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Aperçu de la Tarentaise English translation pending
by Doume512 · 2019-09-15 · 5 replies
Je rentre d'un séjour alpin qui s'est déroulé en Tarentaise du 13 au 20 juillet 2019. Servi par une météo estivale, j'ai pu parcourir de nombreux sentiers de randonnée, alliant sport et contemplation. Voici résumées, les ballades que j'ai effectuées.

Le col du Grand Renard au départ des Arcs

Dimanche, de bon matin, je quitte mon logement situé à proximité de l'arrêt du funiculaire à destination de Bourg-Saint-Maurice.



Une montée progressive jusqu'aux derniers immeubles de la station conduit à un chemin forestier ombragé.



Passage à côté d'Arcs 1950 puis élévation le long d'une piste jusqu'à un lac. De temps en temps, une clairière permet de profiter de la vue sur le massif voisin qui forme la frontière avec l'Italie.



Le sentier se poursuit agréablement dans les résineux et au lieu-dit le Pré Saint-Esprit il amorce une élévation en direction du massif en longeant le lit du ruisseau de l'Arc. Je dépasse la station et domine rapidement le lac de la Montée.



À main droite, les dents du Peigne et le col des Frettes brillent au soleil et exposent leur carapace de schistes



Un randonneur de rencontre me demande de le photographier. Echange de bons procédés.



Le sentier continue jusqu'au col de Grand Renard au pied des aiguilles Grive et Rousse. La descente s'effectue par un sentier caillouteux. Des chèvres paissent sous la garde vigilante de deux patous.



J'envie au passage le propriétaire de ce joli chalet avec vue été comme hiver sur la vallée de la Tarentaise.



Avec 18 km de sentier et de rocaille pour 948 m de dénivelées positive et négative, ce premier contact avec le massif s'avère plutôt concluant.

De Bourg-Saint-Maurice au fort du Truc

Le ciel s'étant couvert, je choisis d'effectuer une randonnée en partant du fond de la vallée. Je descends en voiture jusqu'à Bourg-Saint-Maurice qui sera le point de départ dans le haut de la ville. Je parcours quelques rues avant d'arriver au ruisseau du Nantes, dont je suis le lit jusqu'à affronter un sentier très raide qui s'élève dans les sous-bois prodiguant une ombre généreuse.



Partir de 800 m dans une ancienne vallée glaciaire c'est affronter les versants abruptes sculptés par l'érosion des glaciers. Je dépasse les petits hameaux du Replat et du Grand Replat. Le fort du Truc a été bâti à la fin du XIXème siècle. Il pouvait accueillir 220 soldats. Situé à 1570 m juste au dessus de Bourg-Saint-Maurice il interdisait l'accès depuis le col de petit Saint-Bernard ainsi que la vallée de l'Isère en amont du bourg. Il protégeait également la batterie de Vulmix. Désarmé en 1915 (l'Italie a rejoint le camp des alliés), il rejouera son rôle efficacement en 1940. L'essentiel du Fort est enterré. Sont visibles les galeries de circulation protégées par des remparts.





Quelques lacets plus tard, je découvre un superbe panorama englobant le fort et Bourg-Saint-Maurice.



La vue s'étend vers la Haute Maurienne...



...et les Arcs



Le sentier se poursuit dans les alpages en direction du fort de la Platte que je prévois de visiter ultérieurement. Le site d'envol de parapentes, constitue le point culminant de cette boucle Le hameau de Grandville offre sa petite chapelle.



Je descends tantôt dans les prés, tantôt sur le chemin. Quelques fermes isolées agrémentent le parcours. Un sentier creux en pente raide procure un itinéraire jusqu'au Villaret.

La suite du séjour dans un prochain message.
Carnet de voyage... 9 jours en Sicile English translation pending
by Davide09 · 2019-04-04 · 10 replies
Carnet de voyage « La Sicile ».

Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.

Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).

Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.

L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.

Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.

Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.



Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.

Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.

Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.

Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.

Ensuite, c'est quartier libre.





Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.











J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.



De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.

La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.



Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.









Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.



Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.

Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.

Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.





Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!



A suivre..
Tatouages de citations en tibétain English translation pending
by Pauline3109 · 2019-03-28 · 27 replies
Bonjour, Je souhaiterai me faire tatouer deux citations en tibétain mais il est très compliquer de trouver des traductions pour une phrases donc si quelqu'un pouvait m'aider je l'en remercie d'avance Voici les deux phrases choisies : - Si tu arrives au sommet de la montagne, continue de grimper. - La maladie est un avertissement qui nous est donné pour nous rappeler à l'essentiel. Je vous souhaite a tous une bonne journée Pauline
A Humorous and Caricatured Summary of the Cities I've Visited Around the World
by Travel1234 · 2019-03-12 · 27 replies
Here’s a little recap of the cities I’ve seen around the world: - Shanghai: ultra-modern skyscrapers as far as the eye can see on one side, and on the other, families crammed 10 to a 20-square-meter studio in rundown buildings. - San Francisco: a city with a huge proportion of people who are high and have lost their minds. - Accra (Ghana): streets so empty you keep wondering where everyone is hiding. - Delhi: crumbling fortresses and mosques tucked away at every corner—dream territory for budding archaeologists. - Bangalore: the "Bangaloreans" are true modern-day cowboys—you’ve got to see how rickshaws, motorbikes, and buses try to overtake each other like it’s a PlayStation game. - Srinagar (in the Kashmir region of northern India): a city where almost every building could pass for a slum (except the mosques), and the only people who don’t look like beggars are the military and the imams. - Beijing: crowds tightly controlled by the army, and loads of Western tourists asking you on the street where to find Western junk food chains. - Amritsar (in the Punjab state of India): the city with the world’s only 100% vegetarian McDonald’s. - Florence: the place where the quality of food varies the most in the world between touristy restaurants and local spots. - Chennai: a boy and girl holding hands in public is considered absolutely horrifying to locals, who worship a god whose symbol is a sexual element. - Cambridge (Massachusetts, USA): a city where street names and building numbers aren’t marked (just like in India), and every person you ask for help turns out to be a tourist. - Boston: the city with the slowest subway in the world—you can almost catch up to it by running. - Yangon: just a 5-minute boat ride from downtown (no bridge) and you’re suddenly in the middle of the deep countryside. - Naypyidaw (capital of Myanmar): a ghost town where only one car passes every 5 minutes on the 8-lane highways. - Kuala Lumpur: Hindu temples, Chinese pagodas, Malay architecture, British colonial buildings, and ultra-modern glass towers all mixed together, making you lose your bearings.
Quels sont les plus beaux endroits à voir dans le Sud algérien et Sahara? English translation pending
by Liyaah · 2019-01-29 · 20 replies
Bonjour, j'aimerais aller en Algérie pour visiter le désert du Sahara. Quels sont les plus beaux endroits/ incontournables à voir? Je ne suis jamais allée dans le désert, j'aimerais voir des belles dunes de sables doré et oasis avec palmiers et point d'eau, monter en dromadaire et voir de beaux paysages. Merci pour vos recommandations :)
Sécurité en Géorgie (à vélo) English translation pending
by Hélaine34 · 2019-01-23 · 32 replies
Bonjour, bonjour. Quelqu'un(e) pourrait-il me dire si on peut parcourir sans risque, à vélo, la route Akhmeta-Omalo ? Le Min. des Affaires Étrangères évoque un risque : "La vallée de Pankissi (bassin de l’Alazani, situé au nord d’Akhmeta en Kakhétie, à partir des villages de Duissi, Jokolo, Omalo et Birkiani et jusqu’à la frontière russe) est formellement déconseillée, compte tenu de la présence d’islamistes radicaux." Je ne suis pas spécialement peureuse, mais ayant vécu d'assez près l'attaque djihadiste au Tadjikistan l'été dernier, je souhaite rouler sereine. Merci d'avance à vous.
Moscou, des supers nazis dans le métro English translation pending
by Elcoyote69 · 2018-12-05 · 18 replies
Alors que l'ami québecois était parti découvrir la faune et la flore russe en bonne compagnie, j'étais en train de me demander si j'allais vraiment pouvoir me reposer. Fermer les yeux sans avoir le sang continuellement en train de bouillir. Ce cœur qui bat toujours trop vite, qui me dit sans cesse que si je ne bouge pas, si je ne profite pas, je le regretterai. Ni une ni deux, j'étais donc installé dans un bar avec un nom à consonance irlandaise, on ne se refait pas. Bon, j'avoue, la pancarte où il était annoté come and try our real guiness, avait eu raison de moi. Je passais bien une petite heure accoudé au bar, à savourer l'or noir irlandais et à apprécier la manière que prenait le temps à s’écouler dans les bars russes. C'est le serveur qui me tira de ma rêverie. Si je veux une autre bière ? Hum non. Je vais un peu marcher, profiter de cette sensation de liberté que seule la nuit arrive à me procurer. Quand les lumières de la ville s'embrasent, c'est un monde nouveau qui naît, un monde qui se fiche des observateurs tels que moi. Un monde à la fois très vide et bourré de merveilles à qui saura tendre l'oreille et ouvrir les yeux.

Je marchais depuis une petite heure et je me trouvais une réelle passion dans le voyeurisme ; j'adorais poser mon regard à l'intérieur des cafés russes. À cette heure avancée, on y trouvait toute sorte de personnes, toute sorte d'histoire aussi. Le vieil homme, seul, un ventre proéminent et une gueule qui dit qu'il en bouffé. Une pinte de bière à la main et le regard baissé vers le sol. La serveuse de nuit, arrangée dans un costume que l'on pourrait imaginer tout droit sorti d'un film américain des années 50. Une jeune femme et un jeune homme en pleine séance de « je te vois et je suis fou de toi ». Tel un papillon de nuit, j'étais comme attiré par les espaces chauds et lumineux et je me cognais durement contre toutes ces barrières que l'on s'est posées.

Pendant bien 2h, il m'était impossible de stopper ces jambes qui ne souhaitaient que déambuler. Et puis, aux sorties d'un croisement, je découvrais un espace qui ne m'était pas inconnu. Je me rappelais qu'il existait sur ce boulevard une tanière sympathique, un joli bar avec un comptoir des plus séduisant. Finalement, j'allais aller papillonner bien au chaud.

Un peu comme à Saint-Pétersbourg de nombreux bars sont au sous-sol, impossible donc pour le visiteur de savoir où il va tomber, ça n'en est que plus excitant. C'était la particularité du lieu que je recherchais, le Jao Da, référence à un célèbre pilote chinois de la Seconde Guerre mondiale.

Alors que mes sens étaient aux aguets pour ne pas louper l'entrée, j'entendis la langue de Boby Lapointe (Molière c'est du passé, bande de vieux). Ben vous êtes français ? Réponse d'un des petits jeunes, qui étaient au nombre de trois. Oui et non, moi je suis moitié-moitié et eux ils font leurs études ici. Le tout dans un accent très parisien. Très, « c'est comme ça et puis c'est tout », et puis « c'est comme ça, alors voilà, c'est comme ça ». Ponctué parfois par des « Tu vois ». Le fils de russe blanc avait parlé, les deux autres m'avaient l'air de petits jeunes sympathiques. Coïncidence, je me penchais pour regarder le nom du bar, Jao Da, ma destination. Un Shoot de vodka m'attendait en bas par la même, merci les jeunes. S'en est suivi une longue période où j'ai juste fermé ma gueule, j'étais dans l'analyse des personnages. Me font marrer ces jeunes, ça parle de filles en veux tu en voilà, de fêtes et des bonnes chimies qui vont avec, d'ailleurs z'avez le nez très rouge messieurs. Aucun souvenir de comment nous en somme arrivé à parler du métro moscovite, mais le jeune russe blanc commençais à sérieusement m'intéresser avec son histoire de second métro. Une ou plusieurs lignes seraient dissimulées sous le métro actuel. Des vestiges de l'Union soviétique et d'un Staline méfiant. Une sorte de voie de sortie que ce dernier se serait préparée en cas de pépin. Ou plus récemment, un réseau emprunté uniquement par les services secrets.

Mais, je me manque à tous mes devoirs, le métro moscovite, je me dois de vous le présenter : Jingle « Le métrooooo mMMMmossscoooovite pourrr les nuuuul » Le métro de Moscou est l'un des plus fréquentés au monde, en 2018 ce dernier fêtera ses 83 ans et ses plus de 145 milliards de personnes transporté. Ce dernier est considéré comme l'un des plus beaux du monde 44 de ses 200 stations font partie du patrimoine culturel russe. Et vous pouvez me croire, c'est mérité. D'après le département des transports de Moscou, le métro moscovite détiendrait le record du monde du respect des horaires, oui oui, le Japon n'a qu'à bien se tenir. La ponctualité de la circulation serait de 99,99%. Lors de la Seconde Guerre mondiale et notamment lorsque l'aviation allemande commença ses bombardements sur Moscou, de nombreux commerces furent aménagés dans le métro. Il n'est d'ailleurs pas rare de trouver, encore à l'heure actuelle, de nombreuses petites échoppes entre deux stations, ou dans les nombreux passages souterrains qui peuplent cette ville. Tenu, bien entendu, par des babouchkas. À l'exception de la ligne circulaire (qui soi-disant aurait été créée, car Staline aurait posé une tasse de café au bon endroit) le nom des stations est annoncé par des voix masculines lorsque la rame se dirige vers le centre et par des voix féminines lorsqu’elle s’en éloigne. Cela permet de donner des repères aux personnes malvoyantes qui utilisent le métro pour leurs déplacements. Ou des gros touristes qui galèrent encore avec leur cyrillique. Voilà, ça c'est pour ce que l'on sait, pour ce qui est sûr. Revenons-en donc à ce jeune russe qui me parlait de souterrains cachés, ça me plaisait et je lui demandais s’il existait une entrée. On ne se refait pas, dès qu'il y a des idées à la con c'est pour bibi. Ça me rappelle cette cathédrale presque entièrement détruite et « presque » entièrement emmurée que j'avais escaladée à Christchurch. La sensation que j'avais éprouvée en étant au sommet, avec comme compagnons de cordée les gargouilles et comme divertissement, l'incroyable vue que la ville avait à m'offrir. Bref, il me stoppa rapidement dans mes rêveries et dans mes plans d'« invasion » du niveau caché. Faut faire attention aux nazis qui vivent dans le métro ! Je vous laisse imaginer ma tête. Des nazis ? Ben ouais ! Il resterait des nazis dans le métro de Moscou. Voyant que les deux autres étaient aussi sceptiques que moi (y’a de quoi non ?), je les laissais argumenter à ma place. J'étais curieux de comprendre comment des nazis auraient survécu dans le métro moscovite pendant autant de temps. Il nous conta donc l'histoire incroyable : Des nazis zombies du métro de Moscou. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, près de 1 000 000 de prisonniers allemands furent utilisés pour la reconstruction de la sainte mère Russie, si on casse, faut réparer. Un grand nombre aurait été utilisé pour la construction du métro moscovite et fait incroyable pas loin de 10 000 d'entre eux ce seraient enfuis dans les ténèbres du métropolitain. 10 000 ce n’est pas rien. C'est une petite ville. Comment 10 000 personnes auraient pu s'enfuir ? Ben ils crevaient la dalle et il n’y avait pas beaucoup de soldats pour les surveiller ! Y'a eu une émeute. Tu ne trouves pas ça énorme toi 10 000 personnes ? Mais non c'est possible, y'a eu des morts, beaucoup, et ils se sont enfuis dans les ténèbres, mec, c'est immense c'est une ville sous la ville, « tu vois ». Et comment auraient-ils survécu autant de temps ? Mais c'est les égouts y'a pleins de merde, je veux dire, ils se sont adaptés. Ils ont muté. J'écoutais cette discussion le sourire aux lèvres. J'avais presque envie de sortir mon calepin tellement je trouvais ça drôle. Ce genre de réplique mise bout à bout c'était presque du Beckett. Je les laissais finir et je voyais que mes 2 camardes venaient de se résigner, Ouais après tout pourquoi pas. Le russe les avait embobinés, sont fort tout de même. J'avais établi un plan pour détruire ces arguments j'étais chaud. Est-ce que tu crois au martien ? Est-ce que tu penses que la base 51 existe ? À ce moment le gamin me coupe du genre ça à rien à voir blablabla, un futur politicien le bonhomme. Je lui demande de bien me laisser finir. Les Américains auraient trouvé un vaisseau extraterrestre qui se serait abîmé sur leur territoire, quelques mois plus tard les Russes en descendent un, carrément. La guerre froide, c'est une guerre remplie de mensonge, rempli de choses que l'on ne peut pas admettre, on invente, on montre les dents, on fait semblant. Ce que je pense, c'est que les Russes on utilisé une main-d'oeuvre détestée de tous, qu'ils l'on surexploiter et qu'ils l'on décimer. Mais après les camps de concentration, avouer la mort de 10 000 prisonniers allemands pour cause de mauvais traitement aurait été difficile à assumer. Aux sorties de la guerre, on doit montrer patte blanche. Je sens que j'ai embarqué les deux amis avec moi, j'ai contre balancé son avis et boom !!! Ouais, mais dans les années 70, une centaine d'Allemands sont sortis, ils n'en pouvaient plus et ils ont dit qu'il existait une société sous terre. Merde, je n’ai rien pour vérifier, je suis dans les cordes. C'est con comme argument. Mais les Russes ne sont pas foutus d'envoyer des soldats ? Si, ils l'ont fait, mais les Allemands se tirent, ils ont des ouïes sur-développées. C'est à ce moment-là que j'ai arrêté de converser. Je ne suis pas de taille face à des super nazis. Qu'est-ce que vous en pensez vous ? Possible ou pas ? Vous pouvez tout comme moi essayer de chercher sur l'internet, perso je suis revenu bredouille.

Bon, l'histoire n'a rien d'exceptionnelle, néanmoins un détail m'a fait craquer. Ce moment où le russe blanc nous a avoué que, gamin, sa grand-mère aimait lui raconter qu'à la nuit tombée, les Allemands du métro sortaient de leur labyrinthe souterrain à la recherche de chair fraîche. Et que leur plat favori était les petits enfants russes qui aimaient rester un peu trop tard dehors. Cette phrase je l'ai trouvé géniale. La légende des Allemands nazis du métro de Moscou, raconté par une vieille babouchka. Nous, en France, on a la dame blanche, eux, les Allemands nazis !! Ce pays n'a de cesse de me surprendre.

Alors que je suis en train d'écrire cette petite histoire, j'entends des Anglais converser avec des Norvégiennes et je me demande : Pourquoi voyagent-ils, ceux qui se plaignent que les locaux ne parlent pas leurs langues ? Pourquoi voyagent-ils, ceux qui préfèrent manger dans un stupide fast food, usine à merde, plutôt qu'un repas traditionnel ? Pourquoi restent-ils entre eux, à se foutre de ce qui les entourent, de ce qu'ils sont au final venus découvrir ? C'est au voyageur de faire l'effort et non pas à l'habitant du pays visiter d'arranger, de changer sa culture face au tout puissant touriste. Non. On simplifie tout. L'homme est si feignant, si peureux, un enfant trop gâté qui voudrait perdre ses repères, tout en étant dans un espace familier. Touristes de toutes nationalités, s'il vous plait, laissez-nous voyager de la plus belle façon qui soit, en ne laissant aucune trace de notre passage, ou alors un sourire au coin des lèvres et de jolis souvenirs dans la tête.
From France to Bulgaria by Train
by Exbaleine · 2018-01-13 · 11 replies
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.



Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.



PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.



TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.





Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.



Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.





Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.



Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!





Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.



The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!

More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr
De Denver à Salt Lake City (ou Seattle) via Yellowstone: vos avis? English translation pending
by Caussat · 2017-12-28 · 16 replies
Le projet ayant évolué, pour le rendre plus visible je crée cet autre sujet. J'espère que le modérateur ne m'en voudra pas !

Bonjour,

Voici une idée de circuit pour notre mois d'août 2018. J'aimerais avoir vos avis pour ce circuit modifié en prenant en compte les avis du sujet précédent !

J1 à J14 : Floride (donc pas de problème d'acclimatation ni de décalage horaire!)

Pour le reste, ça donne globalement ça, sachant qu'on a déjà fait certains parcs, donc des choix de visites ont été faits :

J15 : Vol Floride – Denvers. Arrivée en fin de matinée Direction Boulder via Golden, visite de Boulder.

J16 : Boulder - Torrington (3h – 300km + visites) Route pour Rocky Mountain NP (Old Fall River) et début de la route pour Mt Rushmore. Motel en route : Torrington

J17 : Torrington – Mt Rushmore (3h – 300km) Fin de route, visite de Mount Rushmore. Nuit Rapid City

J18 : Visite des Badlands Nuit Rapid City

J19 : Visite Wall + Grasslands National park Q1 : J'ai du mal à avoir de l'info : il y a de quoi passer une petite journée à Grasslands NP ? En fait, je me demande si ce n'est pas la continuité de badlands ? Intérêt ? Nuit Rapid City

J20 : A/R journée Black Hill, Cazy Horse memorial : Q2 : Y a t'il de quoi y passer la journée ? Sinon, possibilité de faire en J19 Black Hill puis en fin de journée Wall ? Nuit Rapid City

J21, 22, 23, 24 : Route et Visite YST (on priorise certains spots car déjà fait)

J25, 26, 27 : Route et visite Glacier NP

J28 : Route pour SLC ou Seattle (selon les meilleurs prix de billets d'avion) et retour en J30 On ne visitera ni l'un ni l'autre car déjà fait. Ca me laisse le J29. Q3 : Des idées de pause en route ? Sinon, pas de problème on restera un peu plus en Floride.

A vos critiques !

Merci d'avance. Caussat
Du South Dakota à l'Utah English translation pending
by Hawkesbury · 2017-12-04 · 18 replies
Bonjour a tous J'envisage de repartir aux USA en septembre prochain .... et souhaiterais decouvrir des endroits encore inconnu pour moi, malgres quelques sejour deja effectué dans l'ouest americain.

En fait j'essais de peaufiner un circuit qui irait de denver à denver en passant par les badlands, blacks hills, devils tower, big horn canyon, et les environs de salt lake city (dinosaur NM, region de provo) et pour finir le secteur de capitol reef national park.

Je connais deja la region de yellowstone, grand teton, moab, bryce canyon .... et pas evident de faire un circuit en "banane" qui me permettrait de decouvrir les endroits listés ci dessus ....

Je prevois environ 18 jours ..... et pour le moment j'arrive sur un road trip d'environ 4800 km ....

Le probleme est que je n'arrive pas a me decider sur quoi enlever ..... 😛

C'est pour cela que je tente ma question: quel endroit puis je retirer de ma liste sur les endroits suivant: _ big horn canyon (est il interessant comparé a d'autres canyon que j'ai deja decouvert ..... le plus de ce coin c'est medicine wheel qui pourrait m'interesser....mais le probleme est que c'est super excentré comparé au reste du circuit ...et la redescente vers l'utah ne m'a pas l'air super attrayante ...quizz de thermopolis ? south pass city ... sachant que je connais deja bodie ou virginia city ?) _ Dinosaur national monument (est il interessant si l'on ne fait pas la partie colorado ....du point de vue paysage ?) _ badlands national park ....celui là j'ai du mal à le retirer .... votre avis ? _ Salt lake city et antelope island (question paysage est ce un must quand l'on connait deja pas mal d'endroit dans l'ouest ? )

Je pensais avoir bouclé un circuit quand j'ai regardé un peut plus en profondeur la secteur de capitol reef national park ..... et là c'est le hic .... je me dis que si j'y passe pas ce coup ci j'y retournerais pas car je connais les parc des environs ..... mais ça a l'air superbe ....

Voila pour ceux qui connaissent tout ces coins la .... lequel n'avez vous pas aimer, et lequel aimeriez vous redecouvrir tellement vous avez aimer 😉

voila cela pourrais m'aider ..... merci d'avance pour votre aide
Trek du Gosainkund (Népal) English translation pending
by SathyaB · 2017-12-03 · 15 replies
Bonjours à tous,

Je compte partir 3 semaines au Népal en janvier ( période froide mais mon planning ne me permet que cette période ) ou j'aimerais réaliser mon premier trek, celui des lacs de Gosainkund en total autonomie, je veut dire par la sans guide ni porteur et si cela est possible à moindre altitude, faire du bivouac.

Pour vous situer sur ma condition, sans être un expert je suis reste habitué à la randonnée, la plupart réaliser par chez nous dans le parc des écrins et tout dernièrement celui de Yosemite aux états unies. Je suis très sportif et j'ai une très bonne condition physique due à mon travail ( cascadeur ). Je suis bien sur au courant que cela n'a aucun impact sur le mal de l'altitude mais je préfère le préciser.

Je viens vers vous car avant de me lancer dans une nouvelle aventure, j'aime être sur de ce que je fais. J'ai donc quelques questions auxquelles vous aurez sûrement les réponses.

D'abord, au jours d'aujourd'hui est t'il autoriser de faire un trek dans la région du Langtang totalement seul?

D'après mes recherches cela semblerait être un trek relativement accessible mais je demande quand même aux connaisseurs cela vous semble t'il un trek adapter pour une première au Nepal?

Le bivouac vous paraît t'il possible à cette période l'année ( je ne prévois pas en faire au dessus de 3500 m ) ?

En cherchant une carte je suis tombé su le site Amazon, sur une carte des randonnée de la vallée du Langtang au 1:50:000 ( de 2016 ) pensez vous qu'elle sera suffisante pour tracer mon itinéraire et éviter d'être perdu?

Je n'ai pour l'instant que ces questions qui me viennent en tête, merci d'avance de votre aide.
État de la route dans la vallée des Aït Bougmez English translation pending
by Herviche · 2017-11-12 · 16 replies
je crois me souvenir que dans la vallée des Ait Bougmez, la route goudronnée ne va que d'Agouti à Tabant. Mais ce souvenir date d'il y a 6 ou 7 ans. Sur google earth la suite n'a pas l'air bien méchante. Qui peut me dire si un véhicule de tourisme peut circuler sans risque de Tabant à Zaouiat Oulmizi? MERCI
Quel guide indispensable pour un voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by CharlotteTr · 2017-09-27 · 43 replies
Bonjour

En préparation de notre voyage aux USA- grands parcs de l'ouest... J'ai vu pas mal de post citant des livres à avoir. Par exemple peuple du monde, PTS, guide du routard (je ne suis pas très fan des routards...) Certains me tentent beaucoup mais pas facile de faire un choix. Surtout que sur Internet, il est difficile de "sentir" ces livres... et ce ne serait pas raisonnable de tous les acheter...

J'aimerai un livre qui donne des idées de randonnées, avec du choix, et avec des photos si possible. Avez vous des conseils ?

PS: pour ceux qui serait tenter de me répondre "VF", vous en faites pas, je suis déjà convaincue. Je voudrais juste un "vrai" livre avec des pages et une odeur 😉
Croisière MSC Seaside dans les Caraïbes English translation pending
by Brebre42 · 2017-09-12 · 21 replies
Bonjour, Nous avons réservé une croisière en février 2018 à bord du Seaside. Nous commençons à préparer notre voyage c'est une première croisière donc je suis un peu perdu. Toutes les avis et conseils sur cette croisiere seraient les bienvenu.

Au Bahamas: nous souhaiterions trouver une excursion pour visiter plusieurs îles en bateau si vous avez des adresses?

A ochos rios: nous pensions aller voir les cascades en taxi par nous-mêmes est-ce réalisable ? Est-il possible d'avoir un chauffeur privé pour la journée qui pourrait nous faire visiter l'ile?

A george town:nous voulions faire l'excursion MSc pour aller voir les raies, L'avez vous deja fait? Est-ce que cela vous a plu? et après aller sur une belle plage pas loin du bateau est-ce possible. quelle plage avez-vous préféré?

Cozumel: nous voudrions louer une jeep ou autre voiture à fin de faire le tour de l'ile par nos soins. Quelles sont les endroits incontournables à voir ? Nous adorons plonger quelles sont les plus beaux spots en Snorkiling ?

Toutes vos expériences seront bonnes à prendre merci pour vos retours. Sarah
Phu Quoc ou Con Dao en janvier English translation pending
by Montagnard74 · 2017-08-25 · 27 replies
Bonjour à tous.

Ca y est, le LP est acheté et le départ est pour le 15 décembre pour ce périple d'un mois au Vietnam ! Alors, on risque de me voir ici un petit peu ....

Première question, je n'ai pas trouvé la réponse dans le forum :

Nous souhaitons terminer par un peu de balnéaire depuis HCMV, ville de notre retour, du 9 au 13 Janvier . Les deux îles me semble pas mal mais la foule annoncée sur PQ me fait peur ... Quelle météo sur Con dao ? Farniente plage possible ou beaucoup de vent , si j'ai bien lu ? Quels coin de l'île choisir , quel hébergement ?

J'ai vu que des vols étaient possible avec vietnam Airlines pour les deux îles mais les places sont limitées alors je voudrais me décider vite ...

Merci de vos réponses

Question subsidiaire : Peut-être une autre suggestion pour un endroit paradisiaque ?....
Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso English translation pending
by Viou34 · 2017-08-07 · 7 replies
Retour sur un safari au Bénin

Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).

Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.

Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.

Le taxi-brousse

Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !

La chambre ventilée Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !

Notre guide Iliass

Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...



Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !

Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions ! Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !

Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...

Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Ascension du Pico de Sao Tomé (2 024 mètres) English translation pending
by Syjaplaf · 2017-07-29 · 0 replies
Bonjour à tous,

je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?

Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.

Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.

Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.

Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.

Le récap :

1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !

Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)

Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.

Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !

Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.

En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.

Un excellent souvenir en tout cas !

Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Planifier un mois de voyage en Indonésie en fonction de la météo en octobre English translation pending
by Reymix · 2017-07-17 · 10 replies
Salut à vous les travellers, 🙂

Je suis en train de planifier mon voyage en Indonésie et j'aimerais avoir vos retours concernant la météo... Il m'a semblé lire ci et là que la saison de la mousson était de plus en plus tardive... J'arrive le 23 septembre à Denpasar, je n'ai pas encore réservé le vol retour...

Pour le moment de là où j'en suis de mes repérages, je pense aller me balader sur Java, Lombok et probablement terminer par Bali car il m'a semblé voir que c'était à Bali que la météo était la meilleur jusqu'à fin novembre...

J'envisage de voyager seul pendant 3 semaines, (Lombok, Java et peut être d’autres îles que je déterminerai en poursuivant mes recherches ou en fonctions de vos avis, je suis ouvert à tous conseils :)

J’envisage ensuite de proposer à ma mère de me rejoindre ensuite aux environs du 15 octobre à Bali pour sillonner la petite île pendant deux semaines...

Je voyage en sac à dos, j'aime le calme et je ne suis pas friand des endroits surfréquentés, je compte néanmoins aller à Bali, car ça me semble adapté pour le visiter avec ma mère.

La question est quelle est la météo fin octobre à Bali? Etant Normands, nous aimerions éviter de passer nos vacances sous la pluie (même si j'ai cru comprendre que les pluies ne duraient pas longtemps, elles peuvent néanmoins être pénalisantes...).

Et si la météo n'est pas terrible alors, auriez vous un coin d'Asie du sud est pour faire du farniente et du culturel à un rythme tranquille pour quelqu'un dont la motricité n'est plus excellente, je parle bien entendu de la maman (difficultés à rester debout pendant des périodes trop prolongées)...

L'autre question : auriez vous une idée de comment optimiser l'ordre de mes visites sur les différentes îles d’Indonésie pour profiter au maximum de la meilleure météo (même si bien entendu la météo n'est pas une science exacte et que rien n'est complément prévisible à l'avance...)Vous l’aurez compris, j’en suis encore au début de l’organisation de ce trip au pays du sourire, je serais très reconnaissant si vous pouviez partager avec moi un peu de vos expériences.

😇Un grand MERCI par avance :)🙂🙂

Rémi
Hébergement chez l'habitant à Santo Antao (Cap Vert) English translation pending
by Rene2 · 2017-03-20 · 40 replies
Bonjour je pars en solo rando santa antao je recherche info hebergements chez l 'habitant type"pensao" avec itineraires pour 15 jours de trek en avril. Merci pour vos réponses cdlt rené
Sentier du littoral au départ de Toulon (vers Marseille) English translation pending
by Zoézoé · 2016-10-09 · 18 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'ai une douzaine de jours de congés à partir du 31 octobre. J'envisage de partir de Toulon pour rejoindre Marseille à pied, en itinérant (of course!). D'abord, le sentier du littoral, puis les falaises à partir de La Ciotat et les Calanques. J'ai lu plusieurs posts à ce sujet, mais j'ai tout de même quelques questions avant de m'aventurer seule dans ce (petit, mais tout de même!) périple:

- Le trajet est-il chouette entre Toulon et La Ciotat? (Entre La Ciotat et Marseille, je connais déjà...) - Est-il bien praticable ou y a-t-il beaucoup de portions fermées pour travaux? - L’hébergement est-il possible tout le long? Sachant que je ne souhaite pas porter ma tente, donc je recherche un hébérgement en dur, type gite d'étape... - A cette période, est-ce une bonne idée?

Je précise que je suis sportive et habituée à la marche.

Merci à tous ceux que me fourniront leurs précieux conseils...

🙂
Paso de Jama en Combi VW faisable? English translation pending
by Y0uenn · 2016-09-27 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons un voyage en combi VW entre Chili et Argentine dès le mois prochain. On se questionne encore sur une partie de l'itinéraire ayant quelques craintes à faire supporter le Paso de Jama à notre "fidèle" mais néanmoins "vieux" combi ! Pour rajouter à tout cela, nous voyageons avec notre fille de presque 3 ans donc inutile de vous dire que nous ne souhaitons pas nous aventurer dans des zones trop hasardeuses.

En bref, nos questions sont : + Certains d'entre vous ont-ils déjà fait monter un Combi par le Paso de Jama ? Quelles précautions ? Y a-t-il un sens à privilégier ?

+ Si d'aventure une panne survient, y a-t-il toujours du trafic ou même des rondes de carabineros pour trouver de l'aide ? Car j'ai vu sur un autre sujet qu'il n'y a aucun réseau.

+ Le MAM a-t-il le temps de se faire sentir lorsque l'on fait comme cela une "brève" traversée de cols ?Certains l'ont déjà fait avec des petits ? Como fue ?

Merci MERCI d'avance à vous pour vos précieux conseils... A bientôt !

Elodie
Première croisière (MSC Divina Caraïbes en juillet 2017) English translation pending
by Gagaprovence · 2016-09-06 · 27 replies
Bonjour !

Nous sommes une famille de 5 ( dont 3 enfants de 12, 10 et 5 ans au moment du voyage) et on nous propose le forfait suivant : 2400 euros ( plus 300 euros environ de "frais de service") pour une croisière de 7 jours, en port-port puisque nous ferons un circuit en Floride avant et après la croisière. Nous aurons deux cabines, dont on nous a bien prévenus qu'elles ne seraient pas forcément côte à côte, en ambiance Bella. Le prix est primordial pour nous, plus que les petits extras comme le forfait boisson, mais je rêve à fond depuis qu'on nous a proposé ce voyage et ses escales en Jamaïque, Bahamas, Floride... 😊 Toutefois j'aimerais vos avis sur ce tarif, étant complètement néophyte en matière de croisière -je suis partie avec Costa quand j'étais toute jeune mais j'étais un peu plus insouciante !

Que pensez-vous ? Dois-je foncer ou risque-t-il d'y avoir de meilleures promotions ?

Merci à tous de vos conseils éclairés !
Corse: visites à partir d'Ajaccio English translation pending
by Berlincarhai · 2016-04-21 · 24 replies
Bonjour,

Nous allons passer un peu plus de 15 jours en Corse en août prochain et je cherche des idées pour préparer au mieux notre séjour. Nous avons un hébergement à Ajaccio (appartement prêté par une amie) et souhaitons des idées de visite, sites naturels à ne pas manquer, conseils, activités... J'ai 3 enfants (6, 12 et 14 ans). Nous aurons notre voiture pour les déplacements. Si vous avez un programme à nous proposer (pour ceux qui y sont déjà allés) nous sommes preneurs.

Merci d'avance pour vos conseils
3 jours à tuer pour la Semaine sainte: Kiangan, Philippines (récit) English translation pending
by Doud2 · 2016-04-14 · 19 replies
Pour échapper à cette semaine sainte, nous avions opté de nous planquer à KIANGAN, iFUGAO. En chemin faisant, nous avions été étonnés par la population en déplacement et le trafic routier: bus, vans, voitures, motos etc Après 12-13h de route, et plusieurs changements, nous finissons par joindre Kiangan ce jeudi saint; ici, nous sommes en montagne, à plus de 300kms de Manille et à 20 de Lagawe, le premier gros patelin. A notre arrivée, en fin de matinée, le village ronronne au soleil qui perce les nuages: l' Office de Tourisme est fermée - ça commence bien - ainsi que un certain nombre de commerce; ça ne sent pas la grosse activité. Pas grand monde dans les rues. L' Auberge de Jeunesse est fermée aussi par une lourde chaine cadenassée, parfaiiittt. Nous continuons notre progression mais peu d' indications comme souvent. Devant un Sari-Sari store, deux dames agées sont assises et bavardes. - Où allez-vous comme cela ? demande l'une. - nous venons d'arriver et nous cherchons un hébergement - on lui répond - nous avons bien quelques adresses, le Luz Martin Homestay et le Crystal lodge quelque chose comme cela...et l'auberge des jeunes est fermée. Elle se lève, crache un jet de moma rougeatre dans la rue et décide de nous accompagner. - j' ai une grande maison et je suis seule dit-elle. Au Luz Martin, personne: les proprios sont partis en pique-nique sur les bords du lac Ambuwaya. Et l' autre est en rénovation. - j' ai une grande maison et je vis seule - dit encore Mamy - je suis séparée de mon mari, mes filles vivent aux USA et mon fils est quelque part vers Bayombong, je vous offre le couchage; ça ne me dérange pas. Une seule chose: je ne vous fais pas à manger; pour manger, vous vous débrouillez. Nous allons voir sa maison, une maison en bois qui a connu des moments plus fastes et qui commence maintenant à montrer des signes de fatigue, ceci dans un jardin fleuri. Les CR sont à l'extérieur dans la cour et la robinetterie n'est plus opérationnelle; la salle de bain, idem, la toilette se fait au tabo mais nous avons l'habitude depuis le temps. Il n' y a plus d'eau courante, la faute à une conduite éclatée quelque part et incessamment réparée mais les bidons, les bleus vous savez, sont remplis à raz. Une terrasse simple sur l'arrière donne sur la vallée et les rizières. Nous acceptons son offre. Mamy parle bien anglais avec l'accent de la montagne, un peu rrroulant et pour cause elle est ancienne institutrice du village. Elle porte un joli nom indigène et prétend avoir 80 ans. Elle se ressaisit: '' etes-vous mari et femme, car je ne reçois pas de couple non marié sous mon toit? " Sacré catho filipin... elle est obligée de nous croire sur parole faute de pouvoir présenter notre contrat de mariage. - allez faire un tour dans le village, je vais préparer votre chambre, faire les poussières. Dans le village, pas grand chose à se mettre sous la dent; quelques marchandes de fruits et légumes et quelques sari-sari. Des gens nous disent: bienvenue en IFUGAO et cela nous touche. un café et quelques gateaux, une banane feront l' affaire pour ce midi. A notre retour, la chambre est prête et Mamy nous fait ses recommandations sur les fermetures des portes, l'électricité, nous donne les clefs etc... elle nous confie sa maison, en sorte. Les 2 portes principales sont ornées de cranes traversés de tiges végétales comportant des morceaux de foie séché, objets protégeant la maison et éloignant les mauvais esprits; après cela, est-il nécessaire de fermer les portes à clef ? mamy connait pas mal de chose sur le coin et nous donne les premiers renseignements que nous cherchons. Après un peu de lessive, nous consacrons notre après-midi à la découverte des rizières de Bae toutes proches et de la cascade de Utuh ou Uto où des jeunes s'amusent; ce ne sont pas les plus belles du coin et la luminosité n' est pas très bonne. Ce soir, ce sera salade composée sur la terrasse; Mamy nous a fourni une petite table et deux chaises, la nuit tombe. Nous commençons à nous sentir chez nous. Nous n'allons pas trainer, nous sommes morts. Merci Mamy.

B
Thaïlande 3 mois avec un petit d'un an et demi English translation pending
by MMahaut · 2016-01-15 · 29 replies
Bonjour à toute la communauté de Voyage Forum,

Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)

J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.

Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...

Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.

Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.

J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.

J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.

D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.

Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)

Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?

Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!

Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!

Bonne journée à vous,

En espérant avoir quelques réponses,

Tiphaine
Trek dans le Khumbu English translation pending
by Titi1864 · 2015-11-15 · 27 replies
Namasté Dans le cadre d'un trek au Khumbu ( je cherche des coéquipiers(ères) ) une agence me propose de passer par le Cho La Pass. Après quelques recherches sur internet je me pose la question de l'intérêt de ce passage... Si quelqu'un y est déjà passé peut-il m'en dire plus? Merci
Visite du Lac Bogoria English translation pending
by Karin15 · 2015-09-21 · 6 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser nos prochaines vacances au Kenya (deux semaines - une troisième pour Zanzibar) et je tente de nous organiser une petite virée vers (entre autres) le Lac Bogoria. Pour résumer, je ne sais pas si je dois prévoir une ou deux nuits au bord du lac.

Notre priorité est l'ascension du Mont Kenya, à laquelle nous pensons consacrer 8 jours. A côté de ça, il y a un-deux coins qui nous ont tapé dans l'oeil et qui m'ont l'air d'être dans un périmètre raisonnable. En gros, je pensais faire: 2 nuits à Aberdares National Park, 1 ou 2 nuits au lac Bogoria et 1 nuit à Nakuru. Je m'interroge sur deux aspects:

1. Une ou deux nuits à Bogoria? Je ne me rends pas bien compte des possibilités de déplacements qu'offre le parc. En fait, de mes quelques recherches google, j'ai même cru comprendre que les campsites du sud du lac sont désormais inaccessibles. Du coup, où "flâner"? Y a-t-il des chemins de randonnée? Peut-on s'y balader librement?

2. Je pensais faire appel à un chauffeur qui, outre la voiture, peut fournir le matériel de camping. L'idée serait qu'il nous prenne à notre hôtel au parc d'Aberdares, puis nous trimbale à Bogoria, puis Nakuru, et nous ramène à l'aéroport de Nairobi. Faisable? Des retours d'expérience sur la formule voiture-chauffeur-matos de camping?

Merci par avance pour vos réponses et suggestions.

Karin
Retour de 15 jours en Malaisie English translation pending
by Soleilnuage2 · 2015-08-17 · 16 replies
Bonjour à tous!

Nous revenons de Malaisie où nous avons passé des vacances inoubliables! Nous avons fait en 15 jours :

Kuala Lumpur 1j Malacca 1j Cameron highlands 2j Taman Negara 2 j (1 nuit dans la jungle) Ile Perhentian Besar 3j Ile Perhentian Kecil 1j Kapas 2j

N'hésitez pas si vous avez des questions! Nous nous sommes largement aidé de voyageforum pour préparer notre voyage, à nous de vous aider!
Location chez Avis (SFO) d'un 4x4 de pleine taille English translation pending
by YellowRock · 2015-07-28 · 31 replies
Bonjour à tous,

Comme beaucoup, j'ai le petit stress de la surprise que l'on va me faire au comptoir de location de voiture ... 😛

J'ai réservé chez Avis SFO un Fullsize SUV de type Chevy Tahoe. Avez-vous des retours d'expérience à me faire sur ce loueur et cette catégorie de véhicules?

Par expérience, on ne choisit pas son joujou à SFO .. la pression monte 😎

D'avance merci pour vos retours,

YR
Je vous invite à découvrir l'Alaska English translation pending
by Pinacoladada · 2015-07-10 · 0 replies
DU 22 AU 30 MAI 2014

Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: ALASKA .

Depuis le temps que nous entendions parler de cette fameuse croisière en Alaska, c'était maintenant notre tour de s'y rendre en mai 2014. Toutes les personnes qui nous ont parlé de cette croisière sont revenues enchantées de leur expérience. Nous ne faisons pas exception à la règle. Notre voyage a été mémorable et les magnifiques paysages que nous avons pu découvrir tout le long de notre parcours resteront gravés à tout jamais dans notre mémoire.

ANCHORAGE

Nous sommes partis de Québec sur un vol d'Air Canada. Nous avions deux escales: une à Toronto et l'autre à Vancouver. De Vancouver à Anchorage, notre vol était opéré par Air Canada Rouge. Excellent service offert par un personnel bilingue à bord de tous ces vols .

Nous sommes arrivés en début d'après-midi à l'aéroport d'Anchorage. A notre arrivée, nous avions déjà le plaisir de découvrir une ville entourée de belle montagnes dont les sommets étaient encore recouverts d'une couche de neige. A la sortie de l'aéroport, nous avons été surpris par la chaleur qui y régnait.

Nous avions réservé une chambre à l'hôtel Super 8 Anchorage. Cet hôtel offre un service de navette entre l'hôtel et l'aéroport et il est situé à quelques kilomètres du centre-ville d'Anchorage. Cet établissement offre un excellent rapport qualité-prix. Le petit déjeuner continental est inclus et le service internet sans fil est gratuit. Le personnel de cet hôtel est remarquable et vraiment serviable.

Nous avons eu le plaisir d'apprendre que la navette était également offerte entre l'hôtel et la station de train d'Anchorage. Et oui, le lendemain matin, nous allions prendre le train en direction de Seward pour ensuite monter à bord du bateau de croisière Radiance of the Seas. Une belle aventure débutait pour nous!

Étant donné que nous ne restions qu'une seule journée à Anchorage, j'avais déjà fait une recherche afin de planifier certaines activités. Il faut dire que les journées sont longues à Anchorage. En mai, Anchorage bénéficie d'une vingtaine d'heures d'ensoleillement.

Nous sommes donc allés sur le toit du Easy Park situé au 420 B Street afin d'avoir une superbe vue de la ville et des montagnes qui l'entourent.

Par la suite, nous nous sommes dirigés chez Pablo Bicycle Rentals au 501 L Street. Nous avons loué chacun un vélo afin d'entreprendre une randonnée sur la "Tony Coastal Trail". Ce sentier, d'une longueur de 12 milles, débute au centre-ville d'Anchorage et se rend jusqu'à Kincaid.

Nous nous sommes rendus jusqu'au Point Woronzof afin d'avoir une vue panoramique de Cook Inlet, du Mont McKinley et de la ville d'Anchorage (Anchorage skyline). J'étais un peu inquiète car je savais que l'on pouvait rencontrer des aigles, des ours, des orignaux et autres acabits de ce genre le long de notre parcours. Cependant, nous n'en avons rencontré aucun. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde sur ce sentier. Alors, les bêtes devaient se tenir à l'écart...

Nous avions également prévu d'assister à un visionnement de "Alaska Naturally", un documentaire sur les aurores boréales. Cependant, nous avons appris que les séances ne débutaient que le lendemain de notre arrivée.

Il y a également un zoo à Anchorage. Nous aurions bien aimé le visiter, mais nous avons manqué de temps.

Vers minuit, j'ai jeté un coup d'oeil par la fenêtre et il faisait encore clair dehors. C'est vraiment tout un avantage lorsque l'on songe que l'on a plus de temps pour les activités ainsi que l'entretien extérieur...

ANCHORAGE A SEWARD A BORD DU GOLDSTAR DOME TRAIN

Nous nous sommes levés tôt et avons pris la navette qui nous a amenés à la station de train. Lors de notre arrivée, on nous a avisé que nous devions porter nos valises à un dépôt de bagages. Ils seront directement acheminés à notre chambre.

Nous avions réservé deux sièges dans la section "GoldStar Dome" et nous n'avons pas regretté notre décision. Les sièges étaient confortables et il y avait de grandes baies vitrées qui nous permettaient d'avoir une excellente vue du spectaculaire panorama qui défilait devant nos yeux et nous avions accès à une plate-forme extérieure.

Évidemment, malgré tout le confort qu'offrait le GoldStar Dome Train, je suis demeurée sur cette plate-forme tout le long du trajet qui dure 4h20. Je ne voulais rien manquer du spectacle et j'étais prête à immortaliser toutes les images qui se présentaient devant moi à un rythme effarant.

D'ailleurs, je m'étais préparée en conséquence: habit de neige, tuque, cache-col, gants. Heureusement, car il faisait froid et la plupart des gens n'étaient pas vêtus convenablement et ne demeuraient que quelques instants sur la plate-forme.

Quelle chance nous avons eue! Une belle journée ensoleillée qui nous a permis de profiter au maximum de ce magnifique paysage.

Le trajet entre Anchorage et Seward est considéré par plusieurs comme étant le plus pittoresque de l'État. Après avoir traversé Anchorage, nous avons atteint le "Anchorage Coastal Wildlife Refuge". C'est un bon endroit pour repérer les oiseaux migrateurs, les orignaux, les chèvres de montagne, etc.

Lorsqu'un oiseau ou un animal était repéré, le train ralentissait ou s'arrêtait complètement afin que l'on puisse l'observer.

Nous avons ensuite poursuivi notre voyage le long de la Turnagain Arm, un plan d'eau avec la deuxième plus haute marée du monde à plus de 30 pieds.

Après avoir traversé Girdwood et Portage, le paysage s'est transformé et nous sommes passés dans une partie de la région la plus sauvage et primitive de l'Alaska: Spencer Glacier, Glacier Bartlettt et Grandview Pass.

En descendant vers Seward, nous avons longé le Kenai Lake, un long lac dont l'eau est de couleur bleue turquoise.

Et puis nous avons atteint Seward et avons aperçu notre bateau de croisière.

Le trajet s'est déroulé trop rapidement à mon goût. J'aurais aimé poursuivre notre route et découvrir encore et encore cette belle région.

Les mots ne suffisent pas lorsque vient le temps de décrire ce voyage à bord de ce train. Ce fut une extraordinaire découverte et surtout un réel plaisir pour les yeux du coeur.

Dès notre arrivée à Seward, nous nous sommes dirigés à pied vers le quai où était accosté notre bateau de croisière, le Radiance of the Seas. Nous aurions pu prendre l'autobus, mais il y avait déjà beaucoup de monde qui attendait.

Nous avons procédé à l'enregistrement et nous nous sommes dirigés vers le bateau. Nous sommes allés prendre une bouchée dans un des restaurants et par la suite nous sommes retournés à Seward car nous avions prévu faire quelques activités avant le grand départ pour notre première croisière.

Un résumé complet de notre séjour sur le Radiance of the Seas suivra. Je préfère y aller étape par étape et débuter par les visites que nous avons effectuées tout le long de notre parcours.

SEWARD

Ce village est situé entre les montagnes de Kenai et les eaux du parc national Kenai Fjords. Il s'agit de l'une des plus anciennes communautés et des plus pittoresques de l'Alaska avec le Mont Marathon à l'arrière-plan de la ville.

On y retrouve un port animé, des boutiques et des galeries pittoresques, des bars, des restaurants ainsi que plusieurs agences qui offrent une panoplie d'excursions.

On y retrouve même un terrain de camping qui est situé en bordure du lac. C'est un endroit magnifique!

Exit Glacier

Nous avons pris la navette qui nous amène du port vers le village de Seward et nous nous sommes rendus au bureau de la compagnie Exit Glacier Guides qui offre plusieurs activités à faire dans les environs.

Comme nous devions être à bord du bateau aux alentours de 17h30, nous avons opté pour la visite d'Exit Glacier qui est situé près du village de Seward. Exit Glacier Guides offre le service de navette jusqu'à ce glacier au coût de 10 $ par personne (aller-retour).

En cours de route, nous avons pu observer des balises qui ont été installées et qui indiquent jusqu'où se rendait le glacier dans les années antérieures. C'est fou comme il fond à une vitesse grand V.

A l'entrée du parc, il y a des indications qui nous informent de la présence d'animaux sauvages. Bien sûr, il s'agit de leur habitat naturel. Et moi, mon habitat naturel est en ville, c'est-à-dire bien loin de toutes ces petites bêtes que j'aime bien apercevoir à l'arrière d'un grillage au zoo, mais que je n'aimerais pas rencontrer sur mon chemin.

Je lis les informations de long en large. On apprend comment se comporter lors d'une rencontre avec un grizzly, un ours brun ou un ours noir. En cas de panique, ne pas courir. Facile à dire! La seule chose qui me vient à l'idée si j'en rencontre un, c'est bien de détaler en toute vitesse!!!

Et les actions à prendre sont différentes selon qu'il s'agisse d'un grizzly, d'un ours brun ou d'un ours noir. De quoi à me faire revirer de bord et d'aller plutôt prendre un petit café au restaurant.

Finalement, j'ai pris mon courage à deux mains et nous avons emprunté un petit sentier très bien aménagé qui mène à ce glacier. Nous avons accroché une petite clochette à notre sac à dos pour signaler notre présence afin d'éviter une rencontre du troisième type.

J'ai fait remarquer à Alain, qui est mon conjoint, qu'il y avait un groupe de jeunes devant nous. Et je lui ai dit que l'on pourrait accélérer le pas et les suivre de près. Ainsi, nous ne serions pas seuls pour entreprendre la route.

Donc, nous les avons suivi pas à pas sur une bonne distance pour enfin s'apercevoir que ce groupe ne se dirigeait pas vers le glacier. En marchant, nous avions pris un embranchement. Nous avons donc rebroussé chemin, cette fois-ci étant seuls sur ce sentier.

A un moment donné, nous avons entendu du bruit près de nous dans la forêt, comme si un animal se déplaçait. Nous avons accéléré le pas, parlé sans cesse à haute voix, étant à l'affût du moindre bruit autour de nous.

Nous avons finalement rejoint le sentier principal. Il y avait beaucoup plus de personnes qui s'y promenaient. J'y étais plus en confiance.

C'est vraiment impressionnant de se retrouver à proximité d'un glacier. C'est tout simplement majestueux. Cependant, il est dommage de constater que celui-ci diminue de 100 pieds à chaque année.

Alaska SeaLife Centre

Par la suite, nous avons décidé d'aller visiter le Alaska SeaLife Centre. Il s'agit d' un centre de recherche et de réadaptation qui soigne les animaux marins qui sont blessés, tels que les phoques, les loutres et les oiseaux et, si c'est possible, les retourne ensuite à l'état sauvage.

Je suis tombée littéralement en amour avec les macareux (puffins). Il s'agit d'un oiseau au plumage noir et blanc et au bec coloré.

En fin de journée, nous avons emprunté la promenade qui longe le lac Kenai pour retourner sur le bateau. Le paysage est tout simplement sublime: les eaux turquoises du lac Kenai et, en arrière-plan, les montagnes avec leurs flancs encore enneigés.

HUBBARD GLACIER

Le glacier Hubbard est à la fois le plus long fleuve de glace d'Amérique du Nord et l'un des glaciers les plus actifs d'Alaska. Il est tout simplement grandiose.

Nous sommes entrés dans la baie de Yakutat vers 14h00 et en sommes ressortis vers 18h00. Le bateau s'est déplacé tranquillement dans le Fjord Russell en direction de ce glacier.

Tout autour du bateau flottent de petits icebergs et parfois ceux-ci transportent des otaries ou des oiseaux de mer. Parfois, le fond du bateau touchait à un iceberg. On entendait alors un immense crépitement et tout le monde se regardait et retenait son souffle.

Le glacier Hubbard est une des attractions majeures en Alaska. Le meilleur endroit pour l'observer et prendre des photos est évidemment sur le pont 6 à l'avant du bateau. Lorsque nous sommes arrivés, il y avait déjà plusieurs personnes. Difficile de se tailler une place de choix.

J'ai donc décidé de me mettre debout sur une espèce de promontoire à l'avant du bateau. De là, j'avais une vue panoramique du tonnerre! Quelle idée de génie! Personne n'y avait pensé? Je n'y suis pas restée longtemps. Un employé du bateau s'est approché et m'a informée que ce n'était pas possible de demeurer à cet endroit. Je suis donc descendue, toute penaude. Par la suite, plusieurs personnes ont eu la même idée que moi et ont dû descendre aussi rapidement de ce trône improvisé.

Comme je ne suis pas très grande, j'ai demandé la permission à un homme qui était accoudé à la balustrade du bateau s'il pouvait me faire une petite place. Il a acquiescé à ma demande. J'étais bien contente d'avoir le privilège d'être aux premières loges.

C'est vraiment impressionnant d'être si près de cet immense mur de glace bleue. Et ce l'est encore plus, lorsque l'on entend un craquement et que l'on s'aperçoit qu'un immense pan du glacier se détache, tombe dans l'eau et que ce mouvement déclenche une énorme vague. Nous l'avons vécu.

Voici une vidéo qui vous présente certaines photos que j'ai prises lors de cette journée au Glacier Hubbard.

JUNEAU

La ville de Juneau est la capitale de l'État de l'Alaska et elle est située au pied du mont Juneau et au bord du détroit de Gastineau. On y retrouve plusieurs boutiques ainsi que le célèbre Red Dog Saloon, un des plus vieux établissements de Juneau.

Nous sommes allés à l'extérieur sur le pont # 6 lors de l'approche du bateau au port de Juneau. Nous discutions avec d'autres passagers lorsqu'un aigle s'est pointé et s'est posé sur le toit d'un bâtiment, tout près du bateau. C'était la première fois que je voyais un aigle d'aussi près, alors pas question de le manquer. Il fallait que je le prenne en photo.

Je me suis dirigée rapidement vers lui tout en ne le lâchant pas des yeux. J'aurais mieux fait de regarder où je déposais mes pieds. Je me suis affalée de tout mon long par terre et la seule brillante idée qui m'est venue fût de protéger mon appareil photo. Je me suis déchirée un muscle de l'épaule et mon conjoint à dû m'aider à prendre des photos et vidéos le reste du voyage. Je n'étais plus capable d'élever mon bras droit.

Et le pire dans tout cela, c'est que j'étais contente d'avoir pu protéger mon appareil photo. Il faudrait peut-être que je pense à changer mes priorités dans ma vie!

Petit conseil: Ne faites pas comme moi et ne vous précipitez pas vers un aigle ou tout autre oiseau ou animal. Vous vous apercevrez assez rapidement qu'ils sont assez communs dans la région et vous aurez souvent l'opportunité d'en rencontrer plusieurs autres lors de vos déplacements.

Trois activités étaient prévues à notre programme.

Glacier Mendenhall en hélicoptère et tour guidé sur le glacier

Survol du glacier Mendenhall en hélicoptère et un tour guidé d'environ une vingtaine de minutes sur ce même glacier. Nous avons rencontré notre guide à la sortie du bateau et une fois que tous les membres de cette activité se sont présentés, nous avons pris un autobus en direction de l'héliport. Nous avons reçu les consignes de sécurité et nous avons enfilé des bottes à crampons fournies par le tour opérateur qui nous permettront de nous déplacer convenablement sur le glacier.

Les places sont assignées par le tour opérateur, et ce, en relation avec le poids de chacun des passagers. Nous étions six passagers ainsi que le pilote. Nous étions quatre passagers à l'arrière de l'appareil dans un espace assez restreint. En espérant que personne d'entre nous n'a le syndrome de la Tourette, on entreprend doucement notre montée.

La vue est tout simplement magnifique. Nous pouvons admirer des montagnes rocheuses aux pics enneigés, des lacs de glacier, des cours d'eau dans les vallées et surtout le glacier Mendenhall avec ses petites nappes d'eau d'un bleu électrisant.

Nous avons ensuite atterri sur le glacier Mendenhall. Et de là, nous avons entrepris un petit tour guidé sur ce glacier. Une immense crevasse s'était formée la semaine précédente.

Il est préférable d'être vêtus chaudement car nous sommes en haute altitude et le vent y est plutôt présent.

Cette activité est assez dispendieuse, mais je la recommande tout de même. La promenade en hélico est vraiment agréable et le moment passé sur ce glacier est mémorable. Du haut de ce glacier, on se sent comme un explorateur. Dommage que ce soit si court. Cependant, d'autres activités similaires sont offertes avec une présence plus longue sur le glacier.

Mendenhall Glacier Park

A proximité du quai où est accosté notre bateau se trouvent plusieurs petits kiosques où il est possible d'acheter des excursions. En ce qui nous concerne, nous nous sommes dirigés vers un de ces kiosques pour acheter deux billets aller-retour (20 $ US/passager) pour la navette qui nous conduit au parc de Mendenhall Glacier.

A notre arrivée, nous avons constaté que ce parc était vraiment fréquenté par les touristes. Il n'y a aucun frais d'entrée. Il y avait beaucoup de monde dans les sentiers. Il faut dire que nous avons eu le bénéfice d'une magnifique journée chaude et ensoleillée.

Nous avons emprunté le sentier surnommé "Nugget Falls Trail" pour nous rendre au pied de la chute et du glacier Mendenhall. Cela prend environ une vingtaine de minutes pour s'y rendre et le sentier est très bien aménagé.

Le paysage est vraiment féérique. On peut même faire du kayak et du canot à proximité du glacier. D'immenses icebergs flottent ici et là dans l'eau au pied du glacier. La chute, d'une hauteur impressionnante, est également magnifique.

Mt Robert Tramay

Le tramway est à proximité de l'embarcadère des bateaux de croisière. Il s'élève jusqu'à 1800 pieds dans les airs. Le trajet dure environ six minutes.

Au haut de la montagne, nous avons une vue panoramique de Juneau et du canal Gastineau. On y retrouve un restaurant, un centre d'interprétation de la nature ainsi que plusieurs sentiers où sont installées des plates-formes à certains endroits du parcours qui nous permettent d'avoir une magnifique vue des environs.

SKAGWAY

Nous nous sommes levés très tôt le matin car notre première activité (Skagway Glacier Wilderness Safari) était cédulée à 07h25. Nous devions être tout près d'une trentaine de personnes à participer à cette activité.

Nous avons monté à bord d'un bateau et avons quitté Skagway pour nous diriger vers le glacier Davidson. Le trajet en bateau dure environ 1 heure. Nous nous sommes arrêtés quelques instants tout près d'une belle grande chute pour une session de photos et sommes repartis en direction du glacier.

Le fjord dans lequel nous avons navigué est le Canal Lynn. C'est le fjord le plus profond en Amérique du Nord. Le paysage est constitué d'une succession de montagnes qui défilent rapidement sous nos yeux.

Nous avons accosté à Glacier Point sur le bord d'une petite plage. Le décor était tout simplement enchanteur. La nature sauvage dans toute sa splendeur. Nous avons embarqué à bord d'un autobus et avons entrepris un court trajet afin de nous rendre au camp de base.

D'autres guides nous ont accueilli dès notre arrivée et nous avons dû nous munir d'une veste de sauvetage ainsi que de bottes en caoutchouc. Nous avons ensuite emprunté à pied un petit sentier dans la forêt pour nous rendre sur le bord d'un cours d'eau duquel nous sommes partis en petits groupes dans des canots de 31 pieds en direction du glacier Davidson.

Chacun devait pagayer, sauf moi qui était dans l'impossibilité de le faire, étant donné que je m'étais blessée à l'épaule la journée précédente. Le canot était tout de même muni d'un moteur afin d'être prêt à toute éventualité.

Le plus extraordinaire dans tout cela, c'est que ce plan d'eau n'existait pas auparavant. Il a été formé par la fonte du glacier.

Nous avons accosté au pied du glacier et avons entrepris une marche en sa direction. Nous avions visité le glacier Mendenhall à Juneau ainsi que le glacier Exit à Seward, mais c'est durant cette activité que nous avons pu être autant à proximité d'un glacier. Nous avons pu nous rendre au pied du glacier et le toucher.

Sur la face avant du glacier, deux chutes se sont formées et l'eau y coule constamment. Le glacier fond à une vitesse incroyable! Nous avons pu admirer de belles grandes crevasses bleutées.

Nous sommes repartis ensuite en canot en direction inverse, avons entrepris la marche dans le sentier pour nous rendre en direction de l'autobus et nous sommes retournés en direction de la plage ou nous avons accosté au tout début de l'aventure.

Un lunch était prévu durant cette activité. Nous ne pouvions demander mieux comme endroit. Des tables de pique-nique étaient disposées ici et là dans un champ rempli de fleurs jaunes et les montagnes aux flancs argentés se dressaient devant nous. Un moment magique!

Nous avons ensuite repris le bateau pour revenir vers Skagway. Nous avons longé la côte. Des lions de mer se sont approchés de nous et nous ont tenu compagnie. Plusieurs autres se prélassaient au soleil sur des rochers. Nous avons également vu une baleine.

Dès notre arrivée à Skagway, nous avons pris l'autobus (Smart Autobus) pour nous rendre près de l'aéroport. Nous avons acheté un laissez-passer au coût de 5 $ US par personne, ce qui nous permettait d'utiliser à volonté ce moyen de transport durant toute la journée.

De l'aéroport, nous avons marché vers un pont qui surplombe la rivière Skagway. De part et d'autre de ce pont, la vue était vraiment magnifique. Nous nous sommes dirigés vers un sentier très bien aménagé dans la forêt qui mène à Yacutania Point. De cet endroit, nous pouvions apercevoir les bateaux de croisière accostés à Skagway et avions une superbe vue panoramique de la vallée.

Nous sommes revenus sur nos pas et avons repris l'autobus pour nous rendre cette fois-ci au Gold Rush Cimetery et à Lower Reid Falls. Nous avons entrepris une marche d'environ 1 km sur une route non pavée qui longe le chemin de fer pour enfin apercevoir à notre droite un cimetière qui a été érigé en 1898 lors de la ruée vers l'or.

Cent trente-trois pierres tombales ont été érigées dans ce cimetière, mais seulement une soixantaine ont été répertoriées. Certains sont morts dans des fusillades, d'autres atteints d'une maladie contagieuse ou sont tout simplement décédés dans des conditions extrêmement difficiles.

A proximité du cimetière, nous avons pris un petit sentier qui mène à Lower Reid Falls, une magnifique chute d'une hauteur de 300 pieds. Le temps de prendre quelques photos et nous sommes retournés à Skagway.

Nous nous sommes promenés sur la rue principale. Skagway ressemble à un petit village typique du Far West. . La ville a conservé ses bâtiments d'époque et ses trottoirs en bois. On y retrouve plusieurs bijouteries ainsi que des boutiques.

ICY STRAIT POINT

Icy Strait Point est une destination de croisière privée située à environ 1 km de Hoona sur l'île Chichagof. Hoona est le plus grand village des Tlingits (nation autochtone) en Alaska.

Le bateau n'est pas accosté directement au quai. On s'y rend plutôt avec une navette (tender boat) qui part du bateau à chaque 10-15 minutes. Chaque navette peut contenir une centaine de personnes.

Le port abrite un musée, des arts locaux, des boutiques d'artisanat, des restaurants et une ligne de conserverie de saumon des années 1930.

Nous avons été un des premiers groupes à prendre cette navette puisque notre départ était prévu à 07h30 car nous allions prendre l'autobus pour nous rendre tout au haut de la montagne afin de participer à notre activité: la tyrolienne (ziprider).

La route était sinueuse et cahoteuse. Nous étions assis à l'arrière de l'autobus scolaire. Durant le trajet, le conducteur, un membre de la tribu Tlingit, nous a donné de l'information sur la région et il a fait circulé un album de photos.

Dès notre arrivée au haut de la montagne, nous sommes descendus de l'autobus et le groupe s'est dirigé vers un sentier qui mène à la zone de lancement.Dès que nous y sommes arrivés, nous avons été vraiment impressionnés de constater la hauteur à laquelle nous étions.

En fait, la tyrolienne est considérée actuellement comme ayant la plus haute élévation au monde. Elle est plus haute que l'Empire State Building à New-York. La zone de lancement est située à 1300 pieds (396 mètres) au-dessus du niveau de la mer. Elle a une longueur de 5330 pieds (1624 mètres) et la vitesse maximum est aux alentours de 60 mph (100 km/hre). La descente dure environ 90 secondes.

Nous avons formé un groupe de 6 personnes et nous avons été appelés à nous rendre sur la plate-forme. Nous avons reçu les consignes et nous nous sommes installés chacun dans un siège, les deux pieds appuyés sur la portière. Le décompte a été effectué et la portière s'est ouverte.

Je n'ai pas eu vraiment le temps de savourer les premiers instants de la descente, étant trop occupée à remettre mon appareil photo en place afin de capturer ce moment magique. J'avais encore mal à mon épaule et j'avais de la difficulté à me remettre en bonne position. Finalement, j'ai réussi à me remettre face devant et à profiter du magnifique panorama.

J'aurais pensé que la descente m'aurait fourni un bonne dose d'adrénaline. Ce ne fut pas nécessairement le cas. La descente s'est effectuée tout en douceur. Des gens de tous les âges y ont participé.

Souriez! Des photos sont prises lors de la descente! A notre arrivée au sol, nous sommes dirigés vers une boutique où une préposée fait défiler sur un écran les photos qui ont été prises lors de notre descente.

Lorsque votre choix est fixé, la photo est immédiatement imprimée et il ne reste qu'à effectuer le paiement pour l'obtenir.

Si vous désirez voir la descente ainsi que l'arrivée des gens qui utilisent la tyrolienne, il y a une zone aménagée à cet effet. Vous n'avez qu'à vous rendre à l'extrémité de la promenade qui mène au restaurant "The Landing Zone Bar & Gril". Vous entrez dans le restaurant situé à votre droite et utilisez la sortie située de l'autre côté du restaurant afin d'accéder à la zone d'arrivée.

Par la suite, nous avons marché jusqu'à Hoona. C'est un petit village pittoresque. La plupart des habitants vivent de la pêche. Lors de notre randonnée, nous avons pu observer des pyguarges à tête blanche et nous avons même vu une loutre se dandiner sur les rochers.

Nous sommes retournés vers le port et nous nous sommes assis sur un billot de bois sur la plage et avons observé les baleines. Icy Strait Point est l'endroit idéal pour l'observation des baleines. Si vous prenez une excursion pour l'observation des baleines et que vous n'en apercevez aucune, l'on vous rembourse.

KETCHIKAN

Totem Bight State Park

Dès que nous sommes descendus du bateau, nous nous sommes dirigés vers un arrêt d'autobus pour nous rendre à ce parc. En partant tôt le matin, nous avions l'intention d'éviter la cohue.

Nous avons acheté une passe journalière au coût de 2 $ US qui nous a permis de prendre l'autobus autant de fois que nous le désirions.

Ce parc est situé à environ 6 km de Ketchikan. A l'entrée du parc, il y a de beaux jardins. Un sentier a été aménagé dans une forêt tropicale. Celui-ci mène vers une dizaine de totems aménagés dans un parc et on y retrouve également une habitation (House Clan).

C'est une attraction très populaire à Ketchikan.

Rainbird Trail

Nous nous sommes rendus en autobus au Campus de l'Université du Sud-Est de l'Alaska (UAS). La Rainbird Trail est située à gauche de l'édifice. Il y a une affiche qui indique le début du sentier.

Le parcours est plus facile en partant de ce point car si on entreprend ce sentier en sens inverse, il y a un centaine de marches à monter.

Le trajet, d'une longueur de 2 km, nous transporte dans une forêt ou nous côtoyons des arbres imposants, des arbustes et des fougères. Le sentier est très bien tracé, mais le terrain est tout de même accidenté à certains endroits.

Vers la fin du parcours, le sentier nous mène hors de la forêt et nous sommes tout au haut de la montagne. Nous avions une superbe vue de la Ville ainsi que du canal (Tongass Narrows) avec les bateaux de croisière, les hydravions, les bateaux de pêche, les traversiers et les barges.

Sur le chemin du retour, nous avons constaté que nous avions pris la bonne décision de débuter notre promenade à partir de l'Université. Nous avons dû descendre une longue côte très à pic.

Durant notre descente, nous avons rencontré une ou deux personnes qui montaient cette côte, la face toute rougie par les efforts, tandis que nous avions le vent dans les voiles.

Les environs

Nous nous sommes dirigés vers Creek Street. Il s'agit d'une promenade en bois érigée le long d'une petite rivière. On y retrouve des établissements colorés datant du siècle dernier. La plupart de ceux-ci abritent de belles boutiques artisanales.

A proximité de cette promenade, il y a un petit funiculaire. Nous l'avons pris et nous nous sommes retrouvés à l'entrée de l'hôtel Cape Fox Lodge situé tout au haut de la montagne. De cet endroit, nous avions une vue panoramique de Ketchikan.

Au lieu de prendre le funiculaire pour redescendre vers la ville, nous sommes sortis de cet hôtel et avons descendu un escalier qui comportait plusieurs marches. Tout près d'une centaine, je crois!

Au bas de cet escalier, nous avons pris le petit sentier (Married Man's Trail) qui longe la rivière et nous sommes revenus à Creek Street.

Nous avons pris une marche le long de Waterfront Promenade. On y retrouve également plusieurs boutiques, bars et restaurants. Les bâtiments multicolores ajoutent un charme particulier à cette promenade.

Plusieurs résidences sont bâties dans la montagne et de longs escaliers ont été érigés pour accéder à celles-ci. Je suis montée à quelques reprises tout au haut de certains de ces escaliers pour avoir une vue panoramique des environs de Ketchikan.

INSIDE PASSAGE

Nous avons passé une bonne partie de la journée à l'avant du bateau afin d'admirer la beauté du paysage. La dernière portion de notre itinéraire est composée de montagnes qui défilent les unes après les autres et nous avons pu observer des dauphins nager près du bateau.

RADIANCE OF THE SEAS

Il s'agissait de notre première croisière. Il faut dire que ce navire a été au-delà de toutes nos attentes. Il offre une vue panoramique sur la mer, un atrium vitré sur neuf étages, un confort assuré et un personnel compétent.

Notre cabine

Nous avions une cabine intérieure composée d'un grand lit, un coin salon avec canapé, une coiffeuse et une salle de bain. Nous avions également un téléviseur à écran plat, un petit réfrigérateur ainsi qu'un coffret de sûreté numérique.

Nous n'avons pas vu la nécessité de prendre une cabine avec balcon, étant donné que nous savions que nous passerions le plupart de notre temps sur un des ponts extérieurs du navire.

Il est étonnant de constater tous les espaces de rangement que peut comporter ce type de cabine. Nous avons eu suffisamment de place pour ranger tous nos vêtements et accessoires de voyage.

Restaurants

Ce navire comporte une quinzaine de restaurants. Certains restaurants sont offerts avec le forfait de base et d'autres sont offerts moyennant un supplément.

Pour le repas du soir, nous avions choisi la formule "Free Style" qui nous permettait d'aller manger dans la salle à manger principale à l'heure qui nous convenait. Nous n'y sommes allés qu'une seule fois. Le tout était impeccable, mais nous avons préféré le style décontracté du buffet.

Il faut dire que la diversité et la qualité de la nourriture offerte au buffet étaient vraiment extraordinaires. De plus, nous avions la possibilité de nous asseoir à une table tout près de la baie vitrée qui nous permettait d'avoir une vue panoramique du magnifique paysage qui défilait sous nos yeux.

Bars

Au total, il y a tout près de 16 bars, sinon plus. Il n'y a que l'eau, la limonade et le thé glacé offert dans le forfait de base. Cependant, vous pouvez vous procurer un forfait qui correspond à vos besoins moyennant un supplément.

En ce qui nous concerne, nous n'avons acheté aucun forfait. Nous passions toutes nos journées à l'extérieur du navire. Juste avant le souper, nous nous installions au bar du lobby et je dégustais un excellent pina colada tandis que mon conjoint s'enfilait deux bonnes bières!

Activités à bord

Il est impossible de s'ennuyer à bord de ce bateau. Des activités sont continuellement proposées.

A cet effet, un document nous était remis chaque soir et celui-ci nous donnait de l'information sur la destination que nous allions visiter le lendemain ainsi qu'une description de toutes les activités prévues à l'horaire.

A l'extérieur du navire, on y retrouve un mur d'escalade, un mini-golf, un terrain de sports (soccer, basket-ball), un jeu de shuffle board, une piste de jogging, des tables de ping-pong, etc.

Il y a trois piscines (extérieure, intérieure et une pour enfants avec des glissades), trois bains à remous, un solarium, un spa, un centre de remise en forme, un centre d'entraînement, etc.

Il y a une bibliothèque, une salle de cinéma, une salle de spectacle, un casino, des boutiques hors-taxes, un écran de cinéma sur le pont piscine ainsi qu'une salle d'arcade.

Des programmes d'activités sont établis pour les enfants, et ce, par catégories d'âges: bébés, enfants, adolescents.

Studio de photographie

Des photographes sont constamment présents et vous offrent la possibilité de faire différentes sessions de photo. La session est gratuite. Les photos sont affichées par la suite sur différents tableaux ou à l'ordinateur. Vous avez l'opportunité d'acheter la photo que vous désirez ou obtenir un forfait intéressant lorsque vous désirez vous procurer plusieurs photos.

CONCLUSION

Nous recommandons ce type de voyage à tous les amants de la nature. Les paysages sont à couper le souffle. Peu importe le type de transport utilisé, que ce soit en bateau, en avion, en hélicoptère, en train ou en voiture, vous découvrirez une nature sauvage, des glaciers imposants, des fjords majestueux, des cours d'eau offrant une vue spectaculaire, des petits villages où le temps semble s'être arrêté et surtout des gens vraiment accueillants.

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