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Serpents et compagnie dans le grand Ouest américain English translation pending
by Eagles · 2008-03-07 · 67 replies
Hello,

Suite à une discution animée avec mon nouvel ami belge, Broze pour ne pas le citer, 😉, je lance ce post déjà traîté partiellement avec le spécialiste Sedonax.

Mais d'autres avis feraient avancés le schmilblick, comme dirait l'irremplaçable Coluche.

Comme beaucoup de personnes vont se rendre dans les parcs américains cet été, principalement situés dans les états de la Californie, Arizona, Utah, Colorado, New Mexico et Nevada (je m'excuse pour ceux que j'ai oublié); est-ce que les spécialistes de ces parcs (comme Sedonax) peuvent donner conseils aux nouveaux visiteurs; ou à ceux comme moi, qui n'ont pratiqué ces parcs qu'en circuits organisés. Et c'est vrai qu'en circuits organisés, on ne sort pas trop des espaces touristiques et protégés.

Alors pour ceux qui veulent se montrer plus téméraires et ambitieux dans leurs balades, ce serait bien qu'ils bénéficient, comme moi, de vos conseils.

Certes, peut-être qu'avec la fonction "Recherche" de cet excellent site, on trouverait des réponses et informations à droite ou à gauche. Mais ce serait bien plus sympa et pratique de regrouper tous vos précieux conseils sur un seul et unique post.

Alors merci par avance pour vos réponses concernant les types de bestioles qu'on peut rencontrer sur place; que doit-on faire en cas de morsures; combien de réserve d'eau il est utile de prendre avec soit durant ces belles balades; quel type de médicaments au cas où... etc.

Bon week end et au plaisir de vous lire.

PS: Merci de ne pas déplacer ce message, car il concerne vraiment les voyages US.
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
by Bibouns51 · 2008-03-06 · 26 replies
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...

Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.



Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.



Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.



Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...



Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.



Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…

Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire. La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !

Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva… Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte ! Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale. Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation. Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple… L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage… Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région. Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux ! Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes. J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa… Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu… Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable… Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur. Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur… Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo. Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer… En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir ! Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable. Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama. De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques. Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir ! Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires. Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies ! Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous. Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien. La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante. Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale… Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer… Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, … En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche… Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village. Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé… En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc ! Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier… Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument. J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré. A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie… Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques… Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ». De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint. Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes. Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu ! Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour. En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage… Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo ! On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage… En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol. Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna. Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir ! Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum ! C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau. Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré : Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, … Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé : Le Shekawati, les boutiques à touristes
Thaïlande (et Asie du Sud-Est): photos insolites English translation pending
by Voyageurasi · 2008-03-04 · 345 replies
qui n'a pas une photo insolite de son voyage en Thaïlande ?

course moto-camion

Formalités pour les pays du Caucase? English translation pending
by Rançois · 2008-03-01 · 3 replies
Bonjour Je prépare un voyage dans les pays du Caucase et j’aurais besoin d’informations claires et précises. J’arrive à Tbilissi en Géorgie le 30 avril. De la j’aimerais partir vers l’Azerbaïdjan. Savez vous si oui ou non je peux prendre un visa à la frontière entre ces deux pays ? Que me faut-il comme document ? Une invitation ? Un billet de retour ? Autre chose ? Autrement en arrivant à Tbilissi, peut être que je peux me procurer le visa à l’ambassade d’Azerbaïdjan en Georgie ? Que faut-il alors comme document ? Invitation ? Coût ? Photos d’identité ?

Une fois que, j’aurais visité l’Azerbaïdjan je compte aller en Arménie. Du coup il faut que je repasse par la Georgie. Savez vous si je peux prendre un visa entre la frontière Georgienne et Arménienne ? Que faut-il comme document ? Autrement peut être que je dois passer à Tbilissi pour aller prendre le visa a l’ambassade arménienne en Georgie ? Que faut-il comme document ? Tarif ? Photo d’identité ?

Comment feriez vous vous qui connaissez ces coins la et qui peut être avez suivi le même parcours ?

Puis de l’Arménie je repasserais en Georgie pour aller en Turquie afin de rejoindre Istanbul fin juin… Voilà J’aimerais avoir des renseignements sur ces questions de visa entre les trois pays du caucase. Autrement je suis preneur de tout autre renseignement pratique. (Ah oui, j’aime la lecture, connaissez-vous des auteurs des pays caucasiens ? ) Merci François
Visite de Los Angeles English translation pending
by Mjat · 2008-02-20 · 27 replies
bonjour a tous, je pars a los angeles pour une durée de 9 jours et je ne sais pas encore ce que je peux visiter là-bas, sachant que je n'aurai pas de voiture de location et que je ferai tout avec les transports en commun. pouvez-vous m'aider et me dire quels sont les endroits a voir en priorité a los angeles ? merci a tous de votre aide
Itinéraire pour une semaine à San Francisco et Los Angeles du 14 au 23 mars English translation pending
by Trifoniva · 2008-02-19 · 26 replies
Bonjour tout le monde.

Je souhaiterai avoir des avis sur la petite semaine en Californie que je me prevoie pour le mois de Mars. Je suis actuellement aux Etats Unis (dans un coin paume), et trois de mes amis me rejoindront a San francisco du 14 au 23 mars.

En gros voila ce que ca donne (rien n'est definitif, on a encore rien reserve et on ne sait pas trop ce qu'il faut voir, les endroits chouettes, ou dormir...).

14: Arrivee le soir a San Francisco 15: Visite de San francisco + match NBA le soir 16: San Francisco toujours 17: San Francisco again 18: Location de voiture le matin tres tot, et direction le parc de Yosemite, nuit a Yosemite (si possible... C'est la ou j'attend des conseils lol) 19: matinee visite de Yosemite, puis depart pour Los Angeles 20: Los Angeles (visite, Hollywood...quoi d'autres?) 21: Los Angeles + match NBA encore (on est fan ou on ne l'est pas) 22: retour a San Francisco 23: aeoroport

La ou on cogite pas mal avec mes amis, c'est sur la necessite d'aller a Yosemite. D'une part, a peine une journee (le 18 aprem et le 19 matin), est ce vraiment suffisant pour visiter Yosemite? Quelles sont les coins incontournables? Est ce facile de se loger la bas?

D'autre part, si on fait le detour par Yosemite, ca nous laisse que deux jours pour visiter Los Angeles et les environs. La encore, est ce suffisant pour voir l'essentiel? On aimerait bien aussi passer un peu de temps a la plage, donc bon... Ca risque d'etre un peu "just" non? J'aimerais aussi des avis si possible sur le logement (les auberges de jeunesses bien places et pas cheres, ca serait le top).

J'espere que je n'en demande pas trop. Merci d'avance a ceux qui me repondront et qui me guideront dans la preparation de ce mini road trip.
Circuit de seize jours dans l'Ouest américain en juin English translation pending
by Kad92 · 2008-02-17 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Nous avons parcouru en long et en large le forum, épluché les différents sujets de discussion et étudié en profondeur les différents avis. Tout d’abord un grand merci à tous celles et ceux qui contribuent à rendre la préparation du voyage des autres plus facile avec leurs conseils.

A notre tour, nous partirons du 12 au 29 juin prochain vers le grand ouest américain.

Nous avons changé à plusieurs reprises le parcours, les étapes, et nous devons bien avouer que tout n’est pas encore tout à fait finalisé… 😕

Comme nous organisons tout par nous-même, la réservation des hôtels est la dernière phase de préparation – encore faut-il savoir où…

Voici ci-dessous la dernière ébauche de nos étapes. Nous nous en remettons maintenant aux avis et conseils de ceux qui ont déjà fait cette expérience pour nous éviter quelques pièges (visites inutiles, trajets trop longs…). A noter que nous avons utilisé MapQuest (www.mapquest.com) pour les distances et temps de parcours.

Nous comptons louer une voiture pour presque toute la durée du séjour. Question en suspens : midsize ou fullsize ? Le loueur n’est pas arrêté non plus, sans doute Avis ou Alamo en direct. Je n’ai pas trouvé de véritables avantages à utliser Autoescape ou Autoeurope…

PROGRAMME :

JOUR 1 (12/06) : arrivée à San Francisco à 12h30 Récupération de la voiture de location à l’aéroport Départ direction Monterey via Santa Cruz puis 17-miles drive Nuit à Monterey – Hôtel à définir

JOUR 2 (13/06) : Visite de l’aquarium de Monterey Départ vers Santa Monica avec étapes à Carmel, Big Sur, San Luis Obispo et Santa Barbara Nuit à Santa Monica

JOURS 3 – 4 (14 et 15/06) Visite de Los Angeles - Sites précis à définir Un parc d’attraction ??? Nuits à Santa Monica

JOUR 5 (16/06) Départ vers Palm Springs Palm Springs Aerial Tramway Visite du Joshua Tree National Park Nuit à Phoenix

JOUR 6 (17/06) Boucle de l’Apache Trail Départ vers Flagstaff via Sedona et Oak Creek Canyon Nuit à Flagstaff

JOUR 7 (18/06) Départ vers Grand Canyon NP South Rim Journée sur place Nuit à Page

JOUR 8 (19/06) Lake Powell + visite Antelope Canyon Nuit à Bluff

JOUR 9 (20/06) Monument Valley Canyonlands NP Nuit à Moab

JOUR 10 (21/06) Archees NP Nuit à Bryce Canyon

JOUR 11 (22/06) Bryce Canyon Zyon Nuit à Las Vegas

JOUR 12 (23/06) Les alentours de Las Vegas (outlets…) Nuit à Las Vegas

JOUR 13 (24/06) Death Valley Nuit à Death Valley

JOUR 14 (25/06) Sequoia NP Nuit vers Visalia

JOUR 15 (26/06) Yosemite NP Nuit entre Yosemite et San Francisco

JOURS 16 & 17 (27-28/06) San Francisco – sites à définir Restitution de la voiture

JOUR 18 (29/06) Départ De San Francisco

Merci par avance à toutes celles et ceux qui de par leur expérience vont améliorer cette expérience – que nous espérons inoubliable – par leurs commentaires !

A notre tour (et surtout à notre retour), nous ferons partie de ceux qui commentent !

Bon voyage(s) à toutes & à tous ! 😎 Cdlt,
Kenya: compte rendu et informations English translation pending
by ZJF · 2008-02-17 · 0 replies
Je reviens d’une virée africaine et je vous transmets quelques infos. Le trajet : Kenya – Ethiopie – Sudan – Egypte – – puis Maroc - l’Afrique de l’Ouest (des posts viendront plus tard). Huit mois de voyage en tout.

La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).

Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.

1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.

2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.

3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.

Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.

Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !

Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.

Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.

3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .

Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.

Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.

4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.

Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.

Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide

Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.

5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh

Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.

6 – Malindi

Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.

Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.

Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.

Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.

7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.

Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.

Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.

8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :

a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.

9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.

10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.

La suite en l’Ethiopie.
Itinéraire au Kerala et Tamil Nadu en juillet-août 2008 English translation pending
by Clemmmmm · 2008-02-14 · 22 replies
Bonjour. Ca fait 15 jours que je potasse le lonely et le guide bleu et que je parcoure le forum pour préparer un voyage en inde du sud en juillet prochain (13/07-03/08) avec ma copine. Ca y est, j’ai acheté les billets Paris-Mumbai et je compte prendre un vol intérieur à la suite pour Madras. Voici en gros l’itinéraire prévu : Madras – Mahabalipuram – Kanchipuram – Pondichery – Kumbakanam – Tanjore – Tiruchiparalli – Madurai – Periyar – Kochin – Ooti – Mysore puis retour sur Mumbai en train. En 3 semaine, je pense que c’est un programme bien chargé (d’autant plus qu’il faut que l'on prévoie un retour sur Mumbai trois jours en avance au cas où il y a des pb de trains car ce serait dommage de rater l’avion). Il paraît qu’on aura de la pluie dans le Kerala, mais… ce n’est pas moi qui choisit mes dates de vacances ! J’ai plusieurs questions pour m’aider à mieux préparer :

1/ pour avoir le moins de pb de climat, vaut-il mieux faire dans ce sens (tamil nadu vers le sud, puis kerala en remontant) ou dans l’autre ?

2/ j’ai repéré un Mumbai-Chennai à 2500 INR tout compris, c’est vraiment pas cher. D’après le forum, air deccan est ni pire ni meilleur que d’autres compagnies low cost. Mon vol Qatar arrive à 4h15 à Mumbai, et le Deccan part à 9h10. Pensez vous que j’ai le temps de passer l’immigration et changer d’aéroport pendant ce temps ? Ca m’éviterait de perdre du temps à Mumbai, c’est ce que conseillait quelqu’un sur le forum.

3/ j’ai lu de bonnes choses sur les réserves de periyar, de wayanad et de mudumalai. Pour ceux qui y sont allés, laquelle vaut-il mieux faire ? Et surtout laquelle est la mieux en plein mois de juillet ? Quel type de visite vaut-il mieux faire (jeep, éléphant, pied…) ? Combien de temps faut-il y rester au minimum pour en profiter ?

4/ dois-on s’attendre en juillet à croiser bcp de touriste ou pas ?

5/ les backwaters à Allepey valent-ils vraiment le coup? Car ça nous ferait descendre pas mal après Madurai et je ne suis pas sur qu'on en aie le temps. Le guide bleu dit qu’il y a des backwaters aussi plus haut à Calicut (donc sur mon chemin). En+, moins touristiques. Les connaissez vous ?

6/ le lonely planet a l’ai d’avoir adoré ooty et le mini-train. Ca vaut vraiment le coup ? car si on saute ça, peut-être que l'on aura le temps de faire Belur et Halebid sur le chemin du retour. Apparemment, ca vaut vraiment le coup, mais c’est quand même bcp plus loin.

7/ enfin, y-a-t-il des endroits que j'ai oublié que vous me conseillez absolument, des trucs de mon itinéraire dont je peux me passer. Bref, des conseils éclairés !

Merci de votre aide !clément
Ecoles de massages à Bali? English translation pending
by Sofi84 · 2008-02-13 · 14 replies
bonjour a tous je cherche a savoir si l'un ou l'une d'entre vous avez deja fait des stages de massages (traditionnel balinais ) et dans quelles ecoles je recherche quelque chose de serieux j'ai entendu parler de jamu spa school qu'est ce que vous en pensez merci par avance de vos infos sofi
Travail et colocation à Malte English translation pending
by Kylle · 2008-02-10 · 80 replies
Bonjour a tous

Marre de Paris, je suis breton, j'ai 23 ans, je vis depuis 4 ans à paris et j'ai décidé de partir vivre à Malte pour apprendre l'anglais. Je suis actuellement à la recherche de toutes informations susceptibles de m'aider dans mes recherches, voir trouver des personnes pour une colocation sympa au soleil. Je suis donc à la recherche d'un job, ou de site afin de trouver un job la bas. Egalement d'info concernant les papiers, formulaires et autres pour travailler sur place. Ainsi que de personnes pour m'accompagner dans cette aventure. Tout ceci debuterais pour ma part au mois d'aout de cette annee 2008
Madagascar: côte ouest en pirogue English translation pending
by Gwinru · 2008-02-09 · 25 replies
Re-bonjour, Je suis maintenant décidé sur la boucle ouest Tana - Mondorova - Tulear - Tana, en 7 semaines. En revanche enchaîner la descente de la Tsiribihina et la descente de la côte en pirogue semble pas très opportun. D'après ce que j'ai lu : la Tsiribihina se descend mais difficile de la remonter ; la côte se remonte du sud au nord, question de vent, difficile de la descendre du nord au sud, ou alors très lent ou navigation de nuit. Les 2 parcours sont donc en sens inverses, et si je veux éviter des trajets inutiles, il faut donc que je supprime l'un des 2. Confirmez vous ca ?

Autres questions : combien de temps grosse louche en pirogue d'Ifaty à Morombe ? et si je pousse à Belo sur Mer ? est-ce très dommage de louper Anakao ? un hébergement possible proche de l'allée des baobabs ? aimerais profiter d'une nuit dans le coin.

Merci à nouveau.
Avis sur circuit à New York et dans l'Ouest américain English translation pending
by Fefe78 · 2008-02-07 · 38 replies
bonsoir à tous

alors voila j'aurai besoin de vos conseils, expériences, infos et bons plans afin de rendre notre séjour le mieux organisé possible.

nous allons partir du 03/08/08 au 19/08/2008 et nous serons 4 adultes, 1 ado de 13 ans et 1 enfant de 8 ans.

étant donné que les vols se font avec escale (pour obtenir les meilleurs tarifs) on va rester 2 nuits à New York

voici l'itinéraire

03/08 arrivée à N.Y à 18h50 soirée et nuit à N.Y

04/08 visite de N.Y nuit à N.Y

05/08 visite de N.Y le matin et décollage à 15H25 pour Los Angeles avec Continental Airlines arrivée à Los Angeles à 18H25 soirée et nuit à L.A

06/08 visite de L.A nuit à L.A

07/08 départ vers San Diego tot le matin journée à Sea World nuit à SAN DIEGO

08/08 visite de San Diego avec peut être un passage par Tijuana-vos avis sur ce point nous interesse... nuit à SAN DIEGO

09/08 route vers Laughlin ou Phoenix (je ne sais pas, que me conseillez vous?) nuit dans une des 2 villes

10/08 départ vers le Grand Canyon visite (merci de m'expliquer la durée à prévoir et comment ça se passe sur place...) nuit vers le Grand Canyon

11/08 route vers Monument Valley après avoir vu le lever du soleil sur Grand Canyon visite de Monument Valley Nuit vers Monument Valley

12/08 route vers le Lac Powell visite et si possible Antelope Canyon et Horseshoe bend (est ce faisable- distance, durée...) nuit à Page

13/08 route vers Bryce Canyon visite Nuit vers Bryce Canyon

14/08 route vers Las Vegas en passant par le parc national Zion visite Nuit à Las Vegas

15/08 route vers Death Valley visite nuit vers Death Valley

16/08 route vers Yosemite visite du parc National (si vous avez des infos sur le temps à passer sur place et sur comment se passe la visite n'hésitez pas!!) nuit à Yosemite

17/08 route vers San Francisco visite Nuit à San Francisco

18/08 visite San Francisco Nuit à San Francisco

19/08 décollage à 7H00 pour N.Y arrivée à N.Y à 15H28 correspondance à 19h00 pour Paris le trajet et par quel moyen et à quel tarif? merci pour vos infos...

donc voila pour notre circuit pour l'instant seul les vols sont réservés le paris N.Y se fera avec Air France et le NY-L.A et SF-NY se feront avec Continental Airlines pour la location de voiture on ne louerait qu'à partir de L.A. est ce qu'à N.Y on peut se passer de voiture? on va louer un monospace 7 places et on a trouvé pour 14J (assurance comprises, plusieurs conducteurs et 1 plein d'esence) avec E bookers un tarif de 526€ ou avec elocationdevoitures un tarif de 548€ qu'en pensez vous?

si vous avez des conseils sur quoi faire et visiter aux différentes étapes ainsi qu'une idée des tarifs ce serait cool comme à L.A pour Universal Studio mais aussi tout les parcs comme à Yosemite, Bryce Canyon, Zion ou le Grand Canyon.

enfin tout autre infos utiles ou bon plans sont les bienvenus

bon voila ça fait un post plein de questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses
Un mois de folie dans l'Ouest des États-Unis en juillet 2008 English translation pending
by Nobody · 2008-02-07 · 21 replies
Bonjour à toutes et tous... 🙂

Il y a un peu plus d'un mois, j'étais venu ici pour vous faire part de notre projet de voyage découverte de l'Ouest Etats-Unien au mois de juillet prochain...

En grande partie grâce à la lecture de vos expériences ou de vos programmes, je viens de terminer le "ficelage" de notre périple de quatre semaines, qui nous mènera de San Francisco à Los Angeles, en passant par le Yosemite, Las Vegas, les Canyons, Yellowstone, le Mont Rushmore...

Je vous livre donc le programme que nous avons arrêté, d'une part pour que ceux qui y voient une quelconque incohérence ou un fâcheux oubli nous le signalent amicalement 😉, et d'autre part pour servir de témoignage pour ceux qui nourrissent des envies de balade dans le coin... 🙂

Avant tout, je voudrais signaler et remercier les sites, en dehors de voyageforum.com bien sûr, qui nous ont été fort précieux pour la préparation et l'organisation de notre voyage :

http://www.ouestusa.fr/ (Exceptionnel site en Français, superbement détaillé et illustré) http://www.parcs.net/ (Très bon site aussi en Français, avec de nombreux liens utiles) http://www.sunsetbld.com/forum/index.php (Forum très peu actif, mais archives intéressantes) http://www.nps.gov/ (Site officiel des parcs nationaux)

et pour choisir les hôtels : http://www.tripadvisor.com/ (Non pas pour réserver, mais pour lire les nombreux commentaires de clients afin de se faire une idée) Au passage, si vous avez des projets dans la région, dépéchez-vous, car de nombreux hôtels sont déjà complets.

Voici donc les grandes lignes de notre programme : 03.07 - Arrivée à San Francisco en début d'après-midi - Récupération de la voiture chez Alamo (booké par Autoescape : 822 Euros pour un mois de Chevrolet Impala) - Découverte de la ville 04.07 - San Francisco - Programme à définir pour la journée, et le soir croisière dans la baie pour assister aux feux d'artifice de "l'Independance Day" 05.07 - San Francisco - Programme à définir également, en fonction de ce que nous aurons vu la veille. Si le temps le permet, peut-être un survol de la baie en hélicoptère 06.07 - San Francisco --> Yosemite . Nuit en bordure du Parc, au Yosemite Cedar Lodge 07.07 - Yosemite : Glacier Point et Yoshemite Valley. Nuit à l'Ahwahnee (une folie 😛) 08.07 - Yosemite puis route vers Death Valley pour y arriver en fin d'après-midi . Nuit au Furnace Creek Ranch 09.07 - Sud du Parc de Death Valley de bonne heure, puis route vers Las Vegas. Installation au Bellagio et balade sur le Strip. 10.07 - Las Vegas. Eventuellement survol en avion ou hélicoptère. 11.07 - En route vers Zion, en passant par la Valley of Fire. Nuit dans le parc au Zion Lodge 12.07 - Zion --> Grand Canyon North Rim, et installation au Lodge du même nom 13.07 - En route vers Monument Valley, en passant par Horseshoe Bend et Antelope Canyon en milieu de journée. Nuit face aux buttes au Gouldings Lodge 14.07 - Bastille Day vers Moab en s'arrêtant au Gooseneck et aux Needles de Canyonlands. Installation au Best Western. 15.07 - Survol de la région de bonne heure pour profiter de la lumière du "sunrise" . Choix de balades des sites du coin à répartir avec le lendemain matin (Arches, Island in the Sky, Dead Horse Point) 16.07 - Changement de Best Western pour rejoindre celui de Capitol Reef 17.07 - Scenic Byway 12 vers Bryce Canyon. Installation au Ruby's Inn 18.07 - Journée de route chez les Mormons, pour rejoindre Logan au Nord de Salt Lake City, à deux pas de l'American West Heritage Center. 19.07 - Le matin "Horse Parade" du Spirit of 47's Pioneer Jubilee et ensuite en route vers Yellowstone. Nuit au bord du lac au Lake Lodge 20.07 - Sud Ouest du Parc et changement de pénates au Yellowstone Lodge (West entrance) 21.07 - Nord Ouest du Parc et changement de pénates au Best Western Mammoth Hot Springs (North entrance) 22.07 - Nord Est du Parc et route vers Buffalo Bill au Best Western de Cody. 23.07 - A travers le Wyoming, pour prendre une photo de Devil's Tower et du Mont Rushmore... 🤪. Un arrêt au Crazy Horse Memorial avant de rejoindre le Best Western de Hot Springs 24.07 - En route de bonne heure vers Cheyenne, pour assister au Rodeo de la semaine des "Fronteers's Days" et participer aux festivités. Nuit au Hampton Inn 25.07 - Journée de bitume... pour rejoindre Durango, à quelques miles de Mesa Verde. Durango Quality Inn 26.07 - Mesa Verde et en route vers le Canyon de Chelly. Holiday Inn de Chinle 27.07 - En route vers le Grand Canyon Sud, en passant éventuellement, suivant l'humeur, par Petrified Forest et Meteor Crater. Installation au Yavapai et coucher de soleil... 28.07 - Sunrise puis un bout de la "Mother Road" 66 (pour ne pas mourir idiot ! 😉) entre Seligman et Kingman. Nuit vers Mohave Valley 29.07 - En route vers Los Angeles, en passant par le Joshua Tree National ParK... 30.07 - Récupération du groupe d'une vingtaine de copains de lycée de notre fils, qui arrivent de Paris, pour être confiés à différentes familles pour un séjour d'immersion de trois semaines. On abandonne notre filston à sa famille d'accueil, on fait quelque shopping et nuit tranquille avant de reprendre l'avion pour CDG le lendemain...

Eh voili... !!! 😛

A noter que nous n'avons rien prévu à Los, car nous connaissons déjà largement cette ville, y ayant séjourné plusieurs fois... dont une en 1983 qui me laisse le souvenir encore flippant d'un tremblement de terre de 6.3...😕, avec quelques morts et surtout beaucoup de gravats dans les escaliers de mon hôtel (bravo les normes anti-sismiques !!!)

Nul doute que beaucoup d'entre vous vont trouver que ce programme est un peu fou (c'est dans le titre !!!)... Mais vous verrez que plus on vieillit (Cf. profil !), plus on veut "en voir", car on sait que l'on n'aura pas le temps de voir tous les coins du monde qui nous font rêver... Et puis, avec l'âge, on "crapahute" un peu moins... donc on gagne du temps...😉

Ceci étant, je serais bien entendu très friand de toute critique constructive que vous voudrez bien me faire... Et il va de soi qu'au retour, je ne manquerai pas de vous faire part des résultats de cette expérience... 🙂, en espérant que le "Big One Quake" et la "Yellowstone Caldera Eruption", malgré leurs retards, attendront encore un peu... 😏

A vous lire...
Séjour seul à Los Angeles English translation pending
by Montecito · 2008-02-06 · 24 replies
Bonjour, c'est mon premier message. Voila je compte partir pendant les vacances à Los Angeles et j'aurai besoin de votre aide.Vu que c'est la première fois que je vais là-bas je me demandais ce que vous pouviez me conseillez comme hôtel avec une belle vue et un prix raissonable ( entre 60 et 130€ la nuit ).Que me conseillez vous de visitez là-bas ainsi que de lieux pour s'amuser ( Universal Studios, SeaWorld, ... )?Si comme tout le monde le dit " on rencontre souvent des stars "! Connaissez vous des endroits précis ?Me conseillez vous un voyage ou un circuit car je pars seul à Los AngelesBonne soirée et merci pour votre aide.
Californie: Point Lobos, "17-Mile Drive" et Point Reyes English translation pending
by Manza · 2008-02-05 · 17 replies
J'ai prévu de faire la cote au mois d'aout, et je me pose quelques questions.

Lors de ma journée Monterey-Carmel, Point Lobos parait plus interressant que la 17 mile Drive, qui est parfois décrite comme une route autant cotiere que residentielle (pas mal de maisons de riches). Qu'en pensez vous ? laquelle privilégier ?

Ensuite lors d'une autre journée j'ai prévu de faire Sausalito-Tiburon et eventuellement de pousser jusqu à Inverness Point Reyes, ça à l'air tres sauvage et tres beau. Mais je me demande si cela ne va pas faire "doublon" avec la ballade Point Lobos/17 miles.

Dans l'absolu j'aimerais avoir l'avis de quelqu un qui a fait ces 3 endroits 😏.

merci à tous
Six mois en Amérique du Sud English translation pending
by Hft0 · 2008-02-03 · 11 replies
Bonjour,

Je sais que la question est un peu banale mais mon épouse et moi sommes un peu perdus. Jusqu'il y a peu nous pension partir en Am du sud pour 6 mois de décembre à Juin. Mais visiblement nous devrons partir de la mi-octobre 2008 à mi-avril 2009. Nous n'avons pas le choix d'une autre période partir plus longtemps (c'est déjà pas mal ceci dit 6 mois). Il est difficile de s'y retrouver dans les climats, les lieux à ne pas louper, ...

Nous comptons faire l'Argentine, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, un peu de Chili (le grand sud) et nous rendre au Vénézuela pour faire un peu de belles plages pour Madame qui en rêve (moi aussi un peu 😉).

la grande question est : dans quel sens faire le tour? :Bruxelles (ou Paris, Amsterdam)--> Quito --> Perou --> Bolivie --> Chili --> Argentine --> avion jusque Vénézuela --> Bruxelles (ou Paris, Amsterdam) Dans l'autre sens ?A savoir que nous n'avons pas encore déterminé ce qu'on va exactement voir sauf quelques classiques (Machu picchu, Salar de Uyuni, Cuzco, Patagonie (où? ), iguazu, ...). Nous sommes un peu bloqué sur l'ordre pour choisir le moins pire niveau climat sachant qu'en Argentine nous ferons surtout du camping et que notre budget tournera en tout et pour tout pour un max de 50$ /jour/2pers au total pour les 6 mois. Nous ne sommes pas contre un petit vol intérieur pour par exemple un Ushuaia-Buenos Aires (j'ai vu qu'il y a moyen pour une centaine d'euro/pers) ...

Nous irons peut-être passé quelques jours en Uruguay mais pas très longtemps. Bref nous ne sommes encore nul part mais nous ne savons pas non plus par où commencer 😛

Si quelqu'un pouvait me dire pourquoi les gens que je lis font souvent le trajet en partant de Quito ?

Merci.
Cuba: loger chez l'habitant English translation pending
by Christines · 2008-02-02 · 29 replies
Petites info sur un voyage à Cuba en juillet 07.Nous sommes partis avec l'association Cuba chez l'habitant, et nous n'avons pas été très contents de sa prestation surtout pour l'hébergement à la Havanne, les hébergeurs ne peubent accueillr toutes les familles programmées, ( et l'impression qu 'ils sont un peu blasés de tous ce monde qui arrivent) ils font donc travailler des amis, bon jusqu 'a la pas de problème sauf que le logement n'était vraiment pas chouette, encore plus loin du centre ville et le prix plus cher que prévu dans le contrat.Pour Cuba a chaque arret de car des hebergeurs sont là, je pense que c'est la facon la plus facile de trouver une chambre et aussi la moins chère (apparament l'association prend 30 % au voyageur et 20% à l'hébergeur); en positif Ernesto qui fait le tour des vacanciers de l'asso est très compétent pour un chouette visite de la Havanne, il parle en Français, ne plaint pas son temps à le désir de bien nous faire découvrir sa ville.Pour finir les Cubains sont chouettes.
Apprendre l'anglais à Malte? English translation pending
by MarieOeno · 2008-01-31 · 46 replies
Bonjour,

Avec mon ami nous souhaiterions partir à l'étranger pour apprendre l'anglais avec un organisme. Pour ce qui est du choix de l'école, il n'y a pas de soucis. Pour le pays nous hésitons entre un pays anglophone (Angleterre Irlande...) ou Malte.

Savez vous si les Maltais parlent couramment anglais? Sera-t-il facile de pratiquer l'anglais en dehors de l'école sur l'île de Malte?

Les cours à Malte sont moins chers, c'est donc tentant. Mais nous souhaitons avant tout apprendre l'anglais...

Merci

Marie
Préparation d'un deuxième périple dans l'Ouest américain English translation pending
by Zappa59 · 2008-01-30 · 45 replies
Bonjour, ou plutôt re-bonjour amis du Far West car j’ai déjà préparé un premier voyage grâce à vos conseils en 2006 (LA, LV, Death Valley, Séquoia NP, Yosemite NP, Lake Tahoe, Sacramento, SF puis NY).

2 ans après nous envisageons un nouveau périple pour cet été, je n’ai pas encore pu commencer à préparer mais nous étions en attente d’une décision de prolongation de visa pour le fiston qui vit et travaille à SF depuis 2006 maintenant.

Je voudrais juste vous livrer une ébauche de ce que j’aimerais visiter en espérant que quelqu’un puisse nous aider à établir l’itinéraire, la durée de chaque étape et je verrai ensuite pour les hôtels.

Voilà : · nous disposons d’environ 25 jours en août · ne souhaitons pas revoir ce qui a déjà été fait hormis Las Vegas et SF bien sûr pour passer quelques jours avec le fiston pour terminer · la logique voudrait donc qu’on arrive par LV et reparte de SF (j’adorerais refaire un stop à NY mais le temps et le budget vont sans doute m’en dissuader …) · je n’ai rien contre un vol intérieur qui permettrait de regagner SF plus vite (de Salt Lake par exemple ?) · Les sites « obligatoires » : o Las Vegas (arrivée + 2 nuits ?) o Grand Canyon o Monument Valley o Zion National Park o Bryce Canyon o Antelope Canyon o Lake Powell o Arches o Salt Lake City o San Francisco (3 derniers jours ?) · Ce que j’adorerais voir (mais est-ce réaliste ?) : o Santé Fé (Nouveau Mexique) · Les « facultatifs » (en vrac, mais pouvant se trouver sur l’itinéraire ?) · Canyon de Chelly · Mesa Verde · Durango · Capitol Reef · Petrified Forest · la Route 95

Très classique tout ça me direz-vous mais il faut quand même l’organiser et là je compte sur vous.

Un grand merci par avance, il y a tellement de connaisseurs sur ce site (j’ai souvenir des Gilou, FabienneCA, Vazyvite et autres Allegro … en 2006)

Biz à tous
Las Vegas: hôtels sur le Strip? English translation pending
by Eagles · 2008-01-30 · 119 replies
Bonjour,

C'est mon premier message ici et j'aurais besoin de votre aide.

Je me rends pour la première fois seul à Las Vegas et j'hésite entre plusieurs hôtels sur le Strip.

J'ai déjà passé deux nuits à Vegas dans le passé (dont une au Circus Circus), mais pas dans des hôtels bien situés au niveau du Strip.

J'ai lu les différents posts de ce forum, mais je souhaiterais connaître vos expériences personnelles.

Bonheur, déception, engueulade... par rapport à votre chambre louée à Vegas.

C'est une sorte de sondage qui me permettra de bien choisir un hôtel.

Pas de problème au niveau financier; je souhaite un hôtel avec chambre sur le Strip, avec jolie vue (par ex. hôtels d'en face, lac du Bellagio...).

Pour l'instant, j'hésite entre le Mirage, Caesar, Flamingo, MGM Signature et Bellagio.

Je vous remercie pour votre aide.
Construction d'un itinéraire de quinze jours au Rajasthan English translation pending
by Zebulon787 · 2008-01-28 · 11 replies
Bonjour, (on dit "Namaste" en Indien je crois ?) Je suis un homme de 37 ans. Je souhaite partir en routard au Rajasthan la 2e quinzaine de mars 2008, seul (ou avec un(e) coéquipier(e) à trouver sur un forum), et sur place je me déplacerai en train et/ou autocar. Pour acheter le sac à dos : 55-60 litres c'est suffisant ? Je disposerai de 14 ou 15 jours (+ 2 jours pour les vols aller-retour Paris-Delhi). Je ne suis encore jamais parti en routard nulle part. Je ne suis encore jamais allé en Inde (mais je compte y aller plusieurs fois ces prochaines années). J'ai du mal à évaluer les distances et les temps de parcours entre les villes. Et donc j'ai du mal à construire un itinéraire de base (tout en sachant que, au gré des rencontres et des aléas divers ce circuit théorique pourra changer). J'ai juste quelques villes en tête, comme Delhi (1 jour) – Agra (1 jour, mais je peux aussi le garder pour un prochain séjour) – Jaipur (2 jours) - Shekawati (ou sinon Bundi) (1 jour) – Udaipur (2-3 jours) – Pushkar (2-3 jours) (Jodhpur semble moins intéressante) - Jaisalmer (2 jours, mais la ville est très excentrée, loin de Delhi, à moins d'y aller ou d'en revenir en avion ?). Tout cela me semble beaucoup pour 15 jours ?, à moins de voyager non-stop mais ce n'est pas mon idée. Il faut que je fasse des choix. J'ai envie de prendre le temps de "sentir" l'Inde et ses habitants, plutot que de passer mon temps dans les transports, dans les musées ou des temples. Donc merci de me suggérer des itinéraires possibles sur 15 jours. Dernière chose : j'angoisse un peu d'attendre des heures aux guichets des gares pour acheter mes billets de train. 15 jours ça passe vite alors j'ai pas trop envie de perdre mon temps dans les transports... Dernier point : que faut-il surtout ne pas oublier d'emporter en Inde, et à l'inverse qu'est-ce qui ne sert à rien là-bas ? Comme vous voyez, je suis un peu (beaucoup) perdu, en meme temps j'ai l'impression de me "noyer dans un verre d'eau", en fait j'ai juste besoin qu'un(e) routard(e) m'aide à me lancer, m'aide à mettre le pied à l'étrier... Alors merci d'avance à tous et à toutes !
Endroits à ne pas manquer au Vénézuéla? English translation pending
by Mgen · 2008-01-25 · 26 replies
Bonjour, Je vais partir pour 4 semaines au Vénéuéla au mois d'août, je n'ai pas enore défini mon parcours, pouvez vous me renseigner sur les endroits à ne pas manquer durant ce voyage ? Merci !
Géoportail suisse et espagnol pour randonnées? English translation pending
by Johansalomon · 2008-01-23 · 56 replies
Bonjour tout le monde

J'envisage plusieurs rando et pour faire le road book, je voulais vous demander si en Espagne et en Suisse, voir meme en Italie, il y a un site internet avec toutes les cartes IGN comme geoportail chez nous.

Je vous remercie d'avance

Johan
Monument Valley English translation pending
by Bluesjake · 2008-01-22 · 120 replies
Hello les ami(e)s,

En 2005, lors de ma visite à Monument Valley, en tour organisé, on est descendu du car pour monter sur des 4x4 préhistoriques des natifs indiens pour faire une petite et rapide visite du site, avec repas 100 % indien sur le trajet. Ce tour fort sympathique a duré environ 2 heures et c'était vraiment bien.

Pour cet été 2008, j'ai réservé le Goulding Lodge pour une nuit.

D'où mes deux questions qui suivent:

1) J'ai vu qu'ils existent plusieurs tours "indiens". Est-ce qu'il y a des gens ici qui les ont expérimentés ? Merci pour vos avis !

2) J'aurai un SUV 4x4, type Jeep Grand Cherokee ou Ford Expedition, est-ce que je pourrai descendre avec ce véhicule sur le même chemins que nos amis indiens ?

Merci pour vos réponses et salutations de Genève.
Travaux en cours sur le Strip à Las Vegas English translation pending
by Frozenmad · 2008-01-17 · 47 replies
Je sais que la question a été traitée il y a quelques mois... mais je ne retrouve pas le post...

Quels sont les travaux en cours ou à venir (nous serons à Las Vegas en juin 2008) dans les hotels ?? Des hotels en particulier à éviter à cause de ces gros travaux...

je voulais réserver 2 nuits à l 'hotel Paris mais pas moyen... à priori, les dates que j'ai choisi ne peuvent être réservées que pour 3 nuits....😠 c'est nouveau, ça !!!! donc il faut que je choisisse un autre hotel dans le secteur à prix pas trop elevé... (j'aurais aimé Bellagio, mais trop cher...)... que pensez-vous du Bally's ??
La nationale 7 de Tananarive à Tulear English translation pending
by Clem974 · 2008-01-16 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je viens sur le forum pour vous faire partager mon voyage inoubliable qui s'est deroulé du 18 décembre au 6 janvier à Madagascar. Arrivé à Tana, notre guide est venu nous chercher à l'aeroport et nous a emmené à notre hotel dans le centre de Tana ou nous avons passé deux jours avant de partir direction plein sud vers Tulear. Notre guide (agrée), tres cultivé et tres gentil, nous a appris, tout au long de notre parcours de 10 jours sur la N7, plein de chose sur la politique, l'histoire et la vie à Madagascar. Il aime Madagascar et en sait largement plus sur son pays que moi sur la France.Il a été d'une aide precieuse dans l'approche et la compréhension du pays. Je ne vais pas trop rentrer dans le detail, mais il nous avait préparé un itineraire sur mesure que nous avons modifié au gré de nos envies le long du parcours. Cette periode de l'année etant creuse, il n'y avait pas besoin de reserver pour dormir, nous n'avons jamais été ennuyé avec ca. Les paysages de rizieres des hauts plateaux (verts fluos) sont absolument superbes et c'est un réel spectacle de voir la végatation changeait peu à peu jusqu'à Tulear. Quel confort en plus de ce faire conduire.

Le souvenir le plus fort du voyage restera sans conteste notre reveillon de noel passé dans un village dans la brousse et la messe dans une eglise rempli d'un milliers de malgaches et de trois têtes blanches. Nous avons eu droit à des chants et danses traditionelles dans un réele ambiance de fête (c'est pas les messes francaises!). L'accueil a été exceptionnel et ce moment restera gravé dans nos memoires.

Nous avons passé les derniers jours de nos vacances à Anakao et Ifaty, qui nous ont quelque peu décu (surtout Ifaty), car moins authentique, plus cher et plus frequenté par les touristes. Si vous avez des questions à me poser, sur le trajet, le cout du voyage où le guide n'hesitez pas à me contacter.

Clément
Les Photos (suite de la suite de la suite de la suite....) English translation pending
by Tylassin · 2008-01-15 · 507 replies
Pour commencer,

Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎

(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Transport pour Gili Trawangan et Bali: la vérité English translation pending
by Carpediem197 · 2008-01-14 · 94 replies
Alors depuis le temps que je vois beaucoup de chose sur "comment aller à Gili T.", je fais vous clarifier les choses...Le problème est que la plupart des gens l'ont fait qu'une fois et donc donne des infos souvent incorrectes...4ou5 heures ( d'ou à ou ?)...bateau( ferry, speed boat )Moi ? j'ai été environ 100 fois sur Gili ( il est vrai que j'y habite depuis 5 ans, pendant environ 5 mois à chaque fois)..en plus, il y a eu du changement dernièrement dans les mode de transport...SURTOUT JAMAIS prendre de petit bateau de peche de Bali (padang bai ou autre ) direct à Gili ( cela fait peut-etre exotique mais c'est surtout tres dangereux ) DONC il y a 4 manières d'y aller:

1 La debrouille: Un bemo de Kuta à Pandang Bay ( 2 heures environ) puis un ferry (4à 5 heures )juqu'a Lembar. Bemo Lembar à Mataram (1 heures), puis bemo Mataram (1 heure ) à Bengsal. Public Boat jusqu'a Gili (30 minutes). Le moins cher c sur... On peut faire la meme chose en moto (le ferry pas de soucis) ...un minimum de bahasa ( l'indonesien) est le bienvenu 2 Le classique Formule tout compris, soit avec une des nombreuses agences, soit avec Perama...Pas tres cher mais n'evite pas le ferry...Rien à s'occuper c tranquile depart Kuta vers 7/ 8H du matin ( environ) ariver à Gili Trawangan 17H/18h (environ) ...Avec Perama, on evite le ferry...un peu plus cher mais cela vaut le coup... 3 l'expat L'avion a longtemps ete le favori de l'expat, grace a son gain de temps 15 mn de taxi de kuta à l'aeroport ...avion 25 mn (plus check-in et attente...)arrive mataram...taxi 40mn jusqu'a Bengsal... location - charter-d'un bateau ( depart direct )...le tout avoisine facilement 700 000 rp ...les 2 problemes de ce mode sont : l'avion, je n'ai jamais eu de soucis, je l'ai pris facilement 50 fois mais c vrai que la reputation des lignes aeriennes indonesiennes ne sont pas terribles...l'autre soucis c que quand le taxi arrive à Bengsal, si vous n'allez pas directement à l'office qui se trouve sur la plage, vous risquez de vous faire arnaquer. N'ecoutez personne et aller directement à l'office (attention l'office ferme à 16H30) 4 la nouveaute Avant existait le Yellow ferry ( direct de gili air à Bali ), gros truc enorme de 150 places, cela a fait banqueroute. Depuis une compagnie à ouvert une liaison avec un speed boat ( maxi 16 place )direct de bali à Gili Trawangan. Devant le succes 2 autres compagnies ont commencès ...voilà en exclusivitè ;) le detail:

• GILLI CAT part de Padang bai à 9H00, arrive Gili Trawangan direct à 10H20 ...on vient vous chercher gratuitement de kuta(vers 7h environ ), Sanur et Padang bai bien evidement ...leur telephone pour information et reservation est 0361 271 680(bali) (maxi 16 personnes) • MAHI MAHI part du Bali Yacht Club a 7H30 ( 15 mn en bus de kuta), arrive Gili Trawangan à 10h00. le transport de votre hotel est payant ( 60 000 rp) de kuta, Seminiak jusqu'au Bali Yatch club. Pour info www.gili-paradise.com ( maxi 16 personnes) • BLUE WATER EXPRESS part de Benoa à 8h du matin et arrive à 11hoo à Gili Trawangan. On vient là aussi vous chercher gratuitement à Kuta, Sanur... info www.bwsbali.com ( maxi 8 personnes)

Comparaison entre l’avion et le speed boat : donc voilà le BLUE WATER EXPRESS - exemple-( speed boat) coute 595 000 rp ( 1euro= 13 000 rp environ) l'aller ( reduction pour aller -retour) L'avion cela depend de la saison ... on va dire 350 000 rp plus taxe 30 000 rp ( vol domestique ), taxi de kuta à aeroport 20 000 rp taxi de l'aeroport matarm 100 000 rp ( prix fixe pour bengsal - si vous sortez de l'aeroport et prenez un taxi bleue " blue bird" alors environ 50 000 rp (il ya juste les bagages a se coltiner sur 200 metres)) et apres bateau "charter" 150 000 rp ( le bateau part direct alors que le bateau "publique" vous devez attendre que 20 personne soit là ( pas le meme prix 8 000 rp par personne)) Attention pour le taxi et le bateau charter le prix est fixe quelque soit le nombre de personne... donc a la calculette donc de 500 000 à 650 000 rp donc grosso modo la meme chose.... EN RESUME, En moto, faite le 1 (arriver bengsal: direct a l'office plage)... si vous avez du temps et de la patience prenez le 2. Si vous etes plusieurs (3 ou 4), l'avion faut le coup car le charter et le taxi sont partager- avec le risque avion- Maintenant pour moi, le nouveau type de transport est defenetivement le meilleur: des bateaux neufs, superbes, rapides et directement à Gili Trawangan. Le prix est grosso modo le meme, et surtout il n'y a aucune attente car que ce soit l'avion ou plus encore avec les tours vous devrez attendre un bus et/ou bateau et/ou rien ( ex:le ferry attend souvent 1 heure l'autorisation d'ammarrer!!! ) je me permets de vous donnez 3 autres conseils, d'abord Gili Trawangan n'est pas l'ile "pleine de fete", c'est une ile tranquile avec de l'ambiance dans 1 ou 2 bars par soir...Tres tranquille si vous voulez et sociables si vous le voulez aussi :) Pour la plongèe, ne reservez rien, meme si vous arrivez à la haute saison il y aura toujours de la place... le prix sera le meme mais plus important vous pourrez sentir quel centre de plongèe correspond le plus à votre envie . Et un nouveau hotel tres sympa, avec prix raisonnable s'appelle: "UNIQUE" à coté de Rudy's :)))) En esperant que cela vous à aider ;) Si vous vous avez apprecier les informations auquel vous venez de lire ou vous voulez d'autre info : merci de laissez un petit message meme si c juste merci, cela permet que le message ne disparaisse pas entre 15 000 questions et que d'autre puisse y avoir acces ;) MERCI POUR TOUS ET TOUTES

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