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Dilemme: dix jours à répartir entre Diani, Zanzibar et Pemba English translation pending
by Mendy1 · 2012-05-07 · 11 replies
Bonjour!

Après un safari de quelques jours, il nous restera environ 10 jours à répartir entre Diani, Zanzibar et Pemba, quelle est la combinaison la plus judicieuse, sachant que nous souhaitons privilégier l'authenticité, les échanges et les belles plages? Que me conseillez-vous?

Merci de votre aide.
Organisation de voyage linguistique aux États-Unis English translation pending
by Huangfeilipu · 2012-03-12 · 4 replies
Bonjour tous le monde ! Je compte partir étudier en Californie en juillet pendant 1mois.

Cependant j'ai encore beaucoup de chose qui me trotte dans la tête. Durant ces 1mois, j'aimerais à tout prix visiter pendant les week-ends Los angeles-Las vegas-San diego-San francisco-Tijuana(mexique)

L'école qui m'interesse se trouve à San francisco, Brandon college pourquoi? parce que : - la moyenne d'élève est assez faible, - elle propose des cours standard + business - et surtout des cours de conversation pour améliorer l'oral.

Or problème San francisco, c'est loin de toutes les villes que j'ai cité donc difficile de voyager le w-e, de plus aucune info de l'école proposant des excursions aussi loin.

Alors je me pose cette question : Ne serait-ce pas mieux de faire 2semaines à San francisco et 2semaines à San diego? San diego, l'école qui pourrait m'interesser s'appelle CISL CONVERSE.

Sachant que je privilégie les voyages AVEC l'école sauf peut-être le week-end qui séparerait les 2semaine de San francisco et San diego, je pourrais rejoindre San diego en voiture(location) tout en visitant Los angeles et toutes les villes sur le chemin, qu'en pensez-vous?

Je sais 1mois c'est très très court mais c'est faisable donc je m'en remets à vous, vous qui avez probablement plus d'expérience que moi :) Sincèrement ça aurait été meilleur de rester 1mois dans une même école pour l'apprentissage mais on ne peux pas tout avoir.

Merki beaucoup !!
Voyager pas trop cher aux Philippines: c'est encore possible? English translation pending
by Derwik · 2012-02-10 · 29 replies
Bon ok j ai caricaturé je sais ca va en faire bondir quelques uns qui vont me taxer de bourgeoise :) je parle d un rapport non pas qualite prix mais au reste de la zone Asie : je regarde des hebergements pour Boracay et je lis partout : 50 USD ce n est pas cher je regarde pour Bohol et je ne trouve (sur le net et sur le forum ) que du 150USD la nuit si je veux un truc pas trop loin de la mer...

ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste

merci a vous
"Squatter" la nuit à l'aéroport de Manille? English translation pending
by Jujudesainté · 2012-01-26 · 16 replies
Arrivant a Manille autour de minuit et ne voulant pas payer un GH pour qqs heures, je me demandais si qqn avait deja experimenté les bancs ou "salle de repos" a laereoport intnl .........? 😉

Merci d'avance

Julien
3 000 € à deux pour trois semaines en Thaïlande: est-ce suffisant? English translation pending
by Dri0212 · 2012-01-25 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous partons ma copine et moi du 20 février au 14 mars en Thaïlande, pour le moment nous avons prévu de faire Bangkok , koh samui, koh phangan etc.. 3000€ est-ce suffisant sachant que nous avons déjà nos billets?

Merci d'avance
Avis sur itinéraire de quatre semaines aux Philippines en septembre? English translation pending
by Funnycalamar · 2012-01-22 · 33 replies
Bonjour,

Comme on dit , tout est dans le titre : après lecture de dizaines de posts sur différents forums et une lecture religieuse du petit futé…je suis toujours dans le doute et ai besoin d’avis et de réponses récentes à mes interrogations. La seule chose dont je sois sûre, c’est que j’ai très envie de découvrir les Philipinnes. Par contre, je n’ai pas le choix de mes dates de congés, et si je veux prendre 4 semaines, cela ne peut être que cet été. J’ai « l’habitude » de partir en septembre (moins cher et moins de touristes qu’en juillet-aout), et souhaiterai donc m’y rendre du 1er au 28 septembre. Mon essentielle interrogation reste….et oui, la météo. J’ai lu des tas de posts à ce sujet, mais ai encore des doutes : une averse de temps en temps ne me dérange pas (même si j’en connais les conséquences, ai fait 4 séjours au sénégal pendant la saison des pluies), mais des journées entières de pluies dilluviennes, j’aimerais éviter !

J’attends de prendre une décison défintive avant de peaufiner mon itinéraire (auquel je me tiens rarement, j’aime l’impro au gré du vent), mais en gros, je verrai bien une arrivée à Manille, partir direct sur Mindanao (vers Davao), remonter sur les Visayas (Bohol, Negro, Siquijor ?) et finir par Palawan/archipel de Bacuit. Quels son vos avis sur cet itinéraire, ( trop ambitieux sur 28 jours ?) et pour ceux qui sont partis en septembre dernier ou surtout résident aux Phils, à quelle météo dois-je m’attendre à ces différents endroits ? certains sont-ils purement à éviter, par exemple Mindanao (météo ? sécurité ?).

D’autres part, dois-je inévitablement envisager un traitement antipalu pour tout le séjour ou uniquement sur Palawan (j’ai lu qu’au Nord, pas de palu) et Mondanao ?(bcq d’avis divergents à ce sujet aussi !) Concernant le coût du séjour, je suis allée en Indonésie l’année dernière (Bali-Gilis-Lombok), et tout compris (guests (ai des gouts simple), repas, transports, location des services de « drivers » en scoot pour barouder), je m’en suis sortie pour 40-50E/jour : ce budget tient-il avec mon projet d’ itinéraire et tous les transports qu’il implique ? (quoique j’ai vu que les tarifs d’avion sur cebu pacific sont pas mal pour les longs trajets). Deux dernières petites question :

- j’ai « repéré » un avion à 750E A/R, escale de 10H au retour à Hong Kong , qui me permet une petite balade en ville puisque pas besoin de visa (ai fait cela au retour d’Indonésie l’année dernière et ai bien apprécié une petite balade à Kuala Lumpur) : est-ce jouable de jeter un œil en 8H sur place ? ou dois-je privilégier un avion avec escale à Tapei ? laquelle de ces deux villes vous semble la plus sympa et « praticable » en peu de temps ?

- j’ai lu que le lonely des Phils n’avait pas été actualisé depuis 2008-9, contrairement au Petit Futé, que j’ai donc acheté (pas mal, c’est vrai) :pour ceux qui l’ont pratiqué, dois-je me fier aux prix qu’ils indiquent ? par exemple, puis-je trouver une chambre (single) sympa et surtout propre, pour 10-13E en moyenne ?

Je sais que certaines de mes questions ont été traitées par le passé mais je le répéte, j’ai besoin d’avis récents, et vous en remercie à l’avance…

FC
Assurance pour un tour du monde de plus d'un an, sécurité et mutuelle en France English translation pending
by Fablio · 2012-01-04 · 4 replies
Hello à tous,

Un topic récurent j'en suis certain mais devant les réponses multiples, et parfois contradictoires, je me permets de le remettre en haut de la pile.

Je pars en TDM de plus d'un an en mars prochain. Je prend un congé sabbatique, agrémenté d'un congé sans solde, donc je retrouverai mon travail en rentrant. Néanmoins, je perds de facto la mutuelle complémentaire dont ma boite me payait une part.

A l'ETRANGER

Pour l'assurance santé + rapatriement à l'étranger, je compte prendre celle proposée par AVI (MarcoPolo). Les retours sont excellents.

Un bémol cependant : la resp.civile incluse n'est que personnelle et pas locative. Quésako ? - Si je prends une location de vacances, si je vais à l'hôtel, et que je brûle la dite location ou le dit hôtel, je ne suis pas couvert ??? - Si je loue une voiture et cause des dommages, je ne suis pas couvert ???

Cela veut il dire qu'il faut prendre une assurance resp civile complète pour l'étranger ?

EN FRANCE AVANT 1 AN

En cas de retour en France, avant un an, on conserve la couverture du régime général de la sécu et AVI couvre les dépenses pour un délai de 30j max, plafonnées à 1500 euros. Donc en gros, pour prévenir un gros pépin, une mutuelle complémentaire est conseillée. Des conseils sur le choix ? De même, quid de la resp. civile une fois rentré pour la France ???

EN FRANCE APRES 1 AN

En cas de retour en France, après un an, on n'a plus la couverture du régime général de la sécu. Comment ça se réactive ce truc 😠??? Comment sont couverts les soins dans l'optique où l'on a contracté une mutuelle complémentaire ?

Pas très funky comme sujet mais j'avoue que la combinatoire est un peu large, du coup, vos avis éclairés et expérimentés sont les bienvenus ...

Merci !

Fab
Avis sur mon circuit à Oman de dix jours? English translation pending
by Yakuz · 2012-01-04 · 19 replies
Bonjour Voyageurs,

A la recheche du meilleur trip avec ma femme et mon fils de 2 ans, je sollicite vos points de vue et suggestions et j'ai quelques questions d'ordre pratique également même si les différents posts m'ont permis d'avancer dans nos recherches.

Nous partons pour 10 jours sur place du 04.02.12 (arrivee tardive) jusqu'au 15.02.11 et nous finirons à Dubai pour 4 jours. Nous envisageons de louer un 4x4 aussi pour toute la duréé du séjour:

- 4/02 Arrivee tardive 22h30 - Nuit Mascate ( Villa Shams ou IBIS?) - 05/02 . Viste mascate / Souks / Mosquee/ Opera / Corniche - Nuit Mascate - 06/02 Visite Mascate - Plages, Vieux Mascate, Parc Qurm - Nuit Mscate - 07/02 Depart pour SUR - Viste Wadis Shab et TIWI - Nuit a SUR (quel hôtel propre me conseillez vous) - 08/02 Visite SUR - Souks - Fort et a 21h ponte des tortues a Ras Al Hadd -> question est il possible de loger a SUR et visiter les tortues a RAS al HAdd pour la visite de 21h? - Nuit a SUR

- 09/02 Depart pour Al Mintrib et stop a Wadi bani khalid - Nuit Wahiba sands ( 1000 nights ou Desert night camp) Est ce faisable et en partant vers 09h du matin et à quel arriverions nous au camp selon vous?

- 10/02 Depart ap-midi pour NIzwa et stop a Ibra (souk pour femmes) - Nuit à Nizwa ( Hotel?) Visite de la ville souk et fort

- 11/02 Visite Djebel Shams - village al Hamra - Nuit à Nizwa - 12/02 Visite Plateau Sayq et Djebel akhdar - Nuit a Nizwa? est ce faisable - 13/02 Depart pour Mascate - repos plage - Nuit Mascate - 14/02 Excursion Fort Nakhl - Nuit Mascate - 15/02 Depart pour Dubai

Le but est de visiter pas mal de choses mais en gardant un rythme raisonnable sachant que mon fils a 2 ans et que ma femme sera enceinte de trois mois. cela nous fera 5 nuits au total a mascate, n'est ce pas trop et avez vous des suggestions

Merci d'avance pour votre aide Cordialement
Visa pour le Sri Lanka (information) English translation pending
by Sandra63 · 2011-12-14 · 39 replies
Bonjour ,

Suite à de nombreuses interrogations concernant ce fameux visa pour le sri lanka, je voulais juste vous dire que le site eta.gov.lk fonctionne...j'ai en effet fait ma demande de visa hier à 13h, j'ai eu la réponse aujourd'hui à 13h... Et c'est gratuit...!!! Vivement le 15 janvier jour du départ!!! bon voyage à tous!!
Hôtel Club Amigo Marea del Portillo ou le Club Amigo Farallon del Caribe? English translation pending
by Funzy · 2011-11-08 · 24 replies
Bonjour, nous voulons aller à Manzanillo cet hiver et nous hésitons entre le Marea Del Portillo avec ses cabanas sur la plage ou le Farallon et la raison pourquoi nous hésitons c'est par rapport aux clés magnétiques. Il paraît que c'est impossible d'avoir deux set de clés dans les cabanas mais que ce n'est pas du tout un problème dans les chambres du Farallon. Est-ce que quelqu'un est allé à Manzanillo récemment, dans les cabanas, et qui pourrait me confirmer cette information? Car si ce n'est pas possible d'obtenir deux cartes magnétiques dans les cabanas, nous allons réserver au Farallon.

Aussi, est-ce qu'il y a une ou deux piscines sur le site, soit une au Marea et une au Farallon?

Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre.
La Roumanie en décembre 2011 English translation pending
by Grapollon · 2011-11-01 · 6 replies
Bien le bonjour à tous.

Je compte partir en roumanie pendant trois semaines en décembre (en gros, départ fin novembre, retour vers le 20 décembre). Je me suis renseigné sur la météo, et même si on annonce du froid, ça reste supportable.

Je compte me faire une petite boucle, au départ de Bucharest, tracer droit vers la mer, puis remonter le Danube (train, bateau, vos avis ?) avec quelques étapes à pied, puis aller du Côté de Timisoara, et retour sur Bucharest, avec un crochet par les Carpates. Je compte me déplacer en Train, à pattes (pour de courtes étapes, et pour la santé), le bus semble craindre en cette saison.

J'aimerais savoir si côté timing, ça vous paraît jouable (je compte faire des escales, prendre un peu le temps de voir le pays, La Roumanie en mode express, ça me tente moyen). Pour ce qui est de l'hébergement, j'entends parfois dire que les pensions sont ouvertes tout le temps, parfois qu'il y en a peu. Le couchsurfing concerne plutot les grandes villes. En bref, sur quoi je peux compter (je ne suis pas douillet du moment que la température dépasse les 0°C, et que j'ai un toit)?

Merci à vous pour ces quelques infos.
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Phnom Penh, Cambodge: quartier où trouver des étals de rue? English translation pending
by Funcky062 · 2011-10-02 · 29 replies
bonjour.. lors de mon passage dans cette ville je compte manger dans des etales de rues...sur le lonely , je n ai pas trouver d info a ce sujet , beaucoup sur les restaurants , ce qui n est pas mon truc... auriez vous des infos , sur un quartier ou ils se trouverait des etales de rues pour manger avec locaux , ect... marcher de nuit , stand de " bouf " , ect.... et recherche info sur des petits " bar " locaux pour trinquer avec la population local... merci , pour votre aide.. 🙂
Hôtel à Phuket du 15 au 31 octobre (trois jeunes hommes) English translation pending
by Jojo6868 · 2011-09-18 · 3 replies
Salut à tous,

Voilà, nous sommes trois potes et nous allons visiter pour la première fois Phuket (L'année dernière nous étions partis à Pattaya).

Nous partirons du 15/10 au 31/10😏

Nous avons juste réservé nos billets d'avion! Donc la question se pose maintenant à savoir où loger à Phuket!

Comme expliqué, nous sommes trois jeunes homme PAS très riche 🤪 Donc, nous avons un budget restreint! (+- 25€ la nuitée)

Je sais, vous allez me dire qu'il y a déjà des postes qui en parle, mais franchement après plusieurs tentative, je n'ai rien trouvé pour notre période et aventure 😕 Je suis peut-être mal à droit....Veuillez m'en excuser😛

Dans la foulé, où nous conseillé d'y aller où rime la détente en journée avec des belle plages et le soir avec beaucoup de soirée HOT?! Nous sommes jeunes, ne le prenez pas mal 😊

Merci d'avance pour vos réponses.

PS: Si il y a des gens qui y habite la bas et qui peuvent nous aider, merci de m'envoyer un MP 😉
Nouvelle réglementation pour le visa touristique en Thailande English translation pending
by Jumbo1 · 2011-08-26 · 9 replies
Bonjour, Lu dans thaivisa tout a l'heure:

FLIGHTS AND HOTEL RESERVATIONS NOW MANDATORY Stricter requirements for Tourist visa applicants

BANGKOK (thaivisa.com): -- The Ministry of Foreign Affairs in Bangkok has instructed the Thai Embassies and Consulates abroad to be stricter with requirements when applicants are applying for 60-days Tourist visas for Thailand.

The Royal Thai Embassies, Consulates and Consulates-General will from now require a confirmed airline ticket with flight numbers and date of entry/exit, plus confirmed hotel reservations with name and dates of checking in/out.

Quote Required documents are: - One completed and signed application form - One photo (colour, size 4 x 6 cm) - Passport (valid for no less than 6 months) - Hotel reservation in Thailand with name and dates of checking in/out - Airline ticket or confirmation slip with flight number and date of entry/exit

Please note that Consular officers reserve the rights to ask for additional documents as deemed necessary. In the absence of a required document, a letter indicating the unavailability of such document must be provided.

A new item is added to the list: If a required document is missing, an explanation letter must be provided.

The new requirements have been confirmed by Thaivisa.com and are in effect immediately.
Voyage à New York et aux chutes du Niagara avec mes enfants English translation pending
by Sofidu64 · 2011-08-15 · 11 replies
bonjour,

nous (2 adultes et 2 enfants de 8 et 11 ans) envisageons de passer quelques jour à new york en août 2012 et de louer ensuite une voiture pour aller voir les chutes du niagara.

beaucoup de questions donc

1- quel hôtel me conseilleriez vous dans des prix "moyens" cad 150 euros par nuit environ

2- les taxis sont ils chers à NY ?

3- on loue facilement des voitures ? sort on facilement de NY en voiture ?

4- un itinéraire à me conseiller pour rejoindre les chutes du niagara sachant que l'on baderait 3 ou 4 jours dans la régions des lacs ? doit on réserver en avance également les motels ou peut on se loger sans résa hors NY (rochester, buffalo) ?

Merci beaucoup pour vos réponses.
Faut-il deux visas pour visiter la Malaisie et Singapour? English translation pending
by Voyageur6 · 2011-07-08 · 13 replies
Bonjour à tous Je voudrais savoir, comme le titre l'indique, s'il est nécessaire d'avoir deux visas: j'ai prévu de séjourner quelques jours en Malaisie puis terminer par un passage à Singapour. Pensez-vous que je dois faire une demande d’obtention de visa pour les deux pays?

Merci
Réunion: fermeture du GR R1 entre le gîte de Belouve et le Cap Anglais? English translation pending
by Oracio · 2011-06-03 · 9 replies
Bonjour,

Je pars dans une semaine dans la Reunion pour 15 jours. La première semaine nous allons faire la traversée qui suit, pour laquelle nous avons déjà reservé les gites:

J1: Cilaos - Marla J2: Marla - Roche Plate par Nouvelle J3: Roche Plate - Ilet-à- Bourse par l'Ilet-des-Lataniers J4: Ilets-à-Bourse - Grand-Ilet J5: Grand-Ilet - Gite de Belouve par Hell-bourg. J6: A/R sentier trou-de-fer + Belouve - Caverne-Dufour. J7: A/R Piton des Neiges + descente à Cilaos.

Par contre, je viens de voir sur le site de Reunion Nature que le tronçon du GR R1 entre Belouve et le Cap Anglais est fermé. Donc nous serions obligés le J6 de redescendre à Hell-bourg et monter d'ici au Cap Anglais (et oublier peut-être le detour au trou-de-fer).

Personne ne connait si la fermeture est provisoire et les possibilités d'ouverture d'ici à 15 jours? Je suppose que la veille à Hell-bourg ou au gite de Belouve saurons nous confirmer si le sentier est toujours fermé.

Merci en tous cas aux personnes qui participent à ce forum de la Reunion, qui m'ont beaucoup aidé pour la planificiation de mon voyage.

Oracio
États-Unis: passer d'un visa J1 à un visa F1 English translation pending
by Chatoune021 · 2011-05-12 · 8 replies
Je suis actuellement fille au pair au Texas et j ai suivi quelques cours dans un community college. Je souhaite donc maintenant devenir full time student en passant d un visa J1 a un visa F1. Le college m a donne mon document I20, tous mes papiers sont pret pour mon rendez vous a l ambassade a paris le 22 juin.

Je vivrai toujours chez mon host, mais je ne serai plus remuneree car c est interdit. Il me garde chez lui pour me rendre service car j ai eleve le petit pendant 1 an et quelques mois apres le deces de la maman.

Dans les papiers jai du stipuler que mon adresse serait toujours la meme ce qui m inquiete pour l obtention du visa. Je pense que les employes consulaires vont penser que mon host me paiera toujours. C est pourquoi je lui ai demande une lettre dans laquelle il indique qu il ne me paiera pas mais qu il me rend service pour l education et le soutient que j ai apporte au petit apres le deces de sa maman.

Y a t il un gros risque de refus pour ma demande de visa? Des autres personnes sont elles passees par un changement de visa J1 a F1 comme moi? Merci de donner votre avis ou de raconter votre experience.
Obligation d'avoir un billet retour pour aller à Hong Kong? English translation pending
by Youdanja · 2011-05-04 · 60 replies
Bonjour amis voyageurs !

Actuellement aux Philippines, je m envole pour Hong Kong le 17 Mai prochain. Je n ai qu un vol aller dans la mesure ou je continuerai par la Chine par voie terrestre.

QUESTIONS :Est-il obligatoire de presenter un billet retour (ou de continuation) a l embarquement a Manille et/ou a l arrivee a Hong Kong ?Si oui, des astuces pour eviter de payer un billet donc je ne me servirai pas ?Merci a tous de l attention que vous voudrez bien porter a ce message.

A bientot.
Voyage à New York et Washington entre copines English translation pending
by Auré2b · 2011-04-16 · 15 replies
Bonjour, Voila avec 2 copines on a décidé de partir a new york et de visiter aussi Washington. Tout les vols et hôtels sont déjà réservés. Il nous reste plus qu'a faire nos excursions. Nous avions pensé pour new york : elis island, la statue de la liberté, central park, empire state bulding, l'aquarium (si vous avez d'autres idées nous sommes preneuse) Et pour Washington et bien on ne sait pas des idées peut être ??? Sachant qu'on part le 17 août de Nice arrivée le soir a New york, Hôtel sur brodway que le 21 on aimerait aller voir le gospel a harlem (des idées de site ou l'on peut prendre un bus pour y aller et revenir et les tarifs si possible) ensuite ce même jour il faut qu'on prenne le train pour Washington et notre départ est prévue de Washington le 25 août.

J'ai réalisé un voyage en nov 2010 en californie et ce forum m'a carrément tracé mon circuit avec les différentes expériences, et c'était magique, je compte sur vous pour nous aider. Merci beaucoup.
Choix d'itinéraire en Namibie? English translation pending
by Saviésanne · 2011-04-03 · 35 replies
Salut tout le monde... après des semaines sur internet et plusieurs changements quant au circuit idéal... j'ai du annuler le fish river canyon, Puros et Epupa Falls.... (trop dommage), mais je me suis rendue compte grâce à ce forum du nombre d'heures de 4x4 que cela allait représenter...

voici donc notre beau voyage 😏 :

1) arrivée à Windhoek en début d'après-midi, 4x4, courses et dodo à Londinigni 2) départ le matin pour Bagatelle Kalahari Game Ranch (cheetah drive prévu en fin d'après-midi) 3) départ pour Sesriem (canyon de Sesriem, dune Elim) 4) lever du soleil à Sossusvlei, Dead Vlei, dune 45, départ, arrêt à Solitaire, arrivée au Camp Gecko 5) départ tôt pour Swakopmund, quad l'après-midi, on dort au Dunedin Star Guesthouse 6) départ tôt pour Walvis Bay, canoé avec Jeanne jusqu'à 12h00

ensuite.... 7-8) ?? Bulls' party ? Twyfeltontein ? Brandberg ? j'aimerai m'arrêter aussi à Warmquelle en route ou dormir sur place ???? 9) Opuwo, soit dormir chez Jacki (overness) ou aller au Opuwo Country hôtel (quelqu'un a dit sur le forum qu'il y avait un excellent buffet), mais j'ai bien envie de rencontrer Jacki aussi qui a l'air super sympa....

9) visite d'un village Himba et départ pour otjitotongwe, ferme des guépards 10) entrée dans le parc Etosha, safari, on dort au Halali camp 11) suite safari dans le parc Etosha, on dort au Namutoni camp 12) départ pour le Waterberg, randonnée, on dort au Waterberg plateau campsite 13) départ pour Harnas près de Gobabis, visite du site 14) départ pour Windhoek, nuit à Londinigni 15) retour à la maison

jour 2 ) où est-ce que nous pouvons nous arrêter pour une belle pause le jour 2 avant d'arriver au Bagatelle Kalahari Game Ranch, ou éventuellement si vous avez une adresse pour rencontrer les Buschman ce serait génial...

jour 7, 8, 9 ?????? est-ce que vous pourriez m'aider pour finaliser ces trois jours... y a tellement de choses à voir et à faire que je ne sais plus trop quoi choisir....🤪

un grand merci à tous😏
Compte rendu de l'hôtel Aguas Azul Varadero English translation pending
by Scrapadia · 2011-03-15 · 10 replies
ne vous fiez pas au chialeux! allez vous amuser et profiter du soleil! Nous avons rencontrer plein de gens super gentils et nous avons eu de belles journées ensolleillées!Quoi demander de plus! Nous avons eu droit a 3 souper a la carte, c'est vrai que la bouffe des resto ressemble a celle du buffet, mais c'est bien de se faire servir et de changer "d'air" parfois! Au grill de la plage et au buffet, mettez vous amis avec le meilleur serveur: Rubben, il donne un excellent servive et un sourire garentis! Nous avons aimé le buffet grill pres de la plage et avons aimé aussi les fameux hot dog du bar de la^plage. Les sandwich au poulet du resto de la piscine était pas mal aussi! La sangria du resto cubain en vault le cout!!!Et les chips a la courge humm! Les pates du resto italien sont pas pire, avec leur énorme parmesan! Ne croyer pas aller la pour décourir la gastronomie du pays, mais plutot, pour relaxer et décrocher! ne geter pas votre 1 ere bouteille d'eau car vous devez la faire remplir a ch jour si vous en voulez d'autres... De toute les pers que nous avons connu la bas, pers n'a été malade que ce soit par la bouffe ou l'eau. Mais attention au insolation au soleil par contre... Nous avons aimé la plage, paradisiaque!Essayer le catamaran gratuit sur la plage c'est rop cool! Nous étions a la chambre 2512, vue sur la mer, c'étais super!Nous n'avons jamais été réveillé par qui que ce soi et notre chambre était toujours super propre...Bien sur les femmes de chambre apprécie les petits cadeaux et elles nous le fesait savoir avec leur belles "scultures" de couvertures! N'ayez pas peur de leur demander de petit extra quand vous donner des ti cadeaux, gendre plus de couvertures ou de serviettes, vous les aurais c'est sur!Sachez que les serviettes de plage se loue a 15 pesos ch, , , et qu'elles se font souvent volé sur la plage, nous apportions donc nos serviettes de chambres...Pour vos femmes de chambre, Vous pouvez apporter soit des cochonneries du 1$ ou bien récupéré des choses qui ne vous font plus! Petits conseils: les filles faite le ménage de vos bobettes et soutiens goerges et donnez leur ceux qui ne vous font plus! Ils adorent aussi recevoir des condoms! Car sachez que la bas, ils sont de pietre calité...et même souvent impossible pour eux de s'en procurer!Ben oui, le papier de toilette est aussi une denré rare la bas, mais apporter le votre, c'est tout!...et cacher le premier et vous en aurez un autre tout de suite! Les jardinier travaillent tout le temps et se feront un plaisir de vous offrir une noix de coco a boire pour un pesos... Les peintres en batiments emble toujours avoir quelque mur a repeindre...Tout est propre et rien ne traine... Les spectacles sont pas si mal, ne manqué surtout pas celui dans la piscine c'était le mailleur! Acheter le cd de musique que les géo vendent a la piscine c'est un mp3, il y a 100 chanssons dessus, il est super bon et oui il y a la chanssons thèmes de tout les début de soirée! Les piscine étaient propre, mais l'eau était froide, de toute facon ont va dans le sud pour la plage et la mer et non pas pour la piscine, non?! Sur le chemin menant a la plage vous trouverez quelque boutique donc les prix sont pas si mal... Si vous acheter quelque choses en bois, demander au vendeur de bruler vos noms dessus, ce ferras un souvenirs unique!, , , Une dame vend de magnifique robe peint a la main, j'ai pas pu résister! Vous devez absolument gouter a la liqueur de banane, au cacao et a la crème de rhum!!! Vous pouvez vous acheter des bouteilles de ces délices a 3 pesos chaque! 2 L par personne... En résumé, si vous etes des gens pas compliqué qui venlent rien de compliqer, qui cherchent le soleil, la plage super, la mer, les rencontrent funny, l'acces a l'autobus facile et bien cet endroit est pour vous! N'oublier pas votre savon, vos shampooing, du chocolat pour consommation personne, des chips et du beurre de peanut et du papier de toilette , sans oublier 2 gourdes pour vos drink et une petite bouteilles pour l'eau, car ils vous donnet une bouteille d'eau de 2l, ca fait pesant a trainer...et vous passerez des vacances superbe! xxxx Bonne vacances a tous et profiter du soleil pour nous et buvez un pinacolada-creme de rhum a notre santé!...Et un cacao aussi!!!
Nouvelles sur l'état de santé de Aung San Suu Kyi? (Birmanie) English translation pending
by Phasathai · 2011-03-13 · 18 replies
Salut tout le monde ! N'ayant pas vraiment trouvé de rubrique adaptée à ma demande, je la fais sur celle-ci. Ma question est : qui a des nouvelles de l'état de santé de ASSK ? J'ai vu aux infos TV il y a 2 jours un bref communiqué où il était question du mauvais état de santé de cette grande dame. Je n'arrive cependant pas à en savoir plus, malgrès plusieurs recherches sur le net. Quelqu'un a-t-il plus d'infos ? Merci d'avance.
Trajet de nuit de Sao Paulo vers Campo Grande ou Corumbá? (Brésil) English translation pending
by SunTsu · 2011-03-12 · 7 replies
Bonjour tout le monde !

atterrissant à Sao Paulo le 18 en fin de journée, je voulais savoir s'il était possible de prendre un bus de nuit (20 h ou 21 h) en direction de Campo Grande ou Corumba, la perspective de commencer mes vacances tout un week end dans une métropole comme Sao paulo ne me donnant pas vraiment envie
Plongée à la carte en Égypte English translation pending
by Plastic04 · 2011-03-06 · 8 replies
Bonjour, plongeur confirmé je souhaite partir plongée en Egypte en septembre en faisant des plongées à la carte le matin par exemple et pouvoir s'occuper de madame qui ne plonge pas l'après midi. La plupart des centres de plongée proposent des plongées sur la journée. Si vous pouvez me renseigner se serrait super Merci et bonnes bulles 😉
Nécessité d'acheter un billet retour pour la France? English translation pending
by Kakamou · 2011-02-22 · 10 replies
Bonjourno !

Je m'apprete (enfin ma copine) a acheter un billet pour la france. j'hesite a prendre l'aller retour direct, sachant que son visa est d'un an, et il sera peut-etre renouvelle, et un billet retour est valide une année seulement.

Me concernant, j'ai vu un peu tous les cas. sur des vols au depart de coree et malaisie, personne ne m'a demandé si j'avais un billet retour avec moi. Mais a roissy une fois, le type qui enregistre les bagagges m'a ennuye a mort, il refusait categoriquement de me laisser passer sans avoir un billet retour (retour vers paris) avec moi... billet que j'ai du acheter a la hate sur place plein tarif :- (je trouve ca completement stupide comme regle d'ailleurs, car une fois dans le pays de destination, on peut toujours revendre le billet, mais bon) J'ai entendu dire tout et son contraire a droite a gauche, que c'etait obligatoire, ou pas. J'ai l'impression qu'au final, il n'y a pas de regle bien precise la-dessus, et ca depend juste de si on tombe sur des gens sympas au moment de l'achat du billet/check-in ou sur un con.

Bref, est que sur un vol pour venir en france, je dois prendre un billet retour ou pas ? est ce que les douanes a roissy risquent de m'ennuyer si je n'ai pas de billet retour.

Avez vous deja voyage sans billet retour et avez vous eu des soucis ou pas de soucis ?
Hôtel avec snorkeling à proximité? English translation pending
by Bigpapou · 2011-02-09 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je cherche une destination où je pourrais faire de la plongée en apnée à proximité de l'hotel.

Je prévois partir vers la fin mars. Le pays n'a pas vraiment d'importance pourvu que l'hotel ait de l'allure et que la bouffe soit bonne.

Vous pouvez éliminer Punta Cana (je n'aime pas), Sosua, Dominicus et Holguin où je suis déjà allé.

Vos réponses me seront précieuses

Merci à l'avance

Jean

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