Retour de la Thailande, Vietnam et Cambodge (40 jours)
J'ai fais un périple de 40 jours dans ces 3 pays du 1er novembre au 9 décembre 2015. J'ai beaucoup utilisé le site de VoyageForum pour planifier mon voyage, j'y ai lu la plupart des critiques sur les endroits où j'avais l'intention de séjourner et cela m'a aidé énormément à faire le bon choix correspondant à mes goûts.
Point important à préciser, j'avais planifié ce voyage en couple et à 2-3 jours avant le départ, ma conjointe a attrapé une pneumonie, donc impossible pour elle de prendre l'avion, je suis parti seul à l'aventure....
J'ai quitté Montréal sur Qatar Airways en destination de Bangkok. Après une toute 1er nuit en Asie près de l'aéroport, je suis parti visité l'ancienne capitale de la Thailande soit Ayutthaya, j'y ai séjourné 3 nuits. Par la suite, j'ai quitté pour le Nord du Vietnam, afin de profiter le plus possible d'une température clémente. Après 3 nuits à Hanoi, j'ai fais une croisière dans la baie d'Halong et par la suite j'ai fais un séjour à Ninh Binh. Ensuite, j'ai fais le vol Hanoi-Siem Reap au Cambodge, j'y ai passé 10 jours. Du Cambodge, je suis parti me reposer sur une île à Ko Yao Yai pour une semaine, île situé dans les sud de la Thailande et finalement retour sur Bangkok pour les 5 derniers jours de mon voyage.
Je ferai donc un court résumé de mon voyage en 6 parties
1-Ayutthaya
2-Baie d'Halong
3-Ninh Binh
4-Siem Reap
5-Ko Yao Yai
6-Bangkok
J'ai adoré mon voyage, difficile de dire ce que j'ai préféré le plus, je vais donc commencer par la partie qui m'a fait le plus de peine de quitter....j'y ai laissé, comme dans le classique de Sinatra, I left my heart in San Fransisco...non à Ninh Bihn pour moi.
https://vimeo.com/150608787
Je fais un retour sur les 6 merveilleux jours que j'ai passé à Ninh Bihn et ce grâce à mon séjour au Nguyen Shack.
Je suis arrivé là-bas un vendredi 13....novembre 2015....et je crois bien que cela m'a apporter beaucoup de chance !
L'accueil a été super et je ne pouvais demander mieux....En arrivant, j'ai fais la connaissance de la charmante Zum (hôtesse, guide, cuisinière, barmaid, et mananger à l'occasion) après un échange de civilités, elle m'a laissé que 2 minutes pour déposer mon sac dans mon bamboo-bungalow et je suis parti faire la visite guidée du village en vélo que j'ai trouvé très enrichissante (j'ai adoré le tofu fraîchement préparé et ce de façon très rudimentaire, cuisson sur de la braise...dans une petite maison privée....aussi, un couple donc le courage m'a impressionné, qui fabrique 1000 briques par jour, pour quelques dollars, mais qui gardent toujours le sourire...., la fabrique de vêtements, et finalement la visite d'une classe du village donc les élèves âgés d'une douzaine d'années étaient en préparation d'une fête). On repars en direction du "Shack" à la brunante, et par la suite on roule dans une noirceur d'où on devine seulement les ombrages, on se croit dans un théâtre d'ombres en 3 dimension....magique ! À l'arrivée, on croise des parents qui amènent leurs enfants pour la classe d'anglais.
Au retour de cette visite du village, j'ai fais la rencontre de Maxime (Québécois, super gentil, très polyvalent et le chum de Theu...le grand boss ) et il m'a fait une proposition que je ne pouvais pas refuser, une tournée de bouffe local...je suis donc reparti de plus belle, à peine le temps d'aller chercher une veste. Ce fut une soirée que je ne suis pas prêt d'oublier: départ dans une vieille jeep de l'armée russe datant des années '70 , alcool de geiko, baluts (oeuf de caille fécondé), grenouille, calmar, bières locales, etc....
Je me souviens qu'en me remémorant cette 1er journée , lorsque je me suis couché, je me suis dit: c'est le meilleur accueil que j'ai jamais eu dans tout les endroits que j'ai visité....et je le redis encore aujourd'hui...
J'ai lu presque toutes les critiques sur Nguyen Shack avant de partir et aucune ne mentionnaient ceci: vers 04h15, pour celui qui a l'oreille très fine et un sommeil très très léger (c'est mon cas, je peux presqu'entendre dans mon sommeil une souris qui circule dans une pièce) donc on peut entendre venant du village situé à quelques kilomètres, de la musique et des nouvelles de l'actualité (cela dure environ 20 minutes)....j'ai entendu cela lors de mes 2 premières nuits, à la 3e, 4e, et 5e nuit...mon cerveau s'est acclimaté à j'ai rien entendu. Maxime, le lendemain, m'a expliqué que le régime en place, diffuse des "bonnes nouvelles" pour dire au peuple que tout va très bien....madame la Marquise....que le régime contrôle la situation.....Cela doit être terrible de se faire réveiller comme ça tout les jours de l'année.....Ce scénario se répète plusieurs fois dans la journée. Je le répète, si personne n'a mentionné cela avant dans une critique c'est sans doute que personne n'a été importuné, sauf moi...j'étais encore sur le décalage horaire, pas évident de bouger 12 heures dans son horloge biologique !
Les jours suivants furent tout aussi merveilleux: mes deux sorties en moto pour visiter différents sites (avec un excellent chauffeur), la visite matinal du marché ainsi que le village de sculpture de pierres, ma longue randonnée en vélo aussi pour des visites touristiques, la montée des 476 marches de la montagne du Dragon (à quelques pas du "Shack")...Encore une chose que je n'avais pas lu mais qui n'est pas vraiment une critique, à certain endroit (surtout à Tràng An) et ce lorsqu'on voyage seul, on a l'expression d'être une vedette, une rock star.....plusieurs jeunes filles, mamans, groupe de jeunes veulent se faire photographier avec vous....c'est très bon pour son ego....Souvent, sur des lieux touristiques, j'étais le seul étranger....et un Canadien, passe difficilement incognito parmi des centaines de vietnamiens....
Ma dernière journée fut très relaxe, j'ai écouté mon corps qui me disait qu'après 4 jours super bien remplis, il avait bien besoin d'un peu de repos. J'ai alors étiré mon petit déjeuner, essayé finalement les hamacs de mon patio, fait des photos, préparé mon sac pour quitter le lendemain, participer à l'enseignement de la classe d'anglais...
Je m'attendais de passer ma dernière soirée tranquille, me coucher tôt.....mais Lam (un hôte, guide, prof d'anglais, barman) a décidé autrement.....À la fin de mon repas, Il m'a très gentiment présenté à deux ravissantes Britanniques et après un bref échange avec les deux jeunes filles, il est venu nous rejoindre pour leur demander s'il elles connaissaient le "Happy Dring"....ce fut le départ d'une soirée bien arrosée et mémorable...même si j'en ai perdu quelques bouts !
Ce que je retiens le plus de mon séjour, c'est que je m'y sentais en famille, entre ami(e)s, en pleine sécurité...je prend très rarement une brosse (environ une fois au dix ans) et je savais lors de cette dernière soirée que je pouvais prendre un verre de trop sans risquer de me retrouver dans une situation à critique....Zum et Lam m'ont reconduit à mon bungalow, celui le plus éloigné du restaurant-bar- accueil, c'est un petit bout que je me souviens...
J'aime faire toutes sortes de découvertes mais je crois pas que j'aurais essayé la bouffe de chien( au menu, mais faut commander 24hrs d'avance) à un autre endroit qu'au Nguyen Shack, je savais qu'il n'y avait aucun doute à avoir au sujet de la provenance et de la préparation de cette viande. Et en plus, avoir de la compagnie (et beaucoup d'alcool de riz...le Happy Dring) pour partager ce repas à été une façon super agréable de vivre cette bizarre expérience....
J'ai adoré l'ensemble de mon séjour: la bouffe super bonne, l'exotisme du bungalow, le personnel hyper aimable, le paysage ambiant, les visites inoubliables, les personnes rencontrées....La température fut excellente durant tout mon séjour, soleil, 30-32 degrés, chaud , j'adore la chaleur....
Avant d'arriver à Ninh Binh, plusieurs personnes ont semblées perplexes lorsque je leur disais que j'allais passer 6 jours à cet endroit, elles me disaient que c'était un peu trop long comme séjour....elles se trompaient royalement, je crois que c'est le minimum....
Pour conclure, si comme moi, vous visitez le Vietnam pour la 1er fois et vous n'avez pas beaucoup de temps, le numéro 1 sur votre liste c'est la baie d'Halong....et le numéro 2, Ninh Binh, une sorte de baie d'Halong terrestre d'où on y découvre un visage rural du Vietnam et des sites incroyables beaux et le meilleur lieu pour y séjourner, Nguyen Shack.
N.B. J'ai constaté beaucoup de chantiers de construction en cours dans les environs, le paysage de Ninh Binh risque de subir des transformations dans un très proche avenir, sûrement pas en bien.....
Désolé pour cette mésaventure, on imagine le poids qu'un tel événement fait peser...
Mais aussi merci pour le partage. Quand on voit que certains sont sur le forum depuis dix ans, en soutirent tout ce qu'ils peuvent et n'ont pas encore ramené la moindre petite photo...
Au fait, ne te gène pas pour les photos, on est preneurs...
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Merci Joel pour ton commentaire. T'as raison, je suis sur le Forum depuis dix ans et ce sont mes premières photos...j'ai été pas mal paresseux de ne pas avoir partager avant ce voyage, toi en 3 ans plus de 600 partages, je te félicite, une chance qu'il y a des gens comme toi sur ce Forum, je vais me reprendre....
Perso je ne retiens que du positif de votre première tranche de compte-rendu: itinéraire original au choix d'étapes probablement finement sélectionnées sur 3 Pays, gestion du temps propice à la découverte et la rencontre, révéles dans un récit à l'enthousiasme communicatif et à la pétillence toute Québecoise.
Il est clairement regrettable que votre blonde ait été empêchée de départ, mais un voyage en couple est très différent d'un séjour en solo, du moins au niveau de la disponibilité à la rencontre.
Bon courage pour la suite de vos aventures, je suis impatient de retrouver les tribulations de la Rock Star mangeur de iench et brossé à l'Happy Drink de Ninh Binh sur une joncque fendant la Baie d'Halong ou explorant Hanoï Lol
... J'ai lu presque toutes les critiques sur Nguyen Shack avant de partir et aucune ne mentionnaient ceci: vers 04h15, pour celui qui a l'oreille très fine et un sommeil très très léger (c'est mon cas, je peux presqu'entendre dans mon sommeil une souris qui circule dans une pièce) donc on peut entendre venant du village situé à quelques kilomètres, de la musique et des nouvelles de l'actualité (cela dure environ 20 minutes).......
Les locaux n'ont pas besoin d'acheter les journaux. En prime, après la lecture des actualités, ils profitent aussi la séance de gymnastique en audio ...
1,2,3,4,5 changer de .... paupière gauche 😏
Certains restaurants proposent du petit déjeuner jusqu'à 8h du matin, les marmites sont vides après 2h d'ouverture.
À Pascal :
Merci pour ton commentaire, cela m'encourage à continuer à écrire....ce qui n'est pas évident....
on perd l'habitude de l'écriture avec le temps....C'est exact, parti en voyage seul est très
différent en comparaison d`un voyage en couple. Un plus, on n'a pas à négocier le choix d'une
activité, d'un restau, d'une pause, etc. J'adore la marche, je suis du genre marathonien, je partais
très tôt le matin, j'aime voir un village, une ville se réveillée. Je marchais des heures et des
heures, je grimpais des centaines de marches...avec ma blonde, cela aurait été différent, elle
est moins matinal, elle n'aime pas les hauteurs. Un moins, à certaine occasion, j'aurais aimé
partagé la beauté d'un paysage, l'observation d'un aigle qui plonge pour capturer son repas...
Aussi, comme tu dis, en couple je n'aurais certainement pas fait les mêmes rencontres, cela
aurait été très différent. À suivre très bientôt, j'ai commencé la partie traitant du Cambodge...
À Softhard:
T'as raison, les locaux n'ont pas besoin de faire l'achat de journaux avec cette diffusion
des actualités par haut-parleurs.....mais à 04h15 du matin, je trouve ça pas mal raide,
moi je commencerais la journée de mauvais poil, c'est certain !
Bonjour,
Merci pour ce récit.
J'ai appris un nouveau mot de Québécois: la brunante...et j'ai une confirmation sur l'hôtel de Ninh Binh que j'avais repéré suite à des commentaires mitigés sur celui de Loan. J'ai dû annuler mon voyage au Vietnam en octobre 3 jours avant le départ. J'avais prévu de séjourner quelques jours au Nguyen Shack. Les amis qui sont partis sans nous, ont été ravis de l'accueil et des sorties proposées...je précise qu'ils ne sont pasQuébécois mais Français d'outre-mer!
Donc j'irai vérifier vos commentaires en octobre 2016 puisque mon voyage est reporté d'un an.
On attend la suite, j'essaie de me motiver aussi pour faire un carnet en rentrant de mes voyages.
Merci Joëlle pour ton commentaire. Je me rappelle souvent des expressions que me parents utilisaient dans certaines occasions, beaucoup de ces mots ne sont presque plus utiliser de nos jours...un conteur, Fred Pellerin, remet ces expressions au goût du jour. C’est par hasard si j’ai trouvé le site Nguyen Shack de Ninh Binh. Je recherchais un endroit pittoresque aux couleurs locales et c'est seulement après avoir lu un tas de critiques que je me suis aperçu qu'il y avait un québécois dans la place. Maxime, c'est un super de bon gars, c'est pas pour rien que la plupart des clients qui passent au Shack apprécient son travail.....J'ai eu la chance de le côtoyer durant 2 jours seulement, il est parti durant quelques jours faire de la prospection en vue d'ouvrir un autre hôtel de même style que le Nguyen Shack, il m'a envoyé des photos du futur terrain, incroyable beau.....si le projet se concrétise , ça me donnera sûrement le goût de retourner au Vietnam (avec ma blonde, cette fois-là !)
Un hotel à Ninh Binh ? C'est une ville moche à fuir !
"Commentaires mitigés" sur Chez Loan ? Où ça ???? Bien curieux de les lire !!!
Rapport intéressant mais un peu trop "Nguyen Schack" et nulle part ailleurs point final !!! Et tout ce qu'il a vu, c'est où ?
Il est vrai que, hélas, ça bétonne, mais il ne faut pas aller très loin pour ne plus en voir, il suffit de prendre par ex la petite route qui va de Tam Coc à Hoa Lu en passant devant le pic Hang Mua, ou tout le superbe coin entre Khen Ga et la grotte de Thien Hoa
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Salut Larsay,
Je suis très content qu'un "pro" du Vietnam vienne jeter un oeil sur mes commentaires. J'ai passé plusieurs mois à planifier mon voyage, à lire tous les récits et critiques sur différent sites. J'ai jamais pris le temps de t'écrire pour te remercier donc un gros merci pour tous les conseils que tu donnes sur ce forum.
T'as parfaitement raison de dire que Ninh Binh est une ville moche, je l'ai traverser à quelques reprises et pas grand chose ne vaut un arrêt. J'ai eu l'occasion d'y rester seulement 2-3 heures pour la tournée de 3 restaurants pour déguster et boire des spécialités locales. Pour éviter la confusion, j'aurais du parler de la région autour de Ninh Binh. Nguyen Shack est situé à l'extérieur de Ninh Binh, dans un cadre très pittoresque. C'est un excellent endroit de départ pour des visites dans les environs. On couche dans des petits bungalows construits entièrement de bamboo, situés sur le bord d'un petit lac encerclé de montagnes, pour un nord-américain, c'est très différent comme habitation...Le personnel est super sympa, la bouffe est délicieuse....que voulez-vous, je suis tombé sous le charme !
C'est mon premier contre-rendu, t'as raison j'ai passé un peu vite sur mes visites. J'aurais du mentionner ma visite de la pagode de Bai Dinh, j'y ai passé 4 heures à contempler ces statues, à monter tranquillement toutes ces marches jusqu'au pied du Bouddha qui domine le sommet.
C'est une construction assez récente, immense, grandiose qu'il faut visiter si on passe dans le coin mais je préfère les vieilles pierres et les plus petites pagodes.
Je suis parti en vélo de mon hôtel pour me rendre au parc de Thung Nham, j'ai adoré ma visite, les paysages, sa belle caverne dans la montagne à l'entrée, son arbre millénaire, j'ai observé des centaines d'oiseaux...
40 jours, c'est très court lorsqu'on veut visiter 3 pays. On doit faire des choix. J'avais décidé de faire moins de villes mais d'y rester plus longtemps.
Le Cambodge....magique...adorable....époustouflant !
L'aéroport de Siem Reap est petite mais de toute beauté, elle respecte l'architecture Khmère. On descend de l'avion directement sur la piste, on circule devant de gros avions qui viennent tout juste d'arriver et donc les moteurs font un bruit étourdissant. On ajoute à cela un soleil qui illumine le décor de ses derniers rayons.....J'avais l'impression d'être dans un rêve éveillé mais une fois qu'on entre dans ce bel aéroport, c'est une autre histoire....Quand plusieurs avions arrivent en même temps et que tous ces passagers doivent faire le processus pour avoir son visa, c'est très bordélique ! Mais j'ai quand même bien rigolé de voir et d'entendre comment le préposé à la remise des passeports prononçait les noms des touristes. C'est vrai ce que j'avais lu, les douaniers ne sont pas très sympathiques...même un peu bête..
En arrivant à l'hôtel, on me suggère un itinéraire de visite des temples. Avant de partir à la découverte des temples par mes propres moyens, je décide de réserver mes deux premiers jours avec le chauffeur de Tuk-Tuk (Mr Tol) qui m'avait transporter de l'aéroport à l'hôtel et qui m'avait fait une bonne impression. Mes deux premiers jours seront pour la découverte des temples du petit et du grand circuit. Après un bon souper à l'hôtel et ma 1er bière cambodgienne (Angkor, très bonne en passant), je vais me coucher...c'est toujours épuisant et stressant de changer de pays: l'avion, les bagages, les douanes, se rendre à son hôtel....
J'avais réservé mes 9 nuits au Cyclo D'Angkor Boutique Hotel et je ne le regrette pas du tout, il s'y dégageait une grande sérénité, un excellent endroit pour se reposer après des longues journées de marche.
1er journée
Au premier matin, après un super bon déjeuner, mes premiers fruits du dragon, je pars donc très enthousiasme, visiter le plus grand site religieux de la planète....Mr Tol, mon chauffeur, était ponctuel et au rendez-vous à 07:00 hrs. Ce que j'ai aimé et ce que je recherchait dans le choix de mon hôtel, c'est qu'il ne soit pas trop éloigné de l'entrée du site d'Angkor Wat, en maximum 10 minutes, nous étions à l'entrée pour faire l'achat de ma passe de 7 jours (que j'ai utilisé au complet).
Après m'avoir avisé de l'endroit où il devait me reprendre, Mr Tol me quitte et je pars découvrir Angkor Wat. Impressionnant, immense, grandiose, super bien conservé....on peut rajouter des qualificatifs longtemps. J'y rencontre en arrivant mes premiers moines bouddhistes avec leurs robes oranges
et mes premiers singes.
J'admire le travail de restauration d'une équipe de trois personnes, travaillant avec des brosses à dent...
La visite du temple a été merveilleuse, mes yeux étaient toujours sollicités... À la sortie du temple j'observe une séance de photo d’un couple de futur marié accompagné de filles et de garçons d’honneur, après une petite jasette avec l’un des garçons, il me demande si je veux me faire prendre en photo avec la future mariée, pourquoi pas…..
aussi juste avant de quitter le site, je remarque un vieillard venir dans ma direction et s’appuyant sur un vélo, je l’entend dire à peine audible et de façon répéter: « Bonjour » j'entre en conversation avec lui et j'apprends qu'il a appris le français à l'école durant le protectorat français. Il a 88 ans, à tous les jours, il se tape une douzaine de km pour tenter de rencontrer des gens parlant français, il me donne des conseils et à la fin me demande gentiment si je peux lui donné 1$, que je fais avec plaisirs.
On quitte le site d'Angkor Wat pour faire une pause repas, dans un endroit connu de mon ami Tol, tout près de la Terrasse des Éléphants. Le second temple au programme; le Prasat Bayon, mon préféré. C'est un temple de petite dimension en comparaison à celui Angkor Wat, J'étais fasciné à regarder toutes ces tours à visages, j'y suis resté longtemps à admirer sa beauté. Étant donné que la température était assez torride en ce début d'après-midi, le site était presque désert.....que demandé de mieux.
J'ai un très bon thermostat corporel et la chaleur ne me dérange pas du tout. Ensuite, je grimpe au sommet du Baphuon, une pyramide dont sa face arrière possède un impressionnant Bouddha couché.
Je continu le parcours, je me perds un peu, un jeune m'interpelle en me demandant de quel pays je suis, et aussitôt, il me dit le nom de la capitale: Ottawa. Il me raconte une histoire de financement pour ces études, je lui dis gentiment que je ne suis pas intéressé et aussitôt, il repart demandé la provenance d'un couple qui s'approchait dans notre direction et je l'entend répondre: Buenos Aires. Il connait le nom des capitales de tout les pays. J'arrive à un temple toujours en fonction, j'y suis captivé par une scène: une jeune fille, debout dans un escalier, qui se fait aspergé d'eau la tête durant de très longues minutes. Je repars, encore un jeune qui me demande de quel nationalité je suis...je lui joue un tour en lui disant Québec....il est confus !. J'arrive à la Terrasse des Éléphants que je parcours dans les deux sens et de haut en bas. J'avais convenu 17:00 à mon chauffeur pour le départ du site. Après quelques 2-3 minutes d'attente, en compagnie de d'autres chauffeurs de Tuk-Tuk qui me proposaient leurs sevices, Mr Tol arrive et on repart en direction de mon hôtel. En route, on fait un arrêt pour observer des gens qui nourrissent les singes et un autre à la sortie d'une porte étroite.
Ma recette pour récupérer d'une longue journée: une saucette dans la piscine suivi d'un excellent Mai Tai...
Nous avions prévu au départ pour cette 1er journée d'inclure aussi le temple Ta Prohm mais comme je suis de nature lente et admiratif, je ferai plus tard par mes propres moyens la visite de ce temple.
Ah Angkor ! J'ai passé une journée entière rien que dans Angkor Wat !
La future marìée, elle veut pas un 2e mari ??? 😄
Ceci dit, je ne vivrais jamais au Cambodge. Trop de misère alors que les milliards partent à Singapoure et Hông-Kong, avec un dernier scandale, le Gouvernement qui prend directement en charge la vente des billets d'Angkor, donc ce sont la France, le Japon, la Corée, l'Inde etc. qui vont raquer encore plus pour la réfection des temples vu que ... Toutes ses familles qui vivent dans la rue à Phnom Penh ; ils ne mendient meme plus tellement ils sont résignés.
Méfiez-vous de la vie, car les ratés ne vous rateront pas!
Merci pour ton récit d'un fabuleux voyage...je ne veux pas te déranger... quoique .... juste une question : les visas sont faciles à obtenir ? lorsque je séjournais en Thaïlande, j'obtenais à Lyon mon visas - pour un prolongement de séjour mes amis faisaient "un tourniqué" ou en Malaisie, ou au Cambodge... mais là ... 3 pays...c'est facile ?? à faire sur place ?? si tu as le temps... - on partira probablement en novembre pour 7 semaines - ce qui sera une grande une première pour ma co-voyageuse et amie qui aime surtout l'Inde - merci beaucoup pour ta réponse
Bonjour Monique,
Merci pour ton commentaire, cela m'encourage à continuer mon récit. (la suite dans quelques jours) et ce n'est pas un dérangement mais un plaisir de te répondre. J'ai quitté Montréal le 1er novembre et je suis revenu le 9 décembre.(40 jours) Pour les visas , c'est pas compliqué pantoute. Durant la planification de mon voyage, le seul doute que j'avais c'est les deux courts séjours pour la Thailande, un au début et l'autre à la fin. Comme je dépassais la durée de trente jours permis pour un séjour sans visa, je croyais avoir un petit problème, mais comme je quittais le pays en revenant en avion, j'ai eu droit à un "reset", le compteur est reparti à zéro la 2e fois que j'ai entré en Thailande. J'avais lu sur Voyage Forum qu'il fallait faire comme tes amis, un petit ou un grand saut à l'extérieur du pays.
Donc, aucune démarches à faire pour visiter la Thailande avant de partir pour un séjour de moins de 30 jours.
C'est seulement pour le Vietnam qu'il faut faire des démarches avant le départ ( pour un résidant du Canada, différent pour un Français), il faut d'abord demander une lettre d'approbation, j'ai utilisé myvietnamvisa.com, service rapide, coût 27$ cnd, en arrivant à l'aéroport au Vietnam (Hanoï), il faut se diriger au comptoir pour se procurer son visa (avec la fameuse lettre), encore des frais de 45$ us, environ 30 minutes d'attente.(durée du visa: un mois). Pour le Cambodge, on se le procure en arrivant en déboursant la somme de 30$ us, visa bon pour un mois ( et si vous arrivez en même temps que plusieurs avions, il y a une bonne heure d'attente...)
Novembre est un excellent mois pour visiter l'Asie, en tout cas pour moi, la température fut merveilleuse. Une avant-midi de pluie dans la baie d'Halong et une journée de petite pluie fine à Hanoï, c'est tout...
Bons préparatifs. Vous avez le temps en masse pour vous concocter un super voyage !
2e journée
Au programme Phnom Kulen, Kabal Spean et Prasat Banteay Srei
Départ en moto cette fois-ci avec mon chauffeur de Tuk-Tuk Mr Tol.
Comme il venait tout juste de faire l'achat d'une moto, Tol m'avait proposer la veille, de faire le voyage sur deux roues. C'est plus rapide et impossible en Tuk-Tuk.
Une balade d'une cinquantaine de km et on arrive au pied de la montagne de Phnom Kulen. Avant de passer la barrière du site, on prend une pause bien méritée. Mes jambes sont raquées et j'ai mal au dos. Tol me fait goûter aux larves d'abeilles toujours dans leurs alvéoles et grillées dans des feuilles de bananier. Il adore cette collation, moi, pas vraiment, je m'attendais à un goût un peu sucré, ce qui n'est pas le cas, je lui laisse terminer l'assiette.
On paye le droit d'entrée et on s'engage sur une piste très cahoteuse. On monte, on descend et on remonte.... on roule à vitesse réduite, il y a plein de tournants, Tol passe son temps à éviter les nombreux trous sur le parcours.
On arrive finalement, on traverse le petit village, encore désert de touristes à cet heure matinal.
Au bout du village, on arrive à un escalier magnifique. L'un des moments les plus fort de mon voyage, l'invitation de Tol de pratiquer des rituels bouddhiques. Je n'ai qu'à faire comme lui. J'accepte avec honneur son invitation. Avant la montée, je change d'abord un billet de 10,000 riels pour une pile de petites coupures de 100 riels (équivalent à moins d'un cent). Au fur et à mesure qu'on monte, on distribue des billets aux gens demandant l'aumône, vieillards, femmes et enfants....
En haut, j'entend une musique rituelle provenant d'un groupe de musiciens. Tol demande à un moine (?) de faire couler de l'eau dans une sorte de réservoir en pierre avec un gros bec verseur sur le devant. Il s'asperge le visage et la tête plusieurs fois. Je fais de même...C'est pour la chance qu'il me dit.
Ensuite, il s'assoit devant un autre moine près de l'empreinte géante du pied du Bouddha, le moine lui fait des prédictions. Tol quitte le moine avec un énorme sourire, il a du lui prédire de biens belles choses ! On fait brûler de l'encens, on continue de distribuer des billets mais cette fois-ci dans des boites métalliques à l'intention de différents groupes de personnes, des organismes.
On monte finalement le dernier escalier pour se rendre au Bouddha sculpté directement dans la pierre, au sommet de la montagne. Nous sommes presque les seuls au sommet de la montagne. Impressionnant, l'un des plus beaux Bouddha que j'ai eu la chance de voir.
Il est couché sur le côté comme celui du temple de What Pho de Bangkok.
Ça valait la peine d'endurer le voyage en moto pour admirer cette sculpture. On distribue encore des billets et on redescend par un autre escalier donnant sur une superbe vue sur les environs. Tol me signale la présence de nombreux litchis dans les arbres et c'est ce fruit qui donna son nom à la région.
On repasse par le petit village. On s'arrête pour manger quelques beignets de banane. Je remonte sur la moto, on s'arrête un peu plus loin pour suivre un toute petite jeune fille qui nous guide pour nous faire voir l'une des nombreuses sources qui jaillissent du sol.
Tol me montre le lit de la rivière sculpté de centaines de demi-boules (des lingas).
Un peu plus loin, près d'un pont très rudimentaire, un groupe d'enfants s'amusent dans la rivière. Je demande à Tol de s'arrêter, je prend des dizaines de photos, je filme, certains sont occupés à construire un barrage, j'aime les regarder jouer dans l'eau. J'aurais pu rester là des heures mais Tol me fait signe d'y aller...
C'est maintenant la fameuse chute que j'avais anticipé que j'ai sous les yeux, difficile de filmer, la lentille est constamment embuée par les milliers de gouttelettes en suspension. Quelques uns en profitent pour se rafraîchir en faisant une baignade, je préfère admirer le paysage.
https://vimeo.com/151777686
Bonjour Laurence,
Très heureux de savoir que mon contre rendu pourra te servir pour la préparation de ton prochaine voyage.
J'ai moi aussi parcouru énormément ce site pour planifier mon aventure.
J'ai adoré mon séjour en Asie du Sud-Est, le dépaysement était au rendez-vous. Bonne préparation.
On repart en moto pour Kabal Spean. En arrivant sur le site, on décide de casser la croûte. La serveuse me fait penser à l'un de ces visages sculptés dans la pierre qu'on voit dans certains temples.
Pendant que Tol va faire une sieste sur l'un des hamacs installés pour les chauffeurs, je pars faire la montée de 1.5 km sur un très beau sentier à travers la forêt luxuriante. J'y rencontre seulement trois jeunes femmes qui passent le balais en chantonnant. Elles tassent les feuilles mortes sur le côté du sentier. Arrivée au sommet, je vois la rivière avec son lit sculpté de centaines de linga et je décide de tourner à droite pour remonter la rivière.
Le sentier qui longe la rivière rapetisse au fur et à mesure que j'avance jusqu`à disparaître complètement...j'aurais du tourner à gauche au début ...c'est ce que je me dis....Il faut préciser qu'il n'y a aucune indication sur les lieux, je saute sur une roche plate au milieu de la petite rivière et miraculeusement, je vois au loin un guide me faire des signes de la main, pour que je revienne sur mes pas. Je m'empresse de suivre mon sauveur qui gentiment me fera voir les trésors cachés que jamais je n'aurais vu par moi-même:
des sculptures dans l'eau, dans une grotte, sur le flanc d'une montagne, sur le bord d'un sentier, et encore...Pour finir la visite, il m'amène voir une jolie chute. Je remercie mon guide et je lui donne un généreux pourboire.
La descente se fait plus rapidement, mais je continue toujours à observer attentivement les lieux et j'ai la chance de voir un scorpion dans un creux au milieu du sentier.
Mon ami Tol était toujours dans les bras de Morphée lorsque je suis revenu à mon point de départ. Et hop, on repart pour une dernière visite, Banteay Srei.
J'ai bien aimé ce petit temple, la lumière était exceptionnelle en cette fin de journée. C'est surprenant de toujours voir après tant d'années une qualité de détails sur les monuments.
Je fais le tour de l'enceinte et je m'installe pour lire les informations de mon super-guide Angkor, cité khmère. Je m'aperçois que j'avais bien senti cette impression de petitesse décrite dans le guide, les ouvertures des portes étant plus à l'échelle d'un enfant qu'à un adulte.
En route vers l'hôtel, j'ai la chance de voir un très beau coucher de soleil !
Je lis avec beaucoup de plaisir votre compte-rendu depuis le début. Cela me rappelle de merveilleux souvenirs. La dernière partie que je viens de lire sur le Cambodge, m'a transportée 6 ans en arrière !!! en effet, concernant le Vietnam, j'y suis allée 6 fois à différentes périodes de l'année mais le Cambodge, j'espère y retourner un jour (je n'y suis restée qu'une petite semaine en prolongation d'un voyage au Vietnam) car ce Pays m'a beaucoup touchée de par la beauté de ses monuments et la gentillesse des personnes que l'on a pu rencontrer.
Je ne détaillerai pas tout ce que vous avez écrit car je l'ai vécu mais ce qui m'a frappée c'est cette rivière aux mille lingas, en pleine nature, que l'on découvre si l'on s'en donne les moyens car il faut grimper dans cette forêt (jungle) (et il faisait très très chaud!!!) mais vraiment ça vaut le coup. Nous avions un chauffeur également (qui en a profité pour faire une bonne sieste....) qui nous a laissé tranquillement grimper et surtout passer tout le temps que l'on voulait dans ce coin absolument magnifique. Je me permets d'y glisser 3 photos.
Bonsoir Marie-Ange,
Merci de venir mettre votre grain de sel en partageant vos souvenirs de cette partie du Cambodge que vous avez eu la chance de visiter. Vos photos sont très belles. Je me revois au milieu de ce petit cours d'eau, debout sur une roche plate....J'y rajoute un petit vidéo que vous allez surement apprécier, c'est un résumé de mon court récit sur Kapal Spean.
Ah... sympa la vidéo... que de souvenirs... cela ne devait pas être facile de tenir la caméra en marchant car il faut faire attention où l'on met les pieds à cause des racines des arbres entre autres (sans parler du gros scorpion !!! magnifique!!!).
Rien que d'entendre l'eau qui tombe de la cascade, j'en ai la chair de poule... rire...😉
Merci encore et... j'attends la suite...
M.Ange
P.S. Merci pour le compliment pour les photos mais les vôtres sont également très belles !!!
Rebonjour Marie-Ange,
Pour revenir sur le scorpion, je ne savais pas à ce moment là que j'allais manger l'un de ces petits amis 2-3 semaines plus tard à Bangkok.....je reviendrai sur cette expérience culinaire vers la fin de mon récit.
Voici un 2e vidéo qui résume la fin de cette 3e journée, soit la visite de Banteay Srei.
Un des éléments qui diffère énormément avec chez nous ( Québec-Canada-USA), c'est le transport. Vers la fin du vidéo, on voit une famille ( papa+maman+ deux enfants) tous assis sur une moto, jamais on pourrait voir cela ici...pas seulement à cause de la réglementation....parce que nous sommes simplement trop GROS !
https://vimeo.com/152812815
À la découverte de Siem Reap
https://vimeo.com/153519802
Le meilleur moment pour visiter Siem Reap....sans contredit durant le Water Festival, la grande fête de l'année.
Habituellement, j'évite les grands rassemblements, les foules genre Festival de Jazz, mais là, se promener seul parmi des milliers de cambodgiens souriants, te coller contre eux pour regarder des courses de canots, manger des trucs que t'as jamais goûter, admirer des danseuses dans des costumes colorés et magnifiques, écouter de la musique et des chants traditionnels, tu sens que tu fais parti de la fête et que tu réalises que tu es vraiment loin de la maison....Et le plus drôle dans cette histoire, c'est que j'ignorais que j'arrivais en pleine festivités à Siem Reap, Un gars chanceux vous dites...Oui, madame !
4e journée
Donc, déjeuner toujours tôt ce matin-là et départ pour une très très longue balade à pied.
La distance est courte de mon hôtel pour se rendre près de la rivière, environ 1 km en empruntant le boulevard Charles-De Gaulle. En déambulant tranquillement, j'ai du me faire demander une dizaine de fois par des chauffeurs de Tuk-Tuk si je voulais avoir recours à leurs services et à chaque fois, je leur répondais avec un beau sourire que je préférais marcher. Parfois, c'est vrai, je ne faisais que gesticuler en faisant marcher deux doigts dans ma main mais je gardais mon sourire, cela m'a jamais embêter durant tout mon séjour.
Je remarque en chemin plusieurs boutiques vendant des produits en peau de crocodile. Je passerai quatre jours plus tard, devant une ferme d'élevage de croco sur la route menant au lac Tonlé Sap.
En arrivant près de la rivière, je suis surpris d'apercevoir un gros canot avec une vingtaine de jeunes femmes à bord. Il file à pleine vitesse sur l'eau, les avirons battent la cadence à un rythme effréné, elles sortent et entrent dans l'eau toutes en même temps, impressionnant ! Puis un autre, cette fois-ci, c'est des jeunes hommes. On improvise une course, les filles contre les gars, Coudonc, ils sont sportifs ces jeunes cambodgiens, c'est ce que je me dis ! J'ignorais à ce moment qu'ils s'entraînaient pour la grand course qui aurait lieu quatre jours plus tard.
Je quitte la rivière et je me promène dans les rues de la ville. Il y a des dizaines de bicyclettes et de motos sur les trottoirs tassées comme des sardines dans leurs boites.
J'observe une vache traverser tranquillement la chaussée, elle se faufile entre les autos, motos et tuk-tuk, cela doit la stressée un peu car elle laisse un petit souvenir de son passage en plein milieu de la voie. Elle abandonne son petit de l'autre côté de la route. J'arrive dans le secteur Market Street, c'est le nettoyage général: on change l'eau des poissons, on passe le balais.....
La température est assez chaude. Rien de mieux qu’un bon verre de jus de mangue pour étancher sa soif.
Je poursuis en visitant le vieux marché. Dans la même bâtisse, il y a des sections restaurant, viandes, poissons, fruits, et légumes: les marchandes sont juchées et assises sur leurs étals, il y a de tout, même des petites tortues qui ne sont pas vendus ici comme des animaux de compagnie... De temps en temps, j’aperçois une marchande rafraîchir un poisson avec un pulvérisateur. Les couteaux s'aiguisent et les hachoirs se font aller un peu partout…Les comptoirs de fruits sont colorés, les viandes sont suspendues sur d’énormes crochets, Le rouge sang est à l’honneur. Je suis surpris, les odeurs ne sont pas trop agressantes.
Une dame âgée me demande si je veux un fil de laine rouge, je lui présente mon poignet et elle y attache ce porte-bonheur….que j’ai toujours au poignet deux mois plus tard !
Je quitte le marché et je me met à la recherche d’un restaurant. Dans le secteur Night Market, j’en vois un avec une superbe terrasse, remplie d’orchidée suspendu au plafond. Le Malraux, j’y ai mangé les meilleurs rouleaux du printemps de mon existence…accompagné d’une bonne Tiger !
Après un repos bien mérité, balade dans le secteur Pub Street.
Je traverse la rivière, pour me retrouver au Art Market. J’y étais déjà venu….virtuellement, avec google street, ainsi que la plupart des endroits à Siem Reap, on peux même visiter Anghor Wat avec ses doigts, c’est un outil de travail incroyablement bon lorsqu’on planifie un voyage. J’y achète des camisoles et une bouteille d’alcool ayant à l’intérieur un cobra avec un scorpion dans la bouche.
Je retourne sur Pub Street, je m’installe à une table…infernal….le bruit, un groupe de musicien traditionnel semble perdu au milieu de la rue entre la façade d’un restaurant latino qui diffuse sa musique et un autre restau de pizza aux crocodiles qui crache une musique populaire, un cacophonie !
Triste à voir...
J’y avale une soupe repas et quitte ce lieu.
Durant ma promenade en soirée, une nouvelle offre se rajoute dans le répertoire des chauffeurs de Tuk-Tuk, ils me demandent si je cherche quelque chose, si je veux faire des pounnes-pounnes….Non merci !
Épuisé d'avoir marché toute la journée, le retour à l'hôtel se fera en Tuk-Tuk pour la modique somme de 2$us. La ville est illuminée à l'approche de la grande course de canot.
5e journée
Maintenant que je connais le trajet pour me rendre aux temples, je me sens en confiance pour louer une moto électrique. J’avais lu sur ce forum, qu’il existait près du vieux marché, un endroit tenu par un français qui faisait la location de moto électrique pour 10$us pour 24hrs. Heureusement, à quelques pas de mon hôtel, face à l’hôpital pour enfants, il y a aussi un chinois qui en fait la location. C’est grâce à un membre du personnel de l’hôtel que j’ai eu cette information. Donc, j’évite un détour vers le centre-ville et après un laborieux échange avec le chinois qui ne parle pas un mot d’anglais, on fini par se comprendre, on fixe le montant pour 10$us, je lui laisse une photo-copie de me passeport, plus une carte d’identité et me voilà partie sur la moto. J’avais lu qu’il fallait y aller mollo avec la baterie au début si on veut pas pousser sa moto au retour. Donc, je roule à 25km et je me tiens sur le bord de la route.
Je fais mon arrêt obligatoire lorsque j’arrive à l’entré du site d’Angkor et on poinçonne ma carte.
Au programe, le temple Ta Prohm, celui rendu populaire par le film Lara Croft mettant en vedette la superbe Angelina Jolie.
En route pour Ta Prohm, je m’arrête avant à un autre temple indiqué dans mon guide: Banteay Kdei
En face du temple, près du lac, j’observe des travailleurs en plein travaux de restauration.
Je me sépare pour la 1er fois de ma moto, je la laisse près de l’entrée à un endroit indiqué par le gardien.
En route pour le temple, je m’attarde à un présentoir pour regarder des toiles. Je tombe en amour avec une toile mais je la trouve un peu trop grande. La charmante et gentille vendeuse est prête à réduire son prix de 30%, j’hésite, le problème sera le transport….elle me présente à un ami, installé à quelques pas, un jeune artiste en plein travail, j’aime ce qu’il fait et le format de ces dessins et justement de la grandeur que je recherche…Il me montre plusieurs de ces dessins et un qui n’est pas fini….c’est celui-là que je veux.
On discute d’un prix et je lui dis que je reviendrai le chercher quatre jours plus tard, je lui demande de ne pas le signer, il m’assure qu’il sera fini à temps et je lui laisse un petit dépôt. Content d’avoir trouvé un beau souvenir à rapporter, je quitte le jeune artiste et c’est maintenant la vendeuse de la toile que j’ai devant moi. Et puis qu’elle me dit….la toile m’intéresse un peu moins, maintenant que j’ai trouvé une oeuvre, que j’ai encouragé un artiste. Elle est très déçue d’apprendre que je suis moins intéressé pour la toile, elle me dit que c’est très mauvais pour elle de ne pas conclure sa 1er vente de la journée, cela pourrais lui porter malheur pour toute la journée. J’avais lu quelque part qu’il est très mal vu au Cambodge de ne pas conclure un achat lorsqu’on a commencé des négociations….Une petite voix dans ma tête me dis, allé achète-la, cette toile te rappellera une journée spéciale….OK, je la prend. La vendeuse m’assure que la toile ne sera pas abimée, roulée dans un tube. Comme je suis en moto, elle installe un cordon pour faciliter son transport, excellent. En raison de mon achat, j’ai la permission de choisir un beau foulard.
Banteay Kdei est un petit temple avec un immense arbre collé à sa muraille, j’ai attendu longtemps pour pourvoir prendre "La Photo", sans personnes dans ma prise de vue, il y avait deux jeunes femmes qui étaient assises dans mon cadrage, je quitte pour faire le tour du temple et quand je reviens une heure plus tard, elles sont encore là���zut, elles donneront donc un aperçu avec l’échelle humaine de la grandeur des lieux ! Je sors du temple.
Je récupère ma toile, on m’offre un jus de noix de coco, je m’assois et discute avec le frère de la vendeuse, magnifique début de journée !
Avec ma toile dans le dos, je me dirige vers Ta Prohm, situé pas très loin. Je fais quelques pointes à 45km dans le droit mais je reviens vite à ma vitesse de croisière de 25km, il faut rester sage.
Ta Prohm est un temple de bonne dimension, avec plein de petits sentiers qui contournent une grande quantité de bâtiments. Parfois le sentier se transforme en passerelle et et c’est sur l’une d’entre elle qu’on arrive devant le Saint-Graal…..le fameux Fromager qui enveloppe de ses grosses racines une grande partie d’un bâtiment du temple. Il faut faire la file si on veux arriver tout près de son tronc pour faire une photo.
Il y en a au moins quatre autres arbres sur le site qui écrasent de la même façon les pierres des bâtiments. Le jeu d’ombre et de lumière révèle la pleine beauté du temple. Des centaines de pierres sont empilées un peu partout, les dirigeants du site veulent laisser les lieux le plus intact que possible. Il y a une énorme grue sur les lieux pour des gros travaux, elle risque d’être là encore très longtemps.
Soulagement, la moto est resté à l’endroit où je l’avais laissé. À la sortie du temple, il y a plein de petits restaurants collés les uns à la suite de l’autre. Une jeune fille m’avait apostrophé à l’arrivée m’invitant à me rendre au numéro 1, si je voulais manger, ce que je fais à la suite de ma visite du temple. Après un bon repas et une bonne bière, j’enfourche ma moto et je me rends à l’une des portes d’entrée du site d’Angkor Thom.
J’ adore passer dans cette petite ouverture en file indienne, je passe et repasse plusieurs fois. Sur le chemin du retour, je m’arrête pour voir un groupement d’éléphants.
Des cambodgiens achètent des noix de coco et les offrent aux éléphants, l’idée me viens de faire la même chose. Je préfère grandement nourrir les éléphants que de m’assoir sur leur dos, jamais je ne participerai à ce genre d’activité, ça m’attriste trop de voir ces grosses et puissantes bêtes être réduit à balader des touristes.
Il me reste plus du quart de charge à ma batterie, le retour se fera à une bonne vitesse.
Avant de monter à ma chambre, j’avise le serveur de me préparer un Mai Tai. À mon retour, je me dirige vers la piscine avec mon drink dans la main. La température de l’eau est parfaite et ce n’est pas « Singing in the rain » qu’il faut dire à ce moment mais bien « Swimming in the rain » car un gros orage passera dans le ciel pour la 1er fois depuis mon arrivée.
https://vimeo.com/153790869
Merci pour cette nouvelle page et pour tes belles photos qui me rappellent de très beaux souvenirs à Angkor en 2011 où nous avions passé une semaine... Nous y retournons ce mois-ci et espérons pouvoir découvrir encore bien des choses en e-bike cette fois, plutôt qu'en tuk-tuk (qui était un moyen de transport bien agréable aussi).
L'e-bike a l'air bien plus léger que ceux que nous avons loués à Bagan, en Birmanie, l'année dernière.😉
Ta vidéo est sympa aussi et tu as choisi un très beau dessin à ramener comme souvenir. Pourquoi as-tu demandé à l'artiste de ne pas le signer (si je ne suis pas indiscrète...) ?😊
Allo Dany,
L’e-bike que j’avais loué était léger, silencieux et rapide. J’ai adoré me promener dans les petits sentiers le long de la route menant aux temples. Je pouvais arrêter à mon goût afin d’observer les clans de singes près d’Angkor Wat et j’y ai fait l’une des pires conneries de ma vie en faisant grimper un singe sur mes épaules et ça failli très mal tourné ( à suivre) !
La réponse à ta question: je voulais être présent lors de la signature du dessin ! Il s’appelait Brorng Broeun, étudiant, il a pris 3 jours a complété le dessin en vidant le tube d’encre de 4 crayons….Il était hyper content de cette vente qui allait payer ses frais d’études. Il était très émue et moi aussi…..Bon voyage à Angkor !
Merci pour ces infos, Guy !
Le moment de la signature a dû être émouvant et on voit la joie et le sourire de ce garçon. Tu as très bien fait ! Et son dessin est magnifique !
Qui sait, je le verrai peut-être (où se place-t-il ? Est-il là en permanence ou uniquement à ses moments de loisirs ?) et lui commanderai alors un dessin également comme on reste 4 nuits à Siem Reap...
Bonjour Dany,
Brorng est installé à environ à 50 mètres à gauche de l'entrée principale (il était le seul dessinateur sur le lieu).
Les deux fois que je l'ai rencontré c'était tôt le matin (vers 09h00). Aussi, en face du temple, tout près du lac, il y a quelques boutiques de vêtements, c'est l'endroit le moins chère pour acheter des camisoles et des pantalons alibaba, beaucoup moins chère que les marchés à Siem Reap, étant donné qu'il n'y a pas un grand passage de touristes.
La suite très bientôt.
Merci Guy !
Tu dis "devant l'entrée principale", oui mais de quel temple ? Angkor Wat ? Je suppose que oui, vu que tu indiques près du lac... Donc le long de la route, face au chemin dallé qui mène au temple ?
On part dimanche... Je me réjouis !
Allo Dany,
T'as raison...c'est pas très claire comme réponse....J'ai oublié de préciser que c'est du temple de Banteay Kdei qu'il s'agit et c'est un fois passé la première muraille ( l'entrée où on présente sa carte au gardien) , Brorng se trouve à 50-100 mètres à gauche.
Plus que 2 dodos....Profites-en au max
T'as déjà visité Tonlé Sap, la promenade en canot est magique !
https://vimeo.com/154331831
Discussion entre mon chauffeur de Tuk-Tuk en notre guide-rameuse.
6e journée
Comme mon chauffeur régulier Mr Tol ne peux pas venir pour me faire visiter les temples, c’est son ami Mr Samed qui sera mon chauffeur de Tuk-Tuk.
Au programme Preah Khan, Neak Pean, Ta Som, Ta Keo et Pré Rup.
À l’entrée du premier temple, j’écoute religieusement trois musiciens. L’entrée est impressionnante, on traverse des douves sur un magnifique pont bordé de de géants tirant un immense serpent.
Le site du temple est de bonne dimension, j’y remarque de nombreuses et magnifiques danseuses Apsaras sculptées sur les façades du temple ainsi que de jeunes pousses d’arbre qui s’agrippent à certaines pierres.
J’y fait une très bizarre expérience acoustique, dans un bâtiment j’avais observé de très nombreux trous dans les murs d’une petite pièce rectangulaire….pourquoi ??? sûrement pas pour seulement faciliter le déplacement de ces blocs de pierre par les éléphants….il y a beaucoup trop de trous. Je me tape donc la poitrine à la façon Céline Dion et j’entend un résonnement d’une fréquence très basse….ça m’amuse et j’en fait profiter d’autres touristes !!!
Il s’y trouve aussi un bâtiment à deux étages avec de belles colonnes rondes.
C’est en traversant de l’autre côté de ce temple que j’ai la chance de voir suspendu à environ 3 mètres du sol, une immense toile d’araignée tissée entre deux arbres ainsi que l’araignée qui a fait cette magnifique oeuvre. Elle est grosse, aussi grosse que ma main, la plus grosse araignée que j’ai jamais vu, ce n’est pas des insectes qu’elle doit attraper mais des oiseaux !
J’ai adoré marché sur la passerelle qui conduit au site Neak Pean. Le paysage était de toute beauté, sous un soleil radieux.
Au petit temple Ta Som, un mini-Bayon, j’y ai rencontré la plus charmante des petites vendeuses de cartes et des jeunes qui s’amusaient avec des crabes et qui se baignaient dans une eau de qualité très douteuse...
On continue avec Ta Keo, un temple-montagne avec 5 tours élevées sur la plate-forme de cette pyramide.
De magnifiques statues d’éléphants en très bonne condition bornent les extrémités du temple.
Une pause pour le repas avec une bonne grosse bière de marque Cambodia….et on continue avec un dernier temple Pré Rup.
La pente est assez raide pour monter à son sommet et on profite d’une très belle vue sur le site et sur les environs.
Journée super bien remplie avec la visite de 5 temples.
En 2017-2018, je compte faire le tour de l'Asie du sud-est avec mon fils : Malaisie, Thailande, Laos, Cambodge, Viet-nam, Birmanie, puis aller en Chine.
Ma question est la suivante : quel est le meilleur ordre à suivre pour aller d'un de ces pays à l'autre ?
Sans vouloir griller la politesse au destinataire de votre question, je me permets de vous suggérer de confronter votre disponibilité et les stats mété😎 , voire de fréquentation touristique, de chaque Pays à votre programme (attention aussi aux particularismes des régions, je pense par exemple au Nord&Sud Viet Nâm), pour y trouver les conditions de séjour les plus favorables.
A cet effet, le moteur de recherche de VF (en haut de page) devraît vous être utile.
Bonjour Isabelle,
Difficile de répondre à la question, ne sachant pas à quel période de l'année vous comptez débuter votre voyage.
Comme dit Pascal, il faut planifier son voyage en Asie surtout en fonction de la météo, en premier lieu. J'avais prévu de débuter au Vietnam ( croisière dans la baie d'Halong) au début du mois de novembre car la température semblait selon la plus part des critiques sur VF encore très bonne et ce fut exact. En décembre, le sud de la Thaïlande (Ko Yao Yai), la température fut merveilleuse.
Si on a la chance de jumeler des festivals et des événements lors de notre passage dans une ville, alors la visite demeure plus mémorable !
En principe, vous allez débuter et finir votre voyage en Thaïlande car les meilleurs "deals" se font sur Montréal-Bangkok (J'avais eu un bon prix avec Qatar Airways). Avec l'arrivée de Air China à Montréal depuis quelques mois, un vol vers l'Asie est rendu vraiment économique, Montréal-Pékin pour environ 1,000$ (can), cela donne le goût de repartir.....
Salutations,
Guy
Si on a la chance de jumeler des festivals et des événements lors de notre passage dans une ville, alors la visite demeure plus mémorable !
Je partage tout à fait votre ajout, pas si souvent évoqué sur VF: un seul évennement ou manifestation culturel(le) peut motiver/justifier la visite d'un Pays.Checker son calendrier festif me semble aussi, sinon indispensable, en tous cas inspirant.
En principe, vous allez débuter et finir votre voyage en Thaïlande car les meilleurs "deals" se font sur Montréal-Bangkok (J'avais eu un bon prix avec Qatar Airways). Avec l'arrivée de Air China à Montréal depuis quelques mois, un vol vers l'Asie est rendu vraiment économique, Montréal-Pékin pour environ 1,000$ (can), cela donne le goût de repartir.....
Ici je ne serais pas forcément en phase: De K.Lumpur à la Chine (où en Chine?) via Thaïlande, Cambodge, Laos&Viet Nâm, y a une sacrée distance.Croyez-vous qu'une arrivée à un bout du périple et le retour depuis un autre coûte bcp + cher qu'un vol Montréal-BKK (ou autre)? Je n'en suis pas convaincu personnellement, tous trajets inter-zone inclus...
Certains aiment (boucler) les boucles, d'autres préfèrent tracer droit devant, tirer des "rectilignes", c'est selon.
Indépendamment des goûts de chacun, il me semble que pour un tel projet de voyage, (même) un écart de quelques "petites" centaines de pépettes sur le budget aérien ne doit pas le "contrarier".La limitation/l'"optimisation" des transports fait aussi partie du confort du voyage.
J'avais compris qu'à cause de la mousson, notamment, je devais prendre en considération la météo. Grâce à vos conseils, je vais aussi tenter de tenir compte des festivals !
Pour l'Asie, je pensais de décembre 2017 à juillet 2018, d'ouest en est, après avoir été en méditerrannée à partir de juillet 2017.
À l'origine, je ne pensais pas aller jusqu'en Chine. Après l'Asie du SE, je prévoyais retourner vers l'Europe de l'Est. Mais mon fils aimerait beaucoup aller en Chine. Donc, l'Europe de l'Est sera pour une autre fois ! La Chine est tellement grande, côté météo, je vais faire mon possible pour éviter la pluie.
Voici l'itinéraire envisagé, dites-moi svp ce que vous en pensez !
De l'Espagne (ou de Paris si ça vaut plus lel coût), j'irais par avion en Thailande (4 sem.). Puis, la Birmanie, le Laos et le Cambodge (4 sem. dans chaque pays). Ensuite, direction Malaisie (par bateau ?) pour 4 sem. encore. Ensuite, nous remonterions le Viet-Nam du sud au nord (4 sem.), jusqu'en Chine, que nous traverserions en 6 sem. jusqu'à Bejing. De là, plutôt que de tout retraverser en allant vers l'est, je pensais aller à Vancouver puis revenir à Montréal.
Ça fait beaucoup de temps en Asie, il va falloir que j'apprenne à être flegmatique, hihi !
W😎aw, quel joli projet Asiatique au long cours, quel tempérament intrépide !!! héhé
Je pense que vous trouverez de meilleurs tarifs aériens au départ de Paris/CDG par rapport à Madrid ou Barcelone.A vérifier au moment venu.
Si je vous suis bien, Thaïlande en Dec, Myanmar en Janv, Laos en Fev, Cambodge en Mars, Malaisie en Avril, Viet Nâm en Mai, Chine en Juin: ça me semble pas mal joué au niveau climatique, les températures iront crescendo.
Quelle merveilleuse aventure vous attend, avec votre fils.
Bon courage pour vos préparatifs, ne vous prenez pas trop la tête, il est tellement facile et sécurisant de visiter ces contrées.Sur une si longue période, je suis convaincu que vous vous laisserez pénétrer par la retenue locale atavique qui régit les relations humaines.
En fait, j'ai réalisé que juin et juillet sont les pires mois pour visiter la Chine ! Donc, au lieu de la traverser jusqu'à Bejing, nous allons nous contenter de 3 semaines dans le sud. Et j'irai finalement faire un saut en Bulgarie et en Roumanie (où j'ai des amis) avant de rentrer à Mtl.
J'ai aussi appliqué les conseils d'un autre voyageur d'y aller du sud au nord pour le VN et le Laos.
Donc, oui, Thailande en déc., Myanmar en janvier, sud Laos, Cambodge et sud VN en février-mars, nord VN fin mars - début avril, 3 dernières semaines d'avril en Chine, nord Laos début mai (il paraît que la 1ère semaine de mai est une période de vacances nationales en Chine et que les prix doublent, c'est pourquoi j'ai mis la Chine avant le nord Laos), puis vol pour 3 semaines de repos sur les plages de la Malaisie.
C'est du moins l'itinéraire prévu pour l'instant ! J'en suis à la 9e version...😏 Le plaisir de voyager, je le trouve aussi dans la préparation !
Quand l'âne charme le caribou, le Saint-Laurent voit fondre sa glace ( proverbe québécois )
« Tout le monde s'interroge sur comment laisser une meilleure planète à nos enfants, mais on devrait plutôt penser à laisser de meilleurs enfants pour notre planète. » Clint Eastwood
Nous sommes un couple de deux personnes de 20 à 30 ans voulant découvrir les pays en autonomie et voulant rencontrer les cultures locales. Nous avons essayé de…
De retour d'un voyage au Vietnam pendant 3 semaines, en couple et en mode routard, voici quelques conseils ainsi que des infos pratiques que je n'avais pas…
Carnets de voyage › Birmanie / Thaïlande · 100 replies
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux…
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages! ~ De l'opium pour le bébé! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt! (chez les Hmong) ~…
Une bonnes partie des meilleures photos sont visibles sur mon site internet: REMEDACT Je suis parti, pour 2.5 mois en Thailande (transit only), cambodge (ou je…
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations