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Trois semaines en Islande English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je projette de partir avec une amie au mois de juin en Islande. Nous n'avons encore pas beaucoupe de renseignements, notre voyage reste au stade du projet: c'est là que j'ai besoin de vous!> Quelles sont les meilleurs solutions pour trouver les billets d'avions les moins chers ? (easy jet ne dessert pas l'Islande, IcelandAir a des offres intéressantes, masi avec beaucoup de temps de réseravtion à l'avance ...)> en 3semaines, quels sont les coins inoubliables qu'il faut absolument découvrir?> Quel est le meilleur moyen de se déplacer? (le bus à l'air d'être une bonne solution, mais la amrche à pied tout simplement? et l'auto-stop?)> le camping, voir le camping sauvage est-il une bonne idée?> Y a t'il des choses particulières à prendre en compte pour un voyage en Isalnde ? (vaccin particulier, matériel, vêtements, passeport, ... ?)
Pour toutes vos informations, vos conseils, vos idées, vos témoignages, et même si vous avez la moindre suggestion, je vous remercie d'avance !! Les nombreux renseignements que vous pourrez me donner permettrons de bien déblayer et éclaircir notre projet, pour le transformer en voyage fantastique !! woouhou!
Pour toutes vos informations, vos conseils, vos idées, vos témoignages, et même si vous avez la moindre suggestion, je vous remercie d'avance !! Les nombreux renseignements que vous pourrez me donner permettrons de bien déblayer et éclaircir notre projet, pour le transformer en voyage fantastique !! woouhou!
Mexique, Belize, Guatemala, Honduras: sécurité et transports English translation pending
Bonjour, je sais j'ai vu plein de post similaires à la question qui m'amène mais d'une part je souhaiterais des retours d'expériences les plusr écentes possibles et d'autres part j'ai encore qques doutes:
Il s'agit comme vous pouvez vous en douter de la sécurité là bas, je sais ce que vous allez me dire, mais oui ce sont des pays surs et puis la question a déjà été abordée... Mais moi je m'intéresse aux transports: j'ai lu qu'il était dangereux de franchir les frontières en bus, voir même que le bus était dangereux (je neparle pas des mauvais conducteur...) et pusi que de manière générale les frontières étaient dangereuses... Il parait que tout le monde est armé et blabli blabla, bref je ne sais plus que croire... Et tout ça change très vite... Et même si il est évident qu'il faut respecter les consignes de bon sens, moi même si on ne me tue pas, ça ne me ferais pas rire de me faire voler tous mes papiers et mes sous (même si je ne risque pas d'exhiber tout ça, voir même ce sera planqué, mais bon qd on est en transit, on aura notre maison sur le dos... Bref, si vous avez des conseils et surtout des retours d'expériences et impressions... (Une petite précision, mon conjoint et moi ne sommes pas d'accord sur la réelle dangerosité de ces pays, je pense que ça ne craint pas plus que les autres pays, mais bon, le but n'est pas de savoir qui a raison mais plutôt d'être sur de savoir où on met les pieds... et surs de nos infos) surtout que la situation peut très vite changer donc plus vos infos sont fraiches plus elles nous intéressent
Une dernière chose si vous avez des régions a éviter dans ces pays... on est preneur, (on ne fait que le sud du Mexique, surtout yucatan).
MERCI et désolée pour ce long message
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien métabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .
Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.
Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .
Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture : http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html
Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€
http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12
j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Les plus belles cascades de Thaïlande English translation pending
Et oui c'est encore moi je voulais connaître vos avis sur les plus belles cascades en Thaïlande?
Y en a t-il dans le Sud?
Sont-elles payantes?
Etant un grand amateur de belles photos et de sensations fortes est-il possible de s'y baigner ( avec la communauté féminine du Forum par exemple😉... âmes sensibles s'abstenir lol lol lol lol ) 😛😛😛😊
Merci pour vos nouvelles infos
P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮
Merci pour vos nouvelles infos
P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮
Itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
Bonjour !
Avec un ami, on souhaiterait partir au Guatemala au mois de novembre 2006 pendant environ 3 semaines. AU vu des discussions sur le sujet, nous avons décidé de suivre un itinéraire en boucle Guatemala la ciudad -> guatemala la ciudad.
L'idée de circuit est la suivante :
Guatemala city Livingston Flores Tikal Coban Volcan Tajumelco (Par San Marcos) Lac Atitlan Antigua Volcan Acatenango (par Antigua) Guatemala city
Le principal soucis pour nous est de savoir si notre itinéraire est faisable en 3 semaines en ayant le temps d'en profiter également... Ce n'est pas une course, mais on souhaite vivre un maximum d'aventures intenses durant ces 3 semaines.
En fait, si il vous était possible de nous donner votre avis concernant la durée des transitions entre les étapes et le temps qu'il est préférable de rester sur place, ce serait sympa ! Par ailleurs, nous avons l'intention de grimper le volcan tajumelco et si possible, l'acatenango. Si vous les avez grimpés, pourriez-vous nous indiquer combien coûte un guide et combien de temps il faut prévoir pour ces ascentions (à partir des villes proches...).
Merci pour vos conseils éclairés et à bientôt,
Sylvain et Bertrand
Avec un ami, on souhaiterait partir au Guatemala au mois de novembre 2006 pendant environ 3 semaines. AU vu des discussions sur le sujet, nous avons décidé de suivre un itinéraire en boucle Guatemala la ciudad -> guatemala la ciudad.
L'idée de circuit est la suivante :
Guatemala city Livingston Flores Tikal Coban Volcan Tajumelco (Par San Marcos) Lac Atitlan Antigua Volcan Acatenango (par Antigua) Guatemala city
Le principal soucis pour nous est de savoir si notre itinéraire est faisable en 3 semaines en ayant le temps d'en profiter également... Ce n'est pas une course, mais on souhaite vivre un maximum d'aventures intenses durant ces 3 semaines.
En fait, si il vous était possible de nous donner votre avis concernant la durée des transitions entre les étapes et le temps qu'il est préférable de rester sur place, ce serait sympa ! Par ailleurs, nous avons l'intention de grimper le volcan tajumelco et si possible, l'acatenango. Si vous les avez grimpés, pourriez-vous nous indiquer combien coûte un guide et combien de temps il faut prévoir pour ces ascentions (à partir des villes proches...).
Merci pour vos conseils éclairés et à bientôt,
Sylvain et Bertrand
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Accident de plongée English translation pending
Salut à tous,
Juste une petite info. J'ai regardé un reportage à la télé qui parlait de personnes handicapées suite à un accident. Hors un homme etait devenu handicapé suite à un accident de plongée (mais le journaliste n'a pas précisé si c'etait plongée sous-marine ou plongée-un saut dans l'eau).
1 Est il possible de devenir handicapé moteur en faisant de la plongée sous marine? 2 Quels sont les risques liés à la plongée?
Merci pour vos réponses, je vais voir un medecin pour faire 🙂vérifier mes oreilles et si c'est bon je passe mon premier niveau alors j'aimerais connaitre les risques avant.
Juste une petite info. J'ai regardé un reportage à la télé qui parlait de personnes handicapées suite à un accident. Hors un homme etait devenu handicapé suite à un accident de plongée (mais le journaliste n'a pas précisé si c'etait plongée sous-marine ou plongée-un saut dans l'eau).
1 Est il possible de devenir handicapé moteur en faisant de la plongée sous marine? 2 Quels sont les risques liés à la plongée?
Merci pour vos réponses, je vais voir un medecin pour faire 🙂vérifier mes oreilles et si c'est bon je passe mon premier niveau alors j'aimerais connaitre les risques avant.
Equateur English translation pending
message sans interrogation, seulement que je ne vois jms aucune interrogation à propos de l'Equateur.
Mais ! personne ne parle jamais de l'Equateur .... wow ! alors, pour ceux qui hésitent ds ses environs, c'est le pays qui m'a le plus appris .... mm si ce n'est, là comme ca, pas très révélateur, ni mm très convaincant, bien alors croyez moi juste !
Astride
Mais ! personne ne parle jamais de l'Equateur .... wow ! alors, pour ceux qui hésitent ds ses environs, c'est le pays qui m'a le plus appris .... mm si ce n'est, là comme ca, pas très révélateur, ni mm très convaincant, bien alors croyez moi juste !
Astride
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?
Merci
Merci
Zoo de Chiang Mai: vos impressions? English translation pending
Bonjour
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
Résumé du Azzurro à Cabarete (10 au 18 mars) English translation pending
Salut à tous!!!
Puisque j'ai bénéficié des conseils de certains avant mon départ, je me devais de vous faire un résumé de mes vacances au Azzurro, du 10 au 18 mars 06. Tout d'abord, c'était avec la compagnie go travel direct, c'était très bien. Arrivé à l'aéroport, dès là, un guide de go travel nous dirige à la bonne autobus. Pendant le parcours d'une vingtaine de minutes jusqu'à l'hôtel, on nous remet nos bracelets et certains papiers. Ce fut très rapide pour avoir les chambres dès l'arrivée. Pour ce qui est des chambres, nous avons demandé un changement puisqu'on nous avait donné une chambre dans le bloc 2 avec une porte communiquante avec la chambre adjacente, qui était barré bien sûr mais on entendait respirer nos voisins!!! On nous en a donné une autre dans le bloc 1, au courant de la journée. J'ai adoré le bloc 1, il est vraiment près de tout, ce n'est pas compliqué tu es presqu'à 2 minutes de tout(la plage, la piscine, les bars, la réception, le buffet, le spectacle etc...Pour ce qui est des autres bloc, il semblerait que les 6 ou 7 sont plus récents mais je ne peux m'avancer là-dessus. Il a fait très beau...une pluie presqu'à chaque matin au réveil et qui cessait tôt pour avoir du beau soleil le reste de la journée. La plage est très bien, il y a en masse de place pour tous. Ce que j'ai adoré c'est que tu peux marcher très longtemps et tu n'y vois jamais le bout...et par moment tu es seul sur la plage. Il y a toujours un bar qui est ouvert et toujours un peu de bouffe en qq part, ce dont on ne voit pas partout. Pour ceux qui aime faire la fête, je sais qu'il y a des bars sur le long de la plage..mais je ne courais pas après ça...juste une petite remarque: Si vous avez le goût de fêter..y a pas de trouble..mais par respect pour les autres quand vous revenez à la chambre soyez silencieux...si je vous dis ça...c'est que presque à toustes les nuits...y a toujours des saoulons qui perdent las tête avec le tout inclus et qui réveille le bulding au complet car ben saoul il rit et parle fort...Pour e qui est de la nourriturre. J'avoue que je m'attendais à un peu plus..je trouvais que ça revenait souvent au même mais bon, ne vous inquiètez pas, on trouve toujours qq chose. Il a 4 restos à la carte, ça vaut la peine de les essayer et ça coupe du buffet. Le truc c'est de les réserver tôt pour le soir même et le lendemain..on ne peut pas les réserver tous en même temps. Bref, j'ai passé une super belle semaine et j'y serais resté...on fait toujours nos résumés en fonction de nos références antérieures, dans mon cas c'est la RD l'an dernier et 5 fois différentes îles de cuba..alors il est possible qu'on n'ait pas tous la même vision des choses lors d'un résumé de voyage.
Bonne journée!
Tout petit... la planète! English translation pending
Ces derniers temps, je constate que le jardin de nos possibilités et délire de voyage s'est considérablement retréci.
Sans sombrer dans une paranoïa déplacée, la carte du monde actuellement présente un peu partout des aspérités qui rendent les déplacements périlleux.
Entre les pays en guerre frontale ou larvée, les pays à instabilité politique chronique et les autres où "l'occidental" est plutôt mal vu, il y a des régions entières, des portions de continents où à moins de vouloir jouer au kamikaze ou au contraire se mettre la tête dans le sable, il est pratiquemment impossible de voyager avec un minimun de tranquillité.
Aucun continent n'échappe aujourd'hui à ce triste constat. A cela s'ajoute, l'insécurité dans certaines grandes villes du tiers-monde et également dans les notres. Et pour couronner le tout voilà maintenant que les poulets et les moustiques viennent davantage nous picorer notre "jardin routard universel"... décidemment, de plus en plus petite la planète! Quelle réflexion vous inspire ce retrécissement? Aujourdh'ui, la possibilité de voyager facilement ne va-t-elle pas de paire avec une standardisation des circuits y compris chez les routards faute de pouvoir aller partout? Sommes-nous en train de vivre une mutation dans notre façon de concevoir le voyage? l'intérêt grandissant sur ce forum pour les questions sociales, politiques, vie de la cité etc..ne reflète-t-il pas la fin d'une vision idéalisée voire poétique du voyage issue de la période post68 au profit d'une tentative d'explication des hommes, des peuples, des civilisations?... etc...etc...
Sans sombrer dans une paranoïa déplacée, la carte du monde actuellement présente un peu partout des aspérités qui rendent les déplacements périlleux.
Entre les pays en guerre frontale ou larvée, les pays à instabilité politique chronique et les autres où "l'occidental" est plutôt mal vu, il y a des régions entières, des portions de continents où à moins de vouloir jouer au kamikaze ou au contraire se mettre la tête dans le sable, il est pratiquemment impossible de voyager avec un minimun de tranquillité.
Aucun continent n'échappe aujourd'hui à ce triste constat. A cela s'ajoute, l'insécurité dans certaines grandes villes du tiers-monde et également dans les notres. Et pour couronner le tout voilà maintenant que les poulets et les moustiques viennent davantage nous picorer notre "jardin routard universel"... décidemment, de plus en plus petite la planète! Quelle réflexion vous inspire ce retrécissement? Aujourdh'ui, la possibilité de voyager facilement ne va-t-elle pas de paire avec une standardisation des circuits y compris chez les routards faute de pouvoir aller partout? Sommes-nous en train de vivre une mutation dans notre façon de concevoir le voyage? l'intérêt grandissant sur ce forum pour les questions sociales, politiques, vie de la cité etc..ne reflète-t-il pas la fin d'une vision idéalisée voire poétique du voyage issue de la période post68 au profit d'une tentative d'explication des hommes, des peuples, des civilisations?... etc...etc...
Vietnam du Nord: aussi sympathique que le sud du Vietnam? English translation pending
Salut,
nous sommes toujours revenus enchantés de nos voyages dans le sud du vietnam. Mais nous hésitons encore à nous lancer vers le nord, étant donné que ne nombreuses personnes (touristes et vietnamiens) nous on raconté que le nord était nettement moins sympa. Vendeurs aggressifs, mendiants insistants, arnaques, bref, le tableau est toujours plus sombre que pour le sud. Je ne voudrais pas gacher mon impression du vietnam, c'est pourquoi j'aimerais vos avis avant de décider si je pars (en septembre) pour le nord.
Alors, dites-moi franchement, y-a-t-il vraiment une différence de comportement, quelles ont ete vos expériences?
Merci à l'avance.
L'horrible conscience English translation pending
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Retour du Riu Ocho Rios English translation pending
Je reviens tout juste du Riu Ocho Rios. J’y ai passé une semaine. J’ai plusieurs choses à partager avec vous. Avant de réserver à cet endroit, lisez-bien ce qui suit :
C’est un hôtel assez récent (ouvert en novembre 2005), l’hôtel est très propre, très beau. La clientèle est constituée majoritairement de personnes âgées. Chaises roulantes, marchettes à profusion. D’autres couples moins âgés étaient aussi présents. Nous, nous sommes dans le début de la quarantaine et nous ne nous sentions pas à notre place parfois. L’animation de la journée était comme suit : des petites joutes de pétanque, de fer et de Volley-ball. Un peu d’aérobie le matin sur la plage. Je n’ai pas eu connaissance de cours de danse le jour bien que cela aurait très approprié car la température a été très déplaisante durant notre séjour. Apportez-vous un parapluie, ils n’en fournissent pas. Apportez-vous des coupe-vent, il vente énormément et ce, même lorsqu’il ne pleut pas. Ils auraient pu nous ‘’coacher’’ en danse durant au moins 3 jours pendant qu’il mouillait mais ne l’ont pas fait. Les spectacles le soir sont par contre à grand déploiement et dignes de mention! Ils ont une troupe d’animateurs qui travaillent du matin au soir, nous en voyons quelques-uns le jour et nous les revoyons au show du soir, lequel termine à 23 heures. Les show sont à ne pas manquer! Vous en aurez le souffle coupé! Le lundi soir, les animateurs forment un bus qui amène les touristes à la discothèque Margaritaville de Ocho Rios. Cela vaut la peine, c’est assez jeune et très dynamique comme endroit. Pas besoin de vous habiller chic. Tenue sport pour les hommes, tenue confortable pour les filles. La musique est du hip-hop mais cela vaut la peine d’essayer car le lundi est le seul soir que le taxi est gratuit pour y aller avec la gang de l’hôtel. Le bus vous ramène vers 1h30 am.
Il y a quelques restaurants au Riu Ocho Rios, vous devez faire la queue durant plusieurs minutes voire une heure ou plus afin de réserver vos places pour le jour même seulement. Nous avons mangé au Sir Richard une fois, un resto soi-disant très populaire, tout le monde souhaite y manger. Nous avons trouvé ce resto assez ordinaire; la température des aliments n’était pas convenable du tout. Nous avons essayé le Mandalay, resto asiatique; ce resto est un restaurant buffet. Le seul avantage d’y manger, est que peu de gens peuvent y manger en même temps étant donné qu’on doit réserver d’avance et que le resto est petit. Cela reste un resto buffet. Nous avons mangé 4 soupers au St-Ann (resto buffet). Beaucoup de gens y mangent chaque soir. C’est à cet endroit que les petits déjeuners sont servis, vous devez faire la queue devant vos plats pour vous faire une assiette et les aliments sont gardés dans des réchauds et cela prends tellement de temps avant d’avoir fini de faire notre assiette, que lorsque l’on arrive à notre table, tout est refroidi. Je mange chaud, alors je ne pouvais pas manger mon assiette; je repartais donc faire une tentative pour me faire une assiette de pâtes avec légumes. Dans mon cas, c’était la meilleure solution bien que les 3 sauces étaient parfois toutes très épicées le même soir alors je finissais alors avec du pain, de la soupe et de la salade… Le resto Mammee Bay est grandement à conseiller! C’est le resto Grill (on y mange dehors et on doit réserver aussi). Le filet mignon est sublime. Les desserts des restos buffet n’étaient pas délicieux; il me semble qu’un dessert dans un hôtel 5 étoiles se doit d’être délicieux… Je vais vous confier une chose : mon meilleur repas de la semaine entière; savez-vous à quel endroit je l’ai pris? À l’aéroport avant de prendre l’avion! Ce n’est pas une blague! C’était un simple quesadilla, mais il était chaud et très goûteux! Enfin quelque chose qui goûte!
L’habillement pour les restos : Mesdames! Pas besoin d’apporter vos plus belles robes et sandales, à moins d’y tenir absolument. Des tenues simples et confortables voire sportives seront appropriées. Peu de dames s’habillent et se ‘’bijoutent’’ élégamment.
Apportez-vous des jeux pour vous occuper car en cas de mauvaise température; ils en prêtent plusieurs mais seulement pour 30 minutes à la fois; donc vous ne pourrez vous éloigner; on a eu 3 jours complets de grosse pluie, ce fut très long attendre que les journées passent.
Notre tour opérateur était Sunquest. Tracy est la personne responsable là-bas. Elle n’est pas très affable. Elle ne cherche qu’à vendre le plus de tours possibles et ils sont de beaucoup plus cher que les autres tour opérateurs. Elle répond très rapidement à nos questions, elle esquive. Un bon conseil, si vous voulez faire des excursions, je peux vous donner quelques conseils pour vous faire économiser vos dollars : Pour les chutes de Dunn’s River (à ne pas manquer d’ailleurs), appelez-vous un taxi, il ne vous en coûtera que 10 $ US chaque personne, ce dernier vous ramènera sans problèmes. Vous n’aurez qu’à en faire la demande à la réception. Nous avons procédé ainsi pour aller magasiner à Ocho Rios et il ne nous est rien arrivé. Elle vend un tour qui s’appelle Port Antonio. 100 $ US chaque personne. N’achetez pas ce tour. C’est 8 heures d’autobus inconfortable, beaucoup de km à tournicoter qui donnent vraiment mal au cœur. On visite des chutes ‘’Somerset falls’’, c’est beau mais sans plus, on dîne sur une plage sublime qui a de grosses vagues violentes qui se brisent sur des falaises (belles photos à croquer). La dernière étape est une promenade sur des radots de bambou durant 2 h30. Le paysage est tout déruit par les ouragans. Pour 100 $ US chaque, laissez-faire.
Nous avons eu quelques problèmes dans notre chambre, Air climatisé brisé. Pas possible de dormir avec la porte patio ouverte, des grillons crient à tue-tête toute la nuit. Un réparateur est venu rapidement pour la réparer, sans succès. En insistant énormément, on a demandé à la réception de changer de chambre sans déménager nos valises. Juste simplement aller dormir dans une chambre climatisée. Ils nous ont prêté une chambre pour le jeudi soir. Le vendredi matin, on a remis notre clé en leur demandant que si ce ne serait pas réparé le soir, on voudrait encore avoir une chambre climatisée. Ils nous ont demandé de déménager toutes nos affaires, on a refusé, nous allions partir le lendemain; ils nous ont dit que nous ne pouvions pas occuper 2 chambres, que l’hôtel était full. Menteries! Plein de clés traînaient sur leurs bureaux. Ils refusaient toujours de s’engager à nous prêter une chambre climatisée pour la future et dernière nuit que nous avions à faire dans leur hôtel. Pour un 5 étoiles, c’est très choquant….. Nous avons croisé un homme vers 10:00 le soir; celui-ci semblait ‘’important’’; il n’était pas Jamaicain comme les autres employés qui avaient refusé de nous comprendre plus tôt. Il avait l’air ‘’Américain’’, c’était le grand manager de l’hôtel. Son nom est Frank Sondern. Nous lui avons expliqué nos problèmes et il a été très courtois et nous a donné une clé sur le champ! Pendant que nous attendions patiemment près de lui, un employé a voulu nous empêcher de le ''déranger'', on a insisté pour attendre Monsieur Sondern et on a été très bien servi! Retenez son nom!
Sur la plage, il y a des algues, c’est plutôt déplaisant à regarder; si vous aimez les Riu, allez à celui de Negril. Il y en a 2 : le Riu Negril et le Riu Tropical Bay. Allez au Tropical Bay, on m’a en a parlé en bien, il est très beau et si vous logez au tropical bay, vous pouvez aller aussi au Riu Negril mais pas le contraire.
N’allez surtout pas vous marier au Riu Ocho Rios, ils ont une petite véranda pour les mariages comme tous les autres hôtels, mais celui-ci est très laid. Il surplombe un bassin sec. Oui-oui, un bassin très laid et pas d’eau dedans. Brisé peut-être lors de notre passage…
Nous avons volé avec Sky Service. 3 heures de retard lors de notre départ de montréal. Ces avions sont tellement petits que personne ne pouvait descendre son siège. C’était abominable. Nous ne sommes pas de grosses personnes (je pèse 125 lbs et je mesure 5 pieds 7 pouces; je ne suis pas une géante, et j’étais très inconfortable. J’avais les genoux collés au siège devant moi. Mon mari mesure 6 pieds, il a dû rester les jambes écartées durant les 4h15 que durent le voyage. Au retour, mon siège était défoncé, il a fallu que je mette 2 oreillers sous mes petites fesses.... durant 4h15 ainsi... alors lorsque je me suis levée, je me demandais si j'avais encore des fesses...
Bon voyage... 😐
C’est un hôtel assez récent (ouvert en novembre 2005), l’hôtel est très propre, très beau. La clientèle est constituée majoritairement de personnes âgées. Chaises roulantes, marchettes à profusion. D’autres couples moins âgés étaient aussi présents. Nous, nous sommes dans le début de la quarantaine et nous ne nous sentions pas à notre place parfois. L’animation de la journée était comme suit : des petites joutes de pétanque, de fer et de Volley-ball. Un peu d’aérobie le matin sur la plage. Je n’ai pas eu connaissance de cours de danse le jour bien que cela aurait très approprié car la température a été très déplaisante durant notre séjour. Apportez-vous un parapluie, ils n’en fournissent pas. Apportez-vous des coupe-vent, il vente énormément et ce, même lorsqu’il ne pleut pas. Ils auraient pu nous ‘’coacher’’ en danse durant au moins 3 jours pendant qu’il mouillait mais ne l’ont pas fait. Les spectacles le soir sont par contre à grand déploiement et dignes de mention! Ils ont une troupe d’animateurs qui travaillent du matin au soir, nous en voyons quelques-uns le jour et nous les revoyons au show du soir, lequel termine à 23 heures. Les show sont à ne pas manquer! Vous en aurez le souffle coupé! Le lundi soir, les animateurs forment un bus qui amène les touristes à la discothèque Margaritaville de Ocho Rios. Cela vaut la peine, c’est assez jeune et très dynamique comme endroit. Pas besoin de vous habiller chic. Tenue sport pour les hommes, tenue confortable pour les filles. La musique est du hip-hop mais cela vaut la peine d’essayer car le lundi est le seul soir que le taxi est gratuit pour y aller avec la gang de l’hôtel. Le bus vous ramène vers 1h30 am.
Il y a quelques restaurants au Riu Ocho Rios, vous devez faire la queue durant plusieurs minutes voire une heure ou plus afin de réserver vos places pour le jour même seulement. Nous avons mangé au Sir Richard une fois, un resto soi-disant très populaire, tout le monde souhaite y manger. Nous avons trouvé ce resto assez ordinaire; la température des aliments n’était pas convenable du tout. Nous avons essayé le Mandalay, resto asiatique; ce resto est un restaurant buffet. Le seul avantage d’y manger, est que peu de gens peuvent y manger en même temps étant donné qu’on doit réserver d’avance et que le resto est petit. Cela reste un resto buffet. Nous avons mangé 4 soupers au St-Ann (resto buffet). Beaucoup de gens y mangent chaque soir. C’est à cet endroit que les petits déjeuners sont servis, vous devez faire la queue devant vos plats pour vous faire une assiette et les aliments sont gardés dans des réchauds et cela prends tellement de temps avant d’avoir fini de faire notre assiette, que lorsque l’on arrive à notre table, tout est refroidi. Je mange chaud, alors je ne pouvais pas manger mon assiette; je repartais donc faire une tentative pour me faire une assiette de pâtes avec légumes. Dans mon cas, c’était la meilleure solution bien que les 3 sauces étaient parfois toutes très épicées le même soir alors je finissais alors avec du pain, de la soupe et de la salade… Le resto Mammee Bay est grandement à conseiller! C’est le resto Grill (on y mange dehors et on doit réserver aussi). Le filet mignon est sublime. Les desserts des restos buffet n’étaient pas délicieux; il me semble qu’un dessert dans un hôtel 5 étoiles se doit d’être délicieux… Je vais vous confier une chose : mon meilleur repas de la semaine entière; savez-vous à quel endroit je l’ai pris? À l’aéroport avant de prendre l’avion! Ce n’est pas une blague! C’était un simple quesadilla, mais il était chaud et très goûteux! Enfin quelque chose qui goûte!
L’habillement pour les restos : Mesdames! Pas besoin d’apporter vos plus belles robes et sandales, à moins d’y tenir absolument. Des tenues simples et confortables voire sportives seront appropriées. Peu de dames s’habillent et se ‘’bijoutent’’ élégamment.
Apportez-vous des jeux pour vous occuper car en cas de mauvaise température; ils en prêtent plusieurs mais seulement pour 30 minutes à la fois; donc vous ne pourrez vous éloigner; on a eu 3 jours complets de grosse pluie, ce fut très long attendre que les journées passent.
Notre tour opérateur était Sunquest. Tracy est la personne responsable là-bas. Elle n’est pas très affable. Elle ne cherche qu’à vendre le plus de tours possibles et ils sont de beaucoup plus cher que les autres tour opérateurs. Elle répond très rapidement à nos questions, elle esquive. Un bon conseil, si vous voulez faire des excursions, je peux vous donner quelques conseils pour vous faire économiser vos dollars : Pour les chutes de Dunn’s River (à ne pas manquer d’ailleurs), appelez-vous un taxi, il ne vous en coûtera que 10 $ US chaque personne, ce dernier vous ramènera sans problèmes. Vous n’aurez qu’à en faire la demande à la réception. Nous avons procédé ainsi pour aller magasiner à Ocho Rios et il ne nous est rien arrivé. Elle vend un tour qui s’appelle Port Antonio. 100 $ US chaque personne. N’achetez pas ce tour. C’est 8 heures d’autobus inconfortable, beaucoup de km à tournicoter qui donnent vraiment mal au cœur. On visite des chutes ‘’Somerset falls’’, c’est beau mais sans plus, on dîne sur une plage sublime qui a de grosses vagues violentes qui se brisent sur des falaises (belles photos à croquer). La dernière étape est une promenade sur des radots de bambou durant 2 h30. Le paysage est tout déruit par les ouragans. Pour 100 $ US chaque, laissez-faire.
Nous avons eu quelques problèmes dans notre chambre, Air climatisé brisé. Pas possible de dormir avec la porte patio ouverte, des grillons crient à tue-tête toute la nuit. Un réparateur est venu rapidement pour la réparer, sans succès. En insistant énormément, on a demandé à la réception de changer de chambre sans déménager nos valises. Juste simplement aller dormir dans une chambre climatisée. Ils nous ont prêté une chambre pour le jeudi soir. Le vendredi matin, on a remis notre clé en leur demandant que si ce ne serait pas réparé le soir, on voudrait encore avoir une chambre climatisée. Ils nous ont demandé de déménager toutes nos affaires, on a refusé, nous allions partir le lendemain; ils nous ont dit que nous ne pouvions pas occuper 2 chambres, que l’hôtel était full. Menteries! Plein de clés traînaient sur leurs bureaux. Ils refusaient toujours de s’engager à nous prêter une chambre climatisée pour la future et dernière nuit que nous avions à faire dans leur hôtel. Pour un 5 étoiles, c’est très choquant….. Nous avons croisé un homme vers 10:00 le soir; celui-ci semblait ‘’important’’; il n’était pas Jamaicain comme les autres employés qui avaient refusé de nous comprendre plus tôt. Il avait l’air ‘’Américain’’, c’était le grand manager de l’hôtel. Son nom est Frank Sondern. Nous lui avons expliqué nos problèmes et il a été très courtois et nous a donné une clé sur le champ! Pendant que nous attendions patiemment près de lui, un employé a voulu nous empêcher de le ''déranger'', on a insisté pour attendre Monsieur Sondern et on a été très bien servi! Retenez son nom!
Sur la plage, il y a des algues, c’est plutôt déplaisant à regarder; si vous aimez les Riu, allez à celui de Negril. Il y en a 2 : le Riu Negril et le Riu Tropical Bay. Allez au Tropical Bay, on m’a en a parlé en bien, il est très beau et si vous logez au tropical bay, vous pouvez aller aussi au Riu Negril mais pas le contraire.
N’allez surtout pas vous marier au Riu Ocho Rios, ils ont une petite véranda pour les mariages comme tous les autres hôtels, mais celui-ci est très laid. Il surplombe un bassin sec. Oui-oui, un bassin très laid et pas d’eau dedans. Brisé peut-être lors de notre passage…
Nous avons volé avec Sky Service. 3 heures de retard lors de notre départ de montréal. Ces avions sont tellement petits que personne ne pouvait descendre son siège. C’était abominable. Nous ne sommes pas de grosses personnes (je pèse 125 lbs et je mesure 5 pieds 7 pouces; je ne suis pas une géante, et j’étais très inconfortable. J’avais les genoux collés au siège devant moi. Mon mari mesure 6 pieds, il a dû rester les jambes écartées durant les 4h15 que durent le voyage. Au retour, mon siège était défoncé, il a fallu que je mette 2 oreillers sous mes petites fesses.... durant 4h15 ainsi... alors lorsque je me suis levée, je me demandais si j'avais encore des fesses...
Bon voyage... 😐
5 mois en Amérique du Sud, que me conseillez-vous? English translation pending
bonjour a tous!
Je compte arreter mes études pendant 1 an durant lequel je partirai 6 mois et je commence à réfléchir au périple que je vais pouvoir faire. Une chose est sure: ce sera l'amérique du sud!
Mais je ne connais pas du tout alors j'ai besoin de vos conseils, non pas au niveau de la beauté des paysages ou de l'interet des différents pays en eux mm car tous les gouts sont dans la nature et puis pour ca, il y a assez de docs sur le sujet!
Simplement je voudrais savoirquels sont les pays à eviter sachant que je suis une fille de 21 ans voyageant seule (ce sera mon premier voyage seule) Je pensais atterir au mexique car je suppose que c'est l'un des pays les plus faciles a visiter pour les non-initiés et j'en profiterai pour perfectionner mon espagnol, qu'en pensez vous?a combien de pays dois-je me limiter en 6 mois? J'aime bien bouger et les longs trajets en bus (nuit ou jr) ne me dérangent pa mais si un endroit me plait vraiment je veux avoir la possibilité d'y passer un peu de tps
Merci beaucoup!
Bonne continuation a tous dans vos projets!
Je compte arreter mes études pendant 1 an durant lequel je partirai 6 mois et je commence à réfléchir au périple que je vais pouvoir faire. Une chose est sure: ce sera l'amérique du sud!
Mais je ne connais pas du tout alors j'ai besoin de vos conseils, non pas au niveau de la beauté des paysages ou de l'interet des différents pays en eux mm car tous les gouts sont dans la nature et puis pour ca, il y a assez de docs sur le sujet!
Simplement je voudrais savoirquels sont les pays à eviter sachant que je suis une fille de 21 ans voyageant seule (ce sera mon premier voyage seule) Je pensais atterir au mexique car je suppose que c'est l'un des pays les plus faciles a visiter pour les non-initiés et j'en profiterai pour perfectionner mon espagnol, qu'en pensez vous?a combien de pays dois-je me limiter en 6 mois? J'aime bien bouger et les longs trajets en bus (nuit ou jr) ne me dérangent pa mais si un endroit me plait vraiment je veux avoir la possibilité d'y passer un peu de tps
Merci beaucoup!
Bonne continuation a tous dans vos projets!
Randonnées en Sardaigne English translation pending
Je cherche des renseignements pour randonner en Sardaigne (topo guide, gites, sites internet, ..........)
Merci d'avance
jafoin
Krabi, Phi Phi, Bangkok: quelques réflexions English translation pending
Bonjour, je reviens juste d'une petite virée de 12 jours à Krabi Phi Phi Bangkok. Il y a énormement de choses que j'ai adoré là bas, mais je voulais vous faire part de ce qui n'à pas été parfait, pour que vous puissiez l'éviter.
En vrac :
A Bangkok, j'avais trouvé ici le nom d'un hotel "kitch", le Reflections : c est top ! pas trop loin de l'aéroport (20 mn en taxi meter, environ180 baht), du Skytrain (BTS Ari), une petite piscine, et surtout une déco hallucinante (http://picturatus.blogspot.com
A Bangkok, j'avais trouvé ici le nom d'un hotel "kitch", le Reflections : c est top ! pas trop loin de l'aéroport (20 mn en taxi meter, environ180 baht), du Skytrain (BTS Ari), une petite piscine, et surtout une déco hallucinante (http://picturatus.blogspot.com
Vacance au Québec avec 3 enfants en juillet English translation pending
Nous envisageons des vacances au Québec à l'été 2006 ( du 13 au 30 juillet ) avec nos trois loupiots de 4, 8 et 10 ans. Nous hésitons sur le mode d'hébergement. Est-il facile de trouver des gîtes avec chambres familiales? Faut-il préférer le camping-car?Quelles seraient les activités les plus intéressantes avec les enfants sans couvrir des distances trop importantes? ( nous arrivons à Montréal).Nous aimons les balades et nos enfants sont de bons marcheurs pour leur âge.
Merci pour vos réponses.
Ouessantine.
Ouessantine.
Des bons plans pour l'Équateur? English translation pending
Salut à tous,
je pars très prochainement en Equateur, et je me suis dit pourquoi ne pas assouvir ma curiosité et abuser une nouvelle fois de la source d'info que ces forums peuvent m'apporter, en vous demandant s'il y en a parmis vous qui auraient vécu des plans bien cool, voire carrément hallucinants en Équateur ?
merci beaucoup et bon trip à tous, patience pour les autres
Hôtel Viva Wydham Playa Dorada à Puerto Plata English translation pending
Bonjour,
Nous partirons sous peu pour Puerto Plata au Viva Wyndahm playa Dorada, je n'ai rien lu sur cet hôtel dans le forum. Quelqu'un y a-t-il déjà séjourné? Si c'est le cas, nous aimerions avoir vous impresssions.
Merci
Mcihèle
Sites archéologiques à Tulum au Mexique English translation pending
Bonjour,
je pars avec ma chérie au Bahia Principe Tulum le 25/02 pour une semaine. On a bien envie de faire 2 excursions sur site Mayas entre le séances de plages.. Que me recommandez vous ? Chichen ITZA ? Tulum ? Quel est le meilleur moyen d'y aller sans louer de voiture ?
Autre toute petite question : les adaptateurs secteurs pour le Mexique sont ils les mêmes que pour les US ? (ça m'éviterai d'en racheter)
Merci d'avance.
je pars avec ma chérie au Bahia Principe Tulum le 25/02 pour une semaine. On a bien envie de faire 2 excursions sur site Mayas entre le séances de plages.. Que me recommandez vous ? Chichen ITZA ? Tulum ? Quel est le meilleur moyen d'y aller sans louer de voiture ?
Autre toute petite question : les adaptateurs secteurs pour le Mexique sont ils les mêmes que pour les US ? (ça m'éviterai d'en racheter)
Merci d'avance.
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Temple de Preah Vihear au Cambodge English translation pending
Salut.
Je dois me rendre au temple de Preah Vihear en partant de Siem Reap ou Battambang mi février. J'ai lu des infos interessantes sur l'accès et l'hébergement sur place. Néanmoins, pour y aller est ce facile de trouver des voitures ou motos avec petit budget? Est il possible de traverser la frontière a cet endroit ou pas très loin pour continuer son voyage en Thailande?
Merci pour vos infos.
Je dois me rendre au temple de Preah Vihear en partant de Siem Reap ou Battambang mi février. J'ai lu des infos interessantes sur l'accès et l'hébergement sur place. Néanmoins, pour y aller est ce facile de trouver des voitures ou motos avec petit budget? Est il possible de traverser la frontière a cet endroit ou pas très loin pour continuer son voyage en Thailande?
Merci pour vos infos.
Conseils pour voyage au Canada du 12 au 26 septembre 2006 English translation pending
Bonsoir,
Cherche documentation, avis et idées pour circuit au Canada. Dates prévues du 12 au 26/09/2006 (fourchette 10 jours avant ou après). Première idée: Ontario (chutes du Niagara) - Montréal - Québec - Tadoussac (baleines) - Rimouski - Percé - Lac St Jean - Ottawa. Départ et retour impératifs de et à Bruxelles. Documentation logements bien venue. Budget moyen pour 2 adultes (57 ans). Intéressé par agence qui peut prévoir ce projet en bus et guide. Toutefois, location de voiture n'est pas à exclure si plus facile pour boucler le budget prévu. Centres d'intérêts: comme pour l'Egypte, et l'Ouest américain précédemment: la nature et ses merveilles. Aller à la rencontre des canadiens est également une priorité. Renseignements quant aux prix des billets et période de réservation, ainsi que compagnie à contacter sont les bienvenus.
Merci d'avance pour toute information.
Passer de l'Inde, au Népal, par l'Himalaya pour se rendre au Tibet English translation pending
Moi et un ami avons l'intention de nous rendre en Inde, pour ensuite marcher jusq'au Népal, traverser l'Himalaya, pour ensuite arriver au Tibet. Et ce, durant la période estivale.
Mais c'est la première fois que nous faisons ce genre de voyage, et nous ne savons pas trop comment nous y prendre.
Nous aurions besoins d'information relative concernant le budget nécessaire (nous allons généralement coucher dans une tente et nous allons aussi nous déplacer le plus souvent à pied et nous allons partir environ durant un mois, un mois et demi). Le matériel nécessaire pour une tel entreprise.
Dans le fond tout ce qu'il y a savoir lorsque l'on entreprend de faire un trekk dans ces régions éloignées.
Merci d'avance à ceux qui saurons me répondre.
Infos sur excursions Queensland en Australie English translation pending
Bonjour,
A partir de fin juin, j'arrive avec ma fille de 5 ans et mon mari, à Brisbane pour passer 15 jours en Australie. Nous avons décidé de louer un campingcar pour aller jusqu'à Cairns.
J'aimerais avoir votre retour sur l'état des routes autour de Cairns vers Captribulation car nous ne louons pas un 4*4 : est il préférable de rendre plutot le véhicule et prendre une excursion ? Je cherche également des infos sur des croisières sur un ou plusieurs jours dans les Whitsundays : je suis allée sur leur site mais à part peut être les catamarans, j'ai l'impression que ce ne serait pas évident pour une enfant !!??
Merci pour vos infos Stéphanie
A partir de fin juin, j'arrive avec ma fille de 5 ans et mon mari, à Brisbane pour passer 15 jours en Australie. Nous avons décidé de louer un campingcar pour aller jusqu'à Cairns.
J'aimerais avoir votre retour sur l'état des routes autour de Cairns vers Captribulation car nous ne louons pas un 4*4 : est il préférable de rendre plutot le véhicule et prendre une excursion ? Je cherche également des infos sur des croisières sur un ou plusieurs jours dans les Whitsundays : je suis allée sur leur site mais à part peut être les catamarans, j'ai l'impression que ce ne serait pas évident pour une enfant !!??
Merci pour vos infos Stéphanie
Grèce: quels sont vos coins préférés? English translation pending
Salut à tous,
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Je connais assez bien la Grèce et je pense que beaucoup d'entre vous y sont également allé. Quels sont les coins que vous avez préféré ???
En ce qui me concerne, en dehors des endroits magnifiques mais très célébres, voici mes endroits préférés : L'Ile de Samothrace, au nord-est de l'Egée, près de la frontière turque, île montagneuse sauvage, assez verte, sans touristes occidentaux, aux charmants villages typiques et aux nombreux monuments anciens (dont le magnifique sanctuaire antique où la Victoire de Samothrace fut trouvée. La magnifique et vaste plage de sable fin de Neohrion, sur la cote ouest du pelopponèse, au sud-ouest d'olympie. En 1985-1988, il n'y avait aucun hotels et peu de touristes. L'île de Rhénée, en face de délos, dans les cyclades, île classée historique et interdite aux touristes. Mais moi je l'ai visité, à pieds 🙂. La Magne, pointe sud du Pelopponèse.
Croisière Jewell de Norvegian le 26 février 2006 English translation pending
bonjour j, aimerais savoir qui seras de la croisiere sur le jewell de norvegian le 26 fevrier 2006 qui quitte le port de miami😉
Chaussures pour randonnée dans le désert mauritanien English translation pending
Bonjour, je pense partir en Mars pour une semaine dans le désert mauritanien et je me pose la question fatale : quel type de chaussures emmener ???
Pour le maroc on conseille souvent les pataugas mais le désert mauritanien est bcp plus sablonneux. Faut il juste prendre une bonne paire de basket ? des sandalettes à scratch ? des pataugas ?
Je suis un peu perdue et je ne voudrais pas louper ce voyage à cause d'une paire de chaussures mal adaptées !!
Merci bcp pour votre aide !!!
Je suis un peu perdue et je ne voudrais pas louper ce voyage à cause d'une paire de chaussures mal adaptées !!
Merci bcp pour votre aide !!!