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Voyage dans l'Ouest américain fin septembre-début novembre: meilleure période pour faire les réservations? English translation pending
poursuivant ma quete d'information quelle est la meilleure période pour prendre les billets d'avion et lancer les locations du véhicule et des chambres d'hotel sachant que nous partons du 23 septembre au 9 novembre 2011
comment est la meteo sur les principaux sites sachant que nous partirions finalement comme la suggéré MAX 68 d'ouest vers est et donc plutot arrivée a SF et départ PHOENIX
Itinéraire de trois semaines en Louisiane (et environs) au mois d'octobre 2010 English translation pending
bonjour à tous ,
je commence mes recherches pour préparer notre voyage qui devrait demarrer le 9 oct ; pour ce faire je balaie toutes les infos que vous avez deja transmises sur le forum. notre idee premiere etait peut etre de faire aussi un tour au texas (juste houston pasadena galveston...) et en floride (pensacola st augustine savannah) car notre ns prevoyons d'arriver sur atlanta (et d'en repartir). sauf que qd je commence à lire tous vos posts, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer plus de temps en louisiane et zapper peut etre texas et floride ... si qq un a un avis ?
qqun est il deja alle la bas au mois d'octobre ? (quid du climat)
je resume notre projet de circuit initial :
atlanta nashville memphis natchez natchitoches lafayette
houston pasadena galveston
houma baton rouge NO Mobile Pensacola Tallahassee jacksonville st augustine savannah charleston atlanta
merci de vos remarques
je commence mes recherches pour préparer notre voyage qui devrait demarrer le 9 oct ; pour ce faire je balaie toutes les infos que vous avez deja transmises sur le forum. notre idee premiere etait peut etre de faire aussi un tour au texas (juste houston pasadena galveston...) et en floride (pensacola st augustine savannah) car notre ns prevoyons d'arriver sur atlanta (et d'en repartir). sauf que qd je commence à lire tous vos posts, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer plus de temps en louisiane et zapper peut etre texas et floride ... si qq un a un avis ?
qqun est il deja alle la bas au mois d'octobre ? (quid du climat)
je resume notre projet de circuit initial :
atlanta nashville memphis natchez natchitoches lafayette
houston pasadena galveston
houma baton rouge NO Mobile Pensacola Tallahassee jacksonville st augustine savannah charleston atlanta
merci de vos remarques
GPS intégré versus un logiciel de iPhone pour vélo? English translation pending
bonjour
J'ai bien lu tous les échanges sur les GPS intégrés, notamment les Garmin ; mais je ne vois rien sur les logiciels sur Iphone.
Je n'ai pas une grande expérience des GPS (à part ceux des voitures), mais je trouve que celui de 'lIphone a une définition très agréable. en outre, il évite de prendre avec soi deux appareils.
Il y avait les pb de recharge de batterie car je crois qu'il est gourmand, mais de plus en plus de systèmes existent pour recharger à partir de la dynamo du moyeu.
Ma question est la suivante : y a-t-il sur Iphone des GPS spécialement prévus pour les vélos (intégration des cartes au 25k, possibilité de faire soi même son trajet, dénivelés, ...). Je me suis baladé sur se site d'Apps et je ne trouve que des GPS classiques, donc forcément très limités pour les chemins.
Est-ce une impression ou bien l'écran du Garmin est assez petit et pauvre en détail en comparaison de l'Iphone ?
Merci de vos expériences
Questions sur le Big Bend National Park et le Rio Grande au Texas? English translation pending
Hello les ami(e)s,
J'ai quelques questions pour les forumeurs qui connaissent bien le Big Bend National Park, le Rio Grande et le trajet entre San Antonio et El Paso, le tout au Texas !
Comme le départ s'approche à grande vitesse (le vendredi 10 septembre), j'ai besoin de ces informations que je n'arrive pas à trouver sur le web... 🤪
Notre itinéraire prévoit deux jours pour rallier White Sands depuis San Antonio. Soit une nuit à passer entre San Antonio et El Paso. A cette occasion, nous souhaitons vraiment pouvoir admirer de près le Rio Grande, le toucher et pourquoi pas faire un brunch sur place. Sans pour autant le traverser... 😉
Voici donc mes questions et merci par avance pour vos réponses:Quel est selon vous le meilleur endroit pour admirer le Rio Grande sur le trajet ?Même question au Big Bend N.P. Si possible sans faire des heures de route ?Que pensez-vous de ce parc national ?Avez-vous de bons plans ou conseils par rapport au Big Bend N.P. ?Avez-vous un hôtel ou motel à me conseiller au Big Bend N.P. ou sur le trajet ?Connaissez-vous un autre bon point de vue pour admirer le Rio Grande !Merci et au plaisir de vous lire...
A + et bon week end ! 😎
J'ai quelques questions pour les forumeurs qui connaissent bien le Big Bend National Park, le Rio Grande et le trajet entre San Antonio et El Paso, le tout au Texas !
Comme le départ s'approche à grande vitesse (le vendredi 10 septembre), j'ai besoin de ces informations que je n'arrive pas à trouver sur le web... 🤪
Notre itinéraire prévoit deux jours pour rallier White Sands depuis San Antonio. Soit une nuit à passer entre San Antonio et El Paso. A cette occasion, nous souhaitons vraiment pouvoir admirer de près le Rio Grande, le toucher et pourquoi pas faire un brunch sur place. Sans pour autant le traverser... 😉
Voici donc mes questions et merci par avance pour vos réponses:Quel est selon vous le meilleur endroit pour admirer le Rio Grande sur le trajet ?Même question au Big Bend N.P. Si possible sans faire des heures de route ?Que pensez-vous de ce parc national ?Avez-vous de bons plans ou conseils par rapport au Big Bend N.P. ?Avez-vous un hôtel ou motel à me conseiller au Big Bend N.P. ou sur le trajet ?Connaissez-vous un autre bon point de vue pour admirer le Rio Grande !Merci et au plaisir de vous lire...
A + et bon week end ! 😎
Change de devises au Botswana? English translation pending
Bonjour!
Je sais que de nombreux messages sur le sujet ont déjà vu le jour !!!! Je pose qd même la question: est ce que je prends de l'EURO et je change en PULA, pour un circuit de 15 jours Botswana seulement sachant que: 1) je suis passée par un TO -donc tout a été payé en France- 2) je ne vais que dans des loges /camps de toile; donc il ne me restera que qq bricoles à acheter (mais peut être survol okavango avion ou hélico, ce qui peut peut être être différent !), mais sur tous les sites de lodges/Camps les tarifs étaient en USD??!!!
Alors, je me pose la question: règle t'on dans la monnaie du pays (ça me semble logique mais compte tenu que le touriste est toujours le porte monnaie sur pattes......) ou en USD ou en EUR?????
Merci pour vos expériences !!
Retour de vingt-trois jours en Bolivie English translation pending
Coucou,
Je viens de rentrer et je vous fait donc part de mon expérience et de mes impressions de ce magnifique pays...
J1: Arrivée La paz sans nos sacs qui sont restés à Carracas, visite Paz.
J2: Nos sacs sont arrivés !!!! Youpi !!! Paz et départ le soir pour Sucre.
La paz, ce qu'on a bien aimé : calle Jaen, coup de coeur pr le petit musée des instruments de musique. Le parc avec son mirador ou nous avons pu faire une petite sieste. Le marche de la calle Illampu.
J3 : Sucre. Nous on a trouve ça joli ms sans plus, le style colonial avec les grandes allées c'est pas notre truc. Mais c'est vrai que Sucre c'est reposant après La Paz. 3 choses à faire : 1. aller manger à la Taverne qui est le restaurant de l'alliance française. Ca revient au même prix qu'une pizzeria et c'est juste à tomber par terre. 2. Monter au mirador, la vue est vraiment chouette. 3. Se renseigner pour faire une excursion dans les villages alentours.
J4 et J5: 2 jours dans les villages Jalqua avec un guide indépendant, ferai un post dessus plus tard, on a croisé quasi personne, paysages géniaux, un de mes meilleurs souvenirs. Itinéraire : Inca trail jusque Chaunaca-dodo Irupampa près du cratère de Maragua puis AR pour aller voir des empreintes de dinosaure vers Ninu mayu. Top top top.
J6: route jusque potosi un peu plus longue que prévu car barricades à l'entrée de Potosi. Potosi : on adore ses petites ruelles et ses églises magnifiques.
J7: Potosi: tout est fermé car bloqueo (donc pas de casa moneda pour nous), on continue notre errance dans les ruelles plus museo santa teresa qui est le seul ouvert. Musée très interessant ms prévoir lainage, il pèle.
J8: Toujours bloqués... On va à la mine mais on reste à l'extérieur, je suis clostro et je n'aime pas le côté zoo. Les autres ont apprécié la descente ds le fond. On arrive à chopper un bus de nuit pr Tupiza.
J9: Tupiza. Petite ville super sympa. On a adoré le petit marché local dans la rue qui longe la voie ferrée. Chouette vue du mirador.
J10: 7h de dada dans les alentours. Génial car 7h permet de faire une boucle et de traverser de nombreuses rivières avec le canasson. Par contre même moi qui sait monter, l'équipement fait que j'ai eu l'intérieur des cuisses défoncées à cause du trot en levée, si vous avez un caleçon moulant pour faire la rando, prenez le !!! Paysages superbes.
J11-14: Expé salar Uyuni depuis Tupiza avec Grano del Oro. Dans ce sens là c'est sympa car on remonte vers le chaud. Par contre un peu frustrée par le peu de temps passé sur le salar. A refaire je resterai sur ma première idée à savoir rajouter l'ascension du Tunupa à la fin (même si très très contents de retrouver la civilisation au bout de 4 jours). On arrive à Uyuni au debut dela fête de l'indépendance, moults défilés, super. On fait un petit tour au cimetierre de trains, l'agence Grano del Oro nous avait prévenu, ne pas y aller, ce n'est pas un cimetierre mais une décharge... Bus nuit pour La Paz.
J15: Arrivés paz on file à l'aéroport pr choper un vol pr Trinidad (on veut pas aller à Rurre car aparemment très touristique). Arrivés Trinidad tout est fermé car fête indépendance et dur trouver info car oui ce n'est pas touristique...
J16: On trouve enfin des infos pr partir le lendemain. Moto taxis jusque la laguna suarez. Erreur, ce sont des restos installés au bord de la lagune avec la musique à fond... On repart en stop sous la cana.
J17-18: Expédition sur le Rio: moults oiseaux, dauphins roses, pêche aux pirhanas (pas mauvais ma foi), dodo communauté. Bien sympa bien que étant donné que malades la nuit du départ, le premier jours n'ait pas été apprécié à sa juste valeur. Vol tard le soir pour la paz.
J19: Org de la suite du séjour le matin et départ en micro pour copacabana. La route est hallucinante. Copacabana: cathédrale sympa. Grimper au mirador.
J20: départ pr l'ile du soleil tot le matin jusqu'au nord de l'ile. Traversée de l'ile jusqu'au sud (Yumani). Ile magnifique et reposante. On a envie de rester plus. Très beau coucher de soleil.Ne pas hésiter à suivre les enfants pr dormir chez l'habitant au même confort que hotel mais prix dérisoire.
J21: on veut descendre voir les ruines de Yumani d'où apparemment on peut prendre un bateau... très chouette ballade mais pas de bateau et pas le temps de choper celui à l'embarcadère. Heureusement des gens qui en ont privatisé un passent par là, on en profite... Nouveau tour dans copacabana puis bus de retour la Paz.
J22: Route de la mort. On part sous la neige, il pèle à max. Ensuite le temps se radoucit. La route donne sur des paysages magnifiques. Finalement je trouve la descente un peu courte, on a tracé comme des malades... Surtout que le retour en bus prend 3h. On commence à en avoir ras le bol des transports...
J23: shopping avant le retour en france. On va voir le petit spectacle qui se tient tous les vendredis soirs et samedis soirs au musée des instruments de musique. La seconde partie est tout simplement géniale (d'autant plus si vous êtes musiciens), le musicologue du musée est un pro du charango, impressionnant.
En résumé: la bolivie n'est pas un pays très touristique.
Par exemple nous n'avons pas croisé tant de gens que ça sur l'isla del sol. C'est vrai que il y a du monde au débarcadère mais peu font la traversée de l'ile et il suffit de les laisser partir devant. Du coup je pense que Rurrenabaque n'est peut être pas si touristique que ça et que cela aurait été plus simple pour nous de faire notre expédition dans la jungle depuis là bas.
Isla del sol: y aller en fin de séjour, c'est reposant. Aurait aimé y rester plus. A refaire, je descendrai au sud de l'ile pr faire la randonnée dans l'autre sens, le bateau du lendemain au nord étant vers 13h.
Route de la mort: bien mais retour long. Rester le soir sur Coroico pr faire des randos dans les environs avant de rentrer sur La paz me semble une bonne option.
Sucre: faire les randos autour!!!
On voudrait revenir pr faire le huyana Potosi et plein d'autres choses....
Voila, j'espère que cela donnera des idées à certains.
A bientot.
Je viens de rentrer et je vous fait donc part de mon expérience et de mes impressions de ce magnifique pays...
J1: Arrivée La paz sans nos sacs qui sont restés à Carracas, visite Paz.
J2: Nos sacs sont arrivés !!!! Youpi !!! Paz et départ le soir pour Sucre.
La paz, ce qu'on a bien aimé : calle Jaen, coup de coeur pr le petit musée des instruments de musique. Le parc avec son mirador ou nous avons pu faire une petite sieste. Le marche de la calle Illampu.
J3 : Sucre. Nous on a trouve ça joli ms sans plus, le style colonial avec les grandes allées c'est pas notre truc. Mais c'est vrai que Sucre c'est reposant après La Paz. 3 choses à faire : 1. aller manger à la Taverne qui est le restaurant de l'alliance française. Ca revient au même prix qu'une pizzeria et c'est juste à tomber par terre. 2. Monter au mirador, la vue est vraiment chouette. 3. Se renseigner pour faire une excursion dans les villages alentours.
J4 et J5: 2 jours dans les villages Jalqua avec un guide indépendant, ferai un post dessus plus tard, on a croisé quasi personne, paysages géniaux, un de mes meilleurs souvenirs. Itinéraire : Inca trail jusque Chaunaca-dodo Irupampa près du cratère de Maragua puis AR pour aller voir des empreintes de dinosaure vers Ninu mayu. Top top top.
J6: route jusque potosi un peu plus longue que prévu car barricades à l'entrée de Potosi. Potosi : on adore ses petites ruelles et ses églises magnifiques.
J7: Potosi: tout est fermé car bloqueo (donc pas de casa moneda pour nous), on continue notre errance dans les ruelles plus museo santa teresa qui est le seul ouvert. Musée très interessant ms prévoir lainage, il pèle.
J8: Toujours bloqués... On va à la mine mais on reste à l'extérieur, je suis clostro et je n'aime pas le côté zoo. Les autres ont apprécié la descente ds le fond. On arrive à chopper un bus de nuit pr Tupiza.
J9: Tupiza. Petite ville super sympa. On a adoré le petit marché local dans la rue qui longe la voie ferrée. Chouette vue du mirador.
J10: 7h de dada dans les alentours. Génial car 7h permet de faire une boucle et de traverser de nombreuses rivières avec le canasson. Par contre même moi qui sait monter, l'équipement fait que j'ai eu l'intérieur des cuisses défoncées à cause du trot en levée, si vous avez un caleçon moulant pour faire la rando, prenez le !!! Paysages superbes.
J11-14: Expé salar Uyuni depuis Tupiza avec Grano del Oro. Dans ce sens là c'est sympa car on remonte vers le chaud. Par contre un peu frustrée par le peu de temps passé sur le salar. A refaire je resterai sur ma première idée à savoir rajouter l'ascension du Tunupa à la fin (même si très très contents de retrouver la civilisation au bout de 4 jours). On arrive à Uyuni au debut dela fête de l'indépendance, moults défilés, super. On fait un petit tour au cimetierre de trains, l'agence Grano del Oro nous avait prévenu, ne pas y aller, ce n'est pas un cimetierre mais une décharge... Bus nuit pour La Paz.
J15: Arrivés paz on file à l'aéroport pr choper un vol pr Trinidad (on veut pas aller à Rurre car aparemment très touristique). Arrivés Trinidad tout est fermé car fête indépendance et dur trouver info car oui ce n'est pas touristique...
J16: On trouve enfin des infos pr partir le lendemain. Moto taxis jusque la laguna suarez. Erreur, ce sont des restos installés au bord de la lagune avec la musique à fond... On repart en stop sous la cana.
J17-18: Expédition sur le Rio: moults oiseaux, dauphins roses, pêche aux pirhanas (pas mauvais ma foi), dodo communauté. Bien sympa bien que étant donné que malades la nuit du départ, le premier jours n'ait pas été apprécié à sa juste valeur. Vol tard le soir pour la paz.
J19: Org de la suite du séjour le matin et départ en micro pour copacabana. La route est hallucinante. Copacabana: cathédrale sympa. Grimper au mirador.
J20: départ pr l'ile du soleil tot le matin jusqu'au nord de l'ile. Traversée de l'ile jusqu'au sud (Yumani). Ile magnifique et reposante. On a envie de rester plus. Très beau coucher de soleil.Ne pas hésiter à suivre les enfants pr dormir chez l'habitant au même confort que hotel mais prix dérisoire.
J21: on veut descendre voir les ruines de Yumani d'où apparemment on peut prendre un bateau... très chouette ballade mais pas de bateau et pas le temps de choper celui à l'embarcadère. Heureusement des gens qui en ont privatisé un passent par là, on en profite... Nouveau tour dans copacabana puis bus de retour la Paz.
J22: Route de la mort. On part sous la neige, il pèle à max. Ensuite le temps se radoucit. La route donne sur des paysages magnifiques. Finalement je trouve la descente un peu courte, on a tracé comme des malades... Surtout que le retour en bus prend 3h. On commence à en avoir ras le bol des transports...
J23: shopping avant le retour en france. On va voir le petit spectacle qui se tient tous les vendredis soirs et samedis soirs au musée des instruments de musique. La seconde partie est tout simplement géniale (d'autant plus si vous êtes musiciens), le musicologue du musée est un pro du charango, impressionnant.
En résumé: la bolivie n'est pas un pays très touristique.
Par exemple nous n'avons pas croisé tant de gens que ça sur l'isla del sol. C'est vrai que il y a du monde au débarcadère mais peu font la traversée de l'ile et il suffit de les laisser partir devant. Du coup je pense que Rurrenabaque n'est peut être pas si touristique que ça et que cela aurait été plus simple pour nous de faire notre expédition dans la jungle depuis là bas.
Isla del sol: y aller en fin de séjour, c'est reposant. Aurait aimé y rester plus. A refaire, je descendrai au sud de l'ile pr faire la randonnée dans l'autre sens, le bateau du lendemain au nord étant vers 13h.
Route de la mort: bien mais retour long. Rester le soir sur Coroico pr faire des randos dans les environs avant de rentrer sur La paz me semble une bonne option.
Sucre: faire les randos autour!!!
On voudrait revenir pr faire le huyana Potosi et plein d'autres choses....
Voila, j'espère que cela donnera des idées à certains.
A bientot.
Organisation d'une traversée des Etats-Unis English translation pending
Hello!!!
Je viens vous demander votre aide, car j'ai un projet à réaliser mais je ne sais par quel bout commencer. Avec une amie on a pour projet de se faire une "traversée" des USA. L'idée serait de prendre l'avion de Paris et d'aller à New York 4 jours, puis de traverser les USA jusqu'à Los Angeles (bus, location de voiture, train... On ne sait pas trop quoi choisir) pour voir les villes de l'intérieur du pays pour finir par 4 jours à Los Angeles et reprendre l'avion pour Paris. Ou dans l'autre sens pourquoi pas 😉
Pourriez-vous m'aguilliez sur les info suivantes?
- La durée à prévoir - Le budget - Les villes ou régions vraiment sympa à faire entre New York et Los Angeles - Les étapes indispensables à visiter - Le transport - Le logement - Les risques et choses à éviter Plus toutes les choses que j'ai surement oubliées!
Merci de votre aide. 🙂
Je viens vous demander votre aide, car j'ai un projet à réaliser mais je ne sais par quel bout commencer. Avec une amie on a pour projet de se faire une "traversée" des USA. L'idée serait de prendre l'avion de Paris et d'aller à New York 4 jours, puis de traverser les USA jusqu'à Los Angeles (bus, location de voiture, train... On ne sait pas trop quoi choisir) pour voir les villes de l'intérieur du pays pour finir par 4 jours à Los Angeles et reprendre l'avion pour Paris. Ou dans l'autre sens pourquoi pas 😉
Pourriez-vous m'aguilliez sur les info suivantes?
- La durée à prévoir - Le budget - Les villes ou régions vraiment sympa à faire entre New York et Los Angeles - Les étapes indispensables à visiter - Le transport - Le logement - Les risques et choses à éviter Plus toutes les choses que j'ai surement oubliées!
Merci de votre aide. 🙂
Mexique/Brésil: budget le moins cher? English translation pending
bonsoir
j'aimerais partir 2 semaines en janvier soit au brésil soit au mexique. Mais ne connaissant pas du tout ces 2 pays je voudrais savoir lequel est le plus abordable niveaux prix, sachant que j'ai un budget de 1000€ pour 2 semaines (sans le billet d'avion que je prend a part), quel pays me conseillez vous??et orais je un budget suffisant???merci de vos réponse
j'aimerais partir 2 semaines en janvier soit au brésil soit au mexique. Mais ne connaissant pas du tout ces 2 pays je voudrais savoir lequel est le plus abordable niveaux prix, sachant que j'ai un budget de 1000€ pour 2 semaines (sans le billet d'avion que je prend a part), quel pays me conseillez vous??et orais je un budget suffisant???merci de vos réponse
Remorque vélo Oxtail English translation pending
Bonjour, depuis de longs mois j'hésitais.
Régulièrement j'allais faire un tour sur le site du fabricant (http://www.oxtailbicycletrailers.com), je cherchais à savoir qui en avait une mais visiblement cette remorque était inconnu du plus grand nombre.
Alors j'ai craqué et l'ai commandée 15 jours avant mon départ pour les Pyrénées. Chronopost l'a reçue 2 jours après et me l'a livrée 10 jours plus tard :( mais ça n'est pas la faute du fabricant: quand le livreur ne trouve pas l'adresse (dans mon cas faut pas être doué mais passons) Chronopost envoie un courrier (en tarif économique qui met 3 jours pour faire 60 km) pour dire que sans réponse dans la semaine qui suit le colis repartira. Il va de soi que Chronopost avait mon numéro de téléphone et mon courriel mais ça doit être trop moderne pour eux.
Bon je la reçois donc 5 jours avant mon départ, je la sors du carton, elle est entièrement montée dès la livraison et prête à l'emploi. La finition n'est pas magnifique mais si les soudures ne sont pas très esthétiques elles sont néanmoins bien présentes. Je fonce chez le forgeron du village (Cétautomatix évidemment) car il ne vous aura pas échappé que cette remorque se fixe au tube de selle qui manque de manière évidente sur un tricycle.
3 jours plus tard la pièce est prête et se fixe impeccablement à la place de l'appui-tête, je peux aller affronter les cols des Pyrénées.
Après 1100 km dans toutes les conditions je n'ai qu'une chose à dire: c'est, à mon avis, de très loin le meilleur rapport qualité prix du marché.
En fait je n'ai rien à dire dessus tant elle est parfaite: - l'amortissement (oui parce qu'à 250€ tout compris elle est amortie) joue parfaitement son rôle même sur des grosses bosses (je ne la sens pas descendre des trottoirs par exemple) - le soir je la replie en posant la roue sur le porte bagages tout en la laissant attachée ce qui permet de prendre moins de place et de l'intégrer dans le passage de l'antivol - elle suit sans problème partout où je passe - je n'ai pas eu le moindre tour de clé à donner où que ce soit - elle se fait parfaitement oublier tout en neutralisant la force centrifuge exercée dans les virages serrés (à la fois parce que le poids qui était avant sur le porte bagage est maintenant plus bas et parce que la roue de la remorque vient recentrer l'ensemble) - aucune trace de travail en force n'est à relever (le fabricant la donne pour 75kg de charge (48 rayons ça doit aider) ça me paraît effectivement plausible) - mon sac étanche de 60l est rentré sans problème dessus et on peut à mon avis mettre encore plus de choses
Seul le support de l'appui-tête s'est déformé (mais sans se déchirer et dès le premier col Pyrénéen pour ne plus bouger après) sous l'effort ce qui va me faire modifier la fixation mais ça n'a rien à voir avec la remorque elle-même, le concept consistant à fixer cette remorque sur un tube est excellent.
Enfin bref si vous cherchez une vraie remorque de cyclo camping (avec une roue de 20" de 48 rayons) bien moins cher que les Bob ou autres Extrawheel (et je ne parle pas de l'Aevon dont le prix devrait entraîner le suicide de celui qui en a décidé s'il retrouvait la raison), bien moins exposée à la casse (notamment de l'axe de roue), légère (6,5kgs vérifiés) et facile à ranger car repliable sur elle même je ne peux que vous recommander ce modèle. En tout cas moi je la garde.
Petite anecdote: plusieurs soirs je me suis garé en ville sans bagages restés au camping et j'ai donc replié l'ensemble avec la roue reposant sur le porte bagage. Plusieurs personnes sont encore persuadées aujourd'hui que je me balade avec une roue de secours...
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/PhotosRemorqueVelo#
PS: la remorque ne m'a pas été offerte pour que j'en fasse de la pub ici, j'en suis content et je le dis, c'est tout.
Alors j'ai craqué et l'ai commandée 15 jours avant mon départ pour les Pyrénées. Chronopost l'a reçue 2 jours après et me l'a livrée 10 jours plus tard :( mais ça n'est pas la faute du fabricant: quand le livreur ne trouve pas l'adresse (dans mon cas faut pas être doué mais passons) Chronopost envoie un courrier (en tarif économique qui met 3 jours pour faire 60 km) pour dire que sans réponse dans la semaine qui suit le colis repartira. Il va de soi que Chronopost avait mon numéro de téléphone et mon courriel mais ça doit être trop moderne pour eux.
Bon je la reçois donc 5 jours avant mon départ, je la sors du carton, elle est entièrement montée dès la livraison et prête à l'emploi. La finition n'est pas magnifique mais si les soudures ne sont pas très esthétiques elles sont néanmoins bien présentes. Je fonce chez le forgeron du village (Cétautomatix évidemment) car il ne vous aura pas échappé que cette remorque se fixe au tube de selle qui manque de manière évidente sur un tricycle.
3 jours plus tard la pièce est prête et se fixe impeccablement à la place de l'appui-tête, je peux aller affronter les cols des Pyrénées.
Après 1100 km dans toutes les conditions je n'ai qu'une chose à dire: c'est, à mon avis, de très loin le meilleur rapport qualité prix du marché.
En fait je n'ai rien à dire dessus tant elle est parfaite: - l'amortissement (oui parce qu'à 250€ tout compris elle est amortie) joue parfaitement son rôle même sur des grosses bosses (je ne la sens pas descendre des trottoirs par exemple) - le soir je la replie en posant la roue sur le porte bagages tout en la laissant attachée ce qui permet de prendre moins de place et de l'intégrer dans le passage de l'antivol - elle suit sans problème partout où je passe - je n'ai pas eu le moindre tour de clé à donner où que ce soit - elle se fait parfaitement oublier tout en neutralisant la force centrifuge exercée dans les virages serrés (à la fois parce que le poids qui était avant sur le porte bagage est maintenant plus bas et parce que la roue de la remorque vient recentrer l'ensemble) - aucune trace de travail en force n'est à relever (le fabricant la donne pour 75kg de charge (48 rayons ça doit aider) ça me paraît effectivement plausible) - mon sac étanche de 60l est rentré sans problème dessus et on peut à mon avis mettre encore plus de choses
Seul le support de l'appui-tête s'est déformé (mais sans se déchirer et dès le premier col Pyrénéen pour ne plus bouger après) sous l'effort ce qui va me faire modifier la fixation mais ça n'a rien à voir avec la remorque elle-même, le concept consistant à fixer cette remorque sur un tube est excellent.
Enfin bref si vous cherchez une vraie remorque de cyclo camping (avec une roue de 20" de 48 rayons) bien moins cher que les Bob ou autres Extrawheel (et je ne parle pas de l'Aevon dont le prix devrait entraîner le suicide de celui qui en a décidé s'il retrouvait la raison), bien moins exposée à la casse (notamment de l'axe de roue), légère (6,5kgs vérifiés) et facile à ranger car repliable sur elle même je ne peux que vous recommander ce modèle. En tout cas moi je la garde.
Petite anecdote: plusieurs soirs je me suis garé en ville sans bagages restés au camping et j'ai donc replié l'ensemble avec la roue reposant sur le porte bagage. Plusieurs personnes sont encore persuadées aujourd'hui que je me balade avec une roue de secours...
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/PhotosRemorqueVelo#
PS: la remorque ne m'a pas été offerte pour que j'en fasse de la pub ici, j'en suis content et je le dis, c'est tout.
Saint Jacques de Compostelle, le Chemin de Paris et de Tours à vélo, juillet 2010 English translation pending
La Via Turonensis, ou le Chemin de Saint Jacques de Compostelle de Paris et de Tours
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 km
Météo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 km
Météo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 km
Météo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 km
Météo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 km
Météo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 km
Météo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 km
Météo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 km
Météo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 km
Météo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 km
Météo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 km
Météo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 kmMétéo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 kmMétéo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 kmMétéo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 kmMétéo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 kmMétéo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 kmMétéo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 kmMétéo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 kmMétéo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 kmMétéo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr
Première fois en Grèce en camping-car? English translation pending
Bonjour,
En septembre, je dois partir pour la 1ère fois en grèce en cc. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques conseils.
Merci
En septembre, je dois partir pour la 1ère fois en grèce en cc. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques conseils.
Merci
Sortir des euros du Maroc: montant légal? English translation pending
Bonsoir a tous .
Le maximum de devises (euro par ex)qu un etranger ou un MRE peut sortir du Maroc legalement ??
Merci pour la ou les reponses .
Condition physique pour faire le tour des Annapurnas? (Népal) English translation pending
Bonjour,
mon mari rêve du tour des Annapurnas depuis des années;seulement, en octobre dernier il a subit une arthrodèse lombaire. Son médecin est assez réticent pour cette aventure.
Quelqu'un a-t-il déjà réalisé ce treck après cette même opération?.
Merci.
Trajet Samut Sakhon - Bangkok en bateau English translation pending
Bonjour.
Saver vous si il est possible de rejoindre Bangkok en long boat ou autre depuis Samut Sakhon ?
Merci.
Comment voyager le Honduras et la Bolivie en quatre mois? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite me rendre au Honduras en septembre / octobre puis en Bolivie en novembre / décembre, et enfin rentré en France pour les fêtes... Auriez vous des conseils pour les billets d'avion (compagnie, agence ?) ou les modes de déplacement à choisir ? Un billet tour du monde est-il rentable ? Fr-Hondu puis Hondu-Bol puis Bol-Fr Faire 3 Aller simples est ce mieux ? Puis je prendre un billet aller retour de pays différents : FR-Hondu retour Bolivie-FR... ? Est-il possible de traverser du Honduras à la Bolivie sans prendre l'avion ?
Cela fait beaucoup de questions, mais j'avais prévu d'aller en Bolivie, et une amie au Honduras veut me faire changer mes itinéraires.....
merci à vous
raphael
je souhaite me rendre au Honduras en septembre / octobre puis en Bolivie en novembre / décembre, et enfin rentré en France pour les fêtes... Auriez vous des conseils pour les billets d'avion (compagnie, agence ?) ou les modes de déplacement à choisir ? Un billet tour du monde est-il rentable ? Fr-Hondu puis Hondu-Bol puis Bol-Fr Faire 3 Aller simples est ce mieux ? Puis je prendre un billet aller retour de pays différents : FR-Hondu retour Bolivie-FR... ? Est-il possible de traverser du Honduras à la Bolivie sans prendre l'avion ?
Cela fait beaucoup de questions, mais j'avais prévu d'aller en Bolivie, et une amie au Honduras veut me faire changer mes itinéraires.....
merci à vous
raphael
Campagne "Anit Churn" Flying Blue: 6,000 miles English translation pending
Bonjour,
Mon compte flying blue montre en Juillet un credit de 6000 miles avec comme raison la "campagne ANTI CHURN". Je crois qu'il s'agit d'un geste commercial pour maintenir les bonnes relations ( churn = perte de clientele ) Quelqu'un sait-il comment redeclencher ce credit ( j'en redemande ) ? Faut il se plaindre souvent au service client ? arreter brusquement de voyager avec AF ?
Merci
- -- PS : Pour info je suis FB platinium, je fais un transcontinental par mois chez AF
Mon compte flying blue montre en Juillet un credit de 6000 miles avec comme raison la "campagne ANTI CHURN". Je crois qu'il s'agit d'un geste commercial pour maintenir les bonnes relations ( churn = perte de clientele ) Quelqu'un sait-il comment redeclencher ce credit ( j'en redemande ) ? Faut il se plaindre souvent au service client ? arreter brusquement de voyager avec AF ?
Merci
- -- PS : Pour info je suis FB platinium, je fais un transcontinental par mois chez AF
Transit à Ryad de 15 heures: sortir de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Je suis partie de France au sri lanka le 9 Juillet et j'ai fait un transit a Ryad je n'ai vu aucun "duty free shop" j'ai fait une escale le soir de 4h dans l'aeroport sans aucune occupation le probleme est que au retour( fin Aout) j'ai une escale de 15h je ne sait pas quoi faire.Je dispose d'un visa de transit pour l'Arabie Saoudite.Pourai je sortir de l'aeroport si possible peut t on trouver a proximiter des magasin, monument historique, ..
J'espere que vous me repondrai dans les plus bref delais et que j'ai bien ete claire sur mon message je suis nouveau sur votre forum si il yèa des ereur veuillez me les precisez pour que je l'ai corrige.
Veuillez agrés Madame, Monsieur l'expression de mes sentiments distingués.
Veuillez agrés Madame, Monsieur l'expression de mes sentiments distingués.
Treks en Bolivie: faire la traversée de la cordillère Royale en octobre/novembre? English translation pending
Bonjour a tous,
Actuellement je suis au Perou, ou je viens de finir un voyage a velo de Cali en Colombie, c'etait superbe !
Maintenant que je n'ais plus le velo (car je l'avais emprunte) je voudrais faire des treks, j'ai fais le Santa Cruz du cote d'Huaraz, je suis a Lima, et vais retourner a Huaraz pour faire le Huyahuash, et ensuite le Vinacota, je me suis procure les cartes hier a Miraflores au South American explorer association (ils ont enormement de cartes !) Si vous l'avez fais pouvez vous me dire vos souvenirs ?
Sinon le but de mon post, est de savoir si je peux faire la traversee de la cordiliere Royale en Octobre ou Novembre ? d'ou part le debut du trek, et d'ou finit-il ? Combien de temps ais-je besoin pour faire cette traversee ?
Existe t-il un trek du Sajama ?
Je vous remercie pour vos reponse !
Bonne journee
Jeremie
Actuellement je suis au Perou, ou je viens de finir un voyage a velo de Cali en Colombie, c'etait superbe !
Maintenant que je n'ais plus le velo (car je l'avais emprunte) je voudrais faire des treks, j'ai fais le Santa Cruz du cote d'Huaraz, je suis a Lima, et vais retourner a Huaraz pour faire le Huyahuash, et ensuite le Vinacota, je me suis procure les cartes hier a Miraflores au South American explorer association (ils ont enormement de cartes !) Si vous l'avez fais pouvez vous me dire vos souvenirs ?
Sinon le but de mon post, est de savoir si je peux faire la traversee de la cordiliere Royale en Octobre ou Novembre ? d'ou part le debut du trek, et d'ou finit-il ? Combien de temps ais-je besoin pour faire cette traversee ?
Existe t-il un trek du Sajama ?
Je vous remercie pour vos reponse !
Bonne journee
Jeremie
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Vos coups de coeurs au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Comme beaucoup de monde sur le forum, je suis en préparation d'un voyage de 6 mois englobant 5 pays d' A latine. Cela demande un peu de préparation même si une fois sur place nous laisserons notre feeling et les rencontres nous guider. J'ai fait pas mal de recherche et lu mon guide et j'ai donc déja une liste des sites que nous voulons visiter, cependant je trouve interessant de connaître "vos coups de coeur" aux un et aux autres sur cette destination. Cela me permettra de sortir encore plus des sentiers battus.
J'aimerai également que vous déposiez sur ce post les hotels/Hébergement chez l'habitant sur lesquels vous avez eu un coups de coeur ( soit parce que l'accueil était bon, le lieu agréable, jolie vue, original etc...). Nous comptons séjourner la plupart du temps dans des endroits simples mais on a également envie de séjourner dans des lieux plus atipyques.
Pour terminer, j'ai beaucoup de mal a me décider pour savoir si cela vaut vraiment le coup de faire le survol des lignes de Nazca. Est ce que ce que l'on voit d'en haut n'est pas trop petit, est ce que lon voit bien? Quelle companie conseillez vous.
D'avance merci à tous et à toutes pour votre aide précieuse Christelle ( Marseille)
Comme beaucoup de monde sur le forum, je suis en préparation d'un voyage de 6 mois englobant 5 pays d' A latine. Cela demande un peu de préparation même si une fois sur place nous laisserons notre feeling et les rencontres nous guider. J'ai fait pas mal de recherche et lu mon guide et j'ai donc déja une liste des sites que nous voulons visiter, cependant je trouve interessant de connaître "vos coups de coeur" aux un et aux autres sur cette destination. Cela me permettra de sortir encore plus des sentiers battus.
J'aimerai également que vous déposiez sur ce post les hotels/Hébergement chez l'habitant sur lesquels vous avez eu un coups de coeur ( soit parce que l'accueil était bon, le lieu agréable, jolie vue, original etc...). Nous comptons séjourner la plupart du temps dans des endroits simples mais on a également envie de séjourner dans des lieux plus atipyques.
Pour terminer, j'ai beaucoup de mal a me décider pour savoir si cela vaut vraiment le coup de faire le survol des lignes de Nazca. Est ce que ce que l'on voit d'en haut n'est pas trop petit, est ce que lon voit bien? Quelle companie conseillez vous.
D'avance merci à tous et à toutes pour votre aide précieuse Christelle ( Marseille)
Autour du lac Léman à vélo dès cette semaine! English translation pending
Salut à tous,
J'ai depuis longtemps (et malheureusement deux échecs vis à vis des parents, ) le projet de partir en autonomie, moi, tout seul et ma Croozer cargo!
Alors, dans l'idée de partir sur le Léman, étant à moins de 5h de train et n'ayant que moins d'une semaine, j'ai prospecté et m'apperçois que c'est tout à fait possible pour pas grand chose financièrement!
Quelle température fait-il là bas par cette saison? Quelle météo y est fréquement rencontrée?
J'envisage un sac de couchage 15°, étant tres peu frileux et ayant tendance à surchauffer un peu :)
Pour la tente, budget limité oblige, ce sera une T2 de chez Décathlon à 30€. ça me suffira pour la semaine je pense.
Popote et serviette de chez D4. aussi pour limiter le prix au maximum.
Pour le bivouac, j'ai prévu un petit trépied de moins de 1kg.
Dites m'en ce que vous en pensez, j'ai déjà le réchaud et quelques autres choses! Pj
J'ai depuis longtemps (et malheureusement deux échecs vis à vis des parents, ) le projet de partir en autonomie, moi, tout seul et ma Croozer cargo!
Alors, dans l'idée de partir sur le Léman, étant à moins de 5h de train et n'ayant que moins d'une semaine, j'ai prospecté et m'apperçois que c'est tout à fait possible pour pas grand chose financièrement!
Quelle température fait-il là bas par cette saison? Quelle météo y est fréquement rencontrée?
J'envisage un sac de couchage 15°, étant tres peu frileux et ayant tendance à surchauffer un peu :)
Pour la tente, budget limité oblige, ce sera une T2 de chez Décathlon à 30€. ça me suffira pour la semaine je pense.
Popote et serviette de chez D4. aussi pour limiter le prix au maximum.
Pour le bivouac, j'ai prévu un petit trépied de moins de 1kg.
Dites m'en ce que vous en pensez, j'ai déjà le réchaud et quelques autres choses! Pj
Sicile: projet de circuit de six jours English translation pending
Bonjour,
un petit message pour obtenir votre avis sur un projet de circuit fin aout debut septembre.
Samedi 28/08 Arrivée 17h00 trapani - route pour agrigente (20h00) - nuit a agrigente B&B Salotto Di Athena Dimanche 29/08 Agrigente - vallée des temples / plages / scala di turchi - nuit a agrigente
Lundi 30/08 route pour Catane, repas midi catane - visite catane aprem - nuit catane Hotel Villa Mater Mardi 31/08 visite etna http://www.etnasicilytouring.com/fr/excursions/grand-tour - nuit catane
Mercredi 01/09 route pour taormine repas midi taormine - visite taormine aprem - route pour milazzo - nuit a milazzo Cassisi Hotel Jeudi 02/09 Depart pour Volcano pour la journée avec Siremare, ascension du grand cratere, bain de boue à Porto di Levante et plage de sable noir à Porto di Ponente - nuit a milazzo
Vendredi 03/09 route pour trapani via cefalu - nuit a trapani pas loin aeroport B&B Triskele Samedi 04/09depart 8 h00
D'avance merci pour vos messsages !!
un petit message pour obtenir votre avis sur un projet de circuit fin aout debut septembre.
Samedi 28/08 Arrivée 17h00 trapani - route pour agrigente (20h00) - nuit a agrigente B&B Salotto Di Athena Dimanche 29/08 Agrigente - vallée des temples / plages / scala di turchi - nuit a agrigente
Lundi 30/08 route pour Catane, repas midi catane - visite catane aprem - nuit catane Hotel Villa Mater Mardi 31/08 visite etna http://www.etnasicilytouring.com/fr/excursions/grand-tour - nuit catane
Mercredi 01/09 route pour taormine repas midi taormine - visite taormine aprem - route pour milazzo - nuit a milazzo Cassisi Hotel Jeudi 02/09 Depart pour Volcano pour la journée avec Siremare, ascension du grand cratere, bain de boue à Porto di Levante et plage de sable noir à Porto di Ponente - nuit a milazzo
Vendredi 03/09 route pour trapani via cefalu - nuit a trapani pas loin aeroport B&B Triskele Samedi 04/09depart 8 h00
D'avance merci pour vos messsages !!
Obtention d'un visa pour le Myanmar à partir du Canada? English translation pending
Bonjour, Je suis en planification d'un voyage au Myanmar et j'aimerais savoir si l'on peut avoir un visa pour ce pays en arrivant à Yangoon ou si cela est préférable de l'obtenir avant de partir à l'ambassade à Ottawa (Canada). En même temps, est-ce quelqu'un sait le coût du visa en $CAD. Combien de temps dois-je le demander si je pars à la fin décembre? Au plaisir de vous lire.
Ferry de Venise vers Alexandrie en Égypte? English translation pending
bonjour,
nous partons avec notre véhicule début novembre et nous recherchons toutes les informations disponibles sur ce bateau (ou ces) étant donné que cette ligne n'a été mise en service qu'en mai, genre propreté, ambiance, loisirs, etc...
merci pour vos réponses
nous partons avec notre véhicule début novembre et nous recherchons toutes les informations disponibles sur ce bateau (ou ces) étant donné que cette ligne n'a été mise en service qu'en mai, genre propreté, ambiance, loisirs, etc...
merci pour vos réponses
Où s'arrêter entre Nice et Venise? English translation pending
Bonjour à tous
je projette de faire un saut à Venise pour visiter. c'est une première visite en Italie et je ne parle pas italien. Partant de Nice en petit road trip, je souhaiterais m'arrêter 1 ou 2 fois pour dormir dans de jolis endroits, avec des choses à découvrir. Le plus typique possible!
Et bien sur si vous avez des plans sur Venise pas cher et de bonne qualité, je suis preneuse aussi (même si je fouille le forum pour trouver de mon coté)
Merci d'avance de vos conseils avisés :)
je projette de faire un saut à Venise pour visiter. c'est une première visite en Italie et je ne parle pas italien. Partant de Nice en petit road trip, je souhaiterais m'arrêter 1 ou 2 fois pour dormir dans de jolis endroits, avec des choses à découvrir. Le plus typique possible!
Et bien sur si vous avez des plans sur Venise pas cher et de bonne qualité, je suis preneuse aussi (même si je fouille le forum pour trouver de mon coté)
Merci d'avance de vos conseils avisés :)
À l'ouest des États-Unis à moto, on va au sud ou au nord? English translation pending
Bonjour,
Le 7 octobre nous serons à Salt Lake City et nous avons 7 jours pour partir en moto.
Nous avons lu les précédentes discutions sur les voyages en motos...Mais nous restons indécis...Devrait-on partir vers les états aux nord de Salt Lake City ou partir vers les états qui sont aux sud? Que ce soit vers le sud ou vers le nord nous avons déjà dessinés nos deux itinéraires.
Pour l’instant, nous avons un penchant pour le nord mais notre première idée était le sud...🤪
Motards d’expériences comme Myrtil, Michel, Philippe, Dannick et les autres, si vous étiez à Salt Lake City que feriez-vous?
Merci de partager vos avis.
Le 7 octobre nous serons à Salt Lake City et nous avons 7 jours pour partir en moto.
Nous avons lu les précédentes discutions sur les voyages en motos...Mais nous restons indécis...Devrait-on partir vers les états aux nord de Salt Lake City ou partir vers les états qui sont aux sud? Que ce soit vers le sud ou vers le nord nous avons déjà dessinés nos deux itinéraires.
Pour l’instant, nous avons un penchant pour le nord mais notre première idée était le sud...🤪
Motards d’expériences comme Myrtil, Michel, Philippe, Dannick et les autres, si vous étiez à Salt Lake City que feriez-vous?
Merci de partager vos avis.
Informations contradictoires sur le poids des bagages: billet ATN, préacheminement AF English translation pending
Bonjour,
Nous partons en principe demain et j' ai des informations contradictoires sur le poids des bagages J' ai téléphoné aux 2 compagnies Air France et Air Tahiti Nui
Le billet est émis par ATN Le préacheminement Nice Paris se fait par Air France
Les billets sont en business Donc nous avons droit à 2PC par personne soit 2 fois 32KG pour ATN Pour ATN , le billet étant émis par ATN les 2 fois 32 kg sont valables pour tout le trajet donc pour pour NIce Paris par AF aussi
Pour AF, nous avons droit toujours à 2PC , certes mais à 23 kg AF me dit que même si le billet a été émis par ATN , la 1ere compagnie fait loi
Là encore qui croire?????
Nous pensions prendre 1 valise^par personne 1 dans les 25 l' autre dans les 27Kg
Merci d' avance
Nous partons en principe demain et j' ai des informations contradictoires sur le poids des bagages J' ai téléphoné aux 2 compagnies Air France et Air Tahiti Nui
Le billet est émis par ATN Le préacheminement Nice Paris se fait par Air France
Les billets sont en business Donc nous avons droit à 2PC par personne soit 2 fois 32KG pour ATN Pour ATN , le billet étant émis par ATN les 2 fois 32 kg sont valables pour tout le trajet donc pour pour NIce Paris par AF aussi
Pour AF, nous avons droit toujours à 2PC , certes mais à 23 kg AF me dit que même si le billet a été émis par ATN , la 1ere compagnie fait loi
Là encore qui croire?????
Nous pensions prendre 1 valise^par personne 1 dans les 25 l' autre dans les 27Kg
Merci d' avance
Tibet: la route 318 est coupée à l'est de Pomi English translation pending
Bonjour,
Ma source est une agence de voyage chinoise, qui me fait renoncer (pour cette fois ci) à un projet de trajet par la route depuis Lhasa vers le Yunnan ou le Sichuan. Je n'ai pas reçu de détail - je suppose que les intempéries ont causé des glissements de terrain, ce qui ne m'étonne pas au vu des photos de cette route prises par des amis. Je ne sais pas si la route 317 permet de contourner la zone bloquée.
Ma source est une agence de voyage chinoise, qui me fait renoncer (pour cette fois ci) à un projet de trajet par la route depuis Lhasa vers le Yunnan ou le Sichuan. Je n'ai pas reçu de détail - je suppose que les intempéries ont causé des glissements de terrain, ce qui ne m'étonne pas au vu des photos de cette route prises par des amis. Je ne sais pas si la route 317 permet de contourner la zone bloquée.
Trouver une carte de la Dordogne pour un parcours Argentat - Beynac? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons pour 5 jours de canoë cet été, et j'aimerais savoir si quelqu'un avait un carte détaillée du parcours Argentat -> Beynac sur la Dordogne ? J'ai trouvé ce site http://www.randoriviere.com/ , mais la qualité n'est pas super, on ne voit pas les détails !
Merci d'avance de votre aide ! 🙂
Adrien
Nous partons pour 5 jours de canoë cet été, et j'aimerais savoir si quelqu'un avait un carte détaillée du parcours Argentat -> Beynac sur la Dordogne ? J'ai trouvé ce site http://www.randoriviere.com/ , mais la qualité n'est pas super, on ne voit pas les détails !
Merci d'avance de votre aide ! 🙂
Adrien
Conseils sur Paris - côte atlantique à vélo en deux semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous.
Je me présente : Alexis, 29, parisien, cycliste de ville :)
Je souhaiterais, en septembre prochain, faire seul un aller-retour Paris<->Atlantique en 2 semaines à vélo, avec une tente. L'idéal étant de rouler 6j, arriver sur place et profiter 1-2j, et repartir.
Pourquoi ? Les mêmes raisons que beaucoup, sûrement : le défi, la liberté, le lâcher-prise, la réflexion.
Cette idée me trotte +/- dans la tête depuis quelques années.
Je "roule" quotidiennement à Paris depuis 3 ans, environ 20-30 min/jour, donc à priori j'ai qd même quelques bases physiques :)
J'ai fait des recherches sur le net depuis quelques jours/semaines, mais je peine à trouver des informations précises, en particulier sur l'itinéraire.
Je me permets donc de poster ici les quelques questions qui me taraudent, en espérant lire des réponses plus précises que les informations que j'ai pu voir jusqu'à présent. Je vous remercie par avance. :)
1) Est-ce raisonnable : - J'ai deux semaines (donc 16j) pour rallier la côte atlantique depuis Paris, en aller/retour, étant un cycliste, certes quotidien, mais volontaire et entêté. - Et jusqu'où aller, sachant que j'aimerais qd même bien pouvoir me baigner dans de l'eau pas trop froide :) J'avais pensé aller vers La Rochelle, mais s'il était possible d'aller plus au sud, je préfèrerais.
2) Quel itinéraire emprunter ? C'est ma principale interrogation Sachant que : - Je n'ai pas de GPS/iphone. Donc orientation uniquement via carte/soleil/mousse/paneaux :) - Je préfèrerais ne pas emprunter de voie routière blindée de voitures/camions
2b) Une fois Paris quitté, le premier soir, où puis-je m'attrendre à devoir camper ?
2c) Je ne fais pas de grosses distances, mais mes jambes sont solides et mon entêtement infini :) Quelle distance quotidienne suis-je en mesure de faire ?
3) Le couchage Je n'ai pas peur de dormir "à l'arrache", mais je veux que ce soit "sécurisé". Dans ce périple, est-il possible de camper "sauvagement", mais sereinement, dans des bois/champs sans risquer de se faire dévaliser ? D'où mon interrogation concernant les voies routières : j'aimerais mieux pas me retrouver à devoir camper dans des ZI :)
4) Le vélo En remplacement de mon vélo ville actuel, je compte me prendre un go sport trendy http://www.go-sport.com/marque-in_bike-trendy-952-25721.html Equipent prévu : porte-bagages avant/arrière, sacoche, etc Est-ce raisonnable ?
5) Les imprévus Ok, j'ai lu toutes les listes des choses à prendre pour palier à tout imprévu, mais concrètement, à quels risque de casse/autre je m'expose en partant pour 2 semaines sur un vélo neuf ?
Je remercie par avance les éventuels aventuriers cyclistes qui auront pris le temps de répondre à ces quelques questions.
- Alexis
Je me présente : Alexis, 29, parisien, cycliste de ville :)
Je souhaiterais, en septembre prochain, faire seul un aller-retour Paris<->Atlantique en 2 semaines à vélo, avec une tente. L'idéal étant de rouler 6j, arriver sur place et profiter 1-2j, et repartir.
Pourquoi ? Les mêmes raisons que beaucoup, sûrement : le défi, la liberté, le lâcher-prise, la réflexion.
Cette idée me trotte +/- dans la tête depuis quelques années.
Je "roule" quotidiennement à Paris depuis 3 ans, environ 20-30 min/jour, donc à priori j'ai qd même quelques bases physiques :)
J'ai fait des recherches sur le net depuis quelques jours/semaines, mais je peine à trouver des informations précises, en particulier sur l'itinéraire.
Je me permets donc de poster ici les quelques questions qui me taraudent, en espérant lire des réponses plus précises que les informations que j'ai pu voir jusqu'à présent. Je vous remercie par avance. :)
1) Est-ce raisonnable : - J'ai deux semaines (donc 16j) pour rallier la côte atlantique depuis Paris, en aller/retour, étant un cycliste, certes quotidien, mais volontaire et entêté. - Et jusqu'où aller, sachant que j'aimerais qd même bien pouvoir me baigner dans de l'eau pas trop froide :) J'avais pensé aller vers La Rochelle, mais s'il était possible d'aller plus au sud, je préfèrerais.
2) Quel itinéraire emprunter ? C'est ma principale interrogation Sachant que : - Je n'ai pas de GPS/iphone. Donc orientation uniquement via carte/soleil/mousse/paneaux :) - Je préfèrerais ne pas emprunter de voie routière blindée de voitures/camions
2b) Une fois Paris quitté, le premier soir, où puis-je m'attrendre à devoir camper ?
2c) Je ne fais pas de grosses distances, mais mes jambes sont solides et mon entêtement infini :) Quelle distance quotidienne suis-je en mesure de faire ?
3) Le couchage Je n'ai pas peur de dormir "à l'arrache", mais je veux que ce soit "sécurisé". Dans ce périple, est-il possible de camper "sauvagement", mais sereinement, dans des bois/champs sans risquer de se faire dévaliser ? D'où mon interrogation concernant les voies routières : j'aimerais mieux pas me retrouver à devoir camper dans des ZI :)
4) Le vélo En remplacement de mon vélo ville actuel, je compte me prendre un go sport trendy http://www.go-sport.com/marque-in_bike-trendy-952-25721.html Equipent prévu : porte-bagages avant/arrière, sacoche, etc Est-ce raisonnable ?
5) Les imprévus Ok, j'ai lu toutes les listes des choses à prendre pour palier à tout imprévu, mais concrètement, à quels risque de casse/autre je m'expose en partant pour 2 semaines sur un vélo neuf ?
Je remercie par avance les éventuels aventuriers cyclistes qui auront pris le temps de répondre à ces quelques questions.
- Alexis