Results for "Cape+ou+Cap+|+121+>+36"
5029 results found.
Film "La cité interdite" English translation pending
Est ce que vous êtes allés voir le film "la cité interdite" ?
j'envisage d'aller le voir et j'aimerais bien avoir vos avis sur ce film.
Je vous remercie de vos réponses
j'envisage d'aller le voir et j'aimerais bien avoir vos avis sur ce film.
Je vous remercie de vos réponses
Vélo pliable English translation pending
Après avoir lu les différents messages consacrés à Heinz Stucke, je commence à me poser la question si le vélo pliable n'est pas une solution intéressante (marre de la galére du transport du vélo dans le train).
Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.
Merci d'avance pour vos conseils.
J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama (
de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com)
de la marque Dahon : Speed TR (
Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.
Merci d'avance pour vos conseils.
J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama (
de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com)
de la marque Dahon : Speed TR (
Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Expédition de longue durée English translation pending
Grâce au Forum, je connais Brummi Tour, qui fait des expéditions en camion en Afrique.Voyages à prix rikiki et hyper longs...
Connaitriez-vous des exped' analogues dans d'autres pays, sur d'autres continents ?
Amérique du sud, Australie ?
Lindoudou
Connaitriez-vous des exped' analogues dans d'autres pays, sur d'autres continents ?
Amérique du sud, Australie ?
Lindoudou
Comment charger son sac à dos? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de lire un livre sur la randonnée dans lequel est écrit: "Les articles les plus lourds doivent se trouver près du dos pour éviter qu'ils ne tirent le sac en arrière." "Les objets légers doivent être placés vers le fond du sac."
Je suis tout à fait d'accord avec la première directive, qui me parrait logique. Par contre, la deuxième l'est nettement pour moi! Quelqu'un peut-il m'expliquer la raison de mettre les objets légers au fond du sac?
Merci pour vos réponses.
Bonne rando à tous!
Je suis en train de lire un livre sur la randonnée dans lequel est écrit: "Les articles les plus lourds doivent se trouver près du dos pour éviter qu'ils ne tirent le sac en arrière." "Les objets légers doivent être placés vers le fond du sac."
Je suis tout à fait d'accord avec la première directive, qui me parrait logique. Par contre, la deuxième l'est nettement pour moi! Quelqu'un peut-il m'expliquer la raison de mettre les objets légers au fond du sac?
Merci pour vos réponses.
Bonne rando à tous!
Itinéraire d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Kia Ora à tou(te)s les globe-trotters !!
Je fais appel voyageurs qui ont déjà eu la chance de visiter la nz pour avoir leur avis sur l'itinéraire d'1 mois (eh oui tout le monde n'a pas la chance de pouvoir partir 3 mois, n'est ce pas DjuDju...) ci-dessous.
Nous partons à 3, faisons 1 stop de 1j à Hong Kong et louons une voiture là bas (35$ avec ace rentals).
Merci d'avance pour vos avis éclairés sur nos interrogations.
Comme vous pouvez le voir c'est super complet (ça pourra servir à ceux qui préparent...), je compte sur vous pour nous dire les incontournables et ce qui vaut moins le coup.
A bientôt.
date Départ Arrivée Hébergement Durée trajet km Programme commentaires 28/02 Paris 13h05 HK 07h40
01/03 HK HK
02/03 HK 15h35 Auckland 7h40 le 3
03/03 Auckland 13h00 Christchurch 14h20
Décalage horaire !! Hagley Park ? – Botanic Gardens Cathedral square (secteur pietonnier avec Chistchurch Cathédral, monter en haut de la tour, gratuit : Ch. Art gallery, arts centre, Canterbury Museum) Town Hall Port Hills (Ch. Gondola le téléphérique) Parc safari Orana Wildlife Park (faune locale et africaine) Christchurch : Ville jeune et vivante, excellents pubs oxford terrace Plusieurs jours pour voir un minimum Wizzard 1er magicien, 13h chaque jour sur cathedral square Possibilité de visiter à vélo Visite marae et concert maori
04/03 Christchurch Christchurch (via hammer springs et waipera)
?? avec détour HS, 4 ou 5 h ?? Hammer Springs : sources minerales d’eaux chaudes Waikari : paysages calcaires érodés Vers Waipera :pause dégustation vignobles
Hanmer springs : Plus importantes eaux thermales du sud, bains thérapeutiques Paysages extraordinaires autour Nombreuses activités Waikari : grottes maori, on rejoint les lacs
05/03 Christchurch > Christchurch
2h50 182 Christchurch suite A visiter ce qu’on n’a pas fait le 03/03
Banks peninsula ? Canoé ou barque vénitienne Jet boat et rafting sur Waimakariri river ou rangitata river (prévoir alors la journée) Rando à cheval Excursions…
Vers le sud : Belles pierres semi précieuses sur les plages de banks peninsula Birdlands sanctuary avec balade au milieu des cascades et rivières, nuit possible en cabine Route SH74 plus longue mais magnifique, rejoint motukarara (emporter pik-nik pas de commerce) Balades (voir office tourisme akaroa) Rando cheval, quad
06/03 Christchurch Mount Cook
On part tot le matin
Mount Cook G(264-267) : aprem Ballades 1 h ou 3 ou 4 h vue formidables
Depuis Christchurch : Géraldine, Burke pass, Lake Tehapo, Lake Putaki, Aoraki Mount Cook Village
Retour Twizel, Omarana Mount cook national park : World héritage décerné par l’UNESCO, une des attractions principales de la NZ Dormir à twizel Sports nautiques sur lacs, pêche Balades en 4*4, VTT, kayak Rando (possible avec guide) En zodiac, au milieu d’icebergs
07/03 Mount Cook Dunedin
Balades mount cook matin? Lac hawea ? Via Moeraki scenic reserve, Penguin Place, signal Hill
Moeraki Boulder : plage nord de Dunedin (80 km N)
Dunedin : A/R de la péninsule d’Otago (compter 2 h) faire la route haute/basse (maison maories à Otakou) G(301-303) Taiaora head : albatros, pilot beach : colonies d’otaries à fourrure, Penguin place (payant) Tunel beach walkway
Oamaru : Artisans travaillant à l’ancienne (dont outils du seigneur des anneaux), ateliers possibles à bord de la locomotive le dimanche Boulders, grosses pierres rondes sur plage
Dunedin : Cadbury chocolate factory Randos, observations de pingouins Lacs
08/03 Dunedin Invercargill
Péninsule Otago si pas fait
De Dunedin à Invercargill, prendre la scénic Drive : Balclutha, curio bay, waikawa, porpoise bay et cathedral caves (baignade dans les 2 dernières), owaka, Parakaunui falls, Jack’s blowhole
Invercargill : Southland Museum and Art Gallery G(309) (histoire maorie, antartique, tuatorium)
Oreti beach?
Rakiura national park : Paradis vierge explorable en trecks excursion aux catlins ?
09/03 Invercargill Te Anau Doubtful Sound + Milford Sound ?
Te anau à Milford Sound : 120 km, 2h20
Invercargill : Southland Museum and Art Gallery si pas fait la veille ?
Sur la route voir Clifden avec le Clifden suspension Bridges et Clifden Caves
Rando ?
19h00 : planifier le lendemain avec Tawaki dive à Te Anau. Trecks les plus réputés de la NZ (attractions limitées autour de te anau)
10/03 Te Anau Te Anau
Plongée avec Tawaki dive, au départ de Te anau (pour 40 $ de plus) ou de Milford sound (mais 2h25 de route le matin à 6h et 2h25 le soir), pour la journée, 2 plongées ou snorkeling, avec croisière loin du tourisme de masse, explication de la faune surface et sous marine, lunch, boissons chaudes, etc…5 h de croisière
Nuit à Te Anau.
Proposition, une journée à la découverte de fiorland à bord du bateau de plongée, visite surface ET dans l’eau. Température 14 degrés, location de combis. Sinon journée bateau renseignements real journey visitor centre à manapouri
11/03 Te Anau Queenstown
Départ tôt le matin vers Queenstown
Queenstown : téléphérique, Bob’s peak, descente en luge ; parachute sky dive, fly by wire (avion filin) ; équitation
Ballade ville jardins, sur le lac
rafting de 7 km sur Kawarau river de preférence
jet boat (avec shotover jet) ?
Arrowtown Ville la plus vivante et plus touristique de l’île du sud avec christchurch, capitale mondiale de l’aventure, trecks, jetboat, parapente, mini croisière sur lac avec diner de l’autre coté du lac, journée en 4*4 et jetboat, rafting, Pêche, Lac Wakatipu : monte et descend
12/03 Queenstown Wanaka
Matin suite activités à Queenstown
Puis Wanaka : puzzling world (musée d’illusion d’optiques, unique !!)
Wanaka : Cayonning, kayak, hydrospeed, jetboat 1 h, quad, équitation
13/03 Wanaka Haast
Suite wanaka le matin Lac hawea, pêche truite et saumon Arrivée par Haast Pass
Haast : voir le haast visitor centre et demander à voir le film « edge of wildeness »
Knights point : colonie de manchot Ship creeck : dauphins
14/03 Haast Hokitika
Par la route vers Hokitika voir le glacier Fox et Frantz Joseph G(275), Gillepsies beach (colonies de phoques) Hokitika : manufacture de jade, mine d’or, site d’orpaillage, ravine de vers luisant. Lac raungaet matheson
15/03 Hokitika Westport
Westport via Punakaïki Pancake Rocks Arthur Pass : supprimé Via : Shantytown (ville minière aurifère, avec wood’s creek un sentier de 1 km qui fait le tour des mines) On peut chercher de l’or Greymouth (quad, rafting??) Punakaiki : Pancakes rocks (marée montante) Juste avant Westport : Cape foulwind, sentier de 4 km qui longe la côté, colonie d’otaries à fourrure.
16/03 Westport Takaka ? (Abel Tasman NP)
Abel Tasman NP kayak Motueka : champs de houblon, bijoux argent Abel Tasman NP : kayak ? Karamea ? Takata : Pupu Springs, jetboat, vtt dans le bush, cheval, raft dans la grotte vers luisants whaikoropupu
17/03 Takaka ? Haveloock (via Nelson)
Suite Takata le matin ? Nelson : Nelson Markets à Montgomery Square (artisanat local), quad, cheval Haveloock
18/03 Haveloock Wellington
Charlotte Sound (ou la veille – à voir avec marlbourough sounds Picton et ferry pour Wellington (3h) Début visite Wellington?
19/03 Wellington Wanganui
Visite Wellington le matin et début d’aprem : cable car, Museum of NZ (super et gratuit), civic square. Excursion marine drive ? Arrivée à Wanganui le soir.via Levin -> cueillette fruits
20/03 Wanganui Napier
Raetihi ? Super route, la Wanganui River Road qui longe le fleuve sur 79 km (mais 30 km non goudronné, a-t-on le droit avec la voiture ? Possibilité de la faire en car) ?
Super point de vue au sud de la rivière, ascenseur ouvert, plage sable noir, surf peche et baignade, sentier illuminé
Ou Wanganui River en raft ? Jet boat ? 4 h
Palmerson North : Ashust (Tararua wind farm, éoliennes) Manawatu gorge, Dannevirke, Norsewood Waipukurau (colline long nom), Waipawa Hastings (style espagnol + art deco)
Napier : architecture art deco, National aquarium of NZ (le pus riche du pays + faune terrestre) Napier Hill A décider ce qu’on fait, chercher les infos sur internet, bus, raft ou jet boat ?
21/03 Napier Taupo
Suite Napier Route vers Taupo Craters of the Moon (gratuit), paysage thermal extraordinaire
22/03 Taupo Rotorua
Wairakei : aire géothermale Wairakei terraces Maori cultural village Geothermal Prawn Farm (crevettes) ? Huka Falls (chutes) > aller les voir en Huka Jet (trajet 30 min, www.hukajet.co.nz) tematekapua Sur la route de Rotorua : Champagne Pool Bridal Veil Falls Wai O Tapu Thermal Wonderland (avec geyser 10h15, payant) ? Waimangu volcanic valley (payant) ?
Il faudra choisir ce qu’on veut faire…
23/03 Rotorua Rotorua
Pinard – diner village maori (sur les rives du lac Rotoiti, avec concert) Vin de Myrtille Hell’s gate, kakaki falls (bain de boue), Huritini Pool (bain eau souffrée) Geyser et piscine eaux bouillonnantes (réserve thermale de Whakarewarewa) NZ Maoru Arts and Crafts institue (gratuit), Rohutu (le + grand geyser), Skyline-Skyrides (attractions, luge) ?, Okere Falls, Kaituna River (ballade en forêt) Il faudra choisir ce qu’on veut faire…
24/03 Rotorua Whitianga ?
Vers Whitianga : Te Puke, Tauranga, Whangamata, Hot water beach, Whitianga Cheval endroit revé, surf, pêche en mer, artisans (sculpture bijoux en os nous même)
25/03 Whitianga ? Auckland
Coromandel On longe la baie jusqu’à Auckland. Mount maunganui Auckland : Queen street, Sky Tower, Tamaki Drive, Mount Eden One tree hill – muse de la guerre
26/03 Auckland Paihia
Suite visite Auckland Waïtangi (traité de paix) Route vers Paia
27/03 Paihia Paihia
Bay of islands Paihia, Matauri bay ou whangara Harbour : plongée aux Cavalli Island sur l’épave du Rainbow warrior. Départ 7h30 retour 2h00, 2 plongées 190 $ « dive north » ou « paihia dive » ou ou Kayak ou cheval ou 4*4 Pêche au gros en mer ou Croisière dans la baie « cream trips » de 6 h (ile capitaine cook…) ou croisière 4 h au phare de cape Brett (Hole in the rock) avec Fullers Au nord si le temps pour nous : magnifiques plages : Doubtless bay, cable bay, coopers beach A creuser la plongée sur le rainbow warrior Treaty house + pirogue de guerre
28/03 Paihia Whangarei
A côté de Paia : Kawakawa (toilettes !), Russel Kerikeri (kiwi, artisanat) Kaikohe (panorama spectaculaire sur les 2 côtés), Ngawha Hot mineral springs (sources thermales)
29/03 Whangarei Whangarei
Une journée de croisière plongée/snorkeling/kayak à Tutukaka sur les Poor Knight Islands : « top ten dives of the world » dixit Cousteau Sortie à la journée, bonne chance de voir des dauphins/baleines, avec 2 plongées (islands ou tui and waikato wreck) ou snorkeling + kayak ou 1 baptème. « Oceanblue adventures » ou « Dive Tutukaka » ou « poor knights dive center »
30/03 Whangarei Auckland
Leigh ? Piha (surf) Suite visite Auckland
31/03 Auckland 13h00 HK 20h40
date Départ Arrivée Hébergement Durée trajet km Programme commentaires 28/02 Paris 13h05 HK 07h40
01/03 HK HK
02/03 HK 15h35 Auckland 7h40 le 3
03/03 Auckland 13h00 Christchurch 14h20
Décalage horaire !! Hagley Park ? – Botanic Gardens Cathedral square (secteur pietonnier avec Chistchurch Cathédral, monter en haut de la tour, gratuit : Ch. Art gallery, arts centre, Canterbury Museum) Town Hall Port Hills (Ch. Gondola le téléphérique) Parc safari Orana Wildlife Park (faune locale et africaine) Christchurch : Ville jeune et vivante, excellents pubs oxford terrace Plusieurs jours pour voir un minimum Wizzard 1er magicien, 13h chaque jour sur cathedral square Possibilité de visiter à vélo Visite marae et concert maori
04/03 Christchurch Christchurch (via hammer springs et waipera)
?? avec détour HS, 4 ou 5 h ?? Hammer Springs : sources minerales d’eaux chaudes Waikari : paysages calcaires érodés Vers Waipera :pause dégustation vignobles
Hanmer springs : Plus importantes eaux thermales du sud, bains thérapeutiques Paysages extraordinaires autour Nombreuses activités Waikari : grottes maori, on rejoint les lacs
05/03 Christchurch > Christchurch
2h50 182 Christchurch suite A visiter ce qu’on n’a pas fait le 03/03
Banks peninsula ? Canoé ou barque vénitienne Jet boat et rafting sur Waimakariri river ou rangitata river (prévoir alors la journée) Rando à cheval Excursions…
Vers le sud : Belles pierres semi précieuses sur les plages de banks peninsula Birdlands sanctuary avec balade au milieu des cascades et rivières, nuit possible en cabine Route SH74 plus longue mais magnifique, rejoint motukarara (emporter pik-nik pas de commerce) Balades (voir office tourisme akaroa) Rando cheval, quad
06/03 Christchurch Mount Cook
On part tot le matin
Mount Cook G(264-267) : aprem Ballades 1 h ou 3 ou 4 h vue formidables
Depuis Christchurch : Géraldine, Burke pass, Lake Tehapo, Lake Putaki, Aoraki Mount Cook Village
Retour Twizel, Omarana Mount cook national park : World héritage décerné par l’UNESCO, une des attractions principales de la NZ Dormir à twizel Sports nautiques sur lacs, pêche Balades en 4*4, VTT, kayak Rando (possible avec guide) En zodiac, au milieu d’icebergs
07/03 Mount Cook Dunedin
Balades mount cook matin? Lac hawea ? Via Moeraki scenic reserve, Penguin Place, signal Hill
Moeraki Boulder : plage nord de Dunedin (80 km N)
Dunedin : A/R de la péninsule d’Otago (compter 2 h) faire la route haute/basse (maison maories à Otakou) G(301-303) Taiaora head : albatros, pilot beach : colonies d’otaries à fourrure, Penguin place (payant) Tunel beach walkway
Oamaru : Artisans travaillant à l’ancienne (dont outils du seigneur des anneaux), ateliers possibles à bord de la locomotive le dimanche Boulders, grosses pierres rondes sur plage
Dunedin : Cadbury chocolate factory Randos, observations de pingouins Lacs
08/03 Dunedin Invercargill
Péninsule Otago si pas fait
De Dunedin à Invercargill, prendre la scénic Drive : Balclutha, curio bay, waikawa, porpoise bay et cathedral caves (baignade dans les 2 dernières), owaka, Parakaunui falls, Jack’s blowhole
Invercargill : Southland Museum and Art Gallery G(309) (histoire maorie, antartique, tuatorium)
Oreti beach?
Rakiura national park : Paradis vierge explorable en trecks excursion aux catlins ?
09/03 Invercargill Te Anau Doubtful Sound + Milford Sound ?
Te anau à Milford Sound : 120 km, 2h20
Invercargill : Southland Museum and Art Gallery si pas fait la veille ?
Sur la route voir Clifden avec le Clifden suspension Bridges et Clifden Caves
Rando ?
19h00 : planifier le lendemain avec Tawaki dive à Te Anau. Trecks les plus réputés de la NZ (attractions limitées autour de te anau)
10/03 Te Anau Te Anau
Plongée avec Tawaki dive, au départ de Te anau (pour 40 $ de plus) ou de Milford sound (mais 2h25 de route le matin à 6h et 2h25 le soir), pour la journée, 2 plongées ou snorkeling, avec croisière loin du tourisme de masse, explication de la faune surface et sous marine, lunch, boissons chaudes, etc…5 h de croisière
Nuit à Te Anau.
Proposition, une journée à la découverte de fiorland à bord du bateau de plongée, visite surface ET dans l’eau. Température 14 degrés, location de combis. Sinon journée bateau renseignements real journey visitor centre à manapouri
11/03 Te Anau Queenstown
Départ tôt le matin vers Queenstown
Queenstown : téléphérique, Bob’s peak, descente en luge ; parachute sky dive, fly by wire (avion filin) ; équitation
Ballade ville jardins, sur le lac
rafting de 7 km sur Kawarau river de preférence
jet boat (avec shotover jet) ?
Arrowtown Ville la plus vivante et plus touristique de l’île du sud avec christchurch, capitale mondiale de l’aventure, trecks, jetboat, parapente, mini croisière sur lac avec diner de l’autre coté du lac, journée en 4*4 et jetboat, rafting, Pêche, Lac Wakatipu : monte et descend
12/03 Queenstown Wanaka
Matin suite activités à Queenstown
Puis Wanaka : puzzling world (musée d’illusion d’optiques, unique !!)
Wanaka : Cayonning, kayak, hydrospeed, jetboat 1 h, quad, équitation
13/03 Wanaka Haast
Suite wanaka le matin Lac hawea, pêche truite et saumon Arrivée par Haast Pass
Haast : voir le haast visitor centre et demander à voir le film « edge of wildeness »
Knights point : colonie de manchot Ship creeck : dauphins
14/03 Haast Hokitika
Par la route vers Hokitika voir le glacier Fox et Frantz Joseph G(275), Gillepsies beach (colonies de phoques) Hokitika : manufacture de jade, mine d’or, site d’orpaillage, ravine de vers luisant. Lac raungaet matheson
15/03 Hokitika Westport
Westport via Punakaïki Pancake Rocks Arthur Pass : supprimé Via : Shantytown (ville minière aurifère, avec wood’s creek un sentier de 1 km qui fait le tour des mines) On peut chercher de l’or Greymouth (quad, rafting??) Punakaiki : Pancakes rocks (marée montante) Juste avant Westport : Cape foulwind, sentier de 4 km qui longe la côté, colonie d’otaries à fourrure.
16/03 Westport Takaka ? (Abel Tasman NP)
Abel Tasman NP kayak Motueka : champs de houblon, bijoux argent Abel Tasman NP : kayak ? Karamea ? Takata : Pupu Springs, jetboat, vtt dans le bush, cheval, raft dans la grotte vers luisants whaikoropupu
17/03 Takaka ? Haveloock (via Nelson)
Suite Takata le matin ? Nelson : Nelson Markets à Montgomery Square (artisanat local), quad, cheval Haveloock
18/03 Haveloock Wellington
Charlotte Sound (ou la veille – à voir avec marlbourough sounds Picton et ferry pour Wellington (3h) Début visite Wellington?
19/03 Wellington Wanganui
Visite Wellington le matin et début d’aprem : cable car, Museum of NZ (super et gratuit), civic square. Excursion marine drive ? Arrivée à Wanganui le soir.via Levin -> cueillette fruits
20/03 Wanganui Napier
Raetihi ? Super route, la Wanganui River Road qui longe le fleuve sur 79 km (mais 30 km non goudronné, a-t-on le droit avec la voiture ? Possibilité de la faire en car) ?
Super point de vue au sud de la rivière, ascenseur ouvert, plage sable noir, surf peche et baignade, sentier illuminé
Ou Wanganui River en raft ? Jet boat ? 4 h
Palmerson North : Ashust (Tararua wind farm, éoliennes) Manawatu gorge, Dannevirke, Norsewood Waipukurau (colline long nom), Waipawa Hastings (style espagnol + art deco)
Napier : architecture art deco, National aquarium of NZ (le pus riche du pays + faune terrestre) Napier Hill A décider ce qu’on fait, chercher les infos sur internet, bus, raft ou jet boat ?
21/03 Napier Taupo
Suite Napier Route vers Taupo Craters of the Moon (gratuit), paysage thermal extraordinaire
22/03 Taupo Rotorua
Wairakei : aire géothermale Wairakei terraces Maori cultural village Geothermal Prawn Farm (crevettes) ? Huka Falls (chutes) > aller les voir en Huka Jet (trajet 30 min, www.hukajet.co.nz) tematekapua Sur la route de Rotorua : Champagne Pool Bridal Veil Falls Wai O Tapu Thermal Wonderland (avec geyser 10h15, payant) ? Waimangu volcanic valley (payant) ?
Il faudra choisir ce qu’on veut faire…
23/03 Rotorua Rotorua
Pinard – diner village maori (sur les rives du lac Rotoiti, avec concert) Vin de Myrtille Hell’s gate, kakaki falls (bain de boue), Huritini Pool (bain eau souffrée) Geyser et piscine eaux bouillonnantes (réserve thermale de Whakarewarewa) NZ Maoru Arts and Crafts institue (gratuit), Rohutu (le + grand geyser), Skyline-Skyrides (attractions, luge) ?, Okere Falls, Kaituna River (ballade en forêt) Il faudra choisir ce qu’on veut faire…
24/03 Rotorua Whitianga ?
Vers Whitianga : Te Puke, Tauranga, Whangamata, Hot water beach, Whitianga Cheval endroit revé, surf, pêche en mer, artisans (sculpture bijoux en os nous même)
25/03 Whitianga ? Auckland
Coromandel On longe la baie jusqu’à Auckland. Mount maunganui Auckland : Queen street, Sky Tower, Tamaki Drive, Mount Eden One tree hill – muse de la guerre
26/03 Auckland Paihia
Suite visite Auckland Waïtangi (traité de paix) Route vers Paia
27/03 Paihia Paihia
Bay of islands Paihia, Matauri bay ou whangara Harbour : plongée aux Cavalli Island sur l’épave du Rainbow warrior. Départ 7h30 retour 2h00, 2 plongées 190 $ « dive north » ou « paihia dive » ou ou Kayak ou cheval ou 4*4 Pêche au gros en mer ou Croisière dans la baie « cream trips » de 6 h (ile capitaine cook…) ou croisière 4 h au phare de cape Brett (Hole in the rock) avec Fullers Au nord si le temps pour nous : magnifiques plages : Doubtless bay, cable bay, coopers beach A creuser la plongée sur le rainbow warrior Treaty house + pirogue de guerre
28/03 Paihia Whangarei
A côté de Paia : Kawakawa (toilettes !), Russel Kerikeri (kiwi, artisanat) Kaikohe (panorama spectaculaire sur les 2 côtés), Ngawha Hot mineral springs (sources thermales)
29/03 Whangarei Whangarei
Une journée de croisière plongée/snorkeling/kayak à Tutukaka sur les Poor Knight Islands : « top ten dives of the world » dixit Cousteau Sortie à la journée, bonne chance de voir des dauphins/baleines, avec 2 plongées (islands ou tui and waikato wreck) ou snorkeling + kayak ou 1 baptème. « Oceanblue adventures » ou « Dive Tutukaka » ou « poor knights dive center »
30/03 Whangarei Auckland
Leigh ? Piha (surf) Suite visite Auckland
31/03 Auckland 13h00 HK 20h40
Itinéraire entre Adélaïde et Sydney? English translation pending
Bonjour à tous (et bonne année).
Nous partons tout le mois de février en Australie. Nous arrivons à Adélaide et repartons de sydney.
Je pense rester quelques jours à Adélaide et à Sydney et je commence à regarder : quoi voir entre deux ? comment se déplacer ?
Bien sur j'ai déjà imaginer m'arrêter à Melbourne et passer sur la great ocean road. Mais j'ai du mal à trouver des informations sur les sites vraiment incontournables sur cette partie de l'Australie. Donc si vous avez des conseils à m'apporter je suis preneur.
Ps : quand je dis "nous" c'est à 3 avec un petit garçon de 2 ans.
Merci par avance. 😉
Cyril
Bien sur j'ai déjà imaginer m'arrêter à Melbourne et passer sur la great ocean road. Mais j'ai du mal à trouver des informations sur les sites vraiment incontournables sur cette partie de l'Australie. Donc si vous avez des conseils à m'apporter je suis preneur.
Ps : quand je dis "nous" c'est à 3 avec un petit garçon de 2 ans.
Merci par avance. 😉
Cyril
Préparation d'un voyage en Namibie dans un an English translation pending
Bonjour,
je devrais partir pour la Namibie en octobre 2007 pour 3 semaines avec un ami. Je sais que c'est encore un peu tôt pour les préparatifs, mais j'ai tellement hâte en lisant vos posts que je ne peux pas m'empêcher de déjà planifier ... 🙂 Et j'ai quelques questions de base ! est il nécessaire de passer par un organisme qui prépare le voyage (style chameleon, tout le monde en parle ...). Nous allons louer un 4*4 ça c'est sur, puis nous pensions ensuite enprunter l'itinéraire qu'un peu tout le monde prend, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas 1000, en privilégiant certains endroits. La lecture de ce forum donne déjà beaucoup d'indications, je voudrais donc connaître l'interêt de passer par un organisme payant. Quelle est la valeur ajoutée ? Hormis peut être Etosha et sesriem, confirmez-vous que la réservation de camping (nuit sur le toit du 4*4) n'est pas nécessaire ? Par ailleurs, en 3 semaines est ce envisageable d'aller à la bande de caprivi et au Fish River Canyon sans risquer de devoir se presser un peu trop sur notre itinéraire (sachant que nous ferions le tour Etosha - Epupa - descente au centre avec la côte puis le désert) ? Ces 2 sites valent-il suffisament le coup pour un détour ?
Merci d'avance pour vos réponses !!! 😉
je devrais partir pour la Namibie en octobre 2007 pour 3 semaines avec un ami. Je sais que c'est encore un peu tôt pour les préparatifs, mais j'ai tellement hâte en lisant vos posts que je ne peux pas m'empêcher de déjà planifier ... 🙂 Et j'ai quelques questions de base ! est il nécessaire de passer par un organisme qui prépare le voyage (style chameleon, tout le monde en parle ...). Nous allons louer un 4*4 ça c'est sur, puis nous pensions ensuite enprunter l'itinéraire qu'un peu tout le monde prend, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas 1000, en privilégiant certains endroits. La lecture de ce forum donne déjà beaucoup d'indications, je voudrais donc connaître l'interêt de passer par un organisme payant. Quelle est la valeur ajoutée ? Hormis peut être Etosha et sesriem, confirmez-vous que la réservation de camping (nuit sur le toit du 4*4) n'est pas nécessaire ? Par ailleurs, en 3 semaines est ce envisageable d'aller à la bande de caprivi et au Fish River Canyon sans risquer de devoir se presser un peu trop sur notre itinéraire (sachant que nous ferions le tour Etosha - Epupa - descente au centre avec la côte puis le désert) ? Ces 2 sites valent-il suffisament le coup pour un détour ?
Merci d'avance pour vos réponses !!! 😉
Réserve de Mudume en Namibie English translation pending
qui connait la reserve de Mudume ? voyage prevu en mai 2007 dans la region, que visiter ? combien de temps y passer?
merci
Compte rendu de mes trois semaines en Australie English translation pending
Hi mates🙂, malheureusement, je suis déjà de retour d'australie...😕 après un séjour de 3 semaines pleines sur place.Pour prolonger un peu l'experience, je me propose donc de vous faire partager mon voyage à travers un compte rendu que j'espère exhaustif et qui reprend notre itinéraire.Pas de photos pour le moment, un jour peut-être.
1er jour:Tout a commencé par un départ de roissy le vendredi 25/08/2006 à destination de brisbane via singapour.Le vol passe super vite, les écrans individuels et la bibliothèque multimédia de singapore airlines aidant bien.Après une escale à singapore de 3 heures, nous reprenons une ligne régulière pour brisbane.Ca a son importance, car l'avion n'étant pas plein, ma chérie et moi-même avons pu utiliser 3 sièges chacun pour dormir sur la quasi totalité du parcours.Nous arrivons donc en pleine forme (tout est relatif)à brisbane le 26/08/2006 à 19h00.
Là bas, une voiture de location nous attend, et un coup de fil à un backpacker nous assure le lit pour l'une des seules nuits que nous n'avions pas réservé.Après un petit temps d'adaptation pour la conduite et nous être perdus en cherchant le backpacker, nous y arrivons finalement.Mauvaise surprise, l'auberge conseillé par le lonely n'est vraiment pas top, mais nos sac à viande nous permettent de ne pas penser à la propreté des draps!!
2e jour: On se leve tôt (si on veut) et nous partons visiter brisbane.Le temps n'est pas top (ce sera une constante pour les 10 jours à suivre), mais le premier contact avec une metropole tropicale se passe bien.Nous visitons ce qu'il y a à visiter, et en milieu d'après midi, nous partons pour noosa ou nous arrivons en fin d'après midi.Nous constatons ainsi que la nuit tombe très vite sous les tropiqques à cette periode de l'année.Nous passons la nuit dans un hôtel à noosaville, au super rapport qualité prix.
3e jour:Le soleil brille, les oiseaux chantent fort et bizarrement, les pigeons ont des cretes rigolottes, et des perroquets crient un peu partout.Bref, dépaysant.Ballade dans le parc national de noosa (nous n'avons malheureusement pas vu de koala et n'en verrons pas de notre voyage...tant pis), et baignade pour la première fois dans l'océan pacifique sud...délicieux malgré l'hiver qui s'achève.A la fin de la journée, nous prenons en charge notre super 4x4 daihatsu et du materiel de camping en prévision de notre départ pour fraser island le lendemain.
4e jour:départ pour rainbow beach afin de prendre le bac.La route est plus longue qu'on le pensait, et on arrive à rainbow beach en fin de matinée.Nous prenons le bac et débarquons sur fraser island au moment de la marée basse, ce qui permet ainsi de rouler sur la plage.Nous parcourons la totalité de celle-ci jusqu'à indian head.Sur le promontoire, nous avons la chance de voir quelques baleines au loin, dont l'une nous gratifie d'un superbe saut...Les eaux transparentes nous permettent également d'apercevoir de grosses raies (du genre de celle qui a transpercé la poitrine du pauvre crocodile hunter), des tortues et une bonne quantité de requins nous rappelant que la baignade n'est pas conseillé dans l'océan.le coucher de soleil est superbe, la quantité de sable impressionnante, et la végétation étonnante.Nous reprtons de la tête d'indien alors que la nuit pointe, parcourons quelques kilomètres et plantons notre tente à l'abri de la marée.Le montage de la tente est poussif et pas parfait, ce qui aura son importance, puisqu'un gros orage entrainera l'infiltration de quelques litres d'eau durant la nuit.Heureusement, nous dormons sur des matelas pneumatiques😏
5e jour: Reveil sous le soleil et les nuages, petit déjeuner face à l'océan dans des fauteuils confortables.Nous reprenons la route (pardon le sable) pour explorer l'intèrieur de l'île.Petite parenthèse, la conduite sur le sable est à la portée de n'importe qui, puisque j'ai réussi sans aucun problème.Nous nous arrêtons pour admirer les multiples lacs et la végétation superbe de l'ile, quasi déserte à cette époque.La journée passe très vite et nous faisons retour vers noosa de nuit et sous la pluie.Je vous le déconseille, surtout avec un daihatsu aux essuies glaces poussifs.En plus, à peine la nuit tombée, un superbe kangourou a eu la bonne idée de traverser juste devant nous.Nous avons ainsi pu admirer les gigantesques bonds que ces animaux peuvent faire.
6e jour:On est en autsralie, et là bas, l'un des sports les plus populaires, c'est le surf (je ne vous apprend rien).On décide donc de prendre une petite leçon.Au bout de quelques minutes (j'exagère à peine), nous arrivons à nous dresser sur la planche pour des moments de glisse inoubliable.On aime tellement ça, que l'après midi, on décide de louer une planche et de continuer.Il va pleuvoir pendant les 2 heures de location, mais on s'en fout, on est déjà dans l'eau.La mer est bien formée, et on aura des bonnes courbatures, parce que lutter contre l'océan, ça fatigue drôlement!!!A la fin de la journée, on prend la route pour brisbane et on passe une nuit detestable au bunk.Notre chambre en rez de chaaussée donne sur un parking couvert (sympa pour se mettre en pyjama), et on est juste à côté de la sortie de secours, qui donne sur le bar, lequel bar joue de la musique à rendre sourd jusqu'à 3 heures du matin!!! Cool.
7e jour:Nous quittons brisbane pour le lamington national park ou noous arrivons à 12h00 environ.Nous faisons une bonne ballade dans la rainforest magnifique.Nous passons une nuit magique au binna burra.Ceux qui connaissent me comprendrons.
8e jour:Ballade d'une journée dans la rainforest, fatuigant mais superbe.Retour à brisbane en fin de journée et départ en avions pour cairns ou nous arrivons en fin de soirée.Nuit dans un backpacker super (enfin), qui sera notre repère pour toutes nos nuits à cairns.
9e jour: Décidément, le mauvais temps nous poursuit.Il pleut toute la journée (alors qu'il faisait un temps magnifique depuis 3 semaines) mais nous prenons quand même le train pour kuranda.Le trajet est sympa sans être exceptionnel, kuranda est le representation du temple envahi par les marchands, nous n'y restons que quelques minutes et retournons bien vite à cairns regarder la pluie tomber (de vraies averses tropicales)
10e jour:Nous prenons la route avec une voiture de location, direction cape tribulation.Nous faisons un petit stop au mossman gorge, et une petite ballade le long d'un itinéraire explicatif interessant.La nuit dans un lodge superbe au coeur de la forêt tropicale est magique.
11e jour:Nous allons à la pointe de cape tribulation, à la limite de la mythique bloomfield track.Nous gravissons la mont sorrow.Franchement, on pensait pas que ce serait si difficile.Ca monte super raide, et comme le terrain était humide (et oui, là encore il pleut), la descente a été assez difficile.Nouis serons accompahgné d'un américain pendant toute la promenade.Je le salue s'il lit ce message (qu'il ne comprndra pas, car il ne parlait, bien entendu, pas un mot de français).La fin de l'après midi est ponctuée d'une bonne biagnade sur l'une des superbes plages de cape tribulation (on faisait quand même bien gaffes au crocos d'estuaire).Le soir, après un bon repas, nous partons pour une spectaculaire marche (ouille, ça fait mal aux cuisses) de nuit.Notre ranger de guide devait avoir des lentilles à vision nocturne, c'est absolument invraissemblable le nombre d'animaux qu'il a reperé et qu'il nous a montré.Super.
12e jour: Reveil douloureux, la marche de la veille a laissé des traces.Le soleil est là, et nous partons pour une croisère aux crocodiles.Ok, je sais, ça fait un peu touriste nigaud, mais la naviguation étant interdite dans la mangrove sauf pour une compagnie, y'avait pas moyen de faire autrement.Nous verrons 4 crocodiles d'estuaire, dont un charment spécimen d'environ 4 mètres de long.Et dire que cette espèce peut atteindre des longueurs de 8 mètres (heureusement c'est rare).Après ça, nous allons nous baigner, mais je ne sais pas pourquoi, nous restons à proximité très immédiate de la plage.😉.
Vers 15h00, nous quittons cape pour cooktown, via la route interieure.Elle est absolument superbe, nous passons ainsi de la fôret tropicale à la savanne.Spectaculaire, ça vaut vraiment le coup de la prendre.Une fois n'est pas coutume, nous roulons environ 1h00 de nuit.Impressionnant, il y avait des centaines de wallabies le long de la route.Certains ont bien entendu traverser devant la voiture, sans qu'il y ait heureusementde dommages, ni pour eux, ni pour nous. (un conseil, roulez au milieu de la route, ça permet de mieux anticiper, et utilisez votre klaxon).Comme les wallabies ne suffisaient pas, les vaches s'y sont mises également.Faites gaffe, c'est encore plus dangereux les vaches, et en plus, c'est très con comme animal.Bref, soyez prudent si vous prenez cette route, les nombreuses carcasses d'animaux attestant de nombreuses mesaventures.Heureusement la route n'est pas sinueuse du tout, les lignes droites faisant souvent dix kilomètres de long et permettant d'avoir une bonne vision pour éviter d'éventuels animaux.Prudence cependant, et si vous pouvez, évitez de rouler de nuit.(je vous précise que j'avais pris l'extension d'assurance, qui faisait passer la franchise de 5000 dollars à 250 en cas de rencontre impromptu avec un mamifère à 4 pattes ou un marsupial à 2).Arrivée à cooktown et nuit dans un bacpacker pas cher.
13e jour:Depart le matin pour une marche en compagnie de willy gordon, un "ancien"(elder, que l'on peut traduire également par sage) aborigène, qui nous invite à découvrir des peintures rupestres et la culture ancestrale de sa tribu.Moment privilégié exceptionnel que de partager notre temps avec cet homme formidable.Son discours nous a mis les larmes aux yeux à plusieurs reprises, certaines ont même coulé sur les joues de ma chérie.Ce qu'il nous a expliqué ne se raconte pas, il faut le vivre.Si vous êtes sur cooktown, il faut absolument que vous fassiez cette marche, c'était un grand moment.
Après toutes ces émotions, nous avons visité le musée de cooktown, qui raconte plein de choses interessantes sur les incompréhensions entre cook et ses hommes et les aborigènes.Les relations entre les blancs et les natifs s'annonçaient déjà mals.
La salle qui renferme les objets et fiches sur la culture de la tribu aborigène de la région de cooktown est super interessante et est un très bon corrolaire de la visite guidée par willy gordon.Depart pour cairns en fin d'après midiet nuit là bas.Devinez quoi, on a encore roulé de nuit...sans problème non plus, mais c'est quand même stressant!!!🤪
14 15 et 16e jours:Depart pour une croisière de 3 jours deux nuits sur la grande barrière à bord du voilier santa maria.Au programme, navigation à la voile, plongée, snorkling, mer agitée et estomac patraque (prévoyez des medocs contre le mal de mer).Ambiance super sympa, équipage au petit soin et coraux superbes.Un hic cependant, la plongée n'est pas plus impressionnante qu'en mer rouge, et on a encore raté notre rendez vous avec les requins.Retour à cairns.
17e 18e, 19 et 20e jour: Envol pour uluru, où nous rejoignons un tour de 4 jours 3 nuits.Au programme:Uluru, kings canyon, glen helen, palm valley.Nous avons hésité sur l'opportunité de faire tout ça en tour organisé, sachant qu'on peut tout à fait le faire par soi-même.Mais il faut aimer conduire pendant des heures, et certains coins, si l'on a pas de 4x4, ne sont accessibles qu'après de longs détours et des heures de route.Le tour semble donc inévitable pour faire le maximum de choses en un minumum de temps.Celà nous a quand même permis de faire de superbes marches tout au long du tour, et nous n'avons pas eu l'impression de rater quoique ce soit.Bien sûr, pour tout ce qui nous a été proposé, on peut passer beaucoup plus de temps que celui que nous avons pris.Mais encore une fois, c'est un bon compromis et un très bon rapport temps/activité.Notre guide a toute une partie de sa famille qui est aborigène, et les discussions au coin du feu très interessantes.J'en profite également pour saluer les allemands, français et australiens que nous avons pu rencontrer.
Pour en revenir au centre rouge, c'est vraiment impressionnant, uluru est superbe, kings canyon grandiose, la route jusqu'à glen helen est vraiment sympa et palm valley impressionnante.Arrivée à alice springs et nuit sur place, après un bon repas dans un pub de la ville.
21e jour:visite rapide d'alice springs et envol pour sydney où nous arrivons à 16h00.Là bas, un ami australien nous attend.Après une bonne bière à circular quay, nous prenons le ferry vers manly où réside notre ami.L'opèra de nuit est superbe, tout comme le harbor bridge.
22e jour:Visite de sydney la journée, nous restons béat devant la beauté de la baie (petite alitèration en b au passage), retour à manly en fin d'après midi et dernière baignade australienne.La gorge se serre car nous partons demain.
23 et 24 e jour:Sydney-brisbane-singapore-paris.Arivée paris à 07h00 du matin, il fait gris, roissy est vraiment un aéroport pourri (le t1 tout du moins).Heureusement, nous avons des souvenirs plein la tête et 500 photos pour nous rappeler tout ce que nous avons fait.
Conclusion: L'australie est vraiment un pays immense, d'une beauté à couper le souffle, et 3 semaines, celà passe très vite.Durant ce temps, nous en avons fait très peu et pourtant tellement.Les australiens sont très accueillants même si la société australienne a beaucoup à se reprocher concernant les "natives"'.Mais ça, c'est un autre débat. Si vous avez tenu jusqu'à la fin de mon texte, bravo, je serai ravi de répondre à vos questions.Bons voyages à toutes et à tous.
Conclusion: L'australie est vraiment un pays immense, d'une beauté à couper le souffle, et 3 semaines, celà passe très vite.Durant ce temps, nous en avons fait très peu et pourtant tellement.Les australiens sont très accueillants même si la société australienne a beaucoup à se reprocher concernant les "natives"'.Mais ça, c'est un autre débat. Si vous avez tenu jusqu'à la fin de mon texte, bravo, je serai ravi de répondre à vos questions.Bons voyages à toutes et à tous.
Voyager en Namibie avec trois enfants en camping English translation pending
Bonjour, à votre avis qu'elle est la meilleure solution pour voyager en Namibie avec 3 enfants (7-11-12 ans). (Hotels exclus). J'aimerais bien 4X4, mais je pense que ceux avec une toile sur le toit ne sont pas conçus pour 5?
Nous avons campé dans tout l'ouest américain, mais je dois avouer franchement que les "petites bêtes" d'Afrique, ne m'encouragent pas trop à camper. Qu'en pensez-vous?
Camping car, mais certainement on rate plein de pistes?
Quelle option dois-je choisir?????
Merci à vous.
Quelle option dois-je choisir?????
Merci à vous.
Backpackers et motivations English translation pending
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Circuit à moto en Californie English translation pending
je serai en Californie en septembre prochain et je compte faite la cote ouest de Portland à San Francisco en moto avez vs des suggestions de circuits qui seraient des incontournables ?
La Chine "éternelle" English translation pending
Recit par Christophe et Sophie de 6 semaines en Chine apres un passage en Mongolie: (pour la gallerie photo http://www.lespiedssurterre.org) Dimanche 21 Aout: Good morning China
Levés tôt, on quitté à regret le pays du cheval pour entrer dans celui du vélo. Petite anecdote pour faire le lien entre les deux pays: les mongols n'aiment pas les chinois (en tous cas Zolo). Premièrement, ils ont mal digérés d'être sous l'égide Mandchou (1644-1912). La Mongolie intérieure reste d'ailleurs chinoise, et les déplacements de population font qu'il ne reste plus que 15 % de Mongols dans cette région. Deuxiemement, suite a la loi de l'enfant unique pour limiter les naissances en Chine, il s'est crée un déficit en femmes puisque nombre de filles furent sacrifiées (avortements, infanticides…), de nombreux chinois venant alors chercher leur femme en Mongolie. Ca laisse des traces…D'ailleurs entre parenthèse, les chinois risquent de se heurter dans quelques années au problème des retraites auquel nous faisons face en France actuellement, mais en puissance 10. La structure familiale étant maintenant calquée sur le modèle 4-2-1, l' enfant unique doit s'occuper de ces 2 parents et de ses 4 grands parents... La gérontologie a de beaux jours en Chine...
A peine montés dans le train, trois chinois profitant de l'agitation générale de l'éscale ont éssayé de nous voler. Christophe gardait les bagages dans la cabine pendant que Sophie dépensait les derniers toubrouks en gateaux. Il discutait assis avec l'un des trois pensant avoir affaire à notre compagnon de cabine pendant que l'autre fouillait dans le sac sur la banquette superieure, le dernier faisant mine de retirer sa veste lui cachait la vue. Lorsqu'il s'en est apercu, ils se sont vite éclipsés aidés par le chef de cabine ( qui verifie normalement les tickets de ceux qui montent), qui lui demanda son billet l'empéchant ainsi de les rattraper…bonne entrée en matière! Heureusement rien n'a été volé et les objets de valeur se trouvaient au fond du sac, on restera désormais sur nos gardes.
Nous avons ensuite recu la visite de Juliette que nous avions rencontrée au Vieux Campeur puis croisée a Moscou. Nous passons une partie du voyage avec elle, sa mère doit la retrouver a Pékin dans 30 heures.
Le passage de la frontière fut moins long que l'entrée en Mongolie (seulement 4h) et nous a permis d'assister au changement des roues du train car les rails russes et mongoles n'ont pas le mème écartement que les autres. Le wagon est soulevés par de puissants bras leviers puis les essieux extraits et remplacés par d'autres.
Les passages des frontières reste toujours stressant, on a l'impression de passer un examen d'entrée avec la peur d'avoir fait une bétise, les visages graves et les uniformes des douaniers ne font d'ailleurs que dramatiser la situation.
Ca y est, nous voici en Chine! Au loin, des lumières nous laissent deviner une population bien plus nombreuse qu'en Mongolie. Au réveil, les usines et les odeurs de pollution confirmeront que la Chine demeure le pays le plus touché puisque 9 des 10 villes les plus polluées au monde s'y trouvent. Autre constatation, la moindre parcelle de terre cultivable est mise a profit car elle n'est pas suffisante pour nourrir la population entière, c'est donc avec amusement que nous apercevront des bordures de routes de 2 m2 plantées de tournesols!
Lundi 22 aout: 1.3 milliard de chinois, et nous et nous et nous… Juliette va se la couler douce quelques jours au Novotel, le rendez-vous est pris pour l'apero demain soir. Nous tentons d'arrêter des taxis sans succès, ils nous regardent mais ne nous prennent pas. C'est donc dans un moto-taxi ou rickshaw que nous iront a la guest, sorte de tricycle a moteur couvert avec 2 places a l'arrière dos au chauffeur. Avec nos 4 sacs, c'est assez folklorique. On ne s'attendait pas a cela avec nos vieux clichés de la Chine. Au lieu des milliers de vélos, des voitures, à la place d'une foule grouillante, des grandes avenues spacieuses et pour remplacer les pagodes, des immenses buildings ultra-modernes. C'est très loin de ce qu'on imaginait, on dirait une ville futuriste ou tout est bien organisé: de vastes pistes cyclables permettent aux derniers vélos et pousse-pousse de circuler facilement et des passages souterrains ou des ponts au-dessus des rues en facilitent la traversée. En
Magasin ambulant revanche, un épais brouillard style 'smog' enveloppe la ville de sorte que la vue au loin se limite a un ciel gris-blanc.
On a de la chance, y'a de la place à la guest, par contre ce sera dans une chambre de 5 personnes. Nous faisons alors la connaissance de Julie et Thibault, arrivés depuis 4 jours et un peu stressés par leurs premieres mésaventures et d'Estelle, amoureuse de la Chine qui fait une thèse sur l'art contemporain chinois (elle aura d'ailleurs la gentillesse de nous ramener en France quelques achats encombrants).
Mardi 23 aout: les hutongs La priorité de la journée: trouver un dentiste pour Christophe qui se plaint d'une carrie depuis le départ (le check du départ n'a pas été professionnel monsieur le dentiste parisien, on saura s'en souvenir). Nous montons dans notre premier taxi: un grillage sépare le conducteur des passagers, étonnant car Pekin dégage un sentiment de securité. Le cabinet, dans un quartier d'expatrié, est hyper moderne avec des écrans et appareils qu'on a pas encore chez nous. Le dentiste est syrien et compétent, verdict: des morceaux de viande coincés entre les dents sont a l'origine des douleurs, il va falloir apprendre a se servir du fil dentaire! Nous traversons ensuite le quartier des ambassades sans grand intérèt a part celui de croiser des militaires marchant d'un pas synchronisé et celui de Sanlitun, successions de bars occidentaux fréquentés par des occidentaux avec des tarifs occidentaux. Vous l'aurez compris, uniquement pour ceux qui ont du mal a quitter l'occident. Nous terminons la journée dans le quartier des 'hutongs', mot mongol designant ces ruelles qui traversent les anciennes habitations familiales chinoises, les "siheyuans" dont certaines datent de 1500. Une bonne partie a été détruite, les jeux olympiques de 2008 accèlérant le processus. Heureusement, les plus anciennes sont desormais protégées meme si les chinois les boudent de plus en plus pour le confort moderne des HLM. C'est a "vélo-taxi" que nous les visitons. La promenade est très agreable notamment autour du lac Houai Hu ou des terrasses meublées de sofas confortables n'attendent que nous. Des chinois se baignent tandis que d'autres pèchent a la ligne, il y a mème des touristes qui font du pédalos, d'ailleurs, ce n'est pas Sophie, notre voisine belge du Transsibérien que nous apercevons la avec Colai?... Incroyable, elle s'apprétait a passer sous le pont au moment ou nous passions dessus! Notre guide nous arreté pour visiter l'interieur. Cela ressemble un peu au modèle de la 'villa' romaine avec ses pièces d'habitation réparties autour d'une cour a ciel ouvert, reflet de cette vie communautaire ou grands parents, parents et enfants vivaient ensemble. Le Novotel se trouvant un peu loin a pieds, nous prenons un pousse-pousse pour nous y rendre, la négociation fut difficile mais le marché est conclu. Il nous dépose au coin de la rue en nous expliquant que c'est juste a droite. Après 10 bonnes minutes de marche, on réalise qu'on s'est bien fait avoir! On ne nous y reprendra plus. Juliette et sa mère nous font visiter l'hotel, y'a même une salle de sport et une piscine, maintenant qu'ils nous ont repéré, on va peut-etre pouvoir y aller incognito…
Mercredi 24 Aout: 'a biycletteeuh…' C'est décidé, aujourd'hui on loue des vélos. C'est tres agréable de circuler ainsi, il faut juste faire attention aux carrefours, aux piétons, et aux bus qui empruntent la piste. Une seule règle a integrer: la voiture est prioritaire sur le velo, lui même prioritaire sur le pieton. Sur le chemin qui nous mêne au parc du temple du Ciel, nous nous perdons dans des hutongs beaucoup moins touristiques que la veille et achetons notre pique-nique. Nous passons par hasard devant une belle entrée dont nous poussons la porte, c'est une école. La rentrée se prépare et une institutrice nous accueille gentiment pour nous faire la visite. L'école est tres bien équipée, un écran de télé par classe, une salle informatique au top et une cour de récreation bien fournie et dotée d'un revêtement plastique anti-bobos; il manque juste un détail: les enfants. Le parc Tiantan Gongyuan est grand et son centre est traversé par une ligne sur laquelle se trouve les temples. Destiné a garantir de bonnes moissons, il est caracteristique de l'architecture Ming, c'est-a-dire sans clous ni ciments, les pieces de bois s'emboitant les unes aux autres. Malheureusement, le principal, celui que l'on voit sur les étiquettes du baume du tigre, est fermé pour rénovation (comme de nombreux autres sites actuellement). Nous avons apprecié l'Autel circulaire et c'etait assez drole d'entendre tous ces chinois crier d'un bout a l'autre du Mur de l'écho cense repercuter le son a son opposé, une vraie cacophonie! Nous decidons ensuite de nous faire pomponner avec un massage d'une heure, on l'a bien mérité. Le massage a la chinoise est assez "musclé" mais c'est quand mème tres agréable. Le moment est aussi venu pour Christophe de tester le coiffeur chinois; nous en avions croisés qui exercaient leur art directement sur le trottoir mais il rentrera finallement dans une petite échope. Resultat: nous ne sommes pas loin de Bernard Jugnot dans les "Bronzés" (On n'a pas trouvé la traduction chinoise de "Ne coupez pas les pattes, s'il vous plait").
La réparation nocturne La fin d'après-midi nous ménera par hasard dans une ruelle commercante très chouette, Sophie commence a craquer sur les jolies robes longues fendues a col mao en soie "soi-disant 100%" et Christophe sur une affiche de Mao (a chacun son mao!).
Nous nous sommes un peu perdus de nuit sur le retour, il est tard, c'est le moment que choisit Sophie pour dérailler juste avant de casser sa chaine. Heureusement, notre bonne étoile est là, un réparateur ambulant se trouvait a dix mètres!
Jeudi 25 Aout: Pas cool! Nous visitons aujourd'hui la cité interdite dont certains chinois auraient payé de leur vie l'entrée il y a moins d'un siècle. Malgré notre volonté de nous lever tôt pour en profiter "tranquillement", nous décollons un peu tard (8h30) et c'est au milieu des hordes de touristes chinois que nous essayons de nous faufiler. Le gouvernement chinois essaie en effet de promouvoir le tourisme en les invitant (pour ne pas dire en les sommant) à rester dans le pays. Résultat: partout nous croisons des groupes de 30 personnes reconnaissables à leur signe distinctif du style casquette rouge (ou bleue ou blanc ...) ou bien tee-shirt bleu (ou rouge, ou blanc…). Leur guide est en général équipé d'un micro et cela devient parfois insupportable lorsque l'on est cerné. Dans ces conditions-là, pas facile non plus de faire une photo: il faut parfois attendre la fin du défilé de personnes qui posent par une ou deux devant les monuments avant de pouvoir prendre un cliché, et patienter longtemps avant d'en obtenir un correct sans avoir quelqu'un qui nous passe sous le nez.
Restez groupir ! On aborde ce lieu mythique via la porte de la paix céleste, terminant la place Tian'anmen oeuvre de Mao. Des tribunes permanentes jouxtent l'édifice et font face à cette place tristement célèbre depuis les manifs de 1989. Mao est d ailleurs l'objet d'un véritable culte, pin's, affiches, discours, de nombreux chinois gardent un profond respect pour leur ancien souverain, quoiqu'en disent les historiens. Il est donc normal que sa photo géante orne le passage pour la cité interdite.
L'endroit est effectivement très beau (il vaut mieux puisque les empereurs et leur cour n'en sortaient quasiment jamais). Une fois de plus, de nombreux bâtiments sont en rénovation et, au vu des couleurs éclatantes des parties nouvellement restaurées, le résultat est prometteur. En tout cas, après 5h, nous, on était contents d'en sortir de la Cité Interdite...
Nous prendrons un peu de hauteur au sommet de la colline du parc Jingshan Gongyan qui surplombe la Cité pour l'admirer dans son ensemble.
Fatigués de cette journée, nous prenons un moto-taxi pour retourner Place Tian'anmen ou nous attendent nos vélos, garés dans un parking qui leur est reservé. Le chauffeur veut nous déposer au coin de la rue et refuse d'aller plus loin. Apres un dialogue de sourds, nous finirons a pieds après lui avoir payé la somme fixée au départ proportionnellement a la course effectuée, et na!
La suite de la journée fut assez noire puisque nous avons eu des problèmes avec les chinois à deux reprises: Sophie s'est faite envoyée ballader par la tenancière de l'Internet Café, qui en plus d'être très désagréable, a essayé de la voler au passage, et Christophe a eu le malheur de donner l'argent avant de prendre la tranche de fruits secs (qui avait l'air délicieuse) vendue a un prix prohibitif. Refusant de payer une telle somme, le gourmand a voulu reprendre son billet mais il n'en était evidemment pas question, le vendeur s'est alors mis à hurler plus fort que Christophe et, n'étant pas en terrain conquis, nous sommes repartis les mains vides et le porte-monnaie allégé de 10 yuans! Le dernier point noir de la journée et non le moindre a fini de nous miner: toutes les données de la X-Drive (disque dur portable) ont disparu, c'est-à-dire la musique (pas grave) mais surtout les photos et les films de Mongolie et du Transsiberien.
Vendredi 26 Aout/ Samedi 27: La Grande Muraille Impression étrange au lever comme tous les matins depuis que nous sommes en Chine, fait-il beau ou le ciel est-il couvert? Le soleil peine à percer cette brume omniprésente et ce voile donne a Pékin des allures de ville futuriste victime de nos excès…En attendant notre bus pour se rendre a la Grande muraille, nous faisons la connaissance de Trixie qui envisage de s'installer a Pékin. Apres 4 heures de route, nous arrivons à Jinshanling et lui fixons rendez-vous le lendemain pour déguster un canard laqué, specialité de Pekin . La randonnée qui part d'ici dure 4/5 h pour rejoindre Simatai. Puisque nous avons prévu de bivouaquer sur la muraille (malgré l'interdiction tacite) nous laissons passer le flot de randonneurs pressés afin de pouvoir en profiter seuls. La muraille est impressionnante, elle serpente, descend puis grimpe a perte de vue dans un paysage sauvage, c'est d'autant plus incroyable au vue des 5000 kms qu'elle couvre! Pas étonnant que ce soit l'unique édifice humain visible depuis la lune. Sa construction débuta il y a 2000 ans sous la dynastie Quin (221-207 avant J-C) lors de l'unification de la Chine afin de se protéger des incursions des nomades (nos amis les mongols) mais elle ne remplit jamais sa fonction (les sentinelles étant très corruptibles). La première partie que nous avons parcourue est rénovée, mais d'autres endroits sont en ruine, et il faut parfois contourner les tours de guet tant le chemin est dangereux. La randonnée est fatigante car les marches sont de tailles inégales et tellement pentues qu'il faut parfois s'aider des mains. Elle nous récompense cependant par de magnifiques points de vue. Le bivouac est fortement déconseillé car des touristes sont morts foudroyés (un couple la semaine dernière!), les tours servant d'abris sont en effet les points culminants de la région, de véritables paratonnerres. Nous croisons un guide chinois francophone qui nous rassure sur la météo; il ne devrait pas y avoir d'orages par contre, tout en blaguant, il nous met en garde contre les loups de la région. Puis, une vieille vendeuse chinoise nous fait part de sa rencontre avec un serpent de 1.5m dans les ruines il y a tout juste 5 mns. Enfin deux adolescents très collants ont fait germé dans la tête de Sophie notre vulnérabilité sur ce mur au milieu de nulle part en cas d'agression nocturne.
Squatt sur la Grande Muraille De toute façon, il est trop tard pour faire machine arrière, la nuit tombe. Nous choisissons une tour en bon état pour installer notre bivouac, nous cachons papiers et objets de valeurs entre les pierres (on ne sait jamais!), puis nous nous "régalons" des raviolis vapeur qui nous restaient de la veille. C'est alors que le ciel s'est assombri insidieusement nous privant du coucher de soleil espéré et laissant apercevoir au loin…des éclairs! Malheureusement, le vent ne tourne pas en notre faveur et c'est en quatrième vitesse que nous avons gonflé nos matelas, installé les duvets et regroupé autour de nous tout ce qui pouvait nous isoler d'un éventuel coup de foudre, les pierres sur lesquelles nous étions étant conductrices d'électricité. Blottis l'un contre l'autre en ayant pris soin de ne pas être en contact avec le sol et chaussés de nos pataugas aux semelles isolantes, nous avons attendu une bonne heure sur nos matelas d'air. Nous étions en plein coeur de l'orage, les éclairs frappaient tout autour (peut-être même sur notre tour) avec un bruit effroyable, illuminant par à-coups lucarnes et vieilles pierres, le vent apportait du sable venant de Gobi et la pluie s'engouffrait dans notre abris. Nous avons eu les chocottes mais quelle aventure! Nous avons finalement dormi aussi bien que sur les planches de bois des auberges de jeunesse.
A notre retour à la guest-house, notre chambre de 5 était prise, il ne restait qu'un dortoir de 18 (2 ronfleurs plus de nombreux va et viens), et en plus Sophie s'est enrhumée!
Dimanche 28 Aout: Ouille ca fait mal!
Quelle surprise au petit-déjeûner de croiser le couple d'allemands pris en auto-stop en Mongolie! On n'aura pas le temps de discuter longtemps puisque Christophe s'est ouvert la main en pelant sa pomme avec le couteau suisse fraîchement aiguisé (Zolo avait bricolé le van avec!). Apres s'être retourné l'ongle du pouce, s'être arraché la peau du gros orteil, avoir été chez le dentiste et coupé la veille avec la même couteau, il récidive cette fois avec une profonde entaille qui pisse le sang. Y en a qui se sont vu attribuer des surnoms pour moins que ca… Malgré sa réticence, c'est a l'hôpital qu'il se fera soigner. Une anesthésie locale, quelques points de suture et un étourdissement plus tard, il ressortira avec pour consigne de se faire ôter les fils dans deux semaines!
Nous ne changeons rien au programme et visitons le célèbre marché de Panjiayuan, ouvert seulement le week-end. Et là, on en a plein les yeux: meubles chinois splendides en acajou et en ébène, artisanat en tous genres (émaux, tissus, sculpture, boites, objets en jade, bijoux, bronze, peintures sur soie, etc…). Nous sommes surpris de voir aussi des grillons dans des cages rondes en bois, est-ce pour se délecter de leur mélodie ou de leur chair?! On commence à se renseigner sur le prix d'envoi du mètre-cube et on rêve de revenir un jour rien que pour faire du shopping.
Nous déjeûnons le midi dans un restaurant ou l'on choisit son poisson dans l'aquarium. Apres l'avoir "péché", ils nous le montrent dans un sac encore vivant avant de l'emporter à la cuisine, sa dernière demeure, au moins on est sûrs de manger du poisson frais. Depuis que nous sommes en Chine, contrairement à la Mongolie, les saveurs sont multiples et il est parfois difficile de mettre un nom sur tel épice, tel mets ou tel plat. Nous découvrons de nouveaux légumes et fruits inconnus jusqu'alors et même des algues dans nos assiettes. En tout cas nous nous régalons.
L'après-midi se terminera sur les Champs-Elysées chinois ou se tient tous les soirs un étalage un peu spécial, ici on peut déguster des mets originaux: brochettes de serpents, de larves, de criquets, de scorpions et même…d'hippocampes! Christophe testera le serpent qui, semble-t-il ressemble un peu au calamar.
Proverbe chinois du jour: "les chinois mangent tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises"
Appétissant non...
Lundi 29 Aout: Wo shi fa guo ren (je suis français)
Dernière visite à ne pas rater avant de quitter Pékin: le palais d'été. Et pour cause, c'est magnifique. Son parc agrémenté d'un lac bordé de saules-pleureurs, ses temples, ses pavillons, ses ponts, et ses immenses galeries-promenades servaient de villégiatures à la cour impériale. Une fois de plus, le plus imposant des édifices se trouvant au sommet de la colline est fermé pour rénovation (un conseil: ne pas visiter Pékin a la veille des JO 2008). La ballade est vraiment agréable et nous croiserons des chinois occupés à nourrir des écureuils, à faire un récital classique ou à prendre des cours de valse en plein air. Les chinoises quand a elles se promènent souvent sous une ombrelle car contrairement aux européennes, pour être belle, il faut rester blanche.
Palais d'Eté
un peu coincé le couple impérial... Nous sommes tombés sous le charme de Pékin, une alliance réussie entre passé et modernité, calme des parcs et frénésie de la population.
Il nous reste tout juste le temps de monter dans un taxi pour ramasser nos sacs à la guest et prendre le train de nuit pour Pingyao, c'est-à-dire, pas le temps de tomber sur un faux taxi qui cherche à nous arnaquer. Il nous avait vu venir de loin quand il nous a proposé ses services au sortir du palais. Apres avoir affiché son enseigne au dessus de sa voiture, il l'a discrètement retirée puis mis en marche un compteur trafiqué dont les yuans défilaient anormalement vite. A mi-chemin, Christophe a mis les pendules a l'heure mais le malhonnête n'a rien voulu savoir. Il s'est finalement arrêté lorsqu'il a compris qu'il allait avoir affaire à la police et s'en est allé sans demander son reste (au passage d'autres arnaques style bouteilles d'eau "minérale" remplies avec celle du robinet sont aussi courantes et peuvent coûter quelques desagréments gastriques). Avec l'augmentation du tourisme, arnaques en tout genre et vole à la tire (cf premier jour) semblent avoir autant prospéré que l'économie chinoise. Méfiance, méfiance. On monte dans un autre taxi cette fois très sympathique qui nous amusera de ses rots francs a répétition jusqu'à la gare.
C'est parti pour notre premier train chinois. Celui-ci est propre et dispose d'un service de restauration ambulant. Les cabines ne sont pas cloisonnées et les lits superposés sont au nombre de trois. Nous faisons la rencontre de Hélene et William, sans doute les seuls chinois du train parlant le français et habitant a 10 minutes de chez nous (Vincennes)! Ils nous rendront bien service en téléphonant a la guest qui du coup nous attendra en taxi a la sortie du train ( à 5 h du mat ça peut aider). Si vous nous lisez, un petit coucou a tous les 2 et rendez- vous est pris à Paris pour un échange de recettes franco-chinoises.
A 22 heures, les lumières s'éteignent sans avertissement, c'est l'heure de dormir, et pas question de lire, il n'y a pas de veilleuse individuelle.
Mardi 30 Aout: Pingyao Nous arrivons à l'aube dans les jolies ruelles encore endormies de la ville. Le soleil se lève et nous sommes complètement dépaysés par ce havre encore préservé de la modernité. Encerclée de ses remparts, Pingyao est une ville traditionnelle han extrêmement bien conservée. C'était un carrefour commercial prospère qui devint le centre financier de toute la Chine sous la dynastie Qing (1644-1911). Apres cette période faste, elle tomba dans la misère, et, pour notre plus grand bonheur, ne se modernisa pas par manque de fonds. En 1997, elle a été inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco. Notre guest house est ravissante. Jinjinglou Binguan est une ancienne demeure Han transformée en hôtel. Nous entrons dans une jolie cour fleurie ou se trouve un "chat de garde". Curieusement, nous verrons beaucoup de chats attachés à une laisse dans cette ville; cela ne plaît pas à Sophie mais c'est préférable de les voir ainsi plutôt que dans nos assiettes! Notre lit est immense, il occupe les trois pans du mur, 3m sur 2, et est doté d'un système de chauffe, une ouverture dans le muret en brique sous le lit permet d'y faire du feu. Avec nos vélos, nous jouons les Anquetil et parcourons la ville dans tous les sens, notamment la rue des "antiquités" qui n'en a que le nom puisque tous les étalages présentent les mêmes objets vieillis mais néanmoins très bien faits. Les chinois sont en effet experts pour les imitations et contrefaçons en tous genres, mais ça vous le saviez déjà. Le marchandage est de rigueur et nous repartirons avec une paire de patères en laiton (sans doute pas du bronze) et une boîte en laque. Nous passons par hasard devant une école, alertés par des choeurs d'enfants. Nous rentrons avec l'autorisation de jeter un coup d'oeil dans la classe. Horreur! Ils sont 60! Il paraît même qu'ils peuvent aller jusqu'a 70. L'enseignement et les élèves sont évidemment très différents par rapport a la France. C'est une éducation à la communiste: pas question de réfléchir, il s'agit d'un apprentissage base sur la mémorisation et l'absence de débat au sein de la classe. L'éducation chinoise ne s'est toujours pas remise des ravages de la Révolution culturelle quand, dans tout le pays, les enseignants furent battus ou tués puis souvent remplacés par des paysans ignorants. L'enseignement devint alors un instrument au service de l'endoctrinement des masses. Les élèves de leur côté obéissent au doigt et a l'oeil, un coup de sifflet dans la cour et ils sont ranges a égales distances, un second avertissement et on entend les mouches voler. Les enfants furent évidemment très intrigués par notre présence. Sophie peine à imaginer le travail de correction de la maîtresse. D'autre part, du fait de la loi sur l'enfant unique, de nombreuses familles en comptent en fait 3 ou 4, en province notamment, mais n'en déclarent qu'un pour éviter les représailles. En dehors de tout registre, ces enfants "officieux" n'ont donc pas accès a l'école (et au service militaire...), terrible handicap pour leur avenir. Des recensements sont en cours pour mettre un terme a cette situation. En fin d'après-midi nous tombons sur Thibaut et Julie, nos colocataires de Pékin. La Chine n'est décidément pas si grande que ça. Nous prévoyons de visiter un monastère fameux le lendemain. Une fois n'est pas coutume, a 5 euros le massage de 2 heures, une heure pour les pieds, une heure pour le "full body", on ne s'en lasse pas. Les restaurants vides ne nous inspirent pas et nous préférons dîner à une gargote dans la rue. Nous prenons des risques car l'hygiène laisse à désirer: le "cuisto" utilise la même pöele pour ces préparations et manipule les aliments avec ses mains sales et noircies par les flammes, mais le feu est fort et la cuisson suffisante pour éliminer bactéries et microbes. Nous mangeons attablés sur des chaises basses, au milieu des locaux surpris de nous voir ici et très amusés par la technique très personnelle de Sophie en ce qui concerne le maniement des baguettes: ça vole dans tous les sens…On en profite pour trinquer avec le tenancier qui nous fait goûter un alcool blanc a l'odeur d'alcool a brûler.
gargotte
Mercredi 31 Aout: un p'tit bout d'occident Apres un petit déjeûner occidental avec Juliette et Thibaut (c'est-à-dire sans épice et sans riz!), nous partons visiter a vélo Shuanglin Sin, a 7 kms de la ville en nous aventurant sur la nationale. Les camions nous klaxonnent pour nous avertir et nous frôlent parfois de près. Le monastère renferme de somptueuses statues et figurines d'argiles peintes, certaines datant de 2000 ans. Les quatre "gardiens" à l'entrée sont très impressionnants et l'expression des visages est parfois si réelle que c'en est inquiétant (c'est Sophie qui écrit ce passage, vous l'aviez deviné…); on se croirait un peu dans "Le nom de la rose". Nous dînerons des lasagnes qui n'ont rien d'italienne dans notre petit bout d'occident de ce matin en compagnie de Thibaut et Julie qui retournent a Pékin ce soir. Ils attendaient déjà depuis une heure lorsque nous sommes arrivés à la gare, et pourtant nous monterons dans le train avant eux direction Xi'an. Bye-bye les amoureux, on se revoit a notre retour. Encore merci pour le colis! Le train n'est pas aussi propre que le précédent et cela devient franchement insupportable d'entendre les chinois se râcler la gorge a répétition et cracher partout, c'est une véritable manie chez eux sans parler de ceux qui pètent ou nous rôtent sous le nez, que ce soit au resto, dans le train, en pleine rue ou dans le taxi…!
Jeudi 1er septembre: "La Suisse, c'est dans quel pays?" A peine descendus du train, nous sommes abordés par des rabatteurs. Ils nous proposent un hôtel qui n'est pas mentionné dans notre guide car notre édition n'a pas été mise à jour et les infrastructures chinoises évoluent très rapidement depuis peu; des hôtels et guest house fleurissent un peu partout. Le rapport qualité/prix est intéressant, nous envoyons l'adresse a Juliette qui doit arriver avec sa mère dans 3 jours. Nous dégottons un petit restaurant qui ne paie pas de mine mais dont la cuisine est vraiment délicieuse et le sourire de la patronne honnête. Cela n'est pas souvent le cas et d'une manière générale les chinois nous donnent l'impression d'être très intéressés. Nous passons une bonne partie de la journée à l'achat de nos billets d'avion pour la Birmanie et pour Xi'an. Nous traversons la moitié de la ville pour nous rendre a une billetterie qui n'existe plus, une fois encore merci le Lonely! Nous nous rendons ensuite dans un hôtel de luxe dans l'espoir de trouver quelqu'un qui parle anglais. C'est chose faite sauf que la Birmanie, connais pas! Malgré nos schémas et un planisphère, ils "découvrent" un nouveau pays voisin. Ils ne savent pas non plus l'écrire en chinois pour faire des recherches. Le moment est d'ailleurs venu de vous raconter un peu comment se passe la communication dans un pays où l'anglais n'est pas très courant même dans les endroits touristiques. Les chinois s'évertuent à nous parler et à nous répondre dans leur langue alors que visiblement nous ne les comprenons pas, lorsque les onomatopées ( hein, hein, hum, hum, nin, nin) associées a quelques gestes ne suffisent plus et que nous en avons assez de jouer a "Dessiner c'est gagné", on passe au mime, et ça marche plutôt pas mal causant souvent une bonne crise de rire aux interlocuteurs. Apres s'être acharnés une heure, nous les abandonnons pour un hôtel encore plus luxueux, le Hyatt, ou le personnel nettement plus compétent n'en sera pas moins mauvais en géographie (l'une a même demandé a un Suisse qui voulait téléphoner chez lui:" Mais la Suisse, c'est dans quel pays?). Nous en sortirons néanmoins avec nos billets en main.
Vendredi 2 Septembre: la plus grande découverte du XXe siecle Nous partons visiter la célèbre armée enterrée qui a fait se développer la ville de Xi'an depuis sa découverte en 1974. Certains la considère comme la huitième merveille du monde (et les halles de Rungis alors?) Il faut pour cela prendre un bus a la gare routière. Nous n'étions pas les seuls à l'attendre. A l'ouverture des portes, un raz de marée humain s'est engouffré dans le bus, une véritable mêlée, la cocotte bordelaise nous commenterait Pierre Albaladejo. Petits et grands, jeunes et vieux, pas question de politesse ou de galanterie, c'est la jungle. Sophie a joué des coudes et nous a dégoté 2 places au fond du bus. L'armée des 6000 soldats de terre cuite est protégée sous des immenses hangars. Toute une partie reste à déterrer et on estime a 20000 le nombre de statues qui composent le tombeau de Qin Shihuangdi (= premier empereur), connu pour avoir unifié l'empire en 210 avant JC. Des archers, des arbalétriers et des fantassins ainsi que des chevaux (les chars en bois qu'ils tiraient ont disparu), sont ainsi livrés à nos yeux à l'endroit même où ils se trouvaient jadis, dans des couloirs souterrains de terre et de poutres autrefois recouverts d'un toit . Ils sont sculptés grandeur nature dans le détail: cheveux, coiffes, armures, mouvement du tissu et même expressions du visage. Il semblerait que les artisans se prenaient comme modèles mutuels. Leurs armes ne sont malheureusement pas visibles mais, chose incroyable, elles étaient recouvertes d'un produit les protégeant de la rouille si bien que les lames étaient encore aiguisées. Les chinois avaient donc découvert l'anticorrosif plus de 2000 ans avant nous!
Samedi 3 septembre: la tête dans les étoiles Nous prenons le bus direction Huashan, départ de l'ascension du Hua Shan, une des cinq montagnes sacrées de Chine. Le souci avec les bus chinois, c'est qu'ils ne partent que lorsqu'ils sont pleins; nous avons donc attendu une bonne heure! Cela permit à Sophie d'avoir le temps de visiter les toilettes publiques avant le départ. Les "Water closet" n'ont rien de "closed", c'est-à-dire qu'il n'y a pas de porte, juste une basse cloison, et encore ce n'est pas toujours le cas, bonjour l'intimité ! Voici le tableau: cinq femmes côte-à-côte accroupies (les toilettes sont "a la turque" bien sûr) faisant face à trois autres faisant la même chose pendant que des dames attendant leur tour debout devant elles. Sophie a donc fait "la petite commission" face à une femme faisant "la grosse commission". Globalement les toilettes sont sales et l'odeur tellement forte que l'apnée s'impose, imaginez l'odeur d'une litière à chat qui n'a pas été changée depuis 3 mois! Dans le car nous avons droit a la vidéo; d'abord des clips d'un kitsh comique puis Crazu kung fu, un film complètement délirant qui se passe sans problème du doublage. Christophe sent soudain une main sur sa cuisse gauche alors que Sophie se trouve à sa droite, une admiratrice ? Non non, un chinois puis sa voisine, intrigués par ses poils (ils sont quasiment imberbes) s'étaient permis de toucher sans autorisation! Cela faisait déjà un moment qu'ils nous dévisageaient car c'est vrai qu'au milieu de tous ces chinois on fait un peu tâche. D' ailleurs on a parfois l'impression d'être des bêtes de foire. Même si le tourisme se développe en Chine, les étrangers sont noyés dans la masse et nous attirons de nombreux regards. On nous demande même parfois de poser avec eux. L'entrée est très chère (10 euros) et si l'on veut emprunter le téléphérique, il nous en coûtera 6 par personne! De toute façon on avait prévu de faire la randonnée à pieds. Christophe en manque d'exercice a rempli le sac à dos avec nos affaires pour passer la nuit là-haut ainsi qu'avec les indispensables bouteilles d'eau, au total 15 kilos. Cela permet aussi de compenser la différence de condition physique et d'entraînement de Sophie. La voie est pavée et la pente progressive jusqu'a ce qu'on arrive au deuxième effet Kiss Cool, les marches. Les montagnes sont abruptes et la dénivellation importante puisque nous grimperons 1800 mètres sur 7, 5 km. La paroi est parfois tellement verticale que les marches très escarpées ressemblent parfois a une échelle et qu'il faut s'aider des chaînes qui la longent. C'est éreintant. Le chemin est ponctué de petites terrasses ou l'on peut boire ou se restaurer. Les prix sont assez chers mais l'approvisionnement est difficile car il se fait à dos d'hommes. Nous sommes a la foi admiratifs et apitoyés de voir ces bêtes de somme monter ou descendre avec leur fardeau sur le dos, certains ayant dépassé 50 ans. Une latte de bois équilibrée à ses extrémités par de lourds paquets repose sur leurs épaules causant au passage une déformation du dos très nette et des blessures à ceux dépourvus de protection. Nous avons croisé un vieil homme jouant de la flûte en même temps qu'il montait, alors que nous, nous cherchions notre "second souffle". Nous rencontrons aussi nos premiers taoïstes car les flancs jadis difficilement accessibles servirent de refuge aux moines. Sophie les trouve très beaux avec leurs cheveux relevés en chignon et leur tenue typique. Christophe n'a qu'à bien se tenir. Quelques mots à ce sujet: on dit du taoïsme que c'est la seule religion véritablement chinoise car née en Chine. Il était a l'origine une philosophie dont le "dao" en est le concept central: le dao dépasse les sens et la pensée; on ne peut l'appréhender qu'à travers une recherche mystique. Difficile de vous en dire plus puisque selon Lao-Tseu, son fondateur malgré lui, "le dao qui peut être exprimé n'est pas le véritable dao". Il faut organiser sa vie suivant le dao pour être en harmonie avec l'ordre naturel et l'univers (avis aux amateurs). Pour simplifier, le fameux concept du Yin et du yang, c'est eux. Nous arrivons a l'hôtel prévu vers 19 heures, épuisés. Les gens de l'hôtel, forts sympathiques, ont bien rigolé de Christophe imitant le cri de la poule pour leur faire comprendre qu'il désirait manger un oeuf (désolé, pas de vidéo…).
Dimanche 4 septembre: The sound of silence! Une fois de plus le lever de soleil n'est pas au rendez-vous, en fait c'est nous qui n'y sommes pas car Christophe n'a pas entendu sonner la montre et se lèvera une demi heure trop tard. C'est raté pour la tranquillité car nous sommes dimanche et les chinois aussi sont en week-end. Ils sont venus en nombre faire leur "pèlerinage" via le téléphérique ou, pour les plus courageux, en grimpant de nuit a l'aide de lampes torches. En tous cas ils sont là et on le sait! On les entend de loin s'appeler, parler ou crier pour que la montagne leur renvoie leur échos. De toute façon, les chinois d'une manière générale ne sont pas très discrets et parlent fort. Petit paradoxe des chinois, ils montent le Hua Shan avec des gants pour éviter de se salir les mains sur les chaînes, mais n'ont pas de lavabos aux toilettes (dont vous connaissez l'état); le chirurgien met un masque sur la bouche mais recoud la plaie sans gant, etc…. Nos muscles ne sont pas courbaturés, les étirements de la veille ont été efficaces, et nous sommes parés pour le tour des crêtes. Le panorama des pics est vertigineux. C'est, parait-il, la plus impressionnante des cinq montagnes sacrées; propice a la méditation des moines taoïstes et à leur isolement volontaire. Nos cuisses ont quand même souffert de la veille et par prudence nous rentrons en téléphérique. De retour à l'hôtel, nous retrouvons avec plaisir Juliette et sa mère Micheline. Nous leur avions donné notre hôtel, c'est toujours sympa de s'échanger les bons plans.
Lundi 5 Septembre: La loi des séries? On n'y croit pas. La ville de Xi'an, malgré sa réputation de berceau de civilisation (avec Constantinople, Rome et Athènes), ne nous inspire pas beaucoup, nous visiterons néanmoins le quartier musulman. Le shopping nous tente davantage et Sophie se fera plaisir en achetant une robe chinoise super sexy mais devra attendre son retour dans dix mois pour la passer. Micheline est en effet d'accord pour ramener ces quelques bricoles dans sa nouvelle valise. Nous embarquons dans l'avion a destination de Chengdu, ce qui nous évite 20 heures de train. Les dessins animés manga sur des écrans ont remplacé les hôtesses de l'air et leurs sempiternelles consignes de sécurité que plus personne ne regarde d'ailleurs. Cela nous met presque en confiance au vu des récents accidents d'avion.
Mardi 6 Septembre: une valse a trois temps? Chengdu forte de 11, 3 millions d'habitants n'en est pas moins agréable et plus respirable que Xi'an. Nous avons flâné dans un parc étonnant: le Renmin Gongyuan ou Parc du Peuple. Composé de bassins où d'énormes carpes koï se font nourrir, de bonzaïs et de beaux arbres auxquels sont suspendues des cages où des oiseaux-perroquets, des meinates, répètent des chansons chinoises. Le parc tient en fait sa singularité des chinois qui le fréquentent. Il abrite de nombreux salons de thé où le temps s'écoule doucement entre deux gorgées au rythme des parties d'échecs (chinois) et autres jeux de dominos que nous ne connaissons pas. Un peu plus loin des gens chantent au micro à tour de rôle, là ils dansent une sorte de valse au son des chanteurs volontaires; cela débouche d'ailleurs sur une véritable cacophonie. Il en ressort une grande convivialité et de la bonne humeur. La plupart sont des habitués, l'un d'eux est surnommé "celui
Les echecs chinoisqui joue du saxophone", a invité Sophie à danser pendant que Christophe s'occupait de sa partenaire. Retraité a 47 ans, polyglotte (chinois, anglais, allemand et...français) et fan de cinéma français, il nous a surpris avec des citations de Rousseau, Voltaire et ...Gainsbourg! Etrange que ce personnage cultivé et ouvert sur le monde soit surveillé de près par le parti... (pas d'adresses e mail etc...).
Mercredi 7 Septembre: la nature baillonnée Nous partons en excursion pour quatre jours visiter la réserve naturelle de Jiuzhaigou a 10 heures de route dans le nord du Sichuan. L'aspect du bus ne nous inspire pas confiance d'autant plus que la route est dangereuse et que le moteur ne démarre pas. Nous partons avec 1/2 heure de retard au milieu de chinois fidèles à leur image: ils crachent dans le bus, fument et jettent leurs détritus à même le sol ou sur le fauteuil voisin. Résultat arrivés à destination: le sol est parsemé de bouteilles d'eau, de papier, de cosses de cacahuètes ou encore d'os de poulet! Nous montons sur des routes en lacets bordant des à-pics vertigineux. Le klaxon s'impose pour avertir ceux qui arrivent en sens inverse. Malgré tout, les camions se croisent dangereusement et le chauffeur répond au téléphone en conduisant; on n'est pas rassurés (surtout Sophie). Christophe ne cessera de lui répéter:'ne t'inquiète pas, le conducteur ne veut pas y passer non plus, alors, fais-lui confiance!" (pas évident tout de même). La vue est désolante: pour compenser les fréquents glissements de terrain dus au déboisement, la montagne est flanquée d'ignobles renforts croisés de fer et de ciment, à certains endroits ses flancs sont complètement recouverts d'une chape de béton avec des gouttières. Certains se sont déjà à moitié effondrés et, comme la nature finit toujours par reprendre ses droits, on se demande combien de temps cela va tenir. Néanmoins le bon goût est respecté car cela se marie assez bien avec les industries et chantiers affreux au fond de la vallée. Les 3/4 dernières heures de route nous offrent enfin de jolis paysages de montagne. Nous traversons de beaux villages aux maisons de bois près desquelles sèchent la paille ou les épis de maïs pendant que hommes, femmes et enfants travaillent aux champs. La serpe à la main, ils fauchent les blés comme il y a un siècle en France et transportent leur cueillette sur le dos dans d'énormes paniers en osier. Les boeufs ont
la Chine c'est ça aussi !encore le collier d'épaule pour labourer la terre, on se croirait dans un tableau de Millet. Des images bucoliques défilent sous nos yeux. Sur le pas de porte un homme découpe de la viande, d'autres discutent accroupis (c'est leur position de repos), une femme embrasse son bébé, une autre se brosse les dents. Aux abords de Songpan l'allure des maisons devient tibétaine; faites de pierres grises et en bois peint dans le style mongol, elles n'ont rien à voir avec le style chinois excepté la forme du toit. Le Tibet dépasse en effet les limites administratives de la Chine et s'étend au nord-ouest du Sichuan. 4 millions de tibétains vivent en effet en dehors du Tibet "chinois", contre 2.7 dans la province.
Enfin du ciel bleu!
Jeudi 8 au samedi 10 Septembre: une merveille de la nature Juste avant de se lancer a l'assaut du parc, Christophe dont la plaie est gonflée se fait retirer les points de sa coupure. Inquiétude.
mer ou montagne ? On débarque à l'ouverture du parc au milieu d'un flot de touristes chinois qui arrivent par cars entiers, cela concorde avec le nombre hallucinant d'hôtels qui bordent la nationale (et ce n'est pas fini au vu des bâtiments en construction).
Nous montons avec une navette vers le point le plus haut du parc a 3000m afin d'éviter le monde mais trop tard, ils sont déjà là, c'est un véritable fléau! Ils poussent, bousculent et prennent des photos à gogo. La foule gâche parfois des endroits pourtant magnifiques. Le parc est une somptueuse vallée alpine émaillée de lacs transparents aux multiples reflets allant du vert au bleu turquoise. D'un village tibétain au suivant, le chemin est parsemé de drapeaux de prières et de moulin à prières que le courant des torrents entraîne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Des arbres poussent au beau milieu du courant, des lacs ou des cascades foisonnantes. Nous emprunterons de temps en temps des chemins de traverse pour profiter seuls de ce splendide spectacle.
Petite anecdote de la journée. Depuis le début de notre voyage, Sophie prend un malin plaisir à "marquer son territoire" en faisant pipi un peu partout: dans une gher, dans notre tente (et oui, il faisait froid dehors!), dans les parcs en ville (il paraît que la vessie d'une femme est plus petite que celle d'un homme, Christophe confirme) ou derrière un simple muret (un peu exhib tout de même la demoiselle), dedans dehors, le monde est son territoire. Toujours est-il que dans le parc de Jiuzaighou, elle a relevé le défi de le faire a 50 m des toilettes publiques. Ca ne passera pas cette fois-ci, le colosse de service était vigilant et après s'être régalé de la vue de son postérieur lui intimera l'ordre d'aller finir la chose avec les autres comme tout le monde. Et qu'on ne vous y reprenne pas.
Nous passons la nuit chez l'habitant dans un village tibétain. La famille nous accueille à leur côté pour le dîner mais la discussion reste limitée. Sophie les fera rire en se trompant deux fois de porte en partant (depuis son départ elle a quelques difficultés à retrouver son sens de l'orientation, on a en fait établi une règle quand elle est seule: si tu penses que c'est à droite, va à gauche...).
Après une longue journée de trajet dans un car beaucoup plus clean que le précédent, nous retrouvons notre guest ou Juju nous attend.
moine bouddhiste tibetain-businessman-opticien
Dimanche 11 Septembre: Pandi-panda
Les quelque mille pandas qui vivent toujours en liberté se répartissent presque exclusivement au nord et nord-ouest du Sichuan. Les occasions d'apercevoir cet animal protégé dans leur milieu naturel sont rares et c'est pourquoi nous forcerons un peu la chance en nous rendant au centre de recherche et d'élevage du panda géant.
Depuis plus d'un siècle les scientifiques, cherchent à savoir s'il appartient à la famille de l'ours ou du raton laveur, ou s'il relève d'une famille qui lui serait propre. C'est vrai que le panda géant a beaucoup de similitudes avec l'ours, par contre le red panda s'apparente davantage au raton laveur, encore un peu de patience, ils finiront bien par percer le mystère.
Nous les avons vu manger, prendre un bain, jouer, dormir et materner. Une maman tenait son minuscule petit d'environ deux semaines, pas plus gros qu'un rat, étonnant quand on voit la taille de la mère. Les pandas rouges sont aussi très beaux mais plus petits, ils ne ressemblent pas aux autres, ce serait plutôt un croisement d'un renard avec un raton-laveur.
Ces animaux robustes sont aujourd'hui en voie d'extinction. La démographie galopante est l'un des premiers facteurs à l'origine de leur disparition. Mais, les pandas sont aussi victimes de leur régime alimentaire. Ils consomment d'énormes quantités de nourriture, des bambous dont une vingtaine d'espèces seulement sur les 300 que compte la Chine. Leur taux de reproduction, très faible, représente la principale difficulté rencontrée par les scientifiques chargés de leur protection. De plus il n'est pas rare que les mères tuent leur premier bébé par manque d'expérience.
Ce soir on sort, direction le théâtre de Chengdu, berceau de l'opéra du sichuan. Ses caractéristiques sont les numéros comiques (encore faut-il comprendre le chinois), les voix haut perchées (comme la plupart des chinois!), les rôles de travestis (question maquillage en tous cas), et parfois les acrobaties. Pour notre part nous avons été impressionnés par la dextérité d'une jeune femme dansant avec un diabolo et faisant tourner et sauter une table a l'aide de ses pieds. Un numéro ou les artistes changent de masques à tour de main de manière totalement imperceptible nous a aussi littéralement subjugués. C'est également la première fois qu'on assistait a un spectacle d'ombres chinoises.
La soirée se terminera dans un restaurant abominable. Une des filles de la guest fêtait ses 25 ans, elle s'en souviendra. Hormis les plats qui étaient extrêmement épicés (ils mettent du piment partout), nous avons trouvé une tête de poulet ( avec son bec) dans le bouillon. Des clients se régalaient de têtes de lapins et les morceaux de viande en vitrine semblaient douteux (estomac, cou, abats en tous genres). Pour une fois nous étions soulagés qu'il n'y ait pas de carte de desserts...
En tous cas, l'ambiance à la guest est vraiment sympa (mix and backpackers' guesthouse si vous passez dans le coin) et nous avons fait pas mal de connaissances, beaucoup de français comme depuis le début de notre voyage (Et oui on a de plus en plus la bougeotte dans l'hexagone...).
joyeux anniversaire
...on se régale...
Lundi 12 Septembre: Ca vaut pas une bourguignonne!
Journée glande: tri des photos, carnet, shopping qui nous a amène a …Carrefour! On y a vu des choses assez surprenantes au rayon frais comme des tortues, des crabes, des crapeaux et même des taupes qui patientaient avant de finir en court-bouillon. Il y a moins de choix au Carrefour d'Athis!!
Le soir, pour fêter notre séparation avec Juliette, on a essayé la fondue chinoise, specialité de Chengdu. C'est plutot "bof". Un buffet de dizaines d'ingrédients, dont certains nous sont totalement inconnus, est à notre disposition pour les mettre a cuire dans un bouillon au centre de la table. Nous avons bien évidemment demande "bulada" (pas épicé), le piment étant une constante de la cuisine regionale. Deux vins locaux achetés a Carrefour ont "agrémenté" le repas: "La grande muraille" et la "Dynastie Quing". Ils n'avaient de renommée que leurs noms qui en imposaient bien plus que le gôut! Nous partageons notre repas avec un personnage plutot original, Thomas, un quebequois qui a pour ambition de créer une fresque composé des photos de ses nombreuses rencontres arborant son visage…
Christophe finira sa digestion au salon de massage avec option "scrapping", une sorte de peeling violent ou la crème est remplacée par un racloir qui laisse des traces semblables a des bleus! Il finira le dos plus marque qu'apres un France Angleterre. Heureusement qu'il n'a pas opté pour l'option cupping en plus, des coupes en verre chauffées et appliquées telles des ventouses sur le dos du patient. Bilan, notre pote quebequois a encore des grosses taches rondes 1 semaine après. Vivement la plage… Proverbe chinois sichuanais du jour: "manger épicé permet de faire sortir la chaleur du corps".
Thomas délire
Scrapping or cupping
Mardi 13 Septembre: L'araignée, l'araignée, est tombée dans la purée… Journée "logistique" dédiée a l'organisation de la suite du voyage. Départ le soir pour Leshan; on a decidé de zapper l'Emei Shan, autre montagne sacrée de Chine qui demandait trop de temps et dont les retours n'étaient pas tous positifs. Si Leshan est classée au patrimoine mondial de l'humanité, ce n'est pas le cas de notre chambre dans un hotel assez minable ou l'aspi n'avait pas du être passé depuis un bail. La seconde mauvaise surprise, Sophie l'avait déja répèrée dans l'obscurité, la porte a peine ouverte: l'éclairage de l'exterieur laissait apparaître en ombre chinoise un beau spécimen d'arachnide. Une araignée ENORME dans les 20 cm de circonférence trouvait la chambre a son goût, notre hote à du nous en débarasser a l'aide d'un balai. "Bonne nuit" lacha-t-il en quittant la chambre.
Arachnidus vilainus
Mercredi 14 Septembre: Step by step Contrairement a ce que nous avait dit une canadienne qui avait du patienter 1h30 pour descendre au pieds du Da Fo, le plus grand Bouddha au monde, il n'y avait personne et nous en avons profité tranquillement. Sculpté dans la falaise et mesurant 71 mètres, il est régulierement repeint, ce qui lui donne un air "neuf" malgre ses 1300 ans. Nouvelle escroquerie déstinée aux touristes étrangers: dans la gargotte, il y avait 2 menus, un pour les chinois et un autre traduit en anglais. C'est en comparant les idéogammes que nous avons remarque une différence de prix de 50 %! Après discussion, le cuisto nous a finallement accordéles tarifs chinois avec le sourire. Le parc était parsemé de pagodes et de temples ainsi que de jolies poubelles. Les chinois sont en effet très doués pour les fondre dans l'environnement; l'idée nous est donc venue de nous lancer dans l'élaboration d'un reportage photographique sur les poubelles a travers le Monde, passionnant! Après 4 heures de bus nous arrivons a Ya Han. Drôle de ville qui s'anime curieusement le soir. Les édifices et les ponts sont décorés de guirlandes lumineuses donnant un air de fête aux terrasses et restaurants qui bordent la rivière. La fête, elle, a lieu en contrebas, sur la place de la musique ou des chinois de tous ages effectuent des chorégraphies de groupes rappelant un peu des cours de step en salle. L'ambiance est vraiment sympa, on se croirait presque dans une station balnéaire.
Attention chat méchant !
Rocher ou poubelle ?
Jeudi 15 Septembre: Une journee de m….! Debout 6h30. Arrivée du bus a Luding 13 h, ville célèbre pour son épisode de la Longue Marche (1935) ou quelques soldats communistes avaient libèré un pont de l'emprise du Guomindang (Tchang Kai Chek). Nouveau départ a 16h pour Moxi, point du départ de la randonnée pour le glacier Hailuogou entouré de ses majestrueux sommets a plus de 6000, l'un des plus beaux de Chine et le plus bas d'Asie. Malheureusement, le trajet qui devait durer 2h nous en a pris 4. Un récent glissement de terrain a serieusement endommagé la route. Les chantiers en charge de dégager les effondrements créent de longues files d'attente dans les deux sens. En plus il fait pas beau.
Vendredi 16 Septembre: Allons enfants de la patrie… Levés 7h, le temps est couvert. Aucune amélioration en vue, on annule. On se retape 4h dans l'autre sens pour prendre un bus a Luding qui nous amènera en 2 heures a Kangding. Avec ses 2600 mêtres d'altitude, c'est le début de l'univers tibétain. Il pleuvouille, temps idéal pour visiter la lamasserie Nan Wu Si qui est en rénovation. Cela nous permettra néanmoins d'observer les menuisiers et peintres en plein boulot. Un vrai travail d'orfèvre, tout est fait a la main. Nous le parcourons sur fond de chants militaires puisqu'une caserne juxtaposée la lamasserie; Est ce volontaire? En tout cas aujourd'hui, c'est répétition et séance photo.
Maison tibétaine
Samedi 17 Septembre: le Far West Tibetain
La route pour rejoindre Litang est très belle. Plaines et massifs majestueux se succèdent et des hameaux tibétains parsèment la campagne semblables à de petits chateaux de pierre. Nous avons plaisir a retrouver nos amis les yacks au milieu des tentes noires des nomades. Ca y est, nous avons dépassé notre record d'altitude en franchissant un col a 5000 mêtres et en dormant a Litang 4670 m. Barbouilles comme un lendemain de cuite avec un léger mal de tête, finalement on s'est plutot assez bien acclimaté a l'altitude.
Litang, c'est un monde complétement hallucinant. On se croirait plongé en plein far west ou dans un épisode de Starsky et Hutch. Quel est le rapport nous direz vous. Les tibétains ont des looks déments: en plus de leur coiffe rouge nattée autour de la
Calamity Jane et son cow-boy tête, ils arborent des lunettes de soleil énormes a la 70's genre Huggy-les-bons-tuyaux. En blouson de cuir ou manteau traditionnel, parfois en toge de moine, ils sillonent la ville sur le dos de leurs montures, leurs cheveux longs au vent genre John Wayne dans la chevauchée fantastique. Leur montures, des motos rutilantes, sont elles aussi "customisées": elles sont parées de fleurs en plastiques multicolores et des franges de cuir sont accrochées au guidon. Les "tashidelek" ont remplacé les "ni hao" et les marchés regorgent de peaux de yaks, loups et renards. La ville est colorée et les habitants accueillants: on est au Tibet!
Nous flanons dans les rues et les marchés. Une petite séance de tire a la carabine nous vaudra l'attention d'une quinzaine de badauts, Sophie comptabilisant 2 ballons éclatés contre 0 pour Christophe. Nouvelle répartition des roles, Christophe à la cueillette et Sophie à la chasse…
Nous finissons la journée en dînant a coté d'une tablée de 7 tibétains au visage buriné et au cheveu hirsute qui nous rappellent certains passages de "Greystock".
Dimanche 18 Septembre: Pris au piege dans un palais!
Lever 6h00, re-bus direction Xiangcheng: 8 heures! Sur le trajet, nous apercevons les traces de petits monuments destinés aux enterrements célestes (tianzang): la terre étant trop dure à creuser à ces hauteurs, et la religion tibetaine ne considérant le corps que comme un receptacle temporaire de l'ame, la tradition veut que, dans un acte ultime de générosité, on livre le corps du défunt a la nature, et aux vautours en particulier (Cf la derniere scène du film Himalaya). Les chinois ont longtemps interdit ces rites qualifiés de primitifs, tolérés maintenant depuis quelques années.
Nous faisons la connaissance de Franck et Pascal, deux bigourdins de Lourdes ravivant a Christophe le souvenir du "beth ceu de Pau", aahhh montagnes pyreneeeeuuuu, vous êtes mes amours… même si il y a eu quelques infidelités himalayennes…
On ésperait pouvoir enchainer directement avec le second bus mais on est pris au piège, il faut attendre demain matin, obligés de passer la nuit dans ce trou perdu. Une dame nous propose le lit dans sa guest house., c'est pas cher on y va. Quelle surprise quand nous sommes rentrés dans la maison; cette demeure tibetaine est minutieusement décorée du sol au plafond, pas un espace vide. C'est superbe, chaque piece étincelle de mille couleurs. C'est la première fois que nous dormons dans un palais pour moins de 2 euros!
Deuxième surprise, après avoir traversé des rues sales ou vaches et cochons se promenent librement et mangent dans les poubelles renversées au pied des gargottes, nous montons au monastère Sang Pi luo bu ling. Mentionné dans aucun guide, c'est pourtant le plus beau que nous ayons vu jusqu'a présent. Nous avons accès a tous les recoins, chambres, cuisines, salles de prières…Le silence ambiant du a l'absence de touristes et les odeurs d'encens nous font apprecier la quiétude de l'endroit. Enivrant. A part les moines, il n'y a pas un visiteur, normal, quelle idée de venir se perdre dans cette ville-chantier! En tout cas la guest et le monastère valaient largement l'escale.
Jamon, jamon
Les 2 be 3
Lundi 19 Septembre: Y'en a marre!
Départ pour Zongdian, la ville-étape que nous devions rejoindre hier: 10 heures de route. On s'est fait avoir sur ce coup-là. Le but de tous ces trajets en car était d'emprunter la magnifique route sud du Tibet, connue pour être une des plus hautes et des plus belles. Pas de bol, elle est coupée pour cause d'éboulement. Du coup, on prend 160 km dans la besace en plus soit 2 bonnes heures. En plus, le couple de derrière s'est mit a vomir tour a tour, repeignant le profil du bus (heureusement qu'ils n'etaient pas devant car avec la fenêtre ouverte ca aurait été sympa). A ce propos, malgré les multiples lacets, l'altitude et les apics, les odeurs de cigarette et la promiscuité, nous tenons le coup, toujours pas malade. Le rythme effrèné de ses derniers jours nous a soumis a dure école mais nous voila rodés. Par contre de la corne commence à se former sous nos fesses… Ah crème nivea, si tu étais la…
Franck et Pascal nous mettent en garde concernant notre projet d'aller dans le sud du Yunnan: de gros foyers de grippe aviaire et porcine s'y sont déclarés récemment. Ajoutés a cela l'encephalite japonaise, la dengue et le palu en période de fin de mousson, ca commence à faire beaucoup. On va sans doute annuler le Xishuangbanna (seule véritable region tropicale de Chine).
Par un concours de circonstances, on les perd et, sans le nom de leur hotel, impossible de les retrouver, on se rencontrera peut-être demain a la gare routière.
La fin d'après-midi nous amenera au plus grand monastère du sud-Yunnan, poutant bien moins beau que notre dernière expérience en la matière.
L'hotel est moyen et les commodités toujours aussi sales (et dire qu'ils se targaient d'avoir inventé la chasse d'eau…). Sophie commence a en avoir assez de ce manque de confort, des chiottes ou il faut faire de l'apnée pour ne pas être asphixié et des douches à l'eau tiède sans pression, les pieds sur les toilettes turques et la vue qui va avec. Elle pique sa gueulante, il va falloir augmenter le standard des chambres.
Mardi 20 Septembre: Les gorges du saut du tigre Bus a nouveau pour Qiatou à 3 heures de route de là, depart 7h00. Depuis notre départ de Chengdu, il y a une semaine, nous en sommes à une soixantaine d'heures de bus. La météo n'est pas bonne mais on se lance quand même à l'assaut des Gorges du Tigre. Nous laissons nos sacs chez Margot, une anglaise mariée a un chinois qui tient un café-consigne. Nous y rencontrons Antoine et Ulrike, un couple franco-germanique vivant a Berlin ainsi que d'autres jeunes francais en vadrouille. Ulrike, réalisatrice sur Arte est passionnée d'histoire, notamment celle de l'Allemagne de l'Est dont elle est issue, et Antoine est menuisier, spécialiste en chaises qui grincent. La gorge est la plus profonde du Monde, 3900 mètres séparent la rivière des plus hauts sommets (5600m). Le temps tourne finallement à l'éclaircie et le soleil traître ne nous épargnera pas. Une fois de plus (cf la grande muraille), METEO France n'a pas a rougir de la comparaison, METEO Chine, c'est la même. La ballade est très agreable malgré un passage difficile pour Sophie et un serpent glissant juste sous le pied de Christophe... Nous sommes à flanc de montagnes et le sentier est bordé d'une myriade de fleurs. Parfois nous traversons des forêts de bambous, puis de connifères, et découvrons une immense variété de plantes (médicinales parait-il). Nous sommes malheureusement totalement ignorant en la matière et incapables de mettre des noms dessus. Petite ombre à cette très belle journée, un local s'est approprié son rocher a flanc de falaise et réclame 8 yuans pour franchir le petit fil qui sépare sa propriété du sentier public, et jouir de la vue. On est trop souvent pris pour des pigeons, cette fois ci on dit stop. Le bougre se met en barrage, Christophe enlève ses lunettes, fais les gros yeux, mime l'attaque du dragon fulgurant (appris récemment dans un temple Shaolin) puis se mouche… les manoeuvres d'intimidation feront céder l'animal qui nous "laissera" passer non sans nous traiter de tous les noms d'oiseaux imaginables. Heureusement que l'affrontement n'a pas eu lieu, le précipice est vertigineux et après quelques clichés nous repartons sous la menace de finir menotés par la police. Mais oui bien sur, "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu…" Nous passons la nuit a la Half-way guest-house, une demeure Naxi ou nous retrouvons les rencontres du matin. Pour soigner les coups de soleil Sophie a un remède miracle en l'absence de Biafine: le masque au yaourt. Quelques mots sur les Naxi, ceux que ca n'intèressent pas, passer directement au chapitre embuscade…Les Naxi sont une des minorités ethniques du Yunnan (qui en compte 26 officiellement et une cinquantaine officieusement) et, comme les Mosu voisins, sont organisés en sociétés matriarcales: les femmes, chefs de famille, gèrent le foyers et héritent des propriétés familiales. Leur langue en est d'ailleurs le reflet, exemple à travers l'utilisation des suffixes: pierre+suffixe féminin=énorme rocher, pierre+suffixe masculin=petit caillou, éloquent, non? On est bien loin de la tradition des pieds bandés, coutume cruelle qui consistait à mutiler les femmes pour qu'elles ne puissent pas s'éloigner du foyer. En leur conférant le statut de Femme, cela devint avec le temps un triste critère de beauté. Certaines avaient des pieds mesurant 7 cm! Leurs petites tailles déterminaient la valeur d'une épouse soumise et fidèle. Sophie tu chausses du combien?
On ne joue pas avec la nourriture !
Mercredi 21 Septembre: embusquade Pas de pluie au reveil, le ciel est légèrement brumeux comme a l'habitude mais les quelques rayons lumineux qui percent au travers nous donnent bon espoir. Nous retrouvons le petit groupe de la veille pour le petit déjeûner puis chacun part de son coté. Déjà le soleil apparait et c'est d'un pas enthousiaste que nous entamons cette nouvelle journée de randonnée. Les gorges nous offrent un panorama splendide sur des reliefs aux sommets aiguisés; la lumière en contre-jour accentue l'impressionnante majesté des montagnes. Nous traversons quelques cascades et croisons des cabris peu farouches. Le soleil tape fort et de nouveaux coups de soleil menacent. En nous trompant de chemin, nous rencontrons a nouveau Antoine et Ulrike (cool, ils ont de la crème solaire!). Nous terminons ensemble la descente qui mène dans le fond des gorges. Le chemin est très pentu et assez glissant, nous essuierons tous les deux un petit dérapage controlé. Nous étions avertis qu'il fallait s'aquitter d'une taxe de 10 yuans pour dédommager les locaux de l'entretien du sentier, nous n'avons donc pas été surpris d'être arretés par une vieille dame au pied d'un panneau à l'allure "officielle". La rivière boueuse s'engouffre entre les falaises avec une puissance incroyable. C'est en fait le debut le Yangzy qui deviendra le Chang Jiang, (Yiang Tsé Kiang) le troisième plus grand fleuve au monde avec ses 6400 km de long (après l'Amazone et le Nil). Des descentes et des trous créent des tourbillons et des courants qui s'éclatent sur les rochers. Bien des inconscients ont tenté de les affronter, la plupart ne s'en sont pas sortis vivants, il faut être complétement fou pour s'imaginer vaîncre de tels rapides. Pas de rafting à l'horizon d'ailleurs… Nous décidons de longer un peu ces forces fluviales et de remonter un peu plus loin. C'est alors que nous tombons sur un "embouteillage" de 7 personnes. Une jeune femme au visage dure reclame 10 yuans pour traverser un misérable pont en bois de 3 mêtres de long, la raison évoquée: contribution pour la "maintenance" du pont! Cela n'est pas sans rappeler certaines taxes absurdes du Moyen-Age, sacré Graal… ou sans remonter si loin, l'épisode d'hier. Un jeune israélien est assis au milieu en signe de protestation empèchant ainsi les gens venant en sens inverse de traverser. Elle ne veut pas céder et essaie de le déloger. Il finit par abandonner mais nous forcerons tous le passage causant sa fuite rapide. Quelques mêtres plus loin, ayant rejoint son poste, elle a pris soin d'oter la petite échelle, qui n'est d'ailleurs d'aucune utilite pour escalader le rocher. Determinée a nous bloquer le passage, elle est assise en travers et nous attend de pied ferme des bouteilles de verre vides a la main. Amusée, Sophie filme la scène mais la vilaine ne l'entend pas comme ca et, munie de grosses pierres, commence à lui en balancer deux sans succès. Christophe et Antoine sont les premiers a s'avancer; n'ayant pas froid aux yeux, elle résiste farouchement. Ulrike s'approche aussi d'un peu trop près tout en filmant. C'est alors que, vontairement, l'hystérique lui donne un coup de pied qui envoie valser son camescope tout neuf ; il s'explose sur les rochers. Cette fois la guerre est déclarée: Ulrike furieuse est prête a passer aux mains mais les garcons interviennent de manière un peu plus musclée et, rageuse, la folle abandonne tout en continuant a protester ou a nous insulter. Un peu plus loin, un chinois habille en treillis attend a cote d'un pont minuscule qui permet d'accéder a une plate-forme dominant la rivière. Au mème titre que celui de la veille, il veut sans doute faire payer pour prendre une photo, c'est vraiment du racket! Ce sera sans nous, car le chemin dangereux, nous invite par prudence à remonter. C'est très escarpé et nous sommes en nage lorsque, au trois quart du chemin, nous nous arrétons pour recupérer. En regardant a droite Sophie lance: "Je crois que nous sommes attendus!". En effet, une autre jeune femme grassouillette au sourire narquois et le talkie-walkie a la main, attend avec trois autres types. Cette fois, impossible de forcer ce passage étroit: une grille fermée avec un cadenas et des taissons de bouteilles incrustés tout autour nous barrent la route. On est pris au piège. Un affrontement pourrait mal se terminer, le chemin fait un mêtre de large et surplombe un précipice. Impossible non plus de négocier, la fille déjà au courant, va nous faire payer pour le "droit de passage" d'en-bas. Ils sont organisés, on n'est pas en position de force. La pression monte et Ulrike craque. Arrivés en haut, nous nous remettons de nos émotions lorsque nous apercevons la "geolière", Ulrike dégaine son camescope qui, bien qu'esquinté, fonctionne encore. Ayant sans doute quelque chose à se reprocher (ou ne se touvant pas télégenique!), elle court se cacher dans les toilettes. Malgré le temps qui pressait pour chopper le dernier bus, nous l'y avons maintenue une demie heure avant de partir. La reponsable de tout se racket organise: Tina, femme imposante digne héritiaire de la société matriarchale naxi (tant pis pour ceux qui ont sauté la fin du paragraphe precedent…). Depuis sa guest-house du même nom, elle dirige toute la partie basse des gorges. Malheureusement pour nous, c'est aussi elle qui s'occupe des navettes en direction de Qiaotou et…qui fixe les prix. Pas un seul de ses employés n'acceptera de négocier avec nous. Refusants de se soumettre a cette "dictature", nous partons tous les quatre par la route en espérant faire du stop en chemin. Cela nous permettra d'apprendre qu'en dehors des tournesols, certains chinois cultivent aussi le cannabis! Tiens, bizarre, on a reussi a mettre un nom sur cette plante là!!! Il y a peu de passage; les seuls qui s'arrètent, travaillent sans doute pour Tina et nous réclament encore plus. Comme dans la culture chinoise, on ne doit jamais perdre la face, ils préfèrent s'asseoir sur un bon prix plutôt que de céder. Apres 45 mn de marche, Nous trouverons néanmoins quelqu'un qui nous déposera pour un prix correct, y'a pas que les chinois qui ont leur fièrté! Nous racontons nos mésaventures a Margot qui d'ailleurs nous avait déconseillé de nous arréter chez Tina. Son mari, chinois, tient la Sean's guest house voisine. Elle nous apprendra du coup des évènements récents très inquiétants: 2 chinois et un israeliens sont morts dans les gorges à l'endroit même ou nous avons eu nos démélés, étrange… Pas d'hésitation, on ne va pas laisser passer ça! On arrivera tard a Lijiang mais on va faire appel a la police. Le problème c'est qu'elle est déjà au courant de cela mais elle ferme les yeux. Comment ça, on remet en cause l'integrité de la police locale chinoise! Aidés pour la traduction par deux touristes canadiens d'origine chinoise, nous expliquons la situation à un policier qui n'a de légitimité que sa "police" inscrite en petit sur son tee-shirt. Il sort visiblement de la sieste au vue de son épis sur le haut du crâne et regarde la scène filmée par Sophie les bras croisés. Sans faire l'apologie de la police française, un policier de chez nous se serait déplacé pour demander des comptes. Peu surpris, il s'est contenté de nous demander a chacun d'écrire notre version et de faire une copie de la vidéo. Il fallut insister et menacer de téléphoner a notre ambassade ainsi qu'a la police de Lijiang, la grande ville voisine, pour qu'il nous assure que: "la loi sera respectée et les fautifs sanctionnés". De toute évidence, il essaie de nous faire abandonner et de désarmocer la situation. On le décide à nous amener chez Tina pour demander le remboursement des frais illégalement exigés ainsi qu'un dédommagement pour le camescope. Après avoir fait la copie des vidéos témoins, il n'a jamais voulu de confrontation avec Tina. Pas courageux le bougre, corrompu ou simple peur de la Matronne? Il a eu le culot de nous proposer d'y retourner le lendemain alors qu'il savait pertinement qu'un taxi nous attendait pour partir. Tout ce temps n'aura cependant pas été perdu en vain, puisque nous aurons au moins eu la satisfaction de faire bouger les choses (en plus de monter dans une voiture de police chinoise!), en éspèrant qu'il n'y ait pas d'autres "accidents" malencontreux. Un touriste suisse rencontré a Lijiang nous confirmera que les choses ne vont pas en rester là, puisque son guide a également déposé plaînte. Nous repartons tout de même avec la ferme intention d'avertir l'Ambassade et d'en informer les guides du routard et du Lonely. Petite surprise sympathique de la journée: Chistophe a retrouvé Pascal et Franck chez Sean's ou ils s'étaient rendu pour faire la copie. On devrait les revoir a Lijiang dans 2 ou 3 jours. Proverbe chinois du jour: "Les oeufs ne doivent pas se battre avec les cailloux"
Jeudi 22 Septembre: Un peu de repos Arrivés a 00h30 a Lijiang, nous traversons une ville éclairée qui semble très jolie. Trop fatigués pour faire un tour, on file à la guest oû Antoine et Ulrike ont déjà passé quelques jours. Comme nous sommes dans la vieille ville piétonnière, il n'y a pas de voiture, et surtout pas de klaxon, ce sont des oiseaux et les aboiement d'un chien qui nous réveilleront. A la lumière du jour, nous découvrons la vieille ville de Lijiang, un merveilleux dédale de ruelles pavées, de vieux batiments en bois, de canaux et de marches. On se croirait dans une petite Venise à la chinoise; elle est d'ailleurs classée "patrimoine mondial" depuis 1999 et c'est aussi la capitale du pays Naxi. Aujourd'hui, c'est donc ballade et léche-vitrine, les ruelles bien évidemment très touristiques sont bordées de boutiques de souvenirs et l'artisanat est très riche. Malgré sa petite taille, la vieille ville est un vrai labyrinthe, on s'y perd d'autant plus facilement qu'aucun nom de rue est indiqué. Dommage qu'il y ait tellement de touristes, mais c'est inévitable et compréhensible tant la ville recelle de charmes.
Vendredi 23 Septembre: Véronique et Davina On loue des vélos, direction Baisha, un petit village situé à 15 km de Lijiang. Constitué de maisons en pierres et torchis le long de rues boueuses, il s'en dégage une atmosphère paisible de campagne. Nous croisons beaucoup de vieilles femmes vétues à l'identique comme au temps de Mao: blouse et casquette bleus, une cape en T maintenant un grand panier d'osier dans le dos. C'est l'habit traditionnel naxi. Cela nous donnera aussi l'occasion d'assister à un spectacle des plus surprenants: un cours de gym a raquettes collectif! Sur la place, une quarantaine de personnes, en majorité des femmes du type "menagère de plus de cinquante ans", s'entrainent guidées par "un maitre de la raquette" au son d'une musique répétitive. Elles enchainent jeux de jambes et maitrisent bien balle et raquette. Spectacle rocambolesque, c'est vraiment très drôle de les regarder faire.
L'équipe nationale de ping-pong à l'entrainement
Samedi 24 Septembre: Pas sympa
Départ pour Dali. Les paysages de plaines et de rizières sont vraiment très beaux au coucher de soleil.
Petite galère arrivés a Dali a 22h. Il y a en fait 2 Dali, Xiaguan la nouvelle ville et Dali, la vieille ville, destination privilegiée des touristes. Le chauffeur qui a vu nos billets a oublié de nous indiquer quand descendre. Nous débarquons donc a Xiaguan avec un couple de retraités allemands dans le même cas, obligés de refaire une demi heure de taxi en sens inverse. On enrage contre les chinois et le manque d'interèt et de serviabilité manifeste qu'ils ont à l'égard des étrangers (au départ de Lijiang, après s'etre présentés trois fois à la porte d'embarquement inquiets du retard du bus, nous nous sommes résolus à suivre les recommendations de l'employés et a attendre à l'endroit qu'elle nous avait spécifié. Heureusement que les allemands sont venus nous chercher, la garce nous avait oublié et papotait avec sa collègue). Il est vrai qu'en France nous ne sommes pas renommés pour notre serviabilité envers les touristes étrangers, mais là nous sommes battus à plate couture!
Heureusement, Dali est le lieu idéal pour se détendre et oublier quelques temps trains, avions et bus.
Dimanche 25 Septembre: Ca se ceuille le riz? Après avoir visiter les trois pagodes ou vivent de grosses grappes d'araignées sur les fils éléctriques, nous louons à nouveau des vélos pour faire le tour de l'Erhai Hu, le lac en forme d'oreille. Sur la route qui mène à l'embarcadaire, nous découvrons pour la première fois la forme qu'a le riz avant d'atterir dans notre assiette. Cela faisait un moment qu'on se posait la question: ca pousse comment le riz, sous la terre ou en grappe sur un arbre? On vous l'a dit, la botanique c'est pas notre truc. On ne riz pas, je suis sur que nous ne sommes pas les seuls… Et bien ni l'un, ni l'autre! Ca ressemble a des epis de blé et ca se récolte de la même façon sauf qu'en Chine tout se fait à l'ancienne. A part quelques uns qui disposent d'une machine pour récolter les grains, la plupart battent les épis dans d'immenses jarres en osier puis passent les grains au tamis pour filtrer les résidus de paille. On ne saura pas comment ils font pour oter la membrane qui couvre chaque grain, mystère… Après avoir traversé le lac en bateau, on débarque sur la rive est du lac. Il fait beau et on est tranquille, il n'y a pas de touristes et peu de circulation. Des pécheurs remontent leurs filets et les crevettes sèchent au soleil, ca pue! On s'arrète dans un village et nous nous promenons dans le marché. Les piments sont rois; les étals regorgent de fruits et de légumes posés quelques fois a même le sol. Les femmes avec leurs coiffes traditionnelles ne trainent pas de caddy mais portent un gros panier dans le dos, parfois si lourd qu'elles s'aident de la tête avec une sangle autour du front. En fin d'après-midi, les 55 km se font sentir et on dort dans le seul hotel du coin à Zhoucheng.
Oncle Ben's
Lundi 26 Septembre: "Gandja-gandja" Aujourd'hui c'est jour de marché a Shapping. Très coloré avec ses étalages de tissus et de broderies, c'est surtout l'endroit ou sévissent les dealers du coin. Une paysanne d'environs 55 ans, un sac rempli de poireaux et de salades s'approche et, feignant de vendre une barette a cheveux nous sussure "gandja, gandja?".Oulala t'emballe pas mamie, c'est pas le genre de la maison. Mais miss Jamaica n'en n'est pas a son premier client et a plus d'une corde a son arc: "opium, opium" ajoute-t-elle. Oups, elle a touché une corde sensible, Corto maltèse enveloppé dans des volutes interdites au milieu de la Chine. Plus que Tintin et le lotus bleu, la Chine dans notre imaginaire c'est avant tout les vieux bars a opium qu'on retrouve dans les BD d'Hugo Pratt. Faut pas mourir idiots, allez, on la suit. On se retrouve affalé dans un vieux canapé à l'interieur de son salon obscur. Totalement novices en la matière et devant notre ignorance, elle sort sa pipe puis nous montre comment chauffer l'opium. Sophie stressée par la situation et le dealer pressé de retourner a ses affaires ne nous permettront pas de savourer pleinement les effets de ladite substance. On se sent quand meme très "zen" pour la séance photo souvenir devant son pied de cannabis. On achève les 40 km qui nous ramènent a Dali, la pluie en plus. La ville est très agréable bien que touristique, les rues piétonnes sont bordées de boutiques et de gargottes. A ce propos, comme dans beaucoup de pays d'Asie, les chinois vivent dehors, tout est toujours ouvert sur l'exterieur, les magasins comme les restaurants. Les trains de nuit étant complets, nous prenons le bus couchettes ce soir pour Kunming.
Dealer local
Aussi forts que les piments d'espelette
Mardi 27 Septembre: Coups de gueule 6 heures du matin, nous arrivons a Kunming après une soiree agitée. Lundi 26 Septembre au soir, flash-back: 20h00, on se présente à l'agence auprès de laquelle on a réservé le billet qui nous amène en taxi a la gare routière. Pour notre premier bus couchette, on a pris un première classe! Arrivés a la gare on poirotte avant d'être refilés à une dame a qui la fille de l'agence donne de l'argent. Elle nous demande de la suivre et nous voila partis pour 15 mn de marche avec nos sacs sur le dos, cool. On arrive à une autre gare ou d'autres personnes attendent mais toujours pas de bus à l'horizon. Puis on est a nouveau refourgués à une autre qui a son tour empoche l'argent et nous fait monter dans un taxi. Inquiètudes. D'habitude c'est assez carre quand on prend le bus: on se présente avec notre ticket à la porte d'embarquement et on nous indique dans lequel monter. La, on n'a toujours pas vu la couleur du billet. On arrive dans une sorte de terrain vague a peine éclairé avec plein de camions benne Dong Feng. Les autres chinois arrivent aussi en taxi. On attend avec le sentiment d'être dans l'illegalité comme peuvent l'être des refugiés ou des émigrants clandestins. On commence à s'ennerver et la barrière de la langue laisse nos questions sans réponses. Il est 21h30 lorsque le bus couchette se pointe. Le problème c'est que la catégorie correspond à de la troisième classe; il ne ressemble pas a celui qu'on nous avait montrè sur la photo. Comment expliquer à la bonne femme qui ne pipe pas un mot d'anglais qu'on a payé pour la catégorie supérieure. On se résigne et on s'installe dans des places pas trop mal compte tenu de la taille de Christophe. On attend que le bus se remplisse, les passagers arrivant au compte goutte par taxi. Sans pincettes, on nous fait comprendre de dégager. En plus, on s'apercoit qu'il n'y a qu'un chauffeur qui va conduire seul toute la nuit. Cette fois ca suffit! On pète les plombs et on décide de demander le remboursement des billets quitte à partir le lendemain, histoire de passer un savon à l'agence. Là c'est la panique. Elle nous refile 120 Y soit le prix de la bétaillère alors qu'on a payé 160 Y. On ne lache pas le morceau d'autant plus qu'on tombe sur un chinois faisant office d'interprète. Ca s'ennerve et téléphone à tout va. Il est 22h15 lorsqu'on nous trimbale à nouveau en taxi direction la première gare "officielle" du début. On retrouve enfin une vraie gare avec plein de vrais bus. Et on monte dans celui qui nous était réservé. Bizzare. Tous les intermédiaires s'y retrouvent aussi, elles se refilent le bébé pour savoir qui va payer nos billets. C'est plus notre affaire on est dedans et on n'en redescendra pas. Explications: pour se mettre 40 Y dans la poche soit la différence de prix entre les deux classes, ils ont éssayés de nous la mettre! Ras-le-bol, font chier les chinois! Ca commence à faire beaucoup, il faut se battre pour tout ici. Les prix sont systématiquement surevalués, on a l'impression d'être considéré comme des porte-feuilles ambulants et c'est le cas d'ailleurs. De vrais professionnels de l'éscroquerie aux talents très variés: racket, menus différents, bouteilles d'eau faussement capsulées, compteur taxi truqués, tentative de vol dans le transsibérien, changement de tarif au moment du réglement (2 doigts signifiant 20 et non pas 2, passage du yuan a l'euro)… Et on en a surement oublié, sacré "dépaysement" donc en 5 semaines surtout après la Mongolie ou les gens sont aimables, accueillants et honnètes! En plus, on n'est pas des cas isolés, nombre de voyageurs ont été victimes des mêmes arnaques. Cela va même jusqu'a des agressions, parfois mortelles. Bien sur on ne met pas tout le monde dans le même panier, nos excuses par avance a William et Helléne et aux nombreux chinois qui nous ont gratifié de leur sourire et de leur gentillesse mais on en avait assez du politiquement correct. Et tant qu'on y est, voici un autre coup de gueule: les chinois nous ont donné l'impression de bousiller leur magnifique pays (quand ce n'est pas déjà fait) aussi bien d'un point de vue naturel que culturel (cf les hutongs de Beijing). L'explosion démographique et l'urbanisation galopante ont eu raison de la faune et ont dénaturé de nombreux espaces (et le barrage des 3 gorges ne va pas arranger tout ca). De la même manière, une partie de leur riche héritage culturel est parti en fumée à cause des purges communistes. Merci Mao, le dictateur reste pourtant quasi vénéré comme un Dieu comme le démontre le nombre de pouce lévé à son évocation. Ohé, faut se réveiller, la révolution culturelle, les soi-disant 100 fleurs et tout le reste, faudrait pas oublier. Sans parler des minorités éthniques comme les Ouighours ou les Tibétains dont l' espace de liberté culturelle est réduit au minimum, juste suffisament pour attirer les touristes. "Quand la Chine s'éveillera", et ben elle réalisera ses erreurs. Sa réçente ouverture sur le monde, les JO 2008 et son entrée dans diverses institutions internationales semblent heureusement donner un nouvel élan au pays. On croise les doigts, ils répresentent quand même 1/5eme des habitants de la planète.
Mercredi 28 Septembre: "Super mamie" La guest est sympa, bien située avec une belle terrasse et l'ambiance est bonne. Nous retrouvons quelques personnes croisées à Chengdu et faisons la connaissance d'une mamie hors-normes, Solange. A 55ans, deux enfants et plusieurs petits enfants, elle décide de prendre son vélo et de parcourir seule le monde pendant 2 ans et demi. Bon il faut préciser qu'elle est prof de sport, marathonienne et que ce n'est pas sa première folie puisqu'elle a déjà fait l'Amérique du Sud a pieds pendant un an. Mais quand même, sacré bout de femme!
Jeudi 29 Septembre: La foret de Pierre Excursion a Shillin dénommée la forêt de Pierre en compagnie de Solange qui a abandonné son vélo pour la journée. Ces rochers surgis au milieu de la plaine sont les témoins d'un passé lointain ou l'endroit était recouvert par la mer il y a plusieurs milliers d'années. C'est un véritable labyrinthe et la ballade est agréable malgré les averses intermittentes; la mousson n'est pas encore terminée dans le sud. De nombreuses araignées ont tissé leur toile au milieu du passage. Après s'en être pris deux en pleine face, Christophe s'est arme d'une branche pour jouer le démineur.
Shillin
Vendredi 30 Septembre: Ce soir on va faire la java
Sortie au lac Dian et visite des collines environnantes. Des moines taoistes ont jadis creusé la roche à flanc de falaise et amenagé des cavités qui leur servaient d'hébergement. RAS à part que sur le retour on s'est fait écrire nos prénoms sur des grains de riz, ca valait pas le coup de se taper 40 km! Quoique, on a fait une incroyable rencontre: Einstein, du moins son sosi italien.
Einstein est toujours vivant ! Fait marquant de la journée: aujourd'hui c'est la fête nationale chinoise. Ils fêtent la fondation de la république populaire de Chine en 49. Cela ressemble a notre 14 juillet sauf que chez eux ca dure une semaine. Des lampions ont été installés dans toutes la ville et tous les chinois sont de sortie, c'est de la folie dans les rues, on se croirait dans le métro aux heures de pointe.
La guest a organisé un spectacle musical typique du Yunnan qui finallement ressemble davantage a de la musique africaine avec percussions. On se retrouve une dizaine avec trois invités VIP: Christophe était en contact avec 3 rugbymen à vélo qui relient Paris a Aukland (cf leur site dans les liens), ils sont arrivés ce soir au bon moment pour l'apéro! Bouteille de vin, bières, alcool de riz, rhum et cointreau, direction la boite du coin. On vous laisse imaginer dans quel état on a fini… Cela fait 2 mois et demi qu'on n'a pas fait une bonne fiesta, qu'est ce que ca fait du bien.
Samedi 1 octobre: Gueule de bois Pas tant de bien que ça finalement, la bouche encore brulée par les dragons à répétition de la veille, le mal de tête obligatoire…On se remet difficilement de la veille, c'est bien fait on l'a bien cherché mais qu'est ce qu'on s'est marré! Comme il fait beau (depuis qu'on est dans le Yunnan, c'est pluie tous les jours), on tente une sortie dans le quartier musulman puis le marché aux fleurs et aux oiseaux oû on a d'ailleurs vu beaucoup de poissons (cherchez l'erreur). Petit massage en plein air par des aveugles, mais y'a vraiment trop de monde dans les rues, on rentre à la guest, la nuque endolorie en plus de la gueule de bois.
Dimanche 2 Octobre: Zaijian China 13h15 on quitte la Chine, direction la "Biere manie" nous disait Francois de vélovalie il y a 2 soirs...
Pas facile un tour du monde
Lundi 22 aout: 1.3 milliard de chinois, et nous et nous et nous… Juliette va se la couler douce quelques jours au Novotel, le rendez-vous est pris pour l'apero demain soir. Nous tentons d'arrêter des taxis sans succès, ils nous regardent mais ne nous prennent pas. C'est donc dans un moto-taxi ou rickshaw que nous iront a la guest, sorte de tricycle a moteur couvert avec 2 places a l'arrière dos au chauffeur. Avec nos 4 sacs, c'est assez folklorique. On ne s'attendait pas a cela avec nos vieux clichés de la Chine. Au lieu des milliers de vélos, des voitures, à la place d'une foule grouillante, des grandes avenues spacieuses et pour remplacer les pagodes, des immenses buildings ultra-modernes. C'est très loin de ce qu'on imaginait, on dirait une ville futuriste ou tout est bien organisé: de vastes pistes cyclables permettent aux derniers vélos et pousse-pousse de circuler facilement et des passages souterrains ou des ponts au-dessus des rues en facilitent la traversée. En
Magasin ambulant revanche, un épais brouillard style 'smog' enveloppe la ville de sorte que la vue au loin se limite a un ciel gris-blanc.
On a de la chance, y'a de la place à la guest, par contre ce sera dans une chambre de 5 personnes. Nous faisons alors la connaissance de Julie et Thibault, arrivés depuis 4 jours et un peu stressés par leurs premieres mésaventures et d'Estelle, amoureuse de la Chine qui fait une thèse sur l'art contemporain chinois (elle aura d'ailleurs la gentillesse de nous ramener en France quelques achats encombrants).Mardi 23 aout: les hutongs La priorité de la journée: trouver un dentiste pour Christophe qui se plaint d'une carrie depuis le départ (le check du départ n'a pas été professionnel monsieur le dentiste parisien, on saura s'en souvenir). Nous montons dans notre premier taxi: un grillage sépare le conducteur des passagers, étonnant car Pekin dégage un sentiment de securité. Le cabinet, dans un quartier d'expatrié, est hyper moderne avec des écrans et appareils qu'on a pas encore chez nous. Le dentiste est syrien et compétent, verdict: des morceaux de viande coincés entre les dents sont a l'origine des douleurs, il va falloir apprendre a se servir du fil dentaire! Nous traversons ensuite le quartier des ambassades sans grand intérèt a part celui de croiser des militaires marchant d'un pas synchronisé et celui de Sanlitun, successions de bars occidentaux fréquentés par des occidentaux avec des tarifs occidentaux. Vous l'aurez compris, uniquement pour ceux qui ont du mal a quitter l'occident. Nous terminons la journée dans le quartier des 'hutongs', mot mongol designant ces ruelles qui traversent les anciennes habitations familiales chinoises, les "siheyuans" dont certaines datent de 1500. Une bonne partie a été détruite, les jeux olympiques de 2008 accèlérant le processus. Heureusement, les plus anciennes sont desormais protégées meme si les chinois les boudent de plus en plus pour le confort moderne des HLM. C'est a "vélo-taxi" que nous les visitons. La promenade est très agreable notamment autour du lac Houai Hu ou des terrasses meublées de sofas confortables n'attendent que nous. Des chinois se baignent tandis que d'autres pèchent a la ligne, il y a mème des touristes qui font du pédalos, d'ailleurs, ce n'est pas Sophie, notre voisine belge du Transsibérien que nous apercevons la avec Colai?... Incroyable, elle s'apprétait a passer sous le pont au moment ou nous passions dessus! Notre guide nous arreté pour visiter l'interieur. Cela ressemble un peu au modèle de la 'villa' romaine avec ses pièces d'habitation réparties autour d'une cour a ciel ouvert, reflet de cette vie communautaire ou grands parents, parents et enfants vivaient ensemble. Le Novotel se trouvant un peu loin a pieds, nous prenons un pousse-pousse pour nous y rendre, la négociation fut difficile mais le marché est conclu. Il nous dépose au coin de la rue en nous expliquant que c'est juste a droite. Après 10 bonnes minutes de marche, on réalise qu'on s'est bien fait avoir! On ne nous y reprendra plus. Juliette et sa mère nous font visiter l'hotel, y'a même une salle de sport et une piscine, maintenant qu'ils nous ont repéré, on va peut-etre pouvoir y aller incognito…
Mercredi 24 Aout: 'a biycletteeuh…' C'est décidé, aujourd'hui on loue des vélos. C'est tres agréable de circuler ainsi, il faut juste faire attention aux carrefours, aux piétons, et aux bus qui empruntent la piste. Une seule règle a integrer: la voiture est prioritaire sur le velo, lui même prioritaire sur le pieton. Sur le chemin qui nous mêne au parc du temple du Ciel, nous nous perdons dans des hutongs beaucoup moins touristiques que la veille et achetons notre pique-nique. Nous passons par hasard devant une belle entrée dont nous poussons la porte, c'est une école. La rentrée se prépare et une institutrice nous accueille gentiment pour nous faire la visite. L'école est tres bien équipée, un écran de télé par classe, une salle informatique au top et une cour de récreation bien fournie et dotée d'un revêtement plastique anti-bobos; il manque juste un détail: les enfants. Le parc Tiantan Gongyuan est grand et son centre est traversé par une ligne sur laquelle se trouve les temples. Destiné a garantir de bonnes moissons, il est caracteristique de l'architecture Ming, c'est-a-dire sans clous ni ciments, les pieces de bois s'emboitant les unes aux autres. Malheureusement, le principal, celui que l'on voit sur les étiquettes du baume du tigre, est fermé pour rénovation (comme de nombreux autres sites actuellement). Nous avons apprecié l'Autel circulaire et c'etait assez drole d'entendre tous ces chinois crier d'un bout a l'autre du Mur de l'écho cense repercuter le son a son opposé, une vraie cacophonie! Nous decidons ensuite de nous faire pomponner avec un massage d'une heure, on l'a bien mérité. Le massage a la chinoise est assez "musclé" mais c'est quand mème tres agréable. Le moment est aussi venu pour Christophe de tester le coiffeur chinois; nous en avions croisés qui exercaient leur art directement sur le trottoir mais il rentrera finallement dans une petite échope. Resultat: nous ne sommes pas loin de Bernard Jugnot dans les "Bronzés" (On n'a pas trouvé la traduction chinoise de "Ne coupez pas les pattes, s'il vous plait").
La réparation nocturne La fin d'après-midi nous ménera par hasard dans une ruelle commercante très chouette, Sophie commence a craquer sur les jolies robes longues fendues a col mao en soie "soi-disant 100%" et Christophe sur une affiche de Mao (a chacun son mao!).
Nous nous sommes un peu perdus de nuit sur le retour, il est tard, c'est le moment que choisit Sophie pour dérailler juste avant de casser sa chaine. Heureusement, notre bonne étoile est là, un réparateur ambulant se trouvait a dix mètres!Jeudi 25 Aout: Pas cool! Nous visitons aujourd'hui la cité interdite dont certains chinois auraient payé de leur vie l'entrée il y a moins d'un siècle. Malgré notre volonté de nous lever tôt pour en profiter "tranquillement", nous décollons un peu tard (8h30) et c'est au milieu des hordes de touristes chinois que nous essayons de nous faufiler. Le gouvernement chinois essaie en effet de promouvoir le tourisme en les invitant (pour ne pas dire en les sommant) à rester dans le pays. Résultat: partout nous croisons des groupes de 30 personnes reconnaissables à leur signe distinctif du style casquette rouge (ou bleue ou blanc ...) ou bien tee-shirt bleu (ou rouge, ou blanc…). Leur guide est en général équipé d'un micro et cela devient parfois insupportable lorsque l'on est cerné. Dans ces conditions-là, pas facile non plus de faire une photo: il faut parfois attendre la fin du défilé de personnes qui posent par une ou deux devant les monuments avant de pouvoir prendre un cliché, et patienter longtemps avant d'en obtenir un correct sans avoir quelqu'un qui nous passe sous le nez.
Restez groupir ! On aborde ce lieu mythique via la porte de la paix céleste, terminant la place Tian'anmen oeuvre de Mao. Des tribunes permanentes jouxtent l'édifice et font face à cette place tristement célèbre depuis les manifs de 1989. Mao est d ailleurs l'objet d'un véritable culte, pin's, affiches, discours, de nombreux chinois gardent un profond respect pour leur ancien souverain, quoiqu'en disent les historiens. Il est donc normal que sa photo géante orne le passage pour la cité interdite.
L'endroit est effectivement très beau (il vaut mieux puisque les empereurs et leur cour n'en sortaient quasiment jamais). Une fois de plus, de nombreux bâtiments sont en rénovation et, au vu des couleurs éclatantes des parties nouvellement restaurées, le résultat est prometteur. En tout cas, après 5h, nous, on était contents d'en sortir de la Cité Interdite...
Nous prendrons un peu de hauteur au sommet de la colline du parc Jingshan Gongyan qui surplombe la Cité pour l'admirer dans son ensemble.
Fatigués de cette journée, nous prenons un moto-taxi pour retourner Place Tian'anmen ou nous attendent nos vélos, garés dans un parking qui leur est reservé. Le chauffeur veut nous déposer au coin de la rue et refuse d'aller plus loin. Apres un dialogue de sourds, nous finirons a pieds après lui avoir payé la somme fixée au départ proportionnellement a la course effectuée, et na!
La suite de la journée fut assez noire puisque nous avons eu des problèmes avec les chinois à deux reprises: Sophie s'est faite envoyée ballader par la tenancière de l'Internet Café, qui en plus d'être très désagréable, a essayé de la voler au passage, et Christophe a eu le malheur de donner l'argent avant de prendre la tranche de fruits secs (qui avait l'air délicieuse) vendue a un prix prohibitif. Refusant de payer une telle somme, le gourmand a voulu reprendre son billet mais il n'en était evidemment pas question, le vendeur s'est alors mis à hurler plus fort que Christophe et, n'étant pas en terrain conquis, nous sommes repartis les mains vides et le porte-monnaie allégé de 10 yuans! Le dernier point noir de la journée et non le moindre a fini de nous miner: toutes les données de la X-Drive (disque dur portable) ont disparu, c'est-à-dire la musique (pas grave) mais surtout les photos et les films de Mongolie et du Transsiberien.Vendredi 26 Aout/ Samedi 27: La Grande Muraille Impression étrange au lever comme tous les matins depuis que nous sommes en Chine, fait-il beau ou le ciel est-il couvert? Le soleil peine à percer cette brume omniprésente et ce voile donne a Pékin des allures de ville futuriste victime de nos excès…En attendant notre bus pour se rendre a la Grande muraille, nous faisons la connaissance de Trixie qui envisage de s'installer a Pékin. Apres 4 heures de route, nous arrivons à Jinshanling et lui fixons rendez-vous le lendemain pour déguster un canard laqué, specialité de Pekin . La randonnée qui part d'ici dure 4/5 h pour rejoindre Simatai. Puisque nous avons prévu de bivouaquer sur la muraille (malgré l'interdiction tacite) nous laissons passer le flot de randonneurs pressés afin de pouvoir en profiter seuls. La muraille est impressionnante, elle serpente, descend puis grimpe a perte de vue dans un paysage sauvage, c'est d'autant plus incroyable au vue des 5000 kms qu'elle couvre! Pas étonnant que ce soit l'unique édifice humain visible depuis la lune. Sa construction débuta il y a 2000 ans sous la dynastie Quin (221-207 avant J-C) lors de l'unification de la Chine afin de se protéger des incursions des nomades (nos amis les mongols) mais elle ne remplit jamais sa fonction (les sentinelles étant très corruptibles). La première partie que nous avons parcourue est rénovée, mais d'autres endroits sont en ruine, et il faut parfois contourner les tours de guet tant le chemin est dangereux. La randonnée est fatigante car les marches sont de tailles inégales et tellement pentues qu'il faut parfois s'aider des mains. Elle nous récompense cependant par de magnifiques points de vue. Le bivouac est fortement déconseillé car des touristes sont morts foudroyés (un couple la semaine dernière!), les tours servant d'abris sont en effet les points culminants de la région, de véritables paratonnerres. Nous croisons un guide chinois francophone qui nous rassure sur la météo; il ne devrait pas y avoir d'orages par contre, tout en blaguant, il nous met en garde contre les loups de la région. Puis, une vieille vendeuse chinoise nous fait part de sa rencontre avec un serpent de 1.5m dans les ruines il y a tout juste 5 mns. Enfin deux adolescents très collants ont fait germé dans la tête de Sophie notre vulnérabilité sur ce mur au milieu de nulle part en cas d'agression nocturne.
Squatt sur la Grande Muraille De toute façon, il est trop tard pour faire machine arrière, la nuit tombe. Nous choisissons une tour en bon état pour installer notre bivouac, nous cachons papiers et objets de valeurs entre les pierres (on ne sait jamais!), puis nous nous "régalons" des raviolis vapeur qui nous restaient de la veille. C'est alors que le ciel s'est assombri insidieusement nous privant du coucher de soleil espéré et laissant apercevoir au loin…des éclairs! Malheureusement, le vent ne tourne pas en notre faveur et c'est en quatrième vitesse que nous avons gonflé nos matelas, installé les duvets et regroupé autour de nous tout ce qui pouvait nous isoler d'un éventuel coup de foudre, les pierres sur lesquelles nous étions étant conductrices d'électricité. Blottis l'un contre l'autre en ayant pris soin de ne pas être en contact avec le sol et chaussés de nos pataugas aux semelles isolantes, nous avons attendu une bonne heure sur nos matelas d'air. Nous étions en plein coeur de l'orage, les éclairs frappaient tout autour (peut-être même sur notre tour) avec un bruit effroyable, illuminant par à-coups lucarnes et vieilles pierres, le vent apportait du sable venant de Gobi et la pluie s'engouffrait dans notre abris. Nous avons eu les chocottes mais quelle aventure! Nous avons finalement dormi aussi bien que sur les planches de bois des auberges de jeunesse.
A notre retour à la guest-house, notre chambre de 5 était prise, il ne restait qu'un dortoir de 18 (2 ronfleurs plus de nombreux va et viens), et en plus Sophie s'est enrhumée!
Dimanche 28 Aout: Ouille ca fait mal!
Quelle surprise au petit-déjeûner de croiser le couple d'allemands pris en auto-stop en Mongolie! On n'aura pas le temps de discuter longtemps puisque Christophe s'est ouvert la main en pelant sa pomme avec le couteau suisse fraîchement aiguisé (Zolo avait bricolé le van avec!). Apres s'être retourné l'ongle du pouce, s'être arraché la peau du gros orteil, avoir été chez le dentiste et coupé la veille avec la même couteau, il récidive cette fois avec une profonde entaille qui pisse le sang. Y en a qui se sont vu attribuer des surnoms pour moins que ca… Malgré sa réticence, c'est a l'hôpital qu'il se fera soigner. Une anesthésie locale, quelques points de suture et un étourdissement plus tard, il ressortira avec pour consigne de se faire ôter les fils dans deux semaines!
Nous ne changeons rien au programme et visitons le célèbre marché de Panjiayuan, ouvert seulement le week-end. Et là, on en a plein les yeux: meubles chinois splendides en acajou et en ébène, artisanat en tous genres (émaux, tissus, sculpture, boites, objets en jade, bijoux, bronze, peintures sur soie, etc…). Nous sommes surpris de voir aussi des grillons dans des cages rondes en bois, est-ce pour se délecter de leur mélodie ou de leur chair?! On commence à se renseigner sur le prix d'envoi du mètre-cube et on rêve de revenir un jour rien que pour faire du shopping.
Nous déjeûnons le midi dans un restaurant ou l'on choisit son poisson dans l'aquarium. Apres l'avoir "péché", ils nous le montrent dans un sac encore vivant avant de l'emporter à la cuisine, sa dernière demeure, au moins on est sûrs de manger du poisson frais. Depuis que nous sommes en Chine, contrairement à la Mongolie, les saveurs sont multiples et il est parfois difficile de mettre un nom sur tel épice, tel mets ou tel plat. Nous découvrons de nouveaux légumes et fruits inconnus jusqu'alors et même des algues dans nos assiettes. En tout cas nous nous régalons.
L'après-midi se terminera sur les Champs-Elysées chinois ou se tient tous les soirs un étalage un peu spécial, ici on peut déguster des mets originaux: brochettes de serpents, de larves, de criquets, de scorpions et même…d'hippocampes! Christophe testera le serpent qui, semble-t-il ressemble un peu au calamar.Proverbe chinois du jour: "les chinois mangent tout ce qui a quatre pattes, sauf les tables et les chaises"
Appétissant non...
Lundi 29 Aout: Wo shi fa guo ren (je suis français)
Dernière visite à ne pas rater avant de quitter Pékin: le palais d'été. Et pour cause, c'est magnifique. Son parc agrémenté d'un lac bordé de saules-pleureurs, ses temples, ses pavillons, ses ponts, et ses immenses galeries-promenades servaient de villégiatures à la cour impériale. Une fois de plus, le plus imposant des édifices se trouvant au sommet de la colline est fermé pour rénovation (un conseil: ne pas visiter Pékin a la veille des JO 2008). La ballade est vraiment agréable et nous croiserons des chinois occupés à nourrir des écureuils, à faire un récital classique ou à prendre des cours de valse en plein air. Les chinoises quand a elles se promènent souvent sous une ombrelle car contrairement aux européennes, pour être belle, il faut rester blanche.
Palais d'Eté
un peu coincé le couple impérial... Nous sommes tombés sous le charme de Pékin, une alliance réussie entre passé et modernité, calme des parcs et frénésie de la population.
Il nous reste tout juste le temps de monter dans un taxi pour ramasser nos sacs à la guest et prendre le train de nuit pour Pingyao, c'est-à-dire, pas le temps de tomber sur un faux taxi qui cherche à nous arnaquer. Il nous avait vu venir de loin quand il nous a proposé ses services au sortir du palais. Apres avoir affiché son enseigne au dessus de sa voiture, il l'a discrètement retirée puis mis en marche un compteur trafiqué dont les yuans défilaient anormalement vite. A mi-chemin, Christophe a mis les pendules a l'heure mais le malhonnête n'a rien voulu savoir. Il s'est finalement arrêté lorsqu'il a compris qu'il allait avoir affaire à la police et s'en est allé sans demander son reste (au passage d'autres arnaques style bouteilles d'eau "minérale" remplies avec celle du robinet sont aussi courantes et peuvent coûter quelques desagréments gastriques). Avec l'augmentation du tourisme, arnaques en tout genre et vole à la tire (cf premier jour) semblent avoir autant prospéré que l'économie chinoise. Méfiance, méfiance. On monte dans un autre taxi cette fois très sympathique qui nous amusera de ses rots francs a répétition jusqu'à la gare.
C'est parti pour notre premier train chinois. Celui-ci est propre et dispose d'un service de restauration ambulant. Les cabines ne sont pas cloisonnées et les lits superposés sont au nombre de trois. Nous faisons la rencontre de Hélene et William, sans doute les seuls chinois du train parlant le français et habitant a 10 minutes de chez nous (Vincennes)! Ils nous rendront bien service en téléphonant a la guest qui du coup nous attendra en taxi a la sortie du train ( à 5 h du mat ça peut aider). Si vous nous lisez, un petit coucou a tous les 2 et rendez- vous est pris à Paris pour un échange de recettes franco-chinoises.
A 22 heures, les lumières s'éteignent sans avertissement, c'est l'heure de dormir, et pas question de lire, il n'y a pas de veilleuse individuelle.Mardi 30 Aout: Pingyao Nous arrivons à l'aube dans les jolies ruelles encore endormies de la ville. Le soleil se lève et nous sommes complètement dépaysés par ce havre encore préservé de la modernité. Encerclée de ses remparts, Pingyao est une ville traditionnelle han extrêmement bien conservée. C'était un carrefour commercial prospère qui devint le centre financier de toute la Chine sous la dynastie Qing (1644-1911). Apres cette période faste, elle tomba dans la misère, et, pour notre plus grand bonheur, ne se modernisa pas par manque de fonds. En 1997, elle a été inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco. Notre guest house est ravissante. Jinjinglou Binguan est une ancienne demeure Han transformée en hôtel. Nous entrons dans une jolie cour fleurie ou se trouve un "chat de garde". Curieusement, nous verrons beaucoup de chats attachés à une laisse dans cette ville; cela ne plaît pas à Sophie mais c'est préférable de les voir ainsi plutôt que dans nos assiettes! Notre lit est immense, il occupe les trois pans du mur, 3m sur 2, et est doté d'un système de chauffe, une ouverture dans le muret en brique sous le lit permet d'y faire du feu. Avec nos vélos, nous jouons les Anquetil et parcourons la ville dans tous les sens, notamment la rue des "antiquités" qui n'en a que le nom puisque tous les étalages présentent les mêmes objets vieillis mais néanmoins très bien faits. Les chinois sont en effet experts pour les imitations et contrefaçons en tous genres, mais ça vous le saviez déjà. Le marchandage est de rigueur et nous repartirons avec une paire de patères en laiton (sans doute pas du bronze) et une boîte en laque. Nous passons par hasard devant une école, alertés par des choeurs d'enfants. Nous rentrons avec l'autorisation de jeter un coup d'oeil dans la classe. Horreur! Ils sont 60! Il paraît même qu'ils peuvent aller jusqu'a 70. L'enseignement et les élèves sont évidemment très différents par rapport a la France. C'est une éducation à la communiste: pas question de réfléchir, il s'agit d'un apprentissage base sur la mémorisation et l'absence de débat au sein de la classe. L'éducation chinoise ne s'est toujours pas remise des ravages de la Révolution culturelle quand, dans tout le pays, les enseignants furent battus ou tués puis souvent remplacés par des paysans ignorants. L'enseignement devint alors un instrument au service de l'endoctrinement des masses. Les élèves de leur côté obéissent au doigt et a l'oeil, un coup de sifflet dans la cour et ils sont ranges a égales distances, un second avertissement et on entend les mouches voler. Les enfants furent évidemment très intrigués par notre présence. Sophie peine à imaginer le travail de correction de la maîtresse. D'autre part, du fait de la loi sur l'enfant unique, de nombreuses familles en comptent en fait 3 ou 4, en province notamment, mais n'en déclarent qu'un pour éviter les représailles. En dehors de tout registre, ces enfants "officieux" n'ont donc pas accès a l'école (et au service militaire...), terrible handicap pour leur avenir. Des recensements sont en cours pour mettre un terme a cette situation. En fin d'après-midi nous tombons sur Thibaut et Julie, nos colocataires de Pékin. La Chine n'est décidément pas si grande que ça. Nous prévoyons de visiter un monastère fameux le lendemain. Une fois n'est pas coutume, a 5 euros le massage de 2 heures, une heure pour les pieds, une heure pour le "full body", on ne s'en lasse pas. Les restaurants vides ne nous inspirent pas et nous préférons dîner à une gargote dans la rue. Nous prenons des risques car l'hygiène laisse à désirer: le "cuisto" utilise la même pöele pour ces préparations et manipule les aliments avec ses mains sales et noircies par les flammes, mais le feu est fort et la cuisson suffisante pour éliminer bactéries et microbes. Nous mangeons attablés sur des chaises basses, au milieu des locaux surpris de nous voir ici et très amusés par la technique très personnelle de Sophie en ce qui concerne le maniement des baguettes: ça vole dans tous les sens…On en profite pour trinquer avec le tenancier qui nous fait goûter un alcool blanc a l'odeur d'alcool a brûler.
gargotte Mercredi 31 Aout: un p'tit bout d'occident Apres un petit déjeûner occidental avec Juliette et Thibaut (c'est-à-dire sans épice et sans riz!), nous partons visiter a vélo Shuanglin Sin, a 7 kms de la ville en nous aventurant sur la nationale. Les camions nous klaxonnent pour nous avertir et nous frôlent parfois de près. Le monastère renferme de somptueuses statues et figurines d'argiles peintes, certaines datant de 2000 ans. Les quatre "gardiens" à l'entrée sont très impressionnants et l'expression des visages est parfois si réelle que c'en est inquiétant (c'est Sophie qui écrit ce passage, vous l'aviez deviné…); on se croirait un peu dans "Le nom de la rose". Nous dînerons des lasagnes qui n'ont rien d'italienne dans notre petit bout d'occident de ce matin en compagnie de Thibaut et Julie qui retournent a Pékin ce soir. Ils attendaient déjà depuis une heure lorsque nous sommes arrivés à la gare, et pourtant nous monterons dans le train avant eux direction Xi'an. Bye-bye les amoureux, on se revoit a notre retour. Encore merci pour le colis! Le train n'est pas aussi propre que le précédent et cela devient franchement insupportable d'entendre les chinois se râcler la gorge a répétition et cracher partout, c'est une véritable manie chez eux sans parler de ceux qui pètent ou nous rôtent sous le nez, que ce soit au resto, dans le train, en pleine rue ou dans le taxi…!
Jeudi 1er septembre: "La Suisse, c'est dans quel pays?" A peine descendus du train, nous sommes abordés par des rabatteurs. Ils nous proposent un hôtel qui n'est pas mentionné dans notre guide car notre édition n'a pas été mise à jour et les infrastructures chinoises évoluent très rapidement depuis peu; des hôtels et guest house fleurissent un peu partout. Le rapport qualité/prix est intéressant, nous envoyons l'adresse a Juliette qui doit arriver avec sa mère dans 3 jours. Nous dégottons un petit restaurant qui ne paie pas de mine mais dont la cuisine est vraiment délicieuse et le sourire de la patronne honnête. Cela n'est pas souvent le cas et d'une manière générale les chinois nous donnent l'impression d'être très intéressés. Nous passons une bonne partie de la journée à l'achat de nos billets d'avion pour la Birmanie et pour Xi'an. Nous traversons la moitié de la ville pour nous rendre a une billetterie qui n'existe plus, une fois encore merci le Lonely! Nous nous rendons ensuite dans un hôtel de luxe dans l'espoir de trouver quelqu'un qui parle anglais. C'est chose faite sauf que la Birmanie, connais pas! Malgré nos schémas et un planisphère, ils "découvrent" un nouveau pays voisin. Ils ne savent pas non plus l'écrire en chinois pour faire des recherches. Le moment est d'ailleurs venu de vous raconter un peu comment se passe la communication dans un pays où l'anglais n'est pas très courant même dans les endroits touristiques. Les chinois s'évertuent à nous parler et à nous répondre dans leur langue alors que visiblement nous ne les comprenons pas, lorsque les onomatopées ( hein, hein, hum, hum, nin, nin) associées a quelques gestes ne suffisent plus et que nous en avons assez de jouer a "Dessiner c'est gagné", on passe au mime, et ça marche plutôt pas mal causant souvent une bonne crise de rire aux interlocuteurs. Apres s'être acharnés une heure, nous les abandonnons pour un hôtel encore plus luxueux, le Hyatt, ou le personnel nettement plus compétent n'en sera pas moins mauvais en géographie (l'une a même demandé a un Suisse qui voulait téléphoner chez lui:" Mais la Suisse, c'est dans quel pays?). Nous en sortirons néanmoins avec nos billets en main.
Vendredi 2 Septembre: la plus grande découverte du XXe siecle Nous partons visiter la célèbre armée enterrée qui a fait se développer la ville de Xi'an depuis sa découverte en 1974. Certains la considère comme la huitième merveille du monde (et les halles de Rungis alors?) Il faut pour cela prendre un bus a la gare routière. Nous n'étions pas les seuls à l'attendre. A l'ouverture des portes, un raz de marée humain s'est engouffré dans le bus, une véritable mêlée, la cocotte bordelaise nous commenterait Pierre Albaladejo. Petits et grands, jeunes et vieux, pas question de politesse ou de galanterie, c'est la jungle. Sophie a joué des coudes et nous a dégoté 2 places au fond du bus. L'armée des 6000 soldats de terre cuite est protégée sous des immenses hangars. Toute une partie reste à déterrer et on estime a 20000 le nombre de statues qui composent le tombeau de Qin Shihuangdi (= premier empereur), connu pour avoir unifié l'empire en 210 avant JC. Des archers, des arbalétriers et des fantassins ainsi que des chevaux (les chars en bois qu'ils tiraient ont disparu), sont ainsi livrés à nos yeux à l'endroit même où ils se trouvaient jadis, dans des couloirs souterrains de terre et de poutres autrefois recouverts d'un toit . Ils sont sculptés grandeur nature dans le détail: cheveux, coiffes, armures, mouvement du tissu et même expressions du visage. Il semblerait que les artisans se prenaient comme modèles mutuels. Leurs armes ne sont malheureusement pas visibles mais, chose incroyable, elles étaient recouvertes d'un produit les protégeant de la rouille si bien que les lames étaient encore aiguisées. Les chinois avaient donc découvert l'anticorrosif plus de 2000 ans avant nous!
Samedi 3 septembre: la tête dans les étoiles Nous prenons le bus direction Huashan, départ de l'ascension du Hua Shan, une des cinq montagnes sacrées de Chine. Le souci avec les bus chinois, c'est qu'ils ne partent que lorsqu'ils sont pleins; nous avons donc attendu une bonne heure! Cela permit à Sophie d'avoir le temps de visiter les toilettes publiques avant le départ. Les "Water closet" n'ont rien de "closed", c'est-à-dire qu'il n'y a pas de porte, juste une basse cloison, et encore ce n'est pas toujours le cas, bonjour l'intimité ! Voici le tableau: cinq femmes côte-à-côte accroupies (les toilettes sont "a la turque" bien sûr) faisant face à trois autres faisant la même chose pendant que des dames attendant leur tour debout devant elles. Sophie a donc fait "la petite commission" face à une femme faisant "la grosse commission". Globalement les toilettes sont sales et l'odeur tellement forte que l'apnée s'impose, imaginez l'odeur d'une litière à chat qui n'a pas été changée depuis 3 mois! Dans le car nous avons droit a la vidéo; d'abord des clips d'un kitsh comique puis Crazu kung fu, un film complètement délirant qui se passe sans problème du doublage. Christophe sent soudain une main sur sa cuisse gauche alors que Sophie se trouve à sa droite, une admiratrice ? Non non, un chinois puis sa voisine, intrigués par ses poils (ils sont quasiment imberbes) s'étaient permis de toucher sans autorisation! Cela faisait déjà un moment qu'ils nous dévisageaient car c'est vrai qu'au milieu de tous ces chinois on fait un peu tâche. D' ailleurs on a parfois l'impression d'être des bêtes de foire. Même si le tourisme se développe en Chine, les étrangers sont noyés dans la masse et nous attirons de nombreux regards. On nous demande même parfois de poser avec eux. L'entrée est très chère (10 euros) et si l'on veut emprunter le téléphérique, il nous en coûtera 6 par personne! De toute façon on avait prévu de faire la randonnée à pieds. Christophe en manque d'exercice a rempli le sac à dos avec nos affaires pour passer la nuit là-haut ainsi qu'avec les indispensables bouteilles d'eau, au total 15 kilos. Cela permet aussi de compenser la différence de condition physique et d'entraînement de Sophie. La voie est pavée et la pente progressive jusqu'a ce qu'on arrive au deuxième effet Kiss Cool, les marches. Les montagnes sont abruptes et la dénivellation importante puisque nous grimperons 1800 mètres sur 7, 5 km. La paroi est parfois tellement verticale que les marches très escarpées ressemblent parfois a une échelle et qu'il faut s'aider des chaînes qui la longent. C'est éreintant. Le chemin est ponctué de petites terrasses ou l'on peut boire ou se restaurer. Les prix sont assez chers mais l'approvisionnement est difficile car il se fait à dos d'hommes. Nous sommes a la foi admiratifs et apitoyés de voir ces bêtes de somme monter ou descendre avec leur fardeau sur le dos, certains ayant dépassé 50 ans. Une latte de bois équilibrée à ses extrémités par de lourds paquets repose sur leurs épaules causant au passage une déformation du dos très nette et des blessures à ceux dépourvus de protection. Nous avons croisé un vieil homme jouant de la flûte en même temps qu'il montait, alors que nous, nous cherchions notre "second souffle". Nous rencontrons aussi nos premiers taoïstes car les flancs jadis difficilement accessibles servirent de refuge aux moines. Sophie les trouve très beaux avec leurs cheveux relevés en chignon et leur tenue typique. Christophe n'a qu'à bien se tenir. Quelques mots à ce sujet: on dit du taoïsme que c'est la seule religion véritablement chinoise car née en Chine. Il était a l'origine une philosophie dont le "dao" en est le concept central: le dao dépasse les sens et la pensée; on ne peut l'appréhender qu'à travers une recherche mystique. Difficile de vous en dire plus puisque selon Lao-Tseu, son fondateur malgré lui, "le dao qui peut être exprimé n'est pas le véritable dao". Il faut organiser sa vie suivant le dao pour être en harmonie avec l'ordre naturel et l'univers (avis aux amateurs). Pour simplifier, le fameux concept du Yin et du yang, c'est eux. Nous arrivons a l'hôtel prévu vers 19 heures, épuisés. Les gens de l'hôtel, forts sympathiques, ont bien rigolé de Christophe imitant le cri de la poule pour leur faire comprendre qu'il désirait manger un oeuf (désolé, pas de vidéo…).
Dimanche 4 septembre: The sound of silence! Une fois de plus le lever de soleil n'est pas au rendez-vous, en fait c'est nous qui n'y sommes pas car Christophe n'a pas entendu sonner la montre et se lèvera une demi heure trop tard. C'est raté pour la tranquillité car nous sommes dimanche et les chinois aussi sont en week-end. Ils sont venus en nombre faire leur "pèlerinage" via le téléphérique ou, pour les plus courageux, en grimpant de nuit a l'aide de lampes torches. En tous cas ils sont là et on le sait! On les entend de loin s'appeler, parler ou crier pour que la montagne leur renvoie leur échos. De toute façon, les chinois d'une manière générale ne sont pas très discrets et parlent fort. Petit paradoxe des chinois, ils montent le Hua Shan avec des gants pour éviter de se salir les mains sur les chaînes, mais n'ont pas de lavabos aux toilettes (dont vous connaissez l'état); le chirurgien met un masque sur la bouche mais recoud la plaie sans gant, etc…. Nos muscles ne sont pas courbaturés, les étirements de la veille ont été efficaces, et nous sommes parés pour le tour des crêtes. Le panorama des pics est vertigineux. C'est, parait-il, la plus impressionnante des cinq montagnes sacrées; propice a la méditation des moines taoïstes et à leur isolement volontaire. Nos cuisses ont quand même souffert de la veille et par prudence nous rentrons en téléphérique. De retour à l'hôtel, nous retrouvons avec plaisir Juliette et sa mère Micheline. Nous leur avions donné notre hôtel, c'est toujours sympa de s'échanger les bons plans.
Lundi 5 Septembre: La loi des séries? On n'y croit pas. La ville de Xi'an, malgré sa réputation de berceau de civilisation (avec Constantinople, Rome et Athènes), ne nous inspire pas beaucoup, nous visiterons néanmoins le quartier musulman. Le shopping nous tente davantage et Sophie se fera plaisir en achetant une robe chinoise super sexy mais devra attendre son retour dans dix mois pour la passer. Micheline est en effet d'accord pour ramener ces quelques bricoles dans sa nouvelle valise. Nous embarquons dans l'avion a destination de Chengdu, ce qui nous évite 20 heures de train. Les dessins animés manga sur des écrans ont remplacé les hôtesses de l'air et leurs sempiternelles consignes de sécurité que plus personne ne regarde d'ailleurs. Cela nous met presque en confiance au vu des récents accidents d'avion.
Mardi 6 Septembre: une valse a trois temps? Chengdu forte de 11, 3 millions d'habitants n'en est pas moins agréable et plus respirable que Xi'an. Nous avons flâné dans un parc étonnant: le Renmin Gongyuan ou Parc du Peuple. Composé de bassins où d'énormes carpes koï se font nourrir, de bonzaïs et de beaux arbres auxquels sont suspendues des cages où des oiseaux-perroquets, des meinates, répètent des chansons chinoises. Le parc tient en fait sa singularité des chinois qui le fréquentent. Il abrite de nombreux salons de thé où le temps s'écoule doucement entre deux gorgées au rythme des parties d'échecs (chinois) et autres jeux de dominos que nous ne connaissons pas. Un peu plus loin des gens chantent au micro à tour de rôle, là ils dansent une sorte de valse au son des chanteurs volontaires; cela débouche d'ailleurs sur une véritable cacophonie. Il en ressort une grande convivialité et de la bonne humeur. La plupart sont des habitués, l'un d'eux est surnommé "celui
Les echecs chinoisqui joue du saxophone", a invité Sophie à danser pendant que Christophe s'occupait de sa partenaire. Retraité a 47 ans, polyglotte (chinois, anglais, allemand et...français) et fan de cinéma français, il nous a surpris avec des citations de Rousseau, Voltaire et ...Gainsbourg! Etrange que ce personnage cultivé et ouvert sur le monde soit surveillé de près par le parti... (pas d'adresses e mail etc...).Mercredi 7 Septembre: la nature baillonnée Nous partons en excursion pour quatre jours visiter la réserve naturelle de Jiuzhaigou a 10 heures de route dans le nord du Sichuan. L'aspect du bus ne nous inspire pas confiance d'autant plus que la route est dangereuse et que le moteur ne démarre pas. Nous partons avec 1/2 heure de retard au milieu de chinois fidèles à leur image: ils crachent dans le bus, fument et jettent leurs détritus à même le sol ou sur le fauteuil voisin. Résultat arrivés à destination: le sol est parsemé de bouteilles d'eau, de papier, de cosses de cacahuètes ou encore d'os de poulet! Nous montons sur des routes en lacets bordant des à-pics vertigineux. Le klaxon s'impose pour avertir ceux qui arrivent en sens inverse. Malgré tout, les camions se croisent dangereusement et le chauffeur répond au téléphone en conduisant; on n'est pas rassurés (surtout Sophie). Christophe ne cessera de lui répéter:'ne t'inquiète pas, le conducteur ne veut pas y passer non plus, alors, fais-lui confiance!" (pas évident tout de même). La vue est désolante: pour compenser les fréquents glissements de terrain dus au déboisement, la montagne est flanquée d'ignobles renforts croisés de fer et de ciment, à certains endroits ses flancs sont complètement recouverts d'une chape de béton avec des gouttières. Certains se sont déjà à moitié effondrés et, comme la nature finit toujours par reprendre ses droits, on se demande combien de temps cela va tenir. Néanmoins le bon goût est respecté car cela se marie assez bien avec les industries et chantiers affreux au fond de la vallée. Les 3/4 dernières heures de route nous offrent enfin de jolis paysages de montagne. Nous traversons de beaux villages aux maisons de bois près desquelles sèchent la paille ou les épis de maïs pendant que hommes, femmes et enfants travaillent aux champs. La serpe à la main, ils fauchent les blés comme il y a un siècle en France et transportent leur cueillette sur le dos dans d'énormes paniers en osier. Les boeufs ont
la Chine c'est ça aussi !encore le collier d'épaule pour labourer la terre, on se croirait dans un tableau de Millet. Des images bucoliques défilent sous nos yeux. Sur le pas de porte un homme découpe de la viande, d'autres discutent accroupis (c'est leur position de repos), une femme embrasse son bébé, une autre se brosse les dents. Aux abords de Songpan l'allure des maisons devient tibétaine; faites de pierres grises et en bois peint dans le style mongol, elles n'ont rien à voir avec le style chinois excepté la forme du toit. Le Tibet dépasse en effet les limites administratives de la Chine et s'étend au nord-ouest du Sichuan. 4 millions de tibétains vivent en effet en dehors du Tibet "chinois", contre 2.7 dans la province.
Enfin du ciel bleu!Jeudi 8 au samedi 10 Septembre: une merveille de la nature Juste avant de se lancer a l'assaut du parc, Christophe dont la plaie est gonflée se fait retirer les points de sa coupure. Inquiétude.
mer ou montagne ? On débarque à l'ouverture du parc au milieu d'un flot de touristes chinois qui arrivent par cars entiers, cela concorde avec le nombre hallucinant d'hôtels qui bordent la nationale (et ce n'est pas fini au vu des bâtiments en construction).
Nous montons avec une navette vers le point le plus haut du parc a 3000m afin d'éviter le monde mais trop tard, ils sont déjà là, c'est un véritable fléau! Ils poussent, bousculent et prennent des photos à gogo. La foule gâche parfois des endroits pourtant magnifiques. Le parc est une somptueuse vallée alpine émaillée de lacs transparents aux multiples reflets allant du vert au bleu turquoise. D'un village tibétain au suivant, le chemin est parsemé de drapeaux de prières et de moulin à prières que le courant des torrents entraîne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Des arbres poussent au beau milieu du courant, des lacs ou des cascades foisonnantes. Nous emprunterons de temps en temps des chemins de traverse pour profiter seuls de ce splendide spectacle.
Petite anecdote de la journée. Depuis le début de notre voyage, Sophie prend un malin plaisir à "marquer son territoire" en faisant pipi un peu partout: dans une gher, dans notre tente (et oui, il faisait froid dehors!), dans les parcs en ville (il paraît que la vessie d'une femme est plus petite que celle d'un homme, Christophe confirme) ou derrière un simple muret (un peu exhib tout de même la demoiselle), dedans dehors, le monde est son territoire. Toujours est-il que dans le parc de Jiuzaighou, elle a relevé le défi de le faire a 50 m des toilettes publiques. Ca ne passera pas cette fois-ci, le colosse de service était vigilant et après s'être régalé de la vue de son postérieur lui intimera l'ordre d'aller finir la chose avec les autres comme tout le monde. Et qu'on ne vous y reprenne pas.
Nous passons la nuit chez l'habitant dans un village tibétain. La famille nous accueille à leur côté pour le dîner mais la discussion reste limitée. Sophie les fera rire en se trompant deux fois de porte en partant (depuis son départ elle a quelques difficultés à retrouver son sens de l'orientation, on a en fait établi une règle quand elle est seule: si tu penses que c'est à droite, va à gauche...).
Après une longue journée de trajet dans un car beaucoup plus clean que le précédent, nous retrouvons notre guest ou Juju nous attend.
moine bouddhiste tibetain-businessman-opticien
Dimanche 11 Septembre: Pandi-panda
Les quelque mille pandas qui vivent toujours en liberté se répartissent presque exclusivement au nord et nord-ouest du Sichuan. Les occasions d'apercevoir cet animal protégé dans leur milieu naturel sont rares et c'est pourquoi nous forcerons un peu la chance en nous rendant au centre de recherche et d'élevage du panda géant.
Depuis plus d'un siècle les scientifiques, cherchent à savoir s'il appartient à la famille de l'ours ou du raton laveur, ou s'il relève d'une famille qui lui serait propre. C'est vrai que le panda géant a beaucoup de similitudes avec l'ours, par contre le red panda s'apparente davantage au raton laveur, encore un peu de patience, ils finiront bien par percer le mystère.
Nous les avons vu manger, prendre un bain, jouer, dormir et materner. Une maman tenait son minuscule petit d'environ deux semaines, pas plus gros qu'un rat, étonnant quand on voit la taille de la mère. Les pandas rouges sont aussi très beaux mais plus petits, ils ne ressemblent pas aux autres, ce serait plutôt un croisement d'un renard avec un raton-laveur.
Ces animaux robustes sont aujourd'hui en voie d'extinction. La démographie galopante est l'un des premiers facteurs à l'origine de leur disparition. Mais, les pandas sont aussi victimes de leur régime alimentaire. Ils consomment d'énormes quantités de nourriture, des bambous dont une vingtaine d'espèces seulement sur les 300 que compte la Chine. Leur taux de reproduction, très faible, représente la principale difficulté rencontrée par les scientifiques chargés de leur protection. De plus il n'est pas rare que les mères tuent leur premier bébé par manque d'expérience.
Ce soir on sort, direction le théâtre de Chengdu, berceau de l'opéra du sichuan. Ses caractéristiques sont les numéros comiques (encore faut-il comprendre le chinois), les voix haut perchées (comme la plupart des chinois!), les rôles de travestis (question maquillage en tous cas), et parfois les acrobaties. Pour notre part nous avons été impressionnés par la dextérité d'une jeune femme dansant avec un diabolo et faisant tourner et sauter une table a l'aide de ses pieds. Un numéro ou les artistes changent de masques à tour de main de manière totalement imperceptible nous a aussi littéralement subjugués. C'est également la première fois qu'on assistait a un spectacle d'ombres chinoises.
La soirée se terminera dans un restaurant abominable. Une des filles de la guest fêtait ses 25 ans, elle s'en souviendra. Hormis les plats qui étaient extrêmement épicés (ils mettent du piment partout), nous avons trouvé une tête de poulet ( avec son bec) dans le bouillon. Des clients se régalaient de têtes de lapins et les morceaux de viande en vitrine semblaient douteux (estomac, cou, abats en tous genres). Pour une fois nous étions soulagés qu'il n'y ait pas de carte de desserts...
En tous cas, l'ambiance à la guest est vraiment sympa (mix and backpackers' guesthouse si vous passez dans le coin) et nous avons fait pas mal de connaissances, beaucoup de français comme depuis le début de notre voyage (Et oui on a de plus en plus la bougeotte dans l'hexagone...).
joyeux anniversaire
...on se régale...
Lundi 12 Septembre: Ca vaut pas une bourguignonne!
Journée glande: tri des photos, carnet, shopping qui nous a amène a …Carrefour! On y a vu des choses assez surprenantes au rayon frais comme des tortues, des crabes, des crapeaux et même des taupes qui patientaient avant de finir en court-bouillon. Il y a moins de choix au Carrefour d'Athis!!
Le soir, pour fêter notre séparation avec Juliette, on a essayé la fondue chinoise, specialité de Chengdu. C'est plutot "bof". Un buffet de dizaines d'ingrédients, dont certains nous sont totalement inconnus, est à notre disposition pour les mettre a cuire dans un bouillon au centre de la table. Nous avons bien évidemment demande "bulada" (pas épicé), le piment étant une constante de la cuisine regionale. Deux vins locaux achetés a Carrefour ont "agrémenté" le repas: "La grande muraille" et la "Dynastie Quing". Ils n'avaient de renommée que leurs noms qui en imposaient bien plus que le gôut! Nous partageons notre repas avec un personnage plutot original, Thomas, un quebequois qui a pour ambition de créer une fresque composé des photos de ses nombreuses rencontres arborant son visage…
Christophe finira sa digestion au salon de massage avec option "scrapping", une sorte de peeling violent ou la crème est remplacée par un racloir qui laisse des traces semblables a des bleus! Il finira le dos plus marque qu'apres un France Angleterre. Heureusement qu'il n'a pas opté pour l'option cupping en plus, des coupes en verre chauffées et appliquées telles des ventouses sur le dos du patient. Bilan, notre pote quebequois a encore des grosses taches rondes 1 semaine après. Vivement la plage… Proverbe chinois sichuanais du jour: "manger épicé permet de faire sortir la chaleur du corps".
Thomas délire
Scrapping or cuppingMardi 13 Septembre: L'araignée, l'araignée, est tombée dans la purée… Journée "logistique" dédiée a l'organisation de la suite du voyage. Départ le soir pour Leshan; on a decidé de zapper l'Emei Shan, autre montagne sacrée de Chine qui demandait trop de temps et dont les retours n'étaient pas tous positifs. Si Leshan est classée au patrimoine mondial de l'humanité, ce n'est pas le cas de notre chambre dans un hotel assez minable ou l'aspi n'avait pas du être passé depuis un bail. La seconde mauvaise surprise, Sophie l'avait déja répèrée dans l'obscurité, la porte a peine ouverte: l'éclairage de l'exterieur laissait apparaître en ombre chinoise un beau spécimen d'arachnide. Une araignée ENORME dans les 20 cm de circonférence trouvait la chambre a son goût, notre hote à du nous en débarasser a l'aide d'un balai. "Bonne nuit" lacha-t-il en quittant la chambre.
Arachnidus vilainus Mercredi 14 Septembre: Step by step Contrairement a ce que nous avait dit une canadienne qui avait du patienter 1h30 pour descendre au pieds du Da Fo, le plus grand Bouddha au monde, il n'y avait personne et nous en avons profité tranquillement. Sculpté dans la falaise et mesurant 71 mètres, il est régulierement repeint, ce qui lui donne un air "neuf" malgre ses 1300 ans. Nouvelle escroquerie déstinée aux touristes étrangers: dans la gargotte, il y avait 2 menus, un pour les chinois et un autre traduit en anglais. C'est en comparant les idéogammes que nous avons remarque une différence de prix de 50 %! Après discussion, le cuisto nous a finallement accordéles tarifs chinois avec le sourire. Le parc était parsemé de pagodes et de temples ainsi que de jolies poubelles. Les chinois sont en effet très doués pour les fondre dans l'environnement; l'idée nous est donc venue de nous lancer dans l'élaboration d'un reportage photographique sur les poubelles a travers le Monde, passionnant! Après 4 heures de bus nous arrivons a Ya Han. Drôle de ville qui s'anime curieusement le soir. Les édifices et les ponts sont décorés de guirlandes lumineuses donnant un air de fête aux terrasses et restaurants qui bordent la rivière. La fête, elle, a lieu en contrebas, sur la place de la musique ou des chinois de tous ages effectuent des chorégraphies de groupes rappelant un peu des cours de step en salle. L'ambiance est vraiment sympa, on se croirait presque dans une station balnéaire.
Attention chat méchant !
Rocher ou poubelle ?Jeudi 15 Septembre: Une journee de m….! Debout 6h30. Arrivée du bus a Luding 13 h, ville célèbre pour son épisode de la Longue Marche (1935) ou quelques soldats communistes avaient libèré un pont de l'emprise du Guomindang (Tchang Kai Chek). Nouveau départ a 16h pour Moxi, point du départ de la randonnée pour le glacier Hailuogou entouré de ses majestrueux sommets a plus de 6000, l'un des plus beaux de Chine et le plus bas d'Asie. Malheureusement, le trajet qui devait durer 2h nous en a pris 4. Un récent glissement de terrain a serieusement endommagé la route. Les chantiers en charge de dégager les effondrements créent de longues files d'attente dans les deux sens. En plus il fait pas beau.
Vendredi 16 Septembre: Allons enfants de la patrie… Levés 7h, le temps est couvert. Aucune amélioration en vue, on annule. On se retape 4h dans l'autre sens pour prendre un bus a Luding qui nous amènera en 2 heures a Kangding. Avec ses 2600 mêtres d'altitude, c'est le début de l'univers tibétain. Il pleuvouille, temps idéal pour visiter la lamasserie Nan Wu Si qui est en rénovation. Cela nous permettra néanmoins d'observer les menuisiers et peintres en plein boulot. Un vrai travail d'orfèvre, tout est fait a la main. Nous le parcourons sur fond de chants militaires puisqu'une caserne juxtaposée la lamasserie; Est ce volontaire? En tout cas aujourd'hui, c'est répétition et séance photo.
Maison tibétaine
Samedi 17 Septembre: le Far West Tibetain
La route pour rejoindre Litang est très belle. Plaines et massifs majestueux se succèdent et des hameaux tibétains parsèment la campagne semblables à de petits chateaux de pierre. Nous avons plaisir a retrouver nos amis les yacks au milieu des tentes noires des nomades. Ca y est, nous avons dépassé notre record d'altitude en franchissant un col a 5000 mêtres et en dormant a Litang 4670 m. Barbouilles comme un lendemain de cuite avec un léger mal de tête, finalement on s'est plutot assez bien acclimaté a l'altitude.
Litang, c'est un monde complétement hallucinant. On se croirait plongé en plein far west ou dans un épisode de Starsky et Hutch. Quel est le rapport nous direz vous. Les tibétains ont des looks déments: en plus de leur coiffe rouge nattée autour de la
Calamity Jane et son cow-boy tête, ils arborent des lunettes de soleil énormes a la 70's genre Huggy-les-bons-tuyaux. En blouson de cuir ou manteau traditionnel, parfois en toge de moine, ils sillonent la ville sur le dos de leurs montures, leurs cheveux longs au vent genre John Wayne dans la chevauchée fantastique. Leur montures, des motos rutilantes, sont elles aussi "customisées": elles sont parées de fleurs en plastiques multicolores et des franges de cuir sont accrochées au guidon. Les "tashidelek" ont remplacé les "ni hao" et les marchés regorgent de peaux de yaks, loups et renards. La ville est colorée et les habitants accueillants: on est au Tibet!
Nous flanons dans les rues et les marchés. Une petite séance de tire a la carabine nous vaudra l'attention d'une quinzaine de badauts, Sophie comptabilisant 2 ballons éclatés contre 0 pour Christophe. Nouvelle répartition des roles, Christophe à la cueillette et Sophie à la chasse…
Nous finissons la journée en dînant a coté d'une tablée de 7 tibétains au visage buriné et au cheveu hirsute qui nous rappellent certains passages de "Greystock".
Dimanche 18 Septembre: Pris au piege dans un palais!
Lever 6h00, re-bus direction Xiangcheng: 8 heures! Sur le trajet, nous apercevons les traces de petits monuments destinés aux enterrements célestes (tianzang): la terre étant trop dure à creuser à ces hauteurs, et la religion tibetaine ne considérant le corps que comme un receptacle temporaire de l'ame, la tradition veut que, dans un acte ultime de générosité, on livre le corps du défunt a la nature, et aux vautours en particulier (Cf la derniere scène du film Himalaya). Les chinois ont longtemps interdit ces rites qualifiés de primitifs, tolérés maintenant depuis quelques années.
Nous faisons la connaissance de Franck et Pascal, deux bigourdins de Lourdes ravivant a Christophe le souvenir du "beth ceu de Pau", aahhh montagnes pyreneeeeuuuu, vous êtes mes amours… même si il y a eu quelques infidelités himalayennes…
On ésperait pouvoir enchainer directement avec le second bus mais on est pris au piège, il faut attendre demain matin, obligés de passer la nuit dans ce trou perdu. Une dame nous propose le lit dans sa guest house., c'est pas cher on y va. Quelle surprise quand nous sommes rentrés dans la maison; cette demeure tibetaine est minutieusement décorée du sol au plafond, pas un espace vide. C'est superbe, chaque piece étincelle de mille couleurs. C'est la première fois que nous dormons dans un palais pour moins de 2 euros!
Deuxième surprise, après avoir traversé des rues sales ou vaches et cochons se promenent librement et mangent dans les poubelles renversées au pied des gargottes, nous montons au monastère Sang Pi luo bu ling. Mentionné dans aucun guide, c'est pourtant le plus beau que nous ayons vu jusqu'a présent. Nous avons accès a tous les recoins, chambres, cuisines, salles de prières…Le silence ambiant du a l'absence de touristes et les odeurs d'encens nous font apprecier la quiétude de l'endroit. Enivrant. A part les moines, il n'y a pas un visiteur, normal, quelle idée de venir se perdre dans cette ville-chantier! En tout cas la guest et le monastère valaient largement l'escale.
Jamon, jamon
Les 2 be 3
Lundi 19 Septembre: Y'en a marre!
Départ pour Zongdian, la ville-étape que nous devions rejoindre hier: 10 heures de route. On s'est fait avoir sur ce coup-là. Le but de tous ces trajets en car était d'emprunter la magnifique route sud du Tibet, connue pour être une des plus hautes et des plus belles. Pas de bol, elle est coupée pour cause d'éboulement. Du coup, on prend 160 km dans la besace en plus soit 2 bonnes heures. En plus, le couple de derrière s'est mit a vomir tour a tour, repeignant le profil du bus (heureusement qu'ils n'etaient pas devant car avec la fenêtre ouverte ca aurait été sympa). A ce propos, malgré les multiples lacets, l'altitude et les apics, les odeurs de cigarette et la promiscuité, nous tenons le coup, toujours pas malade. Le rythme effrèné de ses derniers jours nous a soumis a dure école mais nous voila rodés. Par contre de la corne commence à se former sous nos fesses… Ah crème nivea, si tu étais la…
Franck et Pascal nous mettent en garde concernant notre projet d'aller dans le sud du Yunnan: de gros foyers de grippe aviaire et porcine s'y sont déclarés récemment. Ajoutés a cela l'encephalite japonaise, la dengue et le palu en période de fin de mousson, ca commence à faire beaucoup. On va sans doute annuler le Xishuangbanna (seule véritable region tropicale de Chine).
Par un concours de circonstances, on les perd et, sans le nom de leur hotel, impossible de les retrouver, on se rencontrera peut-être demain a la gare routière.
La fin d'après-midi nous amenera au plus grand monastère du sud-Yunnan, poutant bien moins beau que notre dernière expérience en la matière.
L'hotel est moyen et les commodités toujours aussi sales (et dire qu'ils se targaient d'avoir inventé la chasse d'eau…). Sophie commence a en avoir assez de ce manque de confort, des chiottes ou il faut faire de l'apnée pour ne pas être asphixié et des douches à l'eau tiède sans pression, les pieds sur les toilettes turques et la vue qui va avec. Elle pique sa gueulante, il va falloir augmenter le standard des chambres.Mardi 20 Septembre: Les gorges du saut du tigre Bus a nouveau pour Qiatou à 3 heures de route de là, depart 7h00. Depuis notre départ de Chengdu, il y a une semaine, nous en sommes à une soixantaine d'heures de bus. La météo n'est pas bonne mais on se lance quand même à l'assaut des Gorges du Tigre. Nous laissons nos sacs chez Margot, une anglaise mariée a un chinois qui tient un café-consigne. Nous y rencontrons Antoine et Ulrike, un couple franco-germanique vivant a Berlin ainsi que d'autres jeunes francais en vadrouille. Ulrike, réalisatrice sur Arte est passionnée d'histoire, notamment celle de l'Allemagne de l'Est dont elle est issue, et Antoine est menuisier, spécialiste en chaises qui grincent. La gorge est la plus profonde du Monde, 3900 mètres séparent la rivière des plus hauts sommets (5600m). Le temps tourne finallement à l'éclaircie et le soleil traître ne nous épargnera pas. Une fois de plus (cf la grande muraille), METEO France n'a pas a rougir de la comparaison, METEO Chine, c'est la même. La ballade est très agreable malgré un passage difficile pour Sophie et un serpent glissant juste sous le pied de Christophe... Nous sommes à flanc de montagnes et le sentier est bordé d'une myriade de fleurs. Parfois nous traversons des forêts de bambous, puis de connifères, et découvrons une immense variété de plantes (médicinales parait-il). Nous sommes malheureusement totalement ignorant en la matière et incapables de mettre des noms dessus. Petite ombre à cette très belle journée, un local s'est approprié son rocher a flanc de falaise et réclame 8 yuans pour franchir le petit fil qui sépare sa propriété du sentier public, et jouir de la vue. On est trop souvent pris pour des pigeons, cette fois ci on dit stop. Le bougre se met en barrage, Christophe enlève ses lunettes, fais les gros yeux, mime l'attaque du dragon fulgurant (appris récemment dans un temple Shaolin) puis se mouche… les manoeuvres d'intimidation feront céder l'animal qui nous "laissera" passer non sans nous traiter de tous les noms d'oiseaux imaginables. Heureusement que l'affrontement n'a pas eu lieu, le précipice est vertigineux et après quelques clichés nous repartons sous la menace de finir menotés par la police. Mais oui bien sur, "Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu…" Nous passons la nuit a la Half-way guest-house, une demeure Naxi ou nous retrouvons les rencontres du matin. Pour soigner les coups de soleil Sophie a un remède miracle en l'absence de Biafine: le masque au yaourt. Quelques mots sur les Naxi, ceux que ca n'intèressent pas, passer directement au chapitre embuscade…Les Naxi sont une des minorités ethniques du Yunnan (qui en compte 26 officiellement et une cinquantaine officieusement) et, comme les Mosu voisins, sont organisés en sociétés matriarcales: les femmes, chefs de famille, gèrent le foyers et héritent des propriétés familiales. Leur langue en est d'ailleurs le reflet, exemple à travers l'utilisation des suffixes: pierre+suffixe féminin=énorme rocher, pierre+suffixe masculin=petit caillou, éloquent, non? On est bien loin de la tradition des pieds bandés, coutume cruelle qui consistait à mutiler les femmes pour qu'elles ne puissent pas s'éloigner du foyer. En leur conférant le statut de Femme, cela devint avec le temps un triste critère de beauté. Certaines avaient des pieds mesurant 7 cm! Leurs petites tailles déterminaient la valeur d'une épouse soumise et fidèle. Sophie tu chausses du combien?
On ne joue pas avec la nourriture !Mercredi 21 Septembre: embusquade Pas de pluie au reveil, le ciel est légèrement brumeux comme a l'habitude mais les quelques rayons lumineux qui percent au travers nous donnent bon espoir. Nous retrouvons le petit groupe de la veille pour le petit déjeûner puis chacun part de son coté. Déjà le soleil apparait et c'est d'un pas enthousiaste que nous entamons cette nouvelle journée de randonnée. Les gorges nous offrent un panorama splendide sur des reliefs aux sommets aiguisés; la lumière en contre-jour accentue l'impressionnante majesté des montagnes. Nous traversons quelques cascades et croisons des cabris peu farouches. Le soleil tape fort et de nouveaux coups de soleil menacent. En nous trompant de chemin, nous rencontrons a nouveau Antoine et Ulrike (cool, ils ont de la crème solaire!). Nous terminons ensemble la descente qui mène dans le fond des gorges. Le chemin est très pentu et assez glissant, nous essuierons tous les deux un petit dérapage controlé. Nous étions avertis qu'il fallait s'aquitter d'une taxe de 10 yuans pour dédommager les locaux de l'entretien du sentier, nous n'avons donc pas été surpris d'être arretés par une vieille dame au pied d'un panneau à l'allure "officielle". La rivière boueuse s'engouffre entre les falaises avec une puissance incroyable. C'est en fait le debut le Yangzy qui deviendra le Chang Jiang, (Yiang Tsé Kiang) le troisième plus grand fleuve au monde avec ses 6400 km de long (après l'Amazone et le Nil). Des descentes et des trous créent des tourbillons et des courants qui s'éclatent sur les rochers. Bien des inconscients ont tenté de les affronter, la plupart ne s'en sont pas sortis vivants, il faut être complétement fou pour s'imaginer vaîncre de tels rapides. Pas de rafting à l'horizon d'ailleurs… Nous décidons de longer un peu ces forces fluviales et de remonter un peu plus loin. C'est alors que nous tombons sur un "embouteillage" de 7 personnes. Une jeune femme au visage dure reclame 10 yuans pour traverser un misérable pont en bois de 3 mêtres de long, la raison évoquée: contribution pour la "maintenance" du pont! Cela n'est pas sans rappeler certaines taxes absurdes du Moyen-Age, sacré Graal… ou sans remonter si loin, l'épisode d'hier. Un jeune israélien est assis au milieu en signe de protestation empèchant ainsi les gens venant en sens inverse de traverser. Elle ne veut pas céder et essaie de le déloger. Il finit par abandonner mais nous forcerons tous le passage causant sa fuite rapide. Quelques mêtres plus loin, ayant rejoint son poste, elle a pris soin d'oter la petite échelle, qui n'est d'ailleurs d'aucune utilite pour escalader le rocher. Determinée a nous bloquer le passage, elle est assise en travers et nous attend de pied ferme des bouteilles de verre vides a la main. Amusée, Sophie filme la scène mais la vilaine ne l'entend pas comme ca et, munie de grosses pierres, commence à lui en balancer deux sans succès. Christophe et Antoine sont les premiers a s'avancer; n'ayant pas froid aux yeux, elle résiste farouchement. Ulrike s'approche aussi d'un peu trop près tout en filmant. C'est alors que, vontairement, l'hystérique lui donne un coup de pied qui envoie valser son camescope tout neuf ; il s'explose sur les rochers. Cette fois la guerre est déclarée: Ulrike furieuse est prête a passer aux mains mais les garcons interviennent de manière un peu plus musclée et, rageuse, la folle abandonne tout en continuant a protester ou a nous insulter. Un peu plus loin, un chinois habille en treillis attend a cote d'un pont minuscule qui permet d'accéder a une plate-forme dominant la rivière. Au mème titre que celui de la veille, il veut sans doute faire payer pour prendre une photo, c'est vraiment du racket! Ce sera sans nous, car le chemin dangereux, nous invite par prudence à remonter. C'est très escarpé et nous sommes en nage lorsque, au trois quart du chemin, nous nous arrétons pour recupérer. En regardant a droite Sophie lance: "Je crois que nous sommes attendus!". En effet, une autre jeune femme grassouillette au sourire narquois et le talkie-walkie a la main, attend avec trois autres types. Cette fois, impossible de forcer ce passage étroit: une grille fermée avec un cadenas et des taissons de bouteilles incrustés tout autour nous barrent la route. On est pris au piège. Un affrontement pourrait mal se terminer, le chemin fait un mêtre de large et surplombe un précipice. Impossible non plus de négocier, la fille déjà au courant, va nous faire payer pour le "droit de passage" d'en-bas. Ils sont organisés, on n'est pas en position de force. La pression monte et Ulrike craque. Arrivés en haut, nous nous remettons de nos émotions lorsque nous apercevons la "geolière", Ulrike dégaine son camescope qui, bien qu'esquinté, fonctionne encore. Ayant sans doute quelque chose à se reprocher (ou ne se touvant pas télégenique!), elle court se cacher dans les toilettes. Malgré le temps qui pressait pour chopper le dernier bus, nous l'y avons maintenue une demie heure avant de partir. La reponsable de tout se racket organise: Tina, femme imposante digne héritiaire de la société matriarchale naxi (tant pis pour ceux qui ont sauté la fin du paragraphe precedent…). Depuis sa guest-house du même nom, elle dirige toute la partie basse des gorges. Malheureusement pour nous, c'est aussi elle qui s'occupe des navettes en direction de Qiaotou et…qui fixe les prix. Pas un seul de ses employés n'acceptera de négocier avec nous. Refusants de se soumettre a cette "dictature", nous partons tous les quatre par la route en espérant faire du stop en chemin. Cela nous permettra d'apprendre qu'en dehors des tournesols, certains chinois cultivent aussi le cannabis! Tiens, bizarre, on a reussi a mettre un nom sur cette plante là!!! Il y a peu de passage; les seuls qui s'arrètent, travaillent sans doute pour Tina et nous réclament encore plus. Comme dans la culture chinoise, on ne doit jamais perdre la face, ils préfèrent s'asseoir sur un bon prix plutôt que de céder. Apres 45 mn de marche, Nous trouverons néanmoins quelqu'un qui nous déposera pour un prix correct, y'a pas que les chinois qui ont leur fièrté! Nous racontons nos mésaventures a Margot qui d'ailleurs nous avait déconseillé de nous arréter chez Tina. Son mari, chinois, tient la Sean's guest house voisine. Elle nous apprendra du coup des évènements récents très inquiétants: 2 chinois et un israeliens sont morts dans les gorges à l'endroit même ou nous avons eu nos démélés, étrange… Pas d'hésitation, on ne va pas laisser passer ça! On arrivera tard a Lijiang mais on va faire appel a la police. Le problème c'est qu'elle est déjà au courant de cela mais elle ferme les yeux. Comment ça, on remet en cause l'integrité de la police locale chinoise! Aidés pour la traduction par deux touristes canadiens d'origine chinoise, nous expliquons la situation à un policier qui n'a de légitimité que sa "police" inscrite en petit sur son tee-shirt. Il sort visiblement de la sieste au vue de son épis sur le haut du crâne et regarde la scène filmée par Sophie les bras croisés. Sans faire l'apologie de la police française, un policier de chez nous se serait déplacé pour demander des comptes. Peu surpris, il s'est contenté de nous demander a chacun d'écrire notre version et de faire une copie de la vidéo. Il fallut insister et menacer de téléphoner a notre ambassade ainsi qu'a la police de Lijiang, la grande ville voisine, pour qu'il nous assure que: "la loi sera respectée et les fautifs sanctionnés". De toute évidence, il essaie de nous faire abandonner et de désarmocer la situation. On le décide à nous amener chez Tina pour demander le remboursement des frais illégalement exigés ainsi qu'un dédommagement pour le camescope. Après avoir fait la copie des vidéos témoins, il n'a jamais voulu de confrontation avec Tina. Pas courageux le bougre, corrompu ou simple peur de la Matronne? Il a eu le culot de nous proposer d'y retourner le lendemain alors qu'il savait pertinement qu'un taxi nous attendait pour partir. Tout ce temps n'aura cependant pas été perdu en vain, puisque nous aurons au moins eu la satisfaction de faire bouger les choses (en plus de monter dans une voiture de police chinoise!), en éspèrant qu'il n'y ait pas d'autres "accidents" malencontreux. Un touriste suisse rencontré a Lijiang nous confirmera que les choses ne vont pas en rester là, puisque son guide a également déposé plaînte. Nous repartons tout de même avec la ferme intention d'avertir l'Ambassade et d'en informer les guides du routard et du Lonely. Petite surprise sympathique de la journée: Chistophe a retrouvé Pascal et Franck chez Sean's ou ils s'étaient rendu pour faire la copie. On devrait les revoir a Lijiang dans 2 ou 3 jours. Proverbe chinois du jour: "Les oeufs ne doivent pas se battre avec les cailloux"
Jeudi 22 Septembre: Un peu de repos Arrivés a 00h30 a Lijiang, nous traversons une ville éclairée qui semble très jolie. Trop fatigués pour faire un tour, on file à la guest oû Antoine et Ulrike ont déjà passé quelques jours. Comme nous sommes dans la vieille ville piétonnière, il n'y a pas de voiture, et surtout pas de klaxon, ce sont des oiseaux et les aboiement d'un chien qui nous réveilleront. A la lumière du jour, nous découvrons la vieille ville de Lijiang, un merveilleux dédale de ruelles pavées, de vieux batiments en bois, de canaux et de marches. On se croirait dans une petite Venise à la chinoise; elle est d'ailleurs classée "patrimoine mondial" depuis 1999 et c'est aussi la capitale du pays Naxi. Aujourd'hui, c'est donc ballade et léche-vitrine, les ruelles bien évidemment très touristiques sont bordées de boutiques de souvenirs et l'artisanat est très riche. Malgré sa petite taille, la vieille ville est un vrai labyrinthe, on s'y perd d'autant plus facilement qu'aucun nom de rue est indiqué. Dommage qu'il y ait tellement de touristes, mais c'est inévitable et compréhensible tant la ville recelle de charmes.
Vendredi 23 Septembre: Véronique et Davina On loue des vélos, direction Baisha, un petit village situé à 15 km de Lijiang. Constitué de maisons en pierres et torchis le long de rues boueuses, il s'en dégage une atmosphère paisible de campagne. Nous croisons beaucoup de vieilles femmes vétues à l'identique comme au temps de Mao: blouse et casquette bleus, une cape en T maintenant un grand panier d'osier dans le dos. C'est l'habit traditionnel naxi. Cela nous donnera aussi l'occasion d'assister à un spectacle des plus surprenants: un cours de gym a raquettes collectif! Sur la place, une quarantaine de personnes, en majorité des femmes du type "menagère de plus de cinquante ans", s'entrainent guidées par "un maitre de la raquette" au son d'une musique répétitive. Elles enchainent jeux de jambes et maitrisent bien balle et raquette. Spectacle rocambolesque, c'est vraiment très drôle de les regarder faire.
L'équipe nationale de ping-pong à l'entrainement
Samedi 24 Septembre: Pas sympa
Départ pour Dali. Les paysages de plaines et de rizières sont vraiment très beaux au coucher de soleil.
Petite galère arrivés a Dali a 22h. Il y a en fait 2 Dali, Xiaguan la nouvelle ville et Dali, la vieille ville, destination privilegiée des touristes. Le chauffeur qui a vu nos billets a oublié de nous indiquer quand descendre. Nous débarquons donc a Xiaguan avec un couple de retraités allemands dans le même cas, obligés de refaire une demi heure de taxi en sens inverse. On enrage contre les chinois et le manque d'interèt et de serviabilité manifeste qu'ils ont à l'égard des étrangers (au départ de Lijiang, après s'etre présentés trois fois à la porte d'embarquement inquiets du retard du bus, nous nous sommes résolus à suivre les recommendations de l'employés et a attendre à l'endroit qu'elle nous avait spécifié. Heureusement que les allemands sont venus nous chercher, la garce nous avait oublié et papotait avec sa collègue). Il est vrai qu'en France nous ne sommes pas renommés pour notre serviabilité envers les touristes étrangers, mais là nous sommes battus à plate couture!
Heureusement, Dali est le lieu idéal pour se détendre et oublier quelques temps trains, avions et bus.Dimanche 25 Septembre: Ca se ceuille le riz? Après avoir visiter les trois pagodes ou vivent de grosses grappes d'araignées sur les fils éléctriques, nous louons à nouveau des vélos pour faire le tour de l'Erhai Hu, le lac en forme d'oreille. Sur la route qui mène à l'embarcadaire, nous découvrons pour la première fois la forme qu'a le riz avant d'atterir dans notre assiette. Cela faisait un moment qu'on se posait la question: ca pousse comment le riz, sous la terre ou en grappe sur un arbre? On vous l'a dit, la botanique c'est pas notre truc. On ne riz pas, je suis sur que nous ne sommes pas les seuls… Et bien ni l'un, ni l'autre! Ca ressemble a des epis de blé et ca se récolte de la même façon sauf qu'en Chine tout se fait à l'ancienne. A part quelques uns qui disposent d'une machine pour récolter les grains, la plupart battent les épis dans d'immenses jarres en osier puis passent les grains au tamis pour filtrer les résidus de paille. On ne saura pas comment ils font pour oter la membrane qui couvre chaque grain, mystère… Après avoir traversé le lac en bateau, on débarque sur la rive est du lac. Il fait beau et on est tranquille, il n'y a pas de touristes et peu de circulation. Des pécheurs remontent leurs filets et les crevettes sèchent au soleil, ca pue! On s'arrète dans un village et nous nous promenons dans le marché. Les piments sont rois; les étals regorgent de fruits et de légumes posés quelques fois a même le sol. Les femmes avec leurs coiffes traditionnelles ne trainent pas de caddy mais portent un gros panier dans le dos, parfois si lourd qu'elles s'aident de la tête avec une sangle autour du front. En fin d'après-midi, les 55 km se font sentir et on dort dans le seul hotel du coin à Zhoucheng.
Oncle Ben's Lundi 26 Septembre: "Gandja-gandja" Aujourd'hui c'est jour de marché a Shapping. Très coloré avec ses étalages de tissus et de broderies, c'est surtout l'endroit ou sévissent les dealers du coin. Une paysanne d'environs 55 ans, un sac rempli de poireaux et de salades s'approche et, feignant de vendre une barette a cheveux nous sussure "gandja, gandja?".Oulala t'emballe pas mamie, c'est pas le genre de la maison. Mais miss Jamaica n'en n'est pas a son premier client et a plus d'une corde a son arc: "opium, opium" ajoute-t-elle. Oups, elle a touché une corde sensible, Corto maltèse enveloppé dans des volutes interdites au milieu de la Chine. Plus que Tintin et le lotus bleu, la Chine dans notre imaginaire c'est avant tout les vieux bars a opium qu'on retrouve dans les BD d'Hugo Pratt. Faut pas mourir idiots, allez, on la suit. On se retrouve affalé dans un vieux canapé à l'interieur de son salon obscur. Totalement novices en la matière et devant notre ignorance, elle sort sa pipe puis nous montre comment chauffer l'opium. Sophie stressée par la situation et le dealer pressé de retourner a ses affaires ne nous permettront pas de savourer pleinement les effets de ladite substance. On se sent quand meme très "zen" pour la séance photo souvenir devant son pied de cannabis. On achève les 40 km qui nous ramènent a Dali, la pluie en plus. La ville est très agréable bien que touristique, les rues piétonnes sont bordées de boutiques et de gargottes. A ce propos, comme dans beaucoup de pays d'Asie, les chinois vivent dehors, tout est toujours ouvert sur l'exterieur, les magasins comme les restaurants. Les trains de nuit étant complets, nous prenons le bus couchettes ce soir pour Kunming.
Dealer local
Aussi forts que les piments d'espeletteMardi 27 Septembre: Coups de gueule 6 heures du matin, nous arrivons a Kunming après une soiree agitée. Lundi 26 Septembre au soir, flash-back: 20h00, on se présente à l'agence auprès de laquelle on a réservé le billet qui nous amène en taxi a la gare routière. Pour notre premier bus couchette, on a pris un première classe! Arrivés a la gare on poirotte avant d'être refilés à une dame a qui la fille de l'agence donne de l'argent. Elle nous demande de la suivre et nous voila partis pour 15 mn de marche avec nos sacs sur le dos, cool. On arrive à une autre gare ou d'autres personnes attendent mais toujours pas de bus à l'horizon. Puis on est a nouveau refourgués à une autre qui a son tour empoche l'argent et nous fait monter dans un taxi. Inquiètudes. D'habitude c'est assez carre quand on prend le bus: on se présente avec notre ticket à la porte d'embarquement et on nous indique dans lequel monter. La, on n'a toujours pas vu la couleur du billet. On arrive dans une sorte de terrain vague a peine éclairé avec plein de camions benne Dong Feng. Les autres chinois arrivent aussi en taxi. On attend avec le sentiment d'être dans l'illegalité comme peuvent l'être des refugiés ou des émigrants clandestins. On commence à s'ennerver et la barrière de la langue laisse nos questions sans réponses. Il est 21h30 lorsque le bus couchette se pointe. Le problème c'est que la catégorie correspond à de la troisième classe; il ne ressemble pas a celui qu'on nous avait montrè sur la photo. Comment expliquer à la bonne femme qui ne pipe pas un mot d'anglais qu'on a payé pour la catégorie supérieure. On se résigne et on s'installe dans des places pas trop mal compte tenu de la taille de Christophe. On attend que le bus se remplisse, les passagers arrivant au compte goutte par taxi. Sans pincettes, on nous fait comprendre de dégager. En plus, on s'apercoit qu'il n'y a qu'un chauffeur qui va conduire seul toute la nuit. Cette fois ca suffit! On pète les plombs et on décide de demander le remboursement des billets quitte à partir le lendemain, histoire de passer un savon à l'agence. Là c'est la panique. Elle nous refile 120 Y soit le prix de la bétaillère alors qu'on a payé 160 Y. On ne lache pas le morceau d'autant plus qu'on tombe sur un chinois faisant office d'interprète. Ca s'ennerve et téléphone à tout va. Il est 22h15 lorsqu'on nous trimbale à nouveau en taxi direction la première gare "officielle" du début. On retrouve enfin une vraie gare avec plein de vrais bus. Et on monte dans celui qui nous était réservé. Bizzare. Tous les intermédiaires s'y retrouvent aussi, elles se refilent le bébé pour savoir qui va payer nos billets. C'est plus notre affaire on est dedans et on n'en redescendra pas. Explications: pour se mettre 40 Y dans la poche soit la différence de prix entre les deux classes, ils ont éssayés de nous la mettre! Ras-le-bol, font chier les chinois! Ca commence à faire beaucoup, il faut se battre pour tout ici. Les prix sont systématiquement surevalués, on a l'impression d'être considéré comme des porte-feuilles ambulants et c'est le cas d'ailleurs. De vrais professionnels de l'éscroquerie aux talents très variés: racket, menus différents, bouteilles d'eau faussement capsulées, compteur taxi truqués, tentative de vol dans le transsibérien, changement de tarif au moment du réglement (2 doigts signifiant 20 et non pas 2, passage du yuan a l'euro)… Et on en a surement oublié, sacré "dépaysement" donc en 5 semaines surtout après la Mongolie ou les gens sont aimables, accueillants et honnètes! En plus, on n'est pas des cas isolés, nombre de voyageurs ont été victimes des mêmes arnaques. Cela va même jusqu'a des agressions, parfois mortelles. Bien sur on ne met pas tout le monde dans le même panier, nos excuses par avance a William et Helléne et aux nombreux chinois qui nous ont gratifié de leur sourire et de leur gentillesse mais on en avait assez du politiquement correct. Et tant qu'on y est, voici un autre coup de gueule: les chinois nous ont donné l'impression de bousiller leur magnifique pays (quand ce n'est pas déjà fait) aussi bien d'un point de vue naturel que culturel (cf les hutongs de Beijing). L'explosion démographique et l'urbanisation galopante ont eu raison de la faune et ont dénaturé de nombreux espaces (et le barrage des 3 gorges ne va pas arranger tout ca). De la même manière, une partie de leur riche héritage culturel est parti en fumée à cause des purges communistes. Merci Mao, le dictateur reste pourtant quasi vénéré comme un Dieu comme le démontre le nombre de pouce lévé à son évocation. Ohé, faut se réveiller, la révolution culturelle, les soi-disant 100 fleurs et tout le reste, faudrait pas oublier. Sans parler des minorités éthniques comme les Ouighours ou les Tibétains dont l' espace de liberté culturelle est réduit au minimum, juste suffisament pour attirer les touristes. "Quand la Chine s'éveillera", et ben elle réalisera ses erreurs. Sa réçente ouverture sur le monde, les JO 2008 et son entrée dans diverses institutions internationales semblent heureusement donner un nouvel élan au pays. On croise les doigts, ils répresentent quand même 1/5eme des habitants de la planète.
Mercredi 28 Septembre: "Super mamie" La guest est sympa, bien située avec une belle terrasse et l'ambiance est bonne. Nous retrouvons quelques personnes croisées à Chengdu et faisons la connaissance d'une mamie hors-normes, Solange. A 55ans, deux enfants et plusieurs petits enfants, elle décide de prendre son vélo et de parcourir seule le monde pendant 2 ans et demi. Bon il faut préciser qu'elle est prof de sport, marathonienne et que ce n'est pas sa première folie puisqu'elle a déjà fait l'Amérique du Sud a pieds pendant un an. Mais quand même, sacré bout de femme!
Jeudi 29 Septembre: La foret de Pierre Excursion a Shillin dénommée la forêt de Pierre en compagnie de Solange qui a abandonné son vélo pour la journée. Ces rochers surgis au milieu de la plaine sont les témoins d'un passé lointain ou l'endroit était recouvert par la mer il y a plusieurs milliers d'années. C'est un véritable labyrinthe et la ballade est agréable malgré les averses intermittentes; la mousson n'est pas encore terminée dans le sud. De nombreuses araignées ont tissé leur toile au milieu du passage. Après s'en être pris deux en pleine face, Christophe s'est arme d'une branche pour jouer le démineur.
Shillin
Vendredi 30 Septembre: Ce soir on va faire la java
Sortie au lac Dian et visite des collines environnantes. Des moines taoistes ont jadis creusé la roche à flanc de falaise et amenagé des cavités qui leur servaient d'hébergement. RAS à part que sur le retour on s'est fait écrire nos prénoms sur des grains de riz, ca valait pas le coup de se taper 40 km! Quoique, on a fait une incroyable rencontre: Einstein, du moins son sosi italien.
Einstein est toujours vivant ! Fait marquant de la journée: aujourd'hui c'est la fête nationale chinoise. Ils fêtent la fondation de la république populaire de Chine en 49. Cela ressemble a notre 14 juillet sauf que chez eux ca dure une semaine. Des lampions ont été installés dans toutes la ville et tous les chinois sont de sortie, c'est de la folie dans les rues, on se croirait dans le métro aux heures de pointe.
La guest a organisé un spectacle musical typique du Yunnan qui finallement ressemble davantage a de la musique africaine avec percussions. On se retrouve une dizaine avec trois invités VIP: Christophe était en contact avec 3 rugbymen à vélo qui relient Paris a Aukland (cf leur site dans les liens), ils sont arrivés ce soir au bon moment pour l'apéro! Bouteille de vin, bières, alcool de riz, rhum et cointreau, direction la boite du coin. On vous laisse imaginer dans quel état on a fini… Cela fait 2 mois et demi qu'on n'a pas fait une bonne fiesta, qu'est ce que ca fait du bien.Samedi 1 octobre: Gueule de bois Pas tant de bien que ça finalement, la bouche encore brulée par les dragons à répétition de la veille, le mal de tête obligatoire…On se remet difficilement de la veille, c'est bien fait on l'a bien cherché mais qu'est ce qu'on s'est marré! Comme il fait beau (depuis qu'on est dans le Yunnan, c'est pluie tous les jours), on tente une sortie dans le quartier musulman puis le marché aux fleurs et aux oiseaux oû on a d'ailleurs vu beaucoup de poissons (cherchez l'erreur). Petit massage en plein air par des aveugles, mais y'a vraiment trop de monde dans les rues, on rentre à la guest, la nuque endolorie en plus de la gueule de bois.
Dimanche 2 Octobre: Zaijian China 13h15 on quitte la Chine, direction la "Biere manie" nous disait Francois de vélovalie il y a 2 soirs...
Pas facile un tour du mondeChoix du matériel pour les Chemins de Compostelle English translation pending
Bonjour à tous et à toues !
Je vais paritr sur les chemins de compostelle cet été et j'aurias besoin de vos conseils avisés 😛
J'ai pas mal parcouru le forum, j'ai vu tellement de choses différentes quau final, ca ne m'a pas aidé dans mes choix...
Je compte partir de St Jean Pied de Port, et dormir le plus possible (voir toujours) en exterieur. Je vais investir dans des chaussures, une tente et un sac de couchage.
En ce qui concerne les chaussures, je veux qu'elle soient assez polyvalentes (càd que je ne veux pas des chaussures 'grandes randonnées' qui me parraissent bien trop "grosses").Est-ce que je peux faire confiance aux chaussures de grandes marques car j'ai des doutes ..?😐 Quel type de chaussure me conseilez-vous (quel marque ... le gore-tex est-il vraiment nécessaire ?) sachant que je suis sur la région lilloise dc les magasins spécialisés, même à Paris, je ne pourrais pas y aller
Pour la tente, je penche plutot sur le type "mini tente" juste deux petites place, elles sont très petites et beaucoup plus légères qu'une tente normale. Est-ce que je pourais avoir des soucis en utilisant ce type de materiel ?
Enfin, le sac de couchage : sachant que je pars l'été, pour quel type dois-je opter ? un sac tout de même assez chaud pour la nuit ?
L'achat de ce materiel est assez conséquent pour mon budget et me sera util pour longtemps j'éspère, donc il doit être costaud...
Enfin, dernière question : la tente est-elle réellement obligatoire ou y a-t-il d'autres alternatives. En effet, je souhaite partir lel plus léger possible et les compromis ou un manque de confort ne me ont pas peur...
J'éspère ne pas avoir été trop long pour le post. C'est mon premier départ pour une rando de ce type et je veux être sur de mes choix.
Merci et a bientot !
Je compte partir de St Jean Pied de Port, et dormir le plus possible (voir toujours) en exterieur. Je vais investir dans des chaussures, une tente et un sac de couchage.
En ce qui concerne les chaussures, je veux qu'elle soient assez polyvalentes (càd que je ne veux pas des chaussures 'grandes randonnées' qui me parraissent bien trop "grosses").Est-ce que je peux faire confiance aux chaussures de grandes marques car j'ai des doutes ..?😐 Quel type de chaussure me conseilez-vous (quel marque ... le gore-tex est-il vraiment nécessaire ?) sachant que je suis sur la région lilloise dc les magasins spécialisés, même à Paris, je ne pourrais pas y aller
Pour la tente, je penche plutot sur le type "mini tente" juste deux petites place, elles sont très petites et beaucoup plus légères qu'une tente normale. Est-ce que je pourais avoir des soucis en utilisant ce type de materiel ?
Enfin, le sac de couchage : sachant que je pars l'été, pour quel type dois-je opter ? un sac tout de même assez chaud pour la nuit ?
L'achat de ce materiel est assez conséquent pour mon budget et me sera util pour longtemps j'éspère, donc il doit être costaud...
Enfin, dernière question : la tente est-elle réellement obligatoire ou y a-t-il d'autres alternatives. En effet, je souhaite partir lel plus léger possible et les compromis ou un manque de confort ne me ont pas peur...
J'éspère ne pas avoir été trop long pour le post. C'est mon premier départ pour une rando de ce type et je veux être sur de mes choix.
Merci et a bientot !
Animaux: adulte et jeune sur le même cliché English translation pending
Férue de photographie animalière ... J'aimerais lancer l'idée d' un topic photos d'animaux "adulte-jeune sur un même cliché" 😉
1.& 2 Nyalas 3. Babouin 4. Vervet Monkey
1.& 2 Nyalas 3. Babouin 4. Vervet Monkey
Mon voyage en Namibie (février 2006) English translation pending
Vendredi 03 Février
Départ de Roissy 23h15, nous sommes 3 et sommes arrivés à Jonhannesbourg le lendemain à 10h50, de là nous avons pris un vol de correspondance pour Windhoek
Samedi 04 Février Arrivés à Windhoek à 16h30, nous avons changé notre argent à l’aéroport car nous ne récupérions la voiture que le lendemain et c’est un dimanche alors…le taux de change n’était pas celui que l’on avait utilisé pour le calcul du budget alors attention ! Le taux de change pour un euro était de 7, 14$N au lieu de 7, 34, au retour il était à 7, 04$N Une personne de la location de voiture nous attendait pour nous amener au B&B, en effet pour moins de 15 jours de location on avait une nuit offerte. Le soir les personnes qui tenaient l’établissement très sympa avec piscine nous ont préparé à manger pour 200$N à trois avec entrée, plat, dessert très bon
Dimanche 05 février A 9 heure on est revenu nous chercher, direction le loueur Asco Car Hire on y a passé 2 heures ils ont été très disponibles, patients et gentils car en effet on a eu du mal a comprendre le système de location jamais rencontré avant, un peu spécial en Namibie ! Pour la location vous n’êtes assurés qu’au tiers et une caution est bloquée sur votre compte bancaire en cas d’accident et c’est là que les choses se compliquent, vous avez la possibilité ou non de réduire cette caution si vous payez plus par jour 1/ vous ne payez rien et la caution est de 38000$N 2/vous payez 100$N /jour et la caution est de 19000$N 3/ vous payez 150$N/jour et la caution est de 4750$N 4/ vous payez 250$N/jour et la caution est de 0 vous avez et dans ce cas uniquement l’assurance contre le bris de glace
En cas d’accident toute est en fait question de négligence ou non par exemple un animal traverse la route et pour l’éviter vous rentrez dans un arbre vous avez été négligent et paierez les réparations et la tout dépend de la formule que vous avez choisi : si vous avez pris la formule 3 et qu’il y en a pour plus de 6000$N vous ne paierez que 4750$N alors que si vous avez choisi la formule numéro 2 et bien vous paierez la totalité des réparations et si le montant n’est que de 2000$N c’est seulement ce montant qui sera débité. Revenons à notre exemple si l’animal traverse la route et que vous le percutez et bien vous serez assuré !!Et en cas d’accident avec une autre voiture tout dépend de l’interprétation de cette fameuse négligence. Tout cela fait peut être un peu peur mais en Namibie ce système a été instauré car il y a un très grand nombre d’accident avec des 4x4.Il faut le dire beaucoup de gens ayant un tel véhicule entre les mains se prennent pour des conducteurs de formule 1 et sur la route pour l’avoir vu ils conduisent comme des fous. Il suffit simplement de respecter les limitations de vitesse et d’être prudent c’est tout. Et surtout dégonflez vos pneus sur route de graviers ou de sable
Prix de la location 4x4 avec 2 tentes sur le toit por 12 jours :7327, 08$N (610, 59$N/jour) + 1800$N (150$N /jour pour la réduction de la caution) + 480$N (20$N /jour/conducteur supplémentaire) et à la réservation 2500$N sont débités de votre compte bancaire
Après tout cela on a filé faire les courses au supermarché et oui il y en a plein d’ouvert le dimanche !On a acheté des bûches de bois et des allumes feu pour le barbecue sans oublié de la viande ( il y a un frigo et tout le nécessaire à camping dans le 4x4) et surtout de l’eau car même si février est une période de pluie il a fait très beau et chaud.
Et nous voilà partis pour Waterberg 275 km et 4 heures de trajet, les routes ne sont pas toujours bonnes !
Lundi 06 Février Rendez-vous à 7h00 pour 4 heures de game drive sur le plateau de Waterberg, promenade sympa premier contact avec la nature quelques girafes et kudus.cependant un peu cher pour ce que c’était, si c’était à refaire on ferait plutôt les chemins de randonnées
Prix :260$N /pers + l’entrée dans le parc 80$N/pers + 10$N/voiture 120$N pour l’emplacement
Puis après avoir levé le camps (et oui les tentes sont plus pénibles à démonter qu’à monter) on a pris la route pour Etosha 385 km et 5 heures de trajet nous voilà enfin arrivé dans le camps de Namutoni. Sanitaire pas très propre à cause de bêtes style petites mouches, scarabés….et puis notre premier feu une catastrophe ce n’est définitivement pas comme un feu de cheminée !! Il faut mettre les bûches un peu enchevêtrés et la moitié de la boîte d’allumes feu car le bois est dense ! Et là en fait ne pas attendre que la nuit soit trop tombée car le feu met 2 heures à faire des braises et nous il était 22 heures, on a du défendre notre viande contre les chacals on a bien rigolé, ils ne sont pas dangereux si on les course ils s’en vont mais reviennent assez vite, ils nous ont volé un sac de congélation dans lequel il y avait de la glace !!
Mardi 07 au Jeudi 08 Février Trois jours de visite dans le parc où la découverte des animaux et des paysages a été fantastique, quitter le parc d’Etosha a été un vrai déchirement tellement les émotions ont été fortes, éléphants, girafes par centaines, springboks, gemsboks, zèbres, autruches, impalas, kudus, dik-diks, wildebeests….Une merveille. Ah oui attention au campement d’halali les honey badgers remplacent les chacals à la nuit et renversent les poubelles pour les dépouiller ils sont dangereux car s’attaquent à beaucoup plus gros qu’eux et sont loin d’être peureux !
Notre coup de cœur dans le parc : klein namutoni( dikdik drive), fisher pan, la route vers stinkwater, andoni, the ghost tree forest (à l’ouest de okaukuejo)et le point d’eau dans Okaukuejo, on a vu des rhinos à 22h15 très impressionnant, et l’odeur alors qu’ils étaient assez loin, tout simplement super ! Les regrets beaucoup de routes fermées vers halali (nuases, rhino drive, eland drive) et les points d’eau étaient asséchés
Prix : 80$N /jour/pers + 10$N/jour/voiture Namutoni 240$N pour l’emplacement de camping Halali 235$N pour l’emplacement Okaukuejo 240$N pour l’emplacement
Vendredi 10 Février On quitte Etosha la gorge serrée pour la Cheetah farm (quelques kilomètres avant Kamandjab ) 252 km et 3h30 de route. Cette famille qui a une ferme a décidé de recueillir des cheetahs afin qu’ils cessent d’attaquer leurs troupeaux, ils en prennent soin dans un enclos immense où ils peuvent courir à leur guise et les nourrissent . Emotions garanties, surtout que l’on a eu une chance immense de n’être que tous les trois alors que 3 jours avant il y avait 50 personnes. Ils ont un bar très sympa et les consommations aident à soutenir la ferme et les animaux, autant vous dire que ce soir là on a très bien soutenu la cause, on a eu du mal a regagner les tentes !!
Prix : 50$N /personne pour l’emplacement et la même chose pour faire le tour en 4x4 pour nourrir les cheetahs l'apres-midi pour nous 17h00 a 19h00
Samedi 11 Février Départ pour la forêt pétrifiée où l’on a vu des troncs d’arbre dur comme de la pierre car différents minéraux avec le temps les ont cristallisés, là on a pris je ne sais pas combien de degré de différence mais vu comment il faisait chaud je dirais peut être 10 ! Une étuve….balade sympa qui n’a pas trop durée 20mn je crois et c’est bien suffisant, on a vu quelques welwechias, plantes vieilles de plusieurs centaines d’années . Il nous a fallu 3h30 et 200 km pour y arriver. Prix : 20$N /pers + 10$N /voiture
Après cela nous sommes allés à Twyfelfontain ( 2 heures et 80km), voir les peintures rupestres il était 17h00 normalement l’heure de fermeture, on a eu de la chance car on était encore que tous les 3 et on bien voulu nous accepter pour faire le petit tour, 45mn !!!(le grand dure 1 heure) Tout simplement exceptionnel ces peintures et ces gravures Prix : 20$N/pers + 10$N/voiture
Pour terminer on est allé voir les organ pipes très sympa mais faire attention car le panneau est tout petit, si vous arrivez de twyfelfontain, tournez à droite à l’embranchement et ce sera sur la gauche, et après avoir garé la voiture descendre sur la droite Gratuit
Nuit au camping d’Aba Huab un camping super en pleine nature et encore tout seul, un vrai bonheur !Aucune « attaque » d’animaux !! Prix : 50$N/pers + 10$N/voiture
Dimanche 12 Février On décide finalement de passer par la Skeleton coast pour rejoindre Swakopmund 480km et 7h30 plus tard on y arrivera ! on a nettement ressenti la différence de température beaucoup plus foide sur la côte.La route entre aba huab et la côte vraiment pourrie mais pour ceux qui aiment les grandes étendues et les splendeurs des paysages, faites-le ! Prix : 80$N /pers+ 10$N /voiture
On a pas eu le temps de faire cape cross en raison de la fatigue de cette journée et de l’heure tardive.Nous sommes allés pour cette nuit et la suivante dans une auberge de jeunesse très sympa Villa Wiese à l’entée de la ville avec encore une fois un bar sympa et un parking pour la voiture
Prix : la chambre double + 1 personne supplémentaire 330$N/nuit car il n’y avait plus de place en dortoir (85$N/pers)
Lundi 13 Février Rendez-vous à 9h00 à Walvis bay (30km de Swakopmund) à l’agence Mola-Mola, tout est toujours très bien indiqué en Namibie, pour un tour en bateau de 4 heures avec au programme rencontre avec une otarie qui grimpe nous voir dans l’embarcation, les pélicans et les mouettes a qui l’on donne du poisson alors qu’ils sont en plein vol, des dauphins et une colonie d’otaries, une bonne centaine, impressionnant….Et l’on termine par un repas sur le bateau avec vin petillant, boissons a volonté, petits sandwichs…Tout simplement super génial on a adoré c’est à faire sans acun doute Prix : 370$N/pers
L’après-midi on est parti pour faire la route des welwechias et juste avant le paysage lunaire. Il faut acheter son permis en ville au ministere de l’environnement à Swakopmund. La route est très pénible et pour nous cela a été l’erreur du parcours le paysage lunaire vaut vraiment le coup, la route des welwechias horrible à faire et pas plus spectaculaire que cela quand on les a déjà vu à la forêt pétrifiée, c’est notre avis. Je sais que d’autres personnes ont pensé le contraire mais bon Prix : 80$N/pers + 10$N/voiture
Le soir sur les conseils de l’auberge on a diné au Tug en bord de mer très bon restaurant de poisson dans un cadre agréable Prix : entrée, plat, dessert et vin 490$N à trois
Mardi 14 février La veille on a décidé de faire du sand-boarding et de la luge sur la dune 7 pas très loin de la ville avec Alter action durée de 9h30 à 13h30 avec sandwich copieux et boissons à volonté à la fin. Sensations à la clef descendre une dune à 53 km à l’heure en luge c’est super et pour ce qui est du surf ça glisse beaucoup moins vite que sur la neige donc même les débutants comme moi peuvent le faire ! Prix : 300$N/pers et le dvd de vos exploits offert
Après-midi route de 300 km et 5h30 plus tard nous arrivons à 20h00, le soleil est pratiquement couché et on se demande si le camping de sessriem va nous accepter car les campings régis par l’Etat ouvre à 6h30 et ferme à 19h45 cela dépend du lever et du coucher du soleil. Pour ce camping il est intéressant d’y dormir car l’accès pour les dunes se situe dans le camping et ouvre une heure avant les portes exterieures.Pour nous il était trop tard pour acheter notre permis pour les dunes, le bureau étant fermé, le gardien à l’entrée nous fait un papier expliquant que nous sommes arrivés tard et que nous paierons plus tard.Le gardien nous explique que le camping était vide et que l’on pouvait se mettre où l’on voulait.Les emplacements sont des grands ronds en pierre avec un arbre au milieu et un point d’eau comme à chaque fois. Ici encore nos amis les chacals !! Et des petites tempêtes de sable… Prix : 240$N l’emplacement
Mercredi 15 Février Levés 4h30 pour partir à 5h10 et oui il faut un temps pour replier les tentes et nous voilà partis pour 60km pour accéder aux dunes, n’ayant pas payé, le garde prend mon passeport comme garantie. On voit une route goudronnée, on se dit que c’est super et que l’on va voir un super lever de soleil, et bien cela a été la route la plus horrible et la plus pénible de ma vie, sans exagérer, explications : d’abord à cette heure matinale il fait nuit et tout d’un coup alors que vous êtes à 60km vous trouvez des plots et des pierres énormes sur la route et quand les pneus ne sont pas assez dégonflés c’est l’horreur vous devez quitter la route et puis quand vous pensez que vous pouvez reprendre la route et bien cela recommence. On a un peu loupé le lever du soleil mais bon le temps était assez couvert alors bon on n’a pas été trop déçu !Et nous voilà en route pour Sossusvlei et ses dunes de rêve mais pour cela 5 km dans le sable, on était un peu sceptique et avions peur de nous ensabler mais tout c’est bien déroulé. Il suffit de bloquer les roues avant et de mettre les 4 roues motrices de dégonfler les pneus pour qu’ils soient à 1, 4 et ça roule ! L’escalade des dunes ça vaut le coup les paysages sont grandioses….Méditation oblige ! Puis direction Dead vlei, lac de sel avec des arbres morts et les dunes autour une merveille .. Mais attention au soleil il tape vraiment très très fort et la chaleur grimpe vite Prix : 80$N /pers+10$N /voiture
Après-midi détente sous plus de 35 degré à l’ombre et bien même pas, car quand on a payé notre permis à notre retour des dunes nous avons donné le numéro de l’emplacement mais on s’est trompé on a dit 6 au lieu de 7.Et alors que l’on se reposait dans nos tentes montées ( donc impossible de déplacer la voiture, évidemment !) un couple est arrivé en nous disant qu’à l’entrée il leur avait attribué l’emplacement numéro 7, on leur a expliqué gentillement que l’on s’était trompé, et bien ils étaient furieux et en colère que cela soit eux qui soient obligé de retourner à l’accueil et que l’on ne bouge pas de l’emplacement que leur avait attribué (l’accueil qui se trouvait au moins à 150 mètres et les faire à pieds cela aurait été suicidaire par la chaleur et le soleil! On se moullait et en même pas 10mn on était sec de la folie jamais vécue une telle chaleur!).Cinq minutes plus tard c’est une personne du camp qui est venue nous agresser, nous accusant limite d'avoir fait exprès de donner le mauvais numéro. Les gens sont fous alors que le camping était vide et que ce n était pas les emplacements qui manquaient !!
Jeudi 16 Février Départ pour Windhoek et rangement plus que rapide du campement car de l’arbre descendait par des fils un peu comme des araignées, des touts petits vers, dégoutant c’était atroce même quand on en avait plus sur nous on avait l’impression d’en avoir encore. Mais le soir et tôt le matin il n’y en avait pas ! Pour rentrer on a pris la route C24 pour rejoindre Rehoboth, route absolument horrible, des montagnes russes avec des cailloux et des pierres, 325 km et 6h30 de trajet si c’était à refaire on prendrait la route C26 !
Nuit à Windhoek au Card board box une auberge de jeunesse sympa avec une piscine, en dortoir avec comme toujours un bar et en plus pour 35$N un plat de lasagne maison Prix : 65$N /pers + 20$N pour pouvoir garer la voiture dans le parking
On a l’impression que les rues n'étaient pas sures quand on voit tous les systèmes de vidéosurveillances et les barbelés
Vendredi 17 février Rendez-vous à 11h00 à la location de voiture mais préalablement nous sommes passés à la station essence pour refaire le plein et passer le 4x4 au car wash Prix : 50$N pour l’extérieur et 10$N pour l’intérieur Le prix de l’essence : dépend de la station varie entre 5, 27$N/l et 5, 52$N/l mais le plus souvent autour de 5, 46$N/l faites le plein dès que vous en avez l'occasion, il y a beaucoup de stations service dans les villes les plus importantes
Le loueur était surpris et extrêmement content que l’on nettoie la voiture car c’est très rare alors petit conseil faites-le car quand on nous donne la voiture elle est propre et c’est tout à fait normal de la rendre dans le meilleur état possible, en plus ça fait plaisir…Après avoir fait le tour de la voiture on nous a débloqué la caution et emmené à l’aéroport pour notre avion de 13h45, nous avons fait nos au revoir à ce pays fantastique
En conclusion je pourrais dire que j’ai quand même voyagé, je suis allée en Irlande, en Espagne, en Turquie, à Ténérife, en Crête, en Egypte, en Tunise, à Dubai, en Afrique du sud, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Guadeloupe, à Bali, en Polynésie, au Japon et bien la namibie est le plus beau pays que je n’ai jamais visité pour le moment, il est riche au niveau de la flore et de la faune tout simplement magique…. Epoustouflant !
Bientôt mon lien pour mes photos
Samedi 04 Février Arrivés à Windhoek à 16h30, nous avons changé notre argent à l’aéroport car nous ne récupérions la voiture que le lendemain et c’est un dimanche alors…le taux de change n’était pas celui que l’on avait utilisé pour le calcul du budget alors attention ! Le taux de change pour un euro était de 7, 14$N au lieu de 7, 34, au retour il était à 7, 04$N Une personne de la location de voiture nous attendait pour nous amener au B&B, en effet pour moins de 15 jours de location on avait une nuit offerte. Le soir les personnes qui tenaient l’établissement très sympa avec piscine nous ont préparé à manger pour 200$N à trois avec entrée, plat, dessert très bon
Dimanche 05 février A 9 heure on est revenu nous chercher, direction le loueur Asco Car Hire on y a passé 2 heures ils ont été très disponibles, patients et gentils car en effet on a eu du mal a comprendre le système de location jamais rencontré avant, un peu spécial en Namibie ! Pour la location vous n’êtes assurés qu’au tiers et une caution est bloquée sur votre compte bancaire en cas d’accident et c’est là que les choses se compliquent, vous avez la possibilité ou non de réduire cette caution si vous payez plus par jour 1/ vous ne payez rien et la caution est de 38000$N 2/vous payez 100$N /jour et la caution est de 19000$N 3/ vous payez 150$N/jour et la caution est de 4750$N 4/ vous payez 250$N/jour et la caution est de 0 vous avez et dans ce cas uniquement l’assurance contre le bris de glace
En cas d’accident toute est en fait question de négligence ou non par exemple un animal traverse la route et pour l’éviter vous rentrez dans un arbre vous avez été négligent et paierez les réparations et la tout dépend de la formule que vous avez choisi : si vous avez pris la formule 3 et qu’il y en a pour plus de 6000$N vous ne paierez que 4750$N alors que si vous avez choisi la formule numéro 2 et bien vous paierez la totalité des réparations et si le montant n’est que de 2000$N c’est seulement ce montant qui sera débité. Revenons à notre exemple si l’animal traverse la route et que vous le percutez et bien vous serez assuré !!Et en cas d’accident avec une autre voiture tout dépend de l’interprétation de cette fameuse négligence. Tout cela fait peut être un peu peur mais en Namibie ce système a été instauré car il y a un très grand nombre d’accident avec des 4x4.Il faut le dire beaucoup de gens ayant un tel véhicule entre les mains se prennent pour des conducteurs de formule 1 et sur la route pour l’avoir vu ils conduisent comme des fous. Il suffit simplement de respecter les limitations de vitesse et d’être prudent c’est tout. Et surtout dégonflez vos pneus sur route de graviers ou de sable
Prix de la location 4x4 avec 2 tentes sur le toit por 12 jours :7327, 08$N (610, 59$N/jour) + 1800$N (150$N /jour pour la réduction de la caution) + 480$N (20$N /jour/conducteur supplémentaire) et à la réservation 2500$N sont débités de votre compte bancaire
Après tout cela on a filé faire les courses au supermarché et oui il y en a plein d’ouvert le dimanche !On a acheté des bûches de bois et des allumes feu pour le barbecue sans oublié de la viande ( il y a un frigo et tout le nécessaire à camping dans le 4x4) et surtout de l’eau car même si février est une période de pluie il a fait très beau et chaud.
Et nous voilà partis pour Waterberg 275 km et 4 heures de trajet, les routes ne sont pas toujours bonnes !
Lundi 06 Février Rendez-vous à 7h00 pour 4 heures de game drive sur le plateau de Waterberg, promenade sympa premier contact avec la nature quelques girafes et kudus.cependant un peu cher pour ce que c’était, si c’était à refaire on ferait plutôt les chemins de randonnées
Prix :260$N /pers + l’entrée dans le parc 80$N/pers + 10$N/voiture 120$N pour l’emplacement
Puis après avoir levé le camps (et oui les tentes sont plus pénibles à démonter qu’à monter) on a pris la route pour Etosha 385 km et 5 heures de trajet nous voilà enfin arrivé dans le camps de Namutoni. Sanitaire pas très propre à cause de bêtes style petites mouches, scarabés….et puis notre premier feu une catastrophe ce n’est définitivement pas comme un feu de cheminée !! Il faut mettre les bûches un peu enchevêtrés et la moitié de la boîte d’allumes feu car le bois est dense ! Et là en fait ne pas attendre que la nuit soit trop tombée car le feu met 2 heures à faire des braises et nous il était 22 heures, on a du défendre notre viande contre les chacals on a bien rigolé, ils ne sont pas dangereux si on les course ils s’en vont mais reviennent assez vite, ils nous ont volé un sac de congélation dans lequel il y avait de la glace !!
Mardi 07 au Jeudi 08 Février Trois jours de visite dans le parc où la découverte des animaux et des paysages a été fantastique, quitter le parc d’Etosha a été un vrai déchirement tellement les émotions ont été fortes, éléphants, girafes par centaines, springboks, gemsboks, zèbres, autruches, impalas, kudus, dik-diks, wildebeests….Une merveille. Ah oui attention au campement d’halali les honey badgers remplacent les chacals à la nuit et renversent les poubelles pour les dépouiller ils sont dangereux car s’attaquent à beaucoup plus gros qu’eux et sont loin d’être peureux !
Notre coup de cœur dans le parc : klein namutoni( dikdik drive), fisher pan, la route vers stinkwater, andoni, the ghost tree forest (à l’ouest de okaukuejo)et le point d’eau dans Okaukuejo, on a vu des rhinos à 22h15 très impressionnant, et l’odeur alors qu’ils étaient assez loin, tout simplement super ! Les regrets beaucoup de routes fermées vers halali (nuases, rhino drive, eland drive) et les points d’eau étaient asséchés
Prix : 80$N /jour/pers + 10$N/jour/voiture Namutoni 240$N pour l’emplacement de camping Halali 235$N pour l’emplacement Okaukuejo 240$N pour l’emplacement
Vendredi 10 Février On quitte Etosha la gorge serrée pour la Cheetah farm (quelques kilomètres avant Kamandjab ) 252 km et 3h30 de route. Cette famille qui a une ferme a décidé de recueillir des cheetahs afin qu’ils cessent d’attaquer leurs troupeaux, ils en prennent soin dans un enclos immense où ils peuvent courir à leur guise et les nourrissent . Emotions garanties, surtout que l’on a eu une chance immense de n’être que tous les trois alors que 3 jours avant il y avait 50 personnes. Ils ont un bar très sympa et les consommations aident à soutenir la ferme et les animaux, autant vous dire que ce soir là on a très bien soutenu la cause, on a eu du mal a regagner les tentes !!
Prix : 50$N /personne pour l’emplacement et la même chose pour faire le tour en 4x4 pour nourrir les cheetahs l'apres-midi pour nous 17h00 a 19h00
Samedi 11 Février Départ pour la forêt pétrifiée où l’on a vu des troncs d’arbre dur comme de la pierre car différents minéraux avec le temps les ont cristallisés, là on a pris je ne sais pas combien de degré de différence mais vu comment il faisait chaud je dirais peut être 10 ! Une étuve….balade sympa qui n’a pas trop durée 20mn je crois et c’est bien suffisant, on a vu quelques welwechias, plantes vieilles de plusieurs centaines d’années . Il nous a fallu 3h30 et 200 km pour y arriver. Prix : 20$N /pers + 10$N /voiture
Après cela nous sommes allés à Twyfelfontain ( 2 heures et 80km), voir les peintures rupestres il était 17h00 normalement l’heure de fermeture, on a eu de la chance car on était encore que tous les 3 et on bien voulu nous accepter pour faire le petit tour, 45mn !!!(le grand dure 1 heure) Tout simplement exceptionnel ces peintures et ces gravures Prix : 20$N/pers + 10$N/voiture
Pour terminer on est allé voir les organ pipes très sympa mais faire attention car le panneau est tout petit, si vous arrivez de twyfelfontain, tournez à droite à l’embranchement et ce sera sur la gauche, et après avoir garé la voiture descendre sur la droite Gratuit
Nuit au camping d’Aba Huab un camping super en pleine nature et encore tout seul, un vrai bonheur !Aucune « attaque » d’animaux !! Prix : 50$N/pers + 10$N/voiture
Dimanche 12 Février On décide finalement de passer par la Skeleton coast pour rejoindre Swakopmund 480km et 7h30 plus tard on y arrivera ! on a nettement ressenti la différence de température beaucoup plus foide sur la côte.La route entre aba huab et la côte vraiment pourrie mais pour ceux qui aiment les grandes étendues et les splendeurs des paysages, faites-le ! Prix : 80$N /pers+ 10$N /voiture
On a pas eu le temps de faire cape cross en raison de la fatigue de cette journée et de l’heure tardive.Nous sommes allés pour cette nuit et la suivante dans une auberge de jeunesse très sympa Villa Wiese à l’entée de la ville avec encore une fois un bar sympa et un parking pour la voiture
Prix : la chambre double + 1 personne supplémentaire 330$N/nuit car il n’y avait plus de place en dortoir (85$N/pers)
Lundi 13 Février Rendez-vous à 9h00 à Walvis bay (30km de Swakopmund) à l’agence Mola-Mola, tout est toujours très bien indiqué en Namibie, pour un tour en bateau de 4 heures avec au programme rencontre avec une otarie qui grimpe nous voir dans l’embarcation, les pélicans et les mouettes a qui l’on donne du poisson alors qu’ils sont en plein vol, des dauphins et une colonie d’otaries, une bonne centaine, impressionnant….Et l’on termine par un repas sur le bateau avec vin petillant, boissons a volonté, petits sandwichs…Tout simplement super génial on a adoré c’est à faire sans acun doute Prix : 370$N/pers
L’après-midi on est parti pour faire la route des welwechias et juste avant le paysage lunaire. Il faut acheter son permis en ville au ministere de l’environnement à Swakopmund. La route est très pénible et pour nous cela a été l’erreur du parcours le paysage lunaire vaut vraiment le coup, la route des welwechias horrible à faire et pas plus spectaculaire que cela quand on les a déjà vu à la forêt pétrifiée, c’est notre avis. Je sais que d’autres personnes ont pensé le contraire mais bon Prix : 80$N/pers + 10$N/voiture
Le soir sur les conseils de l’auberge on a diné au Tug en bord de mer très bon restaurant de poisson dans un cadre agréable Prix : entrée, plat, dessert et vin 490$N à trois
Mardi 14 février La veille on a décidé de faire du sand-boarding et de la luge sur la dune 7 pas très loin de la ville avec Alter action durée de 9h30 à 13h30 avec sandwich copieux et boissons à volonté à la fin. Sensations à la clef descendre une dune à 53 km à l’heure en luge c’est super et pour ce qui est du surf ça glisse beaucoup moins vite que sur la neige donc même les débutants comme moi peuvent le faire ! Prix : 300$N/pers et le dvd de vos exploits offert
Après-midi route de 300 km et 5h30 plus tard nous arrivons à 20h00, le soleil est pratiquement couché et on se demande si le camping de sessriem va nous accepter car les campings régis par l’Etat ouvre à 6h30 et ferme à 19h45 cela dépend du lever et du coucher du soleil. Pour ce camping il est intéressant d’y dormir car l’accès pour les dunes se situe dans le camping et ouvre une heure avant les portes exterieures.Pour nous il était trop tard pour acheter notre permis pour les dunes, le bureau étant fermé, le gardien à l’entrée nous fait un papier expliquant que nous sommes arrivés tard et que nous paierons plus tard.Le gardien nous explique que le camping était vide et que l’on pouvait se mettre où l’on voulait.Les emplacements sont des grands ronds en pierre avec un arbre au milieu et un point d’eau comme à chaque fois. Ici encore nos amis les chacals !! Et des petites tempêtes de sable… Prix : 240$N l’emplacement
Mercredi 15 Février Levés 4h30 pour partir à 5h10 et oui il faut un temps pour replier les tentes et nous voilà partis pour 60km pour accéder aux dunes, n’ayant pas payé, le garde prend mon passeport comme garantie. On voit une route goudronnée, on se dit que c’est super et que l’on va voir un super lever de soleil, et bien cela a été la route la plus horrible et la plus pénible de ma vie, sans exagérer, explications : d’abord à cette heure matinale il fait nuit et tout d’un coup alors que vous êtes à 60km vous trouvez des plots et des pierres énormes sur la route et quand les pneus ne sont pas assez dégonflés c’est l’horreur vous devez quitter la route et puis quand vous pensez que vous pouvez reprendre la route et bien cela recommence. On a un peu loupé le lever du soleil mais bon le temps était assez couvert alors bon on n’a pas été trop déçu !Et nous voilà en route pour Sossusvlei et ses dunes de rêve mais pour cela 5 km dans le sable, on était un peu sceptique et avions peur de nous ensabler mais tout c’est bien déroulé. Il suffit de bloquer les roues avant et de mettre les 4 roues motrices de dégonfler les pneus pour qu’ils soient à 1, 4 et ça roule ! L’escalade des dunes ça vaut le coup les paysages sont grandioses….Méditation oblige ! Puis direction Dead vlei, lac de sel avec des arbres morts et les dunes autour une merveille .. Mais attention au soleil il tape vraiment très très fort et la chaleur grimpe vite Prix : 80$N /pers+10$N /voiture
Après-midi détente sous plus de 35 degré à l’ombre et bien même pas, car quand on a payé notre permis à notre retour des dunes nous avons donné le numéro de l’emplacement mais on s’est trompé on a dit 6 au lieu de 7.Et alors que l’on se reposait dans nos tentes montées ( donc impossible de déplacer la voiture, évidemment !) un couple est arrivé en nous disant qu’à l’entrée il leur avait attribué l’emplacement numéro 7, on leur a expliqué gentillement que l’on s’était trompé, et bien ils étaient furieux et en colère que cela soit eux qui soient obligé de retourner à l’accueil et que l’on ne bouge pas de l’emplacement que leur avait attribué (l’accueil qui se trouvait au moins à 150 mètres et les faire à pieds cela aurait été suicidaire par la chaleur et le soleil! On se moullait et en même pas 10mn on était sec de la folie jamais vécue une telle chaleur!).Cinq minutes plus tard c’est une personne du camp qui est venue nous agresser, nous accusant limite d'avoir fait exprès de donner le mauvais numéro. Les gens sont fous alors que le camping était vide et que ce n était pas les emplacements qui manquaient !!
Jeudi 16 Février Départ pour Windhoek et rangement plus que rapide du campement car de l’arbre descendait par des fils un peu comme des araignées, des touts petits vers, dégoutant c’était atroce même quand on en avait plus sur nous on avait l’impression d’en avoir encore. Mais le soir et tôt le matin il n’y en avait pas ! Pour rentrer on a pris la route C24 pour rejoindre Rehoboth, route absolument horrible, des montagnes russes avec des cailloux et des pierres, 325 km et 6h30 de trajet si c’était à refaire on prendrait la route C26 !
Nuit à Windhoek au Card board box une auberge de jeunesse sympa avec une piscine, en dortoir avec comme toujours un bar et en plus pour 35$N un plat de lasagne maison Prix : 65$N /pers + 20$N pour pouvoir garer la voiture dans le parking
On a l’impression que les rues n'étaient pas sures quand on voit tous les systèmes de vidéosurveillances et les barbelés
Vendredi 17 février Rendez-vous à 11h00 à la location de voiture mais préalablement nous sommes passés à la station essence pour refaire le plein et passer le 4x4 au car wash Prix : 50$N pour l’extérieur et 10$N pour l’intérieur Le prix de l’essence : dépend de la station varie entre 5, 27$N/l et 5, 52$N/l mais le plus souvent autour de 5, 46$N/l faites le plein dès que vous en avez l'occasion, il y a beaucoup de stations service dans les villes les plus importantes
Le loueur était surpris et extrêmement content que l’on nettoie la voiture car c’est très rare alors petit conseil faites-le car quand on nous donne la voiture elle est propre et c’est tout à fait normal de la rendre dans le meilleur état possible, en plus ça fait plaisir…Après avoir fait le tour de la voiture on nous a débloqué la caution et emmené à l’aéroport pour notre avion de 13h45, nous avons fait nos au revoir à ce pays fantastique
En conclusion je pourrais dire que j’ai quand même voyagé, je suis allée en Irlande, en Espagne, en Turquie, à Ténérife, en Crête, en Egypte, en Tunise, à Dubai, en Afrique du sud, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Guadeloupe, à Bali, en Polynésie, au Japon et bien la namibie est le plus beau pays que je n’ai jamais visité pour le moment, il est riche au niveau de la flore et de la faune tout simplement magique…. Epoustouflant !
Bientôt mon lien pour mes photos
Votre avis sur itinéraire de six jours en Californie English translation pending
Bonjour a tous.
J ai prevu de passer quelques jours en Californie en avril. J aime pas trop les villes (surtout s il n y a pas d histoire )et suis plutot attire par la nature. J ai une petite idee en tete pour occuper ces 6j mais bon j aimerais bien avoir vos conseils sur les coins a visiter (notamment pour SF). Voila mon 1er jet:
04/10: Arrivee a SF 04/11: SF 04/12: Yosemite 04/13 : Yosemite 04/14:Sequoia 04/15:Sequoia-king s 04/16: Retour au depart de LA
PS on aura une voiture de loc. Je pense que la route pour aller a Death Valley sera fermee en avril, pourriez vous me confirmer cette info
Merci de vos conseils frio
J ai prevu de passer quelques jours en Californie en avril. J aime pas trop les villes (surtout s il n y a pas d histoire )et suis plutot attire par la nature. J ai une petite idee en tete pour occuper ces 6j mais bon j aimerais bien avoir vos conseils sur les coins a visiter (notamment pour SF). Voila mon 1er jet:
04/10: Arrivee a SF 04/11: SF 04/12: Yosemite 04/13 : Yosemite 04/14:Sequoia 04/15:Sequoia-king s 04/16: Retour au depart de LA
PS on aura une voiture de loc. Je pense que la route pour aller a Death Valley sera fermee en avril, pourriez vous me confirmer cette info
Merci de vos conseils frio
Condamnation à mort expresse en Thaïlande English translation pending
mercredi 18 janvier 2006 - 11:34
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Pigeonnage à Aguas Calientes (Pérou) English translation pending
Moi aussi j'ai ma petite histoire d'arnaque....
Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.
Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.
Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Partir un an aux Etats-Unis English translation pending
bonjour, je suis en terminal S et j'ai 17 ans a la fin de l'année je devrais avoir (je l'espere) le bac.Et j'aimerais passer un an aux USA pour apprendre l'anglais (car je suis mediocre dans cette langue) donc par consequent je vous demande si vous connaissez des agences serieuses qui propse ce genre de choses(c'est a dire qu'elle nous donne des cours d'anglais sur place et s'occupe de nous trouver un logement).
Merci d'avance.
3 semaines au Rajasthan... English translation pending
Déjà finies...🙁
Mais pour y repartir un peu je vais vous relater notre parcours dans les grandes lignes. On approfondira ensemble !
En 19 jours complets sur place (21 avec les trajets France - Inde AR):-- 1er jour Delhi (Arrivée 7h20) => Agra Taxi prépaid de l'aéroport à la gare de New Delhi (250 Rs) pour aller réserver nos billets de train au Tourist Office qui se trouve au 1er étage (c toujours ouvert et pas de commission, ne pas croire les embrouilleurs de tout poil).
Direction Namaskar Hôtel ds le Main Bazar, juste en face de la gare, pour se rafraîchir et poser les sacs (200 Rs). Train de la gare Nizamuddin (il y a 3 gares à New Delhi) à 14h50 pour arrivée à Agra cant vers 17h.
NUIT au Sheela Hôtel 🙂: à 50 mètres de la porte Est du Taj Mahal ce qui est très important puisqu'il faut y aller à 6 h pour éviter la foule, au fond d'un petit jardin, calme dans cette ville de fous (qui ne vaut vraiment que pour le Taj; le fort rouge ne vaut pas le détour si vous allez dans le Rajasthan vous verrez 10 x mieux, peut être juste pour la vue sur le Taj ?). Il est prudent de réserver car il est très demandé.
2ème jour Agra => Nawalgar Visite du Taj et du fort Rouge le matin dès 6h..😎
Départ après le repas pour Nawalgar dans le Shekawati avec un taxi (compter au moins 5 h. de route)
NUIT à l'écolo farm Apani Dhani 🙂🙂🙂 de Nawalgar (800 Rs chbre double avec sdb): génial, dans des petits bungalows en pisé à la déco sobre et agréable, très propre et fonctionnant écologiquement (chauffe-eau et lumière solaire, tri des déchets), repas maison végétariens pris avec le maître de maison, un brahmane qui a vécu en Europe et parle très couramment le français. Une adresse à ne pas louper !!! Y passer au moins 2 nuits pour en profiter.
3ème jour Nawalgar => Mandawa => Old Parsrampura (cénotaphe) Visite du Shekawati avec l'association Apani Dhani ie grâce au "salarié" de l'écolo farm qui nous a expliqué les fresques des havelis et la mythologie hindouiste dans un cénotaphe particulièrement intéressant (ça vaut le coup de prendre cette formule, c'est un très bon guide fort instructif, et puis il vaut mieux être accompagné pour pouvoir entrer dans les havelis).
NUIT à Apani Dhani
4ème jour Nawalgar => Fathepur => Bikaner Départ en taxi avec stop à Fathepur pour visiter de nouvelles havelis (un gamin nous propose ses services pour la visite). Trajet d'environ 4h.
NUIT au Bhairon Vilas 🙂 (1000 Rs pour les chambres doubles les + chères) : bâtisse de 120 ans décorée de bric à brac ancien et de vieilles photos, jardin agréable ds lequel on sirote une bière en regardant un spectacle de marionnettes et où l'on peut manger (pas mal). Notre chambre double était immense avec vieux fauteuils etc., un certain charme mais j'ai préféré celle de nos amis (avec un lit à baldaquin !), donc en visiter plusieurs. NB : ne pas acheter de miniatures dans la boutique d'artiste de l'hôtel, vous trouverez aussi bien après et moins cher.
5ème jour Bikaner => Jaisalmer Visite du fort de Bikaner le matin sous une chaleur écrasante, pas mal.
Départ en taxi après le repas (5 h de route). Le taxi nous quitte ici.
NUIT au Jawahar Niwas Palace 🤪 (3000 Rs) : belle architecture, belle vue sur le désert et la ville mais trop cher pour ce que c : déco à l'anglaise un peu décatie et froide, sans grand charme, belle piscine… avec des algues ! (bah, on prend une douche après !). Par contre, le resto est excellent.
6ème jour Jaisalmer Ballade dans le fort, visite des temples jaïns (intimistes, très agréables, et rigolo de regarder les centaines de chauve-souris faire leur toilette…attention ça ferme à 12h !), shopping (là vous pouvez vous lâcher ! à condition de bien négocier.. vous aurez l'embarras du choix : couvertures de lit, patchwork, sacs, cuir, boutons de porte en céramique, carnet de route / photos recouverts de cuir, objets de "bronze" reproduisant anciennes serrures, lampes à huile, etc.) Vous pouvez aussi vous faire faire des habits par Dungar Ram le tourist tailor du marché (Pansari Bazar): il est adorable, adore bavarder avec les étrangers et travaille très très bien (il a pleins de modèles issus des commandes des touristes divers et pleins de tissus en réserve même si ça boutique fait 2 m2 !!!).
NUIT au Paradise Hotel 🙂 (1000 Rs pour la + belle chambre mais ça démarre vers les 200Rs) dans la citadelle : très sympa et bon accueil malgré ce qu'en dit le GdR (bonne connexion internet), les chambres ont des fenêtres avec vue sur le désert, le vent s'y engouffre pour vous rafraîchir ! Toit-terrasse pas mal. Le seul pb mais ce n'est pas du à cet hôtel, ce sont les chiens qui aboient toute la nuit en bas de la citadelle et les klaxons qui déchirent la nuit…et votre sommeil !
7ème jour Jaisalmer Départ le matin pour un camel safari de ….18 km ! On est partis direct de Jaisalmer pour ne pas payer la jeep qui est svt proposée (et prise des chameaux + loin) et profiter plus de la ballade… Mauvaise pioche ! On a "balladé" pendant 5 km au milieu d'une décharge à ciel ouvert (en fait chacun vient vider son petit camion et fait son petit tas au lieu d'en faire un gros… résultat ça s'étale sur des kms…) et passage à forte proximité du vaste champ d'éoliennes (pas terrible dans le paysage… et pourtant j'aime les éoliennes). Arrêt au groupe de cénotaphes de Bada Bagh, sympa. Continuation vers Amar Sagar (petit village avec temple jaïn), là on était complètement morts de chaud et mal au cul (12 km ds les pattes), on a même pas eu le courage de visiter… Retour vers Jaisalmer… OUF !🤪 Je conseille donc de faire maxi 5km à chameaux et d'aller plutôt aux dunes de Khuri et d'y passer la nuit (même si c touristique et même si vous paierez la jeep pour y aller). C'est dommage d'être passés à côté des dunes, faute de temps… 🙁🙁🙁
NUIT au Paradise Hotel
8ème jour Jaisalmer On garde la chambre jusqu'au train de nuit pour Jodhpur (départ à 23h15, arrivée à 5h15 en 3ème AC, très confortable, propre et calme). Attention ! Il faut quitter les hôtesl vers 9/10h sinon il vous font payer un espèce de prorata temporis voire un nuit en plus ! (au Paradise ils nous ont fait payer ½ prix) Visite de deux havelis : Patwah-ki-haveli (à ne pas louper) et Salam Singh Haveli (sympa aussi si vous avez la chance d'avoir le bon guide qui vous raconte pleins de trucs…). Shopping
9ème jour Jodhpur Notre nouveau chauffeur vient nous récupérer à la gare (sincèrement on aurait pu le prendre qu'à partir du lendemain, pas très utile rétrospectivement et on aurait gagné des sous parce que si c'était compté au km il y a aussi le calcul de la journée…).
Repos dans un heritage hôtel 🤪 (cad les vieilles havelis soit disant de caractère) conseillé par des frenchies : un peu cher pour une déco pas terrible (il nous ont fait payer une demi-journée en + pour notre arrivée à 5h30 ! Le seul atout : tout près du fort.
Shopping le matin, visite du Sardar bazar (il y a pas mal de boutiques d'antiquaires mais bien ouvrir l'œil et marchander !), ballade dans la ville bleue. Visite de la forteresse de Mehrangarh avec l'audio-guide : extra !!! Avec l'audio-guide on est replongé à l'époque des maharadjahs, au temps du faste, un voyage dans le temps exceptionnel, le fort est très bien conservé, belles pièces et bcp de mobilier, objets d'époque. Si vous ne visitez qu'un fort, c'est celui là !
Repas au resto "On the Rocks" : trés bon, trés beau cadre (jardin, romantique), chouette deco (pas que touristes étrangers ms aussi indiens), reposant… et on peut même y guincher ! (un bon point pour le GdR). NUIT au Harassar Haveli (qque chose ds le genre)
10ème jour Jodhpur => Ranakpur => Narlai Visite du petit Taj, le Jaswant Tada, sur la route du départ (joli, ¾ d'heure grand maxi de visite). Route vers Ranakpur en passant par le territoire des villages vishnois où les animaux se baladent tranquilles puisqu'on ne les dérange pas, virée sympa et reposante (rien à visiter, juste le paysages et les daims, etc.) Visite du temple jaïn de Ranakpur : impressionnant surtout avec ses colonnades, un peu trop touristique à mon goût (accueil pas sympa et blasé).
NUIT à l'hôtel Rawla Narlai 🙂🙂🙂🙂🙂, dans le village de Narlai : féerique, notre coup de cœur (3000 Rs petit déj' compris, ce qui n'est jamais le cas : et petit déj' pantagruélique…vs me comprendrez une fois en Inde) –merci le GdR ce coup-ci même si le commentaire n'est pas à la hauteur du lieu : chambre des 1001 nuits magnifiquement décorée, hyper romantique, sdb de marbre, sofas devant les chambres pour siroter le tchai en regardant la colline de granit, accueil très gentil, personnel empressé ms sympa en habits traditionnels, jardin très agréable avec sofas… Le soir repas du maharadjah dans un thali en argent sur le toit de l'hôtel à la bougie… (on était 3 couples ds l'hôtel… 3 tables seulement !) En y arrivant, thé de bienvenue puis pèlerinage en haut de la colline de granit (570 marches) pour rejoindre l'éléphant blanc qui la surmonte et contempler le superbe panorama (jusqu'au fort de Kumbalgarh). Ce fut un moment d'une grande spiritualité et de bcp de sérénité : on est revenus sur un petit nuage à l'hôtel… Si vous cherchez un palace de charme à l'écart des touristes (qui pullulent à Ranakpur), n'hésitez pas à faire le détour, je suis persuadée que vous ne le regretterez pas (ns on a regretté de n'y passer qu'une nuit !!!)
11ème jour Narlai => Khumphalgarh => Udaipur Départ pour Udaipur et stop à Khumbalgarh : fort impressionnant et vide de visiteurs, assez étrange, perdu ds les montagnes, différent.
NUIT au Jagat Niwas Hotel 🙂🤪 à Udaipur en bordure du lac Pichola et ds la vieille ville : on a pris une chambre avec alcôve donnant sur le lac… ne vaut pas le prix tant la déco est kitsh et sans charme (bravo aux commentaires du GdR et du LP souvent bcp trop laudatifs !). Si vous n'êtes pas argentés, prenez un truc + simple, voire tout proche de la vieille ville, ds le même ordre de prix, essayer l'Udai Kothi (avec lequel ns avons hésité et qui, selon des frenchies, était pas mal du tout (avec piscine). Si vous avez du budget palace n'hésitez pas à aller au Shiv Niwas Palace (chambres splendides avec vue sur le lac, piscine réellement fabuleuse) : un couple de jeunes français a réussi à bien négocier le prix de la chambre à cette époque.
12ème jour Udaipur Ballade sur les bords du lacs pour voir les enfants se baigner, les lavandières… Visite de la ville et du City Palace (pas terrible, à moins d'avoir du temps et de l'argent à dépenser…). Ballade au coucher du soleil sur le lac : très sympa, ça ça vaut le coup d'autant qu'on traverse le parc du City palace (y aller pour le dernier bateau de 18h, c là que c vraiment bien). Shopping : c'est ici que vous aurez le + grand choix de bijoux en argent (à Jaipur c plutôt les pierres, après ce sera à Delhi… plutôt dans le Main Bazar à Pahar Ganj', ce que j'ai du faire car rien acheté à Udaipur… j'ai bien failli le regretter !).
NUIT au Jagat Niwas Hotel
13ème jour Udaipur => Bundi Départ à 9h pour 4 heures de trajet sur une route pourrie (vraiment !) Petite ville charmante, peu touristique. Visite du Garh Palace ouvert depuis 3 ans… très peu de touristes… si on demande (et moyennant un petit backchich) on vous amène dans une partie couverte de fresques murales magnifiques non encore ouverte au public… Un grand moment de découverte… seul au monde ! (avec les singes envahissant les lieux)
NUIT au Haveli Braj Bushanjee : assez de charme mais pas exceptionnel (pas "superbement aménagé" comme exagère encore le GdR)
14ème jour Bundi => Jaipur Départ à 13h, arrivée vers 16/17h à Jaipur par route pourrie.
NUIT au Diggi Palace 🙂🙂: sans conteste la meilleure adresse de Jaipur, pour toutes les bourses, resto très bon, grand jardin très agréable et calme dans cette ville de fous (internet).
15ème jour Jaipur Visite de la ville : palais des vents, observatoire, city palace : sympa ms on y passe pas la journée. Le reste de la journée, invités ds une famille, c pour ça qu'on est resté un jour de + : on peut aisément y passer un jour de moins que ns (en courant un peu +).
NUIT au Diggi Palace
16ème jour Jaipur Visite du fort d'Amber : on a fait la montée à dos d'éléphants : complètement toutous mais c'est sympa… pourquoi se priver ! Soir : ciné au Raj Mandir (le plus grand ciné de l'Inde : très kitsh !) pour voir la superprod. du moment "Mangal Pandey, the rising" (c'est l'histoire du début du soulèvement des indiens contre l'occupation britannique : très chouette fresque historique et compréhensible puisque qques passages en anglais –sinon en hindi- et histoire somme tout simple, même si ça dure 3heures avec entracte. Un grand moment que je vous conseille fortement ! Les séances sont à 21h30, prendre ses billets dans l'après-midi (ou demander à son chauffeur de s'en charger si on veut gagner du temps).
NUIT au Diggi Palace
17ème jour Jaipur => Barathpur Visite le matin du Monkey Temple aux environs de Jaipur, pour voir les indiens prendre leurs bains (les femmes d'un côté, les hommes de l'autre) et laisser les singes venir prendre les cacahouètes dans notre main… Sur le chemin, visite de la ville morte de Fatehpur Sikri : il y a un morceau payant et un gratuit. Si l'entrée n'est pas donnée, le site vaut la peine de le voir en entier. Lorsqu'on arrive dans la partie gratuite où se trouve la grande mosquée et un mausolée de marbre, on est assailli par des guides et vendeurs en tout genre extrémement collants et pénibles...ça ns a presque gaché la fin de la visite...la première partie est elle trés reposante, on ballade tranquillement dans la ville abandonnée.
Arrivée à Barathpur, ville de la réserve des oiseaux Keoladeo Ghana national Park. Couchés tôt car visite le lendemain à 6h (pour voir un max d'oiseaux).
NUIT à l'hôtel The Birder's Inn 🙂: pas mal
18ème jour Barathpur => Delhi Visite de la réserve en vélo avec un guide ( c mieux car il vous montre les oiseaux que l'on ne distingue pas en passant trop vite : il a l'œil quoi !, prix fixes). Y aller tôt le matin pour voir un max d'animaux (mammifères aussi) et éviter la foule. Plutôt en vélo qu'en pousse pousse pour prendre les petits chemins.
Retour à Delhi, arrivée vers 16h à la guesthouse Yatri House 🤪: chaudement recommandée par le GdR… encore une fois exagéré (plutôt cher pour ce que c'est et je ne sais pas où ils ont trouvé le "certain cachet"…!). Un avantage : internet gratuit ! (mais pour ce que ça coute là bas… environ 40 Rs l'heure).
Repas au resto "The Spice Route" de l'Imperial Hôtel 🤪: très cher pour l'Inde, assez bon mais ne vaut pas le prix d'après nous (encore un mauvais point pour le GdR). Par contre, si vs avez 5 mn, déambuler dans l'hôtel est assez surprenant pour des routards… le très très grand luxe, très très cher !
19ème jour : Delhi Dernier shopping dans le Main Bazar à Pahar Ganj, tout ce que vous n'aurez pas trouvé avant est là. Virée à Connaught Place : rien d'intéressant, + cher qu'ailleurs, sauf pour la boutique Levis où les jeans et pantalons Dockers sont très peu chers par rapport à l'Europe (environ 1700 Rs).
Retour à l'hôtel pour finir les sacs…. Départ en taxi à 23h pour décoller à 2h15 le 20ème jour… si si il faut y aller 3 heures avant… vous verrez il y a 36 queues à faire ! Attention, c ravitaillé par les corbeaux, il n'y a rien dans la salle d'embarquement à part qques pauvres sandwichs à 100 Rs ! Pour le duty free pensez y avant de passer les douanes (on s'est fait avoir !).🙁🙁🙁--
Voilà vous savez tout ! Quelques astuces au passage: prix de la bouteille d'eau : de 10 à 20 Rs grand maximum (on a trouvé 8 Rs à Jaisalmer !) taxi prepaid aéroport-Delhi : 250 Rs pour trouver le prix en euros : enlever deux 0 et multiplier par 2 (1000 Rs ça fait 20 € environ).
Nous avons fait ce circuit sans courir comme des dingues, que les temps de transport étaient fort corrects (je conseille ce qu'on a fait, ni plus ni moins ds la journée à moins que vous ayez bcp de temps). Nous avons bien pris le temps dans chaque ville et sur chaque lieu de visite. Nous avons eu le temps de rencontrer les indiens qui nous ont invités par 3 fois chez eux. Ils sont trés ouverts et curieux des autres, trés accueillants. Si ça vous intéresse je vous raconterai la rencontre avec la famille du tailleur Dungar, la fête de la naissance de Khrishna dans la famille Soni de Bundi, les répétitions de musique du groupe des gitans du Rajasthan, la Dhoad... On est encore émus de ces rencontres. Il y eu aussi la mission OO7 pour le compte de Mister Phil, les diverses visites, la bonne cuisine et la tourista !
Bref, tout ce qui a fait de ces 3 semaines un voyage formidable !😉 Il nous tarde de revenir en Inde...🙂
Il nous tarde d'y retourner !
Mais pour y repartir un peu je vais vous relater notre parcours dans les grandes lignes. On approfondira ensemble !
En 19 jours complets sur place (21 avec les trajets France - Inde AR):-- 1er jour Delhi (Arrivée 7h20) => Agra Taxi prépaid de l'aéroport à la gare de New Delhi (250 Rs) pour aller réserver nos billets de train au Tourist Office qui se trouve au 1er étage (c toujours ouvert et pas de commission, ne pas croire les embrouilleurs de tout poil).
Direction Namaskar Hôtel ds le Main Bazar, juste en face de la gare, pour se rafraîchir et poser les sacs (200 Rs). Train de la gare Nizamuddin (il y a 3 gares à New Delhi) à 14h50 pour arrivée à Agra cant vers 17h.
NUIT au Sheela Hôtel 🙂: à 50 mètres de la porte Est du Taj Mahal ce qui est très important puisqu'il faut y aller à 6 h pour éviter la foule, au fond d'un petit jardin, calme dans cette ville de fous (qui ne vaut vraiment que pour le Taj; le fort rouge ne vaut pas le détour si vous allez dans le Rajasthan vous verrez 10 x mieux, peut être juste pour la vue sur le Taj ?). Il est prudent de réserver car il est très demandé.
2ème jour Agra => Nawalgar Visite du Taj et du fort Rouge le matin dès 6h..😎
Départ après le repas pour Nawalgar dans le Shekawati avec un taxi (compter au moins 5 h. de route)
NUIT à l'écolo farm Apani Dhani 🙂🙂🙂 de Nawalgar (800 Rs chbre double avec sdb): génial, dans des petits bungalows en pisé à la déco sobre et agréable, très propre et fonctionnant écologiquement (chauffe-eau et lumière solaire, tri des déchets), repas maison végétariens pris avec le maître de maison, un brahmane qui a vécu en Europe et parle très couramment le français. Une adresse à ne pas louper !!! Y passer au moins 2 nuits pour en profiter.
3ème jour Nawalgar => Mandawa => Old Parsrampura (cénotaphe) Visite du Shekawati avec l'association Apani Dhani ie grâce au "salarié" de l'écolo farm qui nous a expliqué les fresques des havelis et la mythologie hindouiste dans un cénotaphe particulièrement intéressant (ça vaut le coup de prendre cette formule, c'est un très bon guide fort instructif, et puis il vaut mieux être accompagné pour pouvoir entrer dans les havelis).
NUIT à Apani Dhani
4ème jour Nawalgar => Fathepur => Bikaner Départ en taxi avec stop à Fathepur pour visiter de nouvelles havelis (un gamin nous propose ses services pour la visite). Trajet d'environ 4h.
NUIT au Bhairon Vilas 🙂 (1000 Rs pour les chambres doubles les + chères) : bâtisse de 120 ans décorée de bric à brac ancien et de vieilles photos, jardin agréable ds lequel on sirote une bière en regardant un spectacle de marionnettes et où l'on peut manger (pas mal). Notre chambre double était immense avec vieux fauteuils etc., un certain charme mais j'ai préféré celle de nos amis (avec un lit à baldaquin !), donc en visiter plusieurs. NB : ne pas acheter de miniatures dans la boutique d'artiste de l'hôtel, vous trouverez aussi bien après et moins cher.
5ème jour Bikaner => Jaisalmer Visite du fort de Bikaner le matin sous une chaleur écrasante, pas mal.
Départ en taxi après le repas (5 h de route). Le taxi nous quitte ici.
NUIT au Jawahar Niwas Palace 🤪 (3000 Rs) : belle architecture, belle vue sur le désert et la ville mais trop cher pour ce que c : déco à l'anglaise un peu décatie et froide, sans grand charme, belle piscine… avec des algues ! (bah, on prend une douche après !). Par contre, le resto est excellent.
6ème jour Jaisalmer Ballade dans le fort, visite des temples jaïns (intimistes, très agréables, et rigolo de regarder les centaines de chauve-souris faire leur toilette…attention ça ferme à 12h !), shopping (là vous pouvez vous lâcher ! à condition de bien négocier.. vous aurez l'embarras du choix : couvertures de lit, patchwork, sacs, cuir, boutons de porte en céramique, carnet de route / photos recouverts de cuir, objets de "bronze" reproduisant anciennes serrures, lampes à huile, etc.) Vous pouvez aussi vous faire faire des habits par Dungar Ram le tourist tailor du marché (Pansari Bazar): il est adorable, adore bavarder avec les étrangers et travaille très très bien (il a pleins de modèles issus des commandes des touristes divers et pleins de tissus en réserve même si ça boutique fait 2 m2 !!!).
NUIT au Paradise Hotel 🙂 (1000 Rs pour la + belle chambre mais ça démarre vers les 200Rs) dans la citadelle : très sympa et bon accueil malgré ce qu'en dit le GdR (bonne connexion internet), les chambres ont des fenêtres avec vue sur le désert, le vent s'y engouffre pour vous rafraîchir ! Toit-terrasse pas mal. Le seul pb mais ce n'est pas du à cet hôtel, ce sont les chiens qui aboient toute la nuit en bas de la citadelle et les klaxons qui déchirent la nuit…et votre sommeil !
7ème jour Jaisalmer Départ le matin pour un camel safari de ….18 km ! On est partis direct de Jaisalmer pour ne pas payer la jeep qui est svt proposée (et prise des chameaux + loin) et profiter plus de la ballade… Mauvaise pioche ! On a "balladé" pendant 5 km au milieu d'une décharge à ciel ouvert (en fait chacun vient vider son petit camion et fait son petit tas au lieu d'en faire un gros… résultat ça s'étale sur des kms…) et passage à forte proximité du vaste champ d'éoliennes (pas terrible dans le paysage… et pourtant j'aime les éoliennes). Arrêt au groupe de cénotaphes de Bada Bagh, sympa. Continuation vers Amar Sagar (petit village avec temple jaïn), là on était complètement morts de chaud et mal au cul (12 km ds les pattes), on a même pas eu le courage de visiter… Retour vers Jaisalmer… OUF !🤪 Je conseille donc de faire maxi 5km à chameaux et d'aller plutôt aux dunes de Khuri et d'y passer la nuit (même si c touristique et même si vous paierez la jeep pour y aller). C'est dommage d'être passés à côté des dunes, faute de temps… 🙁🙁🙁
NUIT au Paradise Hotel
8ème jour Jaisalmer On garde la chambre jusqu'au train de nuit pour Jodhpur (départ à 23h15, arrivée à 5h15 en 3ème AC, très confortable, propre et calme). Attention ! Il faut quitter les hôtesl vers 9/10h sinon il vous font payer un espèce de prorata temporis voire un nuit en plus ! (au Paradise ils nous ont fait payer ½ prix) Visite de deux havelis : Patwah-ki-haveli (à ne pas louper) et Salam Singh Haveli (sympa aussi si vous avez la chance d'avoir le bon guide qui vous raconte pleins de trucs…). Shopping
9ème jour Jodhpur Notre nouveau chauffeur vient nous récupérer à la gare (sincèrement on aurait pu le prendre qu'à partir du lendemain, pas très utile rétrospectivement et on aurait gagné des sous parce que si c'était compté au km il y a aussi le calcul de la journée…).
Repos dans un heritage hôtel 🤪 (cad les vieilles havelis soit disant de caractère) conseillé par des frenchies : un peu cher pour une déco pas terrible (il nous ont fait payer une demi-journée en + pour notre arrivée à 5h30 ! Le seul atout : tout près du fort.
Shopping le matin, visite du Sardar bazar (il y a pas mal de boutiques d'antiquaires mais bien ouvrir l'œil et marchander !), ballade dans la ville bleue. Visite de la forteresse de Mehrangarh avec l'audio-guide : extra !!! Avec l'audio-guide on est replongé à l'époque des maharadjahs, au temps du faste, un voyage dans le temps exceptionnel, le fort est très bien conservé, belles pièces et bcp de mobilier, objets d'époque. Si vous ne visitez qu'un fort, c'est celui là !
Repas au resto "On the Rocks" : trés bon, trés beau cadre (jardin, romantique), chouette deco (pas que touristes étrangers ms aussi indiens), reposant… et on peut même y guincher ! (un bon point pour le GdR). NUIT au Harassar Haveli (qque chose ds le genre)
10ème jour Jodhpur => Ranakpur => Narlai Visite du petit Taj, le Jaswant Tada, sur la route du départ (joli, ¾ d'heure grand maxi de visite). Route vers Ranakpur en passant par le territoire des villages vishnois où les animaux se baladent tranquilles puisqu'on ne les dérange pas, virée sympa et reposante (rien à visiter, juste le paysages et les daims, etc.) Visite du temple jaïn de Ranakpur : impressionnant surtout avec ses colonnades, un peu trop touristique à mon goût (accueil pas sympa et blasé).
NUIT à l'hôtel Rawla Narlai 🙂🙂🙂🙂🙂, dans le village de Narlai : féerique, notre coup de cœur (3000 Rs petit déj' compris, ce qui n'est jamais le cas : et petit déj' pantagruélique…vs me comprendrez une fois en Inde) –merci le GdR ce coup-ci même si le commentaire n'est pas à la hauteur du lieu : chambre des 1001 nuits magnifiquement décorée, hyper romantique, sdb de marbre, sofas devant les chambres pour siroter le tchai en regardant la colline de granit, accueil très gentil, personnel empressé ms sympa en habits traditionnels, jardin très agréable avec sofas… Le soir repas du maharadjah dans un thali en argent sur le toit de l'hôtel à la bougie… (on était 3 couples ds l'hôtel… 3 tables seulement !) En y arrivant, thé de bienvenue puis pèlerinage en haut de la colline de granit (570 marches) pour rejoindre l'éléphant blanc qui la surmonte et contempler le superbe panorama (jusqu'au fort de Kumbalgarh). Ce fut un moment d'une grande spiritualité et de bcp de sérénité : on est revenus sur un petit nuage à l'hôtel… Si vous cherchez un palace de charme à l'écart des touristes (qui pullulent à Ranakpur), n'hésitez pas à faire le détour, je suis persuadée que vous ne le regretterez pas (ns on a regretté de n'y passer qu'une nuit !!!)
11ème jour Narlai => Khumphalgarh => Udaipur Départ pour Udaipur et stop à Khumbalgarh : fort impressionnant et vide de visiteurs, assez étrange, perdu ds les montagnes, différent.
NUIT au Jagat Niwas Hotel 🙂🤪 à Udaipur en bordure du lac Pichola et ds la vieille ville : on a pris une chambre avec alcôve donnant sur le lac… ne vaut pas le prix tant la déco est kitsh et sans charme (bravo aux commentaires du GdR et du LP souvent bcp trop laudatifs !). Si vous n'êtes pas argentés, prenez un truc + simple, voire tout proche de la vieille ville, ds le même ordre de prix, essayer l'Udai Kothi (avec lequel ns avons hésité et qui, selon des frenchies, était pas mal du tout (avec piscine). Si vous avez du budget palace n'hésitez pas à aller au Shiv Niwas Palace (chambres splendides avec vue sur le lac, piscine réellement fabuleuse) : un couple de jeunes français a réussi à bien négocier le prix de la chambre à cette époque.
12ème jour Udaipur Ballade sur les bords du lacs pour voir les enfants se baigner, les lavandières… Visite de la ville et du City Palace (pas terrible, à moins d'avoir du temps et de l'argent à dépenser…). Ballade au coucher du soleil sur le lac : très sympa, ça ça vaut le coup d'autant qu'on traverse le parc du City palace (y aller pour le dernier bateau de 18h, c là que c vraiment bien). Shopping : c'est ici que vous aurez le + grand choix de bijoux en argent (à Jaipur c plutôt les pierres, après ce sera à Delhi… plutôt dans le Main Bazar à Pahar Ganj', ce que j'ai du faire car rien acheté à Udaipur… j'ai bien failli le regretter !).
NUIT au Jagat Niwas Hotel
13ème jour Udaipur => Bundi Départ à 9h pour 4 heures de trajet sur une route pourrie (vraiment !) Petite ville charmante, peu touristique. Visite du Garh Palace ouvert depuis 3 ans… très peu de touristes… si on demande (et moyennant un petit backchich) on vous amène dans une partie couverte de fresques murales magnifiques non encore ouverte au public… Un grand moment de découverte… seul au monde ! (avec les singes envahissant les lieux)
NUIT au Haveli Braj Bushanjee : assez de charme mais pas exceptionnel (pas "superbement aménagé" comme exagère encore le GdR)
14ème jour Bundi => Jaipur Départ à 13h, arrivée vers 16/17h à Jaipur par route pourrie.
NUIT au Diggi Palace 🙂🙂: sans conteste la meilleure adresse de Jaipur, pour toutes les bourses, resto très bon, grand jardin très agréable et calme dans cette ville de fous (internet).
15ème jour Jaipur Visite de la ville : palais des vents, observatoire, city palace : sympa ms on y passe pas la journée. Le reste de la journée, invités ds une famille, c pour ça qu'on est resté un jour de + : on peut aisément y passer un jour de moins que ns (en courant un peu +).
NUIT au Diggi Palace
16ème jour Jaipur Visite du fort d'Amber : on a fait la montée à dos d'éléphants : complètement toutous mais c'est sympa… pourquoi se priver ! Soir : ciné au Raj Mandir (le plus grand ciné de l'Inde : très kitsh !) pour voir la superprod. du moment "Mangal Pandey, the rising" (c'est l'histoire du début du soulèvement des indiens contre l'occupation britannique : très chouette fresque historique et compréhensible puisque qques passages en anglais –sinon en hindi- et histoire somme tout simple, même si ça dure 3heures avec entracte. Un grand moment que je vous conseille fortement ! Les séances sont à 21h30, prendre ses billets dans l'après-midi (ou demander à son chauffeur de s'en charger si on veut gagner du temps).
NUIT au Diggi Palace
17ème jour Jaipur => Barathpur Visite le matin du Monkey Temple aux environs de Jaipur, pour voir les indiens prendre leurs bains (les femmes d'un côté, les hommes de l'autre) et laisser les singes venir prendre les cacahouètes dans notre main… Sur le chemin, visite de la ville morte de Fatehpur Sikri : il y a un morceau payant et un gratuit. Si l'entrée n'est pas donnée, le site vaut la peine de le voir en entier. Lorsqu'on arrive dans la partie gratuite où se trouve la grande mosquée et un mausolée de marbre, on est assailli par des guides et vendeurs en tout genre extrémement collants et pénibles...ça ns a presque gaché la fin de la visite...la première partie est elle trés reposante, on ballade tranquillement dans la ville abandonnée.
Arrivée à Barathpur, ville de la réserve des oiseaux Keoladeo Ghana national Park. Couchés tôt car visite le lendemain à 6h (pour voir un max d'oiseaux).
NUIT à l'hôtel The Birder's Inn 🙂: pas mal
18ème jour Barathpur => Delhi Visite de la réserve en vélo avec un guide ( c mieux car il vous montre les oiseaux que l'on ne distingue pas en passant trop vite : il a l'œil quoi !, prix fixes). Y aller tôt le matin pour voir un max d'animaux (mammifères aussi) et éviter la foule. Plutôt en vélo qu'en pousse pousse pour prendre les petits chemins.
Retour à Delhi, arrivée vers 16h à la guesthouse Yatri House 🤪: chaudement recommandée par le GdR… encore une fois exagéré (plutôt cher pour ce que c'est et je ne sais pas où ils ont trouvé le "certain cachet"…!). Un avantage : internet gratuit ! (mais pour ce que ça coute là bas… environ 40 Rs l'heure).
Repas au resto "The Spice Route" de l'Imperial Hôtel 🤪: très cher pour l'Inde, assez bon mais ne vaut pas le prix d'après nous (encore un mauvais point pour le GdR). Par contre, si vs avez 5 mn, déambuler dans l'hôtel est assez surprenant pour des routards… le très très grand luxe, très très cher !
19ème jour : Delhi Dernier shopping dans le Main Bazar à Pahar Ganj, tout ce que vous n'aurez pas trouvé avant est là. Virée à Connaught Place : rien d'intéressant, + cher qu'ailleurs, sauf pour la boutique Levis où les jeans et pantalons Dockers sont très peu chers par rapport à l'Europe (environ 1700 Rs).
Retour à l'hôtel pour finir les sacs…. Départ en taxi à 23h pour décoller à 2h15 le 20ème jour… si si il faut y aller 3 heures avant… vous verrez il y a 36 queues à faire ! Attention, c ravitaillé par les corbeaux, il n'y a rien dans la salle d'embarquement à part qques pauvres sandwichs à 100 Rs ! Pour le duty free pensez y avant de passer les douanes (on s'est fait avoir !).🙁🙁🙁--
Voilà vous savez tout ! Quelques astuces au passage: prix de la bouteille d'eau : de 10 à 20 Rs grand maximum (on a trouvé 8 Rs à Jaisalmer !) taxi prepaid aéroport-Delhi : 250 Rs pour trouver le prix en euros : enlever deux 0 et multiplier par 2 (1000 Rs ça fait 20 € environ).
Nous avons fait ce circuit sans courir comme des dingues, que les temps de transport étaient fort corrects (je conseille ce qu'on a fait, ni plus ni moins ds la journée à moins que vous ayez bcp de temps). Nous avons bien pris le temps dans chaque ville et sur chaque lieu de visite. Nous avons eu le temps de rencontrer les indiens qui nous ont invités par 3 fois chez eux. Ils sont trés ouverts et curieux des autres, trés accueillants. Si ça vous intéresse je vous raconterai la rencontre avec la famille du tailleur Dungar, la fête de la naissance de Khrishna dans la famille Soni de Bundi, les répétitions de musique du groupe des gitans du Rajasthan, la Dhoad... On est encore émus de ces rencontres. Il y eu aussi la mission OO7 pour le compte de Mister Phil, les diverses visites, la bonne cuisine et la tourista !
Bref, tout ce qui a fait de ces 3 semaines un voyage formidable !😉 Il nous tarde de revenir en Inde...🙂
Il nous tarde d'y retourner !
Aidez-moi à faire un choix sur l'Australie English translation pending
bonjour,
nous souhaitons partir en voyage de noces en australie. au départ nous voulions partir cet hiver pour profiter de la chaleur là-bas. Si nous partons à Noël nous ne pourrons partir que 15-16 j au max pas plus. j'ai lu pas mal de trucs sur les saisons et j'ai vu que pas mal de personnes partaient en juillet quand c'est l'hiver là-bas. si nous partons là-bas en été nous pourrons partir 3 semaines. du coup on ne sait plus quoi faire sachant qu'on voudrait faire sydney, philip island, ayers rock, kakadu si possible et bien sûr la barrière de corail. est-ce qu'à noël le temps est moyen pour la barrière? bref si quelqu'un peut m'aider en fonction de la durée, du temps...c'est sûr que c'est un peu dommage de partir en juillet s'il fait froid et si la nuit tombe tôt..d'un autre côté on part plus longtemps donc... mon dieu je suis perdue🙁 autre question: est-ce moins cher de partir en juillet qu'à Noël? merci de votre aide carojul
nous souhaitons partir en voyage de noces en australie. au départ nous voulions partir cet hiver pour profiter de la chaleur là-bas. Si nous partons à Noël nous ne pourrons partir que 15-16 j au max pas plus. j'ai lu pas mal de trucs sur les saisons et j'ai vu que pas mal de personnes partaient en juillet quand c'est l'hiver là-bas. si nous partons là-bas en été nous pourrons partir 3 semaines. du coup on ne sait plus quoi faire sachant qu'on voudrait faire sydney, philip island, ayers rock, kakadu si possible et bien sûr la barrière de corail. est-ce qu'à noël le temps est moyen pour la barrière? bref si quelqu'un peut m'aider en fonction de la durée, du temps...c'est sûr que c'est un peu dommage de partir en juillet s'il fait froid et si la nuit tombe tôt..d'un autre côté on part plus longtemps donc... mon dieu je suis perdue🙁 autre question: est-ce moins cher de partir en juillet qu'à Noël? merci de votre aide carojul
Côte est de l'Australie, trop touristique? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons en Australie normalement du 18 septembre au 6 octobre 2005.(17 j sur place) On atterirait à Brisbane, et on comptait remonter la côte est. cependant, je viens de voir dans le forum bcp de critiques sur le caractère super touristique de la côte est. Nous on adore la nature, le snorkelling, le surf/body, les randos, etc. La destination nous attirait car on voulait plonger sur la grande barrière de corail, et on pensait qu'aux alentours de Cairns (forêts) on aurait ce côté nature et dépaysement. Bref, on peut encore changer de destination. J'ai vraiment besoin d'avis sur cette destination? C'est notre premier grand voyage, et je n'aimerais pas me tromper dans le choix de la destination...Pourriez-vous m'aider et me conseiller?
Merci d'avance
Mon ami et moi partons en Australie normalement du 18 septembre au 6 octobre 2005.(17 j sur place) On atterirait à Brisbane, et on comptait remonter la côte est. cependant, je viens de voir dans le forum bcp de critiques sur le caractère super touristique de la côte est. Nous on adore la nature, le snorkelling, le surf/body, les randos, etc. La destination nous attirait car on voulait plonger sur la grande barrière de corail, et on pensait qu'aux alentours de Cairns (forêts) on aurait ce côté nature et dépaysement. Bref, on peut encore changer de destination. J'ai vraiment besoin d'avis sur cette destination? C'est notre premier grand voyage, et je n'aimerais pas me tromper dans le choix de la destination...Pourriez-vous m'aider et me conseiller?
Merci d'avance
TDM en 2006 English translation pending
Salut,
Pour moi comme d'ailleurs tout le monde ici mon rêve c'est de faire le tour du monde.
Ce n'est que mon premier message, une simple prise de contact avec ceux qui voudront partager avec moi leur rêve, leur projet. Le mien pourrait se décrire ainsi :
J'ai 20 ans et suis en 2ème année de BTs Informatique, les études en ce moment ce n'est pas ce qui marche le plus, peut être la faute à ma tête qui est souvent partie ailleurs (dans ce rêve fou).
Je voudrais finir mon année scolaire (en espèrant obtenir le dipôme), puis me donner un an pour essayer d'obtenir le plus de fond possible pour ce voyage. Mon départ ne se ferait pas alors avant environ septembre 2006.
Bien sûr quand l'idée de faire ce voyage s'est développé, je voulais tout de suite partir mais au fil du temps et de mes recherches je me suis rendu compte qu'il fallait justement du temps pour le préparer mais aussi un minimum d'argent (que ce soit pour vivre mais ausii les visas et autres vaccins). Du coup je me dis que septembre 2006 serait une bonne date.
Je voudrais que mon expèrience soit unique et pour cela je ne voudrais pas être contraint par une date de retour. Je voudrais aussi pour ce voyage tracer un certain itinéraire qui passerait obligatoirement par tout les continents...
Voilà pour ce qui est de mon message d'arrivée, pour ce qui veulent continuer la conversation en me donnant des conseils ou en parlant de mon ou de sonprojet, je suis ouvert pour engager la conversation.--
bidou
Louer un jeep en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?
D'avance merci pour vos réponses.
Emeric
Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?
D'avance merci pour vos réponses.
Emeric
Come discover Prince Edward Island
FOREWORD
In July 2018, we decided to go on a road trip to Prince Edward Island. We had four days off, so it was the perfect opportunity to set off on an adventure.
This time, I hadn’t had much time to prepare an itinerary. I’d only done a bit of research online to try and find tourist attractions that might interest us.
I should say that it wasn’t our first visit to the island, and since our stay was quite short, we decided to complete the island loop by making stops along the coast to admire the lighthouses, small fishing villages, beaches, and the stunning steep cliffs.
We also made a few stops at lookouts along the road and even went for a hike in Greenwich National Park.
Our trip was more of an escape into nature. When we travel, we feel best when we’re far from the noise and crowds.
So, I invite you to discover the fabulous landscapes of Prince Edward Island.
To get there, we had to cover nearly 1,000 km. It took us a full day, and we had to cross parts of Quebec and New Brunswick.
The roads are beautiful. However, there isn’t much to see except the vast forests lining the highways.
The Confederation Bridge, which is 12.9 kilometers long, connects New Brunswick to Prince Edward Island.
There’s no fee to enter the island when you cross this bridge. However, a toll must be paid when leaving the island.
https://www.confederationbridge.com/fr/tolls-fees
https://youtu.be/UWhn5bqLONU
In July 2018, we decided to go on a road trip to Prince Edward Island. We had four days off, so it was the perfect opportunity to set off on an adventure.
This time, I hadn’t had much time to prepare an itinerary. I’d only done a bit of research online to try and find tourist attractions that might interest us.
I should say that it wasn’t our first visit to the island, and since our stay was quite short, we decided to complete the island loop by making stops along the coast to admire the lighthouses, small fishing villages, beaches, and the stunning steep cliffs.
We also made a few stops at lookouts along the road and even went for a hike in Greenwich National Park.
Our trip was more of an escape into nature. When we travel, we feel best when we’re far from the noise and crowds.
So, I invite you to discover the fabulous landscapes of Prince Edward Island.
To get there, we had to cover nearly 1,000 km. It took us a full day, and we had to cross parts of Quebec and New Brunswick.
The roads are beautiful. However, there isn’t much to see except the vast forests lining the highways.
The Confederation Bridge, which is 12.9 kilometers long, connects New Brunswick to Prince Edward Island.
There’s no fee to enter the island when you cross this bridge. However, a toll must be paid when leaving the island.
https://www.confederationbridge.com/fr/tolls-fees
https://youtu.be/UWhn5bqLONU
Nantes à Windhoek Qatar Airways: avis et retour d’expérience English translation pending
Bonjour,
Voici mon retour d'expérience sur Qatar Airways (l'une des meilleures compagnies du monde !)
J’ai acheté un billet aller-retour de Nantes à Windhoek (Namibie) sur le site de Qatar Airways. Le trajet Nantes-Paris CDG est effectué avec TGV Air qui est inclus dans le billet QA. A l'aller tout va bien, mais au retour ça ne se passe pas du tout comme prévu. 35H de retard ! Les retards en avion ça arrive mais ce qui me dérange le plus c'est la mauvaise communication et gestion de la compagnie.
Mon post est long, mais il vous permettra de juger par vous-même le déroulement de mon vols retours du 15/09/2017 :
- Plusieurs jours avant de départ : QA a modifié à plusieurs reprise les horaires de mes vols retours (sans me donner le raison). J’ai découvert ces modifications en me connectant sur leurs sites. Pas de mail ni de SMS. - Le 13/09, QA m’a envoyé un mail pour m’informer que mon vol retour au départ de Windhoek avait été avancé de 15 minutes. Pas de SMS. - Le 15/09, je suis arrivé à l’aéroport pour le vol QR1374 initialement prévu à 13H45. A mon arrivé j’ai été informé d’un retard de ce vol avec une heure de décollage prévu à 16H. A l’enregistrement on m’a réservé une place dans le vol DOH/CDG QR039 du 16/09 au lieu du QR041. Pour le CDG/QJZ (Gare SNCF de Nantes) je n’ai eu aucune information, on m’a conseillé d’interroger les personnes de Qatar Airways une fois arrivé à Doha. - Après quelques heures à la porte d’embarquement, nous avons partiellement été informé d’un nouveau retard du départ de notre vol. Je dis partiellement, car il était impossible de comprendre ce qui a été dit via les haut-parleurs ! Après interrogation de la chef d’escale en face à face, j’ai été informé que le vol devrait décoller à 17H45. Après quelques minutes et la demande d’une passagère à la chef d’escale, la nouvelle heure de départ a enfin été afficher sur les écrans. Durant tout ce temps personne n’a été capable de nous informer de la cause du retard (pour temps tous les passagers ont bien vu qu’il y avait du personnel technique qui travaillait sur un moteur de l’avion) - Le personnel au sol nous a donné de l’eau. - Après quelque temps, j’ai aperçu l’équipage monter dans l’avion. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Après quelque temps de plus, je vois l’avion partir sur le côté du terminal pour faire (j’imagine) des tests de moteur. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Le personnel au sol a commencé à nous donner des sandwichs, mais vu le nombre de passagers et le peu de sandwichs je ne suis pas parvenu à en obtenir un ! - Après quelque temps de test des moteurs de l’avion, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionnés le personnel au sol) qu’un GO/NOGO de décollage devrait être fait à 19H. Toujours aucune information officielle fournis par le personnel au sol. - Vers 20H30, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionné le personnel au sol) que le vol était annulé. Une communication incompréhensible via les haut-parleurs a été faite par le personnel au sol pour quitter la salle d’embarquement et rejoindre le hall de départ. - Vers 21H et après récupération de mes bagages, les passagers ont été de manière archaïque regroupés par destination. Il nous a été demandé de noter notre nom et numéro de téléphone pour qu’ils nous réserver un hôtel. - Après environ 2H d’attente, on nous a fait monter dans un bus pour rejoindre un hôtel à Windhoek. - Arrivé à l’hôtel vers 23H30, il y avait un bordel monstre à la réception. Impossible d’obtenir une chambre seul. La réception nous oblige à partager les chambres avec d’autre passager. A quoi a servi la liste des noms et téléphones réalisés par le personnel au sol à l’aéroport ? Au final tout le monde n’a pas pu avoir de chambre dans cet hôtel ! - Vers 0H00, j’ai réussi à parler à la chef d’escale de QA (qui était vraiment très désagréable) pour lui demander à quelle heure était notre vol le lendemain et s’il était possible de manger quelque chose. Elle a fini par me réponde que le départ vers l’aéroport était prévu à 10H le lendemain et de commander ce que l’on voulait au room service mais qu’il fermait à 1H. Après 20 minutes de tentative infructueuse pour contact du room service nous somme aller à la réception pour commander quelque chose a mangé et à boire. Et là on nous dit qu’il n’y a plus rien à manger ni à boire car leur stock est vide (dû à l’afflux de commande des autres passagers). Après une longue négociation avec la réception, ils ont fini par nous donner à manger et une bouteille de vin vers 1H30. - Le 17/09 au petit déjeuné, j’entends que le départ vers l’aéroport est prévu à 9H et non à 10H. je vais donc rendre la clé de la chambre en express et là la réception me demande de payer la bouteille de vin qui d’après eux n’est pas pris en charge par QA (dans ce cas il aurait été judicieux de me le dire la veille !) - Arrivé à l’aéroport avant 10H pour l’enregistrement. Tous se passe bien, on me donne de nouveaux billets d’avion pour rejoindre CDG. Mais toujours aucune information sur mon train TGV Air CDG/QJZ ! L’avion que je dois prendre n’est pas le même que la veille, ça c’est rassurant… - Le vol étant prévu à 13H45, nous embarquons avec 30 minutes de retard sur l’heure d’embarquement prévu. Les passagers sont tellement heureux de partir que des applaudissements résonnent dans le hall d’embarquement.
Jusqu’à la tout le monde a été tolérant et a accepté le retard. Mis à part la communication qui était vraiment déplorable.
- Une fois dans l’avion, le pilote nous informe que nous allons devoir descendre de l’avion car l’avion est garé dans le mauvais sens ! A ce moment-là tout le monde est désarçonné. Comment peut-on garer un avion dans le mauvais sens !! C’est complètement absurde, mais tous les autres avions sur le tarmac sont effectivement garés dans l’autre sens. - Après environs 1H, nous sommes tous retourné dans le hall de départ. Tout le monde reste regardé l’avion tourner sauf que rien ne se passe ! Après plusieurs tentatives d’obtention d’information de la chef d’escale (qui nous prenait vraiment tous pour des cons) le ton de plusieurs passagers a commencé à monter et comme réponse nous avons eu le droit au déploiement des forces de police ! je n’ai jamais vu ça c’est vraiment de l’incompétence de l’équipe QA sur place. - Au bout de 3H d’attente en espèrent voir tourné cet avion, il finit par démarrer les moteurs et tourné sur lui-même en 5 minutes ! il faudrait vraiment me dire pourquoi il a fallu autant de temps pour retourner un avion. - Une fois remonté dans l’avions, nous avons dû encore attendre au moins 1H avant de décollé ! Décollage à 19H01. - Nous somme en vol est personne n’a d’information sur nos correspondances à Doha. - Arrivé à Doha, nous sommes regroupés une nouvelle fois par destination et on nous donne un billet pour le vol DOH/CDG. Je pose une nouvelle fois la question pour ma correspondance CDG/QJZ, une nouvelle fois aucune information ! - Arrivé à Paris CDG, j’apprends que mon bagage est resté à Doha ! après 30H de retard c’est la goutte d’eau qui fait débordé le vase ! - Je me rend ensuite au guichet de Qatar Airways pour savoir comment je rentre à Nantes, une fois de plus je suis pris pour un con « monsieur nous gérons des avions pas des trains… ». Mon billet de train a bien un numéro Qatar Airways pourtant ! - Une fois arrivé à la gare TGV CDG, on me dit que le seul train disponible est à 18H48. Alors qu’il y en a d’autres plus tôt. Après avoir essayé de joindre par téléphone à plusieurs reprises et sans succès le service client QA, j’ai fini par attendre 5H30 à CDG ! - Pour rester dans la continuité du voyage, ce train a eu 50 minutes de retard ! étant arrivé au bout du bout, j’ai pris un taxi pour renté chez moi. Arrivé à 23H30 ! - Mon bagage m’a été livré le lendemain. - Avec un vol annulé et 35H de retard, j’envoie une réclamation à QA en espérant un dédommagement. L’accusé de réception de ma réclamation me précise que le délai de traitement est au minimum de 4 semaines ! - Au bout de 4 semaines, j’appel le service client qui me dit que les réclamations sont traitées uniquement par mail. Je renvois donc une relance par mail. - Quelques jours après je reçois une demande de justificatif de mes dépenses dû à mon arrivée tardive à Nantes. Je leur transmets la seule facture que j’ai pour le taxi. - le 30/10, je fini par recevoir une proposition de dédommagement de 100$ en bon d’achat et le remboursement de mon taxi. Si j’avais voyagé avec une compagnie européenne, l’indemnisation aurait été de 600€ (et ce n’est pas un bon d’achat !). Bon à savoir, la réglementation européenne sur les indemnités de retard/annulation ne s’applique pas aux compagnies non-européennes sur les vols de retour vers l’Europe. - N'aillions pas prévu de nouveau voyage, je leur ai demandé s’il était possible d’avoir une autre proposition. La réponse est non.
Moralité, la communication de QA est zéro et je comprends mieux pourquoi les compagnies du Golf ont très souvent des prix plus agressifs ! Ça reste une bonne compagnie du moment qu’il n’y a pas d’imprévu.
Bon vol
Voici mon retour d'expérience sur Qatar Airways (l'une des meilleures compagnies du monde !)
J’ai acheté un billet aller-retour de Nantes à Windhoek (Namibie) sur le site de Qatar Airways. Le trajet Nantes-Paris CDG est effectué avec TGV Air qui est inclus dans le billet QA. A l'aller tout va bien, mais au retour ça ne se passe pas du tout comme prévu. 35H de retard ! Les retards en avion ça arrive mais ce qui me dérange le plus c'est la mauvaise communication et gestion de la compagnie.
Mon post est long, mais il vous permettra de juger par vous-même le déroulement de mon vols retours du 15/09/2017 :
- Plusieurs jours avant de départ : QA a modifié à plusieurs reprise les horaires de mes vols retours (sans me donner le raison). J’ai découvert ces modifications en me connectant sur leurs sites. Pas de mail ni de SMS. - Le 13/09, QA m’a envoyé un mail pour m’informer que mon vol retour au départ de Windhoek avait été avancé de 15 minutes. Pas de SMS. - Le 15/09, je suis arrivé à l’aéroport pour le vol QR1374 initialement prévu à 13H45. A mon arrivé j’ai été informé d’un retard de ce vol avec une heure de décollage prévu à 16H. A l’enregistrement on m’a réservé une place dans le vol DOH/CDG QR039 du 16/09 au lieu du QR041. Pour le CDG/QJZ (Gare SNCF de Nantes) je n’ai eu aucune information, on m’a conseillé d’interroger les personnes de Qatar Airways une fois arrivé à Doha. - Après quelques heures à la porte d’embarquement, nous avons partiellement été informé d’un nouveau retard du départ de notre vol. Je dis partiellement, car il était impossible de comprendre ce qui a été dit via les haut-parleurs ! Après interrogation de la chef d’escale en face à face, j’ai été informé que le vol devrait décoller à 17H45. Après quelques minutes et la demande d’une passagère à la chef d’escale, la nouvelle heure de départ a enfin été afficher sur les écrans. Durant tout ce temps personne n’a été capable de nous informer de la cause du retard (pour temps tous les passagers ont bien vu qu’il y avait du personnel technique qui travaillait sur un moteur de l’avion) - Le personnel au sol nous a donné de l’eau. - Après quelque temps, j’ai aperçu l’équipage monter dans l’avion. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Après quelque temps de plus, je vois l’avion partir sur le côté du terminal pour faire (j’imagine) des tests de moteur. Toujours aucune information fournis par le personnel au sol. - Le personnel au sol a commencé à nous donner des sandwichs, mais vu le nombre de passagers et le peu de sandwichs je ne suis pas parvenu à en obtenir un ! - Après quelque temps de test des moteurs de l’avion, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionnés le personnel au sol) qu’un GO/NOGO de décollage devrait être fait à 19H. Toujours aucune information officielle fournis par le personnel au sol. - Vers 20H30, j’entends par d’autres passagers (qui ont questionné le personnel au sol) que le vol était annulé. Une communication incompréhensible via les haut-parleurs a été faite par le personnel au sol pour quitter la salle d’embarquement et rejoindre le hall de départ. - Vers 21H et après récupération de mes bagages, les passagers ont été de manière archaïque regroupés par destination. Il nous a été demandé de noter notre nom et numéro de téléphone pour qu’ils nous réserver un hôtel. - Après environ 2H d’attente, on nous a fait monter dans un bus pour rejoindre un hôtel à Windhoek. - Arrivé à l’hôtel vers 23H30, il y avait un bordel monstre à la réception. Impossible d’obtenir une chambre seul. La réception nous oblige à partager les chambres avec d’autre passager. A quoi a servi la liste des noms et téléphones réalisés par le personnel au sol à l’aéroport ? Au final tout le monde n’a pas pu avoir de chambre dans cet hôtel ! - Vers 0H00, j’ai réussi à parler à la chef d’escale de QA (qui était vraiment très désagréable) pour lui demander à quelle heure était notre vol le lendemain et s’il était possible de manger quelque chose. Elle a fini par me réponde que le départ vers l’aéroport était prévu à 10H le lendemain et de commander ce que l’on voulait au room service mais qu’il fermait à 1H. Après 20 minutes de tentative infructueuse pour contact du room service nous somme aller à la réception pour commander quelque chose a mangé et à boire. Et là on nous dit qu’il n’y a plus rien à manger ni à boire car leur stock est vide (dû à l’afflux de commande des autres passagers). Après une longue négociation avec la réception, ils ont fini par nous donner à manger et une bouteille de vin vers 1H30. - Le 17/09 au petit déjeuné, j’entends que le départ vers l’aéroport est prévu à 9H et non à 10H. je vais donc rendre la clé de la chambre en express et là la réception me demande de payer la bouteille de vin qui d’après eux n’est pas pris en charge par QA (dans ce cas il aurait été judicieux de me le dire la veille !) - Arrivé à l’aéroport avant 10H pour l’enregistrement. Tous se passe bien, on me donne de nouveaux billets d’avion pour rejoindre CDG. Mais toujours aucune information sur mon train TGV Air CDG/QJZ ! L’avion que je dois prendre n’est pas le même que la veille, ça c’est rassurant… - Le vol étant prévu à 13H45, nous embarquons avec 30 minutes de retard sur l’heure d’embarquement prévu. Les passagers sont tellement heureux de partir que des applaudissements résonnent dans le hall d’embarquement.
Jusqu’à la tout le monde a été tolérant et a accepté le retard. Mis à part la communication qui était vraiment déplorable.
- Une fois dans l’avion, le pilote nous informe que nous allons devoir descendre de l’avion car l’avion est garé dans le mauvais sens ! A ce moment-là tout le monde est désarçonné. Comment peut-on garer un avion dans le mauvais sens !! C’est complètement absurde, mais tous les autres avions sur le tarmac sont effectivement garés dans l’autre sens. - Après environs 1H, nous sommes tous retourné dans le hall de départ. Tout le monde reste regardé l’avion tourner sauf que rien ne se passe ! Après plusieurs tentatives d’obtention d’information de la chef d’escale (qui nous prenait vraiment tous pour des cons) le ton de plusieurs passagers a commencé à monter et comme réponse nous avons eu le droit au déploiement des forces de police ! je n’ai jamais vu ça c’est vraiment de l’incompétence de l’équipe QA sur place. - Au bout de 3H d’attente en espèrent voir tourné cet avion, il finit par démarrer les moteurs et tourné sur lui-même en 5 minutes ! il faudrait vraiment me dire pourquoi il a fallu autant de temps pour retourner un avion. - Une fois remonté dans l’avions, nous avons dû encore attendre au moins 1H avant de décollé ! Décollage à 19H01. - Nous somme en vol est personne n’a d’information sur nos correspondances à Doha. - Arrivé à Doha, nous sommes regroupés une nouvelle fois par destination et on nous donne un billet pour le vol DOH/CDG. Je pose une nouvelle fois la question pour ma correspondance CDG/QJZ, une nouvelle fois aucune information ! - Arrivé à Paris CDG, j’apprends que mon bagage est resté à Doha ! après 30H de retard c’est la goutte d’eau qui fait débordé le vase ! - Je me rend ensuite au guichet de Qatar Airways pour savoir comment je rentre à Nantes, une fois de plus je suis pris pour un con « monsieur nous gérons des avions pas des trains… ». Mon billet de train a bien un numéro Qatar Airways pourtant ! - Une fois arrivé à la gare TGV CDG, on me dit que le seul train disponible est à 18H48. Alors qu’il y en a d’autres plus tôt. Après avoir essayé de joindre par téléphone à plusieurs reprises et sans succès le service client QA, j’ai fini par attendre 5H30 à CDG ! - Pour rester dans la continuité du voyage, ce train a eu 50 minutes de retard ! étant arrivé au bout du bout, j’ai pris un taxi pour renté chez moi. Arrivé à 23H30 ! - Mon bagage m’a été livré le lendemain. - Avec un vol annulé et 35H de retard, j’envoie une réclamation à QA en espérant un dédommagement. L’accusé de réception de ma réclamation me précise que le délai de traitement est au minimum de 4 semaines ! - Au bout de 4 semaines, j’appel le service client qui me dit que les réclamations sont traitées uniquement par mail. Je renvois donc une relance par mail. - Quelques jours après je reçois une demande de justificatif de mes dépenses dû à mon arrivée tardive à Nantes. Je leur transmets la seule facture que j’ai pour le taxi. - le 30/10, je fini par recevoir une proposition de dédommagement de 100$ en bon d’achat et le remboursement de mon taxi. Si j’avais voyagé avec une compagnie européenne, l’indemnisation aurait été de 600€ (et ce n’est pas un bon d’achat !). Bon à savoir, la réglementation européenne sur les indemnités de retard/annulation ne s’applique pas aux compagnies non-européennes sur les vols de retour vers l’Europe. - N'aillions pas prévu de nouveau voyage, je leur ai demandé s’il était possible d’avoir une autre proposition. La réponse est non.
Moralité, la communication de QA est zéro et je comprends mieux pourquoi les compagnies du Golf ont très souvent des prix plus agressifs ! Ça reste une bonne compagnie du moment qu’il n’y a pas d’imprévu.
Bon vol
Trip SUV nord-ouest des États-Unis et Ouest canadien en juin 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait maintenant un an que je prépare ce trip, un an de recherches personnelles, un an de voyage sur Internet, un an d’épluchage de toutes les infos que vous avez données sur VF et que j’ai glanées, merci donc !
Nous serons 5 adultes et un enfant pour ce voyage (3 juin au 1er juillet 2017) et nous louerons un SUV « catégorie Suburban » pour la capacité, la sécurité, le confort et le fun (ce sera très certainement chez Avis).
Ce voyage de 4 semaine est très dense, avec un kilométrage important mais qui réussit à nous faire passer par tous les sites que l’équipe souhaitait voir. Quelques étapes seront longues (J24 ….).
Je vous soumets ce parcours pour recueillir vos avis et recommandations, ainsi que vos conseils sur les hôtels, visites, ce qu’il ne faut absolument pas rater….
Nous ne sommes pas de grands randonneurs mais apprécions des randos moyennes entre 5 et 10 Km.
A ce jour rien n’est encore réservé, ni ESTA, ni vols, ni SUV, ni hôtels …. (Mais je ne vais pas tarder !)
J1: Paris ✈ Los Angelès - (hôtel pressenti : Magic Castle)
A faire : Hollywood Bd et le Walk of Fame (pour le 1er jour, ça devrait suffire)
J2: Los Angelès
Universal Studio - Beverly Hill – Rodeo Drive
J3: Los Angelès (Nuit à Santa Monica, hôtel pressenti : ?)
Griffith Observatory– Mulholland Drive– Topanga State Park - Malibu – Pacific Palisades - Santa Monica
J4: Los Angelès ✈ Redmond Airport - Crater Lake - 141 Mi - 3h32 - (hôtel pressenti : Crater Lake Lodge)
Smith Rock State Park
J5: Crater Lake
Tour du lac + trail the watchman
J6: Crater Lake - Lincoln City - 265 Mi - 5h30 - (hôtel pressenti : ?)
J7: Lincoln - Kalaloch - 263 Mi – 5h45 - (hôtel pressenti : Kalaloch Lodge)
Cannon Beach
J8: Kalaloch - Port Angelès - 90 Mi – 1h49 - (hôtel pressenti : Red Lion)
Hurricane Ridge
J9: Port Angelès - Vancouver -172 Mi - 4h22 - (hôtel pressenti : ?)
Granville – Gastown – Robson street
J10: Vancouver
Sea to Sky jusqu’à Shannon Falls – Capilano bridge – Stanley Park
J11: Vancouver
Sortie hydravion et baleines ?
J12: Vancouver - Wells Gray - 512 Km - 5h26 - (hôtel pressenti Helmcken Falls Lodge)
Helmcken Falls
J13: Wells Gray - Jasper - 352 Km - 4h15 - (hôtel pressenti : Jasper House Bungalows)
River Safari (quelqu’un a déjà fait ?) – Mt Robson
J14: Jasper
Skytram – Mt Edith Cavell
J15: Jasper
Maligne canyon – Lacs Medicine et Maligne
J16: Jasper - Yoho - Emerald Lake - 263 Km - 3h44 - (hôtel pressenti : Emerald Lake Lodge)
Athabasca Falls
Sunwapta falls
Glacier Skywalk ?
Athabasca Glacier (surtout ne pas prendre les bus)
Mistaya Canyon
Lac Peyto
Lac Bow (si on a le temps)
Point de vue du Pic Paget (Paget Peak 3h) on verra !
J17: Emerald Lake - Lake Louise - Banff - 93 Km - 1h08 - (hôtel pressenti : ?)
Chutes Takkakaaw - Lac Louise - Lac Moraine - Johnston Canyon
J18: Banff
Banff Gondola – Marvel Lake
J19: Banff - Calgary - 125 Km - 1h21 - (hôtel pressenti : ?)
J20: Calgary - Waterton - 271 Km - 2h50 - (hôtel pressenti : Prince of Wales)
J21: Waterton Lakes
Red Rock canyon – Lac Cameron
J22: Waterton - Many Glacier - 80 Km - 1h25 - (hôtel pressenti : Many Glacier Lodge)
J23: Many Glacier - Charlo - 158 Mi - 3h50 - (hôtel pressenti : Ninepipes Lodge)
Via Going to the sun
J24 Charlo - Mont Rainier - 463 Mi - 7h22 - (hôtel pressenti : Paradise Inn)
J25: Mont Rainier
Skyline Trail
J26: Mont Rainier - Seattle - 103 Mi - 2h30 - (hôtel pressenti : ?)
J27: Seattle
Space Needle – Pike Place Market
J28: Seattle
Pioneer Square – Pioneer Place - Waterfront
J29: Seattle ✈ Paris

Merci d’avance pour vos ressentis et conseils JL

Merci d’avance pour vos ressentis et conseils JL
KLM Paris - Aalborg (Danemark): on connaît pire? English translation pending
Bonjour,
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
"Usager" de Klm/Air france depuis quelques années sur la distance Paris-Aalborg (Jutland-Danemark), je vais vous conter que mes derniers vols réalisés. Je m’excuse de la longueur de mon témoignage, mais ce dernier me semble utile si vous prévoyez de voyager avec KLM et surtout si vous avez une correspondance avec cette compagnie. Voyageant fréquemment vers le Danemark, puisque mon amie est danoise, j’avoue en premier lieu aujourd’hui préférer la compagnie scandinave SAS (et je pense que vous comprendrez pourquoi à la lecture de ce document) et en second lieu j’avoue aussi aujourd’hui n’ avoir aucun souvenir d’un vol A/R qui se serait bien passé…et cela depuis l’ouverture de la ligne Aalborg / Amsterdam en mars 2012 si mes souvenirs sont bons (je voyage vers cette destination depuis 5 années en utilisant soit KLM/Air France soit Sas soit la compagnie « Low cost » Norwegian)
Mon dernier vol le 06/08/2014: (retour non encore effectué mais attente dans l’angoisse) Arrivé à l'aéroport je m'aperçois que mon vol a été anticipé... après 40 minutes d'attente on m'informe que l'horaire de mon avion a été avancé (mais rassurez-vous uniquement pour moi) et qu'un mail daté du 2 avril m'a été envoyé afin de m'informer de ce changement d'horaire. Bien sur je n'ai jamais reçu ce fameux mail sinon j'aurais tout simplement changé de compagnie. Sas offrant alors un vol quelques euros plus cher mais avec une escale réduite et pas de 5 heures comme avec KLM / Air France. Ce mail m'aurait été envoyé le 2 avril 2014, mais chose étrange j'ai bien un mail reçu ce jour me précisant que mon vol est prévu à 14:35 et pas 10:00...j’avais l’imprimé que j’ai pu montrer à l’hôtesse qui du coup n’a pu que constater la véracité de mes propos. De plus, chose étonnante le vol que je devais prendre est toujours programmé ??? Ca sent à plein nez le rebooking pour ce billet acheté sur le site de KLM (erreur fatale) A ce propos je n'ai pas eu de problème de rebooking quand j'ai acheté via un autre site des billets KLM/Air France (juste coïncidence ???) mais soyez sur que si vous achetez un billet à bon prix (282 euros) sur le site de KLM il semble très probable que finalement vous ne partirez pas avec l'avion prévu... Bref, voyant que je suis de bonne foi, on m'invite alors à me présenter au comptoir KLM/Air france. Arrivé à ce comptoir bien sur aucune possibilité de partir aujourd'hui... Mais heureusement je connais un peu leur méthode, et de suite je leur demande d'annuler mon voyage et de me rembourser. Eh oui chez KLM/air france (I want my money back now) est la phrase à connaitre si vous voulez vous dépatouiller des ennuis qu'ils vous occasionnent. Bien sur une fois la chose dite et après 30 minutes de négociation me voilà avec un billet tout neuf pour Copenhague pour rebondir vers Aalborg...re queue bien sur et là on me dit que je dois payer mes bagages. Retour de nouveau vers le comptoir qui bien sur se trouve à l'autre extrémité du terminal. Là on m'informe que mon billet initial ne comprend pas mon bagage. Sachez une chose que chez KLM / Air France quand on vous dit non, c'est que c'est oui. J'insiste signifiant qu'avec le programme "flying Blue" j'ai le droit jusqu'en octobre au bagage "free". Devant mon insistance bien sur puisque je ne veux pas en démordre et toujours prêt à annuler mon voyage, la personne part se renseigner... 10 minutes après, elle revient et me donne un billet, bagage compris. J'ai eu gain de cause. Vous voyez comment c'est bon d'insister chez KLM???? Cela fait maintenant 4 heures que j'erre dans l'aéroport pour m'enregistrer ...et me voilà parti. Je vous fait grâce de la course pour avoir ma correspondance à Copenhague, bien sur j'ai failli louper ma correspondance puisqu'il a fallu que je cours à la zone de transfert obtienne mon nouveau billet auprès de Sas et repars vers le terminal 1 et cela en 30 minutes. De plus chez KLM quand vous avez une correspondance on vous place au 29eme et dernier rang afin d’être bien sur que vous allez devoir courir. Encore merci KLM pour cet exercice gratuit...pour ceux qui connaissent un peu l'aéroport de Copenhague, certains joignent le terminal 1 (lignes nationales danoises) en bus. Mon voyage précédent, ca a été la cerise sur la gâteau. Cela m'a tellement écoeuré de voyager qu'après j'ai demandé à ma petite amie de le faire à ma place le temps que je m'en remette. Donc le 24 décembre 2013, mon vol a été retardé de 5 heures vers Amsterdam ( départ intial vers 12H00) En effet si la France entière savait qu'il y aurait des perturbations ce jour puisque pour de nombreux départements une alerte orange avait été déclenchée, KLM/Air France assurément ne le savait pas, à voir le manque de disponibilité des agents Air France. Eh non chez KLM / Air France on n'a pas la télé... Donc après 1heure et demie d'attente dans une queue, j'apprends du steward que tout est ok pour moi et que le mon vol de 15H00 à Roissy me permettra d'avoir ma correspondance à 15H20 à Amsterdam. Eh oui chez KLM air France les avions vont plus vite que la musique... Après avoir gentiment demandé à l'agent qui me donnait cette information s'il ne se foutait pas de moi, l’agent réalise l’énormité de ses propos puis me dit que je pouvais plus partir. Voulant me faire passer le réveillon à Roissy, je demande l'annulation de mon billet et le remboursement sur le champs... et là miracle une possibilité s'offre à moi ! Comme je l'ai dit précédemment, la phrase "I want my money back now..." fait ses preuves. Le vol sera encore retardé et après avoir passé 5 heures dans l'aéroport on me garantit une correspondance à Amsterdam et une arrivée vers 21H30 à Aalborg ce qui me permettra de passer la soirée de noël avec mes amis. Bien sur on ne vous offre pas un verre d'eau chez KLM/Air France. Bah non on respecte trop le client. Un client qui s’est levé à 7 heures du matin pour arriver avant 11 H00 pour finalement s’envoler vers 17H00…et arriver à 23H30 ! En effet, arrivé à Amsterdam : aéroport désert. Vol pour Aalborg encore retardé … Je suis arrivé finalement vers 23H30...Et là je vois rouge. je fonce au bureau de KLM où dans leur immense générosité on m'offre un bon de réduction pour mon prochain voyage . Bon qu'il est impossible d'utiliser de toutes les manières si on n'habite pas à proximité d'un aéroport ou d'une agence air France...puisqu’il est impossible de les utiliser sur internet ou par téléphone . J’ai perdu une sus une heure au téléphone avec une hôtesse d’air France pour essayer de faire valider ce bon, en vain. Eh non chez KLM quand on se fout de la gueule du client c’est bien sur jusqu’au bout. Toujours dans leur immense générosité on m’offre un bon de 10 euros pour diner sur place....donc merci encore à KLM pour ce superbe noël à déguster un hamburger de chez B....K...avec un grand Coca ! Pour 10 euros c’est bien tout ce que vous pouvez obtenir pour diner ! Bien sur je pourrais aussi conter le voyage précédent où au retour une panne informatique a fait que le vol à pris deux heures de retard ce qui m'a fait louper ma correspondance...et l’arrivée à Roissy, et la disparition de mon bagage qui me sera restitué le sur lendemain sans même un mot d'excuse. Je ne vous raconterai pas la fois aussi où j'ai passé la nuit dans l'aéroport. Oui chez KLM on ne fait pas d'heure supplémentaire. Ainsi si un vol arrive à 23H20 on ferme le bureau à 23H00 ! Depuis je voyage toujours avec une couverture de survie….tellement j’ai eu froid la nuit dans l’aéroport. Je ne vous raconterai pas non plus qu'après cette nuit passée dans l'aéroport on voulait me faire prendre un vol à 15H00...en m'affirmant que Norwegian ne faisait pas la liaison Copenhague/ Aaalborg. Quand la responsable a vu que j'allais étrangler l'hôtesse et que je réclamais mon retour sur Paris et le remboursement de mon billet (ca marche à chaque coup) on m'a trouvé subitement un vol à 10H00...avec Norwegian ! Voilà mon expérience de KLM Air France sur la ligne Paris/Amsterdam/Aalborg ou Paris/Copenhague/Aalborg Mon retour sera dans quelques jours, j'avoue que j'angoisse déjà. Bien sur on m'a rebooké sur un autre vol et l'escale initialement courte ne le sera pas. Mon conseil : choisissez Sas ! au moins ils traitent correctement le client en cas de problème et ne vous rebooke pas sur un autre vol qui vous fait perdre votre journée. Parfois un peu plus cher, mais souvent moins cher, le service est bien meilleur. Ils sont disponibles quelque soit l’heure. De plus vous n'aurez pas à ingurgiter le fameux "En-cas" de chez KLM… Bref si toutefois vous êtes courageux et que vous vous apprêtez à voyager avec KLM Air France n'oubliez pas la phrase magique qui marche à tous les coups : « I want my money back now ». Elle m'a sauvé à plusieurs reprises...et elle fonctionne quelque soit le lieu !
Ah oui la flying blue card, la carte qui vous donne des miles dont peu savent encore comment s’en servir tellement l’accès à l’information est facile à obtenir…perso j’ai abandonné depuis longtemps.
Retour de trois semaines en Floride en famille English translation pending
Bonjour à tous.
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Floride avec mon épouse et mes 2 enfants ( 15 et 10 ans ).
Je vais essayer de vous présenter mon carnet de voyage mais dès à présent je peux renseigner ( en toute modestie ) tous ceux qui seront interréssés pour la préparation de leur future destination en Floride ( location de véhicule, circulation, hotels, restaurants, parcs d'attraction, Miami, Keys, Naples etc ).
N'hésitez pas à me contacter.
Bonne préparation, à bientôt
Steph
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Floride avec mon épouse et mes 2 enfants ( 15 et 10 ans ).
Je vais essayer de vous présenter mon carnet de voyage mais dès à présent je peux renseigner ( en toute modestie ) tous ceux qui seront interréssés pour la préparation de leur future destination en Floride ( location de véhicule, circulation, hotels, restaurants, parcs d'attraction, Miami, Keys, Naples etc ).
N'hésitez pas à me contacter.
Bonne préparation, à bientôt
Steph