ et je voudrais prendre tout ce qu'il faut pour éviter d'être malade.
Charlotte d'Azur croisière m'a conseillé les bracelets d'acupunture. Qu'en pensez vous? Y a t il moyen de se les faire prescrire et qu'ils soient remboursés car je voudrais équipé tout le monde🤪 si c'est efficace. Je pense que l'on prendra cocculine (si ça ne fait pas de bien ça ne fait pas de mal et c'est aussi adapté à notre bonhomme de 2ans1/2)
Sinon que pensez vous de mercalm, nausicalm .........Merci de vos précieux conseils 🙂
Ma Thaïlande au jour le jour... English translation pending
Comme je me sais peu courageuse, je crains de remettre chaque jour au lendemain mon compte rendu de voyage quand je serai de nouveau dans la mouvance parisienne au retour...
Alors, voulant rendre à tous ce que VF m'apporte à chaque voyage, je vous ferai des petites chroniques au jour le jour. Ici, le temps s'écoule lentement...
Je suis arrivée le 13 à BKK, bien que déjà assez familière de l'ASE, c'est mon premier voyage en solo, les précédents s'étant toujours faits à deux. C'est aussi mon premier voyage en Thaïlande, hors mis 4 jours à BKK il y a trois ans en allant au Vietnam. J'ai déjà vu à cette occasion les sites touristiques essentiels de BKK, alors pour cette fois, j'ai décidé de ne pratiquement aller dans aucun des lieux préconisés par le LP, enfin presque ! Un peu de culture ne nuit pas !😉
Arrivée le mercredi, je loge à KSR, oui, je sais !!!! Mais pourquoi pas ? Le jeudi matin, j'avais RV avec Thuan pour la ballade dans "ses" klongs. Un vrai bonheur ! La vie est là, partout, à fleur d'eau... Nous croisons la marchande de bananes, frites, nous dégustons... nous prenons les plus petits klongs, nous jouons à Indiana Jones comme dit Thuan ! Un marché flottant, fermé ce jour là, mais l'on s'arrête pour une soupe, tout est paisible, souriant... Nous croisons le postier, le releveur de compteurs d'eau...Thuan est présent pour donner toute explication mais mais ne force rien, Trois heures de ballade sans réel but autre que de s'imprégner de cette Thaïlande méconnue. Retour à l'hôtel, errance dans le quartier, toujours aussi fou, un délicieux Pad Thaï dans la rue et au lit ! Vendredi, China town. KSR a un inconvénient majeur, les transprts sont loins, sauf le bateau sur le Tchao Praya. Je m'en moque, je suis une marcheuse ! Je pars donc à pied vers China Town, bien décidée à m'y perdre résoluement. Je veux perdre mes répères, qu'ils soient culturels ou géographiques. Dès que je suis à 500m de KSR, je ne croise plus un farang. Ca me va !😏 j'ai passé presque la journée dans China Town, je tournais à droite, à gauche, au gré de mes envies, suivant le fil d'une odeur d'épice, d'une musique disco locale... Je ne sais pas combien d'aliments non identifiables j'ai vu, combien d'échopes d'objets hétéroclites j'ai visité... Pas tout à fait réussi à me perdre !!!! Ben forcément, quand on se décide à aller toujours tout droit, on finit par en sortir !😉 Retour à KSR toujours à pieds, épuisée mais ravie ! Même genre de périple pédestre hier samedi. Tous les taxis et tuk tuk de ksr me demandent " week end market madame?" Eh bien non, j'y renonce car si seulement un sur dix des touristes logeant ici y vont, je ne verrai plus qu'eux. Je choisis donc un autre marché pour cible, je vais à Pratunam. Et je ne le regretterai pas ! C'est loin, les grandes avenue empruntées ne sont pas très "sexys" mais, là encore, pas un farang à l'horizon et chacun me fait l'offrande d'un sourire étonné et curieux. J'enrage un peu de ne connaître que 12 ou 15 mots de Thaï tant ce peu de connaissance suffit à m'attirer autre chose que les "hello" de la majorité des touristes. Chaque soir, j'essaie d'en mémoriser deux ou trois de plus, c'est dur ! Voilà, je viens d'arriver à Ayutthaya par le train. Là encore, j'étais la seule farang dans le wagon. Mais comment voyagent-ils donc les autres?
Carnet pratique : Taxi depuis l'airport jusqu'à KSR 387 Bth péage compris Hôtel : Rikka Inn, correct et un grand +, sa piscine pour se rafraîchir . 1200Bth la "supérior" Pad Thaï dans la rue, de 30 à 50 Bth Taxi pour aller à Hua lan Pong depuis KSR, 53 bth ( faire 100 ou 200m à peds car les taxis postés à KSR refusent le meter et vous demandent 200 bth !!!!!! ) Train pour Ayutthata, 15 Bth. Ayutthaya, Tuk tuk pour le centre ville, 5O Bth Tony's place, très joli chambre avec clim, 7OO Bth.
Voilà, à suivre... pour ceux que ça tente !😏
Je suis arrivée le 13 à BKK, bien que déjà assez familière de l'ASE, c'est mon premier voyage en solo, les précédents s'étant toujours faits à deux. C'est aussi mon premier voyage en Thaïlande, hors mis 4 jours à BKK il y a trois ans en allant au Vietnam. J'ai déjà vu à cette occasion les sites touristiques essentiels de BKK, alors pour cette fois, j'ai décidé de ne pratiquement aller dans aucun des lieux préconisés par le LP, enfin presque ! Un peu de culture ne nuit pas !😉
Arrivée le mercredi, je loge à KSR, oui, je sais !!!! Mais pourquoi pas ? Le jeudi matin, j'avais RV avec Thuan pour la ballade dans "ses" klongs. Un vrai bonheur ! La vie est là, partout, à fleur d'eau... Nous croisons la marchande de bananes, frites, nous dégustons... nous prenons les plus petits klongs, nous jouons à Indiana Jones comme dit Thuan ! Un marché flottant, fermé ce jour là, mais l'on s'arrête pour une soupe, tout est paisible, souriant... Nous croisons le postier, le releveur de compteurs d'eau...Thuan est présent pour donner toute explication mais mais ne force rien, Trois heures de ballade sans réel but autre que de s'imprégner de cette Thaïlande méconnue. Retour à l'hôtel, errance dans le quartier, toujours aussi fou, un délicieux Pad Thaï dans la rue et au lit ! Vendredi, China town. KSR a un inconvénient majeur, les transprts sont loins, sauf le bateau sur le Tchao Praya. Je m'en moque, je suis une marcheuse ! Je pars donc à pied vers China Town, bien décidée à m'y perdre résoluement. Je veux perdre mes répères, qu'ils soient culturels ou géographiques. Dès que je suis à 500m de KSR, je ne croise plus un farang. Ca me va !😏 j'ai passé presque la journée dans China Town, je tournais à droite, à gauche, au gré de mes envies, suivant le fil d'une odeur d'épice, d'une musique disco locale... Je ne sais pas combien d'aliments non identifiables j'ai vu, combien d'échopes d'objets hétéroclites j'ai visité... Pas tout à fait réussi à me perdre !!!! Ben forcément, quand on se décide à aller toujours tout droit, on finit par en sortir !😉 Retour à KSR toujours à pieds, épuisée mais ravie ! Même genre de périple pédestre hier samedi. Tous les taxis et tuk tuk de ksr me demandent " week end market madame?" Eh bien non, j'y renonce car si seulement un sur dix des touristes logeant ici y vont, je ne verrai plus qu'eux. Je choisis donc un autre marché pour cible, je vais à Pratunam. Et je ne le regretterai pas ! C'est loin, les grandes avenue empruntées ne sont pas très "sexys" mais, là encore, pas un farang à l'horizon et chacun me fait l'offrande d'un sourire étonné et curieux. J'enrage un peu de ne connaître que 12 ou 15 mots de Thaï tant ce peu de connaissance suffit à m'attirer autre chose que les "hello" de la majorité des touristes. Chaque soir, j'essaie d'en mémoriser deux ou trois de plus, c'est dur ! Voilà, je viens d'arriver à Ayutthaya par le train. Là encore, j'étais la seule farang dans le wagon. Mais comment voyagent-ils donc les autres?
Carnet pratique : Taxi depuis l'airport jusqu'à KSR 387 Bth péage compris Hôtel : Rikka Inn, correct et un grand +, sa piscine pour se rafraîchir . 1200Bth la "supérior" Pad Thaï dans la rue, de 30 à 50 Bth Taxi pour aller à Hua lan Pong depuis KSR, 53 bth ( faire 100 ou 200m à peds car les taxis postés à KSR refusent le meter et vous demandent 200 bth !!!!!! ) Train pour Ayutthata, 15 Bth. Ayutthaya, Tuk tuk pour le centre ville, 5O Bth Tony's place, très joli chambre avec clim, 7OO Bth.
Voilà, à suivre... pour ceux que ça tente !😏
Travail en Irlande: bien choisir son call center English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt en Irlande, un pays que j'aime beaucoup, pour y travailler dans un call center (et oui, cliché je sais hé hé). Je parle couramment anglais, suis à l'aise avec un ordinateur et j'ai de l'expérience dans la vente, le tourisme, la communication. On me propose actuellement plusieurs entreprises et j'aimerais savoir si ceux qui sont passés par là pourraient me faire part de leur expérience en call center, m'aider à choisir.
Mes questions portent sur la charge de travail, les horaires, le salaire, le respect des employés, l'ambiance entre collègues. Pour l'instant il s'agirait de :
- National Pen Ltd : sales agent pour une boîte qui vend des produits de bureau (stylos, cahiers...) aux professionnels dans toute l'Europe. On dirait que c'est plutôt une entreprise à taille humaine, située dans une petite ville entre Dublin et Belfast (une heure de route environ). Je me dis que la vie doit y être moins chère que dans la capitale mais me pose des questions sur les choses à faire là bas. Ils offrent un "relocation package" pour aider à s'installer.
- HP : assistance par téléphone pour les gens qui ont des problèmes avec leurs produits informatiques. A l'Ouest de Dublin. N'offre pas de "relocation package".
- eBay/Paypal : toujours de l'assistance, à Dublin également.
Merci d'avance pour vos réponses ! Cordialement, Eva
Je pars bientôt en Irlande, un pays que j'aime beaucoup, pour y travailler dans un call center (et oui, cliché je sais hé hé). Je parle couramment anglais, suis à l'aise avec un ordinateur et j'ai de l'expérience dans la vente, le tourisme, la communication. On me propose actuellement plusieurs entreprises et j'aimerais savoir si ceux qui sont passés par là pourraient me faire part de leur expérience en call center, m'aider à choisir.
Mes questions portent sur la charge de travail, les horaires, le salaire, le respect des employés, l'ambiance entre collègues. Pour l'instant il s'agirait de :
- National Pen Ltd : sales agent pour une boîte qui vend des produits de bureau (stylos, cahiers...) aux professionnels dans toute l'Europe. On dirait que c'est plutôt une entreprise à taille humaine, située dans une petite ville entre Dublin et Belfast (une heure de route environ). Je me dis que la vie doit y être moins chère que dans la capitale mais me pose des questions sur les choses à faire là bas. Ils offrent un "relocation package" pour aider à s'installer.
- HP : assistance par téléphone pour les gens qui ont des problèmes avec leurs produits informatiques. A l'Ouest de Dublin. N'offre pas de "relocation package".
- eBay/Paypal : toujours de l'assistance, à Dublin également.
Merci d'avance pour vos réponses ! Cordialement, Eva
Qui peut m'aider à choisir mon cadre Surly LHT? English translation pending
SAlut à tous !
je sais que bien des posts parlent du Surly LHT mais j'ajoute celui-ci dans le seul but de déterminer la taille idéale à choisir pour moi-même et ma femme.
Tout d'abord, nos mesurations :
Ma femme : Taille : 1m69
Entrejambe : 78,5 Cuisse : 59,5 Jambe : 51 Tronc : 59 Bras : 70 Avant bras : 33,5 Epaules (larg) : 40 Pointure : 39
Alors ça donne pour moi 50 / 52
Et pour ma pomme : Taille : 1m83
Entrejambe : 87 Cuisse : 62,5 Jambe : 56,5 Tronc : 65 Bras : 77 Avant bras : 36,5 Epaules (larg) : 44 Pointure : 43 Donc taille 56 normalement....
J'ai consulté le site Surly, étudié la géométrie du LHT (en 26'' dans le cas qui nous intéresse ici), et comparé avec mon vieux routard Bianchi (je sais, pas grand chose à voir à priori...), sur lequel je me sens bien hormis une potence bien trop longue.
J'obtiens sur le Bianchi : - StandOver Height Bianchi: 81 (sol - axe TH) - Effective Top Tube Bianchi: 57 et des bricoles.... - Longueur TH Bianchi : 56 - Longueur TS Bianchi : 56 axe - axe, et 59 axe - top
La doc Surly (voir leur catalogue, page 40) me donne donc (en 26'') la taille 56 comme étant la plus approchante.
Et pour ma femme, en "comparant" autant que faire se peut avec un cadre de Peugeot Outdoor 200 de 2000, sur lequel elle se sent bien (c'est à dire qu'elle ne se sent pas trop couchée), et que vous trouverez en pièce jointe, mon coeur balance entre les tailles 52 (SO Height un peu limite par rapport à son entre jambe) et 50....
Maintenant, je ne connais pas les spécificités que doit avoir un vélo de voyage, alors si vous pouvez m'orienter.... Merci d'avance à tous ceux et toutes celles qui m'aideront à trancher rapidement pour que je puisse passer commande.
Tontonfredo
je sais que bien des posts parlent du Surly LHT mais j'ajoute celui-ci dans le seul but de déterminer la taille idéale à choisir pour moi-même et ma femme.
Tout d'abord, nos mesurations :
Ma femme : Taille : 1m69
Entrejambe : 78,5 Cuisse : 59,5 Jambe : 51 Tronc : 59 Bras : 70 Avant bras : 33,5 Epaules (larg) : 40 Pointure : 39
Alors ça donne pour moi 50 / 52
Et pour ma pomme : Taille : 1m83
Entrejambe : 87 Cuisse : 62,5 Jambe : 56,5 Tronc : 65 Bras : 77 Avant bras : 36,5 Epaules (larg) : 44 Pointure : 43 Donc taille 56 normalement....
J'ai consulté le site Surly, étudié la géométrie du LHT (en 26'' dans le cas qui nous intéresse ici), et comparé avec mon vieux routard Bianchi (je sais, pas grand chose à voir à priori...), sur lequel je me sens bien hormis une potence bien trop longue.
J'obtiens sur le Bianchi : - StandOver Height Bianchi: 81 (sol - axe TH) - Effective Top Tube Bianchi: 57 et des bricoles.... - Longueur TH Bianchi : 56 - Longueur TS Bianchi : 56 axe - axe, et 59 axe - top
La doc Surly (voir leur catalogue, page 40) me donne donc (en 26'') la taille 56 comme étant la plus approchante.
Et pour ma femme, en "comparant" autant que faire se peut avec un cadre de Peugeot Outdoor 200 de 2000, sur lequel elle se sent bien (c'est à dire qu'elle ne se sent pas trop couchée), et que vous trouverez en pièce jointe, mon coeur balance entre les tailles 52 (SO Height un peu limite par rapport à son entre jambe) et 50....
Maintenant, je ne connais pas les spécificités que doit avoir un vélo de voyage, alors si vous pouvez m'orienter.... Merci d'avance à tous ceux et toutes celles qui m'aideront à trancher rapidement pour que je puisse passer commande.
Tontonfredo
Itinéraire pour douze jours dans les alentours de Guilin (Chine) English translation pending
Bonjour,
J'habite en Coree et je me rends dans une semaine vers Guilin pour 2 semaines apres quoi direction Pekin pour 4 jours.
Je compte prendre mon temps et ne rien faire au pas de course, l'idee etant de s'impregner des lieux et de l'atmosphere.
Je pense rester vers Yangshuo pour 2-3 jours, prendre un velo et visiter le coin puis me diriger au nord de Guilin vers les rizieres y passer la nuit et faire une promenade le lendemain. Tout ca ne devrait pas prendre plus de 5-6 jours je pense.
Que me conseillerez-vous de faire apres ca? M'aventurer plus au nord du Guizhou et aller a la rencontre des minorites?
Ca ne serait pas un peu trop juste en 6 jours? Est-ce facile de se deplacer? Avez-vous des suggestions autres?
Merci!
B.
Vélo + train en Roumanie (informations) English translation pending
Salut,
A deux vélos, trajet Budapest-Debrecen en juin 2010. Nous étions partis dans l'après-midi de Budapest en train, avec les vélos, sacoches et tout le tralala. Nous étions arrivés le lendemain en fin de matinée à Baia Mare.
Le premier jour: Première étape : "Budapest"-"Debrecen".
Deuxième étape: "Debrecen" - "Nyirabrani".
Troisième étape: Descendons du train à "Nyirabrani"; enfourchons nos vélos pour passer la frontière et arrivons en vélo à "Valea Lui Mihai" peu après la tombée de la nuit. A "Valea Lui Mihai", nous dressons nos sac de couchage dans la salle d'attente de la petite gare et prions très fort Jah, Allah, Jésus, et Shiva ( ;-) )
Le deuxième jour: Première étape: Nos voeux ont été exaucés; les chefs de gare s'arrangent avec le controlleur du train de 4h du matin (lequel train venait entretemps d'arriver), ce dernier accepte de prendre nos vélos (officiellement sans aucun backshish).
Deuxième étape: Nous montons dans le train après avoir négocié le prix avec le contrôlleur (ie. après l'avoir rendu conforme à ce qui était annoncé sur le tableua d'affichage en papier à la gare).
Troisième étape: Après avoir mis nos vélos dans le premier wagon (en Roumanie, toujours mettre son vélo contre la porte finale soit du premier, soit du premier wagon) et après s'être défendu du backschich que le contrôlleur vient de se remettre en tête de nous demander (et qu'il continuera encore à nous redemander avec intermittence pendant la quasi-intégralité du trajet, menaçant même d'appeler la police, etc), nous lui demandons la somme d'argent conseillée par les chefs de gare pour ce trajet.
Quatrième étape: Changer de train à Satu Mare . ...Vaut mieux pas trop s'émouvoir si vous tenez à votre budget... (Enfin, perso, si vous voulez aider vraiment les gens de la région, mieux vaudrait promouvoir l'artisanat local ou les oNG etc)
Cinquième étape: Monter dans le train pour Baia Mare.
Si vous êtes intéressés par les horaires exacts ou les prix du train/Km de tout ce parcours Budapest-BaiaMare (avec vélos), ainsi que d'autres prix du train (avec vélo) en Roumanie durant cette période, y a qu'à demander !



Bainé

A deux vélos, trajet Budapest-Debrecen en juin 2010. Nous étions partis dans l'après-midi de Budapest en train, avec les vélos, sacoches et tout le tralala. Nous étions arrivés le lendemain en fin de matinée à Baia Mare.
Le premier jour: Première étape : "Budapest"-"Debrecen".
Deuxième étape: "Debrecen" - "Nyirabrani".
Troisième étape: Descendons du train à "Nyirabrani"; enfourchons nos vélos pour passer la frontière et arrivons en vélo à "Valea Lui Mihai" peu après la tombée de la nuit. A "Valea Lui Mihai", nous dressons nos sac de couchage dans la salle d'attente de la petite gare et prions très fort Jah, Allah, Jésus, et Shiva ( ;-) )
Le deuxième jour: Première étape: Nos voeux ont été exaucés; les chefs de gare s'arrangent avec le controlleur du train de 4h du matin (lequel train venait entretemps d'arriver), ce dernier accepte de prendre nos vélos (officiellement sans aucun backshish).
Deuxième étape: Nous montons dans le train après avoir négocié le prix avec le contrôlleur (ie. après l'avoir rendu conforme à ce qui était annoncé sur le tableua d'affichage en papier à la gare).
Troisième étape: Après avoir mis nos vélos dans le premier wagon (en Roumanie, toujours mettre son vélo contre la porte finale soit du premier, soit du premier wagon) et après s'être défendu du backschich que le contrôlleur vient de se remettre en tête de nous demander (et qu'il continuera encore à nous redemander avec intermittence pendant la quasi-intégralité du trajet, menaçant même d'appeler la police, etc), nous lui demandons la somme d'argent conseillée par les chefs de gare pour ce trajet.
Quatrième étape: Changer de train à Satu Mare . ...Vaut mieux pas trop s'émouvoir si vous tenez à votre budget... (Enfin, perso, si vous voulez aider vraiment les gens de la région, mieux vaudrait promouvoir l'artisanat local ou les oNG etc)
Cinquième étape: Monter dans le train pour Baia Mare.
Si vous êtes intéressés par les horaires exacts ou les prix du train/Km de tout ce parcours Budapest-BaiaMare (avec vélos), ainsi que d'autres prix du train (avec vélo) en Roumanie durant cette période, y a qu'à demander !




Bainé

Croisière sur le Splendour of the Seas avec un bébé English translation pending
bonjour
on aimerait bien partir pour une croisiere sur le splendour of the seas en avril 2011 pour les iles grecques.nous sommes un couple d une trentaine d année avec un bébé de 10 mois et aimerions savoir si les bébés sont acceptés et si les installations sont prévues à cet effet .
merci d avance a tous les croisièristes😉
Compte rendu: "Retour en terre sainte" du 3 au 14 mars 2011 sur Costa Pacifica English translation pending
Bonjour!🙂
voici mon CR de ma croisiere sur le costa pacifica.Je tiens à préciser que ce CR refletera mon ressenti sur ce voyage.Je tiens tout d'abord à remercier tous les forumeurs qui m'ont aidé dans la préparation de cette croisière et si ma modeste experience peut aider d'autres personnes tant mieux!😉
Je m'excuse par avance si je vais remuer le couteau dans la plaie pour les personnes qui voulaient aller en Israel mais j'ai été tres étonné d'apprendre par le forum que ces escales allaient être supprimé...😠
Départ de Nice aéroport par la première navette à 10H15(notre rdv sur nos papiers était à 12H30).Là premiers arrivés premiers montés(dans les cars).Nous sommes arrivés à Savonne à 12H15.dans le car une hotesse costa nous distribue des numeros le 11 pour nous.Dans le hall les n°2 sont appelés pour embarquer.Sur les conseils avisés que j'avais lu sur ce forum j'ai été à la reception pour voir si je pouvais grignoter quelques minutes vu que nous sommes membres du costa club corail ...l'hotesse apres avoir regardé mes papiers d'embarquement m'a échangé mon n°11 contre le n°4!Résultat des courses 30mn plus tard nous étions sur le Pacifica en train de manger.
Des que nous mettons le pied dans l'atrium on nous demande de laisser nos passeports pour etablir le visa pour Israel.On nous precise qu'ils nous serons rendu dans 2 jours.(Ils le font pour tout le monde sans savoir si on a pris une excursion costa ou non).
Nous avons la cabine 6308.cabine avec balcon pour 4.Nous etions bien au milieu du bateau (hauteur et longueur)cabine tres silencieuse.
Au moment du depart exercice de sauvetage(17H)😕.Nous avons chacun une carte emergency drill card rouge avec dessus notre nom prenom et n° de cabine qui se trouvaient sur notre lit.Lors de l'exercice nous devons la donner aux personnels costa sur le pont des chaloupes.(je tiens à preciser que suite à un message de PAP j'ai fais attention au lieu de rdv en cas de pépin sur le navire qui est inscrit sur la porte de la cabine)
la soirée s'est déroulée tranquilement à la découvrte du bateau.Nous étions au restaurant my way au milieu du bateau et avions une table pour nous 4.Nous sentions presque pas les vibrations des moteurs contrairement au restaurant new york à l'arriere du bateau.
04/03:journée en mer
le soir soirée de gala avec aperitif de bienvenue dans le theatre et presentation de l'equipe costa.repas de gala au restaurant le soir.à notre retour en cabine petit chocolat nous attendaient sur le lit...
la suite plus tard (je travaille ce week-end 😕)
Critiques sur l'hôtel Club Amigo Guardalavaca English translation pending
BILAN
VOYAGE À :GUARDALAVACA
HÔTEL : CLUB AMIGO (3 ***)
DU 27 DÉCEMBRE 2010 AU 9 JANVIER 2011
2 semaines : $1300 par personne (Occupation double) / Départ de Québec
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un pr��s de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un pr��s de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
Tourisme au Népal en 2011 English translation pending
Bonjour a tous ceux qui souhaitent se rendre au Nepal en cette "Tourism Year",
Nous sommes actuellement a Kathmandou, depuis quelques semaines. Nous venons au Nepal regulierement depuis 1998. Nous avons pu avoir un petit apercu de ce qu'il retourne de cette fameuse annee :Certains sites web annoncent que le visa est gratuit, il n'en est rien (100 dollars US pour 90 jours). Faux espoirs.Il faut toujours payer des permis pour randonner dans les parcs naturels et en plus, il faut maintenant se munir d'une carte TIMS qui coute 1470 roupies (soit 14.70 euros).Le Ministere du tourisme a mis plein de grandes affiches un peu partout dans la ville et a meme fait un depliant dans un tres beau papier, tout en couleur. Ce sont les seules marques de cette annee speciale.Les personnes qui travaillent dans le secteur du tourisme sont furieuses (enfin, comme peuvent l'etre les Nepalais, c'est-a-dire tres detendues mais tres critiques aussi) parce que tous les touristes demandent ce qu'il y a de special cette annee et qu'il n'y a rien de special. Les rues sont toujours aussi crades, les ordures brulees toujours aussi puantes, la Bishnumati est immonde. Rien n'a donc change au niveau de la gestion des dechets. Il n'y a pas plus de poubelles non plus. Les batiments anciens (sites, bahals et vieilles maisons) ne sont pas entretenus ni renoves. Par contre, ils sont facilement detruits pour y construire d'horribles immeubles a la place (les prix des terrains ont terriblement augmente a Kathmandou). L'urbanisation est completement anarchique, ce qui rend le traffic encore plus desagreable qu'avant pour les pietons (augmentation des vehicules a moteurs dans les petites ruelles sans trottoirs).Les prix gouvernementaux ont tous augmente (entree des parcs nationaux et des sites - a peu pres le double des prix de 2008). Il faut compter environ 3000 Roupies pour l'ensemble des sites de la vallee de Kathmandou (soit 30 euros).Il y a une forte augmentation de vendeurs de hashish a Thamel (a peu pres tous les 50m), dont la police ne semble pas se preoccuper ou plutot qu'elle semble proteger.Les taximen refusent systematiquement de mettre leur compteur a la nuit tombee, ce qui n'etait pas le cas avant. Ils en profitent pour demander environ le double ou le triple du prix. Par contre, ils n'hesitent pas, en journee, a demander si on a besoin d'un taxi a tous les coins de rue... ca, ca n'a pas trop change.Bon, evidemment les Nepalais restent toujours aussi souriants et agreables. C'est ca qui fait la beaute du pays (et les montagnes aussi).
Bon voyage a tous.
Nous sommes actuellement a Kathmandou, depuis quelques semaines. Nous venons au Nepal regulierement depuis 1998. Nous avons pu avoir un petit apercu de ce qu'il retourne de cette fameuse annee :Certains sites web annoncent que le visa est gratuit, il n'en est rien (100 dollars US pour 90 jours). Faux espoirs.Il faut toujours payer des permis pour randonner dans les parcs naturels et en plus, il faut maintenant se munir d'une carte TIMS qui coute 1470 roupies (soit 14.70 euros).Le Ministere du tourisme a mis plein de grandes affiches un peu partout dans la ville et a meme fait un depliant dans un tres beau papier, tout en couleur. Ce sont les seules marques de cette annee speciale.Les personnes qui travaillent dans le secteur du tourisme sont furieuses (enfin, comme peuvent l'etre les Nepalais, c'est-a-dire tres detendues mais tres critiques aussi) parce que tous les touristes demandent ce qu'il y a de special cette annee et qu'il n'y a rien de special. Les rues sont toujours aussi crades, les ordures brulees toujours aussi puantes, la Bishnumati est immonde. Rien n'a donc change au niveau de la gestion des dechets. Il n'y a pas plus de poubelles non plus. Les batiments anciens (sites, bahals et vieilles maisons) ne sont pas entretenus ni renoves. Par contre, ils sont facilement detruits pour y construire d'horribles immeubles a la place (les prix des terrains ont terriblement augmente a Kathmandou). L'urbanisation est completement anarchique, ce qui rend le traffic encore plus desagreable qu'avant pour les pietons (augmentation des vehicules a moteurs dans les petites ruelles sans trottoirs).Les prix gouvernementaux ont tous augmente (entree des parcs nationaux et des sites - a peu pres le double des prix de 2008). Il faut compter environ 3000 Roupies pour l'ensemble des sites de la vallee de Kathmandou (soit 30 euros).Il y a une forte augmentation de vendeurs de hashish a Thamel (a peu pres tous les 50m), dont la police ne semble pas se preoccuper ou plutot qu'elle semble proteger.Les taximen refusent systematiquement de mettre leur compteur a la nuit tombee, ce qui n'etait pas le cas avant. Ils en profitent pour demander environ le double ou le triple du prix. Par contre, ils n'hesitent pas, en journee, a demander si on a besoin d'un taxi a tous les coins de rue... ca, ca n'a pas trop change.Bon, evidemment les Nepalais restent toujours aussi souriants et agreables. C'est ca qui fait la beaute du pays (et les montagnes aussi).
Bon voyage a tous.