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Carnet de voyage: direction Compostelle - Stop English translation pending
Salut à tous voyageurs et voyageuses !🙂 Ayant lu quelques carnets de voyages, je me suis dit : pourquoi pas ( et j'ai pas sommeil ^^ ) Je vais essayer de pas faire un gros pavé de 50 pages ! J'essayerais cependant de citer tout nos autos stoppeurs car ils nous ont beaucoup aidés dans notre avancé.
Tout d'abord, j'habite à Auxerre ( bourgogne ), et j'ai 18ans. Notre voyage à été effectué à pied, en stop, et en train. Nous voulions arrivée jusqu'en Espagne rapidement pour faire le reste à pied en longeant la côte. Ok on est pas parti à l'autre bout du monde mais je trouve important de découvrir un peu plus la France.
Décision ( fin juin ):
Après une soirée entre amis, mon ami Louis et moi (Ugo), seuls survivants vers les 4 heures du matin, nous discutons de voyage, de partir comme ça sur un coup de tête. Quand Louis vient à dire : Si on veut, on pourrait partir tout de suite. Cœur à 100 à l'heure, c'est parti on se casse ! Énormément d'excitation car nous en parlions pas mal sans jamais prendre de décisions. On laisse un mot à nos amis sur un papier comme quoi nous sommes partis. On réunit quelque affaire chacun de son côté ( sac, duvet, quelque fringues, boussole, cartes de France, un ptit livre, une stylo du papier, de l'eau, 50euros chacun, une serviette, enfin le minimum quand même )
On se rejoint vers 6heures à la gare direction Vezelay. Arrivé à là bas, nous allons dormir chez son père qui tient une boutique de photographie.
Départ :
Levé à 9heures on dit au revoir à son père ( qui accepte notre décisions mais qui, je crois, était perplexe de notre projet ). Nous voilà parti sur le chemin de Compostelle, très très très heureux. Nous marchons jusqu’à un patelin nommé Champagne. Un peu épuisé, nous levons nos pouces et par chance, un jeune nous prends en stop dans sa petite et vieille voiture rouge avec un chien à mes pieds. Il nous mène jusqu'à Tannay, ou nous achetons un peu de nourriture pour le soir.
Nous sommes pris en stop à la sortie de Tannay par une femme de 30/40 ans dans sa vieille voiture ( et qui prenait des raccourcis en roulant très vite ) qui nous déposa à Varzy. Nous trouvons un étang ou nous comptons passer la nuit. Nous comptons nous laver au douche du camping juste à coté mais la dame qui s'en occupait nous a vus venir alors ça a été douche dans l'étang ( avec plein de minuscule tétards qui nous lavait les pieds, apparemment c'est bon pour la peau 😉) Le soir, dans nos duvet, au bord de l'étang, les moustiques nous dévoraient. On s'est mis plus loin et on a rencontré un homme qui avait voyagé en Inde en tant que cuisinier. On a discuté autour disons d'une cigarette, et il nous raconté son voyage et on a appris beaucoup de chose sur la vie en Inde :)
Jour 2 :
Le lendemain, levé au petit matin nous achetons du pain pour le midi et 2 pêches en guise de petit déjeuné 😛 Nous allons à la sortie du village, c'est repartis pour le stop ! Après 2 heures d'attente de stop, nous avons pu analyser les conducteurs qui vous voit : ceux qui vous sourissent, ceux qui vous font un signe pour dire " y'a pu d'place désolé ! ", ceux qui vous ont vu et qui évite à tout prix de vous regardez ( sont rigolo ceux la ^^ ), ceux qui hésite avec un petit ralentissement, et ceux ( heureusement ) qui s'arrête :).
Cette fois ce sera une gentille mamie qui s'arrêta, qui nous parla de son docteur et des OGM dans la régions, pourquoi pas 🙂. Très sympathique, elle nous dépose à un petit patelin. Nous attendons longtemps jusqu'à ce que Louis eu la bonne idée d'aller demander à un conducteur arrêter au stop s'il voulait bien nous prendre en stop et ce fut le cas. Un auto pas très bavard mais gentil. Il nous déposa à un autre patelins ou nous fûmes pris en stop par un technicien, qui si je me souviens bien travaillait pour la radio. Cette homme nous déposa à Nevers.
Louis et moi n'en revenait pas à la vitesse à laquelle nous pouvions avancé grâce au stop, arriver à Nevers dès le 2eme jours était très enthousiasment :)
Nous en profitâmes pour acheter de la nourriture, visiter un peu la ville, et manger sur un muret. Je viens de me souvenir que pendant que nous mangions, je ne sais plus qui de nous deux avait fait tomber une bouteille d'eau du muret, y'avait bien 6, 7 mètres et la bouteille retombât en bas, droite, comme si on l'avait poser en bas.. j'arrivais pas à y croire..
Bref, nous voilà reparti sur la route pour sortir de la ville sous une chaleur insoutenable ( et une ligne droite de zone industrielle horrible ). Notre eau était maintenant tiède lorsqu'un miraculeux pompier nous pris en stop. C'est même lui qui nous à proposé ! Et en plus de ça il nous amenés à sa caserne pour nous offrir un grand verre de coca gelé et remplir nos bouteilles! Un jeune homme très généreux..qui nous déposa à un village (10km environs de Nevers )
A la suite de cela, nous en profitons pour s'arrêter à un Netto pour acheter à manger. Enfin, un saucisson.. C'est reparti pour le stop, avec 2heures d'attente sous un soleil de 30°C. Nous fûmes pris en stop par un couple croyant, et lorsqu'on leur dît qu'on comptaient arriver à Compostelle, ils nous demandèrent de faire une prière pour eux là-bas. Après les avoirs remercier, nous voilà de nouveau dans un nouveau patelin que nous quittons pour nous mettre à la sortie de ce village.
Après pas mal d'attente, personne nous prends en stop, alors on avance sur le bord de la national et on se rendit compte que la plupart des gens tournait à un croisement alors que nous voulions continuer tout droit. Nous nous plaçons donc après ce croisement et après un virage. Nous avions remplis toutes les conditions pour que personnes ne nous prennent en stop : nous étions sur la nationale, après un virage qui donnait sur une ligne droite infini ( ou les conducteur accéléraient ), il n'y avait pas d'endroit pour s'arrêter, la totale. On a été cons mais bon fallait que ça nous arrive pour par refaire cette erreur.
Malgré tout, une voiture qui sort du virage très vite s'arrête en pillant, et nous prends en stop. C'était un soldat qui revenait de mission si je me souviens bien. En plus de cela ce jeune homme à réussit à atteindre les 190km/h ( ce qui lui paraissait normal 😐 ). Au début un peu inquiet, nous parlons un peu, je m'endormis à l'arrière pendant que Louis bavardait avec le pilote ! Ils nous déposa à l'entré de la ville Saint-Amand et nous conseilla une auberge de jeunesse. Malgré nos recherche nous ne la trouvâmes jamais.. Nous nous dirigeâmes vers le centre ville pour aller boire une bonne pinte et recharger mon téléphone. Nous n'avions pas énormément d'argent mais nous étions tellement contant de notre avancé en une seule journée..
Joyeux et encore une fois très cons, nous allons manger.. une pizza, chacun. Bien sur, buvant notre bière avant cela devait être notre "seul" plaisir ( 20/25e le tout, quitte à être cons autant l'être un maximum ! ).
Bref, après ce bon repas, nous trouvons un endroit ou dormir, on trouve une sorte de mini plage au bord du fleuve. On se lave, etc. Malheureusement, les moustiques commencèrent arriver.. dès la piqure je savais que la nuit allait être horrible.. Après avoir essayer de lutter, on s’écartait sur l'espèce de terrain à 20 mètres. Mais les moustiques étaient toujours là. Louis essayait de se recouvrir mais en vain, chaque cm² de peau non protégé est bouffé dans les secondes qui suivent. Louis réussit à s'endormir un peu mais j'ai craqué, j'ai laisser un mot a Louis ( j'avais oublier mon portable qui rechargeait au bar ) je trouvât un banc vers la gare où je dormis comme un roi ! Louis vint me réveiller le lendemain matin grisâtre.. Il s'était fais dévorer par les moustiques ( il avait compté plus de 150 piqures le soir )
Jour 3 :
Après tout ça, on alla chercher mon téléphone au bar ( le barman avait même pas vu que je l'avais oublier ), nous reprîmes la route. 1er autostoppeur à la sortie de la ville: un apiculteur nous pris en stop pour quelque kilomètres. Ensuite, allez savoir pourquoi, un conducteur qui arrivait à l'opposer, s'arrêta et fit demi tour pour nous prendre en stop pour au moins 60km jusqu’à La Châtre. Dans ce petit village nous prîmes un café, achetèrent quelque trucs a grinioter à la boulangerie ( ou 2 enfants échangèrent nos friandises sans faire exprès avec les leurs.. Louis les rattrapa et d'après lui, ils ont eut très peur ^^ )
Nous quittèrent une fois de plus ce charmant village pour aller à sa sortie. Cependant, il n'y avait pas grand monde.. La creuse et ses alentours, c'est pas une légende, y'a pas grand monde ! Mais nous sommes chanceux, un homme qui était charpentier, nous prit en stop. Il nous déposa à une station service et nous dit que s'il n'y avait personne qui nous avait prit, il repasserait de toutes façon dans 2 ou 3h avec son fils.
Bien sur, la station service était quasi déserte et il y avait un camion ou voiture tout les 1/4 d'heure. Le gentil charpentier nous reprit en stop avec son fils :). Il nous déposa dans un autre patelins ou nous fûmes prit en stop par un homme sympathique. Il nous déposa dans un dernier village.
Après un café, une dame 50/60 ans nous pris en stop. C'était parfait elle allait nous emmener à Limoges. Elle était assez spéciale. Elle à été très gentille de nous déposer en plein centre ville. De là nous nous informons de la présence d'un camping. Une fois de plus content de notre journée et euphorique à l'idée qu'on pouvait aller partout en stop, on sommes allez mangez un kebab, ou le jeune cuisinier nous proposa de dormir dans sa chambre d'étudiant ( 1ere fois qu'on nous le proposa ), sommes allez boire un coup ( quand on est content de nous, on se fait plaisir..), et avons fait notre baby foot, puis avons pris la décisions d'aller dormir au camping.
Voyant que notre argent commençait à diminuer de façon inquiétante, on ne pouvait pas se permettre de nous offrir un camping, même sans tente, mais on voulait une douche.. Mais on y est aller quand même et le gardien nous a dit de payer le lendemain matin. Désolé pour lui, mais on a du partir à 6heure avant qu'il soit la. Après réflexion, on s'est dit que c'était pas 2 douche qui allait le ruiner.
Jour 4 :
On traverse tout limoge en bus et à pied pour sortir de la Limoges et refaire du stop. Une jeune conductrice nous avança de quelque kilomètre, puis une longue attente qui nous permis de faire sécher nos duvets mouillés par la rosé sous ce beau soleil matinal :).
Ensuite une homme d'une quarantaine d'année nous prit en stop dans sa camionnette. Cette homme avait cependant un rejet pour les jeunes ayant arrêter les études ( c'est le cas de Louis ) et une discutions assez tendu s'installa, surtout que nous étions tout les trois assis devant. Mais au final tout finit bien. Il nous déposa dans un village ou nous achetons à manger. Après un bon repas, un jeune homme allant à un match de foot nous avança de quelque kilomètre. Puis un homme d'un quarantaine d'année nous pris en stop. Il était très gentil et une discutions sur les deltaplanes pris place ( et je m'endormis ^^ ) Il nous avança énormément ( 2 heure d'auto je crois ). Il nous déposa à un petit village dont j'ai oublié le nom. ( j'en ai oublié pas mal ). Après un café et une remise en marche, un ancien auto stoppeur nous avança de quelque kilomètre et nous donna quelques conseils. Très sympa de sa part :)
Les suivants qui acceptèrent de nous prendre en stop sont une jeune et une jeune femme d'origine espagnole, qui nous embarquèrent dans leur camions et nous déposèrent dans un village.
Après une nouvelle longue attente, un portugais qui ne parlais pas bien français nous mena jusqu’à Bergerac.
Après réflexion, nous décidâmes de prendre le train jusqu’à Bordeaux. Le contrôleur très sympa nous mis l'amende au même prix du billet comme quoi :) Nous sommes arrivés en fin de journée à Bordeaux, encore une nouvelle ville, de nouvelles têtes.
Nous discutons un peu avec un jeune étranger qui voyageait seul. Nous attendons le prochain train pour Biarritz, nous voulons absolument arriver en Espagne le plus rapidement. Louis dessina quelqu'un et je lisais en attendant le train.
Cette fois ci les contrôleurs nous ont pas loupés, mais ce n'était pas le problème. De toute façon il nous restait 10 euros à tout casser.
Nous arrivons à Biarritz, il pleut. Louis est très pressé de voir la mer et nous y fonçons, en fessant un très gros détour. Arrivés à la mer, c'était la tempête, il faisait nuit mais on pouvait voir les vagues très hautes s'écraser avec violence sur les rochers. Après un bon quart d'heure sans dire un mot, nous allions à la recherche d'un abri. La à commencé une des pires nuits de notre vie..
Sur la route nous croisons un groupe de jeune qui avaient fait la fête. On discuta, et il nous proposèrent de dormir au camping ou ils avaient des bingalos. Ils nous proposèrent de dormir entre leurs 2 bingalos, sous un petit arbre. Cependant la tempête repris, mais cela ne nous inquiétait pas. J'aimais entendre la pluie sur mon duvet ( je le croyais imperméable ). Louis eu la bonne idée de se mettre sous le bimgalos mais moi c'était trop tard mon duvet était trempé. Direction douche pour essayer de me sécher un peu et c'est la que je tombe sur un horrible gardien. Après très peu de discutions c'était simple, soit on payait soit s'était les flics. On est partis sous une pluie atroce. On finit par trouver un petit bosquet vers la plage. Louis, je sais pas comment il a fait, il a réussit a dormir ^^. J'ai essayé de me réchauffer comme je pouvais mais j'étais déja trempé..
A l'aube j'en peux plus j'essaye de trouver un abri, et y'avait des toilettes publiques juste à coté, au sec. On aurait pu y aller depuis le début mais on ne l'avait pas vu.. J'essaie de sécher mes fringues quand je me rendit compte qu'il y avait un SDF déjà qui dormait. Mais bon il faisait jour et au final on a discuter, il m'a dit qu'il pouvait nous trouver un abri pour une baguette de pain et un paquet de tabac.
Jour 5 :
Après quelque temps je décide de retourner voir Louis, qui n'était plus là ^^ Bien sur, il n'avait plus de batterie sur son portable. J'ai alors décidé d'aller dans Biarritz même pour essayer de le retrouver.
Je suis ensuite aller à la plage pour goûter l'eau quand j’entends Louis qui m'avait vu 😇 On était fatigué, sale, et on avait faim.
On mangea ce qu'il nous restait, le soleil fit son apparition, allèrent laver nos fringues à un lavomatique.
Dans l'aprem, on a beaucoup regretté de faire les touristes et d'aller boire un coca a 4euros. Nous sommes tellement con d'avoir fait ça qu'il nous restait maintenant que quelque euros. Ceux-ci servirent à acheter une carte d’Espagne et un gros pain. L'après midi, Louis alla se baigné et je dormis.
Au couché du soleil fabuleux, allongé dans nos duvet à 21h sur le sable comme des papis, on aperçut un groupe de jeune qui jouait de la gratte. Louis en fait, et on alla les voir.
On a beaucoup discuté, c'était très sympathique et d'autre ce sont joints à nous. C'était le soir de la final de foot de l’Espagne ( ils ont gagnés ), et c'étaient la fête partout sur la plage :) Après avoir du se déplacer d'endroit pour ne pas se faire écrabouiller par les sableuses, nous nous réveillâmes sous la chaleur.
Un homme d'un 50aine d'années engagea la conversation pour nous raconter qu'il avait fait pareil quand il était jeune, c'était cool :)
Cependant, nous n'avions plus d'argent et il nous restait un paquet de gâteau. Louis me dit qu'il voulait rester à Biarritz et chercher un petit job dans un bar ou resto, je m'en doutais un peu mais je ne disais rien. Nous nous partagèrent le paquet de gâteau qu'il restait et je lui que j'allais continuer. On s'est dit au revoir et on est parti chacun de notre côté.
J'ai marché sous une chaleur pesante jusqu’à Saint-Jean-de-Luz par la national, aucun stop c'était quasiment bouché partout.
Les banques ouvrait le lendemain ( mardi ), je pourrais retirer un peu d'argent ( je n'avais pas de carte ). Mais j'avais trop faim on avait pas mangés correctement depuis pas mal de temps J'ai du me résigner à voler une tablette de crunch a carrefour, qui m'a fait mon repas du soir.
Louis, pendant ce temps là a essayer de trouver un petit taf en demandant à faire la plonge etc, ça n'a pas fonctionné, il décida de prendre le train pour San Sebastian
Jour 6:
J'ai tiré 40e, acheté du pain et du saucisson et j'ai pris le bus jusqu’à cambo-les-Bains. J'avais finalement décidé d'aller randonné dans les Pyrénées pour la 1ere fois.
Je suis descendu à pied jusqu'a Itassou pour continuer jusqu'a Louhossoa où j'ai fais un peu de stop et un jeune m'a déposé à un petit village à 10km plus loin ou j'ai passer la nuit.( a Bidarray )
Le lendemain, j'ai rejoint le GR10 pour aller jusqu'a St-Etienne-de-Baïgorry. J'ai vraiment adoré cette étape du GR.. vraiment superbe !
Pendant ce temps la, Louis est arrivé en Espagne à San Sebastian ou il m'a raconté que personne ne le comprenait ( même en anglais ) mais qu'il avait quand même réussi a avoir de l'eau. Il est ensuite rentré en train.
Le lendemain, j'ai marché jusqu’à St Jean pied de port et prit le train pour rentrer jusqu’à chez moi.
Voilà à peu près l'histoire de notre premier petit voyage. Nous ne sommes par arrivés à destination mais bon ce n'est pas grave. Ce petit voyage nous a appris beaucoup de chose. Nous remercions tout les autos stoppeurs de nous avoirs aidés. Et merci de m'avoir lu. Ugo http://www.chemins-compostelle.com/Leschemins/voie-de-vezelay-carto.html pour voir un peu le parcours
Tout d'abord, j'habite à Auxerre ( bourgogne ), et j'ai 18ans. Notre voyage à été effectué à pied, en stop, et en train. Nous voulions arrivée jusqu'en Espagne rapidement pour faire le reste à pied en longeant la côte. Ok on est pas parti à l'autre bout du monde mais je trouve important de découvrir un peu plus la France.
Décision ( fin juin ):
Après une soirée entre amis, mon ami Louis et moi (Ugo), seuls survivants vers les 4 heures du matin, nous discutons de voyage, de partir comme ça sur un coup de tête. Quand Louis vient à dire : Si on veut, on pourrait partir tout de suite. Cœur à 100 à l'heure, c'est parti on se casse ! Énormément d'excitation car nous en parlions pas mal sans jamais prendre de décisions. On laisse un mot à nos amis sur un papier comme quoi nous sommes partis. On réunit quelque affaire chacun de son côté ( sac, duvet, quelque fringues, boussole, cartes de France, un ptit livre, une stylo du papier, de l'eau, 50euros chacun, une serviette, enfin le minimum quand même )
On se rejoint vers 6heures à la gare direction Vezelay. Arrivé à là bas, nous allons dormir chez son père qui tient une boutique de photographie.
Départ :
Levé à 9heures on dit au revoir à son père ( qui accepte notre décisions mais qui, je crois, était perplexe de notre projet ). Nous voilà parti sur le chemin de Compostelle, très très très heureux. Nous marchons jusqu’à un patelin nommé Champagne. Un peu épuisé, nous levons nos pouces et par chance, un jeune nous prends en stop dans sa petite et vieille voiture rouge avec un chien à mes pieds. Il nous mène jusqu'à Tannay, ou nous achetons un peu de nourriture pour le soir.
Nous sommes pris en stop à la sortie de Tannay par une femme de 30/40 ans dans sa vieille voiture ( et qui prenait des raccourcis en roulant très vite ) qui nous déposa à Varzy. Nous trouvons un étang ou nous comptons passer la nuit. Nous comptons nous laver au douche du camping juste à coté mais la dame qui s'en occupait nous a vus venir alors ça a été douche dans l'étang ( avec plein de minuscule tétards qui nous lavait les pieds, apparemment c'est bon pour la peau 😉) Le soir, dans nos duvet, au bord de l'étang, les moustiques nous dévoraient. On s'est mis plus loin et on a rencontré un homme qui avait voyagé en Inde en tant que cuisinier. On a discuté autour disons d'une cigarette, et il nous raconté son voyage et on a appris beaucoup de chose sur la vie en Inde :)
Jour 2 :
Le lendemain, levé au petit matin nous achetons du pain pour le midi et 2 pêches en guise de petit déjeuné 😛 Nous allons à la sortie du village, c'est repartis pour le stop ! Après 2 heures d'attente de stop, nous avons pu analyser les conducteurs qui vous voit : ceux qui vous sourissent, ceux qui vous font un signe pour dire " y'a pu d'place désolé ! ", ceux qui vous ont vu et qui évite à tout prix de vous regardez ( sont rigolo ceux la ^^ ), ceux qui hésite avec un petit ralentissement, et ceux ( heureusement ) qui s'arrête :).
Cette fois ce sera une gentille mamie qui s'arrêta, qui nous parla de son docteur et des OGM dans la régions, pourquoi pas 🙂. Très sympathique, elle nous dépose à un petit patelin. Nous attendons longtemps jusqu'à ce que Louis eu la bonne idée d'aller demander à un conducteur arrêter au stop s'il voulait bien nous prendre en stop et ce fut le cas. Un auto pas très bavard mais gentil. Il nous déposa à un autre patelins ou nous fûmes pris en stop par un technicien, qui si je me souviens bien travaillait pour la radio. Cette homme nous déposa à Nevers.
Louis et moi n'en revenait pas à la vitesse à laquelle nous pouvions avancé grâce au stop, arriver à Nevers dès le 2eme jours était très enthousiasment :)
Nous en profitâmes pour acheter de la nourriture, visiter un peu la ville, et manger sur un muret. Je viens de me souvenir que pendant que nous mangions, je ne sais plus qui de nous deux avait fait tomber une bouteille d'eau du muret, y'avait bien 6, 7 mètres et la bouteille retombât en bas, droite, comme si on l'avait poser en bas.. j'arrivais pas à y croire..
Bref, nous voilà reparti sur la route pour sortir de la ville sous une chaleur insoutenable ( et une ligne droite de zone industrielle horrible ). Notre eau était maintenant tiède lorsqu'un miraculeux pompier nous pris en stop. C'est même lui qui nous à proposé ! Et en plus de ça il nous amenés à sa caserne pour nous offrir un grand verre de coca gelé et remplir nos bouteilles! Un jeune homme très généreux..qui nous déposa à un village (10km environs de Nevers )
A la suite de cela, nous en profitons pour s'arrêter à un Netto pour acheter à manger. Enfin, un saucisson.. C'est reparti pour le stop, avec 2heures d'attente sous un soleil de 30°C. Nous fûmes pris en stop par un couple croyant, et lorsqu'on leur dît qu'on comptaient arriver à Compostelle, ils nous demandèrent de faire une prière pour eux là-bas. Après les avoirs remercier, nous voilà de nouveau dans un nouveau patelin que nous quittons pour nous mettre à la sortie de ce village.
Après pas mal d'attente, personne nous prends en stop, alors on avance sur le bord de la national et on se rendit compte que la plupart des gens tournait à un croisement alors que nous voulions continuer tout droit. Nous nous plaçons donc après ce croisement et après un virage. Nous avions remplis toutes les conditions pour que personnes ne nous prennent en stop : nous étions sur la nationale, après un virage qui donnait sur une ligne droite infini ( ou les conducteur accéléraient ), il n'y avait pas d'endroit pour s'arrêter, la totale. On a été cons mais bon fallait que ça nous arrive pour par refaire cette erreur.
Malgré tout, une voiture qui sort du virage très vite s'arrête en pillant, et nous prends en stop. C'était un soldat qui revenait de mission si je me souviens bien. En plus de cela ce jeune homme à réussit à atteindre les 190km/h ( ce qui lui paraissait normal 😐 ). Au début un peu inquiet, nous parlons un peu, je m'endormis à l'arrière pendant que Louis bavardait avec le pilote ! Ils nous déposa à l'entré de la ville Saint-Amand et nous conseilla une auberge de jeunesse. Malgré nos recherche nous ne la trouvâmes jamais.. Nous nous dirigeâmes vers le centre ville pour aller boire une bonne pinte et recharger mon téléphone. Nous n'avions pas énormément d'argent mais nous étions tellement contant de notre avancé en une seule journée..
Joyeux et encore une fois très cons, nous allons manger.. une pizza, chacun. Bien sur, buvant notre bière avant cela devait être notre "seul" plaisir ( 20/25e le tout, quitte à être cons autant l'être un maximum ! ).
Bref, après ce bon repas, nous trouvons un endroit ou dormir, on trouve une sorte de mini plage au bord du fleuve. On se lave, etc. Malheureusement, les moustiques commencèrent arriver.. dès la piqure je savais que la nuit allait être horrible.. Après avoir essayer de lutter, on s’écartait sur l'espèce de terrain à 20 mètres. Mais les moustiques étaient toujours là. Louis essayait de se recouvrir mais en vain, chaque cm² de peau non protégé est bouffé dans les secondes qui suivent. Louis réussit à s'endormir un peu mais j'ai craqué, j'ai laisser un mot a Louis ( j'avais oublier mon portable qui rechargeait au bar ) je trouvât un banc vers la gare où je dormis comme un roi ! Louis vint me réveiller le lendemain matin grisâtre.. Il s'était fais dévorer par les moustiques ( il avait compté plus de 150 piqures le soir )
Jour 3 :
Après tout ça, on alla chercher mon téléphone au bar ( le barman avait même pas vu que je l'avais oublier ), nous reprîmes la route. 1er autostoppeur à la sortie de la ville: un apiculteur nous pris en stop pour quelque kilomètres. Ensuite, allez savoir pourquoi, un conducteur qui arrivait à l'opposer, s'arrêta et fit demi tour pour nous prendre en stop pour au moins 60km jusqu’à La Châtre. Dans ce petit village nous prîmes un café, achetèrent quelque trucs a grinioter à la boulangerie ( ou 2 enfants échangèrent nos friandises sans faire exprès avec les leurs.. Louis les rattrapa et d'après lui, ils ont eut très peur ^^ )
Nous quittèrent une fois de plus ce charmant village pour aller à sa sortie. Cependant, il n'y avait pas grand monde.. La creuse et ses alentours, c'est pas une légende, y'a pas grand monde ! Mais nous sommes chanceux, un homme qui était charpentier, nous prit en stop. Il nous déposa à une station service et nous dit que s'il n'y avait personne qui nous avait prit, il repasserait de toutes façon dans 2 ou 3h avec son fils.
Bien sur, la station service était quasi déserte et il y avait un camion ou voiture tout les 1/4 d'heure. Le gentil charpentier nous reprit en stop avec son fils :). Il nous déposa dans un autre patelins ou nous fûmes prit en stop par un homme sympathique. Il nous déposa dans un dernier village.
Après un café, une dame 50/60 ans nous pris en stop. C'était parfait elle allait nous emmener à Limoges. Elle était assez spéciale. Elle à été très gentille de nous déposer en plein centre ville. De là nous nous informons de la présence d'un camping. Une fois de plus content de notre journée et euphorique à l'idée qu'on pouvait aller partout en stop, on sommes allez mangez un kebab, ou le jeune cuisinier nous proposa de dormir dans sa chambre d'étudiant ( 1ere fois qu'on nous le proposa ), sommes allez boire un coup ( quand on est content de nous, on se fait plaisir..), et avons fait notre baby foot, puis avons pris la décisions d'aller dormir au camping.
Voyant que notre argent commençait à diminuer de façon inquiétante, on ne pouvait pas se permettre de nous offrir un camping, même sans tente, mais on voulait une douche.. Mais on y est aller quand même et le gardien nous a dit de payer le lendemain matin. Désolé pour lui, mais on a du partir à 6heure avant qu'il soit la. Après réflexion, on s'est dit que c'était pas 2 douche qui allait le ruiner.
Jour 4 :
On traverse tout limoge en bus et à pied pour sortir de la Limoges et refaire du stop. Une jeune conductrice nous avança de quelque kilomètre, puis une longue attente qui nous permis de faire sécher nos duvets mouillés par la rosé sous ce beau soleil matinal :).
Ensuite une homme d'une quarantaine d'année nous prit en stop dans sa camionnette. Cette homme avait cependant un rejet pour les jeunes ayant arrêter les études ( c'est le cas de Louis ) et une discutions assez tendu s'installa, surtout que nous étions tout les trois assis devant. Mais au final tout finit bien. Il nous déposa dans un village ou nous achetons à manger. Après un bon repas, un jeune homme allant à un match de foot nous avança de quelque kilomètre. Puis un homme d'un quarantaine d'année nous pris en stop. Il était très gentil et une discutions sur les deltaplanes pris place ( et je m'endormis ^^ ) Il nous avança énormément ( 2 heure d'auto je crois ). Il nous déposa à un petit village dont j'ai oublié le nom. ( j'en ai oublié pas mal ). Après un café et une remise en marche, un ancien auto stoppeur nous avança de quelque kilomètre et nous donna quelques conseils. Très sympa de sa part :)
Les suivants qui acceptèrent de nous prendre en stop sont une jeune et une jeune femme d'origine espagnole, qui nous embarquèrent dans leur camions et nous déposèrent dans un village.
Après une nouvelle longue attente, un portugais qui ne parlais pas bien français nous mena jusqu’à Bergerac.
Après réflexion, nous décidâmes de prendre le train jusqu’à Bordeaux. Le contrôleur très sympa nous mis l'amende au même prix du billet comme quoi :) Nous sommes arrivés en fin de journée à Bordeaux, encore une nouvelle ville, de nouvelles têtes.
Nous discutons un peu avec un jeune étranger qui voyageait seul. Nous attendons le prochain train pour Biarritz, nous voulons absolument arriver en Espagne le plus rapidement. Louis dessina quelqu'un et je lisais en attendant le train.
Cette fois ci les contrôleurs nous ont pas loupés, mais ce n'était pas le problème. De toute façon il nous restait 10 euros à tout casser.
Nous arrivons à Biarritz, il pleut. Louis est très pressé de voir la mer et nous y fonçons, en fessant un très gros détour. Arrivés à la mer, c'était la tempête, il faisait nuit mais on pouvait voir les vagues très hautes s'écraser avec violence sur les rochers. Après un bon quart d'heure sans dire un mot, nous allions à la recherche d'un abri. La à commencé une des pires nuits de notre vie..
Sur la route nous croisons un groupe de jeune qui avaient fait la fête. On discuta, et il nous proposèrent de dormir au camping ou ils avaient des bingalos. Ils nous proposèrent de dormir entre leurs 2 bingalos, sous un petit arbre. Cependant la tempête repris, mais cela ne nous inquiétait pas. J'aimais entendre la pluie sur mon duvet ( je le croyais imperméable ). Louis eu la bonne idée de se mettre sous le bimgalos mais moi c'était trop tard mon duvet était trempé. Direction douche pour essayer de me sécher un peu et c'est la que je tombe sur un horrible gardien. Après très peu de discutions c'était simple, soit on payait soit s'était les flics. On est partis sous une pluie atroce. On finit par trouver un petit bosquet vers la plage. Louis, je sais pas comment il a fait, il a réussit a dormir ^^. J'ai essayé de me réchauffer comme je pouvais mais j'étais déja trempé..
A l'aube j'en peux plus j'essaye de trouver un abri, et y'avait des toilettes publiques juste à coté, au sec. On aurait pu y aller depuis le début mais on ne l'avait pas vu.. J'essaie de sécher mes fringues quand je me rendit compte qu'il y avait un SDF déjà qui dormait. Mais bon il faisait jour et au final on a discuter, il m'a dit qu'il pouvait nous trouver un abri pour une baguette de pain et un paquet de tabac.
Jour 5 :
Après quelque temps je décide de retourner voir Louis, qui n'était plus là ^^ Bien sur, il n'avait plus de batterie sur son portable. J'ai alors décidé d'aller dans Biarritz même pour essayer de le retrouver.
Je suis ensuite aller à la plage pour goûter l'eau quand j’entends Louis qui m'avait vu 😇 On était fatigué, sale, et on avait faim.
On mangea ce qu'il nous restait, le soleil fit son apparition, allèrent laver nos fringues à un lavomatique.
Dans l'aprem, on a beaucoup regretté de faire les touristes et d'aller boire un coca a 4euros. Nous sommes tellement con d'avoir fait ça qu'il nous restait maintenant que quelque euros. Ceux-ci servirent à acheter une carte d’Espagne et un gros pain. L'après midi, Louis alla se baigné et je dormis.
Au couché du soleil fabuleux, allongé dans nos duvet à 21h sur le sable comme des papis, on aperçut un groupe de jeune qui jouait de la gratte. Louis en fait, et on alla les voir.
On a beaucoup discuté, c'était très sympathique et d'autre ce sont joints à nous. C'était le soir de la final de foot de l’Espagne ( ils ont gagnés ), et c'étaient la fête partout sur la plage :) Après avoir du se déplacer d'endroit pour ne pas se faire écrabouiller par les sableuses, nous nous réveillâmes sous la chaleur.
Un homme d'un 50aine d'années engagea la conversation pour nous raconter qu'il avait fait pareil quand il était jeune, c'était cool :)
Cependant, nous n'avions plus d'argent et il nous restait un paquet de gâteau. Louis me dit qu'il voulait rester à Biarritz et chercher un petit job dans un bar ou resto, je m'en doutais un peu mais je ne disais rien. Nous nous partagèrent le paquet de gâteau qu'il restait et je lui que j'allais continuer. On s'est dit au revoir et on est parti chacun de notre côté.
J'ai marché sous une chaleur pesante jusqu’à Saint-Jean-de-Luz par la national, aucun stop c'était quasiment bouché partout.
Les banques ouvrait le lendemain ( mardi ), je pourrais retirer un peu d'argent ( je n'avais pas de carte ). Mais j'avais trop faim on avait pas mangés correctement depuis pas mal de temps J'ai du me résigner à voler une tablette de crunch a carrefour, qui m'a fait mon repas du soir.
Louis, pendant ce temps là a essayer de trouver un petit taf en demandant à faire la plonge etc, ça n'a pas fonctionné, il décida de prendre le train pour San Sebastian
Jour 6:
J'ai tiré 40e, acheté du pain et du saucisson et j'ai pris le bus jusqu’à cambo-les-Bains. J'avais finalement décidé d'aller randonné dans les Pyrénées pour la 1ere fois.
Je suis descendu à pied jusqu'a Itassou pour continuer jusqu'a Louhossoa où j'ai fais un peu de stop et un jeune m'a déposé à un petit village à 10km plus loin ou j'ai passer la nuit.( a Bidarray )
Le lendemain, j'ai rejoint le GR10 pour aller jusqu'a St-Etienne-de-Baïgorry. J'ai vraiment adoré cette étape du GR.. vraiment superbe !
Pendant ce temps la, Louis est arrivé en Espagne à San Sebastian ou il m'a raconté que personne ne le comprenait ( même en anglais ) mais qu'il avait quand même réussi a avoir de l'eau. Il est ensuite rentré en train.
Le lendemain, j'ai marché jusqu’à St Jean pied de port et prit le train pour rentrer jusqu’à chez moi.
Voilà à peu près l'histoire de notre premier petit voyage. Nous ne sommes par arrivés à destination mais bon ce n'est pas grave. Ce petit voyage nous a appris beaucoup de chose. Nous remercions tout les autos stoppeurs de nous avoirs aidés. Et merci de m'avoir lu. Ugo http://www.chemins-compostelle.com/Leschemins/voie-de-vezelay-carto.html pour voir un peu le parcours
Voyager seule au Mexique en sac à dos? English translation pending
Bonjour, que pensez vous d<un voyage sac "a dos pour une fille seule au Mexique.Avez vous des conseil "a me donner.
Le SouthWest avant l’Hiver English translation pending
Après un voyage dans le Grand Nord Américain cet été, l’appel des déserts du Southwest était fort ! Il faut dire que c’est une région qui en a envoûté et qui en envoûtera encore beaucoup !
Après avoir lu différents carnets (ils se reconnaîtront ;)), il s’est avéré que la période octobre/novembre pouvait être excellente pour ces contrées. Bingo, c’était décidé, mi-août je réservais tout. : vols moins chers qu’en été, hôtels moins chers, déjà ça commençait bien.
Sur place, moins de monde dans les parcs, sur les routes en général (sauf à Los Angeles où l’on a eu beaucoup plus de bouchons que d’habitude), et du beau temps du début à la fin, un temps très doux, largement ensoleillé, juste quelques nuages de temps en temps pour ne pas faire trop envier ceux restés dans l’Hexagone. Et surtout pas un brin de vent, ce vent que je redoutais tant, plus que le froid en fait, ce vent désagréable qui a bien gêné Ninou lors de son roadtrip de 2011, mais c’était eu printemps.
Autre point positif, les lumières que j’ai trouvé plus belles plus longtemps qu’en été. Petit point négatif, les jours forcément plus courts, il faut donc prévoir un planning en conséquence, pas trop chargé. Mais nous aurons été gênés par cela qu’une seule journée, en fait où j’ai été trop gourmand, ou c’est que nous avons été trop flemmards ?
Je me lance donc dans ce récit de 2 semaines dont 11 jours pleins sur place.
J1 - Samedi 27 Octobre : Objectif rallier Paris en TGV
Pourquoi je relate cela ici ? Parce qu’une grève était annoncée depuis quelques jours. Bon, elle devait se terminer la veille normalement mais j’avais quand même quelques appréhensions.
Finalement tout s’est bien passé, train avec un léger retard mais nous avions une nuit prévue du côté de l’aéroport comme je fais d’habitude. Ainsi moins de stress à savoir si notre train sera à l’heure ou pas.
Arrivée à Paris, ouchhh un temps à ne pas mettre un frileux dehors ! Gris et surtout froid, un froid glacial comme j’ai rarement connu en octobre ! Et par-dessus le marché du vent… Autant dire que les quelques visites effectuées à Paris ne seront pas une partie de plaisir pour moi… A ce moment-là je regarde la météo annoncée les jours suivant dans les lieux que nous traverserons et je croise les doigts pour qu’ils ne se trompent pas : que du soleil et des températures très agréables de l’ordre de 25° en journée. Fingers crossed !
J2 – Dimanche 28 Octobre : Objectif rallier Los Angeles sans encombres
Pourquoi cet objectif ? Parce qu’une grève était annoncée à Air France là aussi depuis quelques jours. J’avais cependant lu des propos rassurants, il ne s’agissait que des personnels au sol, et ils ne prévoyaient pas beaucoup de perturbations, juste quelques retards.
Finalement, nous décollerons bien à l’heure sous la grisaille et dans l’A380. Places choisies toujours côté hublot, pour moi le voyage commence vraiment à travers la petite fenêtre de l’avion.
L’inconvénient, dans la plupart des vols Air France je pense, c’est cette configuration 3 places du côté du hublot. Quand on a une envie pressante et que la personne côté couloir dort la plupart du temps, ce n’est pas génial…
Bref, décollage réussi, la grisaille va nous suivre jusqu’à ce que l’on survole le Groenland. Je me dis qu’en France ils n’en ont pas fini avec le mauvais temps ces prochains jours… Survol du Groenland qui me fascine toujours autant :

Puis de nouveau la grisaille au-dessus du Canada. Les films de l��écran individuel permettent de passer le temps.
Cela commence à sentir bon, nous survolons les Black Hills, toujours de la grisaille. Puis la banlieue de Salt Lake City, ça y-est le soleil est là !

Les terres rouges commencent à se dévoiler. Puis voilà Las Vegas qui parait minuscule ! Nous survolons le Strip et ses hôtels bien connus, qui saura les reconnaître sur la photo ?
L’avion entame déjà sa descente au-dessus de zones totalement désertiques. On devine déjà l’immensité de l’Ouest américain, ces paysages à l’infini sans âme qui vive que j’aime tant.

Vient enfin Los Angeles et son interminable banlieue.

Puis après près de 11h30 de vol, nous touchons la piste ! USA nous revoilà ! Mais d’abord trois étapes pas toujours très agréables à passer : l’immigration puis la douane et enfin la location de voiture.
Une heure d’attente environ à l’immigration, mais le passage devant l’officier va très vite à ma grande surprise ! « Vacations ? », « Yes », tampon ok passez ! Même pas d’empreintes ni de photos !
Les valises sont déjà arrivées. La douane, encore 30 minutes d’attente. Là aussi le passage devant le douanier est rapide. « Food ? », « No », ok passez.
Navette pour la location de voiture, nous avions réservé auprès de DriveFTI, la navette est pleine mais tous les gens vont à National. Nous sommes les seuls chez Alamo, on passe donc instantanément. Encore à ma grande surprise, aucune pression pour prendre d’autres assurances ou pour accepter un « upgrade » de notre véhicule. En 5 minutes c’est réglé !
Nous avons le choix entre plusieurs véhicules de la catégorie Midsize SUV, beaucoup de Jeep que je sais assez gourmandes, une Nissan et une Hyundai Tucson. Notre choix se portera sur cette dernière, les pneus ont l’air ok, elle a 17 000 miles au compteur mais elle a l’air nickel. Elle s’avèrera nickel tout le long du circuit.
Voilà les vraies vacances peuvent commencer !
Voulant faire le parc Disney Anaheim ainsi que Universal lors de la soirée d’Halloween (Halloween Horror Night), j’avais réservé un hôtel à peu près à mi-chemin entre ces deux parcs, plus précisément à Downey.
Ce choix s’avèrera pas mal pour Disney, mais pour se rendre dans le secteur d’Hollywood ou de Santa Monica, nous aurons pratiquement à chaque fois à faire à de sérieux bouchons… Repas rapide dans le quartier de l’hôtel puis dodo dès 19h30, on ne fait jamais long feu lors de notre arrivée sur le sol américain.
Lundi 29 Octobre – Journée à Disney
Réveil très matinal, 4h, comme d’habitude le premier jour. Nous devons patienter un petit peu avant de prendre le petit déjeuner de l’hôtel à 6h.
Ensuite direction Disney, à 20 minutes de là, sans bouchons. Mais en cette heure matinale il y a déjà de forts ralentissements.
Finalement, arrivée à Disney, on se parque puis c’est parti pour une journée que je prévois harassante.
Eh bien, finalement, pas tant que redouté ! Moins de monde que la dernière fois que nous étions allés au mois de juin 2011. Cela se voit que dans de nombreux états américains, ce n’est pas la période des vacances scolaires. Les pires queues : 30 minutes. C’est déjà beaucoup mais je m’attendais à des 45 minutes voire 1 heure comme il y a un an et demi.
Ce que j’ai beaucoup aimé :
· La nouvelle attraction de Cars dans Radiator Canyon. Toute une partie du parc a été reconstruite sur le thème de Cars, route 66 et roches rouges. C’est nouveau, nous y sommes allés dès l’ouverture, déjà 3O minutes d’attente.

· Le simulateur 3D qui nous fait survoler les paysages de la Californie : San Francisco, Yosemite, Le Lake Tahoe, les Sequoias, la côte autour de Big Sur, Los Angeles bien sûr… C’est très bien fait, les odeurs en prime.
· Les rapides sur des bouées de Grizzly River, ça mouille, heureusement qu’il fait chaud ! · L’attraction du Pirate des Caraïbes que je trouve bien mieux qu’à Paris.
Petite déception pour l’attraction d’Indiana Jones qui est fermée pour travaux jusqu’en décembre.
Voici quelques photos prises dans le parc à l'aide d'un téléphone portable:
Buena Vista Street le matin personne!

Quelques affiches sur Paradise Pier:


La maison hantée aux couleurs d'Halloween

Le soir nous assistons au spectacle « World Of Color », plus impressionnant que les Fontaines du Bellagio. Un son et lumières saisissant.

C’est bien sûr exténués que nous rejoignons notre hôtel à Downey et nous ne faisons pas long feu.
Mardi 30 Octobre : Hollywood et plages et… bouchons !
Ce matin nous voulions faire un tour aux Studios Fox situés sur Pico Boulevard à Los Angeles.
http://www.foxstudios.com/
Nous mettrons un temps infini pour y parvenir… Freeways bloquées, artères principales bloquées et des feux non synchronisés.
Par-dessus le marché, arrivés aux Studios, pas de visites, pas d’endroits aisés pour se garer à proximité, on sait qu’il y a un « shop » mais le gars à l’entrée ne semble pas connaître ou n’a pas compris notre demande… Bref après plusieurs tours du pâté de maisons (un pâté de maison = 1 ville en France LOL) nous décidons de renoncer. Une matinée presque perdue…
Nous nous dirigeons alors vers une valeur sûre, Hollywood en passant par Beverly Hills où nous ne nous arrêterons pas cette fois-ci. Circulation encore très dense.
Nous mangeons un bout sur Sunset puis nous décidons d’arpenter la Mullholland Drive.
Nous nous arrêtons à Runyon Canyon pour parcourir les sentiers qui redescendent jusque dans le quartier d’Hollywood.
Nous voyons les fameuses lettres d’Hollywood qui sont en pleine réfection.

Et la vue sur Los Angeles est sublime, malgré la pollution dont on mesure ici toute l’ampleur.


De nombreux joggeurs arpentent ces sentiers. Je trouve toujours bizarre et agréable d’être dans la Nature aussi rapidement dans une aussi grande ville. Celle-ci s’étale, immense, à nos pieds et l’on entend seulement de temps en temps la sirène d’une ambulance ou de la police locale. A part ça, le silence.
La végétation est hyper sèche. J’imagine aisément la violence des incendies par ici lorsqu’un feu se déclare malheureusement dans ces collines.
Après quelques kilomètres à travers ces sentiers à forts dénivelés, nous décidons d’aller terminer l’après-midi à Venice Beach. A priori en 25 à 30 minutes on devrait être rendus, nous mettrons plus de 45 minutes pour parvenir à cette plage mythique.
Toujours une ambiance particulière ici, entre vendeurs « docteurs » en cannabis, artistes déjantés, bodybuilders et autres skateurs baba cool.

Moi le calme de la plage, et le soleil qui se couche sur le Pacifique suffit à mon bonheur.

A noter que par rapport à Hollywood où il faisait assez chaud, assez en tout cas pour nous faire suer sur les sentiers de Runyon Canyon, autant ici en bord de mer on supporte une petite veste. D’autant plus que le soir tombe très rapidement !
Mercredi 31 Octobre : Halloween !
Une fois n’est pas coutume, en cette journée d’Halloween nous avons décidé de faire les Studio Universal qui ouvrent spécialement pour l’occasion pour la soirée et la nuit jusqu’à 2h du matin pour les « Halloween Horror Night ».
Le ticket n’est pas le même que celui que l’on achète si on veut passer la journée dans le parc. Pour un Front Of Line Pass, nous avons payé 89$ TTC par personne.
Toutes les attractions ne sont pas ouvertes pour l’occasion. Pas de King Kong 3D, pas de Waterworld, pas de Schrek. Mais à la place plusieurs « maisons de l’horreur », des décors et des comédiens jouant à nous faire peur dans tout le parc. Bref, une bien belle soirée d’Halloween mais j’y reviendrai plus bas.
Pour passer la journée j’avais prévu le « trail » qui mène au Mount Lee afin de voir le Hollywood Sign de derrière.
Nous accédons en voiture au Hollywood Ranch puis nous commençons l’ascension. Problème, au niveau d’une bifurcation il est noté que le trail est fermé et que tout contrevenant sera poursuivi… Gloups… Déception.
Mais nous décidons d’attendre pour voir si des locaux outrepassent cette interdiction. Quelques minutes après un gars bien du coin avec son chien nous dit qu’il n’y a pas de problèmes, que l’on peut y aller… Comme d’habitude très sympa, il nous demande d’où on vient, ce qu’on a prévu de faire et nous montre 2 ou 3 coins qui ont servi aux tournages de films, notamment à un vieux Batman. Il nous chante même le générique pour nous aider à nous souvenir du titre !
http://www.youtube.com/watch?v=Sg5yRDeGw2A
Bon, le truc c’est que lui redescend et qu’on a quand même les chocottes de nous retrouver au poste pour la nuit. Drôle de soirée d’Halloween !
On y va quand même, sur nos gardes. Des personnes redescendent. On leur demande. Elles nous confirment que c’est ok, mais comme ils sont en train de repeindre le Hollywood Sign, nous ne pourrons pas monter jusqu’en haut, mais par contre nous aurons une très belle vue de face en prenant la route vers le bas.
Oui mais la vue de face on connait déjà… Tant pis, on se résigne, la vue de derrière ça sera pour une autre fois, je n’ai pas vraiment envie de jouer au français naïf qui n’avait rien compris des panneaux d’interdiction…
Nous allons donc admirer ses lettres de face, on se retrouve en fait à l’endroit même où nous étions allés en voiture pour les admirer pour la première fois en 2009 !

On se dit un peu « tout ça pour ça » mais tant pis, cela nous aura permis au moins de marcher dans ces belles collines et d’éliminer les quelques burgers que nous avions mangé jusqu’ici LOL.
Nous redescendons pour manger au Denny’s sur Sunset. Toujours pas de déception pour cette chaîne. Ce n’est pas gastronomique mais le rapport qualité prix est bon, j’avais en plus un bon de 20% imprimé avant le départ sur internet. De toute façon nous ne sommes pas venus pour faire un circuit basé sur la grande gastronomie.
Pour l’après-midi nous décidons de retourner en bord de mer, assez agréable à cette époque (loin du brouillard toujours assez présent en été), santa Monica cette fois-ci. Nous mettrons encore plus de temps que prévu par le GPS pour y parvenir.
Au moment de nous garer au parking situé à proximité du « Pier » un américain vient taper à notre fenêtre : il nous donne son ticket qui est encore valable pour près de 2h ! Super sympa !


Nous ne ferons pas un tour sur la grande roue car ce soir nous aurons notre dose d’attractions. Ambiance toujours sympa au bord de mer et où la petite laine est de rigueur.

17h, je me dis qu’il est grand temps de rejoindre Universal qui ouvre ses portes à 19h pour le Hollywood Horror Night. D’autant plus que l’on veut manger avant afin d’éviter les prix pas très doux des restaurants situés à l’intérieur du Parc ou sur City Walk.
Bien nous en a pris de partir tôt ! Car nous mettrons 1h15 pour faire 10km ! Les habitants de Los Angeles sont de sortie en cette soirée d’Halloween ! Mais restons zen, comme tous les autres dans leur voiture. En France, on aurait déjà eu droit à des quolibets et autres noms d’oiseaux… Ce qui ne fait pas avancer plus vite, soit dit en passant ! D’ailleurs, j’adore rouler aux Etats-Unis en fait, alors que je déteste ça en France… Bref…
Nous nous arrêtons chez Arby’s pour manger puis nous arrivons, après encore quelques bouchons au parking d’Universal à 19h15, le parc est déjà ouvert… Tant pis, nous avons de toute façon le Front Of Line Pass. Et heureusement, quel monde !
La palme : 1h15 d’attente à Transformers et 2h d’attente à une maison de l’horreur dont je ne sais plus le nom… Nous passerons à chaque attraction en moins de 5 minutes. Ce qui fait que nous sommes très relax !
En tout cas une ambiance de fou ! Plein de figurants jouant à vous faire peur dans tout le parc, avec des tronçonneuses, des maquillages horribles. Pour ceux qui ont déjà fait « Horror House » à Universal, il y en a des tas comme ça pour l’occasion mais puissance 10 ! Une vraie réussite, nous ne regrettons absolument pas.
A la place du tour des Studios, ils ont mis en place le « Terror Tram » qui nous amène dans la forêt. De là, une marche de quelques centaines de mètres dans la pénombre la plus totale. On marche également devant Bates Motel et Psycho House, à travers les décors de la Guerre des Mondes. Evidemment dans tous les recoins il y a des monstres pour vous faire peur.
Pas de photos, celles prises avec le téléphone ne sont pas terribles (de nuit c'est compliqué) et je n'avais pas pris mon appareil photos.
A 23h et sans nous presser, nous avons fini. Finalement nous rentrons plus tôt que prévus à l’hôtel, d’autant plus que la circulation est maintenant fluide. Cela tombe bien, demain c’est le vrai début du Roadtrip avec le départ pour Lone Pine et ses Alabama Hills au pied du Mount Whitney.
Jeudi 1er Novembre : Alabama Hills
Départ sous le soleil et bizarrement pas de ralentissements pour sortir de Los Angeles malgré une circulation toujours très dense. Puis les maisons se font de plus en plus rares, les 2 fois 6 voies laissent placent à une « modeste » deux fois deux voies. Je retrouve les grands espaces que j’affectionne tant !
Nous traversons les beaux paysages de Red Canyon State Park, mais nous ne nous arrêterons pas. Je veux avoir assez de temps dans les Black Hills et je sais qu’à 17h il commence déjà à faire nuit. Et accessoirement je n’ai pas envie de payer l’accès à un State Park pour y rester finalement que 10 minutes… Une prochaine fois là aussi car vu de la route ça a l’air sympa.
A l’arrivée à Lone Pine le ciel est voilé voire fortement nuageux plus au Nord et vers les sommets. Nous sommes agréablement surpris par l’ambiance qui se dégage de cette petite bourgade coincée entre la Vallée de la Mort et les sommets culminant à plus de 4000m de la Sierra Nevada.
Après le check-in tôt à l’hôtel, mais possible, nous prenons sans tarder la direction des proches Alabama Hills via la Whitney Portal Road. Je suis tout de suite charmé malgré le manque de soleil qui aurait dû illuminer un peu plus les paysages, notamment le Mount Whitney majestueux en arrière-plan mais qui bizarrement ne nous donne pas l’impression d’être si haut.

Nous bifurquons sur Movie Road qui est non goudronnée, mais qui est une piste en très bon état. Par contre à partir de là et jusqu’à la fin de notre voyage, notre voiture blanche ne sera plus très propre…


Et voilà le fameux Mount Whitney, plus haut sommet des USA, hors Alaska.

Nous nous arrêtons fréquemment en bord de piste et marchons au hasard entre les cailloux voire même escaladons les cailloux. En effet, pas d’indication ici. Il y a bien un plan facilement trouvable sur internet avec notamment les diverses arches que l’on peut trouver ici, mais une fois sur place c’est entièrement de la débrouille ou alors il faut avoir un GPS…
Mais nous aimons bien la découverte au petit bonheur la chance.

Le fait de ne pas forcément voir les coins les plus photographiés notamment Moebius Arch (que l’on n’aura pas trouvé mais que l’on n’aura pas forcément cherché LOL) ne me pose pas vraiment problème. Nous sommes contents des sites que l’on découvre.
Les couleurs de l’automne sont bien présentes sur les rares arbres que l’on croise. Et dire que je m'attendais (préparais) à une ambiance hivernale pour ce circuit! Finalement les grosses estes ne servirons jamais.

Finalement pas de coucher du soleil puisque le ciel s’obscurcit de plus en plus mais il ne pleuvra finalement pas.
Superbe journée, seuls ou presque, à arpenter ces Alabama Hills qui sont très spéciales. Bien sûr en plein été et en pleine journée, l’intérêt de doit pas être le même. Nous finirons la journée au Pizza Factory du coin.
Vendredi 2 Novembre : Death Valley puis Sin City
Notre chambre du Comfort Inn de Lone Pine donne sur le Mount Whitney, nous assistons donc au lever du soleil depuis notre fenêtre.

Puis c’est parti pour Death Valley, un court passage est prévu avec la visite de quelques points stratégiques. Dès que nous quittons Lone Pine, nous circulons à travers des paysages incroyables, c’est le désert mais un « beau désert ».
Ensuite, avant de pénétrer dans le Parc de Death Valley il faut franchir plusieurs cols, la température a nettement fraîchi mais nous sortons quand même admirer les points de vue.

S’ensuit la route en montagnes russes, très amusante pour le conducteur voulant faire quelques sensations à son passager. Enfin, nous arrivons au fond de la vallée proprement dit au niveau de Stovepipe Wells où l’on avait dormi 2 nuits en juin 2011.
Je vais acheter mon pass des parcs nationaux puis on part pour Mosaic Canyon non loin de là. Avant notre arrivée, des crues avaient défoncé plusieurs pistes de la Death Valley. Eh bien visiblement une piste réputée facile en porte encore les stigmates ! J’aurai quelques sueurs froides à la parcourir : de beaux trous mais surtout une myriade de cailloux bien pointus la parsème. Je n’irai pas plus vite que 10 miles à l’heure… Heureusement elle est assez courte, nous sommes vite rendus à la sortie du canyon.
Vue côté vallée :
Pour photographier le canyon, ce n’est pas vraiment la meilleure heure mais il fait très bon et nous nous régalerons à parcourir ce canyon pratiquement seuls une fois de plus.
D’abord large, il se rétrécit très franchement ensuite puis redevient large par la suite.


Nous continuons encore un peu puis rebroussons chemin. Au retour sur la piste nous croiserons un camping-car ! Je devrai me garer pour le laisser passer. Il y a vraiment des aventureux… (Pour ne pas dire fous LOL).
Non loin de là nous nous arrêtons pour gambader un peu dans les dunes de Mesquite. Ici beaucoup plus de monde, mais ça reste largement acceptable.


Nous marcherons quelque peu dans les dunes mais le soleil commence à taper fond, il n’est pas loin de midi. Nous reprenons notre chemin en direction de Furnace Creek.
Arrêt rapide à Zabriski Point que j’aime toujours autant. Il est possible de ne pas se contenter seulement du point de vue mais de marcher dans les Badlands. Au lever ou coucher du soleil cela doit être une bien belle expérience.

Pour finir notre petite excursion dans la vallée, nous prenons la longue route vers Dante’s View. Celle-ci ne monte franchement que vers la fin. Longue route mais qui vaut vraiment le coup car le point de vue est sublime, il fait assez frais, eh oui nous sommes bien montés en altitude.
Ne pas se contenter du point de vue directement sur le parking mais se diriger vers la gauche et le point de vue accessible après quelques centaines de mètres.


Après ce saisissant point de vue, nous prenons la direction de Las Vegas via Pahrump. Où nous ferons notre plein d’essence. Après le gallon à plus de 4$ en Californie voire 4$50 suivant les quartiers de L.A., nous trouvons ici une station dont le gallon est à 3.49. Nous ne trouverons pas moins cher du séjour jusqu’à Phœnix où nous croiserons une station où le prix était de 3.45$. D’une manière générale le prix du gallon variera entre 3.60 et 3.75 dans les coins où nous mettrons nos pieds ces jours prochains.
Après avoir pris un rafraîchissement dans cette charmante ville de Pahrump avec ses non moins charmants habitants où je ne passerai pas mes vacances nous partons pour Las Vegas. Bon, après réflexion, ceci mérite une explication… J’avais une envie pressante, à l’endroit où nous nous étions arrêtés pour nous désaltérer je pousse la porte des toilettes, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un sur le trône me laissant un regard de tueur et me rugissant à la figure « vous auriez pu frapper ». Oui mais je n’étais pas sensé savoir que les toilettes ne fermaient pas ou que cette personne n’avait pas verrouillé la porte… Et il s’avérait que cette personne était un serveur du restaurant… Bref ça m’a fait passer l’envie, je me soulagerai à Vegas…
Arrivée à Vegas, nous retrouvons la circulation dense. Notre hôtel, le Stratosphere, excentré mais dans le prix de la chambre était compris l’ascension de la Tour (chère sinon, 15 ou 20$ par personne sinon) que je voulais refaire et un buffet offert pour un buffet acheté (ce qui fait que le buffet nous reviendra à 10$ par personne ce soir-là). En plus nous sommes vendredi soir et les prix des hôtels n’étaient pas doux.
Je ne regrette pas. Nous avions une chambre « remodeled » donnant sur le derrière et Red Rock Canyon. Le buffet était sympa, sauf les desserts. La montée à la Tour est toujours aussi impressionnante.

Nous irons ensuite nous garer au Bellagio, assisterons au spectacle des Fontaines


Puis nous remonterons tout le Strip à pieds jusqu’au New York. A noter que l’Imperial Palace est en travaux, qu’ils ne vont pas tarder à démolir le Sahara et que j’ai l’impression qu’il y a de nouvelles passerelles et que l’on ne traverse plus les rues autant de fois qu’avant. Cela doit être bien pour la circulation, mais en tant que piéton c’est crevant, d’autant plus que cela nous oblige à rentrer dans les hôtels où l’on n’avait pas prévu d’aller.
Nous allons à la boutique Coca Cola afin de goûter aux Coca Cola du monde, chose que nous n'avions jamais faite après plusieurs passages à Vegas.

Eh bien, c'est bien déguelasse, à deux nous n'arriverons pas à boire la moitié de ce qu'on nous avait servi. Mention spécial à la mixture italienne... Mais le reste n'est pas top non plus. En tout cas mon palais n'est pas fan.
Coucher exténué. Vegas ça crève toujours, heureusement demain on repart pour les parcs !
Après avoir lu différents carnets (ils se reconnaîtront ;)), il s’est avéré que la période octobre/novembre pouvait être excellente pour ces contrées. Bingo, c’était décidé, mi-août je réservais tout. : vols moins chers qu’en été, hôtels moins chers, déjà ça commençait bien.
Sur place, moins de monde dans les parcs, sur les routes en général (sauf à Los Angeles où l’on a eu beaucoup plus de bouchons que d’habitude), et du beau temps du début à la fin, un temps très doux, largement ensoleillé, juste quelques nuages de temps en temps pour ne pas faire trop envier ceux restés dans l’Hexagone. Et surtout pas un brin de vent, ce vent que je redoutais tant, plus que le froid en fait, ce vent désagréable qui a bien gêné Ninou lors de son roadtrip de 2011, mais c’était eu printemps.
Autre point positif, les lumières que j’ai trouvé plus belles plus longtemps qu’en été. Petit point négatif, les jours forcément plus courts, il faut donc prévoir un planning en conséquence, pas trop chargé. Mais nous aurons été gênés par cela qu’une seule journée, en fait où j’ai été trop gourmand, ou c’est que nous avons été trop flemmards ?
Je me lance donc dans ce récit de 2 semaines dont 11 jours pleins sur place.
J1 - Samedi 27 Octobre : Objectif rallier Paris en TGV
Pourquoi je relate cela ici ? Parce qu’une grève était annoncée depuis quelques jours. Bon, elle devait se terminer la veille normalement mais j’avais quand même quelques appréhensions.
Finalement tout s’est bien passé, train avec un léger retard mais nous avions une nuit prévue du côté de l’aéroport comme je fais d’habitude. Ainsi moins de stress à savoir si notre train sera à l’heure ou pas.
Arrivée à Paris, ouchhh un temps à ne pas mettre un frileux dehors ! Gris et surtout froid, un froid glacial comme j’ai rarement connu en octobre ! Et par-dessus le marché du vent… Autant dire que les quelques visites effectuées à Paris ne seront pas une partie de plaisir pour moi… A ce moment-là je regarde la météo annoncée les jours suivant dans les lieux que nous traverserons et je croise les doigts pour qu’ils ne se trompent pas : que du soleil et des températures très agréables de l’ordre de 25° en journée. Fingers crossed !
J2 – Dimanche 28 Octobre : Objectif rallier Los Angeles sans encombres
Pourquoi cet objectif ? Parce qu’une grève était annoncée à Air France là aussi depuis quelques jours. J’avais cependant lu des propos rassurants, il ne s’agissait que des personnels au sol, et ils ne prévoyaient pas beaucoup de perturbations, juste quelques retards.
Finalement, nous décollerons bien à l’heure sous la grisaille et dans l’A380. Places choisies toujours côté hublot, pour moi le voyage commence vraiment à travers la petite fenêtre de l’avion.
L’inconvénient, dans la plupart des vols Air France je pense, c’est cette configuration 3 places du côté du hublot. Quand on a une envie pressante et que la personne côté couloir dort la plupart du temps, ce n’est pas génial…
Bref, décollage réussi, la grisaille va nous suivre jusqu’à ce que l’on survole le Groenland. Je me dis qu’en France ils n’en ont pas fini avec le mauvais temps ces prochains jours… Survol du Groenland qui me fascine toujours autant :

Puis de nouveau la grisaille au-dessus du Canada. Les films de l��écran individuel permettent de passer le temps.
Cela commence à sentir bon, nous survolons les Black Hills, toujours de la grisaille. Puis la banlieue de Salt Lake City, ça y-est le soleil est là !

Les terres rouges commencent à se dévoiler. Puis voilà Las Vegas qui parait minuscule ! Nous survolons le Strip et ses hôtels bien connus, qui saura les reconnaître sur la photo ?

L’avion entame déjà sa descente au-dessus de zones totalement désertiques. On devine déjà l’immensité de l’Ouest américain, ces paysages à l’infini sans âme qui vive que j’aime tant.

Vient enfin Los Angeles et son interminable banlieue.

Puis après près de 11h30 de vol, nous touchons la piste ! USA nous revoilà ! Mais d’abord trois étapes pas toujours très agréables à passer : l’immigration puis la douane et enfin la location de voiture.
Une heure d’attente environ à l’immigration, mais le passage devant l’officier va très vite à ma grande surprise ! « Vacations ? », « Yes », tampon ok passez ! Même pas d’empreintes ni de photos !
Les valises sont déjà arrivées. La douane, encore 30 minutes d’attente. Là aussi le passage devant le douanier est rapide. « Food ? », « No », ok passez.
Navette pour la location de voiture, nous avions réservé auprès de DriveFTI, la navette est pleine mais tous les gens vont à National. Nous sommes les seuls chez Alamo, on passe donc instantanément. Encore à ma grande surprise, aucune pression pour prendre d’autres assurances ou pour accepter un « upgrade » de notre véhicule. En 5 minutes c’est réglé !
Nous avons le choix entre plusieurs véhicules de la catégorie Midsize SUV, beaucoup de Jeep que je sais assez gourmandes, une Nissan et une Hyundai Tucson. Notre choix se portera sur cette dernière, les pneus ont l’air ok, elle a 17 000 miles au compteur mais elle a l’air nickel. Elle s’avèrera nickel tout le long du circuit.
Voilà les vraies vacances peuvent commencer !
Voulant faire le parc Disney Anaheim ainsi que Universal lors de la soirée d’Halloween (Halloween Horror Night), j’avais réservé un hôtel à peu près à mi-chemin entre ces deux parcs, plus précisément à Downey.
Ce choix s’avèrera pas mal pour Disney, mais pour se rendre dans le secteur d’Hollywood ou de Santa Monica, nous aurons pratiquement à chaque fois à faire à de sérieux bouchons… Repas rapide dans le quartier de l’hôtel puis dodo dès 19h30, on ne fait jamais long feu lors de notre arrivée sur le sol américain.
Lundi 29 Octobre – Journée à Disney
Réveil très matinal, 4h, comme d’habitude le premier jour. Nous devons patienter un petit peu avant de prendre le petit déjeuner de l’hôtel à 6h.
Ensuite direction Disney, à 20 minutes de là, sans bouchons. Mais en cette heure matinale il y a déjà de forts ralentissements.
Finalement, arrivée à Disney, on se parque puis c’est parti pour une journée que je prévois harassante.
Eh bien, finalement, pas tant que redouté ! Moins de monde que la dernière fois que nous étions allés au mois de juin 2011. Cela se voit que dans de nombreux états américains, ce n’est pas la période des vacances scolaires. Les pires queues : 30 minutes. C’est déjà beaucoup mais je m’attendais à des 45 minutes voire 1 heure comme il y a un an et demi.
Ce que j’ai beaucoup aimé :
· La nouvelle attraction de Cars dans Radiator Canyon. Toute une partie du parc a été reconstruite sur le thème de Cars, route 66 et roches rouges. C’est nouveau, nous y sommes allés dès l’ouverture, déjà 3O minutes d’attente.

· Le simulateur 3D qui nous fait survoler les paysages de la Californie : San Francisco, Yosemite, Le Lake Tahoe, les Sequoias, la côte autour de Big Sur, Los Angeles bien sûr… C’est très bien fait, les odeurs en prime.
· Les rapides sur des bouées de Grizzly River, ça mouille, heureusement qu’il fait chaud ! · L’attraction du Pirate des Caraïbes que je trouve bien mieux qu’à Paris.
Petite déception pour l’attraction d’Indiana Jones qui est fermée pour travaux jusqu’en décembre.
Voici quelques photos prises dans le parc à l'aide d'un téléphone portable:
Buena Vista Street le matin personne!

Quelques affiches sur Paradise Pier:


La maison hantée aux couleurs d'Halloween

Le soir nous assistons au spectacle « World Of Color », plus impressionnant que les Fontaines du Bellagio. Un son et lumières saisissant.

C’est bien sûr exténués que nous rejoignons notre hôtel à Downey et nous ne faisons pas long feu.
Mardi 30 Octobre : Hollywood et plages et… bouchons !
Ce matin nous voulions faire un tour aux Studios Fox situés sur Pico Boulevard à Los Angeles.
http://www.foxstudios.com/
Nous mettrons un temps infini pour y parvenir… Freeways bloquées, artères principales bloquées et des feux non synchronisés.
Par-dessus le marché, arrivés aux Studios, pas de visites, pas d’endroits aisés pour se garer à proximité, on sait qu’il y a un « shop » mais le gars à l’entrée ne semble pas connaître ou n’a pas compris notre demande… Bref après plusieurs tours du pâté de maisons (un pâté de maison = 1 ville en France LOL) nous décidons de renoncer. Une matinée presque perdue…
Nous nous dirigeons alors vers une valeur sûre, Hollywood en passant par Beverly Hills où nous ne nous arrêterons pas cette fois-ci. Circulation encore très dense.
Nous mangeons un bout sur Sunset puis nous décidons d’arpenter la Mullholland Drive.
Nous nous arrêtons à Runyon Canyon pour parcourir les sentiers qui redescendent jusque dans le quartier d’Hollywood.
Nous voyons les fameuses lettres d’Hollywood qui sont en pleine réfection.

Et la vue sur Los Angeles est sublime, malgré la pollution dont on mesure ici toute l’ampleur.


De nombreux joggeurs arpentent ces sentiers. Je trouve toujours bizarre et agréable d’être dans la Nature aussi rapidement dans une aussi grande ville. Celle-ci s’étale, immense, à nos pieds et l’on entend seulement de temps en temps la sirène d’une ambulance ou de la police locale. A part ça, le silence.
La végétation est hyper sèche. J’imagine aisément la violence des incendies par ici lorsqu’un feu se déclare malheureusement dans ces collines.
Après quelques kilomètres à travers ces sentiers à forts dénivelés, nous décidons d’aller terminer l’après-midi à Venice Beach. A priori en 25 à 30 minutes on devrait être rendus, nous mettrons plus de 45 minutes pour parvenir à cette plage mythique.
Toujours une ambiance particulière ici, entre vendeurs « docteurs » en cannabis, artistes déjantés, bodybuilders et autres skateurs baba cool.

Moi le calme de la plage, et le soleil qui se couche sur le Pacifique suffit à mon bonheur.

A noter que par rapport à Hollywood où il faisait assez chaud, assez en tout cas pour nous faire suer sur les sentiers de Runyon Canyon, autant ici en bord de mer on supporte une petite veste. D’autant plus que le soir tombe très rapidement !
Mercredi 31 Octobre : Halloween !
Une fois n’est pas coutume, en cette journée d’Halloween nous avons décidé de faire les Studio Universal qui ouvrent spécialement pour l’occasion pour la soirée et la nuit jusqu’à 2h du matin pour les « Halloween Horror Night ».
Le ticket n’est pas le même que celui que l’on achète si on veut passer la journée dans le parc. Pour un Front Of Line Pass, nous avons payé 89$ TTC par personne.
Toutes les attractions ne sont pas ouvertes pour l’occasion. Pas de King Kong 3D, pas de Waterworld, pas de Schrek. Mais à la place plusieurs « maisons de l’horreur », des décors et des comédiens jouant à nous faire peur dans tout le parc. Bref, une bien belle soirée d’Halloween mais j’y reviendrai plus bas.
Pour passer la journée j’avais prévu le « trail » qui mène au Mount Lee afin de voir le Hollywood Sign de derrière.
Nous accédons en voiture au Hollywood Ranch puis nous commençons l’ascension. Problème, au niveau d’une bifurcation il est noté que le trail est fermé et que tout contrevenant sera poursuivi… Gloups… Déception.
Mais nous décidons d’attendre pour voir si des locaux outrepassent cette interdiction. Quelques minutes après un gars bien du coin avec son chien nous dit qu’il n’y a pas de problèmes, que l’on peut y aller… Comme d’habitude très sympa, il nous demande d’où on vient, ce qu’on a prévu de faire et nous montre 2 ou 3 coins qui ont servi aux tournages de films, notamment à un vieux Batman. Il nous chante même le générique pour nous aider à nous souvenir du titre !
http://www.youtube.com/watch?v=Sg5yRDeGw2A
Bon, le truc c’est que lui redescend et qu’on a quand même les chocottes de nous retrouver au poste pour la nuit. Drôle de soirée d’Halloween !
On y va quand même, sur nos gardes. Des personnes redescendent. On leur demande. Elles nous confirment que c’est ok, mais comme ils sont en train de repeindre le Hollywood Sign, nous ne pourrons pas monter jusqu’en haut, mais par contre nous aurons une très belle vue de face en prenant la route vers le bas.
Oui mais la vue de face on connait déjà… Tant pis, on se résigne, la vue de derrière ça sera pour une autre fois, je n’ai pas vraiment envie de jouer au français naïf qui n’avait rien compris des panneaux d’interdiction…
Nous allons donc admirer ses lettres de face, on se retrouve en fait à l’endroit même où nous étions allés en voiture pour les admirer pour la première fois en 2009 !

On se dit un peu « tout ça pour ça » mais tant pis, cela nous aura permis au moins de marcher dans ces belles collines et d’éliminer les quelques burgers que nous avions mangé jusqu’ici LOL.
Nous redescendons pour manger au Denny’s sur Sunset. Toujours pas de déception pour cette chaîne. Ce n’est pas gastronomique mais le rapport qualité prix est bon, j’avais en plus un bon de 20% imprimé avant le départ sur internet. De toute façon nous ne sommes pas venus pour faire un circuit basé sur la grande gastronomie.
Pour l’après-midi nous décidons de retourner en bord de mer, assez agréable à cette époque (loin du brouillard toujours assez présent en été), santa Monica cette fois-ci. Nous mettrons encore plus de temps que prévu par le GPS pour y parvenir.
Au moment de nous garer au parking situé à proximité du « Pier » un américain vient taper à notre fenêtre : il nous donne son ticket qui est encore valable pour près de 2h ! Super sympa !


Nous ne ferons pas un tour sur la grande roue car ce soir nous aurons notre dose d’attractions. Ambiance toujours sympa au bord de mer et où la petite laine est de rigueur.

17h, je me dis qu’il est grand temps de rejoindre Universal qui ouvre ses portes à 19h pour le Hollywood Horror Night. D’autant plus que l’on veut manger avant afin d’éviter les prix pas très doux des restaurants situés à l’intérieur du Parc ou sur City Walk.
Bien nous en a pris de partir tôt ! Car nous mettrons 1h15 pour faire 10km ! Les habitants de Los Angeles sont de sortie en cette soirée d’Halloween ! Mais restons zen, comme tous les autres dans leur voiture. En France, on aurait déjà eu droit à des quolibets et autres noms d’oiseaux… Ce qui ne fait pas avancer plus vite, soit dit en passant ! D’ailleurs, j’adore rouler aux Etats-Unis en fait, alors que je déteste ça en France… Bref…
Nous nous arrêtons chez Arby’s pour manger puis nous arrivons, après encore quelques bouchons au parking d’Universal à 19h15, le parc est déjà ouvert… Tant pis, nous avons de toute façon le Front Of Line Pass. Et heureusement, quel monde !
La palme : 1h15 d’attente à Transformers et 2h d’attente à une maison de l’horreur dont je ne sais plus le nom… Nous passerons à chaque attraction en moins de 5 minutes. Ce qui fait que nous sommes très relax !
En tout cas une ambiance de fou ! Plein de figurants jouant à vous faire peur dans tout le parc, avec des tronçonneuses, des maquillages horribles. Pour ceux qui ont déjà fait « Horror House » à Universal, il y en a des tas comme ça pour l’occasion mais puissance 10 ! Une vraie réussite, nous ne regrettons absolument pas.
A la place du tour des Studios, ils ont mis en place le « Terror Tram » qui nous amène dans la forêt. De là, une marche de quelques centaines de mètres dans la pénombre la plus totale. On marche également devant Bates Motel et Psycho House, à travers les décors de la Guerre des Mondes. Evidemment dans tous les recoins il y a des monstres pour vous faire peur.
Pas de photos, celles prises avec le téléphone ne sont pas terribles (de nuit c'est compliqué) et je n'avais pas pris mon appareil photos.
A 23h et sans nous presser, nous avons fini. Finalement nous rentrons plus tôt que prévus à l’hôtel, d’autant plus que la circulation est maintenant fluide. Cela tombe bien, demain c’est le vrai début du Roadtrip avec le départ pour Lone Pine et ses Alabama Hills au pied du Mount Whitney.
Jeudi 1er Novembre : Alabama Hills
Départ sous le soleil et bizarrement pas de ralentissements pour sortir de Los Angeles malgré une circulation toujours très dense. Puis les maisons se font de plus en plus rares, les 2 fois 6 voies laissent placent à une « modeste » deux fois deux voies. Je retrouve les grands espaces que j’affectionne tant !
Nous traversons les beaux paysages de Red Canyon State Park, mais nous ne nous arrêterons pas. Je veux avoir assez de temps dans les Black Hills et je sais qu’à 17h il commence déjà à faire nuit. Et accessoirement je n’ai pas envie de payer l’accès à un State Park pour y rester finalement que 10 minutes… Une prochaine fois là aussi car vu de la route ça a l’air sympa.
A l’arrivée à Lone Pine le ciel est voilé voire fortement nuageux plus au Nord et vers les sommets. Nous sommes agréablement surpris par l’ambiance qui se dégage de cette petite bourgade coincée entre la Vallée de la Mort et les sommets culminant à plus de 4000m de la Sierra Nevada.
Après le check-in tôt à l’hôtel, mais possible, nous prenons sans tarder la direction des proches Alabama Hills via la Whitney Portal Road. Je suis tout de suite charmé malgré le manque de soleil qui aurait dû illuminer un peu plus les paysages, notamment le Mount Whitney majestueux en arrière-plan mais qui bizarrement ne nous donne pas l’impression d’être si haut.

Nous bifurquons sur Movie Road qui est non goudronnée, mais qui est une piste en très bon état. Par contre à partir de là et jusqu’à la fin de notre voyage, notre voiture blanche ne sera plus très propre…


Et voilà le fameux Mount Whitney, plus haut sommet des USA, hors Alaska.

Nous nous arrêtons fréquemment en bord de piste et marchons au hasard entre les cailloux voire même escaladons les cailloux. En effet, pas d’indication ici. Il y a bien un plan facilement trouvable sur internet avec notamment les diverses arches que l’on peut trouver ici, mais une fois sur place c’est entièrement de la débrouille ou alors il faut avoir un GPS…
Mais nous aimons bien la découverte au petit bonheur la chance.

Le fait de ne pas forcément voir les coins les plus photographiés notamment Moebius Arch (que l’on n’aura pas trouvé mais que l’on n’aura pas forcément cherché LOL) ne me pose pas vraiment problème. Nous sommes contents des sites que l’on découvre.
Les couleurs de l’automne sont bien présentes sur les rares arbres que l’on croise. Et dire que je m'attendais (préparais) à une ambiance hivernale pour ce circuit! Finalement les grosses estes ne servirons jamais.

Finalement pas de coucher du soleil puisque le ciel s’obscurcit de plus en plus mais il ne pleuvra finalement pas.
Superbe journée, seuls ou presque, à arpenter ces Alabama Hills qui sont très spéciales. Bien sûr en plein été et en pleine journée, l’intérêt de doit pas être le même. Nous finirons la journée au Pizza Factory du coin.
Vendredi 2 Novembre : Death Valley puis Sin City
Notre chambre du Comfort Inn de Lone Pine donne sur le Mount Whitney, nous assistons donc au lever du soleil depuis notre fenêtre.

Puis c’est parti pour Death Valley, un court passage est prévu avec la visite de quelques points stratégiques. Dès que nous quittons Lone Pine, nous circulons à travers des paysages incroyables, c’est le désert mais un « beau désert ».
Ensuite, avant de pénétrer dans le Parc de Death Valley il faut franchir plusieurs cols, la température a nettement fraîchi mais nous sortons quand même admirer les points de vue.

S’ensuit la route en montagnes russes, très amusante pour le conducteur voulant faire quelques sensations à son passager. Enfin, nous arrivons au fond de la vallée proprement dit au niveau de Stovepipe Wells où l’on avait dormi 2 nuits en juin 2011.
Je vais acheter mon pass des parcs nationaux puis on part pour Mosaic Canyon non loin de là. Avant notre arrivée, des crues avaient défoncé plusieurs pistes de la Death Valley. Eh bien visiblement une piste réputée facile en porte encore les stigmates ! J’aurai quelques sueurs froides à la parcourir : de beaux trous mais surtout une myriade de cailloux bien pointus la parsème. Je n’irai pas plus vite que 10 miles à l’heure… Heureusement elle est assez courte, nous sommes vite rendus à la sortie du canyon.
Vue côté vallée :

Pour photographier le canyon, ce n’est pas vraiment la meilleure heure mais il fait très bon et nous nous régalerons à parcourir ce canyon pratiquement seuls une fois de plus.
D’abord large, il se rétrécit très franchement ensuite puis redevient large par la suite.


Nous continuons encore un peu puis rebroussons chemin. Au retour sur la piste nous croiserons un camping-car ! Je devrai me garer pour le laisser passer. Il y a vraiment des aventureux… (Pour ne pas dire fous LOL).
Non loin de là nous nous arrêtons pour gambader un peu dans les dunes de Mesquite. Ici beaucoup plus de monde, mais ça reste largement acceptable.


Nous marcherons quelque peu dans les dunes mais le soleil commence à taper fond, il n’est pas loin de midi. Nous reprenons notre chemin en direction de Furnace Creek.
Arrêt rapide à Zabriski Point que j’aime toujours autant. Il est possible de ne pas se contenter seulement du point de vue mais de marcher dans les Badlands. Au lever ou coucher du soleil cela doit être une bien belle expérience.


Pour finir notre petite excursion dans la vallée, nous prenons la longue route vers Dante’s View. Celle-ci ne monte franchement que vers la fin. Longue route mais qui vaut vraiment le coup car le point de vue est sublime, il fait assez frais, eh oui nous sommes bien montés en altitude.
Ne pas se contenter du point de vue directement sur le parking mais se diriger vers la gauche et le point de vue accessible après quelques centaines de mètres.


Après ce saisissant point de vue, nous prenons la direction de Las Vegas via Pahrump. Où nous ferons notre plein d’essence. Après le gallon à plus de 4$ en Californie voire 4$50 suivant les quartiers de L.A., nous trouvons ici une station dont le gallon est à 3.49. Nous ne trouverons pas moins cher du séjour jusqu’à Phœnix où nous croiserons une station où le prix était de 3.45$. D’une manière générale le prix du gallon variera entre 3.60 et 3.75 dans les coins où nous mettrons nos pieds ces jours prochains.
Après avoir pris un rafraîchissement dans cette charmante ville de Pahrump avec ses non moins charmants habitants où je ne passerai pas mes vacances nous partons pour Las Vegas. Bon, après réflexion, ceci mérite une explication… J’avais une envie pressante, à l’endroit où nous nous étions arrêtés pour nous désaltérer je pousse la porte des toilettes, et qu’elle ne fut pas ma surprise de voir quelqu’un sur le trône me laissant un regard de tueur et me rugissant à la figure « vous auriez pu frapper ». Oui mais je n’étais pas sensé savoir que les toilettes ne fermaient pas ou que cette personne n’avait pas verrouillé la porte… Et il s’avérait que cette personne était un serveur du restaurant… Bref ça m’a fait passer l’envie, je me soulagerai à Vegas…
Arrivée à Vegas, nous retrouvons la circulation dense. Notre hôtel, le Stratosphere, excentré mais dans le prix de la chambre était compris l’ascension de la Tour (chère sinon, 15 ou 20$ par personne sinon) que je voulais refaire et un buffet offert pour un buffet acheté (ce qui fait que le buffet nous reviendra à 10$ par personne ce soir-là). En plus nous sommes vendredi soir et les prix des hôtels n’étaient pas doux.
Je ne regrette pas. Nous avions une chambre « remodeled » donnant sur le derrière et Red Rock Canyon. Le buffet était sympa, sauf les desserts. La montée à la Tour est toujours aussi impressionnante.

Nous irons ensuite nous garer au Bellagio, assisterons au spectacle des Fontaines


Puis nous remonterons tout le Strip à pieds jusqu’au New York. A noter que l’Imperial Palace est en travaux, qu’ils ne vont pas tarder à démolir le Sahara et que j’ai l’impression qu’il y a de nouvelles passerelles et que l’on ne traverse plus les rues autant de fois qu’avant. Cela doit être bien pour la circulation, mais en tant que piéton c’est crevant, d’autant plus que cela nous oblige à rentrer dans les hôtels où l’on n’avait pas prévu d’aller.
Nous allons à la boutique Coca Cola afin de goûter aux Coca Cola du monde, chose que nous n'avions jamais faite après plusieurs passages à Vegas.

Eh bien, c'est bien déguelasse, à deux nous n'arriverons pas à boire la moitié de ce qu'on nous avait servi. Mention spécial à la mixture italienne... Mais le reste n'est pas top non plus. En tout cas mon palais n'est pas fan.
Coucher exténué. Vegas ça crève toujours, heureusement demain on repart pour les parcs !
Trajet Dakar/Burkina Faso en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
En direct d'une croisière sur le Celebrity Equinox English translation pending
Bonjour à tous !
Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴☠️ Celebrity l’a fait… 🙂
Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…
A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮
Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…
PROLOGUE
Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎
J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…
On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…
Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐
Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…
Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪
Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕
Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕
Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…
Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐
Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪
Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴☠️ Celebrity l’a fait… 🙂
Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…
A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮
Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…
PROLOGUE
Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎
J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…
On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…
Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐
Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…
Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪
Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕
Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕
Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…
Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐
Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪
Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Découvrir le Mexique ou repartir en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une nouvelle destination pour 15 jours de vacances avec mon ami en fév/mars 2013. Nous sommes déjà partis en Rép Dominicaine, Thailande, Bali. Et là nous sommes partagés entre découvrir l'Amérique du Sud, le Mexique plus particulièrement ou alors repartir en Thailande que nous avons adoré (paysages, plages magnifiques, gentillesse de la population). Donc après avoir vu la Thailande, nous avons peur d'être déçus par le Mexique. Je sais que ce sont des pays et culture différents. Mais peut être parmi vous, des personnes connaissent ces deux pays et peuvent me donner leur avis sur le Mexique. Sachant que nous sommes balneaire avec un peu de culture ( attachés aux belle plages de sable blanc avec mer calme, sans rocher) Je souhaiterais notamment savoir si les plages du Mexique (Région Yucatan, - Riviera Maya) sont aussi belles qu'en Thaïlande?
Merci par avance pour vos conseils
Delphine
Tente et sac de couchage pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour du monde (Océanie, Asie du Sud, Amérique latine/du Sud, probablement Afrique à un moment) Alors voilà je cherche toutes les infos nécessaires pour m'équiper correctement sur plein de sites etc... mais j'aurais voulu des avis sur mon cas en particulier pour être certain des choix à faire... Je ne donne pas de matériel déjà en vue pour ne pas brouiller le jugement.
Voulant être le plus autonome possible j'ai décidé de partir avec tente/matelas auto-gonflant/sac de couchage) Pour le moment, j'utilisais du matériel Quechua premier prix mais je pense qu'au niveau de la qualité et surtout de la solidité ça ne va pas le faire...
Je souhaiterai justement favoriser le rapport solidité/encombrement-poids au détriment possible du confort.
Pour la tente, je souhaiterais une tente qui se maintienne toute seule, 1 place pour moi et 1 pour mon sac a dos (Deuter aircontact pro 50+15L) Donc solide et peu lourde/volumineuse et étanche. Des conseils ??? pour le prix je ne voudrait pas dépasser 250 euros...
Pour le sac de couchage, il me faudra je pense un 0°C de confort et si possible petit sans être trop cher (pas plus de 100E serait parfait)... Solide comme toujours.
Pour le matelas auto gonflant, résistant malgré les pliage à répétition et bonne isolation au sol... toujours avec le facteur prix le meilleur possible)
Pour les chaussures, le pensais à du GorTex semi montante (j'ai l'habitude de kickers) mais on me les à déconseiller (le gortex serait inefficace pour des T° supérieures a 27°C) des avis???
Merci d'avance pour toutes les informations/avis/expériences que vous pourrez me fournir. Manu
Je prépare un tour du monde (Océanie, Asie du Sud, Amérique latine/du Sud, probablement Afrique à un moment) Alors voilà je cherche toutes les infos nécessaires pour m'équiper correctement sur plein de sites etc... mais j'aurais voulu des avis sur mon cas en particulier pour être certain des choix à faire... Je ne donne pas de matériel déjà en vue pour ne pas brouiller le jugement.
Voulant être le plus autonome possible j'ai décidé de partir avec tente/matelas auto-gonflant/sac de couchage) Pour le moment, j'utilisais du matériel Quechua premier prix mais je pense qu'au niveau de la qualité et surtout de la solidité ça ne va pas le faire...
Je souhaiterai justement favoriser le rapport solidité/encombrement-poids au détriment possible du confort.
Pour la tente, je souhaiterais une tente qui se maintienne toute seule, 1 place pour moi et 1 pour mon sac a dos (Deuter aircontact pro 50+15L) Donc solide et peu lourde/volumineuse et étanche. Des conseils ??? pour le prix je ne voudrait pas dépasser 250 euros...
Pour le sac de couchage, il me faudra je pense un 0°C de confort et si possible petit sans être trop cher (pas plus de 100E serait parfait)... Solide comme toujours.
Pour le matelas auto gonflant, résistant malgré les pliage à répétition et bonne isolation au sol... toujours avec le facteur prix le meilleur possible)
Pour les chaussures, le pensais à du GorTex semi montante (j'ai l'habitude de kickers) mais on me les à déconseiller (le gortex serait inefficace pour des T° supérieures a 27°C) des avis???
Merci d'avance pour toutes les informations/avis/expériences que vous pourrez me fournir. Manu
Conseils sur circuit de vingt jours Ontario-Québec? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été 2013 au Canada et avons beaucoup d'hésitations sur notre circuit. Nous aimons mélanger la nature et les visites. Nous sommes 2 adultes et une petite fille qui aura 8 ans qui peut marcher pendant 2-3 heures, mais pas pendant 3 jours et qui aime visiter de beaux musées.
Voilà l'ébauche de notre circuit:
J1 : Bruxelles – Toronto J2 : Visite de Toronto J3 : Visite de Toronto et Visite de Niagara-on-the-lake (1H45 – 132 km) et logement à Sainte-Catharines (15’ – 20 km) J4 : Visite de Niagara et si possible feux d’artifice sur les chûtes (20’ – 20 km) J5 : Journée Outlets – côté américain et départ vers Hamilton (1H – 75 km) J6 : Visite d’Hamilton et départ vers Ganacoque (4h15 – 355 km) J7 : Ganacoque : croisière et/ou Fort Henry et trajet vers Cornwall (2h - 150 km) J8 : Visite d’Upper Canada Village et transfert vers Ottawa (1h40 – 98 km) J9-J10 : Ottawa J11 : Parc Gatineau et départ vers Montebello (2h – 130 km) J12 : Parc Oméga J13 : Parc oméga – Québec (4H – 364 km) et visite de Québec J14 : Visite de Québec J15 : Québec – visite de Baie Saint-Paul et logement au Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie (4h18 – 220 km) J16 : Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie et départ vers L’ Anse-Saint-Jean (2h30 – 95 km) J17 : Croisière sur le Ford et visite de Sainte-Rose-du-Nord J18 : Tadoussac – Sainte Catherine J19 : Trajet Tadoussac - Montréal J20 J21 : Montréal Nous hésitons encore pour visiter le Parc des Hautes Gorges et de faire la boucle par L'Anse-Saint-Jean car on pourrait visiter un parc plus proche de Québec (Parc National de la Jacques Cartier ou le Parc National des Grands Jardins) et faire la croisière sur le Ford de Saguenay au départ de Tadoussac). On pourrait ainsi récupérer un jour pour couper le trajet du jour 19 et avoir plus de temps sur Québec.
Que pensez-vous de notre circuit?
Merci de votre aide ...
Géraldine
Nous partons cet été 2013 au Canada et avons beaucoup d'hésitations sur notre circuit. Nous aimons mélanger la nature et les visites. Nous sommes 2 adultes et une petite fille qui aura 8 ans qui peut marcher pendant 2-3 heures, mais pas pendant 3 jours et qui aime visiter de beaux musées.
Voilà l'ébauche de notre circuit:
J1 : Bruxelles – Toronto J2 : Visite de Toronto J3 : Visite de Toronto et Visite de Niagara-on-the-lake (1H45 – 132 km) et logement à Sainte-Catharines (15’ – 20 km) J4 : Visite de Niagara et si possible feux d’artifice sur les chûtes (20’ – 20 km) J5 : Journée Outlets – côté américain et départ vers Hamilton (1H – 75 km) J6 : Visite d’Hamilton et départ vers Ganacoque (4h15 – 355 km) J7 : Ganacoque : croisière et/ou Fort Henry et trajet vers Cornwall (2h - 150 km) J8 : Visite d’Upper Canada Village et transfert vers Ottawa (1h40 – 98 km) J9-J10 : Ottawa J11 : Parc Gatineau et départ vers Montebello (2h – 130 km) J12 : Parc Oméga J13 : Parc oméga – Québec (4H – 364 km) et visite de Québec J14 : Visite de Québec J15 : Québec – visite de Baie Saint-Paul et logement au Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie (4h18 – 220 km) J16 : Parc National des Hautes Gorges de la Malbaie et départ vers L’ Anse-Saint-Jean (2h30 – 95 km) J17 : Croisière sur le Ford et visite de Sainte-Rose-du-Nord J18 : Tadoussac – Sainte Catherine J19 : Trajet Tadoussac - Montréal J20 J21 : Montréal Nous hésitons encore pour visiter le Parc des Hautes Gorges et de faire la boucle par L'Anse-Saint-Jean car on pourrait visiter un parc plus proche de Québec (Parc National de la Jacques Cartier ou le Parc National des Grands Jardins) et faire la croisière sur le Ford de Saguenay au départ de Tadoussac). On pourrait ainsi récupérer un jour pour couper le trajet du jour 19 et avoir plus de temps sur Québec.
Que pensez-vous de notre circuit?
Merci de votre aide ...
Géraldine
Projet pour l'est des États-Unis et le Québec English translation pending
Bonjour à tous
Ca y est !!! C'est décidé !!!
Apres la côte ouest en 2011 et New York en 2012 nous repartons en famille (parents et enfants 16 et 20 ans ) aux states avec une incursion au canada (québec )
J'aimerais avoir votre avis sur cette ébauche de parcours Le voyage débutera le 5 aout 2013 à Boston pour se terminer à New York j1 Lyon / Boston j2 Boston J3 Boston / White mountains ( debut location voiture à Boston ) J4 White mountains / Québec J5 Quebec J6 Quebec / Montréal j7 Montréal J8 Montréal / kingston ( 1000 îles ) J9 Kingston / Toronto J10 Toronto J11 Toronto / Chutes du Niagara J12 Niagara / Harrisburg J13 Harrisburg / Gettysburg / Washington ( on rend la voiture ) J14 Washington J15 Washington / New York ( en train ) J16 New York J17 Retour en France
Voilà !! J'aimerais votre avis sur la faisabilité de ce projet
Merci à tous
J'aimerais avoir votre avis sur cette ébauche de parcours Le voyage débutera le 5 aout 2013 à Boston pour se terminer à New York j1 Lyon / Boston j2 Boston J3 Boston / White mountains ( debut location voiture à Boston ) J4 White mountains / Québec J5 Quebec J6 Quebec / Montréal j7 Montréal J8 Montréal / kingston ( 1000 îles ) J9 Kingston / Toronto J10 Toronto J11 Toronto / Chutes du Niagara J12 Niagara / Harrisburg J13 Harrisburg / Gettysburg / Washington ( on rend la voiture ) J14 Washington J15 Washington / New York ( en train ) J16 New York J17 Retour en France
Voilà !! J'aimerais votre avis sur la faisabilité de ce projet
Merci à tous
S'installer au Paraguay English translation pending
Bonjour a tous, voilà je suis français, artisan depuis 2004 et j en ai marre de payer tant d impôts, certes d être à son compte nous laisse de la liberté mais à quel prix!!! À engraisser notre gouvernement, c est pour cela que je souhaite quitter le pays et de m installer au paraguay; mais j ai besoin de votre aide: qu Elle est la meilleure destination choisir Et dans quel secteur? De plus avez vous des contacts afin que je puisse me raprocher d eux? Impatient de vous lire, a bientôt, et par avance merci pour vos réponses.
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Que voir à Phnom Penh? English translation pending
Chers voyageurs,
Je pars en janvier pour deux semaines au Cambodge. Pour des raisons personnelles, hormis quelques jours à Siem Reap et aux temples d'Angkor, je risque de devoir rester à Phnom Penh. Je souhaiterais savoir ce que l'on peut y visiter. J'aurai quand même certainement l'occasion de faire quelques excursions aux alentours (en partant le matin pour rentrer le soir à PP) : quels sont les lieux qui méritent le détour tout près de PP ?
Merci de votre aide et de vos conseils.
À vous lire !
Idées d'itinéraire au Vietnam Nord du 16 janvier au 28 février? English translation pending
bonjour a tous
je parts en solo avec le sac a dos au vietnam nord du 16 janvier au 28 fevrier je suis jamais alle dans ce pays si vous pouviez m indiquer des itineraires qui sortent des lieux touristiques je pense me deplacer bus ou train tous les 4 a 5 jours je vous remercie de vos infos
je parts en solo avec le sac a dos au vietnam nord du 16 janvier au 28 fevrier je suis jamais alle dans ce pays si vous pouviez m indiquer des itineraires qui sortent des lieux touristiques je pense me deplacer bus ou train tous les 4 a 5 jours je vous remercie de vos infos
Envie de tout quitter pour voyager, un choix difficile English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Itinéraire de quinze jours au Québec en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous!
Je me tourne vers vous pour vous demander des avis sur notre itinéraire prévu au Québec (et un peu en Ontario) pour juillet prochain, et pour avoir quelques conseils.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
Sri Lanka: avis récents sur Saudi Arabian Airlines? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Sri Lanka. Les prix démarrent à 300 euros avec Saudi Arabian Airlines et 700 avec d'autres compagnies. Quelqu'un a-t-il voyagé récemment sur cette compagnie aérienne? Je n'ai trouvé que des posts assez anciens mais il y a eu une alliance avec Air France entre temps. Merci pour vos réponses!
Marianne
Sécurité aux Philippines? English translation pending
Bonsoir
Je souhaiterais partir en vacances 3 semaines aux Philippines à la fin de l'année. Cependant j'hésite à prendre un billet car à la lecture du site Conseils aux voyageurs la sécurité ne semble pas être au rendez-vous !!
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/philippines-12346/
Y a t-il des risques démesurés à voyager à travers le pays ? Y a t-il des endroits à éviter impérativement ? Et si l'on évite le Sud est-ce raisonnable de partir à la découverte de ce pays qui semble magnifique et où la population semble très accueillante (nombreux avis de voyageurs) ?
Est-ce que des résidents ou touristes pourraient me donner leur avis sur le sujet ?
Merci d'avance pour votre aide. Florence
Je souhaiterais partir en vacances 3 semaines aux Philippines à la fin de l'année. Cependant j'hésite à prendre un billet car à la lecture du site Conseils aux voyageurs la sécurité ne semble pas être au rendez-vous !!
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/philippines-12346/
Y a t-il des risques démesurés à voyager à travers le pays ? Y a t-il des endroits à éviter impérativement ? Et si l'on évite le Sud est-ce raisonnable de partir à la découverte de ce pays qui semble magnifique et où la population semble très accueillante (nombreux avis de voyageurs) ?
Est-ce que des résidents ou touristes pourraient me donner leur avis sur le sujet ?
Merci d'avance pour votre aide. Florence
Saint-Jacques-de-Compostelle: équipement contre le froid et la pluie? English translation pending
Envisageant de marcher aussi longtemps que je le pourrai/voudrai sur un chemin de Saint-Jacques je me pose quelques questions concernant la protection contre la pluie et le froid.
Même si j'espère ne pas avoir à trop souffrir des intempéries il y aura des passages montagneux (au moins les Pyrénées) et je ne voudrais pas grelotter.
Pas question de prendre tout et n'importe quoi, le poids ça compte. 🤪
Pour la partie basse j'avais envisagé un surpantalon comme protection contre la pluie et un collant pour se protéger du froid. Le surpantalon ne risque-t-il pas de retenir aussi la transpiration? N'est-il pas trop chaud (tient le collant deviendrait alors peut-être inutile? 😊 ) Par ailleurs je suis un peu surpris par le fait que le surpantalon vendu au Vieux Campeur soit sensiblement moins cher que la plupart de ceux de Décathlon. D'ordinaire on assiste à l'inverse, avez-vous une idée là-dessus (ils sont tous les 2 en polyamide, s'ouvrant totalement)? http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/vetements/vetement-de-pluie/veste-pantalon-homme/active.html http://www.decathlon.fr/surpantalon-forclaz-200-id_8039740.html
Pour ce qui est du collant n'y a-t-il pas un risque que celui-ci fasse éponge en cas de pluie (si pas de surpantalon)?
Pour la partie haute je songe à une seule chemise (mais quel modèle sera léger, séchant rapidement, chaud, ...?) accompagnée de 2 Damart et d'une polaire "peluche" pour ce qui est de la chaleur. Pour la pluie j'hésite à prendre un poncho en plus d'une veste. Prendre le poncho et pas la veste? 😐 Le gros plus du poncho est qu'il peut aussi protéger le sac à dos.
P.S.: Mon questionnement ici ne porte que sur la protection contre la pluie et le froid.
Pour la partie basse j'avais envisagé un surpantalon comme protection contre la pluie et un collant pour se protéger du froid. Le surpantalon ne risque-t-il pas de retenir aussi la transpiration? N'est-il pas trop chaud (tient le collant deviendrait alors peut-être inutile? 😊 ) Par ailleurs je suis un peu surpris par le fait que le surpantalon vendu au Vieux Campeur soit sensiblement moins cher que la plupart de ceux de Décathlon. D'ordinaire on assiste à l'inverse, avez-vous une idée là-dessus (ils sont tous les 2 en polyamide, s'ouvrant totalement)? http://www.auvieuxcampeur.fr/terre/vetements/vetement-de-pluie/veste-pantalon-homme/active.html http://www.decathlon.fr/surpantalon-forclaz-200-id_8039740.html
Pour ce qui est du collant n'y a-t-il pas un risque que celui-ci fasse éponge en cas de pluie (si pas de surpantalon)?
Pour la partie haute je songe à une seule chemise (mais quel modèle sera léger, séchant rapidement, chaud, ...?) accompagnée de 2 Damart et d'une polaire "peluche" pour ce qui est de la chaleur. Pour la pluie j'hésite à prendre un poncho en plus d'une veste. Prendre le poncho et pas la veste? 😐 Le gros plus du poncho est qu'il peut aussi protéger le sac à dos.
P.S.: Mon questionnement ici ne porte que sur la protection contre la pluie et le froid.
Lombok ou Gili Trawangan , Air ou Meno? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis expatrié à Lombok depuis 3 ans et je vais vous orienter le plus possible sur une question de choix qui se retrouve sur les forums et qui se doit aujourd hui d’avoir une explication ouverte et la plus juste. Je vais essayer de vous donner les tuyaux sur gili et lombok ainsi que les « vérités ».
Lombok
Lombok est une île musulmane à 78% qui souffre d’une réputation des plus mauvaises provenant de sa grande sœur balinaise qui a très peur ... Peur de quoi ? Peur du nombre flagrant de touriste venant à Lombok en direct et sans passer par Bali ! Cher balinais ne nous en faites pas vous avez 2 millions d’entrée par an Lombok en à 26000 !!!
Les nouveaux vols direct de Singapour 5x/semaine, Kuala Lungpur 3x/semaine et Perth dans un mois pour 4x/semaine vont changer considérablement le tourisme ici.
Le nouvel aéroport se trouve au centre sud de Lombok à exactement 1h20 de Senggigi et 55 min de Mataram car l’express route a été terminée cet été.
- Le prix : de l’aéroport à Senggigi c est entre 150 jusqu’ à 1,6 millions. Le vrai prix si vous réservez par un opérateur sérieux sera de 800.000 rp aller-retour. Si vous êtes routard et chanceux sur un vol de l’après-midi, il est possible de trouver 150.000 l aller avec un jeune qui a une vieille bagnole et qui sera ravi de vous emmener à l’hôtel désiré pour y prendre une commission supplémentaire
Lombok Culture :
J’ai lu des choses méprisantes sur Lombok, qui certes est moins riche que Bali mais qui tout de même possède d’excellents tours. - Le tours préférés et le tour du « nord » : village traditionnel , vue des baies de Lombok unique, forêt tropicales avec des singes et chutes d’eau numéro 1 et 2 qui sont très facile d’accès dans un chemin balisé dans le début de la forêt primaire ou singe noirs sont possibles d’être aperçu durant votre ballade.
- Le prix d’un tour : 800.000 pour le luxe mais par VOITURE ! Pour les offre à 350 par personne, si vous êtes à 7 ç est moins marrant ... Je recommande les tours dis « luxe » qui souvent comprennent les entrées et qui donc sont de meilleurs qualités que les autres.
Le tour « sasak contryside » vous amènera sur un tour de 10h passant par le centre de Lombok, et les temple de Namarda ou Lingsar plus les marchés traditionnels et d’autre stop dans des villages de fabrications artisanales Le prix est le même que pour le tour du nord...
Rinjani
Le rinjani est la merveille de Lombok. Le volcan est le deuxième plus surveille d’Indonésie et à une montée extrêmement pénible et difficile mais un souvenir unique. Il y a des opérateurs à tous les mètres mais seuls les bons sont à prendre en compte. Après 3 ans je peux dire que nous l’avons trouvé et c’est rinjanitrekking demandez moi en PV le tel je peux aussi vous avoir un prix.
Pour le rinjani vous êtes obligé d’être équipe et surtout de prendre le package deluxe !!!! Manger des chips 3 jours et vous êtes morts de fatigue tout le reste de votre voyage. Le Package deluxe possèdent des porteurs « cuisiniers » qui vous feront des petits plats très sympathique donc pancake banane le matin.
Je vous conseille d’apporter lampe frontale pour la nuit, un sac étanche pour vos vêtements secs et surtout des chaussures qui ne glissent pas donc tennis on oublie ... Une racine mouillée ça fait très mal surtout que la descente c’est presque 4 heures .... Pansements, tissu pour s’essuyer et crème si on se coupe ou ampoule, lunette de soleil et pour moi le plus important le blouson étanche de randonnée !!!
On commence à transpirer sous le soleil donc les Tee shirts sont trempés puis arrivez à 2000m vous prenez la flotte des premières pluies, trempée frigorifiés mais il faut continuer avec le vent qui vous rappelle ce qu’est le froid et après ça re soleil ... Conclusion tout est trempé et il vous reste 2 nuits... Pour éviter le calvaire prenez des sacs plastiques et autres pour tout séparer.
Le Rinjani est sincèrement une des plus belles choses faites en Indonésie. La vue est indescriptible et les photos ne rendent pas surtout avec la taille de la caldeira Je suis obligé de préciser que l’on ne monte pas au RINJANI après UN MINIMUM 48h de votre dernière plongée. Les livres disent 24H mais cette année, beaucoup d’accident ont eu lieu suite au plongée répétitives alors protégez-vous et comptez 48h
PS : Par contre après l’ascension vous pouvez plonger directement ça ne joue pas dans ce sens-là !!!
Les Gili :
Nous lisons tellement de choses sur ces îles qu'il faut y expliquer les différences ... je tiens à préciser que seulement un seul guide est à jour et c’est le petit futé qui vient tous les 2 ans en Indonésie. Donc pour le plus d’info (c’est gratuit je ne suis pas payé :-)) prenez ce guide avec vous ...
Gili Air :
C’est l’île qui fait le plus de bruit et qui passe son temps à dénigrer sa sœur Trawangan.
La réalité :
Gili air est peuplé de businessman qui ont souvent échoués sur Trawangan et par défaut se sont mis sur Air ou les terrains ne valaient pas un sous. La réalité 3 personnes détiennent l’île, avec à l’arrivée la destruction de toute la côte EST sans plage en face de Lombok, la destruction des sites de coraux au tracto pelles pour accueillir des plaisanciers ....
Vous aurez le plaisir dès votre arrivé de voir que l’ile ne possèdent plus de plage qui ont été remplacé par du béton surélevé …
Le côté le plus beau de l’île est celui qui est désert évidemment car on ne peut se baigner car vous êtes sur du rif ou ce qu’il en reste c’est le Nord-Ouest de l’ile. ...
Ce qu’il faut savoir sur AIR :
- En basse saison, les transports ne sont pas garantis comme pour Meno due au manque de client. Il vous faudra charterisé un bateau et ca coute tres cher !
- Les soirées FULL MOON PARTY , sont UNIQUEMENT A GILI AIR interdites a Trawangan !!! Les drogues sont présentes sur les 3 Gilis , donc arrêtons la stigmatisation de Trawangan !
- Les sites de plongées et de snorkelling , ou sont iles ??? TOUS LES CLUBS de GILI AIR et MENO viennent sur TRAWANGAN sans payer les taxes et les récifs uniquement financés par GILI T. C’est bien de cracher dans la soupe mais il faut assumer et rester humble…
Gili Meno :
Une ile pour les robinsons, qui possède de superbes plages tout le long.v Attention cette ile a 2 inconvénients majeures :
- Les plages sont sur du reef donc on ne pas se baigner … - Pas beaucoup d’hôtels - Pas beaucoup de transfert entre les iles (encore moins que Gili Air) - Aucun speed boat ne fait des depart pour Gili Meno - Lac d’eau fraiche donc plein de moustique sur cette ile. C’est la raison pour laquelle elle est vide…
C’est une ile qui se visite à mon avis 2 journées pour se reposer sans bruit.
Gili Trawangan :
L’ile de toutes les envies, les critiques les passions … alors qu’en est il ?
Gili Trawangan est l’ile ou l’on le plus de plages disponibles. La création de cette ile a été faite dans les années 88 90 par les plongeurs. Les fonds étaient superbes et les clients qui venaient se retrouver sur Trawangan avant l’ouverture de club et d’hotel. Pourquoi la ? Car c’est uniquement la que les fonds sont les plus variés et les plus jolis. C’est une ile aujourd’hui qui a été victime d’un succès considérable. Donc oui vous avez 3 bars avant la jeté entre Vila Ombak et la jetée. Apres ca il n’y a plus rien de nuisibles !!! Les familles avec enfants peuvent se reposer en toute securite car tout est fait pour les familles.
Pendant la basse saison, ça correspond aux vacances des suédois norvégiens et australiens qui y viennent pour faire « rien ». Dormir, boire et dormir mais toujours dans la partie sud de l’ile. En plein saison, juillet aout 90% sont des familles, des gens de bonnes éducation qui viennent se reposer sur les plages de Trawangan plongées ou/et faire du snorkelling.
Les tortues sont à Trawangan, les requins sont à Trawangan , les Manta sont a Trawangan…
Pas de police a Gili Trawangan ?? Oui et non, ils sont policiers dans le titre mais n’ont pas les mêmes règles que sur Lombok. Ils sont dirigés par le chef de l’ile et on peut dire que c’est efficace. En cas de vol ou autre, le coupable est vite arrêté et sera déféré a Lombok directement.
La drogue : Oui il y en a comme partout en Indonésie. Les champignons c’est légal en Indonésie (ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas) tout le reste c’est peine capital. Rassurez-vous, les pires moments sont pendant les Full Moon party qui ne sont plus à Trawangan.
Les familles vous diront que c’est un superbe endroit et très agréables. Tout dépend avec qui vous restez, ce que vous recherchez et où vous dormez.
Voilà j’espère avoir éclairé la plupart d’entre vous sur ce « fameux » choix. Les critiques que vous lisez ne sont pas objectives et sont surtout établie par des gens vivant à air, vivant très mal le succès de Trawangan et de Lombok qui oublient et entèrent définitivement Meno et Air…
Je suis expatrié à Lombok depuis 3 ans et je vais vous orienter le plus possible sur une question de choix qui se retrouve sur les forums et qui se doit aujourd hui d’avoir une explication ouverte et la plus juste. Je vais essayer de vous donner les tuyaux sur gili et lombok ainsi que les « vérités ».
Lombok
Lombok est une île musulmane à 78% qui souffre d’une réputation des plus mauvaises provenant de sa grande sœur balinaise qui a très peur ... Peur de quoi ? Peur du nombre flagrant de touriste venant à Lombok en direct et sans passer par Bali ! Cher balinais ne nous en faites pas vous avez 2 millions d’entrée par an Lombok en à 26000 !!!
Les nouveaux vols direct de Singapour 5x/semaine, Kuala Lungpur 3x/semaine et Perth dans un mois pour 4x/semaine vont changer considérablement le tourisme ici.
Le nouvel aéroport se trouve au centre sud de Lombok à exactement 1h20 de Senggigi et 55 min de Mataram car l’express route a été terminée cet été.
- Le prix : de l’aéroport à Senggigi c est entre 150 jusqu’ à 1,6 millions. Le vrai prix si vous réservez par un opérateur sérieux sera de 800.000 rp aller-retour. Si vous êtes routard et chanceux sur un vol de l’après-midi, il est possible de trouver 150.000 l aller avec un jeune qui a une vieille bagnole et qui sera ravi de vous emmener à l’hôtel désiré pour y prendre une commission supplémentaire
Lombok Culture :
J’ai lu des choses méprisantes sur Lombok, qui certes est moins riche que Bali mais qui tout de même possède d’excellents tours. - Le tours préférés et le tour du « nord » : village traditionnel , vue des baies de Lombok unique, forêt tropicales avec des singes et chutes d’eau numéro 1 et 2 qui sont très facile d’accès dans un chemin balisé dans le début de la forêt primaire ou singe noirs sont possibles d’être aperçu durant votre ballade.
- Le prix d’un tour : 800.000 pour le luxe mais par VOITURE ! Pour les offre à 350 par personne, si vous êtes à 7 ç est moins marrant ... Je recommande les tours dis « luxe » qui souvent comprennent les entrées et qui donc sont de meilleurs qualités que les autres.
Le tour « sasak contryside » vous amènera sur un tour de 10h passant par le centre de Lombok, et les temple de Namarda ou Lingsar plus les marchés traditionnels et d’autre stop dans des villages de fabrications artisanales Le prix est le même que pour le tour du nord...
Rinjani
Le rinjani est la merveille de Lombok. Le volcan est le deuxième plus surveille d’Indonésie et à une montée extrêmement pénible et difficile mais un souvenir unique. Il y a des opérateurs à tous les mètres mais seuls les bons sont à prendre en compte. Après 3 ans je peux dire que nous l’avons trouvé et c’est rinjanitrekking demandez moi en PV le tel je peux aussi vous avoir un prix.
Pour le rinjani vous êtes obligé d’être équipe et surtout de prendre le package deluxe !!!! Manger des chips 3 jours et vous êtes morts de fatigue tout le reste de votre voyage. Le Package deluxe possèdent des porteurs « cuisiniers » qui vous feront des petits plats très sympathique donc pancake banane le matin.
Je vous conseille d’apporter lampe frontale pour la nuit, un sac étanche pour vos vêtements secs et surtout des chaussures qui ne glissent pas donc tennis on oublie ... Une racine mouillée ça fait très mal surtout que la descente c’est presque 4 heures .... Pansements, tissu pour s’essuyer et crème si on se coupe ou ampoule, lunette de soleil et pour moi le plus important le blouson étanche de randonnée !!!
On commence à transpirer sous le soleil donc les Tee shirts sont trempés puis arrivez à 2000m vous prenez la flotte des premières pluies, trempée frigorifiés mais il faut continuer avec le vent qui vous rappelle ce qu’est le froid et après ça re soleil ... Conclusion tout est trempé et il vous reste 2 nuits... Pour éviter le calvaire prenez des sacs plastiques et autres pour tout séparer.
Le Rinjani est sincèrement une des plus belles choses faites en Indonésie. La vue est indescriptible et les photos ne rendent pas surtout avec la taille de la caldeira Je suis obligé de préciser que l’on ne monte pas au RINJANI après UN MINIMUM 48h de votre dernière plongée. Les livres disent 24H mais cette année, beaucoup d’accident ont eu lieu suite au plongée répétitives alors protégez-vous et comptez 48h
PS : Par contre après l’ascension vous pouvez plonger directement ça ne joue pas dans ce sens-là !!!
Les Gili :
Nous lisons tellement de choses sur ces îles qu'il faut y expliquer les différences ... je tiens à préciser que seulement un seul guide est à jour et c’est le petit futé qui vient tous les 2 ans en Indonésie. Donc pour le plus d’info (c’est gratuit je ne suis pas payé :-)) prenez ce guide avec vous ...
Gili Air :
C’est l’île qui fait le plus de bruit et qui passe son temps à dénigrer sa sœur Trawangan.
La réalité :
Gili air est peuplé de businessman qui ont souvent échoués sur Trawangan et par défaut se sont mis sur Air ou les terrains ne valaient pas un sous. La réalité 3 personnes détiennent l’île, avec à l’arrivée la destruction de toute la côte EST sans plage en face de Lombok, la destruction des sites de coraux au tracto pelles pour accueillir des plaisanciers ....
Vous aurez le plaisir dès votre arrivé de voir que l’ile ne possèdent plus de plage qui ont été remplacé par du béton surélevé …
Le côté le plus beau de l’île est celui qui est désert évidemment car on ne peut se baigner car vous êtes sur du rif ou ce qu’il en reste c’est le Nord-Ouest de l’ile. ...
Ce qu’il faut savoir sur AIR :
- En basse saison, les transports ne sont pas garantis comme pour Meno due au manque de client. Il vous faudra charterisé un bateau et ca coute tres cher !
- Les soirées FULL MOON PARTY , sont UNIQUEMENT A GILI AIR interdites a Trawangan !!! Les drogues sont présentes sur les 3 Gilis , donc arrêtons la stigmatisation de Trawangan !
- Les sites de plongées et de snorkelling , ou sont iles ??? TOUS LES CLUBS de GILI AIR et MENO viennent sur TRAWANGAN sans payer les taxes et les récifs uniquement financés par GILI T. C’est bien de cracher dans la soupe mais il faut assumer et rester humble…
Gili Meno :
Une ile pour les robinsons, qui possède de superbes plages tout le long.v Attention cette ile a 2 inconvénients majeures :
- Les plages sont sur du reef donc on ne pas se baigner … - Pas beaucoup d’hôtels - Pas beaucoup de transfert entre les iles (encore moins que Gili Air) - Aucun speed boat ne fait des depart pour Gili Meno - Lac d’eau fraiche donc plein de moustique sur cette ile. C’est la raison pour laquelle elle est vide…
C’est une ile qui se visite à mon avis 2 journées pour se reposer sans bruit.
Gili Trawangan :
L’ile de toutes les envies, les critiques les passions … alors qu’en est il ?
Gili Trawangan est l’ile ou l’on le plus de plages disponibles. La création de cette ile a été faite dans les années 88 90 par les plongeurs. Les fonds étaient superbes et les clients qui venaient se retrouver sur Trawangan avant l’ouverture de club et d’hotel. Pourquoi la ? Car c’est uniquement la que les fonds sont les plus variés et les plus jolis. C’est une ile aujourd’hui qui a été victime d’un succès considérable. Donc oui vous avez 3 bars avant la jeté entre Vila Ombak et la jetée. Apres ca il n’y a plus rien de nuisibles !!! Les familles avec enfants peuvent se reposer en toute securite car tout est fait pour les familles.
Pendant la basse saison, ça correspond aux vacances des suédois norvégiens et australiens qui y viennent pour faire « rien ». Dormir, boire et dormir mais toujours dans la partie sud de l’ile. En plein saison, juillet aout 90% sont des familles, des gens de bonnes éducation qui viennent se reposer sur les plages de Trawangan plongées ou/et faire du snorkelling.
Les tortues sont à Trawangan, les requins sont à Trawangan , les Manta sont a Trawangan…
Pas de police a Gili Trawangan ?? Oui et non, ils sont policiers dans le titre mais n’ont pas les mêmes règles que sur Lombok. Ils sont dirigés par le chef de l’ile et on peut dire que c’est efficace. En cas de vol ou autre, le coupable est vite arrêté et sera déféré a Lombok directement.
La drogue : Oui il y en a comme partout en Indonésie. Les champignons c’est légal en Indonésie (ne me demandez pas pourquoi je ne sais pas) tout le reste c’est peine capital. Rassurez-vous, les pires moments sont pendant les Full Moon party qui ne sont plus à Trawangan.
Les familles vous diront que c’est un superbe endroit et très agréables. Tout dépend avec qui vous restez, ce que vous recherchez et où vous dormez.
Voilà j’espère avoir éclairé la plupart d’entre vous sur ce « fameux » choix. Les critiques que vous lisez ne sont pas objectives et sont surtout établie par des gens vivant à air, vivant très mal le succès de Trawangan et de Lombok qui oublient et entèrent définitivement Meno et Air…
Colorado Plateau: conseils glanés English translation pending
Bonjour à tous,
en direct de Las Vegas (Baby !) 😉
Heureux de vous écrire de Tropicana Ave,
où le soleil se lève sur un ciel limpide ! 😎
La température est très agréable, et l'air bien sec ! 😏
Merci à tous pour vos encouragements au moment du départ :
voici quelques conseils glanés cette première journée,
en exclu pour le Forum ! 🙂Finalement, en suivant les indications donnés sur les sites officiels de la SNCF (transilien.com par ex) j'ai vérifié que le trafic correspondait bien : j'ai donc pris le RER B de Paris, et 45 mn plus tard, j'étais à CDG sans encombres, (mais ça n'a pas été sans angoisses ! 🤪) je pense que c'est le moyen le plus rapide et le plus économique.
Bagages :l'enregistrement des bagages au guichet de Tahiti Nui s'est fait rapidement : sauf sur un point : l'employée a absolument tenu que je lui montre un seul bagage cabine, alors que j'avais une petite valise (aux dimensions prévues) et un petit sac à dos. Il a fallu que je range devant elle le sac à dos dans la valisette ! Heureusement j'avais prévu le coup, mais avis aux futurs voyageurs !😇
Voyage : C'est la première fois que je prenais un vol direct Paris-LAX, c'est drolement agréable et confortable ! Service bien, plateaux repas excellents (je ne m'attendais pas à grand chose : mais je suis tombé sur un menu végétarien, je le recommande ! descriptions plus tard pour les gourmand(e)s ! 😉Ecrans individuels : rien à redire (bons choix de films, jeux, ...)Passage frontière-douane : conforme aux descriptions des voyageurs du forum, plutôt même un peu plus vite que la moyenne pour l'immigration, mais une file d'attente impressionnante pour la douane !!! 😮 Un forumeur averti en vaut deux : parmi les questions déstabilisantes que j'ai eu (-véridique-) :"Une dernière question et je vous laisse passer si vous savez y répondre : (... suspens...) : -Where is Bryan ? 😮 Heureusement je connaissais la réponse ! 😏Location voiture chez Dollar : Ah le moment de vérité, l'épreuve du feu ! ALors, premier bon point : un guichet spécial pour les locations pré-payées internationales ! C'est une bonne idée ! Et en plus avec des employés plutôt sympas, souriants, à l'écoute, plaisantant avec les clients, mais je n'ai pas vérifié tous les contrats signés (avec options à la pelle ou pas). Comme il y avait une longue file d'attente, je suis passé (à leur demande) à un guichet "normal" (pour clients US). Il a fallu valider toutes les options sur le petit écran tactile électronique comme la dernière fois (cf description dans le lien en signature). Par contre, il m'a proposé au moins 3 fois la Road Safe, et même une fois avec un écran en français pour être sûr que je comprenais bien ce que j'osais refuser (poliment mais fermement...) 😠 Il a terminé en me disant, un peu condescendant : "tout le monde la prend, sauf vous !" - hé bien oui, c'est comme ça , merci beaucoup, au revoir ! 😛Choix de la voiture : je teste cette année la Jeep Liberty ! 😎Erreur à éviter : 😊 j'ai un peu honte parce qu'elle figure en bonne place dans le post dédié ! J'ai tenté une seconde fois de relier LAX à Vegas, directement, en enchainant derrière le vol de 12h : autant de nuit, ça va, ça roule bien, en 4h on arrive. Mais là, en fin de journée (17h) j'ai testé les embouteillages de LA, + les travaux sur la route avant d'arriver à Vegas, résultat, je suis arrivé à minuit, crevé, et je pense que ce n'était pas du tout prudent pour la conduite !!! 🏴☠️ Prochaine fois : vol intérieur, ou pause à LA ! 😇A New Day has come, il est temps d'y aller,
à bientôt sur le Forum,
Amitiés à tous ! 😎
Arnaque à Varadero... English translation pending
bjr , je reviens de Varadero , j'y vais 3 ou 4 fois par année , sans faire le cave , je me considère généreux pour les pourboires ( mérités ) , mais je n'aime pas qu'on m'oblige a payer pour un service qui est supposé être gratuit , ex : au centre commercial , au centre - ville de Varadero , près de la calle 42 , les préposées aux toilettes EXIGENT 1 peso cuc minimum ( son salaire d'une journée de travail ) pour les toilettes , j'ai expliqué aux gentilles dames , que plusieurs personnes du Québec , doivent avoir 2 emplois pour se payer 1 semaine de vacances , les Québécois ne sont pas tous des René Angélil , et que l'argent ne pousse pas dans les arbres ici , je suggère de ne pas encourager ce petit manège , un pourboire , OUI , si la personne le veut bien , mais l'obligation de payer 1 cuc pour aller faire pipi , NON ...😉
Arnaque à la location de voiture English translation pending
“ Escroquerie à la location de voitures via Rentallcars ”
Bonjour.
Je suis victime d'une escroquerie à la location de véhicule chez ALAMO via RENTALLCARS, je veux tout simplement prévenir : méfiez vous et si possible :
1- Utilisez un loueur peut-être apparement plus cher mais connu.
2- Ne payez pas via internet le solde de votre location.
3- N'acceptez jamais un quelconque changement d'option ou de véhicule sur place !
4-Voici mon histoire :
Réservation en ligne d'un véhicule à Seattle WA pour 26 jours. Paiement total de la location éffectué 72 heures avant le départ ( soit-disant obligatoire ): environ 1125 USD.
Sur place, on me propose un autre véhicule plus gros pour 45 USD de plus " tout compris " et bètement j'accepte.
26 jours plus tard, je rends ledit véhicule, sans avoir eu aucun pb et avec le plein de carburant.
De retour chez moi, je constate un prélèvement du même montant soit 1125 USD !
Contact pris avec Rentallcars qui m'explique très poliment, que je n'avais pas payé toutes les options ! Je vais donc porter plainte.
DGasquet
Je suis victime d'une escroquerie à la location de véhicule chez ALAMO via RENTALLCARS, je veux tout simplement prévenir : méfiez vous et si possible :
1- Utilisez un loueur peut-être apparement plus cher mais connu.
2- Ne payez pas via internet le solde de votre location.
3- N'acceptez jamais un quelconque changement d'option ou de véhicule sur place !
4-Voici mon histoire :
Réservation en ligne d'un véhicule à Seattle WA pour 26 jours. Paiement total de la location éffectué 72 heures avant le départ ( soit-disant obligatoire ): environ 1125 USD.
Sur place, on me propose un autre véhicule plus gros pour 45 USD de plus " tout compris " et bètement j'accepte.
26 jours plus tard, je rends ledit véhicule, sans avoir eu aucun pb et avec le plein de carburant.
De retour chez moi, je constate un prélèvement du même montant soit 1125 USD !
Contact pris avec Rentallcars qui m'explique très poliment, que je n'avais pas payé toutes les options ! Je vais donc porter plainte.
DGasquet
Programme de quatre semaines à moto de San Francisco à Denver English translation pending
bonjour à tous,
Enfin un voyage à préparer , après 4 ans d'abstinence à regarder les autres partir !!!!!!!!!!! au programme 26 jours en mai 2013 , soit 23 jours complets sur place San francisco SF-LA par la 1 LA-LV par la montagne jusqu'à Barstoww puis l'autoroute jusqu'à LV LV-GC en passant par kingman, seligman, prescoot, sedona (oui le petit déj à l'aérodrome !)-GC GC-page-Bryce-zion Bryce-Zion- Moab par Escalante arches et canyon lands Moab-MV MV-santa fé Santa fé-Durango-silverton puis 4 jours en zig zag pour voir un max de choses et de routes à faire jusqu'à Denver
De SF à Santa fé (et taos) je connais à fond mais je fais découvrir au couple qui nous suit . J'ai besoin d'aide pour mon programme libre dans le Colorado , A vous de jouer ......... bye Philippe du Lot au pays des cèpes !
Enfin un voyage à préparer , après 4 ans d'abstinence à regarder les autres partir !!!!!!!!!!! au programme 26 jours en mai 2013 , soit 23 jours complets sur place San francisco SF-LA par la 1 LA-LV par la montagne jusqu'à Barstoww puis l'autoroute jusqu'à LV LV-GC en passant par kingman, seligman, prescoot, sedona (oui le petit déj à l'aérodrome !)-GC GC-page-Bryce-zion Bryce-Zion- Moab par Escalante arches et canyon lands Moab-MV MV-santa fé Santa fé-Durango-silverton puis 4 jours en zig zag pour voir un max de choses et de routes à faire jusqu'à Denver
De SF à Santa fé (et taos) je connais à fond mais je fais découvrir au couple qui nous suit . J'ai besoin d'aide pour mon programme libre dans le Colorado , A vous de jouer ......... bye Philippe du Lot au pays des cèpes !
Air France à nouveau en grève à partir du 26 octobre? English translation pending
Et c'est reparti pour un tour ?
http://www.europe1.fr/Economie/Greve-a-Air-France-pour-la-Toussaint-1277347/
http://www.europe1.fr/Economie/Greve-a-Air-France-pour-la-Toussaint-1277347/
L'Altiplano en liberté English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !




on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.
La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église
Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon
Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !
Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa



l'église de Conception de Belen

Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa


la rampe d'accès de Coquesa









Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota




la laguna Honda




Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?





Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte

Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !



on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son égliseUne quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyonComme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa


l'église de Conception de Belen
Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa

la rampe d'accès de Coquesa








Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota



la laguna Honda



Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?




Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte
Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Deux jours à Seattle, Vancouver English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer notre prochain voyage aux Etats Unis. Nous aimerions commencer notre circuit à Seattle, puis faire l'île de Vancouver avant de rejoindre Glacier National Park et Yellowstone. Pouvez-vous me dire si deux jours à Seattle sont suffisante, que doit on absolument visiter dans cette ville?
Je suis aussi preneuse pour des info sur l'île Vancouver, nous pensons commencer par Victoria, puis avancer à Tofino. En tout nous aimerions passer 5 nuits.
Merci d'avance pour vos conseils.
Je suis en train de préparer notre prochain voyage aux Etats Unis. Nous aimerions commencer notre circuit à Seattle, puis faire l'île de Vancouver avant de rejoindre Glacier National Park et Yellowstone. Pouvez-vous me dire si deux jours à Seattle sont suffisante, que doit on absolument visiter dans cette ville?
Je suis aussi preneuse pour des info sur l'île Vancouver, nous pensons commencer par Victoria, puis avancer à Tofino. En tout nous aimerions passer 5 nuits.
Merci d'avance pour vos conseils.
Vietnam: les arnaques et le manque de sécurité polluent la baie d'Halong English translation pending
Les normes de sécurité non respectées et les abus commis envers les touristes entachent la réputation de ce lieu hautement touristique. Les autorités veulent réagir.
Lire la suite...
Réservation de croisière en direct Costa ou via agence? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre. En fait' je viens d'effectuer une demande de devis dans une Agence (Abcroisière pour ne pas la citer) et directement sur le site de Costa. Et les 2 me donnent exactement le même tarif. Il y a t'il un intéret à passer par agence ?
Merci de votre retour rapide. je dois confirmer mon choix pour 17h... En espérant que des membres avertis passeront par là 😇
Tout est dans le titre. En fait' je viens d'effectuer une demande de devis dans une Agence (Abcroisière pour ne pas la citer) et directement sur le site de Costa. Et les 2 me donnent exactement le même tarif. Il y a t'il un intéret à passer par agence ?
Merci de votre retour rapide. je dois confirmer mon choix pour 17h... En espérant que des membres avertis passeront par là 😇
Visite de la Casamance, endroits à voir? English translation pending
bonjour a tous les connaisseurs de la casamance
je dois faire une mission humanitaire en casamance 15jours fin novembre.
Apres 8jours au cap j aimerais finalement rester pour visiter la casamance, pouvez vous me dire
les endroits a voir, a part zig, soutou et mlomb que j aurais vu en mission.
les formules les meilleures etant donné que je n ai pas de voiture , ni chauffeur!!