Results for "Trois-Rivières+et+hébergement+|+128"
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Mutation en Guadeloupe English translation pending
bonjour à tous,
je vais être mutée en Guadeloupe au 1er septembre prochain, j'aurais préféré la Grande Terre mais apparemment il n'y a des postes vacants que sur la Basse Terre...
Mon souci est que je ne peux plus conduire suite à pb de santé et que je devrai me débrouiller avec les bus et trouver un logement pas très loin du travail...
Je dois donner mes désidératas entre les villes de Sainte Rose, Basse Terre et Capesterre Belle Eau...
Comme je ne connais pas, pouvez vous m'aider à prendre ma décision, à savoir dans laquelle de ces villes je me débrouillerai le mieux sans voiture, et aussi comme je débarque seule, celle ou il y a le plus d'activités...
Merci d'avance!
je vais être mutée en Guadeloupe au 1er septembre prochain, j'aurais préféré la Grande Terre mais apparemment il n'y a des postes vacants que sur la Basse Terre...
Mon souci est que je ne peux plus conduire suite à pb de santé et que je devrai me débrouiller avec les bus et trouver un logement pas très loin du travail...
Je dois donner mes désidératas entre les villes de Sainte Rose, Basse Terre et Capesterre Belle Eau...
Comme je ne connais pas, pouvez vous m'aider à prendre ma décision, à savoir dans laquelle de ces villes je me débrouillerai le mieux sans voiture, et aussi comme je débarque seule, celle ou il y a le plus d'activités...
Merci d'avance!
Achat d'un véhicule et coût de l'assurance au Québec? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quel est le coût d'une assurance auto (qu'on doit payer chaque année) pour un véhicule au Québec (à TR précisemment - je ne sais pas si il y a une différence en fonction du lieu géographique) ?
Et également comment ça se passe pour l'entretien: y a t-il un contrôle technique obligatoire à faire comme en France en fonction de l'âges du véhicule ?
Merci 🙂
Je souhaiterais savoir quel est le coût d'une assurance auto (qu'on doit payer chaque année) pour un véhicule au Québec (à TR précisemment - je ne sais pas si il y a une différence en fonction du lieu géographique) ?
Et également comment ça se passe pour l'entretien: y a t-il un contrôle technique obligatoire à faire comme en France en fonction de l'âges du véhicule ?
Merci 🙂
Voyage de trois semaines au Canada de mi-octobre à début novembre English translation pending
Bonsoir,
Pour notre voyage de noce, nous voulions partir au Japon en octobre, mais vu ce qu'il se passe, on a décidé d'annuler ce voyage. Pour la peine on a décidé d'aller au Canada. Au début nous voulions garder les mêmes dates que pour le Japon c'est à dire de mi octobre à la 1ere semaine de novembre. Mais comme nous voulons voir les jolies couleurs d'automne, en regardant sur le forum, j'ai vu qu'il fallait y aller plus tot. Donc nous partirions juste après le mariage, c'est à dire à partir de mi septembre pendant 3 semaines. J'aurai besoin de vos conseils pour savoir comment organiser notre voyage. Nous voulons voir, Monréal, Québec, les chutes de Niagara, Toronto, voir des grandes forets. Après si vous avez d'autres idées de lieux à voir. Nous comptons louer une voiture. Merci d'avance pour vos réponses.
Ludo
Pour notre voyage de noce, nous voulions partir au Japon en octobre, mais vu ce qu'il se passe, on a décidé d'annuler ce voyage. Pour la peine on a décidé d'aller au Canada. Au début nous voulions garder les mêmes dates que pour le Japon c'est à dire de mi octobre à la 1ere semaine de novembre. Mais comme nous voulons voir les jolies couleurs d'automne, en regardant sur le forum, j'ai vu qu'il fallait y aller plus tot. Donc nous partirions juste après le mariage, c'est à dire à partir de mi septembre pendant 3 semaines. J'aurai besoin de vos conseils pour savoir comment organiser notre voyage. Nous voulons voir, Monréal, Québec, les chutes de Niagara, Toronto, voir des grandes forets. Après si vous avez d'autres idées de lieux à voir. Nous comptons louer une voiture. Merci d'avance pour vos réponses.
Ludo
Immigrer au Québec English translation pending
Bonjour!
Je ne sais pas comment commencer! Je suis Roumaine, mon mari aussi, et nous voudrions émigrer au Canada, plus précisement au Québec, n'importe quelle ville. En Roumanie j'ai une maîtrise de conférence / je suis maître de conférence à une Faculté de Lettres, spécialisation La langue roumaine - Langue francaise (comme langue étrangère). J'ai fini les cours du doctorat ès lettre, specialisation linguistique - onomastique. J'ai une carrière universitaire en Roumanie, mais je voudrais savoir plus précisément quelles sont les chances (s'il etait possible) d'avoir toujours une carrière universitaire dans une université québéquoise ou comment puis-je trouver un emploi dans une université?! Je voudrais être l'appliquant principal pour y emigrer. J'ai beaucoup lu sur l'émigration au Canada, mais je voudrais en plus savoir.
J'ai compris que j'y dois faire encore de cours pour qu'on reconnaisse mes études de Roumanie. Combien de temps je devrais dédier pour équivaloir mes études?
Si quelqu'un peut m'aider avec plus d'information, j'en serais enchantée. Je vous remercie de tout mon coeur.
Cordialement
Lolos de Guadeloupe: qualité, hygiène et prix? English translation pending
bonjour
j ai crus comprendre en lisant les post sur la Guadeloupe que les "lolos" étaient des restaurants sans véritable enseigne
quand est il de la qualité, l hygienne et les prix?
c est un mode de restauration que je compte bien essayer lors de mon séjour en Guadeloupe
merci a ceux et celles qui m adresserons une reponse
albatros 🙂
Ville de Québec ou Sherbrooke pour s'y installer et travailler? English translation pending
bonjour!
je suis française et requérante principale ds notre demande d'immigration (en cours) vers le Québec (mon mari et moi).
Je travaillerai en tant qu'infirmière, et mon mari aura tout à construire professionnellement là-bas car il n'y a pas d'équivalence québecoise à son métier actuel en France. Il pense faire un peu d'interim au début afin de "tâter le terrain" comme on dit !
Notre dilemme se situe dans le choix de notre future ville : Québec ou Sherbrooke ? La première offre des opportunités et surtout une proximité avec d'autres grandes villes, activités, services (exemple aéroport ...) que ne propose pas Sherbrooke. En revanche, cette dernière m'apportera beaucoup, je pense, professionnellement. En effet, je suis donc infirmière, spécialisée en gériatrie, et Sherbrooke est à la pointe dans ce domaine ! Ensuite, elle me semble une jolie petite ville, dynamique et très nature (nous n'aimons pas les grandes villes, ainsi Montréal où j'ai pu passer 1 mois ne m'a pas convaincue!). Mon mari trouve que même si la ville a l'air sympa, c'est quand même isolé et loin de tout pour débuter au Québec, et il craint de ne pas pouvoir trouver de travail .... Nous aimerions donc avoir votre avis sur la question, en tant qu'habitants de Québec ou Sherbrooke qui vivaient ces villes "à temps plein" ! un grand merci par avance ! 😉
Notre dilemme se situe dans le choix de notre future ville : Québec ou Sherbrooke ? La première offre des opportunités et surtout une proximité avec d'autres grandes villes, activités, services (exemple aéroport ...) que ne propose pas Sherbrooke. En revanche, cette dernière m'apportera beaucoup, je pense, professionnellement. En effet, je suis donc infirmière, spécialisée en gériatrie, et Sherbrooke est à la pointe dans ce domaine ! Ensuite, elle me semble une jolie petite ville, dynamique et très nature (nous n'aimons pas les grandes villes, ainsi Montréal où j'ai pu passer 1 mois ne m'a pas convaincue!). Mon mari trouve que même si la ville a l'air sympa, c'est quand même isolé et loin de tout pour débuter au Québec, et il craint de ne pas pouvoir trouver de travail .... Nous aimerions donc avoir votre avis sur la question, en tant qu'habitants de Québec ou Sherbrooke qui vivaient ces villes "à temps plein" ! un grand merci par avance ! 😉
Où trouver une carte du réseau de bus à Québec? English translation pending
Salut à toutes et tous,
Pourriez-vous m'indiquer où trouver un plan comportant toutes les lignes de bus de la RTC ?
Je n'ai pas envie d'avoir une feuille par ligne de bus 🤪
Et sur le site de la RTC, il n'y a pas de plan d'ensemble ni sur le routard 😇
Merci d'avance. Arnaud.
Pourriez-vous m'indiquer où trouver un plan comportant toutes les lignes de bus de la RTC ?
Je n'ai pas envie d'avoir une feuille par ligne de bus 🤪
Et sur le site de la RTC, il n'y a pas de plan d'ensemble ni sur le routard 😇
Merci d'avance. Arnaud.
Hôtel pour un voyage de noce en République Dominicaine avec un jacuzzi en chambre et luxe? English translation pending
bonjour a tous et a toutes je suis a la recherche d un belle hotel en republique dominicaine , ma preference serez avec un jacuzzi dans la chambre ou exterieur ( sur le balcon ou terasse par exemple) , on veut un endroit avec une belle plage et des annimation le soir genre discotheque , c est pour notre voyage de noce , notre periode pour y allez serez janvier fevrier 2010, nous somme un couple de 30 ans .J es pas mal de prochure sur les hotels mes c est tres vaste a choisir donc je voulez des avis personnel
merci d avance pour votre aide
bastien
merci d avance pour votre aide
bastien
Mutation à Basse-Terre (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
nous avons de fortes chances d'être mutées à Basse Terre en Septembre prochain. Le délais sera super court pour organiser le déménagement et par conséquent je viens à la recherche de conseils ou de bonnes adresses. Mon poste sera donc à Basse terre, où fait il bon vivre à proximité? Nous nous souhaiterions pas un endroit pas trop isolé et si possible avec un climat agréable (J'ai entendu dire qu'il y avait des microclimats par endroits). Que pensez vous le la baie de rivière sens, on me l'a conseillé?
Mon amie, elle, est kiné est cherchera un poste autour de basse terre en libéral de préférence. A priori elle n'aura pas de difficultés pour trouver un poste mais pouvez vous me le confirmer?
D'avance merci pour toutes les informations que vous me transmettrez!🙂
Gwendaline
Circuit de deux semaines en Ontario et au Québec English translation pending
Bonsoir à tous,
J'avais posté un message il y a quelque temps à propos d'un projet de circuit au Canada dans lequel je m'étais lancée pour rendre service à mes beaux-parents (ce sont eux qui voyageront). J'avais reçu des avis très judicieux, notamment de Néfer, que je remercie encore au passage. Le voyage est maintenant confirmé, et les billets sont réservés. Après leur avoir demandé ce qu'ils souhaitaient faire/voir et comment ils préféraient se déplacer (pas de bus ou de train, ils préfèrent conduire), j'ai élaboré le circuit suivant. J'aimerais avoir vos commentaires. Y a-t-il des "erreurs de débutante" (je maîtrise peu la région) ou des choses sympas à rajouter (sans aucun doute, mais en 2 semaines, il faut faire des choix) ?
Je précise qu'ils sont plus portés sur le culturel (musées, petits villages, paysages mais "de loin") que sur l'aspect nature (pas de rando), et qu'ils aiment prendre leur temps. J'ajoute qu'ils ont une fille de 17 ans, tentée par le côté citadin et nord-américain.
J'ai aussi essayé de limiter le nombre de changements d'hôtels, car c'est fatigant et contraignant de refaire les valises tous les jours. A propos d'hôtels, auriez-vous des hôtels ou B&B de charme à me recommander ? Le plus "typique" possible, avec de bons repas (ils sont très gastronomes !)
22 juillet J0 : Arrivée à Toronto à 13h15. Balade dans Toronto. Nuit à Toronto. 23 juillet J1 : Chutes du Niagara. Nuit à Toronto. (je sais que c'est sympa de faire les chutes de nuit, mais cela fait changer d'hôtel, et une longue route le lendemain, sauf autre suggestion) 24 juillet J2 : Kingston - Mille Iles. Nuit à Kingston ? Gananoque ? 25 juillet J3 : Ottawa - Musée des civilisations canadiennes. Nuit à Ottawa. 26 juillet J4 : Direction Montréal, avec lunch au château Montebello et arrêt à la sucrerie de la Montagne à Rigaud. Nuit à Montréal 27 juillet J5 : Montréal. Nuit à Montréal 28 juillet J6 : Montréal. Nuit à Montréal. 29 juillet J7 : Route vers Québec (est-il préférable de passer par Drummondville ou Trois Rivières ?). Nuit à Québec. 30 juillet J8 : Québec. Nuit à Québec. 31 juillet J9 : Rivière-du-Loup et bac pour la rive nord. Nuit vers Tadoussac (ou de Québec, monter vers Tadoussac par la rive nord ?) 1er août J 10 : Tadoussac. 2 août J11 : Région de Charlevoix 3 août J12 : Région de Charlevoix 4 août J13 : Retour à Montréal (en prenant la même route qu'à l'aller ou en prenant l'autre rive ?) - Vol pour Paris à 20h30
L'une de mes grandes interrogations, c'est : y a-t-il un intérêt à remonter le St Laurent par la rive sud, pour ensuite prendre le bac vers le nord ? Les paysages sont-ils très différents ? J'ai peur que ce soit compliqué de prendre le bac... Une autre question : le Lac St Jean. A-t-il un véritable attrait pour des non-sportifs ? Est-ce un détour qui vaut la peine ?
Merci à tous ! 🙂
22 juillet J0 : Arrivée à Toronto à 13h15. Balade dans Toronto. Nuit à Toronto. 23 juillet J1 : Chutes du Niagara. Nuit à Toronto. (je sais que c'est sympa de faire les chutes de nuit, mais cela fait changer d'hôtel, et une longue route le lendemain, sauf autre suggestion) 24 juillet J2 : Kingston - Mille Iles. Nuit à Kingston ? Gananoque ? 25 juillet J3 : Ottawa - Musée des civilisations canadiennes. Nuit à Ottawa. 26 juillet J4 : Direction Montréal, avec lunch au château Montebello et arrêt à la sucrerie de la Montagne à Rigaud. Nuit à Montréal 27 juillet J5 : Montréal. Nuit à Montréal 28 juillet J6 : Montréal. Nuit à Montréal. 29 juillet J7 : Route vers Québec (est-il préférable de passer par Drummondville ou Trois Rivières ?). Nuit à Québec. 30 juillet J8 : Québec. Nuit à Québec. 31 juillet J9 : Rivière-du-Loup et bac pour la rive nord. Nuit vers Tadoussac (ou de Québec, monter vers Tadoussac par la rive nord ?) 1er août J 10 : Tadoussac. 2 août J11 : Région de Charlevoix 3 août J12 : Région de Charlevoix 4 août J13 : Retour à Montréal (en prenant la même route qu'à l'aller ou en prenant l'autre rive ?) - Vol pour Paris à 20h30
L'une de mes grandes interrogations, c'est : y a-t-il un intérêt à remonter le St Laurent par la rive sud, pour ensuite prendre le bac vers le nord ? Les paysages sont-ils très différents ? J'ai peur que ce soit compliqué de prendre le bac... Une autre question : le Lac St Jean. A-t-il un véritable attrait pour des non-sportifs ? Est-ce un détour qui vaut la peine ?
Merci à tous ! 🙂
Travailler et vivre au Québec pendant quelques mois? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais partir travaillé au Québec pour une période de quelques mois ( 3 à 6 mois environ ), je n'ai aucune qualification, Cependant Je suis quelqu'un de motivé et prêt à faire n'importe quoi.
Pour ce qui est de l'habitation, j'aimerais savoir à peut près les prix des studios, ou petit appartement.
Je souhaiterais savoir si il serais possible de travaillé dans des auberges de jeunesse ou ce genre de choses.
Voilà si quelqu'un pourrais m'expliqué les différentes démarches à suivre sa serais super.
Merci de votre compréhension.
J'aimerais partir travaillé au Québec pour une période de quelques mois ( 3 à 6 mois environ ), je n'ai aucune qualification, Cependant Je suis quelqu'un de motivé et prêt à faire n'importe quoi.
Pour ce qui est de l'habitation, j'aimerais savoir à peut près les prix des studios, ou petit appartement.
Je souhaiterais savoir si il serais possible de travaillé dans des auberges de jeunesse ou ce genre de choses.
Voilà si quelqu'un pourrais m'expliqué les différentes démarches à suivre sa serais super.
Merci de votre compréhension.
Cuba en octobre 2008: les États-Unis et Israël s'opposent à la levée de l'embargo English translation pending
pour la dix septième fois consécutive face à l'Assemblée Générale des Nations Unies, réunie à New York, les USA et Israel (assistés d'un pays totalement inconnu) ont refusé, face à la totalité de la planête, de lever l'embargo imposé à Cuba, victime il y a peu de temps d'une catastrophe naturelle....
trois petits états, non moins inconnus, se sont abstenus et 185 pays civilisés ont voté contre cette barbarie d'un autre temps...
quote :
POUR LA DIX-SEPTIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L ;ASSEMBLÉE ADOPTE UNE RÉSOLUTION SUR LA LEVÉE DU BLOCUS IMPOSÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS
L ;Assemblée générale a adopté ce matin, pour la dix-septième année consécutive et à une écrasante majorité de 185 voix pour et 3 voix contre, une résolution demandant la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis.
Ces derniers ont, aux côtés d ;Israël et de Palaos, été les seuls à s ;opposer à la résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d ;Amérique »*.
Les Îles Marshall et les États fédérés de Micronésie se sont abstenus.
lien vers le site de l'ONU sur cette délibération
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/AG10772.doc.htm
trois petits états, non moins inconnus, se sont abstenus et 185 pays civilisés ont voté contre cette barbarie d'un autre temps...
quote :
POUR LA DIX-SEPTIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L ;ASSEMBLÉE ADOPTE UNE RÉSOLUTION SUR LA LEVÉE DU BLOCUS IMPOSÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS
L ;Assemblée générale a adopté ce matin, pour la dix-septième année consécutive et à une écrasante majorité de 185 voix pour et 3 voix contre, une résolution demandant la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis.
Ces derniers ont, aux côtés d ;Israël et de Palaos, été les seuls à s ;opposer à la résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d ;Amérique »*.
Les Îles Marshall et les États fédérés de Micronésie se sont abstenus.
lien vers le site de l'ONU sur cette délibération
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/AG10772.doc.htm
Québec: mon pays c'est l'hiver (mars 2008) English translation pending
Bonjour à tous!
Avis au voyageur planifiant un voyage prochainement au Québec! La neige nous à complètement submergée ! Cette hiver est l'une des années record pour le nombre de centimètres des neiges reçus sur notre beau territoire. Si vous projetez un voyage ou un séjour d'ici quelques semaines ici, vous serez certainement surpris de la quantité de neige accumulé. La plus récente tempête date d'hier (8 mars) et elle restera marquée dans nos mémoires!
Quelques résidants de la ville de Trois-Rivières ont pris des clichés de cette tempête, vous pouvez voir ces images sur sur lien : http://youtube.com/watch?v=U1tevYtM_NU
Voici également un vidéo qu'un journaliste de cette même ville à capté lors de la nuit de 8 au 9 mars 2008 : http://youtube.com/watch?v=KbGOtIgcEI4
Mon pays c'est l'hiver..
Merci! Martin.
Avis au voyageur planifiant un voyage prochainement au Québec! La neige nous à complètement submergée ! Cette hiver est l'une des années record pour le nombre de centimètres des neiges reçus sur notre beau territoire. Si vous projetez un voyage ou un séjour d'ici quelques semaines ici, vous serez certainement surpris de la quantité de neige accumulé. La plus récente tempête date d'hier (8 mars) et elle restera marquée dans nos mémoires!
Quelques résidants de la ville de Trois-Rivières ont pris des clichés de cette tempête, vous pouvez voir ces images sur sur lien : http://youtube.com/watch?v=U1tevYtM_NU
Voici également un vidéo qu'un journaliste de cette même ville à capté lors de la nuit de 8 au 9 mars 2008 : http://youtube.com/watch?v=KbGOtIgcEI4
Mon pays c'est l'hiver..
Merci! Martin.
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
Visa canadien pour un couple et un bébé immigrant au Québec English translation pending
salut a tous,
apres avoir regardé les autres posts et avoir consulté le site de l'ambassade du canada, je suis un peu perdue
si quelqu'un peut m'en dire plus....ca serait sympa 😊
donc avec mon mari nous voudrions immigrer au quebec ( comme bcp je vois 😛 )
je ne comprends pas les frais de dossier pour un couple et un bebe, je vois des 490..des 475 ou 450$, pour le demandeur principal, le conjoint ...
bon en concret ca donne quoi pour un couple de + de 22 ans et un bebe de 1 an?
et est ce que la reseidence permanente donne automatiquement le droit de travailler ou il faut auusi en faire la demande???
de plus, lors d'une reunion d'information sur l'immigration au quebec, l'intervenante nous avait bien precisé que si on commencait par un PVT on ne pourrait pas une fois sur place faire une demande pour la residence permamante ( la reunion date d il y a 2 ans ) et la sur un post je vois qu'a priori, des que l'on arriverait sur le sol quebequois ( apres l'obtention de notre PVT) on pourrait faire la demande pr la RG sans revenir en france???
je n'y comprends plus rien! merci a tous ce qui me repondront et desolée de certainement faire repeter ce qui a peut etre deja ete dis mais je n'y comprends rien lol @+++
de plus, lors d'une reunion d'information sur l'immigration au quebec, l'intervenante nous avait bien precisé que si on commencait par un PVT on ne pourrait pas une fois sur place faire une demande pour la residence permamante ( la reunion date d il y a 2 ans ) et la sur un post je vois qu'a priori, des que l'on arriverait sur le sol quebequois ( apres l'obtention de notre PVT) on pourrait faire la demande pr la RG sans revenir en france???
je n'y comprends plus rien! merci a tous ce qui me repondront et desolée de certainement faire repeter ce qui a peut etre deja ete dis mais je n'y comprends rien lol @+++
Universités du Québec English translation pending
Bonjour,
Je suis diplômé en mécanique et je compte étudier le génie mécanique au Québec en 2008.
J’ai commencé par trouver une université pouvant m’accueillir.
Je pense aussi que le processus d’immigration ne me donnera pas du fil à retordre .mais ce pendant, je n’ais nie amie nie parenté au canada ce qui me donne une petite peur. Étant donner que l’argent ne remplace pas les humains, je voudrais néanmoins avoir un ou une amie au Québec. Etudiant ou travailleur peut importe. Mais une personne connaissant déjà l’engrenage universitaire du Québec.
Merci et plaines de bonnes choses à vous.
Merci et plaines de bonnes choses à vous.
Graver ses photos sur CD English translation pending
Bonjour, je pars dans 2 jours en Chine, et plus précisément à Ningbo.
J'aurais aimé savoir s'il faut un équipement particulier (driver de l'appareil photo est nécessaire?) pour pouvoir graver ses photos sur un CD, et ou je peux le faire?
On peut le faire que dans des cybercafés?
Comment ca se passe?
Merci à tous ceux qui auront des infos à m'apporter.
Noëmie.
J'aurais aimé savoir s'il faut un équipement particulier (driver de l'appareil photo est nécessaire?) pour pouvoir graver ses photos sur un CD, et ou je peux le faire?
On peut le faire que dans des cybercafés?
Comment ca se passe?
Merci à tous ceux qui auront des infos à m'apporter.
Noëmie.
Trajet Montréal-Vancouver: moins cher en auto ou avion? English translation pending
salut
jsuis souvent aller dans louest mais jamais en auto. je pars avec une de mes amies et on voudrait y aller cette fois avec sa voiture... on voulait savoir combien ca coute dessence de mtl à vancouver avec une jetta 2007 volkswagen....
il faut prendre en compte quil ya la bouffe et les chambres de motel à payer pour se rendre. je ne crois pas que ca soit plus avantageux cote argent en auto qu'en avion...
mais jaimerais avoir l'avis d'autres.
donc merci davance!
bonne journée.
jésabel
Sécurité du vélo et hygiène English translation pending
Bonjour à tous :)
Voila je me lance : depuis quelques temps j'ai réellement envie de voyager en vélo ! Je suis en train de réfléchir pour m'acheter un nouveau vélo et je vois que les prix varient entre 1000 & 2000 euros pour un bon vélo ... une question me trotte dans la tête : comment faites-vous quand vous vous arretez en ville ? ou quand vous faites du camping (sauvage ou non) pour laisser votre vélo ? Je présume que vous l'attachez mais je serai tracassé tout le temps en sachant que mon vélo est attaché quelque part et qu'on n'attend qu'une chose : de le voler :( Idem pour le camping sauvage par exemple : je me sentirais plus sur avec le vélo dans la tente et moi dehors lol j'exagère un peu mais bon ... c'est un sacré investissement 😐
Autre question : si vous ne logez pas dans un camping ou dans une auberge... comment faites vous pour aller au toilette ou pour vous lavez ? existe t'il des lieux comme dans les stations services sur les autoroutes qui disposent de douche ? ou bien on attend l'occasion ? Ca peut vous paraitre un peu bete comme question :) mais bon ;)
A+
Thierry
Voila je me lance : depuis quelques temps j'ai réellement envie de voyager en vélo ! Je suis en train de réfléchir pour m'acheter un nouveau vélo et je vois que les prix varient entre 1000 & 2000 euros pour un bon vélo ... une question me trotte dans la tête : comment faites-vous quand vous vous arretez en ville ? ou quand vous faites du camping (sauvage ou non) pour laisser votre vélo ? Je présume que vous l'attachez mais je serai tracassé tout le temps en sachant que mon vélo est attaché quelque part et qu'on n'attend qu'une chose : de le voler :( Idem pour le camping sauvage par exemple : je me sentirais plus sur avec le vélo dans la tente et moi dehors lol j'exagère un peu mais bon ... c'est un sacré investissement 😐
Autre question : si vous ne logez pas dans un camping ou dans une auberge... comment faites vous pour aller au toilette ou pour vous lavez ? existe t'il des lieux comme dans les stations services sur les autoroutes qui disposent de douche ? ou bien on attend l'occasion ? Ca peut vous paraitre un peu bete comme question :) mais bon ;)
A+
Thierry
Travailler et vivre en Guadeloupe English translation pending
Nous sommes une famille de 7 (5 enfants de 12 à 2 ans🙂😉😎🤪😊) et mon mari a demandé sa mutation pour venir travailler 2 ou 3 ans en Guadeloupe, pour changer d'air, de rythme, faire une rupture à partir de septembre 2007. Moi, je rechercherai du travail une fois installée (je suis médecin généraliste, avec une formation en médecine du travail): peut-on facilement travailler à l'hôpital ou faire des remplacements? Existe -t-il différents centres de santé au travail?
Mais avec les enfants😛, tout est plus compliqué et nous voudrions aussi savoir où il vaut mieux s'installer à grande Terre (villes sainte Anne) ou Basse Terre (Basse Terre) avec eux? On nous a dit que à Basse Terre ou proximité, c'était plus convivial. Mon mari fera sa demande finale de mutation en fonction des renseignements que l'on aura.
Combien de temps faut-il pour rallier Basse Terre à Pointe à Pitre en voiture? Trouve t-on facilement un logement pour une grande famille et quel budget faut-il compter pour le loyer?
Les enfants voudraient continuer des activités sportives et la musique: est ce possible à Basse Terre. Connaissez vous les tarifs des clubs ou écoles de musique?
merci de vos conseils😉
Cél
Itinéraire entre l'Ontario et le Québec English translation pending
Bonjour à tous, Je suis un nouveau membre et je lis depuis qq temps déjà ce qu'y se raconte sur ce forum. Je prépare actuellement mon trip pour le Québec et j'aurais donc voulu avoir vos avis éclairé. Il faut noter que je part retrouver un pote à Toronto pour une 15aine de jours, mon trip part donc de là et durera une grosse semaine environ. Je dois décoller de Lyon autour du 24 septembre 😎 et retour autour du 10 octobre 😕. Les premiers jours seront sur Toronto pour profiter de mon pote et m'organiser. Départ avec voiture de location pour suivre le "Lac Ontario" (visite plus approfondie une fois de retour sur Toronto, c'est à côté!), jusqu'au "parc Presquile" et "parc Sandbranks" (en gros "l'Ile de Quinte"), on traverse ensuite "kingston" (pas d'arrêt de prévu), "lake on the Mountain", et on monte jusqu'au "parc Frontenac" pour camper le premier soir (réaliste?) Le lendemain, un tour dans "Frontenac Park", puis direction "Charleston lake" (balade), "Murphys Point" (Perth), et route jusqu'au camping à "parc de Plaisance" par Ottawa (on traverse juste). Le 3° jour, un tour dans "Plaisance Park", direction "Voyageur park", "Oka park", puis "Montreal", nuit à l'hôtel. Visite de Montreal, puis direction "le Mt Tremblant", balade & camping. Le 5° jour "Mt Tremblant", trajet jusque "Parc de la Mauricie", balade & camping. De la "Mauricie", départ pour Quebec, et trajet sur la fin de journée pour "Trois Rivières lac St Pierre", camping. Dernier jour un tour autour du "lac St pierre" et retour à Toronto Voyage valable à +/- 1 voir 2 j our. Ensuite il reste 2 ou 3 jour pour faire des balades à la journée dans le coin du lac Ontario et alentours (Niagara's Fall??), et profiter des bons plans de mon pote sur Toronto. Merci de me dire ce que vous en pensez, on ne se rend pas compte des distances vu de la France !! lol le camping fin septembre ? Le choix des points d'arrêts?? Vous aurez compris qu'on est très nature avec ma femme, on visitera Montreal et Quebec pcq ca à l'air sublime mais on y passera pas plusieurs jour (faut faire un choix...) Merci par avance
École à la maison et voyage au long cours English translation pending
Bonjour !
Ca fait bien longtemps que je n'ai pas eu le temps de me connecter sur voyage forum et j'avais promis une lettre type pour éviter le CNED (je ne retouve plus la disscution...)
J'ai contacté des associations de parents qui font "l'instruction par la famille" ou le "home schooling"; ils expliquent bien que l'éducation nationale n'a pas à donner son accord mais ils ont le droit de faire un contrôle ainsi que les services sociaux. Ils m'ont conseillés de ne pas prévenir trop tôt, c'est à dire 15 jours avant la rentrée scolaire (ce qui correspond au dernier délais légal).
il n'est pas du tout évident que l'on soit contactés la première année pour un contôle, il semblerait que ça soit fréquent. Mais si c'est le cas, nous avons la possibilité de faire trainer les choses en disant que nous sommes partis en vacances... Mais nous ne partons qu'une année !
La lettre est à adresser à l'inspection académique de votre circonscription anisi qu'à la mairie de votre commune.
Je vous propose d'envoyer par e-mail la lettre type pour ceux qui sont interessés.A bientôt
Avis sur notre itinéraire au Québec et en Ontario English translation pending
Avez-vous des suggestions ?
🙂19/07 : départ de Bruxelles arrivée à Toronto à 15h15 nuit chez des canadiens (via couchsurfing)
20/07 : départ en train vers Niagara Falls visite de la région de Niagara bon temps relax (deux jours s'imposent car nous profitons de l'occasion pour rendre visite à de la famille vivant aux USA mais en visite dans cette région à ce moment)
22/07 : prise en charge de la voiture à Toronto et départ vers Montréal (+/- 6h de route) Arrivée à Montréal : nuit chez un ami
23/07 : visite de Montréal avec un ami belge qui vit à Montréal nuit chez lui
24/07 : départ vers la ville de Québec avec arrêt probable à Drummondville soirée relax dans le vieux Québec nuit au camping de Beauport si temps ok (prêt de vélo gratuit pour se rendre dans la ville de Québec)
25/07 : Visite de la ville de Québec + ravitaillement
26/07 : Départ vers le parc du Saguenay (Baie-Sainte Marguerite) (+/- 3h30 ) Départ des 3, 5 premiers km de la randonnée du Fjord > 29/07 :
Fin de la randonnée du Fjord à Tadoussac - reprise de la voiture
30/07 et 31/07 : ces deux jours sont laissé au hasard, à l'instinct du moment. Si nous estimons ne pas avoir profité assez des mammifères marins lors de la randonnée du Fjord nous monterons peut etre jusque Bergeronnes au Paradis marin pour se lever au son des baleines. dans le cas contraire nous commencerons notre descente vers Ottawa à notre aise
1/08 Visite de Ottawa
2/08 Départ vers l'Ontario par la route 17 qui longe algonquin Park.
Nous voudrions réserver le canot-camping pour l'Ontario mais nous n'avons pas encore choisi le parc : soit ALgonquin soit Killarney.
3/08 et 4/08 : Canot-camping
5/08 : Départ vers Manitoulin Islands Pow-wow à Manitowaning (?) ou rando sur l'ile
6/08 Manitoulin Island
7/8 Ferry vers Tobermory très tôt le matin😕 Journée au Parc Nationnal de Bruce Penensula (courte rando) Départ vers Lion's Head
8/8 Rando dans le parc du Lion's Head (escarpement du Niagara) Nuit à Owen Sound chez une connaissance😏
9/8 Journée relax au bord du lac😎 nuit chez cette même connaissance😏
10/8 Retour de la voiture à Toronto CN TOwer (?) Prise en charge par des connaissances😏
11/8 - >13/08 Mariage d'une connaissance en Ontario
Les passages en Ontario ne sont pas encore très précis. Nous devons encore ficeler tous les éléments ensemble. Nous pensons dresser une liste des choses extras à faire ou à voir qui se situeraient sur notre route. De cette façon nous aurons un itinéraire assez fixe maislaissant place à quelques adaptations malgré tout. Si vous avez des idées de choses à ajouter sur notre liste... N'hésitez pas.
Merci et bon voyage à tous !
🙂19/07 : départ de Bruxelles arrivée à Toronto à 15h15 nuit chez des canadiens (via couchsurfing)
20/07 : départ en train vers Niagara Falls visite de la région de Niagara bon temps relax (deux jours s'imposent car nous profitons de l'occasion pour rendre visite à de la famille vivant aux USA mais en visite dans cette région à ce moment)
22/07 : prise en charge de la voiture à Toronto et départ vers Montréal (+/- 6h de route) Arrivée à Montréal : nuit chez un ami
23/07 : visite de Montréal avec un ami belge qui vit à Montréal nuit chez lui
24/07 : départ vers la ville de Québec avec arrêt probable à Drummondville soirée relax dans le vieux Québec nuit au camping de Beauport si temps ok (prêt de vélo gratuit pour se rendre dans la ville de Québec)
25/07 : Visite de la ville de Québec + ravitaillement
26/07 : Départ vers le parc du Saguenay (Baie-Sainte Marguerite) (+/- 3h30 ) Départ des 3, 5 premiers km de la randonnée du Fjord > 29/07 :
Fin de la randonnée du Fjord à Tadoussac - reprise de la voiture
30/07 et 31/07 : ces deux jours sont laissé au hasard, à l'instinct du moment. Si nous estimons ne pas avoir profité assez des mammifères marins lors de la randonnée du Fjord nous monterons peut etre jusque Bergeronnes au Paradis marin pour se lever au son des baleines. dans le cas contraire nous commencerons notre descente vers Ottawa à notre aise
1/08 Visite de Ottawa
2/08 Départ vers l'Ontario par la route 17 qui longe algonquin Park.
Nous voudrions réserver le canot-camping pour l'Ontario mais nous n'avons pas encore choisi le parc : soit ALgonquin soit Killarney.
3/08 et 4/08 : Canot-camping
5/08 : Départ vers Manitoulin Islands Pow-wow à Manitowaning (?) ou rando sur l'ile
6/08 Manitoulin Island
7/8 Ferry vers Tobermory très tôt le matin😕 Journée au Parc Nationnal de Bruce Penensula (courte rando) Départ vers Lion's Head
8/8 Rando dans le parc du Lion's Head (escarpement du Niagara) Nuit à Owen Sound chez une connaissance😏
9/8 Journée relax au bord du lac😎 nuit chez cette même connaissance😏
10/8 Retour de la voiture à Toronto CN TOwer (?) Prise en charge par des connaissances😏
11/8 - >13/08 Mariage d'une connaissance en Ontario
Les passages en Ontario ne sont pas encore très précis. Nous devons encore ficeler tous les éléments ensemble. Nous pensons dresser une liste des choses extras à faire ou à voir qui se situeraient sur notre route. De cette façon nous aurons un itinéraire assez fixe maislaissant place à quelques adaptations malgré tout. Si vous avez des idées de choses à ajouter sur notre liste... N'hésitez pas.
Merci et bon voyage à tous !
Choix de ville pour vivre en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je viens d'apprendre que je viens d'obtenir ma mutation en Guadeloupe. On m'offre le choix entre : Saint-Martin, Sainte-Anne, Les Abymes, Basse-Terre.
Je dois me décider au plus tard le 12 avril ! Comme je ne connais pas du tout la Guadeloupe, quelqu'un pourrait-il me conseiller ? En échange, il (elle) sera toujours le (la) bienvenu(e) !
Antonio.
Je viens d'apprendre que je viens d'obtenir ma mutation en Guadeloupe. On m'offre le choix entre : Saint-Martin, Sainte-Anne, Les Abymes, Basse-Terre.
Je dois me décider au plus tard le 12 avril ! Comme je ne connais pas du tout la Guadeloupe, quelqu'un pourrait-il me conseiller ? En échange, il (elle) sera toujours le (la) bienvenu(e) !
Antonio.
Pierre et Vacances à St Anne English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il séjourné dans cette résidence? Pourriez-vous m'envoyer des photos?
Comment est la plage de l'hôtel? Y a-t-il des restos à côté de l'hôtel?
Mille mercis de me répondre!!!!!
Quelqu'un a-t-il séjourné dans cette résidence? Pourriez-vous m'envoyer des photos?
Comment est la plage de l'hôtel? Y a-t-il des restos à côté de l'hôtel?
Mille mercis de me répondre!!!!!
Climat et visites en Guadeloupe (novembre) English translation pending
Hello ! Je pars pour Pointe-à-Pitre le 30 octobre prochain. Quelqu'un pourrait-il me dire à quel type de temps je dois m'attendre (quel genre de pluies plus exactement : temps couvert, courtes pluies et retour du soleil...?). Quel sont les points à ne pas manquer pour une première visite (en 10j) ? Un bon plan pour une location de voiture? Merci à tous.
Egypte: pourboire et argent de poche English translation pending
Bonjour,
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Guadeloupe: randonnées, sites naturels à me conseiller et plongée, départ imminent English translation pending
bonjour
nous partons pour la première fois en Guadeloupe du 20 janvier au 28 à bouillante et du 28 au 1er à le moule nous aimerions avoir des conseils en matière de randonnées en fonction de nos critères : pas de grand dénivelé mais je crois que ce n'est pas trop élevé des endroits où il y a des belles cascades et surtout une végétation luxuriante dépaysante et d'autres où il y des beaux point de vue des marches de 4H -4h30 aller retour maxi et certaines juste pour la matinée de 2H30-3H
j'ai vu comme rando déjà les chutes de carbet lesquels sont à voir au dessus de st claude la soufrière ste rose s'il y en a d'autres dans le parc ou hors des sentiers battus je veux bien les connaître que me conseillez vous en bain d'eau chaude naturel car il y en a beaucoup ?
enfin côté mer on m'a dit de ne pas manquer le réserve cousteau peut on l'explorer nous même avec masque et tuba ou doit on obligatoirement y aller avec un club de plongée ? où peut on admirer les tortues ?
je vous en remercie par avance
je pars bientôt
nous partons pour la première fois en Guadeloupe du 20 janvier au 28 à bouillante et du 28 au 1er à le moule nous aimerions avoir des conseils en matière de randonnées en fonction de nos critères : pas de grand dénivelé mais je crois que ce n'est pas trop élevé des endroits où il y a des belles cascades et surtout une végétation luxuriante dépaysante et d'autres où il y des beaux point de vue des marches de 4H -4h30 aller retour maxi et certaines juste pour la matinée de 2H30-3H
j'ai vu comme rando déjà les chutes de carbet lesquels sont à voir au dessus de st claude la soufrière ste rose s'il y en a d'autres dans le parc ou hors des sentiers battus je veux bien les connaître que me conseillez vous en bain d'eau chaude naturel car il y en a beaucoup ?
enfin côté mer on m'a dit de ne pas manquer le réserve cousteau peut on l'explorer nous même avec masque et tuba ou doit on obligatoirement y aller avec un club de plongée ? où peut on admirer les tortues ?
je vous en remercie par avance
je pars bientôt
Retour de Cuba (voyage de trois semaines en juin 2017) English translation pending
Petit compte rendu d'un voyage à Cuba de 18 jours à deux en juin 2017 (basse saison)Nous avons bénéficié des fameuses promo d'Air france à 270€ l'aller-retour Paris - La Havane Carte de tourisme (visa) achetée à Cuba Novela à Paris un jour avant le départ pour 27€ On ne nous a pas demandé l'attestation d'assurance à l'arrivée.
En quelques mots, Cuba pour moi c'est : - Une île hors du temps ( idéal pour voir tout ce qui n'existe plus par chez nous) - Sécuritaire (Autre chose qu'on ne voit plus toujours par chez nous) - Pollué (différemment de chez nous, là-bas les particules sont loin d'être fines, on ne respire pas à plein poumon) - Assez cher (l'un des pays les plus cher d'Amérique Latine) - Plus grand qu'on ne l’imagine ( les distances sont longues compte tenu de la vitesse réglementaire) - Facile à visiter (avec les bus et les taxis collectifs) - Un gros piège à touristes (toujours beaucoup de gens pour vous aborder dans la rue pour vous vendre un truc) - Le paradis des amateurs de plages aux eaux turquoises (il y en a de très belles même en se cantonnant aux plus connues) - Le paradis des moustiques (et ils ont très faim) - intéressant ( de par son histoire et ses conséquences sur la vie des gens) - Bruyant (il y a toujours un coq près de là où vous dormez ou des travaux pas loin) - Pas le pays de la gastronomie ( faut pas y aller avec de grandes exigences surtout pour un végétarien) - Idéal pour se déconnecter un peu (l'accès à Internet n'est pas à tous les coins de rue) - Beau (depuis l'architecture coloniale de ses villes jusqu'aux beautés naturelles de l'île elle-même)
Parcours à Cuba :
06/06 arrivée à La Havane (2 jours) 09/06 Viñales (3 jours) 12/06 Cienfuegos (1 jour) 13/06 Trinidad (4 jours) 17/06 Santa Clara (1 jour) 18/06 Varadero (3 jours) 21/06 La Havane (3jours) 23/06 départ pour Paris
>> Coups de coeur : Trinidad et Cienfuegos >> Déceptions : Santa Clara, Varadero et malheureusement aussi un peu la Havane
>> Points forts : Grande sécurité dans la rue, facilité pour se loger, se déplacer d'une ville à l'autre. >> Points négatifs : la pollution dans les villes, le manque de sincérité général et beaucoup de gens intéressés, la nourriture n’est pas terrible.
>>> Budget sur place pour deux durant 18 jours : 1000€
Prix moyen d'une nuit en chambre double chez l'habitant (casa particular): 30 CUC (28€) Prix moyen d'un repas (plat principal) : 6 CUC Prix d'une carte Internet ETECSA 1h : 1,6 CUC
Trajets : Taxi d'Etat (jaune) Aeroport - Havane (quartier Vedado) : 25 CUC (la course) Havana - Viñales (taxi collectif "Collectivo" depuis la casa particular) : 20 CUC / personne Viñales - Cienfuegos (Bus Transtur) : 32 CUC / pers. Cienfuegos - Trinidad (Bus Viazul) : 6 CUC / pers. Trinidad - Playa Ancón (A-R avec le bus a imperial) : 5 CUC / pers. Trinidad - Santa Clara ( Bus Viazul) : 8 CUC / pers. Santa Clara - Varadero ( Bus Viazul) : 11 CUC / pers. Varadero - La Havana ( Bus Viazul) : 12 CUC / pers. Taxi (vielle americaine) Quartier Vedado (Havana) - Aeroport : 20 CUC (la course)
Quelques adressesChambres doubles chez l'habitant (casa particular) :
Havana (Quartier Vedado) : Fifi's House 30 CUC / nuit (très bonne adresse, Fifi est très sympatique, elle parle juste un peu anglais, endroit est calme) Calle 7ma, entre Calle D y E
Viñales : Villa Paradiso (casa particular) 25 CUC / nuit ( bel endroit facile à trouver, bien situé, calme et avec une très belle vue sur les collines depuis le toit-terrasse) Calle 1ra-A, #2
Cienfuegos : Angel y Isabel 40 CUC / nuit (Cher si on ne negocie pas mais l'endroit est magnifique, tout au sud de la ville avec ponton privatif sur la baie, calme et vraiment bien tenu) Calle 35 (tout au bout)
Trinidad : 20 CUC / nuit (Endroit calme malgré le coq du voisin, chambre agréable sur les toits, avec une jolie vue et une terrasse tranquille et ombragée) Calle Amargua
Santa Clara : Casa de Cristal 20 CUC / nuit (assez joli et peu cher, assez calme et proche du centre ville) Calle San miguel / Calle Cuba
Je n'ai pas de recommandation pour Varadero mais un CONSEIL : essayez de trouver une chambre avec des vitres aux fenêtres car les moustiques rodent.
Havana (quartier Vedado) : Odalys 45 CUC / nuit (un peu cher mais très belle vue depuis la chambre et tout l'appartement. Propriétaire et employée super sympa. Une très très bonne adresse) Calle 1ra # 252 apto. 123 Resto :
Havana (quartier du Vedado) : - Porto Havana (un peu cher mais très belle vue) calle E # 158 B piso 11 - El Tablazo (très copieux, bonnes pâtes et bonnes pizzas) Calle 1ra entre calle C y D
Viñales : - Casa de Don Tomás (correcte mais pas forcement économique) - Y'a un resto pas trop cher et assez copieux calle Adela Azcuy au croisement avec Calle Rafael Trejo
Trinidad : - el Jigüe (Très bon resto et bel endroit) 69 Calle Real del Jigüe
Santa Clara : - Très bonnes petites pizzas hyper pas cheres ( 12 pesos cubanos = 50 centimes d'euro) Calle Lorda, entre la place centrale et le boulevard ( artere pietonne)
Varadero : - El Vernisage (très bons sandwichs, pas trop cher et agreable. Pas loin de la gare routiere, ideal avt d'aller prendre le bus) Avenida 1ra / Calle 36 - Dante (ses pizza sont très copieuses) Avenida 1ra / Calle 56
En bref, Cuba a été une expérience avec ses bons moments mêlés de petites déceptions mais qui a gardé son intérêt jusqu'au bout. Peut-être que 18 jours c'était un peu long dans un pays comme celui là, avec d'autres codes, d'autres critères et d'autres habitudes.
Les Cubains. Je n'ai malheureusement pas été charmé par les Cubains. Je m'attendais à trouver des gens pareils aux Espagnols, avec le contact assez facile, mais rares ont été les fois où on nous a abordé sans nous demander quelque chose. Le pire étant que lorsqu'on apparaît à leur yeux un "manque à gagner"en refusant de tomber dans les pièges à touristes, ils se ferment complètement et deviennent soudain muets. Quelques personnes, rencontrées ça et là, ont fait la différence en étant un peu plus loquaces et surtout beaucoup plus sincères. Le touriste est une ressource qu'il faut exploiter et comme tout se monnaye à Cuba, même les conversations de trottoir doivent être rentables.
Cuba, une beauté au naturel. L'île n'a peut-être pas, selon moi, de paysages époustouflants mais peut, assez facilement, séduire par la beauté simple de ses plages de sable fin ou de sa campagne verdoyante. Ceci dit, le soleil tropical ne laisse pas de répits à ceux qui ne trouvent pas d'ombre. Ca cogne sec là-bas, mais on a eu droit aussi à de belles averses rafraîchissements. (En juin la saison des pluie commence mais il ne pleut pas tous les jours, loin de là)
Personnellement je ne suis pas allé à Cuba pour y trouver tout ce pour quoi l’île est réputée (Salsa, Rhum, Cigare et compagnie) mais pour connaître ce pays avant qu'il ne change trop et qu'il subisse le même sort de Porto Rico. Ceci dit, apparemment le changement n'est pas encore pour demain.
On ne se sent jamais seul à Cuba, les touristes français, anglais, italiens et allemands sont partout et, à peu de chose près, tout le monde fait le même parcours.(ce qui peut être utile pour voyager ensemble en taxi)
Se nourrir à Cuba, pour un végétarien, c'est pas le pied. Je ne dis pas que c'est difficile, je dis juste que ce n'est pas très varié et encore savoureux. A part les spaghettis, le riz aux haricots rouges, la macédoine de légumes, les pizzas, les frittes et les omelettes, on ne trouve pas grand chose à se mettre sous la dent. Mais à Cuba il y a des fruits, et de très bons même, surtout les mangues, il en pousse de partout.
La pollution à Cuba est un vrai problème, heureusement elle se limite aux zones urbaines. Il y a peu de voitures sur l'île mais les vielles voitures au charme suranné, crachent des nuages de fumée noir partout où elles passent. A cela s'ajoute les panaches sombres des raffineries et autres centrales à pétrole situées quasi en centre ville. Autant dire qu'on ne respire pas super bien à la Havane, je plain d'ailleurs les cyclotaxis qui sillonnent la ville toute la journée. Mais la pollution n'est pas seulement dans l'air, elle est aussi visuelle, dans les rues, les rivières et sur les plages. Beaucoup de gens, par exemple, viennent boire leur bière sur les plages de Varadero et laisse le soin à d'autres d'enlever leurs cannettes après leur passage. Comme quoi même l'éducation tant réputée du pays ne peut rien contre le manque de valeur civique général.
Voilà donc mon retour sur Cuba, Je ne souhaite surtout pas décourager quiconque d'y aller, je pense, au contraire, que c'est une bonne expérience à faire mais, à l'instar de bien d'autres membres du forum je tenais à donner mon point de vue qui n'est que le résultat de mon expérience. Si ça peut être utile à certains pour organiser leur voyage au mieux j'en serai ravi.
Bon voyage à tous !
Bali ou Thaïlande avec un bébé et deux enfants English translation pending
Bonjour, nous souhaitons faire un voyage en famille. Nous hésitons entre Bali et la Thaïlande. Notre bébé aura environ 15 mois et nos fils 9 et 7 ans.
Nous aimerions visiter des temples, faire de la plage, voir des animaux...Nous recherchons aussi la sécurité. Quel pays nous conseiller? Quelle compagnie aérienne est la plus adaptée aux bébés?
Merci d avance pour vos conseils.