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Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
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DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Carnet de route Oman février 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
je suis toujours à Oman, mais comme les liaisons sont bonnes, je vais essayer de faire mon carnet au fur et à mesure.
Pas de photos, elles sont sur mon site ICI (euh en fait cela sera un peu plus tard ….. et mieux rédigé surement)
Comme d'habitude dans mes voyages, et comme beaucoup j'adore m'occuper de tout, donc Madame ne sait pas trop, d'ailleurs c'est son cadeau de Noël.
Les hôtels (pas de camping, pas trop notre truc) sont réservés depuis la France, le 4*4 aussi.
J'ai eu la chance d'avoir pu acheter un OOR en France dans le bon coin, de quelqu'un qui rentrait juste. Pratiquement neuf, le pied !
Bon je commence :
Dimanche 17 C’est le départ ! 3h45 on ferme la maison et direction aéroport. Un arrêt au parking extérieur et c’est à 4h45que l’on arrive pour l’embarquement pour un vol à 7h. On pense être cool, mais quelle surprise de voir une queue énorme pour les choses administratives. KLM/Air France sont vraiment spécialistes. Personne ailleurs, ah si en fait beaucoup plus de guichets ouverts ailleurs. Vol Lyon Amsterdam sans soucis avec des prestations low-cost, mais bon on est à l’heure. Deux heures d’attente à Shipol et décollage vers Damman en Arabie Saoudite. Le plan de vol annoncé sur les écrans change ! Au lieu de survoler le Liban, la Syrie et l’Irak, on passe au sud vers l’Egypte puis l’Arabie Saoudite. Curieux, j'aurai tant aimé survolé ces pays accueillants en ce moment !! Une belle vue sur le désert donne envie de voir du désert…. Patience Escale technique à Damman, où les seuls à descendre sont des hommes venant travailler en AS et une famille que j’imagine être saoudienne. Ensuite petit vol vers Mascate, arrivée à l’heure. Après le train train habituel, l’immigration, avec le visa pris par internet, on gagne du temps, récupération des bagages, puis la voiture. Chez Europcar, pas d’attente, on nous propose donc un toyota fortuner. C’est un 4*4, donc l’essentiel. Je branche le GPS et hop c’est parti, euh non pas vraiment car il ne trouve pas mon adresse. Petit moment de panique, je décide d’y aller au nez (j’avais en tête un peu le plan de la ville). Après un arrêt et un reboostage du bébé, hop, il fonctionne et on se trouve à 5 min de l’hôtel. Accueil sympa, douche et dodo car depuis 3h00 ce matin même s’il n’est que 21h en France, ça fait beaucoup !
Le + : On y est !! Le - : KLM/Air France, cela devient du low cost
Dimanche 17 C’est le départ ! 3h45 on ferme la maison et direction aéroport. Un arrêt au parking extérieur et c’est à 4h45que l’on arrive pour l’embarquement pour un vol à 7h. On pense être cool, mais quelle surprise de voir une queue énorme pour les choses administratives. KLM/Air France sont vraiment spécialistes. Personne ailleurs, ah si en fait beaucoup plus de guichets ouverts ailleurs. Vol Lyon Amsterdam sans soucis avec des prestations low-cost, mais bon on est à l’heure. Deux heures d’attente à Shipol et décollage vers Damman en Arabie Saoudite. Le plan de vol annoncé sur les écrans change ! Au lieu de survoler le Liban, la Syrie et l’Irak, on passe au sud vers l’Egypte puis l’Arabie Saoudite. Curieux, j'aurai tant aimé survolé ces pays accueillants en ce moment !! Une belle vue sur le désert donne envie de voir du désert…. Patience Escale technique à Damman, où les seuls à descendre sont des hommes venant travailler en AS et une famille que j’imagine être saoudienne. Ensuite petit vol vers Mascate, arrivée à l’heure. Après le train train habituel, l’immigration, avec le visa pris par internet, on gagne du temps, récupération des bagages, puis la voiture. Chez Europcar, pas d’attente, on nous propose donc un toyota fortuner. C’est un 4*4, donc l’essentiel. Je branche le GPS et hop c’est parti, euh non pas vraiment car il ne trouve pas mon adresse. Petit moment de panique, je décide d’y aller au nez (j’avais en tête un peu le plan de la ville). Après un arrêt et un reboostage du bébé, hop, il fonctionne et on se trouve à 5 min de l’hôtel. Accueil sympa, douche et dodo car depuis 3h00 ce matin même s’il n’est que 21h en France, ça fait beaucoup !
Le + : On y est !! Le - : KLM/Air France, cela devient du low cost
Trois semaines au Rwanda en famille English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, merci à tous et toutes pour vos retours d’expériences sur ce forum qui est une source incontournable d’informations.
Nous partons 3 semaines en août avec nos deux filles (11 et 19 ans!). Pour avoir un bon aperçu de ce petit découvert grâce à vos carnets et commentaires, je prévois de faire les arrêts suivants : Kigali (1 nuit), Parc Akagera (2 nuits), Musanze sans les gorilles ! (3 nuits), Rubavu (3 nuits), Karongi (3 nuits), Parc Nyunqwe (3 nuits), Butare (2 nuits) et Kigali (2 nuits). Avec une nuit encore à ajouter dans mon programme.
Nous souhaiterions pour être indépendant louer une voiture (sans chauffeur). Est-il préférable de réserver sur place (connaissez-vous des agences ? ) ou à partir de la France ? Est-il nécessaire en août de louer un 4x4 ?
La visite du Parc Akagera n'est pas facile à organiser. Compte-tenu du budget à prévoir, pourrons-nous prendre uniquement les services d’un guide du parc en utilisant notre voiture de location ? Sinon, je me demande si nous pourrions commencer notre road trip après la visite de ce Parc.
Voilà mes premières préoccupations sur ce voyage. Je vous remercie pour vos conseils. Flo
Tout d’abord, merci à tous et toutes pour vos retours d’expériences sur ce forum qui est une source incontournable d’informations.
Nous partons 3 semaines en août avec nos deux filles (11 et 19 ans!). Pour avoir un bon aperçu de ce petit découvert grâce à vos carnets et commentaires, je prévois de faire les arrêts suivants : Kigali (1 nuit), Parc Akagera (2 nuits), Musanze sans les gorilles ! (3 nuits), Rubavu (3 nuits), Karongi (3 nuits), Parc Nyunqwe (3 nuits), Butare (2 nuits) et Kigali (2 nuits). Avec une nuit encore à ajouter dans mon programme.
Nous souhaiterions pour être indépendant louer une voiture (sans chauffeur). Est-il préférable de réserver sur place (connaissez-vous des agences ? ) ou à partir de la France ? Est-il nécessaire en août de louer un 4x4 ?
La visite du Parc Akagera n'est pas facile à organiser. Compte-tenu du budget à prévoir, pourrons-nous prendre uniquement les services d’un guide du parc en utilisant notre voiture de location ? Sinon, je me demande si nous pourrions commencer notre road trip après la visite de ce Parc.
Voilà mes premières préoccupations sur ce voyage. Je vous remercie pour vos conseils. Flo
Voyage au Japon: vie, nature et coutumes? English translation pending
Quelqu'un peut-il me parler un peu du Japon, la vie , la nature les us et coutumes etc...?
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Nouvelle-Zélande - Un road-trip en hiver 2018 English translation pending
Bonjour la communauté !
Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 3 semaines en Nouvelle-Zélande en Juillet 2018. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).
Première fois que nous postons un carnet sur ce site, celui-ci nous a en effet bien servi et c'est pourquoi nous espérons pouvoir aider en retour si possible. Ce carnet est personnel, avec notre vision des choses et nos coups de cœur. Il est sans prétention aucune.
J’espère que vous apprécierez notre carnet et qu'éventuellement il aidera certains partant pour ce merveilleux pays !
N'hésitez pas à commenter. SI vous avez des questions, j'y répondrai dès que possible.
Itinéraire :
Introduction J3 - L’ARRIVEE J4 - AKAROA J5 - TEKAPO & PUKAKI LAKES J6 - Hooker Valley Track - Moeraki Boulders J7 - PENINSULE D'OTAGO J8 - LES CATLINS (pour les pressés) J9 - MILFORD SOUND J10 - ARROWTOWN - WANAKA J11 - FOX GLACIER J12 - la WEST COAST J13 - HANMER SPRINGS J14 - KAIKOURA J15 - FERRY-WELLINGTON J16 - WELLINGTON J17 - TONGARIRO - TAUPO J18 - TAUPO J19 - ROTORUA J20 - WAITOMO CAVES - HOBBITON J21 - COROMANDEL J22 - PIHA J23 - AUCKLAND J24 - AUCKLAND J25 - VOL(s) RETOUR
introduction: Un road-trip de 3 semaines en Juillet 2018 en campervan en Nouvelle-Zélande, avec un départ de Christchurch et une arrivée à Auckland. 2 semaines sur l'île du Sud 1 semaine sur l'île du Nord
Avant de démarrer, ce carnet est rédigé dans le but d'aider d'autres routards/voyageurs. J’espère que ce carnet pourra ainsi aider quiconque qui souhaite voyager dans ce beau pays !
Nous avons utilisé les guides :
Lonely Planet L'Essentiel de la Nouvelle Zélande 4ed. (bien) Petit futé NOUVELLE ZÉLANDE éd. 2017/2018 (moyen)
Nous avons démarré par Christchurch pour finir par Auckland. En effet, les locations sont bien moins chères dans ce sens que l'inverse. Nous avons rendu le CamperVan à Auckland avant de visiter cette ville ensuite.
Le Campervan a été réservé auprès de Jucy, en direct. Nous n'avons pas jugé nécessaire de passer par un intermédiaire, toutefois, cela peut être perçu comme un gage de sécurité, notamment pour les non anglophones. Jucy propose un shuttle à l'aéroport de Christchurch gratuit. Bref, le service est appréciable.
Les chiffres en vrac :
4772 : nombres de kilomètres parcourus 17 : le nombre d’arrêt dans les stations-services ! 32 : le nombre de bières. Raisonnable ! 2 : le nombre de fois où n’avions plus d’eau dans le CamperVan, donc pas de douche... 5 : la durée en minute (et pas une seconde de plus) de notre première vraie douche chaude au bout de 3 jours 34 millions : comme le nombre estimé de moutons en NZ, soit 8 moutons/habitant 328: la hauteur en mètres de la Skytower, plus haute tour de l’hémisphère sud 33: le nombre de Vans ou Campervan Jucy croisés avec un coucou (pas l’animal !) 2562 & 220: les nombres de photos et de vidéos prises lors du séjour ! Cela en fait du tri
Dans ce carnet, nos coups de cœur seront précisés par un “TOP” en fin de paragraphe. Nos coups de cœur indiquent les activités, les visites ou les randonnées qui nous ont particulièrement plus et que donc nous conseillons.

"Des moutons, là partout, à perte de vue"
Un bilan financier sera disponible en fin de carnet: répartition des dépenses.. etc
Pour rester connecté, nous avons opté pour le forfait free. Ce dernier offre Appels/sms/mms illimités + 25 Go/mois d'Internet en Nouvelle-Zélande ! GÉNIAL !
Nous n'avons jamais eu de souci pour nous connecter à Internet. Attention, certains zones ne sont pas couvertes sur l’île du Sud par les réseaux mobiles, donc évidemment appels, sms, données ... ne sont pas possibles dans ces zones.
Pour trouver les campings, nous avons essentiellement utiliser l'application CamperMate (sur tablette et téléphone). Cette application est une mine d'or. Elle liste une multitude de campings avec souvent des commentaires très précieux mais aussi les sites à voir, les dumping stations, les stations-services.. etc. De plus, en téléchargeant la carte depuis la France (en wifi), vous pourrez alors utiliser l'application partout en NZ, même lorsque vous n’êtes pas connectés. Attention à bien sélectionner la carte hors-ligne sur place, en effet, de base, l'application ne le fait pas (nous nous sommes fait avoir au départ).
En parallèle, nous avons aussi utilisé l'application comme GPS, bien pratique mine de rien pour rejoindre certains sites.
La suite au prochain post🙂
Première fois que nous postons un carnet sur ce site, celui-ci nous a en effet bien servi et c'est pourquoi nous espérons pouvoir aider en retour si possible. Ce carnet est personnel, avec notre vision des choses et nos coups de cœur. Il est sans prétention aucune.
J’espère que vous apprécierez notre carnet et qu'éventuellement il aidera certains partant pour ce merveilleux pays !
N'hésitez pas à commenter. SI vous avez des questions, j'y répondrai dès que possible.
Itinéraire :
Introduction J3 - L’ARRIVEE J4 - AKAROA J5 - TEKAPO & PUKAKI LAKES J6 - Hooker Valley Track - Moeraki Boulders J7 - PENINSULE D'OTAGO J8 - LES CATLINS (pour les pressés) J9 - MILFORD SOUND J10 - ARROWTOWN - WANAKA J11 - FOX GLACIER J12 - la WEST COAST J13 - HANMER SPRINGS J14 - KAIKOURA J15 - FERRY-WELLINGTON J16 - WELLINGTON J17 - TONGARIRO - TAUPO J18 - TAUPO J19 - ROTORUA J20 - WAITOMO CAVES - HOBBITON J21 - COROMANDEL J22 - PIHA J23 - AUCKLAND J24 - AUCKLAND J25 - VOL(s) RETOUR
introduction: Un road-trip de 3 semaines en Juillet 2018 en campervan en Nouvelle-Zélande, avec un départ de Christchurch et une arrivée à Auckland. 2 semaines sur l'île du Sud 1 semaine sur l'île du Nord
Avant de démarrer, ce carnet est rédigé dans le but d'aider d'autres routards/voyageurs. J’espère que ce carnet pourra ainsi aider quiconque qui souhaite voyager dans ce beau pays !
Nous avons utilisé les guides :
Lonely Planet L'Essentiel de la Nouvelle Zélande 4ed. (bien) Petit futé NOUVELLE ZÉLANDE éd. 2017/2018 (moyen)
Nous avons démarré par Christchurch pour finir par Auckland. En effet, les locations sont bien moins chères dans ce sens que l'inverse. Nous avons rendu le CamperVan à Auckland avant de visiter cette ville ensuite.
Le Campervan a été réservé auprès de Jucy, en direct. Nous n'avons pas jugé nécessaire de passer par un intermédiaire, toutefois, cela peut être perçu comme un gage de sécurité, notamment pour les non anglophones. Jucy propose un shuttle à l'aéroport de Christchurch gratuit. Bref, le service est appréciable.
Les chiffres en vrac :
4772 : nombres de kilomètres parcourus 17 : le nombre d’arrêt dans les stations-services ! 32 : le nombre de bières. Raisonnable ! 2 : le nombre de fois où n’avions plus d’eau dans le CamperVan, donc pas de douche... 5 : la durée en minute (et pas une seconde de plus) de notre première vraie douche chaude au bout de 3 jours 34 millions : comme le nombre estimé de moutons en NZ, soit 8 moutons/habitant 328: la hauteur en mètres de la Skytower, plus haute tour de l’hémisphère sud 33: le nombre de Vans ou Campervan Jucy croisés avec un coucou (pas l’animal !) 2562 & 220: les nombres de photos et de vidéos prises lors du séjour ! Cela en fait du tri
Dans ce carnet, nos coups de cœur seront précisés par un “TOP” en fin de paragraphe. Nos coups de cœur indiquent les activités, les visites ou les randonnées qui nous ont particulièrement plus et que donc nous conseillons.

"Des moutons, là partout, à perte de vue"
Un bilan financier sera disponible en fin de carnet: répartition des dépenses.. etc
Pour rester connecté, nous avons opté pour le forfait free. Ce dernier offre Appels/sms/mms illimités + 25 Go/mois d'Internet en Nouvelle-Zélande ! GÉNIAL !
Nous n'avons jamais eu de souci pour nous connecter à Internet. Attention, certains zones ne sont pas couvertes sur l’île du Sud par les réseaux mobiles, donc évidemment appels, sms, données ... ne sont pas possibles dans ces zones.
Pour trouver les campings, nous avons essentiellement utiliser l'application CamperMate (sur tablette et téléphone). Cette application est une mine d'or. Elle liste une multitude de campings avec souvent des commentaires très précieux mais aussi les sites à voir, les dumping stations, les stations-services.. etc. De plus, en téléchargeant la carte depuis la France (en wifi), vous pourrez alors utiliser l'application partout en NZ, même lorsque vous n’êtes pas connectés. Attention à bien sélectionner la carte hors-ligne sur place, en effet, de base, l'application ne le fait pas (nous nous sommes fait avoir au départ).
En parallèle, nous avons aussi utilisé l'application comme GPS, bien pratique mine de rien pour rejoindre certains sites.
La suite au prochain post🙂
Séjour en Ombrie English translation pending
Bonjour ,
Nous allons séjourner une semaine début octobre à environ 15 km au sud de Pérouse , de façon à rayonner dans la région . Après Pérouse et Assise incontournables; quelles villes voir vers le sud? Todi ? Orvieto?et quel est l'itinéraire le plus beau pour y aller? Venant de Bologne sur la journée nous pensions voir le lac Trasimène au passage pour éviter d'y retourner pendant notre séjour ; est ce possible ? Nous avons déjà fait pas mal de séjours en Italie mais pas encore dans cette région merci pour vos lumières Eveline Ps quelle est la t° à cette période dans la région?
Nous allons séjourner une semaine début octobre à environ 15 km au sud de Pérouse , de façon à rayonner dans la région . Après Pérouse et Assise incontournables; quelles villes voir vers le sud? Todi ? Orvieto?et quel est l'itinéraire le plus beau pour y aller? Venant de Bologne sur la journée nous pensions voir le lac Trasimène au passage pour éviter d'y retourner pendant notre séjour ; est ce possible ? Nous avons déjà fait pas mal de séjours en Italie mais pas encore dans cette région merci pour vos lumières Eveline Ps quelle est la t° à cette période dans la région?
Coup de gueule sur la Sardaigne English translation pending
Bonsoir,
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).
a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...
b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !
c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !
Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.
Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)
Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).
a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...
b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !
c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !
Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.
Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)
Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Se loger à La Spezia English translation pending
Bonjour
Nous irons dans les Cinque Terre en octobre et nous voulons demeurer à la Spezia. Plus central.
Avez vous des suggestions ou se loger 4 nuits avec déjeuner inclus. Nous n avons pas de voitures. Aririverond à la gare.
Merci
Louise et Normand. Montreal
Nous irons dans les Cinque Terre en octobre et nous voulons demeurer à la Spezia. Plus central.
Avez vous des suggestions ou se loger 4 nuits avec déjeuner inclus. Nous n avons pas de voitures. Aririverond à la gare.
Merci
Louise et Normand. Montreal
Se rendre aux Maldives depuis Colombo English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir au Sri Lanka début avril 2019 pour 2 semaines environ puis de partir aux Maldives pour une semaine.
Je cherche une île pour faire du snorkelling et plutôt facile d'accès par bateau, avec un hôtel ou une guest house confortable sans pour autant verser dans le luxe, auriez-vous quelques idées à me communiquer s'il vous plait.
Je n'ai aucune idée de la manière dont se passe le transfert vers les îles depuis l'aéroport de Malé, dois-je l'organiser moi-même ou les hôtels en règle générale se chargent de l'organiser?
Je recherche également un chauffeur anglophone pour notre séjour au Sri Lanka si vous connaissez quelqu'un je suis intéressée.
Merci à tous de m'éclairer.
Cordialement.
Passer la journée en Espagne avec un mineur ayant une carte d'identité périmée English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances avec ma famille début Août dans le Sud-Ouest de la France et nous voulons passer juste une journée en Espagne durant ces vacances. Etant mineure, je voulais savoir s'il était possible de passer la frontière avec une carte d’identité périmée de quelques mois sans avoir de problème avec les douanes ou autre. De plus, mes parents viennent de remarquer que leurs cartes étaient aussi périmées de quelques mois mais vu que la durée de validité d'une personne majeure passe de 10 ans + 5 ans , peut-être que c'est bon ... C'est assez urgent et nous avons plus le temps de renouveler nos cartes avant notre séjour. Merci d'avance pour ceux qui auraient des réponses à mes questions.
Je pars en vacances avec ma famille début Août dans le Sud-Ouest de la France et nous voulons passer juste une journée en Espagne durant ces vacances. Etant mineure, je voulais savoir s'il était possible de passer la frontière avec une carte d’identité périmée de quelques mois sans avoir de problème avec les douanes ou autre. De plus, mes parents viennent de remarquer que leurs cartes étaient aussi périmées de quelques mois mais vu que la durée de validité d'une personne majeure passe de 10 ans + 5 ans , peut-être que c'est bon ... C'est assez urgent et nous avons plus le temps de renouveler nos cartes avant notre séjour. Merci d'avance pour ceux qui auraient des réponses à mes questions.
Hôtel à Barcelone ou proche English translation pending
Bonjour à tous, voilà je reviens vers vous après quelques années d errance j en ai même oublié mon mot de passe....Bref je pars en Espagne au mois de Septembre et mon problème serait de me loger pour pas trop cher avez vous des tuyaux à me donner à savoir que je vais de Figueras à Almeria avec une jolie halte à Barcelone Madrid Tolède Séville enfin je suis preneuse de tous vos conseils. D'avance un grand merci
8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ?
Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine.
La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !

5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.






6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !


5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.





6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Hébergement sur Tokyo à prix raisonnable English translation pending
Bonjour, nous arrivons sur Tokyo le 11 juin et avons déjà réservé un logement airb&b pour les trois premiers jours sur Minamichõ Itabashi-ku à côté de Ikebukuro. J’ai appris qu’à partir du 15 juin une loi allait faire retirer une bonne partie des logements airb&b sur le Japon. Quelqu’un aurait il quelques adresses pas cher pour une famille de 4 sur Tokyo, Kyoto et Hiroshima. Je comptais réserver d’autres appartement airb&b mais maintenant j’hésite de peur de se retrouver dans la rue. Nous cherchons surtout des hébergements pas cher car sur le Japon le budget n’est pas le même quand on ne peux pas trouver d’échange de maison. Merci de votre aide et de vos connaissances. Ph Matias
Pèlerinage de Shikoku (d��butante en marche) English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir pour Shikoku et faire le pélerinage entre Fin septembre-début octobre et Novembre 2018.
1) Pour ceux qui l'ont déjà réalisé, est ce que le pélerinage de Shikoku version 88 temples sans les temples supplémentaires est accessible pour une débutante en randonnée?
2) D'autre part, je commence à préparer mon voyage mais avez vous pris un billet open ou compter 60 jours est il raisonnable pour marcher à un rythme serein et ne pas courir?
3) Est ce que les abris pour pélèrin ou hébergements en temple gratuits sont réellement disponibles sur tout le trajet du pélerinage? Est ce ok pour une femme seule? Je suis entrain de lire le livre de Marie Edith Laval mais j'aimerais avoir votre avis sur les autres types d'hébergements.
Je dois dire que je n'ai pas un budget très important et je cherche un maximum d'hébergements gratuits ou peut être vaut il mieux prendre une tente? (mais j'ai peur de trop de me charger surtout en tant que débutante je ne voudrais pas avoir trop de poids sur le dos).
Merci pour tous les conseils que vous pourrez me donner. 😎 Alex
1) Pour ceux qui l'ont déjà réalisé, est ce que le pélerinage de Shikoku version 88 temples sans les temples supplémentaires est accessible pour une débutante en randonnée?
2) D'autre part, je commence à préparer mon voyage mais avez vous pris un billet open ou compter 60 jours est il raisonnable pour marcher à un rythme serein et ne pas courir?
3) Est ce que les abris pour pélèrin ou hébergements en temple gratuits sont réellement disponibles sur tout le trajet du pélerinage? Est ce ok pour une femme seule? Je suis entrain de lire le livre de Marie Edith Laval mais j'aimerais avoir votre avis sur les autres types d'hébergements.
Je dois dire que je n'ai pas un budget très important et je cherche un maximum d'hébergements gratuits ou peut être vaut il mieux prendre une tente? (mais j'ai peur de trop de me charger surtout en tant que débutante je ne voudrais pas avoir trop de poids sur le dos).
Merci pour tous les conseils que vous pourrez me donner. 😎 Alex
Air France ou Air Chance? English translation pending
de plus en plus decu par cette compagnie
- retard de bagages 48h, bagages jamais retrouvés autre voyageurs sur un AMS-CDG !
- vol long courier annulé 48h a l'avance aucune indemnisation (et pas a cause de greves) je crois surtout que c'est un probleme de pilotes et d'avions comme sur pas mal d'autres compagnies
- modification des regles pour carte de fidelité
je sais qu'il y a un conflit social en ce moment, mais je connais pas trop la situation si les employés et les clients sont pas contents c'est pas bon signe
- retard de bagages 48h, bagages jamais retrouvés autre voyageurs sur un AMS-CDG !
- vol long courier annulé 48h a l'avance aucune indemnisation (et pas a cause de greves) je crois surtout que c'est un probleme de pilotes et d'avions comme sur pas mal d'autres compagnies
- modification des regles pour carte de fidelité
je sais qu'il y a un conflit social en ce moment, mais je connais pas trop la situation si les employés et les clients sont pas contents c'est pas bon signe
Idées de destination en vol direct (ou escale courte) à partir de Marseille pour septembre English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de destination pour septembre au départ de Marseille :
en vol direct (ou escale courte) moins de 6h de trajet destination balnéaire mer chaude (28°+) sable blanc et eau turquoise si possible pays "sûr" (politiquement & autres)
Le résultat de mes recherches jusqu'a présent :
Malte îles Canaries
Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse ! Merci
Je cherche des idées de destination pour septembre au départ de Marseille :
en vol direct (ou escale courte) moins de 6h de trajet destination balnéaire mer chaude (28°+) sable blanc et eau turquoise si possible pays "sûr" (politiquement & autres)
Le résultat de mes recherches jusqu'a présent :
Malte îles Canaries
Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse ! Merci
Palawan en famille! English translation pending
Programme :
Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.
Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.
Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.
Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.
L’île de Lubang située au sud de Luçon.

C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.

La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.

Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.
Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.
Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.L’île de Lubang située au sud de Luçon.

C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.

La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.

Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Trois jours aux Cinque Terre dans la région de Portofino English translation pending
Bonjour,
En juillet, on quittera la région de Nice pour 3 nuits dans le coin de Portofino / Cinque Terre. Dans quelle ville nous conseillez vous de loger pour être central et éviter le plus possible la circulation routière ? Avez vous un hébergement en particulier à nous conseiller ? Quels sont les immanquables ? Doit-on faire des réservations en avance (hormis l'hébergement) ?
Si vous avez un conseil de circuit, ce sera volontiers, car on ne connait pas du tout le coin :)
Merci !!
En juillet, on quittera la région de Nice pour 3 nuits dans le coin de Portofino / Cinque Terre. Dans quelle ville nous conseillez vous de loger pour être central et éviter le plus possible la circulation routière ? Avez vous un hébergement en particulier à nous conseiller ? Quels sont les immanquables ? Doit-on faire des réservations en avance (hormis l'hébergement) ?
Si vous avez un conseil de circuit, ce sera volontiers, car on ne connait pas du tout le coin :)
Merci !!
Delta du Mékong et Phu Quoc, ce n'est pas le coup de coeur! English translation pending
Voyage de 15 jours du 24 décembre 2017 au 7 janvier 2018
Je ne fais pas en général de compte rendu pour des destinations qui sont déjà bien ouvertes au tourisme. Cette partie du Vietnam n’est pas beaucoup exploité comme but de voyage. C’est le plus souvent un point de passage entre le Cambodge et HCM. Les voyageurs s’arrêtent en général à Can Tho et Chau doc. Je suis restée 7 nuits dans le Delta du Mékong, 5 nuits à Phu Quoc et une nuit à HCM.
Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)
Taux de change : 1 euros = 26000 dongs
5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.
Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.
LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.
CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.
Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.
Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.
KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.
ville agréable.
CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !
ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.
CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.
HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.
PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.
BILAN
Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !
Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.
laurence
Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)
Taux de change : 1 euros = 26000 dongs
5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.
Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.
LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.
CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.
Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.
Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.
KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.
ville agréable.
CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !
ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.
CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.
HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.
PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.
BILAN
Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !
Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.
laurence
Location de voiture ou transports locaux au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons fin avril: arrivée à Fès, nous restons 2 nuits, puis nous avons prévu de descendre directement à Merzouga en bus Supratours de nuit. Nous restons 2 nuits à Merzouga, puis c'est là que j'ai besoin de vos conseils.
J'ai prévu de passer par Erfoud, Tinedjad, Tineghir, et jusqu'à Skoura, en visitant à l'aller ou au retour, les vallées et gorges... Retour vers Tineghir, on remonte vers Ilmichil, et retour sur Fès.
Alors, transport locaux ou location de voiture ???
Je n'ai pas de problème avec les "taxis brousse", je connais l'Afrique de l'ouest. Mais c'est l'attente qui me pose problème. J'ai seulement 11 jours en tout.
Et puis en taxi ou bus, on ne peut pas s'arrêter partout hors des villes.
Ne serait-il pas plus judicieux de louer une voiture à Erfoud ou Errachidia, pour aller jusqu'à Skoura ? Et remonter de Errachidia à Fès en grand bus ?
En écrivant ce message, je penche plutôt pour la location, mais je crains les tracasseries des autorités routières... et je ne connais pas l'état des voies.
J'attends vos conseils, si vous connaissez le coin. Merci
Banaue: trek, prix et choix du guide English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi venons à banaue. Nous souhaitons faire un trek de deux jours entre Batad pula Cambulo le 19 et 20 mars. Nous devons nous limiter à deux jours. Pouvez vous m’indiquer quel est le tarif standard d’un guide avec la marche la nuit et le tricycle, ? Les tarifs évoqués oscillent du simple au double entre les réponses apportées par les guides par retour de mail et les tarifs inscrits sur les mails.
Pensez vous que je puisse prendre un guide à mon arrivée la veille, le 18 mars jour de mon arrivée ou vaut il mieux s’y prendre à l’avance?
Si vous avec des coordonnées de guide qui ne pratiquent pas des tarifs prohibitifs je suis preneur...
Merci,
Pierre
Taxi à Naples English translation pending
Bonjour,
Nous sommes censés partir demain à Naples. Nous arriverons à 21h40 si tout va bien (oui Easy jet est souvent en retard...). Notre logement se trouve dans le quartier de Chiaia.
Je vois sur mon guide Michelin de quelques années en arrière que normalement les taxis doivent pratiquer un prix fixe de l'aéroport (16€), or, l'an dernier lorsque nous sommes arrivés ils nous demandaient environ 40€... ce qui est bien sûr cher pour une si courte distance, nous avons donc décliné. Qu'en est-il vraiment ? Combien cela devrait couter pour nous rendre à Chiaia ?
De même, si nous prenons l'Alibus jusqu'à la piazza Municipio, combien devrait couter la course en taxi jusqu'à Chiaia, qui n'est qu'à un peu plus d'un km ?
Nos hôtes Airbnb nous on dit de prendre le bus 151 au pire, mais si nous arrivons plus tard que prévu, j'ai peur que nous devions attendre un bon moment...
Merci
Nous sommes censés partir demain à Naples. Nous arriverons à 21h40 si tout va bien (oui Easy jet est souvent en retard...). Notre logement se trouve dans le quartier de Chiaia.
Je vois sur mon guide Michelin de quelques années en arrière que normalement les taxis doivent pratiquer un prix fixe de l'aéroport (16€), or, l'an dernier lorsque nous sommes arrivés ils nous demandaient environ 40€... ce qui est bien sûr cher pour une si courte distance, nous avons donc décliné. Qu'en est-il vraiment ? Combien cela devrait couter pour nous rendre à Chiaia ?
De même, si nous prenons l'Alibus jusqu'à la piazza Municipio, combien devrait couter la course en taxi jusqu'à Chiaia, qui n'est qu'à un peu plus d'un km ?
Nos hôtes Airbnb nous on dit de prendre le bus 151 au pire, mais si nous arrivons plus tard que prévu, j'ai peur que nous devions attendre un bon moment...
Merci
Archipel de Derawan ou archipel de Wakatobi en famille (Indonésie) English translation pending
bonjour à tous
nous allons de fin juin à fin juillet en Indonésie de fin juin à fin juillet en famille et je voudrais avoir pour ceux qui connaissent votre avis entre l'archipel de Derawan et l'archipel de Wakatobi
vos avis vos impressions , vos conseils et qu'avez vous préférez
lequel est le plus facile d'accès
voilà dans un premier temps
Merci d'avance de votre aide
Danilo
Escapade en Navarre English translation pending
(Septembre 2017)
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. 
Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! 
Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) 
De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude.

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts !

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :)

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Croisière MSC du 29 juillet 2018 Écosse - Islande English translation pending
Bonjour
je ferai la croisière Ecosse Islande cet été avec MSC, avec ma fille de 18 ans. les étapes prévues sont :lerwik, Reykjavik, Isafjordur, Akkureyri, Invergordon
Nous aimerions louer un taxi / bus pour faire les excursions et éviter les excursions MSC
Pourriez vous me conseiller des agences?
Quelqu'un fait il ce même voyage? Et peut être partager le taxi avec nous?
Nous habitons Perpignan
Merci
Itinéraire envisagé au Maroc English translation pending
Après la lecture de diverses discussions, on a essayé d'élaborer un schéma qu'on préfère vous soumettre. N'hésitez pas à nous donner vos avis sincères. On est prêts à modifier si c'est nécessaire.
Donc, voyage prévu fin mars et début avril. Arrivée sur Marrakech en fin de matinée. Si possible, départ aussitôt pour Ouarzazate. Est-ce envisageable d'y être avant la Nuit? Et sinon, que conseillez-vous ? Ensuite, 2 jours à Skoura. Est-ce suffisant ? Puis Boumalne de Dadès, 2 jours aussi. Quelles visites faire en priorité ? Puis Tinéghir, encore 2 nuits, pour aller dans les gorges du Todra. Est-ce suffisant ? Ensuite, on voudrait bien faire un petit bivouac dans le désert, une nuit ou deux ? Qu'en pensez vous ? Là, on entame le retour vers Ouarzazate. On prévoit une étape de 2 nuits aussi. Mais dans quelle ville ? Peut être N'Kob? A votre avis ? En fin une nuit ou deux à Ait Benhadou avant de rentrer à Marrakech et de visiter un peu la ville. Combien de jours est-il raisonnable de garder pour la visite de Marrakech ?
Beaucoup de questions, mais d'avance grand merci.
Donc, voyage prévu fin mars et début avril. Arrivée sur Marrakech en fin de matinée. Si possible, départ aussitôt pour Ouarzazate. Est-ce envisageable d'y être avant la Nuit? Et sinon, que conseillez-vous ? Ensuite, 2 jours à Skoura. Est-ce suffisant ? Puis Boumalne de Dadès, 2 jours aussi. Quelles visites faire en priorité ? Puis Tinéghir, encore 2 nuits, pour aller dans les gorges du Todra. Est-ce suffisant ? Ensuite, on voudrait bien faire un petit bivouac dans le désert, une nuit ou deux ? Qu'en pensez vous ? Là, on entame le retour vers Ouarzazate. On prévoit une étape de 2 nuits aussi. Mais dans quelle ville ? Peut être N'Kob? A votre avis ? En fin une nuit ou deux à Ait Benhadou avant de rentrer à Marrakech et de visiter un peu la ville. Combien de jours est-il raisonnable de garder pour la visite de Marrakech ?
Beaucoup de questions, mais d'avance grand merci.
Guatemala et un petit détour au Belize, en famille English translation pending
Bonjour !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
Tarifs dans le Yucatan pour ceux qui préparent leur voyage English translation pending
Notre voyage date de février 2017. Les tarifs des différents sites et transports pourront peut être aider de futurs voyageurs :
- Bus Ado Cancun-Playa del Carmen 178 pesos/pers - Collectivo Playa-Akumal 40 pesos/pers/aller - Cénote Xkeken 80 pesos/pers - Parking Chichen itza 30 pesos - Entrée site Chichen itza 242 pesos/pers - Guide français chichen Itza 900 pesos quelque soit le nb de personnes, négocier avec d'autres français - Entrée site Ek Balam 192 pesos/pers - Cénote Xbatun 50 pesos/pers - Hacienda de Ochil Gratuit - Parking Uxmal 30 pesos - Site d'Uxmal payable en 2 fois 704 pesos/3 pers - Musée choco story 120 pesos/pers - Gran cénote 150 pesos/pers 90 pesos/enfant jusqu'à 12 ans location casier 30 pesos sachet nourriture poissons et tortues 10 pesos - Parking Tulum 160 pesos/pers - Site de Tulum 70 pesos/pers + 45 pesos pour la caméra
J'espère que ça pourra vous être utile, si vous avez d'autres questions (hôtels, etc....), n'hésitez pas sachant que nous avions louer une voiture.
- Bus Ado Cancun-Playa del Carmen 178 pesos/pers - Collectivo Playa-Akumal 40 pesos/pers/aller - Cénote Xkeken 80 pesos/pers - Parking Chichen itza 30 pesos - Entrée site Chichen itza 242 pesos/pers - Guide français chichen Itza 900 pesos quelque soit le nb de personnes, négocier avec d'autres français - Entrée site Ek Balam 192 pesos/pers - Cénote Xbatun 50 pesos/pers - Hacienda de Ochil Gratuit - Parking Uxmal 30 pesos - Site d'Uxmal payable en 2 fois 704 pesos/3 pers - Musée choco story 120 pesos/pers - Gran cénote 150 pesos/pers 90 pesos/enfant jusqu'à 12 ans location casier 30 pesos sachet nourriture poissons et tortues 10 pesos - Parking Tulum 160 pesos/pers - Site de Tulum 70 pesos/pers + 45 pesos pour la caméra
J'espère que ça pourra vous être utile, si vous avez d'autres questions (hôtels, etc....), n'hésitez pas sachant que nous avions louer une voiture.
Itinéraire de 3 semaines dans le Yucatán English translation pending
Bonjour, je prépare notre itineraire pour février pour un peu plus de 3 semaines (22 nuits sur place). On sera 2 adultes et nos 3 enfants (18, 14 et 4 ans). On a prévu de louer une voiture pour toute la durée de notre séjour et voulons privilégier les visites, excursions sans que cela soit bien sûr trop la course. Les enfants ont l habitude de voyager régulièrement avec nous, du coup ils suivent bien.
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?