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Découverte de l'Australie au mois d'août English translation pending
Salut!
Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:
1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?
Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:
1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?
Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Rando dans le parc à Sarek ou Kungsleden (Suède) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 3 amis nous avons décidé de partir à l'aventure au mois de juillet et nous sommes tous trois tombé amoureux de la nature qu'offre la Suède. Nous n'avons malheureusement pas beaucoup d’expérience dans le domaine, nous sommes donc preneur de toute informations et conseils afin d'organiser au mieux notre voyage. D'où la question, il est mieux de faire kungsleden ou le parc de Sarek? J'ai déjà épluché pas mal de sites et de témoignages sur internet.
Sur place, nous voulions nous retrouver en pleine nature d'où notre intérêt pour ce parc qui semble juste MAGNIFIQUE mais je me posais la question de la nourriture? De l'eau? Que faisons nous des déchets? Combien de temps faut il compter pour traverser le parc de Sarek? Y a-t-il des itinéraires déjà tout fait? Pour le Kungsleden, nous sommes obligé de dormir à proximité des relais? Quel est le budget si nous voulons faire Kungsleden en sachant que nous dormirons sous tente? Combien de temps dure ce parcours?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Avec 3 amis nous avons décidé de partir à l'aventure au mois de juillet et nous sommes tous trois tombé amoureux de la nature qu'offre la Suède. Nous n'avons malheureusement pas beaucoup d’expérience dans le domaine, nous sommes donc preneur de toute informations et conseils afin d'organiser au mieux notre voyage. D'où la question, il est mieux de faire kungsleden ou le parc de Sarek? J'ai déjà épluché pas mal de sites et de témoignages sur internet.
Sur place, nous voulions nous retrouver en pleine nature d'où notre intérêt pour ce parc qui semble juste MAGNIFIQUE mais je me posais la question de la nourriture? De l'eau? Que faisons nous des déchets? Combien de temps faut il compter pour traverser le parc de Sarek? Y a-t-il des itinéraires déjà tout fait? Pour le Kungsleden, nous sommes obligé de dormir à proximité des relais? Quel est le budget si nous voulons faire Kungsleden en sachant que nous dormirons sous tente? Combien de temps dure ce parcours?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Que voir en... région Nord - Pas de Calais English translation pending
Que voir en région Nord - Pas de Calais ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Le Nord - Pas de Calais est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Nord (59) et Pas de Calais (62).
1- NORD (59) Armentières : c'est une des localités du nord de la France dont le beffroi est classé au patrimoine de l'UNESCO.Avesnes-sur-Helpe : petite ville du sud du département, au coeur du parc naturel de l'Avesnois, avec une belle collégiale. Bergues : une commune avec de longs remparts et un beffroi classé au patrimoine de l'UNESCO comme bien d'autres de la région.Cambrai : ville moyenne avec une belle cathédrale et un beffroi classé à l'UNESCO.Douai : la sous-préfecture du Nord a conservé quelques témoignages de son passé militaire (arsenal, fonderie de canons, fortifications…), deux collégiales, ainsi qu'un superbe beffroi classé à l'UNESCO. Dunkerque : c'est avant tout son fantastique carnaval (et accessoirement son beffroi classé à l'UNESCO) qui a fait la réputation de cette ville construite sur le littoral de la Mer du Nord. Plusieurs plages/stations balnéaires à la périphérie de la ville (Gravelines, Bray-Dunes, Zuydcoote…) dans ce qu'on appelle les Dunes de Flandres.Lewarde : au coeur du bassin minier, ce gros village accueille le Centre historique minier de Lewarde.Lille : dynamique et animée, Lille possède également un très beau centre urbain et de vieux quartiers. La préfecture de région accueille également chaque année en septembre sa célèbre Braderie qui est la plus importante d'Europe.Maubeuge : cette petite ville proche de la Belgique garde un certain patrimoine militaire lié à son histoire (arsenal, fortifications de Vauban…).Roubaix : à la frontière belge et une des villes formant l'agglomération lilloise.Tourcoing : une des trois villes de ce qu'on nomme généralement la grande métropole Lille-Roubaix-Tourcoing.Valenciennes : au sud du département dans le pays minier.Villeneuve-d'Asq : ville nouvelle à la périphérie de Lille avec un certain dynamisme au niveau économique et universitaire.Patrimoine naturel Côte d'Opale : c'est la partie littorale au relief varié (dunes, falaises, marais….) qui court de la frontière belge au département de la Somme. Elle rassemble la totalité des communes de bord de mer de la région Nord - Pas de Calais.Dunes de Flandres : la zone littorale de la Mer du Nord située dans le département autour de Dunkerque (et comprise plus largement dans la Côte d'Opale). On y trouve plusieurs plages/stations balnéaires comme Gravelines, Bray-Dunes, Zuydcoote…Parc naturel régional de l'Avesnois : une région de bois et de bocages au sud du département.Parc naturel régional Scarpe-Escaut : entre Lille et Valenciennes. C'est une zone de campagne, de forêts et d'anciens paysages miniers.2- PAS DE CALAIS (62) Arras : la préfecture du Pas de Calais offre un joli centre auquel s'ajoute un patrimoine militaire allant de Vauban avec sa citadelle aux témoignages de la première guerre mondiale avec notamment de nombreux souterrains.Berck : c'est une des principales stations balnéaires de la Côte d'Opale, réputée pour le char à voile. Dans un autre domaine, la commune abrite aussi plusieurs centres hospitaliers reconnus.Béthune : cette ville au sud-ouest de Lille possède un agréable centre avec un beffroi classé à l'UNESCO.Boulogne-sur-Mer : c'est le premier port de pêche français. Au niveau touristique, la ville possède un centre ancien, un beffroi classé à l'UNESCO, un vieux château, des remparts et surtout "l'aquarium-musée" Nausicaa. Plusieurs plages/stations balnéaires à la périphérie de la ville (Ambleteuse, Equihen, Hardelot ou encore Wimereux avec ses belles villas de front de mer).Calais : si la ville est surtout connue pour les traversées transmanche les plus courtes, elle offre cependant aussi quelques beaux édifices (la Citadelle, la Tour du guet…) et une grande plage. Château d'Olhain : jolie forteresse médiévale située dans le village de Fresnicourt-le-DolmenLe Touquet : station balnéaire plutôt chic avec de belles demeures et bâtiments réalisés autrefois par de grands noms de l'architecture.Lens : c'est une des principales villes du bassin minier. Depuis 2012, elle abrite le Musée du Louvre-Lens qui connait un certain succès.Montreuil : des remparts sur lesquels on peut se promener, une citadelle, de vieilles demeures dans de petites rues sont les principaux attraits de cette bourgade située à une dizaine de kilomètres de la mer. Saint-Omer : à l'est du parc des Caps et Marais d'Opale, la sous-préfecture du Pas de Calais possède une belle cathédrale et un patrimoine religieux assez conséquent.Vimy : cette commune du Pas de Calais (et ses voisines) abrite le plus important mémorial canadien de la première guerre mondiale.Wimille : c'est dans cette bourgade au nord de Boulogne qu'a été construite au début du XIXe siècle la Colonne de la Grande Armée, un monument haut d'une cinquantaine de mètres.Wissant : station balnéaire entre les caps Griz-Nez et Blanc-Nez.Patrimoine naturelBaie d'Authie : entre la Somme et le Pas de Calais, ce joli estuaire a été aménagé avec des sentiers de découverte paysagère.Baie de Canche : cette petite réserve naturelle est située au niveau d'Etaples, sur la rive droite de la Canche qu'il est d'ailleurs possible de descendre en canoë. On peut y observer nombre d'espèces d'oiseaux dans un environnement dunaire.Cap Blanc-Nez : de hautes falaises et un joli panorama aux portes de Calais. Comme son voisin le Cap Gris-Nez, celui-ci fait partie du parc des Caps et Marais d'OpaleCap Gris-Nez : c'est le point de France le plus proche de l'Angleterre. C'est une zone de falaises à partir de laquelle on peut observer le trafic transmanche.Côte d'Opale : c'est la partie littorale au relief varié (dunes, falaises, marais….) qui court de la frontière belge au département de la Somme. Elle rassemble la totalité des communes de bord de mer de la région Nord - Pas de Calais.Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale : entre Boulogne et Saint-Omer, ce grand parc mélange à la fois les paysages de marais et bocages à ceux des zones dunaires ou de falaises du littoral. On peut y randonner le long de nombreux sentiers balisés ou y observer des oiseaux du côté de Saint-Omer.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Nord : Côte d'Opale; Dunes de Flandres; Lille. Pas de Calais : Arras; Boulogne-sur-Mer; Cap Blanc-Nez; Cap Gris-Nez; Côte d'Opale; Le Touquet; Montreuil.
- © VoyageForum -
Le Nord - Pas de Calais est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Nord (59) et Pas de Calais (62).
1- NORD (59) Armentières : c'est une des localités du nord de la France dont le beffroi est classé au patrimoine de l'UNESCO.Avesnes-sur-Helpe : petite ville du sud du département, au coeur du parc naturel de l'Avesnois, avec une belle collégiale. Bergues : une commune avec de longs remparts et un beffroi classé au patrimoine de l'UNESCO comme bien d'autres de la région.Cambrai : ville moyenne avec une belle cathédrale et un beffroi classé à l'UNESCO.Douai : la sous-préfecture du Nord a conservé quelques témoignages de son passé militaire (arsenal, fonderie de canons, fortifications…), deux collégiales, ainsi qu'un superbe beffroi classé à l'UNESCO. Dunkerque : c'est avant tout son fantastique carnaval (et accessoirement son beffroi classé à l'UNESCO) qui a fait la réputation de cette ville construite sur le littoral de la Mer du Nord. Plusieurs plages/stations balnéaires à la périphérie de la ville (Gravelines, Bray-Dunes, Zuydcoote…) dans ce qu'on appelle les Dunes de Flandres.Lewarde : au coeur du bassin minier, ce gros village accueille le Centre historique minier de Lewarde.Lille : dynamique et animée, Lille possède également un très beau centre urbain et de vieux quartiers. La préfecture de région accueille également chaque année en septembre sa célèbre Braderie qui est la plus importante d'Europe.Maubeuge : cette petite ville proche de la Belgique garde un certain patrimoine militaire lié à son histoire (arsenal, fortifications de Vauban…).Roubaix : à la frontière belge et une des villes formant l'agglomération lilloise.Tourcoing : une des trois villes de ce qu'on nomme généralement la grande métropole Lille-Roubaix-Tourcoing.Valenciennes : au sud du département dans le pays minier.Villeneuve-d'Asq : ville nouvelle à la périphérie de Lille avec un certain dynamisme au niveau économique et universitaire.Patrimoine naturel Côte d'Opale : c'est la partie littorale au relief varié (dunes, falaises, marais….) qui court de la frontière belge au département de la Somme. Elle rassemble la totalité des communes de bord de mer de la région Nord - Pas de Calais.Dunes de Flandres : la zone littorale de la Mer du Nord située dans le département autour de Dunkerque (et comprise plus largement dans la Côte d'Opale). On y trouve plusieurs plages/stations balnéaires comme Gravelines, Bray-Dunes, Zuydcoote…Parc naturel régional de l'Avesnois : une région de bois et de bocages au sud du département.Parc naturel régional Scarpe-Escaut : entre Lille et Valenciennes. C'est une zone de campagne, de forêts et d'anciens paysages miniers.2- PAS DE CALAIS (62) Arras : la préfecture du Pas de Calais offre un joli centre auquel s'ajoute un patrimoine militaire allant de Vauban avec sa citadelle aux témoignages de la première guerre mondiale avec notamment de nombreux souterrains.Berck : c'est une des principales stations balnéaires de la Côte d'Opale, réputée pour le char à voile. Dans un autre domaine, la commune abrite aussi plusieurs centres hospitaliers reconnus.Béthune : cette ville au sud-ouest de Lille possède un agréable centre avec un beffroi classé à l'UNESCO.Boulogne-sur-Mer : c'est le premier port de pêche français. Au niveau touristique, la ville possède un centre ancien, un beffroi classé à l'UNESCO, un vieux château, des remparts et surtout "l'aquarium-musée" Nausicaa. Plusieurs plages/stations balnéaires à la périphérie de la ville (Ambleteuse, Equihen, Hardelot ou encore Wimereux avec ses belles villas de front de mer).Calais : si la ville est surtout connue pour les traversées transmanche les plus courtes, elle offre cependant aussi quelques beaux édifices (la Citadelle, la Tour du guet…) et une grande plage. Château d'Olhain : jolie forteresse médiévale située dans le village de Fresnicourt-le-DolmenLe Touquet : station balnéaire plutôt chic avec de belles demeures et bâtiments réalisés autrefois par de grands noms de l'architecture.Lens : c'est une des principales villes du bassin minier. Depuis 2012, elle abrite le Musée du Louvre-Lens qui connait un certain succès.Montreuil : des remparts sur lesquels on peut se promener, une citadelle, de vieilles demeures dans de petites rues sont les principaux attraits de cette bourgade située à une dizaine de kilomètres de la mer. Saint-Omer : à l'est du parc des Caps et Marais d'Opale, la sous-préfecture du Pas de Calais possède une belle cathédrale et un patrimoine religieux assez conséquent.Vimy : cette commune du Pas de Calais (et ses voisines) abrite le plus important mémorial canadien de la première guerre mondiale.Wimille : c'est dans cette bourgade au nord de Boulogne qu'a été construite au début du XIXe siècle la Colonne de la Grande Armée, un monument haut d'une cinquantaine de mètres.Wissant : station balnéaire entre les caps Griz-Nez et Blanc-Nez.Patrimoine naturelBaie d'Authie : entre la Somme et le Pas de Calais, ce joli estuaire a été aménagé avec des sentiers de découverte paysagère.Baie de Canche : cette petite réserve naturelle est située au niveau d'Etaples, sur la rive droite de la Canche qu'il est d'ailleurs possible de descendre en canoë. On peut y observer nombre d'espèces d'oiseaux dans un environnement dunaire.Cap Blanc-Nez : de hautes falaises et un joli panorama aux portes de Calais. Comme son voisin le Cap Gris-Nez, celui-ci fait partie du parc des Caps et Marais d'OpaleCap Gris-Nez : c'est le point de France le plus proche de l'Angleterre. C'est une zone de falaises à partir de laquelle on peut observer le trafic transmanche.Côte d'Opale : c'est la partie littorale au relief varié (dunes, falaises, marais….) qui court de la frontière belge au département de la Somme. Elle rassemble la totalité des communes de bord de mer de la région Nord - Pas de Calais.Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale : entre Boulogne et Saint-Omer, ce grand parc mélange à la fois les paysages de marais et bocages à ceux des zones dunaires ou de falaises du littoral. On peut y randonner le long de nombreux sentiers balisés ou y observer des oiseaux du côté de Saint-Omer.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Nord : Côte d'Opale; Dunes de Flandres; Lille. Pas de Calais : Arras; Boulogne-sur-Mer; Cap Blanc-Nez; Cap Gris-Nez; Côte d'Opale; Le Touquet; Montreuil.
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Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending








Bonjours,Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.
Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.
Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).
Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.
Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.
Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.
Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.
Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Une semaine aux Chiapas English translation pending
Bonjour,
Durant la semaine sainte (ça serait du 13 au 20 avril) je souhaiterais partir aux Chiapas une semaine mais je ne sais pas trop quoi faire là-bas au final car 7 jours, il faut le dire, c'est court !
Donc j'aimerais savoir si vous aviez des idées... Je m'attends à recevoir des réponses du genre "va regarder dans les archives" donc autant le dire: c'est fait ! & il se trouve que de nombreuses personnes font un tour dans le Yucatan & y restent bien plus de temps.
Aussi, j'atterrirais à Palenque, donc je pensais y rester le jour de mon arrivée & visiter le site archéologique le lendemain puis partir sur San Cristobal de las Casas d'où, si j'ai bien compris, la plupart des excursions partent. Quelles choisir ? Faut-il réserver avant ? Y a t il des "tours" directement proposés ? Parce que je me dis que ça peut être bien aussi. Enfin je ne sais pas trop remarquez, car je pars à une période fort touristique, non...?
Merci de vos avis 🙂 !!
Préparation d'une croisière (MSC Lirica) à Malte, Tunis, Trapani, Rome et La Spezia English translation pending
voici tous les copiés-collés des infos que j'ai trouvés dans le forum pour faire les escales de cette croisière :
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Pr��s des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Pr��s des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Itinéraire 23 nuits en Polynésie English translation pending
Bonjour,
Depuis plusieurs jours, je suis en train de préparer mon circuit de 23 nuits en Polynésie, du 15/08 au 07/09, en m'aidant du programme des vols d'Air Tahiti, ce qui est loin d'être évident ! Pour effectuer mon périple, le Pass Bora - Tuamotu est beaucoup plus intéressant que les vols achetés séparément.
En tenant compte des contraintes liées aux vols, voici ce que je compte faire : Mooréa 4 nuits, Raiatea 4 nuits, Huahine 3 nuits, Bora 4 nuits, Rangiroa 3 nuits, Fakarava 4 nuits et Tahiti 1 nuit. Qu'en pensez-vous ?
Au départ, je voulais inclure Maupiti dans mon itinéraire et réduire mon séjour sur Bora mais ce n'est pas possible. Le Maupiti Express semble ne plus desservir Maupiti : est-ce exact ?
Impossible également de réduire d'une nuit mon séjour sur Bora pour la rajouter sur Rangiroa.
Si vous avez des adresses de pensions à me recommander, n'hésitez pas !
Depuis plusieurs jours, je suis en train de préparer mon circuit de 23 nuits en Polynésie, du 15/08 au 07/09, en m'aidant du programme des vols d'Air Tahiti, ce qui est loin d'être évident ! Pour effectuer mon périple, le Pass Bora - Tuamotu est beaucoup plus intéressant que les vols achetés séparément.
En tenant compte des contraintes liées aux vols, voici ce que je compte faire : Mooréa 4 nuits, Raiatea 4 nuits, Huahine 3 nuits, Bora 4 nuits, Rangiroa 3 nuits, Fakarava 4 nuits et Tahiti 1 nuit. Qu'en pensez-vous ?
Au départ, je voulais inclure Maupiti dans mon itinéraire et réduire mon séjour sur Bora mais ce n'est pas possible. Le Maupiti Express semble ne plus desservir Maupiti : est-ce exact ?
Impossible également de réduire d'une nuit mon séjour sur Bora pour la rajouter sur Rangiroa.
Si vous avez des adresses de pensions à me recommander, n'hésitez pas !
Séjourner à L'Anse-Saint-Jean ou La Baie? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est dans le titre 🙂 Les 2 villes ont l'air très sympa, je ne sais que choisir. Je viendrais de Saint-Félicien, pour repartir vers Les Escoumins (en août)
Merci
Tout est dans le titre 🙂 Les 2 villes ont l'air très sympa, je ne sais que choisir. Je viendrais de Saint-Félicien, pour repartir vers Les Escoumins (en août)
Merci
Boucler itinéraire de 2 semaines en Islande English translation pending
Bonjour,
Après lecture de nombreux messages, je n’arrive toujours pas à me décider sur un itinéraire de 2 semaines fin juillet. 😠
Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais nous comptons faire quelques balades de 1h ou 2h par jour. Nous aimons prendre notre temps et apprécions de rester 2 ou 3 nuits au même endroit, mais cela est difficile en faisant le tour de l’Islande en 2 semaines !
Malgré que cela ne soit pas dans nos habitudes, je vais réserver les hébergements dès que j’aurai bouclé l’itinéraire afin de gagner du temps et ne pas avoir à chercher tous les jours. Nous pensons faire le tour par la route n°1 sans 4X4. Je vous soumets mon parcours provisoire :
Jour 1 - Arrivée vers 1h du matin Nuit Keflavik
Jour 2 - Location voiture puis le cercle d’or Nuit Selfoss
Jour 3 - Chutes Seljalandsfoss – Skogar – Skogafoss Nuit Vik
Jour 4 - Balade environs de Vik – Reynishverfi – Dryholaey Nuit Vik
Jour 5 – Vik/Skaftafell - 140km– 1h30 Myrdalssandur désert de sable – Klaustur plage de cendre noire –Skaftafell cascade de Svartifoss et balades dans le parc Nuit versSkaftafell
Jour 6 – Skaftafell/Hofn ou Djupivagur ? Lac de Fjallsarson, Jokulsarlo, balade sur le glacier… Nuit Hofn ouDjupivagur ?
Jour 7 – Hofn ou Djupivagur/Egilsstadir (environ 3h) Egilsstadir par la route des fjords Nuit versEgilsstadir
Jour 8 – Egilsstadir/Lac Myvatn Chutes de Litlanesfoss et Hengifoss et route vers le lac Myvatn Nuit versReykjahlid
Jour 9 – Lac Myvath Balades autour du lac Nuit versReykjahlid
Jour 10 – Reykjahlid/Husavik Chutes de Dettifoss – Asbyrgi – Husavik Nuit Husavik
Jour 11 – Husavik/Akuyeri Nuit Akuyeri ou Dalvik ?
Jour 12 - Akuyeri ou Dalvik/Blonduos Péninsule de Vatnsnes Nuit Blonduos
Jour 13 Blonduos/Borganes ou Husafell ou Kéfkavik ? – (Là j’ai des doutes, je ne sais pas trop que prévoir) Nuit vers Borganes Husafell Kéfkavik ?
Aura-t-on assez de temps pour visiter la péninsule de Snaefellsnes ou les environs de Husavik ou opter plus simplement pour la péninsule de Kéflaviket Reykjavik ?
Jour 14 - ?????/Kéflavik Nuit Keflavik
Je prévois 2 nuits à Vik mais peut-être qu’il vaudrait mieux 2 nuits vers Skaftafell ?
J’ai prévu des petites étapes : Husavik, Akuyeri, Blonduos peut-être que je devrais enlever une étape, pour rester 2 nuits vers la péninsule de Snaefellsnes ou les environs Husafell ? Ou bien les conserver car elles permettent de prendre le temps pour visiter ?
Voilà, J’ai de nombreux doutes, et j’espère que vous m’aiderez à y voir plus clair !!!! Donnez-moi vos avis. Merci.
Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais nous comptons faire quelques balades de 1h ou 2h par jour. Nous aimons prendre notre temps et apprécions de rester 2 ou 3 nuits au même endroit, mais cela est difficile en faisant le tour de l’Islande en 2 semaines !
Malgré que cela ne soit pas dans nos habitudes, je vais réserver les hébergements dès que j’aurai bouclé l’itinéraire afin de gagner du temps et ne pas avoir à chercher tous les jours. Nous pensons faire le tour par la route n°1 sans 4X4. Je vous soumets mon parcours provisoire :
Jour 1 - Arrivée vers 1h du matin Nuit Keflavik
Jour 2 - Location voiture puis le cercle d’or Nuit Selfoss
Jour 3 - Chutes Seljalandsfoss – Skogar – Skogafoss Nuit Vik
Jour 4 - Balade environs de Vik – Reynishverfi – Dryholaey Nuit Vik
Jour 5 – Vik/Skaftafell - 140km– 1h30 Myrdalssandur désert de sable – Klaustur plage de cendre noire –Skaftafell cascade de Svartifoss et balades dans le parc Nuit versSkaftafell
Jour 6 – Skaftafell/Hofn ou Djupivagur ? Lac de Fjallsarson, Jokulsarlo, balade sur le glacier… Nuit Hofn ouDjupivagur ?
Jour 7 – Hofn ou Djupivagur/Egilsstadir (environ 3h) Egilsstadir par la route des fjords Nuit versEgilsstadir
Jour 8 – Egilsstadir/Lac Myvatn Chutes de Litlanesfoss et Hengifoss et route vers le lac Myvatn Nuit versReykjahlid
Jour 9 – Lac Myvath Balades autour du lac Nuit versReykjahlid
Jour 10 – Reykjahlid/Husavik Chutes de Dettifoss – Asbyrgi – Husavik Nuit Husavik
Jour 11 – Husavik/Akuyeri Nuit Akuyeri ou Dalvik ?
Jour 12 - Akuyeri ou Dalvik/Blonduos Péninsule de Vatnsnes Nuit Blonduos
Jour 13 Blonduos/Borganes ou Husafell ou Kéfkavik ? – (Là j’ai des doutes, je ne sais pas trop que prévoir) Nuit vers Borganes Husafell Kéfkavik ?
Aura-t-on assez de temps pour visiter la péninsule de Snaefellsnes ou les environs de Husavik ou opter plus simplement pour la péninsule de Kéflaviket Reykjavik ?
Jour 14 - ?????/Kéflavik Nuit Keflavik
Je prévois 2 nuits à Vik mais peut-être qu’il vaudrait mieux 2 nuits vers Skaftafell ?
J’ai prévu des petites étapes : Husavik, Akuyeri, Blonduos peut-être que je devrais enlever une étape, pour rester 2 nuits vers la péninsule de Snaefellsnes ou les environs Husafell ? Ou bien les conserver car elles permettent de prendre le temps pour visiter ?
Voilà, J’ai de nombreux doutes, et j’espère que vous m’aiderez à y voir plus clair !!!! Donnez-moi vos avis. Merci.
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Retour de croisière «Magie des Caraïbes» sur le Costa Luminosa du 5 au 16 février 2014 English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.
J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.
L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.
- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00
Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami
L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique
Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕
Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!
Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu
Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛
Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30
Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉
Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂
Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones
L'ambiance à bord était excellente
Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent
Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité
A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.
Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛
Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.
Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉
Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛
Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂
La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎
Philippe
Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.
J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.
L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.
- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00
Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami
L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique
Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕
Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!
Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu
Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛
Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30
Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉
Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂
Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones
L'ambiance à bord était excellente
Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent
Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité
A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.
Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛
Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.
Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉
Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛
Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂
La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎
Philippe
Circuit Québec - Montréal - Toronto English translation pending
Bonjour les Vforumeurs, 🙂
Mon copain et moi se partageons l'un après l'autre les idées de destination à l'étranger : c'est à mon tour de choisir la prochaine.😛
Notre dernier voyage ensemble était NYC et cela m'a donné envie de revenir ce continent.
J'hésite encore entre repartir dans l'ouest des USA (sachant que l'on a un budget max de 3 500€ vol-hébergement-voiture pour 2) ou faire le circuit typique Québec-Ville => Montréal => Toronto, partie du Québec que je ne connais pas.
Déjà, est-ce les mêmes types de paysages que ceux de la région du lac Saint Jean et Tadoussac ?
Je voudrais également avoir des conseils sur le temps que l'on devrait consacrer aux sites du parc du Mont Tremblant et celui des Mille-Iles ? Ottawa vaut-elle le coup de faire un crochet ?
Merci pour vos éclaircissements et précieux conseils Germaine
PS : nous partirions en septembre
Mon copain et moi se partageons l'un après l'autre les idées de destination à l'étranger : c'est à mon tour de choisir la prochaine.😛
Notre dernier voyage ensemble était NYC et cela m'a donné envie de revenir ce continent.
J'hésite encore entre repartir dans l'ouest des USA (sachant que l'on a un budget max de 3 500€ vol-hébergement-voiture pour 2) ou faire le circuit typique Québec-Ville => Montréal => Toronto, partie du Québec que je ne connais pas.
Déjà, est-ce les mêmes types de paysages que ceux de la région du lac Saint Jean et Tadoussac ?
Je voudrais également avoir des conseils sur le temps que l'on devrait consacrer aux sites du parc du Mont Tremblant et celui des Mille-Iles ? Ottawa vaut-elle le coup de faire un crochet ?
Merci pour vos éclaircissements et précieux conseils Germaine
PS : nous partirions en septembre
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Croisière de France pour les fjords norvégiens English translation pending
Bonjour,
Nous avons souscrit une croisière sur l'Horizon de Croisières de France début aout 2014 pour les fjords norvégiens au départ de Calais. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec MSC Croisières🙂 et 1 fois avec COSTA Croisières😕 , par contre c'est la première fois avec CDF et d'après les commentaires que nous lisons dans le forum, une certaine appréhension😐 est née car dans l'ensemble les avis sont plutôt négatifs.
Si d'autres futurs participants de cette croisière lisent cette discution, nous aimerions leur avis et/ou leurs conseils.
Avec nos remerciements,
Cordialement,
Swagman
Nous avons souscrit une croisière sur l'Horizon de Croisières de France début aout 2014 pour les fjords norvégiens au départ de Calais. Nous avons déjà voyagé 2 fois avec MSC Croisières🙂 et 1 fois avec COSTA Croisières😕 , par contre c'est la première fois avec CDF et d'après les commentaires que nous lisons dans le forum, une certaine appréhension😐 est née car dans l'ensemble les avis sont plutôt négatifs.
Si d'autres futurs participants de cette croisière lisent cette discution, nous aimerions leur avis et/ou leurs conseils.
Avec nos remerciements,
Cordialement,
Swagman
Russie: Saint Pétersbourg en hiver English translation pending
Au fil des années, les souvenirs de voyages se succèdent dans nos mémoires et même si les plus récents sont souvent les plus présents, il est plaisant de retrouver de temps en temps quelques souvenirs plus anciens.
Les amateurs de photos de voyage ont l’avantage de pouvoir refaire les découvertes à travers leurs archives photographiques … une vue visionnée et voilà qu’un lieu et une atmosphère reviennent à l’esprit annulant presque le temps passé depuis sa prise.
Je viens de revivre (virtuellement), à travers quelques unes de mes photos, un voyage à Saint Pétersbourg … c’était il y a cinq ans , presque jour pour jour. La ville à l’architecture unique était alors recouverte d’une belle couche de neige, cela lui allait à merveille.
Je vous propose dans cette balade photographique, de commencer par une dizaine de clichés de Saint Pétersbourg « By night » ! Mais laissons parler les images …
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Sons et lumières Place des Arts
A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --
Le charme d’une église à bulbes
Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --
La Perspective Nevski
C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --
Harmonie arménienne
Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.
-- Souvenir de Catherine la Grande
Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.
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Une perspective parfaite
En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.
-- Canal et pont
Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.
-- En direction de la Place du Palais
Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.
--
Le Palais d’Hiver, version nocturne
Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.
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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée
L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.
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Babouchka
Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.
-- Une flèche dorée emblématique
Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.
-- Des bulbes et des couleurs
C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?
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Intérieur
Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.
-- La Nevski prospect en pleine lumière
Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !
-- Au bord de la Fontenka
Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.
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L’imposante cathédrale St-Isaac
Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.
-- Smolny et Rastrelli
La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.
-- Depuis le sommet de la tour
L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !
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Tsarkoï Selo, un palais de tsars
L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.
Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.
__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien : http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
Sons et lumières Place des Arts

A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --
Le charme d’une église à bulbes

Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --
La Perspective Nevski

C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --
Harmonie arménienne

Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.
-- Souvenir de Catherine la Grande

Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.
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Une perspective parfaite

En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.
-- Canal et pont

Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.
-- En direction de la Place du Palais

Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.
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Le Palais d’Hiver, version nocturne

Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.
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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée

L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.
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Babouchka

Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.
-- Une flèche dorée emblématique

Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.
-- Des bulbes et des couleurs

C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?
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Intérieur

Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.
-- La Nevski prospect en pleine lumière

Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !
-- Au bord de la Fontenka

Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.
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L’imposante cathédrale St-Isaac

Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.
-- Smolny et Rastrelli

La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.
-- Depuis le sommet de la tour

L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !
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Tsarkoï Selo, un palais de tsars

L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.
Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.
__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien : http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
Semaine à Charleston avec enfants (Caroline du Sud) English translation pending
bonjour,
nous allons partir 5 jours avec 3 enfants (7 ans, 6 ans et 10 mois) à Charleston durant le mois d'avril ; nous aurons une voiture; auriez vous des B§B ou hôtel sympa à nous conseiller ? (chambre famililale ) Nous souhaiterions un logement en plein centre ville, pour faire le maximum de visites à pied, par simplicité, et nous demandons où les logements sont les mieux placés : frensh quarter, downtown, james island.... ?
nous aimerions faire sur ces 5 jours magniolia plantation, boone hall, et Savannah (peut-être hunting island?) ; pensez vous possible de faire Charleston - Savannah aller et retour voiture et visite dans la même journée (temps de trajet aller entre 2 et 3 heures selon les informations trouvées ??? ) ou est il préférable de prendre une nuit d'hôtel à Savannah (avec la logistique que cela implique avec les 3 enfants..)
enfin, auriez vous des infos sur des sites intéressantes à voir avec enfants ?
merci d'avance de vos réponses
nous allons partir 5 jours avec 3 enfants (7 ans, 6 ans et 10 mois) à Charleston durant le mois d'avril ; nous aurons une voiture; auriez vous des B§B ou hôtel sympa à nous conseiller ? (chambre famililale ) Nous souhaiterions un logement en plein centre ville, pour faire le maximum de visites à pied, par simplicité, et nous demandons où les logements sont les mieux placés : frensh quarter, downtown, james island.... ?
nous aimerions faire sur ces 5 jours magniolia plantation, boone hall, et Savannah (peut-être hunting island?) ; pensez vous possible de faire Charleston - Savannah aller et retour voiture et visite dans la même journée (temps de trajet aller entre 2 et 3 heures selon les informations trouvées ??? ) ou est il préférable de prendre une nuit d'hôtel à Savannah (avec la logistique que cela implique avec les 3 enfants..)
enfin, auriez vous des infos sur des sites intéressantes à voir avec enfants ?
merci d'avance de vos réponses
Road trip Las Vegas et grands parcs en avril 2013 English translation pending
C'est le grand jour, ce soir on dort a Las Vegas, un peu irréel... on part très tôt pour Roissy et on fait le check parmi les premiers. on passe la sécurité rapidement, le terminal K est superbe, pas grand monde aujourd'hui
notre avion sera un 767-300er, doté de super winglets sur les ailes. Survol Groenland magnifique
Equipage sympa, service très correct. Superbes paysages en arrivant a salt Lake City, un peu turbulent avec les reliefs alentours. Connexion courte rush après avoir passé la douane... on embarque a 2:45 pour un départ 3:03 !
En vol superbes paysages...Arrivée las Vegas ville impressionnante dans le désert, quelques photos... Les bandits manchots sont bien là des l'arrivée dans le terminal , aéroport efficace, récupération des bagages rapide puis shuttle pour aller a la location de voiture, comme prévu on nous propose des upgrades, on ne prends que le GPS. Au parking au choix parmi 10/12 modèles. après réflexion on prend une superbe jeep noire liberty 4x4, on contrôle état et pneus. Hésite un peu entre les modèles car on fera beaucoup de route, donc la voiture c'est important... Route tranquille, arrivée sur le Strip très impressionnant, on en prend plein la vue !! vois Caesar palace, vient par l'entrée VIP, repars, self parking, traverse casinos, surface impressionnante... l’impression d’être perdus. Au Caesar Palace, check in moyen, par contre chambre immense. Balade sur le Strip très impressionnant, kitsch mais plein les yeux. on dine d'un burger excellent au BLT qui est une adresse réputée
En vol superbes paysages...Arrivée las Vegas ville impressionnante dans le désert, quelques photos... Les bandits manchots sont bien là des l'arrivée dans le terminal , aéroport efficace, récupération des bagages rapide puis shuttle pour aller a la location de voiture, comme prévu on nous propose des upgrades, on ne prends que le GPS. Au parking au choix parmi 10/12 modèles. après réflexion on prend une superbe jeep noire liberty 4x4, on contrôle état et pneus. Hésite un peu entre les modèles car on fera beaucoup de route, donc la voiture c'est important... Route tranquille, arrivée sur le Strip très impressionnant, on en prend plein la vue !! vois Caesar palace, vient par l'entrée VIP, repars, self parking, traverse casinos, surface impressionnante... l’impression d’être perdus. Au Caesar Palace, check in moyen, par contre chambre immense. Balade sur le Strip très impressionnant, kitsch mais plein les yeux. on dine d'un burger excellent au BLT qui est une adresse réputée
Quel appareil photo choisir pour du paysage? English translation pending
Bien le bonjour :),
Je suis a la recherche d'un appareil pour m'accompagner dans mes voyages et faire principalement de la photo de paysage. Je privilégie avant tout le piqué / la qualité d'image et la compacité car je ne veux pas me trimballer avec un appareil lourd et encombrant (un reflex serait trop encombrant), je recherche la mobilité. Le piqué et une bonne retranscription des couleurs est un critère essentiel pour moi car les images auront pour but d'être plus ou moins retravaillées numériquement (parfois fortement) car c'est mon métier. J'aimerais couvrir des focales Grand Angle et Standard, (du genre 18-55 ou 12-35) voire petit Télé pour des textures ou des details. Un zoom serait donc un plus. Ainsi qu'une une autonomie correcte. Et du RAW cela va de soi. Le flash et la vidéo ne rentrent pas dans mes critères. De même, l'ergonomie et la réactivité sont un plus sans être essentiels.
Mon budjet est d'environ 500 à 700 euros (800 si l'appareil a toutes les qualités requises). L'idéal aurait été un appareil compact avec un bon zoom pancake ou petit qui fais des images de qualité mais il ne faut pas trop rêver, je n'ai pas trouvé la perle encore. J'ai regardé autour des Fujifilm X-N1 et X-E1, Canon 100D et Sony RX100 II et Nex-7 mais le choix est assez difficile, ils ont chacun leurs qualités/defauts.
Des avis/retours/suggestions ?
Merci d'avance,
Gaëlle
Je suis a la recherche d'un appareil pour m'accompagner dans mes voyages et faire principalement de la photo de paysage. Je privilégie avant tout le piqué / la qualité d'image et la compacité car je ne veux pas me trimballer avec un appareil lourd et encombrant (un reflex serait trop encombrant), je recherche la mobilité. Le piqué et une bonne retranscription des couleurs est un critère essentiel pour moi car les images auront pour but d'être plus ou moins retravaillées numériquement (parfois fortement) car c'est mon métier. J'aimerais couvrir des focales Grand Angle et Standard, (du genre 18-55 ou 12-35) voire petit Télé pour des textures ou des details. Un zoom serait donc un plus. Ainsi qu'une une autonomie correcte. Et du RAW cela va de soi. Le flash et la vidéo ne rentrent pas dans mes critères. De même, l'ergonomie et la réactivité sont un plus sans être essentiels.
Mon budjet est d'environ 500 à 700 euros (800 si l'appareil a toutes les qualités requises). L'idéal aurait été un appareil compact avec un bon zoom pancake ou petit qui fais des images de qualité mais il ne faut pas trop rêver, je n'ai pas trouvé la perle encore. J'ai regardé autour des Fujifilm X-N1 et X-E1, Canon 100D et Sony RX100 II et Nex-7 mais le choix est assez difficile, ils ont chacun leurs qualités/defauts.
Des avis/retours/suggestions ?
Merci d'avance,
Gaëlle
Avis itinéraire Texas-Louisiane 15 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs semaines de tergiversations et de recherches, nous avons enfin arrêté notre destination pour le mois de mars 2014 : ce sera le texas et la louisiane.
Je n'ai pas trouvé beaucoup d'info sur le texas alors j'ai fait au mieux.
je vous soumets mon itinéraire pour le cas où des personnes connaissant les lieux auraient des suggestions ou des commentaires qui pourraient m'être utiles.
Nous partons en couple. Ce sera notre 4eme séjour aux USA.
Notre itinéraire est le suivant :
1. PARIS/DALLAS
2. DALLAS historic plaza the 6th floor museum the arboretum and botanic garden southfork ranch
3. FORT WORTH stockyard water gardens fort worth refuge center pour voir des bisons
4.BASTROP (près d'Autin) austin old state capitol congress avenue mount bornell inner space cavern ? pedernal falls ? los balcones ?
5. HUNTSVILLE/BASTROP tour de la ville et visite de la prison retour avec shopping à san marcos outlet
6.SAN ANTONIO la villita market square king william historic district river walk bekenridge park and japanese garden
7. SAN ANTONIO natural bridge cavern the alamo mission trail Bandera
8. INGLESIDE visite de corpus christi peut etre balade en mer
9. INGLESIDE south padre national seashore laguna atascosa
10. GALVESTON historic galveston tree scrulptur tour balade
11-13 BATON ROUGE route des plantations jusqu'à Natchez visite baton-Rouge Avery Island bayou?
14. Nouvelle orleans quartier français musée vaudou fabrique cigares
15. N.O/PARIS
voilà en gros ce qui est prévu. si vous avez des commentaires ou des observations et des suggestions, je suis preneuse.
un grand merci par avance à tous.
Après plusieurs semaines de tergiversations et de recherches, nous avons enfin arrêté notre destination pour le mois de mars 2014 : ce sera le texas et la louisiane.
Je n'ai pas trouvé beaucoup d'info sur le texas alors j'ai fait au mieux.
je vous soumets mon itinéraire pour le cas où des personnes connaissant les lieux auraient des suggestions ou des commentaires qui pourraient m'être utiles.
Nous partons en couple. Ce sera notre 4eme séjour aux USA.
Notre itinéraire est le suivant :
1. PARIS/DALLAS
2. DALLAS historic plaza the 6th floor museum the arboretum and botanic garden southfork ranch
3. FORT WORTH stockyard water gardens fort worth refuge center pour voir des bisons
4.BASTROP (près d'Autin) austin old state capitol congress avenue mount bornell inner space cavern ? pedernal falls ? los balcones ?
5. HUNTSVILLE/BASTROP tour de la ville et visite de la prison retour avec shopping à san marcos outlet
6.SAN ANTONIO la villita market square king william historic district river walk bekenridge park and japanese garden
7. SAN ANTONIO natural bridge cavern the alamo mission trail Bandera
8. INGLESIDE visite de corpus christi peut etre balade en mer
9. INGLESIDE south padre national seashore laguna atascosa
10. GALVESTON historic galveston tree scrulptur tour balade
11-13 BATON ROUGE route des plantations jusqu'à Natchez visite baton-Rouge Avery Island bayou?
14. Nouvelle orleans quartier français musée vaudou fabrique cigares
15. N.O/PARIS
voilà en gros ce qui est prévu. si vous avez des commentaires ou des observations et des suggestions, je suis preneuse.
un grand merci par avance à tous.
3 semaines en famille au Texas, août 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :


Croisière tropicale sur l'Horizon (CdF) English translation pending
Bonjour à tous,
Qui part pour la croisière le 15 mars 2014 ? Histoire de discuter un peu avant le départ 🙂
Qui part pour la croisière le 15 mars 2014 ? Histoire de discuter un peu avant le départ 🙂
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Bigoodi en Afrique du Sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013 English translation pending
Bigoodi en Afrique du sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n’ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay ��� Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n’ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay ��� Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014) English translation pending
- 1 € = environ 26 Birrs
- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €
- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.
- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi
ADDIS
- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.
- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.
- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.
- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.
- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.
- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.
- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !
Soit :
Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H
- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.
- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.
- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.
Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici
AWASH
- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.
- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)
- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.
- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.
- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.
- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.
- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.
(Suite dans message suivant)
- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €
- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.
- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi
ADDIS
- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.
- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.
- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.
- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.
- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.
- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.
- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !
Soit :
Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H
- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.
- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.
- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.
Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici
AWASH
- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.
- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)
- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.
- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.
- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.
- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.
- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.
(Suite dans message suivant)
Itinéraire pour 3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
Bon ca y est !!!
j'ai fini de faire mon itinéraire 😎
rien d'original mais ca me parait pas trop mal
Je mets entre parenthèse au debut et la fin de chaque jour la ville ou l'on dort
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Voyage Thaïlande 15 jours en mars 2014 English translation pending
Bonsoir,
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Concours photo février 2014: Le vélo... "à bicyclette" English translation pending
Bonjour à tous,
La bicyclette, le biclou, le cycle, le vélocipède, la petite reine...tant de qualificatifs pour désigner "LE VELO" qui sera ce mois-ci au coeur de notre voyage photographique...
Ainsi, j'entends par vélo, un deux roues non motorisé, non électrique...les tricycles, cycle-rickshaws sont bien entendu hors sujet.
Ne vous prenez pas la tête, un bon vieux vélo propulsé à la seule force des mollets qui pourra soit être en mouvement ou immobile...il faut seulement qu'il fasse partie du décor principal et que la note voyage soit bien entendu au programme.
Le vélo est tellement populaire qu'on devrait ce mois-ci avoir des clichés des 4 coins de la planète alors surprenez-moi et tous à vos bibliothèques d'images.
Le règlement :
Publication des photos jusqu'au jeudi 20 février 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 21 février au mercredi 26 février 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, http://voyageforum.com/v.f?post=6387567;
Le diaporama, https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama.
N'attendez plus, tous à vélos et bonnes photos😉
Rachid
La bicyclette, le biclou, le cycle, le vélocipède, la petite reine...tant de qualificatifs pour désigner "LE VELO" qui sera ce mois-ci au coeur de notre voyage photographique...
Ainsi, j'entends par vélo, un deux roues non motorisé, non électrique...les tricycles, cycle-rickshaws sont bien entendu hors sujet.
Ne vous prenez pas la tête, un bon vieux vélo propulsé à la seule force des mollets qui pourra soit être en mouvement ou immobile...il faut seulement qu'il fasse partie du décor principal et que la note voyage soit bien entendu au programme.
Le vélo est tellement populaire qu'on devrait ce mois-ci avoir des clichés des 4 coins de la planète alors surprenez-moi et tous à vos bibliothèques d'images.
Le règlement :
Publication des photos jusqu'au jeudi 20 février 2014 minuit.
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 21 février au mercredi 26 février 2014 minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, http://voyageforum.com/v.f?post=6387567;
Le diaporama, https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama.
N'attendez plus, tous à vélos et bonnes photos😉
Rachid
Du Cambodge au Laos janvier 2014 English translation pending
Nous voilà au Cambodge:
Les formalités du visa on arrival ont été rondement menées et un panneau Villa Koh Dach tenu par notre chauffeur de tuk tuk nous rassure tout de suite, nous sommes bien attendus! Il nous faudra pas mal de temps pour rejoindre une île sur le Mékong où nous allons passer les premiers jours. À peine sortis de l'aéroport, nous voilà plongés dans la circulation de Phom Penh Nous sommes en pleine heure de pointe! Après 24 heures quasi de voyage nous sommes bien contents d'arriver dans notre Guest House, au calme dans cette île, si proche de la capitale.
L'île de la Soie est spécialisée dans le tissage, les familles ont un métier à tisser sous l'habitation. Ici, les maisons sont souvent sur pilotis. Ils tissent maintenant essentiellement des kramas en coton. Le krama est l'écharpe khmer traditionnelle. Un krama tissé main 2€!
Nous nous ferons directement copains avec un couple de français, il est sculpteur, elle peint, le courant passe immédiatement et nous passerons la journée du lendemain à nous promener à vélo avec eux.
Quelques vues de notre balade plus bas.
La plage au bout de l'île est paraît il très fréquenté le weekend par les habitants de la capitale. Là il fait trop froid 27°!, seules les vaches locales apprécient, nous nous plaisons à les regarder se faire étriller vigoureusement dans l'eau, un petit plongeon et elles ressortent toutes propres.
Le lendemain, nous visiterons à nouveau l'île à moto cette fois avec Roger qui nous donnera moultes explications sur son île mais aussi sur le Cambodge qu'il connaît très bien. C'est un bon professeur nous repartirons de chez lui avec plein d'informations. Nous serions bien restés une nuit de plus, on était bien dans cette GH et miam les petits plats mijotés maisons...
J'avais, déjà réservé notre hotel à Phnom Pen et donc une petite heure de tuk tuk et nous sommes dans la capitale.
Le bruit, la circulation, la capitale est très animée, on se plait à la découvrir. Nous serons déçus par notre visite au Palais Royal mais enchantés par le musée. Nous déambulerons dans les différents marchés toujours si colorés en Asie. On ira au S21 mais j'avoue avoir suivit la visite de loin.
A Phnom Pen, le Tonlé Sap se jette dans le Mékong. Le Tonlé Sap est un immense lac qui gonfle et dégonfle en fonction de la mousson, au point de renverser complètement son cours. Pour le moment, c'est la saison sèche et le lac se vide dans le Mékong.
Une belle promenade longe le Mékong où évoluent toutes sortes d'embarcations dont les bateaux de croisières. La vie le soir y est très locale, on y fait de la gym en musique, les gens s'y baladent et il n'y a pas que les touristes pour profiter de la douceur du soleil couchant.
Deux vues de Kohdach ou île de la Soie:


Dôme du central market de PP

De Phom Pen nous avons pris le bus pour aller dans une petite ville sur le Tonlé Sap (Kampong Chhnang), avec des villages flottants, et aussi sur les berges les maisons sur pilotis. Le niveau de l'eau monte et descend de 3 à 4m à chaque mousson. On s'est fait promener en barque dans un village flottant. Notre chouette chauffeur de tuk tuk nous attendra pendant notre petit tour en barque.

Aux alentours de cette ville il y a aussi une vieille tradition de poteries. Comme d'habitude chaque famille est spécialisée dans un modèle.
Le camion est presque chargé...

Déjà, une semaine d'écoulée. Les Cambodgiens sont super adorables, pas de mendicité ou si peu. Les enfants ne cessent de nous saluer de "hello". On mange bien et si eux ont un peu froid, l'hiver est dur... pour nous c'est l'idéal, la t° descend même sous les 20° la nuit! Cependant les clims dans les bus sont redoutables et nous ne nous sommes pas méfiés, mon mari va attrapper une bronchite fameuse et il arrivera à Battambang bien mal en point. Nous avions encore une hésitation pour prendre le bateau afin de rejoindre Siem Reap, les conditions de conforts étant, on le sait très mauvaise, nous renoncerons pour choisir le bus et cette fois le polar avec nous. À Siem Reap, nous dormirons à la Sérénité GH. Bien au calme. Nous achetons notre pass de 3 jours et le premier soir on va faire prendre contact avec le site pour le coucher du soleil. Le lendemain on visitera doucement nos 3 premiers temples mais Richard ne va pas bien, on rentrera début d'ap. Midi à la GH et demain repos. En fait ce sera 3 jours d'arrêt forcés, heureusement Iza et Patrick sont très attentifs et mon mari aura l'occasion de se retaper calmement. Nous finirons de visiter Angkhor bien calmement plus tard. il y a plein de messages sur VF sur le site, aussi je ne décrirais pas plus que ça les temples. Cependant, le dernier jour nous le ferons avec un chauffeur de Tuk Tuk exceptionnel et francophone, connaissant parfaitement les temples et poête en plus, une superbe rencontre. Nous quiterrons Siem Reap pour un long voyage en bus vers Kampon Cham sur le Mékong. Chouette ville alanguie et calme. Nous louerons une moto pour la journèe, afin de visiter les alentours. 5$ Plus l'essence, le trafic est calme et c'est bien agréable de se déplacer indépendamment. Nous irons bien sûr voir le pont en bambou, reconstruit chaque annèe après la mousson. Partout, on reçoit un plan de tout ce que l'on peut voir dans la région et les tuk tuk sont nombreux à vous proposer de vous emmener. Nous dormirons au Daly Hotel: impécable, même une vraie douche avec porte vitrèe... Il faut savoir qu'en général la douche est directe dans la salle de bain, si bien que toute la sdb est innondée et quand celle ci est petite ce n'est pas toujours très confortable. Nous continuons à remonter le Mékong vers Kratie, d'où j'écris ce petit carnet de voyage. Kratie c'est un peu Kampon Cham en plus petit et aussi un peu plus fréquenté par les touristes car d'ici on peut partir plus à l'est dans les montagnes, où nous n'irons pas mais des touristes que nous avons croisés semblaient satisfaits de leur crochet. À Kratie, il y a plusieurs balades à faire. Tout est bien documentées dans les GH, ici il est facile et agréable de se déplacer en vélo. Nous avons pris un petit ferry qui nous a emmené sur l'île en face où nous avons donc loué des vélos pour en faire trés tranquillement le tour. Petit village flottant aperçu depuis le bout de l'île:

Il y avait encore des belles promenades à vélo ou tuk à faire dans le coin mais nous décidons qu'il est temps de rejoindre le Laos. Nous réservons donc via notre GH le transfert en minivan jusqu'à Stung Treng puis bus jusqu'au Laos. La route jusqu'à Stung Treng est un enfer, une piste en mauvais état on est entassé à 20 dans un minivans pour 12 pers. Les bagages empillés à l'arrière ramassent toute la poussière. Bien entendu on va crever mais c'est presque un soulagement d'attendre sur le bord de la route la réparation du pneu

À Stubg Treng, donc changement pour un vrai bus. Dans le bus un type nous donne tous les documents pour le visa et nous nous laissons faire, alors que nous savons que c'est l'arnaque. Tout semble aller de soi et donc nous paierons la corruption des douaniers et le boulot du type. Donc si vous me lisez, soyez fermes si vous voulez épargner 6$ par passeport? les 2$ de sortie et 3$ d'entrès sont ceux là inévitable!
À bientôt donc pour nos péripéties au Laos.


Dôme du central market de PP

De Phom Pen nous avons pris le bus pour aller dans une petite ville sur le Tonlé Sap (Kampong Chhnang), avec des villages flottants, et aussi sur les berges les maisons sur pilotis. Le niveau de l'eau monte et descend de 3 à 4m à chaque mousson. On s'est fait promener en barque dans un village flottant. Notre chouette chauffeur de tuk tuk nous attendra pendant notre petit tour en barque.

Aux alentours de cette ville il y a aussi une vieille tradition de poteries. Comme d'habitude chaque famille est spécialisée dans un modèle.
Le camion est presque chargé...

Déjà, une semaine d'écoulée. Les Cambodgiens sont super adorables, pas de mendicité ou si peu. Les enfants ne cessent de nous saluer de "hello". On mange bien et si eux ont un peu froid, l'hiver est dur... pour nous c'est l'idéal, la t° descend même sous les 20° la nuit! Cependant les clims dans les bus sont redoutables et nous ne nous sommes pas méfiés, mon mari va attrapper une bronchite fameuse et il arrivera à Battambang bien mal en point. Nous avions encore une hésitation pour prendre le bateau afin de rejoindre Siem Reap, les conditions de conforts étant, on le sait très mauvaise, nous renoncerons pour choisir le bus et cette fois le polar avec nous. À Siem Reap, nous dormirons à la Sérénité GH. Bien au calme. Nous achetons notre pass de 3 jours et le premier soir on va faire prendre contact avec le site pour le coucher du soleil. Le lendemain on visitera doucement nos 3 premiers temples mais Richard ne va pas bien, on rentrera début d'ap. Midi à la GH et demain repos. En fait ce sera 3 jours d'arrêt forcés, heureusement Iza et Patrick sont très attentifs et mon mari aura l'occasion de se retaper calmement. Nous finirons de visiter Angkhor bien calmement plus tard. il y a plein de messages sur VF sur le site, aussi je ne décrirais pas plus que ça les temples. Cependant, le dernier jour nous le ferons avec un chauffeur de Tuk Tuk exceptionnel et francophone, connaissant parfaitement les temples et poête en plus, une superbe rencontre. Nous quiterrons Siem Reap pour un long voyage en bus vers Kampon Cham sur le Mékong. Chouette ville alanguie et calme. Nous louerons une moto pour la journèe, afin de visiter les alentours. 5$ Plus l'essence, le trafic est calme et c'est bien agréable de se déplacer indépendamment. Nous irons bien sûr voir le pont en bambou, reconstruit chaque annèe après la mousson. Partout, on reçoit un plan de tout ce que l'on peut voir dans la région et les tuk tuk sont nombreux à vous proposer de vous emmener. Nous dormirons au Daly Hotel: impécable, même une vraie douche avec porte vitrèe... Il faut savoir qu'en général la douche est directe dans la salle de bain, si bien que toute la sdb est innondée et quand celle ci est petite ce n'est pas toujours très confortable. Nous continuons à remonter le Mékong vers Kratie, d'où j'écris ce petit carnet de voyage. Kratie c'est un peu Kampon Cham en plus petit et aussi un peu plus fréquenté par les touristes car d'ici on peut partir plus à l'est dans les montagnes, où nous n'irons pas mais des touristes que nous avons croisés semblaient satisfaits de leur crochet. À Kratie, il y a plusieurs balades à faire. Tout est bien documentées dans les GH, ici il est facile et agréable de se déplacer en vélo. Nous avons pris un petit ferry qui nous a emmené sur l'île en face où nous avons donc loué des vélos pour en faire trés tranquillement le tour. Petit village flottant aperçu depuis le bout de l'île:

Il y avait encore des belles promenades à vélo ou tuk à faire dans le coin mais nous décidons qu'il est temps de rejoindre le Laos. Nous réservons donc via notre GH le transfert en minivan jusqu'à Stung Treng puis bus jusqu'au Laos. La route jusqu'à Stung Treng est un enfer, une piste en mauvais état on est entassé à 20 dans un minivans pour 12 pers. Les bagages empillés à l'arrière ramassent toute la poussière. Bien entendu on va crever mais c'est presque un soulagement d'attendre sur le bord de la route la réparation du pneu

À Stubg Treng, donc changement pour un vrai bus. Dans le bus un type nous donne tous les documents pour le visa et nous nous laissons faire, alors que nous savons que c'est l'arnaque. Tout semble aller de soi et donc nous paierons la corruption des douaniers et le boulot du type. Donc si vous me lisez, soyez fermes si vous voulez épargner 6$ par passeport? les 2$ de sortie et 3$ d'entrès sont ceux là inévitable!
À bientôt donc pour nos péripéties au Laos.