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Direction Sulawesi (19 jours sur place) English translation pending
by Mistig · 2017-07-18 · 19 replies
Bonjour

Allez c'est décidé: pour septembre 2017 (oh là çà approche !) se sera 19 jours sur place (trajets compris) direction Sulawesi. Pays Toraja - Tentena - Iles Togians

Après avoir lu conseils et récits:

Arrivée sur Jakarta ou Kuala Lumpur tôt le matin: l'idéal serait de repartir dans la continuité vers Makassar (pour le moment ai du mal à trouver un vol): y aura t'il un changement de terminal à Jakarta ?

Si pas possible d'enchainer à la suite, avez vous un conseil sur l'hôtel à privilégier pour être le lendemain proche du terminal d'ou décollera le vol vers Makassar ?

Le change est à faire à Jakarta ou Makassar ? En totalité ?

1 nuit de repos à Makassar puis départ vers Manado: privilégier un transport en voiture (taxi) ou bus ? Ou réserver ? Quels conseils pour ne pas se faire avoir ?

Pays Toraja: est il nécessaire de réserver à l'avance ou un conseil sur un hôtel ? Si possible découverte en scooter par nous même sans guide. Possible de faire le change ?

Direction Tentena: privilégier transfert en voiture (taxi) ou bus ? Ou réserver ? Quels conseils pour ne pas se faire avoir ? Préférer loger à Tentena ou Lac Poso ? Avez vous un bon plan pour un hôtel ? Découvrir paysage et cascades en scooter

Direction Ampana: bus ou taxi ? pour embarquer vers les Iles Togians. Un hôtel à nous conseiller ? Comment choisir sur quelles îles logées: beauté des plages, nature, villages, hôtel agréable ?

Pour le départ et retour: Togians vers Ampana vers Luwuk possible de prendre un avion vers Makassar ou Togians vers Gorontalo pour prendre avion vers Makassar A voir

merci d'avance
25 jours à Sulawesi (Indonésie) avec Les Gros Sacs English translation pending
by Lesgrossacs · 2017-06-22 · 23 replies
Hello les voyageurs :)

C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.

Nos carnets de voyage précédents :

3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂

Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂

Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak

Allez c'est parti :)
Nos infos pratiques lors d'un voyage de deux mois en Colombie English translation pending
by Jccvoyages · 2017-04-02 · 9 replies
extrait de notre blog: http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr/ Change:éviter l'aéroport 2750 cop pour 1 euro; 2950 en ville et 3100 pour des retraits CB Pas de frais avec carte VISA Monabanq chez BBVA(retraits limités à 300000) et Colpatria (jusqu'à 700000), ailleurs de 10000 à 12000 cop de frais "locaux". Bogota Sayta hostal. Calle 12B#0-57 Bogota Cundinamarca

Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne

Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon

De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!

Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.

Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.

Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.

Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...

Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant

Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.

Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.

Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.

De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p

Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.

Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.

De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!

Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.

Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)

De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.

San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop

De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops

Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.

Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p

Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
18 jours à Sulawesi English translation pending
by Mistig · 2017-01-23 · 8 replies
Bonjour

Allez c'est parti... Il serait temps de se mettre à l'organisation d'un séjour de 18 jours (sur place) de Makassar aux Toggian (nous arrivons de Jakarta) C'est madame qui tranchera entre cette destination et une autre tout aussi exotique mais beaucoup moins balnéaire (Nord Vietnam). Pour moi mon coeur balance plus vers celle dont je suis en train de vous soumettre.

Arrivée de Paris à Jakarta, si possible repartir directement vers Makassar: - dommage, je ne trouve pas de vol de Jakarta vers Rantepao ? - est ce que ce vol vers Makassar partira du même aéroport ?

Arrivée à Makassar: - 1 nuit sur place pour prendre l'avion le lendemain vers Rantepao, avez vous une adresse d'hôtel proche de l'aéroport ?

Quelques jours au pays Toraja pour découverte des paysages, villages, vie locale. Nous ferons l'impasse sur les sacrifices d'animaux. Ballades en scooter, à pieds. Les endroits à ne pas rater pour en prendre plein les yeux et faire le plein de souvenirs , Adresse de guest houses dans un cadre verdoyant, accueillantes et bien tenues ?

Direction Ampana: - quel est le meilleur moyen de s'y rendre rapidement: bus, taxi ou avion ? - ou se fournir jours et horaires ? - guest house propre, accueillant pour y passer le temps qu'il faudra pour prendre le ferry vers Wakai ?

Les Toggian: - un membre VF a eu la gentillesse de me renseigner su ce site internet pour les trajets en ferry inter-îles:
http://www.waleakodi.com/Schedule.html les transferts vers les petites îles entres elles sont ils "au petit bonheur la chance" et improviser une fois sur place ou les jours de passages sont établis à l'avance et respectés ?

2 à 3 îles pas trop éloignées les unes des autres pour farniente, découvertes de paysages, plages sable blanc, farniente, découverte de villages Bajo. Mais lesquelles choisir ?

Retour vers Ampana pour direction lac Poso: - cette destination et alentours valent il de s'y arrêter quelques jours ? - pour s'y rendre: bus, taxi ?

Direction Rantepao pour retour en avion sur Makassar. - ne trouve pas de retour en avion de Rantepao vers Jakarta ? Ceci nous éviterait un vol Rantepao/Makassar/Jakarta.

Sans doute un peu fouillis mais ce n'est que le début donc à peaufiner
Climat en mai - juin sur Sulawesi et les Togians? English translation pending
by Ppb69 · 2016-03-23 · 18 replies
hello, Etant sur les starting blocks pour départ en Indonésie vers fin mai jusqu a fin juin (1 mois, 20.05 - 20.06 environs). ayant déjà visite Sumatra, java, Bali, lombok, flores, sulawesi (toraja) ( 2x 2 mois, il y a 13 et 12 ans). je souhaitai re voyager dans ce merveilleux pays, mais plutôt du cote de sulawesi nord et plus précisément des îles togians (genre makassar - toraja - tentena - togians - gorontalo (pas manado)- et a priori vol jusqu a Bali pour les derniers jours avant de rentrer en Europe)

après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...

est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta

merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
by Pinacoladada · 2016-03-19 · 10 replies
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS

ESCALE AU ROATAN

Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.

Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.

TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR

Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.

Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.

Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.

ENREGISTREMENT

A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.

NOTRE CHAMBRE

Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.

Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.

On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.

Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.

La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.

Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.

Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.

ÉLECTRICITÉ

Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.

LE SITE

Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.

RESTAURANTS

Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.

Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.

Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.

Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.

Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.

Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.

Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.

Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.

Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.

Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.

Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.

Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.

Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)

BARS

Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.

Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.

Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.

Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.

Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.

SERVIETTES DE PLAGE

Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.

PISCINES

La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.

Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.

L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.

Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.

La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.

Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.

LA PLAGE

Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.

Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.

Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.

La plage est plus fréquentée que les piscines.

ANIMATION

Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.

SPECTACLES

Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.

Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.

L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES

Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.

CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES

Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.

CENTRE INTERNET

Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.

CENTRE DE REMISE EN FORME

Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.

AUTRES SERVICES

Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.

Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.

Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.

Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.

Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.

BOUTIQUES

Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.

A PROXIMITÉ

L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.

On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.

Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.

Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.

AUTOBUS ET TAXIS

L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.

Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.

CHECK OUT

Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.

CONCLUSION

Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.

Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.

J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.

VILLE DE TELA

Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.

Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.

Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.

A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.

Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.

En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.

ATTRAITS TOURISTIQUES

Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.

L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.

Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.

Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.

Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.

Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.

Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.

CAYOS COCHINOS

Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.

Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.

Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.

Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.

Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.

Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.

Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.

Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.

J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.

Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.

Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.

TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES

Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.

Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.

Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.

Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.

Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.

Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.

Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.

Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.

Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.

Voici mon parcours en vidéo:

Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...

J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)

Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.

Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.

Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...

Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.

Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.

Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.

HÔTEL PALMA REAL

Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.

Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.

En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.

Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.

Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.

La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.

Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.

Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.

J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.

Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.

A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.

Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.

Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.

PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE

Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.

Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.

Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.

La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.

Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.

De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.

En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...

En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.

Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.

Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.

Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.

Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.

Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.

Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.

Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.

Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!

Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.

On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.

Sans plus tarder, le voici:

RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO

Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.

C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.

Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.

Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.

Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.

Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)

Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.

Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.

Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.

Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.

Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.

Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.

Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.

En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.

Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!

SITE MAYA DE COPÁN

Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.

Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.

Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.

Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.

A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.

Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.

La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.

Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.

La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.

Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.

L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.

D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.

L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.

On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.

Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.

L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.

La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.

En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.

Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.

On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.

Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.

REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE

Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.

Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.

Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.

Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.

Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.

De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.

Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!

En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.

Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.

HÔTEL MARINA COPÁN

Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.

Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.

Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.

La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.

Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.

VILLE DE COPÁN RUINAS

Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.

Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.

Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.

On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.

Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.

Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.

Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.

PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT

Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.

A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.

DOUANES

Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.

Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.

Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.

Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.

Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Sulawesi autres îles que Les Toggians? English translation pending
by Glossy · 2016-02-02 · 13 replies
Bonjour

Vous tous qui avez découvert Sulawesi écrivez quelques lignes sur les îles Toggians. Magnifiques ou tout le monde se dirige. Je recherche des témoignages sur d'autres îles autour de Sulawesi, mais rien de récent. Au sud est de Sulawesi Tangara un archipel de quelques îles: Wowoni, Muna, Buton, Kabaena Au nord est de Sulawesi Tengah: Peleng, Banggai, Bangkulu, Taliabu

Pourquoi pas nous diriger vers celles-ci ?

Si vous avez un vécu, et conseils et bien je suis preneur. Merci d'avance
Carnet de route - Indonésie / Ile de Sulawesi - 3 semaines English translation pending
by Pounam · 2015-09-25 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voici un petit récapitulatif de mon récent voyage (septembre 2015) de 3 semaines à Sulawesi, qui m'a enchanté (c'était mon premier voyage, seul, en Indonésie). Peut-être que certaines infos seront utiles à d'autres voyageurs (notamment quelques infos sur les tarifs actuellement pratiqués ou sur les horaires des ferries, le Lonely Planet n'est vraiment pas à jour là-dessus) !

Taux de change observé en septembre 2015 : 1M IDR = 61,8 € 1 bouteille d'eau = de 4.000 IDR (en grande surface) à 10.000 IDR (dans les cottages des Togian) 1 paquet de cigarettes = 22.000 IDR 1 Bintang 60cl = entre 30.000 et 55.000 IDR selon l'endroit

MANADO Après 3 jours à Bangkok, j'en enchaîné un Bangkok - Jakarta (Air Asia) et un Jakarta - Manado (Garuda). Rien à redire dans les deux cas, vols tout à fait ponctuels. Trajet aéroport - centre ville de Manado en taxi : 100.000 IDR (pas tenté de négocier) 2 nuits à l'Hotel Celebes (chambres simples mais propres, vue sympa depuis les étages sur le port) : 165.000 IDR / nuit (pas de clim, sdb à l'étage) Visite en taxi de Tomohon, Danau Tondano, Danau Linau, source d'eau chaude : 200.000 IDR pour 1/2 journée avec le chauffeur qui m'a servi de guide. Départ en bus, direction Gorontalo, tôt le lendemain matin vers 5h30 (110.000 IDR le trajet) : bus absolument pas climatisé, mais ambiance très sympa (bon, d'accord, tout le monde fume, mais tout le monde te propose des cigarettes ^^) et beaux paysages. J'ai mis environ 8 heures pour arriver à Kwandang, où je suis descendu.

SARONDE ISLAND Toute petite île (on en fait le tour en 10 minutes) accessible depuis le port de Kwandang (demander aux pêcheurs du port, A/R environ 200.000 IDR). Après-midi magique avec des jeunes des environs, séance photos. A la tombée de la nuit, tout le monde a déserté l'île, je me suis retrouvé tout seul dans mon bungalow au dessus de l'eau. Superbe lever de soleil le lendemain. 1 nuit en bungalow à Saronde = 300.000 IDR avec petit déj. L'île juste à côté (Mohingitto) est idéale pour le snorkeling.

GORONTALO Le lendemain, direction Gorontalo, dans un minibus (30.000 IDR). Excellent repas au Rumah Makan Sabar (Jl Sutoyo 31, mentionné dans le LP). Ferry pour Wakai et les îles Togian le soir. Billets en vente à partir de 15h, départ du ferry de Gorontalo à 20h le jour-là (mais a priori c'est assez variable, ça peut être à partir de 17h-18h). Attention, le port pour les Togian est le Pelabuhan Penyeberangan (et non Talumolo comme indiqué dans le Lonely Planet !) Billet en classe éco à 64.000 IDR + location de matelas à 10.000 IDR. La mer n'était pas vraiment agitée, j'ai dormi comme un bébé pendant 8 heures ! :) Pour l'ensemble des trajets vers / depuis / dans les Togian, voir la PJ qui résume les jours et horaires actuels. Document très précieux pour s'organiser sur place !

TOGIAN - KADIDIRI (4 nuits) Arrivée à Wakai vers 5h ou 6h le lendemain matin. Bateau de pêcheur vers Kadidiri, où j'ai logé au Lestari. Il y a 3 cottages côte à côte : Paradise (le plus cher) / Black Merlin (intermédiaire) / Lestari (le moins cher, mais le plus authentique, car tenu par une famille originaire des Togian) 1 nuit en bungalow au Lestari (avec les 3 repas inclus) : entre 150.000 et 200.000 IDR selon le niveau de confort choisi (sdb privative ou non) Possibilité de faire des excursions / sorties snorkeling / plongées avec le Black Merlin ou le Paradise sans souci, même si on loge au Lestari. Les soirées sur les pontons ou au coin du feu, au son des guitares, sont super sympa. J'ai passé mon Open Water SSI en 3 jours au Black Merlin (330€), monitrice super sympa, je recommande vivement ! La plongée seule est à 30€. Je conseille aussi l'excursion vers le Jellyfish Lake.

TOGIAN - MALENGE (4 nuits) Des "public boats" permettent de circuler de Wakai à Malenge pour des tarifs ridicules (30.000 IDR). Compter quand même 4 bonnes heures pour faire Wakai - Malenge. Ne pas hésiter à monter sur le toit du public boat pour profiter du coucher de soleil et du trajet entre les îles (avec un bon verre d'arak pour ceux qui aiment ;-)). A Malenge, je commande vivement le Sera Beach. Petite crique isolée paradisiaque, repas succulents, gérant super sympa. Excursions possibles vers les reefs du coin (Hotel California) et le village Bajau (celui qu'on voit dans le reportage qui vient de passer sur France 5). 1 nuit en bungalow au Sera Beach (avec les 3 repas inclus) : 200.000 IDR

TOGIAN - KATUPAT et FADHILA COTTAGES (1 nuit) Sur le chemin du retour de Malenge vers Wakai, je me suis arrêté pour 1 nuit au Fadhila Cottages, en face du village de Katupat. Centre de plongée sur l'île. Honnêtement, c'est le "resort" qui m'a le moins marqué... Par contre, ne pas hésiter à se promener dans le village de Katupat, les habitants sont super chaleureux. 1 nuit en bungalow au Fadhila Cottages : 200.000 IDR

Mon objectif était ensuite de descendre vers Tana Toraja. J'avais au départ pensé passer par Ampana, faire le trajet en bus en passant par Poso et Tentena. Après avoir discuté avec d'autres voyageurs, j'ai renoncé : le trajet semble long (plus d'une vingtaine d'heures au total) et les routes assez mauvaises. Je suis donc retourné vers Gorontalo (trajet Wakai - Gorontalo en ferry de nuit), et j'ai pris un vol vers Makassar (compter 1M IDR pour un Gorontalo - Makassar sur Lion Air).

RETOUR A GORONTALO Le temps de trouver un vol vers Makassar, j'ai passé une nuit à Gorontalo à l'Hôtel Sumber Ria (hôtel OK, sans plus) : 175.000 IDR. En journée, petit trek intéressant jusqu'à la cascade du Bogani Nani Wartabone (ne vous faites pas avoir comme moi : inutile de prendre un guide, le sentier est clairement identifié). Pour aller à l'aéroport de Gorontalo depuis le centre-ville, compter 1 heure en bemo pour environ 120.000 IDR.

MAKASSAR Bus entre l'aéroport (depuis le sous-sol de l'aéroport) et le centre ville pour 27.000 IDR (1 bonne heure avec les embouteillages). Visite du Fort Rotterdam : le lieu en lui-même n'est pas super marquant, mais c'est l'endroit idéal pour rencontrer des étudiants indonésiens de Makassar, qui seront ravis de pouvoir discuter avec vous en anglais et de vous faire visiter la ville. Le soir, bus de nuit vers Rantepao. Il y a plein de compagnies qui proposent le trajet, j'ai opté pour Litha & Cie sur les conseils des jeunes du coin. Je pense que toutes les compagnies se valent à peu près, les bus sont hyper confortables, air conditionné, sièges inclinables. Trajet aller à 160.000 IDR à peine. Départ à 22h du terminal Daya, arrivée vers 6h à Rantepao.

RANTEPAO Première journée avec un guide, pour assister à une cérémonie funéraire (compter en gros 400.000 à 500.000 IDR pour le guide pour la journée + 80.000 pour la location du scooter) et visiter quelques points d'intérêts alentours (Lemo, Ke'te Kesu, Londa, etc). Indéniablement, c'est à faire. Très enrichissant d'un point de vue culturel, vraiment marquant. Seconde journée seul en scooter (merci le GPS sur le smartphone) pour visiter les alentours (ça vaut le coup de monter jusqu'à Batutumonga pour profiter de la vue et se balader au milieu des rizières. Nuit au Pison Hotel (hôtel nickel) : 200.000 IDR (petit déj non compris)

RETOUR A MAKASSAR Retour à Makassar après la seconde journée par le bus de nuit, toujours avec Litha & Cie. Journée à Makassar avec les amis rencontrés deux jours plus tôt, puis bus vers l'aéroport. Vol Makassar - Jakarta avec Garuda : compter 1M IDR environ.

AEROPORT DE JAKARTA Mon vol arrivait à Jakarta à 22h, et je devais redécoller à 6h. J'ai donc choisi de dormir directement dans l'aéroport (terminal 2). Bon, ça se fait, aucun problème niveau sécurité, mais c'est clairement pas super confortable.

Voilà, je suis rentré ravi de mon voyage, impressionné par la gentillesse et la disponibilité des gens de Sulawesi. Dur dur de se remettre dans l'ambiance parisienne après ça... :) Et j'ai décidé de me mettre à l'indonésien pour un prochain voyage !

N'hésitez pas si vous avez des questions.

Nicolas.
Bangkok, Ô mon Bangkok! English translation pending
by Sunhae · 2015-03-09 · 84 replies
Hello everybody !

Ben oui c'est le retour de la revenante (j'entend d'ici Tobaka, Boumbastic et consorts). Em cette periode de pleine saison pour la Thailande, j'ai pense que quelques infos sur Bangkok, cette (parfois) grande oubliee des circuits pouvait rendre service.

Je precise tout de suite que je ne suis pas representative des touristes au Siam, en fait je serais plutot une bizarrerie puisque j'aime eperdument cette ville, (mais oui c'est possible), l'ayant quadrille dans toutes les directions pour en decouvrir le meilleur.

j'y ai sejourne 3 fois dont 1 sejour d'un mois l'annee derniere, et si je peux repondre a quelques questions de futurs voyageurs, ca sera de bon coeur. Bangkok et ses proches environs s'entend.

En attendant, j'ai aussi essaye de donner quelques bons plans noyes dans quelques reflexions personnelles ici : bouteillebangkok.canalblog.com Pour donner le ton, voici un petit extrait, ecrit lors de mon dernier sejour, qui livrera en gros mon etat d'esprit concernant cette capitale vertigineuse sur laquelle on fait encore trop souvent l'impasse.

" Je suis un OVNI. J'aime la crasse de Bangkok, j'aime sa folie et son inconfort. J'aime ses chiens errabts et ses estropies qui mendient sous les ponts. Je les aime autant que le Grand Palais, que le renversant Wat Pho et que la brise delicieuse qui flotte a la surface de l'etincelante Chap Phraya au soir venu. Pour moi Bangkok se revele autant dans ses zones d'ombres que dans les dorures ou les pierres precieuses de ses temples sacres. J'aime la laideur de cette ville auatant que sa splendeur. C'est le Ying et le Yang personnifie. le spectacle permanent de la vie qui eclate a tout moment. Une vie tantot douce et alanguie, et puis violente. Bref une enclave d'humanite exceptionnelle."

Amities a tous

Trois semaines en Sulawesi English translation pending
by Soleda · 2014-07-29 · 43 replies
Et me voilà de retour !

Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !

J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :

1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.

2ème jour

Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.

Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !

Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….

Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.

3ème jour

Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !

4ème jour J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!

J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.

5ème jour



Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.

6ème jour

Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !

7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.

8ème jour

C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).

9ème jours

Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.

Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.

10ème 11ème 12ème jours

Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.

13ème jours

Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !

14ème jour

Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.

15ème jour

Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.

16ème jour

Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.

17ème jours

Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.

Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !

Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.

Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.

18ème jours

Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !

Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).

Visite des temples.

19ème jours

Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.

Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Les îles Togian un incontournable? English translation pending
by Sambabinette · 2014-06-03 · 45 replies
Bonjour a tous, nous allons faire, ma famille et moi un voyage au Sulawesi et nous voudrions comme tout le monde visiter des iles paradisiaques. Que penser des Togians ? Sur les blogs on peu lire tout et son contraire. Iles merveilleuses, ou véritable cauchemard bruyant, très chers ou le touriste n'est que toléré. Je ne souhaite pas créer de polémique, mais j'aurais besoins d'un peu plus de retours d'expériences s'il vous plais. Merci d'avance
Appareils photos reflex à Buenos Aires: risques? English translation pending
by Syl08 · 2014-05-23 · 51 replies
Bonjour,

Nous partons dans 8 jours en Argentine et passerons 2 jours à Buenos Aires avant de rejoindre Salta et sa région.

J'ai lu ici et là les risques encourus à se balader à Buenos Aires avec des appareils photos reflex. Nous sommes des adeptes de photos et avons chacune notre reflex. Ce n'est pas rassurant de lire qu'il ne faut pas se balader avec le reflex visible et qu'il faut le mettre dans un sac plastique de courses pour ne pas attirer l'attention des personnes malveillantes et attiser la convoitise.... Mais quand bien même, il faut bien le sortir du sac pour prendre une photo....le risque perdure donc!

Il est bien évident qu'il n'est pas conseillé de sortir le soir dans certains quartiers de la ville (Boca, etc..) comme dans toute grande métropole. Mais là, j'avoue que les discussions à ce sujet ne sont pas rassurantes....

Aussi, j'aimerais savoir si ces conseils sont valables pour toute la ville ou seulement pour les quartiers sensibles de la ville (et dans ce cas, à part la Boca, quels sont-ils? )?

J'aimerais également avoir le retour d'expérience des photographes amateurs qui ont visité la ville avec un reflex.

Tout autre conseil est le bienvenu.

Merci beaucoup pour vos réponses.

Syl

PS: nous passerons deux jours à Santiago et Valparaio à la fin de notre périple. Les risques d'afression et de vol sont-ils identiques à ceux rencontrés à Buenos aires?
Réserver une cabine sur le ferry pour les Toggians English translation pending
by Ensolo · 2014-03-10 · 50 replies
Bonjour, J'ai lu beaucoup d'infos sur les horaires et les prix des ferries, mais personne n'indique, me semble-t-il, s'il est nécessaire de réserver son billet à l'avance et comment le faire? Je prendrai le ferry à Gorontalo pour WakaÏ, mais je n'arrive pas à trouver un hôtel ou une agence pour réserver une cabine. Le Lonely indique le Melati Hotel , mais celui-ci ne répond pas aux mails, sauf pour les résas de chambre, et encore pas toujours. Quelqu'un a-t-il un tuyau? Françoise
Regoindre le pays Toraja English translation pending
by Ionein · 2013-12-28 · 28 replies
Hello tout le monde! Avec un ami, nous partons en février pour le Sulawesi et pour Raja Ampat. Je suis à la recherche d'infos pour rejoindre le pays Toraja (j'ai entendu parler de bus de nuit, mais comment ça se passe?) et aussi de conseils quant à l'hébergement (plan sympa, pas de luxe, plutôt être à la rencontre des gens), aux choses à visiter + coups de coeur.. On pensait y rester trois jours pleins après le périple marin à Raja Ampat.

Tout conseil est le bienvenu!

Merci!
Retour de 2 mois en Indonésie (Java, Sulawesi, Raja Ampat, Bali) English translation pending
by Ali3 · 2013-11-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

voici qq infos sur notre séjour de 2 mois en Indonésie. arrivée à Surabaya le 19 septembre 2013 à minuit départ de Bali le 15 novembre

Préambule Il s'agit d'un voyage d'au moins 4 mois en Asie du Sud-Est commençant par l'Indonésie. 2 semaines à Java, 4 à Sulawesi, 10 jours au Raja Ampat et enfin 4 jours à Bali C'est notre premier voyage routard, nous allons dans des hotels plutôt bon marchés sauf lorsque nous savons que nous ne sortirons pas de l'hotel surtout dans les grandes villes que nous n'aimons pas. Nous étions déjà en possession de notre visa de 2 mois en arrivant.JavaJogjakarta Arrivée à Surabaya en pleine nuit, l'aéroport est totalement désert. Taxi forfait 150.000 (tout inclus car il y a aussi le parking et les péages) pour le centre ville à la gare ferroviaire de Surabaya Gubeng.

Transport: train Sancaka à 8h Surabaya-Jogjakarta: 140.000/pers en bisniss (réserver à l'avance pour avoir le choix de la classe), environ 8h bus de ville à Jogja: 3000

Logement: 2 nuits en couchsurfing près de Prawirotaman

Visite: Kraton: 12.500/pers, guide francophone possible donner pourboire Water castle: 5000/pers

Repas: très nombreux restaurants/guest-houses/agences de voyage à Prawirotaman

Borobudur

Transport: taxi jusqu'au Terminal Giwangari (près de Prawirotaman), bus pour Borobudur mais changer de bus au Terminal de Jombor (tout au Nord), 30.000/pers environ 2h30 ! au terminal on essaie de nous vendre le trajet en transport privé (+ cher et + rapide). On ne savait pas si on pouvait se fier aux indications qu'on nous donnait sur place au terminal de borobudur, de nombreux chauffeurs attendent pr déposer à l'hotel

Logement: (2 nuits) Pondok Tinggal àpd de 150.000 (fan, eau froide, private mandi, wifi), chambre avec AC àpd 225.000 accepte la Visa

Repas: restaurant à l'hotel

Visite: - Borobudur 95.000/étudiant ou 195.000/pers - lever du soleil sur vallée de Borobudur depuis le plateau Punthuk Setumbu 50.000/pers (le guide est venu nous voir à l'hotel pour proposer son tour)

Conseil: magnifique lever de soleil, apporter sa carte étudiant pour Borobudur

Merapi Transport: bemo Borobudur-Magelan-Muntilan 30.000/pers (pas besoin de passer par Magelan) puis angkot pour Selo forfait à 100.000 pour nous 2, environ 1h (cette route est totalement défoncée)

Logement: (1 nuit) Superman guest-house 200.000 simple, propre, chouette cadre, sdb à l'indonésienne ms WC normal, mal isolé ; Superman, le proprio, très gentil et disponible pour aider et répondre aux questions, offre tt le tps thé/café ; on a comparé avec le Ratri hotel juste à côté àpd 150.000 mais sdb très sale ; les 2 se situent sur la route principale juste en face de la route menant à l'ascension du Merapi ; banque venait d'être inaugurée 1 jour ou 2 avant ac ATM mais ne prenait pas encore la visa

Visite: ascension du Merapi 250.000/pers pour le guide

le guide est le fils de Superman. On ne l'a pas bcp apprécié car étant peu expérimentés (et on l'avait prévenu), lui avance et ne nous aide pas ni ne conseille pas, retour à la guest house où petit dej nous attendait (crèpe avec banane et chocolat)

Conseil: Prévoir assez de cash avec soi

Solo

Transport: de Selo quelqu'un nous a déposé dans la vallée au terminal de Boyolali car le bus public n'arrivait pas. Puis bus Boyolali-Solo: 10.000/pers au terminal de Solo, taxi pour l'hotel environ 30.000

Logement: (2 nuits) Hotel De Solo chambre standard àpd 625000 ms on a eu une promo à 400.000 (réservé par tel au matin), très belle chambre, AC, wifi, eau chaude, TV écran plat avec chaines locales (tout le confort européen), petit dej inclus, possibilité de repas en chambre, massages Très bien situé: dans une ruelle donnant sur la route principale donc pas de bruit et près de tout

Repas: Solo Mio (resto italien, àpd 40.000), Adem Ayem (àpd 15.000)

Visite: Candi Sukuh et Candi Cetho, réservé à l'office du tourisme, avec chauffeur, àpd de 400.000. 500.000 si on veut la pause café inclue. Possible de faire au matin ou au soir (coucher de soleil sur les plantations de thés)

Malang Transport: bus de nuit réservé à l'office du tourisme de Solo 160.000/pers environ 8h

Logement: (2 nuits) hotel Helios (réservé la veille au tel)àpd de 100.000 en ekonomi ms juste un lit pas de fan et sdb à partager ! à 200000 ac fan, eau chaude, terrasse, tv, agence de voyage, wifi

Repas: Restaurant Tugu (dans l'hotel Tugu, très beau cadre, très grand choix), Roti Tugu (patisseries), Agung

Visite: jolie ville coloniale et paisible, hotel Tugu, Balai Kota, marché aux fleurs

Tour Bromo-Ijen-Alas Purwo Transport: tour acheté à l'hotel Helios, chauffeur, nous étions 2 couples, pris tt inclus sauf repas midi et soir Nous sommes partis de Malang vers 1h du matin pour nous rendre au Bromo

Logement: hotel Catimore (près de l'Ijen, rustique, poussiéreux, froid la nuit et pas assez de couverture, pt dej = tartine + oeuf, piscine, jacuzzi Hotel Surya à Banyuwangi, très grde piscine, AC, wifin très grande chambre ac salon, grde sdb pas très propre (plein de traces) ac baignoire et un cafar! bon resto

Super chauffeur qui s'arrête quand on lui demande et explique le paysage (types de plantations, par ex)

Repas: - sur la route entre Bromo et Ijen, on s'arrete où il y a pls resto de fruits de mer essentiellement, prix hors taxes, pas terrible du tt, ts les tours organisés s'y arrêtent apparemment - repas « buffet » à l'hôtel Catimore près de l'ijen, bon et copieux - repas à l'hotel Surya à Banyuwangi sur la route pr Alas Purwo, bon arret ds un warung à Banyuwangi, très bon, très grd choix, la patronne parle ndls

Conseil: - Bromo: ne pas aller au Bromo le dimanche, car jour de congé des locaux et tous s'y rendent, c'est surpeuplé - Ijen: nous avons rencontré un mineur juste en bas du parking qui nous a accompagné jusqu'au cratère puis proposé d'y descendre ac lui. Le mineur nous a aidé à descendre et nous donnait bcp d'explications, très intéressant, il ns a fait une « tour de souffre » àpd de souffre liquide plongé ds de l'eau. Les guides réclament 50.000 pr descendre, sur le trajet il n'est pas rare qu'ils vous apostrophent en demandant des cigarettes/eau/biscuits odeur de souffre peu forte, attention à la fumée

Surabaya Transport: le chauffeur du tour nous dépose à Surabaya taxi centre-ville vers aéroport 150.000 avec taximètre

Logement: Hotel Cendanah (réservé sur Booking, promotion de 60%) 907.000 pour 2 nuits on y a passé 2 nuits afin de se reposer après le trip et avt de prendre l'avion pr Makassar tv sat, sdb occidentale ac baignoire ms pas très propre (traces), coffre, mini bar, penderie, petit salon, grand lit double, vue sur la ville, petit dej inclus, bouteilles d'eau changées ts les jours, change de draps ts les jours, service d'étage ac bagagiste, MAIS moquette dégueu (trous, brulures, taches, etc.) et wifi instable. Nous sommes backpackers, un peu en décalage par rapport au standing de l'hotel, on se serait cru ds « Pretty Woman »

Repas: centre commercial Tunjungen tout près, 7 étages dont un avec que des restos (tt type de cuisine, tt prix)SulawesiMakassar Transport: vol Surabaya-Makassar réservé par l'hotel Helios à Malang bus aéroport-centre ville, nous dépose au terminal Daya 25.000/pers où on prend le bus de nuit pour Rantepao

Toraja

Transport: bus de nuit Bintang Prima 170.000/pers très confortable et spacieux, on peut presque se coucher, ms bcp de retard, plaid et coussin fournis! 8h de route il me semble sur place location scooter à la guest-house 60.000/jour sans le plein ! route très mauvaise par moment dans le Nord

Logement: Pia's Poppies (4 nuits), àpd 154.000 pr chambre double, eau chaude capricieuse, wifi ne va que ds les parties communes si pas trop de monde et est aussi capricieux, sdb en pierre, assez bruyant la nuit à cause des animaux (chiens, poules, cochons etc.), bon resto, welcome drink, nous a ouvert à 5h du mat' mais on avait prévenu et réservé la veille par tel, petit dej non inclus; spa/massage

Repas: Rumah Makan Saruran Rimiko restoran (on a adoré, on y allait ts les jours)

Visite: pays Toraja Nord et Sud + cérémonies l'idéal avoir un scooter pour les déplacements pour la plupart des sites à voir, il faut payer 20.000/pers

Tentena Transport: bus Rantepao-Tentena réservé par la guest-house, on nous annonce 150.000 et au moment de payer 170.000/pers! environ 8h de route il me semble, !prévoir si on a le mal de transport car bcp de tournant, route difficile sur certains passages pas de bus de nuit uniquement 2 compagnies sur place: location scooter à l'hotel 100.000/jour essence inclue

Logement: (2 nuits) Hotel Victory, àpd 150.000 pr chambre double (pas d'eau chaude, sdb et wc à l'indonésienne), pas de wifi, petit dej inclus, pas de fan, assez rudimentaire trip à lore lindu 1 jour 2.500.000 pr 2 pers, 2jours/1nuit 3.500.000 pr 2 pers, un peu cher pr nous on n'a dc pas fait fournit un plan de ville fait à la main

Visite: - Cascade Saluopa 5000/pers + 2000 pr appareil photo - plantations cacao - grottes - lac Poso (eau chaude et transparente)

Conseil: très bonne étape entre Toraja et Togians

Ampana Transport: voiture avec chauffeur réservé par l'hotel Victory 600.000/voiture lors de notre passage, la route était en travaux et les transports publics très irréguliers route exécrable entre Poso et Ampana

Logement: Marina Cottage (2 nuits) àpd 150.000 chambre collée et sdb indonésienne, fan, lits jumeaux. À 180.000 bungalow sdb occidentale, eau chaude, fan, lit double, pas de vue sur la mer (2 nuits dont une ds chaque chambre car à notre arrivée tt était complet) très belle terrasse et restaurant, magnifique coucher de soleil, plage (galets), snorkeling devant les bungalows possibilité de réserver avions, ferry, voiture ... port pour Bomba juste à côté !! différent du port pour Wakai qui est de l'autre côté d'Ampana Réserver à l'avance! svt complet et colloques

Visite: - snorkeling sur la plage de l'hotel - Cape fire: 250.000/bateau, gaz qui s'échappe de la plage et en tapant dessus cela fait du feu, emporter masque et tuba pour voir le gaz s'échapper sous l'eau, splendide

Togians Transport: taxi de l'hotel au port, 20.000 ferry pour Malenge 70.000/pers réservé à l'hotel départ prévu à 10h mais on est parti à 9h30 avt l'autre bateau et arrivée à Malenge après la tombée de la nuit !! aux Togians les horaires et tarifs des bateaux/ferrys varient tout le temps mm eux ne savent pas tj bien, en plus il y a régulièrement des bateaux annulés pas de bateau pour Malenge le vendredi. Le vendredi le bateau part à Bomba (!! ne pas se tromper de port)

Logement: (12 nuits) Sifa Cottage à Malenge àpd de 150.000/pers pension complète bungalow ac lit double et moustiquaire, sdb indonésienne à 250.000 + grd bungalow, lit double et moustiquaire, sdb occidentale superbe snorkeling sur la plage

Si min 3 nuits, les transferts st gratuits snorkeling: 70.000 plongée: 25€ (tarif dégressif selon le nombre de plongée)

Repas: pension complète, repas varié et équilibré, eau/thé/café à volonté

Visite: possibilité d'aller au volcan Una Una lac aux méduses randonnée sur Malenge + grotte avec chauves-souris village Bajos

Conseil: réserver par SMS, comme on arrive à la tombée de la nuit après 8h de traversée, il ne faut pas chercher, ils sont là à vs attendre et le souper vous attend! si pas de réservation, il se peut que vs deviez passer la nuit sur Malenge et affréter un bateau le lendemain matin plongée/snorkeling sur le reef 5, mais attention on n'abîme pas le corail ni les fonds marins!! (on en a vu marché dessus)

Gorontalo Transport: transfert (gratuit, mais certains hotels font payer) de Sifa à Malenge (départ à 4h car le bateau public passe vers 5h!) traversée Malenge-Wakai (20.000/pers) pour prendre le ferry pour Gorontalo 3-4h de traversée Sifa a prévenu son amie qui nous accueille en attendant le bateau (gratuit) Wakai-Gorontalo, départ à 16h, sièges "confortables" et cabines.

cabine à 500.000 + 64.000/pers pour la place ! La cabine est en fait la cabine de l'équipage, on dort ds leur lit ! Il y a 4 couchettes et la cabine est très petite mais il y a l'air conditionné. Départ ferry vers 16h et arrivée à 5h

! les prix du ferry varient tt le tps! mm eux s'y perdent les horaires varient et il y a svt des pannes ferry pour Gorontalo 2x/semaine (jeudi et lundi)

!! bien se renseigner sur les horaires!!

Manado Transport: une fois arriver à Gorontalo (vers 5h du mat), de nombreux chauffeurs proposent leur service trajet pour Manado 1.000.000/voiture (càd 4 pers avec bagages ou 6 sans bagages), nous l'avons négocié 800.000 - sur place: mikrolet 3000/pers qq soit le trajet

Logement: Minhasa hotel (1 nuit, puis 3 plus tard) 435.000 AC, tv sat, sdb occidentale, piscine, spa, pt dej inclus, attention bcp d'escaliers rien que de la réception à notre chambre plus de 80 marches !! wifi uniquement ds le lobby

chambre à 450.000 +3 % de frais pr carte crédit (dans cette chambre on avait un salon mais l'eau de la sdb puait le souffre et le lavabo n'était pas propre, on a regretté la première chambre), comme la chambre était plus bas on avait le wifi dans la chambre mais sur les 3 nuits qu'on y a fait, le wifi était en panne et n'est revenu que le dernier jour ! cela dépend probablement d'une chambre à l'autre

Tomohon Transport: mikrolet de l'hotel au Terminal Karombasan puis bus de Karombasan au terminal de Tomohon 7.000/pers environ 30 min, le bus ne part qu'une fois plein!

Logement: Happy Flower (3 nuits) àpd de 200.000 (standard) ac sdb indonésienne, à 400.000 (guest house) ds bâtiment principal, sdb occidentale, à 550.000 bungalow ; pt dej inclus, beau jardin avec étang, au calme pas d'AC/fan car il fait frais ni de TV (en face du Volcano resort)

Repas: Green Garden près du Happy Flower: très bon et grd choix

Visite: - Lac Tondano: bcp de restaurants avec une belle vue donnant sur le lac avant Keromban après bcp + dur d'en trouver - Volcan Mahawu (don)

Conseil: louer un scooter pour explorer la régionPapouasieSorong Transport: vol Manado-Sorong réservé à l'agence Excelsior travel près du Minhasa hotel (3% de commission; Safari travel à côté prend 15%) aéroport de Sorong est très petit et se situe en plein dans la ville, il suffit de traverser le parking pour être sur la route principale (+-200m)

Logement: couch surfing 2 nuits

Raja Ampat nous avons fait la fameuse croisière snorkeling de Deni de Raja Ampat Adventure (voir post sur Raja Ampat su VF) 7.000.000/pers pour 7jours, pension complète min 4 participants (max 8) + 500.000 entrée au RA

Transport: Deni et son équipe viennent nous chercher à l'hotel direction le port idem au retour

Logement: bateau de pèche assez rudimentaire, petite nature s'abstenir car pas de sdb et le wc est un trou au fond du bateau le soir on installe les matelas sur le pont pour dormir, le matin on les enlève pour manger...

Repas: très bon repas, essentiellement du poisson/tempe/riz

Visite: snorkeling sur les îles Kri/Gam/Fam/Wayag (celle où on voit les photos des pinnacles) magnifique snorkeling et paysages à couper le souffle rencontre de locaux possibilité d'aller voir les oiseaux paradis (nous il pleuvait dc pas possible)

Au retour de la croisière, direction l'hotel Waigo réservé par Deni hotel en face de la plage, +- 10 min en angkot de l'aéroport, chambre au rdc près du lobby dc wifi ds la chambre ms sinon uniquement wifi ds le lobby, AC, TV sat, eau chaude, grande chambre vide aux murs roses, nous avons visitécette chambre et la catégorie en dessous et il y avait un cafard ds la sdb !!!, pas de fenêtre. Nous avons aussi visité l'hotel JE Meridien en face de l'aéroport (pratique si vol tôt), chambre encore plus chères avec mm équipement qu'au Waigo. La catégorie de base est au mm prix que la catégorie supérieure du Waigo sans fenêtre et mauvaise odeur de renfermé, pour la catégorie au-dessus fenêtre mais très forte odeur de cigarettes/cigares.Baliil ne nous reste que 3 jours avant que notre visa n'expire. Nous voulons nous reposer de la croisière et nous estimons que ça ne vaut pas la peine d'aller visiter vers le Nord. Nous en profitons pour faire un peu de shopping

Transport: vol Sorong-Makassar via Ambon, et le lendemain Makassar-Denpasar location scooter à l'hotel 60.000/jour

Logement: Bali hidden paradise à Seminyak (réservé sur booking, 1.823.000 pour 4 nuits) réservé sur Booking, villa, AC, lit à baldaquin/moustiquaire, très grand dressing, très grande sdb ac baignoire en coin, sdb ouverte donnant sur un jardin privé, TV ac chaines locales et qq DVD de mauvaise qualité, draps changés ts les jours, piscine, wifi ds le lobby, beau grand jardin, bien situé près du centre de Seminyak mais au calme (on ne dirait pas qu'on est en ville). MAIS nous avons été déçu car ne correspondait pas exactement à la description sur Booking car pas de TV Sar ni de wifi dans la chambre ! Le WC et le lavabo étaient sales

Voilà j'espère que ceci pourra vous aider n'hésitez pas si vous avez des questions
Retour de 3 semaines à Sulawesi English translation pending
by Grandevita · 2013-10-22 · 10 replies
Bonsoir,

Je rentre il y a peu d’un voyage de 3 semaines à Sulawesi avec une copine et voulais vous faire partager mon expérience (après toutes les infos glanées sur le forum !). Très beau voyage, varié : cultures et très beaux paysages de rizières au pays Toraja, tranquillité aux Togians, curiosités à Tangkoko… Autant vous le dire toute suite, nous avons joué les « bobos » : n’avons pas pris les transports en communs pour gagner du temps et limiter la fatigue, et nous avons pris des guides locaux aux différentes étapes de notre parcours ! Les routes ne sont pas terribles mais on le savait et nous nous attendions à pire ! pas mal de nids de poule sur les petites routes du pays Toraja, route pas si mal entre Rantepao et Tentena, de même entre Tentena et Ampana.

J1-J2 : arrivée à Makassar, où Denis (un français expatrié) vient nous chercher avec sa petite famille. Nous sommes loger chez lui et sa femme Elty : eldenhomestay@gmail.com, 350 000 Rps la nuit avec petit dej et un transfert de/vers l’aéroport. La chambre est correcte mais la salle de bains pas très propre (non nettoyée avant notre arrivée). Bon petit dej avec pain mie, confitures, fruits frais, thé/café, jus de fruits. J3 : Makassar-Rantepao en voiture privée avec AC : 1 200 000 Rps, cher mais nous l’avons pris au dernier moment et donc pas vraiment pu négocier ! Nous avons mis 8h30 avec arrêt d’1h pour dej et petite pause de 15 min. Logement au panorama homestay, très bon rapport qualité-prix, 300 000 Rps la chambre avec clim, eau chaude (baignoire) et petit dej simple mais bon (thé/café, jus de fruit, pain grillé, confiture et œuf au plat). panorama.homestay@gmail.com

Le proprio est sympa et peut vous aider à contacter un guide, chauffeur. On a pris un guide qui s’appelait Lungan (via le proprio) parlant à peu près français (en fait j’en avais contacté plusieurs de France qui finalement n’étaient plus disponibles quelques jours avant le départ !). Prix pour 2j de visites, 2j de trek avec une nuit chez l’habitant, voiture et chauffeur, lunch box pendant le trek et diner chez l’habitant : 220 euros à 2 J4: marché aux animaux, nous avons pu assister à une cérémonie funéraire (pas le jour des sacrifices !), visites de Palawa, jolie ballade entre Batutumonga et Lempo entre les rizières, Bori (menhirs) J5 : belle journée avec visite de Lemo, Kambira (tombes d’enfants dans les arbres), Tampangallo, Suaya, Balik (bof), Kete kesu J6-J7 : trek facile de 2j entre Képé képé et Sala. Très beaux paysages de rizières, nuit à Limbung chez l’habitant, propre, très bon diner de papiong ! Nous avons été déçus de ne pas pouvoir échanger avec les locaux, notre guide ne nous ayant pas vraiment aidé ! J8 : Rantepao-Tentena en voiture privée avec AC : 1 500 000 Rps en 9h30 ! Logement au Ue Datu cottage, chambre très propre, eau chaude, pas de clim, à recommander. Le seul bémol : chambre très sombre. Elly, la gérante, est très sympa et fera tout pour vous aider. 275 000 Rps la nuit avec petit dej, simple et bon (pain grillé, confiture, fruits frais, œufs brouillés/omelette ou au plat). info@uedatucottages.com J9 : Tentena. Nous avons pris un guide (pas forcément nécessaire) pour visiter les environs avec chauffeur, 300 000 Rps la journée pour le guide. Il s’appelle Pétrus, est très sympa et cherche à apprendre le français! Son mail torajapetrussinawan@yahoo.co.id, Il peut organiser un petit trek d’une journée, visite de la vallée de Bada. On a visité le marché local (pas terrible), les chutes de Saluopa (qui valent le détour), petit point de vue panoramique, et siriu beach. J10 : Tentena-Ampana, en voiture privée avec AC, 5h30 de trajet avec pause dej de 30 min. On a payé 1 000 000 Rps pour la journée autour de Tentena + ce trajet. Logement au Marina cottages en chambre luxe 400 000 Rps avec petit dej, belle grande chambre avec clim, le hic : la sdb pas très propre. Bon petit dej avec banana pancakes et brioche ! marina.cottages@yahoo.com J11 : bateau pour les Togians. Au départ nous avions prévu d’aller au Sifa cottages à Waléakodi. Le bateau qui était plus direct (Nusantara, vers Milok) était petit et pas rassurant ! Nous avons donc pris celui qui allait à wakai, katupat, malenge (Puspita sari). Faut le savoir, ce sont des bateaux très rudimentaires, sans siège individuel mais avec des espèces de « boxs » où on peut +/- s’allonger, collés les uns sur les autres ! 60 000 Rps le trajet ! On s’est finalement arrêté à Katupat et avons logé au Fadhila cottages, en chambre supérieure c’est-à-dire avec douche. On a payé 250 000 Rps/pers en pension complète (alors qu’ils avaient annoncé 300 000 Rps/pers). Logement correct, mais pas très propre (notamment sdb, encore une fois désolé !), chambre ouverte sur l’extérieur, donc nous avons eu une chauve souris comme animal de compagnie. Le personnel est pas très avenant, la bouffe est bonne, variée et en bonne quantité. Faut juste savoir qu’il n’y a des fruits qu’au petit dej (donc prévoir éventuellement d’en amener d’ampana si vous êtes accros !). La plage est pas mal (mais je pense qu’il y a mieux ailleurs), avec transats, balayée régulièrement (donc on trouve les déchets que si on s’écarte un peu !). Snorkeling autour pas mal mais je crois qu’il est mieux à Bolilanga, enfin j’ai quand même vu des lions fishs ! J11-J14 : Togians, sympa, tranquille, reposant mais je ne dirais pas paradisiaque car des déchets et un petit truc qui manque. On a fait un peu de snorkeling (nous n’avons fait que le reef 1, moyen, car excursions en bateau à plusieurs et le gérant a jamais voulu qu’on aille au reef 5 notamment), jolies petites plages (avec quelques déchets !), visite sympa d’un village « gypsee ». Pour ce qui est de savoir s’il faut changer d’ile, je dirais que si vous avez le temps (au moins une semaine) oui. Ca permet d’aller sur différents sites de snorkeling, plages (les sites sont assez éparpillés et donc les trajets en bateau longs), faire un petit trek sur Malenge ou à Una Una (volcan), voir des villages bajo ou gypsee (plus proche de Malenge)… On a eu de très bons échos du Poya lisa à Bomba. J15 : matinée « hamac » au fadhila et départ après le dejeuner pour Wakai (avec d’autres voyageurs en bateau chartérisé, on a rien payé car on est resté 5 nuits). Puis ferry de Wakai à Gorontalo, départ 16h, trajet de nuit, arrivée 5h du mat. On a pris une cabine à 2 avec clim, pour 400 000Rps (mais avec un intermédiaire donc probablement plus cher). Bien. J16 : Gorontalo-Tomohon. A l’arrivée à Gorontalo, pas mal de monde pour proposer une voiture avec chauffeur. On a mal choisi : chauffeur pas sympa, qui refuse de mettre la clim, sinon c’est bonus ! On a donc un peu crevé de chaud et on a mis 9h sans arrêt dej. 700 000 Rps ! Nuit au Wailan Inn, un homestay très propre, avec une très grande salle de bain, 350 000 Rps avec petit dej. On a mangé sur place le soir, super bon, super copieux pour 50 000 Rps/personne.
http://wailaninn.blogspot.com. En fait, on a contacté un guide, Jotje, guidejotjelala@gmail.com, qui nous a conseillé ce homestay ! J17 : découverte de Tomohon, avec Jotje + chauffeur: marché, volcan Mahawu (le Lokon n’était pas accessible car en éruption) sympa, lac Tondano (sans plus) et Linow (jolie couleur verte, le lac est sensé changer de couleur avec le temps, couvert ce jour là !). Puis départ en milieu d’après midi pour Tangkoko, durée du trajet 1h30 en voiture privée. Le prix du guide + chauffeur : 700 000 Rps la journée. Nuit au Tangkoko Dove villas, chambre correcte (vu qu’on est dans la jungle !), avec douche extérieure, eau froide. On était les seuls touristes… Repas sur place pour 70 000 Rps/personnes, copieux et original (poulet sauce citron, bœuf sauce sucrée, bonnes galettes de pommes de terre). dovevillastangkoko@yahoo.co.id J18 : lever à 4h du mat’, pour départ à 4h30 pour le « grand tour » 250 000 Rps/personne, avec appareil photos. Nous n’avons pas choisi notre guide, qui était déjà là hier soir à notre arrivée à l’hôtel ! Il s’appelait Juni, était super sympa et a vraiment cherché à nous montrer pleins d’animaux . On a vu des tarsiers, de très près, des macaques à crêtes noire, des hornbills mais très hauts dans les arbres, et des couscous également très haut perchés ! Durée de la balade : 6h, mais on attend souvent pout voir apparaitre les animaux, donc pas fatiguant ! Petit dej en rentarnt à 12h ( !) au tangkoko dove villas, très bon pancakes ! Puis transfert à Wori (près de Manado) en voiture avec chauffeur : 300 000 Rps, le chauffeur a pris le chemin des écoliers 3h30 de trajet avec arrêt de 30 min pour prendre de l’essence (queue énorme et à sec !). Pour les 2 dernières nuits, on s’est fait un petit plaisir au Cocotinos Manado, chambre luxe, piscine, pas de plage, super petit déjeuner buffet à volonté pour 120 euros la nuit avec petit dej seulement, très cher mais réservé depuis la France ! On a croisé un couple qui ont réservé au dernier moment la veille de Sulawesi sur le site d’agoda et ont payé 85euros ! L’hôtel était complet ! J19 : ½ journée de snorkeling autour de Bunaken, plus grande densité et diversité de poissons qu’aux togians ! puis repos autour de la psicine l’après midi ! J20 : transfert organisé par l’hôtel à l’aéroport : 30 minutes, 275 000 Rps (aie !). Retour à Paris via Singapour, avec silkair et singaporeairlines !

Si vous avez des questions, n'hésitez pas! A bientôt Aude
Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
by Lyonain · 2013-09-02 · 205 replies
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!! Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Papouasie 2005, traîtreusement abandonnés par nos guides au beau milieu de la jungle English translation pending
by Naps · 2013-07-15 · 27 replies
SECOND TOME, CHAPITRE IX - JOHN WAYNE, SA DESCENDANCE ET SA FAMILLE

- John, Zazou et naps dans la jungle papoue, entre les mauvais esprits qui rôdent et leurs guides qui se font la malle ils sont pas sauvés les pauvres... -

Octobre 2005, rappel de l’épisode précédent : après avoir bien failli se retrouver amputé d'un bout d'intestin quelque part entre l'Afghanistan et l'Inde, naps, notre héros d'occase, s'était mis en route pour l'Indonésie, accompagné de son pote Zazou, dit Zaza, dit bogra, dit le dormeur, dit le philosophe arabe, qui l'avait rejoint...

Alors le premier mois ça allait être repos total, on en avait bien besoin autant l’un que l’autre. Zazou parce qu’il arrivait de France où il avait travaillé dur, et naps pour tout ce que lui était arrivé depuis disons l’époque du récit 95 heures (voir le chapitre XX du premier tome), parce que crois-le ou pas mais il ne s’était pas vraiment ni posé ni reposé depuis tout ce temps. À l’arrivée en Indo on ne peut avoir qu’un visa d’un mois mais ça ira pour l’instant, on ressortira plus tard en faire un de 60 jours à l’ambassade, le tout nous faisant trois mois dans le pays ce qui suffira amplement. Pour commencer nous décidâmes de retourner sur les îles près de Manado, dans le nord de Sulawesi, on avait bien aimé à l’époque. Perso j’aurai voté pour Siladen, mais aux dernières nouvelles l’île s’étant dotée d’hôtels de luxe nous jetâmes plutôt notre dévolu sur Bunaken. Hélas ici aussi ça avait bien changé, l'atmosphère jadis si conviviale était devenu mercantile et en plus maintenant il y avait une taxe de 150000 roupies pour la soi-disant conservation du milieu marin. L’idée était partie d’un abruti de chercheur américain, ce genre de crétin qui vient se mêler des affaires d’un pays sans rien savoir de comment ledit pays tourne. Bravo espèce de débile mental, tu as donné une nouvelle occasion aux indos de se faire de l’argent de poche sur le dos des touristes. Au bout de quelques jours que nous étions sur l’île passèrent donc les collecteurs de fond pour réclamer la fameuse dîme, ils étaient attendus de pied ferme... Les deux types étaient sympas et pas fautifs des agissements de leurs patrons, c'est pourquoi je leur parlai gentiment, quoique sans ambages : écoutez les gars, j'ai rien contre vous mais soyons honnêtes, vous savez aussi bien que moi que l’argent en question ne sera pas utilisé pour la conservation quelle qu’elle soit mais qu’il va être détourné par vos chefs pour se payer des belles bagnoles et des belles gonzesses. En conséquence de quoi mon pote et moi nous refusons de payer ! Les mecs en restent pantois, ils ne s’attendaient pas à ce qu’un étranger parle de la sorte, en plus dans leur langue, et ils restent un peu interdits car ils savent bien de quoi je parle. J’enfonce un peu plus le couteau vu qu’ils ont avec eux un diagramme des sommes extorquées depuis la mise en application de cette escroquerie : bon alors deux milliards et demi de roupies ont été grattés (plus de 250000 dollars quand même) et qu’est ce qui a été fait avec ? J’ai vu qu’ils ont construit une jetée là-bas mais personne ne l’utilise, les locaux parce qu’elle est trop loin du village et qu’ils préfèrent accoster directement en face de celui-ci, les touristes parce qu’elle est trop loin des hôtels et qu’ils préfèrent accoster directement en face de ceux-ci, bel exemple de manque de planification et de gaspillage en somme. À part ça ils ont bien immergé à droite à gauche quelques cases en ciment pour que du corail neuf y pousse, mais ne me dites pas qu’il y en a eu pour deux milliards et demi ! Donc pas un centime pour ces voleurs, et s’il faut qu’on parte de cette île et bien c’est pas un problème, par contre vous ferez perdre de l’argent au propriétaire de l’hôtel (argument bien choisi car le proprio nous écoute, et les gars se sentent mal envers lui). Ils se grattent la tête et ne me contredisent pas, car tout ça c'est la stricte et triste vérité, seulement ils ont quand même un boulot, même s'il est sale, à faire... Bon, on va faire comme ça les mister, vous ne payez que 50000, qui sont normalement pour l’entrée à la journée (150 c’est pour le séjour illimité), et c’est OK. Même 50 ça me fait mal au ventre de les sortir et je renâcle, mais Za intervient : allez c’est bon espèce de rastègue que tu es, sors un peu tes sous que t’es blindé de toute façon et paye, au moins on peut rester ici à se reposer au lieu de retourner dans cette ville pourrite de Manado ! Vaincu par la puissance de cette logique, elle aussi sans ambages, je cède. On paye et au final on se quitte bons amis avec les deux moustachus, je leur avais parlé avec respect et ils avaient bien compris que je n’en avais pas après eux (et aussi, je pense, parce qu’au fond ils me donnaient raison). Tiens, en parlant de ça je vais faire un peu de pub gratuite : pas longtemps après avoir écrit ce texte j’étais tombé sur un guide du croutard Indonésie et y avais jeté un œil, histoire de voir un peu les énormités qu’ils avaient pu écrire et de me marrer un bon coup. Je lis le passage sur Bunaken et découvre à ma grande stupeur qu’ils encensent ce racket qui d’après eux est une bonne chose pour l’environnement, nouvelle preuve, si besoin en était, que ce sont des blaireaux qui ne savent pas de quoi ils parlent. Après genre deux semaines on commença à en avoir marre et Zazou voulait voir Bali. J’eus beau lui répéter qu’il n’y avait pas grand chose sur cette île il n’en démordit pas, quand il a une idée quelque part le bogra tu la lui enlèves pas comme ça, une vache (bogra en arabe) c’est têtu parfois. C’était sur le chemin du retour et comme je ne peux rien refuser à Za j’acceptai... Une fois à Bali on avait flemmardé dans différentes parties de l’île, on avait loué des motos pour se balader un peu et Zaza avait profité d’être là pour acheter pas mal de souvenirs pour son appart. Les balinais sont de véritables artistes et ils font des choses magnifiques, notamment au niveau sculptures, et si j’avais un pied-à-terre je me serais sûrement laissé tenter moi aussi par l’une ou l’autre pièce tant certaines sont finement ouvragées et joliment travaillées. En plus il y avait très peu de tourisme cette année-là car on était juste un peu après la deuxième bombe de Bali et cela permit à Zazou (qui me traite toujours de radin mais qui ne s’est pas vu quand il marchande) de réaliser de très bonnes affaires. Naps, quant a lui, s’offrit un nouveau hamac fait de ce tissu très soyeux qu’un petit malin vend sur internet une fortune en disant, sans rire et je cite, qu’il lui a fallu dix ans d'études et de recherches pour mettre au point le concept, y en a qui ont honte de rien ! À la fin du séjour Za admit quand même qu’il n’y avait en effet pas tant que ça à voir ou à faire sur cette île et fit cette remarque, comme d'habitude bien ciblée : ben dis donc, les balinais, ils en foutent pas une, ils passent leur temps à aller au temple, ah ils l’ont belle les types ! Mais trêve de plaisanterie, maintenant les choses sérieuses allaient commencer, il nous fallait un visa de deux mois car je tenais à réaliser un vieux rêve : traverser à pied et en bateau l’intérieur de la Papouasie. Nous nous arrangeâmes pour arriver à Penang trois jours avant la fin du Ramadhân, sachant bien qu’après cette date tous les consulats seront fermés, et comme le visa est délivré en 24 heures on devrait être bon. Au consulat, chouette, c'est le même lunetteux que la dernière fois, il est sympa. Je parle quand même angliche avec lui car je sais qu’ils sont suspicieux, et s’il m���entend parler indonésien il risque de commencer à se demander si je ne suis pas un de ces toutous qui restent longtemps dans le pays et s’y enfoncent, ceux-là même dont le gouvernement essaie de se débarrasser en rendant plus difficile l’obtention des visas. Badaboum, il nous dit de revenir dans dix jours. Mais, il reste trois jours avant la fin du Ramadhân, objectai-je. Oui, mais demain c’est Deepavali et ils ferment, pour ne réouvrir qu’après la semaine légale de vacances post-mois du jeûne (avec un circonflexe sur le u, on ne parle pas de jeunesse mais je pense que tu avais compris) dite « lebaran ». Je vois, Deepavali est une fête hindoue, ces mêmes hindous que vous savez critiquer pour leurs milles dieux et leur propension à en faire images et idoles, mais dont vous savez aussi apparemment profiter des congés quand bien même ils sont en l’honneur de ce que vous appelez des faux dieux. Passons... On va la tenter à l’indo et lui proposer -en biaisant car il faut que les apparences soient sauves, ça marche comme ça chez eux- des sous : OK mais dites-moi, peut-être que vous pouvez nous aider et nous on vous aide aussi, on peut payer un petit supplément pour avoir le visa aujourd'hui. Il rigole, car il a très bien compris mon louvoiement, mais hélas y a rien à faire, le consul, qui est celui qui signe les visas, est déjà parti. Et oui, parce que si tu penses que les fonctionnaires français sont des fainéants et des incapables je te recommande d'aller voir leurs confrères indos... J’abats ma dernière carte : mais peut être que vous pouvez le signer vous-même le visa, le consul finalement on n’en a pas besoin, non ? C’est pas l’envie qui lui en manquerait car il sait qu’il y a soussous à la clé mais il refuse, il doit avoir peur de s’attirer des ennuis et je ne peux lui en tenir grief, même si je sais qu’il n’y aurait pas eu de blème... Une fois dehors c est le conseil de guerre entre les chefs de tribus algériennes et siciliennes : bon alors, qué far ? Soit on attend dix jours ici mais ça va vite devenir gavant, soit on trace direct et on chope un visa d’un mois à la frontière mais dans ce cas il faudra changer les plans. Za n’a pas envie de peigner la girafe dix jours à Penang et moi non plus donc le choix s’impose de lui même... La traversée de la Papouasie ça sera pour un autre jour, parce qu’en un mois c’est pas faisable, mais on va quand même y aller se faire une petite virée dans la jungle, surtout que Zazou n’y est encore jamais allé. Je vais envoyer un émail à mon pote Iwein (lis I Wayne, tu comprendras qu’avec un tel nom un minot mal éduqué comme qui tu sais ne pouvait pas résister à la tentation de l'appeler John Wayne, on s’amuse comme on peut) qui est basé dans le coin pour ses recherches ornithologiques, va-t-en savoir, s'il faut on pourrait aller avec lui dans la forêt et chercher des piafs par la même occasion... Je t’ai jamais parlé d’Iwein ? En fait si, mais c’était dans le premier tome et comme je ne veux pas t’infliger la lecture d’un tel ramassis de calembredaines je te la refais, présentations... Iwein est un belge flamand que j'avais rencontré la première fois que j’étais en Papouasie cinq ans auparavant, et avec lequel on s était revus quelques fois par la suite. Il est plus jeune que moi mais la valeur n’attendant pas le nombre des années ça ne l’avait pas empêché à l époque d’avoir déjà derrière lui plusieurs voyages dans le coin, et il m avait donné de bonnes infos sur la région autour de Manokwari qu’il connaissait bien pour y avoir passé du temps à étudier ses zoziaux (si le cœur t’en dit va lire le chapitre VIII du premier tome mais fais gaffe, c’est pas de la littérature pour premier communiant). Car Iwein est un ornithologue confirmé, il connaît tous les volatiles de Papouasie par leur petit nom et peut même les identifier rien qu’à leur chant, et c’est du costaud parce que d’après lui il y a plus de 400 espèces dont pas mal d’endémiques. C’est que contrairement à la plupart des gars qui sont dans la profession et qui ne quittent que rarement leur bureau le Iwein, lui, il passe le plus clair de son temps sur le terrain. Il a d'ailleurs à son actif deux coups fumants : et d’une il avait réussi à enregistrer le chant d’un oiseau qui ne l’avait jamais été jusque-là, et de deux il avait pu enregistrer un piailleur d’une famille qu’on croyait éteinte, prouvant par la même que ce n’était pas le cas. Malgré tout ça il reste simple notre Iwein, car même s’il pourrait aisément faire son beau vu son expérience et ben c'est tout le contraire, il est très discret. Il est pas du genre à se la jouer devant les pépettes ni à se la raconter comme le font les blaires à la lonely planet, qui franchement comparés à lui n’ont pas grand chose à dire et ne sont que des petits pipeaux bombeurs de torse qui cherchent à en mettre plein la vue avec deux bouts de ficelle... Physiquement il est ma fois comme monsieur tout le monde, ou même comme le beau-fils idéal (dixit mon ex-belle-mère). On pourrait s’attendre à voir un gars tatoué, aux dreadlocks épaisses et longues avec des sapes genre le mec cool et décontracté, mais il n’en est rien (car ce sont ceux qui en montrent le plus qui en font le moins et inversement, c’est bien connu du reste). Il est habillé, mmmh... on va dire classique, a les cheveux courts, est quasiment toujours bien rasé, du moins quand il est à la ville (il a pas de mal remarque, ça pousse guère chez lui) et passe inaperçu dans la foule. Par contre, il a certaines particularités physiques qui prouvent qu’il était vraiment né pour sa passion. Déjà ses doigts ont des articulations très noueuses qui font penser à des serres d’oiseau de proie. Ensuite son nez n’est pas en bec d’aigle, mais il est légèrement bombé et on remarque tout de suite la ressemblance avec un bec d’oiseau. Le pire c’est si on l'observe avec attention, il y a quelque chose dans sa silhouette et sa dégaine qui fait qu’on a l'image d'un piaf qui vient en tête, les aborigènes diraient que son animal-totem est un volatile, les hindous qu’il a été une créature ailée dans une incarnation passée. Délire de naps dis-tu ? Je ne crois pas car Zazou, qui le rencontrait pour la première fois et à qui je n avais pas parlé d’animal-totem, me confia un peu plus tard que, je cite : c’est drôle, quand on le regarde bien il fait vraiment penser à un oiseau ! CQFD... Tu n’as jamais eu ce genre de sentiment avec certaines personnes (soit dit sans aucun mépris ou moquerie, c'est juste une impression un peu étrange) ? Perso ça m'arrive souvent, l'un me fait penser à un chat, l'autre à un renard, un autre encore à une chouette, sans oublier mon pote le pithécanthrope du premier chapitre. Enfin en tout cas on tombait bien, Iwein était justement prêt à partir pour Manokwari faire des recherches sur une montagne qu’il ne connaissait pas et ou les papous n’allaient pas, ce qui pouvait être un indicateur d’une faune nombreuse et variée vu l’absence de chasse. Rendez-vous fut pris à bord d’un Pelni, un de ces gros ferries indo qui vus de dehors ont l’air d’un bateau de croisière mais qui vus de dedans sont plus proches d’un mélange entre un cirque, un zoo et un jardin d’enfants. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car je l’ai déjà fait (va lire le chapitre III du premier tome pour de plus amples informations sur cet exercice de survie en milieu hostile, mais sache qu'il est déconseillé aux âmes sensibles) et me contenterai de dire que la jonction s’effectua sans anicroche. Iwein nous présenta dans la foulée sa femme (car il est marié, j’avais oublié de te le dire, et désolé pour celles qui avaient déjà des idées derrière la tête), une jolie petite indo d’origine chinoise... Et ben dis donc Iwein, t'en as de la chance mon gars, c'est pas à moi que ça arriverait ! Vu comme t’es fauché et radin par dessus le marché, et vu comme tu vis, elle est pas avec toi pour le pognon ni pour la grande vie à l’occidentale ça c’est sûr ! Madame une fois partie nous commençâmes à parler entre hommes du bon vieux temps, et entre autres de l’histoire décrite dans le récit dont je te parlais plus haut (chapitre VIII, premier tome) qui avait toujours fait marrer Iwein. Puis le Pelni s’ébranla et mis le cap sur Manokwari...

Nos trois oiseaux de mauvais augure (je sais, c'est un peu facile mais j'ai pas pu résister) voguaient donc sur les mers chaudes de Papouasie. Il y avait Iwein le héron flamand, Zazou el bogra d'Algérie, et naps le fennec franco-siciliano-maltais... Le voyage se déroula sans problèmes et surtout sans prises de tête, car les Pelni ne sont plus aussi bondés qu’au bon vieux temps vu la guerre tarifaire que leur livrent les compagnies aériennes. Comme on a un peu de temps avant d’arriver à Manokwari je vais en profiter pour te faire un petit topo historico-politico-économico-sociologico-culturel d'occase sur la Papouasie. Que ceux que ce genre de passage gave, et que ceux qui l’ont déjà lu dans le premier tome (parce que j’ai fait un copier-coller, qu’est-ce que tu crois), me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l’histoire... La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Cette île (car c'est une île, la deuxième en superficie après le Groenland), plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me direz-vous ? Vous avez bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, vous allez vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays pour l'extraction de pétrole et de gaz, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J’en vois qui commencent à s’assoupir, revenons à nos trois oiseaux... Pendant que naps déballait son cours d’histoire à deux balles le bateau était arrivé à Manokwari, il était minuit. On avait bien rigolé pendant le voyage, surtout que bogra et moi on passe notre temps à se chamailler et à s’envoyer des vannes foireuses. Iwein n’avait pas l’habitude d’un naps comme ça, et oui, il ne m’avait jamais vu avec quelqu'un de mon village et encore, Za c’est pas le pire et de loin, quand je suis avec X ou pithécanthrope attention les dégâts (voir le chapitre XXI du premier tome) ! On avait fini par lui dire : tu vois John, avec nous t'as pas fini de rire et tu te marreras bien plus avec les arabo-latins que nous sommes qu’avec ces anglo-saxons qu’ont pas de sang ! En descendant du bateau je scrutai la jetée, espérant voir ma petite papouette. La dernière fois que j’étais à Manokwari j’étais aussi arrivé de nuit et je l’avais rencontrée sur cette même jetée, une très belle fille à la peau chocolat (je bombe le torse, exact, ça fait du bien à mon ego), et vu la conclusion de l’histoire à l’époque je me disais qu’un phénomène récurrent ne serait pas de refus. Las, elle n’était pas là, nous allâmes dormir dans une case chez des amis d’Iwein. Le lendemain nous primes quand même une chambre à l’hôtel car nous avions besoin de préparer certaines choses dans le calme. Ensuite nous fîmes un petit détour par chez les poulagas, pas qu’on les aime ces tordus mais il nous fallait une « surat jalan » (permis dont on a besoin dèss qu’on quitte les villes pour s’enfoncer dans l intérieur). Avec Za on laisse John parler, il les connaît vu qu’il est souvent dans le coin. J’entends le corrompu en chef qui commence à insinuer qu’Iwein est notre guide, qu’on le paye et que donc il ramasse des sous au black. Je les connais les gabarits, le gars espère probablement gratter une rallonge, il est temps que j’intervienne : excusez-moi monsieur mais je vous ai entendu parler et je pense qu'il me faut corriger certaines de vos allégations. Mon ami et moi-même nous ne sommes pas des enfants et nous n’avons besoin d’aucun guide pour aller dans la forêt. Comme vous entendez je maîtrise votre langue et vous imaginez bien que je suis à même de me débrouiller seul. De plus, je n’en suis pas à mon premier voyage dans la région, consultez vos archives et vous verrez que je suis déjà venu à plusieurs reprises, et à chaque fois sans mister Iwein. Iwein est un ami et il nous a proposé de l’accompagner dans la forêt en amis, il n’y a absolument aucune histoire d’argent entre nous. Le moustachu se calme, mais il réclame quand même des sous pour l’obtention du bout de papier. La corruption, tristement classique et tellement répandue dans ce pays, une véritable plaie. Petit conciliabule à trois en français (car John parle notre belle langue) : Il exagère quand même John, à l’époque ils demandaient beaucoup moins ! Je sais, à chaque fois ils augmentent, c'est que le pays connaît une sacrée inflation et vous pensez bien qu’ils s’alignent. De toute façon si on paye pas adieu le permis et adieu le trip, tout ce qu’on peut faire c’est marchander ! Passons, et disons que nous finîmes par avoir le papelard... Ensuite il fallait bien faire les courses. La cigogne des Flandres sortit une liste de commission, basée sur le temps que nous allions rester et le nombre de bouches à nourrir, écrite par sa chère et tendre, c'est quand même pratique de temps en temps une femme... Nous achetâmes une tonne de riz, des nouilles déshydratées, des sauces et épices, des légumes frais qui se conservent, du thon en boîte, des biscuits, du café, du thé, du sucre, enfin tout ce qu’il fallait pour un séjour en autonomie complète car c’est de ça qu’il allait s’agir. Le lendemain nous prîmes un minibus jusqu’au village machin chose d’où nous commencerons à marcher demain. Nous fîmes nos politesses au chef, déposâmes nos sacs là où nous allions dormir (c’est à dire par terre) puis la discute put commencer... C’est surtout John qui tient le crachoir vu que c'est son trip, Zazatte et naps baillent aux corneilles. En premier lieu il s’enquiert de savoir qui a les droits territoriaux pour la montagne sur laquelle il avait jeté son dévolu. Car même si pour l'occidental non averti la forêt a toujours l’air d’être la même partout, en vrai telle partie appartient au village A, telle autre au village B, et bien sûr A n’aime pas que B vienne batifoler sur son terrain et inversement. Ces droits sont à prendre très au sérieux et t'as vraiment intérêt à savoir où tu mets les pieds, parce que sinon ça peut rapidement dégénérer au coupe-coupe ou à la flèche, sans rire. D’après le chef le versant par où nous allons passer était à lui (en fait plutôt à son village, mais un peu de mégalomanie n’a jamais fait de mal a personne) donc on était bon. Ensuite il fallait des porteurs qui connaissaient le coin, surtout pour savoir où trouver de l’eau. Ça y en a pas, personne du village n’est jamais monté là-haut à part le chef dans sa jeunesse car en ce temps-là il vivait dans cette forêt (c’était avant l’époque où le village a été déplacé à son emplacement actuel en bord de route). Il serait bien allé avec nous mais il nous fait voir sa jambe, il a une superbe infection purulo-suintante, hors de question. Pas de panique, il va nous présenter trois hommes de confiance à qui il expliquera deux-trois trucs sur la topographie et tiens, justement les voilà, présentations : Bernart (oui, avec un « t »), un colosse d'environ 25 ans, il a l'air très sympa ; Barnabas (dont ils se moquent en disant qu’il est celui qui a été échangé contre le Christ, cf. la Bible), à peu près le même âge mais beaucoup plus petit, et qui a l’air sympa aussi mais qui est toujours dans les vapes, à croire qu’il a fumé dix spliffs d’affilée (sauf qu’il n’y en a pas ici, j'en conclus que son cerveau doit produire naturellement tétrahydrocannabinol et endorphines) ; Martinus, plus âgé, qui vient paraît-il de la « ville », il a l'air OK comme les autres. En avant pour les tractations. Ils veulent un gros paquet de sous mais on ne la fait pas au Iwein, il connaît ce type de chant. Il explique, posément mais fermement, que pour l’instant il est en phase de repérages et ne peut se permettre de jeter l’argent par les fenêtres, mais que si l'étude est concluante et que dans le futur il emmène des groupes payants là il arrosera beaucoup plus. Ils sont d’accord, tope là et à demain matin ! Le chef tente le coup de la donation pour l’église (en fait donation pour sa pomme), Iwein refait valoir ce que dit plus haut, le chef insiste, Iwein reste inflexible, le chef abandonne. Maintenant que le biz est réglé passons aux choses sérieuses, à savoir l’interview. Za et moi on est célibataires et le chef se désintéresse assez vite de nous, ce qui l’intéresse c’est Iwein et sa poule (je sais, elle est facile aussi celle-là mais que veux-tu, on fait avec ce qu’on a). Ça fait longtemps que tu es marié ? Un peu... Ah ! Alors tu as des enfants ! Non, pas encore... Quoiiiiiiiiiiiiiiiiiii ? T’as pas de descendance (keturunan, ça veut dire exactement ça) ? Tu te rends pas compte, qui va prendre soin de toi quand tu seras vieux ? Boah, je verrai bien d'ici là... Non non non, tu te rends vraiment pas compte, il te FAUT une descendance, tu dois laisser une trace de toi en ce monde, mourir sans descendance c’est le pire de tout !!! Je traduis à Zazou, on a mal au ventre à force de rire. Au bout d un moment je n’y tiens plus et lance : c’est pas qu’il veut pas chef, c'est juste qu’il peut pas, il a mati pucuk (bourgeon mort, si tu vois l'analogie) ! John dément véhément, le chef reprend ses conseils avisés, ça dure un bon moment... Je ne suis pas certain qu’il ait convaincu notre échassier des images d’Épinal d’avoir des petits poussins, mais en tout cas au bout d’un moment il nous laisse... La nuit arrive, va falloir manger un bout. Les papous s’ils sont gentils n’en sont pas moins pas doués pour recevoir, si tu vas pas voir par toi-même ce qu’il en est t’es pas prêt de manger ! On entre donc dans le territoire des femmes (la cuisine) et s’enquiert de si on peut cuisiner etc. Elles nous proposent de le faire pour nous et on accepte sans difficulté, faire la bouffe n'est pas un travail d'homme comme chacun sait en Papouasie... Un peu de riz et d’aubergine, le tour est joué. Demain il va falloir se lever tôt et en forme alors extinction des feux rapide, nous nous endormîmes au son des insectes virevoltants dans l’air nocturne...

Swangi, Professionnalisme.

Le lendemain nous nous mîmes en route, mais pas si tôt que ça parce que si les pinsons d’outre-Ardennes sont matinaux, ce n'est pas le cas des oiseaux migrateurs provençaux, loin s’en faut. Nous suivîmes pendant genre deux kilomètres la route goudronnée qui mène à Manokwari, puis nous obliquâmes à droite et entrâmes dans la forêt. La grue blond cendrée avec ses bottes en caoutchouc et les trois papounets - pieds nus - nous avaient déjà mis bien 200 mètres sur ce début de parcours, et ça nous avait pas plu avec le bogra donc nous accélérâmes le pas, l'honneur de la Provence était en jeu ! Ça fait plaisir de se retrouver dans la nature et le vert, même si pour l’instant ce n’est que de la forêt secondaire. Après un certain temps nous fîmes un petit arrêt près d’une rivière, et Bernard décida de se baquer. Une fois sa chemise tombée je constatai qu’il était vraiment balèze, le genre de gars avec qui il vaut mieux être pote... Un peu plus tard nouvel arrêt, près d’une autre rivière (ou peut être la même mais plus haut, va savoir), ce coup-ci pour manger. Le casoar nain (il est pas grand notre Iwein) nous confia que des fois sa femme le suivait dans ses expéditions et qu’elle faisait la cuisine. Ouais, mais là elle est pas venue, t’as vraiment pas assuré espèce d’oiseau de paradis d’occase ! Un petit feu, l’eau chauffe. Pendant ce temps j’en profite pour rincer ma chemise, déjà bien transpirée, et je la mets à sécher sur une branche, on se tient propre dans la famille naps figure-toi ! L’eau bout, on y jette des pâtes, elles cuisent, on les sort et met un peu de sauce, on partage, tout va bien. Il commence à pleuvioter trois gouttes, parfait, ça va rafraîchir l’air. Par contre on voit qu’en amont ça tombe dur, le ciel est noir d’encre. Avec Zazou on remarque que l’eau monte un peu, tiens, c'est marrant ! Oulah ! Mais c’est qu’elle se met à monter à vue d’œil, oh oh les gars, faut qu’on se casse de là, vite, on va se faire emporter ! Tout le monde s’affaire pour récupérer, qui son sac, qui sa chemise, qui les casseroles, et monte en quatrième vitesse sur la berge, en essayant de ne pas faire tomber son assiette et ce qu'il y reste de pâtes. À peine arrivés en haut ça se met à dévaler très fort en contrebas, et le bord de rivière où on était à peine 30 secondes plus tôt est complètement inondé, avec un sacré courant. Ça me rappelle les images de la catastrophe de Vezons la romaine, on a eu du bol, moins deux on était emportés... C’est le moment pour la mouette pygmée de nous sortir son célèbre : alley, ça c’est pas pour rigoler hein ! On finit nos pâtes et on repart... Chemin faisant on rencontre un gros lézard, un genre de varan de Komodo mais la taille en dessous, son corps doit faire un mètre de long. Il est accroché tranquille à un tronc d’arbre à quelques mètres du sol, et a l’air de se concentrer en vue d’une ascension. Bernart recule, terrifié : ça mange les humains ce truc !!! On rigole : meuh non Nanart, c'est nous qui pourrions le manger, regarde-le, il est de loin pas assez gros pour nous transformer en chair à pâté voyons ! On s'arrête pour l'observer, Bernart se met prudemment sur le côté. La mésange à longue queue (!) convient que c’est le plus gros qu’il ait jamais vu, mais que par contre ce type de bestiau est courant dans le coin. Au bout d'un moment le monstre papouphage se décide enfin à monter au sommet de l’arbre, nouveau mouvement nerveux de Ber qui décidément flippe comme une bête. Bon allez on repart, sinon il va nous faire une attaque... Le chemin sur lequel nous marchons est encore assez large et on voit, aux traces dans la boue, que des camions passent dans le coin. On comprend vite pourquoi en voyant des arbres abattus et du bois déjà débité en planches, signe d’une certaine activité de bûcheronnage. La perdrix à œil bleu nous explique que les papous vendent des concessions d’abattage - pour une bouchée de pain, est-il besoin de le préciser ? - à des indos qui viennent ensuite couper tout ce qui a une valeur. Ma foi, ça reste artisanal et au moins ce sont les petits qui en bénéficient, et puis ils ne pourront jamais tout détruire comme ils ont fait à Bornéo car ici la géographie est différente, ça monte tout de suite raide. Et d’ailleurs ça commence à monter en effet, on quitte la « route » pour suivre un petit sentier non carrossable et on entre dans la forêt primaire. Le milieu d’après-midi bien tassé arrive, il est temps de préparer le camp. Zaza et naps c’est facile, ils ont leurs hamacs moustiquaire, en deux-deux c’est fait. Le passereau à la huppe platine est assez intéressé par le système qui présente, c’est vrai, beaucoup d’avantages : pas lourd, peu encombrant, facile et rapide à monter et démonter. Ceci dit l’orfraie belge c'est un pro, et il est très au point pour ce genre d'escapades. Il a un « terpal » (grande bâche imperméable) qu’il pose sur une armature en bois montée au préalable par les bons soins de nos papous experts du coupe-coupe, et ensuite à l’intérieur il bâtit avec des bouts de branches une sorte de plan de travail qui va servir à cuisiner et à poser la bouffe qui a besoin de prendre l’air, et sur lequel il compte bien dormir en fin de soirée. Une fois terminé c’est vraiment pas mal ce petit salon sylvestre, on y tient debout, il y a de l’espace, c'est cosy comme on dit de nos jours. Le moineau cisalpin (t’avais-je dit qu’Iwein est d’origine italienne ?) note le point GPS (car il a un GPS, je te rappelle que c’est un pro), comme ça au retour on pourra se resservir de ce camp et de l’armature, évitant ainsi de couper de nouveaux arbres, dit-il. Sentiment tout à ton honneur mon cher gypaète pas barbu ! D’après son machin électronique nous sommes à 300 mètres d’altitude (j’avais oublié de te le dire mais on est partis du niveau de la mer, celle-ci se trouve juste derrière le village où on a dormi hier soir). J’admets que c’est pratique mais j’ai pas confiance dans tous ces gadgets, ça prend l’humidité et ça tombe en panne, ça n’a plus de piles etc. Dans le cas de l’aigle botté de choc et de ses recherches ça peut être utile j’en conviens, mais dans le mien rien ne vaut la boussole et le soleil. Partage des taches : les plumes blanches font la cuisine, les plumes noires font la vaisselle. Ça leur va, j’imagine qu’ils n’ont jamais dû faire la cuisine, cette basse besogne réservée aux femmes, de leurs vies, en Papouasie on est des hommes, des vrais ! Y a pas à dire, ils ont tout compris, je sais pas ce qu’il s’est passé chez nous mais à un moment ou à un autre les hommes ont foiré, et maintenant c’est trop tard pour inverser la vapeur... On se fait une bonne plâtrée de riz avec quelques légumes et condiments divers et on mange de bon cœur, la marche ça creuse. Après le repas on discute de choses et d’autres et les papous nous sortent les histoires habituelles de swangi (lis "souangui"). Ce terme désigne la magie noire en général, mais aussi ceux qui s’y adonnent, et dans cette région ils croient tous durs comme fer qu’un swangi se planque dans la forêt et attend que tu passes pour t’embrocher d’une de ses flèches empoisonnées (enfin j’imagine qu’il doit y en avoir plusieurs vu que la forêt est vaste). Ce à quoi je réponds immanquablement : pardi ! Le gars il a que ça à faire de passer sa vie à bouffer des racines et des vers, à se prendre la pluie, à se taper les stiques, les sangsues et autres bébêtes charmantes, tout en t’attendant, surtout que comme tu sais qu’il est là tu évites le coin ! Peine perdue, ils ne te croiront jamais mon pote, tu es un blanc et tu n’y comprends rien, c'est bien connu du reste. Bon, disons que c’est la version locale et pour adultes du croquemitaine... C’est l’heure du dodo, nos trois amis se sont fait un petit lit douillet en feuilles près du feu, le faisan de Nouvelle-Guinée sors son matelas gonflable et l’installe sur la table du living-room, Zaza et moi-même nous regagnons nos quartiers surélevés... Après une bonne nuit bercés par les bruits de la forêt on se prépare à repartir. Le canard à front blanc s’est levé avant tout le monde pour aller traquer ses congénères, Za et naps ont décliné l’offre. Un petit café et quelques pâtes quand même, puis l’ascension démarre. Ça commence à monter dur, le balbuzard et les trois proies à swangi caracolent en tête, bogra et mézigue on peine. Bogra parce que ça fait bien vingt ans qu’il fume comme un pompier, mézigue parce que je suis rouillé et parce que je n’ai jamais été un champion d’escalade de toute façon. Zazou crache vraiment ses poumons le pauvre, il serait peut-être bien temps qu’il arrête... Rien de spécial à te raconter ce jour-là, un stop pour le midi et un autre le soir au village fantôme papou. Dans ce reste de village il ne reste plus une baraque, mais on voit bien qu’il y a eu de l’occupation humaine car la forêt y est plus clairsemée, voire quasi inexistante sur un petit périmètre, et on trouve même quelques reliques archéologiques comme un bout d’assiette et un bidon percé... La fauvette sarde (Iwein, il venait de Sardaigne ton père ?) nous annonce que nous sommes à 800 mètres, ce qui nous fait une belle jambe je te l’avoue. On se refait un bon repas, cuisiné de main de maître par nos trois butors (et c’est rien de le dire, surtout naps qui a toujours été vilain avec les filles, déjà à l’école primaire il se régalait à leur tirer les couettes. Mais sache quand même que le butor, avant d’être un mufle, est un volatile de France). Le lendemain c'est déjà la routine : le chevalier cul blanc (tringa ochropus) se lève très tôt pour socialiser avec ses cousins, les deux faucons pèlerins dorment jusqu’au dernier moment, et une fois tout le monde sorti de son poulailler respectif ça graille et boit du café en pépiant... Puis on repart, ça monte toujours. Du fait qu’on est déjà en altitude la forêt n’est pas très méchante avec nous, pas ou disons peu de stiques, pas de sangsues, aucun de ces gros taons qui font un mal de chien et te pompent un litre de sang à chaque piqûre, aucun non plus de ces moucherons dont le but dans la vie est de venir se noyer dans l’humidité de tes yeux après avoir bien tournoyé autour. Il fait pas trop chaud non plus, mais bien sûr des fois ça pleut et on se retrouve trempés. Pas trop dérangeant toutefois si c’est dans la journée car d’ici au soir ça a eu le temps de sécher in situ, et sinon il y a le feu, c'est bien pour ça, entre autres, qu’il a été inventé, pas vrai ? Par contre un problème commence à se poser, c’est que l’eau se raréfie. En basse altitude ça n'est jamais un souci, les cours d’eau ne manquent pas et tout baigne dans la moisissure de toute façon. Mais dès que tu t’élèves il y a moins de rivières, c’est logique... On établit le camp près d’une immense flaque d’eau dans laquelle tu pourrais carrément te baigner, mais que t’as pas intérêt car c’est notre réserve de flotte ! L’engin de la gelinotte des bois marque 1300 mètres... Les trois cordons bleus font une nouvelle fois des prouesses culinaires et on mange comme des rois, ou plutôt des aigles royaux. Le troglodyte mignon (troglodytes troglodytes) décide qu’avant d’aller plus avant il convient de faire des repérages pour trouver de l’eau. Ce qui veut dire que demain les deux bartavelles vont pouvoir faire la grasse, car vu qu’ils sont blancs et ignorants ce sera pas eux qui s’y colleront, chouette ! Ahhh !!! Une bonne flemme, y a que ça de vrai, hein Zazou ? C’est pas lui qui va me contredire... Par contre il a caillé dur cette nuit, le froid arrivait non pas d’en haut mais d’en dessous et tout ça c’est pas bon pour mes futurs rhumatismes. C’est vrai qu’on est en altitude, je n’y avais pas pensé, ce soir je sors ma couverture de survie. On se lève, personne dans le camp mais on va pas se laisser abattre, un bon café et tout ira bien. Petite promenade dans les alentours, pas mal ce coin, c’est vraiment la nature à l’état brut qui t’accueille en son sein, le monde végétal dans toute sa splendeur comme qui dirait. Les arbres, omniprésents bien sûr, sont couverts de mousse, et des petits nuages d’humidité qui se forment ici et là donnent un air fantomatique au tout... On entend des voix, il semble que la volière rentre au bercail. Ils n’ont pas vu une goutte d’eau, demain ils partiront plus tôt et essaieront de monter jusqu’au sommet voir s’ils en trouvent, et aussi pour évaluer la faisabilité de l'ascension avec le chargement et les deux handicapés que je n’ai pas besoin de nommer. Le repas de midi est pantagruélique, et quand tu cuisines comme ça mon pote tu te demandes si ça vaut le coup finalement de se marier... Après manger je fais quelques réglages de flash sur mon appareil photo, ça ne plaît pas du tout à Martinus : arrête, tu vas faire venir l’orage ! Je rigole et lui explique que ça n’a rien à voir puis, pensant qu’il avait compris, je continue mon office. Reflash, là il s'énerve : ARRÊTE JE TE DIS, tu vas vraiment faire venir l’orage ! Rien à faire, soupir... Avec le mégapode on va faire un petit tour histoire qu’il nous présente à sa famille. Ouais, sauf que j’ai toujours été nul pour repérer les volatiles : regarde là-bas, il y a un oiseau magnifique ! Où ça ? Là-bas ! Où ? Là-bas ! Je le vois pas, où tu as dit ? Là, suis mon doigt! Où ? Souvent je ne vois le machin qu’au dernier moment, genre quand il s’envole, et je me décourage. Zazou n’a pas l’air très doué non plus, non vraiment, je crois qu’on n’est pas faits pour l’ornithologie... On revient au camp, les papous ont fait une trouvaille : des œufs de maléo. Ils sont énormes et Za et moi on voit tout de suite la belle omelette que ça va faire, et on s’en pourlèche les babines d’avance. La corneille noire fronce le sourcil, faut pas déranger ces bestiaux, y en a déjà plus beaucoup et faut leur foutre la paix, qu’il dit. Réflexion faite il a raison, mais il admet lui-même que c’est de toute façon trop tard, même si on les remettait dans le nid la femelle ne voudrait plus s’en occuper vu qu’ils ont notre odeur. Les papous jurent leurs grands Dieux qu’ils les ont trouvés par terre, m'ouais... Au moment des les ouvrir on s’aperçoit que dans l’un d’eux le poussin avait déjà commencé à se former, c’est pas joli à voir. Les papous nous demandent timidement s’ils peuvent garder celui-là pour eux, pensant probablement que nous refuserions et voudrions garder pour nous ce met de choix. Grands seigneurs nous acceptons... Désolé pour la famille maléo, mais en consolation leur sacrifice n’aura pas été vain, que du bon jaune et presque pas de blanc, l'omelette restera dans les annales de la forêt crois-moi ! Il est temps d’aller pioncer et je n’oublie pas de sortir ma couvrante en aluminium qui fait un bruit d’enfer, mais qui est censée éviter à ma chaleur de s’éparpiller sottement dans le milieu ambiant. Elle empêche ma chaleur de se perdre, exact, mais elle reste sans effet sur ce froid qui vient d'en dessous, la nuit fut une nouvelle fois frisquette... Re-grasse, re-café, re-promenade, et en fin d'après midi les pionniers reviennent. Ils n’ont pas réussi à atteindre le sommet mais ont quand même grimpé jusqu’à 1900 mètres (la montagne culmine à 2000 et des brouettes), et hélas ils n’ont pas vu le moindre point d’eau, il semblerait que le trip soit un peu compromis. On verra demain, en attendant on se réunit autour du feu pour savourer un de ces bons petits plats dont nous commençons à avoir le secret. Ce soir-là un vent de révolte souffle dans les troupes, attisé par Martinus, ils estiment maintenant n’être pas assez payés et en veulent pour preuve que ça a été dur de monter toutes les provisions jusqu’ici. C’est tout à fait vrai, et heureusement d’ailleurs qu’ils étaient là sinon je sais pas comment on aurait fait, même avec seulement la moitié de la bouffe vu qu’on aurait été moitié moins de monde. Mais comme le leur fait remarquer très judicieusement le petit duc le plus dur avait été fait, là ça déjà faisait deux jours qu’ils se la coulaient quand même relativement douce tout en étant malgré tout nourris (grassement me sens-je obligé d’ajouter) et payés, et qu’ensuite il ne leur restera plus qu’à redescendre avec beaucoup moins de poids vu que d’ici là toute la bouffe aura été mangée. Le soulèvement s’arrêta là... À part ça l'ambiance générale est sereine, excepté quelques petites frictions entre Zazou et l’étourneau unicolore. Za ne pense qu’à bouffer et ne veut pas comprendre que, si on a assez au niveau riz et denrées de base, il y a certains articles avec lesquels il faut être un peu plus parcimonieux, entre autres les légumes et les sauces. Il dit que c’est pas grave, que quand tout sera fini on n’aura qu’à redescendre, sans se rendre compte que pour Iwein, contrairement à nous deux les invités, tout ça n’est pas un jeu, il est là pour faire des repérages en vue d’emmener des groupes et pour ce faire il a besoin de rester un certain temps. L’autre jour ils se sont pris le bec à ce sujet mais je ne me suis pas mêlé de ces jérémiades Zazoutiennes, je le connais le bougre, il m’a déjà fait le coup plus d’une fois... Oah et puis c’est pas bien méchant, ce sont juste disons quelques petits points de désaccord, mais rien qui justifie qu’on prenne les armes. En tous les cas maintenant c’est l’heure du repos, et j’ai un petit problème : feignant comme à mon habitude je n’avais pas attaché les coins de la bâche qui me sert de toit, et du coup celle-ci était en contact avec le hamac tout à l’heure quand il a plu. Et alors ? Et ben alors c’est ce genre de matériau qui est imperméable tant qu’on ne le touche pas mais qui laisse passer l’eau dès qu’il est en contact avec quoi que ce soit. Tu me suis ? Oui, ça veut dire que mon hamac est trempé, et vu comme je me les suis gelées hier il est hors de question que je refasse la même en étant en plus dans un lit mouillé. Je vais dormir avec les papous sur leur lit de feuilles près du feu, et en fait cette nuit sera très agréable car même si le sol est plus dur que dans mon hamac je dors bien au chaud. Le lendemain l’hirondelle rustique avait pris une grande décision : il est impossible d'aller plus loin, donc on va rester ici et explorer les alentours (ça on l’avait déjà plus ou moins compris hier). Mais comme on est un peu légers en bouffe Martinus et Barnabas vont redescendre (on leur paiera le retour bien sûr) et Bernart restera avec nous. On leur paye donc leur salaire, plus le jour supplémentaire pour redescendre, et on leur file même un extra. Bernart nous demande si ça ne nous embête pas de leur passer l’argent qu’on lui doit jusqu’à aujourd'hui pour qu’ils puissent le donner à sa femme qui en a besoin pour les courses. Pas d’histoire Ber ! Martinus et Barnabas descendent et Bernart part vers le haut de la montagne, probablement pour aller chercher des légumes sauvages ou va-t-en savoir quoi d’autre, pensais-je sur le moment. On tape le café, discutaille mais le Ber ne revient pas. Avec Za, habitués que nous sommes des escrocs vu qu’on vient d'un petit village qui en est clafi, on voit tout de suite le mal : il a fait style il montait et en fait il a rejoint ses potes et est redescendu avec eux, c'est pour ça qu’il a demandé les sous soi-disant pour sa femme, il avait déjà tout combiné ! La bécasse des bois (scolopax rusticola) ne veut pas y croire : non, c'est pas possible, il a dû avoir un accident ! Avec le bogra on ricane : bin non té ! Il est né dans la forêt, il a des pieds comme des planches de surf et une carrure dans laquelle on en logerait facile deux comme toi, et tu crois qu’il est tombé dans un trou comme un de ces toutous qu’un jour peut-être tu emmèneras ici ? Il ne veut pas se rendre à l’évidence et part à sa recherche, avec le Zazou on hausse les épaules et on se refait un caoua... Il revient au bout d’un moment, et n'ayant pas trouvé de Ber agonisant dans un ravin il commence à nous croire, même s’il a du mal à réaliser la chose et sort des : « c'est pas croyable quand même, il nous a abandonné, comme ça, mais pourquoi ? », et autres incrédulités du même tonneau. Pourquoi ? Ma foi, y a plein d’explications possibles mon cher gobe-mouches mais c’est pas l’important, l’important c’est qu’ils n’ont pas assuré et ont manqué à leurs devoirs, et ça c’est grave. Passe encore que ça soit avec nous qui ne sommes pas des flippés et qui sommes largement capables de redescendre par nos propres moyens, mais qu’est ce qu’ils en savaient d’abord qu’on en était capables ? On aurait pu prendre peur, s’asseoir par terre et pleurer en s’imaginant perdus dans la jungle. Tu vois le tableau s’ils te font ce plan quand tu es avec tes clients qui ont payé une fortune pour leur trip ? Tu les imagines tes cliclis? Crises de nerfs, on est perdus dans la forêt, comment on va faire, on va crever ici etc. Pas très professionnel tout ça...

(à suivre...)
Meilleures périodes climatiques pour Sulawesi et les Molluques? English translation pending
by Raphachris · 2012-10-19 · 38 replies
Bonjour,

Nous projetons un voyage d'1 an en Asie du sud-est avec 2 passages 2 mois en Indonésie (visa oblige !!!). Quelle serait la meilleure période pour : 1°) SULAWESI : Rantepao, Toggian, Manado, voir ternate aux Molluques 2°) Les MOLLUQUES : Ambon, Banda, Kei En plus des périodes, nous sommes friands de toutes infos sur ces régions. Merci
Quoi visiter à Bangkok en trois jours? English translation pending
by Chrissie · 2012-08-19 · 17 replies
bonjour à tous,

Nous allons passer 3 jours à bangkok la semaine prochaine (mercredi, jeudi, vendredi).

Quoi visiter durant ces 3 jours, afin de profiter le maximum avec juste 3 petits jours ?

J'ai déjà lu : - les marchés, mais où exactement sont les plus intéressants ? - MBK et Pontip - chinatown : c'est dans quel quartier et comment y aller ? (nous avons un hôtel à Silom)

sinon, quoi d'autre à voir et à faire ?

Merci pour vos infos !!
Itinéraire de deux semaines à Bali (et peut-être Java) English translation pending
by Mimi785nono · 2012-05-02 · 14 replies
Bonjour à tous !

Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire :1. Arrivée Bali en soiréeJimbaran et reposVisite environ + route vers Ubud en fin de journéeUbudUbud (Yeh Pulu et Goa cave et environ)Ubud temps libre (cours de cuisine, massage, marché, visite)Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours Tour groupé ou location voiture pour visiter les alentours et se faire déposé au nord de l'île tant qu'à faireMenjangan Island + ferry en soirée pour BANYUWANGIBARU + train de nuit pour YOGYAKARTAArrivée YOGYAKARTA vers 11h35 (si les trains sont ponctuels). Repos ou visiteÉventuellement Bromo mais surtout Borobudur et Prambanan????Vol à 23h55 de KUL Est-il possible selon vous d'envisager une excursion à Java en si peu de temps. Je n'ai pas opté pour l'avion pour pouvoir profiter du paysages et parce que j'aime voyager en train ^^... mais surtout parce que nous allons avoir suffisamment d'avion les jours suivants avec le vol retour.

En attendant vos avis/conseil

Merci, Noemie
Un mois à Bali et Lombok en juillet-août: avion et itinéraire? English translation pending
by Zebulon787 · 2012-04-04 · 24 replies
Bonjour,

Je prévois de me rendre 4 semaines en Indonésie, en routard, de la mi juillet à la mi août.

Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, mais je vois que les prix ont l'air assez élevés🤪, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution (meilleur rapport qualité / prix, car le prix est important mais je n'ai pas non plus envie de me taper plein de correspondances et de passer 40 heures de suite dans les avions et les aéroports...😕). Est-ce que je dois prendre mon billet tout de suite, ou j'ai encore 1 ou 2 mois devant moi ?

Je précise que c'est mon 7ème voyage en routard (déjà parti 3 fois en Inde, 2 fois au Népal pour trekker, 1 fois au Cambodge). Les liens pointent vers mes récits de voyage.

J'ai besoin de quelques conseils pour me concocter un itinéraire sympa, préparer mes principales étapes. Cela ne me dérange pas de bouger tous les 2-3 jours si c'est nécessaire pour visiter plein d'endroits, j'ai souvent fait ça dans mes précédents voyages. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que je n'aime pas trop les grandes villes, je préfère la campagne et la montagne, je souhaite passer quelques jours à la plage, plutôt pour l'ambiance apaisante "bord de mer"😎 car je ne pratique ni le surf ni la plongée et je nage peu. Par contre, j'ai envie de faire du vélo. J'aime aussi les petites villes tranquilles et les villages, les temples bouddhistes et hindouistes, et j'aimerais faire 1 ou 2 treks par exemple sur des volcans. Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques.

Est-il possible et réaliste sur 1 mois d'aller un peu à Java, à Bali et à Lombok ? Quelles sont les principales différences entre ces 3 îles ? Le coût de la vie y est très différent ?

Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 30 jours dont je dispose ?

Quelles sont les principales différences entre l'Indonésie et l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...), les transports et les hébergements ? Faut-il faire un traitement contre le palu, ou bien de bons répulsifs suffisent-ils ? J'ai dans l'idée que l'Indonésie doit ressembler un peu (beaucoup ?) à certaines parties de l'Inde (Kerala), mais je me trompe peut-être...

Merci d'avance !🙂
Quelle période pour l'Inde du Nord, Rajasthan sur trente jours en octobre-novembre-décembre 2012? English translation pending
by Jonnow · 2012-04-02 · 29 replies
Bonjour,

J'ai en projet un premier voyage en Inde cet automne pour 1 mois. Je compte arriver et repartir de New Delhi et visiter le Rajasthan. Ayant le choix total sur les dates pour 30 jours sur place, entre début octobre et jusqu'au 10 décembre je ne sais pas lesquelles favoriser. Voila pourquoi j'aimerai avoir vos avis, vos expériences. Je voyagerai avec les transports publics, pour dormir, des guesthouses, pensions, dortoirs (si ça existe) ou petits hotels bon marché.

Pendant cette période j'ai repéré 2 festivals, le Marwar Festival de Jodhpur les 28 et 29 octobre et la très célèbre Pushkar Camel Fair du 18 au 27 novembre. A partir de cela j'ai étudié 3 voyages possibles.

1)Départ le 25 octobre, arrivée le 26 a New Delhi puis direction Jodhpur avec une étape s'il le faut. Après Jodhpur 28-29 visite des différentes villes/lieux à voir. Passage par Pushkar le 18-19-20 pour voir le début de la Camel Fair (moins de monde), puis selon ce que j'ai fait avant, direction Delhi ou Aggra. Départ le 25 novembre de Delhi. L'avantage :de pouvoir assister à 2 festivals sur 30 jours. Comme inconvénient l'itinéraire un peu "chamboulé" du fait que Jodhpur et Pushkar ne semble pas si éloignées (risque de faire des allers retours pour certains trajets...) mais peut-être que voyager de nuit peut me faire gagner du temps? Sinon j'ai aussi quelques "inquiétudes" concernant la période, ce sont les vacances de la Toussaint, avec des vacances et congés dans de nombreux pays, est il difficile de trouver des places dans les transports? mise à part Pour le début de la Camel Fair, est il nécessaire de tout réserver à l'avance pour dormir? J'ai souvent lu que c'est la haute voir très haute saison à cette période (groupes de touristes, tours organisés)...

2)Départ le 10 novembre, arrivée le 11 à New Delhi. Voyage "libre" jusqu'au 18-19-20 Pushkar Camel Fair. Ensuite temps libre pour d'autres lieux jusqu'au 10 décembre départ de New Delhi. Avantage que j'y trouve, il fait plus froid chez nous, donc ça sera encore plus appréciable de voyager, mais fait il encore assez chaud au Rajasthan à cette période (y compris début décembre)? A part Pushkar est il aussi nécessaire de tout planifier/réserver en avance?

3)Départ le 4 octobre, arrivée le 5 à New Delhi. Itinéraire "libre" sauf être à Jodhpur les 28-29 octobre. Retour de New Delhi le 4 Novembre. Est-ce que cela vaut la peine de ne pas voir la Pushkar Camel Fair, pour ne pas tomber dans la haute saison?

Merci d'avance pour vos conseils :)
Hébergements à Gili? English translation pending
by Ksoce · 2012-03-08 · 18 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je pars à Bali ainsi que sur les îles Gili 3 semaines en juin.

Quelqu'un pourrait m'indiquer 2-3 adresses sympa du côté de Trawangan à 30-40 euros maxi la nuit. En ce qui concerne Bali et Gili Air j'ai déjà ma petite idée, mais toutes les bonnes adresses sont bonnes a prendre. Par ailleurs sachant que les îles Gili sont prises d'assaut faut-il réserver a l'avance pour le mois de juin ? Les prix grimpent-ils à cette période de l'année ? J'ai souvent entendus parler de prix abusifs. Merci d'avance.
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Trois semaines à Bali en juillet 2012 English translation pending
by Asophiiee · 2011-10-20 · 18 replies
Bonjour, Je suis une étudiante de 22 ans et j'aimerais passer 3 semaines à Bali en juillet 2012 avec une amie. Je ne connais pas du tout l'Indonésie, ni l'Asie d'ailleurs. J'aimerais savoir quel budget on doit prévoir pour ces 3 semaines, sans compter le billet d'avion ? On ne vise pas un grand confort mais plutôt des hébergements type auberge de jeunesse ou chez l'habitant, dans différents coins de l'île. Je ne parviens pas vraiment à trouver beaucoup de logements de ce type sur internet (je tombe direct sur les villas luxueuses ou club med...)Je ne sais pas trop dans quelle mesure c'est possible là-bas, mais nous aimons aussi acheter de la nourriture sur les marchés et cuisiner nous-même. Voilà, j'ai beaucoup d'autres questions mais celle du budget reste pour l'instant -et malheureusement 😕- primordiale car c'est ce qui déterminera si nous pouvons ou non partir.
Voyage en République Dominicaine, Sosua du 22 au 31 octobre 2011 English translation pending
by Nopiapia · 2011-09-11 · 26 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je pars en République dominicaine du 22 au 31/10/2011 à Sosua.

J'avais quelques petites interrogations car je ne connais pas du tout la R.D.

Je vais loger dans un appartement que j'ai loué car j'avais un vol sec offert et le forfait en hôtel tout inclus était un peu cher.

Est-il possible de rentrer dans la boite d'un Hôtel si on n'y dors pas? Quelles sont les meilleurs disco de Sosua? A quelle heure ferment les bars? Est-il possible d'entrer dans l’hôtel avec une personne extérieure?

Merci par avance pour vos réponses
Mini croisière sur l'horizon (Croisières de France) du 16 au 20 mai 2012 English translation pending
by Cricri83390 · 2011-07-25 · 451 replies
coucou les amis

ne pouvant plus attendre et comme on commence a envahir le post de lounaa , j'ouvre avec une joie non dissimulé cette discution qui va etre j'espere tres animé d'ici le mois de mai 😄

donc pour cette mini croisiere on decouvrira le nouveau navire amiral de croisiere de france :l' horizon .

a ce jour nous sommes deja plusieurs membres de vf a avoir reservé .

rct = 3 + 7 amis barriaux = 2 + beaucoup d'amis 😉 cathou 30= 2 cricri 83390= 7

j'invite tous ceux qui sont aussi inscrit a cette croisiere de partager avec nous ce post .

en avant toute 😎
Route de Tunis à Alger? English translation pending
by Atrache · 2011-06-27 · 23 replies
bonjour tout le monde, voila qui peux m aider pour mexpliquer la route de tunis a alger j ai lintention de prendre la route vers fin juillet vu que maintenant ya l autoroute et la route la plus rapide et si ce nest pas riqués actuellement. Merci pour votre attention
Ferries pour les îles Togian, Indonésie (retour de voyage) English translation pending
by Matmarie · 2011-02-01 · 15 replies
Bonjour,

Comme promis à certains, quelques infos sur les ferrys pour les Togians, qui datent de septembre 2010 (désolée je suis un peu longue à réagir !!)

- trajet ampana - wakai (et retour) Il y a 2 types de bateaux ~~les plus petits (bois), qui partent quasiment tous les jours de Wakai même ~~ les ferrys (Tuna Tomini notamment) qui partent selon les saisons (et surtout selon les pannes à réparer) environ deux fois par semaine. Le Tuna Tomini est le plus gros, mais il y en a au moins un autre (en bois) voire deux (Puspita et Lumpa Lumpa si je me souviens bien) Ces ferrys font ensuite la route jusqu'à gorontalo. Pour contacter Indonesia Ferry, qui gère le Tuna Tomini : pelanggan@indonesiaferry.co.id Réponse en anglais assurée, complète...et dans des délais à faire palir la sncf :) (24 heures en général) Attention, Le Tuna Tomini part de Ue Bone, le "gros" port de Wakai, qui est à environ 12km du port d'où partent les autres bateaux (il est trop gros pour partir de ce port) De même, comme le Tuna Tomini est gros, il ne s'arrete qu'à Wakai, alors que les autres s'arrêtent "partout" aux Togians (ils nempruntent pas la même route).

- trajet wakai-gorontalo (et retour) Deux ferrys assuraient la liaison quand on y était (les "petits" bateaux n'assurent pas cette liaison) : un le lundi soir, et le Tuna Tomini le jeudi soir (attention, départ de Wakai uniquement)...et il y avait aussi parfois un départ le dimanche soir. Arrivée à 5h du matin le lendemain Réciproquement, pour gorontalo-wakai, le Tuna Tomini (qui partait jeudi soir des Togian pour arriver à Gorontalo le vendredi matin) repartait le vendredi soir et arrivait aux Togian le samedi matin. Il repartait ensuite sur Ampana. Il y aussi des hotels qui proposent des speed boats depuis les togians vers la côte (à l'ouest de Gorontalo)...mais perso ce n'est pas mon truc!

- liaison intra Togian les "petits" bateaux en bois qui assurent la liaison ampana-wakai vont jusqu'au "bout" des Togian (ils desservent tous les ports). et du coup quasiment tous les jours il est possible de se déplacer d'île en île, dans un sens comme dans l'autre (puisqu'ils font demi-tour au bout pour revenir vers wakai puis ampana)

En conclusion, n'hésitez pas à contacter l'adresse mail ci-dessus, et surtout à voir sur place car les horaires changent fréquemment. Et attention au départ de Ue bone si vous prenez le tuna Tomini (on a mis du temps à comprendre !)

Bon voyage

Marie

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