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Visiter Muang Sin (Laos) et Pie (Thaïlande) sans agence de voyage? English translation pending
Bonjour
En ce moment au Laos je me trouve sur le point d aller a Muang Sin et j aimerais savoir s il est vraiment possible de visiter les differents villages aux alentours et les ethnies sans passer par une agence car ici a Muang Nan Tha les propositions ne manquent pas et je pense que ce sera pareil a Muang Sin. J aimerais des info sur la facon de proceder seuls en louant une bicyclette par exemple et en se rendant dans les villages par ses propres moyens.
ENSUITE je serai a cHIANG MAI et aimerais me rendre a Pie ou ailleurs pour y rencntrer les Karen ou femmes girafes. J ai entendu que c etait devenu tres touristique. Mais peut on encore s y rendre de Chiang Mai en un minimum de jours. Combien de jours sont ils necessaires pour faire l aller et retour sur Chiang Mai et vister les villages Karen j arriverai de Huey Xai au Laos. Faut il passer par une agence necessairement Merci pour toutes les info qui seront les bienvenues. Cordialement
ENSUITE je serai a cHIANG MAI et aimerais me rendre a Pie ou ailleurs pour y rencntrer les Karen ou femmes girafes. J ai entendu que c etait devenu tres touristique. Mais peut on encore s y rendre de Chiang Mai en un minimum de jours. Combien de jours sont ils necessaires pour faire l aller et retour sur Chiang Mai et vister les villages Karen j arriverai de Huey Xai au Laos. Faut il passer par une agence necessairement Merci pour toutes les info qui seront les bienvenues. Cordialement
De Phuket à Ko Similan? English translation pending
salut a tous plus que 3 jours avant le depart ……enfin
Un dernier petit renseignements est 'il possible de se rentre pour la journée a Ko similan depuis Puket
merci de vos reponses ou de vos solutions
Aller à Nasca et ne pas survoler les lignes: ça en vaut la peine? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je me demandais si ça valait la peine d'aller à Nasca et de NE PAS survoler les lignes. Est ce que les 2 lignes qu'on peut voir à partir du sommet de collines valent vraiment un arrêt dans cette ville?
Merci!
Je me demandais si ça valait la peine d'aller à Nasca et de NE PAS survoler les lignes. Est ce que les 2 lignes qu'on peut voir à partir du sommet de collines valent vraiment un arrêt dans cette ville?
Merci!
Compte-rendu de l'hôtel Casa Marina Bay à Samana (février 2006) English translation pending
J'ai passé un séjour idyllique en tous points sur la presqu'ile de Samana. 😎
Bon j'avoues, les 4h de car pour rejoindre l'hotel après l'avion sont un peu difficiles mais néanmoins, ça vaut le coup... A l'arrivée, tu es accueillis en chanson avec un petit cocktail de bienvenue. L'hotel est au centre d'une baie de cocoteraie (les photos des cocotiers jointes sont prises de mon transat sur la plage)... bordé par l'océan (26/28°C)... les vues sont magnifiques... il fait beau, chaud, et les dominicain(e)s sont plus que chaleureux ! Tu entends des "Hola" environ 50 fois par jour et toujours avec le sourire.
Aucuns soucis pour se baigner... se faire bronzer... ou s'amuser ! Certes, il n'y a que très peu de sable blanc (pas cool pour les enfants) néanmoins la pelouse qui la prolonge et les transats (en nombre) comblent le déficit (s'il y a). C'est lors de nos excursions que nous avons pu apprécier des plages comme on en voit sur les cartes postales et des cascades dans lesquelles nous avons pu nous baigner ! Oui c le pied je confirme !!!
L'hotel : Les chambres sont grandes et propres. A dispo, serviettes, frigo, coffre-fort (15€ la semaine), TV (pkoi faire ?) Je laissais tous les jours un petit pourboire à la femme de chambre = boissons à gogo dans le frigo, serviettes impeccables. Le pb de l'hotel, c'est le calcaire ! Ils ne connaissent pas l'antical là-bas (mais clairement, c pas le calcaire sur les robinets de la baignoire qui a gaché mon séjour mdr) L'eau de la douche : un peu froide cause que tlm se douche vers 18h/19h le soir, du coup, c plutot rafraichissant mais ça, c pareil, qd tu as passé la journée sous le soleil, une petite douche fraiche, c revitalisant !!!
Si tu observes le moindre pb ou manquement dans ta chambre, n'hésites pas à en parler direct à la réception ou à ton TO (nous c'était Paul de Promovacances) et c réglé dans la journée sans soucis.
La nourriture : 2 restos et 3 open bar. Y'en a pour tous les gouts : soit tu fais dans l'exotique = sucré/salé soit tu restes dans le traditionnel et là, tu peux manger des pates (c toi qui dis ce que tu veux dedans, c préparé sous ton nez et c très bon), des frites ou des pizzas au resto de la plage... Ne cherche pas de fromage, y'en a pas (ou des pates molles mais c infecte) mais je me suis vangée sur les fruits : juteux, succulants, mes papilles s'en souviennent encore. Perso, je suis assez traditionnelle côté miam miam alors le buffet, au bout d'une semaine, j'en avais ras le bol mais y'en a bcp que ça contente clairement !
Les boissons, alcoolisées ou non, c'est à volonté tout au long de la journée ! Aucun souci gastrique avec l'eau fournie par l'hotel en bouteille et carafe. A proscrire : l'eau du robinet et même pour se laver les dents... nous, on utilisait les bouteilles du réfrigérateur... chacun son truc !
Les animations et animateurs : Je suis partie avec ma meilleure amie, toutes les deux célibataires alors forcément, on s'est très vite fait repéré et nous gardons d'eux de très bons souvenirs... no comment's. Spectacle différents tous les soirs de 21h30 à 22h30... puis, discothèque pour la mise en pratique des cours de danses pris en journée ! lol ! Pour les petits, spectacle à 20h30. Il ne faut pas rechigner (même les timides au contraire) à participer au cours de salsa, merengue, bachatta, aérobic, step (c le lendemain qu'on en ressent les effets), etc, et aux tournois qui sont organisés sur la plage (vollez, pétanque, ping-pong, bagminton, etc), ça rapproche les gens et le contact se fait plus facilement avec les animateurs aussi ! Possibilité de se faire prêter des vélos pendant 1h ! Et quels vélos !!! A tester pour pas mourir idiot ! mdr la virée du côté de Las Galleras (village à 5 min de l'hotel) avec les vélos de l'hotel... allez un peu de courage ! Aussi au programme ! Planche à voile, plongée, catamaran, pédalo moyennant caution restituée si pas de casse évidemment.
Les excursions (tites photos) : On a fait le Safari (coccys fragile s'abstenir) : Bocca del diablo, plage, repas dans une coopérative, démonstration de combat de coqs (parait que c les us et coutumes du pays), plongeon cascade, et le Quad (80km avec Adventura) : Traversées des villages sur route et en montagne, stop cascade, stop plage, repas sur la dite plage, stop école (en sus parce que je l'avais demandé)...
Faut négocier les prix, tout se négocie là-bas ! Aucuns regrets ! Pour l'excursion en Quad, on a mangé sur la plage du poisson mariné et grillé, ça a été le meilleur repas de tout le séjour ! nous avons pris les excursions par le biais du TO sur place de Promo mais nous avons négocié les prix 65/70€ au lieu de 90€. Pour négocier, laisse passer la foule (petit tour sur la plage ou à la piscine ou petit déjeuner) et retourne voir ton TO vers 11h, une fois que tlm est passé, là, tu pourras négocier ! le tout c d'être agréable et souriant.
Certe, tu rencontreras des personnes qui ont pris des excursions par d'autres biais (Manuel la Bomba entre autre) par contre, les déjeuners ne sont pas compris et les assurances non plus. Pour le Quad, ils le font sur la plage pour 40 à 60€ (idem, c à la tete du client) en outre, ils n'ont pas vu les memes site que nous, sont partis vers 10h et rentrés vers 16h avec des Quad aux pneus lissent... (arfff, j'ai déjà eu du mal avec des Quads dits "en bon état"). Nous, ct départ à 8h30, retour vers 17h/17h30 en ayant parcouru 80km (montagne, route, plage)... chacun son truc ;-)
Des amis (rencontrés sur place) ont fait l'excursion des baleines mais à priori, à moins d'être vraiment accros aux baleines, ça ne vaut pas le tarif, y'a bcp de monde et le repas n'est pas compris.
Pour ce qui est des moustiques, perso, je n'ai eu aucun pb (3 petites piqures) ! ma copine un peu plus... leur terrain de prédilection, les genoux et les chevilles par contre, c vrai que ça gratte bcp plus qu'une piqure de moustique "française". Munis toi d'un bon répulsif que tu mettras le soir avant d'aller diner mais en journée, c no pb, ils dorment !
Pour la langue : les animateurs et réceptionnistes ne parle pas le français courament mais on arrive tjr à se faire comprendre... Au pire, si il y a un réel pb de langue, tu passes par ton TO sur place... et puis tout de meme, la plupart d'entre eux connaissent les mots les plus courants et savent aussi se faire comprendre...pas d'inquiètude... Perso mais parce que j'adore cette langue, j'ai pu élargir l'éventail de mon vocabulaire espagnol !
Pour les euros et les dollars : 1€ = 40 pesos et 1 Dollar = 34/36 pesos. A la boutique de l'hotel, ils prennent tout mais te rendent la monnaie en pesos... dans les villages, certains ne prennent que les dollars (monnaie rendue en pesos idem)... Prévoir 10 Dollars à l'allée pour la carte touristique (= c juste le droit de poser les pieds dans l'aéroport) et 20 dollars pour le retour (= tu as le droit de repartir chez toi).
Les petits riens qui font du bien : Si il te reste qlq grammes de dispo dans ta valise, ramène des paquets de bonbons et des chewingum que tu distribueras aux enfants qui bordent les routes et de font coucou de la main lors des excursions... Pour eux, un bonbon ça vaut de l'or ! Perso, j'avais aussi ramené (mais je bosse dans un bureau) des stylos, gommes, colles, que j'ai pu distribuer aux enfants d'une petite école et d'une coopérative agricole lors des excursions.
Les souvenirs : Pas terrible mais j'ai trouvé mon bonheur et fait le bonheur des miens en ramenant quelques bijoux et des cadres photos ! Sont des pros du recyclage d'écorces de noix de coco ! lol ! Des vendeurs vous accosterons sur la plage (négociation obligatoire là aussi) !
L'alcool et le tabac : Officiellement c 2 bouteilles et 2 cartouches par personne ! Officieusement, j'ai pas ramené de bouteilles mais j'ai ramené 4 cartouches de clopes à 440 pesos la cartouche (boutique de l'hotel) soit : 11€ la cartouche ! Qui dit mieux ??? Même à l'aéroport ils font pas mieux !
Les vêtements : Ben c tenues d'été exigées ! Tu peux laisser les manteaux à l'aéroport (y'en a pas besoin là-bas) !Maillots de bain et pareo le jour, short ou bermuda pour les excursions (avec le maillot de bain en dessous de rigueur aussi), et pour le soir, ben c chacun ses gouts ;-) Penses juste à prendre une "petite laine" pour les trajets avion/car (la clim est mortelle)...
Bon je crois que j'ai fais le tour mais pour être plus brève (lol), la seule chose que j'ai détesté dans ce voyage, c'est : 🙁DE RENTRER SUR PARIS !🙁 Je me suis tapée une semaine de grosse déprime à ne penser qu'à mes cocotiers et à repasser les quelques 150 photos que j'avais pris. Dur dur le retour à la réalité.
J'espère au moins que tout mon blabla te (vous) sera utile ! Bon voyage !
L'hotel : Les chambres sont grandes et propres. A dispo, serviettes, frigo, coffre-fort (15€ la semaine), TV (pkoi faire ?) Je laissais tous les jours un petit pourboire à la femme de chambre = boissons à gogo dans le frigo, serviettes impeccables. Le pb de l'hotel, c'est le calcaire ! Ils ne connaissent pas l'antical là-bas (mais clairement, c pas le calcaire sur les robinets de la baignoire qui a gaché mon séjour mdr) L'eau de la douche : un peu froide cause que tlm se douche vers 18h/19h le soir, du coup, c plutot rafraichissant mais ça, c pareil, qd tu as passé la journée sous le soleil, une petite douche fraiche, c revitalisant !!!
Si tu observes le moindre pb ou manquement dans ta chambre, n'hésites pas à en parler direct à la réception ou à ton TO (nous c'était Paul de Promovacances) et c réglé dans la journée sans soucis.
La nourriture : 2 restos et 3 open bar. Y'en a pour tous les gouts : soit tu fais dans l'exotique = sucré/salé soit tu restes dans le traditionnel et là, tu peux manger des pates (c toi qui dis ce que tu veux dedans, c préparé sous ton nez et c très bon), des frites ou des pizzas au resto de la plage... Ne cherche pas de fromage, y'en a pas (ou des pates molles mais c infecte) mais je me suis vangée sur les fruits : juteux, succulants, mes papilles s'en souviennent encore. Perso, je suis assez traditionnelle côté miam miam alors le buffet, au bout d'une semaine, j'en avais ras le bol mais y'en a bcp que ça contente clairement !
Les boissons, alcoolisées ou non, c'est à volonté tout au long de la journée ! Aucun souci gastrique avec l'eau fournie par l'hotel en bouteille et carafe. A proscrire : l'eau du robinet et même pour se laver les dents... nous, on utilisait les bouteilles du réfrigérateur... chacun son truc !
Les animations et animateurs : Je suis partie avec ma meilleure amie, toutes les deux célibataires alors forcément, on s'est très vite fait repéré et nous gardons d'eux de très bons souvenirs... no comment's. Spectacle différents tous les soirs de 21h30 à 22h30... puis, discothèque pour la mise en pratique des cours de danses pris en journée ! lol ! Pour les petits, spectacle à 20h30. Il ne faut pas rechigner (même les timides au contraire) à participer au cours de salsa, merengue, bachatta, aérobic, step (c le lendemain qu'on en ressent les effets), etc, et aux tournois qui sont organisés sur la plage (vollez, pétanque, ping-pong, bagminton, etc), ça rapproche les gens et le contact se fait plus facilement avec les animateurs aussi ! Possibilité de se faire prêter des vélos pendant 1h ! Et quels vélos !!! A tester pour pas mourir idiot ! mdr la virée du côté de Las Galleras (village à 5 min de l'hotel) avec les vélos de l'hotel... allez un peu de courage ! Aussi au programme ! Planche à voile, plongée, catamaran, pédalo moyennant caution restituée si pas de casse évidemment.
Les excursions (tites photos) : On a fait le Safari (coccys fragile s'abstenir) : Bocca del diablo, plage, repas dans une coopérative, démonstration de combat de coqs (parait que c les us et coutumes du pays), plongeon cascade, et le Quad (80km avec Adventura) : Traversées des villages sur route et en montagne, stop cascade, stop plage, repas sur la dite plage, stop école (en sus parce que je l'avais demandé)...
Faut négocier les prix, tout se négocie là-bas ! Aucuns regrets ! Pour l'excursion en Quad, on a mangé sur la plage du poisson mariné et grillé, ça a été le meilleur repas de tout le séjour ! nous avons pris les excursions par le biais du TO sur place de Promo mais nous avons négocié les prix 65/70€ au lieu de 90€. Pour négocier, laisse passer la foule (petit tour sur la plage ou à la piscine ou petit déjeuner) et retourne voir ton TO vers 11h, une fois que tlm est passé, là, tu pourras négocier ! le tout c d'être agréable et souriant.
Certe, tu rencontreras des personnes qui ont pris des excursions par d'autres biais (Manuel la Bomba entre autre) par contre, les déjeuners ne sont pas compris et les assurances non plus. Pour le Quad, ils le font sur la plage pour 40 à 60€ (idem, c à la tete du client) en outre, ils n'ont pas vu les memes site que nous, sont partis vers 10h et rentrés vers 16h avec des Quad aux pneus lissent... (arfff, j'ai déjà eu du mal avec des Quads dits "en bon état"). Nous, ct départ à 8h30, retour vers 17h/17h30 en ayant parcouru 80km (montagne, route, plage)... chacun son truc ;-)
Des amis (rencontrés sur place) ont fait l'excursion des baleines mais à priori, à moins d'être vraiment accros aux baleines, ça ne vaut pas le tarif, y'a bcp de monde et le repas n'est pas compris.
Pour ce qui est des moustiques, perso, je n'ai eu aucun pb (3 petites piqures) ! ma copine un peu plus... leur terrain de prédilection, les genoux et les chevilles par contre, c vrai que ça gratte bcp plus qu'une piqure de moustique "française". Munis toi d'un bon répulsif que tu mettras le soir avant d'aller diner mais en journée, c no pb, ils dorment !
Pour la langue : les animateurs et réceptionnistes ne parle pas le français courament mais on arrive tjr à se faire comprendre... Au pire, si il y a un réel pb de langue, tu passes par ton TO sur place... et puis tout de meme, la plupart d'entre eux connaissent les mots les plus courants et savent aussi se faire comprendre...pas d'inquiètude... Perso mais parce que j'adore cette langue, j'ai pu élargir l'éventail de mon vocabulaire espagnol !
Pour les euros et les dollars : 1€ = 40 pesos et 1 Dollar = 34/36 pesos. A la boutique de l'hotel, ils prennent tout mais te rendent la monnaie en pesos... dans les villages, certains ne prennent que les dollars (monnaie rendue en pesos idem)... Prévoir 10 Dollars à l'allée pour la carte touristique (= c juste le droit de poser les pieds dans l'aéroport) et 20 dollars pour le retour (= tu as le droit de repartir chez toi).
Les petits riens qui font du bien : Si il te reste qlq grammes de dispo dans ta valise, ramène des paquets de bonbons et des chewingum que tu distribueras aux enfants qui bordent les routes et de font coucou de la main lors des excursions... Pour eux, un bonbon ça vaut de l'or ! Perso, j'avais aussi ramené (mais je bosse dans un bureau) des stylos, gommes, colles, que j'ai pu distribuer aux enfants d'une petite école et d'une coopérative agricole lors des excursions.
Les souvenirs : Pas terrible mais j'ai trouvé mon bonheur et fait le bonheur des miens en ramenant quelques bijoux et des cadres photos ! Sont des pros du recyclage d'écorces de noix de coco ! lol ! Des vendeurs vous accosterons sur la plage (négociation obligatoire là aussi) !
L'alcool et le tabac : Officiellement c 2 bouteilles et 2 cartouches par personne ! Officieusement, j'ai pas ramené de bouteilles mais j'ai ramené 4 cartouches de clopes à 440 pesos la cartouche (boutique de l'hotel) soit : 11€ la cartouche ! Qui dit mieux ??? Même à l'aéroport ils font pas mieux !
Les vêtements : Ben c tenues d'été exigées ! Tu peux laisser les manteaux à l'aéroport (y'en a pas besoin là-bas) !Maillots de bain et pareo le jour, short ou bermuda pour les excursions (avec le maillot de bain en dessous de rigueur aussi), et pour le soir, ben c chacun ses gouts ;-) Penses juste à prendre une "petite laine" pour les trajets avion/car (la clim est mortelle)...
Bon je crois que j'ai fais le tour mais pour être plus brève (lol), la seule chose que j'ai détesté dans ce voyage, c'est : 🙁DE RENTRER SUR PARIS !🙁 Je me suis tapée une semaine de grosse déprime à ne penser qu'à mes cocotiers et à repasser les quelques 150 photos que j'avais pris. Dur dur le retour à la réalité.
J'espère au moins que tout mon blabla te (vous) sera utile ! Bon voyage !
Quoi emporter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
Informations sur quelques endroits en Indonésie English translation pending
Salut tout le monde! On part en Indonésiedu 22 juin au 9 août 2006. Nous voudrions avoir de l'information, quoi faire, ou ne pas faire, quoi voir, où aller, etc. Et aussi, surtout je veux savoir si ça vaut la peine d'y aller...😉
Pour les endroits suivants:
Sulawesi au complet Sumbawa au complet Sumba au complet Jakarta Surabaya Jogyakarta
Aussi, à part les villes ci-dessous, y-a-t-il d'autres endroits o;u je DEVRAIS absolument aller selon vous?
Bali Lombok Gilis Flores Komodo ou Rinca
Et si j'ai à couper dans les endroits où aller, quels endroits je dois enlever de mon itinéraires en premier...J'aime visiter, les temples, mais pas trop. Les volcans, 2-3 en tout. La plage j'adore, le surf, l'apnée et la plongée sous-marine super excellent, les paysages super!
Merci beaucoup, Geneviève
Pour les endroits suivants:
Sulawesi au complet Sumbawa au complet Sumba au complet Jakarta Surabaya Jogyakarta
Aussi, à part les villes ci-dessous, y-a-t-il d'autres endroits o;u je DEVRAIS absolument aller selon vous?
Bali Lombok Gilis Flores Komodo ou Rinca
Et si j'ai à couper dans les endroits où aller, quels endroits je dois enlever de mon itinéraires en premier...J'aime visiter, les temples, mais pas trop. Les volcans, 2-3 en tout. La plage j'adore, le surf, l'apnée et la plongée sous-marine super excellent, les paysages super!
Merci beaucoup, Geneviève
Qui connaît Mboro au Sénégal? English translation pending
Salut,
J'adore les voyages humanitaires, et là je vais peut-être partir à Mboro durant le mois de juillet! Seulement je ne sais rien à propos de ce village. Est-ce que qqn pourrait me donner ses impressions? Autant néatives que positives !!!
Je vous remercie d'avance!
Biskes
Lucille
J'adore les voyages humanitaires, et là je vais peut-être partir à Mboro durant le mois de juillet! Seulement je ne sais rien à propos de ce village. Est-ce que qqn pourrait me donner ses impressions? Autant néatives que positives !!!
Je vous remercie d'avance!
Biskes
Lucille
Conseils pour 2 mois 1/2 en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 1 er avril pour 2 mois 1/2 en Indonésie, en juin dernier nous avons passé 3 semaines à Bali, un vrai régal, nous aimerions donc découvrir d'autres iles Indonésiennes.
Nous comptons donc sur vos précieux conseils quant à savoir quelles iles sont incontournables, nous voyageons avec un enfant qui aura 6 ans pdt le voyage.
Nous pensions peut-être faire une échappée sur la Malaisie, si cela est réalisable...
Rien n'est encore planifié... nous sommes donc ouverts à toutes suggestions !!!
Merci d'avance
Nous partons le 1 er avril pour 2 mois 1/2 en Indonésie, en juin dernier nous avons passé 3 semaines à Bali, un vrai régal, nous aimerions donc découvrir d'autres iles Indonésiennes.
Nous comptons donc sur vos précieux conseils quant à savoir quelles iles sont incontournables, nous voyageons avec un enfant qui aura 6 ans pdt le voyage.
Nous pensions peut-être faire une échappée sur la Malaisie, si cela est réalisable...
Rien n'est encore planifié... nous sommes donc ouverts à toutes suggestions !!!
Merci d'avance
Toggians Vs Derawan (Indonésie) English translation pending
De retour après sept semaines partagées principalement entre les îles Toggians (Sulawesi) et Derawan/Sangalaki (Kalimantan), si ça vous intérèsse, je peux donner des infos fraîches sur ces deux destinations.
Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:
CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.
A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.
TRANSPORTS AVIONS:
Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:
1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!
Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.
TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:
Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.
TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).
Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!
Bon...je continuerais plus tard...
J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...
Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:
CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.
A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.
TRANSPORTS AVIONS:
Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:
1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!
Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.
TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:
Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.
TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).
Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!
Bon...je continuerais plus tard...
J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...
Racontez-moi l'Inde English translation pending
Qui peut me raconter en quelques lignes sont voyage en Inde, ses impressions?
Quelle est la meilleure formule pour vsister l'Inde?? circuit, séjour, autotour, rando.....???
Merci
La pollution à Bangkok? English translation pending
Bonjour
Sur les guides on conseille de ne pas rester plus de trois jours à Bangkok en raison de la pollution.
La ville est-elle si polluée que cela?
Faut-il porter des masques anti-pollution comme au Japon ou en Chine.
Quels sont les quartiers les moins pollués?
Merci
Hôtel Barcelo Solymar du 16 au 23 mai English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes trois gars de 23 ans qui allons au Barcelo Solymar du 16 au 23 mai. Nous voulons savoir s'il y a des gens qui partent en même temps que nous. Si c'est le cas, répondez nous. De notre côté, ce sera le party toute la semaine 😉.
Au plaisir de se voir sous les palmiers
Nous sommes trois gars de 23 ans qui allons au Barcelo Solymar du 16 au 23 mai. Nous voulons savoir s'il y a des gens qui partent en même temps que nous. Si c'est le cas, répondez nous. De notre côté, ce sera le party toute la semaine 😉.
Au plaisir de se voir sous les palmiers
Djerba en février English translation pending
coucou!!
voila je voulais savoir s'i a cette époque il était possible de se mettre en maillot de bain a djerba!!!
j'ai reperé le complexe dar jerba pour partir dans 4jours mais j'aurais quand meme voulu savoir le climat;car moi je compte bien bronzer un chouillat!!!mdr
pouvez vous me dire ce que vous savez!!!!car le depart est dans 4jours!!
merci beaucoup
voila je voulais savoir s'i a cette époque il était possible de se mettre en maillot de bain a djerba!!!
j'ai reperé le complexe dar jerba pour partir dans 4jours mais j'aurais quand meme voulu savoir le climat;car moi je compte bien bronzer un chouillat!!!mdr
pouvez vous me dire ce que vous savez!!!!car le depart est dans 4jours!!
merci beaucoup
Inde en famille English translation pending
nous partons en famille en Inde fin juillet mi-aout 2005. Arrivée Delhi retour Trivandrum. Rajasthan/Kerala. Je souhaiterai partager vos impressions et avis.
Où plonger en Asie à part la Thaïlande? English translation pending
Salut!
en 2005 je vais partir pour plusieurs mois me promener à travers l'asie. Et je souhaite de temps à autre pouvoir faire des bulle au milieu des poissons.
Je pense plongée en thaïlande, mais j'aimerai aussi faire d'autres destinations comme vietnam, birmanie, indonésie, ...en faite partout ou j'peux avoir la tête sous l'eau.
Je serai super contente si vous avez des bon plans à me partager🙂
Merci!
en 2005 je vais partir pour plusieurs mois me promener à travers l'asie. Et je souhaite de temps à autre pouvoir faire des bulle au milieu des poissons.
Je pense plongée en thaïlande, mais j'aimerai aussi faire d'autres destinations comme vietnam, birmanie, indonésie, ...en faite partout ou j'peux avoir la tête sous l'eau.
Je serai super contente si vous avez des bon plans à me partager🙂
Merci!
Tour de l'Asie du sud-est, avion? English translation pending
Bonjour à tous
je prépare un tour d'Asie du sud Est (Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Australie, à priori)
Savez vous quelle est la meilleure formule en avion, s'il en existe ?
Merci
je prépare un tour d'Asie du sud Est (Nepal, Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Australie, à priori)
Savez vous quelle est la meilleure formule en avion, s'il en existe ?
Merci
Flores or Sulawesi? Can't decide!
Hi everyone,
First post in years on the forum—I’m so happy it’s back up and running!
I’ve been wrestling with this question for weeks now: Flores or Sulawesi?
I’m leaving in July for 24 days, followed by 2 weeks around Makassar/Wakatobi for work. For the first part, I’m traveling with my family (my partner + 3 kids aged 6 to 14).
I’ve had a long-time dream of Komodo, but I’m worried it’s become super touristy... though the crossing to Maumere still sounds amazing. I’m also not thrilled about all the internal flights.
On the other hand, since I’ll be in Sulawesi anyway, I’m thinking a crossing from Gorontalo to Luwuk via the Togians (maybe even a few days in Banggai) + a detour to Toraja (which I visited 10 years ago) could be an incredible trip too.
For my family, this is their first trip to Indonesia, so I’d love it to feel *mythic* ;).
Any advice is welcome—I’m really struggling to decide! I know it’s a choice between two great options...
Thanks!
I’ve been wrestling with this question for weeks now: Flores or Sulawesi?
I’m leaving in July for 24 days, followed by 2 weeks around Makassar/Wakatobi for work. For the first part, I’m traveling with my family (my partner + 3 kids aged 6 to 14).
I’ve had a long-time dream of Komodo, but I’m worried it’s become super touristy... though the crossing to Maumere still sounds amazing. I’m also not thrilled about all the internal flights.
On the other hand, since I’ll be in Sulawesi anyway, I’m thinking a crossing from Gorontalo to Luwuk via the Togians (maybe even a few days in Banggai) + a detour to Toraja (which I visited 10 years ago) could be an incredible trip too.
For my family, this is their first trip to Indonesia, so I’d love it to feel *mythic* ;).
Any advice is welcome—I’m really struggling to decide! I know it’s a choice between two great options...
Thanks!
Chorizo ou pas dans la paëlla? English translation pending
Tout fout le camp...
Chorizo ou pas ? Un illustre chef espagnol ravive le «paellagate»
(Mais moi j'en ai toujours mis... 😛 )
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes.
Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Compte rendu Cuba 2020 English translation pending
🙂
En ces temps difficiles, rien que une bonne lecture évasive à la maison CUBA 2020
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
>>>14 jours >>>5 villes coloniale >>>1500 kms en Ford 195 >>>4 sites UNESCO >>>8 casas particulares utilisées >>>beaucoup de langoustes
Références : Application MAPS.ME Page FB : Je pars à Cuba Page FB : Les français à Cuba Page FB : Cuba : conseils pour bien préparer son voyage www.cubanoscope.com www.jeparsacuba.com Carte Cuba 1.1000000 BORCH plastifiée Guide du Routard CUBA 2019
JOUR 1 : PARIS>>>LA HAVANE 10h de vol 25° (samedi 18/01/2020) Voilà c’est le départ tant attendu, direction l’aéroport d’Orly pour un vol direct à destination de la Havane, capitale de CUBA. Nous sommes à l’aéroport vers 08h00 pour un décollage à 10h00 sur la compagnie Air Caraïbes que nous testons pour la première fois. Nous sommes dans une boutique DutyFree, pour quelques achats, lorsqu’une annonce retentit et nous concerne. Notre vol est retardé de 2h30 ! Bon bin, il va falloir attendre, on finit nos achats, qui seront gardés à Orly, jusqu’à notre retour (pratique). Nous sommes en salle d’embarquement F21, on nous remet une attestation de retard de la part de la compagnie, et on nous sert un petit piquenique. La raison invoquée par Air Caraïbes, est qu’ils ont dû changer d’appareil, alors que depuis 08h00 que nous sommes là, en porte F21, il y a un avion Air Caraïbes qui est au stationnement, il y restera jusqu’à notre décollage qui sera effectif à 13h20, soit 3h20 de retard au décollage (ce changement d’appareil a-t-il eu lieu>>>mystère….).
J’ai eu le temps de prévenir 2 personnes à La Havane, de notre retard, une qui doit nous donner des réservations faites en ligne, et notre chauffeur Pavel, qui nous attend à l’aéroport. Les 10h30 de vol se passent très bien, on a trouvé les services à bord d’un bon niveau, équipage agréable et divertissements très variés. On se pose donc à 17h30 heure locale au lieu de 14h40. Il y a pas mal de monde aux guichets immigration, mais nous passons assez rapidement la douane munis de notre carte de tourisme (visa) en main, un tampon de plus dans le passeport et nous passons (notre assurance rapatriement ne nous a pas été demandée, mais elle est obligatoire). Nous n’avons pas de bagages en soute, alors nous nous dirigeons vers la sortie, tout en constatant qu’il faudrait un papier bleu rempli, que nous n’avons pas. Une personne récupère ce papier, un papier pour une famille, un peu perdus, on suit un peu tout le monde, la personne est un peu submergée, et nous passons avec d’autres personnes.
Un fois sortis, nous repérons facilement Pavel (notre chauffeur privé pour 2 semaines) avec la pancarte à nos noms. Nous allons directement échanger en espagnol, et cela pour toute la durée du voyage. Voulant faire du change, je lui demande où cela est possible, et il y a un guichet à droite en sortant. Mais, il me propose de le faire avec lui, et au même taux, c’est parfait. Il m’expliquera que cela l’intéresse d’avoir des euros ou des dollars pour acheter des pièces de voitures au cas où, et qu’il paie cela dans une de ces deux monnaies.
FOCUS MONNAIE A CUBA : Bon à savoir, à Cuba il existe 2 monnaies en vigueur, un peso national (CUP) pour les cubains et un peso convertible (CUC) pour les touristes, ces 2 monnaies ne sont pas récupérables en dehors du territoire cubain, donc il faut arriver avec des espèces, attention une commission supplémentaire est prise en cas de change avec des dollars américains. Et avoir sa CB pour des retraits possibles en ville.
Et un des moments tant attendus arrive, nous découvrons notre voiture, une FORD 1953 Customline Sedan bleu, Pavel la tient de son père, et elle a été entièrement refaite. Et nous voici partis vers la ville, on voit déjà énormément de voitures américaines des années 50 et 60, il y en a partout en fait. La nuit tombe maintenant, puisque nous sommes arrivés en retard, et Pavel gentiment nous propose un tour de ville vers les spots illuminés de La Havane, on est vraiment dans le bain, le Capitolio, le théâtre national, nous remontons le Paseo del Prado, on en avait rêvé, on y est !!!
Pavel nous dépose ensuite à notre hébergement, nous sommes chez l’habitant (et cela durera 2 semaines). Nous sommes à la Casa Esperanza, chez Henri, français et Esperanza, cubaine sa femme. Il s’agit d’une maison de 1910 entièrement rénovée en 11 mois !
FOCUS HEBERGEMENT A CUBA : Cuba étant pendant longtemps un pays assez fermé, l’offre en hébergement touristique est restée faible et d’état, l’hôtellerie n’est pas dans le meilleur des états et n’est pas bien rénovée faute d’argent. Ainsi, face à la demande touristique grandissante, dès 1997, Fidel Castro a ainsi autorisé les particuliers à louer deux chambres maximum à des étrangers. En 2011, le régime a dû libéraliser cette location. Il est désormais légal de louer plus de deux chambres par logement voire même une maison entière. (Tarifs moyens 15 à 40 CUC par nuit, environ 13,50 à 36€). Il y a environ aujourd’hui à La Havane plus de 800 casa particular.
Nous laissons Pavel pour ce soir et nous le retrouverons lundi matin. Henri nous indique un petit itinéraire pour aller se restaurer. Notre hébergement est dans le quartier de la vieille Havane, pratique où tout peut se faire à pied. Nous allons donc partir à pied, il fait nuit, les cubains sont très souvent dehors et dans la rue, ce que nous remarquons de suite, c’est l’état déplorable, ou en ruine, de pas mal de maisons coloniales ou début XXème. A pied, on peut vraiment avoir l’impression d’être en insécurité, il fait nuit, on voit de tout, ruines, animaux et cubains, et en fait il n’en est rien du tout, c’est très sécuritaire malgré la vision que nous percevons. A 5mn, nous rejoignons la Plaza Vieja, superbe place coloniale rénovée aux façades authentiques, plusieurs restaurants, et surtout ce que nous rêvions aussi, on est samedi soir, la musique cubaine est là, dans les maisons ou dans la rue, on y est !!! On trouve un petit resto et notre premier mojito ! Retour à l’hébergement, il est 21h30, on commence à absorber le jetlag, bonne nuit.
Do we need to book our accommodations in advance for Sulawesi?
Hello,
My teenage daughter and I are heading to Sulawesi in July-August for 5 weeks. We don’t know Indonesia at all—this will be our first time. When we travel, we’re not used to booking accommodations in advance because we love improvising based on our mood and what comes up in the moment... For Sulawesi, though, from what I’ve read, I’m a little worried we might get stuck here and there, especially in more touristy spots, if we leave everything open... So, advice from those in the know—what do you think? Should we plan a bit ahead? Thanks a million for your feedback!
A'
My teenage daughter and I are heading to Sulawesi in July-August for 5 weeks. We don’t know Indonesia at all—this will be our first time. When we travel, we’re not used to booking accommodations in advance because we love improvising based on our mood and what comes up in the moment... For Sulawesi, though, from what I’ve read, I’m a little worried we might get stuck here and there, especially in more touristy spots, if we leave everything open... So, advice from those in the know—what do you think? Should we plan a bit ahead? Thanks a million for your feedback!
A'
Réserver ses hôtels à l'avance à Saint-Domingue English translation pending
bonjour je pars juillet aout a saint domingue
j'evite punta cana .faut il reserver ses hotels a l'avance ou ou peut trouver au dernier moment des hotels.merci de vos réponses
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ?
Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :




Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).
- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)
ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :

En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :
Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :
Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :





Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :


En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Arrivée à Punta Cana à 14h20: bus vers Saint-Domingue ou Las Terrenas? English translation pending
Bonsoir ! à vous toutes et tous ! permettez-moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour 2019 et pleins de voyages.
J'arrive à Punta Cana à 14 h 2O . Je cherche un bus soit pour St Domingue ou Las Terrenas. J'ai regardé sur le site Caribe tours, j'ai vu qu'il n'y a pas de liaison entre ces villes. Avez-vous une info pour me sortir de l'aéroport sans trop de frais, le bus bien entendu serait l'idéal. Demain je réserve sur AIRBNB pour l'hébergement, donc je voudrais également savoir si il faut que je loue impérativement sur le parcours du bus pour m'arrêter là où j'ai loué, ou existe t-il des guaguas qui font également des liaisons entre ville. Je voudrais également loué sur la côte des cocotiers, Miches ou Bavaro c'est pas trop compliqué de trouver une plage en dehors des resorts qui squattent une partie de ce littoral ?
Merci à vous !
Si j'ai d'autres questions je reviendrais vers vous. Je pars le 13 mars
Bonne soirée !
Dominique
J'arrive à Punta Cana à 14 h 2O . Je cherche un bus soit pour St Domingue ou Las Terrenas. J'ai regardé sur le site Caribe tours, j'ai vu qu'il n'y a pas de liaison entre ces villes. Avez-vous une info pour me sortir de l'aéroport sans trop de frais, le bus bien entendu serait l'idéal. Demain je réserve sur AIRBNB pour l'hébergement, donc je voudrais également savoir si il faut que je loue impérativement sur le parcours du bus pour m'arrêter là où j'ai loué, ou existe t-il des guaguas qui font également des liaisons entre ville. Je voudrais également loué sur la côte des cocotiers, Miches ou Bavaro c'est pas trop compliqué de trouver une plage en dehors des resorts qui squattent une partie de ce littoral ?
Merci à vous !
Si j'ai d'autres questions je reviendrais vers vous. Je pars le 13 mars
Bonne soirée !
Dominique
Fort d'Amber près de Jaipur English translation pending
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l��eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l��eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Sortir des sentiers battus au Sulawesi English translation pending
Ayant découvert le sulawesi il y a 4 ans j y retourne mais cette fois je vais essayer de sortir des sentiers battus .. je connais déjà toraja , manado , bunaken , lembey .... cette fois ci j aimerai passer une semaine avec le peuple badjo et aller pêcher avec eux , je retourne passer une semaine au pays toraja pour sûre , je vais me rendre aussi à malenge ( Togian ) je compte aussi découvrir le sud est ( wakatobi ) et d autres coins non touriste mais mais qui ont été des coups de cœur pour vous car je ne parvient pas à trouver trop d infos hormis sur les endroits que je connais déjà .. si quelqu un a des infos ce serrait au top car j y serais le 3 juillet 2018 .. je suis preneur de toute idée et bons plans ... merci d avance à tous ..
Période du ramadan au Maroc: ce qu'il faut faire ou ne pas faire English translation pending
Bonjour à tous,
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Je saurais en vacances à Marrakech pendant la période du Ramadan.
J'aimerais savoir comment çà se passe pendant le Ramadan
En tant que touriste la journée y'a des activités à faire la journée ou faut attendre le soir 😛, Pour manger au resto les horaires vont être décalé... Les visites des monuments...
Par contre à la tombée de nuit sa va être géniale je suppose, l'ambiance et l'atmosphère seront au RDV.
Merci j'attends vos conseils. Cordialement.
Lieux insolites pour road trip en Espagne English translation pending
Bonjour aux routardes, routards et aventuriers de tout acabits,
Je viens solliciter vos conseils afin de préparer au mieux mon voyage. En septembre, j'ai pour projet de partir en Espagne pour un petit roadtrip d'environs une semaine. Avec pour camp de base principal, le désert des Bardenas, avec ma voiture "j'aime rouler", je souhaite découvrir des endroits insolites.
C'est là que votre aide me serait précieuse. En effet, je cherche des lieux atypiques, folkloriques, alternatifs, de magnifiques paysages. J'apprécie les endroits décalés, voir un peu barrés, sculptures dans le désert, communautés alternatives, petits villages pittoresques ou fantômes loin de tout, bars, bal populaire, pistes, parcs naturels. Découvrir des lieux et des gens authentiques.
Je pense dormir parfois dans la voiture, mais si vous connaissez des endroits sympas où passer la nuit, ça m'intéresse aussi. Je ne suis pas vraiment attiré par les endroits trop touristiques.
Voilà, je vous remercie par avance de me faire partager vos bonnes adresses. :)
Cordialement
Je viens solliciter vos conseils afin de préparer au mieux mon voyage. En septembre, j'ai pour projet de partir en Espagne pour un petit roadtrip d'environs une semaine. Avec pour camp de base principal, le désert des Bardenas, avec ma voiture "j'aime rouler", je souhaite découvrir des endroits insolites.
C'est là que votre aide me serait précieuse. En effet, je cherche des lieux atypiques, folkloriques, alternatifs, de magnifiques paysages. J'apprécie les endroits décalés, voir un peu barrés, sculptures dans le désert, communautés alternatives, petits villages pittoresques ou fantômes loin de tout, bars, bal populaire, pistes, parcs naturels. Découvrir des lieux et des gens authentiques.
Je pense dormir parfois dans la voiture, mais si vous connaissez des endroits sympas où passer la nuit, ça m'intéresse aussi. Je ne suis pas vraiment attiré par les endroits trop touristiques.
Voilà, je vous remercie par avance de me faire partager vos bonnes adresses. :)
Cordialement
São Tomé en sac à dos, petit budget English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
Guagua aéroport Santo Domingo vers La Romana English translation pending
bonjour,
j'arrive de rio San juan avec le bus Caribe Tours, je descends à l'arrêt de la bretelle d'autoroute de l'aéroport de Santo Domingo, je sais qu'il y a un arrêt bus pour la Romana à 2 ou 3 km environ, mais il faut traverser l'autoroute, j'ai une valise,
est-il possible de trouver une guagua pour aller jusqu'à cet arrêt de bus qui est dans le sens inverse ?
je voudrai éviter plusieurs heures d'embouteillages pour entrer et sortir de Sto Do, changer de gare routière, puisque je vais repasser au même endroit pour aller à la Romana,
merci pour votre aide
cordialement
Philippe