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Monnaie au Canada English translation pending
by Londaise · 2017-08-25 · 18 replies
Bonjour je dois faire un circuit organisé au CANADA , je ne sais pas trop combien changer d'argent peut on éventuellement donner les pourboires en euros? avez vous une idée du prix d'une petite bouteille de sirop d'érable? merci
Voyage en Turquie en août English translation pending
by Fanett · 2017-07-17 · 8 replies
Bonjour, je suis en train de préparer mon séjour de 18 jours début août avec ma femme et mon fils de 14 ans. Je compte passer une semaine à Istanbul et visiter la ville, je suis logé chez une amie. Ensuite pour les 10 jours qui restent, j'ai prévu de prendre un avion pour Izmir ou Aydin et prendre ensuite un bus pour Kusadasi. Je voudrais y rester quelques jours pour pouvoir aller visiter les sites autours Ephese, Pamukkale, Aphrodisias. Ensuite je souhaite remonter la cote (bus, avion ou bateau) de Izmir jusqu'à Canakkale (Troie, si ça vaut le coup) en passant par Pergame et Ayvalik pour visiter la cote. Est ce que cela est possible sans voiture, juste avec les transports en commun? Peux t'on trouver facilement des hébergements à la dernière minute? Est ce que les sites touristiques sont facilement accessibles depuis Kusadasi ou Izmir en une journée? Merci à vous pour votre aide et pour toutes vos suggestions.
Escale de croisière à Nynäshamn en Suède English translation pending
by Mondherkaak · 2017-07-01 · 14 replies
Bonjour, Vaut il mieux prendre une excursion costa( stokholm en toute liberté - 35 euro ). ou faire le trajet par soi-même ? Merci d'avance
Pastille verte écologique pour voiture étrangère en Allemagne English translation pending
by 278susan · 2017-03-18 · 14 replies
bonjour j arrive a munich un dimanche avez vous une adresse ou se procurer une pastille verte ecologique. je n ai pas le temps ni les infos du vehicules avant notre arrive merci
Le cauchemar vol Bangkok – Paris avec Royal Jordanian English translation pending
by Nicolas · 2016-11-23 · 27 replies
Le cauchemar Bangkok – Paris by Royal Jordanian 🤪

Le 16/11/2016 nous avions notre vol bangkok – Amman – Paris à 00h30 avec notre petite de 5 mois et nous sommes arrivés 46 heures plus tard (28 heures de retard) à Paris CDG et ce après moult péripéties et jamais aucune excuse d’un membre du personnel Royal Jordanian, pire le personnel de bord a été exécrable. 00h30 décollage théorique 02h30 Les agents d’escale de l’aéroport nous donne un bon de 250B pour aller mangé, sans aucune info quant au décollage. 03h00 On vient nous chercher en urgence aux restaurants pour le décollage… 04h00 On ne part plus, on ne sait pas quand on partira, malgré notre bébé, nous ne sommes pas prioritaire pour l’hotel 05h30 Après le passage à l’immigration pour l’annulation de notre sortie de Thailande, un transport de 30mns de bus pour l’hotel nous voici dans la chambre sans savoir quand sera le vol…toujours personne de la compagnie. 09h30 Au réveil une affiche nous indique qu’on vient nous chercher à 13h30. 13h30 Bus pour l’aéroport 16h00 toujours pas décollé, on attend l’équipage.. 17h00 Décollage pour Amman on ne sait toujours pas quand nous aurons un vol pour Paris . Donc pas d’informations , ni d’excuses, le personnel de bord est plus que limite, d’ailleurs l’écran de ma compagne est arraché, on lui indique juste « il y a une place derrière allez y » (malgré le bébé ! bref) Arrivé à Amman on passe à un guichet pour visiblement nous rendre dans un nouvel hotel, nous n’avons toujours pas de date ni d’heure de départ pour Paris (ni d’excuses). A la sortie de l’avion ils n’ont pas voulu nous rendre la poussette, apparemment ce sera après le passage à l’immigration. Nouveau guichet cette fois ci pour l’hotel, puis l’immigration. Une bonne heure après on attend toujours notre poussette, on retarde le groupe pour nous rendre à l’hotel. La poussette serait restée à bangkok, puis elle serait partie à Paris …pour finalement nous proposer une poussette pourrie en compassassions, la colère grimpe encore un peu plus et ce n’est pas fini…finalement ils la retrouvent… Après quelques heures de sommeil (2h) et une douche, petit dej …et Oh magie de ROYAL JORDANIAN une nouvelle affiche est apparue 13h le pick up pour un vol à 16h. Au passage sécurité d’Amman on nous refuse le lait en poudre de la petite, l’eau minérale pour son biberon et là ça commence à faire beaucoup….bon finalement on réussira à avoir le lait, d’autres rentre avec des bouteilles d’eau dans l’aéroport d’Amman , pas nous avec notre bébé…bref je craque. Le vol se passe, tout le monde (trentaine de personnes) est claqué. La petite qui a été géniale durant cette aventure pleure de fatigue les 2 dernières heures. Enfin Paris…on prend nos sacs et …on attend la poussette…elle serait restée à Amman …je craque complétement, c’est la goutte d’eau. Elle sera retrouvée 45 mns après (on nous aura indiqué qu’on nous l’enverrait quand elle serait retrouvée…et le bébé on le met ou dans le train avec nos 4 sacs !!!!) Voici donc comment nous avons passé 46 heures pour un vol Bangkok – Paris de tout au plus 16h. Merci Royal Jordanian pour vos informations tout au long de cette épreuve, ainsi que vos excuses, nous allons réclamer réparation. Nous ne lâcherons rien.
Acheter des cigarettes à l'aéroport de Dubaï ou en Inde étant mineur English translation pending
by ThaisBat · 2016-11-05 · 8 replies
Bonjour à tous, j'aurais eu besoin d'aide concernant un futur voyage scolaire en Inde avec un escale à Dubaï a l'allée comme au retour. Étant fumeuse et mineure (17 ans) j'aurais aimée savoir ce que j'encourais si je me faisais chopper par les douanes. Ayant déjà fais le trajet mais cette fois si avec mes parents, j'ai pu remarquer que au niveau des caisses j'avais des chances que l'on me pose pas de questions. Donc voila si quelqu'un au courant si je peux avoir une amende ou plus! Merci d'avance
Camping à Loxton (Afrique du Sud) English translation pending
by Y7sag6er1 · 2016-09-03 · 7 replies
bonjour les voyageurs sud af

etes vous passes par Loxton dans le Karoo ? y avez vous trouve un camping sympa ? un B+B pour les routards ? peut on y dormir dans une grange a moutons ?😎 merci pour toutes vos idees et infos.. petite escapade prevue pour debut octobre
Voyage de 16 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Nodar57 · 2016-08-06 · 0 replies
Bonjour, j’apporte ma pierre à l’énorme édifice qu’est la section Carnet de Voyage des Etats Unis (20 pages en tout sur ce forum contre 1 seule pour le Mexique par exemple…) j’essaierai de poster prochainement un Carnet de Voyage pour une destination moins populaire (le Mexique en l’occurrence ^^)

Voyage effectué dans l’Ouest américain en septembre 2014, départ de Charles de Gaule le 13 et retour le 30 il me semble.

Jour 1 arrivé en début de soirée à Los Angeles, nuit au Hollywood City Inn que je recommande grandement, bien situé, motel typique comme dans les films et petit déj inclus (la seule fois de tout le voyage) et plutôt bon (donuts, café etc).. Beaucoup de place de parking disponibles également, chambre un peu vieillotte mais pas dérangeant.. Pour l’anecdote, il y a un McDo près de l’hôtel, on est arrivé vers minuit à l’hôtel et on a décidé de passer par le mcdo pour bien commencer le voyage, le restaurant était fermé on nous a donc demandé de passer par le drive in… à pied ! ^^

Jour 2 :

- Griffith Observatory qui est situé tout prêt de l’hôtel, indispensable, permet une belle vue sur LA et sur le panneau Hollywood - Ensuite direction Downtown : le lien de notre itinéraire : www.maviealosangeles.com/...our-de-downtown.html Nous on a kiffé, ca permet de voir un Los Angeles que beaucoup de touristes ne voient pas, après c’est sûr que ça fait pas parti des « classiques » de LA - On est passé ensuite par Carroll Avenue, c’est un rue sur laquelle on ne trouve que des maisons victoriennes dont la maison du clip de Thriller et la maison des sorcières de Charmed - Walk of Fame - Coucher de soleil sur Santa Monica et repas sur la Third Street Promenade

A refaire, après Downtown j’irai direct sur Venice Beach puis Santa Monica.. Ce serait plus cohérent..

Jour 3 :

-Venice Beach en passant bien sur par les canaux, puis Universal Studio.. C’est là que la correction mentionnée plus tôt parait logique.. A la base je voulais qu’on fasse Venice Beach en jour 2 aussi mais on a pas eu le temps, donc je l’ai décalé en jour 3 mais c’était bête parce que c’est un ENORME détour, ne jamais oublié qu’à LA les trajets en voiture sur des distances qui paraissent normales peuvent se transformer en de longues heures d’attente dans la voiture.. Ca reste sympa de voir les rues de Los Angeles mais on peut ne pas aimer… Sur les 2 jours et demi passé dans la ville on a quand même eu la chance d’éviter ces bouchons la plupart du temps.. Pour Universal Studio on a pris le Pass coupe file, c’est cher, je sais pas quel gain de temps exact ça nous a apporté mais en tout cas on coupe vraiment les files d’attentes ^^ je pense quand même que sans lui on aurait pas pu faire tout le programme de la journée.. Le parc en lui-même est sympa, ne pas s’attendre à des attractions « réelles » , c’est quasi que des attractions qui consistent à se poser dans un wagon et à regarder un écran.. Je sais plus comment on appelle ce genre d’attraction ^^ mais faut reconnaitre que c’est TRES BIEN fait .. L’attraction des Simpsons j’ai cru être sur une vraie montagne russe, et Transformers est vraiment rréussie.. La section Harry Potter vient d’ouvrir ca doit être sympa.. Visite des Studios également, on est dans un train qui se promène avec un guide qui récite son texte , on est passé par Wisteria Lane, le décor de Psychose, la reconstitution de rues de New York et la place de la mairie de Retour vers le Futur.. Tout ca est entre coupé par quelques animations.. Apres si c’est vraiment la visite des Studios qui vous intéresse, je pense pas que Universal soit le mieux.. - Ensuite on est allé sur Mulholland Drive, l’objectif était d’arriver au point de vu sur le Hollywood Bowl pour le coucher du soleil, on a réussit par contre jpeux pas aider pour dire comment s’y rendre.. On a roulé sur Mulholland Drive jusqu’à ce qu’on trouve c’est tout ^^ - Le soir on est retourné sur le Walk of Fame et on a mangé à l’indispensable In’n’Out .. C’est du très bon fast food, penser à checker le menu caché sur internet, parce que sur la carte dans les restos ya pas grand-chose.. A savoir qu’à LA la voie de gauche des « Autoroutes » devient parfois une voie réservée aux voitures dans lesquelles se trouvent plusieurs passagers (genre 2 ou plus hein) et elle est en générale vide, ca fait gagner du temps..

Jour 4 :

- ballade en voiture sur Sunset Boulevard, on s’est un peu raté là, jpeux pas dire que je conseille mais je pense qu’on est pas allé au bon endroit ^^ - Ensuite on voulait aller sur le point de vu juste au dessus du panneau Hollywood, en passant par North Beachwood Drive, mais l’accès était bloqué, apparemment le voisinage en a marre des allés venus.. Ca a peut être changé maintenant.. Cette rue reste quand même le meilleur endroit pour voir le panneau et prendre une photo.. - Puis direction Vegas en passant par la route 66, je crois pas que ce soit très bien indiqué mais faut aller à Victorville et là au lieu de prendre la route 15 pour Barstow faut prendre la route 66 pour Barstow .. Une fois sur cette route on arrive enfin dans le classique du road trip dans l’Ouest des USA, longue route toute droite, avec un peu de chance on croise un train de marchandise interminable.. Sur la gauche ya le Elmer’s Bottle tree ranch, c’est une curiosité locale .. A Barstow y a un In’n’out ) - On sait arrêté à Primm, c’est une vide un peu avant Las Vegas qui apparemment voulait concurencer Vegas en proposant Casino, centre commercial, montagne russe qui passent à travers, mais ça a pas marché, c’est toujours ouvert et c’est sympa à visiter pour l’ambiance déprimante que ça offre. - Enfin arrivée à Vegas, nuit au New York New York, extérieur étonnant, intérieur un peu comme tous les Casinos qui commencent un peu à dater du Strip, à savoir un petit côté, kitsch et vieillot.. Mais ça reste fun, ya une zone de restos et bar qui reconstitue un petit Quartier type de NY.. Aussi une espèce d’odeur de pomme bon marché qui est aspergé un peu partout, je sais pas si c��est pour faire référence à la Big Apple mais ça complète parfaitement le tableau du Kitsch.. Ca fait beaucoup de critique mais l’hôtel est sympa et on l’a choisi principalement parce qu’il se trouve à une des extrémité du Strip en sachant que la deuxième nuit qu’on a passé à Vegas une semaine plus tard on l’a fait au Ceasar Palace.. à l’autre extrémité du Strip (héhé)

Pour Vegas, dur à donner un avis, on n’y a passé 2 nuits, séparées d’une semaine, à chaque fois on a été hyper heureux d’y aller et soulagés d’en partir.. C’est un indispensable à voir, c’est kitsch, tout est exagéré, de jour on se rend compte que tout est en carton pâte, les déplacements à pieds sur le Strip sont mal foutus parce que il y a une putain d’autoroute qui sépare les 2 du Strip ! voir les gens absorbés par les machines à sous 24/7 c’est assez déprimant, il fait TRES CHAUD dehors même la nuit et TRES FRAIS à l’intérieur.. Mais c’est inconcevable de pas y aller, et pour le coup on est occupé, ya beaucoup de choses à voir.. Les fontaines du Bellagio, le spectacle devant the Mirage.. On est allé voir le spectacle du Cirque du Soleil KHA, une première pour nous tous, moi j’ai adoré, spectaculaire et poétique.. Y a beaucoup d’autres spectacles mais genre Céline Dion ou autre mais je conseille fortement le Cirque du Soleil, ils ont beaucoup de spectacles différents dans les hotels de Vegas.. Ca reste cher, j’avais trouvé sur un site américain des réductions pour le spectacle, mais impossible de réserver en ligne.. J’ai donc du appeler l’hôtel MGM où se déroule le spectacle et rien qu’en mentionnant que j’avais vu une réduction de 40 dollars sur internet j’y ai eu droit.. A tenter donc sans même avoir réellement vu de réduction ^^ D’autant plus que la salle était au 2/3 vide au moins… A noter que décider de boire avant le spectacle (parce que on est à Vegas tout ça, tout ça) cumulé à la fatigue d’un voyage, c’est pas l’idéal, risque de somnolence ! Petit anecdote, en sortant du spectacle on a croisé Mike Tyson, le vrai, comme dans Very Bad Trip ^^

Jour 5 :

-Balade encore en début de journée dans quelques Casinos notamment celui sur le thème de l’Egypte, jme souviens plus du nom.. Qui vaut le coup d’œil même si il est un peu éloigné du Strip, ya un train aérien qui fait la liaison avec le Excalibur.. Par contre de jour l’extérieur est difficilement supportable. - ensuite départ vers le Grand Canyon arrêt au Barrage Hoover, impressionnant ! - stop sur le point de vu sur le lac Mead, en cours d’assèchement parce que surexploité, très belle vue. - Arrêt essence à Kingman, parfait exemple de ville de bord de route de l’Ouest américain. La ya deux possibilités pour rejoindre Seligman, la route 66 ou la 40. Seligman c’est une ville vestige de la route 66, pleine d’étrangetés, voiture redécorées (elles ont inspirées les voiture du film Cars), maison avec mannequins chelous posés dessus, c’est kitsch et un peu déprimant, genre ville qui a pas su rebondir après le déclin de la route 66 et qui reste bloquée dans le passé, mais ça vaut le coup d’œil.. - On s’est arrêté ensuite à Williams, autre ville typique de la route 66, parce qu’il commençait à être tard. Repas au Cruiser’s Cafe 66, pas de la grande gastronomie mais ambiance sympa de resto de bord de route.. C’est là qu’on a compris que se dire « le programme peut être chargé un jour de temps en temps c’est pas grave, on roulera de nuit » , c’est pas malin, les paysages sont tellement beaux en permanence, que ca devient frustrant de rouler de nuit.. Arrivé à the Grand Hotel at the grand canyon hôtel sympa J C’est une sensation assez bizarre d’arriver en plein nuit près d’un endroit aussi culte que le Grand Canyon, savoir que c’est juste à côté mais ne pas pouvoir le voir tout de suite.

Jour 6 :

Levés très tôt pour voir le lever de soleil sur le Grand Canyon, il peut faire très frais.. Ya quelques dizaines de personnes mais tout le monde est silencieux, moment sympa.. Retour à l’hotel pour finir la nuit, faut pas déconner quand même !! Là le problème c’est que les hélicos qui volent au dessus du canyon font beaucoup de bruit. Ensuite on retourne au GC, pour la visite des parcs nationaux, si je me souviens bien, on achète un pass par voiture à 80 dollars environ, valable pour tous les parcs nationaux, quasi donné.. On peut se garer sans problème près du canyon, ya de la place, ayant qu’une journée sur place on n’est jamais descendu faire de randonnée dans le Canyon, on a commencé par se ballader sur le Rim trail qui longe le Canyon en allant vers l’Ouest d’abord à pied puis en prenant la navette gratuite. Comme point de vu important j’avais noté : Mather Point, Yavapai point, Maricopa Point, Powell Point et je crois que c’est là qu’on a pris la navette pour rejoindre le départ de Hermit Trail, là on est plus en hauteur.. Ensuite on a rejoint le parking et on est parti vers l’Est pour aller à Page où on devait passer la nuit, en s’arrêtant aux points de vu Yaki Point, Grandview Pooint, et Desert View Watchtower pour le coucher du soleil. Là de nouveau route de nuit malheureusement pendant quasi 2h.. dommage.. En organisant le voyage on a tendance à oublier que les journées se raccourcissent et qu’il fait nuit de plus en plus tôt.. Penser à bien vérifier les heures de lever et de coucher du soleil, ya des sites internet qui proposent ça. Quand on prévoit un itinéraire en juin où les journées sont très longue on oublie qu’en septembre par exemple, le soleil se couche à 19h…

Nuit à Page, Motel 6 Page, c’est une chaine type Ibis, hôtel le moins attrayant du séjour, mais yavait plus que ça. En arrivant à Page en soirée on est passé prêt du stade de foot Américain sur lequel se déroulait un match entre 2 écoles, avec fanfare, pompom girls, drapeaux.. Une des phrases les plus prononcées pendant le voyage : « c’est comme dans les films ! » ^^

Jour 7 :

Lever tôt pour réserver la visite de midi à Antelope Canyon, le meilleur moment pour visiter ce Canyon se situe entre 11h et 13h à cause d’une meilleure luminosité, il faut donc y aller tôt pour être sûr d’avoir sa place. Le problème c’est de s’en sortir avec les fuseaux horaires. En Californie, au Nevada et dans l’Arizona, il ya 9h de moins qu’en France, dans l’Utah 8h de moins, et dans le territoire Navajo 8h de moins également. Mais les Navajos possèdent des territoires en Arizona, Antelope Canyon par exemple. En tout cas on est arrivé à l’heure pour l’ouverture d’après moi mais on a quand même dû attendre presque une heure pour voir le premier indien arrivé.. - A voir dans le coin Horsehoe Bend, magnifique ! 10-15 min de marche pour y arriver, ça peut occuper en attendant AC, mais c’est plus qu’un simple moyen de passer le temps. - Anteloppe Canyon, une dizaine de minutes en camion dans le sable pour y arriver, le canyon est magnifique également et notre guide était sympa. Certains décide de rester quelques jours à Page, qui est une sorte de station balnéaire adorée des américains, pleins d’activités possibles sur le lac, et y a un barrage qui je crois est plus impressionnant que le barrage Hoover à voir. On a fait le choix de ne pas faire tout ça. - Enfin route en direction de Monument Valley. Rouler en Jeep sur le chemin de terre au milieu des blocs de roches de Monument Valley avec A Baru in New York de Flume à fond (désolé pour les amoureux du calme de la nature) était un des meilleurs moments du séjour. 2h nous auront suffis pour faire le tour conseillé par le plan fourni à l’entrée.. Ce qui nous a permis d’arriver pile à l’heure pour le coucher du soleil depuis le parking, je pense que c’est le meilleur point de vu. Antelope Canyon et Monument Valley étant en territoire Navajo l’entrée n’est pas inclus dans le pass des parcs nationnaux, il faut donc payer l’entrée du parc plus le droit d’entrée en territoire Navajo.. Si le budget le permet réserver la nuit à l’hotel the View, seul hôtel construit sur le site même. On a réservé notre hôtel à Mexican Hat au Hat Rock Inn, chambre refaite à neuf, petit déj délicieux mais pas inclus, un de nos meilleurs hôtels. Et surtout repas du soir au Swingin’ Steak, excellent souvenir, l’impression réelle d’être loin de tout. Mexican hat est un tout petit village au milieu d’un paysage de terre rouge, loin de l’image qu’on peut se faire des Etats Unis, une des constantes de ce voyage aura été l’ébahissement devant des paysages magnifiques et complètement différents les uns des autres, alors que quelques heures de route les séparent..

Jour 8 :

Lever tôt pour voir le lever de soleil sur Monument Valley, pas d’indien à l’entrée donc pas besoin de repayer. Le retour vers Mexican Hat est exceptionnel, la route est magnifique, je m’arrête en permanence. C’est depuis cette route que l’on peut prendre l’une des photos les plus culte de MV. Mexican Hat tient son nom d’un rocher en forme de sombrero, étonnant à voir. Passage également par Goosenecks State Park, dans le même genre on a préféré Horsehoe Bend. L’objectif de la journée était de rejoindre Torrey, petit village mormon plus au nord. Deux possibilités étaient offertes la route 95 plus directe, permettant de visiter le parc Capitol Reef et de ne pas faire trop de route. L’autre option était de faire un détour vers Arches national parc, on choisi la deuxième option, malheureusement un orage d’une heure arrivé, une fois arrivé sur place nous retarde, et on a pas pu voir tout ce qu’y était prévu mais Double Arch et Landscape Arch sont rapidement joignable depuis la route, et valent vraiment le détour. Il faudra à nouveau finir la route de nuit, toujours aussi frustrant et les filles commencent à râler (moi ça va ^^).

Jour 9 :

La plupart des gens à Monument Valley font demi tour et rejoignent Page pour se reposer là et ensuite visiter Bryce Canyon et Zion. Mais après avoir vu des éloges de la route Scenic Drive 12 j’ai préféré voir les choses différemment, d’où le détour pour rejoindre Bryce Canyon. Aucun regrets pour ce choix, les paysages sont exceptionnels, des vaches en libertés bloquent la route, les points de vus sont bien signalés comme toujours aux USA , la plus belle route du voyage, on se trouve un moment au sommet d’une crête, avec le vide des deux côtés. Ne pas raté la pause au Kiva Koffee House. On arrive à Tropic en début d’après midi où on a réservé pour la nuit, on s’installe et part ensuite pour Bryce Canyon. Le plus beau Canyon du séjour, indispensable. On sort enfin les chaussures de randos, pour une mini rando ^^ On empreinte le Queens Garden Trail en partant du Sunrise Point et sur le chemin on dévie sur le Navajo loop pour rejoindre Wall Street et finir la promenade au Sunset Point. 1h30 de marche tranquille. Pas forcément compliqué comme rando mais on a vu une personne agée pas mal galérée (chaleur et quelques passages, notamment en fin de parcours, après Wall Street, dénivelé important, c’est très bien aménagé mais ça reste sportif.. On profite du paysage magnifique puis on prend la voiture en direction de Inspiration Point pour le coucher du soleil en s’arrêtant aux différents points de vus proposé (ca se rafraichit vite). Repas sympa à Ruby’s Inn juste à la sortie du parc. Nuit au Bryce Valley Lodging, cabanes récentes, en bois, spacieuses avec wifi. Quelques difficultés pour rouler dans la mer de cailloux qui entoure les cabanes. Mais le jeune gérant et là pour pousser ^^

Jour 10

Retour vers Vegas pour cette journée. L’itinéraire choisi nous fait passer à travers Zion National Park par la route Utah State Route 9, faite avec un goudron spécial de couleur brune pour se fondre mieux dans les couleurs du parc. Il y a une route plus rapide mais très certainement moins belle, de magnifique point de vue dans ce parc sans s’éloigner de la route.. J’aurais aimé rester une journée sur place mais il faut bien faire des sacrifices. Le reste de la route fait passer par quelques endroits sympa (petit ville bien américaine, champ de bisons etc) Il y a toujours des choses à voir. Arrivée à Vegas au son de Can’t hold us de Macklemore, on est tous heureux de revenir passer une nuit ici ! Comme dit plus tôt on a réservé l’hotel au Ceasar Palace, chambre cher, la plus chere du séjour si je me souviens bien (sans ptit déj, mais spacieux, pas de wifi il me semble), mais on voulait être directement sur le Strip.. On visite la partie du Strip qu’on a pas pu voir la première nuit : le casino sur Venise, assez fun, Bellagio, Flamingo etc.. Y a toujours autant de choses à voir. Mon regret concernant Vegas est de ne pas avoir eu le temps d’aller sur Fremont Street et de visiter le « Vieux Vegas » avec ses casinos situés plus au Nord qui ont perdus de l’importance comparés à ceux présent sur le Strip mais qui m’avait l’air plein de charme rétro. J’aurai donc ajouté une journée sur place si cela avait été possible.

Jour 11

On traine un peu à Vegas, les meufs veulent aller à Circus Circus faire des attractions. Ce casino propose des attractions des plus simples du type auto tamponneuses (en sens unique s’il vous plait, donc pas tampons avec ces autos) au plus folles tel que El Loco que j’ai préféré m’abstenir de faire, tout ça réuni sous une grande verrière.. Si ça n’avait tenu que moi je serai allé direct vers la suite du programme. A noter que malgrè de longues recherches nous n’avons pas trouver le célébre panneau Welcome to Las Vegas, que l’on a cherché au Nord alors qu’il est au Sud:/ La suite du programme donc : Death Valley. On prévoit 3 gallons d’eau et faisont le plein d’essence dans la dernière station avant l’enfer. On aura finalement pas eu besoin de tant d’eau mais un peu de prévoyance ne fait pas de mal. La voiture, malgré une chaleur insupportable (on restait pas plus de 10 min dehors) n’a eu aucun problème de surchauffe. J’ai gardé l’œil sur le thermomètre du moteur qui n’a pas plus bougé que dans le froid du Grand Canyon (+1 pour Jeep). Avant la vallée de la Mort on passe près de la Zone 51, quelques resto et magasins qui ont récupérés le filon. Dans l’ordre les points de vue que l’on a fait : Dantes View (il parait que ça ressemble à la mer de sel du Chili), Zabriskie Point, Devils Golf Course, Badwater, Artist’s Palette. Expérience sympa, encore un paysage bien différent de ce qui a été vu précédemment, ça ne sera quand même pas la journée la plus mémorable du séjour. Repas à Furnace Creek Resort, et le soleil est déjà couché, la grasse mat’ et Circus Circus seront venu à bout de notre journée. On fera le reste de nuit, dommage, probablement beaucoup belles choses à voir qui seront restées dans l’obscurité. Plus une petite inquiétude lorsqu’un message signalant une défaillance s’affiche sur le tableau de bord. On a pu aller au bout du voyage, sans savoir qu’elle était ce problème. Nuit réservée à Long Pine, dans un motel basique.

Jour 12

Petit déj dans un resto de Lone Pine. A savoir que cette ville accueille régulièrement des équipes de Blockbuster Hollywoodien qui aime les paysages désertiques du coin. Récemment Johny Depp pour Lone Ranger ou encore des prises de vues pour Django Unnchained. Programme chargé encore une fois. On se dirige tout d’abord vers Bodie, arrêt à Manzanar, juste après Lone Pine. Manzanar et un « camp de concentration » dans lequel les réfugiés Japonnais des Etats Unis, ont été maintenu en détention pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il ne reste pas grand-chose du camp, seulement deux baraquements reconstitué et des signalements panneaux indiquant l’emplacement de certains bâtiments. Pas grand-chose à voir donc mais un passage intéressant, c’est sur la route de toute façon. Avant Bodie on s’arrête à Mono Lake, magnifique, des couleurs incroyables. On empreinte ensuite le sentier jusque Bodie, une bonne heure à 20km/h à éviter des trous mais la récompense en vaut la peine. J’avais lu beaucoup d’avis négatifs concernant d’autres villes fantome, Bodie étant toujours cité comme le contre exemple parfait de ces « arnaques ». N’ayant pas vu les autres je ne peux rien mais je peux garantir que Bodie a été un point culminant du voyage. C’était une première pour nous de visiter une ville abandonnée et on a pas été déçus, l’Eglise en bois qui grince bien sous le vent. Parce que il y a du vent ! Genre BEAUCOUP de vent, seul point négatif par ailleurs mais personne n’y peut rien. Et je soupçonne le vent d’être d’ailleurs responsable de la désertion de la ville, plus que l’incendie ou l’absence d’or, en tout cas nous il nous aura eu à bout. On serait peut être resté plus longtemps sans lui. En tout cas, visite indispensable, les intérieurs restés en état (on voit même de veille bouteille de Coca à l’abandon ^^), la morgue avec cercueil pour tous les âges (on pense à Lucky Luke), le petit musée est aussi sympa à visiter. Saisissant ! Je décide d’aller voir le cimetière de la ville, un peu en dehors de la ville, les filles s’abstiendront. On reprend ensuite la route direction El Portal, à l’Ouest du Parc Yosemite. On est maintenant au milieu de la forêt, encore un changement de paysage. On s’arrête un moment pour observer les restes d’un incendie qui s’est produit quelques années auparavant mais qui semble encore tellement récent. Impressionnant. L’hôtel choisi et le Yosemite Cedar Lodge, rien à redire, à part quelques problèmes à la réception qui nous disait qu’ils n’avaient pas reçu notre réservation.. Au final tout s’arrange, resto sympa à côté de l’hôtel.

Jour 13

On se dirige tout d’abord vers le début de Nevada Fall Trail. Petite rando sympa, 2h bonnes heures, pour le faire (nous sommes allé jusque en haut de la première cascade), de joli point de vu, la montée vers la casacede via des escaliers dans la roche et sympa et agrémentée par des écureuils. Le finale se fait via un escalier en métal fixé directement à la roche pour atteindre le sommet de la cascade. Bon, en septembre c’est plus un filet d’eau mais au printemps ça doit être impressionnant. On va ensuite visiter le Awhanee Hotel, qui inspira l’hêtel de Shining. Magnifique, pour ceux qui ont les moyens de prendre une chambre. Ensuite on va voir la mythique cascade de Yosemite dont j’ai oublié le nom, le voile de mariée il me semble. Qui est plus un ruban pour le coup, mais c’est pas loin de la route donc pas une grosse perte de temps. On s’arrête au point de vue de Tunnel View, génial et on enchaine vers la longue montée vers Glacier Point. Qui vaut le temps de route. Ensuite on est allé à Mariposa Grove, les séquoias, une première pour nous encore une fois. Je conseille ! Par contre faire attention à pas se tromper de sentier (on a passer une heure à marcher sans voir de séquioas.. Champions !). Au sommet du parc il y a une petite maison, un musée je crois, posée aux pieds de séquioas, la différence d’échelle est troublante. Un petit train se promène dans le parc, on l’empruntera pour rejoindre le parking. On se dirige maintenant vers la dernière grosse étape du séjour… San Francisco !

Le trajet se fera de nuit encore une fois. Si une chose doit être retenue de ce programme c’est que rouler de nuit c’est frustrant. Il y a toujours débat entre les gens qui aiment rester planter 4h devant un arbre et ceux qui apprécient tout autant mais partiront au bout d’une heure, tout simplement parce que ça leur suffit. Je fais manifestement parti des seconds, quand je programme un voyage je fais en sorte de pouvoir voir un maximum de chose MAIS en profitant, et on ne quitte jamais un endroit si tout le monde n’en a pas eu assez. Ce programme pour l’ouest américain a été fait de cette façon, alors c’est sûr que c’est pas reposant mais si on arrive à supporter ce genre de rythme y a pas de problème. En juin, avec donc des journées plus longues, j’aurais considéré ce programme comme parfaitement satisfaisant. Là où j’ai mal prévu les choses c’est sur le temps de luminosité par jour.. Fin de la digression, une fois arrivé à Oakland on fait un léger détour (genre 5min de perdues) pour aller devant les studios de Pixar, on voit juste le grand portail avec le nom du studio mais pour un fan comme moi c’est beaucoup ^^

Arrivée sur SF via le Okland Bay Bridge, magnifique, le pont est beau et la vue sur la ville en arrière plan est superbe. On met « San Francisco » de Scott McKenzie à la radio, et on a des frissons. L’hôtel réservé pour les nuits restantes est le Beck’s motor Lodge. Parking privatif mais serré, chambre refaite, station de tram en face, situé près de Castro. Je recommande.

Jour 14

Je n’avais pas prévu de programme spécifique pour SF, à part la réservation pour Alcatraz le jour 14. J’ai donc pris le Routard et suivi à peu près leurs itinéraires préfaits, associé à la Cartoville de SF. Les Cartovilles pour ceux qui ne connaissent pas sont des plans hyper détaillés de villes, sous la forme d’un petit livre qui tient la poche, avec conseils de point d’intérêt touristiques, resto, bar, magasins etc. Si il n’y a qu’une chose à prendre en ville selon moi, c’est la Cartoville.

Je ne détaillerai donc pas trop, cf guide du Routard. En gros ce jour ci : Chinatown, à faire ! Beaucoup de bâtiments à l’architecture chinoise, des magasins étonnants, une fabrique de gateau de fortune (pas très bon), square où les séniors jouent aux cartes.. On passe par le Cable Car Musseum (gratuit) d’où voit en action le mécanisme mettant en action les fameux Cable Car. Très intéressant ! On bifurque ensuite vert North Beach et Columbus Avenue. Le Cafe Trieste où Coppola a écrit le Parrain, City Lights Bookstore, the SaLOON 1232 Grant Avenue le plus ancien bar de la ville, créé par Ferdinan Wagner, un Alsacien ce qui ravive notre fierté. A savoir, pour les amateurs de Street Art qu’un Banksy est visible en hauteur à l’intersection entre Columbus et Broadway. Vu par hasard, une petite surprise qui fait plaisir. Direction Washington Square, sympa puis Coit Tower, très belle vue, on redescend par Filbert Street Steps et assiste par surprise à un envol groupé de perroquets, très impressionnant et surtout bruyant. On finit la journée à Fisherman’s Wharf et Pier 33, pas beaucoup de lions de mer à voir.. Mais on voit Alcatraz de plus près, et ça donne envie !

Jour 15

Traversée tranquille de Castro, en ce dimanche matin c’est calme. On suit toujours plus ou moins les itinéraires du Routard. Puis Mission District, toujours via le routard et on bifurque vers Balmy Alley et Clarion Alley, rue où le Street Art s’est imposé de la plus belle des manières, de purs chef d’œuvres, pour les amateurs et ceux qui aiment les belles choses. L’occasion de voir également beaucoup de belles maisons victoriennes. On prend ensuite le bus vers Alamo Square et les Painted Ladies, sympa sans plus. On monte dans le Buena Vista Park que je déconseille, assez glauque ce parc. Puis on descend vers the Haight, on va dans un magasin Hippies, et on s’arrête dans une crêperie, en sortant deux hommes passent à côté de nous, complètement nus avec simplement un petit tissu qui doit cacher leur virilité, sans réellement y parvenir.. Ca n’a pas l’air d’étonner beaucoup de monde, on recroisera d’ailleurs ce couple en pleine discussion avec un vieil hippies près d’un passage piéton. La magie de la liberté à San Francisco !! Encore beaucoup de beaux bâtiments dans des styles parfois très originaux mais personnellement je n’accroche pas trop avec cette ville. J’avais lu tellement de fois avant le départ que San Francisco est bien plus sympa que LA, je ne suis pas du même avis. La ville est belle, très originale par l’architecture de ses immeubles, sa topographie etc.. Mais en même temps je ne retrouve pas la folie de New York ou le charme cool de LA. A tel point que je pense que mon avis est biaisé et qu’on est simplement passé à côté de l’intérêt de cette ville pour je ne sais quelle raison. Dans l’idéal j’aimerais pouvoir un jour revenir sur la côte Ouest, en débutant par Yellowstone pour redescendre sur SF puis vers LA via la côte Pacifique pour avoir un nouvelle avis de cette ville. On passe dans Golden Gate Park, beaucoup de SDF, ça zone, ça fume et ça boit. C’est une des caractéristiques de cette ville il y a BEAUCOUP de SDF, on se prend un peu le rêve américain en pleine gueule. Un soir en sortant d’un resto on passe devant un mec de 30 ans peut etre qui a une pancarte devant lui expliquant que c’est un ancien militaire, il fait la manche. On lui donne un peu d’argent et il nous regarde sans réaction, complètement perdu, dans un autre monde. Il y a une misère beaucoup plus présente à mes yeux ici que à LA (où on a pourtant croisé beaucoup de tentes de SDF en bord de route..), alors même qu’on est qu’à quelque kilomètres de la Silicon Valley, qui brasse tant d’argent… Ca laisse pensif.

Bref, on assiste à un match de base ball qui se déroule dans le parc, puis on prend le bus en direction de notre dernière visite de la journée… ALCATRAZ ! J’ai fait en sorte de réserver les billets pour qu’on assiste au coucher du soleil depuis le bateau (je pense que c’était le dernier départ de la journée) et parce qu’il était très fortement conseillé de faire parti de la dernière visite quotidienne. Le coucher de soleil derrière le Golden Gate d’un côté et la lumière du soleil couchant qui s’étend sur l’ile d’Alcatraz alors qu’on approche doucement , c’est juste magique. On arrive sur l’ile et on prend les Audio Guide, indispensable selon moi, c’est audioguide on été récompensé pour le qualité. Témoignage d’ancien déténu et gardien, avec effets sonores.. C’est immersif à souhait. On y pense pas toujours, mais il est possible en général sur tous les audioguides des musées de brancher ses propres écouteurs/casques.. Il doit être 20h environ donc on est pas tellement dans la prison, et c’est assez plaisant. Y être de nuit apporte un côté mystique. En fin de journée il est proposé des « animations » , 2 nous étaient proposées, il fallait choisir, je ne souviens pas de l’autre mais nous on a choisi d’assister à l’ouverture/fermeture synchronisées mécaniquement des portes des cellules. Entendre ce son d’une dizaine de portes métallique se refermant ensemble est saisissant et glaçant. Des amis à qui on a conseillé de réserver pour le dernier départ sur l’ile on même pu visiter des parties non visitables de la prison normalement, en discutant avec l’un des guides.

Bref Alcatraz est un des moments cultes de ce voyage ! On prend le dernier bateau, avec la vue sur SF de nuit, magnifique aussi.

Jour 16

On prend le Cable Car au départ à Union Square, 1h d’attente au moins, on en profite pour manger notre ptit dej en même temps mais je crois qu’il est possible dans le train à d’autre station sans avoir à attendre. On descend à Lombard Street, sympa. Puis on rejoind le bord de mer pour louer des vélos. Tout est très bien expliqué dans le magasin que l’on a choisi au hasard. On nous donne une carte sur laquelle est dessiné un parcours type qu’on nous explique oralement et avec un écran.. On peut bien sûr de pas le faire mais c’était ce qui était prévu pour nous. En gros : on longe la mer jusqu’au Golden Gate en s’arrêtant à Fort Point, traversée du pont puis on continue jusque Sausalito d’où on peut prendre un ferry pour revenir au point de départ. La balade est sympa, ça change de se déplacer à vélo après tant de jour en voiture. De beau point de vue sur le point depuis Fort Point, je conseille de rentrer dans le pont et de monter au sommet, il est possible de faire une très belle photo depuis le dessous du pont. Pour rejoindre ensuite le pont il y a une montée, l’étape physique du parcours. Rouler sur ce pont, c’est plaisant, on se remémore le nombre incalculable de fois où on a vu ce pont en photo, à la télé etc.. ^^ Sausalito, pas mal d’endroit où s’arrêter boire un verre, manger une glace.. Un petite côté côte d’Azur miniature. Mais ce qui m’intéresse moi, c’était les HouseBoat, on a eu quelques difficultées à les trouver, c’est assez loin du centre touristique de la ville, à tel point que je pensais qu’on les avait ratées mais non. Prévoir le coup avant ou bien demander aux gens. On finit donc par les trouver et ces quelques rues en ponton sur la mer et ces maisons flottantes aux formes et look totalement différents les unes des autres sont un réel plaisir, une vraie curiosité, une ambiance détendu et cool. On croise des habitants qui nous saluent. On se dépêche ensuite pour rejoindre le ferry car on veut faire les boutiques de fringues. On s’arrête quand même au In’N’Out présent sur les quais et on part vers le Macy’s de Union Square. Au sommet duquel on peut monter (dans la Cheesecake Factory) pour avoir une vue sur la place. La section « décoration de Noël » du magasin en septembre, au kitsch absolu, est à voir. Dernière nuit à SF, on a l’avion le matin tôt, le dépôt de voiture se fait facilement, est bien indiqué, attention à leur système pour éviter que les gens s’enfuient avec les voitures par contre.

L’employer a juste regarder si le plein était fait, il ne fait même pas le tour de la voiture, qui est d’ailleurs très sale, encore couverte de la terre rouge de Monument Valley. L’aller-retour a été fait avec American Airline , une escale à chaque fois, rien à redire sur la compagnie, je crois pas qu’on avait des films à disponibilité. Mais je suis pas complètement sûr . Pour 550€ l’aller-retour je me plains pas.

Voila pour ce compte rendu, si vous avez des questions je peux répondre. Le budget total a du tourner autour des 2200€ par personne tout compris. En sachant qu’on s’est fait plaisir niveau hôtel, resto tous les soirs, petit dej chez Starbucks (sans commentaire) à chaque fois qu’on en a vu et dans des ptit restos sinon. On a pris une jeep alors qu’on était 3, parce que on devait être 4 à la base, cependant on était serré quand même.. Bref, je pense que c’est possible de tomber à 1800€ sans trop de problème.
Mediterranean Empires - Holland America Line - MS Eurodam, départ de Venise le 22 août 2016 English translation pending
by Vvmt · 2016-08-04 · 8 replies
Bonjour

Nous partons le 22 aout prochain de Venise sur Cie Holland America Line - Bateau Ms EURODAM

habitée des croisières (3 MSC - 2 COsta et 1 Royal Caribean ) je ne connais pas Holland America Line

Un avis sur le bateau et la Cie et savoir si d'autres Français sont du voyage ce serait chouette.

voici l'itinéraire: (modifié avec les escales de Turquie en moins hélas)

Merci Virginie

Day Port Arrival Departure

Venice, Italy 16:00

01 At Sea (Adriatic Sea)

02 Sarande, Albania 08:00 18:00

03 Katakolon (Olympia), Greece 08:00 15:00

04 Piraeus (Athens), Greece 08:00 23:00

06 Mykonos, Nisos Mykonos, Greece 08:00 18:00

07 Rhodes, Nisos Rhodos, Greece 08:00 18:00

08 Iraklion, Crete, Greece 08:00 23:00

09 Thíra, Nisos Thíra (Santorini), Greece 07:00 17:00

10 Argostólion, Nisos Kefallinia, Greece Noon 18:00

11 At Sea (Adriatic Sea)

12 Venice, Italy 13:00 overnight

13 Venice, Italy 07:00
On s'est fait voler tous nos papiers! English translation pending
by Voltis · 2016-06-23 · 19 replies
https://www.youtube.com/watch?v=j9YAFUMThU4

Un voyage d'une dizaine de jours. Ma compagne et moi étions pourtant sur nos gardes! C'est lors de notre retour que le voyage a basculé! Nous avons été volé.. Mais alors bien comme il faut!

Nous étions sur une plage quand cela s'est produit. Abrutis me direz vous? Où auriez-vous entreposé vos bagages durant une baignade?? Sur le sable?? A la vue de tous? Enfin.. Une charmante dame (Grecque) est venue nous prévenir du sinistre. Elle a d’ailleurs effectuer toutes les démarches liées aux diverses déclarations concernant ce vol crapuleux. Une vraie galère, encore heureux que cela soit arrivé en Grece! Si si les Grecques sont exceptionnel!
Hôtel The View à Monument Valley English translation pending
by Zukramel · 2016-06-18 · 3 replies
Bonjour, nous venons de réserver pour l'an prochain (fin juillet 2017) la chambre à 109$ HT (123.17$ TTC).

Quand on check la résa', il y a marqué "Full -Driver Room", cela veut dire que normalement c'est des chambres pour les chauffeurs de bus, mais du coup, on a quand même le droit de les prendre vu que la réservation s'est faite non ?

PS: Sinon, petit aparté, dans l'adresse de renseigné, on ne pouvait rentrer une adresse Française, du coup, on a quand même écrit notre adresse puis en note, on a mis notre adresse complète. PPS: Pas encore de reçu de confirmation email, est-ce normal ? néanmoins la résa' est ok car on peut la check.

Merci d'avance pour vos réponses! :)
Une première à New York en 7 jours English translation pending
by JoshuaZ · 2016-05-17 · 14 replies
Nous arrivons à JFK le 30.07 et repartons le 06.08 pour Orlando. Nous dormirons à Long Island au Quality Inn.

Voici notre premier jet de programme. Pour les connaisseurs, pouvez vous m'aider ?

Je crains que le lundi soit trop chargé et le mercredi peu. Est ce qu'il y a des incohérences de trajets ? Des lieux oubliés ?

SAMEDI 30 JUILLET : Arrivée JFK à 14H Logement : Quality Inn, Long Island, Métro 39 ème avenue Musée Guggenheim : Solomon R. Guggenheim Museum 1071 5th Ave, New York, NY Between 88th & 89th st à 17h45 19h45 Pay what you wish

DIMANCHE 31 JUILLET : Messe gospel : Bethel Gospel Assembly, 2-26 East 120th St Harlem à 8h

Ou

Metropolitan Community United Methodist Church,1975 Madison Avenue et 126th st East Harlem à 11h Central Park 5ème avenue Trump Tower St Patrick Church Rockefeller Center - Top of The Rock à Monter avant le couché du soleil et admirer la vue Moma (ferme à 17h30)

LUNDI 1 AOUT : Nations Unis Ford Foundation Chrysler Building Grand-Central New York Public Librairy Bryant Park Times Square (boutique (MM’s)) Madison Square Garden General Post Office Empire State Building (Nous n'allons pas forcement y monter)

Flat Iron Building

MARDI 2 AOUT : Brookyn Bridge Wall Street Ground Zero L’île d’Ellis Island ? Statue de la Liberté à Ferry avec le staten island ???

MERCREDI 3 AOUT : American Museum of Natural History (2h) Tour en bateau (2h30) Macy's

JEUDI 4 AOUT : Greenwich village West village Square park Chelsea market High line l’après midi

VENDREDI 5 AOUT : China town Little italy Soho 5th avenue jusqu'à Times Square Yankee Stadium, Bronx, NY 07:05 PM

Merci
Circuit US entre amis English translation pending
by Marcus13015 · 2016-02-22 · 9 replies
Bonjour, je mets en ligne le parcours de mon voyage que je vais faire avec mes amis, nous serons trois couples, en ce qui concerne les déplacements une fois arrivé sur place on utilisera un véhicule ou des motos en fonction des endroits, on va à peu prés changer d'hôtel tous les jours c'est d'ailleurs un peu le désaccord qu'il y a entre nous, certains pense que c'est mieux d'avancer pour tout voir, d'autre pense que c'est mieux de rester quelques jours dans un seul et même endroit afin de profiter plus du voyage.

Voici le programme... merci d'avance... n’hésiter pas a le commenter et me dire ce qui ne va pas

Trajet + Activités : Jour 1 : Aéroport - Chicago - Le loop - La Willis Tower/John Hancock Centre - Windy City - Grant Park au bord du lac (Musée) - Restaurant « Lou Mitchell’s » - Michigan Avenue = Magnificient Miles (Point de départ de la 66) Via …

Jour 2 : Springfield (Illinois) - Le « Maid Rite Sandwich Shop » - La Shea’s Gas Station Museum - Demeure du président Lincoln Via …. St Louis (Missouri) - Gateway Arch - Museum of Westward Expansion - Route de blues 61 Via…

Jour 3 : Springfield (Missouri) - Place “ Square” - Les montagnes d’Ozak - Grottes de Meramec Via les villes de Garena, Riverton, Baxter Spring … (Kensas) Tulsa (Oklahoma) : Capital du pétrole - Magasin Dwelling - Gilcrease museum - Wichita Mountains Wildlife Refuge Via… Oklahoma city - State capitol - - Quartier de Bricktown Via… Jour 4 : Clinton - Tradewinds motel (Elvis) - Musée route 66 Via … El Reno Palo Duro Canyon (Texas) - Grand Canyon du texas Via…

Jour 5 : Amarillo (par la 6th : Historique route 66) - Ranchs/puits de pétroles : Cadillac Ranch/Dix Cadillac - Tri State Fair and Rodeo Via Glenrio, San Jon Adrian - Villes fantômes Vega et Bushland Tucumcari - Immenses propriétés - Canyon/étendues désertique Via…

Jour 6 : Santa Fe (par Cerillo Road) (Nouveau Mexique) - La Plaza Centrale - Chapelle des Gowaneurs - Canyon Road - Musée Wheelwright Via Alameda et Benalillo Alburquerque - Central Avenue - Universite of New mexico/Tramway Boulevard - Old Town District - Nob Hill - Centre Culturel du Pueblo Indien (Initiation culture Indienne) Via Village Indien Acoma Pueblo (Sjy City) et El morro National monument (Immense rocher)

Jour 7 : Gallup (Au centre des réserves Navajos et Zuvis) - EL Rancho motel - Continental Divide (ligne de passage des eaux) - Traversé des Grant (ville d’uranium) Canyon de Chelly (Arizona) - Tour de Jeep ou cheval au fond du canyon (environ 50$) - Habitations troglodytiques creusées dans la roche - Route panoramique : North Rim Drive/South Rim Drive Via … Forêt Pétrifiee - National Park

Jour 8 : Flagstaff - Grand canyon (en Hélicoptère : environ 200 à 350$) - Réserve Indienne Via Kingman, Seligman ou Williams Laughlin (Colorado)

Jour 8 : Oatman - Ville fantôme

Jour 9 et 10 : Las Vegas (Nevada) - Hôtel mythique - City Centre - Freemont Street Experience (Dowtown) - Red Rockson - La vallée du feu (à 1h de route) - Excursion dans le désert

Jour 11 : Barstow (Californie) - Callico Ghost Town Via le désert de Mojave

Jour 11 à 14 : Los Angeles + San Fransisco via Pacific Coast Highway - Communauté balnéaire de Marina del Rey - Venice Beach/Malibu Beach - Santa Monica - Beverly Hills (Rue Rodeo Drive, Sunset Boulevard, Downtown avec le pueblo, l’Olvera street) - Universal Studio (environ 92$) - Third Street Promenade - Walt Disney Auditorium - West Hollywood - Abbot Kinney Boulevard
Grosse hésitation English translation pending
by Annejean · 2016-01-20 · 9 replies
Bonjour à tour J'hésite entre 2 croisères l'une 15 jours Caraibes sur CUBA sur l'ARMONIA. Mais comme d'habitude avec MSC, les croisières apparaissent sur le site, mais ne sont pas encore en vente.Quand? j'avais auparavant, regardé la transat aller ver le BRESIL, sur le PREZIOZA, bien qu'apparaissant ttoujours dans liste des dâtes privilèges, Eh!bien, celle-ci n'en fait plus partie. Etant vraiment saturée de la façon d'agir de MSC, je me suis de nouveau retournée vers COSTA avec lequel, j'ai effectué plusieurs croisières il y a quelque temps, qui s'étaient très bien passées. J'ai remarquée, une croisière de 15 jours en océan indien sur le costa romantica. Que feriez-vous? j'attends le retour de personnes ayant pratiqué ces 2 bateaux et la croisière dans l'océan indien

merci
Retour de la Thaïlande, Vietnam, Cambodge (40 jours) English translation pending
by Guydit · 2015-12-26 · 55 replies


Retour de la Thailande, Vietnam et Cambodge (40 jours)

J'ai fais un périple de 40 jours dans ces 3 pays du 1er novembre au 9 décembre 2015. J'ai beaucoup utilisé le site de VoyageForum pour planifier mon voyage, j'y ai lu la plupart des critiques sur les endroits où j'avais l'intention de séjourner et cela m'a aidé énormément à faire le bon choix correspondant à mes goûts. Point important à préciser, j'avais planifié ce voyage en couple et à 2-3 jours avant le départ, ma conjointe a attrapé une pneumonie, donc impossible pour elle de prendre l'avion, je suis parti seul à l'aventure....

J'ai quitté Montréal sur Qatar Airways en destination de Bangkok. Après une toute 1er nuit en Asie près de l'aéroport, je suis parti visité l'ancienne capitale de la Thailande soit Ayutthaya, j'y ai séjourné 3 nuits. Par la suite, j'ai quitté pour le Nord du Vietnam, afin de profiter le plus possible d'une température clémente. Après 3 nuits à Hanoi, j'ai fais une croisière dans la baie d'Halong et par la suite j'ai fais un séjour à Ninh Binh. Ensuite, j'ai fais le vol Hanoi-Siem Reap au Cambodge, j'y ai passé 10 jours. Du Cambodge, je suis parti me reposer sur une île à Ko Yao Yai pour une semaine, île situé dans les sud de la Thailande et finalement retour sur Bangkok pour les 5 derniers jours de mon voyage.

Je ferai donc un court résumé de mon voyage en 6 parties 1-Ayutthaya 2-Baie d'Halong 3-Ninh Binh 4-Siem Reap 5-Ko Yao Yai 6-Bangkok

J'ai adoré mon voyage, difficile de dire ce que j'ai préféré le plus, je vais donc commencer par la partie qui m'a fait le plus de peine de quitter....j'y ai laissé, comme dans le classique de Sinatra, I left my heart in San Fransisco...non à Ninh Bihn pour moi.
https://vimeo.com/150608787 Je fais un retour sur les 6 merveilleux jours que j'ai passé à Ninh Bihn et ce grâce à mon séjour au Nguyen Shack. Je suis arrivé là-bas un vendredi 13....novembre 2015....et je crois bien que cela m'a apporter beaucoup de chance ! L'accueil a été super et je ne pouvais demander mieux....En arrivant, j'ai fais la connaissance de la charmante Zum (hôtesse, guide, cuisinière, barmaid, et mananger à l'occasion) après un échange de civilités, elle m'a laissé que 2 minutes pour déposer mon sac dans mon bamboo-bungalow et je suis parti faire la visite guidée du village en vélo que j'ai trouvé très enrichissante (j'ai adoré le tofu fraîchement préparé et ce de façon très rudimentaire, cuisson sur de la braise...dans une petite maison privée....aussi, un couple donc le courage m'a impressionné, qui fabrique 1000 briques par jour, pour quelques dollars, mais qui gardent toujours le sourire...., la fabrique de vêtements, et finalement la visite d'une classe du village donc les élèves âgés d'une douzaine d'années étaient en préparation d'une fête). On repars en direction du "Shack" à la brunante, et par la suite on roule dans une noirceur d'où on devine seulement les ombrages, on se croit dans un théâtre d'ombres en 3 dimension....magique ! À l'arrivée, on croise des parents qui amènent leurs enfants pour la classe d'anglais.

Au retour de cette visite du village, j'ai fais la rencontre de Maxime (Québécois, super gentil, très polyvalent et le chum de Theu...le grand boss ) et il m'a fait une proposition que je ne pouvais pas refuser, une tournée de bouffe local...je suis donc reparti de plus belle, à peine le temps d'aller chercher une veste. Ce fut une soirée que je ne suis pas prêt d'oublier: départ dans une vieille jeep de l'armée russe datant des années '70 , alcool de geiko, baluts (oeuf de caille fécondé), grenouille, calmar, bières locales, etc....

Je me souviens qu'en me remémorant cette 1er journée , lorsque je me suis couché, je me suis dit: c'est le meilleur accueil que j'ai jamais eu dans tout les endroits que j'ai visité....et je le redis encore aujourd'hui...

J'ai lu presque toutes les critiques sur Nguyen Shack avant de partir et aucune ne mentionnaient ceci: vers 04h15, pour celui qui a l'oreille très fine et un sommeil très très léger (c'est mon cas, je peux presqu'entendre dans mon sommeil une souris qui circule dans une pièce) donc on peut entendre venant du village situé à quelques kilomètres, de la musique et des nouvelles de l'actualité (cela dure environ 20 minutes)....j'ai entendu cela lors de mes 2 premières nuits, à la 3e, 4e, et 5e nuit...mon cerveau s'est acclimaté à j'ai rien entendu. Maxime, le lendemain, m'a expliqué que le régime en place, diffuse des "bonnes nouvelles" pour dire au peuple que tout va très bien....madame la Marquise....que le régime contrôle la situation.....Cela doit être terrible de se faire réveiller comme ça tout les jours de l'année.....Ce scénario se répète plusieurs fois dans la journée. Je le répète, si personne n'a mentionné cela avant dans une critique c'est sans doute que personne n'a été importuné, sauf moi...j'étais encore sur le décalage horaire, pas évident de bouger 12 heures dans son horloge biologique !

Les jours suivants furent tout aussi merveilleux: mes deux sorties en moto pour visiter différents sites (avec un excellent chauffeur), la visite matinal du marché ainsi que le village de sculpture de pierres, ma longue randonnée en vélo aussi pour des visites touristiques, la montée des 476 marches de la montagne du Dragon (à quelques pas du "Shack")...Encore une chose que je n'avais pas lu mais qui n'est pas vraiment une critique, à certain endroit (surtout à Tràng An) et ce lorsqu'on voyage seul, on a l'expression d'être une vedette, une rock star.....plusieurs jeunes filles, mamans, groupe de jeunes veulent se faire photographier avec vous....c'est très bon pour son ego....Souvent, sur des lieux touristiques, j'étais le seul étranger....et un Canadien, passe difficilement incognito parmi des centaines de vietnamiens....

Ma dernière journée fut très relaxe, j'ai écouté mon corps qui me disait qu'après 4 jours super bien remplis, il avait bien besoin d'un peu de repos. J'ai alors étiré mon petit déjeuner, essayé finalement les hamacs de mon patio, fait des photos, préparé mon sac pour quitter le lendemain, participer à l'enseignement de la classe d'anglais...

Je m'attendais de passer ma dernière soirée tranquille, me coucher tôt.....mais Lam (un hôte, guide, prof d'anglais, barman) a décidé autrement.....À la fin de mon repas, Il m'a très gentiment présenté à deux ravissantes Britanniques et après un bref échange avec les deux jeunes filles, il est venu nous rejoindre pour leur demander s'il elles connaissaient le "Happy Dring"....ce fut le départ d'une soirée bien arrosée et mémorable...même si j'en ai perdu quelques bouts ! Ce que je retiens le plus de mon séjour, c'est que je m'y sentais en famille, entre ami(e)s, en pleine sécurité...je prend très rarement une brosse (environ une fois au dix ans) et je savais lors de cette dernière soirée que je pouvais prendre un verre de trop sans risquer de me retrouver dans une situation à critique....Zum et Lam m'ont reconduit à mon bungalow, celui le plus éloigné du restaurant-bar- accueil, c'est un petit bout que je me souviens...

J'aime faire toutes sortes de découvertes mais je crois pas que j'aurais essayé la bouffe de chien( au menu, mais faut commander 24hrs d'avance) à un autre endroit qu'au Nguyen Shack, je savais qu'il n'y avait aucun doute à avoir au sujet de la provenance et de la préparation de cette viande. Et en plus, avoir de la compagnie (et beaucoup d'alcool de riz...le Happy Dring) pour partager ce repas à été une façon super agréable de vivre cette bizarre expérience....

J'ai adoré l'ensemble de mon séjour: la bouffe super bonne, l'exotisme du bungalow, le personnel hyper aimable, le paysage ambiant, les visites inoubliables, les personnes rencontrées....La température fut excellente durant tout mon séjour, soleil, 30-32 degrés, chaud , j'adore la chaleur....

Avant d'arriver à Ninh Binh, plusieurs personnes ont semblées perplexes lorsque je leur disais que j'allais passer 6 jours à cet endroit, elles me disaient que c'était un peu trop long comme séjour....elles se trompaient royalement, je crois que c'est le minimum....

Pour conclure, si comme moi, vous visitez le Vietnam pour la 1er fois et vous n'avez pas beaucoup de temps, le numéro 1 sur votre liste c'est la baie d'Halong....et le numéro 2, Ninh Binh, une sorte de baie d'Halong terrestre d'où on y découvre un visage rural du Vietnam et des sites incroyables beaux et le meilleur lieu pour y séjourner, Nguyen Shack.

N.B. J'ai constaté beaucoup de chantiers de construction en cours dans les environs, le paysage de Ninh Binh risque de subir des transformations dans un très proche avenir, sûrement pas en bien.....
Bretagne pour les fêtes de fin d'année 2015 English translation pending
by Aminata34 · 2015-12-09 · 7 replies
Bonjour, Avec mon compagnon, nous avons décidé de partir en Bretagne pour les fêtes de fin d'année et passer les réveillons dans cette belle région. Nous sommes en camping car et comptons faire du vélo une fois sur place. Pouvez-vous m'indiquer les coins incontournables en cette saison, de préférence typiques plus que touristiques, les lieux où rencontrer des traditions et des personnages particuliers, des activités comme la pêche à marée basse ?... Nos vélos nous suivent et ils seraient bons de ne pas les laisser accrocher au CC ! si vous avez des suggestions de parcours plats et en boucle, je suis preneuse ! Nous cherchons également un coin sympa et peu onéreux (dansant de préférence ou très original) pour le réveillon du jour de l'an. Merci de vos conseils Annie
Le Burkina Faso en mission solidaire English translation pending
by Bergamote16 · 2015-11-06 · 73 replies
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l��occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
MSC Sinfonia Mer Baltique English translation pending
by Jojobofbof · 2015-08-27 · 6 replies
j'ai effectué une croisière en mer baltique début août sur le MSC Sinfonia. Je n'en suis pas à ma première croisière, mais celle-ci je ne suis pas prêt de l'oublier !!! Un service avant-vente harcelant mais ne répondant jamais à mes demandes précises. Un service à bord indigne d'un croisiériste : bateau sale, personnel pas aimable, ne parlant jamais français, nourriture moins bonne que les cantines scolaires, excursions pièges à cons (ou pompe à fric), et j'en passe ... Un servie après-vente inexistant : j'ai été prélevé 2 fois par MSC des dépenses à bord ==> un conseil, ne donnez pas votre carte bancaire, MSC peut faire n'importe quoi avec !!! Après 3 semaines de mails, appels, non seulement je n'ai pas été remboursé, mais je n'ai aucune réponse ni sur le service qui traite (un service financier injoignable par téléphone !!!), ni sur la prise en compte de ma demande, ni sur la date du remboursement. Si je traite comme cela mes clients, je pense que je les perds tous. Bref, je perds encore du temps à demander à ma banquer de lancer une procédure de contestation du double débit. Dès que j'obtiens le remboursement, j'oublie MSC à tout jamais !!!

Ah si, un seul servie performant, celui de la réponse automatique aux mais envoyés au service client. Malheureusement le message est mensongé "nous allons prendre en charge votre demande dans les plus brefs délais" ou alors je n'ai pas la même notion que MSC des "plus brefs délais", pour eux c'est peut être 3 mois. Ils sont plus rapides à vendre et à débiter les comptes qu'à rembourser les sommes injustement prélevées. Si vous partez avec eux, soyez très vigilants Si vous avez le choix, partez avec une autre compagnie, cela ne peut pas être pire (à part bien sur le Costa Concordia !!!)
Croisière Costa Favolosa Fleurs Méditerranée du 24 octobre 2015 English translation pending
by Yannick26200 · 2015-08-26 · 62 replies
bonjour

c'est ma première croisière et je suis à la recherche d'astuces pour bien profiter de celle-ci. Escales à Barcelonne, la valette, cagliari et civitavecchia
A la découverte des fjords norvégiens - croisière Hurtigruten de Bergen à Kirkenes (juin 2015) English translation pending
by Mllegazou · 2015-08-21 · 19 replies
Bonjour,

De retour d'une semaine de croisière sur l'Express côtier, et après avoir été bien aidée par la lecture des récits des voyageurs m'ayant précédée, voici ma modeste contribution à ce forum si sympathique et utile! Vous trouverez ci-dessous le récit de nos 7 journées de navigation dans les fjords de Norvège, de Bergen à Kirkenes, en juin 2015. J'ai également mis quelques photos, si vous souhaitez en voir plus et/ou avoir un texte plus aéré ce sera par ici :
http://smilingaroundtheworld.com/tag/hurtigruten/ Tout en bas j'ai également fait une petite liste des plus, des moins et des astuces pour cette croisière. Allez hop, c'est parti !

Lundi 22 juin 2015 - : Embarquement sur l’Express Côtier !

C’est de Bergen que ma mère et moi embarquons le lundi après-midi à bord du Nordlys, Express Côtier de la flotte Hurtigruten. Nous arrivons à l’embarcadère fébriles et surexcitées, à nous les fjords, le cercle polaire et le soleil de minuit ! L’enregistrement, qui ouvre à 16H, est assez fluide. L’hôtesse prend nos valises et nous remet à chacune une carte magnétique qui sert à la fois de clé de cabine et de carte de paiement à bord. Nous avons ensuite droit à un petit briefing de sécurité plutôt bien fait, où prosaïquement on nous explique comment faire en cas de naufrage, et puis nous passons à la désinfection… Ils semblent assez psychorigides sur ce point, nous sommes littéralement obligés de nous laver les mains à la solution hydro-alcoolique sous le regard inquisiteur d’une Norvégienne qui ne rigole pas. Ils remettront ça à plusieurs reprises à bord, avant le resto, en remontant après les escales… Pfiou !

Bref, c’est donc bien briefées et désinfectées que nous finissons par embarquer. Les cabines ne sont pas encore disponibles et nous en profitons pour visiter le bateau. C’est grand et beau, avec des boiseries, des lustres… Plusieurs ponts permettent de profiter du soleil et de la vue. A l’avant un grand salon panoramique ouvre ses baies vitrées sur la mer. A côté du restaurant est affiché le plan de salle pour les dîners placés, et nous découvrons avec joie que nous avons une table côté fenêtre. Nous faisons nos curieuses et regardons quelques cabines par les hublots du pont (on en profite tant que leur accès reste encore interdit, on sait qu’il n’y a personne dedans ;-)). La plupart des cabines sont des cabines standard comme celle que nous avons réservée, mais leur taille varie pas mal quand même (entre 7 et 13m² à en croire le dépliant), nous croisons les doigts pour en avoir une grande. Nous découvrons également quelques belles suites avec lit double et corbeille de fruits, la classe !

Nos bagages nous attendent devant la porte de notre cabine. Nous ouvrons la porte et découvrons une cabine spacieuse et bien agencée, nous sommes plus que ravies ! En revanche, nos voisins de cabine semblent nettement moins enthousiastes… Des éclats de voix nous parviennent et lorsque nous jetons un œil nous comprenons le problème : ils ont deux grosses valises chacun, et même si leur cabine est elle aussi de bonne taille ils ont quelques soucis d’organisation de l’espace… Enfin, ils ne resteront pas longtemps nos voisins, quelques jours plus tard ils déménageront dans la plus grande suite du bateau ;-)

Avec tout cela l’heure tourne et il est bientôt temps d’aller dîner… direction donc la salle de restaurant, où un superbe buffet nous attend. Les plats sont variés, frais et bien présentés, nous nous régalons.

Nous retournons ensuite sur le pont afin d’assister au départ du bateau. Quelques personnes nous font de grands signes depuis le quai, et nous leur répondons tandis que lentement l’Express Côtier se met en mouvement… Bergen s’éloigne progressivement et nous prenons la mer, direction le grand Nord. Je suis bien trop excitée pour dormir et je passe ensuite un long moment sur le pont, à admirer le paysage et le coucher de soleil… Je sens que cette croisière va être magnifique.

Mardi 23 juin 2015 – : Alesund et le Geirangerfjord

La nuit est plutôt bonne et les escales nocturnes et matinales à Floro, Maloy et Torvik ne nous réveillent pas. Nous commençons la journée par un excellent petit-déjeuner buffet, sans nous attarder plus que cela au restaurant car à 9h une escale nous attend, j’ai nommé Alesund ! Entre le temps nécessaire à l’ouverture des portes, et la marge de sécurité pour le retour nous ne disposons en fait que d’un petit quart d’heure pour découvrir la ville… Nous nous hâtons en troupeau vers le centre, jetons un coup d’œil au port et rebroussons chemin. Nous aurons de nouveau ce soir 45 minutes d’escale, espérons que nous pourrons un peu approfondir les choses ! A côté de nous est amarré le Disney Magic, l’un des énormes paquebots de croisière Disney. A côté de ce mastodonte des mers, le Nordlys ressemblerait presque à un rafiot…

Nous nous enfonçons ensuite dans le Storfjord, l’un des plus longs fjords de Norvège. Sa branche la plus célèbre est le Geirangerfjord, qui est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Long d’une quinzaine de kilomètres ce superbe fjord est parsemé de cascades toutes plus belles les unes que les autres. C’est le clou de cette première journée de navigation et nous ne quittons pas le pont… Seul petit regret, le soleil ne nous fait pas l’honneur de sa présence. Au fond du Geirangerfjord se trouve le petit village de Geiranger, où nous ne faisons pas escale. Je pense que c’est une histoire de profondeur d’eau, nous nous arrêtons en plein fjord et les voyageurs qui partent en excursion et ceux qui arrivent sont acheminés jusqu’au Nordlys via un petit bateau. De notre côté, nous filons déjeuner… Le buffet du déjeuner ferme dans 30 minutes, et on ne voudrait tout de même pas mourir de faim ;-)

L’après-midi se passe sur un mode tranquille, entre admiration du paysage, blog, lecture et sieste… En début de soirée nous nous nous arrêtons de nouveau 45 minutes à Alesund, ce qui nous permet d’aller un peu plus loin que ce matin. Alesund a été détruite en 1904 et reconstruite selon la mode de l’époque, bilan : tout le centre est Art Nouveau ! Cela me rappelle Hastings et Napier, les villes Art Déco que nous avions découvertes en NZ. Nous nous baladons dans le centre en admirant les façades et les jolis détails, la ville semble agréable.

Nous retournons ensuite en direction de l’embarcadère, qui est bien animé. L’Express Côtier, outre ses passagers, transporte également de nombreuses marchandises et à chaque escale c’est un véritable ballet qui se met en place entre déchargements et chargements.

Le soir au dîner nous faisons la connaissance de nos voisines de table, qui s’avèrent être des compatriotes. Il s’agit d’une mère et de sa fille, âgées de 85 et 55 ans. Le contact passe tout de suite bien et nous passons le dîner à discuter (et, je l’avoue, à critiquer les serveurs qui passent leur temps à vouloir nous enlever notre corbeille de pain ou à vouloir débarrasser nos assiettes alors que nous avons encore la bouche pleine…) Bref, l’ambiance est bonne et nous sommes ravies d’avoir des voisines aussi sympas. Nous les retrouverons tous les soirs car le dîner est en placement obligatoire contrairement aux petit-déjeuner et déjeuner qui sont en placement libre.

Nous continuons notre route dans le Romsdalfjord et peu avant 22 heures nous croisons le MS Finnmarken, un autre navire Hurtigruten. Corne de brume et grands signes, la rencontre est célébrée comme il se doit… !

A Molde nous récupérons les passagers qui ont fait l’excursion de la « route des trolls ». Molde est une petite bourgade surtout connue pour son festival de jazz en juillet et ses cultures de roses. L’escale est plus courte que prévue et nous restons sur le pont.

Ce soir le ciel est couvert et il n’y a pas vraiment de coucher de soleil, seulement quelques échappées belles sur des collines, et les nuages qui se colorent d’une jolie manière… Je resterais des heures sur ce pont, à regarder les nuages et la mer.

Mercredi 24 juin 2015 – : Découverte de Tronheim et une bien belle après-midi de navigation…

La nuit est courte car ce matin nous avons une demi-journée d’escale à Trondheim, et nous voulons quitter le bateau à l’heure histoire d’avoir le temps d’en profiter. Nous ne sommes pas très fraîches, heureusement l’escale nocturne à Kristiansund ne nous a pas réveillées.

Le MS Polarlys est déjà à quai lorsque nous arrivons à Trondheim ; il est arrivé à 6H30, dans le sens nord-sud. Cette fois l’embarcadère est un peu plus loin du centre-ville, il faut compter vingt minutes de marche pour rejoindre le cœur de Tronheim. Des taxis attendent sur le quai, pour les moins valides (ou les moins courageux).

Avoir une matinée complète d’escale à Trondheim nous permet d’en avoir un bon aperçu. Tronheim est une ville agréable, semblant animée comme l’illustre le grand marché qui est en train de s’installer dans le centre-ville. Notre premier arrêt est pour la cathédrale Nidaros… qui nous laisse un peu sur notre faim en dépit de sa réputation. Si l’extérieur est effectivement très beau avec la façade entièrement décorée de statues, l’intérieur nous plaît moins… C’est très sombre, et même le chœur octogonal copié sur celui de Canterbury (et sous lequel reposerait St Olav) ne nous emballe pas plus que cela. Je termine la visite par l’ascension de l’une des tours afin de voir la vue, mais celle-ci n’est pas extraordinaire non plus. Enfin, cela me permet de voir les gargouilles de près, c’est déjà ça.

A quelques pas de la cathédrale se trouve le quartier de Bakklandet avec tous ses entrepôts colorés sur pilotis, et le chouette pont Bybrua qui enjambe la rivière. Les entrepôts sont désormais reconvertis en restos et boutiques, mais la balade et la vue sont vraiment chouettes… Ce sera notre coup de cœur à Tronheim !

Il nous reste un peu de temps alors nous poussons jusqu’à la forteresse de Kristiansen qui surplombe la ville. Ça grimpe, mais pas de panique si vous êtes en vélo : il y a un étonnant ascenseur à vélo, qui en dépit de ce que disent nos guides semble fonctionner. Et truc de fou, la visite de la forteresse est… gratuite, si, si ! Incroyable mais vrai ! Sur le chemin du retour nous ne pouvons pas nous empêcher de jeter un coup d’œil au Radisson, qui est superbe… Le hall est immense et ressemble à un musée d’art moderne, on garde l’adresse en tête.

En repartant de Trondheim nous voyons l’île des Moines, dont la fonction a changé au fil des époques : île des suppliciés sous les Vikings, puis monastère, puis prison, puis base secrète nazie durant la seconde guerre mondiale… et plage aujourd’hui.

Je passe ensuite une grande partie de l’après-midi sur le pont, car la navigation est de toute beauté. Nous longeons le chantier naval de Fosen, où ont été construits les MS Trollfjord (2002) et Midnatsol (2003), puis nous arrivons au phare de Kjeungskjaer, un phare octogonal considéré comme le plus beau de la côte norvégienne. Les paysages deviennent de plus en plus beaux au fur et à mesure que le navire trace sa route vers le Nord, nous naviguons entre des dizaines de petites îles, croisons des bateaux de pêcheurs, de petits phares et des maisons rouges typiques à foison… Nous naviguons très près des côtes et régulièrement nous apercevons des gens qui nous font signe. J’adore et je ne vois pas le temps passer…

L’après-midi est aussi marquée par deux « conférences » : la première à 15H fait la pub des croisières Hurtigruten selon les saisons (les images font rêver !), et à 18 heures un petit speech est organisé dans le salon panoramique pour faire le point sur la journée écoulée et préparer celle du lendemain. C’est assez sympa, même si l’un des objectifs de la chose semble d’être la vente d’excursions à prix d’or. Durant la réunion nous croisons le phare de Buholmrasa et attaquons la traversée en mer ouverte de Folda… ça risque de tanguer, et étant partie comme une débutante sans ma Cocculine j’appréhende un peu. On nous annonce également un jeu concours pour ce soir : demain nous allons franchir le cercle polaire arctique, et il s’agit de deviner l’heure exacte, à la seconde près, du croisement. Nous prenons notre meilleure inspiration pour coucher notre proposition sur le papier !

Peu après dîner nous arrivons à Rorvik, petit port où l’escale sera finalement trop courte pour que nous descendions. Ce soir est le dernier soir où le soleil se couche – enfin, en théorie car concrètement il est toujours dans les nuages et nous ne verrons rien du tout ! Par contre il n’y a plus de vraie nuit, le ciel reste clair… Heureusement que notre cabine a des rideaux opaques. Je voulais me coucher tôt aujourd’hui mais ce projet est réduit à néant par l’annonce du passage à côté de Torghatten, la montagne percée, aux alentours de minuit… Il est hors de question que je rate cela. Je crois que ce n’est pas sur cette croisière que je me reposerai ;-)

Jeudi 25 juin 2015 – : Navigation au-delà du cercle polaire, jusqu’au Trollfjord

Bronnoysund, Sandnessjoen, Nesna… Les escales défilent sans nous réveiller dans la nuit claire. Lorsque le réveil sonne à 6H30 je file me positionner dans le salon panoramique avec une tasse de thé : dans quelques dizaines de minutes nous allons franchir le cercle polaire arctique. Je garde les yeux fixés sur l’horizon, et dès que le Capitaine fait l’annonce je file sur le pont extérieur. Nous ne sommes pas nombreux, le froid et l’heure matinale semblent en avoir dissuadé un certain nombre ! Il est finalement 7H22 et 32 secondes lorsque nous franchissons le cercle polaire arctique, symbolisé par un globe installé sur un îlot. Pas facile de décrire mon état d’esprit à ce moment-là, en tout cas j’ai ressenti un déferlement d’émotions… Franchir le cercle polaire arctique avait toujours tenu du mythe absolu pour moi, et je trouve extraordinaire d’être là à ce moment précis. Je savoure l’instant !

Ma mère a préféré rester au chaud dans la cabine, mais elle a bien vu le globe elle aussi depuis notre hublot. Nous nous retrouvons pour le petit-déjeuner puis descendons un moment à terre lors de notre arrêt à Ornes, petit port de 1600 âmes. L’escale est brève (15 minutes) mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! A côté de nous sur le quai un couple est sorti promener son chien. Nous sommes à quelques mètres du bateau lorsque la corne de brume résonne, c’est le signal du départ ! Nous sautons d’un bond sur la passerelle, sous le regard rigolard du steward.

Peu après 10 heures tous les passagers sont conviés sur le pont pour la cérémonie du baptême polaire. Celle-ci est animée par le Capitaine et par Neptune lui-même, qui après quelques appels de la foule sort en personne de l’océan. L’homme et le dieu commencent par remettre à la gagnante du concours – qui a trouvé l’heure du passage à une seconde près ! – un grand drapeau Hurtigruten, puis ils attaquent… les baptêmes, sous forme de louches d’eau et de glaçons versées dans le cou des volontaires. J’ai prévu le coup et j’ai mis mes vêtements de la veille… choix qui s’avère judicieux au vu du niveau de trempage post-baptême. Heureusement qu’il y a un petit verre de vin doux pour se réchauffer (et surtout une bonne douche ;-)) Me voilà donc officiellement baptisée, par Neptune en personne qui plus est ! Attention délicate, nous découvrirons un peu plus tard sur la porte de notre cabine nos deux certificats de passage du cercle polaire…

Nous déjeunons un peu plus tôt que d’habitude car à 12H30 nous accostons à Bodo, où 2H30 d’escale sont prévues. Au beau milieu du déjeuner un steward vient me faire la conversation, et me demande comment j’ai trouvé le baptême… avant de me révéler que Neptune, c’était lui :-D

Avec ses 50 000 habitants Bodo est la plus grande ville du Nordland. Nous faisons un saut à l’office du tourisme avant de partir visiter le musée de la ville, qui s’avère assez intéressant. Au rez-de-chaussée on trouve notamment l’un des rares tambours chamaniques au monde et des reconstitutions de scènes de vie. A l’étage les salles retracent l’histoire de Bodo à partir de la seconde guerre mondiale, où la ville a été presque entièrement détruite par un incendie. Deux salles attirent particulièrement mon regard : l’une présente tout un assortiment d’outils médicaux anciens, l’autre expose une collection entière de boîtes de sardines. Original ! Il y a aussi un petit film historique que nous n’avons malheureusement pas le temps de regarder en entier, mais qui est très bien fait et que je vous recommande si vous passez par Bodo.

Nous faisons ensuite un grand tour en ville, de l’église avec sa tour étonnante au port où les vendeurs de crevettes écoulent leur pêche du jour… Si Bodo ne brille pas par son architecture, elle est néanmoins une ville très agréable qui nous plaît bien !

De retour au bateau nous retrouvons les passagers qui avaient opté pour une excursion payante – cette fois-ci pour aller voir le Saltstraumen, le maelström le plus puissant au monde. Ce phénomène naturel semble impressionnant, mais ce sera pour une prochaine fois pour nous… L’excursion est en effet vendue 131 euros/personne pour 2h de bateau alors que le maelström se voit gratuitement depuis un pont situé à quelques kilomètres de Bodo. Nous reviendrons ! Nous nous installons sur le pont à notre habitude pour assister au départ du bateau et nous reprenons notre navigation, toujours plus vers le nord… Le temps est brumeux aujourd’hui, mais finalement cela va bien avec les paysages que nous croisons, entre petites maisons traditionnelles, îles désertes à foison, plages de sable fin (si, si…) et quelques raffineries tout de même.

Après le phare de Landegode nous attaquons la traversée de Vestfjord, en pleine mer. Direction Stamsund, sur les îles Lofoten ! La particularité de cette petite ville est de posséder la plus longue jetée en pierre d’Europe construite de la main de l’homme. Nous faisons quelques pas dessus, puis je pique un sprint pour jeter un coup d’œil au centre-ville sans louper le bateau… L’Express Côtier n’attendra pas ! En arrière-plan le spectacle des montagnes dans la brume est superbe.

Nous dînons avec nos amies françaises avec lesquelles le contact passe toujours aussi bien. Nous avons maintenant élaboré toute une stratégie pour avoir suffisamment de pain (on prend tout de suite chacune notre tranche réglementaire, puis on demande du rab dans la foulée) ^^ Durant le repas nous apercevons Henningsvaer, un petit village de pêcheurs, et puis nous croisons le MS Nordnorge.

En guise de promenade digestive, c’est Svolvaer que nous découvrons. La capitale des îles Lofoten, organisée autour de son port, semble comme blottie au pied de pitons rocheux. Nous nous baladons au hasard de nos envies, les Lofoten ont définitivement un goût de revenez-y…

Nous remontons sur le bateau ravies de notre petite balade, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Nous pénétrons dans le Raftsund, un fjord de 26km au beau milieu duquel se trouve comme une petite virgule : le Trollfjord. C’est sans hésitation que notre Capitaine s’engage dans ce fjord, uniquement accessible par mer calme, qui est l’un des plus étroits de Norvège.. Nous sommes à l’avant du bateau et n’en ratons pas une miette. Nous sommes entourés de montagnes de près de 1000m de hauteur, de-ci de-là une petite cascade se jette tout droit dans les eaux turquoises du fjord… et puis, nous arrivons au bout, et là nous débutons le demi-tour. Tourner dans un fjord si étroit –il est à peine deux fois plus large que la longueur du bateau - nécessite une grande habileté, et le Capitaine s’en tire haut la main. De là où nous sommes placées c’est très impressionnant, on dirait que le bateau va rentrer dans la falaise. Nous sommes scotchées !

Nous avons passé le cercle polaire et donc le soleil ne se couche plus, nous voilà vraiment au pays du soleil de minuit… Le ciel est très nuageux ce soir donc il n’y a pas grand-chose à voir. La luminosité par contre est étonnante, on se croirait réellement en pleine journée. Le fait de ne pas avoir de nuit a un côté très excitant, et j’ai bien du mal à aller me coucher… Je m’endors finalement vers 1H30, les rideaux opaques de la cabine bien tirés ;-)

Vendredi 26 juin 2015 – : Grand Nord norvégien, Tromso et baleines (ou presque)

Une fois de plus nous dormons comme des bébés alors que l’Express Côtier trace sa route le long des côtes norvégiennes, s’arrêtant à Stokmarknes, Sortland puis Risoyhamn. A 6H45 nous faisons escale à Harstad, une petite ville de 24000 habitants, située sur l’île Hinnoya qui est la plus grande de Norvège. J’avais mis mon réveil mais je n’ai finalement pas le courage de me lever pour aller voir, je suis KO… C’est que ce n’est pas de tout repos cette croisière, à force de guetter le soleil de minuit on finit par se coucher tard ;-) Je me contente de jeter un coup d’œil par le hublot, avant d’aller assister au départ depuis le pont. Il y a du street art pas mal du tout sur les entrepôts qui bordent le quai. A côté de nous est amarré le Trollfjord.

Juste après nous passons devant Trondenes, avec l’église médiévale en pierre la plus septentrionale du monde. Vue de l’extérieur elle ne casse pas trois pattes à un canard… Nous profitons d’un petit-déjeuner relax sans escale immédiate après, puis nous filons en salle de conférence assister à la projection d’un petit film sur Tromso.

Il est 11 heures lorsque nous arrivons à Finnses, l’étape suivante. Nous avons une demi-heure pour faire un tour en ville, ce dont nous ne nous privons pas. La ville n’est pas extraordinaire, mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! Nous marchons vers le centre jusqu’au lac, avant de revenir vers le bateau où le classique ballet des chargements/déchargements bat son plein. Deux chariots-élévateurs sont notamment à l’œuvre, et l’un des deux pilotes semble quelque peu en difficulté : chute de pare-brise, échec de chargement, il n’en rate pas une. C’est assez comique vu de notre place, en revanche son collègue a l’air totalement blasé ;-)

Nous passons sous le pont de Gisund qui relie Senja à bâbord avec le continent, puis apercevons Gibostad, un ancien comptoir commercial où Hurtigruten faisait autrefois escale. Un peu plus loin nous traversons Rystraumen, le courant marin le plus fort de notre croisière. Nous ne sentons absolument rien sur le bateau. Le paysage est magnifique, et il devient de plus en plus difficile de déscotcher du pont. Des cascades tombent de hautes montagnes enneigées jusque dans le fjord, les berges sont bordées de maisons traditionnelles colorées, comme hier nous voyons pas mal de plages de sable fin totalement inattendues ici…

Juste après déjeuner nous arrivons à Tromso (prononcer Tromseu), la plus grande ville du Grand Nord norvégien avec ses 70 000 habitants. C’est assez fou de découvrir une ville aussi vivante et dynamique à 400km au nord du cercle polaire arctique… Après avoir été un important centre marchand, elle fut le point de départ des grandes expéditions polaires. Bref, c’est une ville riche en Histoire et en histoires… Tromso faisait partie pour moi des incontournables de ce voyage, notamment pour sa cathédrale arctique à la forme si particulière. C’est par là que nous commençons notre visite. Le quartier de la cathédrale est séparé du centre-ville par un pont que nous traversons à pied. On clopine un peu, la marche intensive de Bergen nous a laissé quelques séquelles… Ma mère a mal aux talons et moi aux genoux… bonjour les éclopées ^^ Enfin, nous finissons par arriver devant la cathédrale qui est aussi magnifique que ce que j’espérais. Les 11 arches blanches sont censées évoquer les crevasses glaciaires et les aurores boréales. A l’intérieur un superbe vitrail qui représente le retour du Christ sur Terre et des lustres cristallins comme de la glace. C’est un coup de cœur !

Nous faisons ensuite un grand tour dans le centre-ville, où les boutiques à la mode voisinent avec des maisons anciennes. Sur les marches de la cathédrale un jeune couple fait des photos de mariage en costume traditionnel.

Nos pas nous conduisent ensuite jusqu’à la brasserie Mack, qui produit 18 sortes de bière… et en vend une cinquantaine dans le bar accolé, sous le regard d’un ours polaire empaillé. Nous faisons quelques emplettes pour l’apéro ce soir ! Un peu plus loin nous arrivons à Polaria, le centre du patrimoine arctique, à l’architecture particulière… Nous nous contentons d’un tour dans la gift shop.

La soirée sur le bateau se passe agréablement entre apéro à la cabine, petit résumé-conférence de la journée au salon panoramique et dîner avec nos copines françaises. Peu après 21 heures nous longeons les Alpes de Lyngen et croisons le MS Kong Harald.

Peu avant 23 heures nous accostons à Skjervoy pour la dernière escale du jour. Le port est comme désolé, avec son lot de bateaux rouillés qui se balancent le long des pontons bordés de vieux pneus. Cela commence à sentir le bout du monde…

Nous repartons et je m’installe avec Sophie (l’une de nos amies françaises) dans le salon panoramique, afin de guetter le soleil de minuit… On guette, on guette, mais le ciel est nuageux et les quelques trous ne sont pas là où l’on voudrait qu’ils soient ^^ Un groupe d’Indiens a rejoint le bateau à Tromso et ne semble pas avoir de cabine, ils sont tous dans le salon avec nous. Soudain, l’un d’entre eux se lève en criant « whale, whale », le doigt pointé vers une forme noire surgie des flots. Une baleine ! Tout le monde se précipite aux fenêtres… pour réaliser qu’il s’agit en fait d’un îlot rocheux. Quel fou rire ! Peu après minuit je renonce au guet et je file dormir… Je crois que le soleil de minuit, cela ne sera pas pour ce soir. Je retenterai ma chance demain…

Samedi 27 juin 2015 – : La beauté du Grand Nord, encore et encore… et le cap Nord ! (27 et 28 juin 2015)

Cette nuit ne fait pas exception à la règle et les escales à Oksfjord puis Hammerfest ne nous réveillent pas. Nous sommes contentes d’avoir passé une bonne nuit car aujourd’hui est un grand jour : nous allons au cap Nord ! Mais avant cela un challenge nous attend : il va falloir enchaîner petit-déj et déjeuner, le premier étant servi de 7H à 10H, et le second de 10H15 à 11H15… Il en faut plus que cela pour faire peur à nos estomacs, et nous attaquons donc la journée par un petit-déjeuner relativement matinal et léger avant d’aller éliminer tout cela dans les rues d’Havoysund, la première escale de la journée. Havoysund est une petite bourgade de 1300 habitants dont les petites maisons de bois colorées semblent sortir tout droit d’une carte postale. Nous faisons un tour dans la rue principale jusqu’au port, conquises par l’ambiance qui se dégage du lieu…

De retour à bord nous flânons un moment sur le pont tandis que le bateau s’engage dans le détroit de Mageroysund. Nous longeons à bâbord l’île Mageroya, de l’autre côté de laquelle se trouve le fameux cap Nord… Nous déjeunons léger à 10H15 ( !) - non sans nous faire quelques sandwiches… - et arrivons comme prévu à 11H15 à Honningsvag (surnommée « Little Chicago » du fait de l’animation de ses bars par le passé…), sous la pluie. C’est la déception complète… Nous nous étions habituées au froid et aux nuages, mais carrément de la pluie le jour de l’excursion au cap Nord, c’est moche ! Enfin, c’est comme ça… C’est la première excursion que nous faisons avec Hurtigruten, et nous sommes agréablement surprises par l’organisation de celle-ci. Des membres du staff nous indiquent le chemin à suivre jusqu’au bus, devant lesquels de petits panneaux indiquent la langue parlée à bord. Sur six bus, quatre sont 100% allemands ! Les deux autres sont respectivement anglais-norvégien et… anglais-allemand. C’est dans ce dernier bus que nous nous installons, en gardant tant bien que mal deux places pour nos amies françaises qui marchent moins vite que nous.

Notre guide est un français d’une vingtaine d’années qui passe l’été au cap Nord. Il est très sympa et nous donne tout un tas d’infos intéressantes sur la région et sur la vie quotidienne de ses habitants tandis que nous roulons en direction du cap. Nous longeons la plage locale (qui est surnommée Copacabana !), et où l’eau n’est pas finalement pas si froide, 18°C… 8°C le matin, 10°C l’après-midi :-D. Nous passons à côté d’une adorable île privée que son propriétaire a entièrement aménagée, elle est juste trop mignonne… Les paysages sont superbes, rien que pour cela l’excursion vaut le coup. Le guide nous rassure concernant la météo, hier c’était pire :-D Apparemment il y avait tellement de brouillard que l’on ne voyait rien du tout. Là, il mouillasse toujours mais la visibilité est bonne, nous reprenons espoir ! Nous apercevons même la « corne du cap Nord » au loin, il paraît que c’est plutôt rare…

Un peu plus loin nous longeons des séchoirs à poissons un peu particuliers d’après notre guide... C’est en effet là que les rennes s’entraîneraient à sauter la nuit ! Il paraît que ceux qui y parviennent ont le droit de participer à l’attelage du Père Noël ;-) Nous en voyons d’ailleurs quelques uns le long de la route, les premiers du voyage !

Avec toutes ces histoires nous ne voyons pas passer les 45 minutes de trajet, et nous sommes bien étonnées d’être déjà arrivées à destination. Nous voilà donc au point le plus sseptentrional de l’Europe, ou presque… Nous sommes en tout cas au cap Nord touristique. Le cap Nord géographique (« le vrai » !) se situe en fait un chouia à l’ouest, et nous pouvons d’ailleurs le voir. Face à nous, le Pôle Nord ! Nous sommes loin d’être les seuls sur place et il faut s’armer d’un peu de patience et de ruse pour parvenir à immortaliser l’instant sans trop de monde…

Outre le globe emblématique, le site possède pas mal d’attractions intéressantes dont un film sympa sur le cap Nord, des dioramas reconstituant les étapes de découverte du cap, une chapelle où il paraît que l’on peut se marier, et même… un musée thaïlandais, si, si ! Nous postons nos cartes postales dans la boîte aux lettres du complexe, elles seront ainsi tamponnées « cap Nord ».

Sur le chemin du retour nous faisons étape dans un campement sami (comprendre, une cahute/gift shop totalement touristique avec deux samis habillés en tenues traditionnelles et quelques rennes). Les rennes que nous avons vus sur le chemin appartiennent donc aux samis, et effectuent chaque année une migration importante pour aller vers les terres les plus accueillantes. Notre guide nous apprend également qu’afin de limiter les accidents de voiture liés aux rennes, le gouvernement norvégien envisage de faire comme son homologue finlandais : peindre les bois des rennes avec de la peinture phosphorescente ! Il fallait y penser !

De retour au bateau vers 15H Hurtigruten a tout prévu, une collation gâteau aux pommes/chantilly attend les passagers qui ont un petit creux… à prix d’or bien entendu, ce sera une constante de ce voyage. Pour notre part nous attaquons les petits sandwichs que nous avions confectionnés ce midi, nous sommes bien contentes de les avoir. Je m’installe sur le rebord de notre fenêtre pour les déguster, lorsque je me relève d’un bond : un superbe arc-en-ciel vient d’apparaître sur la mer ! Nous prévenons nos amies (qui sont à quelques cabines de nous, pratique) et nous filons sur le pont… C’est magnifique et totalement inattendu. A trois minutes près c’était raté, il s’estompe rapidement… Quelle chance nous avons !

L’après-midi s’écoule ensuite paisiblement entre petit speech pour les passagers qui achèvent leurs voyge demain à Kirkenes et dont nous faisons hélas partie, balades diverses dans le bateau et sur le pont et lecture dans un transat au soleil, qui confirme bel et bien sa présence. La navigation de cette après-midi sera ma préférée du voyage, le soleil est présent et je retrouve un peu de cette pureté de l’air et des couleurs qui m’avait tant marquée en Patagonie. Côté températures le soleil réchauffe l’atmosphère et le mercure monte jusqu’à 14°C, que calor ;-)

Les escales continuent durant l’après-midi, avec leurs lots de chargements et déchargements. Encore plus que dans le sud, l’Express Côtier a par ici un rôle absolument essentiel de transport de marchandises et de personnes. Nous nous arrêtons ainsi à Kjollefjord puis à Mehamn, toujours avec une luminosité superbe entre soleil et ciel plombé dans le lointain. Les villages sont de plus en plus isolés les uns des autres, et de moins en moins habités…. C’est l’effet « Grand Nord » ! Les petites maisons colorées semblent comme éparpillées au cœur de collines pelées par les vents et parsemées d’éoliennes.

Le dîner ce soir est un peu particulier, puisqu’il s’agit d’un buffet de fruits de mer et crabe royal, qui pullule par ici. C’est peu dire que je me régale… Je fais ma cure de crabe, un délice absolu. Durant le repas nous croisons le MS Lofoten, le plus ancien de la flotte, et peu après 22 heures c’est le MS Midnatsol que nous rencontrons. On sent que le voyage touche à sa fin, le MS Midnatsol n’a qu’un jour de décalage avec nous… Pour ce dernier croisement le staff Hurtigruten met la dose côté ambiance, avec sono à fond, bannières décorées, ballons, pompons et drapeaux norvégiens… et corne de brume bien sûr !

Berlevag, petit port perdu au milieu des fjords, est notre dernière étape du jour. Le soleil si beau durant l’après-midi a rendu les armes face aux nuages, et c’est de nouveau très couvert ce soir. Point de soleil de minuit, nos amies françaises sont déçues car elles repartent demain matin… De notre côté nous restons encore 2 nuits à Kirkenes, notre dernière étape, alors on continue à croiser les doigts. Je me couche sans attendre minuit tellement c’est couvert et m’endors pendant que le bateau s’arrête silencieusement à Batsfjord, Vardo puis Vadso.

Le lendemain les choses vont très vite, entre bagages, petit-déjeuner et au-revoirs… Nous voilà arrivées à Kirkenes, point final de cette fabuleuse croisière. J’ai le cœur lourd de quitter le bateau et les personnes que nous y avons rencontrées, je n’aime décidément pas lorsque les bonnes choses se terminent… Nous quittons le bateau absolument enchantées de cette fabuleuse croisière, que je recommande à tous les amoureux de nature et de grands espaces.

*****

Les plus de cette croisière : - La beauté absolue des paysages, sans hésiter… Cette croisière fait traverser des paysages uniques et préservés, comme dans les livres… Elle offre par ailleurs des points de vue impossibles à avoir autrement sur la côte norvégienne - L’excursion au cap Nord, fantastique - La délicieuse nourriture du bateau. Nous nous sommes régalées lors des buffets, avec une mention spéciale pour le buffet « crabe royal » du dernier soir

Les moins : - Le fait de se sentir poussé à la consommation pour tout ce qui n’est pas inclus dans la croisière et notamment les boissons. L’eau à table n’était pas comprise avec les repas et il était interdit d’en apporter de sa cabine. De la même manière, pour avoir du thé et du café à volonté il fallait acheter la tasse thermos souvenir à… 40 euros, oui, oui. Si vous vouliez du vin à table, l’addition se montait à près de 300 euros pour la semaine de croisière… Ce qui pourrait vaguement se comprendre dans une croisière cheap devient totalement inadmissible pour une croisière aussi chère.

Les astuces : - L’eau dans la cabine est tout à fait potable, à bon entendeur… - Nous ne pouvons que recommander les cabines de l’arrière du 3è pont à babord – certes c’est du côté des chargements/déchargements, donc potentiellement plus bruyant qu’à tribord, mais nous étions aux premières loges pour regarder le spectacle depuis la fenêtre de la cabine aux petites heures de la nuit… Et il suffit de ne pas prendre la cabine la plus proche du ponton pour que ce soit tout à fait calme (et pourtant je suis sensible au bruit). Au-dessus de ces cabines, la salle de restaurant qui ferme à 22H, et en-dessous le parking des voitures… Bref, c’est archi-calme. En plus, dans le sens Bergen-Kirkenes beaucoup des choses à voir se trouvaient à bâbord (phares, balise du cercle polaire arctique, toutes les escales...), tout comme les croisements des autres navires Hurtigruten. Cela permet donc aux voyageurs ne voulant pas passer leur temps sur le pont de bien profiter des choses.
Voyage sur Sulawesi, 49 jours du 30 septembre au 17 novembre English translation pending
by Moles · 2015-07-07 · 1 reply
Nous partons aux sulawesi, 49 jours, du 30 septembre au 17 novembre. Nous voyageons en individuel. sac à dos, pour employer une expression qui nous suit depuis longtemps. nous remercions de par avance toutes les personnes connaissant ce pays ou en revenant pour tous les conseils qu'elles seront à même de nous donner:

peut-on changer facilement des euros auprès des banques aux sulawesi?...

Une carte visa "premier" peut-elle permettre d'obtenir facilement des espèces auprès des "DAB" locaux?...

Est-il préférable d'emmener de la liquidité : euros ou dollar, ou simplement utiliser une carte de crédit pour des retraits sur place?...

Nous sommes réfractaires au traitement préventif antipaludéen...Nous n'avons pas pris de Malarone lors de notre dernier séjour de 35 jours chez les ethnies de la vallée de l'Omo en Ethiopie...

Pensez-vous que des répulsifs corporels et vestimentaires, ainsi que des précautions crépusculaire et nocturnes soient suffisants?..

nous sommes attentifs à tous les avis qui nous seront donnés sur les étapes à ne pas manquer...sur les hôtels les plus recommandables...les transports les plus appropriés sur ce genre de voyage...les restaurants vous ayant laissé un bon souvenir sur la nourriture et la convivialité de ce pays.

Et puis, bien sûr, merci! pour les appréciations de chacun que nous lirons avec un plaisir certain...

A vous lire nous voyageons déjà
Nourriture Inde: trouver des plats non piquants English translation pending
by Lempkin · 2015-07-06 · 11 replies
Bonjour!

Je prépare mon prochain voyage en Inde (fin de l'année). Je sais qu'en Inde c'est très épicé (piquant), mais bon je ne choisi pas les pays où je voyage uniquement pour la nourriture qu'ils préparent :)

Du coup je voulais savoir si c'est vraiment compliqué de trouver des plats non piquant? Les épices qui ne piquent pas comme le curcuma, le curry ne me dérange, pas, c'est pas une question de gout mais vraiment de piquant.

J'ai passé 9 mois en Thailande, et je m'en sortait très bien, je pouvais varier les plats, en gros 50% des plats n'étaient pas piquants. Qu'en est-il en Inde? Merci :)
Compte rendu Transat 2015 du groupe VF sur MSC Musica départ des caraïbes English translation pending
by Rcoucou · 2015-05-02 · 218 replies
bonjour

à tous ceux qui nous ont suivi pour les préparatifs de cette transat et à ceux qui ont eu l'opportunité de nous accompagner sur le Musica

en ce qui nous concerne, une excellente croisière dans la bonne humeur et sans souci

je laisse le soin à tous ceux qui nous ont côtoyés d'exprimer ici leurs impressions et même si nous avons des avis différents sur certaines choses de rester courtois dans nos propos

les anecdotes sont les bienvenues pour égayer ce fil, même si sur le moment ce n'est pas très risible

Messieurs Dames à vos plumes ...🙂
Parcours dans l'Ouest américain, départ mi-mars English translation pending
by MonicaR · 2015-03-02 · 8 replies
Re-bonjour à tous,

J'avais déjà essayé ma chance, en postant ceci dans une des mes anciennes discussions mais comme il semble que ça n'attire pas les forumeurs, j'ai décidé de créer un tout nouveau post, au risque d'en enerver certains, pour celà désolée!

Après mûre réflexion et quelques mois plus tard, nous voilà prêts à faire notre petit début dans l'Ouest, toujours avec notre petit garçon de bientôt trois ans 🙂

Ne voulant pas surcharger notre planning et évitant les parcs nationaux, voici ce que nous avons en tête:

15/03 : Départ de Luxembourg, nuit à Zurich 16/03 : Départ de Zurich, arrivée à 16.00 à LV, récupération voiture chez Alamo et direction Hotel. Soir : Repas et visite dustrip / montée au rooftop de l’hôtel 17/03 : Matin : Visite des Red Rock CanyonConservation Area Après-midi et soirée : PanneauLV (Location: 5100 Las Vegas Boulevard South(avant le Mandalay Bay lorsqu'on arrive à Las Vegas) Visite casinos (Venetian, Bellagio must), Freemont Street 18/03: Départ pour LA tôt en passant par : -LaMojave National Preserve -BagdadCafé (et un bout de la route 66) -Calico Ghost Town -Four Aces Movie Set Arrivée à LA en soirée 19/03: Santa Monica/ Venice Beach /Hollywood sign 20/03: UCLA / Griffith Observatory 21/03 : Santa Monica Mountains /Paramount Ranch 22/03 : Départ pour San Francisco par la cote, nuit à Monterey 23/03 : Arrivée à San Francisco, visite Union Square 24/03 : - Golden Gate Park (Japanese Tea Garden) /Golden Gate Bridge (meilleurs points photos??) -Alamo Square (Painted Ladies) /Lombard Street 25/03 : Alcatraz / Fisherman’s Wharf /Chinatown 26/03 : Mission District / Cable cars 27/03 : Départ

Pourriez-vous me dire si ce parcours vous semble ok, ou s'il est déjà trop chargé? D'après moi les journées les plus dûres seront le 18/03 et 22/03...mais je n'ai jamais été sur place, je peux donc ne pas réaliser exactement. Si vous avez des idées alternatives ou d'autres suggestions, je suis preneuse.

Je serais reconnaissante de tout commentaire!

Merci d'avance.

Amicalement

Monica
Choisir une croisière Celebrity ou Ponant? English translation pending
by Njm94 · 2015-02-27 · 9 replies
Bonjour, nous envisageons une croisière Nordique cet été , nous hésitons entre Celebrity Cruises et Ponant. Des utilisateurs de ses compagnies peuvent-ils nous aider dans notre choix. Nous avons déjà fait une croisière en méditerranée avec CC il y a 2 ans et avions beaucoup aimé, surtout la rapidité des débarquements et embarquements aux escales (grace à un grand nombres de navettes nous n'attendions jamais alors que l'on voyait les passagers Costa et MSC faire la queue sur les quais surtout à Santorin)les buffets étaient somptueux les repas du soir excellents, enfin tout très bien; seul bémol mon mari parle parfaitement anglais ce qui n'est pas mon cas et du coup les spectacles et excursions perdaient un peu de leur attrait. Si le Ponant est aussi bien j'avoue que j'apprécierais de pouvoir parler avec plus de monde à bord !! Merci de vos retours.
Marché de Bac Ha ouvert le 22 février 2015? Festivals durant premiers jours du Têt? English translation pending
by Adrien8778 · 2015-01-07 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je vous ecris car je pars avec ma copine au Vietnam 3 semaines du 7 fevrier au 1er mars (trajet Sud Nord en plein pendant les fetes du Tet) et suis actuellement bloque sur mon choix de 3 jours de trek dans les montagnes du Nord Ouest qui se deroulerait du 20 au 22 fevrier. Ma grande question est : Est ce que le marche de Bac Ha est ouvert le dimanche 22 février, soit le 4eme jour du Tet? Si non autant passe 3 jours dans les environs de Sapa. Si oui, 2 jours Sapa et 1 jour Bac Ha (mais cela coute plus cher, du temps de trajet et je nai pas vraiment envie de me retrouver devant Bac Ha vide) Le soucis cest que l´agence francophone Vietnam Nomad Trail me dit que non et une autre agence sondée Eco Friendly Vietnam me dit que oui... 😕 Est ce que qqun aurait une reponse fiable svp? Que me conseilleriez vous?

Par ailleurs l´agence Motaiba qui propose en ce moment un tour special Tet annonce la possibilite de voir toutes sortes de festivals (voir ci dessous) les premiers jours du Tet (lors de ma venue). Est ce vrai? Quelqu´un aurait des infos complémentaires svp?

Merci beaucoup pour vos reponses!

Adrien

Jour 5 : Lao Cai – Sa Pa (B, L, D) Vous serez pris en charge dès votre arrivée à la gare de Lao Cai. Notre guide vous emmènera à un hôtel près de la gare pour profiter des commodités d’usage. Puis, petit-déjeuner avant de reprendre votre route à la découverte de la région. Le chauffeur et votre guide nous conduirons jusqu’au village « Ta Phin » des « Dzao Rouge ». En vous baladant dans le village, nous pourrons participer à un festival de dance des « Dzao rouge » pour inviter les ancêtres à revenir à leur demeure. Découverte de leurs mœurs et coutumes locales durant cette période de festivité. Dîner dans un restaurant de la ville et nuit à votre hôtel de Sa Pa.

Jour 6 : Sa Pa – Ta Van (B, L, D) Après le petit déjeuner, et ce dès le début de la journée, nous aurons l’occasion de participer à l’une des plus importantes festivités de la minorité « Giay » au village de « Ta Van » : Le Festival « Roong Pooc ». Les habitants prient pour la paix, la chance et le bonheur, mais aussi pour assurer une bonne récolte des terres agricoles. Ce festival a lieu le jour du dragon le 1er du mois selon le calendrier lunaire, et ici sont organisé de nombreux jeux folkloriques tels que le lancer du ballon, tir à la corde, et des chansons d’amour pour séduire les jeunes filles… Initialement, ce festival est organisé uniquement pour les habitants au village de « Ta Van » mais depuis quelques années, les autres habitants des villages voisins viennent y participer : des H’mong de « Hau Thau », « Lao Chai », des Dzao de « Ban Ho », « Ban Phung »… Continuation de vos découvertes de cette riche culture des minorités via les activités de ce festival. Dîner dans un restaurant local de la ville et nuit à votre hôtel de Sa Pa.

Jour 7 : Sa Pa – Bac Ha (B, L, D) Nous quitterons Sa Pa ce matin pour nous rendre jusqu’à « Bac Ha », un district rural reculé, appelé aussi « le plateau blanc » car au printemps cette région est couverte de fleurs de pruniers, de couleur blanche. Nous marchons jusqu’au village de « Ta Van Chu » des « H’mong ». Nous pourrons participer au festival de la plus grande de cette minorité – le festival « Say San » ou « Gau Tao » qui a lieu entre le 2e et 4e jour du Têt durant 3 jours. Les « H’mong » organisent ce festival pour montrer la reconnaissance au Dieu d’avoir répondu à leur aspiration. De nombreux jeux folkloriques sont organisés pendant le festival tel que le tire à l’arbalète, arts martiaux comme le « múa đao », ou bien encore la dance de flûte de Pan… Nuit chez l’habitant.
Circuit Mexique février 2015 + 1 semaine en tout-inclus English translation pending
by Celia3264 · 2015-01-04 · 5 replies
Bonjour,

Je suis entrain d'organiser un circuit + séjour au méxique entre le 31/01/2015 et le 14/02/2015. Pour la compagnie aérienne nous allons passer par british airways au départ de toulouse. En ce qui concerne le circuit, nous allons louer une voiture pour 7 jours, est-ce dangereux? Voici notre circuit: - J1 (du 01/02/2015 au 02/02/2015): Cancun-Ek balam-chichen Itza - petit arrêt à une cénote zaci ou dzitnup. Nous allons prendre un hôtel sur pisé qui s'appelle hôtel Chichen Itza - J2 (du 02/02 au 03/02): Pisté - Izamal - Mérida - avec hôtel à mérida le Kookx Art 57 Boutique hotel - J3 (du 03/02 au 04/02): Merida - Uxmal - Campeche - Hotel à campeche soit le castelmar hotel ou le socaire o plaza clonial - J4 (du 04/02 au 05/02) - Campeche-Calakmul avec hotel à chicanna - La route est-elle dangereuse pour des touristes? - J5 (du 05/02 au 06/02): Chicanna - Bacalar. Pour l'hôtel ce serai Villa Ecotucan. Il me reste un jour à caser dans ce programme. Vaut-il mieux passer 2 jours à Bacalar? Ou passer 2 jours à une autre étape? Pour les hôtels, rien n'est fermé pour le moment je n'ai rien réservé. Si vous avez des idées, nous n'aimerions pas dépasser 50€ par nuit pour 2.

Et enfin, nous comptons passer une semaine en tout inclus le plus près de playa del carmen car mon compagnon veut faire de la plongée entre le 07/02/15 et le 14/02/15. Je n'arrive pas à trouver à moins de 1000€ en tout inclus. Avez-vous des idées? On avait pensé à Cozumel mais pour une semaine est-ce-que ça vaut le coup? On visitera Tulum pendant cette semaine.

Merci pour vos retours
Cette île merveilleuse qu'est Koh Samui! English translation pending
by Thierry8334 · 2014-11-01 · 40 replies
On m'avait parlé de la merveilleuse île de koh samui... Ce devait être une mauvaise blague car moi j'y ai cru alors j'ai voulu voir et vivre l'expérience d'une belle île du sud de la thaïlande où l'on ne trouverait pas les travers de pukhet ou pattaya!🤪

Grand tour de l'île en scooter :

On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".

Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..

On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...

Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).

Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...

Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.

Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :

Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.

Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.

Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...

On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...

Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.

Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...

La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...

Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?

Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
CDF bateau Zénith English translation pending
by Cigalois · 2014-09-21 · 7 replies
😠😠Bonjour ,

Nous arrivons de faire une croisièresur le bateau Zénith de CDF dans une suite avec balcon.

Pas Satisfait du tout.

1°) Pas de réunion d'informationprivée pour les suites.

2°)Une cabinière ne parlant pas unmot de Français,

Elle a voulu nous imposé sa façon defaire son travail, aucune proposition pour améliorer notre confort, de ce fait nous avons été obligés de se fâcher et allez réclamerauprès du responsable luxe, pour les motifs suivant : pas defournitures dans la salle de bain , pas de capsule pour la machine àcafé, nettoyage très médiocre, nous enlevait les documentationspour les services des suites.....Le plus , le dernier jour elle nousa donné des fausses couleurs d'étiquettes pour les bagages pour ledébarquement (rouge au lieu de bleu foncé) afin que nous ayons dessoucis pour les récupérer , n'ayant pas confiance à cette personnenous sommes allés une fois de plus voir le responsable pourrectifier.

Les bagages bleu foncés débarquementà 8h45 en même temps que nous par contre les rouges à10h45 !!! Sanote est de 01sur 10

3°)Au restaurant Flamboyant nousn'avons pas eu les services prévus pour les suites comme sur labrochure. la note du service 02 sur 10.

4°)La directrice de croisière pas vudu tout, on entendait sa voie , à ce poser la question si ce n'étaitpas un disque. la note 01 sur 10.

5°) pour une croisière 100%Francophone , il faudrait rectifier la publicité car très peu depersonnel parle le Français . Ils ne font pas d'effort , la seulechose qu'ils font ils nous tournent le dos.

6°) Revoir les animations !!

Pour les escales rien à signaler.

A éviter les suites dans ces conditions, ,

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