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Thaïlande du Nord en tandem English translation pending
by Lemercierlc · 2013-12-19 · 6 replies
Bonjour, Nous recherchons des info. pour une balade en tandem, de Chiang Mai a Bangkok. Itineraire le plus agreable. Mais surtout connaitre les denivelles, % et autres ... est ce realisable ? Nous avons deja une approche du Cambodge, du Vietnam du sud et du Laos. Mais nous ne nous sommes jamais aventure dans le Nord. bien cordialement Claude Liliane Lemercier
Cueillette criminelle de champignons en Thaïlande English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-12-19 · 7 replies
Il est bien connu que la criminalité en Thaïlande prend souvent des aspects surprenants. Dans un récent développement bizarre, un couple s’est fait condamner à 15 ans de prison (s’il vous plait ! 🏴‍☠️ ) pour avoir cueilli des champignons dans la province de Kalasin.

Cet article intéressant publié dans le Bangkok Post de hier – il serait amusant s’il ne s’agissait pas de la condamnation particulièrement sévère d’un couple innocent – vous changera des remous politiques qui continuent à polluer la vie du PDS.

Ces gens avaient été arrêtés en pleine forêt lors d’une opération de police contre le bûcheronnage illégal, et avaient naïvement avoué qu’ils étaient coupables d’avoir poursuivi cette répréhensible activité 😠. Ils suivaient en cela les conseils de leur avocat, qui leur disait que cela leur éviterait d’avoir des ennuis sérieux. Peut-être aussi avaient-ils été convaincus que s’ils coupaient des champignons, ils coupaient … punto basta !

À contraster par exemple avec le verdict d’innocence accordé au fils d’une personnalité politique qui avait été accusé d’avoir tué un policier dans un pub (mais les gens ont de si mauvaise langues, non ?).

Donc, lever de boucliers populaire pour défendre ce couple d’une condamnation ridiculement injuste.

On peut tirer de multiples leçons de cette histoire :

- « netizen » est un néologisme Anglais qui joint « net » et « citizen » et désigne les « citoyens virtuels » (du « net », donc).

- Si vous vous promenez dans la campagne en Thaïlande, sachez où vous mettez les pieds.

- « Qui vole un œuf vole un bœuf » a son équivalent en Thaïlande.

- Les champignons sauvages sont un article fréquemment mis en vente sur les marchés ou au bord de la route en Thaïlande. Ne vous étonnez pas des prix demandés, car après tout, les gens prennent certains risques pour cueillir ce sympathique aliment.

- La justice en Thaïlande peut avoir la main lourde.

- Si vous avez de bonnes connections en Thaïlande, vous pouvez vous permettre un peu n’importe quoi – et le contraire est vrai. Mais ça, tout le monde le savait déjà !
Comment acheter un aller-retour Paris - Bangkok de plus de 5 mois? English translation pending
by Morice55 · 2013-12-12 · 18 replies
voila la discussion que j'ai eu avec un conseiller d'une compagnie aérienne !

SVP AIDEZ MOI

Pour les touristes français, aucun visa n’est exigé pour un séjour inférieur à 30 jours pour une entrée par voie aérienne (présentation du billet aller-retour), et inférieur à 15 jours par voie terrestre ou maritime, dès lors que le passeport est encore valable pour six mois au moins lors de l’entrée sur le territoire. Pour des durées supérieures à 30 jours, l’obtention d’un visa est obligatoire. Les visas touristiques sont délivrés par les ambassades de Thaïlande à l’étranger. Leur durée ne peut excéder 3 mois. Attention ! La durée du séjour mentionnée sur le visa est très souvent réduite au passage de la frontière par les services de l’immigration. Il convient de vérifier avec la plus grande attention la date maximum autorisée mentionnée sur le tampon d’entrée. La police de l’immigration se montre très vigilante dans ses contrôles. Avant de voyager, il convient de s’assurer de la durée de validité du passeport, qu’il ne comporte ni anomalie particulière ni rature. La police de l’immigration refuse systématiquement l’entrée sur le territoire thaïlandais aux touristes dont les titres de voyages ne sont pas conformes. Il convient également de vérifier qu’un tampon d’entrée mentionnant la date d’entrée dans le pays a bien été apposé sur le passeport lors du passage de la frontière (surtout par voie terrestre ou maritime). Faute de quoi, en cas de contrôle ou lors de la sortie du territoire, les autorités de l’immigration considéreront l’entrée comme illégale et les contrevenants devront alors en répondre devant un tribunal. visiteur il n'y a donc aucune solution pour moi? je ne veux pas payer pour un visa de 3 mois puisque je veux rester 1 mois en thailande et aller au laos, puis vietnam et cambodge et reprendre l'vion a bangkok 5 mois plus tard pour rentrer en france

Benjamin Jusqu'à 30 jours, c'est possible sans visa mais au-dessus il en faudra obligatoirement un

Cette régle s'applique aux voyageurs de nationalité Française. Est-ce votre cas ? Dans le cas contraire, vous pouvez peut être bénéficié d'autres régles visiteur oui je suis français

Benjamin Malheureusement, il vous faudra donc un visa. visiteur et si je prend un aller simple?

Benjamin C'est un texte extrait de ce site :
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/thailande-12322/ visiteur paris bangkok et 5 mois plus tard je reprend un ticket retour

Benjamin Je vous le déconseille.

La plupart des pays demandent de justifier de la possesion d'un billet aller et retour

Si vous ne l'avez pas, vous pouvez vous voire refuser l'entrée dans le pays

Tout séjour irrégulier dans le pays est puni sévèrement par la loi et s’accompagne d’une lourde amende. L’incapacité à la payer a pour conséquence un emprisonnement au centre de détention des services de l’immigration où les conditions de séjour sont particulièrement difficiles. La mise en œuvre de la procédure d’expulsion dépend du paiement des frais de gestion du dossier, de l’amende ainsi que de l’achat du billet d’avion de retour qui sont à la charge de la personne expulsée. A défaut de prise en charge financière, la personne est maintenue en détention. Les personnes expulsées pour entrée illégale ainsi que celles qui ont commis des délits pénaux dans le pays, sont en général définitivement interdites de séjour en Thaïlande. Il est donc formellement recommandé de ne pas séjourner dans le pays au-delà du délai de validité du séjour.

JE DEVIENS FOU PLEASE AIDEZ MOI A TROUVER UNE SOLUTION JE VEUX JUSTE FAIRE UN VOYAGE EN ASIE DU SUD EST DE ENVIRON 6 MOIS? UN MOIS EN THAILANDE 2 AU LAOS 1 AU VIETNAM 2 AU CAMBODGE 1 DE NOUVEAU EN THAILANDE COMMENT FAIRE ???????ES QUE C4EST INTERDIT??!
Transit de moins de 2 heures à Jakarta English translation pending
by PCD · 2013-12-09 · 7 replies
Bonjour, peut-être que vous pouvez me donner une petite info là dessus? Si on arrive à 22h40 à l'aéroport de Jakarta et que nous devons re-décoller de ce même aéroport à 00h30 pour les Moluques, ça vous semble possible ou pas ? l'avion suivant est à 1h30, mais pas au même prix! merci d'avance;
Qui connaît les tentes Freetime? English translation pending
by Gadimaha · 2013-12-04 · 3 replies
Bonjour à tous!

Ma bonne vielle tente Quechua T3e confort vient de me lâcher après 10 années de bons et loyaux service 😕 .

En remplacement je cherche une tente ayant les mêmes caractéristiques: double entrée pour la ventilation (je ne baroude pratiquement que dans des pays chaud/à la belle saison) + auvent et grand espace dans la chambre (2.20m par 2.10m sur ma précédente tente) car je campe en moyenne 3 mois par an.

La fidji 3DX de Freetime réunit tout ces points mais je ne connais pas du tout cette marque.... Cette marque est elle (au moins) aussi costaude que Quechua?

D'avance merci pour vos retours et conseils!
Guide de voyage pour l'Amérique du Sud English translation pending
by Loleee · 2013-12-03 · 6 replies
Bonjour, Je vais en mars pour 6 mois en Am du Sud. J'ai trouvé le seul guide en francais chez galimard loisirs, ki regroupe tte l'Am. Du Sud. Qui peut me conseiller. Celui-ci ou le Lonely en anglais. Merci de votre aide.
Itinéraire Bolivie - Pérou English translation pending
by Sophianna · 2013-11-26 · 15 replies
Bonjour je pars en bolivie et au pérou pour 2 mois et 18 jours le 2 décembre qui vient avec un ami. Nous attérissons à Lima, mais nous allons ensuite directement en Bolivie pour le mois de décembre puisque le météo ni sera apparament pas très favorable en janvier(saison des pluis). Nous passerons donc le mois de Janvier au Pérou par la suite. Nous avons préparé un itinéraire et j'aimerais avoir des avis voir si l'ordre a du sens ou si vous auriez des conseils ou de meilleurs sugestions d'itinéraire. Nous voyagerons en bus d'une ville à l'autre et notre budget une fois sur place est d'environ 2300 chacun. je n'ai pas metionné le temps que nous prévoyons rester à chaque endroit pour alléger le texte, mais nous sommes assez flexible voici donc en bref:

Lima Puno copacaba isla del sol(chemin des incas) la Paz oruro uyuni sud de lipiez (laguna verde) sucre la Paz Cuzsco agua caliente machu pitchu arequipa Nazca huacachinna paracas(ligne par le mirador, cimetiere de chuchillas) lima
Tour du Dhaulagiri English translation pending
by Gazipach9 · 2013-11-20 · 26 replies
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com) Trek du Tour du Dhaulagiri

De Darbang à Marpha

Du 4 au 19 octobre 2013

Notre objectif:

Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.

Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.

Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.

Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (
http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)

Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.

Situation Sacs à dos: Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.

Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx

Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70

Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places

Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara

Matelas: Thermarest Néoair XLIT

Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary

On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.

Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.

Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.

J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.

J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..

J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.

Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour

1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures

Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…

C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.

Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.

2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures

Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.

Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)

3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures

Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.

Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.

Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.

Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.

Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .

Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.

4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…

Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.

Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.

Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !

Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.

5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures

C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.

Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.

Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.

Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.

Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.

Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.

Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…

Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !

En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.

Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.

Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !

Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.

7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens

Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.

Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…

Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.

Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.

Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.

8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.

*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h

La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.

Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.

En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.

Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.

10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.

Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.

Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.

Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.

Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.

La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.

11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri

Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.

Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.

Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !

Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.

La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.

12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.

La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.

Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.

Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.

Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.

13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.

Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.

Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.

Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…

C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.

Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.

Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.

14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h

On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.

Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.

Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.

La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.

Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !

15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.

Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.

Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.

La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.

Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.

Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.

16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h

Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.

Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.

Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.

Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.

C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.

Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.

Retour :

Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.

Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.

Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.

Enseignements :

Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !

La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.

Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)

La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.

Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?

La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...

Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.

Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.

Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué

Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Retour d'expérience Birmanie English translation pending
by Jourdepluie · 2013-11-12 · 4 replies
Bonjour,

De retour et un petit mot pour ceux qui envisagent la Birmanie comme prochaine destination.

Concernant le visa, j'ai tout lu et son contraire. En fait assez simple : 2 photos, 1 exemplaire du document à remplir, (document à télécharger) le passeport valide 6 mois et un chèque de 25 euros le tout envoyé dans une enveloppe avec accusé de réception contenant aussi votre enveloppe de retour avec accusé de réception. Ca a pris une semaine...

Nous ne sommes partis que 14 jours fin octobre début novembre (contraintes pro) et pour éviter de perdre du temps dans la recherche de véhicules ou de de logement nous sommes passés par White Lotus pour les réservations en amont d'avions en vols intérieurs hôtels guides et chauffeurs. Nous avons fais le tour classique : Rangoon 1 nuit, avion pour Mandalay 2 nuits, le bateau rapide pour Bagan, 3 nuits, avion pour Heho et transfert à Kalaw 1 nuit, trek Kalaw-lac Inle 3 jours 2 nuits, transfert par pirogue à Nyaungshwe 3 nuits, avion pour Rangoon 1 nuit et retour en France.

Commentaires : - White Lotus : le top. Pro, ponctuel, disponibles, impeccable...Véhicules presque trop beaux pour nos habitudes, quasis neufs, les guides dans des registres différents très bien avec une mention quand même à Willy, 66 ans, notre guide de trek. Nous avons fais tous les extérieurs, marchant toujours à bonne allure et s'arrêtant toujours à propos. Remarquable.

- Notre voyage : Si je devais refaire le déroulé du voyage et parce que nous sommes sportif et que aimons bouger et nous débrouiller seul je pense que remplacerais Mandalay par un 2ème trek à Hsipaw moins fréquenté que celui de Kalaw a Inle ou nous n'avons quand même pas vu grand monde. Mandalay c'est beaucoup de pagodes et de visites. Le pont en tek d'U bein sous la grisaille ne m'a pas transporté et j'imagine le coucher avec des dizaines de touristes. pas trop mon truc. Ava, de la calèche (dans la boue pour l'occasion) et des pagodes. Mingun, à faire l'après midi , plus tranquille. Avantage de Mandalay : permet de se poser tranquillement dans le pays et de récupérer ainsi du décalage horaire.

- Bateau rapide : En fait ils vont tous plus ou moins à la même allure sauf qu'ils en a qui s'arrêtent : les bateaux lents. Les bateaux rapides sont en fait du transport de touriste quasi direct jusqu'à Bagan. Assez confortables (coups de soleil assuré si on ne se planque pas). Environ 10 heures. Pas énormément de choses à voir. Pourquoi pas.

- Bagan : touristique...faites le en vélo avec un guide en forme pour sortir du flux. Le coucher de soleil à la pagode Schwesandaw et bien on est pas tout seul....Le problème c'est qu'il n'y a que peu de pagodes ou l'on peut grimper.

- Le trek : Tout dépend du guide. Avec Willy bonne pioche. A la fois simple, intelligent, cultivé, sachant s'adapter à sa clientèle il a été parfait. Nous savons tout des cultures agricoles, des habitants des collines et de la vie en Birmanie en général, le tout en marchant à bonne allure. Beaux paysages, variés, des rencontres et deux nuits chez l'habitant (juste nous) Très bien.

- Lac Inle : Touristique aussi. Mais très beau. Le petit plus que nous avons fait : location de VTT à Nyaungshwe (on en trouve, certes pour 12 $, mais rien à voir avec les tracassins local, cela étaient neufs et supers) et quasi tour du lac avec notre guide (c'est nous qui l'avons emmené...). Transfert en bateau de l'atelier de poterie au sud ouest ( à recommander plutôt que beaucoup de d'autres sites) pour la rive est et retour à Nyaugshwe. Pas un touriste...Les locaux un peu surpris de nous voir pédaler. 45 bons km je pense avec des passages de single track sympa. Tout plat. Sportif seulement et bons vélos. A faire... Petit détail pour l'hébergement : soit le logement se fait à Nyaungshwe qui n'est pas au bord du lac mais relié à celui ci par un canal en 20 mn et on profite de la ville assez sympa. Des pirogues de partout donc pas de problème pour aller au lac. Soit on se loge au bord du lac, en général dans de grands hôtels et à ce moment on est loin de tout...mais au bord du lac. Mon avis : Sans hésiter : Nyaungswhe

- La météo : Pluvieuse en arrivant à Rangoon, la queue du typhon à mandalay mais ça allait et après tempête de ciel bleu. Super et pas trop trop chaud en plus. Parfait. (fin octobre-début novembre)

Voilà, vous savez tout ou presque. Michel
Seychelles: L'île de La Digue, entre mer et paradis English translation pending
by Jemaflor · 2013-11-09 · 33 replies
Dès que l’on évoque les Seychelles, viennent à l’esprit des images d’îles fleurant bon le paradis … J’en reviens et peux témoigner du cadre enchanteur de ces confettis terrestres isolées au beau milieu de l’Océan Indien. La Digue est une des 115 îles ou atolls composant le territoire seychellois. Assurément c’est une des plus belles ! Des plages et des paysage de rêve concentrés sur une île d’à peine 10 kilomètres carrés. Ajoutez-y l’authenticité de l’ambiance tropicale que l’on y découvre et vous comprendrez que tout visiteur ne peut être que séduit par le charme de cet oasis insulaire. Je vous invite à La Digue … enfin virtuellement ! pour une balade dépaysante en suivant mon récit de voyage, un texte abondamment illustré, vous aurez un avant-goût (visuel) de ce petit paradis … terrestre.



Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.



Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !



Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !





Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.



Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.



Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.



Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …

Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.



Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …





D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.



Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !

Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.



L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.



Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !

Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.



A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.



Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.



La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.
Voyage en solo féminin: Sri Lanka ou Vietnam? English translation pending
by Tatianajosz · 2013-11-07 · 6 replies
Nana, belge, trente ans… Après un an à vélo en Nouvelle Zélande en duo, je pensais faire un petit détour en solo par l'Asie avant de rentrer…

Je pensais soit au Sri Lanka, soit au Vietnam… Plusieurs voyage dans le sac à dos mais premier en solo… Nous avons déjà fait la Birmanie, le Laos, le Cambodge, Sumatra et la Chine (sud ouest)… Envie de découvrir un autre pays.. Ce morceau de Chine et Sumatra sont restés nos coups de coeurs avec la Birmanie...

Je suis preneuse de vos avis et conseils...
Location de scooter en Thaïlande English translation pending
by Kouroukouko · 2013-11-03 · 111 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 17 Novembre en Thailande pour un trip en Asie du Sud-Est pour 4-7 mois, j'habite à Cognac et ça fait deux fois que j'envoie une lettre à la préfecture d'Angoulême pour recevoir mon permis de conduire international, mais toujours pas de nouvelles ...

J'aimerais savoir quelle seront les conséquences pour louer un scooter par exemple en Asie du Sud-Est, pourrais-je louer tout de même un scooter et si oui est-ce que quelqu'un saurait ce que je risque d'avoir comme sanction vis à vis de la police ... ?
Environ 18 jours au Vietnam Nord et Centre English translation pending
by Thepopmarie · 2013-10-29 · 14 replies
Bonjour,

J'ai pensé à cet itineraire, classique pour le nord et le centre en avril -mai prochain, avec l'idée d''etre à bac ha un dimanche, mais il y a 2 jours à combler...

ven 18 avril : depart paris sam 19:arrivée hanoi-repos-balade dim 20: hanoi lun 21: avion danang puis depart hoi an mar 22: hoi an mer 23 : hoi an jeu 24: depart pour hue ven 25: hue sam 26? dim 27? lun 28: tam coc mar 29 tam coc mer 30 retour hanoi puis train lao cai jeu 1: arrivée sapa-balade ven 2: trek sapa sam 3: marché sapa puis depart bac ha dim 4: marché bac ha puis depart train hanoi lun5 : hanoi mar 6: depart along+croisiere mer7: fin croisiere+ retour hanoi jeu 8: hanoi +depart paris

merci de vos idées/commentaire!! Vaut il mieux faire tam coc à la place des lun 21 et mar 22 pour descendre dans le centre après ou peu importe? je crois qu'il y a bien un train de nuit hue-ninh bin dans les 2 sens ... Pour les treks a Sapa avec une nuit chez l'habitant, à quelle heure se fait le retour sur sapa? à l'heure pour aller au marché?

MERCI!
Destination Sénégal en février 2014 English translation pending
by Jocaramel · 2013-10-22 · 30 replies
Bonjour, Nous souhaitons prendre des vacances en février 2014. Etant donné que nous voulons du soleil et de la chaleur (pouvoir se baigner en piscine ou en mer) et que nous ne voulons pas faire 10H d'avion pour 10 jours, nous avons pensé au Sénégal. Nous n'avons pas envie non plus de nous retrouver dans un endroit super touristique Nous avons déjà jeté un coup d'oeil sur internet et la casamance a l'air pas mal. Qu'en pensez-vous ? Quelques jours dans cette région et puis ??? Merci d'avance pour votre aide
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013 English translation pending
by 4yne · 2013-10-18 · 247 replies
Bonjour à tous,

De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.

Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)

11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.

Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.

Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).

Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.

Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.



Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...

Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.



Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...





Et rejoignons ensuite le Waterfront





Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :



Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.







Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...

Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...

Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville



Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.



Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.

Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.

Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
Dates des fêtes Pascales en Ethiopie English translation pending
by Carassou · 2013-10-18 · 13 replies
Bonjour à chacun

J'aurais bien envie d'aller en Ethiopie en avril-mai 2014 aussi je me renseigne sur certains points

-J'aimerais assister aux fêtes pascales là-bas mais les dates ne sont pas les mêmes que chez nous. Qui pourrait me renseigner sur les vraies dates en 2014? Qui aurait assisté à ces fêtes à Lalibela? des détails me seraient utiles :foule, durée des cérémonies depuis le jeudi saint jusqu'à Pâques. Le dernier topic la dessus date de 2007.

-Naturaliste je voudrais voir les geladas et les lobélies géantes...je n'envisage pas de trek hélas vu mon âge et certains pb à une jambe qui refuse de monter....(attention je ne suis pas unijambiste je suis une vieille routarde de 66 ans et je bourlingue encore ...).bref existe-il une solution pour moi à savoir admirer les unes et les autres même si c'est à des endroits différents sans avoir à gravir des pentes impossibles? Merci de me répondre Carassou
Achat de vols intérieurs au Chili en ligne English translation pending
by Globbtrott · 2013-10-16 · 17 replies
Bonjour à tous,

après une belle déception en voyant que l'on ne pouvait pas acheter ses vols intérieurs sur Despegar.com (préférence nationale oblige), j'ai pas mal fouiné sur le net pour trouver des billets d'avion à des prix abordables (et non 4 fois plus chers comme sur le site de LAN).

Je suis alors tombée sur plusieurs sites, dont GoChile, qui propose quasiment les mêmes prix que Despegar. Quelqu'un est-il déjà passé par eux ou en a eu des échos ?

Le mode de paiement sur leur site est particulier : d'abord on réserve ses vols, ensuite on reçoit un mail avec un lien pour payer, qui consiste en fait à donner une autorisation de débit (via un formulaire sur leur site) mais il ne semble relié en rien à nos vols. Ils ont l'air de procéder de cette manière pour chacun de leurs services (vols, hôtels, etc.). Est-ce que cela parle à certains d'entre vous ?

Atrapalo (Chili) a l'air pas mal aussi niveau prix même s'ils ne proposent pas de vols combinés. Des avis sur eux également ?

Merci beaucoup !
Arrivée à Nosy Be le 2 novembre English translation pending
by Envidevasion · 2013-10-15 · 102 replies
Bonjour, nous sommes deux filles à arriver à nosy be le 2 novembre pour passer un séjour de 15 jours dans le nord de mada. À 15 jours du départ, tout le monde ici nous dissuade de partir...

Le lynchage est-ce un cas isole ou existe t il une réelle hostilité envers les français? Est ce vraiment risque ?

Nous ne savons que faire et commençons à angoisser pour ce voyage qui était un rêve il y a encore quelques temps...

Vous voyageurs merci de me dire ce que vous feriez à notre place Vous malgaches ou français sur place, merci de nous dire votre ressenti avec le plus d'objectivité possible.

Merci d'avance à vous tous de bien vouloir nous éclairer, surtout que la décision doit et prise très vite
Londres: billet de bus métro illimité pour la journée English translation pending
by Callimelu · 2013-10-15 · 5 replies
bonjour

je pars à Londres vendredi pour 5 jours, je voudrais savoir quels sont les différents types de tickets qui existent pour se balader dans Londres à la journée? y a t il un ticket valable une journée qui me permette d'aller un peu partout j'ai vu qu'il y avait différente zone y a t il une sorte de pass pour aller ds toutes les zones? si il y a un pass pour la semaine qui me permet d'aller un peu partout ds Londres peut être est ce plus intéressant? merci beaucoup 🙂
Combinaison de pluie pour voyages à vélo English translation pending
by Antoavelo · 2013-10-14 · 8 replies
Hello à tous,

Ma question est simple, est-ce que quelqu'un à déjà essayé cette combinaison de vélo contre la pluie ?
http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?CatID=230100 La combinaison vélo intégrale, pour pédaler par tout temps à 249 euros de Amsterdamers ?

L'automne est là, mais c'est pas pour autant que nous allons arrêter de pédaler, mais j'aimerais être couvert au mieux pour les voyages de plusieurs jours, qui parfois se déroulent en bonne partie sous la pluie. Je recherche une combinaison qui résiste à tout !

J'attends vos retours avec impatience.

Antonin
Pratique: Choisir son sac de couchage English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-14 · 1 reply
Pour être en forme le jour, il est nécessaire de bien dormir la nuit. A l'évidence la qualité et le choix judicieux du matériel de couchage, et en premier lieu du sac, sont donc primordiaux à la réussite d'une randonnée, d'une expédition et même à la limite de n'importe quel voyage. Et comme pour toute chose, il peut être utile de connaître préalablement les critères nécessaires à ce choix ainsi que quelques principes de base...

1- Pour rester au chaud

Principe

Le rôle d'un sac de couchage est de maintenir au chaud celui qui l'occupe. Cette chaleur provenant directement de l'occupant, le but du sac est de la garder dans un volume réduit tout en évitant au maximum les déperditions.

La qualité d'un sac de couchage est tout d'abord fonction de la couche d'air contenue à l'intérieur du garnissage. Il est donc important de tenir compte de la différence de volume entre le sac comprimé dans sa housse et à l'air libre. Plus cette différence sera importante, meilleure en seront les caractéristiques.

A savoir aussi que le dessus d'un sac est toujours plus chaud que le dessous qui, lui, se trouve comprimé par le poids du corps.

Critères importants

Sur un sol froid ou humide un isolant si possible peu compressible (parfois inclus dans certains couchages) devient alors utile, permettant parfois "d'économiser" jusqu'à 10 C. De même des accessoires annexes comme des housses bivouacs, sursacs ou draps de duvet peuvent améliorer les caractéristiques spécifiques d'un sac.

La chaleur provenant avant tout du corps et le sac la maintenant dans un espace réduit en évitant de la laisser s'échapper, les "sarcophages" seront toujours, à caractéristiques égales, plus performants que les sacs "couvertures". En plus de la forme, autant choisir un modèle d'une bonne longueur (environ 20 à 30 cm de plus que sa taille).

Sachez enfin que les matériaux et les modes de fabrication jouent aussi un rôle important au niveau thermique.

2- Le garnissage

Sans entrer dans les détails, il existe deux types de garnissages: le "naturel" et le "synthétique".

Garnissage naturel

Le "vrai" duvet d'oie ou de canard est confortable et protecteur. Il permet au corps de bien respirer et offre la plupart du temps de bonnes caractéristiques. Ce garnissage est intéressant avant tout pour les zones de basses à très basses températures. Autres avantages: un faible poids et de bonnes capacités à la compression.

Ces duvets, à caractéristiques identiques, sont néanmoins souvent plus chers que les synthétiques, notamment dans le bas de gamme. De plus ils nécessitent également plus de précautions au niveau entretien et sont assez sensibles à l'humidité.

Garnissage synthétique

Quant à la garniture synthétique, elle sert désormais aussi bien au couchage de base qu'à celui utilisé en haute montagne. Elle est de nos jours utilisée pour la majorité des sacs. Même si les caractéristiques de certaines fibres permettent d'égaler les qualités thermiques du vrai duvet, les sacs synthétiques demeurent généralement plus lourds.

3- La fabrication

Pour un même garnissage, selon les techniques employées au niveau fabrication, on obtiendra des performances différentes.

Le système "classique" est le plus simple, le moins coûteux mais aussi le moins efficace. Dans ce cas, les coutures traversent les deux parois du tissu créant ainsi des points froids. Afin de palier cet inconvénient, certains fabricants rajoutent une enveloppe extérieure tissu sans coutures.

Les systèmes à double ou triple cloisons autonomes (deux ou trois sacs l'un dans l'autre) sont au contraire les plus efficaces quoique plus lourds. C'est la méthode utilisée pour les couchages en conditions extrêmes.

Quant aux tissus employés, chacun dispose évidemment de caractéristiques spécifiques: poids, imperméabilité, résistance aux déchirures, etc, qui bien sûr auront une incidence sur les qualité thermiques du sac, de même que sur son poids ou son prix.

4- Deux formes

Forme "couverture"

C'est le duvet rectangulaire, avec ou sans capuche, qui peut s'ouvrir entièrement pour former une couverture. Ces sacs sont plus amples mais généralement aussi plus lourds et encombrants que les sarcophages. Mais à qualités égales, ils sont aussi souvent moins chers.

Forme "sarcophage"

Elle correspond à des duvets rétrécis au niveau des pieds et munis d'une capuche. Certains, appelés "sarcophage anatomiques", épousent complètement la forme du corps augmentant ainsi les performances du sac. Plus adaptés au portage et plus chauds à caractéristiques égales que les précédents, les "sarco" sont souvent appréciés des randonneurs et montagnards.

A signaler que quelle que soit la forme et les modèles, la plupart du temps les sacs sont jumelables entre eux (d'où le peu d'intérêt d'investir dans un biplace).

5- Comment choisir ?

Avant tout en connaissant ses besoins d'utilisation, c'est à dire selon les conditions climatiques prévues (température, humidité, vent), le type de couchage (camping, bivouac, dur, avec ou sans matelas), le mode de transport (portage ou véhicule), plus bien sûr ses propres capacités de résistance.

Ne pas oublier non plus que si chaque sac est garanti jusqu'à une certaine température, celle-ci correspond à la limite permettant de passer une nuit sans de trop gros problèmes. Mieux vaut donc quand même déduire 5 à 10 C à celle-ci pour obtenir la zone réelle de confort maximum, surtout quand on sait qu'il n'existe toujours pas de normes officielles pour mesurer la température minimum d'utilisation d'un sac et que chaque fabricant décide donc de ses propres tests.

6- Les modèles selon les possibilités thermiques

Jusqu'à + 10 C

De moins de 20 à 60 € selon la forme (généralement "couverture") et autres caractéristiques. On les trouve le plus souvent en 75 cm de large pour 1,80 à 2,00 m de long et un poids de 1 à 1,5 kg en moyenne (environ 35 cm pour 20/25 de diamètre une fois serré).

Malgré tout, ces sacs de fabrication classiques avec garnissages synthétiques ne permettent qu'un choix assez limité d'activités en extérieur. Il sont par contre très bien en tant que duvet d'appoint pour les literies douteuses ou le voyage en train couchette.

De + 10 C à - 5 C

Comptez environ de 50 à 150 € pour des sacs essentiellement sarcophages. Souvent un peu plus larges que les précédents (80/85 cm) et surtout plus longs (2,00/2,40 m), ils peuvent être toutefois pour certains moins encombrants une fois pliés. Quant au poids, on trouvera aussi bien des modèles légers (1 kg et même moins) que plus lourds (1,5 à 2 kg), sans d'ailleurs que cela soit une question de prix.

Ces sacs correspond à la catégorie la plus intéressante pour nombre de voyageurs. Ils permettent diverses utilisations et des bivouacs dans le cadre de randonnées ou de treks "classiques".

- 5 C et au delà

Pour des conditions extrêmes (jusqu'à - 50 C!) et à des prix évidemment conséquents, d'environ 110 jusqu'à 750 €. Presque toujours il s'agit de formes sarcophages cloisonnées avec des garnissages duvet ou synthétique offrant les meilleures garanties.

7- En complément

Protections

Pour se protéger ou protéger son duvet on pourra toujours choisir parmi divers équipements tels que draps, couverture, sursac et autres matelas.

Housse

Hormis pour les moins chers (et encore), les sacs sont en principe toujours vendus avec leur housse. Si ce n'est pas le cas, prévoyez-en une imperméable ou à imperméabiliser (au pire un sac poubelle peut faire l'affaire, mais quand même...). Généralement leurs dimensions tournent autour de 30/45 cm de long pour un diamètre de 25/45 cm et pour des prix aux alentours de 15 € et même moins. A noter que dans cette même gamme de prix il existe des housses avec sangles de compressions permettant de gagner de la place. C'est un système vraiment conseillé et, à la limite, prévoir des sangles ou un lacet à cet usage si la housse en est dépourvue.

Où ranger son duvet sur le sac à dos ?

A l'intérieur si l'on a de la place, sinon sous le rabat tout en sachant que le meilleur gain au niveau rangement sera au sommet du sac dans les sangles prévues - ou à prévoir - à cet effet (d'où l'intérêt d'avoir un sac à dos avec au moins des passants prévus pour). Autres options extérieures avec les sangles ou courroies disponibles sur le sac.

Où acheter ?

Bien sûr, hormis peut-être pour la première catégorie, mieux vaut acheter son sac dans des magasins spécialisés où l'on pourra bénéficier d'un plus grands choix et surtout des conseils de vendeurs expérimentés.

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Projet d'un mini tour de France English translation pending
by Alice7535 · 2013-10-09 · 3 replies
Bonjour, Nous sommes 3 amies de 16 ans et nous souhaiterions cet été réaliserseules un mini "Tour de France" de 2 à 3 semaines. Nous sommesbretonnes et aimerions visiter certaines des plus belles villes / plus beauxendroits de France en un temps limité et à budget restreint. Notre objectif estculturel et personnel, nous souhaitons acquérir de l'autonomie et réussir ànous débrouiller seules tout en restant soudées. Nous sommes vraimentdéterminées et prêtes à écouter vos suggestions.

--> concernant l'itinéraire, il n'est pas encore fixé pour lemoment. (la région parisienne et alsacienne étant déjà au programme).

--> concernant le mode de déplacement, nous sommes en train d'yréfléchir car nous recherchons un moyen économique, rapide ou non et sécurisé(adieu le covoiturage car les parents n'apprécient guère), il y a le train(quand même cher!), l'avion (moins cher, comme la compagnie transavia mais ellene permet presque aucun vol en France métropolitaine ; quand à air France, onoublie). J'ai entendu parler d'un tour de France en TER mais je ne sais pas sile nombre de jours que l'on s'est fixés (15 à 20) est assez important pour on voyage en TER assez lent ? Quant au budget, est-il moins coûteux de voyager en TER ?

--> Concernant le budget, notre somme de départ était aux alentours de 500 euros par personne tout compris, mais je pense que cela va être juste, pour environ 15 jours ! (transport, nourriture, logement, équipement).

--> pour le logement, nous avons déjà de la famille/amis sur Paris et vers Strasbourg qui pourraient nous accueillir, mis à part cela nous avions pensé aux auberges de jeunesses (15 à 25 euros par personne et par nuit en moyenne).

Si jamais vous avez des suggestions pour rendre ce projet faisable, des astuces et bon plans pour économiser ou mieux voyager, ou bien des sites merveilleux à visiter n'hésitez pas !
Kanchanaburi et sa région English translation pending
by Zoupluies · 2013-10-08 · 21 replies
Bonjour, Binôme et moi même nous envolons très bientôt ^^

J'aurais besoin de quelques conseils pour visiter Kanchanaburi et sa région. Nous y resterions une dizaine de jours, peut être 15.

Donc : Kanchanaburi évidement (j'ai particulièrement envie de voir les vieux marché et le nouveau marché, ça vaut le coup ? Le vieux marche ouvre réellement à 2h du mat' ?) ; Chutes d'Erawan et parc (je suppose qu'il ne constitue pas juste en les chutes, si ? J'ai cru comprendre qu'il y avait des sources d'eau chaudes aussi) ; Pont de la rivière Kwai ; les temples jumeaux ainsi que Ban Tham et Tham Magkong Thong ; le parc de Saï Yok noï ; prendre le Death railway (sublimes paysages non ?) ; Sangkhlaburi et alentours ; Thong Pha Phum et alentours. Que manque t'il "d'immanquable" ?

Quel(s) parcs privilégier parmi Thong Pha Phum, Lam Khlong Ngu, Khao Laem, Khuean Srinagarindra et Chaloem Rattanakosin parce que je pense bien que ça va être short 10 jours... Ou pas ? J'aime pas avoir à choisiiiiir ! Je veux tout voiiiiiir ! :D

J'ai essayé également d'obtenir une résa au Ganesha Park mais je n'ai que peu d'espoirs vu ma demande tardive :( Y'a t'il sur la région un autre parc aussi respectueux des éléphants (la demande de la grosse touriste lambda......)

Oui je sais, c'est très subjectif tout ça... je prends tous les avis et je trierai ;)

Merci de votre aide :)
Budget premier voyage à Cuba départ le 20 novembre 2013 (durée 1 mois) English translation pending
by Fred2015 · 2013-10-06 · 30 replies
Bonjour,

Je commence à préparer mon premier voyage à Cuba ... Le départ est prévu pour le 20 nov. 2013 pour une durée de 1 mois.

J'ai déjà effectué 5 voyages (de 5 à 6 semaines chacun) en Amérique Latine mais sur un espace culturel différent (Pérou, Équateur, Bolivie, Argentine). Cuba c'est, je le pense, très différent.

Je parle très bien espagnol. J'ai 49 ans, suis plutôt sportif et aime bien la nature. Je pars en solo ... mais sans plan pré-défini. Que faire de ce voyage ? Mon souhait est de privilégier le contact avec la population, et la découverte des spécificités de l'espace culturel cubain.

Je ne connais pas ... et suis donc preneur de tous conseils éclairés.

D'après les premières infos que je prends, La Havane semble être une ville intéressante à découvrir. Viñales aussi ...

Un budget de 1500 euros à dépenser sur place vous paraît-il suffisant ? Ou dois-je prévoir 2000 euros ? Je ne souhaite pas dépenser trop ... mais je comprends que Cuba est assez cher.

J'ai l'intention de m'héberger simplement en Casas Particulares.

A l'écoute de vos commentaires qui me seront bien précieux,

Merci,

P.S. : Savez-vous s'il existe un type de carte géographique de Cuba en vente en France ... pas forcément trop détaillée mais avec suffisamment de points de repères ...
Infos voyage île Maurice English translation pending
by Jess95600 · 2013-10-05 · 30 replies
Bonjour,

Je reviens d'un voyage de deux semaines à l'Ile Maurice. C'était magique. Avant mon voyage, j'avais besoin de beaucoup d'informations sur les excursions à faire sur l'île. Mais je n'en ai pas trouvé beaucoup. Donc si vous avez besoin d'infos sur cette île magnifique n'hésitez pas à m'envoyer un mail à cette adresse : unvoyageamaurice@gmail.com Je vous répondrais le plus rapidement possible.

Bon weekend.

Jess
Poids du sac English translation pending
by Pter22 · 2013-10-02 · 49 replies
Bonjour,

Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.

Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud

Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?

Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g

D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...

Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg

Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)

après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....

Qu est ce que vous en pensez ?

Merci :)
Arnaque à la carte bancaire au Nouveau-Mexique English translation pending
by Aiassa · 2013-10-02 · 26 replies
Notre banque vient de nous envoyer un courriel nous annonçant qu'elle mettait notre Carte Bleue Visa en opposition parce qu'elle vient de faire l'objet d'une utilisation frauduleuse. Nous tombons de la chaise, comme on dit, car André suit ses comptes sur Internet et n'avait rien remarqué d'anormal. Il téléphone donc à notre banque en France qui nous explique que notre carte a été frauduleusement copiée dans un restaurant (buffet chinois à Farmington) où nous étions la veille au soir. En y réfléchissant bien, André se souvient que le caissier (très sympathique au demeurant!) a fait des manipulations avec la carte, le plus naturellement du monde. Ceci juste pour avertir que cela aussi est possible au cours d'un voyage. Recommandation: ne pas quitter sa CB des yeux quand on paie! Nous avons la chance d'avoir plusieurs CB, donc ce n'est pas catastrophique que l'on en annule une. Une personne qui n'en aurait qu'une pourrait être très très mal.
Passer le permis international en Inde English translation pending
by Stupe · 2013-10-01 · 8 replies
Bonjour, N'ayant pas le permis, j'aimerais le passer ici en Inde, etant donne que je serai ici pour 3 ans encore, y a t-il un moyen de passer son permis international en Inde? Vu le sprix en France, ca vaudrait le coup :)

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