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Partir pour l'amour de la cuisine English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je travail en cuisine depuis trois ans et demi, mais voilà.. Besoin de partir, de voir d'autre cuisines et horizons, de tout simplement voyager pour mieux vivre..
Je voudrais trouver du travail non loin de bangkok pour une periode non determinee avant de partir en Inde et autres pays emergeants qui me plaise.
Je pense quitter mon travail dans deux mois au grand maximum et partir dici quatre mois.
Internet n'est pas un outil facile pour repondre à mes questions telles que:
-transport;
-hebergement;
-travail;
-ect..
En esperant un peu daide de votre part jattendrais une reponse..
En esperant un peu daide de votre part jattendrais une reponse..
L'Ouest américain avec des enfants, de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Plage en Croatie English translation pending
Bonjour à tous!
On nous offrirait - à ma fille et à moi - un billet d'avion pour une destination de notre choix pour la dernière semaine d'août. Comme c'est totalement inattendu et que nous avons très peu de temps pour nous préparer, je vous demande votre conseil. Nous ne connaissons pas du tout la Croatie mais nous avons entendu que les plages étaient très belle et la mer aussi. Où pourrions-nous aller et par quel aéroport pour éviter de très long transports? Connaîtriez-vous en même temps un hôtel confortable et sympa. Je suis ouverte à toutes propositions et idées même pour un autre pays pas trop loin.
Merci!
Maevita
Eglises à Page (Arizona) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens des USA et j'ai fait une étape de deux jours à Page ( Arizona ) J'étais logé au Super 8, Lake Powell Bd, artère principale de Page. Hors, j'ai été étonné de constater que le long de ce boulevard, à droite en entrant dans Page, il y a sur environ 1 km une succession de 12 églises, de différents noms ou obédiences. Ceci est d'ailleurs notifié dans Wikipédia, mais ne m'explique pas le pourquoi dans une ville qui a compté au maximum moins de 7000 habitants. Ou est l'explication ? Merci à celles et ceux qui sauront me répondre et bonnne journée. Jean-Michel
Je reviens des USA et j'ai fait une étape de deux jours à Page ( Arizona ) J'étais logé au Super 8, Lake Powell Bd, artère principale de Page. Hors, j'ai été étonné de constater que le long de ce boulevard, à droite en entrant dans Page, il y a sur environ 1 km une succession de 12 églises, de différents noms ou obédiences. Ceci est d'ailleurs notifié dans Wikipédia, mais ne m'explique pas le pourquoi dans une ville qui a compté au maximum moins de 7000 habitants. Ou est l'explication ? Merci à celles et ceux qui sauront me répondre et bonnne journée. Jean-Michel
Visa d'un an pour l'Inde? English translation pending
namaste à tous, voyageurs, découvreurs et promeneurs 🙂
j'ai entendu dire que la règle du visa d'un an qui consiste à ne pas rester plus de 90 jours d'affilé en inde n'est plus appliquée... mais en cherchant sur le net, je ne trouve pas d'infos à ce sujet, quelqu'un sait-il quelque chose sur ce sujet qui m'intéresse beaucoup? ça m'éviterait des voyages au népal (ou sri lanka ou thailande la prochaine fois) et me permettrait de prendre (encore plus) mon temps pour vivre, me réjouir et rêver...
merci à tous et belle journée, je vous envoie de la joie du sud de l'inde 🙂
j'ai entendu dire que la règle du visa d'un an qui consiste à ne pas rester plus de 90 jours d'affilé en inde n'est plus appliquée... mais en cherchant sur le net, je ne trouve pas d'infos à ce sujet, quelqu'un sait-il quelque chose sur ce sujet qui m'intéresse beaucoup? ça m'éviterait des voyages au népal (ou sri lanka ou thailande la prochaine fois) et me permettrait de prendre (encore plus) mon temps pour vivre, me réjouir et rêver...
merci à tous et belle journée, je vous envoie de la joie du sud de l'inde 🙂
Randonnée de trois jours dans le massif des Ecrins English translation pending
Bonjour,
nous sommes a la recherche d'une idee de rando de 3 jours (bivouac) ds le massif des Ecrins . Nous rech de la rando
"sportive" et ns avons deja une experience montagne .
Merci d'avance pour vos propositions et conseils.
Philippe
nous sommes a la recherche d'une idee de rando de 3 jours (bivouac) ds le massif des Ecrins . Nous rech de la rando
"sportive" et ns avons deja une experience montagne .
Merci d'avance pour vos propositions et conseils.
Philippe
Croisières de France, bateau Horizon English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'effectuer une croisière sur le bateau Horizon en Méditerranée à l'automne. Je dois emporter un médicament qui doit être conserver au frais. Sur la brochure CDF il n'est pas indiqué si les cabines sont équipées d'un mini bar réfrigéré. Quelqu'un qui a déjà fait une croisière sur ce bateau peut-il me renseigner ? Merci par avance.
Sylvie
J'envisage d'effectuer une croisière sur le bateau Horizon en Méditerranée à l'automne. Je dois emporter un médicament qui doit être conserver au frais. Sur la brochure CDF il n'est pas indiqué si les cabines sont équipées d'un mini bar réfrigéré. Quelqu'un qui a déjà fait une croisière sur ce bateau peut-il me renseigner ? Merci par avance.
Sylvie
Traversée Espagne-Maroc: Algeciras ou Tarifa? English translation pending
J'ai traversé l 'Espagne pour me rendre au Maroc : si vous faites cela, il vaut mieux éviter Algeciras (vous allez vous retrouver sur un vaste port à 40 km de Tanger).
Il vaut mieux passer par Tarifa où vous débarquerez sur le port de Tanger au pied de la ville.
Je suis parti le 15 mars de Bordeaux et je viens de rentrer le 28 mai. Le temps a été exécrable presque tout le temps : pluie, vent, foid et neige.
mon blog : bordeauxmarrakechenvelo.uniterre.com
Projet de voyage en Bulgarie avec un petit budget (quinze à vingt jours, août 2013) English translation pending
Bonjour tous le monde
J'ai un petit projet de vacance en Bulgarie ( Aout 2013) pour la première fois , j'ai un petit budget pour (15 a 20 jours )
sur les plages de Bulgarie , (seul ou avec un ami ), que conseiller moi la ville( plages) ou se trouve l’ambiance chaleureuse ainsi les bonne soirées (Disco;Bar...etc).
pour l’hébergement je ne suis pas exigeant ( Auberges de jeunesses , hôtel de 2etoiles , ....) l’essentiel l'ambiance mixte ou je m'éclate pour mon séjour .
Merci
Groupe armé au Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Pas de panique! C'est juste une anecdote étrange qui m'est arrivée lors de mon voyage récent au Laos en novembre 2012. Nous partions de Luang Prabang le 7 novembre pour rejoindre Hanoi (28 heures de bus, record perso ouille 🏴☠️). Nous étions partis en fin de journée et, au bout de 2,3h, le bus s'arrête. Je profite pour descendre fumer une cigarette et voit les chauffeurs galérer sur un clignotant défectueux avec pour seule lumière celle du portable. Je leur prête ma frontale et voit soudain passer un scooter avec deux ados armés d'armes types Kalashnikov.
Un peu secoué, j'attends quand même la fin de la réparation pour récupérer ma lampe et je remonte vite fait dans le bus.
C'est une fois reparti que ce coup ci nous dépassons un groupe d'une trentaine de jeunes gens armés comme les autres, se baladant tranquillou au bord de la route dans la pénombre (j'ai frémi en imaginant le blanc bec en rade au bord de la route croiser une bande sympathique du genre).
Valà, pas grand chose en substance, mais je n'ai jamais pu m'expliquer la présence de tant de personnes armées pas forcément à coté du fameux triangle d'or. Bon j'anticipe les réponses. Tous les Laotiens ne sont pas armés, je suis pas un bisounous et j'imagine très bien que ces trafics sont étendus mais les backpackers que j'ai croisés étaient aussi dubitatifs que moi.. Est ce que ça pourrait évoquer quelque chose à l'un d'entre vous, surement plus au fait que moi au sujet de ce pays (absolument formidable en passant).
j'espère n'avoir choqué personne avec mon récit, mon but n'est pas de faire peur inutilement aux voyageurs mais juste partager et ptet comprendre cette histoire merci de m'avoir lu mat
Pas de panique! C'est juste une anecdote étrange qui m'est arrivée lors de mon voyage récent au Laos en novembre 2012. Nous partions de Luang Prabang le 7 novembre pour rejoindre Hanoi (28 heures de bus, record perso ouille 🏴☠️). Nous étions partis en fin de journée et, au bout de 2,3h, le bus s'arrête. Je profite pour descendre fumer une cigarette et voit les chauffeurs galérer sur un clignotant défectueux avec pour seule lumière celle du portable. Je leur prête ma frontale et voit soudain passer un scooter avec deux ados armés d'armes types Kalashnikov.
Un peu secoué, j'attends quand même la fin de la réparation pour récupérer ma lampe et je remonte vite fait dans le bus.
C'est une fois reparti que ce coup ci nous dépassons un groupe d'une trentaine de jeunes gens armés comme les autres, se baladant tranquillou au bord de la route dans la pénombre (j'ai frémi en imaginant le blanc bec en rade au bord de la route croiser une bande sympathique du genre).
Valà, pas grand chose en substance, mais je n'ai jamais pu m'expliquer la présence de tant de personnes armées pas forcément à coté du fameux triangle d'or. Bon j'anticipe les réponses. Tous les Laotiens ne sont pas armés, je suis pas un bisounous et j'imagine très bien que ces trafics sont étendus mais les backpackers que j'ai croisés étaient aussi dubitatifs que moi.. Est ce que ça pourrait évoquer quelque chose à l'un d'entre vous, surement plus au fait que moi au sujet de ce pays (absolument formidable en passant).
j'espère n'avoir choqué personne avec mon récit, mon but n'est pas de faire peur inutilement aux voyageurs mais juste partager et ptet comprendre cette histoire merci de m'avoir lu mat
Comment trouver du travail et un logement à Londres? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir à Londres, j'ai 19 ans et souhaite partir en septembre ou octobre 2013 Je souhaiterai savoir quels organismes choisirs afin de trouver un longement ainsi qu'un job en restauration avant de partir à Londres. Je souhaite me perfectionner en Anglais, recontrer de nouvelle personnes, découvrir une nouvelle culture et avoir une nouvelle expérience professionnel . Je ne suis pas bloquer sur Londres ou sur L'Angleterre; je serais aussi intérésser par L'Autralie ou le Québec .
Pourquoi choisir une destination plutot qu'une autres ? Quel organisme choisir ? Pourquoi passer par un organisme pour trouver un logement et un travaille a l'étranger ?
Voila toute les questions que je me pose . Si quelqu'un a déjà vecu cette expérience ou conte partir et souhaite partager sont expérience, j'en serai ravis ! ;)
N'ésitez pas a me joindre : Johanleynaud@gmail.com
COrdialement Johan, Merci !
Je compte partir à Londres, j'ai 19 ans et souhaite partir en septembre ou octobre 2013 Je souhaiterai savoir quels organismes choisirs afin de trouver un longement ainsi qu'un job en restauration avant de partir à Londres. Je souhaite me perfectionner en Anglais, recontrer de nouvelle personnes, découvrir une nouvelle culture et avoir une nouvelle expérience professionnel . Je ne suis pas bloquer sur Londres ou sur L'Angleterre; je serais aussi intérésser par L'Autralie ou le Québec .
Pourquoi choisir une destination plutot qu'une autres ? Quel organisme choisir ? Pourquoi passer par un organisme pour trouver un logement et un travaille a l'étranger ?
Voila toute les questions que je me pose . Si quelqu'un a déjà vecu cette expérience ou conte partir et souhaite partager sont expérience, j'en serai ravis ! ;)
N'ésitez pas a me joindre : Johanleynaud@gmail.com
COrdialement Johan, Merci !
Quelques jours à Taipei avant de découvrir d'autres lieux English translation pending
Bonjour; une pensée pour Marathon et d'autres qui nous ont bien renseignés avant le voyage.
Sommes actuellement à Taïpei. Hotel très bien placé, face à la gare centrale coté sud; 22 ème étage Holo family. 50 Chungxiao W Rd section 1; sortie du métro : Taïpei main station, suivre les indications " front station mall, Z2"
Petit dej inclus et différents prix de chambres et dortoirs; ( double: 990, 1200, 1500). Très propre et sympathique.
Musée national du palais incontournable ( céramiques, collections de jade avec toute la symbolique). tarif 160 NTdollars (4,2 €) 80 pour les étudiants.
Hot springs de Xin Beitou facilement accessible en métro et balade dans le parc de Yangmingshan le même jour ( minibus 230 depuis Xin Beitou) et shuttle 108 dans le parc. Plein de randos pour ceux qui ont le temps.
Tour 101: ne montez que si le ciel est bien dégagé sinon du haut on ne voit absolument rien (notre cas); on voit toutefois l'ingénieux système anti balancement ( boule de 600 tonnes mue par des verins). tarif: 450 NTdollars ( 12 euros).
Balade à Damshui (sur l'estuaire de la rivière éponyme), en métro. Foule le samedi.
Wulai est au programme de demain. Aller et retour en bus. les hotels semblent très chers, il est préférable de rentrer à Taïpei pour la nuit.
Les gens sont extrèmement serviables ( quand ils parlent anglais) : s'ils vous voient avec un plan ils proposent tout de suite leur aide. Dans le métro ( très propre), les jeunes gens cèdent la place aux seniors que nous sommes.
Nom des trains indiens English translation pending
Si au final, les trains sont en fait les mêmes, j'ai toujours été touché par la poésie qui consiste à nommer les trains indiens. Chaque train a, en plus de son numéro, un nom qui se rapporte à une région, un lieu, un personnage historique... Ce nom le rend en quelque sorte vivant, susceptible d'être remémoré, d'être aimé.
Quels sont vos trains préférés? Ceux dont le nom vous touche, ceux où il vous est arrivé quelque chose, où vous avez connu des aventures?
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Quinze jours en Croatie en juin 2013 English translation pending
Bonjour a tous!
Comme énoncé dans le titre, mon ami et moi partons 15 jours a la découverte de la Croatie en juin prochain! Nous ferons ce voyage avec notre propre voiture. Nous partirons un vendredi soir avec étape sur Lyon pour dormir ou nous avons de la famille. Le lendemain route pour venise avec arret 2 nuits. Puis nous souhaiterions descendre la croatie jusqu'a dubrovnik principalement par la cote. Retour par le même itinéraire.
Je sais que cela va être très intense compte tenu de la durée de notre séjour, c'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils quand aux indispensables a voir en Croatie. Nous ferons pour sur : les lacs de plitvice, le parc de la krka, dubrovnik, ile de mljet, istrie, parc du velebit, mais concernant les iles croates, nous avons du mal a choisir lesquelles faire en priorité?? nous aimons surtout les endroits "natures", pour la rando et quelques points baignade sympas notamment pour faire un peu de snorkelling.. Toutes les îles ont leur propre charme je suppose, mais si certains d'entre vous ont pu les visiter, lesquelles semblent immanquables?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous fournir!🙂
Comme énoncé dans le titre, mon ami et moi partons 15 jours a la découverte de la Croatie en juin prochain! Nous ferons ce voyage avec notre propre voiture. Nous partirons un vendredi soir avec étape sur Lyon pour dormir ou nous avons de la famille. Le lendemain route pour venise avec arret 2 nuits. Puis nous souhaiterions descendre la croatie jusqu'a dubrovnik principalement par la cote. Retour par le même itinéraire.
Je sais que cela va être très intense compte tenu de la durée de notre séjour, c'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils quand aux indispensables a voir en Croatie. Nous ferons pour sur : les lacs de plitvice, le parc de la krka, dubrovnik, ile de mljet, istrie, parc du velebit, mais concernant les iles croates, nous avons du mal a choisir lesquelles faire en priorité?? nous aimons surtout les endroits "natures", pour la rando et quelques points baignade sympas notamment pour faire un peu de snorkelling.. Toutes les îles ont leur propre charme je suppose, mais si certains d'entre vous ont pu les visiter, lesquelles semblent immanquables?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous fournir!🙂
Montréal, hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars à Montréal du 9 au 15 février. Ce sera la troisième fois que je visite la ville (mais la première fois en hiver) donc je connais déjà les grands points touristiques de la ville.
Même si j'ai repéré quelques expos et événements intéressants (ex : Igloofest), je recherche quelque chose d'un peu plus alternatif. De chouettes endroits à découvrir (que ce soient des coins de la ville, des petites boutiques, des cafés sympas où l'on peut se poser pour se réchauffer). En bref, des bons plans de personnes qui vivent à Montréal, connaissent bien la ville ou qui l'ont déjà visitée en se détournant de ce qu'on peut trouver dans les guides :-)
Je recherche aussi deux choses plus précises niveau shopping : - des boutiques de t-shirts imprimés originaux (comics, séries, etc.) - des boutiques liées à la culture japonaise (cuisine, déco, librairie, etc.)
Un énorme merci pour votre aide ;-)
Delph
Je pars à Montréal du 9 au 15 février. Ce sera la troisième fois que je visite la ville (mais la première fois en hiver) donc je connais déjà les grands points touristiques de la ville.
Même si j'ai repéré quelques expos et événements intéressants (ex : Igloofest), je recherche quelque chose d'un peu plus alternatif. De chouettes endroits à découvrir (que ce soient des coins de la ville, des petites boutiques, des cafés sympas où l'on peut se poser pour se réchauffer). En bref, des bons plans de personnes qui vivent à Montréal, connaissent bien la ville ou qui l'ont déjà visitée en se détournant de ce qu'on peut trouver dans les guides :-)
Je recherche aussi deux choses plus précises niveau shopping : - des boutiques de t-shirts imprimés originaux (comics, séries, etc.) - des boutiques liées à la culture japonaise (cuisine, déco, librairie, etc.)
Un énorme merci pour votre aide ;-)
Delph
Boucle de de onze jours à partir de Dubrovnik English translation pending
Bonjour à tous!
Ca y'est comme tout le temps, nous venons de réserver sur un coup de tête un aller retour Lyon/Dubrovnik. Départ le mardi 20 Août et retour le samedi 31 Août 2013 par easyjet, les prix nous semblait attracifs.
Nous louerons une voiture sur place pour toute la durée du séjour.
Nous sommes plutôt visite des parcs, rando, paysages à couper le souffle...bref nous aimons la nature.
En gros nous aimerions consacrer 85% à des visites et 15% (1ou 2 jour) à du repos (plage...). Pour vous donner des idées nous avons fait 3 semaines en aout dernier dans l'ouest américain en ne visitant que les parc nationaux (donc beaucoup de rando) et aucun jour de repos tout ça sur plus de 4000km. Les distances pour nous ne sont donc pas un problème, ni la route, les distances croates nous paraissent dérisoire par rapport à notre trip américain!
La boucle au départ de Dubrovnik n'est evidemment pas un atout, nous aurions préféré un multi destination mais les prix et les horaires etaient vraiment top depuis lyon pour la période estivale;
Nous voulons faire les parcs classiques (Krka, Paklenica, Plitvice, les iles Kornati) et les villes comme Split, Sibenik et Zadar.
Notre idée est de monter directement de Dubrovnik au point le plus au nord soit pas loin de plitvice et redescendre. Notre avion arrive le mardi 20 vers 8h du matin ce qui nous ferait arriver vers Plitvice (je n'ai encore aucun point de chute pour les nuits où nous dormirons) en milieu d'après midi. Nous commencerions notre trip le lendemain par le 1er parc de Plitvice.
Nous n'avons encore défini aucun trajet ni réservé d'hotel. D'ailleur quel est le meilleur moyen d'hébergement en croatie, combien coute une nuit d'hotel en moyenne? Que me conseillez vous, faut il réserver à cette période?
Nous aimerions consacré également une journée avant le retour à la ville de Kotor au Montenegro.
Est ce que tout cela vous parait faisable en 11 jours, avez vous des conseils, des idées d'itinéraire en prenant en compte notre gout pour la nature et les beaux paysages.
Merci d'avance pour votre aide.
Ca y'est comme tout le temps, nous venons de réserver sur un coup de tête un aller retour Lyon/Dubrovnik. Départ le mardi 20 Août et retour le samedi 31 Août 2013 par easyjet, les prix nous semblait attracifs.
Nous louerons une voiture sur place pour toute la durée du séjour.
Nous sommes plutôt visite des parcs, rando, paysages à couper le souffle...bref nous aimons la nature.
En gros nous aimerions consacrer 85% à des visites et 15% (1ou 2 jour) à du repos (plage...). Pour vous donner des idées nous avons fait 3 semaines en aout dernier dans l'ouest américain en ne visitant que les parc nationaux (donc beaucoup de rando) et aucun jour de repos tout ça sur plus de 4000km. Les distances pour nous ne sont donc pas un problème, ni la route, les distances croates nous paraissent dérisoire par rapport à notre trip américain!
La boucle au départ de Dubrovnik n'est evidemment pas un atout, nous aurions préféré un multi destination mais les prix et les horaires etaient vraiment top depuis lyon pour la période estivale;
Nous voulons faire les parcs classiques (Krka, Paklenica, Plitvice, les iles Kornati) et les villes comme Split, Sibenik et Zadar.
Notre idée est de monter directement de Dubrovnik au point le plus au nord soit pas loin de plitvice et redescendre. Notre avion arrive le mardi 20 vers 8h du matin ce qui nous ferait arriver vers Plitvice (je n'ai encore aucun point de chute pour les nuits où nous dormirons) en milieu d'après midi. Nous commencerions notre trip le lendemain par le 1er parc de Plitvice.
Nous n'avons encore défini aucun trajet ni réservé d'hotel. D'ailleur quel est le meilleur moyen d'hébergement en croatie, combien coute une nuit d'hotel en moyenne? Que me conseillez vous, faut il réserver à cette période?
Nous aimerions consacré également une journée avant le retour à la ville de Kotor au Montenegro.
Est ce que tout cela vous parait faisable en 11 jours, avez vous des conseils, des idées d'itinéraire en prenant en compte notre gout pour la nature et les beaux paysages.
Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire de trois semaines avec enfants en Croatie? English translation pending
Nous partons cet été en Croate avec nos deux enfants de 16 et 11 ans. Nous souhaiterions avoir des suggestions d'itinéraires .
Pour le logement que nous conseillez vous : hôtel logement chez l'habitant ...
Merci
Itinéraire de quatorze jours en Croatie, juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme et ma petite fille qui aura 22 mois à ce moment là, nous souhaitons partir en Croatie cet été. Nous y sommes déjà allés en séjour hôtel à Dubrovnik il y a quelques années et nous avons donc déjà fait Kotor, les Elaphites et Dubrovnik bien sûr.
Pour ce séjour que nous voulons itinérant avec voiture de location, j'ai pensé faire un circuit autour de Split qui pourrait donner quelque chose comme ça:
Jour 1 (Mardi 16/07/13): Paris- Split - Primosten
Arrivée à Split à 8h50, prise du véhicule et route vers Primosten
Nuit à Primosten
Jour 2 (Mercredi 17/07/13): Primosten-Sibenik - Krka National Park
Ballade à Sibenik puis au Krka NP... Nuit à Sibenik
Jour 3 (Jeudi 18/07/13): Sibenik- Plitvice National Park
Nuit à Plitvice
Jour 4 (Vendredi 19/07/13):Plitvice National Park-Zadar
Ballade à Zadar Nuit à Zadar
Jour 5 (Samedi 20/07/13): Zadar
Excursion à Dugi Otok??? Kornati??? Nuit à Zadar
Jour 6 (Dimanche 21/07/13): Zadar - Trogir - Split
Nuit à Trogir ou Split
Jour 7 (Lundi 22/07/13): Split
Nuit à Split
Jour 8 (Mardi 23/07/13): Split - Ile de Vis
Nuit à Vis
Jour 9 (Mercredi 24/07/13): Vis-Hvar
Nuit à Hvar
Jour 10 (Jeudi 25/07/13): Hvar
Excursion Pa Kleni? Nuit à Hvar
Jour 11 (Vendredi 26/07/13): Hvar-Jelsa-Vrboska
Nuit à Jelsa ou Vrboska
Jour 12 (Samedi 27/07/13): Sucuraj-Drvenik-Makarska
Nuit à Makarska ou sur Brac
Jour 13 (Dimanche 28/07/13): Brac
Nuit à Brac (Bol???)
Jour 15 (Lundi 29/07/13): Brac-Split
Nuit à Split
Jour16(Mardi 30/07/13): Split - Paris
Voilà pour l'instant ce que ça donne mais je ne sais pas si c'est faisable. On souhaite avant tout se balader tranquille et faire de la plage/détente avec la petite.
Cet itinéraire vous semble t-il cohérent? Y a t-il des étapes à écourter? Quel est le coin idéal pour se poser quelques jours sur ce séjour? et profiter de belles plages... J'ai mis Hvar mais je compte pas prendre un hôtel au milieu des fêtards...
Merci pour vos conseils!
Avec ma femme et ma petite fille qui aura 22 mois à ce moment là, nous souhaitons partir en Croatie cet été. Nous y sommes déjà allés en séjour hôtel à Dubrovnik il y a quelques années et nous avons donc déjà fait Kotor, les Elaphites et Dubrovnik bien sûr.
Pour ce séjour que nous voulons itinérant avec voiture de location, j'ai pensé faire un circuit autour de Split qui pourrait donner quelque chose comme ça:
Jour 1 (Mardi 16/07/13): Paris- Split - Primosten
Arrivée à Split à 8h50, prise du véhicule et route vers Primosten
Nuit à Primosten
Jour 2 (Mercredi 17/07/13): Primosten-Sibenik - Krka National Park
Ballade à Sibenik puis au Krka NP... Nuit à Sibenik
Jour 3 (Jeudi 18/07/13): Sibenik- Plitvice National Park
Nuit à Plitvice
Jour 4 (Vendredi 19/07/13):Plitvice National Park-Zadar
Ballade à Zadar Nuit à Zadar
Jour 5 (Samedi 20/07/13): Zadar
Excursion à Dugi Otok??? Kornati??? Nuit à Zadar
Jour 6 (Dimanche 21/07/13): Zadar - Trogir - Split
Nuit à Trogir ou Split
Jour 7 (Lundi 22/07/13): Split
Nuit à Split
Jour 8 (Mardi 23/07/13): Split - Ile de Vis
Nuit à Vis
Jour 9 (Mercredi 24/07/13): Vis-Hvar
Nuit à Hvar
Jour 10 (Jeudi 25/07/13): Hvar
Excursion Pa Kleni? Nuit à Hvar
Jour 11 (Vendredi 26/07/13): Hvar-Jelsa-Vrboska
Nuit à Jelsa ou Vrboska
Jour 12 (Samedi 27/07/13): Sucuraj-Drvenik-Makarska
Nuit à Makarska ou sur Brac
Jour 13 (Dimanche 28/07/13): Brac
Nuit à Brac (Bol???)
Jour 15 (Lundi 29/07/13): Brac-Split
Nuit à Split
Jour16(Mardi 30/07/13): Split - Paris
Voilà pour l'instant ce que ça donne mais je ne sais pas si c'est faisable. On souhaite avant tout se balader tranquille et faire de la plage/détente avec la petite.
Cet itinéraire vous semble t-il cohérent? Y a t-il des étapes à écourter? Quel est le coin idéal pour se poser quelques jours sur ce séjour? et profiter de belles plages... J'ai mis Hvar mais je compte pas prendre un hôtel au milieu des fêtards...
Merci pour vos conseils!
Voyage en terre promise: Dans l'oeil de Pablo English translation pending
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.
La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.
Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Que visiter à Marseille en un jour et demi? English translation pending
Bonjour tout le monde
Donc voila je passe par Marseille le 23/24 décembre et je voulais savoir quel sont les endroits a ne pas rater et est ce que pendant cette période de noël les boutiques seront fermées en général ou au contraire toute ouvertes
Merci pour vos réponses
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Liaison Venise à l'EuroVélo6: passage Merano (Italie) et Sölden (Autriche) par le passo del Rombo? English translation pending
Bonjour,
Je part début mai par la Loire à vélo et le col d'Agnel pour Venise et je voudrais revenir à Nantes par l'Eurovélo6. J'ai acheté des cartes d'Italie, d'Autriche et d'Allemagne. Le passage entre Meran (Italie) et Sölden (Autriche) par le passo del Rombo (alt 2491m) est il envisagable.
Avez vous des expériences sur ce secteur.
Merci d'avance pour vos conseils.
Projet de circuit dans l'Ouest américain pendant l'été 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir goûté aux joies d'un premier voyage dans l'ouest américain pendant l'été 2010, nous avons comme beaucoup été contaminés par le virus... Du coup, retour prévu aux US à l'été 2013! Les précieux conseils des forumeurs rencontrés ici nous avaient permis de faire de notre premier voyage une vraie réussite. Alors je vous soumets notre ébauche de circuit :
Pour info, nous partirons à 3 adultes. Nous aimons marcher, et souhaitons profiter du pays sans avoir l’œil sur la montre ...
J1: Vol Paris-Phoenix - nuit à Phoenix J2: Route vers Sedona, ballade l'après-midi - nuit à Sedona - 230km/3h J3: Ballade dans Red Rock Country - nuit à Sedona J4: Ballade dans Red Rock Country puis route vers Grand Canyon South Rim - Nuit au Grand Canyon Village - 180km/2h15 J5: Ballade le long du Rim puis route vers Page - nuit à Page - 230km/2h50 J6: Lower Antelope Canyon ou the Wave puis route vers le Canyon de Chelly (Chinle) - nuit à Chinle - 270km/3h30 J7: Visite de Canyon de Chelly (White House Trail) puis route vers Mexican Hat - nuit à Mexican Hat - 230km/3h30 J8: Moky Dugway, Mulie Point et Valley of the Gods puis route vers Cortez - nuit à Cortez - 220km/4h30 J9: Visite de Mesa Verde puis route vers Durango - nuit à Durango - 100km/2h00 J10: Train Durango-Silverton - nuit à Durango J11: Route Million Dollar Highway jusqu'à Ouray puis route vers Lake City via North Creek Falls - nuit à Lake City - 170km/3h30 J12: route vers Great Sand Dunes - visite - nuit à Great Sand Dunes - 150km/2h00 J13: route vers Montrose via Black Canyon of the Gunnison - nuit à Montrose - 320km/4h00 J14: route vers Moab - nuit à Moab - 215km/4h30 J15: Moab (1/2j rafting) J16: Moab (1/2j quad) J17: rando Moab puis route vers Grand Junction - nuit à Grand Junction - 180km/2h00 J18: Visite de Colorado National Monument puis route vers Flaming Gorge - nuit à Flaming Gorge - 290km/3h50 J19: Dinosaur National Monument - nuit à Vernal J20: Dinosaur National Monument - nuit à Vernal J21: route Vernal - Hanksville via Wedge Overlook - nuit à Hanksville - 360km/4h15 J22: Capitol Reef - Fruita istoric District - nuit à Torrey - 80km/1h00 J23: Capitol Reef - Cathedral Valley - nuit à Torrey J24: Burr Trail - nuit à Boulder - 60km/1h00 J25: Rando à Lower calf creek falls puis route vers Kodachrome Basin - nuit à Kodachrome Basin - 190km/3h30 J26: Visite de Kodachrome Basin, rando vers Mossy Cave puis route vers Brian Head - nuit à Brian Head - 130km/1h50 J27: Visite de Cedar Breaks National Monument puis route vers Springdale - nuit à Springdale - 150km/2h00 J28: Zion National Park - nuit à Springdale J29: Zion National Park puis route vers St George - nuit à St George - 70km/1h00 J30: Visite de Snow Canyon puis route vers Las Vegas - nuit à Las Vegas - 200km/2h00 J31: Las Vegas J32: vol Las Vegas - Paris
Voilà, ce que nous avons en tête. Tous vos conseils seront les bienvenus pour améliorer ça! Par avance merci
Lilouty
Après avoir goûté aux joies d'un premier voyage dans l'ouest américain pendant l'été 2010, nous avons comme beaucoup été contaminés par le virus... Du coup, retour prévu aux US à l'été 2013! Les précieux conseils des forumeurs rencontrés ici nous avaient permis de faire de notre premier voyage une vraie réussite. Alors je vous soumets notre ébauche de circuit :
Pour info, nous partirons à 3 adultes. Nous aimons marcher, et souhaitons profiter du pays sans avoir l’œil sur la montre ...
J1: Vol Paris-Phoenix - nuit à Phoenix J2: Route vers Sedona, ballade l'après-midi - nuit à Sedona - 230km/3h J3: Ballade dans Red Rock Country - nuit à Sedona J4: Ballade dans Red Rock Country puis route vers Grand Canyon South Rim - Nuit au Grand Canyon Village - 180km/2h15 J5: Ballade le long du Rim puis route vers Page - nuit à Page - 230km/2h50 J6: Lower Antelope Canyon ou the Wave puis route vers le Canyon de Chelly (Chinle) - nuit à Chinle - 270km/3h30 J7: Visite de Canyon de Chelly (White House Trail) puis route vers Mexican Hat - nuit à Mexican Hat - 230km/3h30 J8: Moky Dugway, Mulie Point et Valley of the Gods puis route vers Cortez - nuit à Cortez - 220km/4h30 J9: Visite de Mesa Verde puis route vers Durango - nuit à Durango - 100km/2h00 J10: Train Durango-Silverton - nuit à Durango J11: Route Million Dollar Highway jusqu'à Ouray puis route vers Lake City via North Creek Falls - nuit à Lake City - 170km/3h30 J12: route vers Great Sand Dunes - visite - nuit à Great Sand Dunes - 150km/2h00 J13: route vers Montrose via Black Canyon of the Gunnison - nuit à Montrose - 320km/4h00 J14: route vers Moab - nuit à Moab - 215km/4h30 J15: Moab (1/2j rafting) J16: Moab (1/2j quad) J17: rando Moab puis route vers Grand Junction - nuit à Grand Junction - 180km/2h00 J18: Visite de Colorado National Monument puis route vers Flaming Gorge - nuit à Flaming Gorge - 290km/3h50 J19: Dinosaur National Monument - nuit à Vernal J20: Dinosaur National Monument - nuit à Vernal J21: route Vernal - Hanksville via Wedge Overlook - nuit à Hanksville - 360km/4h15 J22: Capitol Reef - Fruita istoric District - nuit à Torrey - 80km/1h00 J23: Capitol Reef - Cathedral Valley - nuit à Torrey J24: Burr Trail - nuit à Boulder - 60km/1h00 J25: Rando à Lower calf creek falls puis route vers Kodachrome Basin - nuit à Kodachrome Basin - 190km/3h30 J26: Visite de Kodachrome Basin, rando vers Mossy Cave puis route vers Brian Head - nuit à Brian Head - 130km/1h50 J27: Visite de Cedar Breaks National Monument puis route vers Springdale - nuit à Springdale - 150km/2h00 J28: Zion National Park - nuit à Springdale J29: Zion National Park puis route vers St George - nuit à St George - 70km/1h00 J30: Visite de Snow Canyon puis route vers Las Vegas - nuit à Las Vegas - 200km/2h00 J31: Las Vegas J32: vol Las Vegas - Paris
Voilà, ce que nous avons en tête. Tous vos conseils seront les bienvenus pour améliorer ça! Par avance merci
Lilouty
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Quatre jours en Croatie, activités? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je viens de m inscrire sur le site pour avoir des infos sr la croatie, je compte partir 4jours envion au mois septembre avec mon copain pour qqs jours de detente, plage et beaux paysages (noublions pas que nous sommes des jeunes donc qqs rues de villages ambiancées seront les bienvenues avec qqs rests sympas) Nous partirons de marseille jusqu a zadar. jai commencé a regarder sur internet les activites a faire a tout prix du style les lacs de plitvice, seulement ce nest pas a cote de l aeroport...pouvez vous me donner des informations sur les plages, iles, lacs a voir absolument, les trajets de l aeroport de zadar (bus/navette/location de voiture...) Quelles sont les meileures solutions, les prix, le cout de la vie la bas, les hotel (sils sont comme en espagne prevoir du 4*...!) Merci davance !!!!
Je viens de m inscrire sur le site pour avoir des infos sr la croatie, je compte partir 4jours envion au mois septembre avec mon copain pour qqs jours de detente, plage et beaux paysages (noublions pas que nous sommes des jeunes donc qqs rues de villages ambiancées seront les bienvenues avec qqs rests sympas) Nous partirons de marseille jusqu a zadar. jai commencé a regarder sur internet les activites a faire a tout prix du style les lacs de plitvice, seulement ce nest pas a cote de l aeroport...pouvez vous me donner des informations sur les plages, iles, lacs a voir absolument, les trajets de l aeroport de zadar (bus/navette/location de voiture...) Quelles sont les meileures solutions, les prix, le cout de la vie la bas, les hotel (sils sont comme en espagne prevoir du 4*...!) Merci davance !!!!
Louisiane: Creole Nature Trail, Swamp tours et randonnées English translation pending
Bonjour,
Pour notre séjour du mois de mars, il nous serait utile d'avoir vos avis - et ou vécus - (ainsi que tout autre "tuyau" général)
- Nous ne pouvons consacrer une journée entière au Nature Creole Trail Nous viendrons par le sud en venant de Port Arthur; une fois à Holly Beach, dans quel sens aborder le Lac Calcasieu et le Nature Creole Trail ? En remontant par le Sabine NW Refuge à l'Ouest vers Hackberry et Sulphur? Ou en prenant à l'est le ferry pour Cameron vers Holmwood? Quel sont les meilleurs aménagements, les chances les plus grandes d'apercevoir les animaux et ... le moins de foule? Je précise que le dodo du soir sera à Sulphur ou Lake Charles
- Le choix du Swamp Tour Nous séjournerons à le fois à Lafayette (ou New Iberia) puis à Houma (Maison Crochet B and B) Est il plus intéressant de faire un Swamp Tour sur le Lake Martin ou du côté d'Houma? La qualité du guide (francophone de préférence ) est également important.
Question subsidiaire: quelqu'un a t il l'expérience des randonnées en Louisiane à cette période?
Merci par avance
Alain
Pour notre séjour du mois de mars, il nous serait utile d'avoir vos avis - et ou vécus - (ainsi que tout autre "tuyau" général)
- Nous ne pouvons consacrer une journée entière au Nature Creole Trail Nous viendrons par le sud en venant de Port Arthur; une fois à Holly Beach, dans quel sens aborder le Lac Calcasieu et le Nature Creole Trail ? En remontant par le Sabine NW Refuge à l'Ouest vers Hackberry et Sulphur? Ou en prenant à l'est le ferry pour Cameron vers Holmwood? Quel sont les meilleurs aménagements, les chances les plus grandes d'apercevoir les animaux et ... le moins de foule? Je précise que le dodo du soir sera à Sulphur ou Lake Charles
- Le choix du Swamp Tour Nous séjournerons à le fois à Lafayette (ou New Iberia) puis à Houma (Maison Crochet B and B) Est il plus intéressant de faire un Swamp Tour sur le Lake Martin ou du côté d'Houma? La qualité du guide (francophone de préférence ) est également important.
Question subsidiaire: quelqu'un a t il l'expérience des randonnées en Louisiane à cette période?
Merci par avance
Alain
Voyagez en Croatie, loin des touristes? English translation pending
Bonjour à toutes t à tous,
Tout est déjà dans le titre !
Et pourquoi pas la Croatie et son littoral devenu légendaire ? L'idée commence à trotter dans ma petite tête.. Problème ; cette destination est souvent associée à un très long et pénible cortège de touristes (surtout en ce moment, juillet-août), qui sans aucun doute gâcherait mon bonheur. Un ami m'a parlé de Mijet comme d'une île paradisiaque, mais il ne l'a jamais pratiquée en période estivale (touristes ou pas).
Je suis à vos conseils.
Merci d'avance.
A très vite.
Vincent
Vincent
Mad in Copenhague English translation pending
C'était comme une cerise sur un gâteau, histoire de finir en beauté un printemps relativement peu parisien. Après New York, Los Angeles, puis Dublin (et Londres) au mois de juin, j'ai eu la chance de partir tourner à Copenhague.
L'idée était de filmer des sortes de performances avec des grands chefs: pas chefs d'orchestre, pas chefs d'état-major, pas chefs d'entreprise (encore que), pas chefs-opérateurs, mais chefs cuisiniers. Car à Copenhague se réunissaient tout début juillet de nombreux chefs d'un peu partout, pour réfléchir ensemble à la cuisine contemporaine.
Il faut dire que dans ma grande ignorance d'un certain nombre de choses, d'éparpillements divers et de préoccupations laborieuses, j'avais raté quelques épisodes sur le sujet, malgré mon goût notoire pour les plaisirs de bouche.
Je ne savais pas que Copenhague était devenue la ville du meilleur resto du monde; que par voie de conséquence, la "nouvelle cuisine nordique" était le tenant de la cuisine d'avant-garde d'aujourd'hui, et que le chef du meilleur resto du monde, René Redzepi, non content d'être donc le meilleur chef du monde, organisait la deuxième édition d'un symposium consacré à la cuisine contemporaine, le MAD, où évidemment seraient présents un certain nombre d'autres grands chefs et de divers connoisseurs et acteurs de ce petit monde (petit mais très international).
Je savais pas tout ça! L'occasion de se mettre à la page, donc...
Un truc m'a frappé en arrivant à Copenhague: à l'aéroport, on pouvait choisir un taxi Danois ou un taxi Suédois. Un peu de géographie: mais oui, nous sommes tout proches de la Suède, à l'est complet du Danemark! Et donc l'aéroport le plus proche de Malmö en Suède, c'est Copenhague, au Danemark. Ok je sais, ça a rien de réellement incroyable, mais c'est le genre de détail qui m'intéresse, de ceux qui font entrevoir les contours des choses. Aussi parce que pour rejoindre la Suède, il faut emprunter un pont qui, s'il nexistait pas, obligerait un détour routier assez conséquent, passant par l'Allemagne, la Pologne, les pays Baltes, la Russie et la Finlande!!
La ville était paisible et plaisante en cette fin juin, ensoleillée juste ce qu'il faut pour profiter des pistes cyclables et prendre des couleurs sans s'en rendre compte. Une petite ville tranquille, avec beaucoup de ciel dans le paysage, de la place autour de soi, dans les bars ou sur les trottoirs. Seul indice de folklore local : des étudiants fraîchement diplomés déguisés en marins en train de se bourrer la gueule sur un camion, lequel roulait tranquillement dans les rues de Copenhague, plusieurs jours de suite. Nous l'avons croisé à intervalles irréguliers à différentes heures de la journée, comme un gimmick urbain plutôt sympathique vu qu'on ne comprenait rien à ce qu'ils brâmaient ni aux rengaines qu'ils massacraient allègrement.
Une particularité quand même : l'existence du quartier autoproclamé de Christiania. Cette expérience unique en Europe d'une communauté autogérée et pérenne ("fondée" en 1971) est une véritable curiosité. L'histoire de Christiania a été assez mouvementée et son sort est régulièrement remis en question par la société et le gouvernement danois, qui acceptent, tolèrent ou contraignent Chistiania et ses habitants. Le principe même d'autogestion ne va jamais de soi, et toutes les questions sociales, sanitaires, urbanistiques, politiques, culturelles, écologiques, se posent et se sont toujours posées à ses habitants, libertaires et "autonomes" comme on dit. Les Chistianiens ont dû faire des choix résolus bien que consensuels et se prendre en main pour que l'utopie survive, avec une monnaie distincte de la couronne danoise, un système de troc, et une "pusher street" où la vente de haschich est libre. Après les premières années sauvages, qui ont vu l'héroïne bannie de Chistiania après une série d'overdoses, le contrôle de la vente de cannabis dans Christiania même a toujours été un enjeu pour les dealers extérieurs à la communauté, ce qui a eu pour incidence des flambées de violence régulières et la mobilisation constante des habitants pour solutionner le problème, sans remettre en cause leux choix de société. Quartier sans voitures, il règne dans les quelques rues passantes une ambiance un peu fébrile, comme s'il se passait quelque chose, bien que ce quelque chose ne soit pas évident à percevoir. Un vieux hippie parle tout seul en arrangeant son stand de fripes, une femme assise par terre roule une clope précautionneusement, trois barbus débraillés boivent des bières devant l'épicerie bio en regardant les passants... Les feuilles de cannabis dessinées partout sont suffisamment explicites. Mais interdit de prendre des photos dans "pusher street", sans doute pour ne pas en rajouter dans le côté "visite de freaksland". Il est vrai que ce serait très réducteur, si on ne montrait pas le cinéma, les salles de concert, les diverses petites échoppes, les restaurants et les cafés: tout ce qui fait de cette "commune libre" un endroit qui mérite d'être défendu envers et contre tout par ses habitants. Christiania se parcourt à pied ou en vélo et à chaque virage, chaque petit chemin, on découvre une petite baraque de bric et de broc, assemblage de bois et de verre généralement, autour d'un ou de plusieurs arbres, sur pilotis au bord du lac ou en haut d'un promontoire, entouré de verdure. Un livre entier de photographies a été consacré à la fantaisie des hippies constructeurs qui avaient élu domicile à Christiania, ce que je comprends aisément.
L'autre particularité, temporaire celle-là, c'est donc ce rendez-vous de chefs. Du coup, je dois bien avouer, avec une certaine délectation, que l'angle gastronomique a prévalu sur tout le reste, comme on peut se l'imaginer... Le coup d'envoi, c'était le barbecue des chefs, après une première journée de conférences. Tout le monde a mis la main à la pâte, et c'était le pique-nique le plus raffiné du monde! Plutôt un resto improvisé en plein air! Boeuf mariné, agneau grillé et même ris de veau étaient au programme... Concoctés en toute simplicité par des cadors des fourneaux, venus d'Italie ou d'Espagne, de Nouvelle Zélande, du Mexique ou des USA. C'est après que ça a commencé à dérailler. Quelques camarades de ripaille nous ont emmenés sur leur bâteau, plutôt une sorte de barge, au nom évocateur: le Nordic Food Lab. Amarré en face du Noma, le restaurant de René, le Nordic Food Lab accueille pour plusieurs mois des jeunes gens d'un peu partout venant travailler sur des goûts nouveaux, qui figureront peut-être un jour au menu du Noma... Ou pas! Là ils étaient en mode insectes. Vivants bien entendu, ça croustille plus. Je me suis laissé tenter par une puce de sable, dédaignant les larves d'abeille, qui m'avaient l'air un peu grasses, et les fourmis, qui peuvent mordiller la langue si on les mâche pas assez rapidement! Comment résumer la "nouvelle cuisine nordique"? Une question un peu trop pointue pour moi, mais le premier adjectif qui me vient à l'esprit, c'est "fleuri". Je n'ai jamais mangé autant de fleurs que durant ces quelques jours. Influencée par l'esprit Slow Food, cette nouvelle cuisine là utilise au maximum les produits de saison et les produit locaux, dont les fleurs que l'on trouve au Danemark. C'est beau, et c'est frais! On mange aussi des fraises vertes, pas mûres, parfois servies tièdes, cuisinées comme des légumes; ou encore des pêches encore vertes, débarrassées de leur noyau et servies en tranches fines, accompagnées de réductions d'ortie par exemple. Pas mal d'asperges à ce moment là, aussi. Tous éléments utilisés dans des préparations sophistiquées et équilibrées, autour du légume.
Côté symposium, j'ai suivi quelques interventions, et discuté et écouté un peu autour de moi. C'était assez intéressant de voir que la cuisine française et ses grands chefs reste un étalon incontestable auquel se mesurer, avec lequel prendre ses distances aussi. Par delà les lettres de noblesse, il est vrai que l'avant garde s'est faite ailleurs, en Europe notamment chez Ferran Adria et sa cuisine moléculaire, qui a fait long feu. Nous sommes maintenant dans un après. Après les expérimentations et déconstructions diverses, après la médiatisation et la starification des grands chefs, après des prises de conscience éthiques et écologiques aussi. Et ça se concrétise par une grande inventivité, décomplexée et volontiers militante, redécouvrant et utilisant les variétés anciennes, assumant les influences des cuisines du monde, asiatiques notamment.
En revanche, durant ces quelques jours, je n'ai bu quasiment que du vin français, provenant des excellents bars à vins de la ville. Des trucs de connaisseurs, des petits cépages, des petits producteurs, des petites récoltes: là je crois que les français sont toujours au top.
Et pour ceux qui ne le connaîtrait pas, le jeune chef français qui a la cote et ce depuis quelques années, c'est Iñaki Aizpitarte et son restaurant le Chateaubriand à Paris. Je l'ai rencontré pour un film il y a quelques années, et le gars est réellement doué, ET cool.
Quelques liens pour aller plus loin: http://www.theworlds50best.com http://madfood.co/about.html http://noma.dk
Enfin, le film de Nanda Fernandez Brédillard, en collaboration avec Iñaki: http://vimeo.com/9735638
L'idée était de filmer des sortes de performances avec des grands chefs: pas chefs d'orchestre, pas chefs d'état-major, pas chefs d'entreprise (encore que), pas chefs-opérateurs, mais chefs cuisiniers. Car à Copenhague se réunissaient tout début juillet de nombreux chefs d'un peu partout, pour réfléchir ensemble à la cuisine contemporaine.
Il faut dire que dans ma grande ignorance d'un certain nombre de choses, d'éparpillements divers et de préoccupations laborieuses, j'avais raté quelques épisodes sur le sujet, malgré mon goût notoire pour les plaisirs de bouche.
Je ne savais pas que Copenhague était devenue la ville du meilleur resto du monde; que par voie de conséquence, la "nouvelle cuisine nordique" était le tenant de la cuisine d'avant-garde d'aujourd'hui, et que le chef du meilleur resto du monde, René Redzepi, non content d'être donc le meilleur chef du monde, organisait la deuxième édition d'un symposium consacré à la cuisine contemporaine, le MAD, où évidemment seraient présents un certain nombre d'autres grands chefs et de divers connoisseurs et acteurs de ce petit monde (petit mais très international).
Je savais pas tout ça! L'occasion de se mettre à la page, donc...
Un truc m'a frappé en arrivant à Copenhague: à l'aéroport, on pouvait choisir un taxi Danois ou un taxi Suédois. Un peu de géographie: mais oui, nous sommes tout proches de la Suède, à l'est complet du Danemark! Et donc l'aéroport le plus proche de Malmö en Suède, c'est Copenhague, au Danemark. Ok je sais, ça a rien de réellement incroyable, mais c'est le genre de détail qui m'intéresse, de ceux qui font entrevoir les contours des choses. Aussi parce que pour rejoindre la Suède, il faut emprunter un pont qui, s'il nexistait pas, obligerait un détour routier assez conséquent, passant par l'Allemagne, la Pologne, les pays Baltes, la Russie et la Finlande!!
La ville était paisible et plaisante en cette fin juin, ensoleillée juste ce qu'il faut pour profiter des pistes cyclables et prendre des couleurs sans s'en rendre compte. Une petite ville tranquille, avec beaucoup de ciel dans le paysage, de la place autour de soi, dans les bars ou sur les trottoirs. Seul indice de folklore local : des étudiants fraîchement diplomés déguisés en marins en train de se bourrer la gueule sur un camion, lequel roulait tranquillement dans les rues de Copenhague, plusieurs jours de suite. Nous l'avons croisé à intervalles irréguliers à différentes heures de la journée, comme un gimmick urbain plutôt sympathique vu qu'on ne comprenait rien à ce qu'ils brâmaient ni aux rengaines qu'ils massacraient allègrement.
Une particularité quand même : l'existence du quartier autoproclamé de Christiania. Cette expérience unique en Europe d'une communauté autogérée et pérenne ("fondée" en 1971) est une véritable curiosité. L'histoire de Christiania a été assez mouvementée et son sort est régulièrement remis en question par la société et le gouvernement danois, qui acceptent, tolèrent ou contraignent Chistiania et ses habitants. Le principe même d'autogestion ne va jamais de soi, et toutes les questions sociales, sanitaires, urbanistiques, politiques, culturelles, écologiques, se posent et se sont toujours posées à ses habitants, libertaires et "autonomes" comme on dit. Les Chistianiens ont dû faire des choix résolus bien que consensuels et se prendre en main pour que l'utopie survive, avec une monnaie distincte de la couronne danoise, un système de troc, et une "pusher street" où la vente de haschich est libre. Après les premières années sauvages, qui ont vu l'héroïne bannie de Chistiania après une série d'overdoses, le contrôle de la vente de cannabis dans Christiania même a toujours été un enjeu pour les dealers extérieurs à la communauté, ce qui a eu pour incidence des flambées de violence régulières et la mobilisation constante des habitants pour solutionner le problème, sans remettre en cause leux choix de société. Quartier sans voitures, il règne dans les quelques rues passantes une ambiance un peu fébrile, comme s'il se passait quelque chose, bien que ce quelque chose ne soit pas évident à percevoir. Un vieux hippie parle tout seul en arrangeant son stand de fripes, une femme assise par terre roule une clope précautionneusement, trois barbus débraillés boivent des bières devant l'épicerie bio en regardant les passants... Les feuilles de cannabis dessinées partout sont suffisamment explicites. Mais interdit de prendre des photos dans "pusher street", sans doute pour ne pas en rajouter dans le côté "visite de freaksland". Il est vrai que ce serait très réducteur, si on ne montrait pas le cinéma, les salles de concert, les diverses petites échoppes, les restaurants et les cafés: tout ce qui fait de cette "commune libre" un endroit qui mérite d'être défendu envers et contre tout par ses habitants. Christiania se parcourt à pied ou en vélo et à chaque virage, chaque petit chemin, on découvre une petite baraque de bric et de broc, assemblage de bois et de verre généralement, autour d'un ou de plusieurs arbres, sur pilotis au bord du lac ou en haut d'un promontoire, entouré de verdure. Un livre entier de photographies a été consacré à la fantaisie des hippies constructeurs qui avaient élu domicile à Christiania, ce que je comprends aisément.
L'autre particularité, temporaire celle-là, c'est donc ce rendez-vous de chefs. Du coup, je dois bien avouer, avec une certaine délectation, que l'angle gastronomique a prévalu sur tout le reste, comme on peut se l'imaginer... Le coup d'envoi, c'était le barbecue des chefs, après une première journée de conférences. Tout le monde a mis la main à la pâte, et c'était le pique-nique le plus raffiné du monde! Plutôt un resto improvisé en plein air! Boeuf mariné, agneau grillé et même ris de veau étaient au programme... Concoctés en toute simplicité par des cadors des fourneaux, venus d'Italie ou d'Espagne, de Nouvelle Zélande, du Mexique ou des USA. C'est après que ça a commencé à dérailler. Quelques camarades de ripaille nous ont emmenés sur leur bâteau, plutôt une sorte de barge, au nom évocateur: le Nordic Food Lab. Amarré en face du Noma, le restaurant de René, le Nordic Food Lab accueille pour plusieurs mois des jeunes gens d'un peu partout venant travailler sur des goûts nouveaux, qui figureront peut-être un jour au menu du Noma... Ou pas! Là ils étaient en mode insectes. Vivants bien entendu, ça croustille plus. Je me suis laissé tenter par une puce de sable, dédaignant les larves d'abeille, qui m'avaient l'air un peu grasses, et les fourmis, qui peuvent mordiller la langue si on les mâche pas assez rapidement! Comment résumer la "nouvelle cuisine nordique"? Une question un peu trop pointue pour moi, mais le premier adjectif qui me vient à l'esprit, c'est "fleuri". Je n'ai jamais mangé autant de fleurs que durant ces quelques jours. Influencée par l'esprit Slow Food, cette nouvelle cuisine là utilise au maximum les produits de saison et les produit locaux, dont les fleurs que l'on trouve au Danemark. C'est beau, et c'est frais! On mange aussi des fraises vertes, pas mûres, parfois servies tièdes, cuisinées comme des légumes; ou encore des pêches encore vertes, débarrassées de leur noyau et servies en tranches fines, accompagnées de réductions d'ortie par exemple. Pas mal d'asperges à ce moment là, aussi. Tous éléments utilisés dans des préparations sophistiquées et équilibrées, autour du légume.
Côté symposium, j'ai suivi quelques interventions, et discuté et écouté un peu autour de moi. C'était assez intéressant de voir que la cuisine française et ses grands chefs reste un étalon incontestable auquel se mesurer, avec lequel prendre ses distances aussi. Par delà les lettres de noblesse, il est vrai que l'avant garde s'est faite ailleurs, en Europe notamment chez Ferran Adria et sa cuisine moléculaire, qui a fait long feu. Nous sommes maintenant dans un après. Après les expérimentations et déconstructions diverses, après la médiatisation et la starification des grands chefs, après des prises de conscience éthiques et écologiques aussi. Et ça se concrétise par une grande inventivité, décomplexée et volontiers militante, redécouvrant et utilisant les variétés anciennes, assumant les influences des cuisines du monde, asiatiques notamment.
En revanche, durant ces quelques jours, je n'ai bu quasiment que du vin français, provenant des excellents bars à vins de la ville. Des trucs de connaisseurs, des petits cépages, des petits producteurs, des petites récoltes: là je crois que les français sont toujours au top.
Et pour ceux qui ne le connaîtrait pas, le jeune chef français qui a la cote et ce depuis quelques années, c'est Iñaki Aizpitarte et son restaurant le Chateaubriand à Paris. Je l'ai rencontré pour un film il y a quelques années, et le gars est réellement doué, ET cool.
Quelques liens pour aller plus loin: http://www.theworlds50best.com http://madfood.co/about.html http://noma.dk
Enfin, le film de Nanda Fernandez Brédillard, en collaboration avec Iñaki: http://vimeo.com/9735638
Vos coups de coeur sur les Balkans? English translation pending
Salut à tous!
Un peu sur un coup de tête , on va aller trainer nos basques un mois dans les balkans . On sera 2 dans une voiture , ou on jettera un matelas à l'arrière pour les nuits .
Je regarde un peu les discussions sur le forum mais j' aimerai plus vous demander , un conseil , un coup de coeur , un flash qui a été votre dans les balkans !
une petite crique sauvage , un chouette bord de riviere , des belles nuits dans la montagne ( alpes ou carpate) , des lieux alternatifs qui bougent bien dans les villes et les campagnes , des petits festivals ou fetes de village, un bon plat local ou un petit conseil : j' ai cru comprendre que les flics croates étaient assez chiants vers la côte , qu 'en est il ailleurs ??
et l itinieraire n etant absolument pas défini ...croatie , roumanie , albanie , montenegro , serbie , bosnie ...
Laissez voguer votre imagination , et si c est des suggestions pas tres conventionelles tant mieux!!
bonne route à vous!
bonne route à vous!
Visiter la Croatie en voiture en août English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais visiter la croatie les 2 premières semaines d'Aout avec ma femme et mon fils de deux ans. Je ne souhaite pas réserver une formule hotel + avion mais faire différents coins du pays en voiture. Je souhaite principalement voir la cote et ses plages.
J'ai donc quelques questions à vous poser.
Quel aeroport choisir pour etre aux plus proches des belles plages ?
Auriez vous quelques plages à faire à me communiquer ?
Pour l'hébergement, faut il réserver à l'avance obligatoirement ?
D'avance merci de votre aide, Bonne soirée, Nicolas
Je souhaiterais visiter la croatie les 2 premières semaines d'Aout avec ma femme et mon fils de deux ans. Je ne souhaite pas réserver une formule hotel + avion mais faire différents coins du pays en voiture. Je souhaite principalement voir la cote et ses plages.
J'ai donc quelques questions à vous poser.
Quel aeroport choisir pour etre aux plus proches des belles plages ?
Auriez vous quelques plages à faire à me communiquer ?
Pour l'hébergement, faut il réserver à l'avance obligatoirement ?
D'avance merci de votre aide, Bonne soirée, Nicolas