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Fermeture de la piste à l'aéroport de Katmandou English translation pending
Salut à tous,
j'ai appris aujourd'hui via le site de la compagnie Summit Air, que la piste de l'aéroport de Kathmandou sera fermé tous les jours de 22h à 8h et ce à partir du 1er Avril jusqu'au 30 juin.
Autant dire que les autorités népalaises n'ont pas vraiment pris en compte les départs matinaux des vols pour Lukla.
En effet, pour ma part, les vols Summit Air décolleront depuis l'aéroport de Manthali situé à environ 5h de route depuis Kathmandou. Selon les informations fournies par le site de la compagnie un transfert terrestre sera effectué pour les passagers.
J'aurais voulu savoir si d'autres membres de la communauté sont dans le même cas que moi et ont déjà eu des contacts avec les CIE. Pour ma part, je n'ai reçu aucun mail de la cie et c'est de manière totalement anodine que j'ai été avisé de cette situation.
Au plaisir de vous lire
Julien
j'ai appris aujourd'hui via le site de la compagnie Summit Air, que la piste de l'aéroport de Kathmandou sera fermé tous les jours de 22h à 8h et ce à partir du 1er Avril jusqu'au 30 juin.
Autant dire que les autorités népalaises n'ont pas vraiment pris en compte les départs matinaux des vols pour Lukla.
En effet, pour ma part, les vols Summit Air décolleront depuis l'aéroport de Manthali situé à environ 5h de route depuis Kathmandou. Selon les informations fournies par le site de la compagnie un transfert terrestre sera effectué pour les passagers.
J'aurais voulu savoir si d'autres membres de la communauté sont dans le même cas que moi et ont déjà eu des contacts avec les CIE. Pour ma part, je n'ai reçu aucun mail de la cie et c'est de manière totalement anodine que j'ai été avisé de cette situation.
Au plaisir de vous lire
Julien
Traverser la frontière en voiture Canada - États-Unis puis États-Unis - Canada English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous poser une question car je vois tout et son contraire sur internet.
Nous en partons en famille à Montréal pendant 10 jours. Lors de ce séjour nous allons louer une voiture pour aller à New York quelques jours puis revenir à Montréal.
Je souhaiterais connaître les formalités pour passer la frontière en voiture:
- du Canada vers les États-Unis puis - des États-Unis vers le Canada
Merci beaucoup.
Je me permets de vous poser une question car je vois tout et son contraire sur internet.
Nous en partons en famille à Montréal pendant 10 jours. Lors de ce séjour nous allons louer une voiture pour aller à New York quelques jours puis revenir à Montréal.
Je souhaiterais connaître les formalités pour passer la frontière en voiture:
- du Canada vers les États-Unis puis - des États-Unis vers le Canada
Merci beaucoup.
Road trip Est américain: Savannah - Nouvelle-Orléans - Dallas English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons réalisé le road trip suivant d'ici 3 mois :
Orlando+Savannah+Atlanta+Pemphis+Nouvelle Orléans+Dallas.
Ci joint le plan.
Nos questions :
A Savannah nous cherchons à faire un tour avec un guide (ou des oreillettes audio guide) en Français. mais je ne trouve nul part...? une info ?
A la Nouvelle Orléans, nous souhaitons aller dans une église 'Ghospel' mais sans arriver comme un touriste dans la soupe ! Nous souhaitons partager mais ne pas déranger, un endroit?
A Dallas ou FortWorth, nous souhaitons passer une nuit et une journée dans un ranch. une bonne adresse ?
Notre anglais est minim et le partage et la communication est difficile, en plus au Texas, leur accent est très prononcé...si vous avez des adresses ou quelques Français-américain réside, nous prenons !
Merci.
Magali et Justine
Bon plan location de voiture pour le Chili English translation pending
Réduction sur la location de voiture valable chez Avis jusqu'au 3 mars :
https://www.avis.cl/reserva/plan-nacional?utm_source=Avis+%7C+Suscripcion+Newsletter&utm_campaign=11eee4a58e-AVIS_WEEK_FEBRERO_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_c8c4cb9d4a-11eee4a58e-121391593
Dommage que ça ne marche pas pour les villes du sur punta Arenas et porto Natales
Transport de Chiang Kong à Chiang Rai English translation pending
Je pense faire la remontée du Mékong de Luang Prabang à Huay Xay et passer la frontière pour Chiang Kong en fin d’après-midi ( 18 h environ )
Est il possible de prendre un bus ou un transport privé ( taxi , minivan ) pour se rendre à Chiang Rai à cette période de la journée Merci pour vos infos
Mon programme de 15 jours Israël - Jordanie du 13 au 27 mars prochains English translation pending
Bonjour,
Je pars le 13 mars de Nantes par Transavia en solo pour 15 jours entre Jérusalem Mer Morte et Petra. Je compte aller à Bethleem si ce n'est pas trop loin de Jérusalem (pbl circulation..?) j'ai choisi un hôtel Porte de Jaffa pour 4 nuits en pensant être relativement "centrale" pour les visites.
Qu'en pensez vous? j'ai choisi Al Ghedi ensuite puis Eilat pour le passage frontière. J'ai pris 2 nuits à Petra et 2 autres nuits en tente dans le wadi Rum. Retour à travers désert pour Jaffa et le 27 sur Nantes. Que pensez vous les uns et les autres de ce trip non finalisé, et si quelqu'un veut se joindre à moi c'est avec plaisir
Je suis à l'affut de vos propositions et suggestions Monique
Qu'en pensez vous? j'ai choisi Al Ghedi ensuite puis Eilat pour le passage frontière. J'ai pris 2 nuits à Petra et 2 autres nuits en tente dans le wadi Rum. Retour à travers désert pour Jaffa et le 27 sur Nantes. Que pensez vous les uns et les autres de ce trip non finalisé, et si quelqu'un veut se joindre à moi c'est avec plaisir
Je suis à l'affut de vos propositions et suggestions Monique
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Passage d'Israël vers la Jordanie au pont Allenby English translation pending
Bonjour !
Au vu de plusieurs lectures sur le VF, certaines informations ( peut-être mal comprises par mon cerveau 3ème âge 😕 ) semblent un peu contradictoires ... Ayant d'autres questions concernant ce transit Israël/Jordanie , j'en profite :
Tout d'abord si quelqu'un a effectué ce passage au pont Allenby récemment, a-il l'amabilité de nous indiquer si en possession du Jordan Pass ( que nous prévoyons d'acheter pour nos visites ultérieures en Jordanie), cela est SUFFISANT ( passeport en plus évidemment ! 😛 ) ?? ( certains forumistes parlent d'obtenir le visa avant le départ , d'autres pas ... mais ces derniers semblent avoir traversé aux 2 autres postes frontières !? )
Si oui , peut-il nous en préciser en outre le déroulement : a) Comment joindre la frontière depuis Jérusalem où nous logerons auparavant ?
b) Facilité d'accès et coût du transport et taxes de sortie / entré à prévoir...?
c) Durée approximative du passage et peut-on obtenir une fois en Jordanie une voiture de location , à la sortie directement, ou faut-il aller à Amman pour cela ?
d) Peut-on louer une voiture à Madaba ( nous voudrions éviter Amman et filer ensuite au Sud ) et si oui , y a-t-il à la frontières des taxis se dirigeant vers Madaba ?
En attendant vos réponses, merci d'avance ... et bonne journée 🙂
Tout d'abord si quelqu'un a effectué ce passage au pont Allenby récemment, a-il l'amabilité de nous indiquer si en possession du Jordan Pass ( que nous prévoyons d'acheter pour nos visites ultérieures en Jordanie), cela est SUFFISANT ( passeport en plus évidemment ! 😛 ) ?? ( certains forumistes parlent d'obtenir le visa avant le départ , d'autres pas ... mais ces derniers semblent avoir traversé aux 2 autres postes frontières !? )
Si oui , peut-il nous en préciser en outre le déroulement : a) Comment joindre la frontière depuis Jérusalem où nous logerons auparavant ?
b) Facilité d'accès et coût du transport et taxes de sortie / entré à prévoir...?
c) Durée approximative du passage et peut-on obtenir une fois en Jordanie une voiture de location , à la sortie directement, ou faut-il aller à Amman pour cela ?
d) Peut-on louer une voiture à Madaba ( nous voudrions éviter Amman et filer ensuite au Sud ) et si oui , y a-t-il à la frontières des taxis se dirigeant vers Madaba ?
En attendant vos réponses, merci d'avance ... et bonne journée 🙂
BMI en faillite? Le bain de sang continue... English translation pending
L’hiver est long pour les compagnies aériennes.
Le marché européen est surcapacitaire et les prix extrêmement bas.
C’est au tour de la compagnie britannique BMI d’en faire les frais.
Les vols de ce week-end ont été annulés et les équipages rapatriés à leur base, leur plannings ont été changés en « réserve à domicile »
BMI Aviation Analyst
Après Primera en fin d’été, Germania il y a quelques jours, la consolidation continue. Wow Air et Norwegian qui ne sont pas passés loin sont ils vraiment sortis d’affaire?
BMI opere des vols en Embraer RJ135 et 145, ils desservent Paris CDG, Bruxelles, Munich...
Également une activité de location mouillée pour Brussels Airlines (ligne Bruxelles <> Strasbourg).
Le marché européen est surcapacitaire et les prix extrêmement bas.
C’est au tour de la compagnie britannique BMI d’en faire les frais.
Les vols de ce week-end ont été annulés et les équipages rapatriés à leur base, leur plannings ont été changés en « réserve à domicile »
BMI Aviation Analyst
Après Primera en fin d’été, Germania il y a quelques jours, la consolidation continue. Wow Air et Norwegian qui ne sont pas passés loin sont ils vraiment sortis d’affaire?
BMI opere des vols en Embraer RJ135 et 145, ils desservent Paris CDG, Bruxelles, Munich...
Également une activité de location mouillée pour Brussels Airlines (ligne Bruxelles <> Strasbourg).
Bilan de notre voyage au Rajasthan English translation pending
Nous avons choisi cette agence â cause des commentaires positifs sur les forum! Nous sommes restés du 15 janvier au 31. Nous avons fait un voyage extraordinaire, grâce à mr.Singh qui a organisé le trajet en fonction de nos demandes! De Delhi à Varanasi nous avons visité 11 villes sans compter les arrêts sur la route!! Nos deux chauffeurs dont l'anglais était très correct nous ont conduit à travers cette partie de l'Inde avec savoir faire , sécurité et parfois avec humour! Notre véhicule Toyota Innova était super pour 2 personnes! Le choix d'hôtels à été super! Comfortable, propre, bonne nourriture, on ne pouvait demander mieux!, pour nous ça été des hôtels de charme. Nous avons aussi effectué un vol entre Delhi et Varanasi et Mr. Singh s'est chargé des billets!
Ce voyage à été mémorable et je recommande à tous l'agence " Jodhpur Voyage" .
Merci mr. Singh, Nous nous reverrons sûrement pour un futur voyage dans une autre partie de l'Inde .Après Joon, la marque Hop! d'Air France va elle aussi disparaître English translation pending
Toujours par souci de simplification - sinon de clarification - des offres du groupe Air France, la marque Hop! spécialisée dans les vols France et Europe pourrait à terme elle aussi disparaître.
Lire la suite...
Bagages dans les sheruts (Israël) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me posais la quzstion de ma valise cabine dans les transports en Sherut.
Comment ça marche? Est ce autorisé et peut on les garder avec soi. Merci d avance Matilde
Je me posais la quzstion de ma valise cabine dans les transports en Sherut.
Comment ça marche? Est ce autorisé et peut on les garder avec soi. Merci d avance Matilde
Information à l'expatriation en Angleterre English translation pending
Bonjour !
Cela fait maintenant 1 an que je vis une vie de nomade ( je vais a droite a gauche, allant d'auberge de jeunesse à ami qui m'héberge ), enchaînant les petits boulots, prenant tout ce qui me passe sous la main, mais la France ... je ne supporte plus ! Auparavant, quand je vivais encore chez papa maman ( qui ne sont plus la aujourd'hui ) je voyageais énormément avec eux ( Pologne / Etat-unis / Angleterre / Espagne / Magreb .. ) donc je dispose d'un niveau d'anglais plus que correct . Cela fait maintenant un bon mois que je réfléchi à l'idée de m'expatrier en Angleterre, et je me pose un tas de question !
Actuellement dans le Nord de la France, je n'ai plus aucune attache, je vivais en appartement avec mon ex copine depuis mes 18 ans, et lors de notre rupture, il y a un peu plus d'un an, je n'arrive plus a me faire au ''moule'' français, j'ai était très déçu du système envers les jeunes, qui est littéralement laxiste et incompréhensible .. Enfin, je préfère laisser sa derrière, les plaies se referment, autant ne pas les ré-ouvrir ! Alors voila pourquoi cette vie de "nomade", cela me permet de changer mes idées à tout va, partir un weekend a l'autre bout de la France ou dans un pays limitrophe. Mais je veux changer, reprendre ma vie en main, partir sur de nouvelle base, et tout sa dans un pays que j'apprécie donc l'Angleterre me parait être une solution plus qu'agréable ! ( et surtout pas très loin de ma position actuelle, n'ayant pas 30000€ de coté, j'en ai pour 20€ de bus aller simple pour changer de vie ! ) Je compte partir courant Février, avec 1500€ de côté ( sachant que j'ai déjà trouvé plusieurs auberge de jeunesse dans les 300/400€ pour 1 mois, dans la périphérie de Londres ) Je me suis déjà pas mal renseigner, en ce qui concerne la législation lié au travail ( NiN, CV anglais, secteur qui recrute le plus et le plus rapidement possible ... ) Mais j'aimerai des avis concret, de personnes expatriés qui connaissent la "face caché" de l'Angleterre ! Et surtout, des avis sur mes "chances" de réussite .
Je ne m'attends pas a gagner 2000£ par mois, je suis quand même clairvoyant, cela ne me pose pas de problème de commencer en bas de l'échelle, dans un fast food , dans un pub, un restaurant, peut m'importe, tant que j'ai du travail ! En parlant de travail, j'ai quand même une forte expérience du haut de mes 22 ans, j'ai déjà travailler 2 ans en CDI dans un Fast Food ( coucou Quick ) mais j'ai également 3 ans d'expérience en bar tabac presse pmu ( Mes parents tenaient un commerce du genre donc j'ai pu faire mes études en alternance chez eux ) et également 1 an en Restauration traditionnelle ( Serveur )
Donc voilà, n'hésitez pas a me donner vos avis, je suis très ouvert à la critique, et très ouvert à l'instruction !
Sur ceux, je vous remercie d'avance de vos réponses !
Cela fait maintenant 1 an que je vis une vie de nomade ( je vais a droite a gauche, allant d'auberge de jeunesse à ami qui m'héberge ), enchaînant les petits boulots, prenant tout ce qui me passe sous la main, mais la France ... je ne supporte plus ! Auparavant, quand je vivais encore chez papa maman ( qui ne sont plus la aujourd'hui ) je voyageais énormément avec eux ( Pologne / Etat-unis / Angleterre / Espagne / Magreb .. ) donc je dispose d'un niveau d'anglais plus que correct . Cela fait maintenant un bon mois que je réfléchi à l'idée de m'expatrier en Angleterre, et je me pose un tas de question !
Actuellement dans le Nord de la France, je n'ai plus aucune attache, je vivais en appartement avec mon ex copine depuis mes 18 ans, et lors de notre rupture, il y a un peu plus d'un an, je n'arrive plus a me faire au ''moule'' français, j'ai était très déçu du système envers les jeunes, qui est littéralement laxiste et incompréhensible .. Enfin, je préfère laisser sa derrière, les plaies se referment, autant ne pas les ré-ouvrir ! Alors voila pourquoi cette vie de "nomade", cela me permet de changer mes idées à tout va, partir un weekend a l'autre bout de la France ou dans un pays limitrophe. Mais je veux changer, reprendre ma vie en main, partir sur de nouvelle base, et tout sa dans un pays que j'apprécie donc l'Angleterre me parait être une solution plus qu'agréable ! ( et surtout pas très loin de ma position actuelle, n'ayant pas 30000€ de coté, j'en ai pour 20€ de bus aller simple pour changer de vie ! ) Je compte partir courant Février, avec 1500€ de côté ( sachant que j'ai déjà trouvé plusieurs auberge de jeunesse dans les 300/400€ pour 1 mois, dans la périphérie de Londres ) Je me suis déjà pas mal renseigner, en ce qui concerne la législation lié au travail ( NiN, CV anglais, secteur qui recrute le plus et le plus rapidement possible ... ) Mais j'aimerai des avis concret, de personnes expatriés qui connaissent la "face caché" de l'Angleterre ! Et surtout, des avis sur mes "chances" de réussite .
Je ne m'attends pas a gagner 2000£ par mois, je suis quand même clairvoyant, cela ne me pose pas de problème de commencer en bas de l'échelle, dans un fast food , dans un pub, un restaurant, peut m'importe, tant que j'ai du travail ! En parlant de travail, j'ai quand même une forte expérience du haut de mes 22 ans, j'ai déjà travailler 2 ans en CDI dans un Fast Food ( coucou Quick ) mais j'ai également 3 ans d'expérience en bar tabac presse pmu ( Mes parents tenaient un commerce du genre donc j'ai pu faire mes études en alternance chez eux ) et également 1 an en Restauration traditionnelle ( Serveur )
Donc voilà, n'hésitez pas a me donner vos avis, je suis très ouvert à la critique, et très ouvert à l'instruction !
Sur ceux, je vous remercie d'avance de vos réponses !
Régionalismes en Amérique du Nord English translation pending
bonjour à vous!
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Régionalismes en Amérique du Nord
il est fréquent que l’on se chamaille quelque peu sur la question de la culture américaine et de sa diversité ou de sa non diversité..
Voici quelques éléments de réflexion...
Je pense personnellement qu’il est raisonnable de penser comme un autre intervenant, Tatra, l’a l’écrit récemment dans un autre sujet que :
‘’ il n'y a rien aux Etats-Unis qui ressemble aux cultures nationales, aux dizaines de langues parlées en Europe, toutes attachées à un patrimoine, à une histoire, à une identité propre.’’
…. mais je pense néanmoins qu’il subsiste une diversité souvent insoupçonnée depuis l’ étranger et que le fameux melting pot dont on nous parlait à l’école, ici en France , n’a pas totalement gommé aux Etats Unis les spécificités, héritées de l’immigration ou acquises . Avoir vécu dans cinq régions en travers du continent et travaillé dans deux ou trois autres aide à donner un tout petit peu de concret à cette réalité qu’est la diversité culturelle en Amérique du Nord
Le sujet a depuis longtemps suscité un intérêt marqué et fait l’objet de diverses études . Pour la petite histoire je cite deux documents:
- en 1940 une carte du ‘’American Council Against Intolerance’’ signée Emma Bourne
America--A Nation of One People from Many Countries | Osher Map .. (carte zoomable)
- en 1958 une carte présentée à l’Exposition Universelle de Bruxelles

Plus récemment l’ouvrage du journaliste-historien Colin Woodard 2011 m’a paru particulièrement intéressant On dirait bien que la dichotomie souvent invoquée entre Blue et Red States ou entre East Coast and West Coast….. et bien tout çà... c’est un peu court, aurait dit Cyrano, pour décrire la complexité du pays !

Présentation du livre :
‘’An illuminating history of North America's eleven rival cultural regions that explodes the red state-blue state myth. North America was settled by people with distinct religious, political, and ethnographic characteristics, creating regional cultures that have been at odds with one another ever since. Subsequent immigrants didn't confront or assimilate into an “American” or “Canadian” culture, but rather into one of the eleven distinct regional ones that spread over the continent each staking out mutually exclusive territory. In American Nations, Colin Woodard leads us on a journey through the history of our fractured continent, and the rivalries and alliances between its component nations, which conform to neither state nor international boundaries. He illustrates and explains why “American” values vary sharply from one region to another. Woodard (author of American Character: A History of the Epic Struggle Between Individual Liberty and the Common Good) reveals how intranational differences have played a pivotal role at every point in the continent's history, from the American Revolution and the Civil War to the tumultuous sixties and the "blue county/red county" maps of recent presidential elections. American Nations is a revolutionary and revelatory take on America's myriad identities and how the conflicts between them have shaped our past and are molding our future.’’
un compte-rendu :
Which of the 11 American nations do you live in? - The Washington Post
bien sûr le terme n’a pas ici vraiment le même sens qu’en Europe
Ce qui est également intéressant c’est que- indépendamment de cette étude et en profitant de la vogue récente qui pousse les familles vers la généalogie génétique-une équipe de spécialistes en biologie moléculaire a produit ces résultats en 2017 :
Clustering of 770,000 genomes reveals post-colonial population structure of North america
extrait de l’abstract:
‘’Despite strides in characterizing human history from genetic polymorphism data, progress in identifying genetic signatures of recent demography has been limited. Here we identify very recent fine-scale population structure in North America from a network of over 500 million genetic (identity-by-descent, IBD) connections among 770,000 genotyped individuals of US origin. We detect densely connected clusters within the network and annotate these clusters using a database of over 20 million genealogical records’’.
l’ordinateur est décidément une bien belle invention… !
Bref… tout çà est matière pour spécialistes,
nous profanes, contentons nous d’observer avec curiosité :
- la carte produite en 2011 par Colin Woodard, le journaliste s’intéressant aux aspects culturels et comportementaux qui s’appuie sur un concept de géographie culturelle théorisé par l’illustre Wilbur Zelinsky lequel affirme que lorsque une “new” society is settled, the cultural characteristics of the initial settlement group will have a lasting and outsized effect on the future trajectory of that society — even if their numbers were very small and those of later immigrants of different origins were very large.

- la carte produite en 2017 par Eunjung (Christine) Han, la scientifique spécialiste en biologie moléculaire qui s’appuie sur les études statistiques de génomes

et constatons que le rapprochement a posteriori entre ces deux documents, totalement étrangers l’un à l’autre au départ, est plutôt intéressant !
Colin Woodard en fait d’ailleurs l’analyse suivante :
The 11 Nations of America, as Told by DNA – Medium
En bonus (😛 ) faites donc connaissance de Max Galka(Metrocosm), l’homme qui jongle avec les bases de données et transforme le tout en ‘’visuels’’… bien plus digestes !
par exemple :
200 years of US immigration (attendre l’animation)
je trouve ce document fascinant...en le regardant de près on y repère facilement la trace de nombre d’épisodes historiques ,
exemples …
- venant de France l’épisode des chercheurs d’or vers la Californie (1849- 1855) synchrone de celui des quarante-huitards, les réfugiés d ‘après la Révolution de 1848 - la grande famine irlandaise , années 40, 50, 60 (du XIXème siècle bien sûr) qui lance l’émigration irlandaise massive vers les Etats Unis. - la grande émigration italienne lancée à la fin du siècle qui dure jusqu’à l‘arrivée de Mussolini - l’émigration depuis l’Empire Russe stoppée net à la fin de la guerre civile vers 1921 avec la prise de contrôle définitive des Bolcheviks - l’immigration allemande remarquable par sa constance et son importance depuis les révolutions de 1848 et même après les premières années de l’unification c’est à dire après la proclamation de l’Empire en 1871 à Versailles - la première émigration chinoise ca. 1850 vers la Californie des chercheurs d’or puis, dans la foulée, vers les chantiers ferroviaires et blanchisseries de la ‘’conquête de l’Ouest’’
mais une question reste, pour moi, pendante… laquelle ?
Location de voitures depuis l'aéroport de Tel-Aviv et vélo à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Apres avoir consulté ce forum, je n ai rien trouvé de bien recent sur le sujet de la location de voiture depuis l'aeroport de tel aviv.
Quelle compagnie nous conseillez nous - nous sommes 2 adultes - ? nous partons en avril du 14 au 21.
Autre chose : enfin autres choses ..
Nous souhaitons passer 2 nuits à Jérusalem, avez vous une adresse en airbnb en logement complet? Pouvons nous louer un vélo pour aller de Jérusalem jusqu'à Bethleem?
Tres belle soirée à tous !
Elodie Eric
Autre chose : enfin autres choses ..
Nous souhaitons passer 2 nuits à Jérusalem, avez vous une adresse en airbnb en logement complet? Pouvons nous louer un vélo pour aller de Jérusalem jusqu'à Bethleem?
Tres belle soirée à tous !
Elodie Eric
Réservation d'hébergement aux Marquises English translation pending
bonjour
En 2020 je pense passer un mois aux Marquises.
A priori il existe peu d'hébergement sur place. Est il nécessaire de réserver et si oui, serais je obligée de payer à l'avance ? Je pense y aller en octobre. Je ne sais pas si c'est conseillé....
Si vous avez des adresses pour l'hébergement (à un prix si possible avantageux) merci de partager.
Cordialement.
En 2020 je pense passer un mois aux Marquises.
A priori il existe peu d'hébergement sur place. Est il nécessaire de réserver et si oui, serais je obligée de payer à l'avance ? Je pense y aller en octobre. Je ne sais pas si c'est conseillé....
Si vous avez des adresses pour l'hébergement (à un prix si possible avantageux) merci de partager.
Cordialement.
"Skip the counter" Alamo LAX English translation pending
Bonjour,
J'ai le même problème que vous sur le skip counter avec une petite différence. Je peux accéder à la page pour mettre la carte bleue (sur le site USA). Donc je suis à 0$ dans balance due.
Par contre quand je rentre ma carte bleue (premier qui a déja été débitée), je selectionne le bouton "submit & complete& et je me retrouve avec ce message d'erreurs
Request method 'GET' not supported Cannot serve request to /content/data/apis/live/payment/panguiLight/success.sfx.j/channelName=alamo/ on this server
J'ai contacté le service client USA (très réactif), ils m'ont dit que c'est parceque j'ai effectué le pré-payment. Ce qui n'a aucun sens, si je fais le pré-payment, c'est aussi pour avoir accès au skip the counter.
Quelqu'un a eu le même soucis ? En vous remerciant par avance. Bonne année à tous, meilleurs voeux à vous et à vos proches.
Cordialement,
J'ai le même problème que vous sur le skip counter avec une petite différence. Je peux accéder à la page pour mettre la carte bleue (sur le site USA). Donc je suis à 0$ dans balance due.
Par contre quand je rentre ma carte bleue (premier qui a déja été débitée), je selectionne le bouton "submit & complete& et je me retrouve avec ce message d'erreurs
Request method 'GET' not supported Cannot serve request to /content/data/apis/live/payment/panguiLight/success.sfx.j/channelName=alamo/ on this server
J'ai contacté le service client USA (très réactif), ils m'ont dit que c'est parceque j'ai effectué le pré-payment. Ce qui n'a aucun sens, si je fais le pré-payment, c'est aussi pour avoir accès au skip the counter.
Quelqu'un a eu le même soucis ? En vous remerciant par avance. Bonne année à tous, meilleurs voeux à vous et à vos proches.
Cordialement,
Première fois en Polynésie française, Olala! English translation pending
Bonjour à tous, voici un petit résumé de mon voyage en Polynésie française.

L'idée de ce voyage est venue grâce à une amie qui a eu la superbe idée de partir travailler à Tahiti, forcément j'étais obligée d'aller la voir 😉! Je suis donc partie du 17 octobre au 2 novembre 2018. Pour des raisons personnelles je ne pouvais pas partir plus de 15 jours, mais ce fut tellement dépaysant que j'ai eu l'impression d'être partie plusieurs mois. En ce qui concerne la période c'est théoriquement la fin de la saison sèche, la saison humide commençant en novembre, j'ai donc croisé les doigts et ça a marché 😎!
J1 (17/11) : Départ de Paris Orly avec la nouvelle liaison de French Bee. Escale à San Francisco (environ 2h) mais pas le temps de se poser, il faut récupérer la valise, l'enregistrer, passer les contrôles etc.. Rien à dire sur la compagnie, c'est une low cost donc tout est payant mais au final le billet était 500 euros moins cher que sur Air Tahiti. Vol de 22h, mais en tout l'ensemble du voyage (train pour aller à Paris, navette…) aura pris 33h!! C'est très long mais on va pas se plaindre quand même 🙂.

J2 : Arrivée à 5h du matin à Tahiti, décalage horaire de 12h mais qui ne m'a pas perturbé durant le séjour.
Accueil à l'aéroport
L'avantage quand on a quelqu'un sur place c'est qu'on est accueillie comme une reine 🙂. Pour cette première journée, j'ai le droit à la découverte du point de vue magnifique au belvédère de Pirae, au tour complet de l'île et de la presqu'île (le paysage change, des champs et des vaches), visite du jardin d'eau de Vaipahi et une randonnée de 3h qui part du jardin (belle rando dans la forêt avec un super point de vue sur Moorea).
Vue du belvédère
Vue de la rando







Premières impressions: chaleur incroyable, couleur de l'eau magnifique, des cocottes partout 😄 et une végétation luxuriante (ce qui m'a le plus impressionné)! On termine la journée avec la découverte (pour moi) des roulottes sur le port de Papeete.


L'idée de ce voyage est venue grâce à une amie qui a eu la superbe idée de partir travailler à Tahiti, forcément j'étais obligée d'aller la voir 😉! Je suis donc partie du 17 octobre au 2 novembre 2018. Pour des raisons personnelles je ne pouvais pas partir plus de 15 jours, mais ce fut tellement dépaysant que j'ai eu l'impression d'être partie plusieurs mois. En ce qui concerne la période c'est théoriquement la fin de la saison sèche, la saison humide commençant en novembre, j'ai donc croisé les doigts et ça a marché 😎!
J1 (17/11) : Départ de Paris Orly avec la nouvelle liaison de French Bee. Escale à San Francisco (environ 2h) mais pas le temps de se poser, il faut récupérer la valise, l'enregistrer, passer les contrôles etc.. Rien à dire sur la compagnie, c'est une low cost donc tout est payant mais au final le billet était 500 euros moins cher que sur Air Tahiti. Vol de 22h, mais en tout l'ensemble du voyage (train pour aller à Paris, navette…) aura pris 33h!! C'est très long mais on va pas se plaindre quand même 🙂.

J2 : Arrivée à 5h du matin à Tahiti, décalage horaire de 12h mais qui ne m'a pas perturbé durant le séjour.
Accueil à l'aéroportL'avantage quand on a quelqu'un sur place c'est qu'on est accueillie comme une reine 🙂. Pour cette première journée, j'ai le droit à la découverte du point de vue magnifique au belvédère de Pirae, au tour complet de l'île et de la presqu'île (le paysage change, des champs et des vaches), visite du jardin d'eau de Vaipahi et une randonnée de 3h qui part du jardin (belle rando dans la forêt avec un super point de vue sur Moorea).
Vue du belvédère
Vue de la rando







Premières impressions: chaleur incroyable, couleur de l'eau magnifique, des cocottes partout 😄 et une végétation luxuriante (ce qui m'a le plus impressionné)! On termine la journée avec la découverte (pour moi) des roulottes sur le port de Papeete.

Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali English translation pending
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Problème pour demande de visa indien English translation pending
Bonjour
J' ai rempli tout le questionnaire de demande on line de visa pour l Inde, telechargé la photo ok mais le passeport en pdf ne passe pas, on me dit "requêtes sur le serveur ont été bloqués par une extension". Voilà où j' en suis, j' ai besoin d' aide, c' est stressant....
Qui peut m' aider, merci.
Refus d'embarquement France - Maurice pour long séjour! English translation pending
Bonjour,
Retraités, mon épouse et moi, passons chaque année un peu plus de 90 jours à Maurice durant l'hiver. Le 13 décembre dernier à Roissy, la compagnie Air Austral nous a refusé l'embarquement sous prétexte que la durée de notre séjour était supérieure à 90 jours. Nous tombons des nues et protestons car nous sommes venus plusieurs fois à Maurice pour des durées supérieures à 90 jours sans que cela ne pose de problèmes. Peine perdue, le préposé ne veut rien entendre. Soit nous n'embarquons pas, soit nous prenons un billet retour qui rentre dans les 90 jours. Ce que nous faisons à regret pour un coût de 580€. Ainsi donc, Air Austral vend des billets inutilisables à ses clients. A aucun moment, ni à l'achat sur leur site Internet ni après l'achat, nous n'avons eu de message de mise en garde. Il nous est sèchement répondu qu'un voyageur doit connaître les règles en vigueur dans le pays de destination. Or il se trouve que nous les connaissons ces règles : un séjour touristique à Maurice ne peut jamais excéder 180 jours. Le visa à l'arrivée est accordé pour un maximum de 90 jours qu'on peut faire prolonger au service de l'Immigration. Une fois arrivés à Maurice, un couple d'amis nous apprend qu'il a connu la même mésaventure à Toulouse avec Lufthansa. Comme si récemment une consigne avait été donnée.
Avez-vous connu pareille mésaventure ? Quelqu'un sait-il ce qui se passe ?
Retraités, mon épouse et moi, passons chaque année un peu plus de 90 jours à Maurice durant l'hiver. Le 13 décembre dernier à Roissy, la compagnie Air Austral nous a refusé l'embarquement sous prétexte que la durée de notre séjour était supérieure à 90 jours. Nous tombons des nues et protestons car nous sommes venus plusieurs fois à Maurice pour des durées supérieures à 90 jours sans que cela ne pose de problèmes. Peine perdue, le préposé ne veut rien entendre. Soit nous n'embarquons pas, soit nous prenons un billet retour qui rentre dans les 90 jours. Ce que nous faisons à regret pour un coût de 580€. Ainsi donc, Air Austral vend des billets inutilisables à ses clients. A aucun moment, ni à l'achat sur leur site Internet ni après l'achat, nous n'avons eu de message de mise en garde. Il nous est sèchement répondu qu'un voyageur doit connaître les règles en vigueur dans le pays de destination. Or il se trouve que nous les connaissons ces règles : un séjour touristique à Maurice ne peut jamais excéder 180 jours. Le visa à l'arrivée est accordé pour un maximum de 90 jours qu'on peut faire prolonger au service de l'Immigration. Une fois arrivés à Maurice, un couple d'amis nous apprend qu'il a connu la même mésaventure à Toulouse avec Lufthansa. Comme si récemment une consigne avait été donnée.
Avez-vous connu pareille mésaventure ? Quelqu'un sait-il ce qui se passe ?
Safari en Tanzanie courant septembre English translation pending
Bonjour à tous
Ma fiancé et moi souhaitons partir la 1ère semaine de Septembre 2019 en Tanzanie pour un Safari.
Nous avons commencé à faire des recherches et de nombreux devis mais c'est très compliqué de choisir et d'avoir confiance en une agence.
Nous souhaitons faire 4 jours ou 1 semaine de Safari cela dépendra du budget. Nous avons eu l'idée de faire que 2 parcs Seregeti et Tanrangire.
Pouvez vous nous donner des conseils, nous avons un petit budget et nous avons pensée loger dans les tantes. Est-ce une bonne idée ? L'avez vous déjà fait ?
Ma fiancé et moi souhaitons partir la 1ère semaine de Septembre 2019 en Tanzanie pour un Safari.
Nous avons commencé à faire des recherches et de nombreux devis mais c'est très compliqué de choisir et d'avoir confiance en une agence.
Nous souhaitons faire 4 jours ou 1 semaine de Safari cela dépendra du budget. Nous avons eu l'idée de faire que 2 parcs Seregeti et Tanrangire.
Pouvez vous nous donner des conseils, nous avons un petit budget et nous avons pensée loger dans les tantes. Est-ce une bonne idée ? L'avez vous déjà fait ?
Accident à bord du MSC Preziosa English translation pending
Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
Salut les voyageurs !
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline

Escale à Rome sans visa Schengen English translation pending
bonjour je suis un étudiant en Russie et je veux partir au Maroc mais il ya un escale en Rome (Italie ) avec la compagnie Alitalia et j ai pas de visa Schengen est ce que c est possible d attendre en zone international ou c est impossible ( duree d escale 5h ) une remarque la compagnie du voyage de la russie en Italie c est la meme qu au maroc
Merci de me repondre
Passage Guatemala - Belize English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs
Nous aimerions terminer itinéraire au Guatemala par Tikal
Ensuite nous rendre au Belize
Nos questions sont
1) ville de départ : Flores ou Tikal ?
2) Combien de TEMPS EN BUS faut-il compter pour arriver pour arriver à Belize City en passant par Ciudad Melchor avec passage frontière inclus
Un grand MERCI à tous ceux qui par leurs infos et conseils pourront nous aider à mettre en place cet itinéraire
Cdlmt
Visite des grands canyons américains English translation pending
Nous allons arrivé aux us à Los Angeles.
Nous y resterons 2 ou 3 jours mais après pourriez vous me conseiller ce qui est le plus logique de prévoir dans notre circuit. Visiter la Vegas puis les grands Canons ou inversement. Nous ne prévoyons pas de faire de la marche mais une visite soit à cheval , soit en 4x4. Combien de temps est il raisonnable de prévoir pour visiter les grands Canons, 1 ou 2 jours ? Ou loger ? Ou laisser la voiture avec nos valises pendant la visite? Est ce prudent ?
Merci pour vos conseils .
Séjour à Tarangire et/ou Ngorongoro (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian
Aide sur la forme de mon mail (en anglais) de demande spontanée de stage aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un étudiant en médecine avec assez peu d'expérience à l'étranger mais j'ai réussi à obtenir le contact d'un prof d'une université américaine pour lui faire une demande de stage.
Mais anglais n'est pas mauvais (du moins je pense) mais il n'est pas parfait et j'aurais aimé avoir un avis sur le fond comme sur la forme de mon mail... Si quelques avait la gentillesse de prendre le temps de lire mon mail (j'ai volontairement remplacé les noms pas des initiales) et de corriger le fautes ou me donner des conseils ce serait sympa.
De manière générale si vous avez des conseils sur la manière de s'y prendre pour attirer l'attention d'un chercheur étranger pour obtenir un stage je suis preneur... J'ai réellement envie de pouvoir rajouter de l'expérience internationale sur mon CV que je trouve beaucoup trop ennuyeux....
Merci d'avance !
Dear Dr S., As a french medical student currently in third year and pursuing a master in medical biology, I am taking this opportunity to contact you to offer a spontaneous application as an intern in your laboratory. Your name was given to me by Dr M., head of a team of researcher working at IRSET, a French research institute in which I spend a few weeks last summer. My academic credential in medicine and medical biology gives me the competence to be a productive and interesting member of a research team. I am of course familiar with the study of research articles and the common laboratory technics. Thanks to the diversity of summer jobs I worked on during the last few years (labs and hospitals of course but also slaughterhouse and factories) I am used to team work and hardworking. I also learned to be adaptable and sociable, thanks to my experience as a tutor in my university. As a medicine student I have little free time during the year, that is why the internship I need for my master would need to take place during summer. I already did a few internships, mainly in Rennes and Paris, however I still lack international experience in a foreign team. It would be a formidable opportunity to work in a prestigious university and improve my English at the same time. You will find in my resume attached further information about my experience and my contact information. Should my spontaneous application draw your attention, I would be glad to answer any question you might have. I thank you in advance for your consideration of my proposition. Yours faithfully, L.B.
Je suis un étudiant en médecine avec assez peu d'expérience à l'étranger mais j'ai réussi à obtenir le contact d'un prof d'une université américaine pour lui faire une demande de stage.
Mais anglais n'est pas mauvais (du moins je pense) mais il n'est pas parfait et j'aurais aimé avoir un avis sur le fond comme sur la forme de mon mail... Si quelques avait la gentillesse de prendre le temps de lire mon mail (j'ai volontairement remplacé les noms pas des initiales) et de corriger le fautes ou me donner des conseils ce serait sympa.
De manière générale si vous avez des conseils sur la manière de s'y prendre pour attirer l'attention d'un chercheur étranger pour obtenir un stage je suis preneur... J'ai réellement envie de pouvoir rajouter de l'expérience internationale sur mon CV que je trouve beaucoup trop ennuyeux....
Merci d'avance !
Dear Dr S., As a french medical student currently in third year and pursuing a master in medical biology, I am taking this opportunity to contact you to offer a spontaneous application as an intern in your laboratory. Your name was given to me by Dr M., head of a team of researcher working at IRSET, a French research institute in which I spend a few weeks last summer. My academic credential in medicine and medical biology gives me the competence to be a productive and interesting member of a research team. I am of course familiar with the study of research articles and the common laboratory technics. Thanks to the diversity of summer jobs I worked on during the last few years (labs and hospitals of course but also slaughterhouse and factories) I am used to team work and hardworking. I also learned to be adaptable and sociable, thanks to my experience as a tutor in my university. As a medicine student I have little free time during the year, that is why the internship I need for my master would need to take place during summer. I already did a few internships, mainly in Rennes and Paris, however I still lack international experience in a foreign team. It would be a formidable opportunity to work in a prestigious university and improve my English at the same time. You will find in my resume attached further information about my experience and my contact information. Should my spontaneous application draw your attention, I would be glad to answer any question you might have. I thank you in advance for your consideration of my proposition. Yours faithfully, L.B.
Prix du visa à Aqaba et intérêt du Jordan Pass English translation pending
Bonjour
Nous partons en Jordanie en février pendant 1 semaine à 7 personnes. Nous arrivons et repartons d'Aqaba (vol avec ryanair avec des billets AR actuellement à 40 euros depuis berlin) . J'ai lu qu'Aqaba était une zone franche et que le visa y était gratuit. Est ce toujours exact et quelque soit la voie d'entrée (pour nous par voie aérienne)? Y a t il une taxe de sortie et de combien?
Si le visa est gratuit et qu'il n'y a pas de taxe de sortie, y a t il un interet à prendre le jordan pass en sachant que nous ferons Petra 2 jours, le wadi rum et la mer morte?
Par ailleurs, connaissez vous des agences de location de voiture à Aqaba (j'ai contacté monte carlo rent a car qui n' a pas d'agence sur aqaba et prend 150 JOD pour amener la voiture à aqaba)
Merci de vos réponses, Thierry
Par ailleurs, connaissez vous des agences de location de voiture à Aqaba (j'ai contacté monte carlo rent a car qui n' a pas d'agence sur aqaba et prend 150 JOD pour amener la voiture à aqaba)
Merci de vos réponses, Thierry