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Première croisière dans les Caraïbes English translation pending
by LyneAlain · 2007-11-05 · 40 replies
Bonjour,

Bonjour amis voyageurs !

Après 20 ans, nous prévoyons partir pour une première fois en voyage "dans le sud" sans les enfants. Nous avons décidé d'opter pour une croisière. C'est donc pour nous, non seulement un premier voyage mais aussi une première croisière. La destination privilégiée est les Caraïbes du sud (Ste-Lucie, Barbades, Antigua, etc...) Un voyage d'env. 10 jours serait l'idéal. Nous ne sommes pas des gens "guindés" qui apprécient particulièrement les grandes cérémonies (grandes robes et habits). Nous sommes dans la jeune quarantaine!!!!. Nous sommes des "bons vivants" qui voulont avoir du plaisir, nous faire traiter avec respect et classe (sans exagération et gants blancs). Nous désirons décrocher du quotidien, ne pas être trop "cédulés", prendre du bon temps en bonne compagnie, manger de bons repas et se faire gâter un peu!!! Relaxer et voir de nouvelles destinations.

Pour une première croisière, que nous conseillez-vous? Bon rapport qualité-prix. Notre budget serait d'au plus 4000$ pour le voyage au total (tout compris: excursions, vol Montréal-Port de départ, boisson, etc...).

Cabine intérieur, est-ce OK ??? Nous ne prévoyons pas y être souvent. Où choisir sa cabine sur le bateau (Pont supérieur, à l'avant, à l'arrière) ?? Est-ce vraiment important? Free Style ou pas ??? Doit-on passer par une agence de voyage ou pas ?? Pour l'instant, nous cherchons sur Travelocity.ca Devons-nous choisir un "package" vol-croisière, ou acheter séparément?? Est-ce bien dispendieux pour la boisson sur le bateau? Nous prévoyons en prendre à tous les jours (vin au repas, apéros, etc...) Nous serons en vacances, après tout !!!

Merci de partager vos expériences avec nous.

Lyne et Alain du Saguenay
Sommes-nous inconscientes de vouloir partir seule? English translation pending
by Fatihette · 2007-10-18 · 11 replies
Salut les girls,

Depuis quelques mois, je réflechis à mon tour d'asie en 6 mois. Aujourd'hui je suis vraiment en phase de réaliser ce rêve d'ado... et certaines de mes connaissances me lance que je suis inconsciente de vouloir partir seule quand d'autres me disent que c'est super....mais avec ce regard dans les yeux qui veut tout dire!!!!!

Et pourquoi une femme ne pourrai-elle pas voyager seule?

Est-ce que dans votre entourage vous faite face au même réaction!

C'est agaçant car ça nous fait remettre en cause.... mais je tiens bon...je le ferais ce voyage en Asie!

Qui dit mieux? Avez-vous des histoires sur ceux qui ont tenté d'empecher d'accomplir un périple en soltaira (bien que on se retrouve rarement seul en voyage!!!)

bizou les girls
Cherche "pierre noire" aspi-venin africain à Bangkok English translation pending
by Binoowa · 2007-10-16 · 46 replies
Bonjours a tous je suis instale a Bangkok, mais je suis souvent dans les provinces a explorer des endroies perdu au fond de la campagne. je croise tres souvent des serpents asser dangereux. je voulais me faire amener par un ami un aspi-venin quand j'ai repenser a la "pierre noir" 'd'afrique qui est semble-t-il bien plus utile. je cherche donc quelques "pierre noir", si quelqu'un venant en thailande peut m'en apporte se serait vraiment cool, soi si quelqu'un c ou on peut en trouver en france se serai aussi bien cool. merci bien sawat dee chrap a+

Ben
Tenue vestimentaire pour faire du vélo en Iran? English translation pending
by Laurento · 2007-10-14 · 23 replies
Quelle tenue peut-on adopter pour pouvoir cycler à l'aise tout en ne choquant personne ?

Peut-on en rase campagne utiliser la tenue classique ; cuissard, tee-shirt ? Un pantalon moulant peut-il être accepté ? Un bandana pour les femmes peut-il suffire ?

Merci de vos réponses
Départ du circuit dans l'Ouest américain: Los Angeles ou San Francisco? English translation pending
by JayJay11 · 2007-10-09 · 8 replies
Petite question pour les spécialistes ...

Pour une boucle dans l'Ouest américain, vaut-il mieux commencer par Los Angeles ou San Francisco ?
Devises au Laos English translation pending
by Icare8 · 2007-10-05 · 18 replies
Je dois partir 15 jours au Laos du Nord et je voudrais savoir si je peux changer des euros partout, est ce plus intéressant que les dollars? Autre question: les bateaux rapides sont-ils aussi dangereux que certains le disent, je dois en prendre un entre Pakbeng à ban Khone Toeune. Je suis preneuse de toute info. Merci.
Choix d'hôtel pour Varadero English translation pending
by Francinesauv · 2007-10-04 · 16 replies
J'ai besoin de votre aide ??

Nous voulons partir à la fin octobre pour Varadera et nous sommes très embarassés dans le choix de notre hotel.

J'entends des commentaires négatif sur certain hôtel, comme le

Tuxpan, Sol sirenas coral resort, ??????????????

est ce que vous auriez des hôtel à me suggérer qui ne sente pas le moisi et qui sont propre

Nous voyagons avec notre mère qui est âgé et nous voulons qu'elle soit comblé, c'est sont cadeau de fête.

S.V.P. aidez nous

merci
Randonnée du Dingle Way dans la péninsule de Dingle (Irlande) English translation pending
by Miohen20 · 2007-09-25 · 21 replies
Bonjour, j'aurais voulu savoir si des personnes avaient deja fait le Dingle Way..la rando qui fait le tour de la peninsule de Dingle. Quel est le temps/climat pour la periode de fin octobre? Une bonne semaine permet-il de realiser ce projet? Y'a t il moyen de camper parce que les logements n'ont pas l'air économiques..? Merci d'avance! Vincent
Hôtel Bahia Principe el Portillo Las Terrenas English translation pending
by Elodie34 · 2007-09-24 · 20 replies
Bonjour, je désire partir avec ma famille à l'hotel bahia principe el portillo à las terrenas pour noel 2007. je souhaiterai avoir vos avis concernant cet hotel et cette région; l'année dernière nous étions au casa del mar à bayahibe et nous avons vraiment passé de super vacances; Merci de vos réponses. Elodie
Le long du Rhône en hiver English translation pending
by Lucbertrand · 2007-09-20 · 8 replies
Rhône

Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.

Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.

Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.

Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.

Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.

Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.

Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.

8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.

Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.

Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.

Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.

Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.

Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.

Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .

Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Différences entre le Cameroun et le Gabon? English translation pending
by Vivi11 · 2007-09-19 · 30 replies
Bonjour à vous tous !!

Il y a quelques mois nous avions la possiblitée de pouvoir aller travailler au gabon ( cela ne c'est pas fait !) et aujourd'hui ce présente une opportunité d'aller pi être au Cameroun !!!

Pourriez vous me dire dans les grandes lignes quelles sont les différences entre ces 2 pays ?? Le Cameroun est il reconnu comme un pays cher comme le Gabon ?? esce un pays stable ???

Combien faut il compter pour vivre " royal " a Douala ?? combien coute en location une Belle Maison ( avec piscine c'est possible ??) ? ou à l'achat ?

Y a t il la plage à Douala ?? Y a t il bcp d'expat ??

les écoles sont bien ?? les colléges ??

les médecins ?? ( orthodentiste !!!!!! very important )

que nous conseilleriez vous franchement ?? GABON ou CAMEROUN ????

Nous sommes complétement ignares sur ce Pays !!

Toutes les réponses seront les bienvenus !!

merci
Cuba sur Google Earth! English translation pending
by Paloisdepau · 2007-09-17 · 64 replies
a decouvrir cuba sur GOOGLE EARTH.............des vues stupefiantes de la havana, varadero ...........et autres
Costa Rica ou Guatemala en été? English translation pending
by Cabotinecin · 2007-09-07 · 11 replies
Bonjour à tous, Une nouvelle voyageuse. J'hésite pour le mois de juillet aout l'été prochain entre Guatemala et Costa Rica....lequel est le moins couteux???De plus, je ne sais pas si je devrais y faire un séjour linguistique, ou simplement voyager.On m'a mentionné qu'avec les séjours linguistiques ca devenait moins cher et que qqn nous prenais en main dès ton arrivé!!! Qu'en pensez-vous?
Retour du Mali: synthèse de quatre semaines English translation pending
by Julinde · 2007-09-02 · 35 replies
Salut,

Nous avons voyagé en couple au Mali de fin juillet à fin août, et nous voudrions vous faire part de notre périple, d’un point de vue pratique, à la manière de Gerpy dans ce post : http://voyageforum.com/v.f?post=688183 Nous avons imprimé son post et l'avons emmené avec nous, il nous a servi quelques fois. En espérant que celui-ci puisse aussi vous servir !

Tout d'abord quelques conseils d'ordre général :

Argent : change : il est difficile de changer de l’argent au Mali. Si vous êtes en rade, voyez avec les hôtels. Nous avons changé avec un taux de 1€ pour 640 CFA, mais en fait les touristes qu’on rencontraient ont changé à 1€ pour 650 CFA. carte bleue : un distributeur à Bko, vous pourrez aussi retirer à Mopti avec un système d’empreinte : vérifiez que votre carte est en relief (pour les numéros). Quelques fois, ça ne marche pas, sans raison précise, ou vous ne pourrez retirer que 150 €, le banquier vous disant que le compte est bloqué. Bref, essayez de ne pas compter dessus. nous avons été surpris par le coût de la vie : c’est bien plus cher qu’en Asie ou en Amérique centrale. Alors que je vivais avec 250 € par mois en Inde, 350 € en thaïlande, il faut compter au minimum 450 € au Mali (sans compter les 300 € qu‘on s‘est fait piquer dans notre sac à Hombori). Et encore, de tous les touristes rencontrés nous sommes les seuls à avoir dépensé aussi peu. En général, pour un voyage « routard », compter 650 € par mois, à quoi il faut encore rajouter les souvenirs.

Santé : paludisme : le Mali est une zone 2 de résistance du Plasmodium, donc il faut de la Savarine ou de la Malarone.Nous avions emporté une moustiquaire, qui nous a peu servie dans les hôtels : la plupart en ont. Néanmoins, certaines comportent des trous, et la moustiquaire est indispensable lorque l’on dort dans les villages. répulsif : nous avions du 5/5, mais qui ne semble pas très efficace au Mali. Préférez Insect Ecran. prenez de l’Imodium (lopéramide = anti-diarrhéique) en quantité. si vous avez besoin de médicaments, vous pouvez en trouver dans les pharmacies. Néanmoins, demandez toujours un médicaments « de marque » (par exemple Augmentin au lieu de amoxi-acide clavulanique), les autres viennent les plus souvent du Nigeria et ne comportent pas de principe actif ( = c’est du sucre ou de la farine !) le mieux est donc d’emportez tout ce dont vous aurez besoin. voici le minimum : lopéramide contre la diarrhée Arnica montana 9 CH, ou quelques doses : 5 granules (ou une dose) en cas de choc (évite les bleus et surtout la douleur) à prendre immédiatement. Apis mellifica 9 CH : 5 granules si vous vous faites piquer par une guêpe, un scorpion, etc... Paracétamol (antalgique)

Vous pouvez aussi acheter des médicaments dans les pharmacies avant de partir dans la brousse, les gens des villages sont complètement démunis et vous en demanderont. Les plus nécessaires sont les antalgiques et les antibiotiques. !!! Mais ne donnez jamais rien si vous n’avez pas de connaissance médicale !!! Et prudence avec les bébés !

Rabatteurs Quand vous arrivez à une gare routière, ne demandez pas où se trouve le guichet pour telle destination. Demandez directement au guichetier. Si un malien s’interpose entre vous et le guichetier, dites que vous ne connaissez pas cette personne. Sinon vous aurez une majoration du prix du billet, qui comprendra la commission pour le rabatteur. A priori, si personne ne connaît votre destination avant que vous ne preniez le billet, vous ne devriez pas avoir de problème. Pareil pour les taxis, le temps que vous traversiez la rue un malien se mettra entre vous et le taxi pour toucher une commission : dites que vous ne le connaissez pas.

Bus Évitez la compagnie Bittar : les bus sont lents, et les employés peu sympathiques. (je viens de découvrir ce post qui en dit plus long : http://voyageforum.com/v.f?post=1241060; ! )

Livres Les maliens, même les plus érudits, ne lisent jamais : leur culture est orale. Vous ne trouverez aucun roman au Mali, sauf dans de rares hôtels, mais ne comptez pas dessus, et peut-être à Bamako. Nous avons fait toutes les librairies de Mopti, et à part des manuels scolaires (et une improbable étude sur l’agriculture malienne) et un livre en néerlandais nous n’avons trouvé aucun roman. Vous trouverez des magazines au cybercafé de la Venise à Mopti, dont des mots fléchés, etc… et une excellente revue hebdomadaire qui s’appelle Jeune Afrique, qui traite de l’actualité africaine. Passionnante !

Internet : Il y a des cybercafés dans les grandes villes du mali, et les plus petites comme Bandiagara. Si la connexion est lente, vous paierez 1500 CFA par heure. Paradoxalement, si c’est plus rapide, c’est moins cher : Entre 500 et 1000 CFA / h

Photos Vous pourrez sauvegarder vos photos sur CD à Mopti et (probablement) Bamako. Les gens sont à peu près indifférents au fait que vous les preniez en photos, mais le Mali n’est pas un zoo non plus…

Arnaques dont nous avons été victimes (ou pas) payer deux fois la chambre : quand nous avons dormi chez l'habitant à Djenné, en partant le lendemain matin la maison était vide. Nous avons décidé de trouver une chambre dans un hôtel et de revenir payer plus tard. Un malien (connu ? inconnu ? difficile à dire, au sortir du lit rien ne ressemble plus à un malien qu'un autre malien :))nous a abordé devant la maison en nous demandant de payer. Nous donnons les 4000 CFA comme convenu. Puis dans la matinée le malien qui nous avait emmené dans sa famille nous a retrouvé à l'hôtel, en nous demandant les sous pour la nuit... nous lui avons expliqué l'affaire, il parut sincèrement énervé que nous nous soyons fait escroqué. Il a mis tout ses amis sur le coup pour retrouver celui qui nous avais pris les sous le matin, sans succès. On a du repayer la nuit. Étaient-ils de mèche ? Nous ne saurons jamais. Nous avons payé un guide à Bamako pour la journée du lendemain à Siby, le forfait comprenait le guidage, la jeep, les repas, la nuit. Après avoir passé une demi journée aux alentours de Siby (au lieu de la journée prévue), il nous lâché dans une auberge, en "oubliant" de payer la nuit... Et de nous rembourser quelques milliers de CFA qu'il nous devait ! Il se fait appeler "Manu Chao", et le gérant de l'auberge nous a avoué avoir déjà eu affaire à lui pour une raison similaire. Quant à son ami ""Bozo, guide réputé, lui aussi nous devait des sous, qu'il ne nous a jamais remboursé. Et il n'hésite pas à faire payer 200 € par jour ses "parents adoptifs" (généreux belges qui lui ont payé sa scolarité) pour les emmener à Siby en jeep... Bref, si vous les croisez, évitez-les ! une autre arnaque répandue qu'on nous a rapportée : un homme vous aborde dans la rue, vous parle de Genève (ou une autre ville européenne), vous dit qu'il y habite, en vous citant des noms de rues que vous connaissez, et vous explique qu'il doit se faire envoyer de l'argent par Western Union : il vous montre un reçu de la banque, tout à fait authentique semble t-il, et il ne lui manque qu'un code pour pouvoir retirer de l'argent. Malheureusement il est fauché et ne peut pas appeler sa famille en suisse pour qu'elle lui communique le numéro. Il vous demande donc de l'accompagner dans une cabine téléphonique, téléphone en Suisse, vous dit des chiffres à noter sur le reçu Western union et vous payez la communication. Puis allez ensemble à la banque, qui est fermée, vous demande encore des sous pour sa nuit d'hôtel ou autre chose, et RDV demain pour qu'il vous rembourse avec l'argent reçu. Sauf que : il fait semblant de téléphoner en suisse, il est malien, et en 3 heures de temps vous lui donner 20 000 CFA sans douter un seul instant de sa bonne foi. Et vous ne le reverrez sans doute jamais. Des touristes pas du tout crédules se sont fait avoir, alors méfiez-vous !

Guide de voyage : nous avions le routard, qui ne nous a vraiment pas plu : Aucun plan de ville (excepté Bamako), des infos périmées, peu de villes traitées. Apparemment le petit futé est plus apprécié, mais les hôtels les moins chers n'y sont pas tous répertoriés. Le Lonely planet contient plus de plans de ville.

Notre Trajet :

Bamako : A notre arrivée à l’aéroport, des faux taximen se sont jetés sur nous pour nous emmener dans un hôtel. Dites que vous avez réservé, négociez ferme (compter 4000-5000 pour aller à Badalabougou), et éviter les faux taxis : vous serez bons pour écouter les conseils avisés d’un faux guide qui essaiera de vous planifier votre voyage pour le mois pour des prix exorbitants. Le notre, voyant notre peu d’empressement à satisfaire ses demandes, nous a donné RDV pour le surlendemain à l’auberge : impossible de s’en défaire le jour dit, il voulait absolument qu’on lui donne des sous, et nous culpabilisait de ne rien faire pour lui(« j’ai dépensé de l’essence pour venir vous voir, vous m’aviez donné RDV, vous devez me donner un petit quelque chose ») ! Nous avons logé à l’auberge Jatiguiya, quartier Badalabougou, rue 108. Très sympa, calme, une grande cour ombragée. On peut dormir sur le toit même quand il pleut, pour 2500 CFA, chambre à 7000, il y a aussi un dortoir. Il y a un petit resto juste à côté, mais l’hygiène des plats est parfois douteuse. Nous avons aussi dormi à la mission catholique dans le centre, il y a peu de lits et c’est entre 4000 et 5000 CFA en dortoir. Il vaut mieux réserver à l’avance. Le resto en face est cher pour a qualité servie, il vaut mieux manger dans la rue. Nous avons aussi testé l’hôtel Séguéré, à Torokorobougou. Pour 12000 CFA, on a eu droit à une chambre aux draps propres, mais qui sentait le moisi, et à côté des sanitaires. La patronne n’est pas franchement gentille, nous avons été bien déçu. Il y a une piscine, un jardin agréable, et du pain grillé au petit dèj, mais ceci ne compense pas la mauvaise impression que cet hôtel nous a laissé. Les taxis à Bamako coûtent cher, compter 1000-1500 CFA pour faire le trajet Badalabougou-centre ville. Il vaut mieux prendre les Sotrama, ces minibus verts qui sillonnent la ville. Repérez un arrêt (il y en a beaucoup), et dites où vous voulez allez, on vous indiquera lequel prendre. Prix : 125 ou 150 CFA par trajet. Nous avons testé le snack-bar Amandine, c'est moyen, mais ça fait du bien de manger un copieux cheeseburger après un mois de riz-spaguetti-tô ! Les restaurant la Méditerranéenne et la Pirogue ne fonctionne plus (la Pirogue a brûlé semble t-il)

Djenné : Pour y aller, prendre un bus depuis Bamako, descendre au carrefour de Djenné (comptez 10 heures de route, et non pas 5 comme annoncé...) puis prendre un taxi brousse jusqu’à Djenné. Vous paierez une taxe touristique au carrefour de 1000 (ou 1500 ?) CFA. Évitez d’arriver le dimanche soir, tous les hôtels sont pleins, le marché ayant lieu le lendemain. Nous avons dormi chez l’habitant le premier soir, car tout était complet, puis à Kita Kourou (6000 CFA la double ventilée). Les guides, charretiers et autres vendeurs de colliers sont omniprésents dans tous les hôtels, et très envahissants ! La ville pue les eaux usées. Les toilettes à l'étage sont typiques de la ville, de plus on ne peut pas mettre d'eau du fait des maisons en banco et c'est vraiment dommage : ça empeste ! jusque dans les chambres des hôtels ! Pour avoir une idée des prix des guides, des charrettes, etc… il faut passer à l’office de tourisme, le monsieur qui s’en occupe est honnête et de bon conseil. La mosquée ne se visite pas si vous n’êtes pas musulman, mais le fils du muezzin peut passer outre l’interdiction moyennant finance, seulement en 2007 parait-il… Le restaurant le Fleuve, en bas de la rue principale, indiqué dans tous les guides, nous a laissé un mauvais souvenir : presque 2 heures d’attente, pour des plats pas vraiment bons, avec en prime des scarabées dans les frites ! N’hésitez pas à vous perdre dans les petites rues, c’est très joli. Au final, nous avons passé 3 jours à Djenné et on a bien aimé.

Nous avons ensuite pris un guide pour rejoindre Mopti par la campagne, en charrette, puis en pinasse, pendant 3 jours. Trajet : Djenné - Manga (via Gagna) - Kouakourou, puis Mopti en pinasse publique, pas très confortable. Les berges du Niger sont jolies, mais sans plus. Par contre la campagne et la traversée des villages est vraiment belle. Cela nous a coûté 110 000 CFA pour 3 personnes, pour 3 jours, tout compris, visite de Djenné inclue. Nous avons aussi apporté des noix de kola (2500 CFA le kilo maximum). En trois jours nous en avons donné 250g tout au plus.

Sévaré : Nous avons dormi à l'hôtel Via-Via, sur le toit pour 3000 CFA/personne. Hôtel classe, mais le toit est une dalle peu accueillante, les 3000 CFA n'étaient pas vraiment justifiés. Il se situe juste à côté de la gare routière. Cybercafé à la Sotelma, rapide et pas cher. Sévaré n'a aucun charme, c'est un carrefour pour Bandiagara sur la route bko-gao.

Bandiagara et pays dogon : le pont sur la route Sévaré - Bandiagara a été emporté par une crue en juin, les travaux de réparation tardent un peu. Du coup, il faut prendre un premier taxi brousse jusqu'au pont, traverser la rivière (à pied, en charrette ou en pirogue, selon la hauteur d'eau et l'envie de se mouiller les pieds ou non), puis reprendre un taxi après le pont. Les taxi ne partent que lorsqu'ils sont pleins, et le premier était une 404 (9 places), le second un mini bus (20 places) : nous avons attendu 2 heures après le pont, à l'ombre d'un manguier, qu'il y ait suffisamment de clients pour que le taxi veuille bien partir... Nous avons logé à l'auberge Kansaye, à 15min à pied de l'hôtel de la Falaise. 3000 CFA sur le toit, 8000 la double. La vue sur la rivière est splendide. l'hôtel le Village est à 4000 CFA la double, moins joli. hôtel la Falaise est plus cher, dortoir à 4000 je crois, on y a dormi à 2500/pers en négociant. Il abrite l'association des guides, demandez Baba Napo, c'est le responsable, il vous trouvera un guide pour le pays dogon pour pas cher. On mange très bien dans la rue, pour 250 CFA le plat ! Demandez du "niébé", sorte de flageolets ("cho" en bambara), ou du fonio, une céréale succulente !

Nous sommes partis 5 jours dans le pays dogon à 13500 CFA/ jour / personne, tout compris (dont l'aller retour en jeep à la falaise). Ce n'est pas cher, mais la communication avec le guide était limitée, et il ne nous a rien appris sur les coutumes des dogons. Nous avons fait Djiguibombo --> Sangha. Certaines journées étaient vraiment longues, 4 h de marche le matin, et 2 h le soir. Repartir après être resté qq heures à flâner, alors qu'il fait encore chaud, c'est parfois vraiment dur ! En tout cas, c'est vraiment joli, notamment la vue depuis Begnemato. Nous avons goûté la bière de mil à Begnemato : elle a un fort goût de fumée, on a laissé notre guide finir le litre 1/2 avec ses amis dogons. Des touristes ont payé pour voir une cérémonie des masques, nous devions y assister, mais les danseurs nous demandaient 10000 CFA par personne, et cela nous faisait trop cher. Nous avions apporté des noix de kola (ne les payez pas plus de 2500 CFA le kilo), mais au final nous ne les avons jamais sorties. Peut-être faut-il en emporter avec soi, mais je ne pense pas qu'il faille en prendre plus de 500 g.

Douentza : A 2 heures de Mopti en minibus. Essayez plutôt de prendre un bus pour Gao et de descendre à Douentza : nous avons attendu 6 heures que le minibus se remplisse, si vous n'y allez pas un jour de marché, vous serez probablement les seuls à vouloir vous y rendre. Arrivés tard le soir, on s'est laissé guider jusqu'au campement Hogon, calme, sympathique. Le proprio est charmant, bavard et serviable. Pour manger dans la rue, c'est un peu problématique : vous trouverez des petits snacks près de la gare routière, mais ce n'est pas franchement bon. Si vous prenez une omelette, demandez-la expressement non huileuse...

Hombori : A 2 heures de Douentza, entre 1000 et 2000 CFA le trajet. nous avons dormi chez M. Lélélé, dans une paillote (4000 CFA à deux). Son auberge est charmante, mais le proprio m'a laissé une drôle d'impression : on le sentait faux et hypocrite. Il n'est pas du tout apprécié par les autres gérants des hôtels. En plus on s'est fait piquer 300 euros à Hombori, et on a des doutes sur le voleur... On mange très bien et pas trop cher au campement, à deux pas. Nous avons pris un guide pour faire 3 jours de rando autour de Hombori (8000CFA/pers/j tout compris, difficile de faire mieux): Hombori - main de Fatma - Kelmé - Hombori, avec la via ferrata qui monte au sommet du mont hombori (simplissime, peu de gaz, peu athlétique, sauf si vous vous prenez la pluie/tempête comme nous...la descente ressemblait à une patinoire...). Notre guide Amadou Bocoum est très sympa, il l'un des deux seuls habilités à faire la via ferrata, il est aussi grimpeur : il y a de nombreuses voies d'escalade à la main de Fatma (Salvador, espagnol marié à une malienne, en ouvert plus de 110 !), et quelques unes sur le mont Hombori. Pour la via ferrata, il est possible de louer des baudriers et des longes. Pour la grimpe, il vaut mieux apporter son matos, mais il est possible d'en louer, exceptés les chaussons. Pour repartir sur Mopti, il faut se poster tôt le matin (6h30) au bord du goudron et arrêter les bus qui passent. Certains sont déjà pleins.

Mopti : L'hébergement à Mopti est cher. L'hôtel Y'a pas de problème est le plus connu, tous les touristes qu'on a rencontré étaient allés dormir là-bas. Et c'est vrai qu'il est pas mal, avec une piscine. Dodo sur le toit pour 3500 CFA, le dortoir est à 4500, les chambres plus onéreuses. Mais les guides et piroguiers sont parfois un peu envahissants. L'un des meilleurs guides que nous ayons rencontré s'appelle Baba Cissé, frère de "feu Dramane Cissé, un jeune talent du pays prématurément disparu" 'd'après un guide sur la Mali fait par des maliens). Ancien gérant du Tam-Tam café. Il parle un français excellent, est très gentil, sensible, et semble compétent. Il vous renseignera sur à peu près tout. Nous avons fait deux heures de pirogue au coucher du soleil, c'est vraiment joli. Nous avons demandé de ne pas visiter les villages, du coup on a fait 2 heures pleines sur la pirogue. Comptez 1500-2000 CFA / pers / heure. La pâtisserie le Dogon, en face du cyber la Venise, est bonne, notamment leur crème pâtissière. Nous avons préféré y aller le matin, présumant que les pâtisseries ayant passé la journée à la chaleur seraient un peu moins digestes le soir ;) Le cybercafé de la Venise est très lent, cher, et le proprio est antipathique. Il y en a un autre, un peu plus au nord dans la même rue avec une connexion rapide, et moins cher. Le marché de l'artisanat, provisoirement installé au bout de la digue (vers le bar le Bozo), n'est pas comme on pourrait s'y attendre un lieu où travaillent des artisans, mais un marché pour touristes. Insupportable ! Par contre le marché aux poissons qui se tient juste à côté est très vivant. Goûtez sans peur au poisson fumé (entre 300 et 600CFA le poisson selon la taille), mais ne mangez pas la peau ;)

Ségou : A 6 heures de Mopti en bus. Contrairement à ce que racontait Gerpy, il y a TOUJOURS de la place à la mission catholique ! Avec plus de 70 lits, vous n'auriez vraiment pas de chance si c'était effectivement plein. Par contre le gardien, de mèche avec votre guide, vous dira que c'est plein, pour que vous preniez une chambre ailleurs, et toucher ainsi une petite commission... Le malien qui nous a gentiment guidé jusque là-bas fut fort vexé que nous découvrions le pot aux roses (je suis discrètement allé faire le tour de la propriété, et beaucoup de chambres et dortoirs étaient libres...), et nous a demandé des sous en contrepartie, arguant qu'il ne nous avait pas guidé gratuitement. Une vive altercation eut lieu entre nous, heureusement qu'il y avait d'autres maliens autour pour le calmer ! Vous pourrez manger pour pas cher en face de la Sotelma ("cafétéria" ), et boire du yaourt (lait caillé sucré en sachet) en face du terrain de foot. Nous avons mangé à l'hôtel de l'esplanade, derrière la marché, au bord du Niger. La carpe grillée aux bananes plantains est excellente, et copieuse. Comptez entre 2000 et 4000 CFA pour un plat. Mais ça vaut le coup. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir comme nous des milliers (!) de chauves-souris à la tombée de la nuit descendant le Niger (pour aller où ?). Nous avons aussi mangé à l'hôtel Djoliba, cher et pas top. Les taxis coûtent 500 CFA la course. Le change d'euros est problématique à Ségou : seule la BNDA change les euros, à la sortie de la ville, mais le responsable est rarement là, ou malade. Le plus simple est de changer dans les hôtels, 1€ pour 640 CFA. Pas grand chose à faire à Ségou, à part visiter les villages de potiers, mais nous étions à la fin de notre voyage, nous avions déjà vu pas mal de choses au Mali et on nous a déconseillé de le faire : aucune nouveauté pour nous.

Siby : petit village à 1h30 de route de Bko en sotrama (1000 CFA), nous avons profité d'une jeep payée par des touristes fortunés pour aller voir l'arche de Kamadjan (bof bof) et une cascade où on peut se baigner, à 15 bornes de Siby : l'endroit est sympathique, on y serait bien resté la journée. Malheureusement, il est impossible d'y accéder sans véhicule motorisé (jeep ou mobylette), ou alors en charrette depuis Siby, avec un arrêt pour la nuit dans un village à mi-chemin de la cascade. Nous avons dormi chez Douala Dawara, à l'entrée du village sur la gauche (il enlève le panneau pendant la saison des pluies, pour ne pas que la peinture parte :)). Demandez, tout le monde le connait. Cela vous coûtera 2500 CFA la paillote (deux places). Il peut vous fournir à manger pour quelques CFA (plats locaux). Nous sommes aussi allés manger au campement Kamadjan, c'est un peu cher et pas très bon. On peut faire de l'escalade dans le coin (cotations du 4 au 8b), l'association des guides (à côté du campement kamadjan) vous renseignera. Le responsable à été formé en France, et possède un bon niveau. Matos à louer sur place. Il y aussi une via ferrata et une via corda.

Voilà, bon voyage à vous.

Julien et Sylvie
Étape(s) après la visite de Montréal? English translation pending
by Estradino · 2007-08-31 · 28 replies
Bonjour,

Nous allons, mon épouse et moi, nous rendre à Montréal du 5 au 13 octobre. Nous restons 7 jours sans compter les jours d'aller/retour.

Nous souhaitons organiser notre voyage.

Nous hésitons après la visite de Montréal entre prendre le chemin du nord (ville du Québec et alentours) ou le chemin du sud (Toronto, Niagara Falls). Nous avons décider de ne pas aller aux Etats-Unis pendant ce voyage.

Est-ce que quelqu'un peut éclairer nos lanternes et nous aider à choisir.

Dans l'un ou l'autre choix quelles sont les étapes intéressantes qu'on pourrait réaliser durant notre séjour?

Merci d'avance pour vos réponses.
Ascension de l'Everest (Tibet) English translation pending
by Nico111 · 2007-08-19 · 52 replies
Bonjour à tous! Je suis tout nouveau ici et j'aimerais vous demander si ce que je vais vous dire vous parait faisable.

Après quelques voyages effectuer en Egypte, Angleterre, Maroc et Autriche je voudrais aller "tenter" l'ascension de l'Everest! Et je dit bien Everest et non pas le camp de base etc... mais bien d'aller tout en haut du toit du monde à 8848m! J'ai déjà gravi le Mont Blanc en France et le Népal, Tibet me plairait bien.

A votre est-ce réalisable? Si oui comment puis-je faire pour m'organiser? Je ne trouve rien sur internet.

Merci beaucoup d'avance.

Namasté.
Retour du Vietnam (suite) English translation pending
by Nguyenclaude · 2007-08-11 · 30 replies
Bonjour,

Comme promis, voici la 2ème série de photos au gré de nos étapes. C'est juste pour le plaisir de yeux. Le Viêt-Nam, on l'aime ou on ne l'aime pas. Si vous aimez, continue la visite. Sinon, zappez. Pas de polémique SVP🙂. Merci.

Pour notre part, nous avons été enchantés de notre séjour. Que du BONHEUR. Pas une seule arnaque ni l'ombre d'une agression. De plus, le soleil nous accompagnait la plupart du temps (sauf 2 jours sur 28). Je crois que c'est la récompense divine pour notre caractère calme et notre désir de découvrir le pays.

Un peu de tolérance si certaines photos sont un peu "ratées". C'est un choix d'instinct. Je n'arrive pas à faire le choix parmi plus de 1 000 photos prises.

Embarcadère de la Baie d'Ha Long

Notre jonque



Baie d'Ha Long



Dans une grotte, on peut deviner la femme assise sur les jambes de l'homme Hoa Lu

Hoa Lu

Sourire de la rameuse

Huê (Spécial ottlnpat) Dédiée à Pat Jeunes moines dans un monastère







Bâtonnets d'encens

Fabrication de chapeaux viêtnamiens

Notre hôtel à Huê

Orchestre traditionnel

Hôi An - Pont japonnais Sourire de la marchande

Dâm Môn - Enseigne de l'hôtel

Dâm Môn - Snorkeling (Photo ratée)

Dâm Môn - Photo prise avec zoom Plage derrière l'Île de la Baleine

Nha Trang - Pour quelques dollars de plus, un bateau pour nous 6

Désaltération à la viêtnamienne

Nouvelle route de Nha Trang à Dà Lat (120 kms au lieu de 220)

Petite chute d'eau sur le chemin Derniers kilomètres en construction. Minibus (au fond) enlisé.

Chauffeur-Guide / Très compétent et débrouillard Ballade en calèche autour du Lac Xuân Huong Moulin Rouge à Dà Lat🙂

Moment d'émotion - Mon ancien collège d'Adran

Tissage dans un village de montagnards proche de Dà lat

Départ pour Phu Quôc (ATR 72)

Bungalow au Tropicana

Chambre tout confort (sauf TV)

Plage devant l'hôtel (nettoyé tous les jours)

Plage de la crique du Roi Gia Long (avec zoom)

Bai Sao - Plage des Etoiles de mer



Cân Tho - Marché flottant de Cai Rang







Au détour d'un rach (arroyo)



Amateur de crustacés d'eau douce

Voilà la fin de la 2ème série. Peut-être la 3ème si j'ai un peu de temps.

Bonne journée.
La Chine, un mythe en danger English translation pending
by Yatra · 2007-08-06 · 10 replies
Le Dernier Empereur, le Lotus Bleu… La Chine est l’objet de tous les fantasmes en occident. Préparer un voyage en Chine, c’est d’abord entretenir un mythe. Celui des jardins, des estampes, des temples bouddhistes, d’architecture millénaire, des pousse pousse… Arriver en Chine, c’est savoir oublier les mythes. Prenez Shanghai par exemple. L’aéroport – ultra moderne – est relié à la ville par le Maglev, le train le plus rapide du monde avec ses 430 km/h ! En 7 minutes, le bolide parcourt les 35 km reliant l’aéroport au quartier des affaires de Pudong, qui était, il y a encore 15 ans, une vaste zone de marécages… Pour rejoindre le centre, prenons donc le métro. Rame automatique, métro design, écran plasma qui déroule de longs écrans publicitaires, atmosphère climatisée qui contraste avec l’insupportable canicule extérieure… Shanghai serait-elle devenue un nouveau Manhattan oriental ? En apparence oui. Sauf que le salaire moyen des ¾ des habitants de cette mégapole de 18 millions d’âmes ne dépasse pas les 300 dollars par mois. Sauf que derrière la rue de Nanking où se bousculent les plus grandes enseignes internationales derrière des néons et des écrans géants brillent de milles feux se cachent, à quelques pâtés de maison, des quartiers insalubres où l’on vend des fruits à même le sol, où la terre fait concurrence au bitume dans des nids de poule transformés en fosses septiques... Là se déroule aussi toute une histoire de la Chine ancienne : celle des artisans, des coiffeurs, des marchés, des cyclo pousse… Deux mondes vivent côte à côte sans jamais se croiser. Les touristes en mal de Lotus Bleu se dirigeront vers la partie sauvegardée du Vieux Shanghai aux abords du magnifique jardin Yu. Et même si chaque maison est rénovée façon Disney Chinese style, même si la moindre demeure abrite un magasin de souvenirs ou un restaurant, le charme opère toujours dans ce quartier protégé luttant envers et contre tous contre l’envahisseur personnifié par d’immondes tours aux allures de HLM de la Courneuve fleurissant aux 4 coins de la ville. Malheureusement, au-delà de certains secteurs sauvegardés destinés aux touristes, les maisons traditionnelles disparaissent et les grues envahissent la ville.

« Cachez ce passé que je ne saurai voir »

Si le phénomène est inquiétant à Shanghai, il est carrément dramatique à Pékin. Les hutongs, ces vieux quartiers populaires de la capitale sont chaque jour un peu plus mangés par d’horribles tours dignes de l’époque soviétique. Exceptés quelques quartiers situés autour des lacs et de la Cité Interdite pour, encore une fois, satisfaire les touristes, tous les hutongs sont appelés à disparaître. Comme à l’époque de la Révolution culturelle, le gouvernement a fait sienne la devise : « cachez ce passé que je ne saurai voir ». Le passé, c’est mal. Le passé empêche la Chine de se développer. Détruisons le pour construire la Chine moderne semble être le leitmotiv de ce gouvernement qui n’a plus de communiste que le nom. Le passé a néanmoins un intérêt : celui de rameuter des touristes. Comme à Shanghai ou à Pékin, on sauvegarde quelques quartiers pittoresques exclusivement dédiés au tourisme et on détruit tout ce qui fait l’essence de cette Chine que l’on aime, l’authentique… Mais attention, les touristes que l’on chérit désormais en Chine, ce sont les Chinois ! Pour le gouvernement, les 300 millions de touristes potentiels de la classe moyenne (sur 1, 5 milliard d’habitants) sont une manne bien plus importante que celle représentée par les étrangers. Or, le nouveau touriste chinois est également un nouveau « riche » et son mot d’ordre est simple : CONSOMMER ! Au cœur du Vieux Shanghai, on trouve des galeries commerciales dignes des hypermarchés de banlieue occidentale! Même à Yangshuo, ancienne Mecque des routards du monde entier au cœur de l’une des plus belles régions du monde, les galeries commerciales font flores et les excursions sur la rivière Li sont devenues des autoroutes à bateau mouches climatisés où les touristes regardent les magnifiques « pains de sucres » à travers les vitres comme un film de Bruce Lee sur un écran plasma ! Des troupeaux de néo consommateurs envahissent des sites millénaires

Dans les sites touristiques comme la Cité Interdite, il vaut mieux arriver très tôt le matin. Et pour cause… Passé 11h, des dizaines de troupeaux de centaines de touristes chinois débarquent. Et quand un troupeau débarque, ça fait du bruit : mégaphones poussés au maximum, touristes qui hurlent comme des gamins, ombrelles multicolores qui vous cachent la vue, drapeaux bien hauts et cohue pour prendre des photos… « Je veux être prem’s », « nan, c’est moi » version mandarin, les coups de coudes pour être le premier dans le bus ou dans le train… Voyager en Chine est une expérience unique. A la fois culturelle et ethnologique. Ces néo consommateurs représentent une curiosité à eux seuls. Insupportables, mais incontournables, ils font partie de cette Chine moderne, speedée où être le premier passe avant tout autre considération. Le voyage devient pour eux une performance : voir 15 minutes la Grande Muraille et être un « brave », immortaliser un tailleur de jade derrière une vitre, sortir 2 minutes sur le pont d’un bateau mouche pour prendre quelques photos des « pains de sucre » de Guilin histoire de dire « j’y étais » et retourner tranquillement dans la salle climatisée et rassurante où tous les congénères mangent leur canard laqué… Néanmoins, au détour des chemins des vieux quartiers encore préservés des grandes villes ou sur les pistes des campagnes du Guangxi, on peut retrouver ce mode de vie millénaire où les sourires en disent plus que bien des conversations avec des Chinois « modernes ». Des marchés miséreux que les touristes ne voient que derrière les vitres de leur bus climatisé, des maisons délabrés dans les campagnes qui font davantage penser que l’on se balade dans le tiers-monde que dans la toute nouvelle troisième puissance économique mondiale. La spéculation immobilière qui poussent les pauvres vers les banlieues… Voilà le vrai visage de la Chine. En grattant un peu le vernis de Pudong ou de la Main Street de Yangshuo, on réalise qu’en Chine, tout n’est qu’apparence. Il faut faire bien. C’est bientôt les JO, il faut donner une image dynamique du pays. Hélas, ce n’est pas en donnant un coup de peinture sur une maison pourrie que les fondations tiendront plus longtemps. La troisième puissance économique mondiale, malgré tous les efforts qu’elle fait pour le faire oublier n’est finalement qu’un pays du tiers-monde où la majeure partie de la population vit dans la misère sous un régime autoritaire violant les droits de l’homme et asservissant le peuple tibétain. Cette civilisation multimillénaire, ce pays monde détenant un patrimoine culturel, naturel et architectural parmi les plus riches de la planète est en train de sombrer sous les assauts du « capitalisme d’état ». Bref, si vous voulez vivre le Lotus Bleu, dépêchez-vous, la Chine avec un grand C est, comme sa faune parmi la plus variée au monde, un pays en voie de disparition en vendant son âme au capitalisme le plus violent.
Randonnée en Crète: séjour organisé? English translation pending
by Folofolo · 2007-07-30 · 16 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir durant la première quinzaine d'octobre, louer une voiture sur place et organiser nous même nos randonnées à la journée.

Toutefois, on se rend compte que cela peut s’avérer très difficile lorsqu'on lit certains retours d'expériences sur le net (sentiers mal balisés et dangereux, routes sineuses et conduite difficile, perte de temps pour rechercher les points de départ des randonnées...) !

C’est pourquoi nous avons pensé à l’alternative du séjour organisé qui semble moins risquée lorsqu'on vient pour la première fois en Crète. Nous avons donc trouvé un séjour « randonnée » organisé qui se fait en liberté, donc sans accompagnateur, ce qui revient moins cher (de nombreux organismes, dont A-Montagnola basé an Corse, proposent ce même séjour).

Toutefois, le niveau (pourtant spécifié « moyen ») nous paraît assez difficile à tenir sur 15 jours : la majorité des randonnées se font sur 6h (temps calculé sans pauses). Toutefois, quelques unes se font sur 4h ou 2h ce qui est beaucoup plus acceptable pour nous. Mais il y a des randos tous les jours et nous avons peur que ce rythme soit trop épuisant.

Est-ce que vous connaissez des organismes Grecs ou Crêtois qui proposent des formules "randonnée" organisée mais en liberté (ou alors avec un guide mais cela peut revenir assez cher je suppose) pour des randonneurs modestes qui souhaiteraient marcher en moyenne 3 à 4h par jour (car, mis à part A-Montagnola, nous ne trouvons pas d'autres organismes en France qui proposent ce type de circuits, mais peut-être en connaissez-vous pour les avoir pratiqué) ?

D’autre part, pensez-vous que cela est quand même possible, avec une bonne carte des sentiers de randonnée ou un topo-guide (en existent-ils d’ailleurs ?) d’organiser soit même ses randonnées à la journée (et parfois en itinérante en retournant chercher sa voiture de location en bus ou en bateau au point de départ) ?

Vous remerciant par avance pour les renseignements précieux et l’aide que vous pourrez m'apporter.

A bientôt
Cherche hôtel sympathique proche d'une plage en Croatie English translation pending
by Jumag · 2007-07-29 · 19 replies
Bonjour, qq'un pourrait me donner l'adresse d'un hotel en croatie sympa ! nous sommes un couple de jeunes sans enfant ! Nous ne connaissons pas la croatie ... Merci d'avance
Équateur et les îles Galapagos avec deux enfants English translation pending
by Julie2 · 2007-07-24 · 13 replies
Bonjour,

Nous voulons partir pour 6 semaines en Équateur avec nos deux enfants âgés respectivement de 2 ans et demi et 4 mois ( lors du voyage). Est-ce une belle folie ? Nous voulons faire de l'écotourisme en amazonie, mais ça nous a été déconseillé à cause de l'âge du plus jeune et de la fiève jaune. idée ?? Puis il y a l'altitude.. on ne s'inquiète pas trop.. mais que dire des gens autour de nous... Nous savons que les galapagos sont coûteuses..mais peut-être que des voyageurs-famille ont des petits secrets à partager avec nous.

Merci pour vos précieux conseils..

Julie
Randonnée de 13 jours en Ecosse English translation pending
by Letondu · 2007-07-21 · 10 replies
Bonjour et merci à tous ceux qui contribuent au forum,

je me présente je m'appelle Samuel j'ai 23 ans.

je souhaite partir faire une randonnée (marche + tente) en écosse du 3 septembre 07 au 14 septembre 07.

en lisant ce forum, j'ai remarqué que le West Highland way est super fréquenté, et je recherche la solitude. Je pensais partir de Glasgow et me rendre à Fort William, car j'atteris avec Ryan Air à Glasgow.

Concernant la géographie, quelles est la meilleure randonnée (facteur solitude important) ? Les écossais offrent ils l'hospitalité ? (je pense ramener et offrir des petits souvenirs de france) Comment se procurer les cartes de randonnée du genre "IGN" ?

Pendant 13 jours, à bonne allure, puis-je aller dans les highland du nord et redescendre, ou alors carrement commencer mon voyage à fort william et monter au nord ?

Les moustiques sont si impressionnants que cela ? notre répulsif est efficace ?)

Merci d'avance

sam😉
Investissement immobilier en Algérie English translation pending
by Supernaser · 2007-07-18 · 38 replies
Bonjour,

Je fais un stage aux Etats-Unis, ou l'on fait des partenariats avec le Mexique car l'immobilier (touristique et de retraite) est en plein boom et les americains y investissent en masse depuis peu. L'idee m'est venue de savoir si la meme chose n'etait pas envisageable avec les investissements immobiliers Europeens en Algerie. Par exemple, des retraites europeen souhaitant se retirer en Algerie, ou developpement de zone touristique...

L'immobilier en Algerie est-il toujours bon marche? Je songe a ouvrir une franchise d'agence immobiliere pour attirer les etrangers a acheter une maison (de vacances ou de retraite, etc...).

Juste pour info je suis francais d'origine algerienne, j'ai de la famille mais je connais pas des masses, jsuis alle qu'une fois au bled kan j'avais 6 ans. autant dire que j'suis pas dans mon territoire...😕 mais si jamais je trouve un partenaire sur place?...

vous avez une experience ou une opinion? n'hesitez pas svp

merci
Hôtel Adria en Croatie English translation pending
by Zaze1340 · 2007-06-22 · 21 replies
Bonjour

Nous partons 15 jours à l'Hotel ADRIA avec nos 2 pitchounes 6 et 2 ans. Les avis semblent partagées. Nous nous demandions comment étaient les piscines intérieure et extérieure. Nous avons vu des tobogans sur une photo. Est ce vraiment le cas? Comment est la salle de sport? les animations pour enfants? Merci de ces informations zaze
Endroit(s) près de Montréal pour des activités de neige et pourvoiries? English translation pending
by Lilly29 · 2007-06-10 · 14 replies
Bonjour

Nous comptons partir une semaine au Canada. Notre vol arrive à Montréal et on aimerait skier et profiter de quelques activités neige ( traineau a chiens par exemple ou motoneige ) dans un cadre sympa et pas trop bondé . Il faut aussi que ce soit proche de Montréal car on ne part pas longtemps...🙂 Par exemple, les pourvoiries du domaine de la Mauricie ? qu'en pensez vous ?

Si vous connaissez, toutes les infos sont bonnes à prendre car je ne suis jamais partie au Canada.

Merci d'avance
Itinéraire pour quinze jours au Cambodge? English translation pending
by Jlazarus · 2007-06-05 · 49 replies
Bonjour,

Je pars une quizaine de jours au Cambodge (avec comme itinéraire majeur, une arrivée à Phnom Penh puis un passage vers Siem Reap avant d'aller sur la Thaïlande). Configuration avec 2 adultes et 2 enfants de 6 & 8 donc routard mais pas trop (...)

J'ai prévu d'aller à Phnom Penh, Tonlé Sap, Angkor, Bantea Srey, Roluos, ....

J'hésite à faire les excursions suivantes, pourriez vous me donner votre avis sur l'interêt de faire ces excursions : Remontée en bateau en 1 journée de Phnom Penh vers Kompong Cham Remontée de Phnom Penh jusqu'à Chlong ou Sambor Phnom Chisor (au sude de PP) Temples de Sambor (entre PP et Angkor) - Cela vaut le coup si on passe déjà une bonne semaine à Sieam Reap ? Battambang

Que proposez vous à minima aux grands alentours de Phnom Penh pour découvrir le Mekong et son environnement (villages, ...) dans une configartion sympa mais assez rapide et pas trop fatiquante/dangereuse ?

Un grand merci pour votre aide

Jerome
Faut-il faire rêver de voyage ceux qui ne peuvent pas partir? English translation pending
by Yangguizi · 2007-05-30 · 34 replies
Si vous connaissiez quelqu'un rêvant de voyages, auriez-vous des scrupules à lui raconter toutes vos passionnantes aventures aux quatre coins du monde, à lui raconter les moments les plus drôles, les plus émouvants, à lui montrer les photos les plus belles, bref à entretenir ses rêves? Le feriez-vous sachant que cette personne ne pourra vraisemblablement jamais partir? Entretiendriez-vous et enrichiriez-vous ses rêves sans hésiter? Ou bien hésiteriez-vous car derrière cette apparente frénésie de savoir, se dessine parfois sans même se cacher une profonde tristesse de ne pas pouvoir réaliser ce rêve? Comment gérer ce subtil équilibre entre rêves et regrets de la personne qui vous écoute?
Photographier en Inde English translation pending
by Ouglouk · 2007-05-21 · 12 replies
Bonjour à tous, juste quelques précisions concernant la photo en inde: * Quels sont les sujets qui ne peuvent pas être photographiés en inde? je sais que les bords du gange et les prières en font parties mais juste pour information légale, y a t il autre chose (certains religieux, certains temples...). Ah oui, nous partons au rajasthan (+delhi, agra) * les indiens sont ils friands, blasés ou réticents a être pris en photo? merci pour les amateurs de photos qui me répondront
Excursions à faire dans l'Ouest américain en juillet? English translation pending
by Mistigrette · 2007-05-17 · 19 replies
Bonjour à tous

J'ai appris beaucoup de choses sur ce forum et j'apprécie la qualité des échanges.🙂

Je prépare un voyage dans l'ouest américain pour juillet 2008 pour 2 adultes et 2 ados. Je suis en train de faire le budget et donc les choix d'itinéraires et d'excursions payantes à prévoir. J'ai relevé les différentes possibilités et je vais devoir faire un choix pour équilibrer mon budget. Je recherche vos remarques et vos conseils sur : San Francisco : visite d'Alcatraz / croisière dans la baie Las Vegas : spectacle / attractions balade à cheval de 2h du côté de Zion ou Bryce ou Capitol Reef pour débutant rafting à Moab une demi-journée 4x4 à Monument Valley avec un guide pendant 2 ou 3h tour en hélico au grand canyon (45 min) Los Angeles : Universal Studio

Il n'est pas question que l'on fasse tout ça...🙁 Les intérêts et les prix sont volontairement variés. Je voudrais connaître vos expériences bonnes ou mauvaises pour m'aider dans mon choix. Merci
Description et ressentis après quinze jours en Inde du Sud English translation pending
by Ilvao · 2007-05-07 · 19 replies
Bonjour,

Aprés avoir largement consulté les pages de VF, c'est à mon tour de faire un petit compte-rendu de notre court séjour en Inde du Sud. D'abord, si l'Inde était une destination à part sur ma "liste" de voyage, je crois que cela tenait beaucoup aux mythes que cette destination représente pour celui ou celle qui lit, regarde, écoute, bref s'informe et s'intéresse à ce pays. D'où je crois toutes ces images dans la tête, ces à- prioris, ces attendus qui en réalité, font qu'on arrive en Inde en ayant l'impression de la connaître déjà un peu. Après 15 jours sur les routes, je peux dire que je ne l'a connais toujours pas mieux, mais au moins j'ai pu vivre sur place et non plus en imaginaire un tout petit peu de l'Inde. Donc bien sûr mes propos ne prétendent pas détenir la vérité et sont purement subjectifs.

Ce que je retiens de fort (et j'en oublie), en bref : les sourires et regards (le sourire est vraiment un outil de communication formidable pour le voyageur, il ouvre, entre autre, grand les portes d'un langage commun en vue d'un dialogue) les petits instants partagés, d'ailleurs souvent suite à des sourires, avec une population qui sait prendre le temps d'échanger la gentillesse des indiens les marchés, lieu de vie mais aussi d'odeurs variées les paysages de montagnes autour de Munnar, avec une mention spéciale pour les plantations de thé aux cueilleuses si affables mais aussi les paysages de canaux et cocotiers du Kérala les échoppes de rue où nous passions de longs moments à admirer le talent et la fierté des cuisiniers tout heureux de notre intêret les saveurs de la cuisine du sud si diverses (le midi, mangez des thalis, ils sont tous différents en plus, et essayez les mangues Alphonso) les pêcheurs en bord de mer vers Varkala, travaillant dur en équipe à ramener leurs filets (à essayer avec eux !) le jeu des négociations avec les ricksaw men le dynamisme des villes et leur activité humaine incessante le calme immuable et la dextèrité des chauffeurs habiles le bruit inimtérrompu des klaxons sur les routes la chaleur, bien supportable quand on sait qu'une bonne douche nous attend et qu'on habite le coin le plus froid de France les ôdeurs saisissantes du quartier des marchés et bazar de Bombay le gigantisme et l'oppulence de certains palais notamment Mysore (superbe éclairé le dimanche soir) comment ne pas évoquer, comme moments forts, le dénuement et les conditions de vie de certains habitants de Bombay, au bord des routes à même les gaz d'échappements ou devant nous sur les trottoirs

Sans transition, au niveau pratique :

Hôtels : Bombay : dans le cas d'une arrivée tardive et un vol intérieur le lendemain, prendre un ricksaw pour le quartier de Juhu Beach et hôtel ISKCON ASHRAM 1500 Rps (le plus cher de notre séjour mais c'est Bombay), prix fixe, où une petite surprise très dépaysante vous attendra sans doute, très tôt le matin Fort Cochin : beaucoup de choix mais nous avons adoré l'acceuil, la personalité et les conseils de la famille chez HENRI ANCHORAGE, homestay Munnar : superbe situation dominant le village vers l'église et vastes chambres à KAIPALLILL HOMESTAY ( s'appelait autrement il y a un/2 ans)

Transports : Vols intérieurs : irréprochable (pour un low cost) Spice Jet, de plus achat des billets possible avec CB sur leur site contrairement aux autres low Cost Air Deccan : vol matinal au départ de trivandrum retardé de 4 heures Aéroport de trivandrum petit et calme, par contre prévoir du temps pour le check in pour celui de Bangalore encombré Bus : super, vivant, aéré, éco, de plus nous avons souvent eu des places assises Train : pris que deux fois, peut y avoir la queue pour acheter le billet Trajet en train classé Unesco, Ooty - Coonoor, superbe et pas long Voiture avec chauffeur : pratique quand on débarque, à la limite pour se rassurer... mais aussi pour les longs trajets, les arrêts quand on le souhaite, les discussions avec le chauffeur, le folklore de l'Ambassador... mais pour une courte durée. Une agence qui nous a paru sérieuse et compétente et avec des tarifs compétitifs - Moksha Tours - Notre Contact : R Rajesh - Notre chauffeur au départ de Bangalore : John Ricksaw : bien que polluants, on adore Eléphants : bien qu'admirés nous ne les avons pas utilisés comme moyen de transport :-)

J'espère que les ressentis de la première partie auront rassurés les personnes qui se rendent pour la première fois en Inde avec peut être une petite appréhension, pour elles ou pour les personnes sensibles ou peu habitués au voyage peut être que je conseillerais de visiter Bombay à la fin du séjour ???

Ceci est donc un résumé très condensé des impressions de notre séjour à Bangalore/Mysore/Ooty/Trissur/Munnar/Fort Cochin/Allepey/Varkala/Trivandrum/Bombay Merci de votre compréhension pour les fautes

Ceux qui souhaitent jeter un oeil sur 30 clichés sans prétentions de ce voyage (suite aux remarques de la Grenouille sur VF je tiens à signaler que le petit c au bas des photos ne veut pas dire que je les ai protégées mais c'est le site hébergeur qui le fait systématiquement) peuvent le faire à l'aide du lien ci-dessous :
http://www.betterphoto.com/....asp?memberID=187000

Merci de votre attention et merci en particulier à tous ceux que j'ai pu lire pour préparer ce voyage et à ceux qui ont répondu à mes questions. Salutations et vive l'Inde et les Indiens

Ps : Idée lecture : 2 livres appréciés pendant notre voyage "Fou d'Inde" et "Intouchable, une famille de parias dans l'Inde contemporaine" et un livre qui m'avait marqué "Dans la peau d'un intouchable"

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