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Cherche hôtel ou pension pas cher à Barcelone English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir deux ou trois jours à Barcelone. Pour l'avion, je pense prendre Easy Jet, mais je cherche un hébergement pas cher, pour deux personnes.
Si vous avez de bonnes adresses d'hôtel ou de pension...
Merci
Je souhaite partir deux ou trois jours à Barcelone. Pour l'avion, je pense prendre Easy Jet, mais je cherche un hébergement pas cher, pour deux personnes.
Si vous avez de bonnes adresses d'hôtel ou de pension...
Merci
Sri Lanka: prises électriques et pourboire English translation pending
Bonjour,
deux petites questions :
1°) montant du pourboire pour un chauffeur-guide - 15 jours ?
2°) prise électrique ; quel système ?
Merci !
deux petites questions :
1°) montant du pourboire pour un chauffeur-guide - 15 jours ?
2°) prise électrique ; quel système ?
Merci !
De retour du Gran Club Santa lucia English translation pending
🙂 Bonjour a tous!!!
Nous sommes revenus dimanche dernier (du 23 Avril au 1 Mai ) du Gran Club Santa Lucia… Super voyage compte tenu du prix que nous avions payé! Je vous fais un petit résumé… Pour vous donnez une idée nous avons eu 7 jours de température magnifique… Je mettrais 9/10 en général pour l'ensemble de notre voyage!
Transport:
C’était la première fois que nous réservions avec GTD… Et je n’hésiterais pas a le refaire… Excellent accueil, service, nourriture (repas chaud et vin x2 mais n’oublions pas que ça reste de la bouffe d’avion alors c’est sur que c’est pas super mais tout de même c’était correct…) Pour ce qui est GTD (Kate) était là a notre arrivée et le check in se fait dans l'autobus. Arrivée au Gran club vers les 3h30 du matin et le personnel de l’hôtel nous attendait sur place pour nous conduire a nos chambres. Très sympathique malgré l’heure tardive… Nous sommes allés directement nous coucher, je ne peux donc pas vous dire s’il y avait une collation ou quelque chose à boire…
Chambres:
Nous étions au 106 très belle suite, bien que nous n’avions pas payé pour cela… Nous étions très très content… Petit bungalow bleu directement sur la plage, lit king, télé, beaucoup d’espace et un balcon… toilette super propre avec bidet et douche de coin avec porte rigide. Nous avons utilisé notre carte Airmiles !!!! Pour faire fonctionner l’air climatisé durant notre absence…
Restos:
Pour ce qui est du resto buffet, pour le matin un cuisinier est sur place pour vous faire des oeufs de tout genre, des omelettes....mais pour le reste.....disons que c’est très ordinaire et répétitif! Il y avait quand même des œufs brouillés, a la coque, des fruits et le jus d’orange fraîchement pressé était très bon… Pour le dîner très bon aussi, des bonne salades, des pates, des grillades… Il y a aussi le casse croûte sur la plage avec des burgers et des hot dog et puis les Patatas Fritas!!!!!! Pour le souper, il y avait des grillades de poisson, porc, bœuf et poulet. Très peu de fruit de mer, mais quelques salades de poissons, crevettes et calmars…Les pates étaient très bonnes, 2 –3 choix chaque soir… Resto cubain très bon, nous sommes allés deux fois sans problème et l’atmosphère était super et une pizzeria qui vous prépare des pizzas style four a bois, pas mal du tout sinon très bonne… Les bruschettas en entrée étaient excellents. C’est deux resto sont a la carte et les réservations se font le matin devant le resto buffet de 8h30 a 9h00 et les gens y attendent très tôt et en grand nombres. Pour ce qui est du resto sur le quai....nous sommes allés une fois et nous avons trouvé ça ordinaire pour le prix surtout lorsqu’on a découvert que a playa COCO on pouvait manger de la langouste ( excellente) pour 10 cuc avec les gens locaux!
Animation:
Super!!! notre équipe de G.O étaient super le fun mais pas fatigant ou envahissant!!!! Les spectacles sont corrects et ressemblent à tous les spectacles que tu vois dans le sud… Un soir ils ont fait de la magie et on a bien aimé ça… On a parlé de cuba avec plusieurs d’entres eux et ils nous on souvent aidés a trouver des activités et des choses a faire…Bref, on s’ennuie déjà de eux… Les G.O gars n’hésite pas a faire danser les filles et la faveur est retournées aux hommes par 3-4 jolies cubaines qui n’hésite pas a faire danser nos chums!!! Bom Bom ( une d’entres elles) est un phénomène sur la piste de danse ;-P… La disco Jungla est super le fun et croyez moi, le rhum et les danses collés coule a flo! La musique est moyenne mais après deux CUBA LIBRE j’aurais dansé sur n’importe quoi!!! Le G.O sont là aussi pour mettre de l’atmosphère et encore une fois nous faire danser…
Nous sommes aussi allés au Mar Verde ( club local) et nous avons bien aimé…
Activités:
Nous avons fait du vélo, du Kayak, du cheval sur la plage, du pédalo, du catamaran ( 10 cuc p/p pour aller faire de l’apnée une heure sur le récif de corail qui est vraiment mais alors là vraiment très beau), du scouter pour se rendre a playa coco, de la calèche avec Ramon pour retourner a Playa Coco …( 5 cuc chacun allé/ retour)… C’est la que nous avons rencontré Fernando… Il est directement a l’entrée du village et il nous faisait des signes!!! Nous sommes arrêtés et il nous a offert de venir manger de la langouste pour 10 cuc… Ce que nous avons accepter avec joie! WOW!!!! Les langoustes étaient énormes, il nous en a préparé a la façon cubaine et c’était excellent…Vraiment une expérience extraordinaire, il a joué de la musique, nous a présenté sa famille, bref… c’était fantastique, les cubains sont des gens très très chaleureux… Adorables avec plein de talents…
Le site en général:
Très propre, beaucoup de végétation, beaucoup de palmiers, des flamands rose (3), des oiseaux exotique, deux adorables canards blancs, 3-4 paons, des iguanes en cage, nous avons aussi vu une tortue et des millions de chats!!!!!… Bref, on a nourrit les flamands, les canards et les paons dans nos mains!!!! Le site est vraiment très beau.
Il y a une seule piscine divisée en deux et nous n'avons jamais eu de problème de chaise, pas trop d’enfants, pas trop de gens… Bref c’était très chouette. Un bar dans la piscine... Pedro, le barman nous faisait des spécial… On lui amenait des bananes du buffets et on avait droit aux meilleurs Daiquiris au bananes du monde…
La plage:
Le sable est très pâle mais je l'ai trouvé un peu rugueux. La mer est belle mais il y avait beaucoup d’algues. Mais tout de meme la largeur est tres bonnes et presque pas de vagues… Je n’ai pas trouvé ca venteux… C’etait tres bien la semaine que nous sommes allés… Playa coco ( ou los cocos) vaut vraiment la peine d’être vue c’etait magnifique….
On a rencontré des gens super sympathiques et coucou a Valerie et Marco s’ils me lisent ainsi que Isabelle et Karl!!!
Bref, j’ai fait un tres beau voyage… Si vous avez des questions… N’hésitez pas!
Nous sommes revenus dimanche dernier (du 23 Avril au 1 Mai ) du Gran Club Santa Lucia… Super voyage compte tenu du prix que nous avions payé! Je vous fais un petit résumé… Pour vous donnez une idée nous avons eu 7 jours de température magnifique… Je mettrais 9/10 en général pour l'ensemble de notre voyage!
Transport:
C’était la première fois que nous réservions avec GTD… Et je n’hésiterais pas a le refaire… Excellent accueil, service, nourriture (repas chaud et vin x2 mais n’oublions pas que ça reste de la bouffe d’avion alors c’est sur que c’est pas super mais tout de même c’était correct…) Pour ce qui est GTD (Kate) était là a notre arrivée et le check in se fait dans l'autobus. Arrivée au Gran club vers les 3h30 du matin et le personnel de l’hôtel nous attendait sur place pour nous conduire a nos chambres. Très sympathique malgré l’heure tardive… Nous sommes allés directement nous coucher, je ne peux donc pas vous dire s’il y avait une collation ou quelque chose à boire…
Chambres:
Nous étions au 106 très belle suite, bien que nous n’avions pas payé pour cela… Nous étions très très content… Petit bungalow bleu directement sur la plage, lit king, télé, beaucoup d’espace et un balcon… toilette super propre avec bidet et douche de coin avec porte rigide. Nous avons utilisé notre carte Airmiles !!!! Pour faire fonctionner l’air climatisé durant notre absence…
Restos:
Pour ce qui est du resto buffet, pour le matin un cuisinier est sur place pour vous faire des oeufs de tout genre, des omelettes....mais pour le reste.....disons que c’est très ordinaire et répétitif! Il y avait quand même des œufs brouillés, a la coque, des fruits et le jus d’orange fraîchement pressé était très bon… Pour le dîner très bon aussi, des bonne salades, des pates, des grillades… Il y a aussi le casse croûte sur la plage avec des burgers et des hot dog et puis les Patatas Fritas!!!!!! Pour le souper, il y avait des grillades de poisson, porc, bœuf et poulet. Très peu de fruit de mer, mais quelques salades de poissons, crevettes et calmars…Les pates étaient très bonnes, 2 –3 choix chaque soir… Resto cubain très bon, nous sommes allés deux fois sans problème et l’atmosphère était super et une pizzeria qui vous prépare des pizzas style four a bois, pas mal du tout sinon très bonne… Les bruschettas en entrée étaient excellents. C’est deux resto sont a la carte et les réservations se font le matin devant le resto buffet de 8h30 a 9h00 et les gens y attendent très tôt et en grand nombres. Pour ce qui est du resto sur le quai....nous sommes allés une fois et nous avons trouvé ça ordinaire pour le prix surtout lorsqu’on a découvert que a playa COCO on pouvait manger de la langouste ( excellente) pour 10 cuc avec les gens locaux!
Animation:
Super!!! notre équipe de G.O étaient super le fun mais pas fatigant ou envahissant!!!! Les spectacles sont corrects et ressemblent à tous les spectacles que tu vois dans le sud… Un soir ils ont fait de la magie et on a bien aimé ça… On a parlé de cuba avec plusieurs d’entres eux et ils nous on souvent aidés a trouver des activités et des choses a faire…Bref, on s’ennuie déjà de eux… Les G.O gars n’hésite pas a faire danser les filles et la faveur est retournées aux hommes par 3-4 jolies cubaines qui n’hésite pas a faire danser nos chums!!! Bom Bom ( une d’entres elles) est un phénomène sur la piste de danse ;-P… La disco Jungla est super le fun et croyez moi, le rhum et les danses collés coule a flo! La musique est moyenne mais après deux CUBA LIBRE j’aurais dansé sur n’importe quoi!!! Le G.O sont là aussi pour mettre de l’atmosphère et encore une fois nous faire danser…
Nous sommes aussi allés au Mar Verde ( club local) et nous avons bien aimé…
Activités:
Nous avons fait du vélo, du Kayak, du cheval sur la plage, du pédalo, du catamaran ( 10 cuc p/p pour aller faire de l’apnée une heure sur le récif de corail qui est vraiment mais alors là vraiment très beau), du scouter pour se rendre a playa coco, de la calèche avec Ramon pour retourner a Playa Coco …( 5 cuc chacun allé/ retour)… C’est la que nous avons rencontré Fernando… Il est directement a l’entrée du village et il nous faisait des signes!!! Nous sommes arrêtés et il nous a offert de venir manger de la langouste pour 10 cuc… Ce que nous avons accepter avec joie! WOW!!!! Les langoustes étaient énormes, il nous en a préparé a la façon cubaine et c’était excellent…Vraiment une expérience extraordinaire, il a joué de la musique, nous a présenté sa famille, bref… c’était fantastique, les cubains sont des gens très très chaleureux… Adorables avec plein de talents…
Le site en général:
Très propre, beaucoup de végétation, beaucoup de palmiers, des flamands rose (3), des oiseaux exotique, deux adorables canards blancs, 3-4 paons, des iguanes en cage, nous avons aussi vu une tortue et des millions de chats!!!!!… Bref, on a nourrit les flamands, les canards et les paons dans nos mains!!!! Le site est vraiment très beau.
Il y a une seule piscine divisée en deux et nous n'avons jamais eu de problème de chaise, pas trop d’enfants, pas trop de gens… Bref c’était très chouette. Un bar dans la piscine... Pedro, le barman nous faisait des spécial… On lui amenait des bananes du buffets et on avait droit aux meilleurs Daiquiris au bananes du monde…
La plage:
Le sable est très pâle mais je l'ai trouvé un peu rugueux. La mer est belle mais il y avait beaucoup d’algues. Mais tout de meme la largeur est tres bonnes et presque pas de vagues… Je n’ai pas trouvé ca venteux… C’etait tres bien la semaine que nous sommes allés… Playa coco ( ou los cocos) vaut vraiment la peine d’être vue c’etait magnifique….
On a rencontré des gens super sympathiques et coucou a Valerie et Marco s’ils me lisent ainsi que Isabelle et Karl!!!
Bref, j’ai fait un tres beau voyage… Si vous avez des questions… N’hésitez pas!
the take (la toma) English translation pending
The Take (o la Toma)
Voici un documentaire sur l'argentine de 2004 (actuellement dans certaines salles de cinéma) : petite explication sur la crise et l'après crise de 2001.
Mais le documentaire, réalisé par Avi Lewis et Naomi Klein, traitent surtout de ces ouvriers argentins qui ont remis en route leurs usines malgré l'absence de dirigeants ...
Trés sensible au sort de l'Argentine ... j'ai été particulèrement émue par ce documentaire.
Voici le site du documentaire (en anglais) :
http://www.nfb.ca/webextension/thetake/
Bon visionnage à tous et donnez moi vos impressions.
Primicita
Voici un documentaire sur l'argentine de 2004 (actuellement dans certaines salles de cinéma) : petite explication sur la crise et l'après crise de 2001.
Mais le documentaire, réalisé par Avi Lewis et Naomi Klein, traitent surtout de ces ouvriers argentins qui ont remis en route leurs usines malgré l'absence de dirigeants ...
Trés sensible au sort de l'Argentine ... j'ai été particulèrement émue par ce documentaire.
Voici le site du documentaire (en anglais) :
http://www.nfb.ca/webextension/thetake/
Bon visionnage à tous et donnez moi vos impressions.
Primicita
Quels circuits prévoir pour 35 jours aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous et avant tout un grand merci aux VoyageForum members qui m'ont déjà donné pas mal d'info.
Nous serons aux Philippines fin aout pour 35 jours.
Question : Est-il possible de trouver un guide via le net ?
Notre idée : De Manille, descendre jusque Legaspy - Guinobatan (Prov. de Albay) et visite du Volcan Mayon (8 jours) Nous recherchons + d'info à ce sujet : Qui a t'il à voir sur ce trajet ? Nous comptons louer un véhicule avec chauffeur ??? Est-ce sur ? Eventuellement retour de Legaspy en Avion à moins qu'un autre ittinéraire intéressant est possible au retour ??? Ensuite Bulacan et quelques jours de repos dans la famille de mon épouse. Puis les rizières, je suivrai sans doute les conseils trouvé sur ce site : Manille - banaue - bontoc - sagada. (1 semaine).
Nous aimerions enchainé (1 semaine à 10 jours) pas la visite de quelques iles proches de Manille/Batangas mais facile d'accès, mais lequels ???
Merci au correspondant pour l'info sur Puerto Galera. Elle tombe bien.
Bobspace@skynet.be
Nous serons aux Philippines fin aout pour 35 jours.
Question : Est-il possible de trouver un guide via le net ?
Notre idée : De Manille, descendre jusque Legaspy - Guinobatan (Prov. de Albay) et visite du Volcan Mayon (8 jours) Nous recherchons + d'info à ce sujet : Qui a t'il à voir sur ce trajet ? Nous comptons louer un véhicule avec chauffeur ??? Est-ce sur ? Eventuellement retour de Legaspy en Avion à moins qu'un autre ittinéraire intéressant est possible au retour ??? Ensuite Bulacan et quelques jours de repos dans la famille de mon épouse. Puis les rizières, je suivrai sans doute les conseils trouvé sur ce site : Manille - banaue - bontoc - sagada. (1 semaine).
Nous aimerions enchainé (1 semaine à 10 jours) pas la visite de quelques iles proches de Manille/Batangas mais facile d'accès, mais lequels ???
Merci au correspondant pour l'info sur Puerto Galera. Elle tombe bien.
Bobspace@skynet.be
chanson «Les garçons de mon quartier» par Juliette English translation pending
Connaissez-vous cette chanson? Chantée par Juliette?
Pour moi qui aie passé 9 mois à traverser Buenos Aires en long en large et en travers, cette chanson m'a fait l'effet d'un coup de poing à l'estomac!
Frémissante de Vérité, de Beauté et d'Amour.
Je vous livre ici, à l'instar de Gnome et de la chanson d'Arno, les paroles de ma chanson coup de coeur du moment:
Les Garçons de mon Quartier
Ils ont le regard dur dans de grands yeux de faon, une arme à la ceinture et des gestes d'enfants
Ils portent le maillot de leur joueur préféré et tatoué sur la peau un Christ ensanglanté
Nuit et jour en maraude ils vivent de fumée et de diverses fraudes, les garçons de mon quartier
Et moi je vais prier la Madonne aux yeux fermés, impassible sous les fleurs et sous son voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs, j'aime croire que tes pleurs sont pour tes fils abandonnés, les garçons de mon quartier
Ils portent le prénom d'acteurs américains s'il suffisait d'un nom pour changer le Destin
Mais Nelson ou Brian prendront à la sauvette ivres de marie-jeanne une balle dans la tête
S'ils disent que "demain" est un mot inventé c'est qu'ils n'espèrent rien les garçons de mon quartier
Parmi eux j'en aime un, un ange de beauté, on dirait un gamin s'il n'était dévoyé, trafiquant et sicaire et parfois prostitué, je ne donne pas cher de sa peau adoré
Alors je serai veuve avant d'être mariée, c'est là la triste épreuve des filles de mon quartier
A quoi bon te prier Belle Madonne au coeur fermé, impassible sous les fleurs et sous ton voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs combien faut-il qu'il en meure pour que tu daignes regarder les garçons de mon quartier?
ô Sainte Vierge des Tueurs, verse un peu de douceur sur les cadavres jeunes et beaux de los chicos de mi barrio!
😐😐😐
Ces paroles sont de toute beauté 😐!!! Sur le rythme binaire d'une cumbia, c'est vraiment une chanson à découvrir et à écouter!!!😐🙂
Même si le fait d'avoir vécu dans le barrio Once à Buenos Aires (à une cuadra de la boîte de cumbia dont l'incendie en décembre fut un total carnage😕😕) et d'avoir croiser multitude de ces garçons influe directement sur mes perceptions, je pense que d'autres forumistes seront touchés par ce texte.
J'ajoute que les paroles sont librement inspiré(es) de "La Virgen de los Sicarios" roman de Fernando Vallejo adapté au cinéma par Barbet Schroeder sous le titre "La Vierge des Tueurs"
http://www.filmsdulosange.fr/fr_catalogue_fiche.php?id=1
et que les sicaires sont des tueurs à gages (du latin sica: poignard)
Je partage mes émotions certes et aussi mon ignorance! 😛
Cette chanson se trouve sur le dernier album de Juliette intitulé Mutatis Mutandis Qu'en pensez-vous?
Yangcheng.
🙂
Pour moi qui aie passé 9 mois à traverser Buenos Aires en long en large et en travers, cette chanson m'a fait l'effet d'un coup de poing à l'estomac!
Frémissante de Vérité, de Beauté et d'Amour.
Je vous livre ici, à l'instar de Gnome et de la chanson d'Arno, les paroles de ma chanson coup de coeur du moment:
Les Garçons de mon Quartier
Ils ont le regard dur dans de grands yeux de faon, une arme à la ceinture et des gestes d'enfants
Ils portent le maillot de leur joueur préféré et tatoué sur la peau un Christ ensanglanté
Nuit et jour en maraude ils vivent de fumée et de diverses fraudes, les garçons de mon quartier
Et moi je vais prier la Madonne aux yeux fermés, impassible sous les fleurs et sous son voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs, j'aime croire que tes pleurs sont pour tes fils abandonnés, les garçons de mon quartier
Ils portent le prénom d'acteurs américains s'il suffisait d'un nom pour changer le Destin
Mais Nelson ou Brian prendront à la sauvette ivres de marie-jeanne une balle dans la tête
S'ils disent que "demain" est un mot inventé c'est qu'ils n'espèrent rien les garçons de mon quartier
Parmi eux j'en aime un, un ange de beauté, on dirait un gamin s'il n'était dévoyé, trafiquant et sicaire et parfois prostitué, je ne donne pas cher de sa peau adoré
Alors je serai veuve avant d'être mariée, c'est là la triste épreuve des filles de mon quartier
A quoi bon te prier Belle Madonne au coeur fermé, impassible sous les fleurs et sous ton voile de douleur, ô Sainte Vierge des Tueurs combien faut-il qu'il en meure pour que tu daignes regarder les garçons de mon quartier?
ô Sainte Vierge des Tueurs, verse un peu de douceur sur les cadavres jeunes et beaux de los chicos de mi barrio!
😐😐😐
Ces paroles sont de toute beauté 😐!!! Sur le rythme binaire d'une cumbia, c'est vraiment une chanson à découvrir et à écouter!!!😐🙂
Même si le fait d'avoir vécu dans le barrio Once à Buenos Aires (à une cuadra de la boîte de cumbia dont l'incendie en décembre fut un total carnage😕😕) et d'avoir croiser multitude de ces garçons influe directement sur mes perceptions, je pense que d'autres forumistes seront touchés par ce texte.
J'ajoute que les paroles sont librement inspiré(es) de "La Virgen de los Sicarios" roman de Fernando Vallejo adapté au cinéma par Barbet Schroeder sous le titre "La Vierge des Tueurs"
http://www.filmsdulosange.fr/fr_catalogue_fiche.php?id=1
et que les sicaires sont des tueurs à gages (du latin sica: poignard)
Je partage mes émotions certes et aussi mon ignorance! 😛
Cette chanson se trouve sur le dernier album de Juliette intitulé Mutatis Mutandis Qu'en pensez-vous?
Yangcheng.
🙂
Combien de temps pour apprendre l'espagnol? English translation pending
J'envisage de partir soit en Am du Sud soit en espagne pour apprendre l'espagnol. Je ne parle pas un mot d'espagnol.
Par curiosité, combien de temps avez-vous mis pour parler couramment (ou presque) la langue en partant de zéro? et quelles ont été vos méthodes?
Merci a++ Vince
Par curiosité, combien de temps avez-vous mis pour parler couramment (ou presque) la langue en partant de zéro? et quelles ont été vos méthodes?
Merci a++ Vince
Bahias de Huatluco au Mexique English translation pending
connaissez vous cette côte et à part les hotels de luxe il y a t il des villages autentiques et la possibilité de sortir avec des pêcheurs locaux.
memphre connais tu le coin? bien amicalement.
memphre connais tu le coin? bien amicalement.
Argentine: 175 morts et 619 blessés dans une discothèque English translation pending
Buenos Aires 11h00 ( Paris 15h00 )
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"
Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.
Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"

Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.

Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Sécurité à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Meilleure période pour Los Angeles - Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Pourriez vous me dire quelle est la meilleure période pour partir à Los Angeles et Las Végas (par rapport au prix et au temps). J'ai des pistes sur le mois de décembre et mars mais je veux être sur qu'il fera beau.
Que me conseillez vous comme hotels à los Angeles et Las Vegas.
Avez-vous des sites à me communiquer qui m'aideront dans ma recherche.(vol et hotels).
Meri d'avance
Avis sur itinéraire Los Angeles - San Francisco English translation pending
Salut à vous et merci à ceux qui ont répondu pour mon précédent message.
J’ai essayé de créer un itinéraire pour mon séjour
merci de m’aider et de me dire ce que vous en pensez.
Je partirai du 7 au 20 novembre avec un vol Nice – Los Angeles et le retour San Francisco – Nice. C’est le moins chère (450 euros)
Le 7 Arrivée à Los Angeles en fin d’après midi, nuit à LA.
Le 8 Départ pour san Diego en bus, journée et nuit sur place
Le 9 San Diego et peut être passer la frontière une demi-journée, nuit san Diego
Le 10 Retour LA en bus le matin. Location voiture. Découverte LA et nuit LA
Le 11 Découverte LA en voiture. Nuit LA
Le 12 Départ en voiture le long de la côte direction San Francisco. Nuit sur la côte
Le 13 Le long de la côte
Le 14 Le long de la côte.
Le 15 Arrivée à San francisco. Abandonne la voiture (location 5 jours au total)
Le 16 San Francisco
Le 17 San Francisco
Le 18 San Francisco
Le 19 San Francisco
Le 20 Vol Retour en fin d’après-midi
Le 21 Arrivée à Nice
Quelques questions :
- On m’a dit LA – San Diego: 30 minutes en bus, 7 dollars (ce tarif est t’il applicable si on achète le jour même) ??
- Location voiture : compter 200 dollars pour 5 jours ?
- Las Vegas vaut t’elle le coup à part jouer aux machines et voir le phénomène de cette ville car j’ai pas envie de faire de la route juste pour aller la bas une journée ?
- La frontière mexicaine vaut t’elle le détour ?
- J’ai la possibilité d’enlever un jour à San Francisco pour le remplacer par une journée sur la côte ou à LA sans voiture, que me conseilles ?
- Quel budget fut t’il compter en essence ou autres pour la voiture, les 5 jours de LA a San Fr. par la côte ?
- Me conseilles tu un autre itinéraire sans prendre trop le voiture et en me déplaçant en bus ?
- La voiture est-elle vraiment indispensable à LA ?
Budget :
- en auberge de jeunesse : 20 dollars par jour ? pas besoin de réserver à l’avance ?
- En as-tu à me recommander sur ce circuit ?
- nourriture : 20 dollars par jour.
- transport : 10 dollars par jour à san Francisco ?
- sorties – musées : budget de 150 dollars pour 12 jours (sachant qu’il y a des jours c’est uniquement faire des villes sans faire de musées et je ne suis pas un grand fan des musées c’est plutôt les attractions et loisirs à ne pas manquer que je préfère, cela me parait un peu juste ??)
- Il y a-t-il des choses onéreuses à prévoir que je n’ai pas mentionné
Au total donc :
Location voiture (5 jours) : 200 dollars
Hébergement : 240 dollars
Nourriture : 220 dollars
Autres transport (San fran., san, Diego… bus) : 150 dollars
Sorties et musées : 150 dollars
Achats et divers : je prévoirais un budget pour des achats et souvenirs mais comme ce n’est pas vitale je ne le marque pas.
Comme je pense partir tout seul, j’essaye de prendre la voiture le moins possible et le bus ne me dérange pas trop malgré que se soit plus long.
Et mon but je le rappelle et ne pas faire que le touriste, je veux découvrir ce qui se fait dans les grandes villes comme magasins ou comme société dans le secteur du tourisme et du loisirs.
Merci pour votre aide et n’hésitez à me conseiller.
Laurent, 24 ans, Nice
J’ai essayé de créer un itinéraire pour mon séjour
merci de m’aider et de me dire ce que vous en pensez.
Je partirai du 7 au 20 novembre avec un vol Nice – Los Angeles et le retour San Francisco – Nice. C’est le moins chère (450 euros)
Le 7 Arrivée à Los Angeles en fin d’après midi, nuit à LA.
Le 8 Départ pour san Diego en bus, journée et nuit sur place
Le 9 San Diego et peut être passer la frontière une demi-journée, nuit san Diego
Le 10 Retour LA en bus le matin. Location voiture. Découverte LA et nuit LA
Le 11 Découverte LA en voiture. Nuit LA
Le 12 Départ en voiture le long de la côte direction San Francisco. Nuit sur la côte
Le 13 Le long de la côte
Le 14 Le long de la côte.
Le 15 Arrivée à San francisco. Abandonne la voiture (location 5 jours au total)
Le 16 San Francisco
Le 17 San Francisco
Le 18 San Francisco
Le 19 San Francisco
Le 20 Vol Retour en fin d’après-midi
Le 21 Arrivée à Nice
Quelques questions :
- On m’a dit LA – San Diego: 30 minutes en bus, 7 dollars (ce tarif est t’il applicable si on achète le jour même) ??
- Location voiture : compter 200 dollars pour 5 jours ?
- Las Vegas vaut t’elle le coup à part jouer aux machines et voir le phénomène de cette ville car j’ai pas envie de faire de la route juste pour aller la bas une journée ?
- La frontière mexicaine vaut t’elle le détour ?
- J’ai la possibilité d’enlever un jour à San Francisco pour le remplacer par une journée sur la côte ou à LA sans voiture, que me conseilles ?
- Quel budget fut t’il compter en essence ou autres pour la voiture, les 5 jours de LA a San Fr. par la côte ?
- Me conseilles tu un autre itinéraire sans prendre trop le voiture et en me déplaçant en bus ?
- La voiture est-elle vraiment indispensable à LA ?
Budget :
- en auberge de jeunesse : 20 dollars par jour ? pas besoin de réserver à l’avance ?
- En as-tu à me recommander sur ce circuit ?
- nourriture : 20 dollars par jour.
- transport : 10 dollars par jour à san Francisco ?
- sorties – musées : budget de 150 dollars pour 12 jours (sachant qu’il y a des jours c’est uniquement faire des villes sans faire de musées et je ne suis pas un grand fan des musées c’est plutôt les attractions et loisirs à ne pas manquer que je préfère, cela me parait un peu juste ??)
- Il y a-t-il des choses onéreuses à prévoir que je n’ai pas mentionné
Au total donc :
Location voiture (5 jours) : 200 dollars
Hébergement : 240 dollars
Nourriture : 220 dollars
Autres transport (San fran., san, Diego… bus) : 150 dollars
Sorties et musées : 150 dollars
Achats et divers : je prévoirais un budget pour des achats et souvenirs mais comme ce n’est pas vitale je ne le marque pas.
Comme je pense partir tout seul, j’essaye de prendre la voiture le moins possible et le bus ne me dérange pas trop malgré que se soit plus long.
Et mon but je le rappelle et ne pas faire que le touriste, je veux découvrir ce qui se fait dans les grandes villes comme magasins ou comme société dans le secteur du tourisme et du loisirs.
Merci pour votre aide et n’hésitez à me conseiller.
Laurent, 24 ans, Nice
Mon itinéraire au Mexique English translation pending
Bonjour, je pars le 6 octobre, arrivée à Mexico, pour repartir le 29 de Cancun.
Voilà les villes où je vais surement passer: Mexico DF, Oaxaca, Puerto angel, San Cristobal, Palenque, Campeche, Merida, Tulum ou Isla Mujeres histoire de faire un plongeon avant de reprendre l'avion. J'essaierai de voir les sites principaux et de passer du temps avec les gens.
Côté sites je pense aller au musée d'antropologie, à Téotihuacan, Monte Alban, Palenque, Chichen Itza.
Uxmal, si g le temps et que je suis pas saturé.
Par contre, g 1 gros dilemne avec Yaxchilan (et Bonampak par la même occasion): tout le monde s'accorde pour dire que c le kif, mais ça a l'air un brin compliqué pour y aller par ses propres moyens, surtout le bateau, faut trouver du monde. Alors si quelqu'un a des conseils, en solo ou organisé, je prend !
Sinon, je suis très intéressé par les indiens du Chiapas: où aller, comment les rencontrer dans de bonnes conditions, pour discuter, échanger. Pas seulement qu'il me voyent comme un touriste à plumer. Les petits présents sont-ils dans les moeurs (petits objets utiles, objets de chez moi, ...) et si oui lesquels ?
Question actuellement sans réponse !!! (je compte sur vous 😉): La route de Oaxaca à Pochutla par la montagne est-elle si pénible ? Est-ce qu'il vaut mieux passer plus de temps dans le bus et prendre l'autre nationale ?
Par contre, si vous avez des lieux qui vous ont particulièrement marqué, des hotels sympas et plutot pas chers qui vous ont laissé de bons souvenirs, des petits restaus où vous vous ètes cassé le ventre, je suis preneur de toutes les adresses, histoire de vous dire au retour ce que j'en ai pensé ;-) !!!
Allez, j'attend vos précieuses infos. Phil
Quel pays choisir? English translation pending
Nous voulons aller dans le sud, mais il y a tellement de choix !!?!?!? Pouvez-vous me conseillez sur des belles places où aller, ou sur des endroits à éviter. Nous voulons faire surtout de la plage, mais aussi quelques autres activités...
3 semaines au Paraguay English translation pending
en novembre 2004 je vais passe 3 semaines au Paraguay. On ne trouve rien sur ce pays. Qui peut m'éclairer: Que voir?Que faire? qu'est-ce qu'il ne faut pas faire, etc...
Merci d'avance
Vivre un an à Los Angeles English translation pending
Salut à tous, mon rêve est d'aller passer un an à Los Angeles, pour étudier l'anglais, faire la fête etc...
J'aimerai savoir si vous n'auriez pas quelques conseils, adresses, etc qui pourraient m'être utile, car j'en ai vachement besoin.
Bon, @+ et merci d'avance 😎
"on ne vit déjà pas longtemps, ce serait dommage de ne pas réaliser ses rêves" 😉
J'aimerai savoir si vous n'auriez pas quelques conseils, adresses, etc qui pourraient m'être utile, car j'en ai vachement besoin.
Bon, @+ et merci d'avance 😎
"on ne vit déjà pas longtemps, ce serait dommage de ne pas réaliser ses rêves" 😉
Hôtel Gran Flamenco Punta Cana English translation pending
bonjour a tous, je pars a cet hotel le 5 février pour ceux qui y sont déja allé merci de dire ce qui en pense, il parait que sur la plage cela descend assez vite et qu il y a pas mal de vague pourtant sur les photos que j ai pu voir on dirait qu elle ne sont pas si grosse que ca, je me renseigne pour cela c est pour mes enfants de 4 et 8 ans cela serait domage qu il ne puisse pas en profiter, je me pose maintenant la question que j aurais peut etre du choisir bayayibe ( mer des caraibes donc plus calme) merci de me renseigner .
Guatemala en motorisé? English translation pending
bonjour, Je projete de partir seul en petit motorisé pour le guatémala pendant tout l hiver... Auriez-vous des endroits à me conseiller pour faire du bénévolat ( action humanitaire ) Je préfere les travaux manuels tel que Construction Ebenisterie et peinture A LA JOIE DE VOUS LIRE Michel
Vos impressions sur Trinidad et Tobago English translation pending
Salut à tous,
Non pas que j'ai besoin de beaucoup d'infos, mais je pars pour ces îles en Mars et ce serait sympa d'avoir quelques impressions de voyage de voyageurs ( sic )étant passé par ces îles.
En effet, apparemment peu de monde fréquente ce coin, peut être l'un d'entre vous ......!
Merci par avance
USA Road Trip - November 2023
After staying in Aruba in November 2023, we picked up our camper van, which we had left in a hotel parking lot in Miami, Florida.
This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.
We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.
Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
FLORIDA:
Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island
MISSISSIPPI:
Exploring Biloxi
TEXAS:
Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.
We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.
Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
FLORIDA:
Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island
MISSISSIPPI:
Exploring Biloxi
TEXAS:
Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
Off to find Andalusian spring (Granada, Ronda, Seville)
It's been 39 years since we last came back to Andalusia...
For this last week of March, we waited until the end of the "votes" in France to go soak up some sun in southern Spain. And spring is the ideal season.
Our itinerary was a very (very) classic loop: Seville / Granada / Ronda and the white villages / Seville (with the start of Holy Week as a bonus gift!).
We flew from Lyon with Transavia (no issues) and landed in Seville on Monday. We rented a car (Goldcar), drove for 3 hours, and there we were in Granada, charmed by its ZTL (limited traffic zone) that Waze made us discover in detail (a nightmare!). Our hotel: Hotel Monjas del Carmen (perfectly located and with parking).
The weather was overcast, but a little stroll through the Albaicín district was a must. In the evening, we had dinner at "Restaurant Arabe Ambar" to get into the Nasrid atmosphere—we recommend it!


For this last week of March, we waited until the end of the "votes" in France to go soak up some sun in southern Spain. And spring is the ideal season.
Our itinerary was a very (very) classic loop: Seville / Granada / Ronda and the white villages / Seville (with the start of Holy Week as a bonus gift!).
We flew from Lyon with Transavia (no issues) and landed in Seville on Monday. We rented a car (Goldcar), drove for 3 hours, and there we were in Granada, charmed by its ZTL (limited traffic zone) that Waze made us discover in detail (a nightmare!). Our hotel: Hotel Monjas del Carmen (perfectly located and with parking).
The weather was overcast, but a little stroll through the Albaicín district was a must. In the evening, we had dinner at "Restaurant Arabe Ambar" to get into the Nasrid atmosphere—we recommend it!



Join me in discovering Gran Canaria
Introduction
We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.
We also rented a vehicle to make getting around the island easier.
Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.
Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
HIKES:
Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine
BEACHES:
Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach
NATURAL POOLS:
Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral
TOWNS:
Center
Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror
Southwest
Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas
North
Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves
East
Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas
VIEWPOINTS:
GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes
MISCELLANEOUS:
San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.
We also rented a vehicle to make getting around the island easier.
Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.
Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
HIKES:
Roque Nublo Maspalomas Dunes - Part 1 Maspalomas Dunes - Part 2 Los Azulejos de Veneguera Barranco de Las Vacas Ventana del Bentayga (Arco del Aserrador) Caves of the King Ventana de Morro (Ventana de la Ganifa) The Dog of Bentayga Cave of the Four Doors Ventana del Nublo Artenera - Caves of Acusa Seca Temisas - El Gigante Cave Fortress of Ansite Puerto de Las Nieves - Roque de Las Nieves Temisas - Cuevas de la Audiencia Roque Bentayga Guayadeque Ravine (Guayadeque Hermitage) Guayadeque Ravine (Cueva de Bartalo) El Zumacal - Barranco Tauco Casablanca Dam (Los Dolores Dam) Ayagaures - La Angostura Dam & Gambuesa Dam Santa Brígida - Alonso Ravine & Centennial Dragon Tree Pino Santo Hike in the Azuaje Ravine Gáldar - Red Lands of Samarrita Tejeda - Charco de La Paloma Bandama Boiler (Camino Borde de Caldera Bandama) Teror - Alamo Ravine Trail – SL-4 Telde - Calasio Caves Special Natural Reserve of Los Tilos de Moya Los Azulejos - Charco de Las Aneas Fataga Ravine Arinaga Military Battery Trail Maspalomas - Las Fuentes and del Canizo Ravines Mogán - Tauro Mountain Trail Tamabada - Llanos de La Mimbre & Sobre la Cueva Viewpoints Trail Hike to the Coronadero Arch via Barranco Hondo Barranco de Silva - Hike to the Jerez Caves Gáldar - Samson Cave - La Atalaya Peak Agaete - Roque Guayedra and Guayedra Ravine Artenara - Caballero Caves Arucas - Bufadero Salt Flats Barranco de Pino Gordo - Natural Pools Telde - Los Cernícalos Ravine Las Cruces - Toba Caves & Picón Puerto de Las Nieves - Moro Cave Agüimes - Morros de Ávila Caves Juncalillo del Sur - Laguna & Salinas de Abajo Caves of Camino de San Felipe Cruz de Tejeda, Cruz Chico and Degollada Viewpoint Hike on the Patalavaca Circuit Motor Grande - Puerto Rico Arch El Montañón - Los Hornos Dam Seafront Walk - Amadores Beach – Puerto Rico Beach Las Niñas Dam El Hornillo - Omega & Omicron Caves Arteara Necropolis Mogán - El Mulato Dam Las Garzas - El Regante Dam La Plata Route - Cho Flores Dam & El Charco Hondo Vega de Acusa - La Candelaria Dam Candelaria Hermitage – Acusa Seca Viewpoint Valsequillo de Gran Canaria – Roque La Vela Ayagaures Dam – GC-602 Lomo del Palo - Monte Pavón Trail Lugar La Laguna - Levada Fataga Dam & Ravine
BEACHES:
Mogán Beach Taurito Beach Tauro Beach Amadores Beach Puerto Rico Beach Anfi del Mar Beach Patalavaca Beach Meloneras Beach Maspalomas Beach English Beach (Playa del Inglés) Las Burras Beach San Agustin Beach Las Alcaravaneras Beach Las Canteras Beach (La Cicer) Las Canteras Beach (La Puntilla) Las Canteras Beach (Santa Catalina) Aquamarina Beach El Agujero - Bocabarranco Beach Hoya Del Pozo Beach Hoya Del Pozo Beach - Lizard with amputated tail El Cabron Beach Ojos de Garza Beach El Burrero Beach
NATURAL POOLS:
Charco Azul - El Risco Agaete Salt Flats Charco de Los Espejos - Sardina del Norte Natural Pools of Punta de Gáldar Snorkeling in the natural pool of Punta de Gáldar Natural Pool La Furnia o El Clavo - Gáldar Natural Pool of Los Dos Roques Emiliano Natural Pool - El Agujero Natural Pool of El Agujero Natural Pools of Roque Prieto Natural Pool El Altillo Los Charcones de Bañaderos – Arucas Natural Pools of El Charco de Las Palomas – Arucas Natural Pools of La Laja - Las Palmas de Gran Canaria Cueva de la Reina Mora - La Garita Natural Pools of Castillo del Romeral
TOWNS:
Center
Santa Brigida Vega de San Mateo Tejeda Artenara Vallesco Teror
Southwest
Santa Lucia de Tirajana Fataga San Bartolomé de Tirajana Puerto de Mogán La Aldea de San Nicolas
North
Arucas Firgas Moya Santa Maria de Guia Gáldar Agaete Puerto de Las Nieves
East
Vegueta - Las Palmas de Gran Canaria Triana - Las Palmas de Gran Canaria Ciudad Jardin - Las Palmas de Gran Canaria Canteras - Las Palmas de Gran Canaria Telde Valsequillo de Gran Canaria Ingenio Agüimes Temisas
VIEWPOINTS:
GC-60 Route (or nearby) GC-210 Route (or nearby) GC-210 Route between the tunnel and La Aldea de San Nicolás GC-215 & GC-65 Routes (or nearby) GC-200 Route (or nearby) GC-130 Route (or nearby) & GC-605 GC-70 Route (or nearby) & GC-21 Sheep herd on GC-70 Route GC-150, GC-240, GC-305, GC-350 & GC-301 Routes GC-606, GC-295, GC-231 and GC-41 Routes (or nearby) Viewpoints – GC-1 Route (or nearby) Viewpoints - Las Palmas de Gran Canaria Viewpoints - GC-2, GC-21, GC-15, GC-216 and GC-132 Routes (or nearby) Viewpoints - GC-503 & GC-217 Routes Viewpoints - GC-604, GC-505, GC-132, GC-42 and GC-802 Routes
MISCELLANEOUS:
San Rafael Aqueduct - Telde Abandoned San Rafael Estate - La Higuera Cenobio de Valerón La Cesta - Tejeda Puerto de la Aldea Scenic Route GC-671 to El Espinillo Scenic Route GC-607 to El Chorrillo The Galdar Cube (Santiago Quarry) Scenic Route GC-504 to Ayagaures Abandoned seaside resort in the Azuaje Ravine El Bufadero de La Garita – Telde GC-505 Route Abandoned Finca Las Haciendas (Los Mocanes) – Las Vegas de Valsequillo Ruins of San Juan Battery - Las Palmas de Gran Canaria Viera y Clavijo Canarian Botanical Garden - Las Palmas de Gran Canaria Tenefé Salt Flats Los Pérez, Lugarejos & Las Hoyas Dams Monte Pavón, Gran Canaria’s little Ireland Valleseco Lagoon Recreational Area Climbing - Fataga Ravine Surfing – El Agujero El Cairete Restaurant - Carrizal de Tejeda Paragliding flight observation - Los Giles La Cuevita Ayagaures Restaurant Statues and Murals - Cruce de Arinaga Aviation Monument (Las Majoreras) & Murals – Carrizal Artistic recycling by Antonio Peñita - Ojos de Garza Rainbows
Mexico: The Magic of the Yucatán
Hello everyone,
What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!
Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.
Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!
The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.
And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...
1st stop: Isla Holbox and the whale sharks
Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.

Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.
The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.

Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.
There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.
The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.

The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.
A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...
When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!
An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.
Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.
We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...
When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.

On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.
The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.
On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.
The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.

We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.
And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.
But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?
So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.
One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.
I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.
At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.
Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.
Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.
Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.
On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.

If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.
On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...
To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...
We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.
Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.
In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.
Boat reversing a meter away from a pelican
And for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.
A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.

On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.

Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!

As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.
We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.
Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!
Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.
Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!
The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.
And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...
1st stop: Isla Holbox and the whale sharks
Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.

Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.
The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.

Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.
There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.
The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.

The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.
A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...
When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!
An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.
Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.
We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...
When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.

On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.
The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.
On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.
The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.

We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.
And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.
But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?
So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.
One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.
I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.
At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.
Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.
Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.
Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.
On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.

If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.
On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...
To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...
We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.
Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.
In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.
Boat reversing a meter away from a pelicanAnd for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.
A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.

On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.

Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!

As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.
We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.
Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
Séjour à Lisbonne English translation pending
Lundi 19 mars.
Voilà, il a fallu se lever tôt et partir de notre domicile vers 4h30, le départ de notre avion depuis Lyon Saint Exupery étant prévu à 6h00.


Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.

C'était un petit avion de la TAP.

A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.


Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.
Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.

On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!

Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.



La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II



L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.
D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.

Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.



La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.

Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,


Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.

C'était un petit avion de la TAP.

A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.


Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.
Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.

On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!

Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.



La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II



L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.
D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.
Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.



La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.

Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,
Conseils pour autotour dans le nord-ouest argentin durant l'hiver austral English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à acheter mon billet d'avion pour l'Argentine et le premier jet imaginé donne ceci:
Arrivée Mendoza 1 nuit prise en charge du véhicule Uspallata 2 nuits (aconcagua) Barreal 2 nuits Villa union 2 nuits (Laguna brava) Sur la route 40 vers le nord (chilecito ?) 1 nuit Cafayate 2 nuits Cachi 1 nuit San antonio de Los cobres 1 nuit Humahuaca 1 nuit Pumamarca 1 nuit Salta 2 nuits Tafi del valle 2 nuits La Rioja 1 nuit Villa san Agustín via ischigualasto 1 nuit Mendoza retour du véhicule 1 nuit
Avion pour iguacu 2 nuits côté argentin 1 nuit côté brésilien Retour
Le parcours se tient il ? Pas d'étapes avec trop d heures de conduite ? Réalisable en hiver partout ? ( fin juin- juillet) Possible en citadine ?
Si vous avez des suggestions d'itinéraires bis, d'améliorations, de logements, elles sont les bienvenues!😉
Je reviendrai ultérieurement sur le côté finances, l argentine semblant devenue bien allergique à la si facile d utilisation carte bancaire...
Merci 🙂
Je m'apprête à acheter mon billet d'avion pour l'Argentine et le premier jet imaginé donne ceci:
Arrivée Mendoza 1 nuit prise en charge du véhicule Uspallata 2 nuits (aconcagua) Barreal 2 nuits Villa union 2 nuits (Laguna brava) Sur la route 40 vers le nord (chilecito ?) 1 nuit Cafayate 2 nuits Cachi 1 nuit San antonio de Los cobres 1 nuit Humahuaca 1 nuit Pumamarca 1 nuit Salta 2 nuits Tafi del valle 2 nuits La Rioja 1 nuit Villa san Agustín via ischigualasto 1 nuit Mendoza retour du véhicule 1 nuit
Avion pour iguacu 2 nuits côté argentin 1 nuit côté brésilien Retour
Le parcours se tient il ? Pas d'étapes avec trop d heures de conduite ? Réalisable en hiver partout ? ( fin juin- juillet) Possible en citadine ?
Si vous avez des suggestions d'itinéraires bis, d'améliorations, de logements, elles sont les bienvenues!😉
Je reviendrai ultérieurement sur le côté finances, l argentine semblant devenue bien allergique à la si facile d utilisation carte bancaire...
Merci 🙂
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.



Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.




Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Quatorze jours en Andalousie English translation pending
Bonjour , je souhaiterais avoir votre avis et surtout des informations sur quelques points. Le séjour est classique , 15 jours pour voir l'essentiel cela donnerait :
J1 Vol pour Séville arrivée tôt le matin début de la visite J2 Séville J3 Séville J4 Séville J5 location voiture et Route vers Cadix via Arcos de La Frontera , el Bosque passage par le Parc Sierra de Grazelma nuit Cadix J6 Cadix visite J7 Route pour Gibraltar nuit linea de la Concepçion J8 Route pour Grenade via Ronda J9 Grenade J10 Grenade visite Sierra Nevada J11 Route pour Cordoba J12 Cordoba J13 Cordoba J14 Route pour l'aéroport de Séville et départ
Cela aura lieu début Septembre , j'avais prévu le Canada mais repoussé , donc envie d'autre chose , plus proche et moins chère
Mes questions sont : J7 Gibraltar comment cette ville se visite😏 ?? Est ce facile en voiture de stationner ? De rentrer dans la ville ? J'ai vue qu'il y avait moyen d'y aller à pied depuis Linea est ce vraiment facile ? J7/J8 J'ai donc un souci avec la visite de Gibraltar , ma mère souhaite voir cet endroit , mais je ne sais pas combien de temps y consacrer et si le soir c'est mieux de dormir à Linea ou de m'avancer pour le J8. Je trouve ce jour , J8 , trop chargé en route et visite mais je ne sais pas ou dormir en J7 sans compromettre ma visite de Gibraltar et sans faire trop de route après.
Vaut il mieux rajouter un jour sur Grenade et l'enlever à Cordoba ou rester tel que .
Dernier point pour les sections à péage est ce que l'on peut payer directement à des " bornes " comme ici ou il faut prendre un badge
Merci pour vos conseils
J1 Vol pour Séville arrivée tôt le matin début de la visite J2 Séville J3 Séville J4 Séville J5 location voiture et Route vers Cadix via Arcos de La Frontera , el Bosque passage par le Parc Sierra de Grazelma nuit Cadix J6 Cadix visite J7 Route pour Gibraltar nuit linea de la Concepçion J8 Route pour Grenade via Ronda J9 Grenade J10 Grenade visite Sierra Nevada J11 Route pour Cordoba J12 Cordoba J13 Cordoba J14 Route pour l'aéroport de Séville et départ
Cela aura lieu début Septembre , j'avais prévu le Canada mais repoussé , donc envie d'autre chose , plus proche et moins chère
Mes questions sont : J7 Gibraltar comment cette ville se visite😏 ?? Est ce facile en voiture de stationner ? De rentrer dans la ville ? J'ai vue qu'il y avait moyen d'y aller à pied depuis Linea est ce vraiment facile ? J7/J8 J'ai donc un souci avec la visite de Gibraltar , ma mère souhaite voir cet endroit , mais je ne sais pas combien de temps y consacrer et si le soir c'est mieux de dormir à Linea ou de m'avancer pour le J8. Je trouve ce jour , J8 , trop chargé en route et visite mais je ne sais pas ou dormir en J7 sans compromettre ma visite de Gibraltar et sans faire trop de route après.
Vaut il mieux rajouter un jour sur Grenade et l'enlever à Cordoba ou rester tel que .
Dernier point pour les sections à péage est ce que l'on peut payer directement à des " bornes " comme ici ou il faut prendre un badge
Merci pour vos conseils
Durée d'un séjour en Andalousie (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu écumé le site mais ne trouve pas de discussion qui répond a mes questions, peut etre pourrez vous m'aider?
J'ai des billets d'avions pour 10 jours en Andalousie en avril. Nous voyageons avec nos enfants de 9 et 12 ans. Ils apprécient les visites mais moderement et surtout si ca se termine par un petit saut dans une piscine 😎
- Nous arrivons a Seville, ou je comptais rester 4 jours. Cela semble suffisant pour une 1ere decouverte. - Puis nous louerons une voiture (des idees?) pour aller a Cordoue 3 jours (ou en train?). Est-ce assez? Je dois malheureusement reduire une ville un peu. Devons nous garder la voiture dans une ville ou il est complique de se garer? - Ensuite nous irons a Grenade pour 4 jours (en train ou en voiture?). - Nous terminerons par Marbella (2 nuits) pour se reposer et ou nous prendrons notre vol de retour. Des conseils?
Gracias!!!
J'ai un peu écumé le site mais ne trouve pas de discussion qui répond a mes questions, peut etre pourrez vous m'aider?
J'ai des billets d'avions pour 10 jours en Andalousie en avril. Nous voyageons avec nos enfants de 9 et 12 ans. Ils apprécient les visites mais moderement et surtout si ca se termine par un petit saut dans une piscine 😎
- Nous arrivons a Seville, ou je comptais rester 4 jours. Cela semble suffisant pour une 1ere decouverte. - Puis nous louerons une voiture (des idees?) pour aller a Cordoue 3 jours (ou en train?). Est-ce assez? Je dois malheureusement reduire une ville un peu. Devons nous garder la voiture dans une ville ou il est complique de se garer? - Ensuite nous irons a Grenade pour 4 jours (en train ou en voiture?). - Nous terminerons par Marbella (2 nuits) pour se reposer et ou nous prendrons notre vol de retour. Des conseils?
Gracias!!!