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Itinéraire dans l'Ouest américain: San Francisco, Hanksville, les pistes... English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon voyage dans l'Ouest américain pour l'été 2012. Je disposerai peut-être de 6 semaines ; si je n'en ai que 5, je zapperai la première semaine de l'itinéraire ci-dessous (Californie) et ferai une boucle autour de Las Vegas (Wyoming, Colorado, Arizona, Utah).
Voyage en couple, pas très sportifs mais bons marcheurs. Jamais allés aux USA.
Pour la voiture de location, j'ai vu sur Autoescape que le surcoût est assez faible pour un SUV type Ford Escape, ça me tente bien pour faire quelques pistes en Utah. Par contre, je n'ai jamais conduit de tels engins (mais j'ai déjà conduit de gros trucs, style Renaud Trafic). Curieusement, la location à partir d'une agence du centre de SF n'est pas plus chère qu'à l'aéroport : nous prendrons donc la voiture à l'issue des deux jours dans cette ville.
Pour l'hébergement, mon budget est de 60-70$ maximum. Je compte donc faire du camping dans les étapes de plusieurs nuits (la flemme de monter la tente juste pour une nuit), sauf là où il fait vraiment trop froid la nuit (Yellowstone notamment), où nous prendrons un motel ou une cabin. De même pour les étapes d'une seule nuit : motel ou cabin, sauf là où c'est vraiment trop cher (Grand Canyon, Monument Valley, Big Sur) où nous devrons nous résoudre à monter la tente. Tuyaux bienvenus à ce propos.
Ci-dessous, la proposition d'itinéraire, avec le kilométrage selon Google Map. Je me suis arrangé pour éviter les parcs les plus fréquentés le week-end (Yosemite, Yellowstone, Mon. Valley, Moab, Bryce, Zion, Grand Canyon). Cet itinéraire a été construit grâce à 3 très beaux sites web : ouestusa, roadtrippin et america-dreamz.
samedi 14/07 vol Paris -> SF Chambre au Green Tortoise Hostel (60$)
dimanche 15/07 : Est de SF Telegraph Hill Fishermans Wharf Russian Hill China Town
lundi 16/07 : Ouest de SF Haight Asbury Alamo Square Golden Gate Park Golden Gate Bridge
mardi 17/07 : 245 km Récupération de la voiture de location Montée à Twin Peaks sur la route du sud SF -> aquarium de Monterey -> Big Sur Camping au Fernwood Resort (45$)
mercredi 18/07 : 370 km Pfeiffer State Park Big Sur -> Yosemite Valley Camping à Upper Pines (20$)
jeudi 19/07 : Yosemite Mariposa Grove Lower Yosemite Falls
vendredi 20/07 : Yosemite Panorama Trail (rando)
samedi 21/07 : 370 km Yosemite -> Carson City par la Tioga Pass et Bodie Chambre au Motel6 (55$)
dimanche 22/07 : 640 km Carson City -> Eureka par la US50 Eureka -> Wells par la NV278 Chambre au Motel6 (50$)
lundi 23/07 : 610 km Wells -> West Yellowstone Chambre au Madison Hotel (65$)
mardi 24/07 : Ouest de Yellowstone Old Faithfull (rando)
mercredi 25/07 : Ouest de Yellowstone Transfert de l'Ouest à l'Est du parc en passant par Norris et Mammoth Hot Springs Cabin au Roosevelt Lodge (70$)
jeudi 26/07 : Est de Yellowstone Mount Washburn (rando) Grand Canyon de Yellowstone
vendredi 27/07 : Est de Yellowstone Hayden Valley et/ou Lamar Valley (rando)
samedi 28/07 : 200 km Roosevelt Lodge -> Teton Village en passant par Jenny Lake (rando) Dortoir à The Hostel (55$ à 2)
dimanche 29/0 : 470 km Teton Village -> Vernal en passant par le Red Desert Camping au KOA (25$)
lundi 30/07 : Dinosaur NM Dinosaur Quarry Area Harpers Corner (rando) (Yampa Bench Road si on a le temps)
mardi 31/07 : 350 km Vernal -> Montrose (en parcourant la route de Colorado NM si on a le temps) Cabin au KOA (55$)
mercredi 01/08 : 350 km Black Canyon of the Gunnison Montrose -> Mosca (en passant par la CO149 et la ville minière de Creede si on a le temps) Cabin au Great Sand Dunes Oasis (45$)
jeudi 02/08 : 240 km Great Sand Dunes (rando) Mosca -> Durango Cabin au KOA (55$)
vendredi 03/08 : 150 km Durango -> Silverton en train à vapeur Silverton -> Durango en bus Durango -> Cortez en voiture Camping au KOA (35$)
samedi 04/08 : Mesa Verde Cliff Palace
dimanche 05/08 : 230 km Cortez -> Chinle par les 4 Corners Canyon de Chelly Hogan au Spider Rock Campground (35$)
lundi 06/08 : 240 km Chinle -> Navajo NM Betatakin (rando) Navajo NM -> Monument Valley Camping au Goulding's Camp Park (25$)
mardi 07/08 : 310 km Monument Valley -> Moab par Muley Pt, Gooseneck SP et Valley of the Gods (et par Road Canyon s'il reste du temps) Camping au Arch View Resort (20$)
mercredi 08/08 : Canyonlands Dead Horse Point Island in the sky
jeudi 09/08 : Arches Devils Garden (rando) Delicate Arch
vendredi 10/08 : 210 km Moab -> Monticello en passant par The Needles (rando) Cabin au Roughlock RV (50$)
samedi 11/08 : 280 km Monticello -> Goblin Valley (ou Hanksville) en passant par Natural Bridges et l'UT95 Camping à Goblin Valley (20$) ou au Red Rock Steak House Campground (???)
dimanche 12/08 : région de Hanksville Little Wild Horse Canyon (rando) Goblin Valley
lundi 13/08 : 290 km Goblin Valley (ou Hanksville) -> Strike Valley Overlook par la Notom Road Strike Valley Overlook -> Boulder par la Burr Trail Road (Route alternative si mauvais temps : UT12) Boulder -> Tropic par l'UT12 Tipi au Ruby's Inn (40$)
mardi 14/08 : Bryce Canyon Figure 8 (rando)
mercredi 15/08 : 230 km Tropic -> Springdale par la Cottonwood Road et Yellowrock (Route alternative si mauvais temps : US89) Camping au Zion Canyon Campground (35$)
jeudi 16/08 : Zion Angels Landing Trail (rando) Upper Emeral Pool Trail (rando, si pas trop crevé)
vendredi 17/08 : Kolob Canyon Left Fork of North Creek (rando)
samedi 18/08 : 190 km Springdale -> The Wave The Wave (si tirage au sort perdu : Buckskin Gulch) The Wave -> Page Chambre au Bashful Bob's Motel (45$)
dimanche 19/08 : Page Antelope Canyon Horseshoe Bend
lundi 20/08 : 220 km Page -> Grand Canyon South Rim Camping au Mather Campground (20$)
mardi 21/08 : Grand Canyon Descente par le South Kaibab Trail Dortoir au Phantom Ranch (90$ à 2)
mercredi 22/08 : 280 km Remontée par Bright Angel Trail Grand Canyon -> Kingman Chambre au Motel6 (40$)
jeudi 23/08 : 500 km Kingman -> LV (Si on a le temps, crochet par la route 66) Restitution de la voiture de location Chambre au Motel6 (60$)
vendredi 24/08 : LV Strip (ou vol LV -> Paris)
samedi 25/08 : vol LV -> Paris
Plusieurs questions !
1) Le planning de SF vous parait-il trop chargé, en tenant compte du jetlag ? Sinon, aurons-nous le temps de caser la visite d'Alcatraz ?
2) Je n'aurai qu'une matinée à consacrer à Big Sur avant de partir vers Yosemite. Que choisir pour une petite promenade : Pfeiffer Big Sur SP ou Julia Pfeiffer Burns ?
3) Les 3 jours du 21 au 23/07 servent juste à rallier Yellowstone au départ de Yosemite, en perdant le moins de temps possible, tout en faisant quelques visites rapides (Bodie, US50, Eureka). J'ai mis les nuits à Carson City et à Wells car on y trouve des Motel6 pas trop cher, et comme je ne ferai qu'y dormir... Y a-t-il une meilleure façon de faire ? Ma journée du 22 est-elle trop ambitieuse ? J'avais envie de faire le crochet par la US50 jusqu'à Eureka parce que le site amerci-dreamz m'en a donné envie, mais ça me fait 7h de route, au lieu de 5h50 par la route directe (I80).
4) Où se renseigner pour savoir si la Yampa Bench Road est praticable au parc de Dinosaur ?
5) Les détours prévus le 31/07 et le 01/08 sont-ils raisonnables ?
6) Comme nous ferons Little Wild Horse Canyon, nous devrons faire une ou deux nuits dans la région de Hanksville, là où la plupart des gens poursuivent jusqu'à Torrey. Après recherche, nous avons le choix entre deux campings : - Celui de Goblin Valley dans le parc, joli et pas cher, mais d'après les photos, peu d'ombre, ce qui fait peur au mois d'août. - Le Red Rock Steak House Campground, qui est en fait une annexe du Hanksville Inn. Mais leur site ne donne pas les tarifs, et mes mails sont restés sans réponse. Que choisir ? Avez-vous une solution de remplacement ? Les motels aux alentours de Hanksville dépassent mon budget.
7) Notom Road et Burr Trail semblent accessibles à un SUV non 4x4 par temps sec, et ce que j'en ai vu sur le site web ouestusa m'a donné l'eau à la bouche. Seul hic sur ce site : ces routes ne sont décrites que dans un sens, alors que je compte les faire dans l'autre sens. Ainsi, ouestusa nous explique qu'il faut se renseigner à Boulder pour savoir si la route est praticable dans le sens ouest-est, mais où se renseigner au départ de la Notom Road pour le sens est-ouest ?
8) Même question pour Cottonwood Road. Dans le sens sud-nord, on se renseigne à Paria. Mais dans le sens nord-sud, où se renseigner ?
D'une manière générale, sivous avez d'autres idées au niveau hébergement, je suis preneur.
Je suis en train de préparer mon voyage dans l'Ouest américain pour l'été 2012. Je disposerai peut-être de 6 semaines ; si je n'en ai que 5, je zapperai la première semaine de l'itinéraire ci-dessous (Californie) et ferai une boucle autour de Las Vegas (Wyoming, Colorado, Arizona, Utah).
Voyage en couple, pas très sportifs mais bons marcheurs. Jamais allés aux USA.
Pour la voiture de location, j'ai vu sur Autoescape que le surcoût est assez faible pour un SUV type Ford Escape, ça me tente bien pour faire quelques pistes en Utah. Par contre, je n'ai jamais conduit de tels engins (mais j'ai déjà conduit de gros trucs, style Renaud Trafic). Curieusement, la location à partir d'une agence du centre de SF n'est pas plus chère qu'à l'aéroport : nous prendrons donc la voiture à l'issue des deux jours dans cette ville.
Pour l'hébergement, mon budget est de 60-70$ maximum. Je compte donc faire du camping dans les étapes de plusieurs nuits (la flemme de monter la tente juste pour une nuit), sauf là où il fait vraiment trop froid la nuit (Yellowstone notamment), où nous prendrons un motel ou une cabin. De même pour les étapes d'une seule nuit : motel ou cabin, sauf là où c'est vraiment trop cher (Grand Canyon, Monument Valley, Big Sur) où nous devrons nous résoudre à monter la tente. Tuyaux bienvenus à ce propos.
Ci-dessous, la proposition d'itinéraire, avec le kilométrage selon Google Map. Je me suis arrangé pour éviter les parcs les plus fréquentés le week-end (Yosemite, Yellowstone, Mon. Valley, Moab, Bryce, Zion, Grand Canyon). Cet itinéraire a été construit grâce à 3 très beaux sites web : ouestusa, roadtrippin et america-dreamz.
samedi 14/07 vol Paris -> SF Chambre au Green Tortoise Hostel (60$)
dimanche 15/07 : Est de SF Telegraph Hill Fishermans Wharf Russian Hill China Town
lundi 16/07 : Ouest de SF Haight Asbury Alamo Square Golden Gate Park Golden Gate Bridge
mardi 17/07 : 245 km Récupération de la voiture de location Montée à Twin Peaks sur la route du sud SF -> aquarium de Monterey -> Big Sur Camping au Fernwood Resort (45$)
mercredi 18/07 : 370 km Pfeiffer State Park Big Sur -> Yosemite Valley Camping à Upper Pines (20$)
jeudi 19/07 : Yosemite Mariposa Grove Lower Yosemite Falls
vendredi 20/07 : Yosemite Panorama Trail (rando)
samedi 21/07 : 370 km Yosemite -> Carson City par la Tioga Pass et Bodie Chambre au Motel6 (55$)
dimanche 22/07 : 640 km Carson City -> Eureka par la US50 Eureka -> Wells par la NV278 Chambre au Motel6 (50$)
lundi 23/07 : 610 km Wells -> West Yellowstone Chambre au Madison Hotel (65$)
mardi 24/07 : Ouest de Yellowstone Old Faithfull (rando)
mercredi 25/07 : Ouest de Yellowstone Transfert de l'Ouest à l'Est du parc en passant par Norris et Mammoth Hot Springs Cabin au Roosevelt Lodge (70$)
jeudi 26/07 : Est de Yellowstone Mount Washburn (rando) Grand Canyon de Yellowstone
vendredi 27/07 : Est de Yellowstone Hayden Valley et/ou Lamar Valley (rando)
samedi 28/07 : 200 km Roosevelt Lodge -> Teton Village en passant par Jenny Lake (rando) Dortoir à The Hostel (55$ à 2)
dimanche 29/0 : 470 km Teton Village -> Vernal en passant par le Red Desert Camping au KOA (25$)
lundi 30/07 : Dinosaur NM Dinosaur Quarry Area Harpers Corner (rando) (Yampa Bench Road si on a le temps)
mardi 31/07 : 350 km Vernal -> Montrose (en parcourant la route de Colorado NM si on a le temps) Cabin au KOA (55$)
mercredi 01/08 : 350 km Black Canyon of the Gunnison Montrose -> Mosca (en passant par la CO149 et la ville minière de Creede si on a le temps) Cabin au Great Sand Dunes Oasis (45$)
jeudi 02/08 : 240 km Great Sand Dunes (rando) Mosca -> Durango Cabin au KOA (55$)
vendredi 03/08 : 150 km Durango -> Silverton en train à vapeur Silverton -> Durango en bus Durango -> Cortez en voiture Camping au KOA (35$)
samedi 04/08 : Mesa Verde Cliff Palace
dimanche 05/08 : 230 km Cortez -> Chinle par les 4 Corners Canyon de Chelly Hogan au Spider Rock Campground (35$)
lundi 06/08 : 240 km Chinle -> Navajo NM Betatakin (rando) Navajo NM -> Monument Valley Camping au Goulding's Camp Park (25$)
mardi 07/08 : 310 km Monument Valley -> Moab par Muley Pt, Gooseneck SP et Valley of the Gods (et par Road Canyon s'il reste du temps) Camping au Arch View Resort (20$)
mercredi 08/08 : Canyonlands Dead Horse Point Island in the sky
jeudi 09/08 : Arches Devils Garden (rando) Delicate Arch
vendredi 10/08 : 210 km Moab -> Monticello en passant par The Needles (rando) Cabin au Roughlock RV (50$)
samedi 11/08 : 280 km Monticello -> Goblin Valley (ou Hanksville) en passant par Natural Bridges et l'UT95 Camping à Goblin Valley (20$) ou au Red Rock Steak House Campground (???)
dimanche 12/08 : région de Hanksville Little Wild Horse Canyon (rando) Goblin Valley
lundi 13/08 : 290 km Goblin Valley (ou Hanksville) -> Strike Valley Overlook par la Notom Road Strike Valley Overlook -> Boulder par la Burr Trail Road (Route alternative si mauvais temps : UT12) Boulder -> Tropic par l'UT12 Tipi au Ruby's Inn (40$)
mardi 14/08 : Bryce Canyon Figure 8 (rando)
mercredi 15/08 : 230 km Tropic -> Springdale par la Cottonwood Road et Yellowrock (Route alternative si mauvais temps : US89) Camping au Zion Canyon Campground (35$)
jeudi 16/08 : Zion Angels Landing Trail (rando) Upper Emeral Pool Trail (rando, si pas trop crevé)
vendredi 17/08 : Kolob Canyon Left Fork of North Creek (rando)
samedi 18/08 : 190 km Springdale -> The Wave The Wave (si tirage au sort perdu : Buckskin Gulch) The Wave -> Page Chambre au Bashful Bob's Motel (45$)
dimanche 19/08 : Page Antelope Canyon Horseshoe Bend
lundi 20/08 : 220 km Page -> Grand Canyon South Rim Camping au Mather Campground (20$)
mardi 21/08 : Grand Canyon Descente par le South Kaibab Trail Dortoir au Phantom Ranch (90$ à 2)
mercredi 22/08 : 280 km Remontée par Bright Angel Trail Grand Canyon -> Kingman Chambre au Motel6 (40$)
jeudi 23/08 : 500 km Kingman -> LV (Si on a le temps, crochet par la route 66) Restitution de la voiture de location Chambre au Motel6 (60$)
vendredi 24/08 : LV Strip (ou vol LV -> Paris)
samedi 25/08 : vol LV -> Paris
Plusieurs questions !
1) Le planning de SF vous parait-il trop chargé, en tenant compte du jetlag ? Sinon, aurons-nous le temps de caser la visite d'Alcatraz ?
2) Je n'aurai qu'une matinée à consacrer à Big Sur avant de partir vers Yosemite. Que choisir pour une petite promenade : Pfeiffer Big Sur SP ou Julia Pfeiffer Burns ?
3) Les 3 jours du 21 au 23/07 servent juste à rallier Yellowstone au départ de Yosemite, en perdant le moins de temps possible, tout en faisant quelques visites rapides (Bodie, US50, Eureka). J'ai mis les nuits à Carson City et à Wells car on y trouve des Motel6 pas trop cher, et comme je ne ferai qu'y dormir... Y a-t-il une meilleure façon de faire ? Ma journée du 22 est-elle trop ambitieuse ? J'avais envie de faire le crochet par la US50 jusqu'à Eureka parce que le site amerci-dreamz m'en a donné envie, mais ça me fait 7h de route, au lieu de 5h50 par la route directe (I80).
4) Où se renseigner pour savoir si la Yampa Bench Road est praticable au parc de Dinosaur ?
5) Les détours prévus le 31/07 et le 01/08 sont-ils raisonnables ?
6) Comme nous ferons Little Wild Horse Canyon, nous devrons faire une ou deux nuits dans la région de Hanksville, là où la plupart des gens poursuivent jusqu'à Torrey. Après recherche, nous avons le choix entre deux campings : - Celui de Goblin Valley dans le parc, joli et pas cher, mais d'après les photos, peu d'ombre, ce qui fait peur au mois d'août. - Le Red Rock Steak House Campground, qui est en fait une annexe du Hanksville Inn. Mais leur site ne donne pas les tarifs, et mes mails sont restés sans réponse. Que choisir ? Avez-vous une solution de remplacement ? Les motels aux alentours de Hanksville dépassent mon budget.
7) Notom Road et Burr Trail semblent accessibles à un SUV non 4x4 par temps sec, et ce que j'en ai vu sur le site web ouestusa m'a donné l'eau à la bouche. Seul hic sur ce site : ces routes ne sont décrites que dans un sens, alors que je compte les faire dans l'autre sens. Ainsi, ouestusa nous explique qu'il faut se renseigner à Boulder pour savoir si la route est praticable dans le sens ouest-est, mais où se renseigner au départ de la Notom Road pour le sens est-ouest ?
8) Même question pour Cottonwood Road. Dans le sens sud-nord, on se renseigne à Paria. Mais dans le sens nord-sud, où se renseigner ?
D'une manière générale, sivous avez d'autres idées au niveau hébergement, je suis preneur.
Retour sur trois semaines passées au Botswana, août 2011 English translation pending
Voila, retour à la réalité depuis une semaine. Evidement des images, émotions ... plein la tête.
Je commence ce carnet rapidement avec quelques images. D'autres seront disponibles sur mon site perso plus tard, je vous en informerais.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
Suite prochainement ...
PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.
29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.
30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)
31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.
1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...
Suite prochainement ...
PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
De retour de Floride English translation pending
Bonjour à tous , nous sommes rentré de nos trois semaines en Floride . C'était vraiment génial et très différent de la côte ouest , on a adoré. nos coups de cœur ont été la côte du golf du Mexique et ses plages et bien sur les Waterparks d'Orlando . Je vous laisse mon blog si vous voulez y jeter un coup d'oeil . Http://tonylee.fr/blog Si je peux aider pour quoi que ce soit ce sera avec plaisir . Leelo13.
Voyage au Botswana: Chobe ou Moremi? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (2 familles avec deux 4x4) envisageons de faire un voyage en Août 2012 en Namibie et au Botswana, malheureusement comme pour beaucoup de destinations nous nous rendons compte que nous n’arriverons pas à tout voir en 3 semaines. Après la Namibie nous prévoyons d’aller au Botswana, mais je crains que nous ne puissions pas faire tous les parcs. Il nous faudra choisir entre : - La route Nord Rundu, arrêt à Mahango (1 jour) puis Chobe (2 jours). - La route Sud par Maun et dans ce cas faire le Moremi. Après soit retourner à Windhoek, plus économique, soit continuer vers Victoria Falls.
Au niveau animalier Moremi vaut-il Chobe ? Au niveau beauté de la route et des paysages les deux routes se valent-elles ? Et de façon générale avez-vous un conseil ou une remarque à nous donner qui puisse nous permettrent de choisir
Merci d’avance, cordialement
Max
Nous (2 familles avec deux 4x4) envisageons de faire un voyage en Août 2012 en Namibie et au Botswana, malheureusement comme pour beaucoup de destinations nous nous rendons compte que nous n’arriverons pas à tout voir en 3 semaines. Après la Namibie nous prévoyons d’aller au Botswana, mais je crains que nous ne puissions pas faire tous les parcs. Il nous faudra choisir entre : - La route Nord Rundu, arrêt à Mahango (1 jour) puis Chobe (2 jours). - La route Sud par Maun et dans ce cas faire le Moremi. Après soit retourner à Windhoek, plus économique, soit continuer vers Victoria Falls.
Au niveau animalier Moremi vaut-il Chobe ? Au niveau beauté de la route et des paysages les deux routes se valent-elles ? Et de façon générale avez-vous un conseil ou une remarque à nous donner qui puisse nous permettrent de choisir
Merci d’avance, cordialement
Max
Burkina Faso ou Bénin? English translation pending
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest.
Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait.
info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....
nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence
J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina
Voila donc mes quelques questions :
1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.
PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.
Merci beaucoup de votre précieuse aide
Pourboire du guide-chauffeur au Vietnam? English translation pending
Bonjour messieurs mesdames forumeurs !
J'ai fait une recherche sur le forum, mais j'ai l'impression de ne pas avoir trouver vraiment de réponse.
Voila je pars avec mon ami (nous sommes deux) au vietnam pour 16 jours en septembre. Sur les 16 jours 12 sont avec guide + chauffeurs. Ce circuit nous l'avons payé 1650 usd/personne sans le billet d'avion. Donc 2000 euros par personne pour le billet + circuit.
L'agence de voyage (réputé sérieux d'après le net et les guides papiers) nous a envoyé un certain nombre de recommandation; vetements , vaccinations , climat etc.....et des suggestions de pourboires pour le guide et le chauffeur , 10 usd pour le guide et 5 usd pour le chauffeur. Vous me direz qu'est ce que 10 usd quand on est content du service ? Mais quand on calcule ca fait un budget "pourboire" d'environ 200 usd !!! Certes nous sommes européens , je ne pense pas que nous soyons radins , mais 200 dollars de pourboire c'est beaucoup trop pour nous 🏴☠️ Pour réunir les 4000 euros on a du vider les petits comptes épargnes et les primes d'été , en gros les caisses sont vides 😕
J'ai essayé de faire le calcul à l'envers, donc au lieu de calculer ce que nous aurions à débourser, j'ai essayé de partir de ce que nous estimions acceptable pour notre budget : après discussion avec mon ami , on s'est dit que 50 euros, on peut se le permettre , ce qui fait 72 usd , divisé par 12 jours, ca fait 6 usd . Donc si on en donne 3 usd/jour pour le guide pour notre petit groupe de 2 , et 2 dollars par jour pour le chauffeur, et 1 dollars pour les porteurs de bagage .
Je n'ai pas envie de passer pour un radin , mais je n'ai pas envie non plus de me faire plumer juste par ce que je suis touriste.
Si vous pouviez me donner vos avis je suis ravie 😇
J'ai fait une recherche sur le forum, mais j'ai l'impression de ne pas avoir trouver vraiment de réponse.
Voila je pars avec mon ami (nous sommes deux) au vietnam pour 16 jours en septembre. Sur les 16 jours 12 sont avec guide + chauffeurs. Ce circuit nous l'avons payé 1650 usd/personne sans le billet d'avion. Donc 2000 euros par personne pour le billet + circuit.
L'agence de voyage (réputé sérieux d'après le net et les guides papiers) nous a envoyé un certain nombre de recommandation; vetements , vaccinations , climat etc.....et des suggestions de pourboires pour le guide et le chauffeur , 10 usd pour le guide et 5 usd pour le chauffeur. Vous me direz qu'est ce que 10 usd quand on est content du service ? Mais quand on calcule ca fait un budget "pourboire" d'environ 200 usd !!! Certes nous sommes européens , je ne pense pas que nous soyons radins , mais 200 dollars de pourboire c'est beaucoup trop pour nous 🏴☠️ Pour réunir les 4000 euros on a du vider les petits comptes épargnes et les primes d'été , en gros les caisses sont vides 😕
J'ai essayé de faire le calcul à l'envers, donc au lieu de calculer ce que nous aurions à débourser, j'ai essayé de partir de ce que nous estimions acceptable pour notre budget : après discussion avec mon ami , on s'est dit que 50 euros, on peut se le permettre , ce qui fait 72 usd , divisé par 12 jours, ca fait 6 usd . Donc si on en donne 3 usd/jour pour le guide pour notre petit groupe de 2 , et 2 dollars par jour pour le chauffeur, et 1 dollars pour les porteurs de bagage .
Je n'ai pas envie de passer pour un radin , mais je n'ai pas envie non plus de me faire plumer juste par ce que je suis touriste.
Si vous pouviez me donner vos avis je suis ravie 😇
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Chevaux sauvages du delta du Danube en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Roumanie mi-octobre afin d'aller voir les chevaux sauvages du Delta du Danube. Je vois beaucoup de trajets proposés pour les touristes notamment pour observer les oiseaux mais rien sur les chevaux. Je sais qu'ils se situent principalement vers Letea.je suis donc preneuse de tous contacts locaux pour préparer ce voyage, de préférence parlant francais ou anglais car je ne parle Roumain (même si j'ai l'intention d'apprendre un minimum avant de partir).
D'avance merci et bonne semaine à tous :-)
Marion
marion.Gagnaire@hotmail.fr
Compte rendu de croisière sur le Costa Victoria "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
Bien le bonjour chèrs amis du forum,
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
"ciao, ciao, ciaoooooooo...benvenuti a tutti sul costa victoria, vi pregiamo, gentili ospiti......"😎😎😎
Arrete 2 secondes, olivier, t'es plus sur le costa victoria là, t'es redescendu sur terre.😕😕😕
"n'oubliez pas, à 16h00, vous avez rendez vous au théatre avec votre hotesse gaelle, pour la réunion francophone..."😉😉
Et oui, c'était déjà il y a une semaine.😕😕😕
Alors pret, c'est parti.
A ce soir😛😛😛
Afrique du Sud: parc Kruger et visites English translation pending
bonjour,
Je suis en préparation d'un voyage d'environ 15 jours en Afrique du sud pour fin septembre/debut octobre. Et j'ai pas mal de problème avec la visite du parc kruger : j'ai fait des recherches sur les différents sites qui propose des visites du parc, ainsi que le site sanpark mais je ne comprend pas tout le fonctionnement du parc, vous me dites où je me trompe :
il y a la réserve du parc national kruger et a l'interieur les réserves privées comme saby sand? Est on obligé de réserver via le site sanpark pour accéder au parc national? lodge, demi lodge, etc.... ca correspond a quoi comme logement? quand on parle de l'entrée du parc, c'est l'entrée générale du parc ( style jurrasic parc 😊 ) ou il y a plusieurs entrée ? Est il possible de faire 2 jours dans le parc national et 1 jours dans un parc privé histoire de se faire plaisir? Quel est la meilleure réserve privé selon vous? Est ce que balule, manyeliti par exemple sont des reserves privés ou est ce du parc public?
Je sais, c'est un peu le souk dans mes questions mais j'ai du mal a comprendre le fonctionnement.
merci par avance de vos reponses ;)
Je suis en préparation d'un voyage d'environ 15 jours en Afrique du sud pour fin septembre/debut octobre. Et j'ai pas mal de problème avec la visite du parc kruger : j'ai fait des recherches sur les différents sites qui propose des visites du parc, ainsi que le site sanpark mais je ne comprend pas tout le fonctionnement du parc, vous me dites où je me trompe :
il y a la réserve du parc national kruger et a l'interieur les réserves privées comme saby sand? Est on obligé de réserver via le site sanpark pour accéder au parc national? lodge, demi lodge, etc.... ca correspond a quoi comme logement? quand on parle de l'entrée du parc, c'est l'entrée générale du parc ( style jurrasic parc 😊 ) ou il y a plusieurs entrée ? Est il possible de faire 2 jours dans le parc national et 1 jours dans un parc privé histoire de se faire plaisir? Quel est la meilleure réserve privé selon vous? Est ce que balule, manyeliti par exemple sont des reserves privés ou est ce du parc public?
Je sais, c'est un peu le souk dans mes questions mais j'ai du mal a comprendre le fonctionnement.
merci par avance de vos reponses ;)
Escales de croisière (Costa Favolosa) en mer Rouge et les Émirats Arabes Unis English translation pending
Je viens de réserver pour la Croisière "Mer Rouge et les Emirats" du Costa Favolosa du 28 Novembre prochain.
Ne connaissant pas du tout cet itinéraire, les croisiéristes expérimentés pourraient-ils me préciser si, lors des escales suivantes, les visites individuelles peuvent s'envisager, et quels sont les points à ne pas rater:
- Port Said, Sharm El Sheikh, Safaga, Salaalah, Mascate, Abu-Dhabi et Dubai.
Merci d'avance à tous et à bientôt.
Louer à la dernière minute un campervan en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous préparons actuellement, mon petit mari et moi-même, un périple de 6 mois en Asie/Océanie et les interrogations se bousculent 😛.
En ce qui concerne la partie en NZ; nous avons d'ores et déjà les billets pour une arrivée à Christchurch et un départ de Queenstown, et ce du 18 mars au 8 avril 2012 (haute saison?). Comme beaucoup avant nous, nous hésitons entre location campervan ("stationnements" gratuits privilégiés...bourse oblige) et location voiture (+ hébergements bon marché).
Nous avons lu attentivement les nombreux posts en la matière mais il reste néanmoins difficile de trancher tant les avis sont partagés🤪. Aussi, pris de doutes et ne souhaitant pas tout planifier longtemps à l'avance, nous souhaiterions avoir des retours d'expériences pour nous orienter;vous qui avez vécu cette fabuleuse épopée, pensez-vous qu'il soit possible d'attendre d'être sur place pour louer un van sans que les prix ne soient trop élevés? Se trompe-t-on quand nous arrivons à la conclusion que les locations entre Christchurch et Queenstown paraissent minoritaires et/ou soumises à conditions (durée minimale 1 mois pour "escaperentals")? Faisons-nous fausse route lorsque nous pensons que le van nous permettra d'avoir une indépendance sans équivalent ?
Vous l'aurez compris: si vous avez "globetrotter" en NZ dans une période similaire à la nôtre, que vous avez rencontré les mêmes interrogations et/ou si vous avez "attendu" d'être sur place pour faire votre choix sur le mode de transport, votre retour nous intéresse énoooormément ! (on croirait presque un appel d'une émission de France télévision 😊).
Au plaisir de vous lire 😉
Nous préparons actuellement, mon petit mari et moi-même, un périple de 6 mois en Asie/Océanie et les interrogations se bousculent 😛.
En ce qui concerne la partie en NZ; nous avons d'ores et déjà les billets pour une arrivée à Christchurch et un départ de Queenstown, et ce du 18 mars au 8 avril 2012 (haute saison?). Comme beaucoup avant nous, nous hésitons entre location campervan ("stationnements" gratuits privilégiés...bourse oblige) et location voiture (+ hébergements bon marché).
Nous avons lu attentivement les nombreux posts en la matière mais il reste néanmoins difficile de trancher tant les avis sont partagés🤪. Aussi, pris de doutes et ne souhaitant pas tout planifier longtemps à l'avance, nous souhaiterions avoir des retours d'expériences pour nous orienter;vous qui avez vécu cette fabuleuse épopée, pensez-vous qu'il soit possible d'attendre d'être sur place pour louer un van sans que les prix ne soient trop élevés? Se trompe-t-on quand nous arrivons à la conclusion que les locations entre Christchurch et Queenstown paraissent minoritaires et/ou soumises à conditions (durée minimale 1 mois pour "escaperentals")? Faisons-nous fausse route lorsque nous pensons que le van nous permettra d'avoir une indépendance sans équivalent ?
Vous l'aurez compris: si vous avez "globetrotter" en NZ dans une période similaire à la nôtre, que vous avez rencontré les mêmes interrogations et/ou si vous avez "attendu" d'être sur place pour faire votre choix sur le mode de transport, votre retour nous intéresse énoooormément ! (on croirait presque un appel d'une émission de France télévision 😊).
Au plaisir de vous lire 😉
Compte rendu d'une croisière sur le Melody du 31 juillet au 11 août 2011 English translation pending
Tout d abord Merci à mon FAN CLUB d avoir si gentiment patienter, sans me solliciter tous les jours depuis mon retour😉.
Voilà!enfin ce C/R QUE VOUS ATTENDEZ TOUS (à la limite du HARCELLEMENT je dirai, mais bon pour vous qu est-ce que je ne ferai pas (un C/R😉) pas trop douée la Nana mais essaiera de faire au mieux
BON ça va je commence, ENFIN!!!!!!
merci d etre claiment car je suis novice dans ce genre de recit.🙁mais je le fais de bon coeur🙂.
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Location d'un cabriolet à San Francisco, États-Unis English translation pending
Comme je trouve que ca fait longtemps qu'on a pas parlé des locations de voitures, je me demandais si l'un d'entre vous à un truc pour connaitre les bagnoles dispo sur une agence ? Au hasard, chez Dollar à SFO ...
Bon je me doute un peu que non puisque tout le monde galère pour se choper un vrai 4x4 mais ... on sait jamais ... pis moi c'est pas un 4x4 que je veux mais une Mustang cab' ....😉
Bon je me doute un peu que non puisque tout le monde galère pour se choper un vrai 4x4 mais ... on sait jamais ... pis moi c'est pas un 4x4 que je veux mais une Mustang cab' ....😉
Carnet de route Namibie juillet-août 2011 English translation pending
Salut, plutôt qu'un carnet de routes, voici quelques lignes sur notre séjour écrites au jour le jour, sans aucun recul. A la fin je dresse un petit bilan à chaud.
Il n'y a pas de photos (je filme).
Sur mon site il y a plus de choses et notamment des photos, c'est ici.
L'équipe : 7 personnes (4 adultes, 3 ados), deux 4*4.
Dates : 19/07 au 09/08
Un grand merci à Vinnylove, Pierre 77, Fred XIII et aux autres qui m'ont aidé à construire ce projet.
Le carnet:
J1 :
Départ de Lyon pour Francfort avec Lufhtansa puis vol sur Windhoek avec Air Namibia. L'enregistrement des bagages malgré deux compagnies différentes a pu se faire à Lyon jusqu'au terminus sans avoir à les reprendre à Francfort. Cela paraît idiot, mais quand l'avion a du retard au départ, et cela a été le cas (je les collectionne les retards d'avion), cela évite de courir durant le transit.. Apparement ce n'est pas systématique, cela dépend de la personne au comptoir d'enregistrement du départ.
Vol sans soucis .
J2:
Arrivée à Windhoek. Un chauffeur de Camping Car Hire nous attend. La prise de possession de véhicule est longue car nous vérifions tout, mais aucun souci. En route vers le premier supermarché juste à côté. On trouve tout sauf un adaptateur avec une prise de terre. Je ne sais pas si cela existe du coup. Finalement avec un peu de bricolage on arrive à faire quelque chose qui va permettre de charger tout le matos.
On se fait à la conduite à gauche peu à peu. Direction le sud avec comme but Bagatelle Lodge dans le Kalahari. On arrive pour le game drive de 15h organisé par le lodge. C'est super, cela vaut le coup car cela permet de voir comment procède un guide pour pister des animaux et en plus c'est une bonne entrée en matière avec le règne animal. Le repas est bon et les chambres sont excellentes surtout après une nuit blanche en avion; On tombe comme des masses.
J3:
Nuit à Bagatelle Kalahari Game Ranch : Extraordinaire !
La nuit a vraiment été bonne. Un copieux petit déjeuner, un petit tour vers les guépards de la Cheetah Foundation (bof!) et c'est la route vers Mariental. Beaucoup d'arrêts photos au gré des rencontres animales. La route vers Maltahohe est assez monotone. Je pense que c'est encore plus droit qu'aux USA. Un arrêt à Maltahohe pour faire trois courses, et un premier choc culurel. On prend vite conscience de l'écart qui nous sépare. C'est une sacrée remise en question sur soi.
Route ensuite vers les montagnes Tsaris, avec encore pas mal d'arrêts pour des animaux ( des nouveaux). Arrivée au Zebra River Lodge. Très bon accueil, une petite promenade avec encore des observations d'antilopes. Un apéro, puis le repas dehors près du feu, en compagnie de nos hôtes. C'est sympa, c'est vraiment les vacances
J4:
Nuit à Zebra River Lodge : Le lieu est sympa, mais il nous paraît avoir une atmosphère d'apartheid au niveau des relations entre les propriétaires et les employés qui nous met mal à l'aise. Donc nous avons un sentiment mitigé sur le lieu.
Il était prévu le matin de faire l'Olive Trail, mais nous devons être trop cool, car il nous semble que les temps de route annoncés par Google Map sont trop courts par rapport à notre façon de vivre le voyage!!! Du coup, nous faisons une promenade dans les Tsaris Mountains, d'environ 2 heures, magnifique, et cela nous permet de gagner un peu de temps sur la suite du programme. Route vers Sesriem, et là encore on met plus de temps que prévu. Ce n'est pas grave, car on se régale. Arrivée au camping à l'intérieur du parc, achat du ticket d'entrée, pour une nuit, et donc cela va nous permettre de visiter aujourd'hui et demain. Ensuite, route vers Sesriem Canyon. C'est assez sympa, c'est frais, et nous ne sommes pas nombreux. Ensuite nous choisissons d'aller voir le coucher de soleil, sur la dune Elim, d'après ce que ce qui était dit, était assez simple !!! Mauvaise pioche, car surement que nous sommes partis un peu tard, mais le soleil se couchait plus vite, que ce que nous marchions. Au bout d'un moment, voyant que nous n'arriverions pas à voir ce satané coucher de soleil, nous nous sommes arrêtés, et en bon français que nous sommes, avons sortis l'apéro de nos sacs, et avons trinqué sur cette dune qui s'était refusé à nous. Cela reste, ma foi, un bon souvenir. La descente, tout droit dans la dune a été très sympa. Ensuite, rapidement, nous avons rejoint notre campement, et pour la première fois avons monté les tentes. Bon, il faisait nuit, et on n'a pas été les meilleurs, mais enfin on y est arrivés. Au départ, j'avais promis un resto avec un buffet plein de viandes, mais oubli du nom du dit resto( Sossusvlei Lodge, juste à côté du camping à pied, mais à l'extérieur du parc) et on s'est retrouvé au restaurant du camping. Finalement pas si mal, mais un temps d'attente qui dépasse les records établis. Ensuite direction les tentes pour un premier dodo en camping ( je rappelle que c'est une première pour nous!!!)
J5 :
Nuit à Sesriem Campsite : Difficile de donner un avis objectif sur ce camping, car cela a été nuit blanche. Qu'il est dur de changer certaines habitudes !!!!!
Du coup, à 5h47, la grille du parc était franchie et fissa vers la dune 45. On était parmi les premiers un peu involontairement !! Une escalade assez rapide du tas de sable (aurait dit ma fille) et le spectacle commença. Waouh les changements de couleurs ! La descente n'est pas mal non plus. Chacun son style (tout droit, avec un planté de bâton, en roulé-boulé, sauts de cabri, etc …), mais en tout cas il ne faut pas hésiter. Le petit déjeuner au pied de la dune n'est pas mal du tout.
Route ensuite vers Sossusvlei et Dead Vlei et le fameux passage en 4x4. Encore une première pour moi! Au gré des rencontres, chacun m'avait donné son avis, dégonfler les pneus, faire ci, faire ça. J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vaincu. Ce n'est pas la mer à boire, je ne me permettrai pas de donner un conseil technique, mais par contre il ne faut pas hésiter. ( le retour a d'ailleurs été encore plus simple). Marche ensuite vers Dead Vlei et là, le choc. C'est splendide. A l'origine du voyage, je voulais voir les dunes les plus hautes du monde. SERVI ! Je crois que je n'ai pas assez de vocabulaire pour décrire les lieux. Tout le monde est conquis. Le fait de commencer tôt permet d'éviter la chaleur, car cela tape très vite. Le retour vers Sesriem permet d'admirer le paysage avec des couleurs différentes et de faire quelques arrêts photos, dont la classique de l'oryx devant une dune. Route vers Camp Gecko, avec la pause à Solitaire. Du classique apparemment au vu des carnets de voyage, mais c'est sympa.
Installation du campement à Eagle Tent avec une vue du tonnerre de feu. Toilettes ouvertes sur la savane ainsi que la salle de bain. Il faut demander cet emplacement. Après un barbecue de qualité, en avant pour une deuxième nuit en camping. J'ai aperçu gorgui 78 et sa famille, mais pas assez de temps pour faire connaissance en direct live.
J6:
Nuit donc Camp Gecko; Cadre fantastique, mais c'est dur de dormir en camping !! On ne peut pas dire que l'accueil de Heidi ait été très amical. Au vu des carnets de route précédents, je m'attendais à mieux. C'était client/affaire: rien à redire mais sans plus !!
Route vers Walvis Bay, très très longue et monotone, si ce n'est une crevaison au Tropique du Capricorne (au moins c'est original). Arrivée dans la station balnéaire et promenade le long de la lagune. De très belles villas, mais point de flamands roses, dommage.
Repas au resto Lyon des sables tenus par des français, dont le chef vient d'être élu meilleur cuisinier de Namibie. Très grande qualité, à un prix normal. Nous avons ensuite beaucoup discuté avec lui et c'est vraiment un passionné.
Retour au lodge et dodo (avant un peu d'internet, c'est si rare)
J7:
Très bonne nuit à Lagoon Lodge, établissement tenu par des lyonnais. Ils sont super sympas, content de rendre service( Wilfried s'est chargé de ma roue crevée et tout et tout). C'est vraiment une excellente adresse, dans un cadre magnifique au bord de la lagune. Je recommande.
Aujourd'hui c'est une journée excursion croisière d'observation des mammifères et 4x4 dans les dunes de Sandwich Harbour.
Situé à 3 min du lodge, la société Mola Mola nous prend en charge, avec tout d'abord le spectacle de l'otarie qui monte à bord du bateau, puis c'est « la route » vers les dauphins. Il y en a un certain nombre qui nagent autour de nous pendant longtemps. Ma femme est ravie, ces bestioles sont vraiment son truc . Ensuite navigation vers Pelican Point et l'observation d'une immense colonie d'otaries. Cela sent pas mal, j'imagine donc à Skeleton Coast ! Au gré des flots nous voyons d'autres bestioles, dont beaucoup d'osieaux.Toutes ces observations d'animaux sont décrites par notre commandant de bord avec moultes explications sur leur mode de vie. Une de notre groupe parlant excellement l'anglais, c'est très instructif, sans avoir à forcer !!!
Le bateau nous dépose ensuite sur un ponton où nous attend Nico, son pote et les deux 4x4 pour la suite des aventures. A la première impression, je me dis, que ces gars là doivent complètement fous (dans le bon sens du terme) et qu'on va passer une journée d'enfer. La suite va me donner raison. Après une longue route au bord de la mer, avec plein de squelettes d'otaries mangées ou non par les chacals, après une observation de flamants roses, c'est un arrêt au point de départ de la piste entre dunes et mer, là ou les dunes géantes se jettent dans l'océan. Pas possible de passer aujourd'hui, mer trop haute, du coup Nico nous dit qu'on va observer par en haut. Là la folie commence, il se met à accélérer vers les dunes, les prendre de face, nous les faire descendre à toute allure, les sauter, tout un tas de trucs qu'on voit à la télé mais qu'on sait même pas que c'est possible. Un vrai fou !! Il nous dit que c'est son bureau ( le plus grand du monde), je pense plutôt que c'est vraiment son terrain de jeu. Après plusieurs moments d'émotion, il nous amène au lieu d'observation de Sandwich Harbour, et là c'est un autre choc. P..... que c'est beau ! Les dunes, l'océan, je ne m'en lasse pas. Ensuite re gymkhana dans les dunes pour se retrouver dans un endroit complètement désert, avec des dunes à perte de vue sur 360 °, le désert dont je rêvais. Là en 3 temps, 3 mouvements, il nous sortent tables chaises, champagne, huitres et diverses salades pour un repas dans un cadre d'une beauté sans nom. Boire une coupe de champagne sud af en plein milieu du désert …..ça fait quelque chose. On a presque envie de faire la sieste, mais on n'a pas le temps car Nico nous promène une nouvelle fois dans les dunes avec son style de conduite … un peu particulier. Tout au long de ce périple et sur le chemin du retour, nous observons plein d'animaux ( chacals, springboks, autruche, etc …) Comment vivent-ils dans ce désert ???? Mystère. Le retour passe par les marais salants de la plus grosse production d'Afrique.
Conclusion : Une chouette excursion, bien dans ce que nous recherchions.
Route ensuite vers Swakopmund après avoir récupéré ma roue au lodge. Wilfried s'est chargé de tout. Arrivée dans notre nouvelle pension, Cornerstone House est son nom. Nos amis sont logés un peu plus loin et le patron leur dit « Pas de soucis, vous allez faire waouh en voyant le lieu » Cela même été triple waouh. Un appartement de 80m² minimum, avec trois chambres, salon, salle à manger, bar, cuisine équipée, etc... On aurait pu tous tenir ici !!! Tous les matériaux utilisés sont d'un luxe incroyable. Qu'il est bon l'apéro que nous prenons avant d'aller au resto tout proche. Il s'appelle, La Jetée, se trouve au fond d'une jetée (!) en bois et sert beaucoup de sushis, tapas ou des poissons divers et variés. Une nouvelle fois, c'est très bon et peu onéreux dans un cadre splendide.
Retour au lodge, un peu d'internet avant longtemps et dodo.
J8:
Nuit à Cornerstone House : très bien aveec un accueil très chaleureux.
Avant de partir pour 7 nuits en camping, passage obligé au supermarché, puis petit tour de ville .Beaucoup de maisons dans le style allemand, mais avec le désert de dunes à côté. Quelques achats souvenirs et c'est la route vers le massif de Spitzkoppe. L'accueil au camping est simple, mais amical. Notre emplacement ? Il faut circuler dans le parc et choisir un coin qui va bien. C'est ce que l'on, fait et une fois les tentes montées, une promenade dans la savane et aussi sur les fameux rochers. Une nouvelle fois le cadre est somptueux, on est les rois du monde. Un apéro, un beau barbecue et un café auprès du feu afin d'observer les étoiles et surtout la voie lactée dont le nom prend tout son sens. Une bête, probablement un chacal rodant autour de nous, on va se coucher, bien qu'il soit encore tôt enfaisant bien attention de ne rien laisse trainer comme nourriture.
J9:
Nuit à Spitzkoppe Camp : C'est du camping très spartiate, car pas de commodités, pas d'eau, pas de douches. On le savait, on n'a pas été surpris. Rendez-vous avait été pris avec un guide local pour faire la visite du Bushman Paradise. Cele$a commence par une ascension d'un rocher à l'aide chaînes, puis c'est l'arrivée sur un joli site très riche en végétation, avec quelques peintures rupestres, et quelques animaux, dont des léopards qui ne sortent que la nuit. Profitant des connaissances de notre guide, je lui narre notre coucher un peu rapide de la veille, et il me répond :»Ici il n'a pas de chacal, c'était un léopard, prés de votre emplacement, c'est souvent» Gloups !!! Nous étions au numéro 1.
La visite se poursuit avec l'arche du parc qui n'est pas s'en rappeler Moab aux USA.
Bien entendu cette visite peut se faire sans guide, mais deux raisons encouragent à en prendre un. La première est sa connaissance du peuple Bushman, toutes ses explications sur les plantes, les racines, etc ...étaient intêréssantes et ne se voient pas sur les livres et la deuxième est que l'argent va à la communauté du village.
Route ensuite vers Twylfelfontein, avec un détour car une route est coupée à cause de l'eau (il a beaucoup plu cette année en Namibie) Durant notre pause repas, juste après Uis, à l'ombre d'un des seuls grands arbres rencontrés, nous étions à proximité d'un des petits stands qui jalonnent la route et dans lesquels des femmes vendent différents colliers. Nous voyant nous installer, avec tables, chaises, assiettes etc …, elles se sont mises à venir vers nous avec plein d'enfants. Malaise de notre part, ne voulant pas nous étaler devant eux, mais ne voulant pas non plus être ennuyés. Arrivés à une vingtaine de mètres de notre bazar, elles ont commencé à installer un stand avec toutes leurs babioles, sans rien demander avec aucune « agressivité commerciale » rencontrée dans d'autres pays. Bien entendu, nous sommes allés voir le stand, avons acheté, mais aussi avons pal discuté. Du coup, notre légère crainte d'une vente forcée, s'est transformée en un moment d'échange entre deux mondes complètement différents. Ces personnes avaient la classe !
Après un peu de route, arrivée sur le site rupestre de Twylfelfontein, où la visite se fait sous la conduite d'un guide. J'avais lu que c'était un peu la loterie sur le guide à cet endroit. PERDU! Elle s'appelait Annie, et elle avait un enthousiasme fou !!!!!! Au début de la visite, elle nous demanda quel circuit on voulait faire, celui de 30 ou celui de 45 minutes. Lorsque nous répondîmes celui de 45, un gros soupir de d��sappointement se fit entendre. Le lieu est superbe, Annie nous a récité sa leçon (certains guides accompagnant d'autres touristes donnaient l'impression de vivre à fond le truc), nous avons pris plein de photos, mais avons eu un sentiment d'inachevé. Heureusement que notre guide du matin était passionnant, car ses explications sur les bushman nous ont servi dans ce lieu. Un petit détour vers les orgues basaltiques, mais cela ne vaut pas tripette pour moi.
Route vers notre prochain lieu de dodo.
C'est un camping, très propre, très style européen ( les emplacements sont proches les uns des autres) avec des douches chaudes YES!!!
Nous battons notre record d'installation.3/4 d'heure pour monter les 4 tentes, prendre 7 douches, dresser la table, faire le feu. Du coup l'apéro commence plus tôt !!
Moins d'étoiles ce soir, un café au bar du camping et dodo
J10:
Nuit à Xaragu: C'est toujours du camping, même si on commence à s'habituer. Départ vers Khorixas, pour aller visiter la forêt pétrifiée, pour ensuite revenir sur nos pas, pour prendre la direction de Sesfontein. De Xaragu à la forêt pétrifiée est annoncée 30 km, or au bout de 12 km, un panneau annonce «forêt pétrifiée»/. Hésitation puis on continue, heureusement car tout le long de la route, on trouve de tels panneaux. Surement, ils doivent un morceau d'arbre pétrifié, et c'est devenu une forêt...La visite du site est guidée, concise mais cela va droit au but, donc cela va. Route ensuite vers Sesfontein, qui aurait du être relativement rapide, mais du fait des récentes et abondantes pluies, c'est très mauvais. De plus aucun animal jusqu'à Palmwag et sa barrière sanitaire. Aucun souci dans le sens Sud/Nord. La route est sympa ensuite, on aperçoit de loin des girafes, des zèbres. Un arrêt pique nique au milieu de nulle part et c'est attablé, que devant nous des zèbres font leur toilette dans le sable, que trois hyènes tachetées passent tranquillement et diverses antilopes rajoutent leur touche à ce fantastique tableau. Un but de route plus loin, c'est un troupeau de zèbres qui me barre la route et enfin à l'arrêt suivant ce sont des girafes qui nous attendent. Là il est décidé d'aller à leur rencontre, et donc nous voilà tous les sept en chemin dans la savane vers ces géantes. Nous avons pu bien nous approcher, et c'est avec un sentiment d'aventurier style Alan Quatermain que nous regagnons nos 4x4. La route continue tranquillement, lorsque c'est la crevaison du deuxième 4x4. Changement de roue rapide, et juste avant de tourner pour prendre la direction du camping, on voit des pneus, et une baraque qui annonce à grand coup de références publicitaires, un réparateur de pneus. Pas de soucis, et la réparation, va être un moment fort. Il faut absolument crever au moins une fois pour voir comment cela se passe au niveau réparation. Quel spectacle ! Petit à petit tout le village est venu, ce qui a permis aux enfants de communiquer avec les petits. La roue réparée, nous sommes montés au camping, et les tentes installées, une promenade au bord de la rivière longeant le camping, nous a permis de rencontrer un namibien, qui était là pour aider au développement des entreprises du secteur local. Pour le moment il était sur le camping communautaire, mais un des objectifs était de persuader les habitants proches de faire de l'élevage non pour «leur survie», mais pour essayer de vendre a viande aux lodges proches. Cette rencontre nous a permis de voir que certains «africaners» avaient envie que leur pays se développe, cela nous a changé par rapport à d'autres rencontres. Apéro, barbecue et dodo : cela devient une routine.
J11:
Nuit à Khowarib Camp. Un vent de tempête nous a bien dérangé. Mon dos commence vraiment à souffrir.
Route ce matin vers Purros. On le sait, 100 km, 4h de route et 4x4 obligatoire. La route est horrible, d'abord des gros cailloux, puis du sable comme à Sossusvlei, puis une tôle ondulée qui nous assourdit, re du sable dans le lit d'une rivière et enfin c'est l'arrivée au Purros campsite. Une fois les formalités remplies, le game drive pour la traque des éléphants réservé, on nous montre l'emplacement et on nous décline toutes les attitudes à avoir en cas de rencontre fortuite avec les dits éléphants. L'ambiance est donnée. Au moins 2 sur 7 ont très très peur. Un peu de repos et c'est l'heure d'aller voir les bébêtes pour lesquelles on a fait tant de mauvaise route. A peine sorti du camping, c'est la rencontre avec les pachydermes. Emotion, peur lorsque l'un d'eux à chargé sur les 4x4, extase, tout a été bien lors de cette activité. C'est un plus à faire absolument. Retour au camp, montage des tentes, douches chaudes comme partout, barbecue et dodo. Nous sommes deux à espérer fortement la visite cette nuit des grosses bébêtes
J12 :
Nuit à Purros Campsite : Pas de visites nocturnes, tant pis ! Le dos commence vraiment à se faire sentir, malgré les anti-douleurs.
Un petit tour du village de Purros, à voir, puis re mauvaise route, qui passe plus vite car, à l'aller nous avions vu le long de la route officielle, des chemins officieux qui étant moins empruntés, n'avaient pas le désavantage d'être en tôle ondulée. Arrivés à Sesfontein, nous devions aller à Warmquelle, à la fameuse source d'eau chaude. Un petit souci nous fait poser des questions. Demain c'est dimanche et nous n'avons plus rien à manger. Est ce qu'à Opuwo, lieu de passage obligé pour Epupa il y aura quelque chose d'ouvert ? Remplir notre estomac étant une chose importante, par rapport à une éventuelle baignade nous décidons de modifier notre programme. On dormira à Opuwo. A route est bonne, le Joubert Pass est franchi sans aucun souci, et l'arrivée à Opuwo est marquée par quelques enfants qui se jettent presque sous les voitures pour quémander. Essence + courses dans une atmosphère typiquement africaine. On sent dans cette ville le mal être de certains. Les regards ne sont pas les mêmes qu'ailleurs, mais aucun sentiment d'insécurité. La recherche d'un camping s'avère très facile, puisque le premier fut le bon. (tout était au départ réservé, donc sauf celui là). Cette improvisation nous a donc permis de faire une petite entorse au programme (j'aime bien) et aussi d'avancer sur la route. Bonnes douches chaudes, apéro, barbecue et dodo ( c'est d'un classique!)
J13;
Nuit au Kunene Village Rest camp. Mis à part la musique d'un dancing (c'est le responsable du camping qui nous l'a dit puisqu'il y allait), en plus agréable, la nuit a été correcte. A priori, et pour en avoir discuté avec J2P de VF, notre choix a été très bon, car lui était au camping du lodge d'Opuwo et c'était très européen (côté négatif). De plus, en partant sur Epupa Falls le matin, Opuwo était dans une tempête de vent et donc de poussière terrible, et notre camping était super bien abrité, une bonne adresse donc. Direction Epupa Falls, donc, route agréable, bonne, avec sur la fin les premiers baobabs. L'arrivée sur Epupa est splendide. Installation sur notre emplacement de camping, au bord de la rivière, avec une vue splendide sur le site et les montagnes de l'Angola, qui me fait dire que les premiers arrivés dans un camping sont les mieux servis. Une promenade le long de la rivière en aval des chutes pour un feu d'artifice d'eau!!! ces chutes sont magnifiques, surprenantes et très photogéniques.. Retour au camp, barbecue et dodo :On sent les habitudes.
J14:
Nuit à Omarunga Campsite : D classique avec en bruit de fond et permanent les chutes. A ce propos, il y a 3 possibilités de campement à Epupa. La première dans l'ordre de proximité des chutes est le camping communautaire qui m'a l'air très bien, la deuxième Omarunga (je vais en reparler et le 3ème Epupa Campsite, plus loin, après le village d'Epupa, à un quart à pied des chutes qui a l'inconvénient d'être un peu éloigné des chutes, mais pas le bruit, mais plus proches des crocodiles.
Comme beaucoup, nous passons deux jours à Epupa et des activités sont proposées par le campsite. Elles sont hors de prix :
Promenade le long des chutes au coucher de soleil : 15 € par personne, alors que cela se fait tout seul sans aucun souci.
Game walk à la recherche des crocos : 30 € par pers, là aussi il suffit de marcher le long de la rive.
Visite de village Himba :39 € par pers ( on en a déjà parlé) !!!!!
Il est vrai qu'Epupa est éloigné de tout, mais pratiquer de tels tarifs me paraît un mauvais calcul
Du coup, nous choisissons d'aller traquer les crocos par nous même, en voyons un seul (des français qui avaient pris la visite avec le lodge en ont vu un seul aussi). Il semblerait que la rivière ne soit pas aussi infestée que cela des crocodiles. Quelques singes, une visite à l'épicerie et au bar du village (épique!) constituent la suite de notre matinée.
Après un moment de détente à la piscine, nous retournons à la chasse aux crocodiles, et en voyons un autre plus gros et plus proche de nous.
Ensuite re-promenade vers les chutes pour le coucher de soleil et c'est déjà la fin de journée.
Grâce à J2P rencontré sur le site, nous allons demain, visiter un village Himba avec un guide apparement super : ils étaient enchantés. On verra cela.
J15:
Deuxième nuit à Omarunga. Petit souci concernant ce campsite, les douches sont chauffées grâce à des panneaux solaires : bonne idée. Premier problème : ils sont situés à un endroit à l'ombre toute la journée : moins bon déjà et deuxièmement, le cumulus est de 300L. Il y a en moyenne 40 personnes qui campent, cela fait pas beaucoup d'eau chaude par personne. Donc voilà pour ce camping, qui ne nous aura pas plu énormément malgré son emplacement exceptionnel.
Ce matin, visite donc avec un guide d'un village Himba. Tout d'abord il faut passer à l'épicerie pour acheter des cadeaux nourrissants pour le village. Ensuite nous allons en auto avec le guide, celui ci nous présente au chef et nous explique toutes les fonctions des différentes parties du village. Il y a un sentiment bizarre qui nous envahit. On sent que les Himbas ont envie de communiquer avec nous, mais le problème de langue est difficile à surmonter. On arrive malgré tout à échanger, en parlant de nos familles respectives. Notre guide nous explique le rôle de chacun dans le village, les traditions et plein de choses intéressantes. Bien entendu une séance de maquillage est effectuée, pas trop quand même. On ne ressent pas trop le truc à touristes, car les Himbas posent quelques questions sur nous, veulent savoir des choses. Bien entendu, et c'est de bonne guerre, ils nous proposent quelques objets artisanaux et c'est le moment de se quitter. Notre guide nous propose de nous montrer une école primaire, ce que nous acceptons volontiers. L'accueil est très sympa, on discute très librement avec les enfants et l'instit. Beaucoup sont fiers de nous montrer leur cahier. Un vrai moment d'échange. Enfin avant de se quitter, notre guide nous montre un cimetière Himba et c'est fini ! Une visite à priori classique, mais vraiment enrichissante. Plein de questions nous viendront ensuite et nous n'avons pas fini de nous intéresser à cette culture si différente de nous. Route ensuite vers l'étape suivante, une nouvelle crevaison, mes pneus ne sont pas vraiment tops.
Arrivée au Kunene River Lodge. C'est un petit paradis, avec un confort que l'on n'avait pas eu pendant 7 nuits. De plus nous choisissons de faire la petite excursion en barque pour le coucher de soleil. Un must !!! Un guide très cultivé, très sympa avec des yeux qui détectent les animaux avant tout le monde. On était un peu déçu des crocodiles à Epupa, et bien là ce fut un festival, avec comme point d'orgue une femelle énorme couvant ses oeufs. Un fois, la rivière remontée, un apéro sur le bateau et notre skipper a fait demi tour et nous a laissé dériver au gré des courants avec comme seul bruit celui de la nature et face à nous un soleil qui se couchait doucement. Du pur bonheur. On enchaîne avec le repas et là aussi un délice, notamment une viande à tomber par terre.
Une vraie nuit dans un vrai lit!!!
J16:
Nuit donc au Kunene River Lodge : très bien même si l'accès sur les 5 derniers km est très très difficile.
Route vers Opuwo, pour des courses et un essai de réparation de pneu: impossible Kaput !
Route vers Kamanjab, goudronnée (cela fait du bien au dos), passage de la barrière sanitaire à 80 km au nord de Kamanjab: pas de soucis et arrivée dans la foulée à Kavita Lion Lodge. Pas le temps d'arriver, que l'on nous propose un game drive. Mon voucher indiquant FB: Full Board, soit les repas et activités, on fonce décidé à tout faire. Ce game drive a été décevant, peu d'animaux et surtout pas les fameux lions pour lesquels on avait choisi ce lodge. Une fois rentrés, nous avons la mauvaise nouvelle d'apprendre que pour le lodge activités était en fait une seule activité et que si l'on voulait voir les lions, il fallait payer. Après un petit moment de stupeur, et fort de ce qui était écrit sur notre programme et avec tout honnêteté, nous discutons avec le responsable du lodge, qui nous dit qu'il y a eu maldonne et que demain nous pourrons faire l'activité sans frais supplémentaire.
Repas sympa et dodo.
J17:
Nuit au Kavita Lion Lodge: Des chambres très spacieuse, un bon accueil.
Réveil matinal car visite aux lions. Cela commence par un cours sur les lions et les problèmes rencontrés avec ceux-ci. Notre guide est un ancien chasseur repenti, qui est devenu le grand maître de la protection des lions en Namibie. Son discours est passionnant et donne encore plus envie de les voir. Après x recommandations, un peu trop cérémoniales à mon goût, nous arrivons à un stand et découvrons les lions. C'est vrai ils sont près de nous, notre guide nous dit qu'ils sont sauvages, mais je ne peux m'empêcher de faire une comparaison avec un zoo. C'est donc un sentiment mi-figue mi-raisin que me laisse cette visite.
Route ensuite vers Kamanjab, ravitaillement au supermarché et ensuite direction Etosha, via les petites pistes et non par le goudron via Outijo. Arrivée sur Etosha, les formalités (il n'y a pas qu'en France que l'administration est pesante), installation au camping d'Okakuejo et route vers un point d'eau (Okondeka). Beaucoup de ruminants, vus de loin, mais rien d'exceptionnel. Retour au camping, et en fait le spectacle est au point d'eau: éléphants au coucher de soleil, rhinocéros ensuite, et autres bestioles se relaient pour notre plus grand plaisir.
Dodo plus tardif avec comme bruit de fond, les chacals qui se font un malin plaisir d'explorer les poubelles ( j'en suis sur, je les ai vu, il y en a plein)
J18:
Nuit à Okakuejo:si le point d'eau vaut le coup, le camping est le moins bon de tout ceux que nous avons fait. Les sanitaires ne sont pas vraiment propres, l'emplacement pour camper sont petits et il y a beaucoup de bruit, hormis les chacals, qui eux peuvent facilement s'emparer des poubelles (rien n'est fait contre).
Lever matinal pour essayer de voir quelques bébêtes. Hormis, ceux qui au fil sont devenus habituels (éléphants, zèbres, girafes, antilopes diverses), deux hyènes tachetées ouvrent le bal, ensuite une antilope inconnue au bataillon, des sortes de blaireau, bien mais rien d'exceptionnel. R<etour au camp vers 8h30 pour un copieux petit dej. Un tour au point d'eau où des centaines de zèbres sont là. Le nombre est vraiment impressionnant. Route vers différents point d'eau, avec comme objectif d'arriver vers 13h à Hallali. Peu de nouveaux animaux, si ce n'est un Bubale et une grosse émotion où sur une piste je me suis retrouvé non pas nez à nez, mais trompe à pare chocs avec un éléphant. Aucune agressivité chez lui, mais il a fallu reculer car il ne voulait pas varier sa route. On l'a vraiment vu de très près. Déjeuner au camping, un tour au point d'eau où un rhino a la bonne idée de passer. J'ai donc pu le filmer ce que je peux faire soir. Vers 16h30, je décide d'aller au point d'eau de Goas. Seul mon fils m'accompagne. On y arrive, se place face à deux éléphants pour une belle image dans le soleil couchant, quand on entend dans le bus de touristes à côté de nous : «lions» Effectivement un jeune lion est là. On prend le temps de le regarder, un deuxième arrive, re perte de temps, photo du coucher de soleil, quand je juge qu'il faut y aller. Je décide de rouler un peu vite, quand devant moi est arrêté le bus à touristes, car devant lui un énorme éléphant bloque la route. On attend et quand le pachyderme décide que l'on peut le doubler, le guide du car m'apostrophe et me dit de la suivre car elle vient de prévenir que l'on est en retard. Les 14 km de retour sont faits dans la nuit tombante, et c'est devant la grille fermée que nous arrivons au camp un peu penauds, mais hyper contents. Le temps de narrer notre histoire et nous retournons au point d'eau pour voir un léopard en train de chasser un lapin. C'est ce dernier qui a gagné !!!
Si on fait les comptes de la journée : hyène, éléphant, rhino, lion et léopard, le big five namibien est réalisé ( par rapport au célèbre Big Five africain, le buffle est remplacé par la hyène, à ce qu'il paraît dixit un namibien).
Dodo.
J19:
Nuit à Hallali : Du camping, moins de bruit que le précédent, un point d'eau tranquille,
Une nouvelle journée de safaris débutée par un petit matinal sans rien de transcendant (je deviens exigeant), Faut dire que maintenant c'est la recherche de fauves qui nous excite. Les paysages varient un peu, puisque nous nous dirigeons vers Namutoni, Le pan est plein d'eau, moi qui pensait voir des croutes de sel !!! On passe de points d'eau en points d'eau sans voir de fauves (grrr!!), mais par contre que de rencontres avec des éléphants. Déjeuner au camp et re-game drive en fin d'après midi, en faisant gaffe de rentrer à l'heure. Toujours pas de fauves. Une journée donc magnifique si on relativise, mais décevante dans notre recherche de fauves,
Dodo.
J20:
Nuit à Namutoni : Dernière nuit sous la tente. Les emplacements sont biens, il y a de l'herbe au sol, donc moins de poussière.
Un dernier game drive matinal: toujours pas de fauves, mais un rhinocéros nous fait ses adieux de façon magistrale. Route vers le sud, arrêt essence à Tsumeb (on peut payer par CB) et arrêt pour la dernière nuit à Epako. Un peu de repos, rangement des affaires, observation au point d'eau du lodge (deux rhinocéros blancs) et dernier game drive, celui organisé par le lodge. On pourrait dire que cela en fait un de plus, mais nous sommes seuls avec le guide et lui expliquons que nous avons vu beaucoup d'animaux, mais que l'on voudrait voir des plus originaux. A défaut de fauves (il y en a pas dans cette réserve privée), il nous trouve des waterbucks, des diks diks, un aigle martial parmi les animaux que nous n'avions pas vu, de loin on aperçoit des élans d'Afrique (immenses!!), Bien sur parmi les chouchous du parc se trouvent les rhinocéros et donc nous passons un agréable moment près d'un couple et de son bébé (celui-ci taitera sa mère). Enfin, et c'était pour faire plaisir à mon fils dont c'est l'animal favori, il y a un enclos avec des guépards et on assiste au repas des fauves. Bon, c'est touristique, mais enfin on les voit bien, c'est annoncé, il y a moins de cinéma qu'à Kavita, on ne nous fait pas croire que ceci ou cela. Tout le monde est content.
Un dernier coucher de soleil avec un verre de sangria et retour au lodge pour un très bon diner.
J21:
Nuit à Epako Game Lodge : Très bien, très bon accueil, site reposant. Oscar la girafe semi-apprivoisée vient nous rendre visite au matin. Le petit déjeuner est pantagruélique.
Route ensuite vers Okahandja et son marché artisanal de bois. C'est rigolo, on achète des petits trucs, les derniers cadeaux et route vers Windhoek et Camping Car Hire pour la restitution du véhicule (j'en parlerai plus tard), vol sans pb (enregistrement des bagages comme à l'aller) pour Francfort, puis pour Lyon. C'est fini.
Un petit bilan :
Un prestataire :
J'ai choisi de réserver à l'avance mes nuits. Pour cela j'ai utilisé les services de Bel Africa : Mon interlocuteur a été très efficace, de plus j'ai eu la chance de le rencontrer, puisqu'il n'habite pas trop loin de chez moi. Le contact a été très vite bon, ses conseils ont été précieux. Il m'a un peu modifié le parcours que j'avais fait au départ et cela à juste titre. Les réservations étaient Ok, le choix des lodges excellents. Petit bémol, dans le road book très largement détaillé, les temps de parcours (surement par google maps) étaient sous estimés au départ. Est-ce sa faute ? Je n'en suis pas certain puisqu'à la fin, nous les respections, mais je crois qu'au début d'un séjour en Namibie, pour des gens n'ayant jamais fait de pistes auparavant, on roule plus doucement, on s'arrête à la moindre bestiole. Ceci doit expliquer cela.
Le choix du couchage:
Nous avons très vite opté pour le mélange camping/lodge. Aucun spécialiste du camping, donc ce fut un peu difficile au début. Mais les arrivées au lodges étaient tellement agréables ... Si c'était à refaire, je crois que je mettrais des tentes au sol plutôt que sur le toit du 4*4. Je pense qu'il n'y a aucun risque et que l'on pourrait mettre un matelas plus épais et surtout, avec les tentes sur le toit, quand c'est monté on ne peut plus bouger !
Les hébergements:
Tous les campings choisis, à l'exception des trois d'Etosha avaient un caractère particulier, un petit côté exceptionnel. Vraiment pour cela je ne regrette pas mon choix de couchage en dépit de mon mal au dos.
Coup de coeur pour Camp Gecko, Spitzkoppe et Khowarib pour les sites exceptionnels.
Au niveau des lodges, c'était super. Coup de coeur pour le premier très "Out of Africa" Bagatelle kalahari et pour le dernier Epako très reposant.
Le 4*4 et le kit camping:
Bel Africa s'est chargé de la réservation auprès de Camping Car Hire. Je n'ai que ma propre expérience, je ne vais donc pas porter un jugement sur cette compagnie, mais il y a des choses à savoir.
Au niveau du kit camping: parfait, tout y est, il n'y a rien besoin de rajouter. Ce qui manque se trouve dans les campings.
Au niveau du véhicule: j'en ai parlé le long du carnet, les pneus de mon 4*4 n'étaient pas top, ça peut arriver. Par contre ce qu'il faut savoir et cela nous a fortement déplu, c'est qu'au départ on a beau être vigilant (avec une nuit passée en avion), ils essaient d'aller le plus vite possible pour faire l'état des lieux. J'ai du insister pour faire démonter mes deux tentes (mon pote n'a pu en faire démonter qu'une et comme par hasard, l'autre avait un souci de fermeture de moustiquaire). Par contre au retour l'état des lieux dure beaucoup plus longtemps. Ils mettent les véhicules sur un pont pour tout vérifier (je ne pense pas qu'au début ils l'auraient fait) et donc voient des choses qu'on ne peut contredire, mais dont on n'est pas sur que ce soit nous qui les ayons faites. Je ne crois pas en la malhonneté mais il faut le savoir. Une autre erreur que nous avons fait, sur les pneus, cela a été de regarder la structures, si la gomme n'était pas trop usée. Eux ont surtout regardé les flancs, sur l'extérieur et sur l'intérieur (chose que l'on ne peut pas faire sans mettre une voiture sur un pont). Bien entendu au vu de notre parcours, et au vu de l'état des pneus de mon 4*4, ils nous ont facturés quelques trucs. Sur les 12 pneus pour les deux véhicules (4 + 2 de secours), un seul était neuf au départ (une de mes roues de secours), je l'ai très vite utilisé, cela a été le seul à ne pas avoir de "reproches". Bizarre non ? En clair, si vous pouvez le faire, exigez des pneus neufs ou presques!!!
Nous avons pu malgré cela discuter, car il n'y avait pas d'agressivité mais cela marque quand même.
Le parcours :
TB, on s'en est mis plein les yeux
Sécurité, nourriture, santé:
Jamais senti un sentiment d'insécurité, même si certaines fois on se sentaient mal à l'aise, cela n'était pas par peur, mais plus parce qu'on ne se sentait pas forcément à notre place.
On a bien mangé, bien bu (les cubi de rouge sont biens), certaines fois c'était folklo de chercher à manger dans certains petites supérettes, mais sympa. La viande est très bonne et l'eau potable presque partout où on est passé excepté près de la rivière Kunene
Mis à part le mal au dos du un peu à des antécédents, beaucoup au camping et aux pistes, ras. Nous avions fait le choix de prendre de la Malarone, on s'est fait piquer par des petites bêtes, je ne pense pas que ce soit des moustiques (pas de bruit), mais aucun souci.
Les routes:
C'est parfois bien agréable de rouler sur du goudron, après il y a de tout, du sable, des rochers, du gravier et des trous. C'est une bonne expérience.
Points + et -:
Du négatif, je n'en vois pas. Des choses que l'on n'aurait pas fait exactement comme cela si on avait su oui, mais rien de négatif.
Du positif : L'articulation du voyage était bonne avec une première partie très paysage, une seconde très rencontre avec la population et une troisième très safari. D'ailleurs je conseille vraiment à tout le monde de tourner dans ce sens. Nous avons rencontré des gens qui tournaient dans l'autre sens et après une première semaine merveilleuse au niveau des animaux, ils étaient déçus d'en voir si peu, alors que de notre côté cela a été crecendo.
Après la Namibie est un pays merveilleux à découvrir absolument et qui ne laisse pas indifférent. Il y aura un avant et un après.
Les coups de coeur:
L'excursion dans les dunes de Sandwich Harbour
La rencontre avec les Himbas
La promenade en bateau au Kunene River Lodge
Les animaux avec toutes les émotions
et plein d 'autres choses.
En tout cas un fantastique voyage et je ne sais pas s'il y a un proverbe comme en Egypte (qui a bu de l'eau du Nil en reboira), mais j'ai envie de dire, qui a bu du vin en Namibie en reboira.😛
N'hésitez pas à me solliciter pour que je puisse vous apporter de l'aide même si elle sera modeste par rapport à d'autres spécialistes.
Le carnet:
J1 :
Départ de Lyon pour Francfort avec Lufhtansa puis vol sur Windhoek avec Air Namibia. L'enregistrement des bagages malgré deux compagnies différentes a pu se faire à Lyon jusqu'au terminus sans avoir à les reprendre à Francfort. Cela paraît idiot, mais quand l'avion a du retard au départ, et cela a été le cas (je les collectionne les retards d'avion), cela évite de courir durant le transit.. Apparement ce n'est pas systématique, cela dépend de la personne au comptoir d'enregistrement du départ.
Vol sans soucis .
J2:
Arrivée à Windhoek. Un chauffeur de Camping Car Hire nous attend. La prise de possession de véhicule est longue car nous vérifions tout, mais aucun souci. En route vers le premier supermarché juste à côté. On trouve tout sauf un adaptateur avec une prise de terre. Je ne sais pas si cela existe du coup. Finalement avec un peu de bricolage on arrive à faire quelque chose qui va permettre de charger tout le matos.
On se fait à la conduite à gauche peu à peu. Direction le sud avec comme but Bagatelle Lodge dans le Kalahari. On arrive pour le game drive de 15h organisé par le lodge. C'est super, cela vaut le coup car cela permet de voir comment procède un guide pour pister des animaux et en plus c'est une bonne entrée en matière avec le règne animal. Le repas est bon et les chambres sont excellentes surtout après une nuit blanche en avion; On tombe comme des masses.
J3:
Nuit à Bagatelle Kalahari Game Ranch : Extraordinaire !
La nuit a vraiment été bonne. Un copieux petit déjeuner, un petit tour vers les guépards de la Cheetah Foundation (bof!) et c'est la route vers Mariental. Beaucoup d'arrêts photos au gré des rencontres animales. La route vers Maltahohe est assez monotone. Je pense que c'est encore plus droit qu'aux USA. Un arrêt à Maltahohe pour faire trois courses, et un premier choc culurel. On prend vite conscience de l'écart qui nous sépare. C'est une sacrée remise en question sur soi.
Route ensuite vers les montagnes Tsaris, avec encore pas mal d'arrêts pour des animaux ( des nouveaux). Arrivée au Zebra River Lodge. Très bon accueil, une petite promenade avec encore des observations d'antilopes. Un apéro, puis le repas dehors près du feu, en compagnie de nos hôtes. C'est sympa, c'est vraiment les vacances
J4:
Nuit à Zebra River Lodge : Le lieu est sympa, mais il nous paraît avoir une atmosphère d'apartheid au niveau des relations entre les propriétaires et les employés qui nous met mal à l'aise. Donc nous avons un sentiment mitigé sur le lieu.
Il était prévu le matin de faire l'Olive Trail, mais nous devons être trop cool, car il nous semble que les temps de route annoncés par Google Map sont trop courts par rapport à notre façon de vivre le voyage!!! Du coup, nous faisons une promenade dans les Tsaris Mountains, d'environ 2 heures, magnifique, et cela nous permet de gagner un peu de temps sur la suite du programme. Route vers Sesriem, et là encore on met plus de temps que prévu. Ce n'est pas grave, car on se régale. Arrivée au camping à l'intérieur du parc, achat du ticket d'entrée, pour une nuit, et donc cela va nous permettre de visiter aujourd'hui et demain. Ensuite, route vers Sesriem Canyon. C'est assez sympa, c'est frais, et nous ne sommes pas nombreux. Ensuite nous choisissons d'aller voir le coucher de soleil, sur la dune Elim, d'après ce que ce qui était dit, était assez simple !!! Mauvaise pioche, car surement que nous sommes partis un peu tard, mais le soleil se couchait plus vite, que ce que nous marchions. Au bout d'un moment, voyant que nous n'arriverions pas à voir ce satané coucher de soleil, nous nous sommes arrêtés, et en bon français que nous sommes, avons sortis l'apéro de nos sacs, et avons trinqué sur cette dune qui s'était refusé à nous. Cela reste, ma foi, un bon souvenir. La descente, tout droit dans la dune a été très sympa. Ensuite, rapidement, nous avons rejoint notre campement, et pour la première fois avons monté les tentes. Bon, il faisait nuit, et on n'a pas été les meilleurs, mais enfin on y est arrivés. Au départ, j'avais promis un resto avec un buffet plein de viandes, mais oubli du nom du dit resto( Sossusvlei Lodge, juste à côté du camping à pied, mais à l'extérieur du parc) et on s'est retrouvé au restaurant du camping. Finalement pas si mal, mais un temps d'attente qui dépasse les records établis. Ensuite direction les tentes pour un premier dodo en camping ( je rappelle que c'est une première pour nous!!!)
J5 :
Nuit à Sesriem Campsite : Difficile de donner un avis objectif sur ce camping, car cela a été nuit blanche. Qu'il est dur de changer certaines habitudes !!!!!
Du coup, à 5h47, la grille du parc était franchie et fissa vers la dune 45. On était parmi les premiers un peu involontairement !! Une escalade assez rapide du tas de sable (aurait dit ma fille) et le spectacle commença. Waouh les changements de couleurs ! La descente n'est pas mal non plus. Chacun son style (tout droit, avec un planté de bâton, en roulé-boulé, sauts de cabri, etc …), mais en tout cas il ne faut pas hésiter. Le petit déjeuner au pied de la dune n'est pas mal du tout.
Route ensuite vers Sossusvlei et Dead Vlei et le fameux passage en 4x4. Encore une première pour moi! Au gré des rencontres, chacun m'avait donné son avis, dégonfler les pneus, faire ci, faire ça. J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vaincu. Ce n'est pas la mer à boire, je ne me permettrai pas de donner un conseil technique, mais par contre il ne faut pas hésiter. ( le retour a d'ailleurs été encore plus simple). Marche ensuite vers Dead Vlei et là, le choc. C'est splendide. A l'origine du voyage, je voulais voir les dunes les plus hautes du monde. SERVI ! Je crois que je n'ai pas assez de vocabulaire pour décrire les lieux. Tout le monde est conquis. Le fait de commencer tôt permet d'éviter la chaleur, car cela tape très vite. Le retour vers Sesriem permet d'admirer le paysage avec des couleurs différentes et de faire quelques arrêts photos, dont la classique de l'oryx devant une dune. Route vers Camp Gecko, avec la pause à Solitaire. Du classique apparemment au vu des carnets de voyage, mais c'est sympa.
Installation du campement à Eagle Tent avec une vue du tonnerre de feu. Toilettes ouvertes sur la savane ainsi que la salle de bain. Il faut demander cet emplacement. Après un barbecue de qualité, en avant pour une deuxième nuit en camping. J'ai aperçu gorgui 78 et sa famille, mais pas assez de temps pour faire connaissance en direct live.
J6:
Nuit donc Camp Gecko; Cadre fantastique, mais c'est dur de dormir en camping !! On ne peut pas dire que l'accueil de Heidi ait été très amical. Au vu des carnets de route précédents, je m'attendais à mieux. C'était client/affaire: rien à redire mais sans plus !!
Route vers Walvis Bay, très très longue et monotone, si ce n'est une crevaison au Tropique du Capricorne (au moins c'est original). Arrivée dans la station balnéaire et promenade le long de la lagune. De très belles villas, mais point de flamands roses, dommage.
Repas au resto Lyon des sables tenus par des français, dont le chef vient d'être élu meilleur cuisinier de Namibie. Très grande qualité, à un prix normal. Nous avons ensuite beaucoup discuté avec lui et c'est vraiment un passionné.
Retour au lodge et dodo (avant un peu d'internet, c'est si rare)
J7:
Très bonne nuit à Lagoon Lodge, établissement tenu par des lyonnais. Ils sont super sympas, content de rendre service( Wilfried s'est chargé de ma roue crevée et tout et tout). C'est vraiment une excellente adresse, dans un cadre magnifique au bord de la lagune. Je recommande.
Aujourd'hui c'est une journée excursion croisière d'observation des mammifères et 4x4 dans les dunes de Sandwich Harbour.
Situé à 3 min du lodge, la société Mola Mola nous prend en charge, avec tout d'abord le spectacle de l'otarie qui monte à bord du bateau, puis c'est « la route » vers les dauphins. Il y en a un certain nombre qui nagent autour de nous pendant longtemps. Ma femme est ravie, ces bestioles sont vraiment son truc . Ensuite navigation vers Pelican Point et l'observation d'une immense colonie d'otaries. Cela sent pas mal, j'imagine donc à Skeleton Coast ! Au gré des flots nous voyons d'autres bestioles, dont beaucoup d'osieaux.Toutes ces observations d'animaux sont décrites par notre commandant de bord avec moultes explications sur leur mode de vie. Une de notre groupe parlant excellement l'anglais, c'est très instructif, sans avoir à forcer !!!
Le bateau nous dépose ensuite sur un ponton où nous attend Nico, son pote et les deux 4x4 pour la suite des aventures. A la première impression, je me dis, que ces gars là doivent complètement fous (dans le bon sens du terme) et qu'on va passer une journée d'enfer. La suite va me donner raison. Après une longue route au bord de la mer, avec plein de squelettes d'otaries mangées ou non par les chacals, après une observation de flamants roses, c'est un arrêt au point de départ de la piste entre dunes et mer, là ou les dunes géantes se jettent dans l'océan. Pas possible de passer aujourd'hui, mer trop haute, du coup Nico nous dit qu'on va observer par en haut. Là la folie commence, il se met à accélérer vers les dunes, les prendre de face, nous les faire descendre à toute allure, les sauter, tout un tas de trucs qu'on voit à la télé mais qu'on sait même pas que c'est possible. Un vrai fou !! Il nous dit que c'est son bureau ( le plus grand du monde), je pense plutôt que c'est vraiment son terrain de jeu. Après plusieurs moments d'émotion, il nous amène au lieu d'observation de Sandwich Harbour, et là c'est un autre choc. P..... que c'est beau ! Les dunes, l'océan, je ne m'en lasse pas. Ensuite re gymkhana dans les dunes pour se retrouver dans un endroit complètement désert, avec des dunes à perte de vue sur 360 °, le désert dont je rêvais. Là en 3 temps, 3 mouvements, il nous sortent tables chaises, champagne, huitres et diverses salades pour un repas dans un cadre d'une beauté sans nom. Boire une coupe de champagne sud af en plein milieu du désert …..ça fait quelque chose. On a presque envie de faire la sieste, mais on n'a pas le temps car Nico nous promène une nouvelle fois dans les dunes avec son style de conduite … un peu particulier. Tout au long de ce périple et sur le chemin du retour, nous observons plein d'animaux ( chacals, springboks, autruche, etc …) Comment vivent-ils dans ce désert ???? Mystère. Le retour passe par les marais salants de la plus grosse production d'Afrique.
Conclusion : Une chouette excursion, bien dans ce que nous recherchions.
Route ensuite vers Swakopmund après avoir récupéré ma roue au lodge. Wilfried s'est chargé de tout. Arrivée dans notre nouvelle pension, Cornerstone House est son nom. Nos amis sont logés un peu plus loin et le patron leur dit « Pas de soucis, vous allez faire waouh en voyant le lieu » Cela même été triple waouh. Un appartement de 80m² minimum, avec trois chambres, salon, salle à manger, bar, cuisine équipée, etc... On aurait pu tous tenir ici !!! Tous les matériaux utilisés sont d'un luxe incroyable. Qu'il est bon l'apéro que nous prenons avant d'aller au resto tout proche. Il s'appelle, La Jetée, se trouve au fond d'une jetée (!) en bois et sert beaucoup de sushis, tapas ou des poissons divers et variés. Une nouvelle fois, c'est très bon et peu onéreux dans un cadre splendide.
Retour au lodge, un peu d'internet avant longtemps et dodo.
J8:
Nuit à Cornerstone House : très bien aveec un accueil très chaleureux.
Avant de partir pour 7 nuits en camping, passage obligé au supermarché, puis petit tour de ville .Beaucoup de maisons dans le style allemand, mais avec le désert de dunes à côté. Quelques achats souvenirs et c'est la route vers le massif de Spitzkoppe. L'accueil au camping est simple, mais amical. Notre emplacement ? Il faut circuler dans le parc et choisir un coin qui va bien. C'est ce que l'on, fait et une fois les tentes montées, une promenade dans la savane et aussi sur les fameux rochers. Une nouvelle fois le cadre est somptueux, on est les rois du monde. Un apéro, un beau barbecue et un café auprès du feu afin d'observer les étoiles et surtout la voie lactée dont le nom prend tout son sens. Une bête, probablement un chacal rodant autour de nous, on va se coucher, bien qu'il soit encore tôt enfaisant bien attention de ne rien laisse trainer comme nourriture.
J9:
Nuit à Spitzkoppe Camp : C'est du camping très spartiate, car pas de commodités, pas d'eau, pas de douches. On le savait, on n'a pas été surpris. Rendez-vous avait été pris avec un guide local pour faire la visite du Bushman Paradise. Cele$a commence par une ascension d'un rocher à l'aide chaînes, puis c'est l'arrivée sur un joli site très riche en végétation, avec quelques peintures rupestres, et quelques animaux, dont des léopards qui ne sortent que la nuit. Profitant des connaissances de notre guide, je lui narre notre coucher un peu rapide de la veille, et il me répond :»Ici il n'a pas de chacal, c'était un léopard, prés de votre emplacement, c'est souvent» Gloups !!! Nous étions au numéro 1.
La visite se poursuit avec l'arche du parc qui n'est pas s'en rappeler Moab aux USA.
Bien entendu cette visite peut se faire sans guide, mais deux raisons encouragent à en prendre un. La première est sa connaissance du peuple Bushman, toutes ses explications sur les plantes, les racines, etc ...étaient intêréssantes et ne se voient pas sur les livres et la deuxième est que l'argent va à la communauté du village.
Route ensuite vers Twylfelfontein, avec un détour car une route est coupée à cause de l'eau (il a beaucoup plu cette année en Namibie) Durant notre pause repas, juste après Uis, à l'ombre d'un des seuls grands arbres rencontrés, nous étions à proximité d'un des petits stands qui jalonnent la route et dans lesquels des femmes vendent différents colliers. Nous voyant nous installer, avec tables, chaises, assiettes etc …, elles se sont mises à venir vers nous avec plein d'enfants. Malaise de notre part, ne voulant pas nous étaler devant eux, mais ne voulant pas non plus être ennuyés. Arrivés à une vingtaine de mètres de notre bazar, elles ont commencé à installer un stand avec toutes leurs babioles, sans rien demander avec aucune « agressivité commerciale » rencontrée dans d'autres pays. Bien entendu, nous sommes allés voir le stand, avons acheté, mais aussi avons pal discuté. Du coup, notre légère crainte d'une vente forcée, s'est transformée en un moment d'échange entre deux mondes complètement différents. Ces personnes avaient la classe !
Après un peu de route, arrivée sur le site rupestre de Twylfelfontein, où la visite se fait sous la conduite d'un guide. J'avais lu que c'était un peu la loterie sur le guide à cet endroit. PERDU! Elle s'appelait Annie, et elle avait un enthousiasme fou !!!!!! Au début de la visite, elle nous demanda quel circuit on voulait faire, celui de 30 ou celui de 45 minutes. Lorsque nous répondîmes celui de 45, un gros soupir de d��sappointement se fit entendre. Le lieu est superbe, Annie nous a récité sa leçon (certains guides accompagnant d'autres touristes donnaient l'impression de vivre à fond le truc), nous avons pris plein de photos, mais avons eu un sentiment d'inachevé. Heureusement que notre guide du matin était passionnant, car ses explications sur les bushman nous ont servi dans ce lieu. Un petit détour vers les orgues basaltiques, mais cela ne vaut pas tripette pour moi.
Route vers notre prochain lieu de dodo.
C'est un camping, très propre, très style européen ( les emplacements sont proches les uns des autres) avec des douches chaudes YES!!!
Nous battons notre record d'installation.3/4 d'heure pour monter les 4 tentes, prendre 7 douches, dresser la table, faire le feu. Du coup l'apéro commence plus tôt !!
Moins d'étoiles ce soir, un café au bar du camping et dodo
J10:
Nuit à Xaragu: C'est toujours du camping, même si on commence à s'habituer. Départ vers Khorixas, pour aller visiter la forêt pétrifiée, pour ensuite revenir sur nos pas, pour prendre la direction de Sesfontein. De Xaragu à la forêt pétrifiée est annoncée 30 km, or au bout de 12 km, un panneau annonce «forêt pétrifiée»/. Hésitation puis on continue, heureusement car tout le long de la route, on trouve de tels panneaux. Surement, ils doivent un morceau d'arbre pétrifié, et c'est devenu une forêt...La visite du site est guidée, concise mais cela va droit au but, donc cela va. Route ensuite vers Sesfontein, qui aurait du être relativement rapide, mais du fait des récentes et abondantes pluies, c'est très mauvais. De plus aucun animal jusqu'à Palmwag et sa barrière sanitaire. Aucun souci dans le sens Sud/Nord. La route est sympa ensuite, on aperçoit de loin des girafes, des zèbres. Un arrêt pique nique au milieu de nulle part et c'est attablé, que devant nous des zèbres font leur toilette dans le sable, que trois hyènes tachetées passent tranquillement et diverses antilopes rajoutent leur touche à ce fantastique tableau. Un but de route plus loin, c'est un troupeau de zèbres qui me barre la route et enfin à l'arrêt suivant ce sont des girafes qui nous attendent. Là il est décidé d'aller à leur rencontre, et donc nous voilà tous les sept en chemin dans la savane vers ces géantes. Nous avons pu bien nous approcher, et c'est avec un sentiment d'aventurier style Alan Quatermain que nous regagnons nos 4x4. La route continue tranquillement, lorsque c'est la crevaison du deuxième 4x4. Changement de roue rapide, et juste avant de tourner pour prendre la direction du camping, on voit des pneus, et une baraque qui annonce à grand coup de références publicitaires, un réparateur de pneus. Pas de soucis, et la réparation, va être un moment fort. Il faut absolument crever au moins une fois pour voir comment cela se passe au niveau réparation. Quel spectacle ! Petit à petit tout le village est venu, ce qui a permis aux enfants de communiquer avec les petits. La roue réparée, nous sommes montés au camping, et les tentes installées, une promenade au bord de la rivière longeant le camping, nous a permis de rencontrer un namibien, qui était là pour aider au développement des entreprises du secteur local. Pour le moment il était sur le camping communautaire, mais un des objectifs était de persuader les habitants proches de faire de l'élevage non pour «leur survie», mais pour essayer de vendre a viande aux lodges proches. Cette rencontre nous a permis de voir que certains «africaners» avaient envie que leur pays se développe, cela nous a changé par rapport à d'autres rencontres. Apéro, barbecue et dodo : cela devient une routine.
J11:
Nuit à Khowarib Camp. Un vent de tempête nous a bien dérangé. Mon dos commence vraiment à souffrir.
Route ce matin vers Purros. On le sait, 100 km, 4h de route et 4x4 obligatoire. La route est horrible, d'abord des gros cailloux, puis du sable comme à Sossusvlei, puis une tôle ondulée qui nous assourdit, re du sable dans le lit d'une rivière et enfin c'est l'arrivée au Purros campsite. Une fois les formalités remplies, le game drive pour la traque des éléphants réservé, on nous montre l'emplacement et on nous décline toutes les attitudes à avoir en cas de rencontre fortuite avec les dits éléphants. L'ambiance est donnée. Au moins 2 sur 7 ont très très peur. Un peu de repos et c'est l'heure d'aller voir les bébêtes pour lesquelles on a fait tant de mauvaise route. A peine sorti du camping, c'est la rencontre avec les pachydermes. Emotion, peur lorsque l'un d'eux à chargé sur les 4x4, extase, tout a été bien lors de cette activité. C'est un plus à faire absolument. Retour au camp, montage des tentes, douches chaudes comme partout, barbecue et dodo. Nous sommes deux à espérer fortement la visite cette nuit des grosses bébêtes
J12 :
Nuit à Purros Campsite : Pas de visites nocturnes, tant pis ! Le dos commence vraiment à se faire sentir, malgré les anti-douleurs.
Un petit tour du village de Purros, à voir, puis re mauvaise route, qui passe plus vite car, à l'aller nous avions vu le long de la route officielle, des chemins officieux qui étant moins empruntés, n'avaient pas le désavantage d'être en tôle ondulée. Arrivés à Sesfontein, nous devions aller à Warmquelle, à la fameuse source d'eau chaude. Un petit souci nous fait poser des questions. Demain c'est dimanche et nous n'avons plus rien à manger. Est ce qu'à Opuwo, lieu de passage obligé pour Epupa il y aura quelque chose d'ouvert ? Remplir notre estomac étant une chose importante, par rapport à une éventuelle baignade nous décidons de modifier notre programme. On dormira à Opuwo. A route est bonne, le Joubert Pass est franchi sans aucun souci, et l'arrivée à Opuwo est marquée par quelques enfants qui se jettent presque sous les voitures pour quémander. Essence + courses dans une atmosphère typiquement africaine. On sent dans cette ville le mal être de certains. Les regards ne sont pas les mêmes qu'ailleurs, mais aucun sentiment d'insécurité. La recherche d'un camping s'avère très facile, puisque le premier fut le bon. (tout était au départ réservé, donc sauf celui là). Cette improvisation nous a donc permis de faire une petite entorse au programme (j'aime bien) et aussi d'avancer sur la route. Bonnes douches chaudes, apéro, barbecue et dodo ( c'est d'un classique!)
J13;
Nuit au Kunene Village Rest camp. Mis à part la musique d'un dancing (c'est le responsable du camping qui nous l'a dit puisqu'il y allait), en plus agréable, la nuit a été correcte. A priori, et pour en avoir discuté avec J2P de VF, notre choix a été très bon, car lui était au camping du lodge d'Opuwo et c'était très européen (côté négatif). De plus, en partant sur Epupa Falls le matin, Opuwo était dans une tempête de vent et donc de poussière terrible, et notre camping était super bien abrité, une bonne adresse donc. Direction Epupa Falls, donc, route agréable, bonne, avec sur la fin les premiers baobabs. L'arrivée sur Epupa est splendide. Installation sur notre emplacement de camping, au bord de la rivière, avec une vue splendide sur le site et les montagnes de l'Angola, qui me fait dire que les premiers arrivés dans un camping sont les mieux servis. Une promenade le long de la rivière en aval des chutes pour un feu d'artifice d'eau!!! ces chutes sont magnifiques, surprenantes et très photogéniques.. Retour au camp, barbecue et dodo :On sent les habitudes.
J14:
Nuit à Omarunga Campsite : D classique avec en bruit de fond et permanent les chutes. A ce propos, il y a 3 possibilités de campement à Epupa. La première dans l'ordre de proximité des chutes est le camping communautaire qui m'a l'air très bien, la deuxième Omarunga (je vais en reparler et le 3ème Epupa Campsite, plus loin, après le village d'Epupa, à un quart à pied des chutes qui a l'inconvénient d'être un peu éloigné des chutes, mais pas le bruit, mais plus proches des crocodiles.
Comme beaucoup, nous passons deux jours à Epupa et des activités sont proposées par le campsite. Elles sont hors de prix :
Promenade le long des chutes au coucher de soleil : 15 € par personne, alors que cela se fait tout seul sans aucun souci.
Game walk à la recherche des crocos : 30 € par pers, là aussi il suffit de marcher le long de la rive.
Visite de village Himba :39 € par pers ( on en a déjà parlé) !!!!!
Il est vrai qu'Epupa est éloigné de tout, mais pratiquer de tels tarifs me paraît un mauvais calcul
Du coup, nous choisissons d'aller traquer les crocos par nous même, en voyons un seul (des français qui avaient pris la visite avec le lodge en ont vu un seul aussi). Il semblerait que la rivière ne soit pas aussi infestée que cela des crocodiles. Quelques singes, une visite à l'épicerie et au bar du village (épique!) constituent la suite de notre matinée.
Après un moment de détente à la piscine, nous retournons à la chasse aux crocodiles, et en voyons un autre plus gros et plus proche de nous.
Ensuite re-promenade vers les chutes pour le coucher de soleil et c'est déjà la fin de journée.
Grâce à J2P rencontré sur le site, nous allons demain, visiter un village Himba avec un guide apparement super : ils étaient enchantés. On verra cela.
J15:
Deuxième nuit à Omarunga. Petit souci concernant ce campsite, les douches sont chauffées grâce à des panneaux solaires : bonne idée. Premier problème : ils sont situés à un endroit à l'ombre toute la journée : moins bon déjà et deuxièmement, le cumulus est de 300L. Il y a en moyenne 40 personnes qui campent, cela fait pas beaucoup d'eau chaude par personne. Donc voilà pour ce camping, qui ne nous aura pas plu énormément malgré son emplacement exceptionnel.
Ce matin, visite donc avec un guide d'un village Himba. Tout d'abord il faut passer à l'épicerie pour acheter des cadeaux nourrissants pour le village. Ensuite nous allons en auto avec le guide, celui ci nous présente au chef et nous explique toutes les fonctions des différentes parties du village. Il y a un sentiment bizarre qui nous envahit. On sent que les Himbas ont envie de communiquer avec nous, mais le problème de langue est difficile à surmonter. On arrive malgré tout à échanger, en parlant de nos familles respectives. Notre guide nous explique le rôle de chacun dans le village, les traditions et plein de choses intéressantes. Bien entendu une séance de maquillage est effectuée, pas trop quand même. On ne ressent pas trop le truc à touristes, car les Himbas posent quelques questions sur nous, veulent savoir des choses. Bien entendu, et c'est de bonne guerre, ils nous proposent quelques objets artisanaux et c'est le moment de se quitter. Notre guide nous propose de nous montrer une école primaire, ce que nous acceptons volontiers. L'accueil est très sympa, on discute très librement avec les enfants et l'instit. Beaucoup sont fiers de nous montrer leur cahier. Un vrai moment d'échange. Enfin avant de se quitter, notre guide nous montre un cimetière Himba et c'est fini ! Une visite à priori classique, mais vraiment enrichissante. Plein de questions nous viendront ensuite et nous n'avons pas fini de nous intéresser à cette culture si différente de nous. Route ensuite vers l'étape suivante, une nouvelle crevaison, mes pneus ne sont pas vraiment tops.
Arrivée au Kunene River Lodge. C'est un petit paradis, avec un confort que l'on n'avait pas eu pendant 7 nuits. De plus nous choisissons de faire la petite excursion en barque pour le coucher de soleil. Un must !!! Un guide très cultivé, très sympa avec des yeux qui détectent les animaux avant tout le monde. On était un peu déçu des crocodiles à Epupa, et bien là ce fut un festival, avec comme point d'orgue une femelle énorme couvant ses oeufs. Un fois, la rivière remontée, un apéro sur le bateau et notre skipper a fait demi tour et nous a laissé dériver au gré des courants avec comme seul bruit celui de la nature et face à nous un soleil qui se couchait doucement. Du pur bonheur. On enchaîne avec le repas et là aussi un délice, notamment une viande à tomber par terre.
Une vraie nuit dans un vrai lit!!!
J16:
Nuit donc au Kunene River Lodge : très bien même si l'accès sur les 5 derniers km est très très difficile.
Route vers Opuwo, pour des courses et un essai de réparation de pneu: impossible Kaput !
Route vers Kamanjab, goudronnée (cela fait du bien au dos), passage de la barrière sanitaire à 80 km au nord de Kamanjab: pas de soucis et arrivée dans la foulée à Kavita Lion Lodge. Pas le temps d'arriver, que l'on nous propose un game drive. Mon voucher indiquant FB: Full Board, soit les repas et activités, on fonce décidé à tout faire. Ce game drive a été décevant, peu d'animaux et surtout pas les fameux lions pour lesquels on avait choisi ce lodge. Une fois rentrés, nous avons la mauvaise nouvelle d'apprendre que pour le lodge activités était en fait une seule activité et que si l'on voulait voir les lions, il fallait payer. Après un petit moment de stupeur, et fort de ce qui était écrit sur notre programme et avec tout honnêteté, nous discutons avec le responsable du lodge, qui nous dit qu'il y a eu maldonne et que demain nous pourrons faire l'activité sans frais supplémentaire.
Repas sympa et dodo.
J17:
Nuit au Kavita Lion Lodge: Des chambres très spacieuse, un bon accueil.
Réveil matinal car visite aux lions. Cela commence par un cours sur les lions et les problèmes rencontrés avec ceux-ci. Notre guide est un ancien chasseur repenti, qui est devenu le grand maître de la protection des lions en Namibie. Son discours est passionnant et donne encore plus envie de les voir. Après x recommandations, un peu trop cérémoniales à mon goût, nous arrivons à un stand et découvrons les lions. C'est vrai ils sont près de nous, notre guide nous dit qu'ils sont sauvages, mais je ne peux m'empêcher de faire une comparaison avec un zoo. C'est donc un sentiment mi-figue mi-raisin que me laisse cette visite.
Route ensuite vers Kamanjab, ravitaillement au supermarché et ensuite direction Etosha, via les petites pistes et non par le goudron via Outijo. Arrivée sur Etosha, les formalités (il n'y a pas qu'en France que l'administration est pesante), installation au camping d'Okakuejo et route vers un point d'eau (Okondeka). Beaucoup de ruminants, vus de loin, mais rien d'exceptionnel. Retour au camping, et en fait le spectacle est au point d'eau: éléphants au coucher de soleil, rhinocéros ensuite, et autres bestioles se relaient pour notre plus grand plaisir.
Dodo plus tardif avec comme bruit de fond, les chacals qui se font un malin plaisir d'explorer les poubelles ( j'en suis sur, je les ai vu, il y en a plein)
J18:
Nuit à Okakuejo:si le point d'eau vaut le coup, le camping est le moins bon de tout ceux que nous avons fait. Les sanitaires ne sont pas vraiment propres, l'emplacement pour camper sont petits et il y a beaucoup de bruit, hormis les chacals, qui eux peuvent facilement s'emparer des poubelles (rien n'est fait contre).
Lever matinal pour essayer de voir quelques bébêtes. Hormis, ceux qui au fil sont devenus habituels (éléphants, zèbres, girafes, antilopes diverses), deux hyènes tachetées ouvrent le bal, ensuite une antilope inconnue au bataillon, des sortes de blaireau, bien mais rien d'exceptionnel. R<etour au camp vers 8h30 pour un copieux petit dej. Un tour au point d'eau où des centaines de zèbres sont là. Le nombre est vraiment impressionnant. Route vers différents point d'eau, avec comme objectif d'arriver vers 13h à Hallali. Peu de nouveaux animaux, si ce n'est un Bubale et une grosse émotion où sur une piste je me suis retrouvé non pas nez à nez, mais trompe à pare chocs avec un éléphant. Aucune agressivité chez lui, mais il a fallu reculer car il ne voulait pas varier sa route. On l'a vraiment vu de très près. Déjeuner au camping, un tour au point d'eau où un rhino a la bonne idée de passer. J'ai donc pu le filmer ce que je peux faire soir. Vers 16h30, je décide d'aller au point d'eau de Goas. Seul mon fils m'accompagne. On y arrive, se place face à deux éléphants pour une belle image dans le soleil couchant, quand on entend dans le bus de touristes à côté de nous : «lions» Effectivement un jeune lion est là. On prend le temps de le regarder, un deuxième arrive, re perte de temps, photo du coucher de soleil, quand je juge qu'il faut y aller. Je décide de rouler un peu vite, quand devant moi est arrêté le bus à touristes, car devant lui un énorme éléphant bloque la route. On attend et quand le pachyderme décide que l'on peut le doubler, le guide du car m'apostrophe et me dit de la suivre car elle vient de prévenir que l'on est en retard. Les 14 km de retour sont faits dans la nuit tombante, et c'est devant la grille fermée que nous arrivons au camp un peu penauds, mais hyper contents. Le temps de narrer notre histoire et nous retournons au point d'eau pour voir un léopard en train de chasser un lapin. C'est ce dernier qui a gagné !!!
Si on fait les comptes de la journée : hyène, éléphant, rhino, lion et léopard, le big five namibien est réalisé ( par rapport au célèbre Big Five africain, le buffle est remplacé par la hyène, à ce qu'il paraît dixit un namibien).
Dodo.
J19:
Nuit à Hallali : Du camping, moins de bruit que le précédent, un point d'eau tranquille,
Une nouvelle journée de safaris débutée par un petit matinal sans rien de transcendant (je deviens exigeant), Faut dire que maintenant c'est la recherche de fauves qui nous excite. Les paysages varient un peu, puisque nous nous dirigeons vers Namutoni, Le pan est plein d'eau, moi qui pensait voir des croutes de sel !!! On passe de points d'eau en points d'eau sans voir de fauves (grrr!!), mais par contre que de rencontres avec des éléphants. Déjeuner au camp et re-game drive en fin d'après midi, en faisant gaffe de rentrer à l'heure. Toujours pas de fauves. Une journée donc magnifique si on relativise, mais décevante dans notre recherche de fauves,
Dodo.
J20:
Nuit à Namutoni : Dernière nuit sous la tente. Les emplacements sont biens, il y a de l'herbe au sol, donc moins de poussière.
Un dernier game drive matinal: toujours pas de fauves, mais un rhinocéros nous fait ses adieux de façon magistrale. Route vers le sud, arrêt essence à Tsumeb (on peut payer par CB) et arrêt pour la dernière nuit à Epako. Un peu de repos, rangement des affaires, observation au point d'eau du lodge (deux rhinocéros blancs) et dernier game drive, celui organisé par le lodge. On pourrait dire que cela en fait un de plus, mais nous sommes seuls avec le guide et lui expliquons que nous avons vu beaucoup d'animaux, mais que l'on voudrait voir des plus originaux. A défaut de fauves (il y en a pas dans cette réserve privée), il nous trouve des waterbucks, des diks diks, un aigle martial parmi les animaux que nous n'avions pas vu, de loin on aperçoit des élans d'Afrique (immenses!!), Bien sur parmi les chouchous du parc se trouvent les rhinocéros et donc nous passons un agréable moment près d'un couple et de son bébé (celui-ci taitera sa mère). Enfin, et c'était pour faire plaisir à mon fils dont c'est l'animal favori, il y a un enclos avec des guépards et on assiste au repas des fauves. Bon, c'est touristique, mais enfin on les voit bien, c'est annoncé, il y a moins de cinéma qu'à Kavita, on ne nous fait pas croire que ceci ou cela. Tout le monde est content.
Un dernier coucher de soleil avec un verre de sangria et retour au lodge pour un très bon diner.
J21:
Nuit à Epako Game Lodge : Très bien, très bon accueil, site reposant. Oscar la girafe semi-apprivoisée vient nous rendre visite au matin. Le petit déjeuner est pantagruélique.
Route ensuite vers Okahandja et son marché artisanal de bois. C'est rigolo, on achète des petits trucs, les derniers cadeaux et route vers Windhoek et Camping Car Hire pour la restitution du véhicule (j'en parlerai plus tard), vol sans pb (enregistrement des bagages comme à l'aller) pour Francfort, puis pour Lyon. C'est fini.
Un petit bilan :
Un prestataire :
J'ai choisi de réserver à l'avance mes nuits. Pour cela j'ai utilisé les services de Bel Africa : Mon interlocuteur a été très efficace, de plus j'ai eu la chance de le rencontrer, puisqu'il n'habite pas trop loin de chez moi. Le contact a été très vite bon, ses conseils ont été précieux. Il m'a un peu modifié le parcours que j'avais fait au départ et cela à juste titre. Les réservations étaient Ok, le choix des lodges excellents. Petit bémol, dans le road book très largement détaillé, les temps de parcours (surement par google maps) étaient sous estimés au départ. Est-ce sa faute ? Je n'en suis pas certain puisqu'à la fin, nous les respections, mais je crois qu'au début d'un séjour en Namibie, pour des gens n'ayant jamais fait de pistes auparavant, on roule plus doucement, on s'arrête à la moindre bestiole. Ceci doit expliquer cela.
Le choix du couchage:
Nous avons très vite opté pour le mélange camping/lodge. Aucun spécialiste du camping, donc ce fut un peu difficile au début. Mais les arrivées au lodges étaient tellement agréables ... Si c'était à refaire, je crois que je mettrais des tentes au sol plutôt que sur le toit du 4*4. Je pense qu'il n'y a aucun risque et que l'on pourrait mettre un matelas plus épais et surtout, avec les tentes sur le toit, quand c'est monté on ne peut plus bouger !
Les hébergements:
Tous les campings choisis, à l'exception des trois d'Etosha avaient un caractère particulier, un petit côté exceptionnel. Vraiment pour cela je ne regrette pas mon choix de couchage en dépit de mon mal au dos.
Coup de coeur pour Camp Gecko, Spitzkoppe et Khowarib pour les sites exceptionnels.
Au niveau des lodges, c'était super. Coup de coeur pour le premier très "Out of Africa" Bagatelle kalahari et pour le dernier Epako très reposant.
Le 4*4 et le kit camping:
Bel Africa s'est chargé de la réservation auprès de Camping Car Hire. Je n'ai que ma propre expérience, je ne vais donc pas porter un jugement sur cette compagnie, mais il y a des choses à savoir.
Au niveau du kit camping: parfait, tout y est, il n'y a rien besoin de rajouter. Ce qui manque se trouve dans les campings.
Au niveau du véhicule: j'en ai parlé le long du carnet, les pneus de mon 4*4 n'étaient pas top, ça peut arriver. Par contre ce qu'il faut savoir et cela nous a fortement déplu, c'est qu'au départ on a beau être vigilant (avec une nuit passée en avion), ils essaient d'aller le plus vite possible pour faire l'état des lieux. J'ai du insister pour faire démonter mes deux tentes (mon pote n'a pu en faire démonter qu'une et comme par hasard, l'autre avait un souci de fermeture de moustiquaire). Par contre au retour l'état des lieux dure beaucoup plus longtemps. Ils mettent les véhicules sur un pont pour tout vérifier (je ne pense pas qu'au début ils l'auraient fait) et donc voient des choses qu'on ne peut contredire, mais dont on n'est pas sur que ce soit nous qui les ayons faites. Je ne crois pas en la malhonneté mais il faut le savoir. Une autre erreur que nous avons fait, sur les pneus, cela a été de regarder la structures, si la gomme n'était pas trop usée. Eux ont surtout regardé les flancs, sur l'extérieur et sur l'intérieur (chose que l'on ne peut pas faire sans mettre une voiture sur un pont). Bien entendu au vu de notre parcours, et au vu de l'état des pneus de mon 4*4, ils nous ont facturés quelques trucs. Sur les 12 pneus pour les deux véhicules (4 + 2 de secours), un seul était neuf au départ (une de mes roues de secours), je l'ai très vite utilisé, cela a été le seul à ne pas avoir de "reproches". Bizarre non ? En clair, si vous pouvez le faire, exigez des pneus neufs ou presques!!!
Nous avons pu malgré cela discuter, car il n'y avait pas d'agressivité mais cela marque quand même.
Le parcours :
TB, on s'en est mis plein les yeux
Sécurité, nourriture, santé:
Jamais senti un sentiment d'insécurité, même si certaines fois on se sentaient mal à l'aise, cela n'était pas par peur, mais plus parce qu'on ne se sentait pas forcément à notre place.
On a bien mangé, bien bu (les cubi de rouge sont biens), certaines fois c'était folklo de chercher à manger dans certains petites supérettes, mais sympa. La viande est très bonne et l'eau potable presque partout où on est passé excepté près de la rivière Kunene
Mis à part le mal au dos du un peu à des antécédents, beaucoup au camping et aux pistes, ras. Nous avions fait le choix de prendre de la Malarone, on s'est fait piquer par des petites bêtes, je ne pense pas que ce soit des moustiques (pas de bruit), mais aucun souci.
Les routes:
C'est parfois bien agréable de rouler sur du goudron, après il y a de tout, du sable, des rochers, du gravier et des trous. C'est une bonne expérience.
Points + et -:
Du négatif, je n'en vois pas. Des choses que l'on n'aurait pas fait exactement comme cela si on avait su oui, mais rien de négatif.
Du positif : L'articulation du voyage était bonne avec une première partie très paysage, une seconde très rencontre avec la population et une troisième très safari. D'ailleurs je conseille vraiment à tout le monde de tourner dans ce sens. Nous avons rencontré des gens qui tournaient dans l'autre sens et après une première semaine merveilleuse au niveau des animaux, ils étaient déçus d'en voir si peu, alors que de notre côté cela a été crecendo.
Après la Namibie est un pays merveilleux à découvrir absolument et qui ne laisse pas indifférent. Il y aura un avant et un après.
Les coups de coeur:
L'excursion dans les dunes de Sandwich Harbour
La rencontre avec les Himbas
La promenade en bateau au Kunene River Lodge
Les animaux avec toutes les émotions
et plein d 'autres choses.
En tout cas un fantastique voyage et je ne sais pas s'il y a un proverbe comme en Egypte (qui a bu de l'eau du Nil en reboira), mais j'ai envie de dire, qui a bu du vin en Namibie en reboira.😛
N'hésitez pas à me solliciter pour que je puisse vous apporter de l'aide même si elle sera modeste par rapport à d'autres spécialistes.
Avis sur séjour de quinze jours Bali-Yogyakarta-Lombok-Gili? English translation pending
bonjour,
nous comptons partir du 9 au 23 septembre. A/R PARIS-BALI. nous souhaitons visiter bali- puis 3 jours yogya( Borobudur - Prambanan - peut être bromo ou un autre volcan)- puis lombok et plonger 1/2jours aux gili.
je ne sais pas trop comment organiser les liaisons ni les durées de séjour: - bus, bateaux, location voiture... - quelqu'un aurait il déjà fait ce type de séjour? si oui peut il me communiquer les moyens de liaison et comment réserver depuis la France les grandes étapes? - quelqu'un aurait il testé un club de plongée sur une des iles Gili?
et enfin si vous avez qq bonnes adresses d'hotel de charme (nous souhaitons éviter le Bali "lune de miel")😉
par avance merci pour vos réponses.😎
nous comptons partir du 9 au 23 septembre. A/R PARIS-BALI. nous souhaitons visiter bali- puis 3 jours yogya( Borobudur - Prambanan - peut être bromo ou un autre volcan)- puis lombok et plonger 1/2jours aux gili.
je ne sais pas trop comment organiser les liaisons ni les durées de séjour: - bus, bateaux, location voiture... - quelqu'un aurait il déjà fait ce type de séjour? si oui peut il me communiquer les moyens de liaison et comment réserver depuis la France les grandes étapes? - quelqu'un aurait il testé un club de plongée sur une des iles Gili?
et enfin si vous avez qq bonnes adresses d'hotel de charme (nous souhaitons éviter le Bali "lune de miel")😉
par avance merci pour vos réponses.😎
Retour sur quinze jours au Sri Lanka (juillet 2011) English translation pending
Sri Lanka – du 18 juillet au 1e aout 2011
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Quelques remarques préalables :
Prix :Lonely Planet : l’édition actuelle du Lonely Planet Sri Lanka date de 2009 (données donc de 2008). Les prix ont ainsi changé de manière importante (multipliés par 2 voire 3). Faites donc attention en préparant votre budget (le notre a eu du plomb dans l’aile).Tous les prix des hébergements et de la nourriture vous seront toujours indiqués sans les 10 % de « service », ajoutés ensuite. C’est à prendre en compte dans votre budget.Hébergement :Pensez à demander si le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Mieux vaut ainsi une chambre à 3000 Rs, petit déjeuner inclus, qu’une chambre à 2500 Rs sans le petit-déjeuner.N’hésitez pas à négocier un peu le tarif proposé (on peut facilement faire passer un hébergement de 3000 Rs à 2500 Rs ou de 2500 Rs à 2000 Rs).Propreté : les critères de propreté des chambres au Sri-Lanka sont un peu moins élevés que ceux auxquels nous sommes habitués. Une chambre dite « propre » comportera des draps propres et des toilettes nettoyées. Par contre, vous trouverez des fourmis, des toiles d’araignées et souvent de la poussière. Vous pouvez prévoir d’emmener un « drap de soie » avec vous, c’est comme un duvet mais sous forme de drap, très léger et compact. Si votre lit n’est pas clean, vous pouvez ainsi dormir plus tranquille.Vaccins, paludisme et eau potable :Vaccins : vérifier que vous êtes à jour sur les vaccins DTPolio, Rougeole, Hépatite C. Et faites vous vacciner pour l’Hépatite A et la Fièvre Typhoïde.Paludisme : actuellement, le Sri Lanka est repassé en zone 2 pour le paludisme. Il est donc fortement conseillé de prendre un traitement préventif (nous avons pris de la Savarine, que nous avons supporté sans aucun désagrément). Parlez-en à votre médecin. Dans tous les cas, il est indispensable d’emmener une bombe anti-moustique spéciale tropique (la « 5 sur 5 » est pas mal) et de prendre des chambre avec moustiquaire. Les moustiques tigre, vecteurs du paludisme, mais aussi de l’encéphalite japonaise ou de la dengue, pique généralement à partir du coucher du soleil.Eau potable : nous n’avons rencontré aucun problème d’eau potable dans les pensions que nous avons fréquentées. Nous ne sommes pas du tout tombés malades (même pas une petite turista). Dans les restaurants, préférez tout de même commander une bouteille d’eau plutôt que de l’eau du robinet.Transports :Les transports au Sri-Lanka comprennent : le tuk-tuk ou rickshaw (tricycle motorisé), le taxi, le bus et le train.Par ordre de rapidité on peut les classer, du moins rapide au plus rapide : tuk-tuk (20 km/h de moyenne) < train (25 km/h de moyenne) < bus (30-35 km/h de moyenne) < taxi (45 km/h de moyenne).Par ordre de prix on peut les classer, du moins cher au plus cher : train / bus < tuk-tuk < taxiRepas :Les plats sri-lankais sont très pimentés. Si vous n’aimez pas le piment, précisez-le avec insistance auprès du serveur. N’hésitez pas à insister, sinon, ils vous mettront quand même « un petit peu » de piment, ce qui correspond pour un palais non habitué à une bouche en feu.Si vous le pouvez, commandez vos plats en avance (genre dans l’après-midi), sinon vous risquez d’attendre au moins une heure pour un rice and curry.Le « Rice and curry » est le plat de base de la cuisine sri-lankaise. Il se présente sous la forme d’un plat de riz accompagnés de différents petits plats (entre 4 et 8 généralement). Vous trouverez ainsi un « dal » de lentilles (lentilles au curry, légèrement mixées), un curry de pomme de terre, des haricots, des aubergines, des papadum (galette de farine de lentilles frite) et un curry de viande (bœuf, poulet ou porc) ou de poisson.Le « Devilled chicken (ou beef, fish…) » est une préparation à base de tomates et d’oignons, revenus et légèrement caramélisés. Très bon si bien réalisé.Les « String hoppers » : petit déjeuner typique sri-lankais, ce sont des nouilles très fines, accompagnées de légumes, et parfois de viande ou de poisson.Budget total pour 15 jours, vol compris : un peu moins de 1000 Euros par personne.
Jour 1 : On prend l’avion à Roissy avec la compagnie Royal Jordanian (590 € par personne. Billets achetés en décembre 2010). Environ 11 heures de vol avec une escale de 1h30 à Amman. La compagnie possède des avions en très bon état. Le personnel est sympathique et les services très corrects (repas agréables et boissons servies régulièrement). Arrivée à l’aéroport de Colombo à 5h00 du matin, heure locale. Il fait déjà 28° C et le taux d’humidité est important. Les services d’immigration ne sont pas super rapides mais tout se passe bien. Un panneau indique que les personnes possédant ou consommant des drogues illégales encourent la peine de mort… ça fait un peu bizarre comme accueil. Dans le hall de l’aéroport, on réserve un taxi pour aller à la gare de Gampaha (2200 Rs, 30 min) afin de prendre un train pour Anuradhapura. A la gare, le gars du guichet ne nous comprend pas et nous refile des billets de 3e classe. Heureusement, on arrive à trouver des places assises dans le train de 6h18 (320 Rs, 5h). Normalement, nous aurions dû arriver à 9h30, mais de multiples arrêts en pleine voie nous ont retardés de plus d’une heure et demie. Les noms des gares sont bien indiqués en alphabet latin. A la gare, un rabatteur pour l’hôtel Milano Tourist Rest nous accoste et nous propose de nous emmener gratuitement à cet hôtel coup de cœur du Lonely Planet. On le suit pour voir. L’hôtel n’est pas celui le plus proche du centre-ville et les prix sont plutôt élevés (4000 Rs la ch. double avec Air conditionné). Par contre, les chambres sont de taille correcte et plutôt propres. Une moustiquaire est fournie. La cuisine est bonne, sans plus, et dans la moyenne des prix pratiqués à Anuradhapura. Attention, dans cette ville, les prix (nourriture, hébergement, transport…) sont plus élevés qu’ailleurs. Nous réservons un tuk-tuk (rickshaw) pour aller à Mihintale. C’est un peu cher (2000 Rs A/R et il nous attend sur place) mais après les 17h de trajet on n’a pas envie de s’embêter à chercher. Un conseil pour Anuradhapura particulièrement, préférez trouver un tuk-tuk vous-mêmes que demander à l’hôtel. Les prix seront généralement moins chers (on l’a apprit après). Le site de Mihintale est intéressant, c’est bien comme entrée en matière pour notre séjour. Il y a de nombreuses marches à monter mais la vue d’en haut est pas mal. Vous pourrez observer deux espèces de singes (le macaque à toque et l’entelle gris), des écureuils (dont l’écureuil géant gris ou écureuil géant de Ceylan) et quelques espèces d’oiseaux. L’entrée du temple se situe au 2e niveau (500 Rs / pers.). Il Faut bien sûr se déchausser, ne pas porter une tenue trop courte et pour les femmes, avoir les épaules couvertes. Vous pourrez voir une statue de Bouddha ou encore un grand Dagoba de 70 m de haut. Préférez les heures les moins de chaude de la journée. Ensuite, retour à l’hôtel, repas (550 Rs le Rice and curry) et repos.
Jour 2 : Aujourd’hui, visite d’Anuradhapura. On loue des vélos à l’hôtel (300 Rs / jour / pers., c’est cher et les vélos sont en mauvais état). Direction la billetterie pour acheter un pass pour les Cités anciennes (5500 Rs / pers. Il donne accès à des sites sur Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy et Dambulla. Par rapport aux prix par site, c’est vraiment valable). On ne trouve pas la 1e billetterie, alors on se dirige vers le musée archéologique, qui vend lui aussi le pass. Par contre, le musée est poussiéreux et sans grand intérêt. Seuls une ou deux statues sont intéressantes, ainsi que des urinoirs de moines taillés dans le granit. Un gars nous suit pendant la visite en nous disant 2 ou 3 mots par salle. A la fin, il veut qu’on lui refile un pourboire (ça arrivera souvent au Sri Lanka). Ensuite, direction le Dagoba de Thuparama. Le site de ce Dagoba est assez boisé, et bon nombre de singes y traine. Ce Dagoba serait l’un des plus anciens, sinon le plus ancien au monde. Il refermerait également une clavicule de Bouddha. Nous nous dirigeons ensuite vers l’ancien monastère qui s’étend sur un parc de plusieurs hectares. Différentes choses sont intéressantes sur ce site : le grand Dagoba d’Abhayagiri (en restauration lors de notre passage), le Bouddha Samadhi (ticket dans le pass, malheureusement coiffé d’un toit en tôle du plus mauvais goût). Les bassins des éléphants sont aussi pas mal, mais on n’a pas trouvé le cobra à cinq têtes sculpté (il faisait trop chaud pour chercher). En revenant vers l’entrée, on a visité le musée d’Abhayagiri construit à partir d’une donation chinoise pour commémorer la venue d’un moine chinois il y a plusieurs siècles. Ce musée est en bon état, mais tout petit. Nous avons mangé au Bamboo Inn (à 50 m de l’entrée du site). C’est une guest house (GH) assez récente, la nourriture est bonne et pas chère (200 Rs / pers. Le rice and curry). Cette GH dispose pour le moment de 4 chambres et elle devraient en avoir 3 de plus l’année prochaine. Le bâtiment a été construit avec goût et c’est très bien placé (par contre on n’a pas visité les chambres). On fait un détour par l’ancien palais impérial qui ne présent que peu d’intérêt (voire aucun). On voulait voir ensuite l’Isurumuniya Vihara (un temple troglodyte), mais on n’avait plus le temps. Je vous conseille d’ailleurs de le faire en premier (200 Rs / pers, pas dans le pass). On n’a pas non plus eu le temps de voir le Sri Maha Bodhi (l’arbre de Bouddha). Retour à l’hôtel, on fait venir un tuk-tuk pour nous emmener à la nouvelle gare routière afin de prendre un bus pour Polonnaruwa. Attention, le dernier part à 16h30. Le trajet se passe bien (120 Rs / pers., 2h30), mai sil faut aimer la conduite sportive ! Arrivé à Polonnaruwa, on prend un tuk-tuk pour la Devi GH (100 Rs). C’est propre mais encore un peu cher (3000 Rs avec AC). La nourriture est bonne mais un peu chère.
Jour 3 : Ce matin, réveil à 7h00 pour visiter Polonnaruwa. On part avec des vélos loués à la GH (200 Rs/vélo, en bien meilleur état que ceux du Milano). Arrivé sur le site à 8h30, il fait déjà 30°C à l’ombre (l’entrée du site est comprise dans le pass). La journée promet d’être chaude. Heureusement, le site est très boisé et on peut ainsi faire des pauses au frais (tout est relatif). On se dirige en premier vers le nord du site. On commence par voir les Devale dédiés aux dieux hindous. Ils ne sont pas en super état et toutes les statues sauf celle de Shiva sont manquantes. Ensuite, on s’arrête pour visiter le Menik Vihara, un petit dagoba entouré de différents bâtiments en ruine. En continuant vers le nord, on tombe sur le Rankot Vihara, le plus haut dagoba du site. De belles sculptures subsistent tout autour. Juste à côté, vous pourrez voir les ruines de l’ancien hôpital. Dans l’une des pièces, on trouve une sorte de sarcophage qui servait en fait pour des bains d’huiles essentielles pour les patients. Les archéologues ont également trouvés dans cet hôpital des instruments chirurgicaux aux formes très proches de ceux que nous utilisons aujourd’hui. Un peu plus loin vers le nord, il ne faut pas manquer le Lankatikala et le Kiri Vihara. Le premier correspond aux ruines d’un très beau temple abritant une statue géante de Bouddha (intégrées au bâtiment mais sans sa tête). Le second est un dagoba (en restauration lors de notre passage). Quelques belles « pierres de lune » (des « paillassons » en pierre sculptés en demi-cercle) sont visibles dans les ruines alentour. Enfin, en poussant encore au nord, on arrive au clou du spectacle avec quatre très belles statues de Bouddha sculptées dans un même bloc de granit. La première sur la gauche est vraiment magnifique. Elle représente Bouddha en méditation. Celle de droit, qui représente la mort de Bouddha, est aussi très belle (on reconnait la différence entre Bouddha qui dort et Bouddha mort à la position de ses pieds. S’ils sont au même niveau, c’est qu’il dort ; s’ils sont en décalé, c’est qu’il est mort). On repart ensuite au sud vers le palais impérial et différents autres bâtiments. Il y a beaucoup plus de monde (on dirait que les bus évitent la partie nord) et à notre goût, c’est moins intéressant. On ressort du site pour visiter le musée archéologique (entrée dans le pass). Avec un peu de chance, vous pourrez voir comme nous un magnifique varan géant sur les bords du canal (2m20 de la tête à la queue). Le musée est plutôt sympa avec quelques belles maquettes du site. Ne pas rater au nord du musée les bains royaux et la salle du Conseil royal avec un très beau lion sculpté. Retour à la GH pour un déjeuner copieux (450 Rs/pers.), puis une jeep réservée la veille nous emmène voir les éléphants du parc de Kaudulla (5000 Rs la location avec chauffeur). On voulait voir Mineriya, mais le chauffeur nous propose plutôt d’aller à Kaudulla, c’est un peu moins cher (4000 Rs au lieu de 5400 Rs pour deux) et il y a moins de monde. Sur la route pour y aller, on aperçoit un immense troupeau d’éléphants sur les bords du parc de Mineriya (ils étaient plus de 150). Le spectacle est superbe. Dans le parc, on a eu pour guide Ruwan Perera. On vous le conseille, il est passionné et très agréable. On a pu voir différents oiseaux (4 races d’aigles et des toucans, cigognes, marabouts, pélicans, perroquets…), des buffles et bien sûr des éléphants (visitez le parc entre 6h00 et 9h00 ou entre 15h00 et 18h00 pour les apercevoir, c’est l’heure où ils viennent à découvert pour boire). La jeep nous emmène ensuite à Sigiriya (1500 Rs, 40 min). C’est la loose pour trouver un hébergement pas cher. On finit par trouver à l’Eco Tourist House une chambre à 4500 Rs (avec AC et petit déjeuner). C’est super cher et la chambre sent fort la naphtaline. Le repas est correct mais trop cher pour la qualité donnée (675 Rs/pers.).
Jour 4 : Petit déjeuner correct à la GH (en passant on ne voit pas trop ce que cette GH à d’Eco, elle n’est ni économique, ni écologique…). On prend un tuk-tuk pour le rocher de Sigiriya (100 Rs, 10 min). Il vaut mieux prévoir d’y aller tôt le matin (genre 8h00-8h30) ou en fin d’après-midi pour ne pas trop souffrir de la chaleur pendant l’ascension (billet compris dans le pass). Vu d’en bas, le rocher est assez impressionnant. On commence par les jardins. A un croisement, on prend la direction du rocher du cobra et on continue la montée par ce chemin. Arrivées aux fresques, on ne peut que rester en admiration. Elles représentent des nymphes célestes et auraient été peintes entre le Ve et le Xe siècle. Elles sont dans un superbe état de conservation. On continue la montée et on passe entre les pattes de lion sculptées pour arriver au sommet. La vue est époustouflante ! Sur ce terrain de 1,8 Ha, différentes ruines sont présentes dont un grand bassin. La descente est un peu plus facile que la montée. Le musée à la sortie présente quelques pièces intéressantes et une reconstitution en vidéo du site au moment de son apogée (billet dans le pass). Retour à la GH en tuk-tuk pour récupérer nos bagages, puis direction Dambulla avec le même tuk-tuk (900 Rs pour l’ensemble du trajet, 35 min). Arrivé au temple, on dépose nos bagages au petit restaurant du site (50 Rs / bagage) et on en profite pour manger un excellent rice and curry pas cher (200 Rs / pers.) Le restaurant est situé sur la droite après l’entrée. Après le repas, on se dirige vers le guichet du temple pour apprendre que c’est 1200 Rs / pers. (pas dans le pass). Tant pis, on trouve ça trop cher et on n’y va pas. On se dirige alors vers le musée de Dambulla (différent du musée du Bouddhisme et le seul à être dans le pass). On aurait mieux fait de passer notre chemin, c’est minable, poussiéreux et inintéressant. D’ailleurs, nous étions les seuls à le visiter (10 min, top chrono). On prend un tuk-tuk pour la gare des bus (100 Rs), puis on tope direct un bus pour Kandy (75 Rs/pers., 2h15. Il y a deux bus toutes les 30 min, jusqu’à 21h00). Arrivé à Kandy, on se dirige à pied vers la Nature Walk Resort. C’est un peu en hauteur au nord-est du lac. On nous propose une chambre à 3000 Rs, 2500 Rs après négociation (avec AC et petit-déjeuner). C’est super propre (le plus propre que nous ayons eu). Le rice and curry est à 500 Rs, le fried rice à 450 Rs. C’est assez bon.
Jour 5 : Le petit-déjeuner du Nature Walk est très correct. Un bon point pour le jus de fruits frais. Direction ensuite vers la Tour de l’Horloge pour voir le marché couvert qui est à proximité. Juste à côté, on est abordé par un gars qui dit être un employé de notre GH. Le baratin est bien ficelé et le but est de nous amener à une échoppe pour nous vendre des épices à prix exorbitant (malheureusement, 90 % des personnes qui vous aborderont pour vous aider voudront en fait vous vendre quelque chose, ou récupérer un pourboire). Le marché ressemble au final plus à un attrape-touriste qu’à un marché local. Seules deux allées font vraiment locales. D’ailleurs ce sont les seules où les prix sont affichés. On tope ensuite un bus pour nous rendre au Jardin botanique de Peradeniya (13 Rs/pers., 25 min). L’entrée du jardin coute 1100 Rs/pers., c’est juste 22 fois plus cher que pour les locaux (ils payent 50 Rs). Je veux bien que les touristes payent un peu plus, mais là, c’est plus qu’exagéré. Malheureusement, beaucoup de choses semblent fonctionner comme cela au Sri Lanka. C’est dommage. Le jardin est tout de même plutôt sympa et c’est agréable de s’y balader. Il y a un nombre impressionnant de grandes chauves-souris (Chauve souris géante d'Inde). La serre aux orchidées renferme quelques beaux spécimens. Par contre, la serre aux cactus était fermée, et le jardin aux épices avait simplement disparu. A la sortie du jardin, on prend un tuk-tuk pour faire le circuit des trois temples (Gadaladeniya, Lankatilake, Embekka). Le circuit coute 2500 Rs avec retour sur Kandy. Ca vaut vraiment le coût. Les 3 temples sont intéressants avec chacun leurs particularités (200 Rs / pers. Chaque). Les piliers en bois sculptés d’Embekka sont particulièrement beaux, ainsi que deux des quatre autels du dagoba de Gadaladeniya. La route pour y aller emprunte des chemins de forêt et la vue est agréable. Compter heures environ pour l’ensemble des trois temples (il y a un peu de chemin entre chaque). Retour à Kandy et repas à la GH.
Jour 6 : Départ de la GH à 7h30 pour prendre un train pour Haputale. Pour les horaires sur internet, il faut rechercher à partir de la gare de Peradeniya, et non celle de Kandy (prévoir donc d’aller jusqu’à Peradeniya, à 10 km de Kandy). Le trajet coute 210 Rs/pers. et dure plus de 6 heures ! C’est long, sachant que le train est bondé et que vous devrez surement faire une partie du trajet debout. Toutefois, la vue est plutôt sympa. Arrivé à Haputale, on se rend au Sri Lak View Hotel (1800 Rs. la chambre double avec AC). Le problème, c’est que le ménage n’a pas été fait et les draps n’ont pas été changés. Ca commence mal ! En plus, il règne dans la chambre une forte humidité et ça pue le moisi. On devait rester deux jours, on n’y restera qu’un seul. Direction le monastère d’Adisham (50 Rs/pers.). Il se trouve à un peu plus de 3 km du centre d’Haputale. Le trajet est plutôt sympa à faire à pied et on passe à côté du premier champ de thé planté dans la région en 1870. C’est un monastère bénédictin dans le pur style anglais. C’est assez marrant à voir au Sri Lanka. Le soir, c’est rice and curry à l’hotel (450 Rs/pers.). Correct, mais servi plus que tiède.
Jour 7 : Départ 8h30 pour le Lipton’s Seat (point de vue situé à 1990 m d’altitude). On prend un bus pour la Tea Factory de Dambatenna (22 Rs/pers., 35 min). Après, il faut compter 2 heures d’ascension (7km) au milieu des plantations de thé et des villages de cueilleurs. La ballade est sympa et le point de vue final pas mal, tant qu’il n’ya pas de nuages. Retour à Haputale en bus, et on prend le train de 2h15 pour Ella (ligne vers Badulla, 50 Rs/pers., 1h00). Le village d’Ella est très sympa, et toutes les pensions semblent de bonne facture. On opte pour la Lizzie Villa GH. Elle est sur les hauteurs et plutôt tranquille (2000 Rs la nuit, sans AC). C’est propre, sans chichi, voire un peu défraichi. Les repas sont un peu cher (650 Rs le rice and curry au poulet). On mangera en ville (il y a pas mal de restaurant ici). On choisit un petit restaurant en haut du village, l’Ella Village Restaurant. Grand bien nous en a pris, le rice and curry était excellent (500 Rs).
Jour 8 : Petit-déjeuner plus que moyen à la GH (c’est le moins bon depuis le début). Ensuite, départ pour le Little Adam’s Peak. Il faut prendre la route pour Passara et au bout d’un peu plus d’un km, tourner par le chemin à gauche de la pépinière (jusqu’ici le LP indique le bon chemin). En suite, il faut suivre le chemin (et non les indications du Lonely) jusqu’à un petit « bar ». Prendre à gauche, puis la 2e à droite. Vous passez une barrière et 300 m plus loin, il faut prendre l’escalier qui monte sur la droite. Le trajet complet dure un peu moins d’une heure. Repas composé de sandwichs acheté au Ella Village Restaurant ( 250 Rs/pers., commandés la veille), puis on prend un tuk-tuk pour voir la Tea Factory, le Temple de Dowa et les Chutes d’eau de Rawana (1200 Rs le trajet, 2h00). La visite de la Tea Factory est intéressante (200 Rs/pers.) et le prix du thé à la fin est très abordable. Attention, c’est fermé le dimanche ; et le lundi, une partie des activités ne fonctionne pas. Le Temple de Dowa présente quelques très belles peintures et des portes richement décorés (200 Rs/pers.). Vous pourrez également admirez une sculpture d’un bonze « Star Trek » (il est tout bleu). Par contre, le Buddha sculpté dans la roche à l’extérieur était entouré d’échafaudages. Enfin, les Chutes de Rawana ne présentent pas un intérêt extraordinaire, mais c’était quand même sympa à voir. Le soir, on retourne au Ella Village Restaurant pour gouter les « String Hoppers », une spécialité de nouilles (500 Rs/pers.). C’était délicieux.
Jour 9 : Départ ce matin pour Ella Rock. Il faut longer la voie de chemin de fer en direction de Baduruwella sur environ 2 km. Après le pont en métal, vous verrez un arbre de la Bodhi (figuier des pagodes, toujours entouré de petits autels bouddhistes) sur votre gauche. Il faut prendre le chemin qui descend juste après. Ensuite, travers le pont, prendre le chemin à droite, puis le premier à gauche. Continuer au milieu des hautes herbes (2 fois à droite), puis à gauche par le sentier qui monte. Ensuite, c’est toujours tout droit. Cela monte pas mal sur la fin, et il faut bien compter deux bonnes heures pour l’aller. Mais la vue d’en haut est superbe. Petit pique-nique sur le chemin, au milieu de la citronnelle, puis retour à la GH pour un après-midi farniente. Le soir, Chicken Devilled à notre « cantine », trop bon !
Jour 10 : Départ 8h30 pour prendre le bus pour Welawaya (49 Rs/pers., 1h00). On a eu de la chance, on n’a pas eu à attendre (mais il y en a un toutes les 30 min). Au bout d’une heure de route dans les gorges (Ella Gap), on arrive à destination. Un DAB nous permet de récupérer un peur d’argent pour la fin du séjour. On prend un tuk-tuk pour aller voir les statues de Buduruwagala (500 Rs, 20 min). C’est au milieu de la forêt (200 Rs/pers.). Il y a 7 statues sculptées dans une falaise de granit, dont une de Bouddha de 17 m de haut. Elles sont assez belles et l’endroit est agréable. Retour à Welawaya pour prendre un bus pour l’Udawalawe National Park. Il faut prendre le bus pour Colombo (63 Rs/pers., 1h30). On a attendu 45 min et à son arrivé, les bus était bondé. On a du faire tout le trajet debout. Pour le parc, n’y entrées pas avant 15h00, sinon vous risquez de ne pas voir beaucoup d’éléphants. On a loué une jeep à l’entrée du parc (3000 Rs) et payé le droit d’entrée (5136 Rs pour deux). On ne le savait pas encore, mais le mieux est de pousser jusqu’au village d’Udawalawe et d’aller à la GH Walawa Park View Hotel. Ils ont une jeep et c’est un peu moins cher (2500 Rs). Le parc est très beau et ressemble par certains aspects à la savane africaine. Il compte normalement plus de 500 éléphants. On en a vu une vingtaine, mais dont quatre de très très près (moins de 3 mètres), et des petits de un à trois mois. On a pu voir également des crocodiles, des aigles pêcheurs et des buffles. Ce fut une belle ballade de presque 3 heures. Ensuite, après les traditionnels pourboires (250 Rs pour le chauffeur et pour le guide), on a repris le bus pour Colombo et on s’est arrêté au village d’Udawalawe (13 Rs, 20 min). On pensait voir les éléphants orphelins de l’Elephant Transit Home, mais il n’y a plus de visite à 18h00. C’est 9h00, 12h00 et 15h00. On ira demain matin. Le guide du parc nous a indiqué le Welawa Park View Hotel comme étant correct et pas trop cher. C’est le cas (1200 Rs, ou 1800 Rs avec AC). Les chambres sont propres. Par contre, il n’y a pas d’électricité avant 18h30 et pas d’eau chaude. Le curry est excellent et à un prix honnête (400 Rs/pers.).
Jour 11 : Après un petit déjeuner copieux à la GH (400 Rs/pers, mais on a eu le droit à de succulentes crêpes à la noix de coco et au miel), on se rend à pied à l’Elephant Transit Home, un orphelinat pour éléphants beaucoup mieux géré que celui de Pinawela (500Rs/pers., pas d’attractions pour touristes, les éléphants ne sont nourris que par les soigneurs). Vers 9h00, la petite troupe d’une soixantaine d’éléphanteaux âgés d un mois à 3 ans s’approche. C’est mignon de les voir avaler leur ration de lait en 3 secondes chrono. Après ce petit réveil avec les pachydermes, on prend un bus pour Embilitiya (48Rs/pers., 45 min), puis un bus pour Matara et on descend à Tangalle (68 Rs/pers., 1h30). Un tuk-tuk nous emmène à l’hôtel The Nature (250 Rs, 15 min). Cet hôtel est situé entre la mangrove et la mer et dispose d’une piscine (3000 Rs sans AC, petit déjeuner non compris). C’est très joli et très propre. Petite ballade sur la plage pour ramasser des coquillages. La mer est trop démontée pour pouvoir se baigner. On a pu voir un superbe coucher de soleil sur la lagune et déguster une nourriture agréable avec le bruit des vagues en fond sonore (de 450 à 575 Rs le plat).
Jour 12 : Le petit déjeuner est assez cher à l’hôtel (500 Rs), mais ça va. Matinée glandage en bord de mer. Cet après-midi, on part voir le temple de Mulgirigala. Il faut d’abord prendre un tuk-tuk pour Tangalle (250 Rs, 15 min), puis un bus pour Belliata (18 Rs/pers., 25 min), puis enfin une dernier bus pour Mulgirigala (19Rs/pers., 30 min). Malheureusement, le temple est plus que défraichi (200 Rs/pers.). Il est même en état de saleté avancé. Et il y règne une humidité impressionnante. Dommage, il y avait des peintures qui auraient pu être belles avec un peu d’entretien. Pour monter la centaine de marche qui mène au sommet, on perd quelques litres de sueur… Et la vue est bouchée par les arbres… Retour en tuk-tuk à l’hôtel (1000 Rs, 30 min).
Jour 13 : Ce matin, petit-déjeuner au Gandhi Garden, un hôtel juste à côté du notre. C’est pas mal mais toujours un peu cher (500 Rs/pers.). L’hôtel semble plutôt sympa, mais il ne restait plus de chambre abordable quand nous sommes arrivés (que des « cabines » à 4000 Rs la nuit). Ensuite on prend un tuk-tuk pour Tangalle, puis un bus pour Matarra (48 Rs/pers., 1h15). Arrivé sur place, on se rend en tuk-tuk à Polhena, une plage située à 3 km au sud-ouest de la ville (200 Rs). Là on cherche une GH. On trouve une petite dame qui nous emmène à une maison en bord de mer, avec trois chambres (à 5m d’une plage quasi privée, Sarisha Beach Resort, dépend de l’hôtel Blue Coral). C’est mignon, assez propre et pas trop cher (2000 Rs). On y mange un curry agréable et pas cher du tout (280 Rs le végétarien). Après-midi baignade et ballade sur la plage. Le propriétaire organise aussi des sorties snorkling ou ballade dans la jungle, mais on n’a pas eu le temps d’un profiter. Le long de la plage, on peut apercevoir des pêcheurs sur poteau (comme sur la couverture du LP). On se demande comment ils peuvent tenir dessus en plein soleil. Ils ne pêchent que de petits poissons (genre de la friture) avec des cannes à pêches très artisanales…
Jour 14 : On prend le train à Matara pour Colombo (230 Rs/pers, 3h30). Matara étant le point de départ du train, on a pu avoir des places assises. Ceux qui sont montés à bord plus tard n’ont pas eu cette chance. Arrivé à Colombo, on a voulu visiter un peu, mais c’est pas super agréable… voire totalement inintéressant. On prend alors un bus pour Negombo. Ne prenez pas les petits bus climatisé, ils vous compteront une place supplémentaire par bagage (au final 160 Rs/pers., 1h00). Negombo ne présente non plus que peu d’intérêt, la plage n’est pas super propre. On attend dans une GH en bord de mer jusqu’au soir avant de prendre un tuk-tuk pour l’aéroport (800 Rs, 30 min).
En conclusion, ce fut un voyage très agréable où on a pu découvrir de nombreux aspects de ce pays. On a juste été étonné de la certaine uniformité culturelle entre les régions (que ce soit au niveau architectural ou au niveau culinaire). 15 jours sur place nous a semblé être une bonne durée, mais on n’a pas fait le nord ou les plages de l’est.
Kenya: Diani, île sur une journée? English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines au Kenya fin septembre et je vais passer 4 jours à Diani. Je voulais savoir s'il est possible de se rendre sur une journée sur une île "paradisiaque" pour voir de belles plages, faire du snorkelling et de la plongée. Zanzibar, est-ce envisageable ? Si oui, comment ?
Si non, Pemba ?
Que penser de Wasini ?
Merci de vos conseils,
Bénédicte.
Escale de croisière à Messine (Sicile) English translation pending
Bonjour
Pour ceux qui ont fait escale à Messine par eux même : pouvez vous me donner votre avis en ayant réservé une voiture de location ou en ayant pris le train pour la visite à Taormine .
Je vous remercie
Sophie
Pour ceux qui ont fait escale à Messine par eux même : pouvez vous me donner votre avis en ayant réservé une voiture de location ou en ayant pris le train pour la visite à Taormine .
Je vous remercie
Sophie
Malarone pas chère à Strasbourg? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une pharmacie à Strasbourg et et environs où la "malarone" n'est pas chère.
MERCI
Kenya, du Mara au Lac Baringo English translation pending
Frustrés d'avoir raté la grande migration des gnous en octobre lors de notre séjour en Tanzanie nous avons décidé de retenter notre chance en juillet côté Kenya dans un camp de brousse près de la rivière Mara, dans la région de Musiara, en découlera un séjour plein de scènes sauvages à observer les animaux dans leur milieu, vie de tous les jours, amour, tendresse, jeux, mais aussi chasse sans oublier les fameux crossings de la Mara, embarquez avec nous et revivez ces moments d'exception, mais comme une émission radio célèbre, vous pourrez voter "stop ou encore" 😛

Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...




Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...



Un mois chez les Sasak, Lombok (Indonésie) en octobre 2008 English translation pending
Voila mon tout premier carnet de voyage, en espérant que ça plaise aux v-fistes...
Ce carnet est surtout dedié aux "sasak", hâbitants de lombok.
Avec un vol au départ de bangkok pour denpasar, ce voyage devait s'en tenir a bali, un pote m'en avais parlé;"A bali, la plupart de la population est hindoue" Alors, interessé par cette religion que je ne connaissais pas et la pub faite sur bali, je me suis dit en route pour un mois sur cette île! Mais ce fut tout autrement...
Arrivé a denpasar, l'aéroport de bali, je prend un taxi pour kuta(qui m'entube au niveau du prix, le meter est moins cher!)Pas grave, la prochaine fois je saurais... Le taxi: - what name your guest house? - i dont know!bring me to a cheap one! Dans le centre, il me trouve assez facilement une guest pas loin de la plage.Aller, on vas faire un ptit tour.Tout le monde veut me vendre des babioles, des conneries; - mister!taxi? - no thank's! J'arrive sur la plage, des surfeurs, blancs, indo, des cours (de surf) sur la plage, des surfeurs qui m'on l'air de bien frimer avec leurs planches sous le bras.(c'est mon impression sur cette plage, je n'ai rien contre les surfeurs!) A peine arrivé que bali me deçoit, c'est ça bali?bref je me pose sur une murette et regarde défiler la vie, le traffic fou de kuta, avec le macdo en arrière plan, côté plage les surfeurs....
Première rencontre! une femme, plutôt maigre, bien bronzée, la trentaine, voir plus , vient me taper la causette, super sympa;elle me dit qu'elle tient un salon de massage et un ptit restau pour apprendre aux touristes a cuisiner local.Elle m'a l'air plutot d'une rabatteuse en me filant un papier pub de son ptit buiseness!N'empèche qu'elle est bien cool et nous discutons pendant un bon moment, je lui paye un "redbull drink"et moi ma première bintang beer;Ah! je me sens mieux! Rencontre sympatique, connaissant pas grand chose de l'indonesie je lui demande des infos sur le pays mais surtout sur bali et les îles alentours.Elle me parle de lombok, sumba, sumbawa, comme beaucoups plus sauvage que bali...
Ces noms sonnent bien, mon esprit change de direction, et se tourne vers ces îles dont je n'ai pas la connaissance, à part lombok qui est sur mon guide du routard "bali et lombok".Je décide donc de partir sur lombok dès le lendemain matin.Je sais pas pourquoi, mais mon destin doit m'emmener là-bas....
Donc le jour d'aprés, je prend la route vers padangbay en minibus.Pendant le trajet, le paysage est magnifique;le voyage prend forme!Ça a l'air d'être beau bali quand mème! Tant-pis, de toute facon mon choix est fait, je pars sur d'autres iles. A padangbay, j'arrive trop tard!Apparement plus de bateaux pour lombok aujourd'hui.Pas grave, je vais passer la nuit ici, ce village bord de mer m'a l'air bien plus sympa que "kuta babylon".
Une chambre, un ptit tour de marche sur la plage et dans les environs;étant pieds nus, je me brûle avec ce soleil qui tape fort.Les locaux rigolent!un nasi goreng et hop, good night.
le lendemain matin, c'est parti pour 5 heures de ferry cap sur lombok îland!!!!L'aventure commence...
Arrivée au port de lembar, je partage un minibus avec quelques ôccidentaux, direction "kuta lombok".Endroit que j'ai choisi en feuilletant vite fait"le routard" la veille, qui parlait d'un village plus roots, plus tranquille que senguigui. Comme d'hab en voyage, je suis scotché à la vitre du minibus;je regarde les villages de terre battu en bord de route qui me rappelle le laos, les ptites calèches taxis, la nature assez arride par endroits, plus un panneau en anglais, la route cabossée;ah! je sens que ça va me plaire ici!!!
A kuta, le chauffeur dépose les autres passagers à un hôtel qu'ils avaient du réserver et m'interroge: - And you? what's your hôtel? - I dont know! Il me dit qu'ici c'est l'arrêt terminus, donc je descend, un jeune m'accoste, me demande où je vais: - Je sais pas, tu connais pas des bungalow en bord de mer? - Si, monte derrière moi, je t'emmène. - Cool!!!Me voila grimpé sur sa motobike pratiquement neuve, a traverser ce ptit village qui m'a l'air bien sympatique!
Nous arrivons â une guest house avec la plage juste en face mais la route comme frontière!;Pas grave, le jardin dedans est joli, le prix de la chambre dérisoire et l'accueil bien cool.Formalités et négociations finies, je demande a mon "taxi" s'il connait pas une location de motobike dans le coin;il rêflechit et me propose la sienne pour à peine 4 euros par jour. J'ai besoin d'un peu d'argent et j'en ai pas trop l'utilitée en ce moment me dit-il. - Ok ca marche mec je prend!!
Ce "mec", il s'appelle katam, il est gardien de sécurité au "matahâri guesthouse" juste a côté de la mienne.Avec lui, une belle amitiée est en train de naître, comme beaucoups de gens à kuta d'ailleurs. Il me présentera à sa femme et sa ptite fille, m'offrira l'hospitalité du repas et du "lombok coffe" bien des fois...
Le contrat de location de motobike établit à l'âmiable locale, je le ramène chez lui à 500m dans les terres.Arrivés a sa cabane, je bois mon premier "lombok coffe", en faisant connaissance, de moi, de lui, de sa ptite famille....
On peut sentir les bonnes vibrations ici...
C'est clair que je vais me plaire ici, a kuta lombok... (la suite plus tard...) (si ca intéresse!)
Ce carnet est surtout dedié aux "sasak", hâbitants de lombok.
Avec un vol au départ de bangkok pour denpasar, ce voyage devait s'en tenir a bali, un pote m'en avais parlé;"A bali, la plupart de la population est hindoue" Alors, interessé par cette religion que je ne connaissais pas et la pub faite sur bali, je me suis dit en route pour un mois sur cette île! Mais ce fut tout autrement...
Arrivé a denpasar, l'aéroport de bali, je prend un taxi pour kuta(qui m'entube au niveau du prix, le meter est moins cher!)Pas grave, la prochaine fois je saurais... Le taxi: - what name your guest house? - i dont know!bring me to a cheap one! Dans le centre, il me trouve assez facilement une guest pas loin de la plage.Aller, on vas faire un ptit tour.Tout le monde veut me vendre des babioles, des conneries; - mister!taxi? - no thank's! J'arrive sur la plage, des surfeurs, blancs, indo, des cours (de surf) sur la plage, des surfeurs qui m'on l'air de bien frimer avec leurs planches sous le bras.(c'est mon impression sur cette plage, je n'ai rien contre les surfeurs!) A peine arrivé que bali me deçoit, c'est ça bali?bref je me pose sur une murette et regarde défiler la vie, le traffic fou de kuta, avec le macdo en arrière plan, côté plage les surfeurs....
Première rencontre! une femme, plutôt maigre, bien bronzée, la trentaine, voir plus , vient me taper la causette, super sympa;elle me dit qu'elle tient un salon de massage et un ptit restau pour apprendre aux touristes a cuisiner local.Elle m'a l'air plutot d'une rabatteuse en me filant un papier pub de son ptit buiseness!N'empèche qu'elle est bien cool et nous discutons pendant un bon moment, je lui paye un "redbull drink"et moi ma première bintang beer;Ah! je me sens mieux! Rencontre sympatique, connaissant pas grand chose de l'indonesie je lui demande des infos sur le pays mais surtout sur bali et les îles alentours.Elle me parle de lombok, sumba, sumbawa, comme beaucoups plus sauvage que bali...
Ces noms sonnent bien, mon esprit change de direction, et se tourne vers ces îles dont je n'ai pas la connaissance, à part lombok qui est sur mon guide du routard "bali et lombok".Je décide donc de partir sur lombok dès le lendemain matin.Je sais pas pourquoi, mais mon destin doit m'emmener là-bas....
Donc le jour d'aprés, je prend la route vers padangbay en minibus.Pendant le trajet, le paysage est magnifique;le voyage prend forme!Ça a l'air d'être beau bali quand mème! Tant-pis, de toute facon mon choix est fait, je pars sur d'autres iles. A padangbay, j'arrive trop tard!Apparement plus de bateaux pour lombok aujourd'hui.Pas grave, je vais passer la nuit ici, ce village bord de mer m'a l'air bien plus sympa que "kuta babylon".
Une chambre, un ptit tour de marche sur la plage et dans les environs;étant pieds nus, je me brûle avec ce soleil qui tape fort.Les locaux rigolent!un nasi goreng et hop, good night.
le lendemain matin, c'est parti pour 5 heures de ferry cap sur lombok îland!!!!L'aventure commence...
Arrivée au port de lembar, je partage un minibus avec quelques ôccidentaux, direction "kuta lombok".Endroit que j'ai choisi en feuilletant vite fait"le routard" la veille, qui parlait d'un village plus roots, plus tranquille que senguigui. Comme d'hab en voyage, je suis scotché à la vitre du minibus;je regarde les villages de terre battu en bord de route qui me rappelle le laos, les ptites calèches taxis, la nature assez arride par endroits, plus un panneau en anglais, la route cabossée;ah! je sens que ça va me plaire ici!!!
A kuta, le chauffeur dépose les autres passagers à un hôtel qu'ils avaient du réserver et m'interroge: - And you? what's your hôtel? - I dont know! Il me dit qu'ici c'est l'arrêt terminus, donc je descend, un jeune m'accoste, me demande où je vais: - Je sais pas, tu connais pas des bungalow en bord de mer? - Si, monte derrière moi, je t'emmène. - Cool!!!Me voila grimpé sur sa motobike pratiquement neuve, a traverser ce ptit village qui m'a l'air bien sympatique!
Nous arrivons â une guest house avec la plage juste en face mais la route comme frontière!;Pas grave, le jardin dedans est joli, le prix de la chambre dérisoire et l'accueil bien cool.Formalités et négociations finies, je demande a mon "taxi" s'il connait pas une location de motobike dans le coin;il rêflechit et me propose la sienne pour à peine 4 euros par jour. J'ai besoin d'un peu d'argent et j'en ai pas trop l'utilitée en ce moment me dit-il. - Ok ca marche mec je prend!!
Ce "mec", il s'appelle katam, il est gardien de sécurité au "matahâri guesthouse" juste a côté de la mienne.Avec lui, une belle amitiée est en train de naître, comme beaucoups de gens à kuta d'ailleurs. Il me présentera à sa femme et sa ptite fille, m'offrira l'hospitalité du repas et du "lombok coffe" bien des fois...
Le contrat de location de motobike établit à l'âmiable locale, je le ramène chez lui à 500m dans les terres.Arrivés a sa cabane, je bois mon premier "lombok coffe", en faisant connaissance, de moi, de lui, de sa ptite famille....
On peut sentir les bonnes vibrations ici...
C'est clair que je vais me plaire ici, a kuta lombok... (la suite plus tard...) (si ca intéresse!)
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
préambule
L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.
Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.
La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.
Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.
Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================
Notre trajet a été le suivant :
(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :
- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.
===================================================
Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue).
Vol AF CDG-LAX
A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier.
Huntington Beach
Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !
Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle.
Mount Rainier
La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.
Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.
Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska.
On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).
Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.
En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.
Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle
Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.
Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !
Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.
Seattle waterfront
Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito).
Lake Union
Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !
Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).
Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.
la transcanadienne
pont flottant de Kelowna
des cultures à perte de vue
vallée de l'Okanagan
Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.
Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.
Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.
La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.
Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.
Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================
Notre trajet a été le suivant :
(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :
- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.
===================================================
Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue).
Vol AF CDG-LAXA l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier.
Huntington BeachVol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !
Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle.
Mount RainierLa réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.
Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.
Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska.
On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.
En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.
Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, SeattleNous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !
Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.
Seattle waterfrontNotre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito).
Lake UnionMais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !
Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).
Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.
la transcanadienne
pont flottant de Kelowna
des cultures à perte de vue
vallée de l'OkanaganNous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.
Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
bonsoir a tous et a toutes 🙂
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
Itinéraire d'un mois en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Je serai pour 1 mois en Indonésie au mois d aout et voici l'itinéraire que j'envisage:
J'arrive à Medan, je souhaite aller à Bukit Lawang pour les Orang outangs et trek en jungle .... ensuite descendre sur le lac Toba ensuite Bukkitinggi et le pays Maninjau puis descendre sur Padang pour repartir de là par avion pour Bandung.
De Bandung je souhaite aller pangandaran, puis Borobudur, Yogyakarta et aller au volcan Kawa Ijen. Ensuite prendre un ferry pour Bali, sans y rester et me diriger vers les Gili islands pour y passer mes derniers jours. Je repars de Bali.
Ce parcours vous semble t il réalisable en un mois? Y a t'il des endroits a supprimer et d'autres à ajouter?
Toutes vos suggestions seront les bienvenues! Merci par avance!
Marie.
Randonner dans le parc national de Yellowstone? English translation pending
je viens d entendre aux infos qu un randonneur venait de se faire tuer par un grizzli au yellowstone(une femelle , voulant protéger ses petits , apparemment), aussi , attention à ceux qui vont y aller ;de plus , les panneaux , sur place , sont assez explicites...bonnes vacances !
Avis sur un parcours de dix-huit jours dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme beaucoup d'entre nous, j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire. J'ai découpé chacun des jours en 5 : Première partie de matinée, Seconde partie de matinée, idem pour l'après midi, et le soir.
Samedi 3 Sepembre AM 1 AM 2 PM 1 PM 2 San Francisco Nuit
Dimanche 4 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco
Lundi 5 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco
Mardi 6 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco
Mercredi 7 Septembre AM 1 Trajet vers Bodie (départ de SF vers 8h) AM 2 Trajet vers Bodie PM 1 Bodie + Trajet vers Yosemite PM 2 Arrivée à Yosemite Nuit Nuit aux alentours de Yosemite (où ?)
Jeudi 8 Septembre AM 1 Yosemite AM 2 Yosemite PM 1 Route vers Mariposa Grove Rd PM 2 Sequoia à Mariposa Grove Rd Nuit Nuit à Fresno
Vendredi 9 Septembre AM 1 Route vers Sequoia and Kings National Park AM 2 Sequoia and Kings National Park PM 1 Sequoia and Kings National Park PM 2 Départ vers Death Valley via petite route Nuit Nuit à Wofford heights
Samedi 10 Septembre AM 1 Route vers Death Valley AM 2 Route vers Death Valley PM 1 Arrivée à Death Valley en début PM + Visite PM 2 Visite Death Valley (Artist Drive + Badwater ) Nuit Nuit à Death Valley + Sunset
Dimanche 11 Septembre AM 1 Sunrise à Death Valley + Route vers Las Vegas AM 2 Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas
Lundi 12 Septembre AM 1 Las Vegas AM 2 Depart vers Zion PM 1 Zion PM 2 Route vers Bryce Nuit Nuit à Bryce
Mardi 13 Septembre AM 1 Sunrise à Bryce Canyon ? AM 2 Bryce Canyon ? PM 1 Bryce Canyon ? PM 2 Départ vers Moab Nuit Nuit vers Moab ?
Mercredi 14 Septembre AM 1 :) AM 2 :) PM 1 Route vers Monument Valley PM 2 Monument Valley Nuit Nuit à Kayenta ?
Jeudi 15 Septembre AM 1 Route vers Page AM 2 Barrage Lake Powell, Nipple Bench, Big Water PM 1 Alstrom Point PM 2 Paria ? Nuit
Vendredi 16 Septembre AM 1 Horseshoe Bend AM 2 11h : Upper Antelope Canyon ? (à réserver à 9h ou 10h) PM 1 14-15h: Départ vers Grand Canyon PM 2 Grand Canyon Nuit Sunset à Yavapai Point, Hôtel vers Grand Canyon
Samedi 17 Septembre AM 1 Rando : South Kaibab Trail très tôt (vers 6h) AM 2 Grand Canyon PM 1 Grand Canyon PM 2 :) Nuit Nuit entre Grand Canyon et Las Vegas (Kingman?)
Dimanche 18 Septembre AM 1 Lake Mead AM 2 Route vers Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas
Lundi 19 Septembre AM 1 Route vers Los Angeles AM 2 Route vers Los Angeles PM 1 Hollywood boulevard PM 2 Hollywood Blvd Vers 18h/19h : Hollywood sign + vue depuis Griffith Park " Nuit Nuit à LA
Mardi 20 Septembre AM 1 L.A. Downtown + Sunset Blvd+ Melrose Ave+ Farmers Market AM 2 Beverly Hills( Rodéo Drive ) , Beverly Center PM 1 Bel Air, UCLA, Getty Center PM 2 Venice Beach Nuit
Mercredi 21 Septembre AM 1 Retour France AM 2 PM 1 PM 2 Nuit
Merci d'avance :)
Comme beaucoup d'entre nous, j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire. J'ai découpé chacun des jours en 5 : Première partie de matinée, Seconde partie de matinée, idem pour l'après midi, et le soir.
Samedi 3 Sepembre AM 1 AM 2 PM 1 PM 2 San Francisco Nuit
Dimanche 4 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco
Lundi 5 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco
Mardi 6 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco
Mercredi 7 Septembre AM 1 Trajet vers Bodie (départ de SF vers 8h) AM 2 Trajet vers Bodie PM 1 Bodie + Trajet vers Yosemite PM 2 Arrivée à Yosemite Nuit Nuit aux alentours de Yosemite (où ?)
Jeudi 8 Septembre AM 1 Yosemite AM 2 Yosemite PM 1 Route vers Mariposa Grove Rd PM 2 Sequoia à Mariposa Grove Rd Nuit Nuit à Fresno
Vendredi 9 Septembre AM 1 Route vers Sequoia and Kings National Park AM 2 Sequoia and Kings National Park PM 1 Sequoia and Kings National Park PM 2 Départ vers Death Valley via petite route Nuit Nuit à Wofford heights
Samedi 10 Septembre AM 1 Route vers Death Valley AM 2 Route vers Death Valley PM 1 Arrivée à Death Valley en début PM + Visite PM 2 Visite Death Valley (Artist Drive + Badwater ) Nuit Nuit à Death Valley + Sunset
Dimanche 11 Septembre AM 1 Sunrise à Death Valley + Route vers Las Vegas AM 2 Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas
Lundi 12 Septembre AM 1 Las Vegas AM 2 Depart vers Zion PM 1 Zion PM 2 Route vers Bryce Nuit Nuit à Bryce
Mardi 13 Septembre AM 1 Sunrise à Bryce Canyon ? AM 2 Bryce Canyon ? PM 1 Bryce Canyon ? PM 2 Départ vers Moab Nuit Nuit vers Moab ?
Mercredi 14 Septembre AM 1 :) AM 2 :) PM 1 Route vers Monument Valley PM 2 Monument Valley Nuit Nuit à Kayenta ?
Jeudi 15 Septembre AM 1 Route vers Page AM 2 Barrage Lake Powell, Nipple Bench, Big Water PM 1 Alstrom Point PM 2 Paria ? Nuit
Vendredi 16 Septembre AM 1 Horseshoe Bend AM 2 11h : Upper Antelope Canyon ? (à réserver à 9h ou 10h) PM 1 14-15h: Départ vers Grand Canyon PM 2 Grand Canyon Nuit Sunset à Yavapai Point, Hôtel vers Grand Canyon
Samedi 17 Septembre AM 1 Rando : South Kaibab Trail très tôt (vers 6h) AM 2 Grand Canyon PM 1 Grand Canyon PM 2 :) Nuit Nuit entre Grand Canyon et Las Vegas (Kingman?)
Dimanche 18 Septembre AM 1 Lake Mead AM 2 Route vers Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas
Lundi 19 Septembre AM 1 Route vers Los Angeles AM 2 Route vers Los Angeles PM 1 Hollywood boulevard PM 2 Hollywood Blvd Vers 18h/19h : Hollywood sign + vue depuis Griffith Park " Nuit Nuit à LA
Mardi 20 Septembre AM 1 L.A. Downtown + Sunset Blvd+ Melrose Ave+ Farmers Market AM 2 Beverly Hills( Rodéo Drive ) , Beverly Center PM 1 Bel Air, UCLA, Getty Center PM 2 Venice Beach Nuit
Mercredi 21 Septembre AM 1 Retour France AM 2 PM 1 PM 2 Nuit
Merci d'avance :)
Le Soudan - sur les traces des pharaons oubliés English translation pending
Le choix du pays, les préparatifs :
Afin de retrouver un ami en poste à Khartoum, nous avons décidé de passer les vacances de printemps 2011 au Soudan après un premier report suite à une impossibilité de nous y rendre en octobre 2010.
Comme d'habitude, nous avons choisi un tour operateur local afin de nous transporter et guider dans les différents sites que nous avions choisi après lecture de guides touristiques et de circuits proposés par des voyagistes français . Nous avons donc lancer un mini appel d'offres sur la destination, les dates étant celles des vacances de printemps : entre le 9 et le 23 avril. Nous avons reçu 4 réponses au prix différents en raison, le plus souvent, de la qualité de l'hébergement. Tous nous proposaient un guide, un chauffeur, celui-ci se transformant en cuisinier pour les repas. L'hébergement est le plus souvent du camping, avec quelques nuits chez l'habitant. Peu d'hôtellerie excepté à Khartoum, mais cela nous n'en avions pas besoin, étant hébergé chez notre ami. Il fallait également trouver le billet d'avion. Sur internet, le meilleur prix au 16/1 a été de 1904 euros par la compagnie Afriqyiah. Cette compagnie, la moins chère sur l'Afrique nous a été recommandée par une amie se rendant fréquemment de ce côté là de la Méditerranée. Nous avons donc notre billet. Ensuite, après discussion avec nos divers interlocuteurs soudanais, nous sommes d'avis de choisir le moins cher : ce dernier se place très bien en raison du fait qu'il nous fait la gratuité pour les enfants. Si son prix à la journée est comparable à celles des autres excepté une agence italienne nettement plus coûteuse, la proposition relative aux enfants emportent le marché. Il convient ensuite de lui adresser un acompte ce qui est compliqué en raison du manque de banque travaillant avec le Soudan. Nous passons par un service d'envoi universellement connu pour les transferts d'argent. Mais cela se complique suite à l'embrasement de la côte sud de la Méditerranée. L'envoi s'effectue tout de même après quelques coups de fil au Caire !!! Les mails s'enchaînent entre la maison et Khartoum.
Le temps passe et arrive le mois de mars. Notre vol est bientôt dans un mois et nous apprenons que la compagnie Afriqiyah ne se pose plus à Paris et pour cause : elle est libyenne!!!notre agence de voyage qui a nous a vendu les billets nous proposent de les annuler mais sans assurance sur leur remboursement en raison du gel des avoirs libyens par le gouvernement français. Entretemps nous avions été cherché nos visas au consulat du Soudan à Paris. Leur coût (80 euros/pers) a fait que nous avons pris la décision de maintenir notre voyage. Il fallait alors retrouver des billets aux bonnes dates. Comme la première fois, cela s'est fait sur internet. Bien sûr, les prix n'étaient plus les mêmes. Devant les frais déjà engagés, nous ne pouvions pas faire machine arrière. Nous allions partir par KLM et Amsterdam. Il ne reste plus qu'à se faire rembourser les premiers billets achetés.
A l'heure actuelle, cela n'est toujours pas fait. Ayant cherché à remuer ciel et terre pour faire accélérer le remboursement, cela n'émeut personne que le gel des avoirs libyens pénalise bon nombre de personnes disposant de billets sur cette compagnie. Certainement, il y aura un réveil dans les prochaines semaines lorsque la saison touristique sur l'Afrique va réellement débuter en particulier pour les Africains rentrant au pays pour leur congé. Cette compagnie est la « low cost » sur bien des destinations africaines en remplacement d'Aéroflot qui l'a été au cours des décennies précédentes.
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.
- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Xbox live en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous
Je vais en thailande un mois a Pattaya en vacances bientot. Je voudrai emmener ma Xbox francaise (vu qu'il n'y a rien a faire la journée en thai et qu'il fait trop chaud + periode de pluie ) avec moi pour joué sur le Live la journée, mais vu qu'il est payant je ne sais pas si ca marche labas , si quelqu'un qui habite en thai ou a déjà ramener sa Xbox peux me renseigner, sinon je ramene ma PS3 si ca marche pas, mais bon je suis quand meme plus Xbox.
D'autre part si quelqu'un peux me donner le nom d'un hotel sur pattaya et bangkok aussi ( vu que je reste longtemps j'irai faire un tour labas ) ou le debit et vraiment bon car j'aimerai pas trop lagguer surtout sur COD. (budget Max 1500 - 2000bath la nuit)
PS : J'ai jamais trouver des hotel avec du super debit avant.
Merci et bonne journée
La larme de l'Inde: deux semaines de Sri lanka English translation pending
La larme de l’Inde : deux semaines au Sri Lanka
Nous devions partir au Japon mais le tsunami nous a dissuadé tant pour le danger nucléaire que pour le fait de se retrouver touriste dans un pays en plein drame humain. Faire un choix en moins de 3 semaines , trouver 6 billets d’avion à prix abordables et un pays facile à se déplacer à 6 ne donnait pas l’impression d’être tâche facile mais finalement cela s’est résolu en 2 jours : ce serait le Sri Lanka ! Nous avons tracé ‘à la louche ‘ un itinéraire, j’ai quand même fait quelques réservations car improviser à 6 n’est pas toujours facile surtout en basse saison , préparer les sacs à dos et hop c’était parti ! ! ! Nous avions la nostalgie de laisser derrière nous notre voyage au Japon qui nous faisait envie depuis si longtemps , l’âme en peine pour les Japonais mais le Sri Lanka , à juste titre , ‘pays du sourire’ a su panser nos regrets… Petite île extrêmement diversifiée de part ses paysages permettant d’allier nature, culture et plage , il y en a donc pour tout le monde ! Et quel accueil ! Des sourires, des bonjours, se faire accoster pour discuter… furent aussi un moment fort de notre voyage ! En 15 jours , nous n’avions pas la prétention de tout voir mais nous avons picoré un peu partout : triangle culturel, montagnes du centre, plages du sud et aménagé les journée afin que nos 4 jeunes , tous en préparation d’un examen puissent réviser . Nous avons aussi pour la première fois eu le plaisir de partager ce voyage avec Nadia , la petite amie de notre fils aîné . Sachant qu’il va maintenant falloir compter les voyages qui nous permettront de réunir notre tribu au complet , nous avons apprécié et savouré ces moments en famille , fous-rires autant que coups de gueule voyant se dessiner l’année prochaine où nous ne partirons qu’à deux pour un autre type de voyage .
CLIMAT : Début de la grande mousson donc très, très chaud. Kandy : pluie entre 14h et 16h Triangle culturel : chaleur très sèche, difficile Montagnes : matins brumeux et déluge l’après-midi Plages : chaleur moite , tantôt ensoleillé , tantôt gris mais rarement de la pluie
CHANGE : 100 roupies = 0,65 e ATM de partout
GUIDES : J’avais un vieux routard de 2003 ‘plus édité actuellement) qui nous a servi à débroussailler. Lonely planet : source principale Petit futé : comme d’habitude très moyen mais j’y apprécie leurs cartes
BUDGET : total pour 6 : 7872e Avion de Paris avec Emirate ( escale à Dubai) : 640 e par pers TGV Valence –Paris : 90e AR par pers Repas : total 920 e ( petit dej- midi- soir) Visites : total 620 e Hébergement : 1623 ( voir plus loin un souci qui nous a coûté très cher) Déplacement : 330e Hôtel Formule 1 Roissy : 78e
DEPLACEMENTS :
Nous avions misé sur les déplacements bus et train mais quand on est 6 , on a e amorti un van beaucoup plus facile et rapide . Le rapport qualité / prix / gain de temps , nous a fait opter le plus souvent pour cette solution qui finalement nous est revenue à 3,70 e par jour et par pers. Quelques exemples : Aéroport –Kandy : 7000 rp 3 jours de van de Kandy et triangle culturel . Déposés à Haputale : 6000 rp / j Van Ella / Tangalle : 5000 Van Tangalle/ Mirissa : 3500 Van Mirissa/ Negombo : (5h) 8000 Tuk tuk à la journée autour d’Ella : 3000 le tuk tuk A recommander : Sur Ella : Bernard 0777 437 996
REPAS : Une moyenne de 10e par jour et par personne sans se priver ! Restos ayant retenus notre attention : Amarasinghe GH à Haputale : prix modique , bonne cuisine, copieux (rice and curry 350) Adam’s breeze à Ella sur la route du mini adam’s peak : carte diversifiée , super accueil , cadre magnifique , couleurs chatoyante , prix cool et bonne cuisine. Blue Horizon à Tangalle ( le long de la plage à 5 mn des bungalows de Séverine) . Tenue par une famille charmante. Cuisine bonne et diversifiée. Poisson excellent ( poisson frais et frites 450) . Petits prix Mirissa beach inn ( sur la plage) Ambiance reggae, jeune patron venant de racheter le resto . Carte variée. Très bon poisson , crevettes…
HEBERGEMENT : Kandy Cottage : 24e la chambre Sur les hauteurs de Kandy ( tuk tuk indispensable) , au milieu d’une Nature luxuriante et loin du brouhaha de la ville grouillante. Petite GH pouvant accueillir au maximum 7 personnes dans un pavillon de plain-pied. Très spacieux, propre et eau chaude. Accueil sensationnel par Koumar serviable et souriant. Repas très copieux à la demande pour 450 rp . Une excellente adresse ! ! ! ! ! ! ! ! Cinnamon lodge à Habanara Au départ , le site AGODA ( A FUIR !) , proposait 78e la chambre double pour une nuit. Cela devait être notre petit coup de folie du voyage mais cela est devenu l’enfer du voyage qui a plombé notre budget car nous ne saurons jamais qui a commis une erreur ( car Agoda n’a donné suite à aucune de mes réclamations) mais sur place , étaient retenues 3 chambre simple … bizarre pour 6 … Accueil absolument pas commercial voir hautain . Nous avions le choix entre perdre notre réservation ou ajouter le supplément et voir la chambre passer à 120e la nuit …Nous avions réservé 2 nuits ! Bref , l’horreur ! Sinon très bel hôtel certes mais absolument du type que nous fréquentons habituellement avec une clientèle exigeante, imbus de leur personne… Mal-être… Petits bungalows tout confort , magnifique piscine, jardins splendides… Restaurants à prix excessif 2500rp le buffet. Notre mésaventure ne nous a pas permis de profiter pleinement de l’endroit. Amarasinghe GH à Haputale Petite Gh avec chambre toute simple mais très propre dotée d’un balcon, au milieu d’un joli jardin prés d’un cours d’eau. Les chambres du bas ne sont pas agréables) . Les patrons, un couple , sont absolument adorables. Excellent repas. Une très bonne adresse ! Ambiente Hotel à Ella Perchée sur les hauteurs d’Ella ( tuk tuk indispensable) Vue imprenable et sublime ( on se croirait dans le film dinotopia) sur les forêts, cascades, little adam’s peak… Chambre confortable. Accueil mitigé. Restauration : lenteur du service franchement exaspérante ! Patini bungalow à Tangalle : notre coup de CŒUR ! A l’Est de la ville, sur une plage paradisiaque, au milieu d’un beau jardin, deux magnifiques bungalows double ( Séverine a eu la gentillesse d’ajouter 2 matelas pour nos ados) . On sent que les matériaux sont de valeur et que rien n’a été laissé au hasard. Agréable, spacieux, ventilateur, grande sdb, terrasse avec salon de jardin pour 3000 rp la nuit ! Accueil extrêmement chaleureux de Séverine toujours à disposition pour rendre service et donner des conseils… Néanmoins attention baignade très dangereuse ! On a adoré !
Palm Villa à Mirissa Sur la plage , petit complexe de chambres accolées avec terrasse. Belle vue sur le promontoire et une plage paradisiaque tout à fait praticable pour la baignade. Joli jardin avec hamac et transat. Accueil sympa du patron qui parle français. 32e la chambre double avec vue mer petit déjeuner copieux compris. Golden beach à Negombo Réservé sur booking ( et sans mauvaise surprise ! ! ! !) . Grosse structure ayant juste l’avantage d’ être prés aéroport , avoir une jolie piscine et le confort de la dernière nuit. Très impersonnel pour l’accueil. Célébration d’un mariage ( voir dans récit) pas cool pour ceux qui veulent DORMIR !
VISITES : Temple de la dent d’or à Kandy : 1000/pers + chaussures 20 Joli temple, très animé, vaste espaces verts. Lieu de pèlerinage. Détient le reliquaire d’une dent de Bouddha. Musée Jardin botanique à Kandy 10$ ( étudiant 5$) Arbres centenaires, fleurs, lieu de rdv des amoureux, arboreum, jardins aux orchidées… relaxant et très chouette balade Jardin aux épices n° 100 à Matale Découverte sympa mais vente languissante Temple de Nalanda : 50 rp Cadre magnifique au bord d’un petit lac. Minuscule petit temple en pleine Nature . Un bon souvenir ! Polonaruwa Ticket valable pour plusieurs sites : 50$ Bien conservé, intéressant mais vers 14h la chaleur nous a fait fuir … Sigiriya Ticket comprenant entrée A faire tôt le matin pour l’effort physique et pour y être au calme. Ascension moins vertigineuse que celle annoncée par les guides. Superbes fresques et vue panoramique inoubliable ! Dambulla temple : 1200 /pers L’effort est récompensé par la visite des grottes et de la multitudes de bouddhas. Lipton’s seat : 50/pers Magnifique balade au milieu des plantations de thé… compter 2h Fabrique de thé : 200/pers Très instructive ! Temple de dowa à Ella: 100/pers Massage ayurvédique à Ella : 30e / pers Massage facial, crâne, hammam, sauna, massage corps, huile sur le front Temple de Buduragawala : 200/pers Black hole : 200/pers Tangalle Temple de Mukirigala : 200/pers Tangalle Turtle project Pekawa : 1000/pers Fantastique !
ITINERAIRE : 21 avril : Depart Tgv de Valence . Paris-Dubaï
22 : Arrivée à Colombo à 8h30 ; transfert en van vers kandy ( 4h) Repos à Kandy cottage 23 : Visite de Kandy dont le temple de la dent d’or et le jardin botanique 24 : Kandy / Matale/ Nalanda/ Dambulla/ Habanara 25 : Habanara/ Polonaruwa/ Habanara 26 : Habanara / Haputale ( journée de route ) 27 : Lipton’s seat et visite de la fabrique 28 : Haputale/ Ella en train . Massage à Ella 29 : Ella et ses environs 30 : Ella/ Tangalle . Après-midi plage 1er mai : Tangalle à pied , marché local , plage 2 : Temple Mukirigala/ Black hole / Plage / Soir : ponte des tortues 3 : Tangalle/Mirissa : farniente 4 : Visite de galle 5 : Matin visite de Matara / puis farniente 6 : Mirissa/ Negombo 7 : vol retour via dubaï
LE VOYAGE :
Le 22/04 Arrivée à Colombo sous une chaleur moite et étouffante, nous sommes ravis d’avoir pris l’initiative d’avoir réservé un van pour aller jusque Kandy ! On comprend vite que la réputation sur la conduite sri lankaise n’est pas imaginaire… Pas grave , nous sommes fatigués, nous dormirons tout le trajet , de toute façon , il valait mieux ne rien voir … Transfert au Kandy Cottage qui nous plait tout de suite par son isolement et sa situation en pleine nature ! Koumar nous a préparé un excellent repas ! Sieste réparatrice . La maison est à notre disposition, nous nous sentons chez nous .
Le 23/04 Départ en tuk tuk pour la visite du temple de la dent d’or . Après avoir traversé le parc où les sri lankais arrivent les bras chargés d’offrandes : fleurs, encens se mêlent … , et déposé nos chaussures ( j’appréhendais un peu car je suis un peu ‘chochotte quand il s’agit de marcher pied nu, mais ouf c’est d’une grande propreté) , nous nous laissons emmener par la foule jusqu’à apercevoir l’ouverture du reliquaire. Ferveur, dévotion, entassé les uns contre les autres , le tout avec le sourire … Très beau temple mais musée , à notre goût bof… Je suis aux anges mais Thomas , claustro, n’apprécie pas , nous ne nous éternisons pas … On rejoint ensuite la tour de l’horloge en se baladant dans la ville pour y prendre le bus et se rendre au jardin botanique. Ville grouillante , bruyante mais propre. Nous sommes rapidement abordés par un sri lankais parlant parfaitement français qui nous vient en aide pour l’achat d’une carte sim’s. Celui-ci engage la conversation ; certains sont sur leur garde , persuadés d’être tombé sur un faux-guide ; il nous emmène au marché en précisant bien que c’ets gratuit , nous aide à acheter nos épices ( beaucoup, beaucoup moins chers que dans les jardins aux épices de Matale) puis nous place dans le bus . Nous le remercions chaleureusement et effectivement , il l’a fait par plaisir sans rien nous demander … eh oui c’est aussi cela l’accueil sri-lankais ! Le bus nous amène directement au jardin … les receveur nous dit que pour nous c’est ‘free’ … deuxième étonnement de la journée ! Dans le bus , déluge de sourires et de surprise de nous trouver là … Nous arrivons au jardin botanique sous des trombes d’eau ; c’est parti pour 2h de mousson. Nous trouvons abri sous un arbre du voyageur qui porte bien son nom mais la pluie redoublant , nous allons patienter à la cafétéria. Déjeuner quelconque et plutôt onéreux… S’ensuivent 2h de balade très agréable au milieu des arbres majestueux et multi centenaires, des fleurs éblouissantes, des amoureux qui se cachent derrière les arbres.. pavillon des orchidées magnifiques. Cela nous aère de la ville bruyante ! Je sème la panique dans les rangs d’un groupe scolaire en prenant un portrait ( sollicité ! ! ! quand même je ne me serai pas permise !), puis un second, puis…tous se bousculant ( essentiellement les garçons) en criant ‘i’m beautiful’ et en éclatant de rire en se visionnant ! Regard amusé de l’institutrice qui attend patiemment la fin de la séance photo ! Retour en bus dans le centre , balade puis retour à la Gh où Koumar nous attend avec le thé ( décidemment il est parfait !) et nous annonce qu’il a trouvé un van moins cher qu’il ne le pensait pour nos trois jours au triangle culturel. Sourire radieux sous nos félicitations . Eh oui c’est aussi facile que cela l’ Asie , comme toujours ! ! ! A nouveau excellent dîner et gros dodo !
Le 24/04 Départ de la Gh à 8h30. Raja , un grand monsieur , sera notre chauffeur pour trois jours. Il est souriant, prévenant, de bons conseils et surtout très prudent ! Premier arrêt dans le jardin aux épices n° 100 . découverte attractive des différentes épices mais barbante présentation des produits comme toujours . Ce n’est pas payant ; on donnera un pourboire au guide et achèterons un produit en dédommagement. Second arrêt à Nalanda , petit temple mi-bouddhiste / mi-hindouiste, perdu au milieu d’une végétation dense, au bord d’un lac avec ses pêcheurs. Grand moment de sérénité ! Troisième arrêt à Dambulla . Il est 12h30 , il fait extrémement chaud . Mais notre effort pour monter les nombreuses marches sera largement récompensé par les temples troglodytes contenant des dizaines statues de bouddha dont un couché de 15m de long. La vue sur les environs est magnifique ; on aperçoit même Sigiriya. Déjeuner à l’ Eden hôtel . Ambiance touristique et accueil pincé bof… Arrivée au Cinammon hôtel à 15h . On pensait rapidement profité de la piscine et c’est le pourquoi , nous avions mis un coup de griffe dans le budget. Nous arrivons dans l’ambiance ‘coincée ‘ de ces grands hôtels que nous n’apprécions guère. Nous avions réservé par la centrale Agoda ( A FUIR !) Très vite , on se rend compte qu’il y a un problème, cela chuchote , va et vient… J’ai fait la réservation pour 3 doubles et agoda pour 3 simples… Ou on perd la réservation ou on rajoute la bagatelle de 350$. Deux heures d’explications ne serviront à rien , aucun geste commercial … refus d’ajouter juste un extra bed dans chaque chambre etc… bref on paye mais là l’hôtel qu’on savait cher devient exorbitant ! C’est dur à avaler ! Fin d’après-midi piscine et repas sur place , lui aussi à prix exorbitant dans une ambiance club med avec des indiens complètement imbus de leur personne … Bref , on n’aimait déjà pas beaucoup ce type d’hôtel , pour le coup c’est fini , on ne nous y reprendra plus !
25/04 Lever 6h30 et départ 7h30 pour Polonaruwa . Nous avons compris qu’il valait mieux visiter tôt que de mourir accablés par la chaleur. Mais à notre arrivée à 9h , la chaleur est déjà implacable …On opte donc pour la visite avec le van plutôt que le vélo ( yes ! ! ! ! moi , je ne vais pas me plaindre lol ; cf voyage au Laos). Ruines encore merveilleusement bien conservées, dissiminées sur un large site. Moment suprême : le recueil et la prière d’une trentaine de sri lankaise au pied du Bouddha haut d’une trentaine de mètres. Récitation du bonze … nous restons là , bercés par la prière. Repas de midi dans petit resto connu de notre guide , tout simple et pas cher. Retour à l’hôtel ( faut bien amortir cette horrible dépense ! ! !) et après-midi détente.
26/04 Lever 6h et départ 6h30 pour la forteresse de Sigiriya ‘ à la fraîche’ . Ascension de 45 mn ; nous sommes seuls au monde, c’est magique ! !Je m’attendais au pire pour le vertige vu ce qui est annoncé dans les guides mais pas du tout , aucun problème ! Les fresques sont tout simplement sublimes de grâce , beauté , élégance.. Dernière étape après avoir franchi ‘ les pattes du lion’ pour une vue panoramique à 360° superbe ! Nous savourons l’instant … Quand nous redescendons les groupes commencent à arriver ! Le reste de la journée sera de la voiture pour aller rejoindre Haputale au centre des montagnes. Pause resto à Kandy dans un hôtel plutôt mafieux et pause dans une tea factory. Paysage de montagne et cascades magnifiques ! On croirait avoir changer de pays ! Nous arrivons à l’ amarasinghe Gh vers 19h . Accueil convivial et excellent repas pour clore cette journée !
27/04 On s’accorde une grasse mat et on se lève sous un ciel brumeux. On part dans le village et nous négocions 2 tuk tuk pour nous déposer au chemin qui mène à Lipton’s seat. Ascension de 15mn : le paysage est à tomber à genoux . Nous voilà seuls au monde au milieu des plantations . pour quelques roupies, un vieux monsieur nous propose une tasse de thé qui sera sûrement la meilleure de toute ma vie tant nous sommes bien ! Nous redescendons vraiment tout tranquillement jusque la fabrique de thé de Lipton . On se croirait dans un tableau avec ses nuances de vert et ces petites touches multicolores des saris des cueilleuses. Magnifique balade ! Tout est beau à l’œil et toutes ces femmes ont le sourire mais nous nous cachons pas la face devant la pénibilité de la tâche . Nous traversons le village à l’heure de l’entrée en classe. Romain ne résiste pas à engager la conversation avec les instituteurs qui nous proposeront finalement de visiter l’école. Nous déclenchons à nouveau la folie avec nos appareils photos mais un simple rappel à l’ordre y mettra un terme… On est loin de la discipline en France ! Un beau moment de bonheur et de partage comme nous les aimons. Le temps devient menaçant , il commence à pleuvoir , nous hâtons le pas … Bien , nous en a pris car à peine dans l’usine une pluie torrentielle s’abat ! Visite très intéressante de l’usine et découverte des différentes phases de fabrication. A nouveau , les conditions de travail sont difficiles , notamment pour les porteurs de sacs de feuilles qui ont à charrier 1,2 tonnes par jour dans une chaleur étouffante! Nous voulions rentrer en bus mais le déluge ne cesse pas ; nous prenons le tuk tuk et le retour ressemble à la fin du monde avec routes écroulées, torrents de boue… nous ne sommes guère rassurés mais arriverons à bon port et juste avant que la route de la Gh ne s’effrondre , elle aussi…
28/04 Départ vers la gare ferroviaire pour prendre le train vers Ella. Regards souriants mais étonnés des voyageurs. On met au chauffeur de tuk tuk au bord du suicide en lui disant qu’on ne veut pas de tuk tuk mais le train même si c’est plus long et que celui-ci est en retard de plus d’une heure… ah ces occidentaux ! Parcours cahin-cahan dans un paysage somptueux tantôt de forêts de sapins tantôt de théiers, de rizières, de villages . Nuit à l’Ambiente dont la réputation de panorama superbe ne fait pas défaut ! On resterait des heures sur la terrasse ! Après –midi au centre de massage ayurvédique. On choisit le forfait complet soit 2h de soins : massage de la tête , facial, corps, hammam ‘ en caisson) , sauna, shirodhara ( huile chaude coulant sur le front) Une merveille… on se retrouve 2h après complètement alanguis. Douche nécessaire car nous sommes gras comme des sardines… Dîner à l’Ambiente où chacun y va de sa petite anecdote sur le soin , de ses préférences ….
29/04 Lever à 7h mais le muezzin hurle déjà depuis 1h. Tentative d epetit déjeuner mais une fois de plus notre commande de la veille est restée incomprise ; nous quittons la table. Nous avons loué pour la journée 2 tuk tuk . Première étape : le magnifique petit temple troglodytes de Dowa ; Deuxième étape : le demodora nine arch bridge : joli pont à neuf arches que nous rejoignons après un sympathique balade sur la voie de chemin de fer au milieu d’une végétation luxuriante. Troisième étape : le little adam’s peak . Chouette balade au milieu des plantations de thé et vue superbe sur les environs et la cascade de ravana. Pause au chaleureux adam’s breeze pour y déguster un jus de fruits frais et y commander notre déjeuner. Nos tuk tuk nous emmène ensuite à la grotte de Ravana que seuls 2 d’entre nous atteindrons mais sans pouvoir y rentrer car des macaques agressifs en garde l’entrée. Chaleur absolument torride ! Visite du temple de Ravana, modèle réduit de Dowa. Déjeuner très agréable , prix doux , cadre magnifique et rice & curry adapté à nos palais occidentaux. Une excellente adresse ! Dernière étape aux Ravana falls. Beauté du site et chaleur humaine des sri lankais qui viennent s'y doucher. Retour à L’Ambiente à 16h ; grande pause terrasse pour admirer le paysage et bouquiner. Un jour sans mousson . Nous avons aimé ce petit village à notre goût lus convivial qu’Haputale.
30/04 Nous devions passer par Tissa mais la veille , Séverine nous a envoyé un texto disant que les bungalows étaient finalement libres … Nous rejoignons donc Tangalle directement. Petit arrêt à Wellawaya pour faire retrait ATM et acheter quelques provisions. Arrêt à Buduruwagaba , site paisible au milieu des rizières, des mangroves. Immense rocher à pic sculpté il y a 10 siècles avec au centre un Bouddha de 15m de haut. Très chouette ! Arrivée à 13h au Patini bungalows si souvent recommandés sur le forum et accueil chaleureux de Séverine. Un havre de paix avec 2 magnifiques bungalows tout confort au bord de l’océan ( attention à la houle ! baignade dangereuse) . Plage paradisiaque même si baignade agitée. Un bon moment de détente et de fous –rires. Nous prendrons nos deux repas à l’Ibis GH juste à côté mais les prix et l’accueil mitigé , nous font promettre que nous chercherons ailleurs dés le lendemain. 1er mai Balade dés 8h, pour éviter la chaleur qui nous rattrapera bien vite , dans la petite ville de Tangalle. Cela tombe bien , c’est le jour du marché local ! ! ! Et cela : j’adoooooore ! Ville en elle-même sans grand intérêt mais ambiance décontractée. Dans le marché , nous faisons l’objet de tous les regards, du fait déjà d’ être touriste mais en plus d’être en tribu .Mille couleurs , mille sentuers, mille sourires : que demander de plus ? ! Retour au bungalow ; sur la route du retour , nous assistons au reportage photos de mariés, tenues superbes, sourires …. Déjeuner au Blue Horizon tenu par une famille locale qui deviendra un peu notre quartier général car repas copieux, variés, prix modiques et accueil chaleureux ! Après-midi farniente et travail scolaire pour les ados !
2 mai Départ à 8h avec 2 tuk tuk (dont 1 que nous surnommerons à très juste titre ‘Mario Kart’ pour sa conduite plus que sportive…) pour le temple de Mulkirigale, situé à 20km. Paysages magnifiques de rizières. Ce temple est un des plus anciens de l’île et bien sûr en hauteur ( allez quelques marches de plus , cela fait du bien pour la cellulite !) mais sur 3 niveaux différents de grottes et en haut un dagoba resplendissant de blanc. Une belle sortie ! En redescendant la colline , nous faisons une halte dans une école maternelle et jouons à nouveau les trouble-fêtes… encore un moment authentique au milieu des cris de joie. Destination le ‘Black Hole’ : geyser provoqué par l’eau s’engouffrant entre 2 cavités d’une falaise ; un bel effet ! Impressionnant , naturel avec vue superbe sur la mer et ses plages paradisiaques. Après-midi : farniente Après le dîner ‘mario kart’ vient nous chercher pour nous emmener sur la plage de rekawa voir la ponte des tortues ; celle-ci est située à 15km. Création d’une petite ONG pour la protection des œufs de tortues qui peuvent venir pondre en toute tranquillité et les œufs sont surveillés. A peine arrivés , un volontaire, nous fait un appel lumineux disant que la tortue est installée et a pondu son premier oeuf ( quand elle a commençait à pondre , elle ne repart plus) . Spectacle émouvant de la Nature. Une tortue peut pondre entre 50 et 100 œufs et revient pondre où elle est née même trente ans plus tard… La ponte terminée , on la laisse ensevelir ses œufs ; Attente sous un ciel étoilé, bercé par les vagues… Elle retournera à la mer , nous laissant des images merveilleuses plein la tête … Ah la richesse de la vie animale !
3 mai On quitte aujourd’hui à regret les bungalows, Séverine . Son mari Daya nous emmène en van jusque la Palm villa que nous avons réservée. Après 1h30 de route, nous voici à Mirissa. Installation dans nos chambres , un autre cadre , une autre ambiance mais aussi une mer beaucoup plus calme et plage tout aussi paradisiaque. Détente.
4 mai Grasse mat et au réveil , on réalise qu’un copieux et délicieux petit déj est compris dans la prestation : plutôt une bonne nouvelle ! Baignade, repos, jeux de cartes, lecture dans le petit jardin face au chambre et avec vue magnifique sur la mer et le parrot’s rock . A 15h30 , nous partons pour Galle , ancien fort hollandais . La route de la côte est jolie avec ses petites et son animation : pécheurs, étals de poissons, fruits… amis la concentration de tombes et maisons délabrées dues au tsunami finissent par nous miner le moral. Bref , nous arrivons , en plus d’un ciel gris , plafond bas, à Galle qui présente le même état de délabrement ( ici le tsunami a été particulièrement meurtrier car la vague s’est engouffrée dans la ville ne laissant aucune chance aux habitants. Bref , nous n’arriverons pas à apprécier notre visite même en faisant le tour des remparts… La nouvelle ville ne présente aucun intérêt , nous rentrons !
5 mai Départ dans la matinée en tuk-tuk pour Matara , histoire de se changer les idées de la veille… Jolie bord de mer , petit temple sur un îlot, animation garantie des villes sri lankaise, moment de ferveur au temple, bric à brac de petits commerce.. bref la vie et cela nous fait beaucoup de bien. Retour à la villa et après midi farniente.
6 mai Aujourd’hui long transfert entre Mirissa et Negombo afin de nous approcher de l’aéroport. Cinq de route dont deux heures d’embouteillage à Colombo. Après le déjeuner, baignade dans la piscine ; ici le bord de mer est moins attrayant… Balade et derniers achats dans quelques boutiques touristiques ( je pense que c’est le pays où nous n’avons , à part à Negombo et Kandy, rencontrer le moins de boutique touristique ;.. attention , ce n’est pas une critique) . L’hôtel est un grand complexe comme nous ne les aimons pas et au moment de prendre notre dîner , comme ils y célèbrent une noce , on vous nous obliger à prendre le buffet hors de prix plutôt que de manger à la carte … nous quittons la table ! A notre retour , la fête bat son plein et on commence à se faire du souci pour notre nuit car même enfermés dans la centre , on se croirait sur la piste de danse. Tout s’arrête fort heureusement à minuit…
7 mai Transfert en tuk-tuk en 20 mn à l’aéroport et éternelle fin de voyage que vous connaissez tous ….
EN CONCLUSION Petit pays d’environ ¼ de la France . Nous avons respectés ce que nous nous étions fixés : visite et temps de repos ! cela nous a bien convenu vu le travail que les enfants avaient et vu la chaleur. Plus cher , certes que l’Asie du sud-est , mais nous ne sommes privés de rien. L’accueil des plus chaleureux décrit sur le forum n’est pas un leurre : des milliers de sourires sans cesse ! Le paysage présente l’énorme avantage d’être extrêmement diversifié et on y alterne facilement visites culturelles, randonnées, nature , plages… cela a donc plu à toute la tribu !
NOUS AVONS AIME :
La diversité des paysages Les sourires La ponte des tortues Les plages paradisiaques L’accueil chaleureux de Séverine au Patini bungalow qui nous a beaucoup expliqué les us et coutumes du pays.
NOUS AVONS MOINS AIME : La conduite relevant plus d’un jeu vidéo que de la sécurité routière La lenteur du service à table qui nous a monopolisé beaucoup de temps surtout le midi Tout est payant ( on se croirait en France) et les prix parfois prohibitifs La ville de Galle
NOUS N’AVONS PAS AIME : Les moustiques et les fourmis Les nombreuses erreurs sur les additions au restaurant Le cauchemar de l’hôtel Cinammon et la prestation AGODA
Nous devions partir au Japon mais le tsunami nous a dissuadé tant pour le danger nucléaire que pour le fait de se retrouver touriste dans un pays en plein drame humain. Faire un choix en moins de 3 semaines , trouver 6 billets d’avion à prix abordables et un pays facile à se déplacer à 6 ne donnait pas l’impression d’être tâche facile mais finalement cela s’est résolu en 2 jours : ce serait le Sri Lanka ! Nous avons tracé ‘à la louche ‘ un itinéraire, j’ai quand même fait quelques réservations car improviser à 6 n’est pas toujours facile surtout en basse saison , préparer les sacs à dos et hop c’était parti ! ! ! Nous avions la nostalgie de laisser derrière nous notre voyage au Japon qui nous faisait envie depuis si longtemps , l’âme en peine pour les Japonais mais le Sri Lanka , à juste titre , ‘pays du sourire’ a su panser nos regrets… Petite île extrêmement diversifiée de part ses paysages permettant d’allier nature, culture et plage , il y en a donc pour tout le monde ! Et quel accueil ! Des sourires, des bonjours, se faire accoster pour discuter… furent aussi un moment fort de notre voyage ! En 15 jours , nous n’avions pas la prétention de tout voir mais nous avons picoré un peu partout : triangle culturel, montagnes du centre, plages du sud et aménagé les journée afin que nos 4 jeunes , tous en préparation d’un examen puissent réviser . Nous avons aussi pour la première fois eu le plaisir de partager ce voyage avec Nadia , la petite amie de notre fils aîné . Sachant qu’il va maintenant falloir compter les voyages qui nous permettront de réunir notre tribu au complet , nous avons apprécié et savouré ces moments en famille , fous-rires autant que coups de gueule voyant se dessiner l’année prochaine où nous ne partirons qu’à deux pour un autre type de voyage .
CLIMAT : Début de la grande mousson donc très, très chaud. Kandy : pluie entre 14h et 16h Triangle culturel : chaleur très sèche, difficile Montagnes : matins brumeux et déluge l’après-midi Plages : chaleur moite , tantôt ensoleillé , tantôt gris mais rarement de la pluie
CHANGE : 100 roupies = 0,65 e ATM de partout
GUIDES : J’avais un vieux routard de 2003 ‘plus édité actuellement) qui nous a servi à débroussailler. Lonely planet : source principale Petit futé : comme d’habitude très moyen mais j’y apprécie leurs cartes
BUDGET : total pour 6 : 7872e Avion de Paris avec Emirate ( escale à Dubai) : 640 e par pers TGV Valence –Paris : 90e AR par pers Repas : total 920 e ( petit dej- midi- soir) Visites : total 620 e Hébergement : 1623 ( voir plus loin un souci qui nous a coûté très cher) Déplacement : 330e Hôtel Formule 1 Roissy : 78e
DEPLACEMENTS :
Nous avions misé sur les déplacements bus et train mais quand on est 6 , on a e amorti un van beaucoup plus facile et rapide . Le rapport qualité / prix / gain de temps , nous a fait opter le plus souvent pour cette solution qui finalement nous est revenue à 3,70 e par jour et par pers. Quelques exemples : Aéroport –Kandy : 7000 rp 3 jours de van de Kandy et triangle culturel . Déposés à Haputale : 6000 rp / j Van Ella / Tangalle : 5000 Van Tangalle/ Mirissa : 3500 Van Mirissa/ Negombo : (5h) 8000 Tuk tuk à la journée autour d’Ella : 3000 le tuk tuk A recommander : Sur Ella : Bernard 0777 437 996
REPAS : Une moyenne de 10e par jour et par personne sans se priver ! Restos ayant retenus notre attention : Amarasinghe GH à Haputale : prix modique , bonne cuisine, copieux (rice and curry 350) Adam’s breeze à Ella sur la route du mini adam’s peak : carte diversifiée , super accueil , cadre magnifique , couleurs chatoyante , prix cool et bonne cuisine. Blue Horizon à Tangalle ( le long de la plage à 5 mn des bungalows de Séverine) . Tenue par une famille charmante. Cuisine bonne et diversifiée. Poisson excellent ( poisson frais et frites 450) . Petits prix Mirissa beach inn ( sur la plage) Ambiance reggae, jeune patron venant de racheter le resto . Carte variée. Très bon poisson , crevettes…
HEBERGEMENT : Kandy Cottage : 24e la chambre Sur les hauteurs de Kandy ( tuk tuk indispensable) , au milieu d’une Nature luxuriante et loin du brouhaha de la ville grouillante. Petite GH pouvant accueillir au maximum 7 personnes dans un pavillon de plain-pied. Très spacieux, propre et eau chaude. Accueil sensationnel par Koumar serviable et souriant. Repas très copieux à la demande pour 450 rp . Une excellente adresse ! ! ! ! ! ! ! ! Cinnamon lodge à Habanara Au départ , le site AGODA ( A FUIR !) , proposait 78e la chambre double pour une nuit. Cela devait être notre petit coup de folie du voyage mais cela est devenu l’enfer du voyage qui a plombé notre budget car nous ne saurons jamais qui a commis une erreur ( car Agoda n’a donné suite à aucune de mes réclamations) mais sur place , étaient retenues 3 chambre simple … bizarre pour 6 … Accueil absolument pas commercial voir hautain . Nous avions le choix entre perdre notre réservation ou ajouter le supplément et voir la chambre passer à 120e la nuit …Nous avions réservé 2 nuits ! Bref , l’horreur ! Sinon très bel hôtel certes mais absolument du type que nous fréquentons habituellement avec une clientèle exigeante, imbus de leur personne… Mal-être… Petits bungalows tout confort , magnifique piscine, jardins splendides… Restaurants à prix excessif 2500rp le buffet. Notre mésaventure ne nous a pas permis de profiter pleinement de l’endroit. Amarasinghe GH à Haputale Petite Gh avec chambre toute simple mais très propre dotée d’un balcon, au milieu d’un joli jardin prés d’un cours d’eau. Les chambres du bas ne sont pas agréables) . Les patrons, un couple , sont absolument adorables. Excellent repas. Une très bonne adresse ! Ambiente Hotel à Ella Perchée sur les hauteurs d’Ella ( tuk tuk indispensable) Vue imprenable et sublime ( on se croirait dans le film dinotopia) sur les forêts, cascades, little adam’s peak… Chambre confortable. Accueil mitigé. Restauration : lenteur du service franchement exaspérante ! Patini bungalow à Tangalle : notre coup de CŒUR ! A l’Est de la ville, sur une plage paradisiaque, au milieu d’un beau jardin, deux magnifiques bungalows double ( Séverine a eu la gentillesse d’ajouter 2 matelas pour nos ados) . On sent que les matériaux sont de valeur et que rien n’a été laissé au hasard. Agréable, spacieux, ventilateur, grande sdb, terrasse avec salon de jardin pour 3000 rp la nuit ! Accueil extrêmement chaleureux de Séverine toujours à disposition pour rendre service et donner des conseils… Néanmoins attention baignade très dangereuse ! On a adoré !
Palm Villa à Mirissa Sur la plage , petit complexe de chambres accolées avec terrasse. Belle vue sur le promontoire et une plage paradisiaque tout à fait praticable pour la baignade. Joli jardin avec hamac et transat. Accueil sympa du patron qui parle français. 32e la chambre double avec vue mer petit déjeuner copieux compris. Golden beach à Negombo Réservé sur booking ( et sans mauvaise surprise ! ! ! !) . Grosse structure ayant juste l’avantage d’ être prés aéroport , avoir une jolie piscine et le confort de la dernière nuit. Très impersonnel pour l’accueil. Célébration d’un mariage ( voir dans récit) pas cool pour ceux qui veulent DORMIR !
VISITES : Temple de la dent d’or à Kandy : 1000/pers + chaussures 20 Joli temple, très animé, vaste espaces verts. Lieu de pèlerinage. Détient le reliquaire d’une dent de Bouddha. Musée Jardin botanique à Kandy 10$ ( étudiant 5$) Arbres centenaires, fleurs, lieu de rdv des amoureux, arboreum, jardins aux orchidées… relaxant et très chouette balade Jardin aux épices n° 100 à Matale Découverte sympa mais vente languissante Temple de Nalanda : 50 rp Cadre magnifique au bord d’un petit lac. Minuscule petit temple en pleine Nature . Un bon souvenir ! Polonaruwa Ticket valable pour plusieurs sites : 50$ Bien conservé, intéressant mais vers 14h la chaleur nous a fait fuir … Sigiriya Ticket comprenant entrée A faire tôt le matin pour l’effort physique et pour y être au calme. Ascension moins vertigineuse que celle annoncée par les guides. Superbes fresques et vue panoramique inoubliable ! Dambulla temple : 1200 /pers L’effort est récompensé par la visite des grottes et de la multitudes de bouddhas. Lipton’s seat : 50/pers Magnifique balade au milieu des plantations de thé… compter 2h Fabrique de thé : 200/pers Très instructive ! Temple de dowa à Ella: 100/pers Massage ayurvédique à Ella : 30e / pers Massage facial, crâne, hammam, sauna, massage corps, huile sur le front Temple de Buduragawala : 200/pers Black hole : 200/pers Tangalle Temple de Mukirigala : 200/pers Tangalle Turtle project Pekawa : 1000/pers Fantastique !
ITINERAIRE : 21 avril : Depart Tgv de Valence . Paris-Dubaï
22 : Arrivée à Colombo à 8h30 ; transfert en van vers kandy ( 4h) Repos à Kandy cottage 23 : Visite de Kandy dont le temple de la dent d’or et le jardin botanique 24 : Kandy / Matale/ Nalanda/ Dambulla/ Habanara 25 : Habanara/ Polonaruwa/ Habanara 26 : Habanara / Haputale ( journée de route ) 27 : Lipton’s seat et visite de la fabrique 28 : Haputale/ Ella en train . Massage à Ella 29 : Ella et ses environs 30 : Ella/ Tangalle . Après-midi plage 1er mai : Tangalle à pied , marché local , plage 2 : Temple Mukirigala/ Black hole / Plage / Soir : ponte des tortues 3 : Tangalle/Mirissa : farniente 4 : Visite de galle 5 : Matin visite de Matara / puis farniente 6 : Mirissa/ Negombo 7 : vol retour via dubaï
LE VOYAGE :
Le 22/04 Arrivée à Colombo sous une chaleur moite et étouffante, nous sommes ravis d’avoir pris l’initiative d’avoir réservé un van pour aller jusque Kandy ! On comprend vite que la réputation sur la conduite sri lankaise n’est pas imaginaire… Pas grave , nous sommes fatigués, nous dormirons tout le trajet , de toute façon , il valait mieux ne rien voir … Transfert au Kandy Cottage qui nous plait tout de suite par son isolement et sa situation en pleine nature ! Koumar nous a préparé un excellent repas ! Sieste réparatrice . La maison est à notre disposition, nous nous sentons chez nous .
Le 23/04 Départ en tuk tuk pour la visite du temple de la dent d’or . Après avoir traversé le parc où les sri lankais arrivent les bras chargés d’offrandes : fleurs, encens se mêlent … , et déposé nos chaussures ( j’appréhendais un peu car je suis un peu ‘chochotte quand il s’agit de marcher pied nu, mais ouf c’est d’une grande propreté) , nous nous laissons emmener par la foule jusqu’à apercevoir l’ouverture du reliquaire. Ferveur, dévotion, entassé les uns contre les autres , le tout avec le sourire … Très beau temple mais musée , à notre goût bof… Je suis aux anges mais Thomas , claustro, n’apprécie pas , nous ne nous éternisons pas … On rejoint ensuite la tour de l’horloge en se baladant dans la ville pour y prendre le bus et se rendre au jardin botanique. Ville grouillante , bruyante mais propre. Nous sommes rapidement abordés par un sri lankais parlant parfaitement français qui nous vient en aide pour l’achat d’une carte sim’s. Celui-ci engage la conversation ; certains sont sur leur garde , persuadés d’être tombé sur un faux-guide ; il nous emmène au marché en précisant bien que c’ets gratuit , nous aide à acheter nos épices ( beaucoup, beaucoup moins chers que dans les jardins aux épices de Matale) puis nous place dans le bus . Nous le remercions chaleureusement et effectivement , il l’a fait par plaisir sans rien nous demander … eh oui c’est aussi cela l’accueil sri-lankais ! Le bus nous amène directement au jardin … les receveur nous dit que pour nous c’est ‘free’ … deuxième étonnement de la journée ! Dans le bus , déluge de sourires et de surprise de nous trouver là … Nous arrivons au jardin botanique sous des trombes d’eau ; c’est parti pour 2h de mousson. Nous trouvons abri sous un arbre du voyageur qui porte bien son nom mais la pluie redoublant , nous allons patienter à la cafétéria. Déjeuner quelconque et plutôt onéreux… S’ensuivent 2h de balade très agréable au milieu des arbres majestueux et multi centenaires, des fleurs éblouissantes, des amoureux qui se cachent derrière les arbres.. pavillon des orchidées magnifiques. Cela nous aère de la ville bruyante ! Je sème la panique dans les rangs d’un groupe scolaire en prenant un portrait ( sollicité ! ! ! quand même je ne me serai pas permise !), puis un second, puis…tous se bousculant ( essentiellement les garçons) en criant ‘i’m beautiful’ et en éclatant de rire en se visionnant ! Regard amusé de l’institutrice qui attend patiemment la fin de la séance photo ! Retour en bus dans le centre , balade puis retour à la Gh où Koumar nous attend avec le thé ( décidemment il est parfait !) et nous annonce qu’il a trouvé un van moins cher qu’il ne le pensait pour nos trois jours au triangle culturel. Sourire radieux sous nos félicitations . Eh oui c’est aussi facile que cela l’ Asie , comme toujours ! ! ! A nouveau excellent dîner et gros dodo !
Le 24/04 Départ de la Gh à 8h30. Raja , un grand monsieur , sera notre chauffeur pour trois jours. Il est souriant, prévenant, de bons conseils et surtout très prudent ! Premier arrêt dans le jardin aux épices n° 100 . découverte attractive des différentes épices mais barbante présentation des produits comme toujours . Ce n’est pas payant ; on donnera un pourboire au guide et achèterons un produit en dédommagement. Second arrêt à Nalanda , petit temple mi-bouddhiste / mi-hindouiste, perdu au milieu d’une végétation dense, au bord d’un lac avec ses pêcheurs. Grand moment de sérénité ! Troisième arrêt à Dambulla . Il est 12h30 , il fait extrémement chaud . Mais notre effort pour monter les nombreuses marches sera largement récompensé par les temples troglodytes contenant des dizaines statues de bouddha dont un couché de 15m de long. La vue sur les environs est magnifique ; on aperçoit même Sigiriya. Déjeuner à l’ Eden hôtel . Ambiance touristique et accueil pincé bof… Arrivée au Cinammon hôtel à 15h . On pensait rapidement profité de la piscine et c’est le pourquoi , nous avions mis un coup de griffe dans le budget. Nous arrivons dans l’ambiance ‘coincée ‘ de ces grands hôtels que nous n’apprécions guère. Nous avions réservé par la centrale Agoda ( A FUIR !) Très vite , on se rend compte qu’il y a un problème, cela chuchote , va et vient… J’ai fait la réservation pour 3 doubles et agoda pour 3 simples… Ou on perd la réservation ou on rajoute la bagatelle de 350$. Deux heures d’explications ne serviront à rien , aucun geste commercial … refus d’ajouter juste un extra bed dans chaque chambre etc… bref on paye mais là l’hôtel qu’on savait cher devient exorbitant ! C’est dur à avaler ! Fin d’après-midi piscine et repas sur place , lui aussi à prix exorbitant dans une ambiance club med avec des indiens complètement imbus de leur personne … Bref , on n’aimait déjà pas beaucoup ce type d’hôtel , pour le coup c’est fini , on ne nous y reprendra plus !
25/04 Lever 6h30 et départ 7h30 pour Polonaruwa . Nous avons compris qu’il valait mieux visiter tôt que de mourir accablés par la chaleur. Mais à notre arrivée à 9h , la chaleur est déjà implacable …On opte donc pour la visite avec le van plutôt que le vélo ( yes ! ! ! ! moi , je ne vais pas me plaindre lol ; cf voyage au Laos). Ruines encore merveilleusement bien conservées, dissiminées sur un large site. Moment suprême : le recueil et la prière d’une trentaine de sri lankaise au pied du Bouddha haut d’une trentaine de mètres. Récitation du bonze … nous restons là , bercés par la prière. Repas de midi dans petit resto connu de notre guide , tout simple et pas cher. Retour à l’hôtel ( faut bien amortir cette horrible dépense ! ! !) et après-midi détente.
26/04 Lever 6h et départ 6h30 pour la forteresse de Sigiriya ‘ à la fraîche’ . Ascension de 45 mn ; nous sommes seuls au monde, c’est magique ! !Je m’attendais au pire pour le vertige vu ce qui est annoncé dans les guides mais pas du tout , aucun problème ! Les fresques sont tout simplement sublimes de grâce , beauté , élégance.. Dernière étape après avoir franchi ‘ les pattes du lion’ pour une vue panoramique à 360° superbe ! Nous savourons l’instant … Quand nous redescendons les groupes commencent à arriver ! Le reste de la journée sera de la voiture pour aller rejoindre Haputale au centre des montagnes. Pause resto à Kandy dans un hôtel plutôt mafieux et pause dans une tea factory. Paysage de montagne et cascades magnifiques ! On croirait avoir changer de pays ! Nous arrivons à l’ amarasinghe Gh vers 19h . Accueil convivial et excellent repas pour clore cette journée !
27/04 On s’accorde une grasse mat et on se lève sous un ciel brumeux. On part dans le village et nous négocions 2 tuk tuk pour nous déposer au chemin qui mène à Lipton’s seat. Ascension de 15mn : le paysage est à tomber à genoux . Nous voilà seuls au monde au milieu des plantations . pour quelques roupies, un vieux monsieur nous propose une tasse de thé qui sera sûrement la meilleure de toute ma vie tant nous sommes bien ! Nous redescendons vraiment tout tranquillement jusque la fabrique de thé de Lipton . On se croirait dans un tableau avec ses nuances de vert et ces petites touches multicolores des saris des cueilleuses. Magnifique balade ! Tout est beau à l’œil et toutes ces femmes ont le sourire mais nous nous cachons pas la face devant la pénibilité de la tâche . Nous traversons le village à l’heure de l’entrée en classe. Romain ne résiste pas à engager la conversation avec les instituteurs qui nous proposeront finalement de visiter l’école. Nous déclenchons à nouveau la folie avec nos appareils photos mais un simple rappel à l’ordre y mettra un terme… On est loin de la discipline en France ! Un beau moment de bonheur et de partage comme nous les aimons. Le temps devient menaçant , il commence à pleuvoir , nous hâtons le pas … Bien , nous en a pris car à peine dans l’usine une pluie torrentielle s’abat ! Visite très intéressante de l’usine et découverte des différentes phases de fabrication. A nouveau , les conditions de travail sont difficiles , notamment pour les porteurs de sacs de feuilles qui ont à charrier 1,2 tonnes par jour dans une chaleur étouffante! Nous voulions rentrer en bus mais le déluge ne cesse pas ; nous prenons le tuk tuk et le retour ressemble à la fin du monde avec routes écroulées, torrents de boue… nous ne sommes guère rassurés mais arriverons à bon port et juste avant que la route de la Gh ne s’effrondre , elle aussi…
28/04 Départ vers la gare ferroviaire pour prendre le train vers Ella. Regards souriants mais étonnés des voyageurs. On met au chauffeur de tuk tuk au bord du suicide en lui disant qu’on ne veut pas de tuk tuk mais le train même si c’est plus long et que celui-ci est en retard de plus d’une heure… ah ces occidentaux ! Parcours cahin-cahan dans un paysage somptueux tantôt de forêts de sapins tantôt de théiers, de rizières, de villages . Nuit à l’Ambiente dont la réputation de panorama superbe ne fait pas défaut ! On resterait des heures sur la terrasse ! Après –midi au centre de massage ayurvédique. On choisit le forfait complet soit 2h de soins : massage de la tête , facial, corps, hammam ‘ en caisson) , sauna, shirodhara ( huile chaude coulant sur le front) Une merveille… on se retrouve 2h après complètement alanguis. Douche nécessaire car nous sommes gras comme des sardines… Dîner à l’Ambiente où chacun y va de sa petite anecdote sur le soin , de ses préférences ….
29/04 Lever à 7h mais le muezzin hurle déjà depuis 1h. Tentative d epetit déjeuner mais une fois de plus notre commande de la veille est restée incomprise ; nous quittons la table. Nous avons loué pour la journée 2 tuk tuk . Première étape : le magnifique petit temple troglodytes de Dowa ; Deuxième étape : le demodora nine arch bridge : joli pont à neuf arches que nous rejoignons après un sympathique balade sur la voie de chemin de fer au milieu d’une végétation luxuriante. Troisième étape : le little adam’s peak . Chouette balade au milieu des plantations de thé et vue superbe sur les environs et la cascade de ravana. Pause au chaleureux adam’s breeze pour y déguster un jus de fruits frais et y commander notre déjeuner. Nos tuk tuk nous emmène ensuite à la grotte de Ravana que seuls 2 d’entre nous atteindrons mais sans pouvoir y rentrer car des macaques agressifs en garde l’entrée. Chaleur absolument torride ! Visite du temple de Ravana, modèle réduit de Dowa. Déjeuner très agréable , prix doux , cadre magnifique et rice & curry adapté à nos palais occidentaux. Une excellente adresse ! Dernière étape aux Ravana falls. Beauté du site et chaleur humaine des sri lankais qui viennent s'y doucher. Retour à L’Ambiente à 16h ; grande pause terrasse pour admirer le paysage et bouquiner. Un jour sans mousson . Nous avons aimé ce petit village à notre goût lus convivial qu’Haputale.
30/04 Nous devions passer par Tissa mais la veille , Séverine nous a envoyé un texto disant que les bungalows étaient finalement libres … Nous rejoignons donc Tangalle directement. Petit arrêt à Wellawaya pour faire retrait ATM et acheter quelques provisions. Arrêt à Buduruwagaba , site paisible au milieu des rizières, des mangroves. Immense rocher à pic sculpté il y a 10 siècles avec au centre un Bouddha de 15m de haut. Très chouette ! Arrivée à 13h au Patini bungalows si souvent recommandés sur le forum et accueil chaleureux de Séverine. Un havre de paix avec 2 magnifiques bungalows tout confort au bord de l’océan ( attention à la houle ! baignade dangereuse) . Plage paradisiaque même si baignade agitée. Un bon moment de détente et de fous –rires. Nous prendrons nos deux repas à l’Ibis GH juste à côté mais les prix et l’accueil mitigé , nous font promettre que nous chercherons ailleurs dés le lendemain. 1er mai Balade dés 8h, pour éviter la chaleur qui nous rattrapera bien vite , dans la petite ville de Tangalle. Cela tombe bien , c’est le jour du marché local ! ! ! Et cela : j’adoooooore ! Ville en elle-même sans grand intérêt mais ambiance décontractée. Dans le marché , nous faisons l’objet de tous les regards, du fait déjà d’ être touriste mais en plus d’être en tribu .Mille couleurs , mille sentuers, mille sourires : que demander de plus ? ! Retour au bungalow ; sur la route du retour , nous assistons au reportage photos de mariés, tenues superbes, sourires …. Déjeuner au Blue Horizon tenu par une famille locale qui deviendra un peu notre quartier général car repas copieux, variés, prix modiques et accueil chaleureux ! Après-midi farniente et travail scolaire pour les ados !
2 mai Départ à 8h avec 2 tuk tuk (dont 1 que nous surnommerons à très juste titre ‘Mario Kart’ pour sa conduite plus que sportive…) pour le temple de Mulkirigale, situé à 20km. Paysages magnifiques de rizières. Ce temple est un des plus anciens de l’île et bien sûr en hauteur ( allez quelques marches de plus , cela fait du bien pour la cellulite !) mais sur 3 niveaux différents de grottes et en haut un dagoba resplendissant de blanc. Une belle sortie ! En redescendant la colline , nous faisons une halte dans une école maternelle et jouons à nouveau les trouble-fêtes… encore un moment authentique au milieu des cris de joie. Destination le ‘Black Hole’ : geyser provoqué par l’eau s’engouffrant entre 2 cavités d’une falaise ; un bel effet ! Impressionnant , naturel avec vue superbe sur la mer et ses plages paradisiaques. Après-midi : farniente Après le dîner ‘mario kart’ vient nous chercher pour nous emmener sur la plage de rekawa voir la ponte des tortues ; celle-ci est située à 15km. Création d’une petite ONG pour la protection des œufs de tortues qui peuvent venir pondre en toute tranquillité et les œufs sont surveillés. A peine arrivés , un volontaire, nous fait un appel lumineux disant que la tortue est installée et a pondu son premier oeuf ( quand elle a commençait à pondre , elle ne repart plus) . Spectacle émouvant de la Nature. Une tortue peut pondre entre 50 et 100 œufs et revient pondre où elle est née même trente ans plus tard… La ponte terminée , on la laisse ensevelir ses œufs ; Attente sous un ciel étoilé, bercé par les vagues… Elle retournera à la mer , nous laissant des images merveilleuses plein la tête … Ah la richesse de la vie animale !
3 mai On quitte aujourd’hui à regret les bungalows, Séverine . Son mari Daya nous emmène en van jusque la Palm villa que nous avons réservée. Après 1h30 de route, nous voici à Mirissa. Installation dans nos chambres , un autre cadre , une autre ambiance mais aussi une mer beaucoup plus calme et plage tout aussi paradisiaque. Détente.
4 mai Grasse mat et au réveil , on réalise qu’un copieux et délicieux petit déj est compris dans la prestation : plutôt une bonne nouvelle ! Baignade, repos, jeux de cartes, lecture dans le petit jardin face au chambre et avec vue magnifique sur la mer et le parrot’s rock . A 15h30 , nous partons pour Galle , ancien fort hollandais . La route de la côte est jolie avec ses petites et son animation : pécheurs, étals de poissons, fruits… amis la concentration de tombes et maisons délabrées dues au tsunami finissent par nous miner le moral. Bref , nous arrivons , en plus d’un ciel gris , plafond bas, à Galle qui présente le même état de délabrement ( ici le tsunami a été particulièrement meurtrier car la vague s’est engouffrée dans la ville ne laissant aucune chance aux habitants. Bref , nous n’arriverons pas à apprécier notre visite même en faisant le tour des remparts… La nouvelle ville ne présente aucun intérêt , nous rentrons !
5 mai Départ dans la matinée en tuk-tuk pour Matara , histoire de se changer les idées de la veille… Jolie bord de mer , petit temple sur un îlot, animation garantie des villes sri lankaise, moment de ferveur au temple, bric à brac de petits commerce.. bref la vie et cela nous fait beaucoup de bien. Retour à la villa et après midi farniente.
6 mai Aujourd’hui long transfert entre Mirissa et Negombo afin de nous approcher de l’aéroport. Cinq de route dont deux heures d’embouteillage à Colombo. Après le déjeuner, baignade dans la piscine ; ici le bord de mer est moins attrayant… Balade et derniers achats dans quelques boutiques touristiques ( je pense que c’est le pays où nous n’avons , à part à Negombo et Kandy, rencontrer le moins de boutique touristique ;.. attention , ce n’est pas une critique) . L’hôtel est un grand complexe comme nous ne les aimons pas et au moment de prendre notre dîner , comme ils y célèbrent une noce , on vous nous obliger à prendre le buffet hors de prix plutôt que de manger à la carte … nous quittons la table ! A notre retour , la fête bat son plein et on commence à se faire du souci pour notre nuit car même enfermés dans la centre , on se croirait sur la piste de danse. Tout s’arrête fort heureusement à minuit…
7 mai Transfert en tuk-tuk en 20 mn à l’aéroport et éternelle fin de voyage que vous connaissez tous ….
EN CONCLUSION Petit pays d’environ ¼ de la France . Nous avons respectés ce que nous nous étions fixés : visite et temps de repos ! cela nous a bien convenu vu le travail que les enfants avaient et vu la chaleur. Plus cher , certes que l’Asie du sud-est , mais nous ne sommes privés de rien. L’accueil des plus chaleureux décrit sur le forum n’est pas un leurre : des milliers de sourires sans cesse ! Le paysage présente l’énorme avantage d’être extrêmement diversifié et on y alterne facilement visites culturelles, randonnées, nature , plages… cela a donc plu à toute la tribu !
NOUS AVONS AIME :
La diversité des paysages Les sourires La ponte des tortues Les plages paradisiaques L’accueil chaleureux de Séverine au Patini bungalow qui nous a beaucoup expliqué les us et coutumes du pays.
NOUS AVONS MOINS AIME : La conduite relevant plus d’un jeu vidéo que de la sécurité routière La lenteur du service à table qui nous a monopolisé beaucoup de temps surtout le midi Tout est payant ( on se croirait en France) et les prix parfois prohibitifs La ville de Galle
NOUS N’AVONS PAS AIME : Les moustiques et les fourmis Les nombreuses erreurs sur les additions au restaurant Le cauchemar de l’hôtel Cinammon et la prestation AGODA