Results for "réchaud"
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Seychelles: où partir en août? English translation pending
Bonjour les voyageurs!
J'ai besoin de vos avis! J'aimerais partir 2 semaines aux Seychelles au mois d'aout. J'ai vu que ce n'était pas la meilleure période mais en même temps c'est le seul moment de l'année où je peux prendre 2 semaines... Est-ce que vous auriez des conseils quant au choix de l'ile/l'hôtel où me rendre ? Mon projet vacances = bronzette sur plage de rêve et activités sportives (plongée...) 😎😎😎
Merci pour votre aide !!
Dac
J'ai besoin de vos avis! J'aimerais partir 2 semaines aux Seychelles au mois d'aout. J'ai vu que ce n'était pas la meilleure période mais en même temps c'est le seul moment de l'année où je peux prendre 2 semaines... Est-ce que vous auriez des conseils quant au choix de l'ile/l'hôtel où me rendre ? Mon projet vacances = bronzette sur plage de rêve et activités sportives (plongée...) 😎😎😎
Merci pour votre aide !!
Dac
Meilleure solution pour être autonome en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Bonjour à tous!
je viens d'acheter un 508 pour un long voyage en Afrique puis autour de la mer noire, ce camion contient un frigo, une pompe à eau, un chauffage électrique, quelques lumières, la question est maintenant de savoir quelle est la meilleure solution pour être au maximum autonome sachant que nous prendrons un pc portable pour internet et écouter de la musique (+ enceinte).
- Je me suis renseigné sur les panneaux solaires, çà n'a pas l'air encore tip-top à moins d'avoir un sacrés budget...ou est-ce que par exemple panneau 100W plus deux batteries décharge lente en parallèle suffirait?
- groupe électrogène (étant conscient du bruit et de la place..)
- Deux batteries est nécessaire je pense? Batterie à décharge lente? batterie gel?
Le but est que l'on tienne au moins une semaine sans rouler...
que me conseillez-vous selon votre matos et expérience?
merci d'avance et bonne route!
je viens d'acheter un 508 pour un long voyage en Afrique puis autour de la mer noire, ce camion contient un frigo, une pompe à eau, un chauffage électrique, quelques lumières, la question est maintenant de savoir quelle est la meilleure solution pour être au maximum autonome sachant que nous prendrons un pc portable pour internet et écouter de la musique (+ enceinte).
- Je me suis renseigné sur les panneaux solaires, çà n'a pas l'air encore tip-top à moins d'avoir un sacrés budget...ou est-ce que par exemple panneau 100W plus deux batteries décharge lente en parallèle suffirait?
- groupe électrogène (étant conscient du bruit et de la place..)
- Deux batteries est nécessaire je pense? Batterie à décharge lente? batterie gel?
Le but est que l'on tienne au moins une semaine sans rouler...
que me conseillez-vous selon votre matos et expérience?
merci d'avance et bonne route!
Quel type de tente pour les parcs et sites de l'Ouest américain? English translation pending
Pour un prochain voyage dans l'ouest (Colorado, Utah, Nevada, Arizona, Wyoming, South Dakota) je cherche des conseils et expériences sur le type de tentes qui conviendrait pour les différents de climats "rencontrables" au cours de l'été. Lors de précédents périples nous avons tourné avec tentes prêtés par des amis américains (style domes avec armature en fibres de verre), mais j'avoue que parfois on n'était pas très à l'aise (vents, froids, chaleur etc.). Cette année je souhaite partir avec la tente mais avez-vous une préférence ou un profil particulier (pour 3 personnes) que vous affectionnez et qui vous a donné entière satisfaction pour faire face aux conditions évoquées?
Merci d'avance
Premier voyage à VTT sur le GR7, du Rhône en Ardèche English translation pending
Bonsoir, je me présente, Sylvain, 34 ans, VTTiste depuis 95, et voyageur à VTT depuis 4 jours ;)
J'ai descendu le GR7 de Affoux (69) à Ste Eulalie en gros (07) ces 4 jours précédents sur mon Giant Reign équipé d'un porte bagages Freeload (freeload.co.nz, compatible avec les TS) et de sacoches Ortlieb 2x15 L + un camelbak Octane 18.
Le lien de mon Picasa :
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Circuit en voiture d'une dizaine de jours dans les fjords norvégiens en août English translation pending
Bonjour à toutes et tous!
Alors voilà, je m'explique: cet été nous avons prévu avec mes parents et mon frère de partir une dizaine de jours à la conquête des fjords norvégiens (aux environs du 20 au 31 aout), et cela en mode aventure en louant simplement une petite voiture avec toile de tente et sacs de couchages pour naviguer au gré de nos envies. Nous ne connaissons pas du tout la Scandinavie et c'est très contents et excités que nous partons, simplement nous ne savons pas trop dans quelle région partir... Nous avions prévu d'arriver sur Bergen en avion depuis Genève via Amsterdam pour 200€ par personnes, ce qui me semble raisonnable. Mais en cherchant un peu, j'ai vu que le Nord de la Norvège a l'air vraiment magnifique et sauvage (ce que nous recherchons), dans les alentours de Bodo et les îles Lofoten notamment! Alors pourquoi ne pas arriver à Trondheim pour remonter jusqu'à Bodo et les îles, en sachant que le prix du billet revient à 50€ de plus! Alors, est-ce que quelqu'un à déjà fait ce genre de voyage en Norvège? Dans quelle région et surtout est-ce un bon plan pour découvrir le pays?? Le mois d'Août est-il un bon mois en Norvège?? Bref, toute réponse, conseil, suggestion et autres bons plans sont les biens venus!! Merci! 😉
Alors voilà, je m'explique: cet été nous avons prévu avec mes parents et mon frère de partir une dizaine de jours à la conquête des fjords norvégiens (aux environs du 20 au 31 aout), et cela en mode aventure en louant simplement une petite voiture avec toile de tente et sacs de couchages pour naviguer au gré de nos envies. Nous ne connaissons pas du tout la Scandinavie et c'est très contents et excités que nous partons, simplement nous ne savons pas trop dans quelle région partir... Nous avions prévu d'arriver sur Bergen en avion depuis Genève via Amsterdam pour 200€ par personnes, ce qui me semble raisonnable. Mais en cherchant un peu, j'ai vu que le Nord de la Norvège a l'air vraiment magnifique et sauvage (ce que nous recherchons), dans les alentours de Bodo et les îles Lofoten notamment! Alors pourquoi ne pas arriver à Trondheim pour remonter jusqu'à Bodo et les îles, en sachant que le prix du billet revient à 50€ de plus! Alors, est-ce que quelqu'un à déjà fait ce genre de voyage en Norvège? Dans quelle région et surtout est-ce un bon plan pour découvrir le pays?? Le mois d'Août est-il un bon mois en Norvège?? Bref, toute réponse, conseil, suggestion et autres bons plans sont les biens venus!! Merci! 😉
Combiné Canada - États-Unis, climat en juin? English translation pending
Bonjour, début juin nous faisons un voyage combiné Canada / usa
Sauf que je n'ai aucune idée du climat a cette période de plus nous faisons pas mal de ville du coup c'est un peu difficile de savoir de quoi nous avons besoin de prévoir comme vêtement dans la valise !
Pourriez vous m'orientez ???
au programme :
MONTREAL / QUEBEC / ILE D’ORLEANS / MILLE ILES / KINGSTON / TORONTO / NIAGARA / PITTSBURGH / VALLEES DES ALLEGHENIES / WASHINGTON / NEW YORK
Merci
Merci
Le Vercors en juin-juillet sans sac de couchage English translation pending
Salut les amis,
Je vais parcourir le Vercors à pied entre fin juin et début juillet, et je veux avoir le sac le plus léger possible. J'ai l'habitude des grandes marches, des refuges crasseux et des bivouacs improvisés sans feu et sans tente, et ça fait quelques années que j'allège petit à petit mon kit randonneuse. J'ai ainsi laissé tomber la tente, le tapis de sol, les mouchoirs en papier et les vêtements de rechange, remplacés par la cape de pluie, la natte en paille, le mouchoir en tissu et la journée lessive en paréo :-)
Bon. Il me reste un problème: le sac de couchage. C'est gros et ça fait un bruit de plastique. Vous allez me trouver un peu extrême, mais je me demandais si c'était faisable de passer deux grosses semaines dans le Vercors en ce début d'été, sans tente et sans sac de couchage, avec comme base de dodo: - En cas de bivouac: une association Cape de pluie sur le sol/natte/ couverture en laine de Yak - En cas de refuge: Natte/ couverture Pour info, je dors toujours en pyjama long(ça évite de faire des lessives tous les deux jours et ça tient chaud).
Je n'ai pas peur des bêbêtes et autres insectes, de la rosée du matin ou des bruits que font les monstres de la nuit. Mon seul souci c'est de ne pas avoir froid, et d'être au sec.
Alors vous en pensez quoi? Réaliste ou pas de randonner sans sac de couchage? L'alternative c'est de prendre un sac léger (+10°) en plus de la couverture qui me sert aussi de pull et de manteau.
EDIT: Quelques précisions sur cette couverture en laine de Yak... J'ai fait cette acquisition lors d'un voyage dans l'himalaya. Avec cette couverture et un pull en polaire sur le dos, j'ai fait des journées dehors par -5°. C'est mon manteau d'hiver :-)
Je vais parcourir le Vercors à pied entre fin juin et début juillet, et je veux avoir le sac le plus léger possible. J'ai l'habitude des grandes marches, des refuges crasseux et des bivouacs improvisés sans feu et sans tente, et ça fait quelques années que j'allège petit à petit mon kit randonneuse. J'ai ainsi laissé tomber la tente, le tapis de sol, les mouchoirs en papier et les vêtements de rechange, remplacés par la cape de pluie, la natte en paille, le mouchoir en tissu et la journée lessive en paréo :-)
Bon. Il me reste un problème: le sac de couchage. C'est gros et ça fait un bruit de plastique. Vous allez me trouver un peu extrême, mais je me demandais si c'était faisable de passer deux grosses semaines dans le Vercors en ce début d'été, sans tente et sans sac de couchage, avec comme base de dodo: - En cas de bivouac: une association Cape de pluie sur le sol/natte/ couverture en laine de Yak - En cas de refuge: Natte/ couverture Pour info, je dors toujours en pyjama long(ça évite de faire des lessives tous les deux jours et ça tient chaud).
Je n'ai pas peur des bêbêtes et autres insectes, de la rosée du matin ou des bruits que font les monstres de la nuit. Mon seul souci c'est de ne pas avoir froid, et d'être au sec.
Alors vous en pensez quoi? Réaliste ou pas de randonner sans sac de couchage? L'alternative c'est de prendre un sac léger (+10°) en plus de la couverture qui me sert aussi de pull et de manteau.
EDIT: Quelques précisions sur cette couverture en laine de Yak... J'ai fait cette acquisition lors d'un voyage dans l'himalaya. Avec cette couverture et un pull en polaire sur le dos, j'ai fait des journées dehors par -5°. C'est mon manteau d'hiver :-)
Séjour en Floride du 12 au 24 août English translation pending
Bonjour
Je pars du 12 aout au 24 aout en floride avec ma femme et 3 autres couples .
Arrivée a orlando le 12 et j ai prévu de rester jusqu'au vendredi 17 au matin pour faire 4 jours de parc ( merci de me conseiller lesquels sont le mieux et ou je pourrai dormir . j ai un budget de 70 euros par nuit . peut etre kissimee ? )
Depart le 17 pour les everglades et naples ou j ai prévu d'y aller le 18 ( je cherche un hotel pour deux nuits )
Depart le 19 au matin pour key west jusqu'au matin du 22 ( je cherche un hotel pour 3 nuits et ce qu'il faut faire là bas )
Depart le 22 pour miami beach d'ou je reprends l'avion le 24 pour un retour vers la france ( je cherche un hotel et savoir où il faut aller et faire la bas )
Merci de me conseiller sur ce qu'il ya de mieux a faire et si besoin de modifier ce que j ai prévu
Traversée Groenland > Nunavut > Manitoba > Ontario English translation pending
Bonjour a tous !! :-)
Je bosse actuellement sur un projet (un peu fou) de voyage, à partir du Groenland j'aimerais pouvoir rejoindre Ottawa, en traversant le territoire du Nunavut, puis du Manitoba, pour finir par rejoindre le Sud de l'Ontario. A défaut de pouvoir le faire j'envisage la possibilité d'un "itinéraire bis" qui serais de traverser le Détroit de Davis jusque au Nord de Quebec, puis de traverser le territoire jusqu'au sud. J'ai beaucoup de mal a trouver des informations, j’espère que vous pourrez m'aider ;-)
Dans tous les cas je compte longer les cotes, car dans ces endroits magiques, désertiques, et hostiles, il ne semble pas y a avoir de route. A tous hasard existerais t'il des pistes ou des chemins ?
Pour finir je suis déterminer, jeune, fort, et extrêmement motivé, je suis prés a travailler gratuitement et à aider la/les communautés Inuits, en échange de l’apprentissage de leurs techniques et surtout pour le plaisir de partager.
Dernière précision je n'ai aucune limite de temps ... je pense avoir dis le principal, si vous pouvez m'aider a vos clavier ;-)
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider =D
David.
Je bosse actuellement sur un projet (un peu fou) de voyage, à partir du Groenland j'aimerais pouvoir rejoindre Ottawa, en traversant le territoire du Nunavut, puis du Manitoba, pour finir par rejoindre le Sud de l'Ontario. A défaut de pouvoir le faire j'envisage la possibilité d'un "itinéraire bis" qui serais de traverser le Détroit de Davis jusque au Nord de Quebec, puis de traverser le territoire jusqu'au sud. J'ai beaucoup de mal a trouver des informations, j’espère que vous pourrez m'aider ;-)
Dans tous les cas je compte longer les cotes, car dans ces endroits magiques, désertiques, et hostiles, il ne semble pas y a avoir de route. A tous hasard existerais t'il des pistes ou des chemins ?
Pour finir je suis déterminer, jeune, fort, et extrêmement motivé, je suis prés a travailler gratuitement et à aider la/les communautés Inuits, en échange de l’apprentissage de leurs techniques et surtout pour le plaisir de partager.
Dernière précision je n'ai aucune limite de temps ... je pense avoir dis le principal, si vous pouvez m'aider a vos clavier ;-)
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider =D
David.
Los Angeles: location Hertz Gold et second chauffeur English translation pending
Bonjour,
J’aurais voulu avoir votre retour d’expérience concernant une location en tant que membre Hertz #1 Club Gold. Effectivement, je suis membre Gold depuis peu et j’ai réservé un véhicule type « Standard » (Nissan Altim 2 doors) à Los Angeles Lax en juillet 2012.
En tant que membre Gold, je peux aller directement à ma voiture (numéro sur le panneau d’affichage) ou en prendre une dans le Gold Choice si elle ne me plait pas, puis passer à la barrière et m’en aller.
Cependant, nous serons 2 chauffeurs et bien que cela soit gratuit en Californie, le second chauffeur doit également être signalé et montrer son permis de conduire.
Comment cela se passe t’il ? Une présentation à l’employé près de la barrière suffit ou dois-je aller au comptoir pour qu’il enregistre le second chauffeur dans l’ordinateur ?
Normalement, les époux ou épouses ne doivent pas présenter leur permis de conduire mais vu que nous sommes un couple gay (légalement marié en Belgique), je ne sais pas si cela à une valeur en Californie et je préfère jouer la sécurité et prévenir des 2 chauffeurs.
Petite questions annexes, - - Combien d’emplacement y a-t-il dans le Gold Choice de LAX pour les véhicules sans supplément de prix ? 10 voitures? 30 ? 100 ? - - Quels modèles de voiture y trouve-t-on en général (dans le Gold Choice) ?
Merci d’avance pour vos réponses
J’aurais voulu avoir votre retour d’expérience concernant une location en tant que membre Hertz #1 Club Gold. Effectivement, je suis membre Gold depuis peu et j’ai réservé un véhicule type « Standard » (Nissan Altim 2 doors) à Los Angeles Lax en juillet 2012.
En tant que membre Gold, je peux aller directement à ma voiture (numéro sur le panneau d’affichage) ou en prendre une dans le Gold Choice si elle ne me plait pas, puis passer à la barrière et m’en aller.
Cependant, nous serons 2 chauffeurs et bien que cela soit gratuit en Californie, le second chauffeur doit également être signalé et montrer son permis de conduire.
Comment cela se passe t’il ? Une présentation à l’employé près de la barrière suffit ou dois-je aller au comptoir pour qu’il enregistre le second chauffeur dans l’ordinateur ?
Normalement, les époux ou épouses ne doivent pas présenter leur permis de conduire mais vu que nous sommes un couple gay (légalement marié en Belgique), je ne sais pas si cela à une valeur en Californie et je préfère jouer la sécurité et prévenir des 2 chauffeurs.
Petite questions annexes, - - Combien d’emplacement y a-t-il dans le Gold Choice de LAX pour les véhicules sans supplément de prix ? 10 voitures? 30 ? 100 ? - - Quels modèles de voiture y trouve-t-on en général (dans le Gold Choice) ?
Merci d’avance pour vos réponses
Cap Nord en juin 2012 pour quatre semaines A/R English translation pending
Je pars au Cap Nord le 1 ou 2 juin 2012 pour 4 semaines A/R de Lyon.Retour le 29 juin.
Questions pour ceux qui l'ont fait : Je compte dormir sous tente et en hytters suivant le temps. J'ai vu que ça caillait en juin, quel sac de couchage faut il ? 0° ? moins ? En vêtements de pluie il vaut mieux emmener une combinaison intégrale ? En vêtements ? du Damart ? ou équivalent ? vous faisiez vous à manger à la popote ? des plats lyophilisés ? Je pense à prendre un sac de 89l style Ortlieb avec fermeture étanche pour remplacer le topcase, qu'en pensez vous? Si vous avez d'autres infos je suis preneur :)
J'envoie ma femme en avion à Bergen et la renvoie à Tromso pour lui éviter tous les kms de trajet et qu'elle soit rentrée à temps avant le bac de notre fille. J'ai mis mon parcours prévisionnel sur ce blog : http://capnord2012.blogspot.com/
Si le projet vous plait et que vous voulez m'accompagner, contactez moi :) En principe un ami vient aussi en Tiger, sous réserve d'avoir le budget (3000€ max prévus par personne). Le parcours est modifiable. j'ai privilégié des étapes courtes en Norvège et une descente rapide par la Suède. j'ai l'habitude des voyages en moto , mon site web : http://baladesenmoto.free.fr
Merci pour vos réponses :)
Questions pour ceux qui l'ont fait : Je compte dormir sous tente et en hytters suivant le temps. J'ai vu que ça caillait en juin, quel sac de couchage faut il ? 0° ? moins ? En vêtements de pluie il vaut mieux emmener une combinaison intégrale ? En vêtements ? du Damart ? ou équivalent ? vous faisiez vous à manger à la popote ? des plats lyophilisés ? Je pense à prendre un sac de 89l style Ortlieb avec fermeture étanche pour remplacer le topcase, qu'en pensez vous? Si vous avez d'autres infos je suis preneur :)
J'envoie ma femme en avion à Bergen et la renvoie à Tromso pour lui éviter tous les kms de trajet et qu'elle soit rentrée à temps avant le bac de notre fille. J'ai mis mon parcours prévisionnel sur ce blog : http://capnord2012.blogspot.com/
Si le projet vous plait et que vous voulez m'accompagner, contactez moi :) En principe un ami vient aussi en Tiger, sous réserve d'avoir le budget (3000€ max prévus par personne). Le parcours est modifiable. j'ai privilégié des étapes courtes en Norvège et une descente rapide par la Suède. j'ai l'habitude des voyages en moto , mon site web : http://baladesenmoto.free.fr
Merci pour vos réponses :)
Cherche témoignages: 10h d'avion avec un bébé d'un an? English translation pending
Bonjour,
Mon fils a 12 mois et je n'ai pas voyagé depuis 2 ans, totalement impensable pour moi 🤪 J'ai besoin de voyage et les destinations qui nous tentent sont à 6 à 10h de vol.
Je cherche des témoignages de voyageurs ayant effectué des longs courriers avec des enfants en bas âge. Comment ça s'est passé ? L'enfant l'a t il "bien" vécu ? Quid du jet lag ?
Merci à vous
Mon fils a 12 mois et je n'ai pas voyagé depuis 2 ans, totalement impensable pour moi 🤪 J'ai besoin de voyage et les destinations qui nous tentent sont à 6 à 10h de vol.
Je cherche des témoignages de voyageurs ayant effectué des longs courriers avec des enfants en bas âge. Comment ça s'est passé ? L'enfant l'a t il "bien" vécu ? Quid du jet lag ?
Merci à vous
Date d'ouverture des parcs Zion, Bryce et Cedar? English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir si les parcs Zion Bryce et Cedar Breaks ferment l'hiver et si oui, à quel moment ré-ouvrent-ils? Je sais qu'il y a une navette dans le parc de Zion et je ne suis pas certain qu'elle fonctionne toute l'année En fait, je pars une semaine du 27 mars au 3 avril et je souhaite visiter quelques parcs mais je ne suis vraiment pas certain qu'ils soient accessibles et la neige peut aussi être un problème
Avez-vous visité ces endroits à cette période et quels sont vos remarques?
Merci
J'aimerai savoir si les parcs Zion Bryce et Cedar Breaks ferment l'hiver et si oui, à quel moment ré-ouvrent-ils? Je sais qu'il y a une navette dans le parc de Zion et je ne suis pas certain qu'elle fonctionne toute l'année En fait, je pars une semaine du 27 mars au 3 avril et je souhaite visiter quelques parcs mais je ne suis vraiment pas certain qu'ils soient accessibles et la neige peut aussi être un problème
Avez-vous visité ces endroits à cette période et quels sont vos remarques?
Merci
Randonnée dans le Khumbu au Népal English translation pending
Ayant fait l'année dernière le tour des Annapurnas, j'envisage cette année un circuit dans le Khumbu; Namche Bazar- Gokyo -Chola La - Kala Pattar; quelqu'un peut il me renseigner sur le circuit. Est il plus joli et intéressant de passer par le Renjo pass pour rejoindre Gokyo ou passer par Dole , Machhermo? Est il intéressant de faire l'ascension du Gokyo Ri .De même pour le retour, 2 solutions, : passer par le Khongma la ou passer par Dusa et Dingboche. J'aimerais avoir vos avis.
J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.
Merci
Christian
J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.
Merci
Christian
Téléphoner du Maroc avec une carte marocaine English translation pending
Je souhaite limiter mon budget téléphone mobile lors de mon voyage au Maroc. Un mois même avec des forfaits SFR c'est cher.
Y a t'il un intérêt à acheter une carte marocaine ? Quel opérateur me conseillez vous ? prix de revient tant qu'à faire .
Merci d'avance de toutes vos réponses.
Merci d'avance de toutes vos réponses.
Avons-nous toujours besoin d'une réponse au pourquoi? English translation pending
Une petite réflexion avant notre départ........
A quelques semaine de notre départ par la route avec notre 4x4 pour le Cambodge ou nous espérons nous établir pour toujours j'entend tous les jours des réflexions en voici quelques une.
Vous avez du courage mais je vous envie.......
Tout vendre appartement voiture meuble ect.. mais vous êtes certain de ce que vous faite....
Je ne pourrais jamais renoncer à mon confort.....
Je pense que c'est dans notre nature d'avoir peur de l'inconnu, mais dès foi ne faut t'il pas la peine de tout quitter pour rebondir ailleurs ?
A 56 ans n'avons nous pas raisons de vouloir découvrir une partie du monde avant d'en avoir plus la force ou la volonté.
Je comprend les gens qui ne veulent pas prendre ce "risque", par contre j'ai l'impression que que ces gens la ne veulent ou ne peuvent pas nous comprendre et ce permettent de nous juger.
Cela ne me dérange pas mais j'aimerais comprendre pourquoi nous suscitons autant de jugement ou de commentaire, j'espère que c'est peut être l'aventure qui fascine encore les gens, dans ce cas cela me réjouit.
J'ai travailler 25 ans comme manager d'un groupe Suisse de Rock que j'ai emmené au succès.
Durant nos tournées dans le monde j'ai eu la chance de pouvoir découvrir des tonnes de gens qui ne pensent pas comme nous du genre " si c'est cela que vous voulez alors faite le " sans juger ou commenter.
C'est peut être une différence de voire les choses ou simplement une autre mentalité.
Voilà pour ma parts je ne trouve pas toujours une réponse au pourquoi des choses mais une chose est certaine c'est que si les astres sont en notre faveur il manque 38 jours au départ.
Service des cabines affaire Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche de témoignages concernant le service des PNC sur les vols moyens et longs courriers en cabine affaire Air France. Est-on bien traité, y-a-t'il des petits attentions particulières, est ce que le service à évolué depuis un an..
Merci à tous pour votre aide.
Hôtel Gran Bahia Principe San Juan à Samana English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerai des renseignements sur un hotel, le Gran Bahia Principe San Juan à Samana, beaucoup parle de puces de sable sur la plage et j'avoue que cela me tracasse un peu, 😎 merci d'avance
j'aimerai des renseignements sur un hotel, le Gran Bahia Principe San Juan à Samana, beaucoup parle de puces de sable sur la plage et j'avoue que cela me tracasse un peu, 😎 merci d'avance
Ski Pulka en Vercors English translation pending
Voici encore un petit carnet hivernal...
Cliquez pour le récit en images
Bonne lecture! Marie

Quelques photos et vidéos d'une randonnée de 3 jours réalisée en février 2012 avec mon fils Arnaud. Nous étions équipés de skis de randonnée nordique+peaux de phoque et d'une pulka. Le but n'était pas de faire de la distance mais de profiter d'un massif que j'apprécie de plus en plus au fil des saisons : j'ai d'abord découvert le Vercors en Eté, y suis retournée l'Automne dernier. Ne manque que le Printemps...
Vu les conditions un peu "rustiques" de la randonnée, j'ai troqué mon reflex pour un compact aussi la qualité des photos s'en ressent-elle un peu.
Du Vallon de Combeau à la cabane de Chaumailloux
Jeudi 16/02/12 Il a neigé un peu la veille et il nous faut mettre les chaînes pour atteindre le parking du Vallon de Combeau : cette route située au sud du massif du Vercors (au-dessus du village de Benevise) permet de monter sans effort à près de 1400m. Les paysages sont de suite magnifiques, point de grands parkings ou de remontées mécaniques. On est de suite dans le vif du sujet!
Ça souffle sur les Hauts Plateaux du Vercors! Heureusement il ne fait pas froid, à peine quelques degrés au-dessous de zéro. Le vent de face combiné à un assez long passage en dévers ne nous facilitent pas la tâche! Le dévers est l'ennemi de la pulka: je maintiens celle-ci par l'arrière afin de l'empêcher de filer dans la pente... Nous arrivons finalement en vue de la jolie cabane de l'Essaure. Nous y sommes chaleureusement accueillis par mad et PHP du forum Carnet d'aventures, y faisons une petite pause à l'abri du vent, avant de poursuivre vers le nord et le col du Creuson. Trop sûre de moi, je néglige le GPS si bien qu'on part un peu trop vers l'ouest. Nous passons près d'un des nombreux gouffres qui abondent dans ce massif calcaire. Le vent a tourné et nous l'avons maintenant de 3/4 arrière. Dans les rafales sur cette neige croûtée et verglacée, le contrôle de la trajectoire est moyen mais le spectacle est ébouriffant et magnifique! Nous loupons donc la bergerie de Chamousset (nous sommes sans doute passés entre la tête des Baumiers et la tête des Chanaux) et après avoir enfin sorti le GPS corrigeons le tir vers la cabane de Chamousset.
Il y a quelques pentes assez raides qu'Arnaud choisit d'aborder en version luge! Les heures passent, la lumière s'adoucit et les ombres s'allongent... Nous tombons par hasard sur un igloo, d'abord confondu avec un cairn. Heureusement que nous avons le GPS car la chute de neige récente et le vent ont effacé toute trace et l'endroit est un dédale de vallons entrecroisés. Avec ce vent, nous choisissons de ne pas camper mais de dormir dans la cabane de Chaumailloux. Le ciel est magnifique! Alors que le soleil est près de se coucher, nous arrivons enfin au Pas de l'Aiguille, et découvrons -sous des allures de volcan en éruption- le fameux Mont Aiguille. Alors qu'Arnaud file vers la cabane, je fais encore quelques photos avec cette lumière irréelle. En approchant de la cabane, je perçois une bonne odeur de feu de bois : nous ne serons pas seuls, quatre autres randonneurs, à raquettes, ont déjà un peu réchauffé l'atmosphère (0° au sol, 2°C à la hauteur des "couchettes, -4°C dehors le soir, -8°C le matin)
Opération fonte des neiges pour produire de l'eau, pâtes... Et à 20h30, chacun se réfugie dans son duvet...
Vers la plaine de la Queyrie Vendredi 17/02/12 Le vent a soufflé en rafales puis s'est calmé en milieu de nuit. La météo prévoit du beau temps, aussi sommes-nous étonnés de nous retrouver au sortir de la cabane dans cette purée de poix! En remontant de quelques centaines de mètres, nous laissons le nuage derrière nous et découvrons le Mont Aiguille dans toute sa splendeur: Je le trouve vraiment fascinant! Nous arrivons bientôt à la bergerie du Jas Neuf, puis partons vers le nord et la bergerie de Peyre-Rouge (pas une sinécure ce trajet très vallonné)
On aperçoit à présent simultanément les principaux emblèmes du Vercors : le Grand Veymont et le Mont Aiguille. Il n'y a plus de vent et toute la neige qui décorait hier les sapins a fondu... A l'est se découvre l'imposant massif des Ecrins. Pause pique-nique un peu avant la bergerie de Peyre-Rouge, il fait très bon... Nous arrivons en début d'après-midi dans la très belle plaine de la Queyrie.
Je suis ravie, il n'y a pas de vent, la météo prévoit du beau temps pour demain, je vais pouvoir réaliser ma lubie : camper au pied du fameux Arbre Taillé!
On fait une bonne pause, Arnaud fait l'inventaire de ses ampoules (je le bats à plate couture, mais j'ai un don particulier!) Il se rafraîchit un peu... Tandis que je me mets à la popote (faire fondre de la neige... ça prend du temps), Arnaud encore fringant monte vers le Pas des Bachassons.
Vue vers le sud et l'Arbre Taillé (le point à G de l'arbre, c'est moi!) Vue vers le Nord avec le Grand et le Petit Veymont. De plus près! Vers les Alpes... Puis il me rejoint. Le vent se lève un peu si bien que je préfère commencer à monter la tente avant qu'il ne forcisse. Vue imprenable! Le vent forcit si bien qu'on dîne rapidement. Il y a toujours des nuages vers Chaumailloux, c'est beau! Le soleil descend sur l'horizon et la tente se retrouve dans l'ombre vers 17h30. On se couche à 18h, record battu! A part les randonneurs rencontrés à la cabane de l'Essaure et celle de Chaumailloux, ça fait 2 jours que nous n'avons vu personne! Peu après nous être couchés, nous entendons tout de même passer 1 ou 2 skieurs.
Retour vers Combeau Samedi 18/02/12 Grand beau encore ce matin, quelle chance! On se remet en route, ça tire un peu dans les mollets! On trace directement vers Chaumailloux, cela permet de profiter encore du Mont Aiguille. Arrivés à Chaumailloux, on retrouve du monde... On reprend des forces et on refait de l'eau avant d'attaquer la montée en dévers au-dessus de Chaumailloux (finalement une bonne idée de m'être "perdue à l'aller", nous n'avons pas eu ce genre de difficulté) Parvenus en haut, nous jetons un dernier regard vers le Mont Aiguille et le Grand Veymont. Nous croisons une famille avec 3 enfants d'environ 5 à 10 ans, en raquettes+sacs à dos sauf pour la petite dernière! Visiblement ils vont bivouaquer. Courageux! Je fais remarquer à Arnaud qu'on n'a jamais fait ça avec lui et ses soeurs... Il me dit qu'ils auraient râlé!
Nous arrivons à la bergerie de Chamousset (loupée à l'aller donc). Nous descendons ensuite vers le col du Creuson. La belle Montagnette apparaît. Arnaud contemplatif... Ensuite ce n'est que de la descente... Dernière photo vers le col du Creuson, plus bas vers la cabane de l'Essaure, c'est la foule! On décide donc de ne pas camper mais de poursuivre jusqu'à la voiture, d'autant que la météo du lendemain semble assez incertaine. Superbe balade avec des conditions météo quasi-idéales!
Marie
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Bonne lecture! Marie

Quelques photos et vidéos d'une randonnée de 3 jours réalisée en février 2012 avec mon fils Arnaud. Nous étions équipés de skis de randonnée nordique+peaux de phoque et d'une pulka. Le but n'était pas de faire de la distance mais de profiter d'un massif que j'apprécie de plus en plus au fil des saisons : j'ai d'abord découvert le Vercors en Eté, y suis retournée l'Automne dernier. Ne manque que le Printemps...
Vu les conditions un peu "rustiques" de la randonnée, j'ai troqué mon reflex pour un compact aussi la qualité des photos s'en ressent-elle un peu.
Du Vallon de Combeau à la cabane de Chaumailloux
Jeudi 16/02/12 Il a neigé un peu la veille et il nous faut mettre les chaînes pour atteindre le parking du Vallon de Combeau : cette route située au sud du massif du Vercors (au-dessus du village de Benevise) permet de monter sans effort à près de 1400m. Les paysages sont de suite magnifiques, point de grands parkings ou de remontées mécaniques. On est de suite dans le vif du sujet!
Ça souffle sur les Hauts Plateaux du Vercors! Heureusement il ne fait pas froid, à peine quelques degrés au-dessous de zéro. Le vent de face combiné à un assez long passage en dévers ne nous facilitent pas la tâche! Le dévers est l'ennemi de la pulka: je maintiens celle-ci par l'arrière afin de l'empêcher de filer dans la pente... Nous arrivons finalement en vue de la jolie cabane de l'Essaure. Nous y sommes chaleureusement accueillis par mad et PHP du forum Carnet d'aventures, y faisons une petite pause à l'abri du vent, avant de poursuivre vers le nord et le col du Creuson. Trop sûre de moi, je néglige le GPS si bien qu'on part un peu trop vers l'ouest. Nous passons près d'un des nombreux gouffres qui abondent dans ce massif calcaire. Le vent a tourné et nous l'avons maintenant de 3/4 arrière. Dans les rafales sur cette neige croûtée et verglacée, le contrôle de la trajectoire est moyen mais le spectacle est ébouriffant et magnifique! Nous loupons donc la bergerie de Chamousset (nous sommes sans doute passés entre la tête des Baumiers et la tête des Chanaux) et après avoir enfin sorti le GPS corrigeons le tir vers la cabane de Chamousset.
Il y a quelques pentes assez raides qu'Arnaud choisit d'aborder en version luge! Les heures passent, la lumière s'adoucit et les ombres s'allongent... Nous tombons par hasard sur un igloo, d'abord confondu avec un cairn. Heureusement que nous avons le GPS car la chute de neige récente et le vent ont effacé toute trace et l'endroit est un dédale de vallons entrecroisés. Avec ce vent, nous choisissons de ne pas camper mais de dormir dans la cabane de Chaumailloux. Le ciel est magnifique! Alors que le soleil est près de se coucher, nous arrivons enfin au Pas de l'Aiguille, et découvrons -sous des allures de volcan en éruption- le fameux Mont Aiguille. Alors qu'Arnaud file vers la cabane, je fais encore quelques photos avec cette lumière irréelle. En approchant de la cabane, je perçois une bonne odeur de feu de bois : nous ne serons pas seuls, quatre autres randonneurs, à raquettes, ont déjà un peu réchauffé l'atmosphère (0° au sol, 2°C à la hauteur des "couchettes, -4°C dehors le soir, -8°C le matin)
Opération fonte des neiges pour produire de l'eau, pâtes... Et à 20h30, chacun se réfugie dans son duvet...
Vers la plaine de la Queyrie Vendredi 17/02/12 Le vent a soufflé en rafales puis s'est calmé en milieu de nuit. La météo prévoit du beau temps, aussi sommes-nous étonnés de nous retrouver au sortir de la cabane dans cette purée de poix! En remontant de quelques centaines de mètres, nous laissons le nuage derrière nous et découvrons le Mont Aiguille dans toute sa splendeur: Je le trouve vraiment fascinant! Nous arrivons bientôt à la bergerie du Jas Neuf, puis partons vers le nord et la bergerie de Peyre-Rouge (pas une sinécure ce trajet très vallonné)
On aperçoit à présent simultanément les principaux emblèmes du Vercors : le Grand Veymont et le Mont Aiguille. Il n'y a plus de vent et toute la neige qui décorait hier les sapins a fondu... A l'est se découvre l'imposant massif des Ecrins. Pause pique-nique un peu avant la bergerie de Peyre-Rouge, il fait très bon... Nous arrivons en début d'après-midi dans la très belle plaine de la Queyrie.
Je suis ravie, il n'y a pas de vent, la météo prévoit du beau temps pour demain, je vais pouvoir réaliser ma lubie : camper au pied du fameux Arbre Taillé!
On fait une bonne pause, Arnaud fait l'inventaire de ses ampoules (je le bats à plate couture, mais j'ai un don particulier!) Il se rafraîchit un peu... Tandis que je me mets à la popote (faire fondre de la neige... ça prend du temps), Arnaud encore fringant monte vers le Pas des Bachassons.
Vue vers le sud et l'Arbre Taillé (le point à G de l'arbre, c'est moi!) Vue vers le Nord avec le Grand et le Petit Veymont. De plus près! Vers les Alpes... Puis il me rejoint. Le vent se lève un peu si bien que je préfère commencer à monter la tente avant qu'il ne forcisse. Vue imprenable! Le vent forcit si bien qu'on dîne rapidement. Il y a toujours des nuages vers Chaumailloux, c'est beau! Le soleil descend sur l'horizon et la tente se retrouve dans l'ombre vers 17h30. On se couche à 18h, record battu! A part les randonneurs rencontrés à la cabane de l'Essaure et celle de Chaumailloux, ça fait 2 jours que nous n'avons vu personne! Peu après nous être couchés, nous entendons tout de même passer 1 ou 2 skieurs.
Retour vers Combeau Samedi 18/02/12 Grand beau encore ce matin, quelle chance! On se remet en route, ça tire un peu dans les mollets! On trace directement vers Chaumailloux, cela permet de profiter encore du Mont Aiguille. Arrivés à Chaumailloux, on retrouve du monde... On reprend des forces et on refait de l'eau avant d'attaquer la montée en dévers au-dessus de Chaumailloux (finalement une bonne idée de m'être "perdue à l'aller", nous n'avons pas eu ce genre de difficulté) Parvenus en haut, nous jetons un dernier regard vers le Mont Aiguille et le Grand Veymont. Nous croisons une famille avec 3 enfants d'environ 5 à 10 ans, en raquettes+sacs à dos sauf pour la petite dernière! Visiblement ils vont bivouaquer. Courageux! Je fais remarquer à Arnaud qu'on n'a jamais fait ça avec lui et ses soeurs... Il me dit qu'ils auraient râlé!
Nous arrivons à la bergerie de Chamousset (loupée à l'aller donc). Nous descendons ensuite vers le col du Creuson. La belle Montagnette apparaît. Arnaud contemplatif... Ensuite ce n'est que de la descente... Dernière photo vers le col du Creuson, plus bas vers la cabane de l'Essaure, c'est la foule! On décide donc de ne pas camper mais de poursuivre jusqu'à la voiture, d'autant que la météo du lendemain semble assez incertaine. Superbe balade avec des conditions météo quasi-idéales!
Marie
Budget pour Bali en mode sac à dos? English translation pending
bonjour à tous
je pars pour le mois de mars a bali! je sais je suis chanceux!!!
mon billet d avion est payé et je dispose de 850 a 950 euros de budget!
je suis en mode sac à dos et aventurier!
es suffisant!!????
merci benjamin
je pars pour le mois de mars a bali! je sais je suis chanceux!!!
mon billet d avion est payé et je dispose de 850 a 950 euros de budget!
je suis en mode sac à dos et aventurier!
es suffisant!!????
merci benjamin
Où changer des euros à Bang Tao, Phuket? (urgent) English translation pending
je suis avec une amie a l'hotel movenpik a bang tao et nous avons oublié de changer a l'aéroport de phuket.
A part l'ATM de l'Alamanda ou peut on changer nos euros, existe-t-il un autre ATM ?
Nous n'avons aucun bath, peut-on se servir de notre carte de crédit sans problème dans les restaurants ?
A vous lire le plus rapidement possible.
Si vous venez par ici ne pas oublier de prendre des baths à l'aéroport 😉
Z
A part l'ATM de l'Alamanda ou peut on changer nos euros, existe-t-il un autre ATM ?
Nous n'avons aucun bath, peut-on se servir de notre carte de crédit sans problème dans les restaurants ?
A vous lire le plus rapidement possible.
Si vous venez par ici ne pas oublier de prendre des baths à l'aéroport 😉
Z
Pollution à Barcelone English translation pending
Nous voulons aller à Barcelone mais je suis très sensible à la pollution et il paraît qu'il y en a beaucoup dans cette ville? Est-ce que quelqu'un parmi ceux qui sont allés récemment peut me renseigner à ce sujet?
Cessation des vols AirAsia pour Kuala Lumpur et Bangkok depuis Paris et Londres English translation pending
Pour info pour ceux qui comptaient sur les vols Low cost de Air Asia pour rejoindre Kuala Lumpur ou Bangkok, il paraitrait que cette compagnie va cesser ces vols au depart de Paris et Londres.
A bon entendeur, bons voyages a tous
Plus intéressant de louer au Canada un camping-car ou hôtel + location de véhicule? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 6 (2 adultes et 4 enfants).
Nous projetons de passer 15 jours au Québec (Montréal, Quebec, Lac st jean...). Une semaine en louant une voiture pour faire les villes et une semaine en camping car pour les Parcs
Est il plus intéressant financièrement de louer un camping car pour 8 jours ou de louer une voiture + gîtes ? Certains me disent que le plein d'essence est aux alentours de 200 euros + le prix de la location et que finalement c'est très cher. En même temps, je regarde le prix des chambres en gîte, il nous en faut 2 ou 3, plus les taxes + les repas (même si nous faisons des pic nic le midi) et je me dis que ça va aussi nous revenir assez cher.
Alors si quelqu'un peut nous donner des précisions, ce serait super.
Est il plus intéressant financièrement de louer un camping car pour 8 jours ou de louer une voiture + gîtes ? Certains me disent que le plein d'essence est aux alentours de 200 euros + le prix de la location et que finalement c'est très cher. En même temps, je regarde le prix des chambres en gîte, il nous en faut 2 ou 3, plus les taxes + les repas (même si nous faisons des pic nic le midi) et je me dis que ça va aussi nous revenir assez cher.
Alors si quelqu'un peut nous donner des précisions, ce serait super.
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Le thé ou l'électricité (film) English translation pending
Le thé ou l’électricité
C’est un conte moderne qui se passe dans le Haut Atlas, dans un village perché à 2600 m d’altitude, IFRI, que l’on dirait « ravitaillé par les corbeaux »…
Pas de route, pas d’eau, pas d’électricité, le bois de la forêt pour essayer de récupérer un peu de chaleur quand l’hiver s’installe pour longtemps.
Bien sûr, tous les hommes du village, les femmes aussi, rêveraient de la « télévision »…mais, concrets et réalistes, la route est vraiment pour eux le chantier prioritaire…
Or, l’administration locale, têtue, a préféré « l’électricité » avant la route…alors, les villageois vont décider de tailler leur route, I km en trois mois, puis trois kilomètres…ils savent que les « électriciens » profiteront de la route pour leur installation, ils savent qu’ils ne seront pas payés, mais ils choisissent l’équipement qui leur permettra de soigner leurs malades et d’avoir accès aux produits de première nécessité…
Surtout que l’électricité, ils n’en ont rien à faire, ils devront s’endetter pour ouvrir leurs compteurs, vendre leur unique vache et acheter des cartes pré-payées pour allumer leurs étables…
Il n’empêche…quand le premier poste de télévision va être installé dans la cour de la ferme, que les premiers dessins animés, les premières pubs de couche-culotte, vont apparaître dans « l’ étrange lucarne »…l’émerveillement que l’on lit dans les yeux des enfants, des femmes, mais aussi des vieux, fait oublier le combat d’arrière-garde qu’ont mené les adultes…
La civilisation a gagné…le réalisateur laisse au spectateur le soin d’en juger...
C’est un conte moderne qui se passe dans le Haut Atlas, dans un village perché à 2600 m d’altitude, IFRI, que l’on dirait « ravitaillé par les corbeaux »…
Pas de route, pas d’eau, pas d’électricité, le bois de la forêt pour essayer de récupérer un peu de chaleur quand l’hiver s’installe pour longtemps.
Bien sûr, tous les hommes du village, les femmes aussi, rêveraient de la « télévision »…mais, concrets et réalistes, la route est vraiment pour eux le chantier prioritaire…
Or, l’administration locale, têtue, a préféré « l’électricité » avant la route…alors, les villageois vont décider de tailler leur route, I km en trois mois, puis trois kilomètres…ils savent que les « électriciens » profiteront de la route pour leur installation, ils savent qu’ils ne seront pas payés, mais ils choisissent l’équipement qui leur permettra de soigner leurs malades et d’avoir accès aux produits de première nécessité…
Surtout que l’électricité, ils n’en ont rien à faire, ils devront s’endetter pour ouvrir leurs compteurs, vendre leur unique vache et acheter des cartes pré-payées pour allumer leurs étables…
Il n’empêche…quand le premier poste de télévision va être installé dans la cour de la ferme, que les premiers dessins animés, les premières pubs de couche-culotte, vont apparaître dans « l’ étrange lucarne »…l’émerveillement que l’on lit dans les yeux des enfants, des femmes, mais aussi des vieux, fait oublier le combat d’arrière-garde qu’ont mené les adultes…
La civilisation a gagné…le réalisateur laisse au spectateur le soin d’en juger...
Logique et réaliste, mon itinéraire au Guatemala? English translation pending
Bonjour je prépare actuellement un voyage au Guatemala et au Mexique!
J'aimerais savoir s'il est réaliste de réaliser l'itinéraire ci-dessous au Guatemala en près de 2 semaines et demie:
J1- Guatemala ciudad-Antigua (on arrive à Guatemala Ciudad vers 10h00 et on se dirige directement vers Antigua) J2- Antigua J3- Panajachel et Lago di Atitlan J4- Panajachel et Lago di Atitlan J5- Panajachel et Lago di Atitlan J6- Chichicastenango J7- Chichicastenango J8- Quetzaltenango J9- Quetzaltenango J10-Todos Santos Cuchumatan J11-Nebaj J12-Flores J13-Flores J14-Tikal J15-Journée tampon J16-Journée tampon J17-Tikal-Mexique
Est-ce que selon vous les destinations mentionnées valent la peine? Est-ce que l'ordre de l'itinéraire est logique? Avez-vous d'autres coups de coeur au Guatemala que je n'ai pas mentionné?
Aussi, est-ce que certains d'entre vous sont déjà partis de Tikal pour se rendre au Mexique ou est-ce seulement possible à partir de Flores?
Merci d'avance de votre précieuse aide! :)
Caroline
J'aimerais savoir s'il est réaliste de réaliser l'itinéraire ci-dessous au Guatemala en près de 2 semaines et demie:
J1- Guatemala ciudad-Antigua (on arrive à Guatemala Ciudad vers 10h00 et on se dirige directement vers Antigua) J2- Antigua J3- Panajachel et Lago di Atitlan J4- Panajachel et Lago di Atitlan J5- Panajachel et Lago di Atitlan J6- Chichicastenango J7- Chichicastenango J8- Quetzaltenango J9- Quetzaltenango J10-Todos Santos Cuchumatan J11-Nebaj J12-Flores J13-Flores J14-Tikal J15-Journée tampon J16-Journée tampon J17-Tikal-Mexique
Est-ce que selon vous les destinations mentionnées valent la peine? Est-ce que l'ordre de l'itinéraire est logique? Avez-vous d'autres coups de coeur au Guatemala que je n'ai pas mentionné?
Aussi, est-ce que certains d'entre vous sont déjà partis de Tikal pour se rendre au Mexique ou est-ce seulement possible à partir de Flores?
Merci d'avance de votre précieuse aide! :)
Caroline
United Airlines/BMI: changement de vol, responsabilité des compagnies English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 8 jours pour Hawaii. Les billets sont pris depuis le 15 juillet 11 dans une agence de voyages via Go Voyages : des vols BMI opérés par United Airlines. Que du bon en quasi direct départ de Londres à 10h30, escale à Los Angeles de 13h44 à 16h15, arrivée à Kahului à 19h55.
Fin octobre l'agent de voyage nous contacte : le vol United L.A/Kahului est annulé à l'aller.
BMI propose tout simplement d'annuler les 4 vols aller/retour (avec frais !!).
Un accord est finalement trouvé : BMI accepte de prendre en charge la nuit d'hôtel à L.A et United nous cale sur le premier vol le lendemain.
Hier j'apprends par l'agent de voyage qu'un TROISIEME plan de vol lui a été transmis : plus d'hôtel, départ Londres 16h20 arrivée L.A 00h52 (avec changement d'avion à Washington!!) pour repartir le lendemain vers (ENFIN) Kahului. Donc toute une nuit en escale à l'aéroport avec 2 enfants ! Cela semble plus économique pour les 2 compagnies qui se rejettent la balle pour une nuit d'hôtel.
BMI que j'ai appelé me prétend que United opérant le vol devait alors me fournir la chambre d'hôtel.
Est ce que quelqu'un peut me préciser qui est tenu de quoi dans l'affaire SVP ?
Merci pour vos réponses
Climat politique à Sousse et température en février/mars? English translation pending
Je suis déjà allez en Tunisie et j'aimerais y aller de nouveau
et m'installer à Sousse pour 1 mois, le climat politique est-il
bon et sécuritaire et la température en février/mars quelle est-elle?
Merci
Merci
Création d'un campement au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des témoignage de personnes ayant créé un campement au Sénégal, je connais déja le pays pour y avoir voyagé plusieurs fois mais mon dernier voyage remonte à loin(1998), les choses ont certainement changé...merci d'avance🙂
Je cherche des témoignage de personnes ayant créé un campement au Sénégal, je connais déja le pays pour y avoir voyagé plusieurs fois mais mon dernier voyage remonte à loin(1998), les choses ont certainement changé...merci d'avance🙂