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Voyager en Penthouse sur le Norwegian GEM? English translation pending
by Pomme1201 · 2009-08-20 · 56 replies
Bonjour, Quelqu'un a t'il voyagé en PENTHOUSE sur le Norwegian GEM (categorie AB ou similaire), je voudrais connaitre les "petits plus" liés à ce type de cabine, est ce bien pour 2ad +3 enfants ? Le service en plus vaut il la différence de prix, quelles sont les extras donnés avec cette cabine ? Merci beaucoup pour vos infos, j'ai trouver des choses sur le site de NCL mais rien ne vaut le vécu !
Jeune femme enceinte cherche anti-moustiques et crème solaire naturelle pour un séjour à la Réunion English translation pending
by Elleka · 2009-08-17 · 4 replies
Bonjour,

Enceinte d'un peu plus de 2 mois et demi, je pars dans quelques jours à la réunion. Je me pose pas mal de questions quand aux produits à adopter durant mon séjour et je n'ai pas trouvé d'info récente sur le sujet. Pour l'anti-moustique, j'ai lu qqchose sur les produits Mosiguard qui avaient l'air naturel, qq1 a-t-il un avis sur ce produit? Connaissez-vous d'autres produits efficaces mais sans DEET? J'ai fait 2 pharmacies à Paris en vain, les 2 m'ont conseillé de ne rien mettre à part l'option moustiquaire (pas très pratique pour se déplacer n'est-ce pas? 🙂)

Concernant les crèmes solaires, je cherche des produits sans filtre chimique et c'est également un peu la croix pour en trouver en pharmacie. Connaissez-vous des produits efficaces et éventuellement faciles (j'en ai trouvé un mais qui laisse de belles traces blanches difficiles à estomper, je n'ai pas particulièrement envie de ressembler à Auguste non plus 🏴‍☠️).

Merci d'avance pour tous ceux et toutes celles qui pourront m'éclairer.

Amicalement,

Elleka
Côte pacifique au Guatemala English translation pending
by Kipou · 2009-08-14 · 3 replies
j aimerais connaitre quelques bons coins cote pacifique au guatemala j ai entendu parle de monterrico.....j aimerais surtout y passe du temps pour etre trankille et pourquoi pecher si c est pas trop chere merci d avance pour vos conseils
Quels sont les quartiers animés à Bangkok? English translation pending
by Aurelieln · 2009-08-11 · 34 replies
Bonjour,

Je serai vendredi à Bangkok pour 3 jours, pour la première fois et en solo. A part Khao San Rd, y a t-il d'autres quartiers animés où je serais suceptible de rencontrer d'autres voyageurs et pas trop mal placés pour les visites? Auriez-vous des adresses d'hôtels (si possible avec piscine et 800 bah maxi) dans ces quartiers?

J'ai fait pleins de recherches sur le net mais souvent je retombe sur KSD (D&D, Siam 2, etc.) et ça sent l'attrape touriste, j'aimerais éviter.

Merci d'avance
Bangkok: aimée ou pas aimée? English translation pending
by Thuan · 2009-08-07 · 69 replies
salut , ce n'est pas un post de demande de bon pan . ou de chamailles pour une virgule .. ni sociologique ( je dis cela pour les talibans de vf qui vont se pointer ...) - mais simplement une réflection <> sur cette mégalopole qui attire autant que rebute les étrangers .. il serait peut être interessant d'avoir vos avis ? et une petite anecdote qui vous a frapper .😉.

je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .

un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..

Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 2 English translation pending
by Mokahlki · 2009-08-06 · 55 replies
De retour depuis 1 mois je continue a revivre quotidiennement ce voyage en enviant beaucoup celles et ceux qui sont sur le départ.

Cette deuxième partie de mon carnet de voyage est consacrée à ce que je considère maintenant comme étant les plus belles routes et les plus belles régions que j'ai parcourues dans le Sud-Ouest







Du pied de la montée du Moki Dugway, déjà évoquée, jusqu'à notre arrivée à Page 6 jours plus tard nous découvrirons une région réellement splendide. Paysages somptueux, calmes et reposants, loin des foules au moins en cette période de l'année.

Bryce Canyon bien qu'étant un peu plus fréquenté lors de notre passage nous a réellement séduits.

De plus l'ambiance si particulière, sereine et détendue des petites villes telles que Torrey et Escalante nous ont agréablement surpris. No-Stress et accueil sympa de rigueur.

Mes seuls regrets demeurent de n'avoir pas eu le temps de visiter Cathedral Valley, Coyote Buttes North et South. Ceci nécessitera donc de revenir dans ce fabuleux terrain de découvertes que constitue le sud de l'Utah et le nord de l'Arizona de part et d'autre de leur frontière.

De plus la visite de Kodachrome Basin, le passage à Grosvenor Arch suivis de la descente du Cottonwood Canyon Road pour arriver en soirée à Page nous ont contraint à renoncer à visiter Yellow Rock, White Rock, Toadstool et Wahwaeap Hoodoos pourtant en bordure de la route 89.

Je suis seul responsable de ces manquements, puisque j'ai préparé le Road Book, et j'ai donc expliqué à mon épouse que je prendrais toutes mes responsabilités. En guise de punition je me condamne à retourner très rapidement sur place afin d'effacer ces erreurs.

18 juin, En fin d'après midi nous quittons à regret Factory Butte car le ciel est bien gris et des coups de tonnerre se font entendre. Et puis il est l'heure de partir à la recherche d'un motel pour la nuit et d'un resto.

A l'approche de Fruita quelques gouttes de pluie nous attendent et c'est de notre voiture que nous contemplerons le Navajo Dome.



A quelques miles de Torrey nous passons jeter un premier coup d'œil sur Capitol Reef depuis Goosenecks Viewpoint situé à gauche de la route 24



Le soleil nous revient et nous reprenons la route de Torrey.



A l'entrée de la ville, un Best Western semble nous attendre. L'équipage menace de sédition, pas un café d'avalé depuis ce matin et les estomacs commencent à se manifester.

Nous nous arrêtons et je laisse au fond de ma petite tête l'idée de faire halte au Chuck Wagon.

Après nous être installés nous profiterons d'un coucher de soleil depuis la terrasse des chambres qui donnent sur l'arrière du motel.



Nous prendrons notre repas dans le cabanon situé en face de l'hôtel et pompeusement nommé Pizzeria. A oublier rapidement.

Ensuite petit tour à Torrey et visite de l'épicerie du Chuck-Wagon. Je jette un coup d'œil au motel, vraiment il à l'air sympa……….bon, une autre fois peut être.

19 juin, au petit matin nous sommes réveillés par tout un groupe de motard qui se prépare à rejoindre Mexican-Hat sur leur Harley



Au programme aujourd'hui, visite de Capitol reef et de la Scenic Road jusqu'à Egyptian Temple, grimpette du Cassidy Arch Trail, les Petroglyphs et la promenade de Hickman-Bridge.

Après un court arrêt à Fruita et son Visitor Center nous descendons la Scenic Road jusqu'au parking de l'entrée du Cassidy Arch trail.

Les enfants s'amusent avec un reste de boue dans le Wash



Après la récréation, il est 10h30 et le soleil se fait déjà bien sentir lorsque nous entamons notre ballade.



Le sentier grimpe régulièrement et sans grande difficultés. La vue sur la vallée est superbe et nous sommes quasiment seuls. Encore un dôme avant d'arriver sur l'Arch qui aurait servie de repaire au célèbre Cassidy. Il devait quand même avoir fait de sérieuses "bètises" pour devoir venir se planquer dans un coin pareil.





Il fait très chaud sur cette dalle rocheuse, pas un coin d'ombre et nous redescendons rapidement.

Retour à Fruita dans l'oasis de verdure pour notre pique-nique avant de reprendre la route vers Egyptian Temple.



Impressionnant et étrange et surveillé par une drôle de créature!



Il est l'heure de remonter vers la route 24 pour nous approcher des Petroglyphs et revoir en passant la toute petite école créée par les premiers fermiers Mormons.

Plein soleil, il est 16h00 et certains Petroglyphs sont difficiles a apercevoir depuis la passerelle en bois qui permet de les approcher.

Tiens un visiteur célèbre (homonyme ?) s'est permis d'orner ces magnifiques dessins d'un graffiti.

D'autres ont semble t'il prit ces représentations pour des extra terrestres et les ont copieusement arrosé de plomb !!





Direction Hickman-Bridge, belle ballade également qui commence en bordure de la route 24 le long de la Fremont River.

Arrivés sur le plateau nous contemplons longuement les amas de roches éruptives noires et le contraste qu'elles donnent au Navajo Dome/Knobs.



En face c'est la Pyramide !



Nous poursuivons notre chemin vers Hickman-Bridge quand nous rencontrons deux couples de Texans installés à l'ombre de deux petites arches/passerelles en bordure du sentier.

Nous engageons la conversation, le temps de se désaltérer, et nous comprenons rapidement que nous sommes en train de faire une bourde.

Les deux hommes avaient vendu à leurs épouses respectives ces petites arches comme étant le fameux Hickman-Bridge !!



Trop pressés de redescendre prendre une bière sans doute.

Heureusement pour nous les Texans ne sont plus (toujours) armés de nos jours et c'est en traînant les pieds qu'ils nous ont accompagnés jusqu'au pied de la vraie arche.



20 juin, nous prenons ce matin la direction d'Escalante et c'est à Torrey que nous quittons la route 24 pour la 12.



Sur le chemin nous visiterons le petit musée du Anasazi Indian State Park qui mérite le détour et quelques instants d'attention. Trop pressés de filer vers le point fort de la journée: Burr Trail si souvent évoqué avant le voyage.

Arrivés à Boulder nous obliquons vers l'est et entrons immédiatement sur cette route.

L'entrée est sympa, belle ferme avec en arrière plan une majestueuse Sand-stone.



Mais le temps n'est pas de la partie, quelques gouttes de pluie et un ciel bien chargé. Nous savons que la première partie du trail est goudronnée et nous décidons d'aller au moins au bout de ce tronçon.

Avant d'y accéder nous admirerons longuement une perspective du Long Canyon.



La traversée du Long Canyon est très agréable, aux parois abruptes succéderont bientôt des roches aux formes tourmentées de presque Hoodos.



Puis nous avons la visite d'une très jolie "Antelope" qui nous gratifiera de quelques bonds gracieux sur la route et dans les rochers avant de s'arrêter pour nous observer longuement.



La fin de la partie goudronnée nous amène dans un paysage qui rappelle quelque peu les monticules du Painted Desert entre Flagstaff et Gallup.



Une longue portion de piste assez monotone s'ensuivra avant que nous arrivions aux abords du Switchback et du point de jonction entre le Burr Trail et le Nottom Bullfrog.

Mais avant cela le décor prend des allures fantasmagoriques sous le ciel voilé.







Nous approchons les contreforts du Waterpocket et nous retrouvons finalement en haut du Switchback.



Nous nous répétons que cet endroit doit être fabuleux avec un grand soleil, le ciel bleu et la vue dégagée. Nous profitons quand même du paysage avant de descendre jusqu'au carrefour du Nottom Bullfrog.



Rien de bien périlleux dans cette descente.



Le ciel devient de plus en plus menaçant et nous abandonnons l'idée de poursuivre notre route vers le Lac Powell.

Nous rebroussons chemin et de retour à Boulder nous reprenons la 12 vers le sud pour Escalante par une magnifique route de crête sur laquelle nous arrêterons pour déguster un vrai café au Kiwakoffeehouse. Excellente adresse pour les amateurs de café.!



Nous nous installerons pour 3 nuits au Prospector Inn, choisi un peu au hasard et quelques instants après avoir posé nos valises nous ne regretterons pas d'avoir quitté rapidement la piste du Burr Trail. L'orage qui menaçait s'est enfin produit et ce sont des trombes d'eau qui se sont abattues dans les rues.



Dans la soirée un occupant du motel arrivera sur le parking, son SUV couvert de boue et nous dira avoir connu la peur de sa vie alors qu'il était dans les parages de Devil's Garden lorsque l'orage l'a surpris et que la piste s'est transformée en patinoire en quelques minutes.

Ca tombe bien, Devil's Garden et Hole in the Rock c'est demain pour nous !!

Repas au Cow Boy Blues, ambiance relax et Fajitas correctes.

20 juin, au réveil la météo est rassurante, soleil au rendez-vous et absence de nuages aujourd'hui.

Nous prenons la route de Hole in the Rock avec dans l'idée de visiter Devil's Garden et de nous promener dans les parages de Dry Fork / Slot Canyon et de Peek a Boo.

La piste est bien sèche malgré l'orage de la veille au soir et il ne reste qu'un peu d'eau dans le fond des Wash que nous traversons sans difficultés.

Arrivés à Devil's Garden nous passons beaucoup de temps a arpenter ce site, nous sommes seuls et nous profitons pleinement du paysage.



Au-delà des rochers aux formes spectaculaires j'ai bien aimé la petite promenade faite dans le canyon qui se trouve en contrebas de Devil's garden et ensuite la perspective sur ce même canyon une fois remonté sur la dalle rocheuse.



Poursuite de la piste qui au-delà de Devil's Garden se transforme en véritable tôle ondulée, ça secoue vraiment et pendant 2 ou 3 miles. Nous essayons tout, rouler à gauche, à droite , au milieu, lentement, plus vite……ça secoue toujours autant.

La piste se divise et nous prenons à gauche pour arriver après environ 2 miles au parking du Dry Fork.

Là nous sommes surpris car il y a déjà un dizaine de 4X4. Un pupitre métallique attire notre attention et nous y trouvons les permis de bivouac ainsi qu'une liste d'inscription pour les marcheurs de la journée. Disciplinés nous nous inscrivons avant de descendre vers les Slot Canyon que l'on devine de notre point de départ.



Nous parcourons quelques centaines de mètres dans le Slot, il y fait frais et le début du parcours est le plus impressionnant car les murailles sont plus élevées.

Nous avions l'idée de poursuivre par le Peek a Boo mais malheureusement mon épouse ne supporte pas la chaleur, elle est essoufflée, elle frissonne puis a trop chaud.

Coup de chaleur, insolation….après lui avoir laissé le temps de se reposer et de se rafraichir nous décidons d'abréger notre parcours d'autant plus que la remontée vers le parking l'angoisse sérieusement. Lentement nous rejoindront la voiture et rentrons à Escalante.

Je suis tout content de voir mon épouse se remettre.

Ce sera une première alerte.

21 juin, aujourd'hui c'est le tant attendu Bryce Canyon. Nous quittons Escalante après le petit déjeuner et par la route n°12 nous traversons Henrieville, Cannonville et Tropic.

Cette route est bien agréable et les 50 miles qui nous séparent de Bryce sont vite avalés.



A l'entrée de Bryce quelques vieux tacots se sont donnés rendez-vous et se font entendre.

Klaxons enroués et d'époque.



Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur ce parc.

Je me contenterais de confirmer, grandiose, impressionnant et les couleurs…





Nous parcourons l'agréable Navajo Loop avant le pique nique.



Ensuite, compte tenu de la forte chaleur et des évènements de la veille, nous visiterons les différents points de vue avec notre voiture.





Avant de reprendre la route n°12 nous nous arrêterons au Ruby's Inn General Store pour faire quelques emplettes et chercher un petit souvenir.

Retour à Escalante pour y déguster l'excellente pizza et les très bon Capuccino de l'Escalante Outfitters.

Demain, c'est le Cottonwood Canyon Road et nous avons hâte d'y être🙂
Transport de Punta Cana à Puerto Plata? English translation pending
by Marieguy · 2009-08-04 · 4 replies
🙂 salut a tous j'ai une question importante pour vous, je sais que punta cana a puerto plata, ce n'est pas a coté mais je n'ai pas le choix j'ai rien trouvé de mon coté pour la date prevu de mon arrivé le 29 aout 09 en republique dominicaine d'aller directement a l"aeroport de puerto plata, je doit atterir a punta cana, santiago plus de place aussi, alors ma question est : est-ce que il y a quelqu'un qui pourrait me dire la meilleur solution, ou m'informé la bas, quelle sont les prix pour autobus, taxi, location auto??? je sais pas trop, sve aidez moi quelqu'un....merci
Coupures d'étapes sur un itinéraire au Vietnam English translation pending
by Hotwaker · 2009-08-04 · 14 replies
j'ai des petits problème de temps pour mon voyage au vietnam. quel est parmi ces lieux, celui que vous élimineriez ?

ho chi minh 1jour delta du mékong 2jours nha trang 3jours hoi an 2jours hue 2jours grotte de Phang Nha 1jour tam coc 3jours hanoi 1jour lac babé 3jours hanoi 1jour

merci
Transports à Java et Bali: transports en commun, taxi ou voiture avec chauffeur? English translation pending
by Soso7008 · 2009-07-31 · 9 replies
Bonjour,

il y a certainement déjà beaucoup de discussions sur ce sujet, mais j'aimerais bien avoir quelques conseils! Nous arrivons à Solo le 25 Août, je pensais inialement prendre le train pour aller à Joja, mais n'est-il pas plus facile de prendre une voiture avec chauffeur? quel est le coût? (Nous risquons d'être fatigués du voyage, arrivée de Paris via Singapour). Ensuite pour aller à Boro, quels conseils en termes de transport en commun? Enfin, nous avons déjà bouclé notre périple Joja- bromo-Kawah Ijen - Pemuteran. Ensuite de Pemuteran à Ubud, puis Ubud Canggu, nous pensions recourir aux voitures avec chauffeur (je lis dans tous les guides, qu'il est trop risqué de conduire soi même). Quels conseils pour trouver une voiture? quelle fourchette de prix? merci pour tous les conseils!!
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Vancouver en septembre 2009: endroits à visiter, transport... English translation pending
by Juliettemdr · 2009-07-29 · 7 replies
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses !

Je veux partir de Québec pour aller à Vancouver, seule et avec mon sac à dos. Je partirais environ 3 semaines en septembre prochain, et je veux savoir si avez des trucs à me donner, comme des places à visiter absolument, des endroits pas chers pour dormir, moyens de transport dans la ville.... Merci de me donner vos super trucs, c'est très apprécié!

Julie 😉
Visiter Death Valley en voiture de location avec la température élevée? English translation pending
by Chaida · 2009-07-28 · 17 replies
Bonjour,

Je veux louer une voiture aller visiter Death Valley près de Las Vegas. J'ai l'intention de louer une voiture compacte, est-ce que l'auto pourra survivre avec la température élevée? Je compte y aller vers le 7 septembre, mais j'ai peur que l'auto surchauffe. J'ai juste l'intention de rester dans les grandes routes, je ne tenterais pas de rouler dans le désert. J'ai pensé aller à Furnace Creek et Badwater si l'auto me permet.

Merci Chaida
Bonnes adresses pour Hua Hin? (Thaïlande) English translation pending
by Mikafestival · 2009-07-25 · 17 replies
salut a tous j arrive a bangkok dimanche et j ai envie d aller visiter des coins que je n est pas encore fais . donc pour le moment je vais m orienter vers hua hin donc si qq un a de bonnes adresses dans les parages je suis preneur merci 🙂
De Manille à Banaue en bus? (Philippines) English translation pending
by Maurin04 · 2009-07-22 · 25 replies
Bonjour, Nous allons nous rendre aux Philippines et aimerions savoir pourquoi tout le monde semble voyager vers Banaue par le bus de 22 heures : Y a t-il des bus pour cette destination pendant la journée ? D'autre part, avez-vous quelqu'un à nous recommander comme guide pour randonner 3/4 jours dans les rizières ? Merci.
Itinéraires à pied et à vélo sur Pralognan-la-Vanoise? (Savoie) English translation pending
by Oulo · 2009-07-20 · 11 replies
Bonjour à tous😄

Mi-aout je pars de la Nièvre pour arriver à Pralognan-la-Vanoise 3 jours plus tard. C'est parce que le train nous rapproche mes 2 compagnons et moi jusqu'à Mâcon! De là, en 3j et demi nous arriverons à Pralognan😛 Donc si vous avez des conseils pour le voyage, des modifications à apporter, tout est bien venu : Mâcon - Bourg-en-Bresse - Outriaz (01) près de Nantua Outriaz - Bellegarde - Annecy Annecy - Ugine - Albertville - Moutier - Pralognan-la-Vanoise

Sinon, je cherche surtout des itinéraires à vélo et à pied sur pralognan. J'y suis déjà aller souvent, mais en hiver et avec une voiture ^^'

Et j'aimerais aussi savoir quel poids à porter serait appréciable pour un voyage à vélo de cette envergure. Nous partons en VTT avec des sacoches latérales arrières très certainement. Tiens, ça me fait penser, quel sacoches et porte-bagages me conseillerez vous, pas trop cher quand même. 50€ pour une sacoche mais pas plus, et si ça peut rester dans ces eaux là pour le porte bagage😊 En plus je pars en Allemagne juste avant, alors je pourrais trouver très certainement moins cher. J'entends pas mal de bien de la marque Tubus et elle est allemande, ça pourrait être intéressant non? ^^ Et question nourriture, que me conseillerez vous d'apporter et d'acheter? La vie est un peu cher à Pralognan même dans leur Petit'Casino, alors j'aimerais limiter les dégats🤪 Je pars juste avec le budget nourriture/camping. les extras faudra voir, mais je compte bien aller manger au moins une fois "Au Chardon Bleu" si y'a des connaisseurs😛

Voila, voila! montrez moi pleins de topos interrésantes!!!😎 Merci à tous!
Notre voyage aux États-Unis en 2009: en guise de conclusion English translation pending
by Zitounet · 2009-07-17 · 7 replies
Bonjour à tous

10 mois de préparation, 1 mois de voyage, le temps de classer les photos ; Avec la fin du carnet de voyage se termine le voyage de l'année

Faire le bilan, c'est d'abord faire le point sur la préparation, complexe quand on en est à son 4ème séjour dans l'ouest et qu'on veux voir du nouveau

Je profite pour remercier Voyage Forum, en particulier tous ceux qui ont posé des questions, celles qui m'ont amené à réfléchir et adapter mon circuit au fil des nouvelles idées générées par ces questions et les réponses constructives apportées par les uns et les autres. Merci à 2 sites essentiels à mon avis, arizona-dream.com, sans lequel je n'aurai jamais eu l'idée de tout ce que je pouvais voir en 2005, et que j'ai reconsulté bien des fois depuis et le site de Sedonax et son copain, ouestusa.fr, très riche quand on cherche des précisions sur certains lieux un merci aussi à celui-qui-va-toujours-trop-vite dans ses réponses à l'emporte pièce pour son site sur les états-unis, modèle du genre

Dans mon carnet de voyage, j'aurais pu dire bien plus sur bien des choses, mettre bien plus de photos mais il faut se limiter. Pour ceux qui rentrent, je suis à leur disposition pour leur dire comment j'ai fini par résoudre les problèmes posé par la réalisation du carnet de voyage A ceux qui partent, pour répondre aux questions pratiques A ceux qui préparent pour plus tard, pour aider sur les circuits en dehors des parcs connus

Si cela intéresse quelqu'un, je suis prêt à ajouter en post-scriptum à mon carnet de voyage 2009 quelques éléments de 2005, 2007 ou 2008 (avec photos) comme par exemple le Colorado NM, dans l'Oregon : Long Beach, Fort Columbia SP, Mount St Helens NVM, John Day Fossil Beds NM (2 sites) dans Idaho : Crater of the Moon NM, Nez Perce Reserve et National Historic Park en Californie : Carrizo Plain NM, Mojave NP, PionnerTown dans l'Utah : Green River Valley (sur la commune de Green River) - Cedar Break NM sous la neige dans l'Arizona : Hualapai Reserve

Maintenant, les souvenirs c'est bien, les projets c'est mieux, il est temps de penser au prochain voyage

Bern
Vague de chaleur en Algérie (fin juillet), faites attention! English translation pending
by Sidaho · 2009-07-16 · 36 replies
salut,

une vague de chaleur sans précédent s'abat sur le Maghreb et en particulier sur l'Algérie , des températures égales a 45° ont été relevées dans certaines villes côtières notamment a bejaia ces derniers jour, d'après plusieurs sites de prévisions météorologique le plus dur reste a venir, des températures avoisinant les 48° sont attendues dans les hauts plateaux et des températures avoisinant 46° sur les cotes, cela devra débuter ce mardi 21 juillet et devra se finir vers le début du mois d'aout ! donc pour tous ceux qui viennent pour passer les vacances faites vraiment très attention ! les températures ressenties pourrons atteindre ou dépasser les 55° dans les régions côtières a cause de l'humidité qui y règne (nous avons ressenti ce lundi 49 ° a Alger et c'est vraiment insupportable!) merci de prendre les précautions nécessaires !

cordialement.
Rester un an en Australie avec un visa Working-Holiday English translation pending
by Ric290786 · 2009-07-12 · 3 replies
Salut!

(Ricardo / 22 ans)

Avec deux amis on à comme projet d'aller en Australie pour y rester un an...avec un VWH...on à prevu y aller dans un peu près un an et demi. Mais bon qui sait si sa se trouve sa va etre un peu plus...mais bon sa vaut le coup d'attendre, le temps de reunir les papiers et l'argnet necessaire pour cette aventure. J'ai tres envi d'y être...j'ai besoin et envi de changer d'air et de façon de vivre et comme j'ai toujours aimé les voyages, c'est une bonne occasion de voyager et du voir du pays et rencontrer plein de nouvelles personnes.

Depuis quelques temps je me renseigne le plus possible sur tout ce que je peux apprendre sur la vie en Australie (climat, lieux a voir et visiter, ce qu'il y a à faire, comment se loger, quel genre de travail il est possible de faire....mais bon sa a l'air de vraiment être tres "cool" la vie la ba, je sais pas on doit se sentir un peu en vacances quand meme ^^...).

Je prefer voir toutes ces chose...pas de peur de pas savoir koi faire en arrivant la bas. Mais parceque je veu pas rater l'occasion de vivre cette experience pleinement.🙂 Voila.

J'aimerais bien avoir des infos de personnes qui on deja fais cette experience pour savoir si vous avez des choses que vous conseillez à aller voir ou faire ou je sais pas echanger et etre en contact avec des personnes qui auraient le meme projet ou meme qui son la bas...c'est toujours mieux d'echanger de differents points de vue. No?🙂

En tout cas j'ai hate... salut a tous 😉
Où manger du homard au Canada ou aux Etats-Unis? English translation pending
by Magkey · 2009-07-06 · 53 replies
Bonjour, Etant en vacances de mi à fin septembre sur la Côte Est + Nouveau Brunswick, pouvez vous me dire s'il est préférable de manger le homard au Canada ou aux Etats Unis ? et avez vous une idée du prix ? D'avance je vous remercie de vos réponses. Magkey
Avis sur circuit canadien? English translation pending
by Alicomari · 2009-07-06 · 6 replies
Je rajoute cette question : le camping est facilement faisable en septembre au quebec? (tarif, disponibilité...)?

Bonjour! Nous partons ma femme et moi du 13 septembre au 3 octobre (nous avons une amie à montreal). Nous avons fais le choix de louer une voiture du 16 au 29 septembre dont voici le parcours que nous aimerions faire😎 : - Montreal -Trois rivières -Lac St Jean -Chicoutimi -Tadoussac -Quebec et si nous avons le temps et l'argent la gaspésie, ou bien alors filer vers ottawa ou bien encore toronto. Que pensez-vous de ce parcours? Avez-vous d'autres propositions; C'est notre premier grand voyage, donc nous sommes novices mais surtout à l'écoute de conseils.

Ah oui, tant que j'y suis, pensez-vous que 2000 euros suffisent pour ces 20 jours au canada, ils comprennent repas, logement, essence, loisirs (les billets d'avion et la location voiture sont déjà fait).

Sur ce, merci d'avance pour vos réponses....en tout cas c'est vraiment une belle expérience de préparer un voyage.... Bien amicalement!!!🙂
Des endroits merveilleux à voir au Népal English translation pending
by Elolulunepal · 2009-07-05 · 42 replies
bonjour à tous, juste pour information pour ceux qui se déplacent au Népal en ces mois de saison des pluie, n'oubliez pas d'aller visiter les villes de pashupati et baktapur! c'est vrai que partout ou vous irez il vous faudra payer le droit à l'entrée qui ne s'élève qu'à quelques roupies! Et surtout ne manquez pas le plus beau et magestueux Stupa qui se situe dans un merveilleux quartier! Pour plus d'infos, sachez que je possède un pied à terre avec mon ami dans ce sublime coin du Népal et que j'y retourne dans les prochains mois, donc pour plus d'infos en tout genre, 😉 demandez-moi! Bon voyage à tous et toutes!
Paris-Merzouga-Ouarzazate et Fes en voiture Golf English translation pending
by Armoricain · 2009-07-01 · 21 replies
Bonjour, je suis d'origine du Maroc (Casablanca) et je réside actuellement en France, j'ai toujours souhaité visiter ce pays dont je ne connaît pas grand chose, voila cette année l'occasion se présente et ma femme et moi avons décidé de faire un circuit au maroc mais comme comme d'habitude (casa- Marrakech). Nous avons décidé de partir en voiture ( GOLF 4 TDI 200 000 Kms bien entretenu) pour faire le parcours suivants:

Paris Aljazeeras Ceute Chefchaouen ouezzane Volubilis Erfoud Risani MERZOUGA Gorges de todra Thighir dades M'semrir Ait Benhaddou Tafraoutigmir Ait Baha El Kelaa - des - Sraghna Fes T��touan Tanger Aljazeeras Paris

ouf pour ce périple on a prévu de le faire du 03 Août au 24 Août

la liste que j'ai fournie ne veux pas dire que je vais m'arrêter à chaque ville mais c'est plutôt le parcours, Ce que je recherche avant tous c'est de sortir des vacances d'été ( plages , fêtes...) et de me rapprocher de la vrai population oublié du Maroc. Mes craintes commence d'abord par la voiture , notre GOLF 4 de 2001 et très basse et malgré la protection moteur j'ai peur de toucher le carter d'huile ce ci dit je ne prévois pas d'aller dans les dunes de sable avec mais bon les piste ça doit passer, ensuite le budget j'ai prévu un budget dans les 1500€ ( gasoil /bateau/nourriture/bivouac/hôtels ...), après c'est la chaleur est ce que ça va être vivable ou plutôt un calvaire. pour la route j'ai prévu une carte du Maroc style marco polo avec le guide du routard 2009.

Voila je me remet à vos conseils et vos retours d'expérience (budget/équipements/astuces/bonne adresses/coin à éviter...) pour que je puisse anticiper les éventuels quacs.

Merci bcp
Bryce Canyon: voir les hoodoos d'en bas? English translation pending
by Envallis · 2009-06-29 · 16 replies
Yop,

Prochaine étape de mon voyage : Bryce Canyon

On a bien compris comment visiter "en voiture" le site, en s'arrêtant aux points de vue principaux (sunrise, sunset etc...) mais je voudrais savoir si il est possible de se balader entre les fameuses cheminées (je me rappelle d'une photo en avatar d'une forumiste dans Bryce, c'était sublime)...

Je précise qu'on n'est pas des brutes de la rando, loin s'en faut...😊

J'ai lu partout que la rando "navajo loop" a l'air vraiment tb et pas trop dure, mais si je vais sur le site du Bryce qur nps, je constate que ce serait la rando qui relie Sunreise point à sunset point... donc ca doit clairement pas descendre en bas...

Bref, en conclusion qu'elle est la rando/balade la plus sympa à faire à Bryce, afin d'approcher au plus près les hoodoos ?

Merci 😉

A+
Monument Valley: hôtel "The View" (États-Unis) English translation pending
by LeTigre · 2009-06-28 · 165 replies
Coté hebergement, l'idée générale de mon voyage étant :

- d'eviter autant que possible les hotels " de chaine " - d'essayer d'être aussi pret que possible des viewpoints

Après avoir dans un premier temps reservé au Goulding, j'ai appris l'existence de l'hotel " The View " qui étaient certes affreusement cher mais dont l'emplacement semblait " de rêve " ! ( voir >>ICI<< ) De plus pour le prix il faut nuancer car le Goulding étant déja à 198$/nuit, le prix de 240$ TTC du View n'était pas si astronomique que ça... Mais bon, je conviens que ça fait quand même un paquet de billets verts ...

En arrivant par la 163, il ya un carrefour ou, d'un coté on s'éloigne de Monument Valley, c'est pour aller au Goulding, et de l'autre on se dirige VERS Monument Valley et c'est pour aller au View. Avant d'y arriver il faut payer les 6$ de droit d'entrée dans la nation Navajo, (la gu��rite étant intelligmeent du coté passagers dela voiture, lorsqu'on est tout seul c'est hyper pratique mais bon la demoiselle Navajo et moi on a bien rigolé, elle allongé par la fenêtre de la guérite et moi dans la voiture !! )

Pour ces 6$ il aurait fallu les payer à un moment ou un autre pour arriver aux pitons rocheux. la différence c'est que là on n'aura à les payer qu'une fois puisque comme on ne ressort pas pour dormir, alors que d'après ce que j'ai compris, au Goulding, si vous alliez au pitons le soir pour le sunset c'était 6$ et si on y retournait le lendemain matin c'était encore 6$ ...

Coté parking, l'hotel n'a rien d'extra surtout que si l'hotel est terminé, il y a encore des travaux sur un coté ( en fait je pense que le View est à l'emplacement de l'ancien Visitor's center car de nombreux messages font allusion à la belle vue depuis la terrasse du VCenter, hors j'ai pas vu de VCenter et la belle vue est depuis la terrasse du View et j'ai donc l'impression qu'il font un nouveau visitor's center sur le coté de l'hotel ) ces travaux n'ayant aucune incidences sur la qualité de l'hotel. De toutes façons, l'hotel devait s'intégrer aux rochers alentours donc ils ne pouvaient pas faire un truc " qui pète"

Le View coté parking

Et le View coté falaise ... Pas mal intégré n'est ce pas ?

Dans l'hotel la déco elle aussi sobre et de bon gout evidement type " Navajo Roots " avec une musique de fond " New Age - Easy listening - Indians " ( OUi ça veut dire que 10 minutes ça va mais que si j'y travaillais je finirais par manger le système de diffusion de musique 😎😎😎 ) le personnel est bien evidement Navajo ET TRES AIMABLE 😉😉😉

Le lobby du View





A noter que dans l'angle du lobby il y a un ordi pour les guests. Il y a le Wi Fi dans le lobby permettant de se connecter avec son propre portable mais je ne me rappel plus s'il y avait le wi fi dans les chambres ou pas ... 🤪🤪 UNe chose est sure il n'y a pas de reseau GSM là bas !

Check in rapide comme toujours, on me donne une liste des Tours Operator de Monument Valley, un bon de réduction de 5$ à valoir sur un repas au restaurant et un plan de l'hotel ainsi que des explications. J'hérite de la chambre 326. Il est a noter que TOUTES les chambres bénéficient de la vue sur les pitons rocheux, PAS de chambre avec vue sur le parking !

Les balcons des chambres du coté Vue ...

The Map !

Comme on le voit, les couloirs sont deservis depuis le lobby par un ascenseur ou par des escaliers partant du parking. Ouverture de la chambre par carte magnétique, je jette un oeil à la joile chambre, elle aussi sobre et de bon gout, et je vais direct au balcon et là ... Punaise, quel View !!! 😎😎😎

La chambre

LA VUE !

Depuis le balcon de la chambre ...

Quelle Vue !!! C'est réellement à couper le souffle !!

Et lorsqu'on ouvre les yeux, avoir CA comme première vue pour la journée ( et c'est vraiment ce qui m'a reveillé, faudra que je vous raconte ... 😉 ) ça n'a pas de prix !! 😛😛 (en fait si du coup : 240$ 😎😎😎)



Pour le coté resto, ayant également décidé de fuir les buffet et resto des hotels, je suis ressorti mangé le soir à Mexican Hat je n'ai donc pris que le breakfast la bas, de ce coté là c'est du classique : un buffet ...

Donc en résumé, l'hotel est facile à trouver, bien décoré, les chambres sont jolie et confortables, il y a suffisament de parkings pour pouvoir arriver le dernier et se garer sans stress ( pas le cas de tous les hotels mais j'y reviendrais dans quelques semaines 😉) en ce qui me concerne, je n'ai vraiment pas regretté un seul instant le prix de la chambre !!!

Voila voila voili ... Ca vous va comme review ??? 😎😎
Retour de l'hôtel Arenas Blancas à Varadero English translation pending
by Coaster1965 · 2009-06-27 · 15 replies
Bonjour a tous,

Voici un petit resumé de notre semaine a Cuba.

Nous etions du 16 juin au 23 juin a l'Arenas Blancas, Varadero.

Quoi dire!!!!!!

En premier lieu cet hotel n'est pas un 4 étoiles mais un 3 étoiles pas plus. Nos chambres etaient tres propres et bien entrenue. La femme de chambre que nous avons rencontré a quelques reprises était tres gentille. Nous avons laissé des petits cadeaux pour elle et nous laissait des messages sur des bouts de papiers pour dire qu'elle appréciait. Nous avons laissé des vetements qu il avait été acheté dans des magasins entrepot a 1 ou 2 dollars mais qui sont neufs et les traditionnels savons, shampoing, crayons couleurs.........

L'Hotel a effectivement besoin de renovation mais n'est pas mal propre. Le buffet avait un choix limité de nourriture mais ce qui était là nous a supris car la plus part des repas essayés étaient bons. Les serveurs et cuisiners sont tres gentils et surprenant, tous avaient le sourire et facile d'approche. Pour les resto à la carte, c'est le seul endroit a Cuba qui est rapide. Nous avons eu acces aux trois restos comme compris dans notre forfait. En moyenne, ca durait 45 minutes. Les restos sont acceptables.

Vu que l'hotel est dans la ville, nous avons profité des restaurants autour. Nous avons été au Barbacoa juste a gauche. La nourriture etait bonne. Nous avons essayé langouste et chateaubriand. Nous avons aussi essayé La Fondue, juste l'autre coté de la rue. C'est un resto apportez votre vin. Alors, nous avons ete cherché une bouteille a 2, 50 CUC. Pour 10 CUC jai eu une fondu au boeuf.

Pour l'animation, HUMMMMMMMMM rien pentoute. Les animateurs sont plus en vacances que nous. Je me suis rendu compte en obsevant que les animateurs ( sont en costumes) partaient au Cuatros Palmas le matin et revenait le soir a 5 heures pour fermer la musique. Le soir, les spectacles était ok.

Nous avons eu 7 jours de magnifique beau temps soleil, chaleur et humidité. Nous avons eu aussi 5 minutes de pluie un soir. Pour les moustiques, j'avais apporté du Muskol en vaporisateur, un soir seulement on en a eu ( uned dizaine pour la gang). Le Muskol a servi pour tuer les mini fourmis dans la chambre et permis a un couple de tuer quelques puce de sable dans le lit :).

Les employés étaient tres gentils et les sourires ne sont pas en option. Je n ai pas eu besoin de typer pour avoir du service.

Pour apprécier cet hotel, il faut tout simplement avoir en tete que ce n est pas un 4 étoiles.

J'y retournerai quand les rénovations seront terminés et que l'animation sera de retour de ses vacances :).

Au plaisir
Randonnée au Canyon de Colca: quid du matos? (Pérou) English translation pending
by Stepane · 2009-06-25 · 8 replies
Bonjour,

En partance dans quelques semaines pour un voyage seul au Pérou et Bolivie, je commence à organioser cela.

Alors je voulais avoir qques infos sur le Canyon de Colca : j'ai compris qu'on peut aisément le faire seul sans guide. - Mais quid du matos ? J'avais pas prévu d'amener ma tente. Est-ce qu'on peut louer le matériel (tente + réchaud) sur place ? Où ? A Cabanaconde ? Ou dormir : dans les villages ou planter sa tente ? - Est-ce que le chemin est facile à trouver ? - Et au niveau chassures : ya -t-il besoin de chaussures de rando montantes ??

Merci beaucoup d'avance
Traverser la France à vélo avec bébé English translation pending
by Elaetrema · 2009-06-25 · 13 replies
Bonjour !

Nous habitons à Crest, près de Valence et nous avons envie d'aller jusqu'à l'Atlantique en vélo cet été. Nous avons un ptit bout qui aura 11 mois pendant notre périple et qui a sa ptite remorque (une Croozer monoplace). un vélo aura la remorque avec les bagages et un autre vélo tirera bébé... Bon, on sait qu'on va galérer les premiers jours car ça monte bien bien !!! 🤪 et dès qu'on est vers Mende on compte suivre le Lot. On compte s'arrêter dans des campings le long de notre route... Je voulais savoir si certains ont traversé le massif central dans "à peu près" les mêmes conditions. Si on peut échanger des expériences... On va rouler le matin (surement entre 7h et 10h) pour qu'il ne fasse pas trop chaud pour notre filston. On va essayer de prendre le minimum pour être legers mais ce n'est pas évident avec un enfant ! Des conseils pour l'equipement ? Pour prendre soin de bébé ? Pour prendre les meilleures routes ?
En juin 2009 aux Etats-Unis? Comment ça c'est passé? English translation pending
by LeTigre · 2009-06-24 · 30 replies
Salut tout le monde.et notament ceux qui avez ardement et vaillament participé au topic " Qui part en juin ? ", je crois qu'il est temps de clore le sus nommé topic ( qui à - plus que - bien vécu 😉 ) et d'en ouvrir un autre ! 😉

En ce qui me concerne tout s'est trrèèèèèèès bien passé ( Bon c'est pas fini-fini puisqu'il reste Vegas demain ... ) et même si ce n'est guère original le mot qui résumerait le mieux ce voyage c'est GRANDIOSE.

On me l'avait dit mais bien que préparé, j'ai pris quotidiennement pdt 18 jours une grande baffe dans la tronche, le plus souvent à cause des paysages.😮😮😮😮

Toutes mes résas faites directement auprès des motels ont toutes été OK. La météo à globalement été de la partie puisque j'ai eu beau temps ( à part un jour ou deux) et pas trop chaud ...

Je reviendrais sur tout ça dans quelques jours mais comme ça vous pouvez laisser descendre l'autre topic ! 😎😎😎
Trek Vieng Phukha - plateau des Bolovens - Mille îles (Laos) English translation pending
by Chrychry · 2009-06-23 · 8 replies
bonjour, Pour peaufiner les préparatifs de notre voyage de juillet voici quelques questions assez précises sur le nord et le sud: - vieng puckha: qui pourrait me donner des détails /conseils sur le treck de 3j: guide, prix moyen par personne, difficulté, dénivellé heures de marche (on recherche qqchose de très sportif...), hébergement rudimentaire chez l'habitant... peux t'on organiser ce treck en arrivant un dimanche soir pour le lundi matin car malheureusement nos jours sont "comptés"? - muang ngoi: il semblerait qu'il n'y ai pas de bateau régulier pour y aller et ensuite redescendre de nong khiaw sur luang prabang(il faut en louer un à plusieurs et ce n'est pas donné); quelqu'un en sait un peu plus, et cela vaut 'il vraiment le coup pour aller à LP? - Vang vieng: n'étant pas des routards "festifs" est ce interessant de s'y arréter sur la route de vientiane? - plateaux des bolovens: aller en vélo jusqu'à taldo et se balader aux alentours pendant 2j en indépendant? - les iles: peux t'on facilement y aller de Champassak sans remonter jusqu'à packsé (bus directs?): quelles iles à visiter pour nous nous qui sommes très " rando / nature /authanticité"? est ce une bonne période en juillet malgré la mousson pour profiter pleinement des paysages/cascades...Humidité et chaleur supportables?différences avc le nord ou le plateau des bolovens? Combien de temps y passer? - retour à bangkok : pour faire au plus vite, et sans trop de changement vaut'il mieux prendre des bus ou le train? - une adresse d'herbergement entre 10/15 dollards à bangkok au calme ? MERCI D'AVANCE pour vos réponses et conseils! Chrychry
La nourriture sur Costa: précisions English translation pending
by Vindex · 2009-06-21 · 49 replies
C'est bien beau de dire j'aime ou j'aime pas, mais justifier c'est mieux. Et là je parle pour moi, vu que mes propos sur la bouffe de Costa on été diversement appréciés.

Avant qu'on m'accuse de faire des chichis (sous prétexte que j'aime le bon thé) je précise que ma préférence va au bistro du coin et au plat du terroir plutôt qu'à l'étoilé michelin.

Bon maintenant le sujet qui fâche.

Premier problème chez Costa: le pain est immangeable. Des petite boules sèches, blanches et dures, des gressini raides comme la justice qu'on vous fait pompeusement choisir dans un panier (au club ou samsara). Déjà la base d'un bon repas c'est d'avoir du pain correct. J'ai du mal à comprendre comment des français peuvent s'en satisfaire, peuple qui a le meilleur pain du monde.

Corollaire du pain, l'absence de fromage. Enfin je ne peut pas appeler fromage les quelques tranches d'une préparation industrielle qu'on ne servirait même pas dans les cantines scolaires.

Sinon, la qualité des plats est très aléatoire. Il peut y avoir une viande passable (on ne vous demande jamais la cuisson souhaitée, tout arrive archi-cuit) et soudain derrière une horreur: une escalope "milanaise" avec une chapelure plus épaisse que la viande et qui recouvre toute l'assiette. Ou encore des pâtes à la bolognaise qui dégagent une odeur de fond de veau industriel (limite canigou). Tout cela servi avec grand cérémonial. Un soir au samsara on a eu une sorte de paté collant en entrée (pourtant le nom mettait en appétit) à décrocher un dentier (vu l'âge moyen de la clientèle c'était risqué).

Aussi l'habitude de mettre des pommes de terre un peu partout dans les plats du soir, c'est vraiment lourd. De même que les pâtes. Pourtant j'adore les pâtes mais le soir n'est vraiment pas le moment idéal pour s'enfiler des féculents simples vite transformés en graisse par le corps. Evidemment c'est pas cher, alors.

Ils jouent beaucoup sur la présentation pour en mettre plein la vue mais derrière il n'y a pas grand chose. Le problème principal est la qualité des insuffisante des ingrédients. Exemple: les oeufs brouillés ou omelettes du matin sont totalement insipides. On n'a l'impression d'avoir rien en bouche. Je ne demande pas des oeufs bio (quoique), mais déjà s'ils pouvaient utiliser des vrais oeufs (et pas de la poudre) ce serait bien.

Et puis c'est lassant d'être constamment pris pour des pigeons ou des vaches à lait, quand il n'y a pas une bouteille de vin correcte à moins de 25 euros. Qu'il faut payer 4/5 euros pour un expresso, un jus d'orange pressé, une bière ou un coca. Ou bien qu'il faille se balader avec des tickets rationnement pour acheter ses boissons, comme pendant la guerre. Pas très classe.

La glace à l'italienne, on dirait de l'eau sucrée. Au buffet il y a ces belles machines où chacun peut venir tirer sa glace molle. Je ne sais pas ce qu'il mettent dedans mais je n'en ai pas repris. On est très loin des gellati trouvés à chaque coin de rue en Italie.

Alors oui on s'est rabattu sur le buffet pizza certains soirs, seul truc simple, fiable et rapide. Ca évite de rester coincé deux heures à table avec de la bouffe de cantine alors qu'on a un longue excursion dans les jambes, un excellent livre à lire et qu'il faut en plus se lever à 6h30 le lendemain pour l'excursion suivante.

En gros je ne me rappelle pas d'avoir mangé un truc vraiement bon pendant ces dix jours, le mieux était fade, le pire immangeable. Mais j'ai quand même aimé cette croisière, ma première, c'est dire si la bouffe n'était pas mon critère essentiel.

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