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Achat de vélo: passer de 700c à 26" English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi même sommes en train d'acheter des vélos pour voyager de Ho Chi Minh vers la Mongolie (peut être plus si on a le vent dans le dos) :)
Problème: on trouve pas forcément de vélos qui nous semble faire l'affaire. Après avoir épluché quelques blog/forum nous essayons de trouver des vélos en acier, roues en 26", racks en acier aussi...
Problème : on trouve très peu de cadre acier ici (neuf et occase), pas de 26" que du 28" ou alors si c'est du 26" les cadres sont vraiment petit.
On a trouvé un revendeur surly : long haul trucker pour moi et un cross check pour madame.
Problème : que en 700
Du coup question : est ce vraiment déconseillé de partir avec cette taille de roues ? est il possible de changer les roues pour passer en 26" même ac des v break ?
On voyage depuis 1 an et demi et nous n'avons que un sac à dos par personnes, environ 15kg chacun. Du coup on chargera le LHT et moins le cross check. Est ce que vous avez des retours d'expériences sur le cross check ? On a lu qu'il est considéré comme un Light touring vous pensez que ça pourrait le faire ?
Enfin voilà on ce tourne vers ce forum car ça cogite sec et on commence à tourner en rond :/
Merci d'avoir pris le temps de lire et si vous répondez encore plus merci ;)
Victor et Johana
Portugal, Maroc et Espagne à vélo: chiens errants? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu savoir si certains cyclovoyageurs avaient été embêtés par des chiens errants agressifs en Espagne, au Portugal et au Maroc.
Merci pour vos retours,
Stanley
Voyagez au Soudan! English translation pending
Chers VFistes je souhaite changer le regard que beaucoup de français portent sur le Soudan.
Je reviens d’un court voyage de 3 semaines (fin mars, dont une semaine de plongée à bord de l’Odyssée). Comme tous j’ai dû affronter les questions inquiètes de mes proches avant mon départ du genre .. tu es fou d’aller là bas, tu vas te faire enlever, Il n’y a pas la guerre la bas?
En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.
Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.
Pourquoi aller au Soudan ?
Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.
Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:
Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).
Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^
En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.
Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.
Pourquoi aller au Soudan ?
Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.
Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:
Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).
Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^
Retour de 2 semaines et demie au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous laisse ci-dessous mon petit carnet de voyage au Costa Rica, en espérant qu’il puisse être utile à d’autres après moi. Je suis parti seul de Paris et sac au dos, en utilisant les transports en commun. J’avais beaucoup préparé mon voyage en amont pour établir mon budget et voir si les connexions entre villes étaient possibles, et comme j’ai eu parfois du mal à trouver les informations que je voulais, je désirais rédiger ce petit carnet de voyage pour tous ceux qui seraient désireux de partir seul, en couple ou entre amis sac au dos, parce que c’est clairement faisable. Je vais beaucoup me référer au guide du routard (sans forcément le mentionner), que je vous conseille d’acheter car il est plutôt bien fait et regorge d’informations intéressantes, même s’il n’y a pas tout. Parfois quelques informations sont erronées car les horaires de bus peuvent être modifiés, et certains prix ne sont pas exactement les mêmes, mais les prix indiqués aident tout de même à construire le budget de votre voyage. Pour votre budget, je vous conseille de regarder le prix des hôtels ou guesthouse où vous voudrez être, d’évaluer le prix des restaurants, de regarder les tarifs des trajets et des activités que vous voudrez faire. Pour mon propre budget, j’avais estimé à 1060$ de dépenses en fourchette basse et à 1160$ de dépenses en fourchette haute (hors vols A/R). J’ai décidé de demander à ma banque 1200$ au cas où il y ait des aléas (et en sachant que je les réutiliserais plus tard). Pour l’argent local, j’avais estimé à 140 000 CRC (environ 280$) de dépenses en fourchette basse et à 260 000 CRC (environ 520$) de dépenses en fourchette haute. Pour les CRC, j’avais lu qu’il était plus intéressant de retirer sur place. Comment ai-je établi mon budget $ et mon budget CRC ? J’ai estimé que je paierais les transports et les restaurants en CRC, et les grosses dépenses (activités et hôtels) en $. Attention, certains sodas facturent 10% de plus pour le service, et parfois il faut le savoir... mon conseil : compter 5 a 10% de dépenses en plus en CRC sur vos restos pour être large (ça vous fera aussi les boissons / desserts).
Au total, les dépenses dans le pays m’ont coûté réellement 1088€. Avec le billet d’avion et le transport en bus direct, cela revient à 1802€ le voyage. Il y a encore moyen d'optimiser en achetant sa nourriture sur place plutôt que de se faire des restaurants (j'avais pris le parti de faire quasiment que des restaurants, ne voulant pas me prendre la tête sur la bouffe).
Dernier conseil : partez vraiment avec une paire de jumelles ! Je n’en ai jamais voulu, et pourtant j’étais bien content de partir avec une paire ! Pour voir les animaux des parcs, c’est vraiment un outil indispensable.
Pour donner un bref aperçu du voyage, voici les villes étapes que je voulais faire : SAN JOSÉ - CAHUITA (ville étape finalement annulée pour raison décrite plus bas) - TORTUGUERO - LA VIRGEN (proche de PUERTO VIEJO DE SARAPIQUI) - LA FORTUNA (volcan Arenal) - MONTEVERDE - QUEPOS (Parc manuel Antonio) - BAHIA DRAKE (Parc Corcovado) - SAN JOSÉ
J’espère en tous cas que ça vous donnera envie de partir au Costa Rica !
MARDI 10 avril Arrivée à San José a 15h30. En sortant de l’aéroport on est assailli par une bande de taxis, officiels et non officiels, qui vous proposeront leurs services. Personnellement, quelqu’un m’a proposé un trajet pour 25$, mais j’ai refusé étant donné que j’avais établi mon budget sur la base du bus qu’on peut prendre pour rejoindre San José en 1h environ pour un peu plus de 600 colónes (un peu plus 1$). La station est assez facile à trouver, en sortant de l’aéroport, je vous conseille de prendre sur la gauche, de remonter (ou redescendre en fonction de la ou vous sortez) sur la route qui est derrière le parking. La, vous trouverez l’arrêt de bus pour rejoindre San José. À San José, on arrive a un terminal qui se situe à l’ouest de la ville, proche de l’église de la Merced. Sur le trajet, juste avant d’arriver au Terminal, vous verrez deux distributeurs sur votre gauche : un de Banco Nacional et un autre de Banco Popular. Je vous déconseille d’y retirer de l’argent, allez plutôt à Banco de Costa Rica indiqué sur le guide du routard, c’est plus sûr. Ma carte s’est faite avaler sans raison le premier soir à Banco Popular (et en plus un ticket indique qu’on vous retient 2500 CRC pour frais de gestion...), et comme le lendemain c’était jour férié au Costa Rica (fête de San Juan Maria, héros national), j’ai dû aller retirer ma carte le jeudi 12. C’est pour cela que j’ai annulé mon stop à Cahuita et prolongé mon séjour à San José. Si vous pouvez éviter de rester trop longtemps dans la capitale c’est mieux, personnellement j’ai trouvé la ville moche. Hormis le Teatro Nacional que j’ai visité, il y a peut-être quelques musées intéressants mais la ville reste sans grand intérêt. Dîner à Oteros lasagnes et boisson pour 3500 CRC. Je ne vous conseille pas c’est pas terrible. Le soir, j’ai dormi à Costa Rica guesthouse, (est de San José) vraiment très bien. Chambre avec lit double pour 29$, petit dej inclus. Le plus : vous avez le choix entre une assiette de fruits, un gallo Pinto et une omelette. Toujours servi avec un toast (deux avec l’assiette de fruits), confitures disponibles très bonnes. Jus d’orange sur demande. Café et thé à volonté toute la journée. J’ai réservé deux nuits supplémentaires (58$) pour palier à mon annulation d’hôtel à Cahuita. Ça me sera tout de même refacturé 30$ sur les 60 pour annulation tardive...
MERCREDI 11 AVRIL Première fois que je me fais avoir pendant mon séjour : un claudo ou faux claudo me demande un café : dans ma grande bonté je lui en offre un pour 1650 CRC. Après le premier passage je change de stratégie : je fais mine de ne pas savoir parler espagnol ni anglais, ça en rebute plus d’un. Je me suis fait aborder environ une douzaine de fois dans la journée : vous comprendrez bien qu’on ne peut pas donner à tout le monde. Visite du Teatro Nacional, j’ai l’impression que c’était le seul monument parmi les musées ouvert en ce jour férié. Passage au Mercado Central, je vous conseille d’y passer si vous avez le temps, juste pour découvrir. Déjeuner au Café Chelles, cuisine pas folle mais pas chère (3000 CRC + 10% de service soit 3300 CRC). Arrêt dans les églises de La Merced et de la place centrale, assez jolies mais pas pour autant extraordinaires. Je suis allé acheter mon billet au Gran Terminal del Caribe (Nord de San José) direction Cariari pour vendredi : 1700 CRC. Dîner dans un petit soda à proximité de l’hôtel pour 2500 CRC. Retour au Costa Rica guesthouse
JEUDI 12 AVRIL Petit dej a la guesthouse Déjeuner à Shakti, pas loin de la guesthouse pour 4500 CRC. Lasagnes au poulet vraiment très bonnes, je recommande. Il y avait un petit goût de vin, qui rendait très bien. Servi avec une soupe, une salade et la boisson du jour : un jus d’ananas et de riz (surprenant mais très bon !) Passé récupérer ma CB à Banco Popular, puis je suis allé retirer 200 000 CRC à Banco de Costa Rica. Acheté 8 timbres pour la France pour 5040 CRC.
VENDREDI 13 AVRIL Départ de San José pour Tortuguero. Sorti de la guesthouse à 5h45 pour aller au gran Terminal del Caribe (voir sur le guide du routard, un peu au nord de San José) : 30min de marche. Départ du bus direction Cariari à 6h30, environ 2h de trajet. A Cariari, pour une raison que j’ai mal compris, les chauffeurs ont annulé la liaison pour La Pavona, j’ai donc dû attendre 11h pour le prochain départ. 1h15 après, on arrive donc à La Pavona, embarcadère pour rejoindre Tortuguero. La liaision ici se fait très bien, les bateaux sont coordonnés avec les bus. De Cariari à Tortuguero, le ticket bus+bateau est de 4000 CRC. Bateau super, le conducteur fait attention à aller doucement près d’endroits où il y a des animaux, on peut y voir des oiseaux et des caïmans entre autres. Suivant que le chauffeur fasse attention aux animaux ou non, on met entre 1h15 et 2h de trajet (1h45 dans mon cas). A environ 14h30, arrivée à Tortuguero, je rejoins mon hôtel Aracari Garden hostel, dans une double chambre avec deux lits superposés et un lit double, et deux sdb privatives. Super adresse que je recommande ! Pour 67$, j’ai passé deux nuits, et deux tours de votre choix sont compris (j’ai choisi tour en bateau et tour de nuit). Petits dej non inclus (mais café dispo à volonté), mais il y a une petite cuisine qui jouxte l’accueil où ils proposent de très bons petits dej, des déjeuners et des diners. Balade dans Tortuguero, achat de cartes postales et petits souvenirs. Dîner au Soda Miss Mariam. Le poulet au coco est super ! Mais je vous recommanderais de le faire plutôt le midi, un peu lourd pour un dîner. 4400 CRC, mais compter 10% de plus pour le service : on vous facture 4840 CRC.
SAMEDI 14 AVRIL Réveil : 5h20 pour prendre le café Départ de l’hôtel à 5h45 avec un guide pour le tour en bateau. Demandez Abel, un costaricien qui fait le tour soit en espagnol soit en anglais (espagnol très lentement pour qu'on comprenne). Il sait imiter les bruits de tous les animaux et possède de nombreuses anecdotes sur eux ! Vraiment super ! Le tour est génial aussi, vous pouvez voir plein d’oiseaux, des tortues, des iguanes, des caïmans, des singes araignées, des singes hurleurs, des singes capucins... une excursion à ne pas manquer ! L’entrée dans le parc coûte 15$ (non comprise dans le package 67$ de l'hôtel). Retour à 9h au port. Petit dej à la cuisine qui jouxte l’accueil de l’Aracari garden hostel. Vers 11h je pars pour la balade à pied dans le parc Tortuguero. Je déjeune au soda Dona Maria, le poisson est bon et pas cher. L'après-midi, deuxième fois de mon séjour où je me fais avoir : je prends à un vendeur ambulant un jus de coco avec du rhum pour 5000 CRC... Autant vous dire que ça en vaut que 1000. Bref, je pense que j'ai oublié la case "négociations"...
DIMANCHE 15 AVRIL Lever à 4h40 cette fois pour prendre le bateau de 5h qui va à La Pavona (4 bateaux par jour : 5h, 9h, 12h je crois et 15h) À La Pavona, les bus sont coordonnés avec les bateaux : correspondance pour Cariari, arrivée vers 8h30. Troisième fois de mon séjour ou j’ai l’impression de me faire pigeonner : je prends un bus dans le même terminal direction San José pour aller à Guapiles, alors que le bus n’est a priori pas censé s’y arrêter. Je paye donc le même prix que pour aller à San José (1700 CRC). Je pense qu’il doit y avoir un autre terminal qui fait l’arrêt à Guapiles, pour un prix certainement inférieur. Mais l’avantage en faisant ainsi, c’est que j’ai eu directement un bus qui m’a permis de m’arrêter à Guapiles sans avoir à chercher l’autre terminal. À Guapiles, il y a un bus qui va à Puerto Viejo de Sarapiqui pour 1235 CRC. J’ai déjeuné dans un soda, Mammut, l’un des seuls ouverts le dimanche, mais que je ne vous recommande pas. Je pensais commander un burger artisanal, au lieu de ça on retrouve les petits steaks type Macdo servi avec des frites, vraiment pas bon. Le jus d’ananas était pas trop mal. L’avantage c’est que ce n’était pas cher : 2500 CRC. Au terminal d’autobus, j’achète un billet pour le lendemain pour faire Puerto Viejo de Sarapiqui - San Carlos : 1575 CRC Puis à 14h, bus en direction de La Virgen pour rejoindre le Lodge Tirimbina Hostel pour 740 CRC. Si vous avez réservé comme moi une chambre dans l’une de ces lodges, n’hésitez pas à demander au chauffeur de vous arrêter à l’arrêt adéquat. A 14h30, arrivée au Lodge pour une nuit dans une chambre de deux lits superposés (4 lits au total) pour moi seul, mais je n’avais pas eu beaucoup de choix sur ma réservation. 75$ la nuit, un peu cher forcément. A 4, ça vaut le coup A 15h, entrée dans le parc Tirimbina (entrée comprise quand vous logez à l’hôtel, sinon entrée à 17$). Réservation du tour d’observation des oiseaux (29$) et du tour chocolat (31$). Le soir dîner au Lodge Tirimbina, plat de pâtes avec légumes pour 9$, très bon.
LUNDI 16 AVRIL 5h40 : réveil pour aller à l’observation des oiseaux à 6h (durée 3h). Très intéressant si vous parlez bien anglais pour avoir les noms d’oiseaux (sinon en laissant votre mail vous pouvez recevoir la liste des oiseaux observés). Petit dej à Tirimbina, inclus dans le prix de la chambre (omelette avec saucisse, bacon, bananes plantains, café à volonté, céréales). Tour chocolat à 10h, présentation de la méthode ancestrale et on goûte le cacao ou le chocolat à chaque étape de la fabrication. Vraiment très intéressant et très bon ! Durée 2h30. Je profite d’un dernier tour dans le parc avant d’aller à l’arrêt de bus en face de la réserve Tirimbina pour le bus en direction de San Carlos. Le chauffeur refuse mon billet : il n’est valable que depuis le terminal (donc depuis Puerto Viejo de Sarapiqui ...). Donc n’achetez jamais votre billet à l'avance si vous n’êtes pas sûr de partir du terminal en question. Le billet peut s’acheter dans le bus. J’ai donc payé à nouveau 1575 CRC. À San Carlos, j’ai récupéré un bus quasi directement en direction de La Fortuna. On a mis 4h45 à cause de bouchons, et le bus marquait beaucoup d’arrêts. Arrivée à l’Arenal backpackers hostel vers 21h.
MARDI 17 AVRIL Petit déjeuner à l’Arenal Backpackers Resort pour 5$ : 2 pancakes avec sirop d’érable servis avec quelques fruits et un café. 9h45 : départ avec Red Lava Tours qui vous récupère à votre hôtel en bus pour aller au départ de la randonnée, prévue sur la journée. Pique nique en chemin, passage par l’Observatory Lodge. Au retour, arrêt aux eaux thermales pour 1h. 55$ tout inclus, avec surprise dans les eaux thermales. Une bonne journée que je vous conseille, même si je trouve qu’elle part un peu tard de La Fortuna. Retour vers 19h-19h30, dépose à votre hôtel. La seule chose que l’on peut regretter (et peu importe la compagnie avec laquelle on part en tour), c’est qu’on ne peut pas vraiment monter sur le volcan. On se contente d’emprunter les sentiers balisés. Quel dommage pour ceux qui voudraient s’en approcher de plus près ! Le soir, dîner à Rainforest Café : poulet avec riz/haricots rouges/bananes plantain pour 3960 CRC (3600 + 10% de service). Poulet très tendre, super bon.
MERCREDI 18 AVRIL Petit déjeuner à Rainforest Café, pour 4730 CRC (4300 CRC +10% de service), vous avez le petit dej continental (belle assiette de fruits, 2 toasts et 1 jus d’orange) avec le Café typique. Un peu cher pour un petit dej mais je ne regrette vraiment pas ! C’est vraiment une adresse à ne pas rater si vous passez à La Fortuna. Départ à 8h20 avec le bus-bateau-bus de Red Lava Tours pour aller à Monteverde. Arrivée vers 12h-12h30 à Monteverde, on est déposé devant son hôtel. Arrivée à Pension Santa Elena, 39$ pour trois nuits en dortoir 6 lits, incluant les petits déjeuners et le café / thé à volonté toute la journée. Un peu rustique mais pas cher. Pour le déjeuner, j’ai jeté mon dévolu sur le café Orchid Coffee Shop. Plat typique très bon, part de gâteau pour 6200 CRC en tout. A l’office du tourisme, achat d’une place pour le Trapiche Tour à 33$ (visite et dégustation d’une plantation de café, bananes, sucre, noix de cajou entre autres) pour le 20. En me promenant en direction du parc, j’ai acheté une visite guidée de nuit pour 25$ pour le lendemain. Au terminal de bus, achat de mon ticket pour Puntarenas pour le 21 pour 1545 CRC (pour ensuite aller à Quepos ou se trouve le parc Manuel Antonio). Le soir dîner à Mar y Tierra, poulet à la sauce café de Monteverde pour 7500 CRC. Très bon mais un peu cher et servi qu'avec quelques légumes : parfait si vous n'avez pas très faim.
JEUDI 19 AVRIL Petit déjeuner à la guesthouse. Départ en bus à 7h30 pour la réserve de Monteverde pour 700 CRC. Entrée dans le parc pour 22$. Parc très beau et microclimat très intéressant : de fines goutelettes de pluie comme je n'en avais jamais vu en France. Possible d'y observer de nombreux animaux (oiseaux, singes, ...). Ressorti pour prendre le bus du retour à 14h, 700 CRC à nouveau. Déjeuner au Tree House Restaurant. Burrito Tree House pour 6150 CRC. Bon mais vraiment cher pour ce que c’est. Rien que pour le cadre, vous pouvez tout de même y passer prendre un café (restaurant construit autour d’un arbre) 17h30, on me récupère pour la balade nocturne (juste à côté de la boutique CACEM sur le guide du routard). Très intéressant là aussi : on y voit plusieurs mammifères, oiseaux, insectes...
VENDREDI 20 AVRIL Petit dej à la guesthouse. Départ à 9h40 de l’office du tourisme pour aller à El Trapiche Tour (on vient vous chercher en bus). De manière générale, vous verrez que toutes les activités se font en extérieur de Monteverde ou Santa Elena, mais généralement les tickets que vous achetez pour une activité comprennent le transport par la société qui organise le tour. Superbe visite des plantations de café, cacao et de canne à sucre, de manière artisanale. Ici aussi, on goûte un peu à tout et à chaque étape des différents processus. On fabrique même son bonbon à base de canne à sucre qu’on peut ramener chez soi. Dégustation du café à la fin et d’une boisson à base de canne à sucre, ainsi qu’un petit truc à manger. Un tour d’environ 2h que je recommande ! Déjeuner au Tico y Rico le midi : ceviche en entrée et casado con carne en salsa en plat pour 7900 CRC. Le plat est copieux et très bon ! L’après midi, passage dans les boutiques de souvenirs pour un total de dépenses de 35$. Passage au supermarché pour acheter petit dej du lendemain, un casse croûte sommaire pour la route et une bière pour 4375 CRC Dîner au Morphos restaurant. Poulet à la sauce curry et ananas plutôt bon mais que j’ai trouvé assez cher : 7995 CRC. Ce qui est appréciable sur la carte, c’est qu’ils indiquent les prix avant TVA et service et le prix incluant la TVA et le service. On sait à quoi s’attendre au moins. Retour à Pension Santa Elena.
SAMEDI 21 AVRIL Levé à 5h10 pour le petit dej. Départ vers 5h30 pour rejoindre le terminal et prendre le bus qui part à 6h pour aller à Puntarenas. Arrivée à 8h45. À Puntarenas, achat d’un billet pour Quepos (2445 CRC) pour le bus de 9h. Arrivée à Quepos à midi, déjeuner au bar tiquicia. Pour 3500 CRC, vous avez un Casado bien garni et un verre de jus de fruits frais à l’eau. L’après midi, pour 1420 CRC, achat de quelques bricoles pour compléter le petit dej du lendemain et le pique nique. Arrivée à 15 à mon hôtel Passifloras que j'avais pris par Airbnb pour 23,25€ les deux nuits dans un dortoir 8 lits (seulement 1 occupé la première nuit, donc c'est gagnant. Pas de petit-déj). Lieux très propres, il fait par contre très chaud dans les douches et les WC. La clim est présente dans la chambre. Dîner dans un petit soda pour 3500 CRC, plat de pâtes à la bolognaise bien garni (oui, au bout d’un moment on se lasse du riz...)
DIMANCHE 22 AVRIL Départ avec le bus de 6h30 pour être à l’ouverture du parc Manuel Antonio pour 325 CRC. Entrée dans le parc à 7h pour 16$. Un parc magnifique, à ne pas rater ! Les animaux ne sont pas farouches, les paysages sont splendides et les plages superbes ! J’y ai passé 7h sans me lasser. Et puis retour à Quepos pour 325 CRC. Dîner à l'hôtel Passifloras (il faut prévenir un peu en avance).
LUNDI 23 AVRIL Le matin, pris le bus de 6h en direction d’Uvita pour 1650 CRC. De là, j’ai raté la correspondance pour Palmar Norte de 8h30 parce que j’ai été mal informé (on m’a envoyé vers le terminal de bus d’Uvita alors que la liaison se fait à un petit arrêt de bus, ou j’avais été déposé en fait). Pris le bus de 11h30 du coup pour 1575 CRC. A Palmar Norte, il faut prendre la liaison pour Sierpe, qui ne se situe pas au même endroit que la dépose. C’est un petit arrêt bleu avec une bannière « Gollo », qui a l’air destinée à rester à cet endroit. Les horaires des bus pour Sierpe y sont indiqués sur un écriteau. Le trajet coûte 350 CRC. Arrivé à Sierpe, deux bateaux font la liaison à Bahia Drake dans la journée : le premier a 11h30 que j’ai raté, et le second a 16h, il y en a pour une petite heure de route. A Cabinas Murillo, où je paye 25$ la nuit pour une petite chambre double avec salle de bain, je peux directement réserver un tour avec un guide pour le Corcovado pour le lendemain. Super pratique ! Pour 90$ (les prix sont les mêmes partout), vous avez le transfert en bateau jusque dans le parc, l’entrée dans le parc et le déjeuner compris. Le petit déjeuner est même offert quand on loge à Cabinas Murillo. Si on ne loge pas à Cabinas Murillo ou qu’on ne prend pas un tour pour la journée (type Corcovado ou Isla del Caño), alors il faut compter 5$ le petit dej. Le soir, dîner dans un restaurant qui n’est pas indiqué dans le guide du routard et qui est très reconnu dans le coin, pour pas si cher vu la qualité de la nourriture : un restaurant nommé « Carey » ou pour environ 7000 CRC, vous avez la bière et un plat succulent. Pour y aller, il faut prendre la route qui part sur la droite sur le guide du routard, et continuer sur environ 200 mètres. Le restaurant est sur la gauche. Tellement bon que j’y suis retourné le lendemain.
MARDI 24 AVRIL A 5h30, petit dej à Cabinas Murillo pour pouvoir rejoindre le bateau qui part à 6h direction Corcovado. Un peu plus d’une heure de route. Vers 7h30, nous commençons la randonnée. Superbe, encore plein d’animaux (tapirs, perroquets rouges, faucon blanc, nombreux oiseaux, sortes de dindes, papillons, singes araignées, singes capucins...). La flore aussi est superbe. Résultat : un bon tour et suffisant sur la journée. Même certains guides disent que ça ne vaut pas le coup de faire le tour sur 2 jours, le prix augmente considérablement et ça fait peu de valeur ajoutée. Le soir j’ai réservé mon bateau retour pour Sierpe pour 15$, que j’ai pu réserver directement auprès de mon hôtel. Diner à Carey, comme la veille.
MERCREDI 25 AVRIL 6h45 : petit déjeuner pour ensuite rejoindre le bateau qui part à l’Isla del Caño a 7h30. À 7h15, on fait les essais de masque, tuba, palmes. Départ vers 7h30 pour 45 min de trajet. On commence avec un premier spot, 40 à 45 min je dirais, pause ensuite sur la plage de l’île, puis on part vers un second spot pour 30-35 min. Personnellement j’ai trouvé ça super, mais ça dépend beaucoup de la météo (et de la vie maritime bien sûr), donc renseignez vous sur la visibilité avec les guides avant d’acheter votre place. Nous on avait environ 70% de visibilité de ce que j’ai compris, ça permet déjà de voir de belles choses (poissons de toutes les couleurs, quelques tortues et des petits requins). Pas beaucoup de coraux en revanche. 3 petites astuces (c’est du vécu) : si vous avez votre propre matériel de snorkelling, essayez de l’emporter dans la mesure du possible, vous y serez plus à l’aise. Sinon on vous le prête. Pensez à mettre de la crème solaire sur le dos et sur les mollets/cou ou à porter une combinaison ! Le soleil est traitre, même quand il est bien caché derrière les nuages... et messieurs, n’hésitez pas à vous raser la moustache/barbe pour en profiter à fond : sinon le tuba n’est pas très hermétique et vous vous retrouvez parfois avec des infiltrations d’eau salée qui ne sont pas très agréables... Le soir, dîner à Mar y Bosque. La terrasse à l’étage offre une belle vue sur l’océan. Pour 5000 CRC, j’ai mangé une salade au poulet correcte et un jus de fruit.
JEUDI 26 AVRIL Petit déjeuner à Cabinas Murillo ou je loge. Sur le check out, je règle la sortie snorkelling (75$), l’hébergement (3 nuits à 25$/nuit) et le dernier petit dej (5$). À 7h30, nous partons pour Sierpe. Cela permet la connexion avec le bus de 9h qui part à Palmar Norte pour 350 CRC. Arrivée à 9h40, il ne faut pas traîner pour récupérer le bus de San José qui part à 9h50 pour 5900 CRC. Arrivée vers 14h40 à San José, soit environ 5h de route avec 2 pauses sur le trajet. A noter qu’il y a aussi des bus directs à San José (environ 8 arrêts pour nous) mais qui coûtent plus chers, aux alentours de 7000 CRC. Arrivée à l’hôtel Shakti pour une nuit en chambre double, 26$. Pour le prix, ça vaut le coup : boisson fraîche offerte à l’arrivée et petit déjeuner offert. L’accueil est plutôt agréable, quand on parle avec les personnes on est bien accueillis. Chambre plutôt bien, salle de bain partagée un peu à l’étroit. L’endroit est un peu bruyant : boite ou bar avec musique en face mais qui s’arrête vers 22h donc ça va, murs mal isolés, passage du tram à proximité qui klaxonne sans cesse et route passante. Le soir, dîner au Café Chelles. Ne voulant pas de cuisine locale et en manque d’inspiration, j’ai choisi le hamburger spécial, qui est presque aussi mauvais que le restaurant de Puerto Viejo de Sarapiqui. Pour 6985 CRC j’ai donc eu le burger et ses frites ainsi qu’une boisson de fruits frais.
VENDREDI 27 AVRIL Petit déjeuner à Shakti. Proposent 5 combos, principalement des spécialités locales. Dernier passage au Mercado central pour acheter un sandwich à 1900 CRC et quelques souvenirs pour ma famille pour 6000 CRC. Départ pour l’aéroport à 11h10 pour 570 CRC. Pas de taxe d'aéroport à payer pour ma part, la compagnie Ibéria la prend en charge dans le billet (renseignez-vous sur ce point avant) Et puis retour en France.
Voilà, j'espère que ce n'était pas trop long, et je me tiens évidemment à disposition si vous avez besoin d'informations sur une partie de mon voyage. En dernier conseil : n'hésitez pas à demander et re-demander si votre bus s'arrête à tel arrêt, à quel endroit est l'arrêt où vous devez prendre votre bus, ... Et demandez-le aux chauffeurs mais aussi aux personnes aux guichets. Ca vous fera pratiquer l'espagnol (ou l'anglais) et au moins vous recoupez les infos pour être sûr de prendre le bon bus. Une agréable journée à tous ! Pierre.
Je vous laisse ci-dessous mon petit carnet de voyage au Costa Rica, en espérant qu’il puisse être utile à d’autres après moi. Je suis parti seul de Paris et sac au dos, en utilisant les transports en commun. J’avais beaucoup préparé mon voyage en amont pour établir mon budget et voir si les connexions entre villes étaient possibles, et comme j’ai eu parfois du mal à trouver les informations que je voulais, je désirais rédiger ce petit carnet de voyage pour tous ceux qui seraient désireux de partir seul, en couple ou entre amis sac au dos, parce que c’est clairement faisable. Je vais beaucoup me référer au guide du routard (sans forcément le mentionner), que je vous conseille d’acheter car il est plutôt bien fait et regorge d’informations intéressantes, même s’il n’y a pas tout. Parfois quelques informations sont erronées car les horaires de bus peuvent être modifiés, et certains prix ne sont pas exactement les mêmes, mais les prix indiqués aident tout de même à construire le budget de votre voyage. Pour votre budget, je vous conseille de regarder le prix des hôtels ou guesthouse où vous voudrez être, d’évaluer le prix des restaurants, de regarder les tarifs des trajets et des activités que vous voudrez faire. Pour mon propre budget, j’avais estimé à 1060$ de dépenses en fourchette basse et à 1160$ de dépenses en fourchette haute (hors vols A/R). J’ai décidé de demander à ma banque 1200$ au cas où il y ait des aléas (et en sachant que je les réutiliserais plus tard). Pour l’argent local, j’avais estimé à 140 000 CRC (environ 280$) de dépenses en fourchette basse et à 260 000 CRC (environ 520$) de dépenses en fourchette haute. Pour les CRC, j’avais lu qu’il était plus intéressant de retirer sur place. Comment ai-je établi mon budget $ et mon budget CRC ? J’ai estimé que je paierais les transports et les restaurants en CRC, et les grosses dépenses (activités et hôtels) en $. Attention, certains sodas facturent 10% de plus pour le service, et parfois il faut le savoir... mon conseil : compter 5 a 10% de dépenses en plus en CRC sur vos restos pour être large (ça vous fera aussi les boissons / desserts).
Au total, les dépenses dans le pays m’ont coûté réellement 1088€. Avec le billet d’avion et le transport en bus direct, cela revient à 1802€ le voyage. Il y a encore moyen d'optimiser en achetant sa nourriture sur place plutôt que de se faire des restaurants (j'avais pris le parti de faire quasiment que des restaurants, ne voulant pas me prendre la tête sur la bouffe).
Dernier conseil : partez vraiment avec une paire de jumelles ! Je n’en ai jamais voulu, et pourtant j’étais bien content de partir avec une paire ! Pour voir les animaux des parcs, c’est vraiment un outil indispensable.
Pour donner un bref aperçu du voyage, voici les villes étapes que je voulais faire : SAN JOSÉ - CAHUITA (ville étape finalement annulée pour raison décrite plus bas) - TORTUGUERO - LA VIRGEN (proche de PUERTO VIEJO DE SARAPIQUI) - LA FORTUNA (volcan Arenal) - MONTEVERDE - QUEPOS (Parc manuel Antonio) - BAHIA DRAKE (Parc Corcovado) - SAN JOSÉ
J’espère en tous cas que ça vous donnera envie de partir au Costa Rica !
MARDI 10 avril Arrivée à San José a 15h30. En sortant de l’aéroport on est assailli par une bande de taxis, officiels et non officiels, qui vous proposeront leurs services. Personnellement, quelqu’un m’a proposé un trajet pour 25$, mais j’ai refusé étant donné que j’avais établi mon budget sur la base du bus qu’on peut prendre pour rejoindre San José en 1h environ pour un peu plus de 600 colónes (un peu plus 1$). La station est assez facile à trouver, en sortant de l’aéroport, je vous conseille de prendre sur la gauche, de remonter (ou redescendre en fonction de la ou vous sortez) sur la route qui est derrière le parking. La, vous trouverez l’arrêt de bus pour rejoindre San José. À San José, on arrive a un terminal qui se situe à l’ouest de la ville, proche de l’église de la Merced. Sur le trajet, juste avant d’arriver au Terminal, vous verrez deux distributeurs sur votre gauche : un de Banco Nacional et un autre de Banco Popular. Je vous déconseille d’y retirer de l’argent, allez plutôt à Banco de Costa Rica indiqué sur le guide du routard, c’est plus sûr. Ma carte s’est faite avaler sans raison le premier soir à Banco Popular (et en plus un ticket indique qu’on vous retient 2500 CRC pour frais de gestion...), et comme le lendemain c’était jour férié au Costa Rica (fête de San Juan Maria, héros national), j’ai dû aller retirer ma carte le jeudi 12. C’est pour cela que j’ai annulé mon stop à Cahuita et prolongé mon séjour à San José. Si vous pouvez éviter de rester trop longtemps dans la capitale c’est mieux, personnellement j’ai trouvé la ville moche. Hormis le Teatro Nacional que j’ai visité, il y a peut-être quelques musées intéressants mais la ville reste sans grand intérêt. Dîner à Oteros lasagnes et boisson pour 3500 CRC. Je ne vous conseille pas c’est pas terrible. Le soir, j’ai dormi à Costa Rica guesthouse, (est de San José) vraiment très bien. Chambre avec lit double pour 29$, petit dej inclus. Le plus : vous avez le choix entre une assiette de fruits, un gallo Pinto et une omelette. Toujours servi avec un toast (deux avec l’assiette de fruits), confitures disponibles très bonnes. Jus d’orange sur demande. Café et thé à volonté toute la journée. J’ai réservé deux nuits supplémentaires (58$) pour palier à mon annulation d’hôtel à Cahuita. Ça me sera tout de même refacturé 30$ sur les 60 pour annulation tardive...
MERCREDI 11 AVRIL Première fois que je me fais avoir pendant mon séjour : un claudo ou faux claudo me demande un café : dans ma grande bonté je lui en offre un pour 1650 CRC. Après le premier passage je change de stratégie : je fais mine de ne pas savoir parler espagnol ni anglais, ça en rebute plus d’un. Je me suis fait aborder environ une douzaine de fois dans la journée : vous comprendrez bien qu’on ne peut pas donner à tout le monde. Visite du Teatro Nacional, j’ai l’impression que c’était le seul monument parmi les musées ouvert en ce jour férié. Passage au Mercado Central, je vous conseille d’y passer si vous avez le temps, juste pour découvrir. Déjeuner au Café Chelles, cuisine pas folle mais pas chère (3000 CRC + 10% de service soit 3300 CRC). Arrêt dans les églises de La Merced et de la place centrale, assez jolies mais pas pour autant extraordinaires. Je suis allé acheter mon billet au Gran Terminal del Caribe (Nord de San José) direction Cariari pour vendredi : 1700 CRC. Dîner dans un petit soda à proximité de l’hôtel pour 2500 CRC. Retour au Costa Rica guesthouse
JEUDI 12 AVRIL Petit dej a la guesthouse Déjeuner à Shakti, pas loin de la guesthouse pour 4500 CRC. Lasagnes au poulet vraiment très bonnes, je recommande. Il y avait un petit goût de vin, qui rendait très bien. Servi avec une soupe, une salade et la boisson du jour : un jus d’ananas et de riz (surprenant mais très bon !) Passé récupérer ma CB à Banco Popular, puis je suis allé retirer 200 000 CRC à Banco de Costa Rica. Acheté 8 timbres pour la France pour 5040 CRC.
VENDREDI 13 AVRIL Départ de San José pour Tortuguero. Sorti de la guesthouse à 5h45 pour aller au gran Terminal del Caribe (voir sur le guide du routard, un peu au nord de San José) : 30min de marche. Départ du bus direction Cariari à 6h30, environ 2h de trajet. A Cariari, pour une raison que j’ai mal compris, les chauffeurs ont annulé la liaison pour La Pavona, j’ai donc dû attendre 11h pour le prochain départ. 1h15 après, on arrive donc à La Pavona, embarcadère pour rejoindre Tortuguero. La liaision ici se fait très bien, les bateaux sont coordonnés avec les bus. De Cariari à Tortuguero, le ticket bus+bateau est de 4000 CRC. Bateau super, le conducteur fait attention à aller doucement près d’endroits où il y a des animaux, on peut y voir des oiseaux et des caïmans entre autres. Suivant que le chauffeur fasse attention aux animaux ou non, on met entre 1h15 et 2h de trajet (1h45 dans mon cas). A environ 14h30, arrivée à Tortuguero, je rejoins mon hôtel Aracari Garden hostel, dans une double chambre avec deux lits superposés et un lit double, et deux sdb privatives. Super adresse que je recommande ! Pour 67$, j’ai passé deux nuits, et deux tours de votre choix sont compris (j’ai choisi tour en bateau et tour de nuit). Petits dej non inclus (mais café dispo à volonté), mais il y a une petite cuisine qui jouxte l’accueil où ils proposent de très bons petits dej, des déjeuners et des diners. Balade dans Tortuguero, achat de cartes postales et petits souvenirs. Dîner au Soda Miss Mariam. Le poulet au coco est super ! Mais je vous recommanderais de le faire plutôt le midi, un peu lourd pour un dîner. 4400 CRC, mais compter 10% de plus pour le service : on vous facture 4840 CRC.
SAMEDI 14 AVRIL Réveil : 5h20 pour prendre le café Départ de l’hôtel à 5h45 avec un guide pour le tour en bateau. Demandez Abel, un costaricien qui fait le tour soit en espagnol soit en anglais (espagnol très lentement pour qu'on comprenne). Il sait imiter les bruits de tous les animaux et possède de nombreuses anecdotes sur eux ! Vraiment super ! Le tour est génial aussi, vous pouvez voir plein d’oiseaux, des tortues, des iguanes, des caïmans, des singes araignées, des singes hurleurs, des singes capucins... une excursion à ne pas manquer ! L’entrée dans le parc coûte 15$ (non comprise dans le package 67$ de l'hôtel). Retour à 9h au port. Petit dej à la cuisine qui jouxte l’accueil de l’Aracari garden hostel. Vers 11h je pars pour la balade à pied dans le parc Tortuguero. Je déjeune au soda Dona Maria, le poisson est bon et pas cher. L'après-midi, deuxième fois de mon séjour où je me fais avoir : je prends à un vendeur ambulant un jus de coco avec du rhum pour 5000 CRC... Autant vous dire que ça en vaut que 1000. Bref, je pense que j'ai oublié la case "négociations"...
DIMANCHE 15 AVRIL Lever à 4h40 cette fois pour prendre le bateau de 5h qui va à La Pavona (4 bateaux par jour : 5h, 9h, 12h je crois et 15h) À La Pavona, les bus sont coordonnés avec les bateaux : correspondance pour Cariari, arrivée vers 8h30. Troisième fois de mon séjour ou j’ai l’impression de me faire pigeonner : je prends un bus dans le même terminal direction San José pour aller à Guapiles, alors que le bus n’est a priori pas censé s’y arrêter. Je paye donc le même prix que pour aller à San José (1700 CRC). Je pense qu’il doit y avoir un autre terminal qui fait l’arrêt à Guapiles, pour un prix certainement inférieur. Mais l’avantage en faisant ainsi, c’est que j’ai eu directement un bus qui m’a permis de m’arrêter à Guapiles sans avoir à chercher l’autre terminal. À Guapiles, il y a un bus qui va à Puerto Viejo de Sarapiqui pour 1235 CRC. J’ai déjeuné dans un soda, Mammut, l’un des seuls ouverts le dimanche, mais que je ne vous recommande pas. Je pensais commander un burger artisanal, au lieu de ça on retrouve les petits steaks type Macdo servi avec des frites, vraiment pas bon. Le jus d’ananas était pas trop mal. L’avantage c’est que ce n’était pas cher : 2500 CRC. Au terminal d’autobus, j’achète un billet pour le lendemain pour faire Puerto Viejo de Sarapiqui - San Carlos : 1575 CRC Puis à 14h, bus en direction de La Virgen pour rejoindre le Lodge Tirimbina Hostel pour 740 CRC. Si vous avez réservé comme moi une chambre dans l’une de ces lodges, n’hésitez pas à demander au chauffeur de vous arrêter à l’arrêt adéquat. A 14h30, arrivée au Lodge pour une nuit dans une chambre de deux lits superposés (4 lits au total) pour moi seul, mais je n’avais pas eu beaucoup de choix sur ma réservation. 75$ la nuit, un peu cher forcément. A 4, ça vaut le coup A 15h, entrée dans le parc Tirimbina (entrée comprise quand vous logez à l’hôtel, sinon entrée à 17$). Réservation du tour d’observation des oiseaux (29$) et du tour chocolat (31$). Le soir dîner au Lodge Tirimbina, plat de pâtes avec légumes pour 9$, très bon.
LUNDI 16 AVRIL 5h40 : réveil pour aller à l’observation des oiseaux à 6h (durée 3h). Très intéressant si vous parlez bien anglais pour avoir les noms d’oiseaux (sinon en laissant votre mail vous pouvez recevoir la liste des oiseaux observés). Petit dej à Tirimbina, inclus dans le prix de la chambre (omelette avec saucisse, bacon, bananes plantains, café à volonté, céréales). Tour chocolat à 10h, présentation de la méthode ancestrale et on goûte le cacao ou le chocolat à chaque étape de la fabrication. Vraiment très intéressant et très bon ! Durée 2h30. Je profite d’un dernier tour dans le parc avant d’aller à l’arrêt de bus en face de la réserve Tirimbina pour le bus en direction de San Carlos. Le chauffeur refuse mon billet : il n’est valable que depuis le terminal (donc depuis Puerto Viejo de Sarapiqui ...). Donc n’achetez jamais votre billet à l'avance si vous n’êtes pas sûr de partir du terminal en question. Le billet peut s’acheter dans le bus. J’ai donc payé à nouveau 1575 CRC. À San Carlos, j’ai récupéré un bus quasi directement en direction de La Fortuna. On a mis 4h45 à cause de bouchons, et le bus marquait beaucoup d’arrêts. Arrivée à l’Arenal backpackers hostel vers 21h.
MARDI 17 AVRIL Petit déjeuner à l’Arenal Backpackers Resort pour 5$ : 2 pancakes avec sirop d’érable servis avec quelques fruits et un café. 9h45 : départ avec Red Lava Tours qui vous récupère à votre hôtel en bus pour aller au départ de la randonnée, prévue sur la journée. Pique nique en chemin, passage par l’Observatory Lodge. Au retour, arrêt aux eaux thermales pour 1h. 55$ tout inclus, avec surprise dans les eaux thermales. Une bonne journée que je vous conseille, même si je trouve qu’elle part un peu tard de La Fortuna. Retour vers 19h-19h30, dépose à votre hôtel. La seule chose que l’on peut regretter (et peu importe la compagnie avec laquelle on part en tour), c’est qu’on ne peut pas vraiment monter sur le volcan. On se contente d’emprunter les sentiers balisés. Quel dommage pour ceux qui voudraient s’en approcher de plus près ! Le soir, dîner à Rainforest Café : poulet avec riz/haricots rouges/bananes plantain pour 3960 CRC (3600 + 10% de service). Poulet très tendre, super bon.
MERCREDI 18 AVRIL Petit déjeuner à Rainforest Café, pour 4730 CRC (4300 CRC +10% de service), vous avez le petit dej continental (belle assiette de fruits, 2 toasts et 1 jus d’orange) avec le Café typique. Un peu cher pour un petit dej mais je ne regrette vraiment pas ! C’est vraiment une adresse à ne pas rater si vous passez à La Fortuna. Départ à 8h20 avec le bus-bateau-bus de Red Lava Tours pour aller à Monteverde. Arrivée vers 12h-12h30 à Monteverde, on est déposé devant son hôtel. Arrivée à Pension Santa Elena, 39$ pour trois nuits en dortoir 6 lits, incluant les petits déjeuners et le café / thé à volonté toute la journée. Un peu rustique mais pas cher. Pour le déjeuner, j’ai jeté mon dévolu sur le café Orchid Coffee Shop. Plat typique très bon, part de gâteau pour 6200 CRC en tout. A l’office du tourisme, achat d’une place pour le Trapiche Tour à 33$ (visite et dégustation d’une plantation de café, bananes, sucre, noix de cajou entre autres) pour le 20. En me promenant en direction du parc, j’ai acheté une visite guidée de nuit pour 25$ pour le lendemain. Au terminal de bus, achat de mon ticket pour Puntarenas pour le 21 pour 1545 CRC (pour ensuite aller à Quepos ou se trouve le parc Manuel Antonio). Le soir dîner à Mar y Tierra, poulet à la sauce café de Monteverde pour 7500 CRC. Très bon mais un peu cher et servi qu'avec quelques légumes : parfait si vous n'avez pas très faim.
JEUDI 19 AVRIL Petit déjeuner à la guesthouse. Départ en bus à 7h30 pour la réserve de Monteverde pour 700 CRC. Entrée dans le parc pour 22$. Parc très beau et microclimat très intéressant : de fines goutelettes de pluie comme je n'en avais jamais vu en France. Possible d'y observer de nombreux animaux (oiseaux, singes, ...). Ressorti pour prendre le bus du retour à 14h, 700 CRC à nouveau. Déjeuner au Tree House Restaurant. Burrito Tree House pour 6150 CRC. Bon mais vraiment cher pour ce que c’est. Rien que pour le cadre, vous pouvez tout de même y passer prendre un café (restaurant construit autour d’un arbre) 17h30, on me récupère pour la balade nocturne (juste à côté de la boutique CACEM sur le guide du routard). Très intéressant là aussi : on y voit plusieurs mammifères, oiseaux, insectes...
VENDREDI 20 AVRIL Petit dej à la guesthouse. Départ à 9h40 de l’office du tourisme pour aller à El Trapiche Tour (on vient vous chercher en bus). De manière générale, vous verrez que toutes les activités se font en extérieur de Monteverde ou Santa Elena, mais généralement les tickets que vous achetez pour une activité comprennent le transport par la société qui organise le tour. Superbe visite des plantations de café, cacao et de canne à sucre, de manière artisanale. Ici aussi, on goûte un peu à tout et à chaque étape des différents processus. On fabrique même son bonbon à base de canne à sucre qu’on peut ramener chez soi. Dégustation du café à la fin et d’une boisson à base de canne à sucre, ainsi qu’un petit truc à manger. Un tour d’environ 2h que je recommande ! Déjeuner au Tico y Rico le midi : ceviche en entrée et casado con carne en salsa en plat pour 7900 CRC. Le plat est copieux et très bon ! L’après midi, passage dans les boutiques de souvenirs pour un total de dépenses de 35$. Passage au supermarché pour acheter petit dej du lendemain, un casse croûte sommaire pour la route et une bière pour 4375 CRC Dîner au Morphos restaurant. Poulet à la sauce curry et ananas plutôt bon mais que j’ai trouvé assez cher : 7995 CRC. Ce qui est appréciable sur la carte, c’est qu’ils indiquent les prix avant TVA et service et le prix incluant la TVA et le service. On sait à quoi s’attendre au moins. Retour à Pension Santa Elena.
SAMEDI 21 AVRIL Levé à 5h10 pour le petit dej. Départ vers 5h30 pour rejoindre le terminal et prendre le bus qui part à 6h pour aller à Puntarenas. Arrivée à 8h45. À Puntarenas, achat d’un billet pour Quepos (2445 CRC) pour le bus de 9h. Arrivée à Quepos à midi, déjeuner au bar tiquicia. Pour 3500 CRC, vous avez un Casado bien garni et un verre de jus de fruits frais à l’eau. L’après midi, pour 1420 CRC, achat de quelques bricoles pour compléter le petit dej du lendemain et le pique nique. Arrivée à 15 à mon hôtel Passifloras que j'avais pris par Airbnb pour 23,25€ les deux nuits dans un dortoir 8 lits (seulement 1 occupé la première nuit, donc c'est gagnant. Pas de petit-déj). Lieux très propres, il fait par contre très chaud dans les douches et les WC. La clim est présente dans la chambre. Dîner dans un petit soda pour 3500 CRC, plat de pâtes à la bolognaise bien garni (oui, au bout d’un moment on se lasse du riz...)
DIMANCHE 22 AVRIL Départ avec le bus de 6h30 pour être à l’ouverture du parc Manuel Antonio pour 325 CRC. Entrée dans le parc à 7h pour 16$. Un parc magnifique, à ne pas rater ! Les animaux ne sont pas farouches, les paysages sont splendides et les plages superbes ! J’y ai passé 7h sans me lasser. Et puis retour à Quepos pour 325 CRC. Dîner à l'hôtel Passifloras (il faut prévenir un peu en avance).
LUNDI 23 AVRIL Le matin, pris le bus de 6h en direction d’Uvita pour 1650 CRC. De là, j’ai raté la correspondance pour Palmar Norte de 8h30 parce que j’ai été mal informé (on m’a envoyé vers le terminal de bus d’Uvita alors que la liaison se fait à un petit arrêt de bus, ou j’avais été déposé en fait). Pris le bus de 11h30 du coup pour 1575 CRC. A Palmar Norte, il faut prendre la liaison pour Sierpe, qui ne se situe pas au même endroit que la dépose. C’est un petit arrêt bleu avec une bannière « Gollo », qui a l’air destinée à rester à cet endroit. Les horaires des bus pour Sierpe y sont indiqués sur un écriteau. Le trajet coûte 350 CRC. Arrivé à Sierpe, deux bateaux font la liaison à Bahia Drake dans la journée : le premier a 11h30 que j’ai raté, et le second a 16h, il y en a pour une petite heure de route. A Cabinas Murillo, où je paye 25$ la nuit pour une petite chambre double avec salle de bain, je peux directement réserver un tour avec un guide pour le Corcovado pour le lendemain. Super pratique ! Pour 90$ (les prix sont les mêmes partout), vous avez le transfert en bateau jusque dans le parc, l’entrée dans le parc et le déjeuner compris. Le petit déjeuner est même offert quand on loge à Cabinas Murillo. Si on ne loge pas à Cabinas Murillo ou qu’on ne prend pas un tour pour la journée (type Corcovado ou Isla del Caño), alors il faut compter 5$ le petit dej. Le soir, dîner dans un restaurant qui n’est pas indiqué dans le guide du routard et qui est très reconnu dans le coin, pour pas si cher vu la qualité de la nourriture : un restaurant nommé « Carey » ou pour environ 7000 CRC, vous avez la bière et un plat succulent. Pour y aller, il faut prendre la route qui part sur la droite sur le guide du routard, et continuer sur environ 200 mètres. Le restaurant est sur la gauche. Tellement bon que j’y suis retourné le lendemain.
MARDI 24 AVRIL A 5h30, petit dej à Cabinas Murillo pour pouvoir rejoindre le bateau qui part à 6h direction Corcovado. Un peu plus d’une heure de route. Vers 7h30, nous commençons la randonnée. Superbe, encore plein d’animaux (tapirs, perroquets rouges, faucon blanc, nombreux oiseaux, sortes de dindes, papillons, singes araignées, singes capucins...). La flore aussi est superbe. Résultat : un bon tour et suffisant sur la journée. Même certains guides disent que ça ne vaut pas le coup de faire le tour sur 2 jours, le prix augmente considérablement et ça fait peu de valeur ajoutée. Le soir j’ai réservé mon bateau retour pour Sierpe pour 15$, que j’ai pu réserver directement auprès de mon hôtel. Diner à Carey, comme la veille.
MERCREDI 25 AVRIL 6h45 : petit déjeuner pour ensuite rejoindre le bateau qui part à l’Isla del Caño a 7h30. À 7h15, on fait les essais de masque, tuba, palmes. Départ vers 7h30 pour 45 min de trajet. On commence avec un premier spot, 40 à 45 min je dirais, pause ensuite sur la plage de l’île, puis on part vers un second spot pour 30-35 min. Personnellement j’ai trouvé ça super, mais ça dépend beaucoup de la météo (et de la vie maritime bien sûr), donc renseignez vous sur la visibilité avec les guides avant d’acheter votre place. Nous on avait environ 70% de visibilité de ce que j’ai compris, ça permet déjà de voir de belles choses (poissons de toutes les couleurs, quelques tortues et des petits requins). Pas beaucoup de coraux en revanche. 3 petites astuces (c’est du vécu) : si vous avez votre propre matériel de snorkelling, essayez de l’emporter dans la mesure du possible, vous y serez plus à l’aise. Sinon on vous le prête. Pensez à mettre de la crème solaire sur le dos et sur les mollets/cou ou à porter une combinaison ! Le soleil est traitre, même quand il est bien caché derrière les nuages... et messieurs, n’hésitez pas à vous raser la moustache/barbe pour en profiter à fond : sinon le tuba n’est pas très hermétique et vous vous retrouvez parfois avec des infiltrations d’eau salée qui ne sont pas très agréables... Le soir, dîner à Mar y Bosque. La terrasse à l’étage offre une belle vue sur l’océan. Pour 5000 CRC, j’ai mangé une salade au poulet correcte et un jus de fruit.
JEUDI 26 AVRIL Petit déjeuner à Cabinas Murillo ou je loge. Sur le check out, je règle la sortie snorkelling (75$), l’hébergement (3 nuits à 25$/nuit) et le dernier petit dej (5$). À 7h30, nous partons pour Sierpe. Cela permet la connexion avec le bus de 9h qui part à Palmar Norte pour 350 CRC. Arrivée à 9h40, il ne faut pas traîner pour récupérer le bus de San José qui part à 9h50 pour 5900 CRC. Arrivée vers 14h40 à San José, soit environ 5h de route avec 2 pauses sur le trajet. A noter qu’il y a aussi des bus directs à San José (environ 8 arrêts pour nous) mais qui coûtent plus chers, aux alentours de 7000 CRC. Arrivée à l’hôtel Shakti pour une nuit en chambre double, 26$. Pour le prix, ça vaut le coup : boisson fraîche offerte à l’arrivée et petit déjeuner offert. L’accueil est plutôt agréable, quand on parle avec les personnes on est bien accueillis. Chambre plutôt bien, salle de bain partagée un peu à l’étroit. L’endroit est un peu bruyant : boite ou bar avec musique en face mais qui s’arrête vers 22h donc ça va, murs mal isolés, passage du tram à proximité qui klaxonne sans cesse et route passante. Le soir, dîner au Café Chelles. Ne voulant pas de cuisine locale et en manque d’inspiration, j’ai choisi le hamburger spécial, qui est presque aussi mauvais que le restaurant de Puerto Viejo de Sarapiqui. Pour 6985 CRC j’ai donc eu le burger et ses frites ainsi qu’une boisson de fruits frais.
VENDREDI 27 AVRIL Petit déjeuner à Shakti. Proposent 5 combos, principalement des spécialités locales. Dernier passage au Mercado central pour acheter un sandwich à 1900 CRC et quelques souvenirs pour ma famille pour 6000 CRC. Départ pour l’aéroport à 11h10 pour 570 CRC. Pas de taxe d'aéroport à payer pour ma part, la compagnie Ibéria la prend en charge dans le billet (renseignez-vous sur ce point avant) Et puis retour en France.
Voilà, j'espère que ce n'était pas trop long, et je me tiens évidemment à disposition si vous avez besoin d'informations sur une partie de mon voyage. En dernier conseil : n'hésitez pas à demander et re-demander si votre bus s'arrête à tel arrêt, à quel endroit est l'arrêt où vous devez prendre votre bus, ... Et demandez-le aux chauffeurs mais aussi aux personnes aux guichets. Ca vous fera pratiquer l'espagnol (ou l'anglais) et au moins vous recoupez les infos pour être sûr de prendre le bon bus. Une agréable journée à tous ! Pierre.
Southwest Acte 10 - Arches et sandalettes... English translation pending
Tout le monde le sait, le Southwest, c'est une drogue. Une bonne drogue, mais une drogue quand-même...
En mai 2017 je n'avais pas pu faire Reflection Canyon à cause d'une météo capricieuse.
En décembre dernier, je subis une opération des deux pieds, pas très grave, mais juste pour pouvoir continuer à faire ce que j'aime : randonner, escalade et alpinisme. Je profite alors de ces quelques jours de repos forcé pour mettre au point mon trip d'avril 2018, qui sera basé essentiellement sur Reflection Canyon en backpacking, quelques bivouacs à des endroits bien précis pour des sunset/sunrise et photos nocturnes, et pas mal d'arches. J'ai très peu visité du côté de Moab, et je compte bien combler ce manque. Je n'y connais que les "spots touristiques", et les trails de VTT. Quelques membres de VF m'ont bien aidés, il se reconnaîtront, je les remercie énormément. Finalement maintenant, c'est une entraide générale en terme d'informations, de tracés GPX, et d'appréciations générales. Beaucoup de recherches aussi sur le net et sur Google Earth.
Mi-janvier, je me blesse assez gravement en bossant: début d'hernie discale L4-L5. Aïe aïe aïe, mon trip ! J'ai vu une kyrielle de charlatans et toubibs (c'est pareil ?), osthéos, fait des séances de laser, et j'en passe. Plus possible ou presque de pratiquer l'escalade, et préparation physique pour ce trip assez minimaliste. Seulement les 3 dernières semaines avec un sac chargé à 18kgs, sur mes "chers" terrils, pour accumuler du D+.
Bon, me voilà parti le 11 avril pour SLC, via Amsterdam, sur KLM. SLC bien entendu pour à nouveau louer un véhicule chez Rugged Rental, qui je rappelle est la seule société qui permette de louer un véhicule bien précis (et pas une gamme), et qui autorise à rouler sur les "unpaved roads", en location long terme. Bien entendu, le tarif est plus élevé, mais louer un Rubicon, pour pas mal de choses que je voulais faire, c'est le top, surtout en étant seul. Balise satellite activée, gros forfait GSM, tout est prêt.
J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.
J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.
Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.
Quelques photos de cette journée.
Wedge Overlook

Morning Glory Bridge

Funnel Arch
Une vue en allant à Otho Arch

Otho Arch

Tukunikivatz arch

J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.
J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.
Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.
Quelques photos de cette journée.
Wedge Overlook
Morning Glory Bridge
Funnel Arch
Une vue en allant à Otho Arch
Otho Arch
Tukunikivatz arch
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
A (slightly belated) Thailand trip report
Hi everyone,
I’ve finally gotten around to writing up a little recap of our Thailand trip in July 2017. Better late than never, right? 😛 It’s not a full travel journal, just a quick rundown with a few (modest) photos. I’d been wanting to explore Asia for a while, but nothing was set in stone. Then, by chance, I found some great flight deals from Toulouse to Bangkok (1650 € for the three of us—my husband, my 17-year-old son, and me). What the heck, I booked them! We arrived on July 6th around 6 PM and left Bangkok on the 25th in the late afternoon. So, now I had to plan the route… Let’s be honest: with only three months to prepare and zero knowledge of Asia, sleep wasn’t going to be a priority! That’s where I have to say a huge *thank you* to all the forum members who love this country! I devoured as many travel journals as I could on the forum, discovered all sorts of blogs, and managed to "put together" an itinerary. My husband isn’t a fan of crowded places, so we decided to see a few "must-sees" and then head to spots that are much less frequented by tourists—way more peaceful.
Here’s our route with the accommodations (prices for 3 adults):
- 3 nights in Bangkok (Isanook HOTEL, 180 € with breakfast) - 1 night on the train to Chiang Mai (69 € for a sleeper berth) - 3 nights in Chiang Mai (Lanna Tree Boutique Hotel, 230 € with breakfast) - 1 night in Donsak (Lam Tong Resort, 37 € with breakfast) - 3 nights on Koh Phaluai (Angthong Beach Resort, 135 € with breakfast) - 3 nights in Bang Saphan (Palms Gardens, 111 € without breakfast) - 3 nights in Prachuap Khiri Khan (Sunbeach Hotel, 94 € without breakfast) - 1 night in Bangkok (Anajak Hotel, 129 € with breakfast—we treated ourselves 🙂) For the hotels, we could’ve gone cheaper, but being able to take a quick dip in a pool isn’t so bad, right? Especially in Bangkok and Chiang Mai, I think I booked a little late, so options were more limited. No regrets with any of the accommodations—every single one lived up to what we’d seen and read about them. I’ll say it again: without the travel journals from the active members of this forum, I wouldn’t have been able to plan this trip. I won’t name names, but you’ll recognize your contributions here and there. I was starting from scratch with zero knowledge of the country, and what matters most to me when I travel is gathering as much info as possible on local customs—so we can blend in and avoid any major faux pas! Thanks again to all of you!!! 🙂 😉
Practical details: - The overnight train was booked as soon as reservations opened, about two months in advance. - From Chiang Mai to Surat Thani, we flew with Air Asia for 196 € with three checked bags, booked two months ahead. From Surat Thani to Donsak, we arranged for the son of the Lam Tong Resort owner to pick us up at the airport for 1500 baht. - The round-trip ferry from Donsak to Koh Phaluai cost 1200 baht for the three of us. - On Koh Phaluai, we hired a guide, Ton, for two days to explore Angthong Marine Park: 8700 baht (including lunch). I booked these two days through Mathilde, who’s been mentioned on this forum. - From Surat Thani to Bang Saphan: train, tickets bought the same day. - From Bang Saphan to Prachuap: same. - From Prachuap to Bangkok: public bus.
Bangkok:
Our hotel was in a neighborhood away from the city’s most touristy spots, so we really got to experience "normal" life. How else to describe it? It’s like being in Paris in the heart of the 20th arrondissement, far from the Eiffel Tower… You wouldn’t think you were in a megacity like Bangkok! We loved this part of town, especially the Sam Yan metro station with its market, its cows (!), and its temple. We also enjoyed the street food stalls right by the hotel, with no crowds.



We loved visiting Wat Pho in the morning before the crowds arrived. We weren’t alone, of course! (They wouldn’t give us a private tour… 🤪) But it was smooth and peaceful, and we got to watch groups of schoolkids singing together on the floor or drawing. The Grand Palace later in the morning was a different story—so many people, long lines at the checkpoints and ticket counters, and *very* loud crowds. Khao San Road during the day was pretty "calm." We just passed through and spent more time around Soi Rambuttri, eating at a small restaurant where a waiter showed us why Thailand is called the Land of Smiles. We loved hanging out at the end of the street by the river. We also stumbled upon a little market in that area, but I have no idea which streets it was on. Taking the river shuttles was such a nice way to enjoy the views of the riverbanks. We really liked Chinatown with its narrow alleys, vendors, hustle and bustle, and smells (not all of them pleasant…). The greenery and calm of Lumpini Park were so refreshing—not just for tourists, but for locals too, who come to eat, play board games, or go for a walk. The contrast between the hyper-modern side of the city with its massive malls, skyscrapers, and more working-class neighborhoods is fascinating!





Chiang Mai: Very touristy, but we knew that going in, so we knew what to expect. We’re not big on temples, but we still really enjoyed discovering some of them as we wandered around—some packed, others much quieter. We loved getting "lost" in the old city’s alleys. The Doi Suthep site is truly exceptional, and despite the crowds, we managed to find little corners where there was almost no one! So we could enjoy the site and the views of the surrounding landscapes in peace. Still on the hunt for quiet spots, we headed to Mon Cham, about 40 km from Chiang Mai by scooter. Such a relaxing place—what a great discovery! During our stay in Chiang Mai, the rain played cat and mouse with us, and I’ll admit, it often won!








More to come soon…. Fabienne.
I’ve finally gotten around to writing up a little recap of our Thailand trip in July 2017. Better late than never, right? 😛 It’s not a full travel journal, just a quick rundown with a few (modest) photos. I’d been wanting to explore Asia for a while, but nothing was set in stone. Then, by chance, I found some great flight deals from Toulouse to Bangkok (1650 € for the three of us—my husband, my 17-year-old son, and me). What the heck, I booked them! We arrived on July 6th around 6 PM and left Bangkok on the 25th in the late afternoon. So, now I had to plan the route… Let’s be honest: with only three months to prepare and zero knowledge of Asia, sleep wasn’t going to be a priority! That’s where I have to say a huge *thank you* to all the forum members who love this country! I devoured as many travel journals as I could on the forum, discovered all sorts of blogs, and managed to "put together" an itinerary. My husband isn’t a fan of crowded places, so we decided to see a few "must-sees" and then head to spots that are much less frequented by tourists—way more peaceful.
Here’s our route with the accommodations (prices for 3 adults):
- 3 nights in Bangkok (Isanook HOTEL, 180 € with breakfast) - 1 night on the train to Chiang Mai (69 € for a sleeper berth) - 3 nights in Chiang Mai (Lanna Tree Boutique Hotel, 230 € with breakfast) - 1 night in Donsak (Lam Tong Resort, 37 € with breakfast) - 3 nights on Koh Phaluai (Angthong Beach Resort, 135 € with breakfast) - 3 nights in Bang Saphan (Palms Gardens, 111 € without breakfast) - 3 nights in Prachuap Khiri Khan (Sunbeach Hotel, 94 € without breakfast) - 1 night in Bangkok (Anajak Hotel, 129 € with breakfast—we treated ourselves 🙂) For the hotels, we could’ve gone cheaper, but being able to take a quick dip in a pool isn’t so bad, right? Especially in Bangkok and Chiang Mai, I think I booked a little late, so options were more limited. No regrets with any of the accommodations—every single one lived up to what we’d seen and read about them. I’ll say it again: without the travel journals from the active members of this forum, I wouldn’t have been able to plan this trip. I won’t name names, but you’ll recognize your contributions here and there. I was starting from scratch with zero knowledge of the country, and what matters most to me when I travel is gathering as much info as possible on local customs—so we can blend in and avoid any major faux pas! Thanks again to all of you!!! 🙂 😉
Practical details: - The overnight train was booked as soon as reservations opened, about two months in advance. - From Chiang Mai to Surat Thani, we flew with Air Asia for 196 € with three checked bags, booked two months ahead. From Surat Thani to Donsak, we arranged for the son of the Lam Tong Resort owner to pick us up at the airport for 1500 baht. - The round-trip ferry from Donsak to Koh Phaluai cost 1200 baht for the three of us. - On Koh Phaluai, we hired a guide, Ton, for two days to explore Angthong Marine Park: 8700 baht (including lunch). I booked these two days through Mathilde, who’s been mentioned on this forum. - From Surat Thani to Bang Saphan: train, tickets bought the same day. - From Bang Saphan to Prachuap: same. - From Prachuap to Bangkok: public bus.
Bangkok:
Our hotel was in a neighborhood away from the city’s most touristy spots, so we really got to experience "normal" life. How else to describe it? It’s like being in Paris in the heart of the 20th arrondissement, far from the Eiffel Tower… You wouldn’t think you were in a megacity like Bangkok! We loved this part of town, especially the Sam Yan metro station with its market, its cows (!), and its temple. We also enjoyed the street food stalls right by the hotel, with no crowds.



We loved visiting Wat Pho in the morning before the crowds arrived. We weren’t alone, of course! (They wouldn’t give us a private tour… 🤪) But it was smooth and peaceful, and we got to watch groups of schoolkids singing together on the floor or drawing. The Grand Palace later in the morning was a different story—so many people, long lines at the checkpoints and ticket counters, and *very* loud crowds. Khao San Road during the day was pretty "calm." We just passed through and spent more time around Soi Rambuttri, eating at a small restaurant where a waiter showed us why Thailand is called the Land of Smiles. We loved hanging out at the end of the street by the river. We also stumbled upon a little market in that area, but I have no idea which streets it was on. Taking the river shuttles was such a nice way to enjoy the views of the riverbanks. We really liked Chinatown with its narrow alleys, vendors, hustle and bustle, and smells (not all of them pleasant…). The greenery and calm of Lumpini Park were so refreshing—not just for tourists, but for locals too, who come to eat, play board games, or go for a walk. The contrast between the hyper-modern side of the city with its massive malls, skyscrapers, and more working-class neighborhoods is fascinating!





Chiang Mai: Very touristy, but we knew that going in, so we knew what to expect. We’re not big on temples, but we still really enjoyed discovering some of them as we wandered around—some packed, others much quieter. We loved getting "lost" in the old city’s alleys. The Doi Suthep site is truly exceptional, and despite the crowds, we managed to find little corners where there was almost no one! So we could enjoy the site and the views of the surrounding landscapes in peace. Still on the hunt for quiet spots, we headed to Mon Cham, about 40 km from Chiang Mai by scooter. Such a relaxing place—what a great discovery! During our stay in Chiang Mai, the rain played cat and mouse with us, and I’ll admit, it often won!








More to come soon…. Fabienne.
Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
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Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Itinéraire 12 jours au Québec en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants) au Quebec au mois d'Aout 2018.
Je souhaitais vous faire partager mon itinéraire et connaître vos éventuelles remarques et modifications à apporter ?
J1: Arrivée Montréal J2: Montréal J3: Parc Mauricie J4: Parc Mauricie J5: Lac St Jean/Val-Jalbert J6: Saguenay J7: Tadoussac J8: Hésitation entre traverser pour le Parc du Bic ou redescendre par Charlevoix J9: Quebec J10: Quebec et alentours J11: Réflexion sur le Parc Omega J12: Dernière journée Montréal
N'hésitez pas à me donner vos avis divers et variés
Merci par avance
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants) au Quebec au mois d'Aout 2018.
Je souhaitais vous faire partager mon itinéraire et connaître vos éventuelles remarques et modifications à apporter ?
J1: Arrivée Montréal J2: Montréal J3: Parc Mauricie J4: Parc Mauricie J5: Lac St Jean/Val-Jalbert J6: Saguenay J7: Tadoussac J8: Hésitation entre traverser pour le Parc du Bic ou redescendre par Charlevoix J9: Quebec J10: Quebec et alentours J11: Réflexion sur le Parc Omega J12: Dernière journée Montréal
N'hésitez pas à me donner vos avis divers et variés
Merci par avance
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Japon ou Nouvelle-Zélande avec enfant de 18 mois? English translation pending
Bonjour tout le monde,
avec mon conjoint nous hésitons sur une destination pour l'été 2019, avec notre fils qui aura 18 mois. Nous hésitons entre le Japon et la Nouvelle Zélande. (Nous avions aussi pensé à la Scandinavie!)
Nous avons déjà séjourné au Québec en septembre et en Amérique du Sud (Désert d'atacama, Pérou et Bolivie) en été (donc leur hiver).
Nous aimons la nature, les animaux, un peu moins les villes, et bien sûr nous aimons être dépaysés.
Nous n'avons jamais voyagé avec un petit , ce sera une première!
Que me conseilleriez vous dans ce contexte?
avec mon conjoint nous hésitons sur une destination pour l'été 2019, avec notre fils qui aura 18 mois. Nous hésitons entre le Japon et la Nouvelle Zélande. (Nous avions aussi pensé à la Scandinavie!)
Nous avons déjà séjourné au Québec en septembre et en Amérique du Sud (Désert d'atacama, Pérou et Bolivie) en été (donc leur hiver).
Nous aimons la nature, les animaux, un peu moins les villes, et bien sûr nous aimons être dépaysés.
Nous n'avons jamais voyagé avec un petit , ce sera une première!
Que me conseilleriez vous dans ce contexte?
Excursion au départ de Trinidad (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 3 nuits à Trinidad début avril, nous n'aurons pas de voiture et nous souhaiterions faire une excursion dans la vallée de Los Ingenios et une à Topes de Collantes. Je vois que beaucoup font ça avec les agences Cubatur ou Cubanatour. - Est-ce que ces agences sont bien ? - Peut-on réserver au dernier moment ? (c'est à dire sur place, la veille pour une excursion le jour suivant)
Concernant Topes de Collantes, j'ai lu que salto de caburni avait peut d’intérêt en avril (cascade à sec). Est-ce pareil pour Vegas Grande ? Que pensez-vous sinon du Parc Guanayara ?
Pour rejoindre notre étape à Trinidad, nous allons partir de Cienfuegos en taxi et demander au chauffeur de faire un arrêt à El Nicho. Avant cela, est-ce qu'une halte au lagon de guanaroca (avec balade en barque) vaut le coup ? Ou est-ce qu'il vaut mieux se rendre directement à El Nicho "tôt" pour arriver avant la foule ?
Désolée pour toutes ces questions et merci beaucoup à ceux qui me répondront.
Nous allons passer 3 nuits à Trinidad début avril, nous n'aurons pas de voiture et nous souhaiterions faire une excursion dans la vallée de Los Ingenios et une à Topes de Collantes. Je vois que beaucoup font ça avec les agences Cubatur ou Cubanatour. - Est-ce que ces agences sont bien ? - Peut-on réserver au dernier moment ? (c'est à dire sur place, la veille pour une excursion le jour suivant)
Concernant Topes de Collantes, j'ai lu que salto de caburni avait peut d’intérêt en avril (cascade à sec). Est-ce pareil pour Vegas Grande ? Que pensez-vous sinon du Parc Guanayara ?
Pour rejoindre notre étape à Trinidad, nous allons partir de Cienfuegos en taxi et demander au chauffeur de faire un arrêt à El Nicho. Avant cela, est-ce qu'une halte au lagon de guanaroca (avec balade en barque) vaut le coup ? Ou est-ce qu'il vaut mieux se rendre directement à El Nicho "tôt" pour arriver avant la foule ?
Désolée pour toutes ces questions et merci beaucoup à ceux qui me répondront.
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
Est-il vraiment possible de faire le tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Marie j'ai 17 ans et je rêve depuis longtemps de voyager, découvrir des paysages exceptionnels loin des sentiers battus. Partir à l'aventure avec mon sac à dos et rencontrer les locaux, si je pouvais je ne ferais que ça toute ma vie ! Mais plus je grandis plus je me rend compte que tout ça semble bien difficile à réaliser, et pourtant je vois souvent sur les réseaux sociaux et même sur ce forum pas mal de monde qui voyage presque sans s'arrêter. Je me demande donc comment est-ce possible.
Tout d'abord niveau budget, rien que le billet d'avion est cher, et puis si on veut partir longtemps même en économisant avec des nuits sous la tente etc, cela revient très cher. J'économise petit à petit pour l'instant c'est plutôt simple puisque je vis chez mes parents, mais plus tard avec toutes les charges, ça devient rapidement compliqué.
Ensuite comment faites-vous pour trouver le temps ? Personnellement je dois d'abord boucler mes études ce qui prend bcp de temps. Et ensuite qd je travaillerais, et si j'ai une famille des enfants... tout ça sera aussi assez difficile. J'ai l'impression qu'aucun moment ne sera le bon !
Enfin, je n'ose pas partir seule et voyager en petit groupe (min 2) serait parfait mais bcp de monde aujourd'hui préfère aller au club med ou un endroit de ce style sans faire le moindre effort... Enfin c'est le cas de bcp de mes amis et je suis un peu embêtée, peu de personnes de mon entourage ont ma motivation et mon désir d'aventure et pourtant j'aimerais tellement concrétiser un voyage bientôt. Il était prévu que je parte avec des amis cet été pour découvrir l'Europe et surtout ses paysages, j'étais la plus heureuse du monde mais le projet est tombé à l'eau et cela ne me rassure pas, j'ai l'impression que je ne pourrais jamais partir.
Voilà merci à tous ceux qui auront lu mon roman, et ceux qui passent leur temps à voyager, révélez moi votre secret !
Inde de l’Ouest (Ellora, Ajanta, Gujarat) - Février 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous poursuivons notre découverte de l’Inde, pas à pas. Notre 4ème voyage nous conduit cette fois plein Ouest dans l’état du Gujarat. Une petite escapade préliminaire dans le Maharashtra nous permet de visiter Ajanta et Ellora, 2 fabuleux sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Nous gardons Mumbai pour un prochain voyage.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 2 Février – Vols Jet Airways - Paris CDG/Mumbai puis vol domestique Mumbai/Aurangabad Sam – Arrivée du vol à 6h15 – Bibi-qa-Maqbara – Grottes - 3 nuits à Aurangabad Dim – Ajanta (taxi à la journée-2500 Rs) Lun – Ellora (bus-1h30-33 Rs) Mar – Aurangabad : Panchakki – Siddarth Garden - Bus de nuit pour Vadodara (12h-1068 Rs) Mer – Vadodara : Palais Laxmi Vilas – Tambekar Wada – Baroda Museum - 2 nuits à Vadodara Jeu – Pavagadh – Champaner (bus-1h30-50 Rs) Ven – Bus pour Bhavnagar (5h-151 Rs) puis Palitana (1h-47 Rs) - 2 nuits à Palitana Sam – Temples de Palitana Dim – Bus pour Ahmedabad (5h-139 Rs) – Mosquée Siddi Sayid – Manek Chowk - 6 nuits à Ahmedabad Lun – Ahmedabad : Ashram de Sabarmati (bus-30min?-11Rs) – Fort de Bhadra – Manek Chowk – Jama Masjid – Mausolée d’Ahmed Shah – Mausolée de Rani-na-Hazira – Pols et Mangaldas ni Haveli – Tour de l’horloge – Temple de Swaminarayan – Temple de Hatheesingh – Dada Hari Vav (baoli) – Mosquée et mausolée Dai Halima Mar – Sarkhej Roza (rickshaw-130 Rs) Mer – Modhera – Patan – Sidhpur - Adalaj Vav (taxi à la journée-3000 Rs) Jeu – Ahmedabad : Mosquées d’Ahmed Shah, Rani Sipri, Sidi Bashir – Lac Kankaria – Lalbhai Dalpatbhai Museum – Shreyas Folk Museum – Low Garden night market Ven – Gandhinagar : Akshardam Temple (bus-45 min-23 Rs) – Mosquée Rupmati Sam 17 Février – Vols Jet Airways – Vol domestique Ahmedabad/Mumbai puis Mumbai/Paris CDG
Les prix indiqués pour les bus s'entendent par personne (et par trajet).
BUDGET : Cours de la roupie : 100 roupies = 1,3 €
Dépenses préalables : Visa : 107 €/p (!) avec dépôt et retrait au bureau VFS de Paris. www.vfsglobal.com/...france/In_Paris.html Nous avons fait faire nos photos carrées par un petit photographe au 10 rue Rochechouart, à quelques pas du VFS (pas fou le gars !). 10€ les 4 photos. Vols Jet Airways : 700 €/p l’A/R.
Dépenses sur place : CB utilisée uniquement pour payer les hôtels (3 sur 4) et pour les retraits aux ATM. 40 000 Rs en retrait cash (en 4 retraits, 10 000 Rs max autorisés) Hébergement : 14 317 Rs pour les 7 premières nuits puis 63 000 Rs pour les 6 nuits à Ahmedabad (je détaille plus bas).
Budget total tout compris : Notre budget total a été de 3 140 €. Cela dit, il est particulièrement faussé par l’hôtel House of MG d’Ahmedabad. En optant pour un hôtel plus simple (tablons sur 40€ la nuit) nous n’aurions pas dépassé les 2 500 €.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet J’ai commandé sur internet les 2 seuls chapitres qui m’intéressaient. Envoi de fichiers pdf qu’il suffit d’imprimer. Moins cher, moins encombrant, mais nettement moins joli dans une bibliothèque. Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique pour se repérer dans ces villes sans nom de rue et qui permet de rejoindre un lieu (une gare par exemple) en prenant les petites ruelles.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Oui.sncf – Compagnie Jet Airways. Nous enchaînons un vol domestique après le vol international. Attention, à l’aller, nous avons dû récupérer nos bagages à Mumbai et les ré-enregistrer pour Aurangabad. Passage à la douane, sécurité, check-in, ça nous a pris 2 bonnes heures. Heureusement, nous avions une escale de 4 heures. Au retour, les bagages ont été enregistrés directement pour Paris. Plus simple et plus rapide. Mais quand même … ne prévoyez pas une correspondance trop courte. Le magnifique aéroport de Mumbai est très agréable.
2 – Bus Nous retrouvons avec plaisir l’ambiance des gares routières ! Rien de plus simple que de prendre le bus. Tout le monde est ravi de nous aider. C’est une belle expérience en soi. Tous les prix indiqués s’entendent par personne.
2.1 - Bus longues distances :
Aurangabad-Vadodara (Baroda) : A/C Sleeper – 1068 Rs Réservé 2 jours plus tôt par Shaik de l’hôtel Pearls à Aurangabad sur redBus www.redbus.in/ Compagnie Humsafar – Excellent confort : pas de sièges inclinables mais de vrais lits (!) , doubles d’un côté, simples de l’autre, sur 2 niveaux. Environ 30 places. Départ 17h, arrivée vers 5h du matin au centre de Vadodara. Une belle expérience !
Vadodara (Baroda)-Bhavnagar - 151 Rs puis Bhavnagar-Palitana – 47 Rs Nous avions réservé notre bus pour Bhavnagar nous-mêmes 2 jours plus tôt directement dans la très moderne gare routière centrale de Vadodara (à ne pas confondre avec la gare des city bus, à quelques centaines de mètres plus au sud). Les frais de réservation sont de 10 Rs (0,13€ !), elle n’est pas indispensable mais elle assure une place assise. Pas du luxe pour 5 heures de trajet … Départ à 7h, arrivée à midi. Je n’ai pas pensé à demander s’il existait des bus pour Palitana. La correspondance à Bhavnagar m’a paru être une évidence. Peut-être à tort. A Bhavnagar, nous enchaînons donc avec un bus pour Palitana qui part à 12h40 – 47 Rs - 1 heure de trajet. A Palitana, l’hôtel Sumeru est à 5 min à pied de la gare routière. Pratique !
Palitana-Ahmedabad – 139 Rs Réservé à la gare dès notre arrivée à Palitana. Départ 7h15, arrivée à midi à Ahmedabad. Rickshaw (100 Rs) pour rejoindre l’hôtel d’Ahmedabad.
2.2 – Bus locaux et bus de ville :
Aucune résa pour ceux-ci. On se rend à la gare routière, on se renseigne (les gens sont tous extrêmement serviables et aimables) et on paie dans le bus. On a toujours été assis, pas forcément ensemble. Je donne quelques infos supplémentaires si nécessaire dans le paragraphe "Visites".
3 – Voiture Nous avons loué les services d’une voiture avec chauffeur pour 2 visites qu’il nous a paru plus simple d’organiser ainsi plutôt qu’en bus. Aucune pression de la part du chauffeur pour limiter notre temps de visite. Il se gare et nous attend, sans discuter. Prix indiqué pour la voiture, à disposition pour la journée (plus qu’il n’en faut).
Ajanta – 2500 Rs Réservée par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad.
Modhera + Patan + Sidhpur + Adalaj Vav – 3000 Rs Réservée par nous-même sur le taxi stand à Lal Darwaja Garden. Belle journée !
4 – Rickshaw Ils sont partout, à toute heure, diligents et pas insistants. Nous convenions toujours du prix avant la course. Nous n’avons jamais eu à batailler, le prix demandé nous a toujours paru correct. A Ahmedabad, ils oscillent entre 30 et 70 Rs selon la distance. 130 Rs pour Sarkhej Roza qui fut notre site le plus lointain (en rickshaw s’entend). Même si nous aimons marcher et que c’est le meilleur moyen de s’imprégner d’une ambiance, Ahmedabad est, à certaines heures, très fatigante. Le rickshaw permet un petit répit sans échapper à l’ambiance.
HEBERGEMENTS : Notre principal critère de choix est toujours l’emplacement. J’indique le prix par nuit ttc. Attention, c’est important, les taxes peuvent plomber la note. Paiement par carte bancaire, sauf à Palitana. Wifi gratuit partout. Très faible à Palitana.
Aurangabad Hotel Pearls Réservé sur Booking – 2384 Rs ttc pdej inclus. Shaik Shoaib de la réception prend contact avec moi par WhatsApp dès ma réservation sur Booking, plusieurs semaines avant notre arrivée et facilitera beaucoup notre séjour (accueil et transfert gratuit depuis l’aéroport, résa d’un bus, d’un hôtel, d’une voiture pour Ajanta). Un vrai service efficace et fiable. Chambre spacieuse, propre et lumineuse. Petit dej inclus servi dans une salle glauque en sous-sol, on zappe. On a pu disposer de la chambre dès notre arrivée à 7h du matin moyennant 700 Rs. Une bonne adresse.
Vadodara Hotel Ambassador Réservé sur Booking la veille – 1902 Rs ttc pdej inclus. Chambre au dernier étage (sans doute pas les meilleures) un peu tristounette. Il a fallu qu’on réclame un drap et du papier toilette. Un avantage : on a disposé de la chambre dès 6h du matin, gratuitement. Bien situé près des 2 gares routières et de la gare ferroviaire. Petit dej servi en chambre. On n’aime pas ça, on zappe encore …
Palitana Hotel Sumeru Réservé par téléphone par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad – 1680 Rs sans pdej – Paiement cash. J’avais tenté précédemment de réserver par internet sans succès (prépaiement obligatoire et ma carte bancaire a été refusée). Nous voulions loger à Palitana plutôt qu’à Bhavnagar pour pouvoir gravir les 3000 marches à la fraîche … L’hôtel n’a aucun charme et l’accueil est nonchalant. La chambre est spacieuse, la literie correcte et les draps propres mais tout le reste est assez médiocre. Pas de pdej. Tant mieux. Wifi capricieux. Malgré ces critiques peu engageantes, je pense préférable de loger à Palitana afin d’être à pied d’œuvre, d’autant que Palitana est un gros bourg animé, rural, très agréable.
Ahmedabad The House of MG (MG pour Mangaldas Girdhardas) Lal Darwaja Réservé sur Booking – 10 600 Rs ttc (les taxes dépassent les 30% ici !) et sans pdej. Bon … comment justifier un tel prix en Inde ? Je ne peux pas. C’est un coup de cœur du Lonely Planet. C’est ce qui nous a décidés et on ne regrette pas. On savait à quel point les grandes villes indiennes peuvent être épuisantes : chaleur, pollution, circulation monstrueuse, concert incessant de klaxons … Ce havre de paix nous a permis de profiter pleinement des 6 jours passés à Ahmedabad. Etablissement somptueux, bourré de charme, d’authenticité, de confort, sans aucune ostentation. Idéalement situé au cœur de la vieille ville, en face de la mosquée Siddi Sayid (bien pratique pour donner une adresse à un rickshaw), en face du pont Nehru. Notre chambre était immense, superbement meublée, lumineuse, douillette. Service irréprochable et souriant. Les 2 restaurants sont réputés mais trop chers, nous n’avons pas testé. Le petit déj n’est pas à la hauteur de son prix (620 Rs ttc). Et la piscine est trop froide et trop en vue (en tout cas pour nous) pour être vraiment un atout. Navette gratuite pour nous conduire à l’aéroport. C’est une folie que je recommande chaudement, qui laisse un merveilleux souvenir et qui transforme vraiment le séjour à Ahmedabad.
REPAS : C’est notre 4ème voyage. On connait la gastronomie indienne. Tout au moins sa base. Et nous adorons ! Pendant les 4 premiers jours, nous sommes sages : repas au restaurant et plats légers. On laisse le corps s’adapter. Puis, petit à petit, on se lâche. Les repas dans la rue sont nos meilleurs souvenirs. Les samossas servis sur un bout de papier journal, les jus de fruits (dont la succulente canne à sucre) parfois rafraîchis avec des glaçons, les fruits, les crudités … plus rien ne nous arrête (à l’exception de l’eau qu’on boit toujours capsulée). Bien sûr, on n’échappe pas à un petit ennui intestinal. Une capsule d’Imodium et d’Ercefuryl et il n’y parait plus. Par ailleurs, les prix, même dans les restaurants, sont vraiment doux. Ca permet de tester beaucoup de choses. La plupart du temps avec bonheur. Pensez à demander si c’est épicé ou pas. Si ça l’est, choisissez un autre plat ou accrochez-vous ! Le raïta, le chaas et le lassi adoucissent le feu du piment.
Quelques prix :
Dans la rue : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 verre de jus de canne à sucre : de 10 à 20 Rs 1 verre de jus d’orange ou de mosambi (citron doux, c’est délicieux) : de 30 à 50 Rs 1 ananas préparé : 80 Rs 1 samossa : 15 Rs 1 masala dosa : 60-110 Rs 1 thali : 60 Rs
Au restaurant : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 plain nan : 30-55 Rs (cuit au four, sans graisse) 1 plain roti : 20 Rs (idem nan, mais plus petit) 1 chapati : 14 Rs (cuit à la poêle ou sur plaque, plus gras que le nan) 1 coca : 15-20 Rs 1 chaas (butter milk) : 20-30 Rs 1 jus de fruit : 66 Rs 1 plain rice : 80 Rs 1 plat végétarien : 70-160 Rs 1 plat de viande : 200-260 Rs
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Bhoj Restaurant - Aurangabad Thali à 240 Rs – A volonté. Le meilleur qu’on ait mangé
- Vishalla Restaurant – Sur la route de Sarkhej Roza (banlieue d’Ahmedabad) C’est un coup de cœur du Lonely Planet. Thali à 530 Rs – Sans être resservi. Vraiment trop cher. Le cadre est agréable, les tables basses sont installées en extérieur sous des paillottes, loin de la route, au calme. Mais j’ai trouvé le thali vraiment décevant et bien frugal, surtout à ce prix-là.
A Ahmedabad, nous avons également testé le restaurant Food Inn et Hotel ZK, tous 2 cités dans le Lonely Planet. Autour de 600-700 Rs pour nous 2. Sans grand souvenir : l’accueil du ZK est un peu désinvolte et cadre du Food Inn un peu froid. Bref, nos plus grands souvenirs ce sont les gargotes installées en bord de rue !
NOS VISITES : La plupart des monuments ont un prix pour les Indiens et un prix pour les Etrangers. Mosquées et temples sont souvent gratuits. Quelques rares mosquées interdisent l’entrée des femmes à la salle de prière. Ca m’a été rappelé une fois très gentiment, sans aucune agressivité. Les mosquées, les temples et certains musées se visitent pieds nus. Je n’ai jamais eu à me couvrir la tête dans les mosquées.
Je ne parle ici que des visites qui méritent quelques commentaires (pour ne pas les manquer ou au contraire pour gagner du temps).
Aurangabad Ne manquez pas Bibi-qa-Maqbara (200 Rs), réplique simplifiée du Taj Mahal. Belle ambiance : les saris colorés tranchent sur le blanc du mausolée. Par contre, vous ne raterez pas grand-chose si vous n’avez pas le temps de visiter les grottes d’Aurangabad (200 Rs). Nous avons fait ces visites à pied. Après les longues heures d’avion, ça nous a dégourdi les jambes !
Ajanta (500 Rs) – Voiture : 2500 Rs – 2h de route On a choisi la facilité en y allant en voiture. Départ à 8h, nous arrivons sur le site à 10h. Du parking, une navette nous emmène en quelques minutes au pied du site (16 Rs). 3h30 et 1,5 litre d’eau chacun nous ont suffi. Certaines grottes nécessitent de se déchausser. Nombreuses boutiques d’artisanat entre le parking et la navette. Principalement, de la pierre sculptée. De jolies choses mais négociez ferme, ils partent vraiment de très haut. Nous serons de retour à Aurangabad vers 15h30.
Ellora (500 Rs) Bus : 33 Rs – 1h30 de route A l’aller, demandez bien au chauffeur qu’il vous arrête aux grottes sinon vous serez bons, comme nous, pour faire un bon km à pied depuis le village pour y revenir ! Un peu rageant de dépasser l’entrée et de voir le bus filer allègrement ! Nous arrivons à Ellora à 10h30 (un peu tard …) et nous en repartons à 17h30. Il faut du temps ! 2 fois plus qu’à Ajanta. Et au moins 1 heure rien que pour le Kailash. A ce propos, ne manquez pas de grimper au-dessus du Kailash pour en avoir une vue globale. Un bus rouge fait la navette dans le site entre les temples jaïns (les plus lointains) et l’entrée. Nous l’avons emprunté sans payer (je ne sais pas s’il fallait …) Ni petits snacks ni WC sur le site. On trouve vers les temples jaïns des petits bosquets discrets et déserts qui permettent de se soulager. Ainsi que des petits vendeurs d’ananas ou de concombre. Ca rafraichit et ça cale.
Ces 2 sites sont très différents. Nous avons une légère préférence pour Ellora, mais il serait vraiment dommage de ne pas visiter les 2. Par rapport à notre programme, on peut gagner une journée en commençant par Ellora (en bus). Vous pourrez ainsi le lendemain, après la visite d’Ajanta (en voiture) rejoindre directement la gare routière d’Aurangabad pour un bus en fin d’après midi. Bon à savoir : ce sont les seuls lieux de notre voyage où nous avons trouvé des boutiques d’artisanat. Si vous envisagez de rapporter quelques petits souvenirs, c’est ici.
Vadodara (anciennement Baroda) Palais Laxmi Vilas (400 Rs) : magnifique palais de maharaja comme on les imagine dans nos rêves. Audioguide en français. Une bonne heure de visite. Tambekar Wada (libre) : jolie maison de bois aux murs intérieurs peints. Intéressante visite guidée rien que pour nous (ça n’attire pas les foules !).
Pavagadh-Champaner Ces 2 sites sont très complémentaires et se combinent bien. Prévoyez la journée. Bus : 50 Rs – 1h30 de route A la gare centrale de Vadodara, demandez Pavagadh (et pas Champaner). Arrivés à la gare routière de Pavagadh (qui se trouve juste en face de l’entrée du site de Champaner), il faut prendre, ici même, un autre bus qui grimpe dans la montagne : 8 Rs. Voyant nos têtes d’ahuris un peu perdus, les locaux nous l’indiquent aussitôt. C’est forcément là où l’on va … On arrive alors sur une petite place, au pied d’un téléphérique. 2 options : monter à pied ou s’asseoir sur son ego et dans un œuf. Nous avons choisi l’option assise (116 Rs l’A/R). Des œufs colorés font la noria et déposent rapidement les pèlerins (et nous). Il reste encore 700 mètres à parcourir sur un chemin ombragé par les bâches des boutiques qui s’alignent de part et d’autre. De nouveau, la couleur est à l’honneur : pigments, offrandes colorées, cadres de divinités entourés de guirlandes multicolores clignotantes … Ca brille, ça pète, c’est gai ! Des troupeaux d’ânes gris, crinière orange teintée au henné, animent ce chemin. Leurs braiements effraient les plus jeunes et amusent les plus vieux. Une rivière nous offre un beau spectacle de lavandières et de buffles à la baignade. Le temple en lui-même, dédié à Kali, n’a pas vraiment d’intérêt, par contre, l’ambiance qui règne ici est assez captivante et justifie cette escapade. Nous décidons d’ailleurs de manger sur place juste avant de reprendre le téléphérique (gardez bien votre ticket). Un restaurant propose de délicieux masala dosa à 110 Rs. Encore un joli souvenir. En sortant du téléphérique, pour redescendre à la gare, s’il n’y a plus de bus, demandez aux jeeps qui stationnent sur la place. Forcément elles descendent. C’est moins confortable, on est tassé à 17 là où il y a une dizaine de places, c’est plus cher (20 Rs chacun) mais on descend …
Champaner (500 Rs) De retour à la gare routière de Pavagadh, il suffit de traverser la route goudronnée pour être devant l’entrée Sud de Champaner. Changement d’ambiance : nous sommes ici sur un site de mosquées datant de 500-600 ans. Elles ne sont plus en service et on les visite chaussés. Magnifique architecture indo-musulmane, ici, pas de couleur vive, juste de la dentelle de pierre. Plusieurs mosquées sont reparties sur le site. Un plan à l’entrée de Saher Ki Masjid (entrée Sud) donne quelques indications. Celle à ne surtout pas rater est la magnifique Jama Masjid.
Nous serons de retour à Vadodara à 16h (en étant partis à 7h30).
Palitana Un voyage est toujours motivé par un lieu précis dont on entendu parler ou vu des photos. C’est Palitana qui a inspiré ce voyage. Une colline couverte de temples jaïns ! Et 3000 marches pour y arriver. Peu de choix d’hébergement à Palitana même, mais nous réussissons, quelques jours avant, à réserver une chambre au Sumeru. L’h��tel Sumeru n’a aucun charme. Aucun. Mais au moins, nous allons pouvoir entreprendre la grimpette tôt le matin. A 6h du matin, nous hélons un rickshaw. Pour 100 Rs, il nous dépose au pied des marches (il y a bien 4 km depuis l’hôtel). L’animation est déjà survoltée. Des porteurs nous proposent leurs services qu’on décline. On passe la sécurité et nous démarrons. Il fait encore nuit, les pèlerins sont déjà nombreux, les femmes en sari ou en punjabi, les hommes vêtus d’une longue chemise blanche brodée ton sur ton qui tombe sur un pantalon blanc. Magnifiques scènes. Les marches sont larges et entrecoupées de longs plats. Ca se monte très facilement. Personne ne court. Nous sommes parfois rattrapés par des porteurs qui aident les plus impotents, les plus vieux ou les plus riches. Leurs efforts ne les empêcheront pas de nous lancer de grands "hello" et de beaux sourires. Au passage, j’admire comment ces vieux sont assis en tailleur dans ces sièges de corde. Quelques femmes aussi portent les tout petits. A la différence des hommes qui portent à l’épaule, les femmes, elles, portent sur leur tête. Et tout ça se fait dans une magnifique bonne humeur. Petit à petit le soleil se lève et avec lui une belle lumière. Nous atteignons le sommet vers 8h après 1h30 de montée. A la bifurcation (inratable), nous prenons à droite, on nous y envoie gentiment d’ailleurs. Nous redescendrons par la gauche. Cette voie de droite nous amène à la partie Nord du site. En fait, la moins jolie. Et c’est tant mieux, nous irons crescendo. Dés notre arrivée, un gardien nous invite à nous déchausser. Je glisse nos chaussures dans notre sac à dos. Sage décision, car on va beaucoup déambuler, pieds nus, sans nécessairement revenir au point de départ. Le temps se couvre. Du vent (Philippe, bras nus, a froid), des nuages noirs et une brume épaisse. Non ?!?! Que peut-on contre cela ? Rien, alors on essaie de positiver … Mais depuis les terrasses des temples, on ne voit rien d’autre que cette masse grise et compacte. Petit coup de blues qu’on garde l’un et l’autre pour soi, inutile de charger la barque. On se focalise sur les détails, superbes. Surya nous a entendus. Le voici qui chauffe et qui finit par gagner la bataille contre les nuages et la brume. Le site se découvre entièrement. La lumière devient douce et chaude. Et la magie opère ! Nous repartons, joyeux, sur les terrasses du début, cette fois elles offrent des points de vue splendides. Je ne veux pas et je ne peux pas décrire la visite par le menu. Et puis, ça n’a aucun intérêt. Perdez-vous, vagabondez, flânez dans ce labyrinthe de temples, pieds nus, nez en l’air, sur ces 2 collines côte à côte, à la recherche du plus beau point de vue. Le temple d’Adinath (Main Temple) est très vénéré. Nous y retrouvons la majorité des pèlerins. Ambiance pieuse, musicale, gaie et colorée comme toujours dans une douce odeur de pétales de roses. Certains temples sont restaurés, peut-être un peu trop à mon goût, peints en beige. Je préfère de loin ceux patinés par le temps dont la pierre blanche se tâche de marbrures noires. Ces travaux de restauration laissent des traces qui n’embellissent pas le lieu : échafaudages, gravats, outils … Mais notre œil et notre cerveau sont bien faits : ils vont effacer ce triste spectacle pour ne garder que le souvenir d’un lieu somptueux, grandiose, bourré d’émotion, de ferveur, de respect. Les photos sont interdites. Je dois confesser qu’on n’a pas respecté cet interdit (sauf bien sûr à l’intérieur des temples). Malgré les nombreux gardiens, le site est immense et on arrive toujours à trouver un angle discret. J’avais entendu parler d’un droit-photo que nous étions prêts à acquitter … je n’ai pas vu où l’acheter. Peut-être est-on parti trop tôt et trop vite, tout à notre excitation de démarrer la montée. J’avais entendu dire aussi qu’il ne fallait rien porter en cuir. J’ai donc troqué mes sandales confortables contre des tennis légères en tissu. Lors de la descente, le tissu a fini par me brûler la plante des pieds. J’ai fini pieds nus ! Comme beaucoup d’autres ! Ici, je n’ai choqué personne. Attention, je n’ai pas vu de WC sur le site. Et là, aucun petit buisson complice. A 13h30, nous étions redescendus, installés dans une petite gargote à l’entrée du site. 7 heures au total. En prenant tout notre temps. Soyons honnêtes : nous avons eu de belles courbatures aux mollets pendant les 3 jours suivants ! Zut, on vieillit !!
Ahmedabad (prononcez Am’dabad) Nous avions du temps et un bon hôtel pour nous ressourcer quand le besoin s’en faisait sentir. Des conditions idéales pour visiter une telle ville. Car Ahmedabad est une grande ville, donc étendue, chaude, polluée, bruyante, très bruyante … A partir de 9 heure (étonnamment pas plus tôt), la circulation est extrêmement dense et le concert de klaxons commence. Les klaxons ! C’est ce qui nous avons eu le plus de mal à supporter. Un bruit strident permanent. Ahmedabad a beaucoup à offrir. Voici les lieux que nous avons préférés :
L’Ashram de Sabarmati (gratuit) Bus de ville rouge à la gare routière AMTS de Lal Darwaja (à l’Ouest du fort Bhadra). Bus n° 83 (entre autres). 11 Rs. Il s’arrête devant l’ashram. Au retour, l’arrêt de bus est à 50 mètres, à gauche en sortant de l’ashram. Lieux mythique, émouvant, calme. Prévoyez 2 bonnes heures si vous êtes intéressés par le personnage de Gandhi, par son enseignement et son action. Une belle exposition, très didactique.
Jama Masjid La plus grande. De jolis minarets sculptés.
Siddi Sayid Une toute petite salle de prière largement ouverte sur une toute petite cour. Sur le coup, on s’est vraiment demandé pourquoi elle était un coup de cœur du Lonely Planet. Jusqu’à ce qu’on remarque ses jalis, ces fenêtres de pierre ajourées. Incomparables !
Dada Hari Vav (baoli) Ce baoli (puits à degré) est d’origine musulmane. Sur 5 niveaux, la décoration y est donc sobre, géométrique, florale. Pourtant, malgré sa grande sobriété, ce fut notre préféré (des 3 baolis que nous avons vus) et l’endroit où, le dernier jour avant de rentrer vers Paris, nous avons eu envie de revenir. D’abord, il est couvert. On a vraiment l’impression de descendre dans les entrailles de la terre. Ensuite, il est dépourvu de toute grille ou barricade de protection. Enfin, il est quasi désert ! Je vous conseille de commencer par lui avant d’aller voir Patan ou Adalaj Vav, pour aller crescendo dans les décorations (mais pas forcément dans l’émotion). Ne manquez pas de jeter un coup d’œil aux alentours, c’est un quartier de charbonniers. Vous y verrez des femmes en sari, remplir des sacs de charbon de bois. Leur sourire aux dents blanches n’en ressort que davantage !
Le Lac Kankaria (13 Rs) permet une agréable pause et un endroit sympathique où manger (un de plus !). Un petit train (30 Rs) permet d’en faire le tour sans effort. Cela dit, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le prétend le Lonely Planet, que c’est incontournable … Mais si vous y êtes, ne manquez pas le parc aux papillons (10 Rs), non pas pour les papillons (j’ai dû en voir 2 !) mais pour les chauves-souris géantes accrochées aux grands arbres. C’est très impressionnant.
Le marché de nuit de Law Garden est original mais manque cruellement de variété. Des dizaines de stands de vêtements et de tissus s’alignent, tous quasiment identiques … Couleurs vives, paillettes, miroirs incrustés, ça brille de mille feux !
Sur notre programme, le lundi peut paraitre ultra chargé. Pourtant il ne l’est pas. Les mosquées et les temples se visitent rapidement.
Modhera (200 Rs) Le pompon, le coup de cœur, le 3 étoiles, la cerise sur le gâteau !… Le temple du Soleil est incontournable. Magnifiquement ciselé, il est précédé d’un immense bassin rectangulaire de toute beauté. Et je vous souhaite d’avoir la même chance que nous : un couple d’Indiens y posait pour ce qui nous a semblé être des photos de mode.
Patan (200 Rs) Le baoli de Patan, Rani ki-Vav, n’est pas (plus ?) couvert. C’est donc une fosse ouverte avec des marches qui descendent vers le puits. Comme un temple à l’envers. Ici, tout est sculpté, les murs, les plateformes, les piliers. Par ailleurs, le baoli est situé dans un joli parc arboré où, ce 14 Février, jour de la Saint Valentin, se retrouvaient de nombreux couples d’amoureux. Un joyeux groupe de singes (langur gris) nous a également distrait pendant un bon ¼h par leurs jeux et leurs facéties. Fleurs exotiques, saris colorés, sculptures du baoli, courses folles des singes, nous avons eu là un magnifique tableau de l’Inde.
Sidhpur Peu visitée (et peu connue du chauffeur qui a demandé régulièrement son chemin), cette petite ville sur la route de Patan révèle autour de sa rue principale et de son bazar tout un quartier de maisons de bois coloré. Couleur pastel. Maisons identiques, collées les unes aux autres en de longues enfilades. Un petit air Anglais (tiens donc ?) ou de San Francisco. C’est très mignon ! On y passe volontiers ½h-1h.
Adalaj Vav (gratuit) C’est le 3ème baoli que nous découvrons. Celui-ci est en pleine ville, au milieu d’un carrefour bruyant. L’entrée est gratuite et il est bondé ! L’ambiance ici est un peu différente, plus tapageuse. Nous apprécions néanmoins les magnifiques sculptures et y descendons avec plaisir.
Pour visiter ces 4 sites (Modhera, Patan, Sidhpur et Adalaj Vav), il nous a paru plus simple (mais plus coûteux) de louer un taxi à la journée (3000Rs). Partis à 7h30, nous arrivons à Modhera à 9h. Nous avons fait une pause repas dans un petit restaurant proposé par le chauffeur. Très bien, ni luxueux, ni aseptisé, bourré d’Indiens de passage, juste le bon niveau. Nous serons de retour vers 16h.
Sarkhej Roza (gratuit) Rickshaw : 130 Rs l’aller simple Autour d’un immense bassin se répartissent une mosquée et des restes d’un petit palais. La grande mosquée regroupe quelques mausolées, cours, balcons, jalis … A notre époque, le bassin était à sec et les déchets jonchaient le sol. Il reste assez peu de choses du petit palais. Quant à la mosquée, certes elle est grande et les jalis sont beaux mais sans rien d’extraordinaire ou d’incomparable. On peut facilement combiner le restaurant Vishalla avec cette visite puisqu’il est sur la route. La seule difficulté consistant à se faire comprendre du rickshaw, mais on y arrive. Cela étant dit, ce restaurant m’a bien déçue. Vous l’aurez compris, c’est une excursion qu’on peut zapper si on est court en temps.
Gandhinagar (gratuit – 60 Rs pour les animations) Bus : 23 Rs – 45 min de route On prend le bus à la gare routière AMTS de Lal Darwaja. Bus blanc, peu fréquent. Demandez pour savoir où attendre, l’arrêt est un peu à l’écart des quais principaux. Le bus nous y conduit en moins d’une heure. Nous sommes dans une banlieue chic d’Ahmedabad. Belle route avec un terre-plein central agrémenté de lauriers roses, maisons individuelles, espaces verts … Le bus nous dépose assez loin de l’entrée du temple. Un rickshaw finit de nous y amener (40 Rs). L’entrée du temple est gratuite mais policée : consigne obligatoire pour les sacs, les téléphones. Photos, nourriture et boisson interdites. On se plie à toutes ces consignes. Enfin … nous entrons. Un immense jardin, tout neuf, tout beau, tout propre. Une grande allée et au fond, un temple grandiose aux couleurs douces. Loin des ambiances habituelles, on s’attendrait presque à voir surgir Mickey !… Comme toujours, on se déchausse pour pénétrer dans le temple. Ici, on laisse ses chaussures dans une petite guitoune (gratuit). Le temple est somptueux même s’il manque de patine et d’âme. A l’étage, une exposition de peintures, fort jolies, raconte la vie de Neelkanth Swaminarayan, le fondateur du mouvement vénéré ici. Un ensemble de 5 "attractions" est proposé pour 60 Rs (à ce jour, pas de tarif spécial Etranger). Attention, c’est tout ou rien. On enchaîne les animations : des maquettes, des petits spectacles d’automates, un film (dans une salle superbe) sur les grandes épopées de l’Hindouisme (Mahabarata et Ramayana) et aussi sur la vie de Swaminarayan. Les spectacles et le film sont en Indien sans sous-titre … La lecture des peintures présentées au temple (en Anglais) aide bien. Globalement, c’est plutôt sympa et si vous avez fait le chemin pour venir, alors, ne les ratez pas. Le retour à Ahmedabad est simple puisqu’il y a un arrêt de bus juste à la sortie du temple. On mange avant de rentrer, de nombreuses petites gargotes se sont installées le long de la route.
Ne manquez surtout pas la visite d’au moins un baoli, ces puits monumentaux sont d’une originalité et d’une beauté stupéfiantes, comme des temples à l’envers …
SI C’ETAIT A REFAIRE : Peut-être un peu trop de mosquées à Ahmedabad. Jama Masjid et Siddi Sayid peuvent sans doute suffire. L’exhaustivité n’apporte pas grand-chose. Surtout si vous avez vu Champaner et Modhera (à ne pas rater). J’ai un petit regret de n’avoir pas poussé jusqu’au Kutch pour approfondir notre découverte du Gujarat avec une région différente, qui aurait apporté un peu de variété. C’était faisable en serrant notre programme à Ahmedabad (Sarkhej Roza et Gandhinagar ne sont pas incontournables) et en écartant Ajanta et Ellora plus faciles à combiner à un autre voyage que le Kutch. Ce sont des considérations qu’on ne peut avoir qu’APRES le voyage. D’où l’intérêt d’en faire part ici.
DIVERS : L’accueil : jamais, ni en Inde ni ailleurs, nous n’avons reçu un accueil plus chaleureux, plus cordial. Tous, sans exception, nous sourient, nous lancent un "welcome in India", nous réclament un selfie, nous demandent comment nous trouvons leur pays, nous aident à trouver notre bus ou notre temple … Pas une seule fois, nous ne nous sommes sentis agressés, insultés, moqués, arnaqués. Des relations saines, sereines, sympathiques. Un Indien, calot blanc sur la tête et barbe orange d’être teinte au henné, s’approche de Philippe et lui demande "vous êtes Chrétien ?" - "oui", ment Philippe" - "moi, je suis Musulman" répond l’Indien tout en lui offrant une poignée de mains qui se finira en accolade. Ca fait du bien ! Un papa avec son petit gamin dans les bras s’approche de nous pour un selfie (un de plus !). Le gamin se penche alors vers Philippe et lui claque un bisou sur la joue. Juste comme ça. Ca fait du bien ! Nous prenons un bus de ville pour nous rendre à l’ashram de Gandhi. Le chauffeur nous aperçoit, surpris. 10 fois, il va se retourner pour nous gratifier d’un magnifique sourire. Comme s’il était fier de nous conduire. Ca fait du bien ! Quelques exemples parmi tant d’autres … L’inde fait du bien. La langue : l’anglais est assez souvent parlé, parfois avec une rapidité et un accent déconcertants. Et quand en plus, ils parlent en coinçant leur chique de bétel entre leurs dents, bon courage ! La connaissance des chiffres écrits en Devanagari peut servir.
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 ० १ २ ३ ४ ५ ६ ७ ८ ९
La carte bancaire : elle n’a servi que pour payer nos hôtels. Retrait cash aux ATM (très nombreux). Retrait limité à 10 000 Rs (soit 130€ dont 3€ de commission de retrait hors UE). Le climat à cette époque : 30°C, chaud sans être suffoquant. Ciel bleu. Pas une goutte de pluie. Vêtements : un gilet léger pour les trajets matinaux en rickshaw. Pensez à porter des sandales ou des tongs : on se déchausse sans arrêt, dans les temples, les mosquées, les musées … Du coup, pensez aussi à emporter une brosse à ongles et une pierre ponce pour nettoyer vos pieds le soir. Je vous assure que ce n’est pas un luxe. L’affluence touristique à cette époque : Ellora et Ajanta sont très fréquentés, surtout par les Indiens. Le Gujarat est encore très peu touristique, pour preuve, nous n’y avons trouvé ni carte postale ni magnet ! C’est dire ! Les photos : Préparez-vous à être souvent pris en photo, très souvent ! Seul, en selfie ou entouré de toute la famille … Nous n’avons jamais refusé même si parfois ça devenait presque lourd. Presque. Les problèmes de santé : comme toujours en Inde, on part avec Imodium et Ercefuryl qui règlent bien vite les petits soucis intestinaux. Pensez à avoir toujours un rouleau de papier toilette avec vous. Les WC publics n’en ont pas (mêmes ceux des musées). Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu, plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : quelques beaux objets de pierre ajourées à Ellora et Ajanta. Fortes négociations de rigueur, amicales. Pas d’artisanat dans le Gujarat en dehors du tissu.
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil Les baolis Le jus de canne à sucre, le jus de mosambi, les samossas vendus dans la rue Les prix si doux des repas L’accès gratuit dans de nombreux endroits
On a moins aimé : 😕 Les klaxons stridents dont ils abusent
En conclusion : Le Gujarat est encore méconnu des Occidentaux. Voyage authentique et ressourçant une fois qu’on dépasse les désagréments habituels (déchets omniprésents, bruit, circulation …). Nous attendions beaucoup de Palitana et ce sont finalement les baolis qui nous ont le plus enchantés. Amoureux de l’Inde, nous pensons déjà au voyage suivant qui devrait nous emmener dans l’Est.
Nous poursuivons notre découverte de l’Inde, pas à pas. Notre 4ème voyage nous conduit cette fois plein Ouest dans l’état du Gujarat. Une petite escapade préliminaire dans le Maharashtra nous permet de visiter Ajanta et Ellora, 2 fabuleux sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Nous gardons Mumbai pour un prochain voyage.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 2 Février – Vols Jet Airways - Paris CDG/Mumbai puis vol domestique Mumbai/Aurangabad Sam – Arrivée du vol à 6h15 – Bibi-qa-Maqbara – Grottes - 3 nuits à Aurangabad Dim – Ajanta (taxi à la journée-2500 Rs) Lun – Ellora (bus-1h30-33 Rs) Mar – Aurangabad : Panchakki – Siddarth Garden - Bus de nuit pour Vadodara (12h-1068 Rs) Mer – Vadodara : Palais Laxmi Vilas – Tambekar Wada – Baroda Museum - 2 nuits à Vadodara Jeu – Pavagadh – Champaner (bus-1h30-50 Rs) Ven – Bus pour Bhavnagar (5h-151 Rs) puis Palitana (1h-47 Rs) - 2 nuits à Palitana Sam – Temples de Palitana Dim – Bus pour Ahmedabad (5h-139 Rs) – Mosquée Siddi Sayid – Manek Chowk - 6 nuits à Ahmedabad Lun – Ahmedabad : Ashram de Sabarmati (bus-30min?-11Rs) – Fort de Bhadra – Manek Chowk – Jama Masjid – Mausolée d’Ahmed Shah – Mausolée de Rani-na-Hazira – Pols et Mangaldas ni Haveli – Tour de l’horloge – Temple de Swaminarayan – Temple de Hatheesingh – Dada Hari Vav (baoli) – Mosquée et mausolée Dai Halima Mar – Sarkhej Roza (rickshaw-130 Rs) Mer – Modhera – Patan – Sidhpur - Adalaj Vav (taxi à la journée-3000 Rs) Jeu – Ahmedabad : Mosquées d’Ahmed Shah, Rani Sipri, Sidi Bashir – Lac Kankaria – Lalbhai Dalpatbhai Museum – Shreyas Folk Museum – Low Garden night market Ven – Gandhinagar : Akshardam Temple (bus-45 min-23 Rs) – Mosquée Rupmati Sam 17 Février – Vols Jet Airways – Vol domestique Ahmedabad/Mumbai puis Mumbai/Paris CDG
Les prix indiqués pour les bus s'entendent par personne (et par trajet).
BUDGET : Cours de la roupie : 100 roupies = 1,3 €
Dépenses préalables : Visa : 107 €/p (!) avec dépôt et retrait au bureau VFS de Paris. www.vfsglobal.com/...france/In_Paris.html Nous avons fait faire nos photos carrées par un petit photographe au 10 rue Rochechouart, à quelques pas du VFS (pas fou le gars !). 10€ les 4 photos. Vols Jet Airways : 700 €/p l’A/R.
Dépenses sur place : CB utilisée uniquement pour payer les hôtels (3 sur 4) et pour les retraits aux ATM. 40 000 Rs en retrait cash (en 4 retraits, 10 000 Rs max autorisés) Hébergement : 14 317 Rs pour les 7 premières nuits puis 63 000 Rs pour les 6 nuits à Ahmedabad (je détaille plus bas).
Budget total tout compris : Notre budget total a été de 3 140 €. Cela dit, il est particulièrement faussé par l’hôtel House of MG d’Ahmedabad. En optant pour un hôtel plus simple (tablons sur 40€ la nuit) nous n’aurions pas dépassé les 2 500 €.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet J’ai commandé sur internet les 2 seuls chapitres qui m’intéressaient. Envoi de fichiers pdf qu’il suffit d’imprimer. Moins cher, moins encombrant, mais nettement moins joli dans une bibliothèque. Application Android Maps.me Application GPS gratuite que nous avons découverte depuis peu. Fonctionne hors connexion. Vraiment ultra pratique pour se repérer dans ces villes sans nom de rue et qui permet de rejoindre un lieu (une gare par exemple) en prenant les petites ruelles.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur Oui.sncf – Compagnie Jet Airways. Nous enchaînons un vol domestique après le vol international. Attention, à l’aller, nous avons dû récupérer nos bagages à Mumbai et les ré-enregistrer pour Aurangabad. Passage à la douane, sécurité, check-in, ça nous a pris 2 bonnes heures. Heureusement, nous avions une escale de 4 heures. Au retour, les bagages ont été enregistrés directement pour Paris. Plus simple et plus rapide. Mais quand même … ne prévoyez pas une correspondance trop courte. Le magnifique aéroport de Mumbai est très agréable.
2 – Bus Nous retrouvons avec plaisir l’ambiance des gares routières ! Rien de plus simple que de prendre le bus. Tout le monde est ravi de nous aider. C’est une belle expérience en soi. Tous les prix indiqués s’entendent par personne.
2.1 - Bus longues distances :
Aurangabad-Vadodara (Baroda) : A/C Sleeper – 1068 Rs Réservé 2 jours plus tôt par Shaik de l’hôtel Pearls à Aurangabad sur redBus www.redbus.in/ Compagnie Humsafar – Excellent confort : pas de sièges inclinables mais de vrais lits (!) , doubles d’un côté, simples de l’autre, sur 2 niveaux. Environ 30 places. Départ 17h, arrivée vers 5h du matin au centre de Vadodara. Une belle expérience !
Vadodara (Baroda)-Bhavnagar - 151 Rs puis Bhavnagar-Palitana – 47 Rs Nous avions réservé notre bus pour Bhavnagar nous-mêmes 2 jours plus tôt directement dans la très moderne gare routière centrale de Vadodara (à ne pas confondre avec la gare des city bus, à quelques centaines de mètres plus au sud). Les frais de réservation sont de 10 Rs (0,13€ !), elle n’est pas indispensable mais elle assure une place assise. Pas du luxe pour 5 heures de trajet … Départ à 7h, arrivée à midi. Je n’ai pas pensé à demander s’il existait des bus pour Palitana. La correspondance à Bhavnagar m’a paru être une évidence. Peut-être à tort. A Bhavnagar, nous enchaînons donc avec un bus pour Palitana qui part à 12h40 – 47 Rs - 1 heure de trajet. A Palitana, l’hôtel Sumeru est à 5 min à pied de la gare routière. Pratique !
Palitana-Ahmedabad – 139 Rs Réservé à la gare dès notre arrivée à Palitana. Départ 7h15, arrivée à midi à Ahmedabad. Rickshaw (100 Rs) pour rejoindre l’hôtel d’Ahmedabad.
2.2 – Bus locaux et bus de ville :
Aucune résa pour ceux-ci. On se rend à la gare routière, on se renseigne (les gens sont tous extrêmement serviables et aimables) et on paie dans le bus. On a toujours été assis, pas forcément ensemble. Je donne quelques infos supplémentaires si nécessaire dans le paragraphe "Visites".
3 – Voiture Nous avons loué les services d’une voiture avec chauffeur pour 2 visites qu’il nous a paru plus simple d’organiser ainsi plutôt qu’en bus. Aucune pression de la part du chauffeur pour limiter notre temps de visite. Il se gare et nous attend, sans discuter. Prix indiqué pour la voiture, à disposition pour la journée (plus qu’il n’en faut).
Ajanta – 2500 Rs Réservée par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad.
Modhera + Patan + Sidhpur + Adalaj Vav – 3000 Rs Réservée par nous-même sur le taxi stand à Lal Darwaja Garden. Belle journée !
4 – Rickshaw Ils sont partout, à toute heure, diligents et pas insistants. Nous convenions toujours du prix avant la course. Nous n’avons jamais eu à batailler, le prix demandé nous a toujours paru correct. A Ahmedabad, ils oscillent entre 30 et 70 Rs selon la distance. 130 Rs pour Sarkhej Roza qui fut notre site le plus lointain (en rickshaw s’entend). Même si nous aimons marcher et que c’est le meilleur moyen de s’imprégner d’une ambiance, Ahmedabad est, à certaines heures, très fatigante. Le rickshaw permet un petit répit sans échapper à l’ambiance.
HEBERGEMENTS : Notre principal critère de choix est toujours l’emplacement. J’indique le prix par nuit ttc. Attention, c’est important, les taxes peuvent plomber la note. Paiement par carte bancaire, sauf à Palitana. Wifi gratuit partout. Très faible à Palitana.
Aurangabad Hotel Pearls Réservé sur Booking – 2384 Rs ttc pdej inclus. Shaik Shoaib de la réception prend contact avec moi par WhatsApp dès ma réservation sur Booking, plusieurs semaines avant notre arrivée et facilitera beaucoup notre séjour (accueil et transfert gratuit depuis l’aéroport, résa d’un bus, d’un hôtel, d’une voiture pour Ajanta). Un vrai service efficace et fiable. Chambre spacieuse, propre et lumineuse. Petit dej inclus servi dans une salle glauque en sous-sol, on zappe. On a pu disposer de la chambre dès notre arrivée à 7h du matin moyennant 700 Rs. Une bonne adresse.
Vadodara Hotel Ambassador Réservé sur Booking la veille – 1902 Rs ttc pdej inclus. Chambre au dernier étage (sans doute pas les meilleures) un peu tristounette. Il a fallu qu’on réclame un drap et du papier toilette. Un avantage : on a disposé de la chambre dès 6h du matin, gratuitement. Bien situé près des 2 gares routières et de la gare ferroviaire. Petit dej servi en chambre. On n’aime pas ça, on zappe encore …
Palitana Hotel Sumeru Réservé par téléphone par Shaik de l’hôtel d’Aurangabad – 1680 Rs sans pdej – Paiement cash. J’avais tenté précédemment de réserver par internet sans succès (prépaiement obligatoire et ma carte bancaire a été refusée). Nous voulions loger à Palitana plutôt qu’à Bhavnagar pour pouvoir gravir les 3000 marches à la fraîche … L’hôtel n’a aucun charme et l’accueil est nonchalant. La chambre est spacieuse, la literie correcte et les draps propres mais tout le reste est assez médiocre. Pas de pdej. Tant mieux. Wifi capricieux. Malgré ces critiques peu engageantes, je pense préférable de loger à Palitana afin d’être à pied d’œuvre, d’autant que Palitana est un gros bourg animé, rural, très agréable.
Ahmedabad The House of MG (MG pour Mangaldas Girdhardas) Lal Darwaja Réservé sur Booking – 10 600 Rs ttc (les taxes dépassent les 30% ici !) et sans pdej. Bon … comment justifier un tel prix en Inde ? Je ne peux pas. C’est un coup de cœur du Lonely Planet. C’est ce qui nous a décidés et on ne regrette pas. On savait à quel point les grandes villes indiennes peuvent être épuisantes : chaleur, pollution, circulation monstrueuse, concert incessant de klaxons … Ce havre de paix nous a permis de profiter pleinement des 6 jours passés à Ahmedabad. Etablissement somptueux, bourré de charme, d’authenticité, de confort, sans aucune ostentation. Idéalement situé au cœur de la vieille ville, en face de la mosquée Siddi Sayid (bien pratique pour donner une adresse à un rickshaw), en face du pont Nehru. Notre chambre était immense, superbement meublée, lumineuse, douillette. Service irréprochable et souriant. Les 2 restaurants sont réputés mais trop chers, nous n’avons pas testé. Le petit déj n’est pas à la hauteur de son prix (620 Rs ttc). Et la piscine est trop froide et trop en vue (en tout cas pour nous) pour être vraiment un atout. Navette gratuite pour nous conduire à l’aéroport. C’est une folie que je recommande chaudement, qui laisse un merveilleux souvenir et qui transforme vraiment le séjour à Ahmedabad.
REPAS : C’est notre 4ème voyage. On connait la gastronomie indienne. Tout au moins sa base. Et nous adorons ! Pendant les 4 premiers jours, nous sommes sages : repas au restaurant et plats légers. On laisse le corps s’adapter. Puis, petit à petit, on se lâche. Les repas dans la rue sont nos meilleurs souvenirs. Les samossas servis sur un bout de papier journal, les jus de fruits (dont la succulente canne à sucre) parfois rafraîchis avec des glaçons, les fruits, les crudités … plus rien ne nous arrête (à l’exception de l’eau qu’on boit toujours capsulée). Bien sûr, on n’échappe pas à un petit ennui intestinal. Une capsule d’Imodium et d’Ercefuryl et il n’y parait plus. Par ailleurs, les prix, même dans les restaurants, sont vraiment doux. Ca permet de tester beaucoup de choses. La plupart du temps avec bonheur. Pensez à demander si c’est épicé ou pas. Si ça l’est, choisissez un autre plat ou accrochez-vous ! Le raïta, le chaas et le lassi adoucissent le feu du piment.
Quelques prix :
Dans la rue : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 verre de jus de canne à sucre : de 10 à 20 Rs 1 verre de jus d’orange ou de mosambi (citron doux, c’est délicieux) : de 30 à 50 Rs 1 ananas préparé : 80 Rs 1 samossa : 15 Rs 1 masala dosa : 60-110 Rs 1 thali : 60 Rs
Au restaurant : 1 bouteille d’eau d’1 litre : 20 Rs 1 plain nan : 30-55 Rs (cuit au four, sans graisse) 1 plain roti : 20 Rs (idem nan, mais plus petit) 1 chapati : 14 Rs (cuit à la poêle ou sur plaque, plus gras que le nan) 1 coca : 15-20 Rs 1 chaas (butter milk) : 20-30 Rs 1 jus de fruit : 66 Rs 1 plain rice : 80 Rs 1 plat végétarien : 70-160 Rs 1 plat de viande : 200-260 Rs
Quelques adresses sympas (ou pas) :
- Bhoj Restaurant - Aurangabad Thali à 240 Rs – A volonté. Le meilleur qu’on ait mangé
- Vishalla Restaurant – Sur la route de Sarkhej Roza (banlieue d’Ahmedabad) C’est un coup de cœur du Lonely Planet. Thali à 530 Rs – Sans être resservi. Vraiment trop cher. Le cadre est agréable, les tables basses sont installées en extérieur sous des paillottes, loin de la route, au calme. Mais j’ai trouvé le thali vraiment décevant et bien frugal, surtout à ce prix-là.
A Ahmedabad, nous avons également testé le restaurant Food Inn et Hotel ZK, tous 2 cités dans le Lonely Planet. Autour de 600-700 Rs pour nous 2. Sans grand souvenir : l’accueil du ZK est un peu désinvolte et cadre du Food Inn un peu froid. Bref, nos plus grands souvenirs ce sont les gargotes installées en bord de rue !
NOS VISITES : La plupart des monuments ont un prix pour les Indiens et un prix pour les Etrangers. Mosquées et temples sont souvent gratuits. Quelques rares mosquées interdisent l’entrée des femmes à la salle de prière. Ca m’a été rappelé une fois très gentiment, sans aucune agressivité. Les mosquées, les temples et certains musées se visitent pieds nus. Je n’ai jamais eu à me couvrir la tête dans les mosquées.
Je ne parle ici que des visites qui méritent quelques commentaires (pour ne pas les manquer ou au contraire pour gagner du temps).
Aurangabad Ne manquez pas Bibi-qa-Maqbara (200 Rs), réplique simplifiée du Taj Mahal. Belle ambiance : les saris colorés tranchent sur le blanc du mausolée. Par contre, vous ne raterez pas grand-chose si vous n’avez pas le temps de visiter les grottes d’Aurangabad (200 Rs). Nous avons fait ces visites à pied. Après les longues heures d’avion, ça nous a dégourdi les jambes !
Ajanta (500 Rs) – Voiture : 2500 Rs – 2h de route On a choisi la facilité en y allant en voiture. Départ à 8h, nous arrivons sur le site à 10h. Du parking, une navette nous emmène en quelques minutes au pied du site (16 Rs). 3h30 et 1,5 litre d’eau chacun nous ont suffi. Certaines grottes nécessitent de se déchausser. Nombreuses boutiques d’artisanat entre le parking et la navette. Principalement, de la pierre sculptée. De jolies choses mais négociez ferme, ils partent vraiment de très haut. Nous serons de retour à Aurangabad vers 15h30.
Ellora (500 Rs) Bus : 33 Rs – 1h30 de route A l’aller, demandez bien au chauffeur qu’il vous arrête aux grottes sinon vous serez bons, comme nous, pour faire un bon km à pied depuis le village pour y revenir ! Un peu rageant de dépasser l’entrée et de voir le bus filer allègrement ! Nous arrivons à Ellora à 10h30 (un peu tard …) et nous en repartons à 17h30. Il faut du temps ! 2 fois plus qu’à Ajanta. Et au moins 1 heure rien que pour le Kailash. A ce propos, ne manquez pas de grimper au-dessus du Kailash pour en avoir une vue globale. Un bus rouge fait la navette dans le site entre les temples jaïns (les plus lointains) et l’entrée. Nous l’avons emprunté sans payer (je ne sais pas s’il fallait …) Ni petits snacks ni WC sur le site. On trouve vers les temples jaïns des petits bosquets discrets et déserts qui permettent de se soulager. Ainsi que des petits vendeurs d’ananas ou de concombre. Ca rafraichit et ça cale.
Ces 2 sites sont très différents. Nous avons une légère préférence pour Ellora, mais il serait vraiment dommage de ne pas visiter les 2. Par rapport à notre programme, on peut gagner une journée en commençant par Ellora (en bus). Vous pourrez ainsi le lendemain, après la visite d’Ajanta (en voiture) rejoindre directement la gare routière d’Aurangabad pour un bus en fin d’après midi. Bon à savoir : ce sont les seuls lieux de notre voyage où nous avons trouvé des boutiques d’artisanat. Si vous envisagez de rapporter quelques petits souvenirs, c’est ici.
Vadodara (anciennement Baroda) Palais Laxmi Vilas (400 Rs) : magnifique palais de maharaja comme on les imagine dans nos rêves. Audioguide en français. Une bonne heure de visite. Tambekar Wada (libre) : jolie maison de bois aux murs intérieurs peints. Intéressante visite guidée rien que pour nous (ça n’attire pas les foules !).
Pavagadh-Champaner Ces 2 sites sont très complémentaires et se combinent bien. Prévoyez la journée. Bus : 50 Rs – 1h30 de route A la gare centrale de Vadodara, demandez Pavagadh (et pas Champaner). Arrivés à la gare routière de Pavagadh (qui se trouve juste en face de l’entrée du site de Champaner), il faut prendre, ici même, un autre bus qui grimpe dans la montagne : 8 Rs. Voyant nos têtes d’ahuris un peu perdus, les locaux nous l’indiquent aussitôt. C’est forcément là où l’on va … On arrive alors sur une petite place, au pied d’un téléphérique. 2 options : monter à pied ou s’asseoir sur son ego et dans un œuf. Nous avons choisi l’option assise (116 Rs l’A/R). Des œufs colorés font la noria et déposent rapidement les pèlerins (et nous). Il reste encore 700 mètres à parcourir sur un chemin ombragé par les bâches des boutiques qui s’alignent de part et d’autre. De nouveau, la couleur est à l’honneur : pigments, offrandes colorées, cadres de divinités entourés de guirlandes multicolores clignotantes … Ca brille, ça pète, c’est gai ! Des troupeaux d’ânes gris, crinière orange teintée au henné, animent ce chemin. Leurs braiements effraient les plus jeunes et amusent les plus vieux. Une rivière nous offre un beau spectacle de lavandières et de buffles à la baignade. Le temple en lui-même, dédié à Kali, n’a pas vraiment d’intérêt, par contre, l’ambiance qui règne ici est assez captivante et justifie cette escapade. Nous décidons d’ailleurs de manger sur place juste avant de reprendre le téléphérique (gardez bien votre ticket). Un restaurant propose de délicieux masala dosa à 110 Rs. Encore un joli souvenir. En sortant du téléphérique, pour redescendre à la gare, s’il n’y a plus de bus, demandez aux jeeps qui stationnent sur la place. Forcément elles descendent. C’est moins confortable, on est tassé à 17 là où il y a une dizaine de places, c’est plus cher (20 Rs chacun) mais on descend …
Champaner (500 Rs) De retour à la gare routière de Pavagadh, il suffit de traverser la route goudronnée pour être devant l’entrée Sud de Champaner. Changement d’ambiance : nous sommes ici sur un site de mosquées datant de 500-600 ans. Elles ne sont plus en service et on les visite chaussés. Magnifique architecture indo-musulmane, ici, pas de couleur vive, juste de la dentelle de pierre. Plusieurs mosquées sont reparties sur le site. Un plan à l’entrée de Saher Ki Masjid (entrée Sud) donne quelques indications. Celle à ne surtout pas rater est la magnifique Jama Masjid.
Nous serons de retour à Vadodara à 16h (en étant partis à 7h30).
Palitana Un voyage est toujours motivé par un lieu précis dont on entendu parler ou vu des photos. C’est Palitana qui a inspiré ce voyage. Une colline couverte de temples jaïns ! Et 3000 marches pour y arriver. Peu de choix d’hébergement à Palitana même, mais nous réussissons, quelques jours avant, à réserver une chambre au Sumeru. L’h��tel Sumeru n’a aucun charme. Aucun. Mais au moins, nous allons pouvoir entreprendre la grimpette tôt le matin. A 6h du matin, nous hélons un rickshaw. Pour 100 Rs, il nous dépose au pied des marches (il y a bien 4 km depuis l’hôtel). L’animation est déjà survoltée. Des porteurs nous proposent leurs services qu’on décline. On passe la sécurité et nous démarrons. Il fait encore nuit, les pèlerins sont déjà nombreux, les femmes en sari ou en punjabi, les hommes vêtus d’une longue chemise blanche brodée ton sur ton qui tombe sur un pantalon blanc. Magnifiques scènes. Les marches sont larges et entrecoupées de longs plats. Ca se monte très facilement. Personne ne court. Nous sommes parfois rattrapés par des porteurs qui aident les plus impotents, les plus vieux ou les plus riches. Leurs efforts ne les empêcheront pas de nous lancer de grands "hello" et de beaux sourires. Au passage, j’admire comment ces vieux sont assis en tailleur dans ces sièges de corde. Quelques femmes aussi portent les tout petits. A la différence des hommes qui portent à l’épaule, les femmes, elles, portent sur leur tête. Et tout ça se fait dans une magnifique bonne humeur. Petit à petit le soleil se lève et avec lui une belle lumière. Nous atteignons le sommet vers 8h après 1h30 de montée. A la bifurcation (inratable), nous prenons à droite, on nous y envoie gentiment d’ailleurs. Nous redescendrons par la gauche. Cette voie de droite nous amène à la partie Nord du site. En fait, la moins jolie. Et c’est tant mieux, nous irons crescendo. Dés notre arrivée, un gardien nous invite à nous déchausser. Je glisse nos chaussures dans notre sac à dos. Sage décision, car on va beaucoup déambuler, pieds nus, sans nécessairement revenir au point de départ. Le temps se couvre. Du vent (Philippe, bras nus, a froid), des nuages noirs et une brume épaisse. Non ?!?! Que peut-on contre cela ? Rien, alors on essaie de positiver … Mais depuis les terrasses des temples, on ne voit rien d’autre que cette masse grise et compacte. Petit coup de blues qu’on garde l’un et l’autre pour soi, inutile de charger la barque. On se focalise sur les détails, superbes. Surya nous a entendus. Le voici qui chauffe et qui finit par gagner la bataille contre les nuages et la brume. Le site se découvre entièrement. La lumière devient douce et chaude. Et la magie opère ! Nous repartons, joyeux, sur les terrasses du début, cette fois elles offrent des points de vue splendides. Je ne veux pas et je ne peux pas décrire la visite par le menu. Et puis, ça n’a aucun intérêt. Perdez-vous, vagabondez, flânez dans ce labyrinthe de temples, pieds nus, nez en l’air, sur ces 2 collines côte à côte, à la recherche du plus beau point de vue. Le temple d’Adinath (Main Temple) est très vénéré. Nous y retrouvons la majorité des pèlerins. Ambiance pieuse, musicale, gaie et colorée comme toujours dans une douce odeur de pétales de roses. Certains temples sont restaurés, peut-être un peu trop à mon goût, peints en beige. Je préfère de loin ceux patinés par le temps dont la pierre blanche se tâche de marbrures noires. Ces travaux de restauration laissent des traces qui n’embellissent pas le lieu : échafaudages, gravats, outils … Mais notre œil et notre cerveau sont bien faits : ils vont effacer ce triste spectacle pour ne garder que le souvenir d’un lieu somptueux, grandiose, bourré d’émotion, de ferveur, de respect. Les photos sont interdites. Je dois confesser qu’on n’a pas respecté cet interdit (sauf bien sûr à l’intérieur des temples). Malgré les nombreux gardiens, le site est immense et on arrive toujours à trouver un angle discret. J’avais entendu parler d’un droit-photo que nous étions prêts à acquitter … je n’ai pas vu où l’acheter. Peut-être est-on parti trop tôt et trop vite, tout à notre excitation de démarrer la montée. J’avais entendu dire aussi qu’il ne fallait rien porter en cuir. J’ai donc troqué mes sandales confortables contre des tennis légères en tissu. Lors de la descente, le tissu a fini par me brûler la plante des pieds. J’ai fini pieds nus ! Comme beaucoup d’autres ! Ici, je n’ai choqué personne. Attention, je n’ai pas vu de WC sur le site. Et là, aucun petit buisson complice. A 13h30, nous étions redescendus, installés dans une petite gargote à l’entrée du site. 7 heures au total. En prenant tout notre temps. Soyons honnêtes : nous avons eu de belles courbatures aux mollets pendant les 3 jours suivants ! Zut, on vieillit !!
Ahmedabad (prononcez Am’dabad) Nous avions du temps et un bon hôtel pour nous ressourcer quand le besoin s’en faisait sentir. Des conditions idéales pour visiter une telle ville. Car Ahmedabad est une grande ville, donc étendue, chaude, polluée, bruyante, très bruyante … A partir de 9 heure (étonnamment pas plus tôt), la circulation est extrêmement dense et le concert de klaxons commence. Les klaxons ! C’est ce qui nous avons eu le plus de mal à supporter. Un bruit strident permanent. Ahmedabad a beaucoup à offrir. Voici les lieux que nous avons préférés :
L’Ashram de Sabarmati (gratuit) Bus de ville rouge à la gare routière AMTS de Lal Darwaja (à l’Ouest du fort Bhadra). Bus n° 83 (entre autres). 11 Rs. Il s’arrête devant l’ashram. Au retour, l’arrêt de bus est à 50 mètres, à gauche en sortant de l’ashram. Lieux mythique, émouvant, calme. Prévoyez 2 bonnes heures si vous êtes intéressés par le personnage de Gandhi, par son enseignement et son action. Une belle exposition, très didactique.
Jama Masjid La plus grande. De jolis minarets sculptés.
Siddi Sayid Une toute petite salle de prière largement ouverte sur une toute petite cour. Sur le coup, on s’est vraiment demandé pourquoi elle était un coup de cœur du Lonely Planet. Jusqu’à ce qu’on remarque ses jalis, ces fenêtres de pierre ajourées. Incomparables !
Dada Hari Vav (baoli) Ce baoli (puits à degré) est d’origine musulmane. Sur 5 niveaux, la décoration y est donc sobre, géométrique, florale. Pourtant, malgré sa grande sobriété, ce fut notre préféré (des 3 baolis que nous avons vus) et l’endroit où, le dernier jour avant de rentrer vers Paris, nous avons eu envie de revenir. D’abord, il est couvert. On a vraiment l’impression de descendre dans les entrailles de la terre. Ensuite, il est dépourvu de toute grille ou barricade de protection. Enfin, il est quasi désert ! Je vous conseille de commencer par lui avant d’aller voir Patan ou Adalaj Vav, pour aller crescendo dans les décorations (mais pas forcément dans l’émotion). Ne manquez pas de jeter un coup d’œil aux alentours, c’est un quartier de charbonniers. Vous y verrez des femmes en sari, remplir des sacs de charbon de bois. Leur sourire aux dents blanches n’en ressort que davantage !
Le Lac Kankaria (13 Rs) permet une agréable pause et un endroit sympathique où manger (un de plus !). Un petit train (30 Rs) permet d’en faire le tour sans effort. Cela dit, je n’irais pas jusqu’à dire, comme le prétend le Lonely Planet, que c’est incontournable … Mais si vous y êtes, ne manquez pas le parc aux papillons (10 Rs), non pas pour les papillons (j’ai dû en voir 2 !) mais pour les chauves-souris géantes accrochées aux grands arbres. C’est très impressionnant.
Le marché de nuit de Law Garden est original mais manque cruellement de variété. Des dizaines de stands de vêtements et de tissus s’alignent, tous quasiment identiques … Couleurs vives, paillettes, miroirs incrustés, ça brille de mille feux !
Sur notre programme, le lundi peut paraitre ultra chargé. Pourtant il ne l’est pas. Les mosquées et les temples se visitent rapidement.
Modhera (200 Rs) Le pompon, le coup de cœur, le 3 étoiles, la cerise sur le gâteau !… Le temple du Soleil est incontournable. Magnifiquement ciselé, il est précédé d’un immense bassin rectangulaire de toute beauté. Et je vous souhaite d’avoir la même chance que nous : un couple d’Indiens y posait pour ce qui nous a semblé être des photos de mode.
Patan (200 Rs) Le baoli de Patan, Rani ki-Vav, n’est pas (plus ?) couvert. C’est donc une fosse ouverte avec des marches qui descendent vers le puits. Comme un temple à l’envers. Ici, tout est sculpté, les murs, les plateformes, les piliers. Par ailleurs, le baoli est situé dans un joli parc arboré où, ce 14 Février, jour de la Saint Valentin, se retrouvaient de nombreux couples d’amoureux. Un joyeux groupe de singes (langur gris) nous a également distrait pendant un bon ¼h par leurs jeux et leurs facéties. Fleurs exotiques, saris colorés, sculptures du baoli, courses folles des singes, nous avons eu là un magnifique tableau de l’Inde.
Sidhpur Peu visitée (et peu connue du chauffeur qui a demandé régulièrement son chemin), cette petite ville sur la route de Patan révèle autour de sa rue principale et de son bazar tout un quartier de maisons de bois coloré. Couleur pastel. Maisons identiques, collées les unes aux autres en de longues enfilades. Un petit air Anglais (tiens donc ?) ou de San Francisco. C’est très mignon ! On y passe volontiers ½h-1h.
Adalaj Vav (gratuit) C’est le 3ème baoli que nous découvrons. Celui-ci est en pleine ville, au milieu d’un carrefour bruyant. L’entrée est gratuite et il est bondé ! L’ambiance ici est un peu différente, plus tapageuse. Nous apprécions néanmoins les magnifiques sculptures et y descendons avec plaisir.
Pour visiter ces 4 sites (Modhera, Patan, Sidhpur et Adalaj Vav), il nous a paru plus simple (mais plus coûteux) de louer un taxi à la journée (3000Rs). Partis à 7h30, nous arrivons à Modhera à 9h. Nous avons fait une pause repas dans un petit restaurant proposé par le chauffeur. Très bien, ni luxueux, ni aseptisé, bourré d’Indiens de passage, juste le bon niveau. Nous serons de retour vers 16h.
Sarkhej Roza (gratuit) Rickshaw : 130 Rs l’aller simple Autour d’un immense bassin se répartissent une mosquée et des restes d’un petit palais. La grande mosquée regroupe quelques mausolées, cours, balcons, jalis … A notre époque, le bassin était à sec et les déchets jonchaient le sol. Il reste assez peu de choses du petit palais. Quant à la mosquée, certes elle est grande et les jalis sont beaux mais sans rien d’extraordinaire ou d’incomparable. On peut facilement combiner le restaurant Vishalla avec cette visite puisqu’il est sur la route. La seule difficulté consistant à se faire comprendre du rickshaw, mais on y arrive. Cela étant dit, ce restaurant m’a bien déçue. Vous l’aurez compris, c’est une excursion qu’on peut zapper si on est court en temps.
Gandhinagar (gratuit – 60 Rs pour les animations) Bus : 23 Rs – 45 min de route On prend le bus à la gare routière AMTS de Lal Darwaja. Bus blanc, peu fréquent. Demandez pour savoir où attendre, l’arrêt est un peu à l’écart des quais principaux. Le bus nous y conduit en moins d’une heure. Nous sommes dans une banlieue chic d’Ahmedabad. Belle route avec un terre-plein central agrémenté de lauriers roses, maisons individuelles, espaces verts … Le bus nous dépose assez loin de l’entrée du temple. Un rickshaw finit de nous y amener (40 Rs). L’entrée du temple est gratuite mais policée : consigne obligatoire pour les sacs, les téléphones. Photos, nourriture et boisson interdites. On se plie à toutes ces consignes. Enfin … nous entrons. Un immense jardin, tout neuf, tout beau, tout propre. Une grande allée et au fond, un temple grandiose aux couleurs douces. Loin des ambiances habituelles, on s’attendrait presque à voir surgir Mickey !… Comme toujours, on se déchausse pour pénétrer dans le temple. Ici, on laisse ses chaussures dans une petite guitoune (gratuit). Le temple est somptueux même s’il manque de patine et d’âme. A l’étage, une exposition de peintures, fort jolies, raconte la vie de Neelkanth Swaminarayan, le fondateur du mouvement vénéré ici. Un ensemble de 5 "attractions" est proposé pour 60 Rs (à ce jour, pas de tarif spécial Etranger). Attention, c’est tout ou rien. On enchaîne les animations : des maquettes, des petits spectacles d’automates, un film (dans une salle superbe) sur les grandes épopées de l’Hindouisme (Mahabarata et Ramayana) et aussi sur la vie de Swaminarayan. Les spectacles et le film sont en Indien sans sous-titre … La lecture des peintures présentées au temple (en Anglais) aide bien. Globalement, c’est plutôt sympa et si vous avez fait le chemin pour venir, alors, ne les ratez pas. Le retour à Ahmedabad est simple puisqu’il y a un arrêt de bus juste à la sortie du temple. On mange avant de rentrer, de nombreuses petites gargotes se sont installées le long de la route.
Ne manquez surtout pas la visite d’au moins un baoli, ces puits monumentaux sont d’une originalité et d’une beauté stupéfiantes, comme des temples à l’envers …
SI C’ETAIT A REFAIRE : Peut-être un peu trop de mosquées à Ahmedabad. Jama Masjid et Siddi Sayid peuvent sans doute suffire. L’exhaustivité n’apporte pas grand-chose. Surtout si vous avez vu Champaner et Modhera (à ne pas rater). J’ai un petit regret de n’avoir pas poussé jusqu’au Kutch pour approfondir notre découverte du Gujarat avec une région différente, qui aurait apporté un peu de variété. C’était faisable en serrant notre programme à Ahmedabad (Sarkhej Roza et Gandhinagar ne sont pas incontournables) et en écartant Ajanta et Ellora plus faciles à combiner à un autre voyage que le Kutch. Ce sont des considérations qu’on ne peut avoir qu’APRES le voyage. D’où l’intérêt d’en faire part ici.
DIVERS : L’accueil : jamais, ni en Inde ni ailleurs, nous n’avons reçu un accueil plus chaleureux, plus cordial. Tous, sans exception, nous sourient, nous lancent un "welcome in India", nous réclament un selfie, nous demandent comment nous trouvons leur pays, nous aident à trouver notre bus ou notre temple … Pas une seule fois, nous ne nous sommes sentis agressés, insultés, moqués, arnaqués. Des relations saines, sereines, sympathiques. Un Indien, calot blanc sur la tête et barbe orange d’être teinte au henné, s’approche de Philippe et lui demande "vous êtes Chrétien ?" - "oui", ment Philippe" - "moi, je suis Musulman" répond l’Indien tout en lui offrant une poignée de mains qui se finira en accolade. Ca fait du bien ! Un papa avec son petit gamin dans les bras s’approche de nous pour un selfie (un de plus !). Le gamin se penche alors vers Philippe et lui claque un bisou sur la joue. Juste comme ça. Ca fait du bien ! Nous prenons un bus de ville pour nous rendre à l’ashram de Gandhi. Le chauffeur nous aperçoit, surpris. 10 fois, il va se retourner pour nous gratifier d’un magnifique sourire. Comme s’il était fier de nous conduire. Ca fait du bien ! Quelques exemples parmi tant d’autres … L’inde fait du bien. La langue : l’anglais est assez souvent parlé, parfois avec une rapidité et un accent déconcertants. Et quand en plus, ils parlent en coinçant leur chique de bétel entre leurs dents, bon courage ! La connaissance des chiffres écrits en Devanagari peut servir.
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La carte bancaire : elle n’a servi que pour payer nos hôtels. Retrait cash aux ATM (très nombreux). Retrait limité à 10 000 Rs (soit 130€ dont 3€ de commission de retrait hors UE). Le climat à cette époque : 30°C, chaud sans être suffoquant. Ciel bleu. Pas une goutte de pluie. Vêtements : un gilet léger pour les trajets matinaux en rickshaw. Pensez à porter des sandales ou des tongs : on se déchausse sans arrêt, dans les temples, les mosquées, les musées … Du coup, pensez aussi à emporter une brosse à ongles et une pierre ponce pour nettoyer vos pieds le soir. Je vous assure que ce n’est pas un luxe. L’affluence touristique à cette époque : Ellora et Ajanta sont très fréquentés, surtout par les Indiens. Le Gujarat est encore très peu touristique, pour preuve, nous n’y avons trouvé ni carte postale ni magnet ! C’est dire ! Les photos : Préparez-vous à être souvent pris en photo, très souvent ! Seul, en selfie ou entouré de toute la famille … Nous n’avons jamais refusé même si parfois ça devenait presque lourd. Presque. Les problèmes de santé : comme toujours en Inde, on part avec Imodium et Ercefuryl qui règlent bien vite les petits soucis intestinaux. Pensez à avoir toujours un rouleau de papier toilette avec vous. Les WC publics n’en ont pas (mêmes ceux des musées). Les moustiques : ràs Internet : wifi gratuit répandu, plus ou moins rapide. Electricité : leurs prises sont compatibles avec nos prises plates. Adaptateur inutile. Les achats perso : quelques beaux objets de pierre ajourées à Ellora et Ajanta. Fortes négociations de rigueur, amicales. Pas d’artisanat dans le Gujarat en dehors du tissu.
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil Les baolis Le jus de canne à sucre, le jus de mosambi, les samossas vendus dans la rue Les prix si doux des repas L’accès gratuit dans de nombreux endroits
On a moins aimé : 😕 Les klaxons stridents dont ils abusent
En conclusion : Le Gujarat est encore méconnu des Occidentaux. Voyage authentique et ressourçant une fois qu’on dépasse les désagréments habituels (déchets omniprésents, bruit, circulation …). Nous attendions beaucoup de Palitana et ce sont finalement les baolis qui nous ont le plus enchantés. Amoureux de l’Inde, nous pensons déjà au voyage suivant qui devrait nous emmener dans l’Est.
Discussion autour du thème du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval" English translation pending
Ici le carrousel où tourneront des images, des mots, des âneries... 🙂
Je vous invite à découvrir l'archipel des Bermudes English translation pending
Cet archipel est situé dans un coin très isolé de l'Atlantique Nord. Il se compose notamment d'une centaine d'îles dont les sept plus grandes sont habitées. Elles sont reliées entre elles par des ponts.
La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.
C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.
Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.
Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.
De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.
On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.
Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.
L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.
On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.
Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.
Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.
Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.
Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.
Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.
Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.
Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.
Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.
Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.
Le transport en commun est également très développé sur l'île.
Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.
Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.
Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.
De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)
Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
La plupart des visiteurs se rendent aux Bermudes lors d'une escale d'une journée ou tout au plus quelques jours lorsqu'ils sont en croisière.
C'est pourquoi le douanier a été surpris lorsqu'il a appris que nous y passerions deux semaines, surtout que c'était notre premier séjour à cet endroit.
Nous lui avons mentionné que nous retournions rarement au même endroit et que nous désirions prendre le temps de découvrir les nombreux attraits touristiques qu'offre cette merveilleuse destination.
Il faut dire que les Bermudes possèdent entre autres de magnifiques plages de sable rose qui sont considérées comme faisant partie des plus belles plages au monde.
De plus, les villes d'Hamilton et de St. George's (inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco), sont composées de superbes bâtiments de style colonial.
On y retrouve de nombreux musées ainsi qu'une multitude de forts dont leur position offre de superbes vues panoramiques.
Il s'agit également d'une destination idéale pour les golfeurs ainsi que les amateurs de plongée en apnée et plongée sous-marine.
L'île comprend également plusieurs grottes dont Crystal Cave et Fantasy Cave qui sont vraiment exceptionnelles.
On y retrouve également de nombreux parcs dans lesquels ont été érigés de beaux sentiers de randonnée.
Il y a même un zoo ainsi qu'un aquarium.
Cependant, ce que nous avons retenu de notre voyage aux Bermudes, c'est la gentillesse des bermudiens. Toujours souriants, toujours prêts à nous aider. De plus, la propreté qui règne sur l'île est vraiment remarquable.
Nous avons effectué la location d'un studio sur le site Airbnb. Il était situé dans le bas d'une maison à Southampton, paroisse située au milieu des Bermudes. Nous y avons séjourné à la mi-novembre.
Nous avons été très bien accueillis par notre hôte et celle-ci a toujours été disponible et proactive lorsque nous avions certains besoins.
Le studio était très propre, situé dans un secteur sécuritaire et calme, et possédait toutes les commodités requises. Il était surtout très bien situé, à proximité des plus belles plages de l'île, d'un supermarché, poste à essence, restos, etc.
Pour nous déplacer sur l'île, nous avons loué un scooter chez Elbow Beach Cycles. Il faut dire que la location d'une voiture n'est pas permise.
Aux Bermudes, la conduite se fait à gauche. De plus, une expérience de conduite sur deux roues est exigée lors de la location.
Donc, le conducteur doit effectuer un test de conduite sur un petit parcours avant que la location soit confirmée.
Je profite de l'occasion pour vous mentionner que nous avons eu un excellent service avec cette entreprise familiale. Ce sont d'ailleurs des gens très généreux. Je les recommande hautement.
Le transport en commun est également très développé sur l'île.
Le coût de la vie est élevé aux Bermudes. Nous avons donc la majorité du temps effectué nos achats de nourriture dans les supermarchés. Cependant, nous avons réussi à trouver quelques petits restos qui offraient des prix raisonnables et dont la nourriture était vraiment succulente.
Le dollar utilisé aux Bermudes est le dollar bermudien ainsi que le dollar américain. Ils possèdent la même valeur.
Donc, sans plus tarder, je vous présente les différents attraits touristiques que nous avons visité lors de notre séjour aux Bermudes. Ils ne sont pas présentés par ordre d'importance.
De plus, une vidéo a été créée pour chacun de ces attraits, vous permettant ainsi d'avoir un excellent aperçu de chacun d'entre eux. Une image vaut mille mots. Imaginez une vidéo! :-)
Si vous avez des questions, il me fera plaisir d'y répondre.
Budget utopique pour 5 à 6 mois en sac à dos autour du monde? English translation pending
Bonjour, Bonsoir,
Je viens vers vous car je suis un peut perdu. Je prépare mon premier vrais voyage seul en sac à dos, comme beaucoup de monde j'ai pleins de questions auxquelles je n'ai pas de réponse, du moins un minimum "claire", peut être (surement) qu'il n'y en a pas.
J'ai donc pour projet de partir de 5 à 6 mois en sac à dos : 1 mois en France, 1 mois en Islande, 1 mois en Irlande, 1 mois en Pologne (ou Hongrie) et pour finir 1 mois en Thaïlande. Les durées ne sont pas fix, comme la date de départ d'ailleurs (Mai ou Juin 2019).
Pour tout ces pays j'ai prévu 7000-7500e de budget (billet d'avions compris), est-ce complètement utopique ? Je précise que pour toutes les destinations (sauf pour L'Islande ou j'aimerais louer une voiture 10 à 15 jours) mon mode de voyage (transport, hebergement) serait principalement le camping, stop, habitant, woofing, couchsurfing, auberge (hotel vraiment exceptionnellement!)
Quand pensez vous ?
Merci à ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre :) !
Je viens vers vous car je suis un peut perdu. Je prépare mon premier vrais voyage seul en sac à dos, comme beaucoup de monde j'ai pleins de questions auxquelles je n'ai pas de réponse, du moins un minimum "claire", peut être (surement) qu'il n'y en a pas.
J'ai donc pour projet de partir de 5 à 6 mois en sac à dos : 1 mois en France, 1 mois en Islande, 1 mois en Irlande, 1 mois en Pologne (ou Hongrie) et pour finir 1 mois en Thaïlande. Les durées ne sont pas fix, comme la date de départ d'ailleurs (Mai ou Juin 2019).
Pour tout ces pays j'ai prévu 7000-7500e de budget (billet d'avions compris), est-ce complètement utopique ? Je précise que pour toutes les destinations (sauf pour L'Islande ou j'aimerais louer une voiture 10 à 15 jours) mon mode de voyage (transport, hebergement) serait principalement le camping, stop, habitant, woofing, couchsurfing, auberge (hotel vraiment exceptionnellement!)
Quand pensez vous ?
Merci à ceux qui prendront la peine de me lire et de me répondre :) !
Semaine de vacances en juillet avec voiture: Espagne ou Italie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons voyager en juillet et nous aimerions visiter pour une semaine l'Italie ou l'Espagne.
Nous aurons certainement une voiture. Cette semaine suivra notre retour de croisière qui nous redépose à Nice.
On hésite donc à aller soit côté Espagne, soit côté Italie.
Le problème est que nous ne sommes pas très rassurés par le périple en voiture (nous venons de la Réunion, et tout est beaucoup plus simple ici). Pourriez-vous me donner vos conseils et idées de parcours pour l'un comme l'autre?
Que faire et que visiter en seulement une semaine? Quelle est la destination la moins couteuse?
Merci d'avance pour votre précieuse aide.
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier.
Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde.
Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h.
L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15.
Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa.
A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde.
Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport.
La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage.
En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées.
Nous passons notre journée à dormir .
Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins.
Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit d��jeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit d��jeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Voyage à la "roots" de 2 filles pour 25 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
Kayak au Groenland English translation pending
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :
- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.
Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !
Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !
Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.
Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.
Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!
Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !
Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.
La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.Zambie: à la recherche du bec-en-sabot English translation pending
Voilà enfin un avant-goût de notre voyage en famille en Zambie. Cette année encore, nous avons partagé une partie de l'aventure avec Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis. On ne change pas une équipe qui gagne !
Informations sur le voyage:
Distance : 6565 km (Zambie : 5147 km, Botswana : 1026 km, Afrique du Sud : 392 km) Durée : 35 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L / automatique) chez Safari4x4Hire Toutes les réservations ont été faites par nous-même sur internet
Les réserves visitées :
Chobe National Park South Luangwa National Park Luambe National Park North Luangwa National Park Lavushi Manda National Park Bangweulu Wetlands Victoria Falls National Park Mosi-oa-Tunya National Park Kafue National Park
Voilà un aperçu de notre voyage :

14.07.2017 : Safari4x4Hire (Pretoria) - Zyndrandt Shakila Safari Tents
Distance : 132 km
Cette année, l'Afrique n'était pas au programme. Depuis notre voyage au Yellowstone (USA) en 2010, nous avions prévu d'y retourner pour observer l'éclipse totale de soleil du 21 août 2017. Mais, d'après les statistiques météo, la probabilité de beau temps à Jackson Hole n'est que de 40%. De plus, le lundi 21 août correspond à la reprise des cours pour Dylan et Marine.
- Nous avons suffisamment d'excuses, nous pouvons repartir en Afrique australe !
Motivés par la lecture de quelques récits d'aventures incroyables, nous décidons d'explorer la Zambie...
15.07.2017 : Zyndrandt Shakila Safari Tents - Khama Rhino Sanctuary
Distance : 440 km
La nuit a été calme et assez fraîche. Ce matin, pour notre premier petit déjeuner en Afrique du Sud, nous cherchons la chaleur du soleil. En attendant le propriétaire pour lui rendre les clés, nous profitons d'optimiser le rangement du matériel dans les six caisses à l'arrière de la voiture.
1 pour le compresseur et les outils 2 pour les ustensiles de cuisine et les couverts 2 pour la réserve de nourriture 1 pour les trousses de toilette et les produits anti-moustiques et anti-mouches tsé-tsé
Nous décidons d'explorer les lieux en suivant une petite piste jusqu'à la source de la Nyl River, que nous devinons en contrebas...
16.07.2017 : Khama Rhino Sanctuary - Kukonje Island
Distance : 310 km
La nuit a été animée, un troupeau de grands koudous est venu brouter aux alentours de la voiture. Ce matin, il fait un peu plus chaud. Nous prenons le petit déjeuner et finissons d'optimiser l'espace de rangement à l'arrière de la voiture. Les coussins et les sacs de couchage peuvent rester dans les tentes...
17.07.2017 : Kukonje Island - Elephant Sands Lodge Campsite
Distance : 179 km
Durant la nuit, un vent violent s'est levé. Heureusement, les tentes l'ont bien supporté. Ce matin, tout est calme et la température est agréable. Nous sommes réveillés par le cri des mouettes suivi par le chant des ados : "Joyeux anniversaire maman". En ouvrant la tente, au lever du soleil, nous redécouvrons l'endroit paradisiaque où nous nous sommes installés...
18.07.2017 : Elephant Sands Lodge Campsite - Senyati Safari Campsite
Distance : 276 km
Cette nuit, ce sont les Homo sapiens qui ont fait le plus de bruit (les voies respiratoires de nos voisins semblent aussi grippées que le souffleur de la veille). En prenant notre petit déjeuner, nous organisons la suite de la journée. Nous décidons d'aller jusqu'au Senyati Safari Campsite pour voir s'il y a de la place pour cette nuit. Comme nous ne sommes pas trop pressés, nous rangeons tranquillement nos affaires. La plupart des campeurs sont déjà partis et la vue sur le point d'eau est superbe...
19.07.2017 : Senyati Safari Campsite
Distance : 71 km
La nuit a été paisible et réparatrice. Mais, bien que les lits soient très confortables, nous nous levons en même temps que le soleil. Splendide !
C'est décidé, nous passons à la réception pour changer notre prochaine nuit de camping contre une nuit de plus dans le chalet. Ensuite, nous profitons de la terrasse pour savourer un copieux petit déjeuner en observant le va-et-vient des animaux au point d'eau...
20.07.2017 : Senyati Safari Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 86 km
Après une bonne nuit réparatrice, une bonne douche chaude et un copieux petit déjeuner, nous sommes fin prêts pour attaquer l'aventure en Zambie. Nous rangeons tout notre matériel dans la voiture et prenons la direction du village de Kazungula pour faire le plein de diesel. Entre le Botswana et la Zambie, il y a une frontière fluviale de 150 mètres sur le Zambèze. C'est probablement la frontière la plus courte du monde. Administrativement, le passage de cette frontière relève du parcours du combattant...
21.07.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Pioneer Safari Lodge (Lusaka)
Distance : 496 km
La nuit a été courte (réveil à 6h00). Comme le camping est situé dans une zone marécageuse, c'est très humide et les moustiques sont là, prêts à attaquer. Nous prenons notre premier comprimé de Malarone (contre la Malaria) avec un peu de jus d'orange. Un rituel que nous devrons pratiquer chaque jour jusqu'à une semaine après notre retour. Aujourd'hui, nous ferons la route jusqu'à la capitale Lusaka. On se réjouit car c'est là que nous devons retrouver Fabienne et Francis. Mais le trajet est plutôt long : 7h10 selon le GPS avec la carte T4A...
22.07.2017 : Pioneer Safari Lodge (Lusaka) - Chimwemwe Executive Lodge
Distance : 384 km
La nuit a été très très froide. Pourtant, nous nous sommes bien rapprochés de l'équateur depuis 8 jours. Nous nous levons avec le soleil et découvrons notre charmant emplacement. Après le petit déjeuner, nous ne traînons pas trop. Nous avons encore une bonne journée de route mais, à deux voitures, c'est plus sympa ! Nous prenons la direction du South Luangwa National Park mais il nous faudra deux jours pour l'atteindre...
23.07.2017 : Chimwemwe Executive Lodge - Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 306 km
La musique nous a bercés une bonne partie de la nuit. Ce matin, nos amis zambiens ont sûrement un puissant mal de tête. En prenant le petit déjeuner, nous remarquons que la température est déjà très agréable. Nous n'avons pas besoin des vestes polaires. Sans tarder, nous reprenons la route T4 pour atteindre notre but : le South Luangwa National Park. Vers 11h00, nous arrivons à Chipata. Nous faisons d'abord une halte au SPAR pour constituer une réserve complète de nourriture. Il s'agit de tenir au moins 8 jours sans ravitaillement, jusqu'à Mpika...
24.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 68 km
Cette nuit, nous avons très bien dormi. La température a été agréable. Au petit déjeuner, l'animation est assurée par une troupe de babouins de tous âges qui descend des arbres pour piller les poubelles du camping. Nous pourrions rester des heures à observer leur manège, mais le South Luangwa National Park nous attend. Nous prenons donc la direction de Mfuwe Bridge Gate où nous payons l'entrée pour deux jours. A 8h00, nous sommes dans le parc, prêts pour l'exploration...
25.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa) - Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 63 km
Durant la nuit, la maman éléphant et son petit sont revenus faire un tour dans le camp et sont passés juste à côté de notre tente. Ce matin, nous sommes tranquilles pour prendre le petit déjeuner car la famille de babouins n'est plus dans les parages. Comme hier, nous rejoignons Mfuwe Bridge Gate mais, cette fois, nous partons sur la droite et empruntons Elephant Loops pour visiter l'autre partie du parc. Après avoir longé la Luangwa River sur deux kilomètres, nous prenons la direction de Mushroom Lagoon...
26.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 0 km
Cette nuit, nous avons entendu des hyènes rôder pas très loin de nos voitures. Réveil à 5h00. Nous nous équipons pour notre première marche dans la brousse. Le plus dur est de choisir le matériel photo à emporter. A 5h30 nous sommes au Boma pour le petit déjeuner qui fait partie du Walking Safari. Il y a des fruits frais, cornflakes, toasts grillés au feu de bois, miel du pays, confiture, beurre, jus d'orange, café et thé chaud. Parfait pour se réveiller...
27.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa) - Kalovia Campsite
Distance : 77 km
Ce matin, nous nous réveillons après le soleil, à 6h30. Une bonne nuit calme et reposante, ça fait du bien après la longue journée d'hier. Nous préparons le feu pour le café et prenons tranquillement notre petit déjeuner. Après avoir plié les tentes et rangé les affaires, nous passons à la réception pour payer nos excursions et pour dire au revoir à Victory, la propriétaire. A 9h00, nous quittons Zikomo Safari Camp pour se rendre à Milyoti Gate, 2.5km plus loin...
28.07.2017 : Kalovia Campsite - Kanunshya Campsite
Distance : 132 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par un drôle de bruit. En ouvrant la tente, nous apercevons un hippopotame qui broute l'herbe juste à côté de la voiture. Il faut dire que nous ne sommes pas très loin de la Luangwa River. Pendant le reste de la nuit, nous entendons aussi des hyènes et des lions. Après un solide petit déjeuner, nous nous préparons à lever le camp. Les deux gardiens nous indiquent un chemin facile pour rejoindre la piste principale.
La piste principale en direction du Luambe National Park est un peu "deep sand", mais assez facile...
29.07.2017 : Kanunshya Campsite - Chikolongo Campsite (North Luangwa)
Distance : 139 km
Nous avons été bercés par le grognement des hippopotames toute la nuit : c'est la beauté des campings individuels sauvages. Au réveil, nous ne sommes pas super énergiques. Au moment de sortir de notre tente, nous constatons que la fermeture Éclair de la porte a définitivement rendu l'âme. A partir d'aujourd'hui, nous devrons donc entrer et sortir par l'arrière, du côté où il n'y a pas d'échelle. Après quelques acrobaties et contorsions, nos pieds finissent par toucher le sol. Nous découvrons enfin la beauté du lieu et les centaines d'hippopotames vautrés dans la Luangwa River.
Nous préparons le feu pour le café puis prenons notre petit déjeuner en contemplant les hippopotames. Ils sont un peu plus calmes que cette nuit...
30.07.2017 : Chikolongo Campsite (North Luangwa) - Kapishya Hot Springs Lodge
Distance : 107 km
La nuit a été très calme mais très froide. Au réveil, comme d'habitude, nous faisons un bon feu pour le café. Mais ce matin, nous en profitons également pour nous réchauffer car le soleil commence seulement à se lever.
Au moment de partir, un de nos gardiens nous demande si nous pouvons l'emmener jusqu'à son village. Nous le faisons avec plaisir car c'est sur notre trajet...
31.07.2017 : Kapishya Hot Springs Lodge - Mumbatuta Campsite (Lavushi)
Distance : 230 km
Ce matin, au réveil, nous ne résistons pas à la tentation d'un bon bain chaud. Au lever du soleil, l'ambiance est vraiment magique.
De retour au campement, nous prenons le petit déjeuner que les ados ont gentiment préparé. Vers 8h30, nous nous rendons à la réception pour dire au revoir aux propriétaires. Cette étape paisible, avec les sources chaudes en pleine nature, nous a fait du bien ! ...
01.08.2017 : Mumbatuta Campsite (Lavushi) - Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 95 km
La nuit a été très calme. Il ne doit pas y avoir beaucoup d'animaux dans les parages car nous n'avons rien entendu. Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner, rangeons le campement et allons faire une petite marche jusqu'à Mumbatuta Falls. Ce matin, le ciel est couvert. Nous revenons ensuite au campement par la brousse. Nous ne voyons pas d'animaux, alors nous décidons de reprendre la piste pour rejoindre les Bangweulu...
02.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 51 km
Réveil à 6h00. Aujourd'hui, c'est le grand jour : nous allons peut-être enfin croiser la piste d'un bec-en-sabot. La nuit a été très fraîche. Les tentes et les voitures sont couvertes de rosée. Comme nous devons sortir par le côté sans échelle, c'est pas "top". Nous prenons notre petit déjeuner rapidement, rangeons les tentes encore mouillées et attendons le guide.
Le guide arrive vers 7h15. A 7h30, nous embarquons tous dans les voitures et prenons la direction de Chikuni par les plaines de Bangweulu...
03.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu) - Mutinondo Wilderness Lodge
Distance : 145 km
Et oui, nos rêves ont été animés par le bec-en-sabot ! Au réveil, nous sommes encore sous l'euphorie de la rencontre de la veille. Cela ne nous empêche pas de faire un bon feu pour le café du petit déjeuner.
Nous plions ensuite les tentes (qui ne sont pas trop humides ce matin), puis disons au revoir à nos gardiens et reprenons la piste en sens inverse. La traversée des villages se passe facilement. Il n'y a presque personne le long de la piste : les enfants doivent être à l'école. A la gate, c'est de nouveau la sympathique ranger qui nous accueille...
04.08.2017 : Mutinondo Wilderness Lodge - Forest Inn
Distance : 346 km
La nuit a été très calme et reposante. Le Mutinondo Wilderness Lodge se trouve dans un cadre sauvage et loin de toute civilisation. Nous nous réveillons tranquillement et prenons notre petit déjeuner au soleil levant.
Aujourd'hui, nos chemins se séparent. De notre côté, nous allons reprendre la route en direction de Livingstone pour être à la pleine lune aux Chutes Victoria. Fabienne et Francis, quant à eux, vont rester sur place un jour de plus. Nous nous retrouverons dans quatre jours, à Kalomo, pour explorer ensemble le parc Kafue...
05.08.2017 : Forest Inn - The Moorings Campsite
Distance : 437 km
La circulation ne nous a pas trop dérangés, nous avons bien dormi. Le réveil se fait en chanson "Happy birthday". Aujourd'hui, nous fêtons les 18 ans de Dylan et Marine !
Nous ne traînons pas pour prendre notre petit déjeuner car nous avons encore une longue journée de route.
A 8h15, nous sommes sur la route. Au début, on avance bien sur la (T2), il n'y a pas trop de circulation. Malheureusement, tout change après 60 km, lorsque la route (T3) nous rejoint. Il y a maintenant beaucoup de camions à croiser et à dépasser, sans oublier ceux qui sont accidentés sur le bas-côté et qu'il vaut mieux éviter. Il y a aussi beaucoup d'étalages de fruits et légumes, donc beaucoup de monde au bord de la route. Nous remarquons aussi plein d'étalages avec toutes sortes de bidons remplis d'un liquide brun clair (huile de moteur ? ... biocarburant ? ... alcool local ?)...
06.08.2017 : The Moorings Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 321 km
Ce matin, nous sommes réveillés par le chant du coq et les miaulements du chat qui est déjà au pied de nos tentes pour nous dire bonjour. Comme il ne nous reste plus trop de route pour atteindre Livingstone, nous profitons de prendre notre petit déjeuner tranquillement. - C'est quoi ce bruit dans la voiture ? Nous surprenons le chat, installé à l'arrière de la voiture, en train de s'attaquer au sac qui contient notre réserve de biltong. - Ouste, va-t'en ! Il a réussi à dévorer le coin d'une barquette. Une minute de plus et tout notre biltong disparaissait...
07.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 49 km
La nuit a été animée par nos voisins qui ont scié du bois toute la nuit. Tant pis pour la rivière, nous trouverons un autre emplacement pour la nuit prochaine. Nous prenons rapidement le petit déjeuner, car les moustiques sont très en forme ce matin. Nous nous rendons ensuite au Mosi-oa-Tunya National Park pour un safari un peu spécial. Aller à pied à la rencontre des rhinocéros, c'est le cadeau surprise pour les 18 ans de nos ados. A la gate, nous embarquons un guide (obligatoire pour aller voir les rhinos) et nous voilà partis pour une petite visite du parc. Les animaux sont plutôt discrets...
08.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 256 km
Réveil à 6h00. La nuit a été courte et froide. Ce matin, en prenant notre petit déjeuner, nous remarquons que nous sommes moins dérangés par les moustiques que lorsque nous étions au bord de la rivière. Avant de lever le camp, nous rangeons dans les moindres recoins de la voiture, toutes les courses que nous avons faites hier.
Nous quittons le camping à 8h15, faisons une halte à la station service et prenons la route pour rejoindre Fabienne et Francis...
09.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 204 km
La nuit a été froide et humide. Michel a très peu dormi et il est fiévreux. En sortant de nos tentes, nous apercevons des cobes defassa quitter la forêt pour rejoindre les marais. Le soleil est à peine levé lorsque nous entendons un cri déchirer le silence. Tous les cobes se mettent aux aguets, puis nous n'entendons plus rien. Nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp en nous demandant ce qui a bien pu se passer dans la brousse...
10.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - McBrides Camp (Kafue)
Distance : 279 km
Cette nuit, nous avons entendu un hippopotame qui rôdait près du campement. La nuit a été très froide et, en sortant de nos tentes, nous découvrons la Kafue River sous une épaisse brume matinale.
C'est avec une vue magnifique sur la rivière que nous prenons notre petit déjeuner. Ensuite, nous empaquetons toutes nos affaires dans les voitures et allons à pied à la réception pour payer notre nuit. Nous demandons également quelques conseils sur la route pour atteindre McBride's Camp...
11.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 0 km
Le réveil sonne à 5h45. La nuit a été un peu fraîche, mais très calme. Après un rapide petit déjeuner, nous parcourons les 950 mètres de piste pour se rendre au lodge en voiture. A pied, il n'y aurait que 500 mètres, mais on nous a déconseillé de le faire : trop risqué.
Arrivés au lodge, nous sommes accueillis par Chris McBride. A 7h00, nous le suivons dans la brousse pour le Walking Safari. Avec son fusil à l'épaule et sa tasse de thé à la main, son chapeau, une écharpe et des crocs : quel style ! Nous sommes accompagnés par un employé du camp. Chris nous explique quelques règles de sécurité : marcher derrière lui à la file indienne, rester groupés, ... et surtout observer le plus grand respect pour les animaux que nous allons rencontrer...
12.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 21 km
Cette nuit, les ados ont eu un petit "besoin" pressant. Ils ne sont pas allés jusqu'aux sanitaires car une paire d'yeux les observaient depuis les hautes herbes (lion ? ... léopard ? ... hyène ? ... ou herbivore ?). Il faudra vraiment que nous apprenions à reconnaître les yeux des animaux de nuit !
Aujourd'hui, grasse matinée ! Quand nous sortons des tentes, le soleil est déjà levé. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement puis rangeons le camp et partons explorer la région...
13.08.2017 : McBrides Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 285 km
Cette nuit, nous avons entendu au loin des bruits à glacer le sang. Il a dû se passer une scène de brousse. Ce matin, le réveil est pénible. Pour nous, partir de chez Chris et Charlotte signifie que nous allons gentiment retourner à Livingstone. Nous prenons conscience que l'aventure en Zambie est bientôt terminée...
14.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - Hippo Bay Campsite (Kafue)
Distance : 166 km
La nuit a été tranquille et nous avons bien dormi. Ce matin, nous sommes les derniers à nous lever. Après le petit déjeuner, nous allons discuter avec le propriétaire. Il nous conseille de faire une halte à Kaindabaila Hills pour gravir la plus haute colline. Nous le remercions et prenons la route en direction de Hippo Bay Campsite. Kaindabaila Hills n'est pas facile à trouver et le GPS ne connaît pas cet endroit...
15.08.2017 : Hippo Bay Campsite (Kafue) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 147 km
Les hippopotames du coin ont grogné toute la nuit. Dans la fraîcheur du matin, nous sommes réveillés par les rugissements puissants d'un lion. Nous nous levons donc bien avant le soleil.
Nous prenons notre petit déjeuner en contemplant le lac et la faune qui nous entoure...
16.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Munga Eco-Lodge (Livingstone)
Distance : 255 km
La nuit a été froide et bruyante. Le ratel de hier soir est venu faire l'inspection de notre poubelle. Nous prenons notre dernier petit déjeuner de brousse avec les restes de pain, de beurre, de confiture, yogourts, lait, etc. La vaisselle rangée, il ne nous reste plus qu'à vider les tentes, les plier, rouler les sacs de couchage et tout empiler à l'arrière de la voiture...
17.08.2017 : Munga Eco-Lodge (Livingstone) - Livingstone Airport
Distance : 15 km
La nuit a été calme et reposante, mais le réveil est difficile car c'est notre dernier jour en Zambie. Nous allons au restaurant du lodge pour prendre le petit déjeuner, très complet et bio. Retour aux chalets pour Marine, Dylan, Fabienne et Francis pendant que Nathalie et Michel vont au "car wash" et à la station service. Une heure plus tard, les valises sont dans les voitures et nous partons tous pour le centre de Livingstone...
Pour tous ceux qui désir découvrir plus de notre aventure, je leur conseille de prendre la direction de notre site, carnet de voyage - Zambie 2017. Bonne lecture ! 😉
Informations sur le voyage:
Distance : 6565 km (Zambie : 5147 km, Botswana : 1026 km, Afrique du Sud : 392 km) Durée : 35 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L / automatique) chez Safari4x4Hire Toutes les réservations ont été faites par nous-même sur internet
Les réserves visitées :
Chobe National Park South Luangwa National Park Luambe National Park North Luangwa National Park Lavushi Manda National Park Bangweulu Wetlands Victoria Falls National Park Mosi-oa-Tunya National Park Kafue National Park
Voilà un aperçu de notre voyage :

14.07.2017 : Safari4x4Hire (Pretoria) - Zyndrandt Shakila Safari Tents
Distance : 132 km
Cette année, l'Afrique n'était pas au programme. Depuis notre voyage au Yellowstone (USA) en 2010, nous avions prévu d'y retourner pour observer l'éclipse totale de soleil du 21 août 2017. Mais, d'après les statistiques météo, la probabilité de beau temps à Jackson Hole n'est que de 40%. De plus, le lundi 21 août correspond à la reprise des cours pour Dylan et Marine.
- Nous avons suffisamment d'excuses, nous pouvons repartir en Afrique australe !
Motivés par la lecture de quelques récits d'aventures incroyables, nous décidons d'explorer la Zambie...
15.07.2017 : Zyndrandt Shakila Safari Tents - Khama Rhino Sanctuary
Distance : 440 km
La nuit a été calme et assez fraîche. Ce matin, pour notre premier petit déjeuner en Afrique du Sud, nous cherchons la chaleur du soleil. En attendant le propriétaire pour lui rendre les clés, nous profitons d'optimiser le rangement du matériel dans les six caisses à l'arrière de la voiture.
1 pour le compresseur et les outils 2 pour les ustensiles de cuisine et les couverts 2 pour la réserve de nourriture 1 pour les trousses de toilette et les produits anti-moustiques et anti-mouches tsé-tsé
Nous décidons d'explorer les lieux en suivant une petite piste jusqu'à la source de la Nyl River, que nous devinons en contrebas...
16.07.2017 : Khama Rhino Sanctuary - Kukonje Island
Distance : 310 km
La nuit a été animée, un troupeau de grands koudous est venu brouter aux alentours de la voiture. Ce matin, il fait un peu plus chaud. Nous prenons le petit déjeuner et finissons d'optimiser l'espace de rangement à l'arrière de la voiture. Les coussins et les sacs de couchage peuvent rester dans les tentes...
17.07.2017 : Kukonje Island - Elephant Sands Lodge Campsite
Distance : 179 km
Durant la nuit, un vent violent s'est levé. Heureusement, les tentes l'ont bien supporté. Ce matin, tout est calme et la température est agréable. Nous sommes réveillés par le cri des mouettes suivi par le chant des ados : "Joyeux anniversaire maman". En ouvrant la tente, au lever du soleil, nous redécouvrons l'endroit paradisiaque où nous nous sommes installés...
18.07.2017 : Elephant Sands Lodge Campsite - Senyati Safari Campsite
Distance : 276 km
Cette nuit, ce sont les Homo sapiens qui ont fait le plus de bruit (les voies respiratoires de nos voisins semblent aussi grippées que le souffleur de la veille). En prenant notre petit déjeuner, nous organisons la suite de la journée. Nous décidons d'aller jusqu'au Senyati Safari Campsite pour voir s'il y a de la place pour cette nuit. Comme nous ne sommes pas trop pressés, nous rangeons tranquillement nos affaires. La plupart des campeurs sont déjà partis et la vue sur le point d'eau est superbe...
19.07.2017 : Senyati Safari Campsite
Distance : 71 km
La nuit a été paisible et réparatrice. Mais, bien que les lits soient très confortables, nous nous levons en même temps que le soleil. Splendide !
C'est décidé, nous passons à la réception pour changer notre prochaine nuit de camping contre une nuit de plus dans le chalet. Ensuite, nous profitons de la terrasse pour savourer un copieux petit déjeuner en observant le va-et-vient des animaux au point d'eau...
20.07.2017 : Senyati Safari Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 86 km
Après une bonne nuit réparatrice, une bonne douche chaude et un copieux petit déjeuner, nous sommes fin prêts pour attaquer l'aventure en Zambie. Nous rangeons tout notre matériel dans la voiture et prenons la direction du village de Kazungula pour faire le plein de diesel. Entre le Botswana et la Zambie, il y a une frontière fluviale de 150 mètres sur le Zambèze. C'est probablement la frontière la plus courte du monde. Administrativement, le passage de cette frontière relève du parcours du combattant...
21.07.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Pioneer Safari Lodge (Lusaka)
Distance : 496 km
La nuit a été courte (réveil à 6h00). Comme le camping est situé dans une zone marécageuse, c'est très humide et les moustiques sont là, prêts à attaquer. Nous prenons notre premier comprimé de Malarone (contre la Malaria) avec un peu de jus d'orange. Un rituel que nous devrons pratiquer chaque jour jusqu'à une semaine après notre retour. Aujourd'hui, nous ferons la route jusqu'à la capitale Lusaka. On se réjouit car c'est là que nous devons retrouver Fabienne et Francis. Mais le trajet est plutôt long : 7h10 selon le GPS avec la carte T4A...
22.07.2017 : Pioneer Safari Lodge (Lusaka) - Chimwemwe Executive Lodge
Distance : 384 km
La nuit a été très très froide. Pourtant, nous nous sommes bien rapprochés de l'équateur depuis 8 jours. Nous nous levons avec le soleil et découvrons notre charmant emplacement. Après le petit déjeuner, nous ne traînons pas trop. Nous avons encore une bonne journée de route mais, à deux voitures, c'est plus sympa ! Nous prenons la direction du South Luangwa National Park mais il nous faudra deux jours pour l'atteindre...
23.07.2017 : Chimwemwe Executive Lodge - Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 306 km
La musique nous a bercés une bonne partie de la nuit. Ce matin, nos amis zambiens ont sûrement un puissant mal de tête. En prenant le petit déjeuner, nous remarquons que la température est déjà très agréable. Nous n'avons pas besoin des vestes polaires. Sans tarder, nous reprenons la route T4 pour atteindre notre but : le South Luangwa National Park. Vers 11h00, nous arrivons à Chipata. Nous faisons d'abord une halte au SPAR pour constituer une réserve complète de nourriture. Il s'agit de tenir au moins 8 jours sans ravitaillement, jusqu'à Mpika...
24.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa)
Distance : 68 km
Cette nuit, nous avons très bien dormi. La température a été agréable. Au petit déjeuner, l'animation est assurée par une troupe de babouins de tous âges qui descend des arbres pour piller les poubelles du camping. Nous pourrions rester des heures à observer leur manège, mais le South Luangwa National Park nous attend. Nous prenons donc la direction de Mfuwe Bridge Gate où nous payons l'entrée pour deux jours. A 8h00, nous sommes dans le parc, prêts pour l'exploration...
25.07.2017 : Wildlife Camp (South Luangwa) - Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 63 km
Durant la nuit, la maman éléphant et son petit sont revenus faire un tour dans le camp et sont passés juste à côté de notre tente. Ce matin, nous sommes tranquilles pour prendre le petit déjeuner car la famille de babouins n'est plus dans les parages. Comme hier, nous rejoignons Mfuwe Bridge Gate mais, cette fois, nous partons sur la droite et empruntons Elephant Loops pour visiter l'autre partie du parc. Après avoir longé la Luangwa River sur deux kilomètres, nous prenons la direction de Mushroom Lagoon...
26.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa)
Distance : 0 km
Cette nuit, nous avons entendu des hyènes rôder pas très loin de nos voitures. Réveil à 5h00. Nous nous équipons pour notre première marche dans la brousse. Le plus dur est de choisir le matériel photo à emporter. A 5h30 nous sommes au Boma pour le petit déjeuner qui fait partie du Walking Safari. Il y a des fruits frais, cornflakes, toasts grillés au feu de bois, miel du pays, confiture, beurre, jus d'orange, café et thé chaud. Parfait pour se réveiller...
27.07.2017 : Zikomo Safari Camp (South Luangwa) - Kalovia Campsite
Distance : 77 km
Ce matin, nous nous réveillons après le soleil, à 6h30. Une bonne nuit calme et reposante, ça fait du bien après la longue journée d'hier. Nous préparons le feu pour le café et prenons tranquillement notre petit déjeuner. Après avoir plié les tentes et rangé les affaires, nous passons à la réception pour payer nos excursions et pour dire au revoir à Victory, la propriétaire. A 9h00, nous quittons Zikomo Safari Camp pour se rendre à Milyoti Gate, 2.5km plus loin...
28.07.2017 : Kalovia Campsite - Kanunshya Campsite
Distance : 132 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés par un drôle de bruit. En ouvrant la tente, nous apercevons un hippopotame qui broute l'herbe juste à côté de la voiture. Il faut dire que nous ne sommes pas très loin de la Luangwa River. Pendant le reste de la nuit, nous entendons aussi des hyènes et des lions. Après un solide petit déjeuner, nous nous préparons à lever le camp. Les deux gardiens nous indiquent un chemin facile pour rejoindre la piste principale.
La piste principale en direction du Luambe National Park est un peu "deep sand", mais assez facile...
29.07.2017 : Kanunshya Campsite - Chikolongo Campsite (North Luangwa)
Distance : 139 km
Nous avons été bercés par le grognement des hippopotames toute la nuit : c'est la beauté des campings individuels sauvages. Au réveil, nous ne sommes pas super énergiques. Au moment de sortir de notre tente, nous constatons que la fermeture Éclair de la porte a définitivement rendu l'âme. A partir d'aujourd'hui, nous devrons donc entrer et sortir par l'arrière, du côté où il n'y a pas d'échelle. Après quelques acrobaties et contorsions, nos pieds finissent par toucher le sol. Nous découvrons enfin la beauté du lieu et les centaines d'hippopotames vautrés dans la Luangwa River.
Nous préparons le feu pour le café puis prenons notre petit déjeuner en contemplant les hippopotames. Ils sont un peu plus calmes que cette nuit...
30.07.2017 : Chikolongo Campsite (North Luangwa) - Kapishya Hot Springs Lodge
Distance : 107 km
La nuit a été très calme mais très froide. Au réveil, comme d'habitude, nous faisons un bon feu pour le café. Mais ce matin, nous en profitons également pour nous réchauffer car le soleil commence seulement à se lever.
Au moment de partir, un de nos gardiens nous demande si nous pouvons l'emmener jusqu'à son village. Nous le faisons avec plaisir car c'est sur notre trajet...
31.07.2017 : Kapishya Hot Springs Lodge - Mumbatuta Campsite (Lavushi)
Distance : 230 km
Ce matin, au réveil, nous ne résistons pas à la tentation d'un bon bain chaud. Au lever du soleil, l'ambiance est vraiment magique.
De retour au campement, nous prenons le petit déjeuner que les ados ont gentiment préparé. Vers 8h30, nous nous rendons à la réception pour dire au revoir aux propriétaires. Cette étape paisible, avec les sources chaudes en pleine nature, nous a fait du bien ! ...
01.08.2017 : Mumbatuta Campsite (Lavushi) - Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 95 km
La nuit a été très calme. Il ne doit pas y avoir beaucoup d'animaux dans les parages car nous n'avons rien entendu. Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner, rangeons le campement et allons faire une petite marche jusqu'à Mumbatuta Falls. Ce matin, le ciel est couvert. Nous revenons ensuite au campement par la brousse. Nous ne voyons pas d'animaux, alors nous décidons de reprendre la piste pour rejoindre les Bangweulu...
02.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu)
Distance : 51 km
Réveil à 6h00. Aujourd'hui, c'est le grand jour : nous allons peut-être enfin croiser la piste d'un bec-en-sabot. La nuit a été très fraîche. Les tentes et les voitures sont couvertes de rosée. Comme nous devons sortir par le côté sans échelle, c'est pas "top". Nous prenons notre petit déjeuner rapidement, rangeons les tentes encore mouillées et attendons le guide.
Le guide arrive vers 7h15. A 7h30, nous embarquons tous dans les voitures et prenons la direction de Chikuni par les plaines de Bangweulu...
03.08.2017 : Nsobe Camp (Bangweulu) - Mutinondo Wilderness Lodge
Distance : 145 km
Et oui, nos rêves ont été animés par le bec-en-sabot ! Au réveil, nous sommes encore sous l'euphorie de la rencontre de la veille. Cela ne nous empêche pas de faire un bon feu pour le café du petit déjeuner.
Nous plions ensuite les tentes (qui ne sont pas trop humides ce matin), puis disons au revoir à nos gardiens et reprenons la piste en sens inverse. La traversée des villages se passe facilement. Il n'y a presque personne le long de la piste : les enfants doivent être à l'école. A la gate, c'est de nouveau la sympathique ranger qui nous accueille...
04.08.2017 : Mutinondo Wilderness Lodge - Forest Inn
Distance : 346 km
La nuit a été très calme et reposante. Le Mutinondo Wilderness Lodge se trouve dans un cadre sauvage et loin de toute civilisation. Nous nous réveillons tranquillement et prenons notre petit déjeuner au soleil levant.
Aujourd'hui, nos chemins se séparent. De notre côté, nous allons reprendre la route en direction de Livingstone pour être à la pleine lune aux Chutes Victoria. Fabienne et Francis, quant à eux, vont rester sur place un jour de plus. Nous nous retrouverons dans quatre jours, à Kalomo, pour explorer ensemble le parc Kafue...
05.08.2017 : Forest Inn - The Moorings Campsite
Distance : 437 km
La circulation ne nous a pas trop dérangés, nous avons bien dormi. Le réveil se fait en chanson "Happy birthday". Aujourd'hui, nous fêtons les 18 ans de Dylan et Marine !
Nous ne traînons pas pour prendre notre petit déjeuner car nous avons encore une longue journée de route.
A 8h15, nous sommes sur la route. Au début, on avance bien sur la (T2), il n'y a pas trop de circulation. Malheureusement, tout change après 60 km, lorsque la route (T3) nous rejoint. Il y a maintenant beaucoup de camions à croiser et à dépasser, sans oublier ceux qui sont accidentés sur le bas-côté et qu'il vaut mieux éviter. Il y a aussi beaucoup d'étalages de fruits et légumes, donc beaucoup de monde au bord de la route. Nous remarquons aussi plein d'étalages avec toutes sortes de bidons remplis d'un liquide brun clair (huile de moteur ? ... biocarburant ? ... alcool local ?)...
06.08.2017 : The Moorings Campsite - Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 321 km
Ce matin, nous sommes réveillés par le chant du coq et les miaulements du chat qui est déjà au pied de nos tentes pour nous dire bonjour. Comme il ne nous reste plus trop de route pour atteindre Livingstone, nous profitons de prendre notre petit déjeuner tranquillement. - C'est quoi ce bruit dans la voiture ? Nous surprenons le chat, installé à l'arrière de la voiture, en train de s'attaquer au sac qui contient notre réserve de biltong. - Ouste, va-t'en ! Il a réussi à dévorer le coin d'une barquette. Une minute de plus et tout notre biltong disparaissait...
07.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone)
Distance : 49 km
La nuit a été animée par nos voisins qui ont scié du bois toute la nuit. Tant pis pour la rivière, nous trouverons un autre emplacement pour la nuit prochaine. Nous prenons rapidement le petit déjeuner, car les moustiques sont très en forme ce matin. Nous nous rendons ensuite au Mosi-oa-Tunya National Park pour un safari un peu spécial. Aller à pied à la rencontre des rhinocéros, c'est le cadeau surprise pour les 18 ans de nos ados. A la gate, nous embarquons un guide (obligatoire pour aller voir les rhinos) et nous voilà partis pour une petite visite du parc. Les animaux sont plutôt discrets...
08.08.2017 : Maramba River Lodge (Livingstone) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 256 km
Réveil à 6h00. La nuit a été courte et froide. Ce matin, en prenant notre petit déjeuner, nous remarquons que nous sommes moins dérangés par les moustiques que lorsque nous étions au bord de la rivière. Avant de lever le camp, nous rangeons dans les moindres recoins de la voiture, toutes les courses que nous avons faites hier.
Nous quittons le camping à 8h15, faisons une halte à la station service et prenons la route pour rejoindre Fabienne et Francis...
09.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 204 km
La nuit a été froide et humide. Michel a très peu dormi et il est fiévreux. En sortant de nos tentes, nous apercevons des cobes defassa quitter la forêt pour rejoindre les marais. Le soleil est à peine levé lorsque nous entendons un cri déchirer le silence. Tous les cobes se mettent aux aguets, puis nous n'entendons plus rien. Nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp en nous demandant ce qui a bien pu se passer dans la brousse...
10.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - McBrides Camp (Kafue)
Distance : 279 km
Cette nuit, nous avons entendu un hippopotame qui rôdait près du campement. La nuit a été très froide et, en sortant de nos tentes, nous découvrons la Kafue River sous une épaisse brume matinale.
C'est avec une vue magnifique sur la rivière que nous prenons notre petit déjeuner. Ensuite, nous empaquetons toutes nos affaires dans les voitures et allons à pied à la réception pour payer notre nuit. Nous demandons également quelques conseils sur la route pour atteindre McBride's Camp...
11.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 0 km
Le réveil sonne à 5h45. La nuit a été un peu fraîche, mais très calme. Après un rapide petit déjeuner, nous parcourons les 950 mètres de piste pour se rendre au lodge en voiture. A pied, il n'y aurait que 500 mètres, mais on nous a déconseillé de le faire : trop risqué.
Arrivés au lodge, nous sommes accueillis par Chris McBride. A 7h00, nous le suivons dans la brousse pour le Walking Safari. Avec son fusil à l'épaule et sa tasse de thé à la main, son chapeau, une écharpe et des crocs : quel style ! Nous sommes accompagnés par un employé du camp. Chris nous explique quelques règles de sécurité : marcher derrière lui à la file indienne, rester groupés, ... et surtout observer le plus grand respect pour les animaux que nous allons rencontrer...
12.08.2017 : McBrides Camp (Kafue)
Distance : 21 km
Cette nuit, les ados ont eu un petit "besoin" pressant. Ils ne sont pas allés jusqu'aux sanitaires car une paire d'yeux les observaient depuis les hautes herbes (lion ? ... léopard ? ... hyène ? ... ou herbivore ?). Il faudra vraiment que nous apprenions à reconnaître les yeux des animaux de nuit !
Aujourd'hui, grasse matinée ! Quand nous sortons des tentes, le soleil est déjà levé. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement puis rangeons le camp et partons explorer la région...
13.08.2017 : McBrides Camp (Kafue) - Kasabushi Camp (Kafue)
Distance : 285 km
Cette nuit, nous avons entendu au loin des bruits à glacer le sang. Il a dû se passer une scène de brousse. Ce matin, le réveil est pénible. Pour nous, partir de chez Chris et Charlotte signifie que nous allons gentiment retourner à Livingstone. Nous prenons conscience que l'aventure en Zambie est bientôt terminée...
14.08.2017 : Kasabushi Camp (Kafue) - Hippo Bay Campsite (Kafue)
Distance : 166 km
La nuit a été tranquille et nous avons bien dormi. Ce matin, nous sommes les derniers à nous lever. Après le petit déjeuner, nous allons discuter avec le propriétaire. Il nous conseille de faire une halte à Kaindabaila Hills pour gravir la plus haute colline. Nous le remercions et prenons la route en direction de Hippo Bay Campsite. Kaindabaila Hills n'est pas facile à trouver et le GPS ne connaît pas cet endroit...
15.08.2017 : Hippo Bay Campsite (Kafue) - Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue)
Distance : 147 km
Les hippopotames du coin ont grogné toute la nuit. Dans la fraîcheur du matin, nous sommes réveillés par les rugissements puissants d'un lion. Nous nous levons donc bien avant le soleil.
Nous prenons notre petit déjeuner en contemplant le lac et la faune qui nous entoure...
16.08.2017 : Nanzhila Plains Safari Camp (Kafue) - Munga Eco-Lodge (Livingstone)
Distance : 255 km
La nuit a été froide et bruyante. Le ratel de hier soir est venu faire l'inspection de notre poubelle. Nous prenons notre dernier petit déjeuner de brousse avec les restes de pain, de beurre, de confiture, yogourts, lait, etc. La vaisselle rangée, il ne nous reste plus qu'à vider les tentes, les plier, rouler les sacs de couchage et tout empiler à l'arrière de la voiture...
17.08.2017 : Munga Eco-Lodge (Livingstone) - Livingstone Airport
Distance : 15 km
La nuit a été calme et reposante, mais le réveil est difficile car c'est notre dernier jour en Zambie. Nous allons au restaurant du lodge pour prendre le petit déjeuner, très complet et bio. Retour aux chalets pour Marine, Dylan, Fabienne et Francis pendant que Nathalie et Michel vont au "car wash" et à la station service. Une heure plus tard, les valises sont dans les voitures et nous partons tous pour le centre de Livingstone...
Pour tous ceux qui désir découvrir plus de notre aventure, je leur conseille de prendre la direction de notre site, carnet de voyage - Zambie 2017. Bonne lecture ! 😉
Tahiti la méconnue English translation pending
Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arriv��e L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arriv��e L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
Road trip, 15 jours pour 2 familles (Botswana - Zimbabwe) English translation pending
J'ai un peu honte d'utiliser ce forum, de me délecter des carnets des autres sans avoir rien poster. Alors je me lance. Nous sommes partis en octobre 2017 pour 2 semaines faire un circuit au Botswana. Nous sommes 2 familles, nos amis avec é enfants de 10 et 11 ans. Et la mienne composée de mon mari et moi ainsi que nos 4 enfants agés de 17 ans, 17ans, 13 ans et 11 ans.
Nous habitons le Sud de la France et partons de Nice. Nous avons pris EasyJet pour Nice-Rome. Puis Rome-Addis Abeba-Victoria Falls avec Ethiopian Airlines. Départ le Vendredi 20 octobre en fin d'après midi pour arriver au Zimbabwe vers 12h30 le samedi.
Petting a lion in South Africa?
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Voyager seul au Burkina Faso: danger? English translation pending
Bonjour/Bonsoir a tous,
Je suis un homme de 22 ans (aujourd'hui mon anniversaire), le continent africain m'a toujours passionné, moi qui suis déjà allé au Sénégal en 2015 (accompagné) j'ai tout simplement adoré, la chaleur, les paysages, la nourriture, la musique, la culture, et même les gens qui étaient très gentils, je me suis pas senti en insécurité une seule fois ! Je me suis renseigné pour un nouveau voyage en Afrique et le Burkina Faso est pas mal ressorti comme étant un bon pays, je me permet donc de poster ici pour me renseigner
Pour ceux qui connaissent le pays, qu'en pensez vous du Burkina Faso? Est ce un pays stable et sécurisé? Y a t il du danger? Qu'a t il de beau a voir et a visiter? Y a t il beaucoup de choses a faire dans ce pays? Comment est la population envers les étrangers? Vous avez des conseils a me donner lors de mon séjour la bas?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Je suis un homme de 22 ans (aujourd'hui mon anniversaire), le continent africain m'a toujours passionné, moi qui suis déjà allé au Sénégal en 2015 (accompagné) j'ai tout simplement adoré, la chaleur, les paysages, la nourriture, la musique, la culture, et même les gens qui étaient très gentils, je me suis pas senti en insécurité une seule fois ! Je me suis renseigné pour un nouveau voyage en Afrique et le Burkina Faso est pas mal ressorti comme étant un bon pays, je me permet donc de poster ici pour me renseigner
Pour ceux qui connaissent le pays, qu'en pensez vous du Burkina Faso? Est ce un pays stable et sécurisé? Y a t il du danger? Qu'a t il de beau a voir et a visiter? Y a t il beaucoup de choses a faire dans ce pays? Comment est la population envers les étrangers? Vous avez des conseils a me donner lors de mon séjour la bas?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)