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Iguazu, Salta en deux semaines English translation pending
Bonjour à tous, Grands voyageurs !
J'ai besoin de vos conseils pour un voyage dans le nord de l'Argentine ! En effet, cette fois j'y vais avec ma maman de 60 ans qui stresse un peu.
Nous arrivons à BA fin avril et nous desirons visiter Iguazu et la region de Salta. Le voyage est prévu pour 2 semaines complètes.
Par rapport à vos expériences, pouvez-vous me dire quelles villes, quels endroits voir en priorité autour de Salta. On ne veut pas courir non plus. quelques grass'mat seraient importantes pour ma mère. 😛 Serait-il plus sur de prendre un guide ? ou louer une voiture serait tout a fait possible.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Klubyy
J'ai besoin de vos conseils pour un voyage dans le nord de l'Argentine ! En effet, cette fois j'y vais avec ma maman de 60 ans qui stresse un peu.
Nous arrivons à BA fin avril et nous desirons visiter Iguazu et la region de Salta. Le voyage est prévu pour 2 semaines complètes.
Par rapport à vos expériences, pouvez-vous me dire quelles villes, quels endroits voir en priorité autour de Salta. On ne veut pas courir non plus. quelques grass'mat seraient importantes pour ma mère. 😛 Serait-il plus sur de prendre un guide ? ou louer une voiture serait tout a fait possible.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Klubyy
Avis sur mon itinéraire en Inde? English translation pending
Bonjour,
1er voyage en Inde, preneur de votre avis sur notre projet d'itinéraire :
- Calcuta (2 ou 3 nuits)
- Varanasi (1 nuit), par avion
- Orchha (2 nuits chez l'habitant), par avion+taxi
- Agra (1 nuit), par train de jour
- Bikaner (2 nuits), par train de nuit
- Nagaur (1 nuit), par bus
- Jodhpur (2 nuits), par bus
- Rohet (2 nuits), par bus/taxi
- Ranakpur / Kumbhalarh (2 nuits), par bus/taxi
- Udaipur (1 nuit), par bus/taxi
- Delhi (2 ou 3 nuits), par avion
Il me semble que ca équilibre bien ville / nature, et lieux touristiques / authentiques. Beaucoup hésité à faire un détour par Jaisalmer, mais Bikaner parait bien aussi et je préfère éviter de passer nos journées dans les transports.
Merci de vos commentaires. Et si vous avez des hébergements conseillés ou au contraire à éviter...
Olivier
Il me semble que ca équilibre bien ville / nature, et lieux touristiques / authentiques. Beaucoup hésité à faire un détour par Jaisalmer, mais Bikaner parait bien aussi et je préfère éviter de passer nos journées dans les transports.
Merci de vos commentaires. Et si vous avez des hébergements conseillés ou au contraire à éviter...
Olivier
Type de couchage pour circuit de sept nuits de Nantes à Brest à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de faire le Canal de Nantesà Brest en vélo au mois de Juillet, les vélos sont prêts, l'entrainement en cours. Nous regardons actuellement le couchage. Hier, à Décathlon, j'ai vu des matelas auto gonflants de 3cms d'epaisseur, un peu chers je trouve(39 euros) et en plus, les critiques que j'ai lues ne sont pas excellentes au niveau solidité.
Après, c'est les mousses classiques mais le vendeur me disait que pour une semaine, ce n'est pas adapté.
Et après, c'est le matelas pneumatique classique mais bcp plus lourd.
Avez vous des conseils à me donner ?
Merci d'avance.
Nous prévoyons de faire le Canal de Nantesà Brest en vélo au mois de Juillet, les vélos sont prêts, l'entrainement en cours. Nous regardons actuellement le couchage. Hier, à Décathlon, j'ai vu des matelas auto gonflants de 3cms d'epaisseur, un peu chers je trouve(39 euros) et en plus, les critiques que j'ai lues ne sont pas excellentes au niveau solidité.
Après, c'est les mousses classiques mais le vendeur me disait que pour une semaine, ce n'est pas adapté.
Et après, c'est le matelas pneumatique classique mais bcp plus lourd.
Avez vous des conseils à me donner ?
Merci d'avance.
Avis sur itinéraire en trois semaines en Chine? English translation pending
Bonjour.
Voici un intinéraire de 21 jours, qu'en pensez-vous (je pense un peu top long..)
- Arrivée Pekin: 3 jours - Datong: 3 jours - Pingyao: 3 jours - Xian: ??? - Huangshuan: 3 jours - Yangshuo: 3 jours - Pekin: 2 jours
Je pense qu'il faudra enlever Xian. Donc cela laisse des jours pour les trajets (en train/bus). Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance.
Voici un intinéraire de 21 jours, qu'en pensez-vous (je pense un peu top long..)
- Arrivée Pekin: 3 jours - Datong: 3 jours - Pingyao: 3 jours - Xian: ??? - Huangshuan: 3 jours - Yangshuo: 3 jours - Pekin: 2 jours
Je pense qu'il faudra enlever Xian. Donc cela laisse des jours pour les trajets (en train/bus). Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance.
Hôtel à Riviera Maya en mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un hotel à Rivièra Maya pour mars 2013. J'ai déjà été en 2010 au Grand Palladium White Sand que j'ai adoré.
Alors, je cherche un hotel avec un bel aménagement paysagé, arbres / fleurs etc.. Une belle ou de belles piscines, une plage pas trop rocailleuse, une chambre propre et de bons restaurants. P.S. Hotel ressemblant au Majestic Colonial et Palladium White Sand qui ont été mes préférés.
J'aimerais vos conseils car présentement, je ne sais pas où me brancher 🙂 et tout dépendra des prix que je pourrai trouver.. C'est pour cette raison qu'il y a plusieurs hotels de différents prix.. - Valentin Impérial ? - Ibérostar paraison beach ? - Riu Palace ? - Grand Riviera Princess ? - Barcelo Maya ? - Suggestion ??
Merci d'avance pour votre temps.
Je suis à la recherche d'un hotel à Rivièra Maya pour mars 2013. J'ai déjà été en 2010 au Grand Palladium White Sand que j'ai adoré.
Alors, je cherche un hotel avec un bel aménagement paysagé, arbres / fleurs etc.. Une belle ou de belles piscines, une plage pas trop rocailleuse, une chambre propre et de bons restaurants. P.S. Hotel ressemblant au Majestic Colonial et Palladium White Sand qui ont été mes préférés.
J'aimerais vos conseils car présentement, je ne sais pas où me brancher 🙂 et tout dépendra des prix que je pourrai trouver.. C'est pour cette raison qu'il y a plusieurs hotels de différents prix.. - Valentin Impérial ? - Ibérostar paraison beach ? - Riu Palace ? - Grand Riviera Princess ? - Barcelo Maya ? - Suggestion ??
Merci d'avance pour votre temps.
Cordonniers sur les Chemins Jacquaires? (Compostelle) English translation pending
Les semelles ça s'use et certains partent suffisamment longtemps pour devoir en changer en cours de route.
Je propose de recueillir dans cette trame les adresses de cordonniers que vous connaitriez situés sur un des principaux chemins jacquaires (France, Espagne, Portugal, ...) capables de réparer, voir remplacer, une semelle de rando de type Vibram.
Qui connaît Kilpityia? (Sri Lanka) English translation pending
bonjour,
après notre arrivée à Colombo, nous souhaiterions rejoindre Kilpitiya située à 150 km afin d'y observer des dauphins. Nous avons du mal à trouver des infos sur cette partie de la côte et notamment un hébergement pas trop cher , pour une nuit. Quelqu'un connait-il la région? Peut-être y a-t-il d'autres endroits aussi propices à l'observation des dauphins ( nous ne pourrons y échapper car c'est le cadeau d'anniversaire de notre fille de 11 ans ).
merci pour les infos.
après notre arrivée à Colombo, nous souhaiterions rejoindre Kilpitiya située à 150 km afin d'y observer des dauphins. Nous avons du mal à trouver des infos sur cette partie de la côte et notamment un hébergement pas trop cher , pour une nuit. Quelqu'un connait-il la région? Peut-être y a-t-il d'autres endroits aussi propices à l'observation des dauphins ( nous ne pourrons y échapper car c'est le cadeau d'anniversaire de notre fille de 11 ans ).
merci pour les infos.
Voyage à Paris avec 300 euros? English translation pending
salut tout le monde je compte venir a paris entre le 20 mars jusqu'au 7 avril ....
donc pour rester entre 15 à 20 jours est ce que 300 euro sont suffisant ..je serai logé ..donc juste pour déplacement tarif de musée et endroits intéressants..merci bcp surtout que je compte visité nantes
merci bien🙂
merci bien🙂
Trajet en bateau, Thaïlande English translation pending
Un forumeur m'a suggéré de partager cette histoire, donc je le fais.
J'ai passé pas mal de temps sur Koh Lipe, Thailande du sud donc, en plein été, basse saison. Ce qui suit à eu lieu fin août.
Calme, reposant, tranquillou pendant un moment, bref, c'était sympa. Mais toute bonne chose à une fin et j'ai donc continué mon périple vers Singapour. Pour ce faire, je devais rejoindre l'aéroport de Bangkok, donc quitter Koh Lipe comme je suis venu, par la mer.
Sur le papier c'est très simple, un trajet en speed boat: c'est le truc de l'image ci-dessous, 3 ou 4 gros moteurs et des rangées de sièges, une sorte de bus des mers gonflé à l'EPO, surement un ami de Lance. Bref, il traverse la baie pendant 1h15 - 1h30, et habituellement la mer est calme, le soleil brille, et les moteurs crachent les décibels. Pas ce jour là.

Avant de partir, on distingue très nettement au large les gros gros nuages gris foncés qui cachent l'horizon. C'est pas la première fois, c'est de la pluie, rien de méchant. On nous dit juste qu'on sera surement un peu éclaboussés. Tu m'étonnes.
Bref, on démarre, et très vite la pluie arrive. Dans un premier temps, la stratégie de tous est d'essayer de se protéger de la pluie au mieux, pour être le moins mouillé possible (à défaut d'être le plus sec possible). A ce petit jeu, je me débrouille pas mal. Je suis installé à l'avant du bateau, assis par terre, de sorte que je ne dépasse pas la hauteur de la coque, ainsi, avec le vent généré par notre vitesse, l'eau passe au dessus de moi (oui parceque j'ai mesuré la vitesse du vent, fais un peut de physique et de mécanique des fluides avant de m'asseoir.) Les gouttes d'eau passent donc au dessus de ma tête pour aller se jeter sur les passagers qui eux sont sous le toit, mais comme il n'y a pas de protection de face, et que un bateau qui veut rentrer sur le continent, bah ça bouge, le toit ne sert strictement à rien , la pluie arrive à la quasi verticale. Ceci dit la fonction première de ce toit est surement d'éviter que les gentils touristes tout palichons qui viennent sur l'ile ne soient cramés force 12 par le soleil avant même d'arriver.
Bref, je m'écarte du sujet. Ca dure 10 minutes comme ça, et je me dis qu'à la fin, je devrais pas être si mouillé que ça. Erreur.
Les petites-moyennes vagues qui agitaient le bateau se transforment en moyennes-grosses qui le fond rebondir de plus en plus. A tel point qu'à chaque vague pratiquement maintenant, le bateau fend l'eau qui est projeté sur le pont avant … autrement dit sur ma pomme. Vraiment pourrie cette mécanique des fluides, des heures de calculs qui tombent à l'eau (à l'eau, haha, bref). Après deux belles vagues, je suis trempé des cheveux aux orteilles, du t-shirt au caleçon. Trempé pour trempé, je me redresse et fait face aux vagues à présent. Les voir arriver me permet d'anticiper les sauts du bateau, qui assis sur un planché en bois étaient … comment dire … comme un tuktuk qui traverse un champ de patates, compliqué pour mon derrière.
Bref. Le combo vent pluie se transforme en déferlante d'eau (de la pluie plus les vagues qui se brises sur le bateau) couplé à des rafales qui décuplent la taille des vagues, qui dépassent bientôt la hauteur du bateau. Du coup quand j'essaye de regarder l'horizon, je vois une île au loin, je vois l'eau tout près, je bois la tasse, île au loin, eau tout près, tasse, île au loin...
Cette île justement, se rapproche de nous, enfin le contraire plutôt, nous sommes en mer depuis 25-30 minutes, et nous nous arrêtons derrière cette petite îlounette (500m de long environ) où nous retrouvons tous les bateaux de pêche du coin qui sont venus pour une full moon party secrête, ou alors c'est pour se cacher de la tempête.
En effet, c'est beaucoup plus calme ici, si ce n'est de la musique techno-thai (si si, ça existe) qui provient d'un bateau de techno-pêche, leur spécialité doit être le poisson de couleur fluo. Fini les grosses vagues donc ici, juste un simple houle, et biensur, la pluie. Ah tient, le toit n'est plus inutile ici. Enfin si en fait, tout le monde est complètement douché déjà, (dommage que mon shampoing soit dans ma valise) donc plus vraiment nécessaire. Passons.
Le pilote du bateau et les deux autres gars d'équipage qui sont à l'arrière échangent des trucs en thaï. Incompréhensible forcément, mais ils n'ont plus la mine amusé des premières grosses vagues. Je comprends par la suite qu'ils parlent d'un des trois moteurs, qui semble t il dés ce moment là ne sera plus utilisé. Cassé, économie de carburant, réduction volontaire de la puissance, je n'en saurai jamais rien.
L'un de membres d'équipage s'avance à l'avant du bateau, soulève une plaque en bois et sort une batterie de gilets de sauvetage, un par personne, que tout le monde s'empresse de mettre, bien serré et tout comme il faut. Nous passons du club des T-shirts mouillés à la colonie de pingouins techtonik.
On pourrait se dire que c'est pour rassurer les touristes et les locaux un peu secoués, mais quand le pilote et ses deux collègues passent le gilet eux aussi, ça fait cogiter une seconde.
La météo ne se calme pas. Pourtant, les moteurs redémarrent, et le bateau se remet en route. Notons que le techno-bateau et ses copains eux ne bougent pas d'un centipouce. Quand je demande pourquoi eux ne partent pas, on me répond simplement en thanglais (version Thai de l'anglais) qu'on doit ramener d'autre personnes sur l'île après nous avoir ramenés sur le continent. D'accord. Raison suffisante pour mourrir, je prends.
On me fait signe de rester à l'intérieur et de ne pas me remettre à l'avant. Dommage, ça me donnait un bon point de vue. Pas de bol, vu que tout le monde est entassé, un des seuls endroits disponibles pour moi, c'est assis par terre à côté du pilote. Le mauvais point c'est que ma fesse gauche s'en est souvenue un moment, le bon point c'est que je suis aux premières loges pour voir la tête du pilote, et comment il se sert des manettes de gaz de chaque moteur. Intéressant, ça ressemble quand même fort à une playstation son truc.
En parlant truc, un truc que je n'ai pas anticipé en m'asseyant à ce qui ressemblait à un endroit pas trop pire, c'est la capacité des coréens qui sont assis à 50cm de mon oreille droite à crier, non hurler, à chaque petit saut du bateau… la-dite oreille sera bien vite anesthésiée pour le reste de la traversée.
Et c'est reparti donc, en pire. Par deux fois les vagues sont si grosses et le bateau si mal mené que l'on se retrouve à 45° (bon ok, j'avais pas de rapporteur sur moi à ce moment là, mais sérieux, au moins 45), et tout ce qui est sur le bateau, les sacs, les cartons de nourriture ou de matériel chinois chelou, et biensur les gens, se retrouvent projetés d'un côté du bateau. De l'intérieur, j'ai vraiment eu le sentiment qu'il ne manquait pas grand chose pour que l'on se retourne.
Pour m'en convaincre, il me suffisait de regarder le pilote, lâcher brusquement toutes les manettes de la playstation (=couper les moteurs) se lever de son siège et se cramponner au bord du bateau. Très rassurant.
A un moment, les deux mecs à l'arrière hurlent un truc. Le pilote coupe les moteurs, le bateau s'arrête. Tout le monde se lève pour voir ce qu'il va extirper des ellices, un sac en plastique? un gros poisson? un collègue pêcheur? Le monstre du Lochness découpé en rondelles? Après 2 minutes de baragouinage en Thaï et à se pencher au dessus d'un des moteurs, l'un des gars en ressort un morceau de filet de pêche. Ca devait surement bloquer l'un des moteurs.
5 minutes plus tard (qui soit dit en passant, en paraissaient plutôt 20, mais bon, je regardais ma montre régulièrement, et il ne s'est passé que 5 minutes), on se ré-arrête suite à des cris, toujours d'un des gugusses de derrière. Cette fois, ça va plus vite, en 30 secondes, il relève un des moteurs, et le pilote relance celui qui reste (c'est à ce moment là que je note qu'une des manettes de gaz n'était plus utilisée depuis notre départ de l'île).
C'est donc avec un seul moteur, et donc à pas d'escargot, ou plutôt vu le contexte, de tortue, que nous finissons la dernière demi-heure.
Tout le monde est soulagé quand, 10 minutes avant la terre ferme, le continent nous protège du vent, et donc les vagues se réduisent, la pluie est moins violente.
A l'arrivée, tout et tout le monde est complètement trempé, on se serait jeté dans l'eau avec nos sacs le résultat aurait été le même, heureusement que j'avais un sac étanche pour mon électronique, un pauvre monsieur regardait sa sacoche d'ordinateur portable comme s'il réfléchissait à la couleur de la tombe de son PC.
Enfin voilà, bilan : un sac de vêtement propres, mais trempés à l'eau de mer, donc sales et qui vont sentir bon dans 3-4h si je ne les sèche pas vite, un trajet de 2h30 au lieu d'1h30, mon oreille droite qui siffle (ces coréens …), et ma fesse gauche en compote.
Heureusement, j'ai enchainé sur 20h de train, enfin 18h+2 de retard, allongé, au calme, sans vagues, tout a eu le temps de bien sécher…
Mais sinon c'est super safe les trajets en speedboat pour rejoindre les petites îles, je vous les conseille, la meilleure attraction que j'ai faite en thailande!
J'ai passé pas mal de temps sur Koh Lipe, Thailande du sud donc, en plein été, basse saison. Ce qui suit à eu lieu fin août.
Calme, reposant, tranquillou pendant un moment, bref, c'était sympa. Mais toute bonne chose à une fin et j'ai donc continué mon périple vers Singapour. Pour ce faire, je devais rejoindre l'aéroport de Bangkok, donc quitter Koh Lipe comme je suis venu, par la mer.
Sur le papier c'est très simple, un trajet en speed boat: c'est le truc de l'image ci-dessous, 3 ou 4 gros moteurs et des rangées de sièges, une sorte de bus des mers gonflé à l'EPO, surement un ami de Lance. Bref, il traverse la baie pendant 1h15 - 1h30, et habituellement la mer est calme, le soleil brille, et les moteurs crachent les décibels. Pas ce jour là.

Avant de partir, on distingue très nettement au large les gros gros nuages gris foncés qui cachent l'horizon. C'est pas la première fois, c'est de la pluie, rien de méchant. On nous dit juste qu'on sera surement un peu éclaboussés. Tu m'étonnes.
Bref, on démarre, et très vite la pluie arrive. Dans un premier temps, la stratégie de tous est d'essayer de se protéger de la pluie au mieux, pour être le moins mouillé possible (à défaut d'être le plus sec possible). A ce petit jeu, je me débrouille pas mal. Je suis installé à l'avant du bateau, assis par terre, de sorte que je ne dépasse pas la hauteur de la coque, ainsi, avec le vent généré par notre vitesse, l'eau passe au dessus de moi (oui parceque j'ai mesuré la vitesse du vent, fais un peut de physique et de mécanique des fluides avant de m'asseoir.) Les gouttes d'eau passent donc au dessus de ma tête pour aller se jeter sur les passagers qui eux sont sous le toit, mais comme il n'y a pas de protection de face, et que un bateau qui veut rentrer sur le continent, bah ça bouge, le toit ne sert strictement à rien , la pluie arrive à la quasi verticale. Ceci dit la fonction première de ce toit est surement d'éviter que les gentils touristes tout palichons qui viennent sur l'ile ne soient cramés force 12 par le soleil avant même d'arriver.
Bref, je m'écarte du sujet. Ca dure 10 minutes comme ça, et je me dis qu'à la fin, je devrais pas être si mouillé que ça. Erreur.
Les petites-moyennes vagues qui agitaient le bateau se transforment en moyennes-grosses qui le fond rebondir de plus en plus. A tel point qu'à chaque vague pratiquement maintenant, le bateau fend l'eau qui est projeté sur le pont avant … autrement dit sur ma pomme. Vraiment pourrie cette mécanique des fluides, des heures de calculs qui tombent à l'eau (à l'eau, haha, bref). Après deux belles vagues, je suis trempé des cheveux aux orteilles, du t-shirt au caleçon. Trempé pour trempé, je me redresse et fait face aux vagues à présent. Les voir arriver me permet d'anticiper les sauts du bateau, qui assis sur un planché en bois étaient … comment dire … comme un tuktuk qui traverse un champ de patates, compliqué pour mon derrière.
Bref. Le combo vent pluie se transforme en déferlante d'eau (de la pluie plus les vagues qui se brises sur le bateau) couplé à des rafales qui décuplent la taille des vagues, qui dépassent bientôt la hauteur du bateau. Du coup quand j'essaye de regarder l'horizon, je vois une île au loin, je vois l'eau tout près, je bois la tasse, île au loin, eau tout près, tasse, île au loin...
Cette île justement, se rapproche de nous, enfin le contraire plutôt, nous sommes en mer depuis 25-30 minutes, et nous nous arrêtons derrière cette petite îlounette (500m de long environ) où nous retrouvons tous les bateaux de pêche du coin qui sont venus pour une full moon party secrête, ou alors c'est pour se cacher de la tempête.
En effet, c'est beaucoup plus calme ici, si ce n'est de la musique techno-thai (si si, ça existe) qui provient d'un bateau de techno-pêche, leur spécialité doit être le poisson de couleur fluo. Fini les grosses vagues donc ici, juste un simple houle, et biensur, la pluie. Ah tient, le toit n'est plus inutile ici. Enfin si en fait, tout le monde est complètement douché déjà, (dommage que mon shampoing soit dans ma valise) donc plus vraiment nécessaire. Passons.
Le pilote du bateau et les deux autres gars d'équipage qui sont à l'arrière échangent des trucs en thaï. Incompréhensible forcément, mais ils n'ont plus la mine amusé des premières grosses vagues. Je comprends par la suite qu'ils parlent d'un des trois moteurs, qui semble t il dés ce moment là ne sera plus utilisé. Cassé, économie de carburant, réduction volontaire de la puissance, je n'en saurai jamais rien.
L'un de membres d'équipage s'avance à l'avant du bateau, soulève une plaque en bois et sort une batterie de gilets de sauvetage, un par personne, que tout le monde s'empresse de mettre, bien serré et tout comme il faut. Nous passons du club des T-shirts mouillés à la colonie de pingouins techtonik.
On pourrait se dire que c'est pour rassurer les touristes et les locaux un peu secoués, mais quand le pilote et ses deux collègues passent le gilet eux aussi, ça fait cogiter une seconde.
La météo ne se calme pas. Pourtant, les moteurs redémarrent, et le bateau se remet en route. Notons que le techno-bateau et ses copains eux ne bougent pas d'un centipouce. Quand je demande pourquoi eux ne partent pas, on me répond simplement en thanglais (version Thai de l'anglais) qu'on doit ramener d'autre personnes sur l'île après nous avoir ramenés sur le continent. D'accord. Raison suffisante pour mourrir, je prends.
On me fait signe de rester à l'intérieur et de ne pas me remettre à l'avant. Dommage, ça me donnait un bon point de vue. Pas de bol, vu que tout le monde est entassé, un des seuls endroits disponibles pour moi, c'est assis par terre à côté du pilote. Le mauvais point c'est que ma fesse gauche s'en est souvenue un moment, le bon point c'est que je suis aux premières loges pour voir la tête du pilote, et comment il se sert des manettes de gaz de chaque moteur. Intéressant, ça ressemble quand même fort à une playstation son truc.
En parlant truc, un truc que je n'ai pas anticipé en m'asseyant à ce qui ressemblait à un endroit pas trop pire, c'est la capacité des coréens qui sont assis à 50cm de mon oreille droite à crier, non hurler, à chaque petit saut du bateau… la-dite oreille sera bien vite anesthésiée pour le reste de la traversée.
Et c'est reparti donc, en pire. Par deux fois les vagues sont si grosses et le bateau si mal mené que l'on se retrouve à 45° (bon ok, j'avais pas de rapporteur sur moi à ce moment là, mais sérieux, au moins 45), et tout ce qui est sur le bateau, les sacs, les cartons de nourriture ou de matériel chinois chelou, et biensur les gens, se retrouvent projetés d'un côté du bateau. De l'intérieur, j'ai vraiment eu le sentiment qu'il ne manquait pas grand chose pour que l'on se retourne.
Pour m'en convaincre, il me suffisait de regarder le pilote, lâcher brusquement toutes les manettes de la playstation (=couper les moteurs) se lever de son siège et se cramponner au bord du bateau. Très rassurant.
A un moment, les deux mecs à l'arrière hurlent un truc. Le pilote coupe les moteurs, le bateau s'arrête. Tout le monde se lève pour voir ce qu'il va extirper des ellices, un sac en plastique? un gros poisson? un collègue pêcheur? Le monstre du Lochness découpé en rondelles? Après 2 minutes de baragouinage en Thaï et à se pencher au dessus d'un des moteurs, l'un des gars en ressort un morceau de filet de pêche. Ca devait surement bloquer l'un des moteurs.
5 minutes plus tard (qui soit dit en passant, en paraissaient plutôt 20, mais bon, je regardais ma montre régulièrement, et il ne s'est passé que 5 minutes), on se ré-arrête suite à des cris, toujours d'un des gugusses de derrière. Cette fois, ça va plus vite, en 30 secondes, il relève un des moteurs, et le pilote relance celui qui reste (c'est à ce moment là que je note qu'une des manettes de gaz n'était plus utilisée depuis notre départ de l'île).
C'est donc avec un seul moteur, et donc à pas d'escargot, ou plutôt vu le contexte, de tortue, que nous finissons la dernière demi-heure.
Tout le monde est soulagé quand, 10 minutes avant la terre ferme, le continent nous protège du vent, et donc les vagues se réduisent, la pluie est moins violente.
A l'arrivée, tout et tout le monde est complètement trempé, on se serait jeté dans l'eau avec nos sacs le résultat aurait été le même, heureusement que j'avais un sac étanche pour mon électronique, un pauvre monsieur regardait sa sacoche d'ordinateur portable comme s'il réfléchissait à la couleur de la tombe de son PC.
Enfin voilà, bilan : un sac de vêtement propres, mais trempés à l'eau de mer, donc sales et qui vont sentir bon dans 3-4h si je ne les sèche pas vite, un trajet de 2h30 au lieu d'1h30, mon oreille droite qui siffle (ces coréens …), et ma fesse gauche en compote.
Heureusement, j'ai enchainé sur 20h de train, enfin 18h+2 de retard, allongé, au calme, sans vagues, tout a eu le temps de bien sécher…
Mais sinon c'est super safe les trajets en speedboat pour rejoindre les petites îles, je vous les conseille, la meilleure attraction que j'ai faite en thailande!
En avant pour le Grand Canyon... English translation pending
En avant pour le grand canyon
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
Vélo Giant Roam 4 ou Aspiro RS4 English translation pending
Bonjour à vous et bonne année !
Une brève explication s'impose 🙂 Je souhaite voyager en vélo avec un équipement de maximum 20kg sur des sacoches arrières. Principalement des routes mais je vais faire des chemins également. Sorties prévus : Loire à vélo, Highlands en écosse..
C'est pourquoi je viens vous solliciter pour avoir des informations complémentaires au sujet d'un achat de vélo. Je suis allé chez mon vélociste hier et j'ai vu l'Aspiro RS4 (modèle 2012) équipé (garde-boue+béquille+porte bagage) pour 399€, mais malheureusement pas de double paroi mais avec une potence réglable. Mon vélociste m'a proposé un Roam 4 (modèle 2013) mais un peu plus cher, 429€ et celui-ci non équipé, même si on m'offre le porte-bagage, cela reviendrais à peu près à 460€. Mais celui-ci à la double paroi et est plus léger mais pas de potence réglable.
Comme c'est une gamme 2013, il n'y a pas beaucoup d'avis pour ce vélo, quelqu'un l'aurait-il testé, entendu parlé ? Cela vaut-il le coup de mettre 60€ de plus dans ce vélo ou rester sur l'Aspiro RS4 ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonne route 😉
Une brève explication s'impose 🙂 Je souhaite voyager en vélo avec un équipement de maximum 20kg sur des sacoches arrières. Principalement des routes mais je vais faire des chemins également. Sorties prévus : Loire à vélo, Highlands en écosse..
C'est pourquoi je viens vous solliciter pour avoir des informations complémentaires au sujet d'un achat de vélo. Je suis allé chez mon vélociste hier et j'ai vu l'Aspiro RS4 (modèle 2012) équipé (garde-boue+béquille+porte bagage) pour 399€, mais malheureusement pas de double paroi mais avec une potence réglable. Mon vélociste m'a proposé un Roam 4 (modèle 2013) mais un peu plus cher, 429€ et celui-ci non équipé, même si on m'offre le porte-bagage, cela reviendrais à peu près à 460€. Mais celui-ci à la double paroi et est plus léger mais pas de potence réglable.
Comme c'est une gamme 2013, il n'y a pas beaucoup d'avis pour ce vélo, quelqu'un l'aurait-il testé, entendu parlé ? Cela vaut-il le coup de mettre 60€ de plus dans ce vélo ou rester sur l'Aspiro RS4 ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonne route 😉
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Inde-Népal en février-mars 2013: quoi faire/voir en (seulement) deux semaines? English translation pending
Bonjour
C'est la première fois que je poste un message sur ce site.
Tout d'abord, je sais, les puristes vont grimacer, mais oui, je n'ai que 2 semaines de vacances pour faire un max de choses et du coup, j'aimerai en effet en faire... un max de choses. Cependant, après l'Afrique en voiture et en cargo, c'est la 1re fois que je vais en Inde et au Népal et je souhaite en savoir un peu plus avant de partir (du 22/02 au 09/03, 2013) car je ne connais pas du tout cette région du monde.
En premier lieu, j'ai pris un vol aller Paris-Delhi et un retour Katmandou-Paris. Entre les 2, quoi faire ? Je n'ai encore réservé ni d'hôtel, ni de train, ni de vol intérieur éventuel, ni quoi que ce soit.
Je compte faire 1 semaine en Inde et autant au Népal. En Inde, il y a deux choses, au moins, que j'aimerai voir : le Taj, et le train de Darjeeling (ça vaut vraiment le coup le train?). Et au Népal, à vrai dire, je ne sais pas encore ce que je veux voir (des conseils?) mais je sais que je veux au moins passer 1 à 2 nuits dans un monastère typique. Je n'ai évidemment pas un budget à rallonge mais bon, d'après ce que j'ai pu lire par ci par là, 150 à 200 euros par semaine et par personne semblent raisonnables...
Je n'ai pas de préférence quant au mode de transport. j'imagine que le peu de temps à disposition m'obligera sans doute à prendre l'avion mais je ne suis toutefois pas réfractaire à un long trajet en train/bus pour, aussi, apprécier le pays en détail même si j'ai bien conscience qu'un pays, justement, ne se visite pas derrière la vitre d'un train, aussi typique soit-il !
A présent, pour celles et ceux, nombreux, qui ont déjà effectué ce type de parcours dans un délai relativement similaire, je vous remercie beaucoup de votre aide.
A bientôt et au plaisir de vous lire et de vous répondre, ici même ou en mp.
Charles
Je n'ai pas de préférence quant au mode de transport. j'imagine que le peu de temps à disposition m'obligera sans doute à prendre l'avion mais je ne suis toutefois pas réfractaire à un long trajet en train/bus pour, aussi, apprécier le pays en détail même si j'ai bien conscience qu'un pays, justement, ne se visite pas derrière la vitre d'un train, aussi typique soit-il !
A présent, pour celles et ceux, nombreux, qui ont déjà effectué ce type de parcours dans un délai relativement similaire, je vous remercie beaucoup de votre aide.
A bientôt et au plaisir de vous lire et de vous répondre, ici même ou en mp.
Charles
Transport de Paris Gare du Nord vers Saint-Denis? English translation pending
Bonjour à tous,
Étant un grand du chanteur/rappeur Eminem et voulant vraiment assisté à son concert. J'ai vraiment envie d'y aller , seul petit problème , je ne sais pas réellement comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord de Paris. Donc ma question est comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord vers Le stade de France à Saint Denis. Je voudrais aussi vous demandez si il n'a pas un hôtel trop chère juste pour passer la nuit là bas à coté après le concert et repartir le lendemain matin. Les transports en communs , Taxi... Dites moi comment m'y rendre et qu'elle trajet je devrais effectué. Avec si possible la moyenne du prix que ce séjour va me coûté , en vous remerciant d'avance. Cordialement , Bryan
Étant un grand du chanteur/rappeur Eminem et voulant vraiment assisté à son concert. J'ai vraiment envie d'y aller , seul petit problème , je ne sais pas réellement comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord de Paris. Donc ma question est comment m'y rendre une fois arrivé à la Gare du nord vers Le stade de France à Saint Denis. Je voudrais aussi vous demandez si il n'a pas un hôtel trop chère juste pour passer la nuit là bas à coté après le concert et repartir le lendemain matin. Les transports en communs , Taxi... Dites moi comment m'y rendre et qu'elle trajet je devrais effectué. Avec si possible la moyenne du prix que ce séjour va me coûté , en vous remerciant d'avance. Cordialement , Bryan
Comment se salue t-on (femme/femme femme/homme) en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Tunisie dans peu de temps . J'aimerais savoir les codes de politesses de base .
En étant une femme , comment se salut on ou que dit on quand on rencontre une autre femme ? Quand on rencontre un homme ?
Bonjour Au revoir Merci
Comment faut il s'habiller ?
Merci
Je pars en Tunisie dans peu de temps . J'aimerais savoir les codes de politesses de base .
En étant une femme , comment se salut on ou que dit on quand on rencontre une autre femme ? Quand on rencontre un homme ?
Bonjour Au revoir Merci
Comment faut il s'habiller ?
Merci
Voyage à vélo pendant l'été 2013 vers le Danemark, l'Angleterre ou l'Allemagne English translation pending
Bonjour, je m'appelle Prishan, j'ai 21 ans, j'habite dans le nord et je suis nouveau sur le forum.
Et je souhaite depuis l'été dernier faire une cyclo-randonnée. Ca serait courant juillet ou août 2013.
Après avoir vu un reportage sur Arte, j'ai jeté mon dévolu sur le Danemark ! Mais j'ai un peu peur au niveau du nombre de kilomètres à parcourir, et je pourrais bien me rabattre sur l'Angleterre ou l'Allemagne.
Mon projet serai d'aller de Lille à Esjberg au Danemark. Je pensais utiliser une partie de l'eurovélo. Puis de prendre le ferry en direction de Harwich en Angleterre, pour rejoindre Douvres, puis Calais par le Tunnel sous la manche. Le tout ferait environ 1400 kilomètres de vélo. Je pense que 22 à 25 jours seront suffisants pour ce voyage. Au niveau hébergement, je voudrais faire soit du camping sauvage soit aller dans un véritable camping; mon budget étant un poil limité.
Malheureusement, pour l'instant, je suis tout seul et j'aimerai bien trouver un ou des compagnons d'aventure pour faire ce petit voyage sympathique =) Je me pose pas mal de questions également, par exemple concernant les risques la nuit en camping sauvage, et/ou le vol du vélo devant la tente, etc.
Voilà voilà, si vous êtes intéressés ou si vous avez d'autres destinations et que vous habitez dans les alentours de Lille, n'hésitez pas à me contacter ! Bonne route à tous les voyageurs !
Mon projet serai d'aller de Lille à Esjberg au Danemark. Je pensais utiliser une partie de l'eurovélo. Puis de prendre le ferry en direction de Harwich en Angleterre, pour rejoindre Douvres, puis Calais par le Tunnel sous la manche. Le tout ferait environ 1400 kilomètres de vélo. Je pense que 22 à 25 jours seront suffisants pour ce voyage. Au niveau hébergement, je voudrais faire soit du camping sauvage soit aller dans un véritable camping; mon budget étant un poil limité.
Malheureusement, pour l'instant, je suis tout seul et j'aimerai bien trouver un ou des compagnons d'aventure pour faire ce petit voyage sympathique =) Je me pose pas mal de questions également, par exemple concernant les risques la nuit en camping sauvage, et/ou le vol du vélo devant la tente, etc.
Voilà voilà, si vous êtes intéressés ou si vous avez d'autres destinations et que vous habitez dans les alentours de Lille, n'hésitez pas à me contacter ! Bonne route à tous les voyageurs !
Séjour express de dix jours au Japon, quels parcours à petit prix? English translation pending
bonjour!
Je pars au japon du 8 au 19 septembre...je sais que c'est court comme séjour mais je ne peux pas faire plus long étant limité financièrement et aussi dans mes congés. J'ai trouvé des vols a 530 euros avec escale sur aéroflot et je pense que c'est déja une très bonne chose vu les prix qu'affichaient certaines compagnies.
Je m'interroge sur les coins à visiter en si peu de temps sachant que nous voulons voir les grandes villes et aussi des coins plus reculés . J'ai prévu de prendre un Jrp sur 7 jours. est ce judicieux?Je pense déja visiter Tokyo et Kyoto et j'ai reservé 3 nuits à Tokyo à moins de 50 euros la nuit. Que me conseillez vous? J'aime les grandes villes mais je voudrais aussi découvrir le japon profond avec toute la culture nippone. merci d'avance des conseils.
Je pars au japon du 8 au 19 septembre...je sais que c'est court comme séjour mais je ne peux pas faire plus long étant limité financièrement et aussi dans mes congés. J'ai trouvé des vols a 530 euros avec escale sur aéroflot et je pense que c'est déja une très bonne chose vu les prix qu'affichaient certaines compagnies.
Je m'interroge sur les coins à visiter en si peu de temps sachant que nous voulons voir les grandes villes et aussi des coins plus reculés . J'ai prévu de prendre un Jrp sur 7 jours. est ce judicieux?Je pense déja visiter Tokyo et Kyoto et j'ai reservé 3 nuits à Tokyo à moins de 50 euros la nuit. Que me conseillez vous? J'aime les grandes villes mais je voudrais aussi découvrir le japon profond avec toute la culture nippone. merci d'avance des conseils.
Notre itinéraire de quinze jours en mars au Yucatan et au Chiapas English translation pending
Bonjour à tous !
Dans 2 mois nous partons au Mexique avec ma femme.
Après avoir longuement parcouru les différents forum, voici l'itinéraire que nous nous sommes fixés.
A savoir que nous avons déjà loué une voiture.
J1 : Paris ==> Cancun ==> Valadolid Nous atterissons vers 16h30 à Cancun. Nous avons fait le choix de quiter rapidement cette ville suite aux remarques faites sur différents forum et également la période du Spring Break...
J2 : Valadolid ==> Chichen Itza (le matin)==> Cenote de Dzinup==> Merida
J3 : Merida ==> Progresso ==> Merida Le matin étant consacré à la visite du centre ville de Mérida, l'après midi ce sera la LAguna Rosada + plage de Yulcatepen.
J4 : Merida ==> Uxmal ==> Campeche Visite du site d'Uxmal + grottes de Loltun (quelqu'un l'a déjà fait ?)
J5 : Campeche ==> ciudad del Carmen ==> Villahermosa Visite de Campeche en début de matinée puis long trajet jusqu'à Villahermosa (450Km).
J6 : Villahermosa ==> Tuxla ==> Sans Cristobal de las Casas (350km). On s'arretera à Tuxla pour se faire le canyon del Sumidero.
J7 : San Cristobal ==> Chamula ==> Palenque Le matin = Visite de Chamula Puis route vers Palenque où on s'arretera en route voir Agua Azul.
J8 : Palenque ==> Buenavista Visite du site de Palenque puis route et nuit à Buenavista.
J9 : Buenavista ==> Kalakmul ==> Chetumal Visite de Kalakmul puis nuit à Chetumal ou Bacalar (des avis ?)
J10 : Chetumal ==> Tulum Nuit en cabanas
J11 : Tulum ==> Coba ==> Tulum ==> Playa Del Carmen Visite des sites de Tulum et Coba + Gran Cenote.
J12+13+14 : Playa del Carmen : Hotel détente + visite Sian Ka'an et Xel ha. Pourquoi Playa Del Carmen ? Nous avons trouvé un petit hotel à taille humaine qui nous tente bien (la Tortuga) et playa se situe au "centre" des autres activités qu'on aimerait faire si nous en avons le courage.
J'aimerai avoir votre avis sur la réalisation de cet itinéraire. Toute info est bonne à prendre :) Je vous remercie d'avoir lu mon "pavé" et j'ai hate de lire vos commentaires. Djibi.
J1 : Paris ==> Cancun ==> Valadolid Nous atterissons vers 16h30 à Cancun. Nous avons fait le choix de quiter rapidement cette ville suite aux remarques faites sur différents forum et également la période du Spring Break...
J2 : Valadolid ==> Chichen Itza (le matin)==> Cenote de Dzinup==> Merida
J3 : Merida ==> Progresso ==> Merida Le matin étant consacré à la visite du centre ville de Mérida, l'après midi ce sera la LAguna Rosada + plage de Yulcatepen.
J4 : Merida ==> Uxmal ==> Campeche Visite du site d'Uxmal + grottes de Loltun (quelqu'un l'a déjà fait ?)
J5 : Campeche ==> ciudad del Carmen ==> Villahermosa Visite de Campeche en début de matinée puis long trajet jusqu'à Villahermosa (450Km).
J6 : Villahermosa ==> Tuxla ==> Sans Cristobal de las Casas (350km). On s'arretera à Tuxla pour se faire le canyon del Sumidero.
J7 : San Cristobal ==> Chamula ==> Palenque Le matin = Visite de Chamula Puis route vers Palenque où on s'arretera en route voir Agua Azul.
J8 : Palenque ==> Buenavista Visite du site de Palenque puis route et nuit à Buenavista.
J9 : Buenavista ==> Kalakmul ==> Chetumal Visite de Kalakmul puis nuit à Chetumal ou Bacalar (des avis ?)
J10 : Chetumal ==> Tulum Nuit en cabanas
J11 : Tulum ==> Coba ==> Tulum ==> Playa Del Carmen Visite des sites de Tulum et Coba + Gran Cenote.
J12+13+14 : Playa del Carmen : Hotel détente + visite Sian Ka'an et Xel ha. Pourquoi Playa Del Carmen ? Nous avons trouvé un petit hotel à taille humaine qui nous tente bien (la Tortuga) et playa se situe au "centre" des autres activités qu'on aimerait faire si nous en avons le courage.
J'aimerai avoir votre avis sur la réalisation de cet itinéraire. Toute info est bonne à prendre :) Je vous remercie d'avoir lu mon "pavé" et j'ai hate de lire vos commentaires. Djibi.
Nouvelle-Zélande: location de camping-car chez United Campervans English translation pending
Bonsoir
Comme je l'ai dit dans un précédent méssage nous partons pour 3 semaines en camping car
en Nouvelle Zélande
Nous avons loué le camping car chez United Campervans
Quelqu'un connait -il ce loueur ??Les véhicules sont ils corrects et bien équipés ?? L'agence nous à dit
qu'il y à tout dedans . Merci aux personnes qui pourraient nous en parler et éventuellement nous donner
des conseils C'est notre premiére expérience du camping car
Comme je l'ai dit dans un précédent méssage nous partons pour 3 semaines en camping car
en Nouvelle Zélande
Nous avons loué le camping car chez United Campervans
Quelqu'un connait -il ce loueur ??Les véhicules sont ils corrects et bien équipés ?? L'agence nous à dit
qu'il y à tout dedans . Merci aux personnes qui pourraient nous en parler et éventuellement nous donner
des conseils C'est notre premiére expérience du camping car
Voyage de treize jours sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour, je prévois un voyage aux États-Unis pour le mois d'Avril (les 15 premiers jours du mois).
atterrissage à San Francisco et retour par Los Angeles.
J'ai déjà un petit peu planifié mon voyage, et en cherchant quelques points d’intérêt je suis tombé sur ce forum. Donc j'aimerai avoir vos avis, conseils, et endroits à voir dans le temps que je possède la-bas.
Pour San Francisco, j'ai déjà prévu:Golden Gate Bridge > SausalitoLa prison d'Alcatraz (en soirée) j'imagine que c'est meilleure niveau ambianceUn peu de shopping aussi, par contre j'aimerai savoir si il y a un Outlet célèbre à ce niveau là, j'imagine qu'a L.A. il doit en avoir un meilleur qu'a San Francisco, ce serait bon de savoir, histoire de ne pas dépenser tout notre argent à S.F. seulement.Forcément il y a aussi tout ce qui est cable cars, et les différents quartier de la ville, Fisherman's Wharf etc.
Par contre, San Francisco est plutôt connue pour sa bonne humeur, et j'aimerai savoir les jours pour sortir, et quel bars-boites me conseillez-vous.
Ensuite j'ai trouver une Ford Escape à un prix abordable pour tout le séjour avec mes amis sur budget.com, bien sur j'aimerai savoir si il y a des sites tout aussi sur pour faire ma location histoire de comparé les voitures proposé et les prix.Pour la côte en elle-même, j'ai cru comprendre que Santa Barbara, Santa Maria ou Venice Beach étaient intéressant, mais je suis perdue à ce niveau là, j'aimerai si possible avoir un ou deux spots vraiment beaux que je puisse voir, sur ma descente vers L.A.
Pour Los Angeles, les classiques:Studios Hollywood, j'ai ouïe dire qu'on pouvait réserver à l'avance sa visite, j'aimerai la faire le plutôt possible pour éviter la cohue. Sunset Boulevard, etc. Mais j'avoue avoir chercher peu pour Los Angeles, San Francisco m’intéressant beaucoup plus.Donc j'espère pouvoir trouver conseil auprès des gens de ce forum
J'ai aussi lu que San Diego était vraiment magnifique, là j'aimerai vraiment le faire, et j'aimerai peut-être traversée pour voir le Mexique, en tant que Belge, j'aimerai savoir si il y a un quelconque soucis à ce niveau là.
Pour le reste si le temps me le permet j'aimerai prendre 2 jours pas plus, pour voir Las Vegas et le spectacle Ka du Cirque du Soleil + aller escalader le Angel's Landing Trail sachant que c'est à environ 250km de Las Vegas j'aimerai aller voir ça, et je pense pas avoir le temps de voir le Grand Canyon et après avoir vue les activités possible aux Zion Park, je ne sais pas si vraiment le Grand Canyon vaut la peine :-S...
Pour faire simple, j'arriverai en début de semaine Mardi 02/04, j'aimerai rester à S.F. jusqu'a Samedi matin histoire de sortir vendredi soir. Pour ensuite découvrir la côte sur la route, passé une après-midi dans un bon spot et rejoindre mon appart/hotel sur L.A. Ensuite faire les visites essentiel de L.A. + un ou 2 Match de NBA. Ensuite Las Vegas et le Zion Park. Pour le reste je ne sais pas si San Diego serait dans le programme avec mon timing serré voilà, j'aimerai un maximum d'information, et/ou proposition. Je suis encore amateur au niveau des voyages organisés, mais aux vue de ce que certaines personne ont faites dans ce forum, je ne peux qu'avoir envie d'en faire tout autant, merci d'avance :-)
Pour Los Angeles, les classiques:Studios Hollywood, j'ai ouïe dire qu'on pouvait réserver à l'avance sa visite, j'aimerai la faire le plutôt possible pour éviter la cohue. Sunset Boulevard, etc. Mais j'avoue avoir chercher peu pour Los Angeles, San Francisco m’intéressant beaucoup plus.Donc j'espère pouvoir trouver conseil auprès des gens de ce forum
J'ai aussi lu que San Diego était vraiment magnifique, là j'aimerai vraiment le faire, et j'aimerai peut-être traversée pour voir le Mexique, en tant que Belge, j'aimerai savoir si il y a un quelconque soucis à ce niveau là.
Pour le reste si le temps me le permet j'aimerai prendre 2 jours pas plus, pour voir Las Vegas et le spectacle Ka du Cirque du Soleil + aller escalader le Angel's Landing Trail sachant que c'est à environ 250km de Las Vegas j'aimerai aller voir ça, et je pense pas avoir le temps de voir le Grand Canyon et après avoir vue les activités possible aux Zion Park, je ne sais pas si vraiment le Grand Canyon vaut la peine :-S...
Pour faire simple, j'arriverai en début de semaine Mardi 02/04, j'aimerai rester à S.F. jusqu'a Samedi matin histoire de sortir vendredi soir. Pour ensuite découvrir la côte sur la route, passé une après-midi dans un bon spot et rejoindre mon appart/hotel sur L.A. Ensuite faire les visites essentiel de L.A. + un ou 2 Match de NBA. Ensuite Las Vegas et le Zion Park. Pour le reste je ne sais pas si San Diego serait dans le programme avec mon timing serré voilà, j'aimerai un maximum d'information, et/ou proposition. Je suis encore amateur au niveau des voyages organisés, mais aux vue de ce que certaines personne ont faites dans ce forum, je ne peux qu'avoir envie d'en faire tout autant, merci d'avance :-)
Kerala et/ou Tamil Nadu? English translation pending
bonjour
je souhaite partir (1 ou 2 couples) fin octobre 2013 pour 2 semaines en Inde du sud.
a t on le temps de faire le kérala et le tamul nadu ou vaut il mieux se cantonner dans une seule région? et laquelle ?
connaissez vous un chauffeur en qui avoir confiance, qui parlerait un peu le français, (ça serait un must mais en anglais ça ira aussi!!!)
avez-vous un itinéraire particulier ?
au kérala, je souhaite faire plage, backwaters, cochin, les plantations de thé, mais je souhaiterai faire quelques temples aussi
tous conseils et idées sont les bienvenus
je vous remercie pour les réponses qui m'aideront à peaufiner mon voyage.
Circuit Pérou - Chili - Bolivie - Argentine en juillet-août 2013 English translation pending
Bonjour à tous.
Etant amoureux de l'Argentine, je compte aller voir des amis et ma famille d'accueil à Cordoba en juillet-aout de cette année. J'aimerais combiner cela avec un petit tour de 3 semaines dans les pays cités dans le titre. L'idée de base (ce n'est vraiment qu'une simple idée que je n'ai pas encore développée) serait d'atterrir à Lima, prendre un bus jusque Cuzco pour voir le Machu Pichu et Wayna Pichu. Ensuite je ne sais pas exactement mais j'aimerais bien faire le Salar de Uyuni, San Pedro de Atacama (et voir un peu le désert) et terminer par le NO argentin avec Salta, la Quebrada de Humahuaca, Jujuy, ... Ensuite, je passerais une semaine à Cordoba et reprendrais un bus jusque Buenos Aires pour reprendre l'avion (ce qui coute moins cher que de décoller depuis Cordoba). Je pense que c'est faisable tout en prenant bien le temps de visiter les différents lieux mais vos conseils sont plus que les bienvenus. Le truc c'est que juillet c'est l'hiver là-bas et donc le Machu Pichu en cette saison, ça ne doit pas être si évident.
D'avance merci pour votre aide.
Etant amoureux de l'Argentine, je compte aller voir des amis et ma famille d'accueil à Cordoba en juillet-aout de cette année. J'aimerais combiner cela avec un petit tour de 3 semaines dans les pays cités dans le titre. L'idée de base (ce n'est vraiment qu'une simple idée que je n'ai pas encore développée) serait d'atterrir à Lima, prendre un bus jusque Cuzco pour voir le Machu Pichu et Wayna Pichu. Ensuite je ne sais pas exactement mais j'aimerais bien faire le Salar de Uyuni, San Pedro de Atacama (et voir un peu le désert) et terminer par le NO argentin avec Salta, la Quebrada de Humahuaca, Jujuy, ... Ensuite, je passerais une semaine à Cordoba et reprendrais un bus jusque Buenos Aires pour reprendre l'avion (ce qui coute moins cher que de décoller depuis Cordoba). Je pense que c'est faisable tout en prenant bien le temps de visiter les différents lieux mais vos conseils sont plus que les bienvenus. Le truc c'est que juillet c'est l'hiver là-bas et donc le Machu Pichu en cette saison, ça ne doit pas être si évident.
D'avance merci pour votre aide.
Problème de freins hydrauliques sur jante Madura English translation pending
Bonjour
Suite au démontage et remontage du vélo après transit mouvementé en avion les patins avant sont sur la jante, comment faire pour les en éloigner ? J'ai la notice de Madura, je n'y comprends rien. Merci de 'aider, je suis bloquée à EL Calafate (Patagonie Argentine), n'ai trouvé personne pour m'aider et je pars pour 170 km avec RIEN, pas une maison RIEN, que le vent... Merci de m'aider, il faut bien m'expliquer...
Où trouver de la neige fin janvier en Europe? (sauf montagnes) English translation pending
Bonjour à tous,
Ca peut paraître un peu bizarre au premier abord, mais depuis toute petite, je rêve de passer mon anniversaire (27.01) sous la neige. Je n'arrive pas à me débarrasser de cette idée, donc, je suppose que j'irai mieux quand ce sera fait^^ ! L'année dernière, j'en ai eu en février, et l'année d'avant, en décembre, devant rester en France pour mes études. Cette année, en plus d'obtenir mes 20 ans, j'ai la possibilité de partir à la bonne date, et je me renseigne donc pour aller dans un pays européen où il pourrait y avoir de la neige à cette époque... J'ai un peu regardé des météos différentes, mais les prévoyances ne vont pas jusqu'à fin janvier pour l'instant et je souhaitais avoir des conseils en plus sur les types de destination, donc j'ai pensé à me tourner vers ce forum (que je parcours régulièrement en catimini depuis six bons mois :) ), pour avoir vos avis :
- Je partirai seule ou avec des amis (peu importe en fait, c'est suivant qui veut venir ou pas), sachant que je l'ai déjà fait cet été à Budapest/Vienne et que je n'ai pas de problèmes avec l'anglais. - Je veux pouvoir découvrir un nouveau pays. Ca, c'est facile, je n'ai vu que des bouts d'Angleterre/Irlande/Italie/Hongrie/Belgique/Autriche, donc pour la neige...
Connaissez-vous des coins sympas et propices au temps neigeux à voir durant cette période (~25.01 - ~05.02) ? Je me base plutôt sur les environs des Pays-Bas-Danemark-Norvège-Finlande-Suède...
Bien à vous !
EDIT : je précise que j'ai un petit budget pas encore défini, mais ça ira sûrement à 500€ max pour dix jours (équivalent de ce que j'ai dépensé à Budapest, aller-séjour 20jours-retour, vu les faibles coûts en Hongrie en nourriture, activités, etc).
- Je partirai seule ou avec des amis (peu importe en fait, c'est suivant qui veut venir ou pas), sachant que je l'ai déjà fait cet été à Budapest/Vienne et que je n'ai pas de problèmes avec l'anglais. - Je veux pouvoir découvrir un nouveau pays. Ca, c'est facile, je n'ai vu que des bouts d'Angleterre/Irlande/Italie/Hongrie/Belgique/Autriche, donc pour la neige...
Connaissez-vous des coins sympas et propices au temps neigeux à voir durant cette période (~25.01 - ~05.02) ? Je me base plutôt sur les environs des Pays-Bas-Danemark-Norvège-Finlande-Suède...
Bien à vous !
EDIT : je précise que j'ai un petit budget pas encore défini, mais ça ira sûrement à 500€ max pour dix jours (équivalent de ce que j'ai dépensé à Budapest, aller-séjour 20jours-retour, vu les faibles coûts en Hongrie en nourriture, activités, etc).
6,000 kilomètres en Afrique du Sud (trois semaines en septembre 2012), partie 2 English translation pending
Suite de notre périple! (Partie 1 ici ==>http://voyageforum.com/...2_partie_1_D5755441/)J12: Grosse journée de route pour rejoindre Port Elizabeth. Comme sur d'autres routes, mais particulièrement ici, nous sommes ralentis réguilèrement par les travaux nombreux entrepris sur les grands axes sud africains. Avec le recul, on aura d'ailleurs bien mieux circuler sur les axes secondaires que sur les principaux. On arrive donc au Addo NP au crépuscule, et on ne peut profiter à sa juste valeur du petit coin de paradis dans lequel nous faisons halte pour la nuit au Chrislin African Lodge. J13: Une des journées les plus chargées du périple nous attend! Levé à 5h pour aller faire un Sunrise Game Drive au Addo Elephant NP: bien plus petit que le Krugger, on espère voir les prédateurs que l'on a pas pu voir au Krugger. On ne vit pas les très attendus lions, mais nous avons un énorme coup de bol avec une mère hyène avec ses 2 petits qui viennent juste devant nos yeux. On assiste à un spectacle très touchant, devant un espèce qui en général se montre très rarement. Nous croisons bien évidemment de nombreux éléphants (c'est la nature même du parc!), dont un troupeau qui a déboulé derrière notre voiture complètement par surpris, et visiblement assez nerveux devant notre proximité et la présence d'un éléphanteau dans le groupe. Après cette activité matinale, on reprend la route et direction le Tsitsikamma NP à 250km. Même si ce parc aurait nécessité au moins 2 jours, nous n'y faisons qu'un arrêt rapide de 3h, le temps de tout de même apprécié les splendides paysages côtiers qu'offrent le parc: un mélange de falaise karstique qui plongent dans la mer, de piscines naturelles à marées basses, de cascades, et d'une flore d'ne magnifique richesse. On repart en milieu d'après midi le coeur un peu serré de quitter un lieu si magique. Direction notre prochaine étape, Plettenberg Bay, ville balnéaire réputée de la Garden Route. On loche dans une très jolie GH qui vue sur la baie. On fait une petite séance photo au couché du soleil sur la plage avec ses postes d’observations et ses surfeurs qui nous rappellent une célèbre série TV des 90's. Comme beaucoup de ville balnéaire de la Garden Route, Plettenberg Bay bénéficie d'un charme certain, mais on se questionne vraiment sur l'aspect social avec ses grandes demeures où la richesse est exposé sans retenu, mais avec partout des fils barbelés électrifiés et des panneaux de mise en garde "Ici on répond par les armes"..euh..bon! Et derrière tout cela des townships pas très reluisants! On constate partout la même chose: les patrons et des "bons" boulots sont pour les blancs, et les emplois de misère sont pour les noirs! L'apartheid est terminé depuis 20 ans, mais on sent encore que le partage des richesse n'est pas équitable!J14: l'idée du jour est d'aller se balader sur Robberg Island, une réserve naturelle située sur une presqu’île escarpée à l'extrémité de Plettenberg dont on peut faire le tour. Le temps est incertain mais un ciel voilé agréable se maintiendra pour la matinée, nous permettant de passer un moment très sympa dans la réserve: on observe aux jumelles nos premières baleines, on passe en surplomb de colonie d'otaries et d'éléphants de mer, on observe des variétés de plantes extrêmement rares, et on découvre une superbe plage complètement déserte. Cette plage est d'ailleurs assez particulière puisqu'il y a en fait 2 plages en 1: sur une langue sableuse, la mer vient s'échouée des 2 côtés. Le temps tourne au fur et à mesure, mais on apprécie quand même l'instant avec cette impression que l'endroit nous appartient. On finit le tour de la presqu'ile en même temps que des nuages menaçant font leur apparition. Le reste de la journée sera donc plus maussade.J15: J'ai 30 ans!! j'ai le droit à une petite surprise de ma compagne, et de la météo aussi qui semble nous accorder un sursis. Nous reprenons la route pour rejoindre Mossel Bay, autre station balnéaire. On s'arrête en chemin à Knysna, tristement célèbre pour les footeux, mais qui se situent dans un cadre paradisiaque: une lagune coincée entre mer et terres, aux eaux turquoise et sable blanc. La ville en elle même a un certain cachet, ambiance très Newport Bay. Mais on est là aussi dérangé par l'ambiance très "on se mélange pas ici"! On passe ensuite au Wilderness NP où nous effectuons une balade très sympa dans une foret primaire jusqu'à un ensemble de cascades où je fait trempette! On arrive en fin de journée à Mossel Bay pour le couché de soleil. La GH où nous logeons est une superbe villa, qui surplombe la mer avec piscine à débordements! Malheureusement ni ce jour ni le lendemain nous n'en profiterons faute à un vent d'atlantique qui fait passer le température ressentie à 14°!J16: le temps est assez couvert. On commence à se dire que la malchance nous poursuit. Du coup on a une petite baisse de motivation sur cette journée, où on ne fera pas grand chose à part le musée local (très intéressant ceci dit avec la repoduction à l’identique de la caravelle de Bartolomeu Diaz, 1er navigateur à avoir franchi le cap de Bonne Espérance, et non Vasco de Gama!) et une balade rapide autour du phare. L'ap midi nous voulions tenté le saut à l'élastique (enfin..moi!) mais le site était fermé pour cause de vents...😕. On fini la journée sur la jolie plage de la ville. J'y fais ma baignade quotidienne, malgré l'eau à 16°! J'avais en effet mis un point d'honneur à faire trempette quelque part chaque jour, quelque soit le temps!😄J17: le temps est encore couvert!!!arrrghh😠😠!! Mais on part avec un peu d'espoir, car notre destination du jour est situé de l'autre côté des montagnes de l'Outeniqua, où le temps semble plus clément. La destination du jour est Oudtshoorn (au nom imprononçable!!) la capitale mondiale de l'autruche, situé au milieu de la région appelé "Little Karoo". Pour y arriver nous devons passer par le Robisson Pass, qui marque l'entrée du Little Karoo. On s'arrêtera le soir à Oudsthoorn, on ne s'y arrête donc pas. L'itinéraire du jour est une boucle entre Oudtshoorn et Prince Albert, en passant par le col de Swartberg à l'aller et celui de Klaarstoom au retour. Avant le passage du col de Swartberg, on fait un arrêt aux Cango Caves, très célèbres en AFS. On est peu déçu par l'ambiance très usine à touristes, mais les grottes sont assez sympas. On repart ensuite vers le col, le temps est un peu menaçant, alors qu'il semble dégagé sur la côté...on se dit que l'on a la poisse!!! On arrive au col de Swartberg après avoir suivi une piste carrossable La vue au col est époustouflante: d'un côté la plaine et ses paysages de cultures, et de l'autre un paysage de Farwest, semi désertique, et au milieu les montagnes du Swartberg, sombres et déchirées, quel contraste! On redescend donc de l'autre côté du col, toujours par une piste carrossable vers un canyon très escarpé. On arrive à la jolie ville de Prince Albert pour déjeuner. Ville très agréable, qui semble un peu reposé sur la culture bio et le commerce équitable. Et enfin du soleil!! Ca fait du bien d’être en tee-shirt! Après cette pause déjeuner, on repart vers Oudtshoorn en passant cette fois ci par la vallée de Prince Alfred puis le Klaarstroom Pass, enchaînement de magnifique canyons aux couleurs sanguinaires... On revient à la capitale des autruches en fin de journée où l'on rejoint notre GH, idéalement situé un peu à l'écart du centre ville, et doté d'une très joli petite piscine qui nous permet de nous relaxer avec les derniers rayons du soleil.J18: ahh le beau temps en se réveillant! Çà nous motive😎😎 !! 5h de route au programme le matin pour rejoindre Hermanus, la capitale de l'observation des baleines. Les 5h de route seront un enchaînement de paysages qui résolument créent une ambiance très ouest américain. Le nom de cette route, "Route 62", n'a d'ailleurs pas été choisi au hasard! On arrive à midi à Hermanus, où le beau temps semble se maintenir. On décide donc d'aller tout de suite profiter des longues étendues de sables blanc aux abord de la ville. Les plages y sont magnifiques: sable fin blanc, montagne derrière nous, un eau bleue, mais surtout, à peine quelques mettre du sable on apercoit des dauphins sautés hors de l'eau!! C'est un spectacle saisissant! D'ailleurs, enthousiasmé par cette vision, on remballe les serviettes, pour aller poser nos bagages à la GH, et partir observer les baleines! Car Hermanus fait parti de ces très rares endroits dans le monde, où les conditions naturelles sont réunies pour que les baleines viennent se reproduire. Du coup, les baleines sont visibles à l'oeil nu depuis la côte! Des ballades en bateau sont proposées pour aller les observer de plus près, mais le concept ne nous plait pas vraiment! De plus il y a vraiment un côté excitant à observer la mer, avec ou sans jumelles, et d'attendre le moment opportun où une baleine ou plus sortent de l'eau. On réussi à en avoir un certain nombre, mais toutes se montrent assez calmes, se limitant à juste sortir de l'eau et replonger. On réussit tout de même à en avoir une au loin sauter! Magnifique! Malheureusement, notre malchance nous poursuit et la fin de journée coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle perturbation!J19 Encore une fois, on se lève sous un temps maussade🙁🙁! On se fait encore une petite séance observation de baleine, et on reprend la route direction les Winelands et la ville french friendly de Franshloek ("le coin des Français" en Afrikaner). Ville fondée par les Huguenots au XVIIe! Ce sont d'ailleurs les émigrés français qui ont apporté la culture du vin dans cette région (comme dans beaucoup d'autres dans le monde!). Les domaines ici ont pour la plupart des résonances hexagonales. Avant d'arrivée à Franshloek, on passe par le col du même nom où la perturbation qui semble nous poursuivre nous offre un spectacle grandiose avec la masse nuageuse qui semble passer par au dessus des montagnes pour plonger dans le lac en contrebas, çà crée une ambiance un peu fin du monde Independance Day. La visite des vignobles se fera donc sous un temps maussade. Mais qu'à cela se tienne, on en a profiter pour picoler un peu lors de notre visite d'un vignoble!J20: direction Captown à 2 h de route! On passe par Stellenbosch, capitale des Winelands, et son architecture intéressante! Mais on se dépêche de se rapprocher de la côte où le temps semble s’être dégagé...? L'arrivée vers Captown est assez impressionnante, avec cet éperon rocheux qu'est Table Mountain au dessus de la ville, et qui se prolonge sur toute la péninsule, pour plonger abruptement dans les flots, tel le dernier soubresaut de l'Afrique avant l'océan à perte de vue. On va d'abord déposer nos affaires à notre lodge, à l'autre bout de la ville, dans le quartier huppé (trop??) de Camps Bay. Nous voulions profiter de cette journée pour profiter de la piscine ou de la plage, mais, même si le temps n'est pas désagréable, il ne fait pas très chaud (16/17°), et ne le permet donc pas. Ce sera d'ailleurs la seule journée où je n'effectuerai pas mon rituel de la baignade! On part déjeuner dans le quartier du Green Point/Waterfront, pour ensuite rejoindre l'embarquement vers Robben Island, étape obligée! On ne peut passer à Captown et même en AFS sans passer sur cet île qui permet de vraiment mieux comprendre ce qui s'est passé en Afrique du Sud. Robben Island fut en effet l'île où était envoyé les prisonniers, surtout politique, dont le plus célèbre fut bien sur Nelson Mandela. Beaucoup d'émotions transpercent de ce lieu: les visites sont effectués par des anciens détenus qui nous racontent leur histoire... En fin de journée, le temps se dégrade sérieusement (çà devient une habitude!), et le retour en speedboat est...mouvementée!! On dîne dans un bar à vin assez sympa dans le centre!J21 Une journée bien remplie! On part de l'autre côté de la péninsule du Cap, pour longer False Bay de Muizenberg à Fish Hoek où l'on fera notre pause pic nic. On est un peu dessus...Le temps se dégrade à nouveau, et on décide d'aller visiter les célèbres jardins botaniques de Kirstenbosch. Je ne suis pas un spécialiste, mais ce jardin est d'une beauté incroyable! La proximité qui plus est de Table Mountain lui confère un cadre très dramatique! Pour finir la journée, on file vers le téléphérique pour grimper au dessus de Table Mountain (j'aurais préféré faire l'ascension à pied, mais faute de temps...🙁), et assister à un des highligts de notre séjour: le couché de soleil au dessus de Table Mountain! Et pour une fois, le temps on est chanceux, car en fin de journée, le temps se dégage totalement, seuls quelques nuages s'accrochent mais donnent encore plus une impression de voler au dessus la ville. L'heure passée le couché de soleil fut tout simplement magique. On oublie vite la température assez froide pour comprendre pourquoi cet endroit est considéré parmi les plus beaux sites naturels au monde! Et on tient pas mal de nos photos souvenirs!!J22 Dernier jour!!!🙁🙁🙁 Bon ce n'est plus une surprise, le temps est assez moyen. L'objectif de cette journée est d'aller au bout de l'Afrique et d'atteindre le bout de notre périple au Cap de Bonne Espérance. A l'aller nous passons par Simon's Town et sa colonie de pingouins, puis filons vers le Cap de Bonne Espérance. En chemin, le temps semble hésiter: se dégrader...ou s'améliorer... Le cap de Bonne Espérance n'est pas en soit le point le plus australe de l’Afrique qui se situe au Cap Aguilhas, 150km à l'est, mais on lui donne généralement le symbole, car l'endroit est bien plus impressionnant, et surtout, c'est véritablement ici que le courants de l'océan Indien et de l'océan Atlantique de rejoignent! Et au cap de Bonne Espérance 2 caps existent l'un à côté de l'autre: Cap Point, véritable pointe rocheuse impressionnante qui se jette dans l'océan, et le cap de Bonne Espérance en lui même, assez quelconque, géologiquement parlant. D'ailleurs, les infrastructures touristiques sont plutôt sur Cap Point. Entre les 2 caps, une plage déserte, Diaz Beach (du nom du navigateur évoqué plus haut), coincée entre les 2 caps. Son accès est assez difficile, du coup seuls quelques surfeurs s'y aventurent..et nous! pour une pause déjeuné spectaculaire. Le temps se fait menaçant mais les rayons de soleil persistent au dessus de nous, créant un contraste saisissant entre le sable blanc lumineux et le bleu menaçant de l'océan. Après cela, nous allons comme tout le monde faire notre pérégrination au bout de Cap Point. Sur le chemin du retour vers Captown, nous passons par la Cheapman Peak Road, véritable exploit d’ingénierie qui fait passer la route (payante!) qui longe la face ouest et abrupte de Table Mountain jusque Hout Bay. Nous finissons la journée en sirotant un cocktail sur la plage de Camps Bay. Le couché de soleil est au rdv pour ce dernier soir!J23 Jour du départ, et journée catastrophique pour l’enchaînement d’évènement qui vont se succéder! Après avoir pris l'avion de Captown à JNB, je me fais voler mon passeport juste avant l'embarquement dans l'avion!!!😠😠😠 Je ne développerai pas trop ici pour ne pas finir sur une mauvaise note, et cela nécessiterait un post à part entière! Mais ce fâcheux évènement nous a obligé à passer la nuit à JNB et repartir le lendemain (mais avec de multiples péripéties!!!)Fin d'un voyage magnifique!! Malgré une fin peu chaotique!
L'Afrique du Sud est réellement un pas splendide à voir, même si l'on peut regretter l'ambiance parfois rencontrée. Pourtant, nous ne nous sommes jamais senti en insécurité, et la plupart des gens rencontrés (noirs ou blancs!) étaient souvent très chaleureux.
Difficiles de donner des coups de coeur dans je ne vois pas ce que je pourrai rayer de l'itinéraire. Si nous avons eu des déceptions, cela était plus souvent du à une météo capricieuse, mais à l'évidence, on serait bien resté quelques jours de plus à certains endroits (au hasard...le parc Krugger, Blyde Canyon, Sani Pass, Wild Coast, la route 62 et Table Mountain)!
Difficiles de donner des coups de coeur dans je ne vois pas ce que je pourrai rayer de l'itinéraire. Si nous avons eu des déceptions, cela était plus souvent du à une météo capricieuse, mais à l'évidence, on serait bien resté quelques jours de plus à certains endroits (au hasard...le parc Krugger, Blyde Canyon, Sani Pass, Wild Coast, la route 62 et Table Mountain)!
Transport entre deux point à Paris English translation pending
😉 bonjour à tous
je dois arriver à charles de gaulle aéroport à Paris et je dois aller à montparnasse vaugirard pour prendre un train qui doit m'amener à Brioul j'ai 2h de battement pour faire la jonction entre paris C D G et Montparnasse VAUGIRARD , quel est le moyen :rapide et pas TROP honnereux .
Je sais qu'il y a 34km entre les 2 points j'attend vos réponses et mercie d'avance
Seize jours sur la Gaspésie en septembre English translation pending
lBonjour à toutes et tous,
je suis entrain de programmer mon voyage en Gaspésie pour ce mois de septembre. Il y à deux ans nous avons passés 10 jours au Québec, nous nous sommes régalés donc nous y retournons. Je vous donne mon projet de circuit pour me le commenter et me donner quelques conseils, merci d'avance. jour 1: arrivée à Montréal jour 2: Montréal jour 3: Montréal - Sainte Flavie jour 3: Sainte Flavie jour 4: Sainte Flavie - Bonnaventure jour 5: Bonnaventure -Percé jour 6: Percé Jour 7: Percé - Gaspé jour 8: Gaspé - Le Cap Chat jour 9: Le Cap chat Jour 10:Le Cap Chat - Tadoussac (ferry à Matane - Godbout) Jour 11: Tadoussac Jour 12: Tadoussac Jour 13: Tadoussac Jour 14: Taddoussac - Québec (par Saguenay) Jour 15: Québec - Montréal Jour 16: Montréal (retour à 22h30)
je suis entrain de programmer mon voyage en Gaspésie pour ce mois de septembre. Il y à deux ans nous avons passés 10 jours au Québec, nous nous sommes régalés donc nous y retournons. Je vous donne mon projet de circuit pour me le commenter et me donner quelques conseils, merci d'avance. jour 1: arrivée à Montréal jour 2: Montréal jour 3: Montréal - Sainte Flavie jour 3: Sainte Flavie jour 4: Sainte Flavie - Bonnaventure jour 5: Bonnaventure -Percé jour 6: Percé Jour 7: Percé - Gaspé jour 8: Gaspé - Le Cap Chat jour 9: Le Cap chat Jour 10:Le Cap Chat - Tadoussac (ferry à Matane - Godbout) Jour 11: Tadoussac Jour 12: Tadoussac Jour 13: Tadoussac Jour 14: Taddoussac - Québec (par Saguenay) Jour 15: Québec - Montréal Jour 16: Montréal (retour à 22h30)
Croisière sur le Carnival Glory en mars 2013 English translation pending
Bonjour :)
Nous sommes un couple qui partons à bord du Carnival Glory le 17 Mars 2013 en départ de Miami pour les places suivantes : Cozumel, Belize, Roatan et Grand Cayman (Iles Caimans). Nous aimerions trouvés des gens qui feront aussi cette croisière ou sinon avoir des commentaires de gens ayant déjà fait ces escales ou prit ce bateau. Nous avons les deux 23 ans, partons de Québec, et aimerions discuter pour avoir réponses à certaines questions!!
Merci
Nous sommes un couple qui partons à bord du Carnival Glory le 17 Mars 2013 en départ de Miami pour les places suivantes : Cozumel, Belize, Roatan et Grand Cayman (Iles Caimans). Nous aimerions trouvés des gens qui feront aussi cette croisière ou sinon avoir des commentaires de gens ayant déjà fait ces escales ou prit ce bateau. Nous avons les deux 23 ans, partons de Québec, et aimerions discuter pour avoir réponses à certaines questions!!
Merci
Agences pour trekking au Maroc? English translation pending
Bonjour/bonsoir à tous,
je tiens d'abord à vous souhaiter à tous une bonne année 2013 qui commencent pour moi et une amie par un voyage au Maroc:) Nous arriverons à Marrakech le 19 janvier; elle repartira à Florence ou nous faisons notre Erasmus, le 26 et je resterai quant à moi jusqu'au 2 février.
Nous aimerions faire un petit trek ensemble dans le désert ou dans les montagnes (cela dépend du climat, je suppose que le désert est plus recommandé à cette époque). Seulement voilà, les sites internet sont assez vagues sur leurs offres et il est bien difficile d'obtenir une idée précise des prix (important pour des étudiants erasmus comme nous - versez une larme, please), dates de départ, etc.
Alors mes questions sont, et c'est là que tu interviens Voyage-for-rhum-eur: - quelle est la meilleure façon d'opérer? Persister sur internet ou attendre d'être sur place pour trouver et réserver quelque chose? - Quelle est la région la plus appropriée pour faire le trek et dans quelle ville le réserver? - A quel ordre de prix devons nous nous attendre ? - Comment se sont passées vos fêtes?
Il y a une question facultative, à vous d'en juger. Je vous remercie d'avance pour votre aide, amoureux ou détracteurs du Maroc, et je vous salue bien bas!
Jérôme
je tiens d'abord à vous souhaiter à tous une bonne année 2013 qui commencent pour moi et une amie par un voyage au Maroc:) Nous arriverons à Marrakech le 19 janvier; elle repartira à Florence ou nous faisons notre Erasmus, le 26 et je resterai quant à moi jusqu'au 2 février.
Nous aimerions faire un petit trek ensemble dans le désert ou dans les montagnes (cela dépend du climat, je suppose que le désert est plus recommandé à cette époque). Seulement voilà, les sites internet sont assez vagues sur leurs offres et il est bien difficile d'obtenir une idée précise des prix (important pour des étudiants erasmus comme nous - versez une larme, please), dates de départ, etc.
Alors mes questions sont, et c'est là que tu interviens Voyage-for-rhum-eur: - quelle est la meilleure façon d'opérer? Persister sur internet ou attendre d'être sur place pour trouver et réserver quelque chose? - Quelle est la région la plus appropriée pour faire le trek et dans quelle ville le réserver? - A quel ordre de prix devons nous nous attendre ? - Comment se sont passées vos fêtes?
Il y a une question facultative, à vous d'en juger. Je vous remercie d'avance pour votre aide, amoureux ou détracteurs du Maroc, et je vous salue bien bas!
Jérôme
Visites à faire absolument à la Réunion? English translation pending
Bonjour, nous partons mon mari et moi-meme a la reunion du 22 au 30 AVRIL 2013 et nous aimerions faire l'essentiel qui ne faut surtout pas rater sur l'ile. Nous avons louer une voiture et nous sommes à l'hotel palm situer à petite ile. Tous vos conseils seront les bienvenus, ballades, sortie en mer, restau et autres, rencontre avec des habitants etc....Nous voyageons des que nous pouvons l'année derniere c'etait ile maurice et nous en gardons un souvenir merveilleux mais tout le monde nous dit que la reunion c'est encore mieux! Ah oui j'ai pris le vol xl airways à 1100e pour deux j'ai un peu peur des reactions des usagers sur les forums on verra bien hihihi!!! J'attend vos conseils à bientot.