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11 jours en Corse avec bébé: le Nebbio et Porto Vecchio English translation pending
Bonjour
voici un petit compte-rendu rapide de notre séjour en Corse en cet été 2020 un peu particulier. On le repétera jamais assez : c'est LA bonne année pour découvrir la Corse en haute saison. Le plus dur sera peut-être d'arriver à mettre le pied en Corse, les vols et ferrys étant en service minimum cette année. Mais une fois là-bas vous pourrez découvrir la Corse sans la foule. Plages de rêve, restaurants, hôtels, gîtes à moitié vide... La Corse sans personne en plein été ? Vous en rêviez la covid l'a fait !
Seul dans l'eau à Palombaggia, qui l'eût cru ?
Nos points de chute : Berbi Rosse (gîte) à Saint-Florent/Oletta On a adoré. On recommande. Hôtes très accueillants et disponibles. Prêts à rendre service si besoin. Gîte 1 chambre bien rénové, tout en bois. Moustiquaires aux fenêtres :) Belle terrasse ombragée. Terrain arboré. Pas au bord de la mer mais bien situé, à 5 minutes de la plage en voiture, à 2 min du supermarché.
Lisa Maria (centre de vacances) à Favone Bof. Côté plus : Appart correct et grand. Avec clim. Belle piscine et presque personne ;) Côté moins : Pas de wifi ! Meubles pas adapté à la loc. (3 penderies dans le logement et aucune étagère... euh c'est pour les costards des vacanciers? ) Route dangereuse à traverser pour aller à pied à la plage. Grande terrasse mais orientée plein sud. Même avec le parasol après 11h le matin c'est surchauffé. Bon plan : logements numéro 53 et 54 ont la terrasse ombragée ;) Pas mal situé si vous voulez faire surtout de la plage ou rester aux environs de Porto Vecchio. Pour visiter le sud c'est un peu excentré : Bonifacio à 1h de route, Cucuruzzu 1h30, Palombaggia 50 min...
Déplacements Europcar Nombreuse voitures, pas de pénurie. La flotte est constituée de Renault neuves. RAS si ce n'est que le siège bébé ne correspondant pas à mes attentes en matière de sécurité. Toutes les voitures proposées à la loc sont compatibles isofix (ce qui pour moi est le miminum en matière de sécurité) mais les sièges proposés sont avec le vieux système d'enfilade de la ceinture...
Volotea Le gros point noir du voyage Vol retour Bastia-Toulouse annulé sans nous en informer !!! Je m'en suis rendu compte en me connectant pour imprimer les cartes d'embarquement du vol aller 3 jours avant le départ. Pratique tout simplement inacceptable ! Panique à bord : Car notre réservation a été reportée sur un autre vol 2 jours plus tôt. Sans aucune option : ni bagages, ni sièges, ni bébé ! J'essaie de les remettre moi-même via le site internet mais notre dossier est bloqué, avec une mention "en attente". Il faut trouver une autre solution. Pas de chat disponible, il reste donc le téléphone. Je passe donc la journée de vendredi au téléphone pour essayer de joindre Volotea. Une dizaine d'appel plus tard, et 52 euros de facture de téléphone !, je réussis finalement à avoir quelqu'un pour faire rétablir les options manquantes. J'en profite pour changer la date. On rentrera 2 jours plus tard que prévu, au lieu de 2 jours plus tôt. Ce n'est pas cette bande de goujats qui nous gâchera les vacances. Rester 2 jours plus longtemps est plutôt positif in fine. Mais c'est bien la seule chose comparé aux emm**des engendrées, car il faut aussi modifier la loc de la voiture, trouver un hébergement...Et accessoirement rallonger d'une cinquantaine d'euros car cette date est plus chère.
Arrivés à l'aéroport de Toulouse on se présente à l'embarquement : pas de bébé enregistré ! Et l'employée ne peut pas le faire sur son ordinateur, il faut aller au comptoir Volotea à l'autre bout du hall ! Re-panique à bord. C'est semble t-il un oubli de la personne que j'ai eu au téléphone. Mais cela s'arrange... moyennant 30 euros à payer sur la champ. Ah bon mais dans ma réservation initiale (que j'avais pris le soin d'imprimer) il y a bien un bébé avec 2 adultes. Mais apparemment ce n'est pas le problème de l'employée de l'aéroport. Il faut payer pour pouvoir décoller, et faire réclamation plus tard. Donc en gros on pays ou pas de vacances... L'employée me précise qu'il faudra faire la même manip avant le vol retour, donc ne pas oublier d'arriver un peu en avance à l'aéroport de Bastia.
Vol retour : je vais donc au comptoir Satab (qui regroupe et sous-traite les services pour plusieurs compagnies aériennes). L'employée rajoute bébé dans le dossier avec l'aide d'une collègue car visiblement elle ne sait pas comment faire. Comme je m'y attendais il faut de nouveau payer 30 euros... On se présente au comptoir d'enregistrement, et là coup de théâtre : pas de bébé dans le système informatique ! J'explique à l'employée la manip que j'ai faite 15 minutes avant au bureau Satab. Elle me répond que le bébé est dans le dossier mais n'a pas de carte d'embarquement. Il faut donc retourner au bureau et payer pour pouvoir faire embarquer bébé !!! Re-re-panique à bord, et surtout beaucoup d'énervement ! Je tape du poing sur la table, ou plutôt de la paume sur le comptoir ! (oui ça fait un peu mal, mais ça marche) Tout en exprimant clairement mais poliment que j'en ai marre de leurs histoires, que c'est pas moi qui ai annulé le vol retour est foutu le b*rdel dans notre dossier où plus rien n'est à la bonne place. La panique change de camp. Elle me répond qu'elle doit aller voir sa superviseur. S'en suivra plusieurs aller-retour entre son poste et celui de sa superviseur, l'air visiblement perdue, cela pendant 40 minutes... 40 minutes à regarder ce spectacle qui aurait pu être comique si nous n'avions pas un bébé fatigué dans les bras. A la décharge de cette employée visiblement débutante sa superviseur ne l'a pas beaucoup aidé. Cette dernière n'a pas daigné se lever une seule fois pour venir voir par elle même l'écran ou le dossier... Finalement nous embarquons sans rien payer de plus. Vol retour sans encombre mais Volotea c'est fini pour nous. Avec bébé plus jamais ! En cas de problème site internet inefficace et SAV inexistant.
Seul dans l'eau à Palombaggia, qui l'eût cru ?

Nos points de chute : Berbi Rosse (gîte) à Saint-Florent/Oletta On a adoré. On recommande. Hôtes très accueillants et disponibles. Prêts à rendre service si besoin. Gîte 1 chambre bien rénové, tout en bois. Moustiquaires aux fenêtres :) Belle terrasse ombragée. Terrain arboré. Pas au bord de la mer mais bien situé, à 5 minutes de la plage en voiture, à 2 min du supermarché.
Lisa Maria (centre de vacances) à Favone Bof. Côté plus : Appart correct et grand. Avec clim. Belle piscine et presque personne ;) Côté moins : Pas de wifi ! Meubles pas adapté à la loc. (3 penderies dans le logement et aucune étagère... euh c'est pour les costards des vacanciers? ) Route dangereuse à traverser pour aller à pied à la plage. Grande terrasse mais orientée plein sud. Même avec le parasol après 11h le matin c'est surchauffé. Bon plan : logements numéro 53 et 54 ont la terrasse ombragée ;) Pas mal situé si vous voulez faire surtout de la plage ou rester aux environs de Porto Vecchio. Pour visiter le sud c'est un peu excentré : Bonifacio à 1h de route, Cucuruzzu 1h30, Palombaggia 50 min...
Déplacements Europcar Nombreuse voitures, pas de pénurie. La flotte est constituée de Renault neuves. RAS si ce n'est que le siège bébé ne correspondant pas à mes attentes en matière de sécurité. Toutes les voitures proposées à la loc sont compatibles isofix (ce qui pour moi est le miminum en matière de sécurité) mais les sièges proposés sont avec le vieux système d'enfilade de la ceinture...
Volotea Le gros point noir du voyage Vol retour Bastia-Toulouse annulé sans nous en informer !!! Je m'en suis rendu compte en me connectant pour imprimer les cartes d'embarquement du vol aller 3 jours avant le départ. Pratique tout simplement inacceptable ! Panique à bord : Car notre réservation a été reportée sur un autre vol 2 jours plus tôt. Sans aucune option : ni bagages, ni sièges, ni bébé ! J'essaie de les remettre moi-même via le site internet mais notre dossier est bloqué, avec une mention "en attente". Il faut trouver une autre solution. Pas de chat disponible, il reste donc le téléphone. Je passe donc la journée de vendredi au téléphone pour essayer de joindre Volotea. Une dizaine d'appel plus tard, et 52 euros de facture de téléphone !, je réussis finalement à avoir quelqu'un pour faire rétablir les options manquantes. J'en profite pour changer la date. On rentrera 2 jours plus tard que prévu, au lieu de 2 jours plus tôt. Ce n'est pas cette bande de goujats qui nous gâchera les vacances. Rester 2 jours plus longtemps est plutôt positif in fine. Mais c'est bien la seule chose comparé aux emm**des engendrées, car il faut aussi modifier la loc de la voiture, trouver un hébergement...Et accessoirement rallonger d'une cinquantaine d'euros car cette date est plus chère.
Arrivés à l'aéroport de Toulouse on se présente à l'embarquement : pas de bébé enregistré ! Et l'employée ne peut pas le faire sur son ordinateur, il faut aller au comptoir Volotea à l'autre bout du hall ! Re-panique à bord. C'est semble t-il un oubli de la personne que j'ai eu au téléphone. Mais cela s'arrange... moyennant 30 euros à payer sur la champ. Ah bon mais dans ma réservation initiale (que j'avais pris le soin d'imprimer) il y a bien un bébé avec 2 adultes. Mais apparemment ce n'est pas le problème de l'employée de l'aéroport. Il faut payer pour pouvoir décoller, et faire réclamation plus tard. Donc en gros on pays ou pas de vacances... L'employée me précise qu'il faudra faire la même manip avant le vol retour, donc ne pas oublier d'arriver un peu en avance à l'aéroport de Bastia.
Vol retour : je vais donc au comptoir Satab (qui regroupe et sous-traite les services pour plusieurs compagnies aériennes). L'employée rajoute bébé dans le dossier avec l'aide d'une collègue car visiblement elle ne sait pas comment faire. Comme je m'y attendais il faut de nouveau payer 30 euros... On se présente au comptoir d'enregistrement, et là coup de théâtre : pas de bébé dans le système informatique ! J'explique à l'employée la manip que j'ai faite 15 minutes avant au bureau Satab. Elle me répond que le bébé est dans le dossier mais n'a pas de carte d'embarquement. Il faut donc retourner au bureau et payer pour pouvoir faire embarquer bébé !!! Re-re-panique à bord, et surtout beaucoup d'énervement ! Je tape du poing sur la table, ou plutôt de la paume sur le comptoir ! (oui ça fait un peu mal, mais ça marche) Tout en exprimant clairement mais poliment que j'en ai marre de leurs histoires, que c'est pas moi qui ai annulé le vol retour est foutu le b*rdel dans notre dossier où plus rien n'est à la bonne place. La panique change de camp. Elle me répond qu'elle doit aller voir sa superviseur. S'en suivra plusieurs aller-retour entre son poste et celui de sa superviseur, l'air visiblement perdue, cela pendant 40 minutes... 40 minutes à regarder ce spectacle qui aurait pu être comique si nous n'avions pas un bébé fatigué dans les bras. A la décharge de cette employée visiblement débutante sa superviseur ne l'a pas beaucoup aidé. Cette dernière n'a pas daigné se lever une seule fois pour venir voir par elle même l'écran ou le dossier... Finalement nous embarquons sans rien payer de plus. Vol retour sans encombre mais Volotea c'est fini pour nous. Avec bébé plus jamais ! En cas de problème site internet inefficace et SAV inexistant.
Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Croisière MSC Splendida Dubaï - Gênes du 12 mars 2020 et escale au Pirée English translation pending
Bonjour
Nous allons effectuer la croisière Dubai Génes du 12 au 29 mars 2020 sur le MSC SPLENDIDA
Pour l'escale au Pirée le 26 mars, nous avons réservé le tour d'athènes avec Piraeus express bus (20€), y aurait t-il des membres interéssés par cette visite ou déjà inscrits?
Merci d'avance
Pour l'escale au Pirée le 26 mars, nous avons réservé le tour d'athènes avec Piraeus express bus (20€), y aurait t-il des membres interéssés par cette visite ou déjà inscrits?
Merci d'avance
Rouler en sécurité à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Deux jours au départ de Marrakech: Lalla Takerkoust - Asni - Imlil - Sidi Fares - Ourika English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un excursion de deux jours au départ de Marrakech en février avec une voiture de location. Voici l'itinéraire prévu: Marrakech - Lalla Takerkoust - Asni- Imlil - Sidi Fares - Ourika - Marrakech
Est-ce un itinéraire intéressant? Possible en deux jours? Possible avec une voiture de location en février?
Je pensais dormir à Imlil, est-ce une bonne idée?
Avez-vous des conseils ou retour d'expériences à me donner?
Merci beaucoup,
Marie-Aline
Je souhaite faire un excursion de deux jours au départ de Marrakech en février avec une voiture de location. Voici l'itinéraire prévu: Marrakech - Lalla Takerkoust - Asni- Imlil - Sidi Fares - Ourika - Marrakech
Est-ce un itinéraire intéressant? Possible en deux jours? Possible avec une voiture de location en février?
Je pensais dormir à Imlil, est-ce une bonne idée?
Avez-vous des conseils ou retour d'expériences à me donner?
Merci beaucoup,
Marie-Aline
Mon périple au Pérou English translation pending
Fin mars, j’avais décidé de faire un grand voyage. Mais ou ? Plusieurs destinations s’offraient à moi. Il y avait le Costa Rica, le Brésil, et le Pérou. J’avais envie de changer de l’Asie ou je me suis souvent rendue comme Hong Kong, Chine, Thailande ile de khô Samuy, Inde.
Mon choix se porte sur le Pérou ; je me dis que si je ne le fait pas maintenant, je ne le ferai jamais.
Evidemment, je ne m’étais pas préparé physiquement, mais qui ne tente rien à rien !
Et les images du Machu Picchu me donnèrent une envie folle de voir physiquement cette cité perdue et non pas de la regarder sur un poster.
J’ai 6 mois pour me préparer à l’altitude.
Nous sommes le 1er septembre, nous partons très tôt et prenons le RER à Antony. L’aventure commence déjà dans le RER avec nos bagages.Arrivés à Charles de Gaulle rien qu’avec les couloirs nous avions déjà fait 3 km de marche, j’avais l’impression que mes pieds suivaient mes chaussures.
Après avoir pris place dans notre avion, nous avons eu le droit comme il se doit au petit-déjeuner, au déjeuner et beaucoup beaucoup de turbulences !!!!
Nous atterrissons à Miami, et là, galère ! Entre le passage de l’ESTA, la douane, puis à nouveau la douane pour reprendre l’avion pour Lima, Ce sont 3 heures d’attente et de marche dans les couloirs de l’aéroport de Miami. C’est sûr, l’année prochaine si je pars à l’étranger, je ne passe pas par les USA, je prends un vol direct.
Nous voici à LIMA, il est 22H20, nous prenons un taxi (officiel) ou l’on paie deux fois le prix pour rejoindre le quartier de MIRAFLORES. Au retour nous paierons le prix correct.
Notre hôtel est sympa, style auberge de jeunesse, nous dormons très bien, car le matelas est vraiment confortable, du reste tous les hôtels ou nous séjournerons auront tous une très bonne literie.
Nous décidons de déjeuner dans le centre ville ; on nous sert un Pisco avec des grains de maïs grillé et j’en prendrai durant tous le séjour.
Le Céviche que mon mari prend à l’air très bon, moi je prendrai une salade à base
d’ avocat et de poulet.
Puis nous partons l’après-midi vers le quartier de BARRANCO. D’ailleurs, nous y retournerons pour le retour car le quartier est vraiment agréable.
Nous partons avec un bus le lendemain de la compagnie CRUZ DEL SUR, celle-ci est très bien, nous avons beaucoup de places, puisque nous prenons les places extra larges. Durant les 4 heures, on nous servira à boire et nous pourrons facilement nous détendre, car nos sièges s’inclinent à plus de 160 degrés.
Nous arrivons à la gare de HUACACHINA et devons prendre un taxi pour nous amener à l’hôtel.
Nous sommes surpris par ce que nous voyons, c’ést tellement hétéroclite, même si nous l’avions remarqué lorsque nous faisions notre itinéraire, nous n’en sommes pas néanmoins surpris. Nous mitraillons à tout va ces dunes à n’en plus finir, selon l’angle que nous avons ou bien le coucher de soleil qui s’amuse avec nous.
Le lendemain, nous décidons de faire un tour de buggy ! ouille, j’ai la malchance de mettre mes tongs ! le sable est brûlant, je troque mes tongs pour les baskets de HB. et lui se retrouve comme dans le film « la grande vadrouille ».Je laisserai HB très tôt ne pouvant rester sur le buggy, les secousses devenant de plus en plus fortes.
Nous, nous décidons de marcher dans le sable ; nous commençons à deviner ce que va être le reste du voyage, du reste HB est inquiet par l’altitude de Cuzco Nous dormons une 3ème nuit et passons la matinée à faire les petites boutiques.
Pour ceux qui voudraient survoler les lignes ; ne prenez pas de petit-déjeuner, car ça tangue beaucoup et faites en sortes d’y aller le matin (pour cause de météo changeante.) J’ai eu franchement la nausée, en ayant pris qu’un café avec un jus d’orange.
Je dois vous avouer que HB et moi avons été déçus par le survol, car il n’est pas facile de les apercevoir nettement, nous avons pu les photographier, mais je pense que le survol en avion peut-être exclu du voyage ! Peut-être que nous l’attendions avec trop d’impatience ?
Une fois descendus de l’avion ; nous nous rendons au cimetière de CHAUCHILLA ou de récentes momies ont été découvertes et qui sont visibles à l’oeil nu, nous devons quitter rapidement le site car une tempête de sable nous surprend. Puis nous nous rendons chez un chercheur d’or, nous les voyons à l’oeuvre, mais nous ne pourrons prendre de photos, tellement leur travail à l’air épuisant, ils portent tous un foulard, car ce qu’ils respire est
toxique (mercu
Le lendemain, nous découvrons la ville, son marché, sa place d’armes, et sa fête foraine qui me fait bien rire tellement leurs attractions sont toutes petites, comme la roue ; mais je suis fatiguée et préfère rentrer à l’hôtel afin de profiter de ma chambre et du cadre du jardin.
Nous passons donc une 2e nuit à NAZCA et repartons en fin d’après-midi pour AREQUIPA. Le voyage durera 10 heures, là je dois dire, que j’ai un peu moins apprécié la nuit. Pourtant il s’agit de la même compagnie.
Nous arrivons à AREQUIPA, (la ville blanche) deuxième ville du Pérou, HB cherche le taxi qui va pouvoir nous emmener à notre hôtel, apparemment l’adresse leur est inconnue ; mais au bout de 20 minutes, un taxi nous prend en charge croyant connaitre l’endroit ou nous devons nous rendre. Oh malheur ! une heure plus tard, nous sommes toujours dans le taxi et tournons en rond ! le chauffeur demande à tour de rôle aux piétons et même aux agents de police, ou se trouve la rue.
La maison est très belle, une piscine avec des transats sont au Rez-de-chaussée. La propriétaire est bienveillante ; elle nous gâte ; elle nous bichonne, du reste lorsqu’elle m’entend tousser elle m’apporte systématiquement un maté de coca. Nous sommes à 2335 m et j’ai au tout début une sorte de crise de spasmophilie, HB a un peu le souffle court. Le 1er jour, nous nous rendons à la place d’Armes, la ville est nettement plus agréable que les précédentes, elle est plus structurée. Je profite d’une Péruvienne qui se promène avec son petit chevreau pour me faire photographier comme bon nombre de touristes. Nous visitons la cathédrale à l’intérieur et nous montons tout en haut du clocher afin d’immortaliser cette vue incroyable que je regarde tous les jours sur mon téléphone puisque je l’ai choisie comme fond d’écran, le volcan MISTI qui n’est pas complètement blanc mais qui impose par sa hauteur, il culmine à 6300 m. Lors de notre séjour, nous faisons la connaissance durant notre notre petit déjeuner d’un jeune couple de français mais demeurant à Londres, nous échangeons quelques banalités. Mais que ça fait du bien de parler du pays ! Nous nous rendrons au couvent de SANTA CATALINA inscrit au patrimoine de L’UNESCO le plus grand au monde puisqu’il pouvait contenir plus de 500 nones qui n’avaient aucun contact avec le monde extérieur. Actuellement il y a encore 25 religieuses qui y vivent, mais qui peuvent désormais depuis la visite de jean-Paul 2 parler et sortir ; La visite du mardi et Jeudi en fin d’après-midi est à privilégier, car à partir du moment ou la nuit tombe, toutes les rues sont illuminées avec des bougies Nous déambulerons souvent dans les rues afin de bien nous acclimater ; nous aurons notre premier coup de coeur ! mais c’est sans compter notre visite à CUZCO Nous prenons 4 jours plus tard l’avion en direction de CUZCO, le vol durera 1H avec la compagnie LATAM. Nous prenons possession de notre chambre, et avons un coup de coeur pour le cadre qui est assez atypique, puisqu’ils nous faut passer par la cour d’une école et souvent nous voyons les élèves le soir apprendre certaines danses ; un soir nous avons vus les élèves apprendre le charleston ! Les filles essayaient de danser alors que les garçons n’étaient pas très impliqués. Le dimanche les élèves parfois viennent nettoyer leur table de classe. Ils sont tous investis par les tâches ménagères. Lors de notre séjour nous avons assisté à la fête des écoles de CUZCO ; Les élèves représentent l’école avec leur costumes folkloriques ainsi que la danse de l’école. A l’hôtel, j’ai fait la connaissance d’une petite fille qui était trop mignonne, elle accompagnait sa maman qui y travaillait, je regarde souvent sa petite bobine, elle me faisait penser à ma petite fille tellement elle était vive. Durant mon séjour, j’ai pu apprécié, le médecin qui est venu à l’hôtel, elle m’a fait une piqure de cortisone et d’antibiotiques car j’avais une bronchite ; Je dois dire que pour une somme de 40 euros, elle s’est déplacée et restée une heure. Nous avons pris une excursion, je dois dire qu’elle fut à la hauteur, pas moins de 5 sites en une journée, ce fut vraiment trop, nous étions claqués ; n’oublions pas que nous étions à 3400m d’altitude. Cuzco (nombril du monde), il est vrai qu’elle nous a bluffé tellement cette ville est spéciale par rapport à d’autres villes péruvienne. Si vous pouvez y rester plusieurs jours, ce ne sera que plus agréable. Nous y sommes restés 5 jours en tout, en deux fois, puisque nous sommes obligés de revenir sur nos pas, lorsque nous rentrons de Agua Calientes (machu Picchu) pour nous rendre vers d’autres villes Lors de notre excursion, nous étions dans un combi-car, qui pouvait contenir à peu près 20 personnes, la journée commença très tôt, le chauffeur vint nous chercher à 6 h du matin, et durant une heure nous allions chercher les autres touristes à leur hôtel. Mais à partir de 7heures, nous avons enfin commencé notre circuit. Nous nous sommes arrêtés dans le premier village Ollantaytambo, ou nous nous sommes arrêtés afin de faire quelques emplettes. Du reste sachez que pour aller au Machu Picchu, il y a un départ pour le train à partir de cette ville. Puis nous nous sommes rendus à CHINCHERO TOMBOMACHAY SALINAS DE MARAS et PISAC. Nous avons déjeuner à URUBUMBA, le site est vraiment très agréable, parmi les lamas et les perroquets. Cette journée fut vraiment très remplie, nous n’avions pas une minute à perdre, je me souviens que lorsque nous avons visité PISAC, il commençait à faire très froid. A la fin, nous suivions le guide sans plus trop savoir pourquoi nous montions encore et encore ! Après nos 4 jours passés à déambuler dans les ruelles de CUZCO, nous devions partir pour le MACHU PICCHU ! nous l’attendions cette étape, je dois dire que c’est pour elle que j’ai au début choisi ce pays. Puis nous sommes partis en direction de POROY, ou nous avons séjourné une journée entière avec les propriétaires de la maison ou nous avions réservé une nuit, nous avons assisté à l’une de leurs fêtes, et HB en a profité pour manger un CUY (cochon d’onde) pas moi ! rien que de voir sa tête et ses pattes, complètement aplatis comme le poulet portugais le Frango, ça ne me donnait absolument pas envie, aux dires de HB ; il parait que c’est délicieux. En aparté, dés qu’un Péruvien savait que nous étions français, il avait en mémoire la finale de la coupe du Monde de Football ! MERCI LES BLEUS. Nous avions choisi POROY, car nous ne voulions pas rater notre train du lendemain. Nous partions à 6h du matin avec la compagnie PERURAIL ( le train est franchement très onéreux, j’avais pris des places 360 degrés, mais franchement vous pouvez prendre la place normale ; on nous a expliqué par la suite, que PERU RAIL ET INCA RAIL sont des sociétés privées et elles sont ont le monopole pour se rendre au MACHU PICCHU cette excursion ramène à peu près 50 MILLIONS D’EUROS PAR AN. de plus, n’oubliez pas le retour comme moi ! Pour s’y rendre ; OLLAYMTAMTABO – soit vous dormez chez l’habitant, puis vous prenez le train durant 3h ; les prix varient entre 70Euros à 550 Euros pour le BELMOND › on arrive au plus tôt à midi; autant dire que l’on est fatigués puisque l’on s’est réveillés vers 5H du matin, on prend possession de notre chambre, puis une balade dans la ville qui est tout en hauteur ! puis on doit prendre un bus pour monter au machu Picchu pour un coût de 15 euros par personne ; il faudra se présenter une heure avant pour faire la queue, eh oui c’est le prix à payer ; la durée moyenne pour visiter la citadelle varie entre 2h et 4h pour notre part, voici ce que nous avons faits : POROY Chambre avec déjeuner et petit déjeuner 50 EUROS PERURAIL 80 euros X 2. =160 euros X 2 pour le retour 320 EUROS AGUA CALIENTE Chambre au GRINGO BILL’s 70 euros pour une nuit ; nous y sommes resté deux nuits. 140 EUROS visite du sanctuaire des papillons MARIPOSAS 5 euros X2 =10EUROS BUS (acheté sur Internet) 30 euros AR X 2 = 60 EUROS CITADELLE 60 euros X2 = 120 EUROS TOTAL pour cette seule excursion 700 EUROS. Et nous n’étions qu’à mi-séjour de notre voyage Certains prennent des places moins chères pour le train ; les prix vont entre 63 euros à 260 euros l’aller, et si vous ne voulez pas prendre le train ! c’est une grande aventure qui commence, car vous pouvez suivre le chemin en suivant les rails, mais apparemment cela est interdit ; mais la pratique est courante. j’ai découvert un lien, unsacesurledos.com (très bien détaillé) Le trajet du retour fut bien évidemment sensiblement le même que l’aller, retour en train à OLLAYTAMTABO, puis bus pour CUZCO et direction PUNO dans la soirée avec CRUZ DEL SUR Le trajet fut vraiment très mouvementé, par la suite, je changerais de compagnie et ne pris plus les places du Haut, car nous étions trop ballotés. Il s’avère que les sièges du BAS sont pour moi bien plus agréables que celles du hauts ; nous avons essayé d’autres compagnies qui étaient très bien, avec WIFI, toilettes, repas, télé pour ceux qui parlent bien l’espagnol, ce qui n’est pas mon cas. Lorsque nous sommes arrivés au petit-matin après 14h de trajet, il faisait très froid, et étions il faut le reconnaitre complètement décalqués ! Mais nous étions loin d’avoir atteint notre hôtel ! Nous devions prendre un taxi pour COPACCABANA, durée 3 heures, avec le passage de la frontière ; puis prendre un petit bâteau d’1h30 pour atteindre L’ISLA DEL SOL en BOLIVIE, une fois débarqués avec nos valises à roulettes, la vision d’une montagne de marche s’offre à nous ! nous sommes dépités, on est CREVES, on en peu plus ! pendant une minute nous songeons à repartir ; mais au loin ce ne sont pas des anges que nous voyons ce sont des ânes ! Oh merveilles des merveilles ; nous demandons si nous pouvons en louer. Chose faite, ils montent les valises, mais pas NOUS ! il fait chaud, nous avons dans les pâtes plus de 18 heures de bus, bateau et taxi. Mais au bout d’une demi-heure, nous arrivons ; C’est la plus belle des maisons, si , si je n’exagère pas, et surtout un accueil exceptionnel, on est au petit soin. De plus la vue est extraordinaire ! à oublier que nous sommes à 4200 m d’altitude. Nous avons l’impression d’être au bout du monde Nous y restons deux nuits, et nous sommes pendant deux jours face à ce lac immense (15 fois le lac Léman). La famille nous explique que le côté Nord est fermé , et pourquoi je demande – il y des problèmes avec les différentes communautés. A l’heure actuelle nous sommes fin septembre et l’ile est toujours fermé côté NORD. Lorsque nous, nous repartons, nous descendons ce qui n’est pas plus pratique de notre emplacement, et prenons un autre bâteau qui ne fera le trajet en une demi-heure, puis nous attend un taxi qui nous amènera à COPPACABANA, de là, nous prenons un bus, qui nous amène à LA PAZ , nous devrons descendre, car le bus doit monter sur une barge afin de traverser le lac, nous de même mais sur un petit bateau. Nous atteindrons LA PAZ en 4 heures, et là c’est le choc ! cette ville perchée ALTIPLANO à plus de 3600m avec plus d’un million d’habitants ; une circulation intense, et leurs pots d’échappements en hauteur ; évidemment à chaque passage d’une voiture, je tousse, je ne supporte plus cette odeur, j’ai l’impression d’avoir une centaine de personnes fumant sous mon nez ! mais non ; nous somme à la Paz. Au début, je me suis demandé si cela valait la peine d’être vue. OUI, il faut s’y rendre, en prenant le téléphérique, vous avez 3 lignes, vous avez une vue imprenable sur toute la ville. Vous verrez tout un quartier en altitude ou toutes les maisons sont colorées le quartier UNA CHUNA, puis nous irons voir la vallée de la lune qui est à 30 km de la Paz, l’érosion a formé des sortes de cheminées qui nous rappelle étrangement ce que nous avions vu aux USA, Brice Canyon. Nous retournerons d’ailleurs à la Paz pour notre retour sur LIMA pour PARIS. Départ deux jours plus tard pour Le SALAR (désert de sel) prés de la frontière CHILIENNE, après réflexion alors que nous ne sommes qu’à Agua Calientes, nous décidons de ne prendre qu’une journée et heureusement, nous partons de notre hôtel ou nous logeons dans des wagons, trop amusant, nous sommes avec deux chiliens, deux péruviens, et une colombienne, dont nous ferons leur connaissance par la suite, et resterons en contact même à notre retour en France. Nous roulons durant une centaine de kilomètres, nous nous arrêtons afin d’avoir des explications comme le geyser que nous voyons, l’eau n’est pas chaude, elle est glacée mais elle boue ! c’est étrange, l’explication nous sera donn
Nous voici à POTOSI, la ville me plait vraiment bien, elle est agréable, tous les soirs on assiste aux touristes revenant de leur excursion, et le matin c’est un balai de 4X4 qui défile sous nos yeux Le lac fait à peu près 11000 km carré et il est à une altitude de 3600 m, la profondeur du gisement peut atteindre plus de 100 m, il y a des cactus géants, c’est un paysage surréaliste ; la quantité du lithium représente la moitié des réserves du monde entierla réverbération est intense, heureusement nous ne quittons pas nos lunettes, mais l’air est frais, et nos bouches sont asséchées, nous buvons beaucoup d’eau, au retour, nous aurons une surprise lors du coucher de soleil, on a l’impression de regarder un miroir géant, on ne sait plus lorsque l’on fait une photo, si le ciel est en bas ou en haut. Après deux nuits, nous partons en direction de SUCRE qui est une altitude de 2800m une merveille, nous logeons dans l’ancienne ambassade du Brésil qui a été racheté par un particulier. Le cadre est tellement beau, que je n’ai pas envie de partir ; j’ai l’impression de me trouver en Andalousie. Le patio qu’il y a devant notre chambre est vraiment très reposant Les deux seules visites se porteront sur le site ou a été retrouvées des fossiles de dinosaures, et sur le palais et nous irons aussi nous reposer dans un parc ou il y a une petite Tour Eiffel (parc Simon Bolivar) nous resterons souvent sur la Plaza 25 de Mayo, puis la casa de la liberté. J’ai passé un moment très agréable à Sucre, et à part le Machu Picchu que j’ai adoré voir, je dois dire que la Bolivie reste un régal pour moi. Meme si LA PAZ est assez spéciale, LE LAC TITICACA (Copacabana) TOPOZI, LE DESERT DU SALAR, SUCRE valent vraiment le détour. Mon itinéraire durant un mois avec les prix des hôtels PEROU LIMA 2nuits KOKOPELLI HOSTEL (MIRAFLORES) 80 euros HUACACHINA 2 nuits DESERT NIGHTS HOSTEL 40 euros NAZCA 2 nuits LA MAISON DE LYDIA ( Très très bien) 60 euros AREQUIPA 3 nuits LA CASA DE MONI (Très jolie maison et propriétaire très bienveillante) 80 euros CUZCO 3 nuits CASA HOSPEDAJE (Site très agréable) 120 euros POROY 1 nuit LA OLLA PERUANA (Litterie excellente et propriétaires adorables) 50 euros avec le déjeuner et diner AGUA CALIENTE 2 nuits GRINGO BILL’S 140 euros BUS POUR PUNO 1 nuit BOLIVIE ISLA DEL SOL 2 nuits 100 euros CABANAS ECOLOGICAS SANTO CAMPO 80 euros UYUNI 1 nuit SLEEPBOX UYUNI (Très sympathique wagon) 50 euros TOPOSI 1 nuit THE KOALA DEN (Bof, sauf la situation) 50 euros SUCRE 2 nuits HOTEL MI PUEBLO SAMARY 140 euros Bus pour PUNO 1 nuit PUNO 1 nuit SOL PLAZA HOTEL 40 euros (sans intérêt) LIMA 1 nuit dans le quartier de Barranco, sans intérêt et très cher 80 euros TOTAL DE 1030 euros pour l’hébergement Total avion 1400 euros Américain Airline Paris via Miami via Lima avion par Latam Aréquipa Cuzco 150 euros avion par Latam Puno Lima 240 euros Total avion 1790 euros TRAJET BUS LIMA HUACACHINA 25 euros 4h 307,3km HUACACHINA NAZCA 30 euros 2 h25. 145,8 km AREQUIPA CUZCO 60 euros 10 h 513 km CUZCO PUNO 30 euros 7 h 386 km PUNO COPACABANA 80 euros 6 h 142 km COPACABANA LA PAZ 40 euros 4 h 154 km LA PAZ UYUNI 70 euros 11 h 541 km UYUNI POTOSI 20 euros 4 h 205 km POTOSI SUCRE 10 euros 3 h 155 km SUCRE LA PAZ 50 euros 12 h 692 km LA PAZ PUNO 50 euros 5 h 30 263 km TOTAL EUROS TRAJETS EN BUS 465 euros TOTAL HEURES 69, 55 heures 3504,10 kilomètres TAXI (estimation 300 euros) EXCURSION DESERT UYUNI 100 euros LA PAZ 20 euros CUZCO 120 euros Machu Picchu 500 euros Huacachina 20 euros Arequipa 20 euros NAZCA 160 euros TOTAL 940 EUROS Je n’ai pas compté les repas, mais vous pouvez très bien déjeuner pour 5 euros par personne. Comme d’habitude, lors de nos voyages, nous prenons un bon petit déjeuner vers 10h puis déjeunons vers 16 h. Nous ne dinions pas, mais vers 19 h ou 20h ; c’était une collation Je me suis souvent rendue sur les sites de voyages comme Voyageforum qui m’a beaucoup aidé pour préparer mon circuit. Bonnes vacances Toutes les photos et vidéos se trouvent sur mon site lesindiscretionsdefaustine.com
La maison est très belle, une piscine avec des transats sont au Rez-de-chaussée. La propriétaire est bienveillante ; elle nous gâte ; elle nous bichonne, du reste lorsqu’elle m’entend tousser elle m’apporte systématiquement un maté de coca. Nous sommes à 2335 m et j’ai au tout début une sorte de crise de spasmophilie, HB a un peu le souffle court. Le 1er jour, nous nous rendons à la place d’Armes, la ville est nettement plus agréable que les précédentes, elle est plus structurée. Je profite d’une Péruvienne qui se promène avec son petit chevreau pour me faire photographier comme bon nombre de touristes. Nous visitons la cathédrale à l’intérieur et nous montons tout en haut du clocher afin d’immortaliser cette vue incroyable que je regarde tous les jours sur mon téléphone puisque je l’ai choisie comme fond d’écran, le volcan MISTI qui n’est pas complètement blanc mais qui impose par sa hauteur, il culmine à 6300 m. Lors de notre séjour, nous faisons la connaissance durant notre notre petit déjeuner d’un jeune couple de français mais demeurant à Londres, nous échangeons quelques banalités. Mais que ça fait du bien de parler du pays ! Nous nous rendrons au couvent de SANTA CATALINA inscrit au patrimoine de L’UNESCO le plus grand au monde puisqu’il pouvait contenir plus de 500 nones qui n’avaient aucun contact avec le monde extérieur. Actuellement il y a encore 25 religieuses qui y vivent, mais qui peuvent désormais depuis la visite de jean-Paul 2 parler et sortir ; La visite du mardi et Jeudi en fin d’après-midi est à privilégier, car à partir du moment ou la nuit tombe, toutes les rues sont illuminées avec des bougies Nous déambulerons souvent dans les rues afin de bien nous acclimater ; nous aurons notre premier coup de coeur ! mais c’est sans compter notre visite à CUZCO Nous prenons 4 jours plus tard l’avion en direction de CUZCO, le vol durera 1H avec la compagnie LATAM. Nous prenons possession de notre chambre, et avons un coup de coeur pour le cadre qui est assez atypique, puisqu’ils nous faut passer par la cour d’une école et souvent nous voyons les élèves le soir apprendre certaines danses ; un soir nous avons vus les élèves apprendre le charleston ! Les filles essayaient de danser alors que les garçons n’étaient pas très impliqués. Le dimanche les élèves parfois viennent nettoyer leur table de classe. Ils sont tous investis par les tâches ménagères. Lors de notre séjour nous avons assisté à la fête des écoles de CUZCO ; Les élèves représentent l’école avec leur costumes folkloriques ainsi que la danse de l’école. A l’hôtel, j’ai fait la connaissance d’une petite fille qui était trop mignonne, elle accompagnait sa maman qui y travaillait, je regarde souvent sa petite bobine, elle me faisait penser à ma petite fille tellement elle était vive. Durant mon séjour, j’ai pu apprécié, le médecin qui est venu à l’hôtel, elle m’a fait une piqure de cortisone et d’antibiotiques car j’avais une bronchite ; Je dois dire que pour une somme de 40 euros, elle s’est déplacée et restée une heure. Nous avons pris une excursion, je dois dire qu’elle fut à la hauteur, pas moins de 5 sites en une journée, ce fut vraiment trop, nous étions claqués ; n’oublions pas que nous étions à 3400m d’altitude. Cuzco (nombril du monde), il est vrai qu’elle nous a bluffé tellement cette ville est spéciale par rapport à d’autres villes péruvienne. Si vous pouvez y rester plusieurs jours, ce ne sera que plus agréable. Nous y sommes restés 5 jours en tout, en deux fois, puisque nous sommes obligés de revenir sur nos pas, lorsque nous rentrons de Agua Calientes (machu Picchu) pour nous rendre vers d’autres villes Lors de notre excursion, nous étions dans un combi-car, qui pouvait contenir à peu près 20 personnes, la journée commença très tôt, le chauffeur vint nous chercher à 6 h du matin, et durant une heure nous allions chercher les autres touristes à leur hôtel. Mais à partir de 7heures, nous avons enfin commencé notre circuit. Nous nous sommes arrêtés dans le premier village Ollantaytambo, ou nous nous sommes arrêtés afin de faire quelques emplettes. Du reste sachez que pour aller au Machu Picchu, il y a un départ pour le train à partir de cette ville. Puis nous nous sommes rendus à CHINCHERO TOMBOMACHAY SALINAS DE MARAS et PISAC. Nous avons déjeuner à URUBUMBA, le site est vraiment très agréable, parmi les lamas et les perroquets. Cette journée fut vraiment très remplie, nous n’avions pas une minute à perdre, je me souviens que lorsque nous avons visité PISAC, il commençait à faire très froid. A la fin, nous suivions le guide sans plus trop savoir pourquoi nous montions encore et encore ! Après nos 4 jours passés à déambuler dans les ruelles de CUZCO, nous devions partir pour le MACHU PICCHU ! nous l’attendions cette étape, je dois dire que c’est pour elle que j’ai au début choisi ce pays. Puis nous sommes partis en direction de POROY, ou nous avons séjourné une journée entière avec les propriétaires de la maison ou nous avions réservé une nuit, nous avons assisté à l’une de leurs fêtes, et HB en a profité pour manger un CUY (cochon d’onde) pas moi ! rien que de voir sa tête et ses pattes, complètement aplatis comme le poulet portugais le Frango, ça ne me donnait absolument pas envie, aux dires de HB ; il parait que c’est délicieux. En aparté, dés qu’un Péruvien savait que nous étions français, il avait en mémoire la finale de la coupe du Monde de Football ! MERCI LES BLEUS. Nous avions choisi POROY, car nous ne voulions pas rater notre train du lendemain. Nous partions à 6h du matin avec la compagnie PERURAIL ( le train est franchement très onéreux, j’avais pris des places 360 degrés, mais franchement vous pouvez prendre la place normale ; on nous a expliqué par la suite, que PERU RAIL ET INCA RAIL sont des sociétés privées et elles sont ont le monopole pour se rendre au MACHU PICCHU cette excursion ramène à peu près 50 MILLIONS D’EUROS PAR AN. de plus, n’oubliez pas le retour comme moi ! Pour s’y rendre ; OLLAYMTAMTABO – soit vous dormez chez l’habitant, puis vous prenez le train durant 3h ; les prix varient entre 70Euros à 550 Euros pour le BELMOND › on arrive au plus tôt à midi; autant dire que l’on est fatigués puisque l’on s’est réveillés vers 5H du matin, on prend possession de notre chambre, puis une balade dans la ville qui est tout en hauteur ! puis on doit prendre un bus pour monter au machu Picchu pour un coût de 15 euros par personne ; il faudra se présenter une heure avant pour faire la queue, eh oui c’est le prix à payer ; la durée moyenne pour visiter la citadelle varie entre 2h et 4h pour notre part, voici ce que nous avons faits : POROY Chambre avec déjeuner et petit déjeuner 50 EUROS PERURAIL 80 euros X 2. =160 euros X 2 pour le retour 320 EUROS AGUA CALIENTE Chambre au GRINGO BILL’s 70 euros pour une nuit ; nous y sommes resté deux nuits. 140 EUROS visite du sanctuaire des papillons MARIPOSAS 5 euros X2 =10EUROS BUS (acheté sur Internet) 30 euros AR X 2 = 60 EUROS CITADELLE 60 euros X2 = 120 EUROS TOTAL pour cette seule excursion 700 EUROS. Et nous n’étions qu’à mi-séjour de notre voyage Certains prennent des places moins chères pour le train ; les prix vont entre 63 euros à 260 euros l’aller, et si vous ne voulez pas prendre le train ! c’est une grande aventure qui commence, car vous pouvez suivre le chemin en suivant les rails, mais apparemment cela est interdit ; mais la pratique est courante. j’ai découvert un lien, unsacesurledos.com (très bien détaillé) Le trajet du retour fut bien évidemment sensiblement le même que l’aller, retour en train à OLLAYTAMTABO, puis bus pour CUZCO et direction PUNO dans la soirée avec CRUZ DEL SUR Le trajet fut vraiment très mouvementé, par la suite, je changerais de compagnie et ne pris plus les places du Haut, car nous étions trop ballotés. Il s’avère que les sièges du BAS sont pour moi bien plus agréables que celles du hauts ; nous avons essayé d’autres compagnies qui étaient très bien, avec WIFI, toilettes, repas, télé pour ceux qui parlent bien l’espagnol, ce qui n’est pas mon cas. Lorsque nous sommes arrivés au petit-matin après 14h de trajet, il faisait très froid, et étions il faut le reconnaitre complètement décalqués ! Mais nous étions loin d’avoir atteint notre hôtel ! Nous devions prendre un taxi pour COPACCABANA, durée 3 heures, avec le passage de la frontière ; puis prendre un petit bâteau d’1h30 pour atteindre L’ISLA DEL SOL en BOLIVIE, une fois débarqués avec nos valises à roulettes, la vision d’une montagne de marche s’offre à nous ! nous sommes dépités, on est CREVES, on en peu plus ! pendant une minute nous songeons à repartir ; mais au loin ce ne sont pas des anges que nous voyons ce sont des ânes ! Oh merveilles des merveilles ; nous demandons si nous pouvons en louer. Chose faite, ils montent les valises, mais pas NOUS ! il fait chaud, nous avons dans les pâtes plus de 18 heures de bus, bateau et taxi. Mais au bout d’une demi-heure, nous arrivons ; C’est la plus belle des maisons, si , si je n’exagère pas, et surtout un accueil exceptionnel, on est au petit soin. De plus la vue est extraordinaire ! à oublier que nous sommes à 4200 m d’altitude. Nous avons l’impression d’être au bout du monde Nous y restons deux nuits, et nous sommes pendant deux jours face à ce lac immense (15 fois le lac Léman). La famille nous explique que le côté Nord est fermé , et pourquoi je demande – il y des problèmes avec les différentes communautés. A l’heure actuelle nous sommes fin septembre et l’ile est toujours fermé côté NORD. Lorsque nous, nous repartons, nous descendons ce qui n’est pas plus pratique de notre emplacement, et prenons un autre bâteau qui ne fera le trajet en une demi-heure, puis nous attend un taxi qui nous amènera à COPPACABANA, de là, nous prenons un bus, qui nous amène à LA PAZ , nous devrons descendre, car le bus doit monter sur une barge afin de traverser le lac, nous de même mais sur un petit bateau. Nous atteindrons LA PAZ en 4 heures, et là c’est le choc ! cette ville perchée ALTIPLANO à plus de 3600m avec plus d’un million d’habitants ; une circulation intense, et leurs pots d’échappements en hauteur ; évidemment à chaque passage d’une voiture, je tousse, je ne supporte plus cette odeur, j’ai l’impression d’avoir une centaine de personnes fumant sous mon nez ! mais non ; nous somme à la Paz. Au début, je me suis demandé si cela valait la peine d’être vue. OUI, il faut s’y rendre, en prenant le téléphérique, vous avez 3 lignes, vous avez une vue imprenable sur toute la ville. Vous verrez tout un quartier en altitude ou toutes les maisons sont colorées le quartier UNA CHUNA, puis nous irons voir la vallée de la lune qui est à 30 km de la Paz, l’érosion a formé des sortes de cheminées qui nous rappelle étrangement ce que nous avions vu aux USA, Brice Canyon. Nous retournerons d’ailleurs à la Paz pour notre retour sur LIMA pour PARIS. Départ deux jours plus tard pour Le SALAR (désert de sel) prés de la frontière CHILIENNE, après réflexion alors que nous ne sommes qu’à Agua Calientes, nous décidons de ne prendre qu’une journée et heureusement, nous partons de notre hôtel ou nous logeons dans des wagons, trop amusant, nous sommes avec deux chiliens, deux péruviens, et une colombienne, dont nous ferons leur connaissance par la suite, et resterons en contact même à notre retour en France. Nous roulons durant une centaine de kilomètres, nous nous arrêtons afin d’avoir des explications comme le geyser que nous voyons, l’eau n’est pas chaude, elle est glacée mais elle boue ! c’est étrange, l’explication nous sera donn
Nous voici à POTOSI, la ville me plait vraiment bien, elle est agréable, tous les soirs on assiste aux touristes revenant de leur excursion, et le matin c’est un balai de 4X4 qui défile sous nos yeux Le lac fait à peu près 11000 km carré et il est à une altitude de 3600 m, la profondeur du gisement peut atteindre plus de 100 m, il y a des cactus géants, c’est un paysage surréaliste ; la quantité du lithium représente la moitié des réserves du monde entierla réverbération est intense, heureusement nous ne quittons pas nos lunettes, mais l’air est frais, et nos bouches sont asséchées, nous buvons beaucoup d’eau, au retour, nous aurons une surprise lors du coucher de soleil, on a l’impression de regarder un miroir géant, on ne sait plus lorsque l’on fait une photo, si le ciel est en bas ou en haut. Après deux nuits, nous partons en direction de SUCRE qui est une altitude de 2800m une merveille, nous logeons dans l’ancienne ambassade du Brésil qui a été racheté par un particulier. Le cadre est tellement beau, que je n’ai pas envie de partir ; j’ai l’impression de me trouver en Andalousie. Le patio qu’il y a devant notre chambre est vraiment très reposant Les deux seules visites se porteront sur le site ou a été retrouvées des fossiles de dinosaures, et sur le palais et nous irons aussi nous reposer dans un parc ou il y a une petite Tour Eiffel (parc Simon Bolivar) nous resterons souvent sur la Plaza 25 de Mayo, puis la casa de la liberté. J’ai passé un moment très agréable à Sucre, et à part le Machu Picchu que j’ai adoré voir, je dois dire que la Bolivie reste un régal pour moi. Meme si LA PAZ est assez spéciale, LE LAC TITICACA (Copacabana) TOPOZI, LE DESERT DU SALAR, SUCRE valent vraiment le détour. Mon itinéraire durant un mois avec les prix des hôtels PEROU LIMA 2nuits KOKOPELLI HOSTEL (MIRAFLORES) 80 euros HUACACHINA 2 nuits DESERT NIGHTS HOSTEL 40 euros NAZCA 2 nuits LA MAISON DE LYDIA ( Très très bien) 60 euros AREQUIPA 3 nuits LA CASA DE MONI (Très jolie maison et propriétaire très bienveillante) 80 euros CUZCO 3 nuits CASA HOSPEDAJE (Site très agréable) 120 euros POROY 1 nuit LA OLLA PERUANA (Litterie excellente et propriétaires adorables) 50 euros avec le déjeuner et diner AGUA CALIENTE 2 nuits GRINGO BILL’S 140 euros BUS POUR PUNO 1 nuit BOLIVIE ISLA DEL SOL 2 nuits 100 euros CABANAS ECOLOGICAS SANTO CAMPO 80 euros UYUNI 1 nuit SLEEPBOX UYUNI (Très sympathique wagon) 50 euros TOPOSI 1 nuit THE KOALA DEN (Bof, sauf la situation) 50 euros SUCRE 2 nuits HOTEL MI PUEBLO SAMARY 140 euros Bus pour PUNO 1 nuit PUNO 1 nuit SOL PLAZA HOTEL 40 euros (sans intérêt) LIMA 1 nuit dans le quartier de Barranco, sans intérêt et très cher 80 euros TOTAL DE 1030 euros pour l’hébergement Total avion 1400 euros Américain Airline Paris via Miami via Lima avion par Latam Aréquipa Cuzco 150 euros avion par Latam Puno Lima 240 euros Total avion 1790 euros TRAJET BUS LIMA HUACACHINA 25 euros 4h 307,3km HUACACHINA NAZCA 30 euros 2 h25. 145,8 km AREQUIPA CUZCO 60 euros 10 h 513 km CUZCO PUNO 30 euros 7 h 386 km PUNO COPACABANA 80 euros 6 h 142 km COPACABANA LA PAZ 40 euros 4 h 154 km LA PAZ UYUNI 70 euros 11 h 541 km UYUNI POTOSI 20 euros 4 h 205 km POTOSI SUCRE 10 euros 3 h 155 km SUCRE LA PAZ 50 euros 12 h 692 km LA PAZ PUNO 50 euros 5 h 30 263 km TOTAL EUROS TRAJETS EN BUS 465 euros TOTAL HEURES 69, 55 heures 3504,10 kilomètres TAXI (estimation 300 euros) EXCURSION DESERT UYUNI 100 euros LA PAZ 20 euros CUZCO 120 euros Machu Picchu 500 euros Huacachina 20 euros Arequipa 20 euros NAZCA 160 euros TOTAL 940 EUROS Je n’ai pas compté les repas, mais vous pouvez très bien déjeuner pour 5 euros par personne. Comme d’habitude, lors de nos voyages, nous prenons un bon petit déjeuner vers 10h puis déjeunons vers 16 h. Nous ne dinions pas, mais vers 19 h ou 20h ; c’était une collation Je me suis souvent rendue sur les sites de voyages comme Voyageforum qui m’a beaucoup aidé pour préparer mon circuit. Bonnes vacances Toutes les photos et vidéos se trouvent sur mon site lesindiscretionsdefaustine.com
Surbooking avec Iberia: la galère pour être indemnisé English translation pending
Bonjour ,
J ecoute regulierement l'emission " Cela peut vous arriver" de Julien Courbet sur RTL premiere radio de France. ( 9H30 -11H du lundi au vendredi)
Une auditrice l'a contacté recemment désespérant d' etre indemnisée par Iberia . Le Lycée de son fils s'etait rendu au Pérou via Madrid mais les participants ont perdu plus de 3 jours à l'aller à cause de surbooking sur les vols France-Espagne puis Madrid-Lima
L'equipe de J.Courbet a essayé de contacter Iberia : pas de contact ni bureau en France meme , on apprend qu'ils sont absents au salon annuel du Tourisme qui se tient à Paris . La plate forme se trouve en Espagne , et ne répond exclusivement qu'en espagnol ou en anglais . Francophones passez votre chemin ! Sans parler de l'accueil déplorable du personnel . J'ignore comment s'est terminée cette histoire mais l'équipe de RTL était écoeurée par l'attitude d' Iberia.
Voilà qui fait reflechir pour se rendre en Amerique Latine !
L'equipe de J.Courbet a essayé de contacter Iberia : pas de contact ni bureau en France meme , on apprend qu'ils sont absents au salon annuel du Tourisme qui se tient à Paris . La plate forme se trouve en Espagne , et ne répond exclusivement qu'en espagnol ou en anglais . Francophones passez votre chemin ! Sans parler de l'accueil déplorable du personnel . J'ignore comment s'est terminée cette histoire mais l'équipe de RTL était écoeurée par l'attitude d' Iberia.
Voilà qui fait reflechir pour se rendre en Amerique Latine !
LA TAP la pire compagnie! English translation pending
La pire compagnie que j'ai jamais prise. Le summum de la nullité !
Servce client inexistant. Personnel désagréable et prétentieux.
Je me suis fait refusé embarquement à Lisbonne en direction de puerto Rico via Boston alors que j'avais mon ESTA et ma preuve de sortie (billet de sortie) du territoire américain, c'est à dire un billet de sortie vers le Mexique.
Ils mont alors demandév à la porte d'embarquement de Lisbonne en escale mon billet de sortie du Mexique qui ne m'avait pas demandé à Paris étant donné qu'ils m'ont laissé embarquer
De plus, une preuve de sortie du Mexique n'a rien a voir comme preuve de sortie du territoire américain!/
Ils m'ont donc obligé à Lisbonne à prendre un billet de sortie du Mexique de mon téléphone et le temps que que je reçoive la confirmation par mail ils avaient a 2 minutes près alors qu'il restait 25 minutes avant le décollage, fermé la porte d'embarquement.
Ils nont rien voulu savoir et je n'ai le droit à aucun remboursement.
Je suis bloqué depuis, 5 jours à Lisbonne !!
Merci la TAP !!
Compte-rendu d'une croisière en Méditerranée en famille, Rhapsody OTS (19 octobre 2019) English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Rhapsody of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 19 au 26 octobre 2019 au départ de Venise (arrivée à Barcelone).
Les escales sont les suivantes : - VENISE (Italie) - ZADAR (Croatie) - KOTOR (Monténégro) - en mer - ROME (Italie) - LIVOURNE (Italie) pour visiter Pise ou Florence - MARSEILLE (France) - BARCELONE (Espagne)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après une grosse dizaine de croisières en amoureux, nous voici à nouveau à bord en famille pour la troisième fois. Nous avons voyagé avec nos deux enfants, âgés de 4 et 6 ans. Nous étions donc 4. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni des corvées quotidiennes… ! Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le samedi matin, décollage à 9h15 depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Après 1h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking Bader pour 56€ les 12 jours (8 jours de croisière + 4 jours dans le sud de la France ensuite). Il suffit de réserver en ligne en avance, tout est très bien expliqué sur leur site Internet et en plus on récupère une voiture lavée à l’extérieur à la fin des vacances. Pratique, rapide, moins cher que les autres à cette date-là et efficace ! Pour récupérer ses clés il suffit de rentrer le code, reçu 24h avant sur votre téléphone portable, sur le boitier dans le hall de l’aéroport.
Vol easy-jet Bale-Venise pour 112€ pour nous 4 avec un bagage en soute, à ce prix-là ce n’est vraiment pas cher. Vol réservé dès l’ouverture du programme des vols.
Arrivés à l’aéroport Marco Polo à Venise nous avons pris un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Le but était d’arriver rapidement jusqu’au port, de déposer nos valises, de s’enregistrer et d’aller se promener dans Venise pour donner un petit aperçu de cette ville magique à nos enfants.
Il existe de très nombreux moyens de rejoindre l’aéroport et le port de Venise (tout dépend du nombre de personnes qui voyagent, de votre budget et du temps disponible) : - 45€ en taxi, le tarif est fixe, 25 minutes de trajet, pas d’attente pour en trouver un sur place, dépose au pied de votre bateau. - 8€ par personne en bus de l’aéroport à la piazzale Roma. De là il faut finir le trajet soit à pied (15 à 20 minutes) soit en métro automatique people mover à 1€50 par personne (2 min dans le métro + 5 à 10 minutes de marche). - 15€ (14€ en ligne) par personne pour un trajet simple en vaporetto, ligne bleue alilaguna, 1h30 de trajet de l’aéroport au cruise terminal. Prévoir 5 à 10 minutes à pied pour rejoindre votre bateau.
On s’enregistre assez rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass.
Plutôt que de remonter à bord, nous choisissons de ressortir du terminal à 11h, puis de marcher 10 minutes jusqu’à l’arrêt de vaporetto « Tronchetto Mercato ». Nous attendons moins d’une minute et voilà que le vaporetto ligne 2 arrive. Le bureau de vente est fermé, il est censé être ouvert en regardant les horaires mais peu importe, on achète nos trois billets à bord, 7€50 par personne, moins de 5 ans gratuit ! Nous nous plaçons à l’arrière, le bateau est quasi-désert (il se remplira à la piazzale Roma) nous profitons du trajet. Nous descendons à l’arrêt « San Toma » (30 minutes de trajet, en grande partie dans le grand canal) puis nous marchons tranquillement pour rejoindre la piazzale Roma en passant par le marché. Cet itinéraire rapide ne montre pas la plus belle partie de Venise, mais permet de découvrir rapidement le principe de la ville : vivre sur l’eau en s’adaptant à cette contrainte. Mon mari et moi-même connaissons assez bien cette ville, donc cet aperçu rapide était parfait pour nos enfants. Nous faisons une pause à l’aire de jeux située dans le parc Papadopoli près de la piazzale Roma.
Nous remontons à bord un peu avant 14h puis nous allons manger au buffet. Nous inscrivons nos enfants à l’ocean adventure, nous nous installons dans notre cabine puis c’est le moment de l’exercice d’évacuation. 17h, heure du départ et heure de la sieste pour nos enfants !
LES ESCALES
🙂ZADAR 7h00 - 17h00 Le bateau est amarré à l’est de la ville. Le bateau est au port de gazenica. météo : Ensoleillé, parfait pour les visites ! Environ 22°C.
Le programme de la journée était le suivant : faire la grasse matinée (possible car longue escale), prendre le bus local, visiter la veille ville, revenir au bateau en bus local.
Nous sommes descendus du bateau un peu avant 10h, bien après le rush des excursions ! Le terminal était presque désert. Le port de gazenica est un ensemble récent et moderne capable d’accueillir les ferrys locaux et, ce jour-là, notre bateau. Des plans de la ville sont disponibles gratuitement.
Pour se rendre en ville, il existe le bus local numéro 9, son arrêt est dans le port, facile à trouver, à gauche en sortant du port, pas loin de la petite supérette. Le trajet en bus coute 10 kunas par personne (à payer au chauffeur), gratuit pour les enfants visiblement. Le dimanche il y a moins de bus. Le bus vous dépose ensuite au terminal de bus, et de là il faut attendre le bus numéro 2 qui va directement dans la vieille ville, avec le même ticket de bus. Le temps de transport est de 30 minutes, voire moins. Pour les plus pressés, il y a des taxis locaux. J’avais lu avant mon départ qu’il pratiquait des tarifs très élevés (entre 20 et 25€ le trajet), et sur place l’un d’eux est venu nous proposer 5€ nous voyant attendre à l’arrêt de bus, 2 minutes avant que le bus n’arrive au port. Nous avons tout de même pris le bus, il nous restait 60 kunas d’une croisière précédente que nous souhaitions utiliser.
Nous avons passé 3h dans l’ancienne cité à flanner, en passant notamment par la place des puits et le parc attenant, l’orgue marin, quelques belles églises, une aire de jeux pas loin de l’orgue en bord de mer et l’artère centrale qui relie la mer à une des portes de la ville. Il existe un petit train touristique que nous n’avons pas testé.
Pour rentrer au port, le but était de prendre le bus local comme le matin. Nous nous sommes donc assis à l’arrêt de bus et un chauffeur de taxi est venu nous proposer 10€ pour rentrer au port. Je lui ai montré notre porte-monnaie contenant les kunas, il nous restait 40 kunas, il est parti. Sur le moment nous avons pensé qu’il refusait et en fait un autre chauffeur est arrivé et nous a fait comprendre que ce prix lui convenait. Nous étions vraiment étonnés qu’il accepte pour l’équivalent de 5€ environ. Moralité, négociez votre taxi (peut-être plus délicat si vous sortez en même temps que tout le monde vers 8h -8h30).
Arrivés au port, nous avons pris 20 minutes pour lézarder au soleil pendant que nos enfants jouaient sur une aire de jeux déserte (un beau bateau pirate tout en bois).
Nous sommes remontés à bord vers 14h30 pour aller manger au buffet.
Bilan de notre journée à terre : Une belle journée sous le soleil où finalement la plus belle surprise a été l’orgue marin, un instrument unique dans son genre. Ayant déjà visité Split et Dubrovnik, Zadar a un intérêt plutôt limité. Il y a des parcs naturels mais qui sont situés entre 1h30 et 2h de trajet, et en octobre, la météo trop incertaine nous a poussés à nous concentrer sur la vieille ville.
🙂KOTOR 10h00 – 17h00 Le bateau est en tender. Des petites navettes font le trajet régulièrement entre le bateau et le port en moins de 10 minutes. Etant membres Diamond, nous n’avons pas eu besoin d’aller chercher un ticket pour réserver notre place dans une navette, le concierge s’en charge pour nous et nous avons obtenu le ticket numéro 2. Nous étions dans le premier bateau à partir. Les tickets sont à retirer à partir de 8h30. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! 25°C environ.
Au programme de la journée : , voir depuis le bateau l’entrée dans cette magnifique baie (durée 1h environ), montée au château en passant par l’ancienne centrale électrique pour éviter de payer 8€ par personne, visiter le château et redescendre par les marches directement dans la vieille ville, puis visiter la ville fortifiée, laisser nos enfants se défouler à l’aire de jeux située dans le parc juste à côté du port, puis reprendre la navette pour rentrer au bateau.
Nous avons regardé les paysages défiler au fur et à mesure de l’entrée dans la baie. Ne manquer pas la petite église, seule sur son ile.
Nous sommes ensuite sortis du bateau à 10h, puis nous nous sommes dirigés à la gauche de la ville fortifiée, en longeant le cours d’eau en direction de l’ancienne centrale électrique. Le chemin pour monter est agréable, très souvent à l’ombre (ici un avantage !), peu emprunté, montant tranquillement en faisant des lacets. Plus on monte, plus la vue est belle sur la baie. Il faut compter 1h de montée en marchant tranquillement, prévoir des chaussures adaptées pour plus de sécurité et de confort. Plus on monte, plus on s’approche de la muraille, c’est impressionnant. Pendant la montée il y a une maison qui fait office de bar avec une vue splendide… A l’arrivée vous trouvez une belle petite chapelle, en bien mauvais état.
J’avais lu, lors de la préparation de notre voyage, qu’il était possible de rentrer gratuitement dans le château en passant par ce chemin, et en fait cela n’est plus possible aujourd’hui. Nous l’avons appris à nos dépends ! L’imprévu s’invite toujours dans les voyages… En fait à côté de l’échelle en bois qui permettait avant de rentrer gratuitement dans l’enceinte du château, il y a un gardien qui m’a gentiment hurlé, avant même que je pose la question, qu’il fallait redescendre et payer 8€ par personne si je voulais voir l’intérieur du château, le tout avec une amabilité plus que discutable…sous le regard de touristes Americains médusés du ton employé par le gardien. Bref, nous nous faisons une raison et nous entamons tranquillement la descente. Si vous souhaitez voir la chapelle qui domine la ville ou le château, il faut payer 8€ et cela permet soit de faire un aller-retour soit de monter par les marches et de redescendre par le chemin que nous avons emprunté. Nous avions choisi de monter par cet ancien chemin pour ne pas payer, monter sans marches d’escalier (plus simple avec des enfants), monter à l’ombre et surtout éviter la foule. Raté mais sans regret finalement, nous avons fait une belle balade, visiblement plus propre que la balade payante si on en croit les commentaires sur trip advisor et moins risqué car l’échelle est réalisée artisanalement et surplombe le vide…
Nous avons ensuite déambulé dans l’ancienne ville, en rentrant par la porte à l’ouest de la ville. La ville est belle mais envahie par les boutiques pour touristes et les restaurants. Il y a des églises à visiter, c’est un labyrinthe où les indications sont peu nombreuses. Nous sommes ensuite montés sur les remparts entre la porte à l’est de la ville et la porte principale. Sur les remparts, c’est plus calme, pas toujours propre mais cela a tout de même du charme.
En dehors de l’ancienne cité fortifiée, nous longeons la rue principale pour nous rendre dans le parc Slobode. Il y a une aire de jeux ombragée pour les enfants. Le sol est jonché de détritus, cela n’invite pas à la flânerie…
Retour à bord en prenant une navette (pas tenté par la nage bien que l’eau du port est très poissonneuse donc en théorie plutôt propre), puis pause repas à 15h.
bilan de notre journée à terre : Une belle randonnée, des fortifications magnifiques et une petite cité bien protégée. Si vous acceptez de payer, je pense que la vue est plus belle depuis l’intérieur du château, mais je doute que les 8€ soient réellement réinvestis pour mieux aménager la ville et gérer notamment les déchets…
🙂ROME 7H00 – 19H Le bateau est amarré à Civitavecchia, à 80km, soit environ 1h30 en voiture de Rome (sans les embouteillages).
météo : Superbe soleil, 28°C, sans vent ! Parfait !
Conscient que Rome ne peut pas se visiter en une seule journée, nous avons choisi de survoler les monuments principaux. Afin de minimiser les pertes de temps en trajet, nous avons fait le choix de ne pas prendre le train qui relie la gare de Civitavecchia et celle de Rome. Par facilité, nous avons passé notre journée avec un chauffeur francophone, nommé Carole. Pour 60€ par personne (enfant, adulte, le tarif est le même) elle vient vous chercher au port à 8h, vous emmène au plus près des monuments dans Rome puis vous ramène au port entre 17h et 17h30. A chaque arrêt nous avions entre 20 et 30 minutes pour nous promener librement. Nous avons donc fait le parcours suivant (pas dans cet ordre) : Belvédère de Rome, place S. Pierre, Fontaine de Trévi, Place d'Espagne, Place de Venise, Colisée, les forums impériaux et le Capitole, Cirque Maxime, Panthéon, Place de Navone. Un arrêt repas est prévu, environ 45 minutes, dans une pizzéria où les pizzas sont cuites au feu de bois sur place. Le repas est correct, les pizzas sont peu garnies, addition à 34€ pour 2 pizzas et des pâtes à la sauce tomate, c’est peu onéreux surtout pour une ville si touristique. Le restaurant est situé près d’un marché local, pas loin de l’endroit où César a été assassiné. Carole donne beaucoup d’explications, et fournit un excellent service pour le prix demandé. Il faut garder à l’idée que vous visitez seuls, elle conduit et donne des explications et montre des documents mais n’accompagne pas. Il faut aussi bien être conscient que ces arrêts courts ne permettent pas de visiter l’intérieur du Colysée ou du Vatican… Elle connait bien l’histoire de sa ville ce qui rend le parcours très instructif. Elle travaille en équipe avec d’autres chauffeurs, qui certains ne maitrisent pas totallement la langue française, si vous êtes intéressés par le côté historique et que vous ne parlez pas italien, il est je pense, préférable de demander expressément Carole comme chauffeur.
bilan de la journée : Une magnifique journée ensoleillée où nous avons enchainé les découvertes, un rapport qualité-prix parfait pour une excursion où, pour une fois, nous nous sommes laissés guider avec plaisir.
🙂LIVOURNE 7h– 17h Le bateau est amarré en ville, dans le port commercial. météo : un beau soleil et une température très agréable ! Non soyons sincères, une pluie diluvienne puis des petites averses pendant la journée.
Au programme de la journée : prendre la navette pour sortir du port, prendre le bus local, prendre le train pour Pise, visiter la place des miracles à Pise et revenir au bateau.
Vers 8h30, nous sommes sortis du bateau, à vrai dire, il fallait une grosse motivation pour sortir. Nous avons enfilé nos imperméables, protéger notre sac à dos avec une protection étanche puis nous avons couru jusqu’à la tente qui abrite les scanners pour la sécurité.
Nous sommes ensuite montés à bord du shuttle gratuit. Dans le bus, le chauffeur faisait de la publicité pour les tuscany bus, un bus qui vous emmène pour 8€ par trajet et par personne à Pise (jusqu’à la gare visiblement) puis qui vous ramène. Le problème c’est qu’il faut 20 minutes de marche à pied entre la gare de Pise et la place des miracles (ou prendre le bus mais l’attente peut aussi être de 20 minutes !), donc le temps réel sur la place est court (environ 1h30), trop court à notre gout. Cela reste une solution rapide, efficace et abordable pour ceux qui sont à Livourne lors d’une escale courte.
Le shuttle nous dépose via Cogorano. De là partent les tuscany bus, et dans une rue perpendiculaire (via grande) les bus locaux. Les billets de bus locaux sont de 1€50 par trajet et par personne et s’achètent dans tous les bureaux de tabac. Il faut prendre le lam blu à l’arrêt grande 4, direction la gare (stazione centrale). Les bus passent toutes les 10 minutes environ. Nous étions heureux d’attendre à l’abri de la pluie sous les arcades !
Arrivée à la gare, le train pour Pise, pour deux adultes et deux enfants, coute 8€20 par trajet et dure entre 15 et 20 minutes. Les trains sont fréquents. Les billets s’achètent sur des machines (français, anglais … au choix) et vous pouvez payer en liquide ou par carte. Nous avons pris le train de 9h19. Il faut juste faire attention quand vous sélectionnez le train car certains trajets sont plus onéreux que d’autres.
Arrivés à Pise, il pleut toujours des cordes, nous nous décidons à prendre le bus pour se rendre jusqu’à la place des miracles afin d’éviter les 20 minutes de marche sous la pluie. Il s’agit de la ligne Lam rossa direction park Pietrasantina, sortir à l’arrêt Torre 1. Le billet est de 1€50 (adulte et enfant à partir de 1mètre) et s’achète dans un billet de tabac, il y en a un dans la gare. Le bus était complet lorsqu’il est arrivé à la gare, le chauffeur a fait signe de monter par l’arrière, il m’a été impossible de valider nos tickets (une seule borne, près du chauffeur).
A 10h nous étions sur la place où tous les monuments sont concentrés. Le ciel était gris, mais il ne pleuvait presque plus. J’avais réservé en ligne 20 jours avant notre départ un billet pour le camposanto (cimetière), le baptistère et la cathédrale. Le billet est de 7€ par adulte, gratuit pour les enfants et permet d’accéder sans restriction d’horaires à la cathédrale. Nos enfants sont trop jeunes pour gravir la tour (8 ans minimum) et cela n’a pas un grand intérêt pour nous.
Le baptistère est magnifique, monter à l’étage cela vaut le détour. Soyez patients et attendez qu’une personne chante, le son résonne, c’est impressionnant.
Le cimetière est magnifique et vaut le détour. Nous avons cherché tous les animaux gravés et observé les peintures avec nos enfants pendant une heure, pourtant le lieu n’est pas immense.
La tour est penchée, magnifiquement ornée, mais victime de son succès donc envahie par les touristes.
La cathédrale est elle aussi majestueuse. Se poser sur un banc permet de profiter de cette prouesse architecturale très richement décorée.
Vers 13h15 nous reprenons le bus dans l’autre sens, puis le train, puis le bus local puis la navette sous une pluie diluvienne. A 14h30 nous sommes à bord. Comblés mais trempés et affamés !
Bilan de la journée : Avec l’escale de Rome, notre deuxième coup de cœur, malgré la pluie et les nombreux moyens de transports. Il est simple de visiter Pise par soi-même si on se limite à la place des miracles car tout est au même endroit.
🙂MARSEILLE 7h – 17h Le bateau est amarré loin de la ville. météo : 22°C, un beau soleil et pas de vent, parfait pour visiter !
Le programme de la journée prévoyait de visiter la bonne-mère puis le mucem (musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée).
Quelques informations concernant le transport entre le port et le centre-ville : - il y a une navette gratuite (il faut marcher en direction de la sortie du port pendant 15 minutes environ, ou plus selon où votre bateau est amarré) puis se résoudre à attendre. Nous en avons vu une à notre sortie du port et une lorsque nous sommes revenus dans l’après-midi, donc elle doit passer assez fréquemment, tout dépend aussi du nombre de bateau à quai… - il y a le bus de ville, 35T, il faut marcher plus loin que pour la navette, car il se prend à la sortie du port. Le terminus est Joliette, il faut reprendre un autre bus ensuite pour aller vers le vieux port ou marcher 20 minutes jusqu’au Mucem. On peut télécharger l’application RTM. - il y a des taxis. - il y a le transfert vendu par royal caribbean à 18$ par personne, un aller-retour, à acheter au bureau des excursions en avance ou directement sur le quai en euro (16€).
Nous disposions de 50$ de crédit à dépenser à bord et nous avons décidé de les utiliser pour acheter 4 transferts pour se faciliter la vie plutôt que 5 tee-shirts… Cela nous a réellement couté 20€ pour 4 du coup, une bonne affaire.
Nous sommes descendus, à 5 minutes de marche à pied du Mucem, de là nous avons continué notre promenade jusqu’à l’arrêt de bus Capitainerie où nous avons attendu le bus 60. Cette ligne est parfaite pour les touristes vu qu’elle se termine à la basilique Notre Dame de la Garde. Le bus coute 2€ par personne si vous l’achetez dans le bus. Normalement les enfants paient à partir de 6 ans. 20 minutes après nous dominions la ville de Marseille depuis la bonne-mère.
Nous visitons le site de 10h à11h : les terrasses, la crypte et la basilique de notre Dame de la Garde. Les bateaux suspendus dans basilique intriguent nos enfants !
Nous reprenons le bus 60 et nous sortons au terminus, le Mucem.
Après 20 minutes d’attente, et un passage en caisse de 14€ pour un prix famille, nous profitons des expositions de ce musée récent. Le Mucem est un musée national intéressant, même si le bâtiment semble immense par rapport à ce qu’on voit dans les expositions. Cela manque un peu d’indications pour passer d’une exposition à une autre, ou plutôt d’un étage à un autre mais avec un peu de bon sens on se repère aisément dans ce qui peut ressembler aux premiers abords à un labyrinthe. Nous avons vu l’exposition sur l’agriculture en méditerranée, les iles, et l’urbanisation. Après une pause sur la terrasse du bâtiment et un passage par une passerelle, nous flânons dans la dernière exposition puis nous nous dirigeons vers le fort saint Jean. C’est un site fortifié qui offre une belle promenade et une magnifique vue depuis la tour. Nous terminons vers 14h30 notre visite en flânant dans les jardins provençaux. Nous sortons par la passerelle du quartier du panier pour rejoindre la navette de RCCL qui nous ramènera en 20 minutes au port.
Après un bref passage par la sécurité, il est 15h15, direction la cabine pour déposer le sac puis le buffet pour se restaurer.
bilan de la journée : Une belle journée, entre culture, religion et tradition, le tout sous le soleil !
Bilan des différentes escales : une croisière très axées sur la découverte des monuments, souvent religieux (églises, cathédrales, basilique…) mais dans des pays différents, le tout presque tout le temps sous le soleil ! Un vrai bonheur.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié ! Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir des beignets, un autre soir des crêpes, puis des churros… Le midi, parfois il y a une spécialité comme les tacos ou des donners à composer soi-même par exemple en plus des classiques. Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un muffin ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Un vrai buffet qui pourra plaire à tout le monde, très propre et vraiment varié. Chaque jour il y avait également 5 ou 6 plats indiens, bien relevés, un délice…On a aussi eu droit à du poulet sauce aigre-douce délicieux. Pour les enfants ou les grands, hamburger à composer soi-même et hot-dog tous les midis et soirs ! Nous avons pour habitude faire manger nos enfants vers 19h15 au buffet puis de les emmener au club enfants puis d’aller manger en couple à 20h30 (deuxième service). Cette solution convient à toute la famille, et nous permet du coup de gouter au menu du soir au buffet lorsque cela nous tente. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, carpaccio de saumon, bisque de homard, beignet de crabe, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, poulet aux épices, de nombreux poissons et pour le dernier soir : pas de queue de homard ! Pas servis en méditerrannée… Pff, petite déception vivement notre prochaine croisière au départ de Hong-kong ! Pour le dessert, que du bonheur également, l’apple pie est excellente, le moelleux chaud au chocolat, le soufflé au grand-marnier également. Le tout à volonté bien entendu… ! Heureusement que nous marchons toute la journée et que nous ne prenons presque jamais les ascenseurs à bord pour bruler les calories… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous avons vu plusieurs spectacles dont un d’excellente qualité : un jongleur nommé François, un français, que nous avons rencontré le lendemain soir au buffet. Il est sous contrat avec la compagnie et passe de bateaux en bateaux. Nous avons également vu un spectacle de danseurs et chanteurs sur le thème de la country et un magicien dont le spectacle un peu court (20 minutes) était sympathique.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans, de 9 à 11…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Ici le premier soir, le club a commencé à 21h, c’est un peu idiot quand le repas du soir est servi à 20h30 dans le restaurant principal… Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 9h-12h, 14h-17h ou 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate, fabrication de faux gâteaux en pâte à modeler… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans. Une nouveauté sur ce bateau, jamais observé sur d’autres navires RCCL précédemment, des moments « famille » sont planifiés tous les jours vers 17h15 à l’ocean adventure. Une activité est proposée pour les familles : création d’une chenille en papier en collant des ronds de toutes les couleurs, des jeux de société, de la peinture pour décorer des animaux…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : testées le jour en mer car le temps était magnifique (avec vue sur le stromboli !). Les gilets flottants sont fournis aux enfants selon le poids gratuitement. Il n’y a pas de piscine pour les enfants sur ce navire, cependant une partie de la piscine est moins profonde, et il y a également une plage avec 5cm d’eau environ où ils peuvent jouer. Pas de jets, ni toboggans. En même temps, à cette saison, c’était déjà inespéré de pouvoir s’y baigner. - solarium (piscine intérieure + 2 jacuzzis) : piscine testée en journée, plutôt très calme. Jacuzzis très chauds mais sans bulles… Etrange ! Les jours de pluie les enfants propres sont autorisés au solarium de 9h à 11h et de 17h à 18h de mémoire.
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure correcte avec deux lits en hauteur pour les enfants. Les rangements sont nombreux. Il y a un petit canapé et un bureau. La salle de bain a été changée entièrement. Le bateau est parti 15 jours juste à la fin de notre croisière pour une remise en état à Cadix en Espagne avant de traverser l’atlantique pour rejoindre Tampa en Floride.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier comme le viking crown lounge tout en haut. C’est l’avantage des bateaux « classe vision ». Il y a aussi un diamond lounge pour les membres « diamond et plus » comme nous. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama (arrière du bateau).Dans ce salon, on peut manger (des petits canapés, des petits plats, prendre son petit-déjeuner) et prendre l’apéritif (alcoolisé ou non) à volonté. C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond (pratique pour les verres de vin pour le restaurant ou l’eau en bouteille pour la journée).
Le bateau n’est pas récent, mais il est entretenu. Certains points sont cependant à rénover notamment le fond des tiroirs ! Cela reste du détail.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau en dernier, c’était notre choix ! Habituellement les membres du programme Crown and Anchor sortent dans les premiers, mais là nous avons reçu les dernières étiquettes, comme si quelqu’un avait deviné notre idée (le concierge du diamond club ?) : dormir le plus longtemps possible plutôt que de réveiller nos monstres à 6h du matin ! Nous avions choisi de mettre trois de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants. Nous connaissons déjà Barcelone, et le fait d’avoir un vol retour en début d’après-midi, nous a obligé à se diriger vers l’aéroport dès la sortie du port. En taxi, prix fixe 39€, durée du trajet environ 20 minutes le samedi, plus en semaine d’après notre chauffeur. Il y a d’autres solutions (métro, aérobus), pas forcément très rentables à 4.
VOL RETOUR Effectué sur Easy jet, en direct, direction Nice pour aller voir les grands-parents. Il y a une belle aire de jeux à l’aéroport de Barcelone au terminal 2 porte B, après le passage de la sécurité. Il y a apparemment d’autres aires de jeux dans l’aéroport. Nous avons pris le vol Nice-Bale 4 jours après pour enfin rentrer à la maison.
BUDGET Côté budget : - 1655€ pour nous 4 pour la croisière en elle-même en tout compris - pas de frais de visa - 56€ de parking à l’aéroport de Bâle pour 12 jours - 423€ pour les vols Bale-Venise puis Barcelone-Nice puis Nice-Bale avec un bagage en soute de 23kg - 499€ pour les transports en taxi ou bus locaux, les visites, les souvenirs…. (dont 274€ pour visiter Rome ave le chauffeur). Soit un total d’environ 2630€ pour 8 jours de vacances à 4 en Méditerranée (puis 4 jours chez les grands-parents).
N'hésitez pas si vous avez des remarques ou des questions concernant ce compte-rendu !
Les escales sont les suivantes : - VENISE (Italie) - ZADAR (Croatie) - KOTOR (Monténégro) - en mer - ROME (Italie) - LIVOURNE (Italie) pour visiter Pise ou Florence - MARSEILLE (France) - BARCELONE (Espagne)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après une grosse dizaine de croisières en amoureux, nous voici à nouveau à bord en famille pour la troisième fois. Nous avons voyagé avec nos deux enfants, âgés de 4 et 6 ans. Nous étions donc 4. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni des corvées quotidiennes… ! Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le samedi matin, décollage à 9h15 depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Après 1h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking Bader pour 56€ les 12 jours (8 jours de croisière + 4 jours dans le sud de la France ensuite). Il suffit de réserver en ligne en avance, tout est très bien expliqué sur leur site Internet et en plus on récupère une voiture lavée à l’extérieur à la fin des vacances. Pratique, rapide, moins cher que les autres à cette date-là et efficace ! Pour récupérer ses clés il suffit de rentrer le code, reçu 24h avant sur votre téléphone portable, sur le boitier dans le hall de l’aéroport.
Vol easy-jet Bale-Venise pour 112€ pour nous 4 avec un bagage en soute, à ce prix-là ce n’est vraiment pas cher. Vol réservé dès l’ouverture du programme des vols.
Arrivés à l’aéroport Marco Polo à Venise nous avons pris un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Le but était d’arriver rapidement jusqu’au port, de déposer nos valises, de s’enregistrer et d’aller se promener dans Venise pour donner un petit aperçu de cette ville magique à nos enfants.
Il existe de très nombreux moyens de rejoindre l’aéroport et le port de Venise (tout dépend du nombre de personnes qui voyagent, de votre budget et du temps disponible) : - 45€ en taxi, le tarif est fixe, 25 minutes de trajet, pas d’attente pour en trouver un sur place, dépose au pied de votre bateau. - 8€ par personne en bus de l’aéroport à la piazzale Roma. De là il faut finir le trajet soit à pied (15 à 20 minutes) soit en métro automatique people mover à 1€50 par personne (2 min dans le métro + 5 à 10 minutes de marche). - 15€ (14€ en ligne) par personne pour un trajet simple en vaporetto, ligne bleue alilaguna, 1h30 de trajet de l’aéroport au cruise terminal. Prévoir 5 à 10 minutes à pied pour rejoindre votre bateau.
On s’enregistre assez rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass.
Plutôt que de remonter à bord, nous choisissons de ressortir du terminal à 11h, puis de marcher 10 minutes jusqu’à l’arrêt de vaporetto « Tronchetto Mercato ». Nous attendons moins d’une minute et voilà que le vaporetto ligne 2 arrive. Le bureau de vente est fermé, il est censé être ouvert en regardant les horaires mais peu importe, on achète nos trois billets à bord, 7€50 par personne, moins de 5 ans gratuit ! Nous nous plaçons à l’arrière, le bateau est quasi-désert (il se remplira à la piazzale Roma) nous profitons du trajet. Nous descendons à l’arrêt « San Toma » (30 minutes de trajet, en grande partie dans le grand canal) puis nous marchons tranquillement pour rejoindre la piazzale Roma en passant par le marché. Cet itinéraire rapide ne montre pas la plus belle partie de Venise, mais permet de découvrir rapidement le principe de la ville : vivre sur l’eau en s’adaptant à cette contrainte. Mon mari et moi-même connaissons assez bien cette ville, donc cet aperçu rapide était parfait pour nos enfants. Nous faisons une pause à l’aire de jeux située dans le parc Papadopoli près de la piazzale Roma.
Nous remontons à bord un peu avant 14h puis nous allons manger au buffet. Nous inscrivons nos enfants à l’ocean adventure, nous nous installons dans notre cabine puis c’est le moment de l’exercice d’évacuation. 17h, heure du départ et heure de la sieste pour nos enfants !
LES ESCALES
🙂ZADAR 7h00 - 17h00 Le bateau est amarré à l’est de la ville. Le bateau est au port de gazenica. météo : Ensoleillé, parfait pour les visites ! Environ 22°C.
Le programme de la journée était le suivant : faire la grasse matinée (possible car longue escale), prendre le bus local, visiter la veille ville, revenir au bateau en bus local.
Nous sommes descendus du bateau un peu avant 10h, bien après le rush des excursions ! Le terminal était presque désert. Le port de gazenica est un ensemble récent et moderne capable d’accueillir les ferrys locaux et, ce jour-là, notre bateau. Des plans de la ville sont disponibles gratuitement.
Pour se rendre en ville, il existe le bus local numéro 9, son arrêt est dans le port, facile à trouver, à gauche en sortant du port, pas loin de la petite supérette. Le trajet en bus coute 10 kunas par personne (à payer au chauffeur), gratuit pour les enfants visiblement. Le dimanche il y a moins de bus. Le bus vous dépose ensuite au terminal de bus, et de là il faut attendre le bus numéro 2 qui va directement dans la vieille ville, avec le même ticket de bus. Le temps de transport est de 30 minutes, voire moins. Pour les plus pressés, il y a des taxis locaux. J’avais lu avant mon départ qu’il pratiquait des tarifs très élevés (entre 20 et 25€ le trajet), et sur place l’un d’eux est venu nous proposer 5€ nous voyant attendre à l’arrêt de bus, 2 minutes avant que le bus n’arrive au port. Nous avons tout de même pris le bus, il nous restait 60 kunas d’une croisière précédente que nous souhaitions utiliser.
Nous avons passé 3h dans l’ancienne cité à flanner, en passant notamment par la place des puits et le parc attenant, l’orgue marin, quelques belles églises, une aire de jeux pas loin de l’orgue en bord de mer et l’artère centrale qui relie la mer à une des portes de la ville. Il existe un petit train touristique que nous n’avons pas testé.
Pour rentrer au port, le but était de prendre le bus local comme le matin. Nous nous sommes donc assis à l’arrêt de bus et un chauffeur de taxi est venu nous proposer 10€ pour rentrer au port. Je lui ai montré notre porte-monnaie contenant les kunas, il nous restait 40 kunas, il est parti. Sur le moment nous avons pensé qu’il refusait et en fait un autre chauffeur est arrivé et nous a fait comprendre que ce prix lui convenait. Nous étions vraiment étonnés qu’il accepte pour l’équivalent de 5€ environ. Moralité, négociez votre taxi (peut-être plus délicat si vous sortez en même temps que tout le monde vers 8h -8h30).
Arrivés au port, nous avons pris 20 minutes pour lézarder au soleil pendant que nos enfants jouaient sur une aire de jeux déserte (un beau bateau pirate tout en bois).
Nous sommes remontés à bord vers 14h30 pour aller manger au buffet.
Bilan de notre journée à terre : Une belle journée sous le soleil où finalement la plus belle surprise a été l’orgue marin, un instrument unique dans son genre. Ayant déjà visité Split et Dubrovnik, Zadar a un intérêt plutôt limité. Il y a des parcs naturels mais qui sont situés entre 1h30 et 2h de trajet, et en octobre, la météo trop incertaine nous a poussés à nous concentrer sur la vieille ville.
🙂KOTOR 10h00 – 17h00 Le bateau est en tender. Des petites navettes font le trajet régulièrement entre le bateau et le port en moins de 10 minutes. Etant membres Diamond, nous n’avons pas eu besoin d’aller chercher un ticket pour réserver notre place dans une navette, le concierge s’en charge pour nous et nous avons obtenu le ticket numéro 2. Nous étions dans le premier bateau à partir. Les tickets sont à retirer à partir de 8h30. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! 25°C environ.
Au programme de la journée : , voir depuis le bateau l’entrée dans cette magnifique baie (durée 1h environ), montée au château en passant par l’ancienne centrale électrique pour éviter de payer 8€ par personne, visiter le château et redescendre par les marches directement dans la vieille ville, puis visiter la ville fortifiée, laisser nos enfants se défouler à l’aire de jeux située dans le parc juste à côté du port, puis reprendre la navette pour rentrer au bateau.
Nous avons regardé les paysages défiler au fur et à mesure de l’entrée dans la baie. Ne manquer pas la petite église, seule sur son ile.
Nous sommes ensuite sortis du bateau à 10h, puis nous nous sommes dirigés à la gauche de la ville fortifiée, en longeant le cours d’eau en direction de l’ancienne centrale électrique. Le chemin pour monter est agréable, très souvent à l’ombre (ici un avantage !), peu emprunté, montant tranquillement en faisant des lacets. Plus on monte, plus la vue est belle sur la baie. Il faut compter 1h de montée en marchant tranquillement, prévoir des chaussures adaptées pour plus de sécurité et de confort. Plus on monte, plus on s’approche de la muraille, c’est impressionnant. Pendant la montée il y a une maison qui fait office de bar avec une vue splendide… A l’arrivée vous trouvez une belle petite chapelle, en bien mauvais état.
J’avais lu, lors de la préparation de notre voyage, qu’il était possible de rentrer gratuitement dans le château en passant par ce chemin, et en fait cela n’est plus possible aujourd’hui. Nous l’avons appris à nos dépends ! L’imprévu s’invite toujours dans les voyages… En fait à côté de l’échelle en bois qui permettait avant de rentrer gratuitement dans l’enceinte du château, il y a un gardien qui m’a gentiment hurlé, avant même que je pose la question, qu’il fallait redescendre et payer 8€ par personne si je voulais voir l’intérieur du château, le tout avec une amabilité plus que discutable…sous le regard de touristes Americains médusés du ton employé par le gardien. Bref, nous nous faisons une raison et nous entamons tranquillement la descente. Si vous souhaitez voir la chapelle qui domine la ville ou le château, il faut payer 8€ et cela permet soit de faire un aller-retour soit de monter par les marches et de redescendre par le chemin que nous avons emprunté. Nous avions choisi de monter par cet ancien chemin pour ne pas payer, monter sans marches d’escalier (plus simple avec des enfants), monter à l’ombre et surtout éviter la foule. Raté mais sans regret finalement, nous avons fait une belle balade, visiblement plus propre que la balade payante si on en croit les commentaires sur trip advisor et moins risqué car l’échelle est réalisée artisanalement et surplombe le vide…
Nous avons ensuite déambulé dans l’ancienne ville, en rentrant par la porte à l’ouest de la ville. La ville est belle mais envahie par les boutiques pour touristes et les restaurants. Il y a des églises à visiter, c’est un labyrinthe où les indications sont peu nombreuses. Nous sommes ensuite montés sur les remparts entre la porte à l’est de la ville et la porte principale. Sur les remparts, c’est plus calme, pas toujours propre mais cela a tout de même du charme.
En dehors de l’ancienne cité fortifiée, nous longeons la rue principale pour nous rendre dans le parc Slobode. Il y a une aire de jeux ombragée pour les enfants. Le sol est jonché de détritus, cela n’invite pas à la flânerie…
Retour à bord en prenant une navette (pas tenté par la nage bien que l’eau du port est très poissonneuse donc en théorie plutôt propre), puis pause repas à 15h.
bilan de notre journée à terre : Une belle randonnée, des fortifications magnifiques et une petite cité bien protégée. Si vous acceptez de payer, je pense que la vue est plus belle depuis l’intérieur du château, mais je doute que les 8€ soient réellement réinvestis pour mieux aménager la ville et gérer notamment les déchets…
🙂ROME 7H00 – 19H Le bateau est amarré à Civitavecchia, à 80km, soit environ 1h30 en voiture de Rome (sans les embouteillages).
météo : Superbe soleil, 28°C, sans vent ! Parfait !
Conscient que Rome ne peut pas se visiter en une seule journée, nous avons choisi de survoler les monuments principaux. Afin de minimiser les pertes de temps en trajet, nous avons fait le choix de ne pas prendre le train qui relie la gare de Civitavecchia et celle de Rome. Par facilité, nous avons passé notre journée avec un chauffeur francophone, nommé Carole. Pour 60€ par personne (enfant, adulte, le tarif est le même) elle vient vous chercher au port à 8h, vous emmène au plus près des monuments dans Rome puis vous ramène au port entre 17h et 17h30. A chaque arrêt nous avions entre 20 et 30 minutes pour nous promener librement. Nous avons donc fait le parcours suivant (pas dans cet ordre) : Belvédère de Rome, place S. Pierre, Fontaine de Trévi, Place d'Espagne, Place de Venise, Colisée, les forums impériaux et le Capitole, Cirque Maxime, Panthéon, Place de Navone. Un arrêt repas est prévu, environ 45 minutes, dans une pizzéria où les pizzas sont cuites au feu de bois sur place. Le repas est correct, les pizzas sont peu garnies, addition à 34€ pour 2 pizzas et des pâtes à la sauce tomate, c’est peu onéreux surtout pour une ville si touristique. Le restaurant est situé près d’un marché local, pas loin de l’endroit où César a été assassiné. Carole donne beaucoup d’explications, et fournit un excellent service pour le prix demandé. Il faut garder à l’idée que vous visitez seuls, elle conduit et donne des explications et montre des documents mais n’accompagne pas. Il faut aussi bien être conscient que ces arrêts courts ne permettent pas de visiter l’intérieur du Colysée ou du Vatican… Elle connait bien l’histoire de sa ville ce qui rend le parcours très instructif. Elle travaille en équipe avec d’autres chauffeurs, qui certains ne maitrisent pas totallement la langue française, si vous êtes intéressés par le côté historique et que vous ne parlez pas italien, il est je pense, préférable de demander expressément Carole comme chauffeur.
bilan de la journée : Une magnifique journée ensoleillée où nous avons enchainé les découvertes, un rapport qualité-prix parfait pour une excursion où, pour une fois, nous nous sommes laissés guider avec plaisir.
🙂LIVOURNE 7h– 17h Le bateau est amarré en ville, dans le port commercial. météo : un beau soleil et une température très agréable ! Non soyons sincères, une pluie diluvienne puis des petites averses pendant la journée.
Au programme de la journée : prendre la navette pour sortir du port, prendre le bus local, prendre le train pour Pise, visiter la place des miracles à Pise et revenir au bateau.
Vers 8h30, nous sommes sortis du bateau, à vrai dire, il fallait une grosse motivation pour sortir. Nous avons enfilé nos imperméables, protéger notre sac à dos avec une protection étanche puis nous avons couru jusqu’à la tente qui abrite les scanners pour la sécurité.
Nous sommes ensuite montés à bord du shuttle gratuit. Dans le bus, le chauffeur faisait de la publicité pour les tuscany bus, un bus qui vous emmène pour 8€ par trajet et par personne à Pise (jusqu’à la gare visiblement) puis qui vous ramène. Le problème c’est qu’il faut 20 minutes de marche à pied entre la gare de Pise et la place des miracles (ou prendre le bus mais l’attente peut aussi être de 20 minutes !), donc le temps réel sur la place est court (environ 1h30), trop court à notre gout. Cela reste une solution rapide, efficace et abordable pour ceux qui sont à Livourne lors d’une escale courte.
Le shuttle nous dépose via Cogorano. De là partent les tuscany bus, et dans une rue perpendiculaire (via grande) les bus locaux. Les billets de bus locaux sont de 1€50 par trajet et par personne et s’achètent dans tous les bureaux de tabac. Il faut prendre le lam blu à l’arrêt grande 4, direction la gare (stazione centrale). Les bus passent toutes les 10 minutes environ. Nous étions heureux d’attendre à l’abri de la pluie sous les arcades !
Arrivée à la gare, le train pour Pise, pour deux adultes et deux enfants, coute 8€20 par trajet et dure entre 15 et 20 minutes. Les trains sont fréquents. Les billets s’achètent sur des machines (français, anglais … au choix) et vous pouvez payer en liquide ou par carte. Nous avons pris le train de 9h19. Il faut juste faire attention quand vous sélectionnez le train car certains trajets sont plus onéreux que d’autres.
Arrivés à Pise, il pleut toujours des cordes, nous nous décidons à prendre le bus pour se rendre jusqu’à la place des miracles afin d’éviter les 20 minutes de marche sous la pluie. Il s’agit de la ligne Lam rossa direction park Pietrasantina, sortir à l’arrêt Torre 1. Le billet est de 1€50 (adulte et enfant à partir de 1mètre) et s’achète dans un billet de tabac, il y en a un dans la gare. Le bus était complet lorsqu’il est arrivé à la gare, le chauffeur a fait signe de monter par l’arrière, il m’a été impossible de valider nos tickets (une seule borne, près du chauffeur).
A 10h nous étions sur la place où tous les monuments sont concentrés. Le ciel était gris, mais il ne pleuvait presque plus. J’avais réservé en ligne 20 jours avant notre départ un billet pour le camposanto (cimetière), le baptistère et la cathédrale. Le billet est de 7€ par adulte, gratuit pour les enfants et permet d’accéder sans restriction d’horaires à la cathédrale. Nos enfants sont trop jeunes pour gravir la tour (8 ans minimum) et cela n’a pas un grand intérêt pour nous.
Le baptistère est magnifique, monter à l’étage cela vaut le détour. Soyez patients et attendez qu’une personne chante, le son résonne, c’est impressionnant.
Le cimetière est magnifique et vaut le détour. Nous avons cherché tous les animaux gravés et observé les peintures avec nos enfants pendant une heure, pourtant le lieu n’est pas immense.
La tour est penchée, magnifiquement ornée, mais victime de son succès donc envahie par les touristes.
La cathédrale est elle aussi majestueuse. Se poser sur un banc permet de profiter de cette prouesse architecturale très richement décorée.
Vers 13h15 nous reprenons le bus dans l’autre sens, puis le train, puis le bus local puis la navette sous une pluie diluvienne. A 14h30 nous sommes à bord. Comblés mais trempés et affamés !
Bilan de la journée : Avec l’escale de Rome, notre deuxième coup de cœur, malgré la pluie et les nombreux moyens de transports. Il est simple de visiter Pise par soi-même si on se limite à la place des miracles car tout est au même endroit.
🙂MARSEILLE 7h – 17h Le bateau est amarré loin de la ville. météo : 22°C, un beau soleil et pas de vent, parfait pour visiter !
Le programme de la journée prévoyait de visiter la bonne-mère puis le mucem (musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée).
Quelques informations concernant le transport entre le port et le centre-ville : - il y a une navette gratuite (il faut marcher en direction de la sortie du port pendant 15 minutes environ, ou plus selon où votre bateau est amarré) puis se résoudre à attendre. Nous en avons vu une à notre sortie du port et une lorsque nous sommes revenus dans l’après-midi, donc elle doit passer assez fréquemment, tout dépend aussi du nombre de bateau à quai… - il y a le bus de ville, 35T, il faut marcher plus loin que pour la navette, car il se prend à la sortie du port. Le terminus est Joliette, il faut reprendre un autre bus ensuite pour aller vers le vieux port ou marcher 20 minutes jusqu’au Mucem. On peut télécharger l’application RTM. - il y a des taxis. - il y a le transfert vendu par royal caribbean à 18$ par personne, un aller-retour, à acheter au bureau des excursions en avance ou directement sur le quai en euro (16€).
Nous disposions de 50$ de crédit à dépenser à bord et nous avons décidé de les utiliser pour acheter 4 transferts pour se faciliter la vie plutôt que 5 tee-shirts… Cela nous a réellement couté 20€ pour 4 du coup, une bonne affaire.
Nous sommes descendus, à 5 minutes de marche à pied du Mucem, de là nous avons continué notre promenade jusqu’à l’arrêt de bus Capitainerie où nous avons attendu le bus 60. Cette ligne est parfaite pour les touristes vu qu’elle se termine à la basilique Notre Dame de la Garde. Le bus coute 2€ par personne si vous l’achetez dans le bus. Normalement les enfants paient à partir de 6 ans. 20 minutes après nous dominions la ville de Marseille depuis la bonne-mère.
Nous visitons le site de 10h à11h : les terrasses, la crypte et la basilique de notre Dame de la Garde. Les bateaux suspendus dans basilique intriguent nos enfants !
Nous reprenons le bus 60 et nous sortons au terminus, le Mucem.
Après 20 minutes d’attente, et un passage en caisse de 14€ pour un prix famille, nous profitons des expositions de ce musée récent. Le Mucem est un musée national intéressant, même si le bâtiment semble immense par rapport à ce qu’on voit dans les expositions. Cela manque un peu d’indications pour passer d’une exposition à une autre, ou plutôt d’un étage à un autre mais avec un peu de bon sens on se repère aisément dans ce qui peut ressembler aux premiers abords à un labyrinthe. Nous avons vu l’exposition sur l’agriculture en méditerranée, les iles, et l’urbanisation. Après une pause sur la terrasse du bâtiment et un passage par une passerelle, nous flânons dans la dernière exposition puis nous nous dirigeons vers le fort saint Jean. C’est un site fortifié qui offre une belle promenade et une magnifique vue depuis la tour. Nous terminons vers 14h30 notre visite en flânant dans les jardins provençaux. Nous sortons par la passerelle du quartier du panier pour rejoindre la navette de RCCL qui nous ramènera en 20 minutes au port.
Après un bref passage par la sécurité, il est 15h15, direction la cabine pour déposer le sac puis le buffet pour se restaurer.
bilan de la journée : Une belle journée, entre culture, religion et tradition, le tout sous le soleil !
Bilan des différentes escales : une croisière très axées sur la découverte des monuments, souvent religieux (églises, cathédrales, basilique…) mais dans des pays différents, le tout presque tout le temps sous le soleil ! Un vrai bonheur.
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié ! Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir des beignets, un autre soir des crêpes, puis des churros… Le midi, parfois il y a une spécialité comme les tacos ou des donners à composer soi-même par exemple en plus des classiques. Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un muffin ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Un vrai buffet qui pourra plaire à tout le monde, très propre et vraiment varié. Chaque jour il y avait également 5 ou 6 plats indiens, bien relevés, un délice…On a aussi eu droit à du poulet sauce aigre-douce délicieux. Pour les enfants ou les grands, hamburger à composer soi-même et hot-dog tous les midis et soirs ! Nous avons pour habitude faire manger nos enfants vers 19h15 au buffet puis de les emmener au club enfants puis d’aller manger en couple à 20h30 (deuxième service). Cette solution convient à toute la famille, et nous permet du coup de gouter au menu du soir au buffet lorsque cela nous tente. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, carpaccio de saumon, bisque de homard, beignet de crabe, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, poulet aux épices, de nombreux poissons et pour le dernier soir : pas de queue de homard ! Pas servis en méditerrannée… Pff, petite déception vivement notre prochaine croisière au départ de Hong-kong ! Pour le dessert, que du bonheur également, l’apple pie est excellente, le moelleux chaud au chocolat, le soufflé au grand-marnier également. Le tout à volonté bien entendu… ! Heureusement que nous marchons toute la journée et que nous ne prenons presque jamais les ascenseurs à bord pour bruler les calories… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous avons vu plusieurs spectacles dont un d’excellente qualité : un jongleur nommé François, un français, que nous avons rencontré le lendemain soir au buffet. Il est sous contrat avec la compagnie et passe de bateaux en bateaux. Nous avons également vu un spectacle de danseurs et chanteurs sur le thème de la country et un magicien dont le spectacle un peu court (20 minutes) était sympathique.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans, de 9 à 11…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Ici le premier soir, le club a commencé à 21h, c’est un peu idiot quand le repas du soir est servi à 20h30 dans le restaurant principal… Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 9h-12h, 14h-17h ou 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate, fabrication de faux gâteaux en pâte à modeler… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans. Une nouveauté sur ce bateau, jamais observé sur d’autres navires RCCL précédemment, des moments « famille » sont planifiés tous les jours vers 17h15 à l’ocean adventure. Une activité est proposée pour les familles : création d’une chenille en papier en collant des ronds de toutes les couleurs, des jeux de société, de la peinture pour décorer des animaux…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : testées le jour en mer car le temps était magnifique (avec vue sur le stromboli !). Les gilets flottants sont fournis aux enfants selon le poids gratuitement. Il n’y a pas de piscine pour les enfants sur ce navire, cependant une partie de la piscine est moins profonde, et il y a également une plage avec 5cm d’eau environ où ils peuvent jouer. Pas de jets, ni toboggans. En même temps, à cette saison, c’était déjà inespéré de pouvoir s’y baigner. - solarium (piscine intérieure + 2 jacuzzis) : piscine testée en journée, plutôt très calme. Jacuzzis très chauds mais sans bulles… Etrange ! Les jours de pluie les enfants propres sont autorisés au solarium de 9h à 11h et de 17h à 18h de mémoire.
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure correcte avec deux lits en hauteur pour les enfants. Les rangements sont nombreux. Il y a un petit canapé et un bureau. La salle de bain a été changée entièrement. Le bateau est parti 15 jours juste à la fin de notre croisière pour une remise en état à Cadix en Espagne avant de traverser l’atlantique pour rejoindre Tampa en Floride.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier comme le viking crown lounge tout en haut. C’est l’avantage des bateaux « classe vision ». Il y a aussi un diamond lounge pour les membres « diamond et plus » comme nous. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama (arrière du bateau).Dans ce salon, on peut manger (des petits canapés, des petits plats, prendre son petit-déjeuner) et prendre l’apéritif (alcoolisé ou non) à volonté. C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond (pratique pour les verres de vin pour le restaurant ou l’eau en bouteille pour la journée).
Le bateau n’est pas récent, mais il est entretenu. Certains points sont cependant à rénover notamment le fond des tiroirs ! Cela reste du détail.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau en dernier, c’était notre choix ! Habituellement les membres du programme Crown and Anchor sortent dans les premiers, mais là nous avons reçu les dernières étiquettes, comme si quelqu’un avait deviné notre idée (le concierge du diamond club ?) : dormir le plus longtemps possible plutôt que de réveiller nos monstres à 6h du matin ! Nous avions choisi de mettre trois de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants. Nous connaissons déjà Barcelone, et le fait d’avoir un vol retour en début d’après-midi, nous a obligé à se diriger vers l’aéroport dès la sortie du port. En taxi, prix fixe 39€, durée du trajet environ 20 minutes le samedi, plus en semaine d’après notre chauffeur. Il y a d’autres solutions (métro, aérobus), pas forcément très rentables à 4.
VOL RETOUR Effectué sur Easy jet, en direct, direction Nice pour aller voir les grands-parents. Il y a une belle aire de jeux à l’aéroport de Barcelone au terminal 2 porte B, après le passage de la sécurité. Il y a apparemment d’autres aires de jeux dans l’aéroport. Nous avons pris le vol Nice-Bale 4 jours après pour enfin rentrer à la maison.
BUDGET Côté budget : - 1655€ pour nous 4 pour la croisière en elle-même en tout compris - pas de frais de visa - 56€ de parking à l’aéroport de Bâle pour 12 jours - 423€ pour les vols Bale-Venise puis Barcelone-Nice puis Nice-Bale avec un bagage en soute de 23kg - 499€ pour les transports en taxi ou bus locaux, les visites, les souvenirs…. (dont 274€ pour visiter Rome ave le chauffeur). Soit un total d’environ 2630€ pour 8 jours de vacances à 4 en Méditerranée (puis 4 jours chez les grands-parents).
N'hésitez pas si vous avez des remarques ou des questions concernant ce compte-rendu !
Questions sur vols pour la Guadeloupe avec acheminement English translation pending
Bonjour,
Avec ma famille nous avons prévu de partir en avril pendant les vacances de Pâques du 9 au 18-19 mais je ne sais pas encore avec quelle compagnie. Que ce soit avec Air Caraïbes ou Air France les bagages en soute sont soit pour personne soit pour tout le monde du coup je pensais faire 2 réservations car on aurait besoin que de 2 valises en soute je pense. Nous serons 5. Est-ce que nous pourrons quand même être assis à côté? Et je me demande si je réserve un vol d’acheminement depuis la Suisse depuis Bâle-Mulhouse ou Genève est-ce qu’il peut y avoir un risque que la compagnie change ses horaires? Avec les risques de réserver en 2 parties différentes par moi-même j’hésite à réserver plutôt sur Air France mais il me semble que c’est plus cher on tourne actuellement autour des 900 euros A/R avec une escale de 1h15 à Orly au retour est-ce que cela suffit à votre avis ? Merci pour votre aide et bonne soirée.
Avec ma famille nous avons prévu de partir en avril pendant les vacances de Pâques du 9 au 18-19 mais je ne sais pas encore avec quelle compagnie. Que ce soit avec Air Caraïbes ou Air France les bagages en soute sont soit pour personne soit pour tout le monde du coup je pensais faire 2 réservations car on aurait besoin que de 2 valises en soute je pense. Nous serons 5. Est-ce que nous pourrons quand même être assis à côté? Et je me demande si je réserve un vol d’acheminement depuis la Suisse depuis Bâle-Mulhouse ou Genève est-ce qu’il peut y avoir un risque que la compagnie change ses horaires? Avec les risques de réserver en 2 parties différentes par moi-même j’hésite à réserver plutôt sur Air France mais il me semble que c’est plus cher on tourne actuellement autour des 900 euros A/R avec une escale de 1h15 à Orly au retour est-ce que cela suffit à votre avis ? Merci pour votre aide et bonne soirée.
Intérêt du Linyanti campsite au nord-ouest de Chobe (en 4x4) English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà voyagé 3 fois au Botswana en autonomie 4*4 (Kgalagadi botswanais, Moremi, Nxai, Makgadikgadi, Khwai et Savuti) je repars en mai avec un Toyota Hilux, téléphone sat, GPS T4Africa *2...
J'aurai voulu monté sur Linyanti campsite l'histoire d'être plus pénard que sur le river front de Chobe, même si je vais aller faire un tour.
Je sais qu'il n'y a que 7 km de piste dans ce coin et surtout, que les pistes pour monter ont l'air costauds point de vue sable. Mais ça doit être calme et sympa non ? Difficile de trouver des infos sur ce coin un peu délaissé de Chobe. En avez-vous quelques-unes ? 2 ou 3 nuits, c'est bien ? Vu la configuration, il doit bien y avoir un léopard et quelques lycaons à passer de temps en temps ?
J'hésite malgré tout un peu. Lire sur le sujet est décourageant. Pourtant, j'ai un bon feeling avec le coin. Je me trompe ? Vous connaissez un peu ?
Merci.
Benjamin
J'ai déjà voyagé 3 fois au Botswana en autonomie 4*4 (Kgalagadi botswanais, Moremi, Nxai, Makgadikgadi, Khwai et Savuti) je repars en mai avec un Toyota Hilux, téléphone sat, GPS T4Africa *2...
J'aurai voulu monté sur Linyanti campsite l'histoire d'être plus pénard que sur le river front de Chobe, même si je vais aller faire un tour.
Je sais qu'il n'y a que 7 km de piste dans ce coin et surtout, que les pistes pour monter ont l'air costauds point de vue sable. Mais ça doit être calme et sympa non ? Difficile de trouver des infos sur ce coin un peu délaissé de Chobe. En avez-vous quelques-unes ? 2 ou 3 nuits, c'est bien ? Vu la configuration, il doit bien y avoir un léopard et quelques lycaons à passer de temps en temps ?
J'hésite malgré tout un peu. Lire sur le sujet est décourageant. Pourtant, j'ai un bon feeling avec le coin. Je me trompe ? Vous connaissez un peu ?
Merci.
Benjamin
Transfert d'argent pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Tout au long de l'année je collecte de l'argent pour soutenir une école du Tamil Nadu.
Habituellement je porte l'argent en euros et je change là bas , ce n'est pas une grosse somme mais je n'aime pas avoir trop d'espèces sur moi ( surtout en roupies, ça fait vite une petite liasse !).
L'an dernier j'ai donc transféré par western union mais j'ai eu des frais.
Connaissez vous une autre manière de transférer qui permettrait que l'argent soit récupéré en espèces et pas sur un compte bancaire ?
Je me suis aussi demandée si c'était intéressant pour moi de m'envoyer de l'argent par western union (environ 3 euros de frais pour 120 euros ...10000 roupies ) ...plutôt que de retirer à un distributeur ?
Circuit camping-car dans le Wyoming avec enfants English translation pending
bonjour
nous projetons un voyage avec nos 3 enfants de 11, 14 et 17 ans l'été prochain en juillet dans l'ouest américain et j'ai des questions trés pratique car nous souhaitons faire un circuit en camping car mais ce sera une première pour nous (nous n'avons jamais campé non plus!)
j'ai pas mal lu sur le forum mais certains points restent flous nous souhaitons atterir à salt lake city, faire une boucle tranquille pour monter vers le yellowstone , cody et revenir à salt lake city nous aimons voyager en mode tranquille car nous sommes en famille et ce sont tout de même les vacances donc volontairement nous ferons un circuit assez court et l'idée est ensuite de passer 4 à 5 jours à new york avant de rentrer en france
le but du voyage dans l'ouest est le yellowstone qui me semble être un parc trés sympa pour les enfants
plusieurs questions: comment rejoindre les stations de location de camping car depuis l'aéroport ? j'ai bien compris que ce serait le lendemain du vol international mais existe il des navettes ou doit t on se débrouiller en taxi ?
dans un camping car ya t il suffisamment de place pour stocker ses valises rigides ou vaut il mieux prendre des sacs souples pour pouvoir les plier ?
j'ai lu que notre permis est accepter mais peut on me confirmer qu'il n'y pas besoin d'un permis international ? si des personnes ont fait cette expérience et ont des conseils et astuces nous sommes preneurs dernière question: à quel moment est le mieux pour acheter les vols ? en famille nous prendrons des vols avec 1 seule escale et j'ai vu qu'il y a peu de compagnie qui proposent des vols pour salt lake city donc vaut il mieux prendre les places dés maintenant ?
merci de vos retours
nous projetons un voyage avec nos 3 enfants de 11, 14 et 17 ans l'été prochain en juillet dans l'ouest américain et j'ai des questions trés pratique car nous souhaitons faire un circuit en camping car mais ce sera une première pour nous (nous n'avons jamais campé non plus!)
j'ai pas mal lu sur le forum mais certains points restent flous nous souhaitons atterir à salt lake city, faire une boucle tranquille pour monter vers le yellowstone , cody et revenir à salt lake city nous aimons voyager en mode tranquille car nous sommes en famille et ce sont tout de même les vacances donc volontairement nous ferons un circuit assez court et l'idée est ensuite de passer 4 à 5 jours à new york avant de rentrer en france
le but du voyage dans l'ouest est le yellowstone qui me semble être un parc trés sympa pour les enfants
plusieurs questions: comment rejoindre les stations de location de camping car depuis l'aéroport ? j'ai bien compris que ce serait le lendemain du vol international mais existe il des navettes ou doit t on se débrouiller en taxi ?
dans un camping car ya t il suffisamment de place pour stocker ses valises rigides ou vaut il mieux prendre des sacs souples pour pouvoir les plier ?
j'ai lu que notre permis est accepter mais peut on me confirmer qu'il n'y pas besoin d'un permis international ? si des personnes ont fait cette expérience et ont des conseils et astuces nous sommes preneurs dernière question: à quel moment est le mieux pour acheter les vols ? en famille nous prendrons des vols avec 1 seule escale et j'ai vu qu'il y a peu de compagnie qui proposent des vols pour salt lake city donc vaut il mieux prendre les places dés maintenant ?
merci de vos retours
Codes de réduction pour locations de voitures aux États-Unis English translation pending
Comme la discussion ci-dessous a été victime de son succès :
https://voyageforum.com/discussion/codes-reduction-location-voiture-etats-unis-d7669388/
Et comme proposé par le modérateur Voyageforum, je lance une nouvelle discussion où chacun pourra proposer des codes de réduction a jour (Il est vrai que ça devenait difficile de trouver des codes qui marchaient toujours).
A votre bon coeur !...
https://voyageforum.com/discussion/codes-reduction-location-voiture-etats-unis-d7669388/
Et comme proposé par le modérateur Voyageforum, je lance une nouvelle discussion où chacun pourra proposer des codes de réduction a jour (Il est vrai que ça devenait difficile de trouver des codes qui marchaient toujours).
A votre bon coeur !...
Quel GPS choisir pour trouver son chemin en ville English translation pending
hello les cycleux
Allergique au GPS juska ce jour lors de ma dernière bambée avortée Jean ais eu marre de chercher mon, chemin à la sortie de chaque ville, et marre de me gourer de ne pas trouver la départementale qui va bien à la sortie d e la ville, marre aussi de chercher l'hôtel dans la za , quelques fois à l'opposé. oui je sais ya les michelines cartes, les mémé auprès desquels geais fait du GégéPs Voilou : un gps simple, lisible à prix abordable afin de m'aider en cela merci de votre aide je précise que geai un peu de mal à voir de près même avec mes binocles.
claudio

Allergique au GPS juska ce jour lors de ma dernière bambée avortée Jean ais eu marre de chercher mon, chemin à la sortie de chaque ville, et marre de me gourer de ne pas trouver la départementale qui va bien à la sortie d e la ville, marre aussi de chercher l'hôtel dans la za , quelques fois à l'opposé. oui je sais ya les michelines cartes, les mémé auprès desquels geais fait du GégéPs Voilou : un gps simple, lisible à prix abordable afin de m'aider en cela merci de votre aide je précise que geai un peu de mal à voir de près même avec mes binocles.
claudio

Dormir chez les Lolos Noirs sans guide. Incroyable! English translation pending

La tribu des Lolos noirs est une très petite ethnie vivant près de Bao Lac, la tribu ne compte que 4 000 individus et pourtant elle possède sa propre croyance et son propre langage, le nom vient de leurs costumes traditionnels qui sont majoritairement noir. Les Lolos noirs ne descende presque jamais de leur montagne, sauf le jour du marché ethnique, ce qui conduit évidemment à une consanguinité mais ce n’est pas un problème là bas, ils ne restent qu’entre eux.
Avant tout je précise que je ne suis pas passé par un tour opérateur comme les quelques personnes qui ont aussi eu cette expérience; justement j’écris aussi cette article pour vous donner l’astuce pour dormir dans le village. Nomade Aventure propose un tour de 15 Jours dans le Nord dont 4 Chez les Lolos Noirs pour plus de 1800 Euro, c’est une solution cher mais si vous ressentez le besoin d’avoir un guide et d’être entouré ça peut être une solution !
Il existe en fait des homestays "récents" et pas cher dont il est assez dur de trouver une trace sur internet, mais tout ce que vous avez à faire et d’aller au village et demander un « homestay », il faut juste oser. Ensuite je vous conseillerai d’aller passer le bonjour à Chièn et sa famille, je suis sur qu’il vous proposeront de dormir chez eux.
Le village

Il est encore tôt alors je décide de sortir faire un tour dans le village et les alentours; je commence par le lavoir, c’est la rivière irrigué par des bambous, qui est la seule source d’eau du village; tout le monde vient ici pour faire sa lessive ou avec un sceau et le transporte jusque chez eux. Je commence à voir de plus en plus de sourire sur les visages; les gens savent maintenant pourquoi je suis là et ont l’air plus heureux de me voir.


Un peu plus loin se trouve ce que j’appellerai le centre du village; ce n’est que quelques maisons de bois mais l’atmosphère est différente; je pense que ce sont les familles importantes qui vivent là, je ne les ai jamais vus sans leur costumes dans ce coin. En face il y a un terrain pour jouer, autrefois le terrain était une rizière donnant sur les montagnes.

C’est ici que je rencontre un petit bonhomme, qui porte déjà le costume traditionnel.

Puis je rencontre mon futur photographe; qui sera très heureux de jouer avec ma caméra et réussira même à me prendre en photo.

Après avoir joué un peu avec les enfants je continue ma route hors du village; les maisons sont de plus en plus éloigné, mais c’est ici que l’on trouve les rizières, elles sont partout, c’est magnifique.

La famille de Chièn
C’est là que je rencontre une femme, très gentille; je lui demande si je peux prendre une photo, elle est très contente de faire le modèle, puis elle me fait comprendre que je dois la suivre.

Elle m’amène jusqu’à sa maison où attendent son mari, son fils et sa fille. Je discute avec la famille, ils ont l’air très content lorsque je dis que je suis Français (je me fais comprendre); le mari me dit avec un mime que je traduit par dormir et en disant « Michalak »; que Frédéric Michalak aurait dormi ici !
Là j’ai un doute sur le fait d’avoir vraiment compris ou non, ce serai vraiment un grand hasard de tomber sur la même famille, je mets alors dans un coin de ma tête qu’il faut que je regarde le documentaire pour voir si c’est bien ça, et effectivement j’avais bien compris !



Le Monsieur que vous voyez là, c’est « Chièn », le mari; celui qui a effectivement accueilli l’équipe de Rendez vous en terre inconnu.
Bref la famille insiste pour que je mange et m’offre des friandises sucrés qu’ils font ici; je demande comment ils les font, ils me montrent d’énormes jarres, 3 fois plus larges que moi et grandes jusqu’à ma poitrine; débordant de graines, ce sont les provisions qu’ils font toute l’année, en ce moment ce n’est pas la période des récoltes. Elles étaient d’ailleurs toutes succulente ! Vraiment incroyable !

On arrive enfin à discuter un peu grâce au traducteur du téléphone qui me traduit en Vietnamien; et la petite fille parle assez bien Vietnamien, en effet depuis l’émission une école à été construite pas loin du village.
Ils me proposent alors de dormir chez eux; ce à quoi je dois répondre non car je reste à l’homestay à l’entrée du village; mais je leur dit oui pour demain ! Et là il n’y a pas de question d’argent, c’est la seule chose qui me dérangeait dans l’autre famille; c’était d’avoir l’impression d’être un client, chez les Chièn c’est uniquement un échange culturel.
Retour dans l’autre famille
Je rentre donc au homestay, ils ont préparé à manger pour tout le monde; petit aparté…
J’ai mangé beaucoup de choses depuis que je voyage; parfois périmé, ou très mal cuisiné, mais je n’ai jamais mangé quelque chose comme ça !
C’était de la viande avec le gras et la peau (ici on ne gâche rien), la viande avait surement périmée, ils ont dû la refaire cuire, ça a ensuite repérimée, ils l’ont refait cuire… Sinon je ne peut pas expliqué le goût atroce mais je ne fais pas la fine bouche et je mange, le respect avant tout. Et puis je me dit que si il le mange; alors il n’y a aucune raison de ne pas le faire.
Et avec ça je bois le fameux alcool de riz que j’avais déjà bu en Thaïlande et au Laos; mais l’alcool de riz de ce village est vraiment pas bon (je m’excuse); je pense qu’ils le font en fait avec du maïs (selon un local qui me montre du maïs lorsque je lui demande).

J’étais donc coincé dans une spirale infernal entre viande périmée et alcool de maïs vraiment pas bon pour essayé de faire passer; ce qui empirait le goût. Heureusement on me servait parfois du thé que je dont je me délectais comme si c’était un nectar venant directement du paradis.

Direction famille de Chièn ! Le lendemain je me rend chez les Lolos que j’ai rencontré hier ! Petit bémol… La maison est loin et la route est difficilement praticable avec la moto… Tant pis, je tente le coup, je fais comme les locaux je conduis le long des rizières, mais si je fait tomber ma moto je ne la retrouverai plus jamais. Je descends de grandes pentes, je me perd, puis passe sous une maison, une vraie galère de 3h.
Lorsque les locaux de la maison sous laquelle je suis passé pour trouver un chemin, sortent et viennent m’aider, ils m’indiquent le chemin mais en plein élan pour repartir, ils m’invitent à manger et picoler ! Il y a 4 hommes et 4 femmes qui vivent ensemble; les familles ici vivent dans la même maison. Ils sont tous très heureux de m’inviter, bon sur la photo ça ne se voit pas beaucoup; faut dire qu’ils n’ont pas vraiment l’habitude du sourire forcé des photos. En tout cas une famille incroyable ! Et ils sont d’autant plus content lorsque je sort le nom de mon hôte : « Chièn ».

Chez Chièn
Le lendemain matin je pars avec le père promener les bœufs dans la montagne, j’ai vraiment eu l’impression d’être dans un autre monde, plus rien n’a d’importance dans ces moments là


Cet article est un résumé rapide de l'article complet sur : the-wild-trip.fr/...ribu-des-lolo-noirs/
Bagage cabine Air France vol intérieur: du changement? English translation pending
Bonjour,
Je furetais tout à l'heure d'humeur badine, entretenuee par la fraîcheur bretonne, sur le site d'Air France ; non que j'en sois vraiment coutumier, mais je ne suis pas fermé à une opportunité d'éviter le train quand je peux. Je pianote sur des Brest - CDG et soudain, dans le tarif Light, je lis : "bagage cabine 6 kg". (Avec une faute d'orthographe d'ailleurs)
Il m'a toujours semblé que c'était 12, et un billet que j'ai récemment acheté était encore ainsi libellé - je viens d'aller, le clavier fébrile, m'en assurer. D'ailleurs sur le site je ne vois que cette limite : 12 kilos.
Qui saura m'en dire plus et me sortir de mon expectative ?
Michel
Je furetais tout à l'heure d'humeur badine, entretenuee par la fraîcheur bretonne, sur le site d'Air France ; non que j'en sois vraiment coutumier, mais je ne suis pas fermé à une opportunité d'éviter le train quand je peux. Je pianote sur des Brest - CDG et soudain, dans le tarif Light, je lis : "bagage cabine 6 kg". (Avec une faute d'orthographe d'ailleurs)
Il m'a toujours semblé que c'était 12, et un billet que j'ai récemment acheté était encore ainsi libellé - je viens d'aller, le clavier fébrile, m'en assurer. D'ailleurs sur le site je ne vois que cette limite : 12 kilos.
Qui saura m'en dire plus et me sortir de mon expectative ?
Michel
Croisière avec MSC sur le Musica English translation pending
Bonjour
J'ai réservé une croisière en Grèce à partir de Venise. Qui de vous a des infos sur les escales suivantes ! - Brindisi, Katakolon, Olympie, Santorin, Le Pirée, Corfou, Kotor, Venise. Je serais intéressé par votre vécu concernant les escales si vous les avez fait de vous mêmes ou autres. Nous sommes à 10 personnes mais aucune info sur ces escales. J'ai diffusé pas mal concernant les escales de mes dernières croisières méditerranées (Gênes, Civitavecchia - Rome, Palerme, Cagliari, Valence, ou si quelqu'un est encore intérressés.
Merci d'avance pour votre aide.
Salutations
Jean-Marc
J'ai réservé une croisière en Grèce à partir de Venise. Qui de vous a des infos sur les escales suivantes ! - Brindisi, Katakolon, Olympie, Santorin, Le Pirée, Corfou, Kotor, Venise. Je serais intéressé par votre vécu concernant les escales si vous les avez fait de vous mêmes ou autres. Nous sommes à 10 personnes mais aucune info sur ces escales. J'ai diffusé pas mal concernant les escales de mes dernières croisières méditerranées (Gênes, Civitavecchia - Rome, Palerme, Cagliari, Valence, ou si quelqu'un est encore intérressés.
Merci d'avance pour votre aide.
Salutations
Jean-Marc
Liaison maritime entre Marie-Galante et les Saintes English translation pending
Bonjour,
je pars en famille et avec des amis du 26 juillet au 11 aout en Guadeloupe.
Nous avons réservé 3 jours à Marie Galante à partir du 28 juillet et ensuite nous allons aux Saintes du 31 au 2 août, je cherche désespérément une liaison bateau entre ces 2 îles mais n'en trouve pas. Avez vous des pistes ? car je trouve dommage de revenir en Guadeloupe pour repartir dans la journée aux Saintes (je ne suis d'ailleurs pas sûre que cela soit faisable).
J'ai contacté l'express des îles qui ne fait pas cette traversée et ne trouve rien sur les autres compagnies. QUelqu'un a -t-il déjà fait cette traversée et peut me donner un contact ?
Je vous remercie
Souchka
Croisière tour du monde 2020 English translation pending
Nous avons réserver tour du monde 2020, et j'aimerai bien parler avec quelques personnes qui ont réservé aussi. Nous sommes français mais habitons en Espagne (retraite ) région Marbella.
Bien venu a tous
Danielle et Robert
Danielle et Robert
Compte rendu MSC Prezioza dans les Caraïbes du 24 au 31 mars 2019 English translation pending
Bonjour chers amis VF! Ce compte-rendu, je m’étais dès le départ bien promis de ne pas l’oublier, ou pire, négliger de le faire. Surtout parce que MSC était pour nous une toute première croisière avec une compagnie NON américaine, et c’était pleinement désiré! C’est que notre charmant voisin vedette Trump aux politiques pro-armes et protectionnistes m’avaient particulièrement révolté. Voilà pour mon petit boycott personnel… 😉 Quoi qu’il en soit, je serai souvent tenté de comparer avec les compagnies américaines que je connais.
Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).
Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!
Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…
Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐
En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴☠️
Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.
Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂
Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇
Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.
L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.
Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.
« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.
Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, à la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.
Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).
Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.
Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕

Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉
Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.

Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.
Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊
Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.
Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂
Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.
Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪
Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.
Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…
Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…
Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁
Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…
Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.
En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».
Road Town - Tortola Bienvenue...

Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten


Tchoo-Tchoo! 😎
Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛
Qu'y avait-il à cet endroit? 😕
Quelle tuile leur est tombée sur la tête?
Nouveau parlement 😮

Roseau - Dominica





Suite sur autre message pour d'autres photos... Limite de 20 oblige...😄
Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).
Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!
Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…
Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐
En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴☠️
Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.
Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂
Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇
Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.
L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.
Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.
« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.
Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, à la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.
Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).
Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.
Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕

Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉
Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.

Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.
Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊
Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.
Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂
Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.
Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪
Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.
Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…
Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…
Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁
Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…
Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.
En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».
Road Town - Tortola Bienvenue...


Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten


Tchoo-Tchoo! 😎
Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛
Qu'y avait-il à cet endroit? 😕
Quelle tuile leur est tombée sur la tête?
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Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
Prologue
Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.
J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...
Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?
Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.
Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…
Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.

La suite, bientôt...
J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...
Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?
Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.
Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…
Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.

La suite, bientôt...
Voyage à New York English translation pending
bonjour, c'est la première fois que je voyage. je voudrais savoir si on peut prendre une bouteille dans l'avion ainsi que chocolat, bonbons pour le voyage qui est très long. merci
Premier jour à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons tout bouclé pour notre futur voyage à la Réunion fin juin 2019. Maintenant place à diverses réservations dans le style hélico, sortie dans un tunnel de lave... et de planifier "grosso modo" nos journées.
Je commence par le début 😉, donc l'atterrissage et la prise en main d'une voiture de location... et là, 1ère question :
J'ai réservé chez Alamo (j'ai fait plusieurs pays avec eux et zéro problème, alors je continue). Mais à la Réunion ils m'ont pas demandé ma carte de crédit pour bloquer la réservation et cela m'intrigue beaucoup. Je n'aimerai pas me retrouver sur place sans voiture. Est-ce que quelqu'un a un retour sur ce sujet ?
Nous atterrissons à 6h50 du matin et notre hôtel est à St-Pierre (nous allons y rester 5 nuits, une volonté de notre part de faire ainsi). Je pensais aller directement au Maïdo pour avoir la vue sur Mafate, puis en redescendant aller au Cap la Houssaye et enfin, se baigner/snorkeling sur une des plages entre St-Gilles-les-Bains et Saint-Leu pour arriver finalement à notre hôtel. Nous voyageons avec 1 ado/poisson 😎 alors la baignade sera plus que précieuse après un long vol et quelques heures dans la voiture.
Donc 2e question : Sachant qu'il faut toujours aller très tôt dans les cirques car il y a vite des nuages et que j'ai calculé qu'entre l'atterrissage/récupération des bagages/location voiture/route, nous serons au Maïdo vers 10h30-11h00. Est-ce que cela vaut la peine de se retrouver dans les nuages et de ne rien voir ? Ou alors aller à Dos d'Ane, au point de vue Cap Noir ? Sachant aussi que nous ne reviendrons pas dans ce coin et qu'un tour en hélico est prévu (donc censé voir Mafate depuis les airs).
Merci beaucoup pour votre aide. A+ Lauryne
Nous avons tout bouclé pour notre futur voyage à la Réunion fin juin 2019. Maintenant place à diverses réservations dans le style hélico, sortie dans un tunnel de lave... et de planifier "grosso modo" nos journées.
Je commence par le début 😉, donc l'atterrissage et la prise en main d'une voiture de location... et là, 1ère question :
J'ai réservé chez Alamo (j'ai fait plusieurs pays avec eux et zéro problème, alors je continue). Mais à la Réunion ils m'ont pas demandé ma carte de crédit pour bloquer la réservation et cela m'intrigue beaucoup. Je n'aimerai pas me retrouver sur place sans voiture. Est-ce que quelqu'un a un retour sur ce sujet ?
Nous atterrissons à 6h50 du matin et notre hôtel est à St-Pierre (nous allons y rester 5 nuits, une volonté de notre part de faire ainsi). Je pensais aller directement au Maïdo pour avoir la vue sur Mafate, puis en redescendant aller au Cap la Houssaye et enfin, se baigner/snorkeling sur une des plages entre St-Gilles-les-Bains et Saint-Leu pour arriver finalement à notre hôtel. Nous voyageons avec 1 ado/poisson 😎 alors la baignade sera plus que précieuse après un long vol et quelques heures dans la voiture.
Donc 2e question : Sachant qu'il faut toujours aller très tôt dans les cirques car il y a vite des nuages et que j'ai calculé qu'entre l'atterrissage/récupération des bagages/location voiture/route, nous serons au Maïdo vers 10h30-11h00. Est-ce que cela vaut la peine de se retrouver dans les nuages et de ne rien voir ? Ou alors aller à Dos d'Ane, au point de vue Cap Noir ? Sachant aussi que nous ne reviendrons pas dans ce coin et qu'un tour en hélico est prévu (donc censé voir Mafate depuis les airs).
Merci beaucoup pour votre aide. A+ Lauryne
Je vous invite à découvrir l'île d'Antigua English translation pending
NOTRE ARRIVÉE À ANTIGUA
Nous sommes en décembre 2018. Du haut des airs, je scrute l'horizon afin d'apercevoir l'île d'Antigua où nous nous apprêtons à atterrir.
La couleur de l'eau me fait déjà rêver et j'aperçois déjà plusieurs superbes plages de sable blanc que nous aurons le plaisir de découvrir durant notre séjour.
J'observe également les multiples vallons verdoyants qui s'élèvent au-dessus de la vallée et je me demande lesquels de ces sommets nous atteindrons pour bénéficier de vues panoramiques époustouflantes sur le littoral.
L'avion se dirige à l'autre extrémité de l'île, me permettant ainsi de découvrir différentes agglomérations.
Et puis l'avion perd de plus en plus d'altitude, nous rapprochant ainsi de la terre ferme.
Nous voilà rendus à Antigua, une île des Caraïbes qui possède une plage différente pour les 365 jours de l'année.
Bientôt, je vous ferai découvrir quelques-unes de ces plages et bien d'autres attraits touristiques.
youtu.be/oWW6ElOL4-Y
Nous sommes en décembre 2018. Du haut des airs, je scrute l'horizon afin d'apercevoir l'île d'Antigua où nous nous apprêtons à atterrir.
La couleur de l'eau me fait déjà rêver et j'aperçois déjà plusieurs superbes plages de sable blanc que nous aurons le plaisir de découvrir durant notre séjour.
J'observe également les multiples vallons verdoyants qui s'élèvent au-dessus de la vallée et je me demande lesquels de ces sommets nous atteindrons pour bénéficier de vues panoramiques époustouflantes sur le littoral.
L'avion se dirige à l'autre extrémité de l'île, me permettant ainsi de découvrir différentes agglomérations.
Et puis l'avion perd de plus en plus d'altitude, nous rapprochant ainsi de la terre ferme.
Nous voilà rendus à Antigua, une île des Caraïbes qui possède une plage différente pour les 365 jours de l'année.
Bientôt, je vous ferai découvrir quelques-unes de ces plages et bien d'autres attraits touristiques.
youtu.be/oWW6ElOL4-Y
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Circuit Kerala - Madurai en 28 jours English translation pending
Bonsoir,
Nous partons le 14 février et finalisons notre circuit. Grace aux forums nous avons fait des choix (surtout retiré beaucoup de lieux !)
Nous voyageons en bus train .. et aimons ne pas etre stressé par le temps.
Le plus dur est de savoir combien de jour rester dans chaque lieu.
Nous avons supprimé Rameshwaram pour faire un peu de farniente en bord de plage à la fin. Reste :
3 j entier à cochin
cochin/marari en rikshaw 2j à marari marari/allepey en rikshaw ou bus 2j entier à allepey allepey /kottayan bateau puis kottayan/kumily en bus (1j) 2j ou 3 ??? kumily (rando + parc ?? + epice)
Kumily / Munnar en bus (1j) 2j ou 3 ??? nummar (randos ) .
Mummar/ Madurai en bus (1j) 2j ou 3j ??entier madurai madurai/ Kanniyakumari train ? bus ? (1j) 2j kanyakumari .
kanyakumari / Palais Padmanabhapuram / Varkala si possible ou alors arret intermédiaire à voir en fonction des bus 4 j entier vakarta
vakarta / kollan en bus puis Kollan / Allepey en bateau puis bus pour Ernakulami. Possible en 1j ? Et avion pour Retour France !
Pouvez vous me donner votre avis pour les divers lieux si c'est plutot 2 ou 3 j au minimum, ainsi que sur certain trajet (durée, faisabilité) D'avance merci
Le plus dur est de savoir combien de jour rester dans chaque lieu.
Nous avons supprimé Rameshwaram pour faire un peu de farniente en bord de plage à la fin. Reste :
3 j entier à cochin
cochin/marari en rikshaw 2j à marari marari/allepey en rikshaw ou bus 2j entier à allepey allepey /kottayan bateau puis kottayan/kumily en bus (1j) 2j ou 3 ??? kumily (rando + parc ?? + epice)
Kumily / Munnar en bus (1j) 2j ou 3 ??? nummar (randos ) .
Mummar/ Madurai en bus (1j) 2j ou 3j ??entier madurai madurai/ Kanniyakumari train ? bus ? (1j) 2j kanyakumari .
kanyakumari / Palais Padmanabhapuram / Varkala si possible ou alors arret intermédiaire à voir en fonction des bus 4 j entier vakarta
vakarta / kollan en bus puis Kollan / Allepey en bateau puis bus pour Ernakulami. Possible en 1j ? Et avion pour Retour France !
Pouvez vous me donner votre avis pour les divers lieux si c'est plutot 2 ou 3 j au minimum, ainsi que sur certain trajet (durée, faisabilité) D'avance merci
Mauritanie en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je finalise mon voyage en solo en Mauritanie en camping car départ prévu fin janvier et il me reste quelques questions sans réponse. Je voyage en fourgon Ducato 5.40m 3.5t et ai déjà pratiqué les pistes (dures ) marocaines :
- La piste (ou route) pour NOUAMGHAR est elle accessible en fourgon et peut on bivouaquer (campement ou auberge ) sur place ? Y a t il d'autres accès possibles en véhicule 4X2 dans le parc du banc d'Arguin (IWIK par exemple) ? Je n'ai pas trouvé la réponse sur le site du parc
- Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté le train minéralier de Nouhadibou à Zouerate (et retour) avec son fougon sur un wagon plateau et couchage dans le véhicule ? Prix, durée... (je ne suis pas pressé en Afrique !).
- Les pistes ATAR - Chinguetti et ATAR - OUADANE sont elles praticables en fourgon ?
Je suis bien sur preneur de tous les bons plans (bivouacs, campements, auberges, trek...) Merci d'avance de vos retour d'expériences. Paulo
Je suis bien sur preneur de tous les bons plans (bivouacs, campements, auberges, trek...) Merci d'avance de vos retour d'expériences. Paulo
Visite de Yellowstone en arrivant par Cody English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un circuit Denver Yellowstone Denver pour fin juin début juillet 2019.
Avant d'aborder Yellowstone, je visiterai les incontournables en venant du sud est: Badlands, Rushmore, Devils Tower, etc. Ensuite, je rejoindrai Salt Lake City, puis Denver.
J'arriverai par Cody. Puis je compte passer 4 jours à Yellowstone, mais je suis un peu perdu et je compte sur votre aide.
Comment organiser ces 4 jours, où coucher chaque soir, quel ordre donner aux différents sites: jour 1, jour 2, etc. ?
Merci à tous les mordus de l'ouest qui voudront bien me donner un coup de main
Road trip 4x4 à 3 pendant l'hiver austral (Namibie) English translation pending

Carnet de voyage NAMIBIE lundi 20 Aout – vendredi 07 septembre 2018
Budget pour 3per environ 7 250€ depuis le départ maison 300 km à l’ouest de l’aéroport de Lyon St Exupéry. Cela comprend les paiements par CB et cash.
Taux de change 1 NAD= 0,068€ ou 1€ = 14,70 NAD. Le ZAR monnaie d’Afrique du Sud est équivalente au Dollar Namibien et nous avons utilisé les deux sans distinction.
Détail : Vol A/R avec 2escales durée 24h Périple 18 jours - 3800Km la distance du périple
-péage, essence / parking aéroport : 42€ /49€ -vol international (billet Budget Air): 1912€ -location du 4X4 : 1730€ -carburant : 300€ -hébergements : 1074€
-restaurants, repas : 530€ -activités : 534€ -divers : 133€ -frais bancaire des taux de change : 65€
Les étapes journalières : Mardi 21/08- arrivée Windhoek, taxi (450 NAD ou ZAR) et nuit à Tamboti.
Mercredi 22/08- prise du 4X4 à ALoe Hire et nuit à lake Oanob camping réservation prépayée avec Cardboard box par CB, et le péage d’entrée du centre en espèce.
Jeudi 23/08 roulage piste et nuit à Betta Camp camping du parc national non réservé payé en espèce.
Au bout de la piste, perdu au milieu de la brousse un ancien château Allemand transformé en musée et hôtel. C'est aussi la réception du camping, le lendemain après le réglement de la nuité nous avons pu visiter l'édifice en prime.

Vendredi 24/08 roulage piste et nuit au camping Tsauchab pré réservé.


Arrivée à la réception un springbok en guise de comité d'accueil

Samedi 25/08 roulage piste, visite canyon et coucher de soleil à dune Elim et nuit au camping Sesriem prépayé, péage de l’entrée à l’arrivée pour 24h. Restaurant au lodge à l’extérieur du camp. Nous sommes partis à travers le camp pour trouver un passage dans la clôture sinon pas de sortie possible.

Dimanche 26/08 dune 45 et Hidden Vlei, roulage piste pause à Solitaire et nuit à camp Gecko pré réservé et réglé sur place en espèce.

Pause à Solitaire

Lundi 27/08 roulage piste et nuit à Mirabib, l’accès à la piste doit être payé au préalable à Sesriem.
Superbe les emplacements au milieu des rochers, en plus à l'arrivée nous avions l'embarras du choix

Mardi 28/08 roulage piste D 2186 et D 1983, on a rejoint GOBABEB et longé la rivière Kuiseb pour arriver à Walvis bays. Cette traversée de désert est magnifique. Pause pique-nique sur front de mer de Walvis bay. Nuit à l’hôtel pension Rapmund réservé et payé en partant, restaurant le soir au Wreck, table réservée pour le 2eme service fait sur leur site internet.
la végétation marque nettement le passage de la rivière

Après le désert, Walvis Bay et ses pintades en expédition urbaine, tout est normal!

Mercredi 29/08 le matin sortie en mer avec « Levo tour », roulage par Welwitschia drive. Il faut prendre le permis d’accès au bureau du parc national avant de quitter Swakopmund.
C'était moins une pour embarquer avec Levo tour, l'entrée n'était pas facile à trouver. Il faut s'engager dans la zone portuaire d'activité de pêche. Ensuite belle balade en mer avec la visite d'habitués qui se donnent en spectacle.

Welwitschia mirabilis, ce spécimen est millénaire, waouh respect. Elle doit mesurer 1m40 de haut.

Jeudi 30/08 roulage piste, et Nuit au camping Spitzkoppe réglé en espèce
Instant apéro bière sur notre emplacement

Vendredi 31/08 roulage piste et nuit au camping Ugab Terrace (accueil au lodge situé en nid d’aigle) pré payé.
L'ascension du chemin vaut des points en 4X4, âme sensible s'abstenir. Nous arrivons au lodge et prenons une boisson et apprécions le panorama, vue imprenable. Par contre notre camping est au pied du massif.

Samedi 01/09 pause midi au camping Hoada prépayé par Cardboard box. Pause bière à Grootberg lodge accès scabreux à travers le flanc de montagne.

Dimanche 02/09 matinée activité traque éléphant et repos au camping avec piscine dans les rochers! Le soir restaurant au lodge. Retour la nuit en solo attention c’est dangereux, on peut croiser des animaux. En dehors du jour, nous roulons sans aucune garantie en cas de pépin, nous sommes prévenus par le règlement du loueur.
Walter notre chauffeur cherche notre guide laissé dans la brousse à la recherche des pachydermes. La chance nous a souri, ils ont localisé le groupe.

Lundi 03/09 roulage piste via Kamanjab et Galton gate l’entrée ouest du parc Etosha pour passer la nuit à Okaukuejo. Le camping est pré payé.
Mardi 04/09 roulage dans parc Etosha et nuit camping Namutoni.
Mercredi 05/09 roulage route, après-midi et nuit Lodge Frans Indongo, pause sur place
Jeudi 06/09 RdV à CCF à 7H30 pour assister au « run » des Cheetah matinée sur place et déjeuner puis roulage route nuit camping Gross Barmen non réservé.
Envie de partir en Namibie cette année 2018, même pas peur de préparer ce voyage. Important et c’est obligatoirepour conduire dans le pays : Prévoir très tôt la demande de permis international (3 mois entier pour recevoir ce papier). Le plus difficilechoisir le parcours et les étapes : compter les temps de roulages, garder de la marge pour profiter de la journée. L’étape la plus longue 370 Km avec portion de route et la plus courte 72 Km de piste. Nous avons parcouru 3800 KM en 17 jours. Bien inspiré avant de partirl’achat de devise sud africaine (ZAR), un convertisseur 300W 12V multiprise pour recharger sur l’allume cigare le téléphone et les batteries photo en même temps. J’ai installé l’application maps.me sur smartphone et téléchargé la carte de Namibie puis marqué les étapes sur la carte. Achat sur internet de la carte papier Tracks4Africa. Ainsi, nous n’avons pas eu besoin de louer de GPS. Santé : Nous ne sommes pas allés dans la partie nord où il y a un risque de paludisme. Par contre recommandation de vaccins à faire en plus du Diphtérie tétanos Poliomiélyte (DTP) celui contre la fièvre jaune et l’hépatite A. Le Tyavax se fait en une injection pour les deux compter environ 90€ non remboursé par sécu. De nous 3, je n’ai pas eu de contre coup, les autres une grosse fatigue pendant une journée et mal dans le bras. Dans les valises : son duvet léger, une bombe antimoustique, la crème solaire et hydratante (essentiel car l’air est tellement sec qu’on avait l’impression d’être lyophilisé sur place), couteau pliant, manomètre, gant cuir de travaux, allumettes et briquet, 2 torchons vaisselles, des tenues d’hiver (matin et soir entre 5 et 10 °C) et d’été (journée entre 25 et 35°C).
J’ai préparé pendant 6 mois, en commençant par les billets d’avion.
La préparation du voyage a commencé en février 2018 pour envisager de partir au mois d’aout 2018. Etant novice sur cette destination, j’ai d’abord contacté l’agence de voyage tourmaline pour un devis. Entre temps, j’ai parcouru 2 forums de voyage. Et merci à toute la communauté qui est une source précieuse d’informations. L’agence de voyage m’a répondu assez rapidement pour décliner la prestation faute de temps suffisant dans le délai demandé. C’est tout à leur honneur de proposer un service de qualité. Comme mon idée avait bien germé pour partir cette année, je n’aurais pas eu la patiente d’attendre 2019. De plus ce voyage en 2018 sera le cadeau des 20 ans de mon fils. D’ailleurs, au retour, il m’a dit avoir eu le plus beau des cadeaux (😎ça fait plaisir) et qu’il aimerait retourner en Afrique. Donc je me lance. J’ai d’abord réservé le billet d’avion par l’agence internet « budget air ». Dès février, j’ai choisi selon la période en fonction de nos plannings et aussi des jours de la semaine. En choisissant le vol à un jour près et avec 1 ou 2 escales les tarifs sont très variables. Je voulais un séjour de 3 semaines celui-ci incluant le voyage. Mais, le choix du prix m’a incité à prendre un vol avec 2 escales, eh oui plus tu passes de temps dans les avions moins tu payes. Ainsi, nous avons décollé de St Exupéry à Lyon le lundi 20/08 à 22H puis 1ère escale à Dubai, temps de transfert 4h, 2ème escale Johannesburg 1h30, arrivée à Windhoek (prononcé windouk) mardi 21/08 à 20h. Jusque là tout va bien. Nous avons essayé 3 types d’avion, dont l’A380. Finalement le temps de vol fait partie du voyage et cela c’est bien passé même avec quasi 24 h de délai.
Notre première expérience dans ce pays et ce continent sera marquante pour tous les 3.
Donc à l’arrivée en Namibie, nous sommes directement mis dans le bain. Les 3 bagages ne sont pas à la sortie. J’étais préparé psychologiquement à cette éventualité pour ma valise, mais pas toutes nos valises. En effet d’autres voyageurs l’ont écrit, le transfert à Johannesburg n’est pas sûr. Donc, prévoir un minimum de rechange dans son bagage cabine est la seule garantie d’avoir quelque chose en dépannage. L ‘aéroport de Windhoek a son bureau des réclamations ouverts et fonctionne bien. Eh oui, nous sommes plusieurs dans ce cas. No stress, cela ne surprend personne. Donc, nous donnons le maximum de détail sur les valises et chose importante l’adresse où nous irons dormir ce soir et demain soir. Comment savoir au bout de combien de temps nous retrouverons nos affaires, personne ne sait. Waouh, mais qu’est ce qu’on va devenir. Heureusement, j’ai des dollars d’Afrique du sud en poche que j’avais commandé avant de partir de France. Donc nous n'avons pas besoin de chercher un ATM (distributeur de billets) dans l'aéroport, nécessaire pour régler le taxi. Et ce soir, nous allons dans une chambre d’hôte déjà réservée. Donc, demain il fera jour et nous verrons. Pour se rendre chez l’habitant, il faut prendre un taxi c’est plus direct. Et voici, notre taxi-driver qui me cherche dans l’aéroport, super le service de la location de voiture, en plus je ne leur avais rien demandé. Dans cette situation cela mets du baume au cœur cette prévenance.
Le lendemain matin le loueur de voiture viens nous chercher comme prévu, et nous lui expliquons la situation. Ne pas s’inquiéter, ce n’est pas notre problème, les valises seront acheminées à notre prochaine étape, voir la suivante. Très bien mais en attendant nous sommes un peu léger et pour combien de temps ? La matinée est vite passée. La prise en charge du 4X4 avec équipement camping dure bien 2h30 à 3h, les explications portent aussi sur les précautions en tant que touristes dans le pays : roulage sur les pistes, les pourboires, les pickpockets. De plus, c’était notre première aventure avec cet engin, et nous ne sommes pas bilingues non plus. A la fin du service, l’employé du loueur avait pris la peine de rappeler l’aéroport pour nous. Mais, nous quittons les lieux sans nouvelles des valises. Un autre employé, nous a guidé à un centre commercial où nous trouverons carte sim pour téléphone mobile, de quoi s’acheter quelques vêtements et les vivres pour une bonne semaine. Maintenant le 4X4 c’est notre maison roulante et même sans valises on se sent un peu moins perdu.
Une autre façon de rouler, être aux commandes du 4X4 assis à droite, conduire à gauche et pratiquer la piste.
Nous prenons nos marques au fil des kilomètres qui défilent. Commencer par la route c’est plus rassurant. C’est ainsi que nous roulons vers le sud sur la route B1 pour rejoindre notre camping du soir. Incroyable nous sommes en Afrique, nous passons le tropique du Capricorne, des pauses photos s’imposent. Mais les heures du jour sont comptées, nous devons arriver avant la nuit. J’ai joué la sécurité pour le premier jour de roulage. Donc, l’étape est assez courte et facile à rouler. Les temps de parcourt surtout avec les pistes sont assez longs. Normalement il faut respecter le 60Km/h sur les pistes « gravel road » et 100 Km/ sur la route goudronnée. A l’évidence personne ne suit la limitation, locaux et touristes compris. Même en limitant la distance entre les étapes, il faut aussi prévoir le temps disponible durant le jour. Le temps d’adaptation consiste aussi à pratiquer le dépliage et pliage de la tente de toit et rangement dans le coffre. En ce levant à 7h, départ 10h nous arrivions au campement suivant à 17h maximum. Pour réaliser cette performance nous avons effectivement roulé parfois au dessus des limites. Il faut être concentré et super vigilant car rouler en 4X4 est piège. Un imprévu sur la piste alors qu’on roule à 100 Km/h cela fini sur le toit. Et aucune assurance ne couvrira les frais. Le long de la route une piste, deux mondes se croisent. Les locaux circulent avec des charrettes attelées derrière des ânes ou mules, ils nous saluent à chaque fois. Les bergers accompagnent leurs troupeaux de chèvre dans la plaine aride. Mais que mangent-elles ? Je pense qu’elles sucent les cailloux ! Nous faisons le plein à la station service avant de prendre la piste. C’est un conseil prudent que de faire le plein dès qu’il y a une pompe à essence. La consommation du 4X4 avec tente sur le toit est environ de 10 L/ 100 Km. Donc pour nous l’autonomie est de 600 Km.
J’ai adoré dans notre voyage pêle-mêle :
MIRABIB le must du camp sauvage avec coucher de soleil en haut des rochers comme des Robinson Crusoé, SESRIEM les dunes de sable rouge magique, et surtout marcher sur les crêtes jusqu’à trouver des coins isolés pour prendre la mesure de l’immensité et découvrir un Oryx dans le creux, A la poursuite des éléphants dans la brousse avec des guides San, la rencontre des animaux au parc national Etosha clou du spectacle captivant. Les pistes de gravel pour nous tout seul.
Un resto au lodge avec barbecue et découverte des viandes exotiques, la viande d’autruche est un délice, merci à elle. Dormir dans la tente de toit et écouter le rugissement du Lion en réalisant que ce n’est pas un rêve. Installer le 4X4 sur l’emplacement camping qui mesure juste 100 m2 et prendre l’apéro avec la Windhoek ou la Tafel notre apéro bière, Original l’attraction chaudière au bois pour chauffer l’eau de la douche, et l’accueil souriant des Namibiens et des poilades aussi.
Sesriem ascension de la Dune 45, graphisme et couleur sont au rendez vous

Visite du CCF et activité Run des Cheetah, ils sont magnifiques et athlétiques

Etosha, Et au milieu marche une girafe. Elle se déplace avec tellement d'élégance.

J'ai l'appareil photo à mon cou devant le groupe. Rapidement, la dame Herero me fait signe de la main en se frottant les doigts puis je lui montre mes poches vides. les gestes se passent de parole. Alors Je m'approche d'elle et lui montre l'écran de mon appareil. A cet instant nous sommes l'une contre l'autre son bras sur mon épaule comme deux copines et elle sourit quand elle regarde l'écran de mon appareil. Et non je n'ai pas pris de photo. Du coup en partant j'immortalise quand même cette belle rencontre. Moment inoubliable pour moi 😉
