Search VoyageForum
FR
Point de chute entre Johannesburg et Blyde River Canyon English translation pending
by Marantes · 2015-11-08 · 9 replies
Bonjour, Je prépare notre voyage en Afrique du sud en février prochain. Nous arriverons à Johannesburg à 11h du matin après 10h de vol depuis Paris. Nous voulons ensuite nous rapprocher de BLYDE CANYON pour le visiter le lendemain et nous voulons éviter la fatigue de trop de route après le voyage. Nous hésitons entre reprendre un vol interieur pour NELSPRUIT vers 15h30 puis louer un véhicule et dormir à SABIE ; ou alors louer une voiture à Johannesburg puis dormir à MASHISHING ou un autre endroit ( si vous avez plus sympa ... ) . Que conseillez vous sachant que nous voulons éviter de rouler de nuit ? Le lendemain notre programme serait PILGRIMS REST + BLYDE CANYON. Nous voulons y faire un peu de balade et pas uniquement des points d'arrêts le long de la panorama route , que conseillez vous ? d'où partir ? Merci pour vos conseils
Nosy-Bé aux multiples facettes English translation pending
by KaniBé · 2015-11-02 · 136 replies
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂 Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée. Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)

Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.

Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.

En commençant par l'avenir: Les enfants.

Avant de rentrer en classe : Cour de récré

Au travail



Sortie des classes
Sapa et nord Vietnam en janvier English translation pending
by Martinenego · 2015-11-01 · 18 replies
oui; je sais il y fera tres froid!!!!!!!! N y a t il pas un loueur de vetements chauds là bas???? car j imagine que des voyageurs laissent en partant leurs doudounes etc..... alors comme les vietnamiens sont tres commerçants il y a peut etre un buziness de loc????? merci si vous avez une info a ce sujet!!
Et pourquoi pas le Québec English translation pending
by Flaps8 · 2015-10-31 · 10 replies
Bonsoir,

Apres mûres réflexions , rêvé sur plusieurs destinations , je me suis enfin décidé à choisir le Québec pour mon prochain Trip en 2016.. Mais ou aller? Qu'est il possible de faire en 25 / 30 jours?

Arrivant à Montréal vers le 28 mai , j'envisage une route NE , c'est à dire le tour de la Gaspésie, puis descendre le New Brunswick vers Moncton, l'Ile du Prince Edouard et passer 2 jours aux Iles de la Madeleines.. Retour ensuite par Grand Falls, Edmunston , Riviere du Loup et Montréal.. Ca doit faire environ 2300 kms et des poussières. Je suis très attiré par ce beau pays , mais ne le connait pas du tout. Est ce réalisable? Etat du réseau routier (surtout en terme de traffic). N'est ce pas un peu trop tôt dans la saison pour partir.(MTO). Etc..Etc..

J'ai étudié les différents blogs de personnes qui ont déjà sillonné le Canada , mais suis resté un peu sur ma faim..

Alors s'il y avait quelqu'un qui pouvait me donner un coup de pouce , cela serait sympa..🙂 Merci à vous. Jihem
Roadtrip 2 Colorado Wyoming Utah English translation pending
by Elofee · 2015-10-31 · 28 replies
Bonjour

Après une boucle LA - LA cette année passant par le grand canyon, Bryce canyon, Vegas et SF, nous avons attrapé le virus Ouest USA!

Le nouveau projet: un road trip autour de Yellostone/grand téton NP et La région de Moab en 3 semaines entre fin juin et début juillet! Un itinéraire commence sérieusement à se dessiner.

Nous avons envisagé une boucle Denver / denver qui nous parait adaptée.

2 Petites questions qui me mènent sur ce forum: - quel trajet pour joindre Denver à yelowstone (sans passer par Salt Lake city qui sera prévue au retour): la route est longue. Alors il faudra faire quelques stops. Pensez-vous que les environs du Mont Rushmore soient pertinents ou mieux vaux couper par rocky springs ou vernal? - entre Denver et Moab: il me semble pas mal de passer par le sud Colorado via Colorado Springs et Durango... un autre itinéraire suivant le colorado via Grand junction est possible. Qu'en pensez-vous?

Merci pour votre aide!

Elo
Logement El Nido - Port Barton English translation pending
by Cline33 · 2015-10-30 · 10 replies
Bonjour,

serons sur El Nido du 7 au 11 décembre et sur Port Barton du 11 au 15 décembre. Nous n'avons pas de logements pour le moment car pas de véritables coup de coeur(notamment à El Nido), plus de dispos ou pas encore de réponses. Sur les forums, certains disent qu'il n'est pas impératif de réserver car on trouve toujours où dormir à Palawan. Est-ce vrai?? Aussi, si vous avez de bonnes adresses ou des contacts, on est preneur! plutôt 2 fois qu'une! Nous cherchons des logements plutôt typiques, en bordure de plage si possible; dans une fourchette de prix pouvant aller jusqu'à 2500PHP/nuit.

Merci d'avance pour votre aide
MSC Preziosa, 17 / 24 octobre 2015:... en marge de la croisière English translation pending
by Cristianh · 2015-10-26 · 46 replies
Bonjour,

Déjà : à 48 h du retour ! ... Le temps passe aussi vite que sur le bateau, maintenant !!!! .... ou alors : - c' est que j' en oublie de plus en plus, en cours de route ... Fâcheux : a voir !

Les valises se rangent plus facilement que les idées: c 'est nouveau aussi, .... mais les impressions qui restent vastes et a contours assez flous, ont, par contre : un support authentifié, ( je me rassure la ) : - les évolutions voulues par MSC sur ce navire, - le nouveau club MSC , vu d' une carte black .... et les nôtres, d' évolutions : - passant de 2 passagers a 4, ....avec nos deux petits enfants : 7 et 11 ans 😛 - de transat a 20 jours, a.... " période scolaire " de 7 , - d' habitudes " Yacht Club " ( 80 jours quand même ) a " Auréa ", pour les usages intégrés, relativisant le fait que nous avions déjà vécu une transat de 20 jours au YC sur ce navire .... ( souvent, une petite tape sur la main ... " non : pas la, ... on ne touche pas " 😕 )

Je conçois, ( tiens, j' ai encore des neurones qui marchent ...!! ).. que cette réflexion " peut : ne pas intéresser tout le monde " ( formule incorrecte, mais plus modeste que : -" ne peut pas intéresser tout le monde "...😊 ) mais : si cela vous chante : ... a bientôt, 😉

Cordialement,
Trajet Siem Reap - Phnom Penh English translation pending
by Franck1508 · 2015-10-25 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple plutôt semi routards, nous passons par le Cambodge au mois de janvier 2015. Nous commencerons notre périple par Angkor pour descendre en direction de Phnom Penh puis direction koh kong pour aller à koh chang en Thaïlande. Nous avons entre 8 et 15 jours pour cela, nous avons du temps...

- Nous pensons rester 4 ou 5 jours dans les environs de siem reap est ce bien ? - Puis pour ce qui concerne le trajet vers Phnom Penh, le mieux est il de pas passer par Battambang ( 1 ou 2 jours) puis descendre direct ou bien prendre du temps sur la route coté "Ouest" du lac ? - Est ce mieux du coté "Est" du lac ? - Trajet bus ? tuk-tuk ? taxi ? par sauts de puce... - Trajet Phnom penh - Koh Chang ?

Merci par avance pour vos lumières

Cordialement Franck et céline
Trajet Sainyabuli / Huay Xay English translation pending
by Minihotesse · 2015-10-20 · 2 replies
bonjour les voyageurs, Je construis mon voyage au Laos et je cherche une réponse à cette question. Peut-on rallier Sainyabuli à Huay Xay en passant par Pakbeng ( en y faisant un éventuel stop). Merci pour votre aide !😉
Liaison La Havane - Santiago English translation pending
by Abélios · 2015-10-11 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à 3 personnes à Cuba fin novembre pour 16 jours. Compte tenu des distances et de la lenteur des bus et des trains, nous envisageons de faire La Havane - Santiago en avion ou l'inverse. (Est il préférable de le faire dans un sens plutôt que dans l'autre? ) D'abord nous voudrions savoir ce qu'il faut penser de la compagnie qui assure cette liaison, au niveau sécurité et aussi fiabilité. Enfin, on nous a conseillé de prendre nos billets de France pour ce vol. Merci pour vos réponses. Cordialement

Didier
Déplacement d'El Calafate à Torres del Paine English translation pending
by Syllin · 2015-10-04 · 5 replies
Bonjour, on a un petit problème logistique pour organiser notre déplacement d'El Calafate à Torres del Paine: on prend au plus court, ou on passe par Esperanza? Google et Ruta0 sont à peu près d'accord sur les kms: trajet court: 250 et quelques kms. question temps, pour Goodle, c'est 3h37, mais Ruta0 dit 5h11 (différence= 1h30), dont un passage formellement déconseillé.

Sinon, on passe par Esperanza: 330 km, mais 4h37 pour Google, 7h pour R0. Ca fait quand même 2h et demie de différence!

Quant au passage déconseillé, y-a-t-il parmi vous, chers lecteurs, kékun qui l'a réellement emprunté? Je pose la question parce que j'ai lu plusieurs récits où on explique que c'est trop mauvais, donc on ne l'a pas fait, mais alors, finalement on ne sait pas de quoi il retourne, pas vrai?

Merci d'avance pour les avis autorisés ...
Itinéraire tranquille Cambodge - Thaïlande English translation pending
by Cezanne67 · 2015-09-29 · 5 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage en Asie du Sud est (Cambodge et Thaïlande). J'ai déjà été au Cambodge (Angkor et Phnom Penh) et en Thaïlande. L'idée est de passer quelques jours au Cambodge tout tranquille (campagne, location de vélo, etc.) avant de retourner au Thaïlande (Bangkok et une île). J'ai prévu : Jour 1 : Arrivée à Phnom Penh à 8H15, de l'aéroport rejoindre la gare routière et prendre un bus pour Kompong Cham - Après-midi et nuit à Kompong Cham Jour 2 : Kompong Cham - Nuit Kompong Cham Jour 3 : Kompong Cham à Kratie en bus - Nuit Kratie Jour 4 : Kratie - Nuit Kratie Jour 5 : Kratie - Nuit Kratie Jour 7 : Kratie Phnom Penh en bus - Nuit Phnom Penh Jour 8 : Phnom Penh - Nuit Phnom Penh Jour 9 : retour Bangkok

Est il facile de rejoindre la gare routière de l'aéroport et de chopper un bus pour Kompong Cham ? Que pensez vous de mon itinéraire (j'ai déjà été à Angkor et à Phnom Penh) ? Je cherche à voyager tout tranquille, à mon rythme, je ne cherche pas des grandes sensations ou je ne sais quoi. Pour les connaisseurs, merci de me donner votre opinion. A l'avance merci à tous.
Traverser la frontière entre Vietnam et Laos English translation pending
by Dolcemaria · 2015-09-29 · 3 replies
Quand je traverserai au Laos, je serai au nord du Vietnam, à Hanoi probablement. Est-ce que Dien Bien Phu est le meilleur endroit pour moi pour taverser la frontière? Est-ce qu'il est simple d'acheter un visa à cet endroit? J'imagine qu'il est facile de prendre un autobus à partir d'Hanoi pour ça? Avez-vous des suggestions et conseils afin que je ne perde pas et que je ne me fasse pas avoir ;-) Je serai au Laos pour 8 jours. Je traverserai ensuite en Thaïlande. Merci!
Trek du 20 octobre au 6 novembre (Khumbu) English translation pending
by Aleks1970 · 2015-09-18 · 5 replies
bonjour à tous, ayant déjà posté une annonce dans la rubrique "compagnons de voyage", je relance celle-ci ici : je pars (pour l'instant en solo) faire le trek du camp de base de l'Everest ou des cols (tout dépendra de mon aptitude à l'acclimatation) du 20/10 (arrivée à Lukla en avion) au 06/11 (retour de Lukla). 17 jours pour être serein et aborder toutes les options de parcours (je recommande le petit guide "Népal - Trekking dans la région de l'Everest", il détaille bien 3 parcours possibles).

Par rapport aux discussions du forum, je n'ai pas de question particulière, à part trouver quelqu'un qui serait dans la même situation que moi et qui cherche un binôme.

Ou si peut-être : pour une question de sécurité (MAM), si il vaut mieux être accompagné et si aucun coéquipier se propose, je suis prêt à étudier l'option accompagnateur népalais au départ de Lukla... je porterai mon sac et vais y aller à mon rythme. Donc ni porteur, ni guide à proprement parlé, est-ce que ce cas là se trouve ?

Sinon, j'improvise sur place et me propose d'accompagner un trekkeur(se) solo, surtout dans les parcours moins facile. Mais c'est pas forcément évident.

Merci pour vos propositions ou avis.
Voyage en Nouvelle-Zélande à pied: sites incontournables English translation pending
by Oriol26 · 2015-09-18 · 10 replies
bonjour, je pars fin février début mars 2016 en nouvelle Zélande pour une durée de 23 jours seulement, circuit hors des sentiers battus. Quels sont les sites incontournables à ne pas manquer ? Est-il préférable de se cantonner à une seule île : île du Sud ? ou bien l'île du Nord mérite-t-elle le détour aussi ? je vous remercie pour vos réponses.
Montage vélo à partir d'un kit cadre English translation pending
by Karlo69 · 2015-09-17 · 33 replies
Bonjour à tous, Je voudrais me monter un velo de voyage à partir d'un kit cadre, pour des periples sur routes ou chemins roulants pendant 3/5 jours, donc pas trop chargé ( 2, 3 sacoches). Connaissez-vous le specialized awol, le salsa vaya, le kona rogue ou le finna landscape. Sachant que je veux un velo plutot confortable en acier, roulant et donc mes choix sur du 700 ou 29'. Merci pour vos réponses.
Quel coin en France, vallonné avec petites routes et beaux paysages? (à vélo) English translation pending
by Yakirou · 2015-09-14 · 25 replies
Salut, Après le Luberon, le Morvan, L'Aubrac, Le Jura, quelques coins des Alpes du Nord, je cherche des coins en France, moyennement vallonnés (pas de grands Cols interminables), dans le style des massifs cités au début. Pour des cyclorandonnées de 1 semaines (ou plus), sur petites routes peu fréquentées par les voitures. Quels massifs me conseillez-vous, coins de France qui semblent correspondre à ces critères: vallonnées (sans grand col), mais le plat c'est ennuyant! Campagnards, ''sauvage" et beaux, petites routes peu fréquentées, loin des grands axes, Merci à tous 🙂
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Voyage à vélo en Amérique du Sud (pré-projet) English translation pending
by Angebe · 2015-09-04 · 12 replies
Bonjour à tous!

Déjà bientôt 3 ans que nous sommes rentrés de notre voyage en Amérique du Sud... il est temps de recommencer à rêver! Ce n'est clairement pas pour tout de suite... sans doute dans 5 ans... mais comme "préparer", c'est déjà voyager un peu, je me mets à rêver devant les cartes et j'aurais quelques questions!

(Et puis je me dis que si ça ne finissait pas par nous servir, ça servira à d'autres ;-) Je retombe encore sur des questions que j'avais posées il y a quelques années quand je fais certaines recherches!)

Bon alors l'idée c'est un voyage en famille (probablement 2 enfants, qui auront probablement 7 ans et 4,5 ans au moment du départ), avec vélos couchés pour les parents, et vélos droits enfants tractés grâce à des follow me pour les enfants.

Alors voici le "pré-projet" avec les questions:

1) Départ en octobre de Belgique jusqu'à Marseille à vélo

2) Croisière de repositionnement entre Marseille et Santos (Brésil, port à côté de Sao Polo) ou Buenos Aires départ fin novembre, arrivée vers le 10-15 décembre. --> Quel itinéraire serait préférable? Est-ce qu'il est intéressant de rouler entre Santos et Buenos Aires à vélo? (Et n'y fait-il pas beaucoup trop chaud à cette saison?)

3) Bus de Buenos Aires à "quelque part en Patagonie" --> 3A) Faire étape à Puerto Madryn pour couper le trajet de bus en 2 et aller voir les animaux? --> 3B) Ushuaia - El Calafate: intéressant? Pas trop difficile avec enfants? Il me semble que c'est plutôt déconseillé dans ce sens, non? (De toute façon, on ne l'envisage que si on ne va pas au Brésil, question de se caler sur les saisons) --> 3C) Si on "zappe" l'extrême sud, est-ce intéressant de commencer à El Calafate? Ou bien "mieux" de commencer à El Chalten (quitte à faire un aller-retour en bus pour aller montrer le Perito Moreno aux enfants... nous l'avons déjà vu) --> 3D) El Chalten - Villa O Higgins, faisable avec des enfants et notre configuration de vélo? (En prenant au besoin plus de temps que les autres cyclos)

4) Remontée de la carretera australe "jusqu'au bout" --> Faut-il absolument prendre la traversée en bateau pour revenir vers Puerto Montt ou bien ça passe en longeant le fjord "estero reloncavi" pour arriver au Lago Llanquihue à Ensenada?

5) Remontée jusqu'en Colombie? Encore beaucoup de questions... mais j'en ai déjà posé bien assez pour ce post et ça nous mène déjà bien assez loin :-p

Merci d'avance pour vos réponses, pistes...

Angélique
Logement en Alberta mi-septembre English translation pending
by Cierzo · 2015-08-31 · 14 replies
Salut! Je pars dans 10 jour au Canadá. Je ne sais pas encore très bien ce que je vais faire, je sais que j'arrive a Calgary et je repars de Vancouvert. Je suis plutôt du genre a prendre les deux ou trois première nuits et après je m'arrêtes là ou je trouve un endroit sympa et pas trop chère. J'ai donc regardé un peut les logements du coté de Banff, Jasper etc... Je suis un peut inquiète de voir que tout est hors de prix. Est ce que c'est une mauvaise époque? Est ce que c'est comme sur la côte ouest des USA ou il y a des motels tout les 50 mètres et je n'aurais pas de problèmes à en trouver sur mon chemin? Ou faut il que je me résigne à prendre la tente de camping et a dormir toute les nuits par terre? Qu'est ce que vous en pensez? Merci beaucoup.
Beauté de la Mongolie? English translation pending
by Pourvoir · 2015-08-29 · 6 replies
Bonsoir. Je souhaiterais visiter la Mongolie en Septembre. Je voudrais me déplacer avec un guide francophone et un chauffeur (nous serons deux personnes) Les questions que je me pose sont, entre autres, les suivantes : Un circuit en Mongolie est-il vraiment très beau ? Que cela apporte-t-il par rapport à un voyage en Argentine, au Chili ou au Pérou par exemple ? Le manque de confort est-il important ou, est-il possible de trouver du confort ? Est-il possible de recharger les batteries des appareils ? J'ai lu que le mois de Mai était aussi un mois intéressant ; est-ce le cas ?

Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
1er voyage Islande de 10 jours en septembre English translation pending
by Jakobo · 2015-08-23 · 18 replies
Bonjour tout le monde,

Tout d'abord merci pour les différent témoignages et réponses que la commu apporte.😛

Je pars seul du 16 au 25 septembre, à ce que j'ai vu, je me contenterais de faire le Sud. J’aimerais donc des avis sur mon trajet prévu, de plus il me restera 1 jour complet sachant que j'ai déjà 2 jour a Reykjavík. Jour de battement ou vous me conseillez de m’attarder sur un endroit ?

Selon la météo "prévue" 😄 je commencerais par le cercle d'or ou par la cote.16/09 : arrivé à 14h, prise du véhicule : blue lagoon +Grindavik+Parc géothermique17/09 : matin : alentour de Selfoss Après midi : chemin de Vik + alentour de Vik18/09 : matin : Vik Après midi : départ pour Jokulsarlon + ballade + départ pour Skaftafell en fin de soirée19/09 : matin : Skaftafel Après midi: départ pour le secret lagoon puis fin de soirée à Laugarvatn ( je pense que le jour de battement sera pris la pour couper la route, +3h 😕 )20/09 : matin : Geyser + Gulfoss Après midi : Pingvellir + arrivé fin de soirée à Reykjavík ( remise du véhicule )21/09 : Reykjavík22/09 : matin : baleines Après midi : reste de Reykjavík23/09 : ?24/09 : Excursion en bus au Landmannalaugar25/09 : avion à 6h ( en écrivant je viens de me rendre compte que le retour dure 5h !! alors que l'aller 1h30 😐Je n'ai pas d'escale indiquée.bref..

Quelques questions qui me viennent à l'esprit :

- la cuisine indiqué dans les AJ sont elles équipée ? matériels de cuisine dispo ?

- piscines et lagoon, short ou maillot de bain ?

- certains ont déja dormis dans la voiture ne septembre ? prévoir un bon sac de couchage ?

- Des avis sur l'excursion Landmannalaur à la journée avec Reykjavík Excursions ?

- Résa conseillé pour les AJ ?

Merci d'avoir pris le temps de lire.

Je serais ravi de parler Francais si des personnes partent sur ces dates et pourquoi pas squatter un 4x4 pour passer 2 jour à Land ? 😉
Marrakech et Merzouga avec enfants English translation pending
by J38 · 2015-08-20 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au Maroc, en famille, pendant les vacances de la toussaint avec nos enfants de 4 et 6 ans. Nous arrivons à Marrakech, en début de soirée. Je suis à la recherche d'un hôtel, pour une nuit, à la périphérie proche de Marrakech ou alors dans un quartier calme. Auriez-vous des adresses ?

Nous partons ensuite sur Merzouga, où nous voudrions passer une nuit dans le désert. Pensez-vous que ce soit jouable avec des enfants de 4 et 6 ans ? Auriez-vous une bonne adresse à me conseiller ? Quelque chose de sympa, qui ne soit pas trop "attrape-touriste" !

Merci d'avance
Itinéraire de Mlilwane à Tembe English translation pending
by Dicath · 2015-08-17 · 13 replies
Bonjour à tous,

J-3 et je continue de lire vos conseils et de vérifier les derniers détails avant le grand voyage.

Et là, je viens de lire un post sur la sortie du Swaziland (je partirai de Milwalne) qui indique que l'on doit obligatoirement sortir par Pongola Gate alors que je pensais couper à Ingwavuma pour rejoindre Tembe Elephant Park, sans descendre si bas.

Qu'en est-t-il exactement?

Merci d'avance,

Cath
Rejoindre le nouveau terminal de Fusina pour le verry Venise-Patras avec Anek Lines English translation pending
by Patratrak · 2015-08-10 · 3 replies
Bonjour,

je cherche des informations pour me rendre au nouveau terminal d'ANEK LiNES à Fusina (Venise) qui se trouve Via Dell' Elettronica.

Toutes les infos que je trouve m'indiquent comment venir de la gare de Mestre ou autre, rien depuis le centre de Venise... à pied! La zone étant en travaux, ce n'est pas évident de comprendre où est exactement l'entrée sur Via dell' Elettronica (qui est très longue).

Je viendrais de Zatterre par le vaporetto 16 qui s'arrête à Fusina, je peux marcher mais j'aurais quand même des bagages... donc je ne me rend pas vraiment compte de la distance.

Il y a un bus le n°16 également mais ce n'est pas évident de savoir à quel stop s'arrêter.

Y'a t'il des taxis à l'arrivée du terminal du vaporetto 16 Zattere-Fusina? Il demande d'être au moins deux heures à l'avance voire 3 heures avant le départ du bateau qui part à midi, est-ce aussi stricte que pour l'avion?

Bref si vous avez fait ce périple je preneuse d'informations! J'ai l'impression que de faire ce petit trajet n'a pas l'air si simple et que ça implique de quitter Venise très tôt...

Merci beaucoup,

Carole.
Sale temps dans les parcs nationaux aux États-Unis English translation pending
by Zitounet · 2015-08-09 · 57 replies
Après White Sands, je viens de voir ceci

"Un randonneur a été tué et partiellement dévoré par un ou plusieurs ours, des grizzlis, dans le parc national de Yellowstone, l'un des parcs les plus prisés des Etats-Unis."

Bern
Étapes de voyage entre Delhi et Bombay via le Gujarat English translation pending
by Gizmo94 · 2015-08-08 · 17 replies
Namasté Fin septembre, je pars 5 semaines en Inde et cette fois-ci, je souhaite découvrir pour le principal le Gujurat... j'aimerai avoir votre avis sur les choix et les étapes qui sont pour l'instant un peu trop nombreuses à mon goût vu que je déteste courir en voyage. Mon périple partira de Delhi et se terminera à Bombay que je ne connais pas. Les envies sont les suivantes mais il va falloir que j'écrème mon parcours si je ne veux pas que cela se transforme en marathon. Etapes sur 5 semaines : - Delhi - Rajasthan : Bundi, Chittorgath, Udaïpur (ville que je connais déjà) - Gujurat : Patan, Mandvi, Dwarka, Junagath (Girna Hill), Diu, Bhavnagar (Palitana), Ahamedabad, Champaner - Maharashtra : Aurangabad (Ellora, Ajanta), Bombay

Merci d'avance pour vos réponses

Rachid
Parking à Venise English translation pending
by Clown83 · 2015-08-03 · 36 replies
Bonjour, souhaitant effectuer au mois d'Octobre une croisière sur le COSTA Méditérranéa sur les villes de l'Adriatique; pouvez-vous me conseiller sur le choix de me rendre du Var (où nous habitons) à Venise (départ de la croisière)

Il y a t'il des parkings ? et à quel coût? Les vols départ de Nice, ne sont pas direct le vendredi, et Easy jet ne prend pas les valises hors cabine !

le train vaut'il le coût?

MERCI à vous de m'apporter des réponses mes questions

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display