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Des lieux publics interdits aux thais en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Incroyable mais vrait ! j'ai l'impression de rever😐 !
Je suis moi-meme d'origine franco-thai et j'ai ete tres choque par les refus des entrees de certains des lieux 😠( discotheques exempl :"INSOMNIA", "Tony" ou "Marina Disco"dans le walking street Pattaya .Encore si, j'ete causeur de trouble je comprendrai mais la ! j'ignore la raison ? et certains hotels : la chaine "Sawadee" a kao San Road Bangkok aux thais malgres que j'ai les deux nationalitees ! et aussi des commercants qui refusent de me vendre leurs produits ! ou des taxi qui refusent de vendre leur services aux thais !!! prioritaire aux touristes !!!
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Cadeaux au personnel des hôtels au Mexique? English translation pending
Bonjour,
ESt-ce que je peux apporter des cadeaux pour ma femme de chambre et le staff de l'hotel lors de mon séjour au Mexique ? Je le fais habituellement quand je vais a Cuba, mais est-ce que les Mexicains préfère l'argent ou des trucs utiles comme du dentifrice, du savon, du shampoo... choses pour enfants..... vêtements....
Je sais qu'à Cuba c'est très apprécié car cela leur coute extrêmement cher compte tenu du salaire qu'il font....
Merci !
ESt-ce que je peux apporter des cadeaux pour ma femme de chambre et le staff de l'hotel lors de mon séjour au Mexique ? Je le fais habituellement quand je vais a Cuba, mais est-ce que les Mexicains préfère l'argent ou des trucs utiles comme du dentifrice, du savon, du shampoo... choses pour enfants..... vêtements....
Je sais qu'à Cuba c'est très apprécié car cela leur coute extrêmement cher compte tenu du salaire qu'il font....
Merci !
Treize jours sur la côte Ouest américaine en février English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je tenais à remercier tous les gens qui ont partagé leurs aventures sur ce forum, cela nous a beaucoup aidé, mon mari et moi, a préparer notre voyage de noce 🙂
Nous partons sur la côte ouest des USA le 06 février prochain pour un voyage de 13 jours. Nous avons préparé notre voyage "à la carte" avec l'aide d'une agence: hôtels, voitures ...
Ceci étant mon premier voyage à l'étranger, j'aurais besoin de conseils de dernières minutes de personnes ayant fait à peu près le même voyage. ( San-Francisco, San simeon, Los Angeles, Las Vegas, les principaux parcs nationaux, phoenix).
Mes questions étant plutôt précises et nombreuses 🤪, je recherche quelqu'un qui pourrait me renseigner par email ou msn, ce qui serait un gain de temps pour moi car mes recherches sur le net sont longues et le voyage approche.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Tout d'abord je tenais à remercier tous les gens qui ont partagé leurs aventures sur ce forum, cela nous a beaucoup aidé, mon mari et moi, a préparer notre voyage de noce 🙂
Nous partons sur la côte ouest des USA le 06 février prochain pour un voyage de 13 jours. Nous avons préparé notre voyage "à la carte" avec l'aide d'une agence: hôtels, voitures ...
Ceci étant mon premier voyage à l'étranger, j'aurais besoin de conseils de dernières minutes de personnes ayant fait à peu près le même voyage. ( San-Francisco, San simeon, Los Angeles, Las Vegas, les principaux parcs nationaux, phoenix).
Mes questions étant plutôt précises et nombreuses 🤪, je recherche quelqu'un qui pourrait me renseigner par email ou msn, ce qui serait un gain de temps pour moi car mes recherches sur le net sont longues et le voyage approche.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Noël à l'hôpital de Phuket, méfiance... English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, je profite tout d abord de l occasion pour souhaiter de bonnes fetes a chacun d entre vous !
Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.
Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.
Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!
je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...
Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.
Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...
Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.
N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!
Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..
Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....
2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).
De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...
Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!
Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.
Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...
Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.
J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!
Moralite, tout cela pour rien....
Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!
Il me reste a dire le plus important !!!!
S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!
Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.
Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.
Merci d avoir pris le temps de me lire.
Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!
Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.
Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.
Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!
je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...
Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.
Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...
Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.
N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!
Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..
Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....
2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).
De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...
Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!
Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.
Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...
Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.
J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!
Moralite, tout cela pour rien....
Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!
Il me reste a dire le plus important !!!!
S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!
Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.
Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.
Merci d avoir pris le temps de me lire.
Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!
Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Divertissements à New York - février 2010? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voila, je souhaiterais avoir quelques petits bonus de la part des "forumeurs" pour mon voyage à New York du 5 au 15 février 2010.
Je voulais donc savoir les coins à absolument ne pas rater, les endroits les plus avantageux pour faire un peu de shopping, pour voir des spectacles si possibles. Je me suis procuré le guide Michelin NY qui a l'air pas mal, mais je souhaiterais tout de même des avis des personnes du forum ayant séjourné sur place. Etant étudiant nous aurons à peu près 1500€ par personne pour la durée de notre séjour, je voulais savoir si cela était suffisant par ailleurs.
Nous logerons à l'hotel Wellington pas très loin de central park et quelques petites infos sur le fonctionnement du métro ne serait pas de trop car étant du sud de la France (Var), le métro je n'ai jamais connut malheuresement...
Merci à vous.
Voila, je souhaiterais avoir quelques petits bonus de la part des "forumeurs" pour mon voyage à New York du 5 au 15 février 2010.
Je voulais donc savoir les coins à absolument ne pas rater, les endroits les plus avantageux pour faire un peu de shopping, pour voir des spectacles si possibles. Je me suis procuré le guide Michelin NY qui a l'air pas mal, mais je souhaiterais tout de même des avis des personnes du forum ayant séjourné sur place. Etant étudiant nous aurons à peu près 1500€ par personne pour la durée de notre séjour, je voulais savoir si cela était suffisant par ailleurs.
Nous logerons à l'hotel Wellington pas très loin de central park et quelques petites infos sur le fonctionnement du métro ne serait pas de trop car étant du sud de la France (Var), le métro je n'ai jamais connut malheuresement...
Merci à vous.
Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières English translation pending
Salut à tous fan de croisières
qu'en pensez vous, l'idée m'est venue grâce à friquette07 😉😉😉
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
Boutiques montréalaises ou québécoises à New York? English translation pending
Salut tout le monde,
J'aurais voulu savoir si il y avais des boutiques Montréalaise ou Québécoise a NYC qui vende des produits canadien
Merci a tous d'avance !
Merci a tous d'avance !
Croisière sur le Liberty Carnaval: prix du de la boisson? English translation pending
Bonjour a vous tous!
J'aimerais connaitre approximatif le prix de la boisson sur le Liberty Carnival et si on peut acheter un forfait boissons si oui est-ce plus avantageux?
J'aimerais connaitre approximatif le prix de la boisson sur le Liberty Carnival et si on peut acheter un forfait boissons si oui est-ce plus avantageux?
Hostal à Séville: quel quartier choisir? English translation pending
Bonjour!
Je pars samedi prochain pour un petit periple en andalousie... Je recherche actuellement un point de chute pour mes premiers jours à Séville et ai repéré des hostales & pensions ds divers quartiers. Où est-ce le plus sympa : dans santa cruz, vers la plaza alfalfa, ou vers le musée des beaux arts ?
Par ailleurs si vous avez une bonne adresse à me conseiller, je suis aussi preneuse ;-)
Merci d'avance !
Delphine
Choisir une croisière avec Costa ou sur le Bleu de France? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'envisage une prochaine croisière en 2010 et malgré 3 croisières (bientôt 4) chez Costa que j'affectionne beaucoup, vos commentaires sur le Bleu de France me font hésiter...
Voilà le dilemme :
- Costa : Canada, New York, Bermudes, Floride (je raccourci, j'ai plus tout en tête) en octobre 2010 - Bleu de France : le catalogue 2010 n'étant pas sorti, je ne connais pas les itinéraires mais surement en Méditerrannée durant l'été 2010.
Les + selon moi :
- Costa : gros bateaux (donc moins de mal de mer), organisation, nourriture, connaissance de la compagnie, l'itinéraire envisagé. - Bleu de France : ??
Les - selon moi :
- Costa : beaucoup de monde..., l'itinéraire ! (eh oui, je suis une phobique de l'avion et là, ce sera aller et retour...) - Bleu de France : encore la Méditerrannée...
Si vous avez utilisé les 2 compagnies, je serais contente de connaître vos points de vues.
J'ai aussi une demande particulière 😊 ... : sur le Bleu de France, est-il possible d'avoir une table de 3 personnes ? J'ai eu 2 expériences particulièrement malheureuses d'avoir à partager la table le soir sur Costa avec des gens désagréables (en gros, qui prenaient les serveurs pour des larbins... - genre de comportement assez intolérable pour moi) et avec lesquels on ne pouvait avoir aucune conversation tellement ils étaient imbus d'eux-mêmes et qu'ils détenaient la vérité suprême sur tout alors que la réalité était toute autre... Enfin, le point positif sociologiquement, étant de constater le changement de comportement des personnes selon leur environnement... et c'est très riche d'enseignement !
Je vous remercie très sincèrement par avance.
A très bientôt !
J'envisage une prochaine croisière en 2010 et malgré 3 croisières (bientôt 4) chez Costa que j'affectionne beaucoup, vos commentaires sur le Bleu de France me font hésiter...
Voilà le dilemme :
- Costa : Canada, New York, Bermudes, Floride (je raccourci, j'ai plus tout en tête) en octobre 2010 - Bleu de France : le catalogue 2010 n'étant pas sorti, je ne connais pas les itinéraires mais surement en Méditerrannée durant l'été 2010.
Les + selon moi :
- Costa : gros bateaux (donc moins de mal de mer), organisation, nourriture, connaissance de la compagnie, l'itinéraire envisagé. - Bleu de France : ??
Les - selon moi :
- Costa : beaucoup de monde..., l'itinéraire ! (eh oui, je suis une phobique de l'avion et là, ce sera aller et retour...) - Bleu de France : encore la Méditerrannée...
Si vous avez utilisé les 2 compagnies, je serais contente de connaître vos points de vues.
J'ai aussi une demande particulière 😊 ... : sur le Bleu de France, est-il possible d'avoir une table de 3 personnes ? J'ai eu 2 expériences particulièrement malheureuses d'avoir à partager la table le soir sur Costa avec des gens désagréables (en gros, qui prenaient les serveurs pour des larbins... - genre de comportement assez intolérable pour moi) et avec lesquels on ne pouvait avoir aucune conversation tellement ils étaient imbus d'eux-mêmes et qu'ils détenaient la vérité suprême sur tout alors que la réalité était toute autre... Enfin, le point positif sociologiquement, étant de constater le changement de comportement des personnes selon leur environnement... et c'est très riche d'enseignement !
Je vous remercie très sincèrement par avance.
A très bientôt !
Où trouver des fruits de mer à Agadir début octobre? English translation pending
Bonjour...... eh oui...!!!! du 6 au 13 octobre , nous serons à Agadir....!!!!
Justement, j'aimerais connaitre , dans cette région, où peut on trouver... (et manger au resto) des fruits de mer.....coquillages et crustacées;.?????? style...moules...huitres.... escragots... etc.. etc..!!!
Nous adorons cela et vu que nous serons en bord de mer.... est une région où l'on peut en trouver;.!!!
Merci d'avance à ceux qui connaissent et sont amateurs.... comme nous..!!!!!!!!!!!
J-Pierre
Petit tour en voiture de la Provence à Turin via le Mercantour du 2 au 9 septembre 2009 English translation pending
Le lundi, départ de Sanary, via Toulon, puis Cuers, Brignoles, Cotignac (marché le mardi matin) et Aups.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.
Visite du bateau de croisières Costa Concordia à Marseille English translation pending
😉Et voilà, pour la 2° fois, une agence de voyage du 84 m'a contacté afin de découvrir le COSTA CONCORDIA (que Bruno connaît très bien), le samedi 24 octobre à MARSEILLE.
Comme en mai 2008, après la visite du "COSTA MAGICA", le déroulement de la journée est le suivant :
Déroulement de la visite :
convocation des visiteurs à 10h30 embarquement à 10h45 visite de 11h à 12h cocktail offert à 12h déjeuner offert de 12h30 à 14h30 café offert de 14h30 à 15h débarquement à 15h
Certes, c'est un programme promotionnel mais très sympa à découvrir.
Je vous dirais plus sur cette visite que je vais agrémenter de belles photos.
On se tient au courant mais avant j'ai ma croisière à faire sur le Méditerranéa, le 22 septembre 2009.
JC
Comme en mai 2008, après la visite du "COSTA MAGICA", le déroulement de la journée est le suivant :
Déroulement de la visite :
convocation des visiteurs à 10h30 embarquement à 10h45 visite de 11h à 12h cocktail offert à 12h déjeuner offert de 12h30 à 14h30 café offert de 14h30 à 15h débarquement à 15h
Certes, c'est un programme promotionnel mais très sympa à découvrir.
Je vous dirais plus sur cette visite que je vais agrémenter de belles photos.
On se tient au courant mais avant j'ai ma croisière à faire sur le Méditerranéa, le 22 septembre 2009.
JC
Voyage itinérant au Maroc avec un bébé English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Mon mari et moi envisageons de partir au Maroc avec bébé pour un voyage itinérant de peut être 3 à 4 semaines. Ce serait pour le printemps 2010 et bébé aura alors 10 mois.
Je recherche des témoignages de gens qui ont vécu cette expérience avec bébé.
Quels conseils auriez-vous concernant les divers domaines (par rapport à bébé, c'est cela qui nous intéresse, car jusqu'à présent nous avons pas mal bourlingué de par le monde, mais toujours tout seuls, sans enfant!):
- avion
- mode de transport sur place
- hébergement
- alimentation (je pense éventuellement à faire l'allaitement mixte, mais nous aurons probablement commencé la diversification depuis un moment)
- couches /hygiène / soins quotidiens (trouve t'on ce qu'il faut sur place et si oui, où? / etc)
- vestimentaire (quels types de vêtements? / turbulette pour la nuit? / etc)
- santé (médicaments? / suppositoires? / et s'il fait les dents? / etc)
- écharpe de portage (nous avons pensé ne pas prendre de porte-bébé dorsal)
Nous voulons prendre le temps qu'il faut pour que ni les transports ni les séjours sur les différents sites ne deviennent source de stress pour notre petitou (et ni pour nous d'ailleurs!), mais nous partirons avec sac à dos, ce qui veut dire aussi que nous ne pourrons pas partir avec je ne sais combien de valises. Et qu'il nous faudra donc prendre l'essentiel, et pour lui comme pour nous.
Nous n'avons pas encore trop d'infos, donc si vous en avez à tous points de vue, ils sont les bienvenus!
Merci bcp!!!
Mon mari et moi envisageons de partir au Maroc avec bébé pour un voyage itinérant de peut être 3 à 4 semaines. Ce serait pour le printemps 2010 et bébé aura alors 10 mois.
Je recherche des témoignages de gens qui ont vécu cette expérience avec bébé.
Quels conseils auriez-vous concernant les divers domaines (par rapport à bébé, c'est cela qui nous intéresse, car jusqu'à présent nous avons pas mal bourlingué de par le monde, mais toujours tout seuls, sans enfant!):
- avion
- mode de transport sur place
- hébergement
- alimentation (je pense éventuellement à faire l'allaitement mixte, mais nous aurons probablement commencé la diversification depuis un moment)
- couches /hygiène / soins quotidiens (trouve t'on ce qu'il faut sur place et si oui, où? / etc)
- vestimentaire (quels types de vêtements? / turbulette pour la nuit? / etc)
- santé (médicaments? / suppositoires? / et s'il fait les dents? / etc)
- écharpe de portage (nous avons pensé ne pas prendre de porte-bébé dorsal)
Nous voulons prendre le temps qu'il faut pour que ni les transports ni les séjours sur les différents sites ne deviennent source de stress pour notre petitou (et ni pour nous d'ailleurs!), mais nous partirons avec sac à dos, ce qui veut dire aussi que nous ne pourrons pas partir avec je ne sais combien de valises. Et qu'il nous faudra donc prendre l'essentiel, et pour lui comme pour nous.
Nous n'avons pas encore trop d'infos, donc si vous en avez à tous points de vue, ils sont les bienvenus!
Merci bcp!!!
Où faire ses achats à Los Angeles? English translation pending
Hello
Où faire ses achats à LOS ANGELES pour les vêtements , chaussures et autres à des prix raisonnables .... ( adultes et enfants) Merci moana
Où faire ses achats à LOS ANGELES pour les vêtements , chaussures et autres à des prix raisonnables .... ( adultes et enfants) Merci moana
Tataouine (Tunisie) English translation pending
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Où trouver ce genre de barbecue thaïlandais en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis parti en thailande l'été dernier et j'ai eu l'occasion de manger dans un restau "all you can eat" dans Bangkok, à Coco walk pour être précis. En fait le principe, on se servait à volonté des viandes marinées et des légumes et après on les faisait cuire sur une sorte de barbecue avec un bouillon autour. Avec des photos ça sera plus simple.


Voila, en fait la question, ç'est est ce que quelqu'un sait où on peut trouver ce genre de barbecue en France sans payer forcément un bras - j'en ai trouvé un à peu pres similaire, joli ç'est vrai mais à 200€...
Merci,
A+


Voila, en fait la question, ç'est est ce que quelqu'un sait où on peut trouver ce genre de barbecue en France sans payer forcément un bras - j'en ai trouvé un à peu pres similaire, joli ç'est vrai mais à 200€...

Merci,
A+
Monnaie pour pourboire aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
Hergla en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Qui connait Hergla en Tunisie?
Budget sur place en Thaïlande? English translation pending
Hello les copains voyagistes...
Dites...qui est allé dernièrement en Thaïlande et combien avez-vous dépensé d'argent sur place??
Je fais un mois, je vais au nord, puis je redescend et finis sur les îles...Je compte pas me priver dans les visites et les activités par contre hôtel/chambres d'hotes et nourriture je demande pas le luxe...au contraire même...
Merci!!!
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Voyage du 9 avril au 16 avril 2009 au Barcelo de Cayo Largo!
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).
Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
Francis😉
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
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Francis😉
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Voici un petit résumé de notre séjour au barcelo cayo largo. Bravo à Sunwing pour le service et la gentillesse du personnel! Très bel accueil à l'hôtel. Nous avions fait une demande de chambre et nous avons eu le jackpot je pense: section hôtel, 3e étage avec une vue super de la mer! Bravo à notre femme de chambre: tout était propre et joli!
Le complexe est très propre mais il manque de végétation (à cause du climat bien sûr). Ce n'est pas luxueux mais confortable. Les restaurants à la carte nous ont déçus, autant pour la nourriture que pour l'ambiance. L'accueil au buffet est toujours chaleureux. Par contre, il manque un peu de diversité. Mais on s'en sort très bien quand même. Les drinks sont bons et ça ne prend pas des heures à se faire servir. Il y a même de la cristal en cannette au petit bar de la plage.
La plage maintenant! Wow! Quelle mer! De tous mes voyages, c'est la plus belle que j'ai vue! Turquoise, cristalline et rafraîchissante même! Les premiers jours, il y avait des grosses vagues: difficile de s'y baigner. Par la suite, c'était calme et on pouvait y nager sans crainte. Nous avons même réussi à s'éloigner suffisamment pour y faire un peu d'apnée. Caprichio n'offrait plus de service mais on s'y croyait seul au monde ce qui est bien agréable parfois. Et que dire de sirenas et paradisio: des palmiers, quelques palapas et cette couleur et transparence de l'eau! Par contre le trajet est assez long alors nous n'y sommes allés qu'une fois. Ce que je trouve le plus regrettable, c'est le manque de palapas à la plage de l'hôtel et surtout le fait qu'ils soient réservés très tôt et souvent par des gens qui ne s'en servent que quelques heures. Vraiment, je trouve ça égoïste et irrespectueux. Oui pour les "réservations" mais NON pour me faire rôtir au soleil pendant que les chaises sous les palapas sont vides! Il y avait aussi des parasols mais il en manquait souvent.
La température a été belle toute la semaine: le matin, un peu de nuages et puis beau soleil et un peu de vent. Les spectacles sont assez bien en général mais nous aurions apprécié des musiciens ou un piano bar à l'heure de l'apéro. Le personnel de l'hôtel est en général courtois et amical (bisous, bisous). La clientèle était vraiment le fun: beaucoup de belles rencontres mais sans se sentir obligé de passer nos journées ensemble. Nous avons fait l'excursion à l'île aux iguanes, apnée, piscine naturelle, souper aux langoustes. Encore là, l'ambiance était très agréable, la salsa de Marie-Claude et du capitaine y contribuant.
Alors, en général, nous sommes très satisfaits de notre séjour mais ça ne deviendra pas notre destination privilégiée je pense. L'hôtel est vendue à Ibérostar je pense. Les prix risquent donc d'augmenter. Alors, dépêchez-vous de réserver!
Recherche hébergement gratuit en France English translation pending
bonjour, je mapelle Mathieu et je recherche de lhébergement pour la france et jai un ami avec moi on na 18 et 20 ans on fais du noair pour la premiere fois et je voulait savoir si il avait des place ou on peu aller ce loger juste une nuit par maison de ville en ville on nest non fumeur et ses sa bon les date quon va etre en france son du 8 mai au 7 juin si jamais il a des intéresser a nous accueilir cher eux merci beaucoup Théo
Guesthouse à Vientiane (Laos) English translation pending
bonjour,
Je vais rester a Vientiane plusieurs jours a partir de la semaine prochaine, j aimerais reserver a l'avance une chambre single maxi 10usd. La derniere fois que je suis venue a Vientiane, j'etais a Heuan Lao guesthouse qui est bien mais un peu chere pour mon budget et excentree; la ville n'est pas bien grande, mais j'aimerais cette fois etre en plein centre!
J'ai entendu parler de Youth Inn mais je ne parviens pas a trouver leur email ou tel... si vous avez une bonne adresse merci de me tenir au courant!
Compte rendu d'une croisière sur le NCL Jade du 27 février au 8 mars English translation pending
Comme promis ci-dessous un petit compte rendu :
Vendredi 27 mars : Départ de Nice 11h40 arrivée à Barcelone à 13h15. Transfert bateau par NCL. Arrivée bateau à 14 heures et déjeuner au Garden Café. Pas d'attente à l'enregistrement du bateau car nous l'avions fait auparavent sur le site de NCL.
Après déjeuner nous allons voir notre cabine pont 11. Les valises arrivent vers 16 heures. 17 h exercice de sécurité. Diner au Tex Mex (payant 1O dollars). Nous connaissions ce restaurant car nous avons voyagé déjà sur le Jewel. Trés bon restaurant.
Premier voyage à cette période et premier voyage pour nous sur l'atlantique. Samedi 28 mars : pluie dans la nuit. Petit déjeuner au Garden, jogging et tour dans les magasins. Nous passons à la réception demander la carte Latitude (carte délivrée après au moins une 2ème croisière). Nous devons rencontrer une certaine Laurie ce soir.
A 12h nous allons à une conférence sur les prochaines croisières et nous rencontrons Laurie qui nous invite pour une réception avec le staff à 13 h 15. Réception pour les membres Latitudes.
A l'entrée l'invitation est demandée car il y a des prix à gagner, bouteille de champagne, massage etc... Nous sommes tirés au sort et nous gagnons un repas dans un restaurant payant. Nous irons au restaurant italien lundi soir.
Déjeuner au garden, il fait un peu frisquet. Diner au grand Pacific (nous n'avons pas réservé et un BIP nous est remis - 2O minutes d'attente.
2O minutes après nous sommes bippés et champagne offert.
Dimanche 1er mars : Casablanca. Sortie à 9 heures après le petit déjeuner. Navette gratuite jusqu'à la sortie du port. Si on remonte cette rue on arrive directement au souk (à pied c'est trés facile). Ensuite nous avons pris un taxi pour aller à la mosquée Hassan II. Repas de midi pris dans un restaurant prés du port.
Lundi 2 mars : Agadir : sortié à 9 h après le petit déjeuner. Nous avons opté pour le shuttle payant 8 dollars pour éviter les discussions avec les taxis. Nous connaissons un peu Agadir. Arrivée sur la place de l'Indépendance. Il faut aller tout droit et passer devant le jardin aux oiseaux (magnifique à visiter si vous avez le temps). Tout droit et arrivée à la plage. Agadir a changé depuis notre dernière venue/ Une promenade a été construite longeant les hôtels. Nous marchons sur la plage et allons prendre un thé au Sofitel. Passage au souk, et retour bateau. Apres-midi piscine. Diner au restaurant italien. Bon mais sans plus.
Mardi 3 mars : Las Palmas. Nous sortons sous la pluie. En face du bateau et sur le port se trouve un centre commercial. Prix intéressant. Averses et éclaircies se succèdent. Après avoir fait quelques magasins nous rentrons au bateau . Déjeuner au Garden, pour la piscine il fait un peu frisquet donc film en cabine. Diner au Grand Pacific ou nous réservons tous les 2 jours car le bateau est plein. La nuit du 3 au 4 est un peu mouvementé l'accés au ponts fermés.
Mercredi 4 mars : Madère. Nous prenons un taxi à la sortie du bateau et nous demandons d'aller au téléphérique. 15 euros le téléphérique aller retour c'est magnifique. On vous prend en photo dans le téléphérique avant de partir et à l'arrivée vous pouvez acheter cette photo et un CD sur Madère pour 10 euros. Superbe église à visiter. Nous allons au bazar du téléphérique pour avoir une idée des prix.
Nous redescendons sur Madère et allons au marché et au supermarché pour acheter un peu de vin de Madère et du punch. Il sera mis de côté à notre retour et nous le reprendrons le samedi matin. Visite de la ville à pied et retour au bateau à pied. Un peu loin mais c'est faisable. Piscine car journée d'été. Diner à l'Alizar. Nous préférons le Grand Pacific (pour le cadre).
Jeudi 5 Mars ; les piscines sont vides. Le temps est orageux. Les jacuzzis seront vidés plus tard. Passage à Gilbratar à 2.00 du matin. Nous sommes allés chercher des médicaments contre le mal de mer à la réception car cela bougé beaucoup. Aujourd'hui beaucoup de cabine et de films.
Vendredi 6 mars : Arrivée à Malaga Sortie à 9 Heures et visite de la cathédrale. Viste de la ville, animation dans les rues mais pas avant le début de l'après midi. Les magasins ouvrent vers 1O heures. Le temps est couvert retour au bateau, marche jogging et relax au pont 7. Souper au Grand Pacific.
Samedi 7 mars : en mer. Hier soir nous avons reçu nos étiquettes RED pour les bagages. Nous avons opté pour le transfert NCL aller retour départ à 9 h 30. Nous profitons de ce dernier jour en mer trés beau. Piscine prise d'assaut, marche, jogging et relax avant le départ demain.
Je reste à votre disposition si questions.
Bonne soiréel
Vendredi 27 mars : Départ de Nice 11h40 arrivée à Barcelone à 13h15. Transfert bateau par NCL. Arrivée bateau à 14 heures et déjeuner au Garden Café. Pas d'attente à l'enregistrement du bateau car nous l'avions fait auparavent sur le site de NCL.
Après déjeuner nous allons voir notre cabine pont 11. Les valises arrivent vers 16 heures. 17 h exercice de sécurité. Diner au Tex Mex (payant 1O dollars). Nous connaissions ce restaurant car nous avons voyagé déjà sur le Jewel. Trés bon restaurant.
Premier voyage à cette période et premier voyage pour nous sur l'atlantique. Samedi 28 mars : pluie dans la nuit. Petit déjeuner au Garden, jogging et tour dans les magasins. Nous passons à la réception demander la carte Latitude (carte délivrée après au moins une 2ème croisière). Nous devons rencontrer une certaine Laurie ce soir.
A 12h nous allons à une conférence sur les prochaines croisières et nous rencontrons Laurie qui nous invite pour une réception avec le staff à 13 h 15. Réception pour les membres Latitudes.
A l'entrée l'invitation est demandée car il y a des prix à gagner, bouteille de champagne, massage etc... Nous sommes tirés au sort et nous gagnons un repas dans un restaurant payant. Nous irons au restaurant italien lundi soir.
Déjeuner au garden, il fait un peu frisquet. Diner au grand Pacific (nous n'avons pas réservé et un BIP nous est remis - 2O minutes d'attente.
2O minutes après nous sommes bippés et champagne offert.
Dimanche 1er mars : Casablanca. Sortie à 9 heures après le petit déjeuner. Navette gratuite jusqu'à la sortie du port. Si on remonte cette rue on arrive directement au souk (à pied c'est trés facile). Ensuite nous avons pris un taxi pour aller à la mosquée Hassan II. Repas de midi pris dans un restaurant prés du port.
Lundi 2 mars : Agadir : sortié à 9 h après le petit déjeuner. Nous avons opté pour le shuttle payant 8 dollars pour éviter les discussions avec les taxis. Nous connaissons un peu Agadir. Arrivée sur la place de l'Indépendance. Il faut aller tout droit et passer devant le jardin aux oiseaux (magnifique à visiter si vous avez le temps). Tout droit et arrivée à la plage. Agadir a changé depuis notre dernière venue/ Une promenade a été construite longeant les hôtels. Nous marchons sur la plage et allons prendre un thé au Sofitel. Passage au souk, et retour bateau. Apres-midi piscine. Diner au restaurant italien. Bon mais sans plus.
Mardi 3 mars : Las Palmas. Nous sortons sous la pluie. En face du bateau et sur le port se trouve un centre commercial. Prix intéressant. Averses et éclaircies se succèdent. Après avoir fait quelques magasins nous rentrons au bateau . Déjeuner au Garden, pour la piscine il fait un peu frisquet donc film en cabine. Diner au Grand Pacific ou nous réservons tous les 2 jours car le bateau est plein. La nuit du 3 au 4 est un peu mouvementé l'accés au ponts fermés.
Mercredi 4 mars : Madère. Nous prenons un taxi à la sortie du bateau et nous demandons d'aller au téléphérique. 15 euros le téléphérique aller retour c'est magnifique. On vous prend en photo dans le téléphérique avant de partir et à l'arrivée vous pouvez acheter cette photo et un CD sur Madère pour 10 euros. Superbe église à visiter. Nous allons au bazar du téléphérique pour avoir une idée des prix.
Nous redescendons sur Madère et allons au marché et au supermarché pour acheter un peu de vin de Madère et du punch. Il sera mis de côté à notre retour et nous le reprendrons le samedi matin. Visite de la ville à pied et retour au bateau à pied. Un peu loin mais c'est faisable. Piscine car journée d'été. Diner à l'Alizar. Nous préférons le Grand Pacific (pour le cadre).
Jeudi 5 Mars ; les piscines sont vides. Le temps est orageux. Les jacuzzis seront vidés plus tard. Passage à Gilbratar à 2.00 du matin. Nous sommes allés chercher des médicaments contre le mal de mer à la réception car cela bougé beaucoup. Aujourd'hui beaucoup de cabine et de films.
Vendredi 6 mars : Arrivée à Malaga Sortie à 9 Heures et visite de la cathédrale. Viste de la ville, animation dans les rues mais pas avant le début de l'après midi. Les magasins ouvrent vers 1O heures. Le temps est couvert retour au bateau, marche jogging et relax au pont 7. Souper au Grand Pacific.
Samedi 7 mars : en mer. Hier soir nous avons reçu nos étiquettes RED pour les bagages. Nous avons opté pour le transfert NCL aller retour départ à 9 h 30. Nous profitons de ce dernier jour en mer trés beau. Piscine prise d'assaut, marche, jogging et relax avant le départ demain.
Je reste à votre disposition si questions.
Bonne soiréel
Ramener un jambon au Maroc par avion depuis la France avec Royal Air Maroc? English translation pending
Bonjour
devant etre en Avril en France danc le tres beau JURA, profitant de ce voyage, je pense ramener un tresor de las bas, un jambon fumé,
Quel probleme puis je rencontrer a la douane ?
Avec Royal Air Maroc avec qui je voyage toujours Paris Agadir ?
Merci de votre reponse
Hôtel Mariott Resort ou Meridien Phuket? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me permets de vous demander svp si quelque uns d'entres vous peuvent m'aiguiller sur mon choix final pour phuket
Apres moult hesitation, nous avons retenus le marriott resort et le merdien phuket
Notre choix de coeur va pour le mariott, mais deux inconvenients nous fraine, à savoir sa plage (beaucoup de vagues) et surtout le prix des restaurants, si vous avez une reponse merci de me donner un ordre d'idee quant au prix d'un repas pour 2 (sans alcool). Y'a t'il des fruits offert gracieusement au niveau de la piscine??
D'ou d'apres vous, niveau rapport qualité prix, est ce que le meridien est mieux placé? car contrairement au mariott, on peut dejeuner en dehors de l'hotel
Merci d'avance pour votre collaboration
Je me permets de vous demander svp si quelque uns d'entres vous peuvent m'aiguiller sur mon choix final pour phuket
Apres moult hesitation, nous avons retenus le marriott resort et le merdien phuket
Notre choix de coeur va pour le mariott, mais deux inconvenients nous fraine, à savoir sa plage (beaucoup de vagues) et surtout le prix des restaurants, si vous avez une reponse merci de me donner un ordre d'idee quant au prix d'un repas pour 2 (sans alcool). Y'a t'il des fruits offert gracieusement au niveau de la piscine??
D'ou d'apres vous, niveau rapport qualité prix, est ce que le meridien est mieux placé? car contrairement au mariott, on peut dejeuner en dehors de l'hotel
Merci d'avance pour votre collaboration
Spots Wifi gratuits à Bangkok? English translation pending
Bonjour, actuellement sur Bangkok, qui peut me dire ou trouver des spots
WIFI GRATUITS dans les secteurs touristiques de la ville, les payants sont legions !
j' arrive tout juste de Manille et Kuala Lumpur ou l' on en trouve en pagaille,
(Starbucks, MacDo, Aeroports....), mais sur Bangkok "nada", meme a Paris on
est mieux servi, c' est pas peu dire !
Merci d' avance.
Croisière sur l'Adventure of the Seas de Royal Caribbean English translation pending
Bonjour
Seconde question avant notre départ pour cet croisiere (nous sommes néophytes en croisiere)
Nous quittons donc Dimanche le 21er février.
Nous nous demandions si les pantlaons Capri étias accepté ppour les hommes le soir au restaurant.
ensuite si vous avez des suggestions sur ce que nous devrions faire ou voir sur les iles que nous visitons ce serait apprécié
Merci
Aruba – Oranjestad
Curaçao – Willemstad
St-Maarten – Philipsburg
St-Thomas – Charlotte Amalie
et finalement retour a San Juan
Merci
Seconde question avant notre départ pour cet croisiere (nous sommes néophytes en croisiere)
Nous quittons donc Dimanche le 21er février.
Nous nous demandions si les pantlaons Capri étias accepté ppour les hommes le soir au restaurant.
ensuite si vous avez des suggestions sur ce que nous devrions faire ou voir sur les iles que nous visitons ce serait apprécié
Merci
Aruba – Oranjestad
Curaçao – Willemstad
St-Maarten – Philipsburg
St-Thomas – Charlotte Amalie
et finalement retour a San Juan
Merci
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l��aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l��aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.