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Grèce en octobre 4 jours en famille, que faire et où? English translation pending
Bonjour
Nous venons de prendre un billet avion familial sec 4 jours pour Athene mi octobre:( Ma femme, mes 3 enfants (garcons 11/13 et 14 ans) et moi).
Nous souhaiterions visiter quelques lieux (les 2 plus jeunes adorent la mythologie), mais également faire une initiation au Kite pour l'ainé et moi et surtout bouger librement en voyageant leger et sans contrainte.
Auriez vous quelques idées et savez vous s'il faut reserver à l'avance les ferrys, les chambres chez l'habitant ou en petit hotel ?
Auriez vous une notion de budget au niveau restaurant, hotel et transport.
D'avance un immense merci pour toutes vos suggestions
Sincerement
Bertrand
Aide pour traduction d'idéogrammne English translation pending
Salut,
Bon en espérant que ce soit pas un sale blague, j'ai reçu ce texto...Quelqu'un saura ce que cela veut dire?
J'ai pu grâce à google traduction redessiné exactement le sms reçu mais la traduction de google n'est pas top...
Une idée?
脳 卯 つ し の う つ し
Bon en espérant que ce soit pas un sale blague, j'ai reçu ce texto...Quelqu'un saura ce que cela veut dire?
J'ai pu grâce à google traduction redessiné exactement le sms reçu mais la traduction de google n'est pas top...
Une idée?
脳 卯 つ し の う つ し
Retour de croisière MSC Splendida du 3 au 10 août 2014 English translation pending
Bonjour, nous voici de retour de cette formidable croisière sur le splendida: départ de la gare de Nice: préacheminement jusqu'au port de Gênes en car ( peu confortable) mais arrivée au port et découverte de ce paquebot gigantesque. enregistrement rapide et nous voilà dans le hall d'entrée majestueux avec les escaliers en pierres de Swarowsky qui brille de milles feux !!! puis direction la cafétéria Bora Bora pour nous restaurer, et découverte de la cabine ( cabine intérieure quadruple pont 10) nous sommes ravis: de nombreux rangements, serviettes, gel douche et shampoing, coffre fort ...) rien ne manque. Il faut se repérer rapidement mais en vain car c'est un véritable labyrinthe. Nous avons pris pour les boissons des tickets ( pour les personnes intéressées je ferai le détail prochainement pour comprendre car il y a de quoi en perdre son latin mais une fois que l'on a compris c'est cool)
Nous avons fait nos excursions nous même:Naples: découverte de la ville à pied: Galleria Umberto 1er, funiculaire avec une vue magnifique du castel nuovo, puis descente à pied dans quartier typique avec scooter et linges au balcon ! puis place del Gesu et retour au bateauMessine: taxi pour 4 direction Taormine (le saint tropez de la sicile) 120 euros pour 4. un peu cher mais on voulait vraiment le faire et sans regretTunis: taximan (Aziz dont j'ai les coordonnées) taxi pris en dehors du port: on a négocié 40 euros pour visite Sidi bou Saïd et Tunis . on paie au retour et en euros inutile de faire du change de partout pratiquement ils prennent l'euro.A refaire nous aurions passer plus de temps à Sidi bou Saïd !!!!! trop beauBarcelone: bus bleu jusqu'à la place christophe colomb puis la Rambla et marché de la Bocqueria puis metro place catalunya en haut de la rambla et direction le Parc Güell avec vue magnifique sur Barcelone et sur la Sagrada familia puis retour au portMarseille: nous avons décider de ne pas descendre du bateau pour profiter et nous en sommes ravis
Je recommande vivement cette croisière avec MSC
Devenir professeur de russe / espagnol aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en terminale L, et je vais devoir bientôt choisir mon orientation après le bac.
Je souhaiterais partir aux États-Unis pour enseigner le russe et/ou l'espagnol et/ou le français.
Je me demandais si cela était obligatoire d'avoir 3 ans d’expérience en France pour pouvoir aller enseigner là-bas ? Quelles études je dois faire ? Et suis-je obligée de passer mes diplômes d'enseignant en France ? Je comptais me diriger vers une filière comme LEA ou bien LLCE, est-ce le bon choix ?
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Je souhaiterais partir aux États-Unis pour enseigner le russe et/ou l'espagnol et/ou le français.
Je me demandais si cela était obligatoire d'avoir 3 ans d’expérience en France pour pouvoir aller enseigner là-bas ? Quelles études je dois faire ? Et suis-je obligée de passer mes diplômes d'enseignant en France ? Je comptais me diriger vers une filière comme LEA ou bien LLCE, est-ce le bon choix ?
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Vacances à Paris English translation pending
Bonjour
Nous aimerions avoir quelques conseils sur nos prochaines vacances a l'automne a Paris . Nous aimerions s'avoir le moyen de transport le plus utilisé soit le bus , le métro ou le taxi nous sommes 2 couples et point de vue tarif est ce que il y a une grosse différence entre le métro et le bus et s'est probalblement plus rapide en train Est-ce que en bus on doit compter le double du temps pour le meme itinéraire . On a vu aussi une compagnie de bus touristiques de couleur rouge et un autre jaune . Est-ce que il y a des longues listes d'attente pour l'embarquement au arrêt . Est-ce que on doit attendre longtemps .
On aimerais visite le musée du louvre - les jardins de luxembourg - germain des prés- la tour eifel - arc de triomphe - champs élysée - quartier montmarte - quartier latin et le quartier du marais .
Est-ce que vous pouvez me dire pour le quartier montmarte j'ai vu sur le forum qu'il conseille de partir du métro lamarck caulain court par la place dalida que sa serait très beau . Mais s'est ou ce métro et comment s'y rendre . Nous on va séjourner a l'hotel dans le 11 eme arrodissement sur la rue gouin saint-cyr
Est-ce que vous me conseiller ses endroits et est-ce que il en a qui sont moins intéressant .
Est-ce que un souper croisiere sur la seine le soir s'est bien . Est-ce que il y a des compagnies qui sont plus renommées que d'autres point de vue qualité prix . Merci de prendre de votre temps Johanne 21
Nous aimerions avoir quelques conseils sur nos prochaines vacances a l'automne a Paris . Nous aimerions s'avoir le moyen de transport le plus utilisé soit le bus , le métro ou le taxi nous sommes 2 couples et point de vue tarif est ce que il y a une grosse différence entre le métro et le bus et s'est probalblement plus rapide en train Est-ce que en bus on doit compter le double du temps pour le meme itinéraire . On a vu aussi une compagnie de bus touristiques de couleur rouge et un autre jaune . Est-ce que il y a des longues listes d'attente pour l'embarquement au arrêt . Est-ce que on doit attendre longtemps .
On aimerais visite le musée du louvre - les jardins de luxembourg - germain des prés- la tour eifel - arc de triomphe - champs élysée - quartier montmarte - quartier latin et le quartier du marais .
Est-ce que vous pouvez me dire pour le quartier montmarte j'ai vu sur le forum qu'il conseille de partir du métro lamarck caulain court par la place dalida que sa serait très beau . Mais s'est ou ce métro et comment s'y rendre . Nous on va séjourner a l'hotel dans le 11 eme arrodissement sur la rue gouin saint-cyr
Est-ce que vous me conseiller ses endroits et est-ce que il en a qui sont moins intéressant .
Est-ce que un souper croisiere sur la seine le soir s'est bien . Est-ce que il y a des compagnies qui sont plus renommées que d'autres point de vue qualité prix . Merci de prendre de votre temps Johanne 21
Vivre et être indépendant à Ibiza English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous sommes un jeune couple, et nous adorons l'île d'Ibiza !
C'est pour cela que nous avons décidés de partir vivre la bas prochainement ... Mais nous rencontrons des difficultés quant aux démarches administratives pour être indépendant... Nous désirons en effet ouvrir un petit snack, est ce que quelqu'un peut nous éclairer sur ce sujet ?
Merci :D
Nous sommes un jeune couple, et nous adorons l'île d'Ibiza !
C'est pour cela que nous avons décidés de partir vivre la bas prochainement ... Mais nous rencontrons des difficultés quant aux démarches administratives pour être indépendant... Nous désirons en effet ouvrir un petit snack, est ce que quelqu'un peut nous éclairer sur ce sujet ?
Merci :D
Où faire du shopping intéressant à Montréal et Québec English translation pending
Bonjour,
Je vais passer deux semaines à Montreal et Quebec du 17/06 au 01/07. Entre les festivals et les visites, j'aimerais bien aussi faire un peu de "magasinage"🙂 Quels sont les quartiers recommandés dans les deux villes pour trouver des vêtements à des prix abordables et qui soient différents de toutes ces marques identiques à travers le monde!!!!
Merci d'avance pour vos conseils.
Yveline
Je vais passer deux semaines à Montreal et Quebec du 17/06 au 01/07. Entre les festivals et les visites, j'aimerais bien aussi faire un peu de "magasinage"🙂 Quels sont les quartiers recommandés dans les deux villes pour trouver des vêtements à des prix abordables et qui soient différents de toutes ces marques identiques à travers le monde!!!!
Merci d'avance pour vos conseils.
Yveline
Organisation d'un voyage au Cambodge fin octobre-début novembre English translation pending
Bonjour,
Avec mes parents et ma copine nous allons effectuer un séjour au Cambodge du 24 Octobre au 9 Novembre, nous allons dans une famille local qui réside à Phnom Penh.
Mais nous aimerions beaucoup faire plus ou moins le tour des plus beaux coins du Cambodge, en passant par le nord avec les temples d'Angkor mais aussi par le sud avec Koh Tonsay « l'île du lapin », en plus ou moins 10 jours et restant le reste du séjour à Phnom Penh avec la famille.
Ce là dit avant de commencer à organiser notre itinéraire, je me pose plusieurs questions :
- Quel est le moyen de locomotion le plus efficace, et le moins cher pour voyager dans le pays ?
J'ai vu pas mal d'articles parlant du bus, est ce qu'il faut réserver ? On le prend à la volée ? Comment connaitre les horaires, les tarifs... ?
- Les hôtels, quel est la meilleure organisation ? Réserver dès maintenant à chaque étape ? Ou attendre d'être directement sur place ?
-Je me demande également si un itinéraire avec pas mal de trajet ne serait pas trop éprouvant pour mes parents qui approchent de la soixantaine.
Voilà si quelqu'un pourrait me conseiller ça serait sympa.
Si vous voulez me suggérer des itinéraires en partant et revenant à Phnom Penh je suis à votre entière écoute.
Merci d'avance.
Avec mes parents et ma copine nous allons effectuer un séjour au Cambodge du 24 Octobre au 9 Novembre, nous allons dans une famille local qui réside à Phnom Penh.
Mais nous aimerions beaucoup faire plus ou moins le tour des plus beaux coins du Cambodge, en passant par le nord avec les temples d'Angkor mais aussi par le sud avec Koh Tonsay « l'île du lapin », en plus ou moins 10 jours et restant le reste du séjour à Phnom Penh avec la famille.
Ce là dit avant de commencer à organiser notre itinéraire, je me pose plusieurs questions :
- Quel est le moyen de locomotion le plus efficace, et le moins cher pour voyager dans le pays ?
J'ai vu pas mal d'articles parlant du bus, est ce qu'il faut réserver ? On le prend à la volée ? Comment connaitre les horaires, les tarifs... ?
- Les hôtels, quel est la meilleure organisation ? Réserver dès maintenant à chaque étape ? Ou attendre d'être directement sur place ?
-Je me demande également si un itinéraire avec pas mal de trajet ne serait pas trop éprouvant pour mes parents qui approchent de la soixantaine.
Voilà si quelqu'un pourrait me conseiller ça serait sympa.
Si vous voulez me suggérer des itinéraires en partant et revenant à Phnom Penh je suis à votre entière écoute.
Merci d'avance.
Problème nom billet avion English translation pending
Bonjour.
J'ai une inquiétude quant a la réservation de mon billet.
Je m'explique :
- disons que mon nom soit paul, jean-marc DUPOND
(Jean marc comme deuxième prénom)
Lors de la réservation du billet, il a été réservé comme ceci " paul jean marc DUPOND "
Pouvez-vous me dire si le fait qu'il y ai la virgule entre le prénom et le deuxième prénom sur le Passeport et non sur le billet peut poser problème ?
Je vous remercie d'avance
Cuisine et boissons maltaises English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, un petit lexique de la cuisine méditerranéenne. Cuisine et boissons Malte
Cuisine
La gastronomie maltaise est essentiellement méditerranéenne et influencée par la toute proche Sicile. Dans les restaurants, on sert donc beaucoup de pâtes, de pizzas et de pâtisseries au sucre et aux amandes.
L'influence britannique se fait sentir aussi dans les viandes rôties, grillées et les sauces (gravy).
La mer apporte poissons et fruits de mer, mais ils restent chers. Enfin, ne partez pas sans avoir goûté au lapin en sauce (fenkata), le plat ultra-typique de Malte.Les kiosques et snacks
Beaucoup de kiosques installés dans des caravanes au bord des routes et sur le littoral, proposent des snacks, des burgers, des fish and chips et des salades. Là, vous pouvez casser la croûte avec despastizzi (friands), pas chers et nourrissants. Essayez aussi le sandwich typique, le hobz biz zejt, sorte de pan-bagnat garni de tomate, de câpres, d'olives, de thon ou d'anchois.Les spécialités maltaisesLes entrées
- Le bigilla : un pâté de fèves épicé accompagné de hobza, le pain maltais.
- Les pastizzi sont des chaussons ou friands traditionnels à la pâte feuilletée, fourrés à la ricotta ou aux petits pois (il existe également aux anchois et aux olives, mais c’est plus rare). Même s’ils sont salés, ils sont proposés comme des pâtisseries. Aussi populaires, lesqassatat ressemblent à des mini-tourtes au fromage à base de pâte brisée.Les soupes
- L’aljotta est une soupe de poisson avec riz, ail, oignon et tomate.
- Le kusksu est une soupe composée d’une pâte de fèves fraîches et de petits pois accompagnée du fromage de chèvre typique de Gozo, le gbejniet.
- La minestra (version locale du minestrone italien) consiste en une soupe de légumes mêlant pommes de terre, oignons, choux, courgettes, tomates, pâtes, lentilles et pois chiches.Les plats
- Les brungiel mimli sont des aubergines farcies à la viande de bœuf et de porc.
- Le timpana est un gratin aux macaronis, garni de viande hachée. Pas cher mais pas toujours très fin !
- Le bragioli est une sorte de paupiette de bœuf émincé préparée avec des œufs, du bacon et de la mie de pain et revenue dans une sauce au vin. Proposé partout ou presque.Les poissons
Présents sur toutes les cartes, ils sont vendus à la pièce ou au poids (assez chers). On les sert en sauce (tomate, câpres et ail), mais plus souvent grillés.
- La torta-tal-lampuki est la grande spécialité de l'île faite avec ce poisson très populaire qu'est le lampuki, sorte de daurade que l'on prépare en croûte avec des épinards, du chou-fleur et des noix sur une pâte sablée.
- Le poulpe (octopus) se mange en sauce tomate, pour accompagner les pâtes, ou en ragoût (stuffat tal-qarnit).
- Les fruits de mer sont proposés frits ou farcis, ou en accompagnement des célèbres spaghetti frutti di mare.Les viandes
- Le fenek ou lapin de garenne est l'un des plats préférés des Maltais. On le décline en torta-tal-fenek, lapin mariné et cuit dans une sauce au vin rouge, puis servi en croûte. Le fenek mogli est un lapin frit assaisonné d'ail et de laurier, cuit dans du vin blanc.
- L'agneau est un plat très apprécié, surtout cuit au feu de bois.
- L'ilsien biz-zalza pikkanti est une langue de bœuf servie avec une sauce aux câpres.Les desserts
- Le figolli est un gâteau sec à la pâte d'amande et au citron.
- Le qubbajt ou nougat est sans doute le plus populaire des desserts, concurrencé de près par le qaghaq ta'l-ghasel, un biscuit fourré à la figue.
- Le pudina (pudding anglais) est une sorte de pain perdu, auquel on ajoute des œufs, de la vanille, des fruits confits, des raisins secs, des écorces d'orange et une goutte de rhum ou de brandy.
- Le prinjolata est un gâteau fait à base de biscuits à la cuillère, cerises glacées et pignons.
- Certains biscuits sont associés aux fêtes religieuses, tel lekwarezimal, un gâteau chocolaté aux amandes et aux noix que l'on mange au moment du carême, ou le pastini tal-rahal, un beignet couvert d'un glaçage que l'on consomme pour les baptêmes.
- Comme en-cas sucré, il existe une tradition de petits gâteaux sablés (biskuttini) parfumés à l'orange ou à l'anis, que l'on achète dans les marchés ou dans de petites boulangeries.Les boissonsBoissons non alcoolisées
- L'eau du robinet est dessalée et donc potable, mais elle a un petit goût saumâtre. Pour la boisson, mieux vaut de l'eau minérale, de préférene locale. Côté eau gazeuse, on trouve surtout de la San Pellegrino.
- Le thé, vestige de l'héritage anglais, et le café à l'italienne, qui n'a rien à envier à celui de la péninsule, sont abondamment servis dans les bars et cafés de l'île. Cappuccinos souvent très réussis.
- Le Kinnie est une boisson locale à base de quinquina et d'oranges amères, très populaire à Malte, mais plutôt spéciale.Boissons alcoolisées
- La bière locale la plus connue est la Cisk, une bonne blonde pas chère. Sinon, il existe aussi la Hopeleaf, légèrement rousse en canettes rouges, et la Blue Label, côté brune.
- Les vins maltais : il existe une longue tradition de vins maltais, rouges et blancs. Mais étant donné le manque d'espace et donc de terre pour cultiver le vignoble, les producteurs importent en partie du raisin italien pour le mélanger à leur gellewza (raisin noir) ou à leurghirgentina (raisin blanc). Les cépages les plus utilisés aujourd'hui sont les italiens, mais aussi quelques chardonnay, merlot et cabernet-sauvignon français.
L’île de Gozo produit un bon vin rouge, et un rosé à base de syrah. À la campagne, de nombreuses familles fabriquent leur propre vin pour leur consommation personnelle.
- Les Maltais consomment parfois la Madlien (Madliena), une liqueur aux herbes aromatiques, produite à Naxxar. La bajtra est une autre liqueur concoctée à base de figues de Barbarie. Tandis que Leila est un nouveau digestif à base de caroube (un fruit assez répandu à Malte), produit par Meridiana.
Que faire d'original à Paris la soirée du samedi 10 mai 2014? English translation pending
Je passe le week end du 10-11 Mai 2014 à Paris avec mon compagnon (c'est une surprise pour son anniversaire) et je cherche une idée originale pour passer notre soirée du Samedi. Toute idée est bonne à prendre, tant que ça ne nous coûte pas un bras, restaurant original, bar avec une ambiance particulière, autre sortie, ...
Je vous remercie par avance
Quoi visiter à Montréal & rencontre VF à Québec le 5 avril English translation pending
Bonjour,
L'été dernier j'ai pondu une petite liste de lieux intéressants à visiter à Montréal. J'ai pensé vous la partager aujourd'hui. Si vous avez d'autres bonnes suggestions d'endroits, je serai très heureux d'enrichir ma liste.
Si vous voulez échanger des bons plans de voyages et que vous-êtes dans la ville de Québec le 5 avril prochain, une rencontre aura lieu au restaurant Shogun, pour plus de détails et vous inscrire, veuillez consulter le lien suivant: http://voyageforum.com/v.f?post=6479144;page=unread#unread
Voici ma liste pour une visite efficace de Montréal en utilisant le métro: http://www.stm.info/fr/infos/reseaux/metro Note: Si vous avez peu de temps pour visiter la ville, j'ai inscrit des étoiles pour cibler les lieux importants à visiter en premier. Ce jugement est toutefois relatif, car tout dépend de vos intérêts.
LIGNE ORANGE
Métro Jean-Talon - La petite Italie et Marché Jean-Talon
Métro Mont-Royal - Le parc du Mont-Royal, Plateau Mont-Royal *** - Visiter les rues: St-Denis, Boul. St-Laurent, etc. ***
Métro Sherbrooke - Parc Lafontaine
Métro Berri-UQAM - Le quartier Latin. Marcher sur la rue St-Denis ***
Métro Champs-De-Mars - Le vieux Montréal & le vieux-port *** - La Basilique Notre-Dame *** - Marché Bonsecour, Hotel de Ville, Place Jacques-Cartier, Place Royale, etc. *** - Musée Pointe-à-Calière - Le quartier International
Métro Place d'Armes - Le quartier Chinois ***
Métro Square-Victoria - Le quartier des Affaires
Métro Bonaventure - La gare centrale - Square Dorchester et Place du Canada - Le centre Bell
=============================================== LA LIGNE VERTE
Métro Place des Arts - Place des arts et le quartier des spectacles *** - Visiter le Centre-ville en marchant sur la rue St-Catherine en direction des métro: McGill et Peel ***
Métro McGill - Université McGill *** - Le Musée Redpath - Plusieurs boutiques & grands magasins
Métro Peel - Musée des Beaux-Arts de Montréal
Métro Pie-IX - Parc Olympique - Le Jardin Botanique *** - Le biodôme de Montréal ***
=============================================== LIGNE JAUNE
Metro Jean-Drapeau - Parc Jean-Drapeau *** - La ronde (en été)
=============================================== LIGNE BLEU
Métro Côte-des-Neiges Oratoire Saint-Joseph ***
En espérant que ça puisse vous aider! 🙂
L'été dernier j'ai pondu une petite liste de lieux intéressants à visiter à Montréal. J'ai pensé vous la partager aujourd'hui. Si vous avez d'autres bonnes suggestions d'endroits, je serai très heureux d'enrichir ma liste.
Si vous voulez échanger des bons plans de voyages et que vous-êtes dans la ville de Québec le 5 avril prochain, une rencontre aura lieu au restaurant Shogun, pour plus de détails et vous inscrire, veuillez consulter le lien suivant: http://voyageforum.com/v.f?post=6479144;page=unread#unread
Voici ma liste pour une visite efficace de Montréal en utilisant le métro: http://www.stm.info/fr/infos/reseaux/metro Note: Si vous avez peu de temps pour visiter la ville, j'ai inscrit des étoiles pour cibler les lieux importants à visiter en premier. Ce jugement est toutefois relatif, car tout dépend de vos intérêts.
LIGNE ORANGE
Métro Jean-Talon - La petite Italie et Marché Jean-Talon
Métro Mont-Royal - Le parc du Mont-Royal, Plateau Mont-Royal *** - Visiter les rues: St-Denis, Boul. St-Laurent, etc. ***
Métro Sherbrooke - Parc Lafontaine
Métro Berri-UQAM - Le quartier Latin. Marcher sur la rue St-Denis ***
Métro Champs-De-Mars - Le vieux Montréal & le vieux-port *** - La Basilique Notre-Dame *** - Marché Bonsecour, Hotel de Ville, Place Jacques-Cartier, Place Royale, etc. *** - Musée Pointe-à-Calière - Le quartier International
Métro Place d'Armes - Le quartier Chinois ***
Métro Square-Victoria - Le quartier des Affaires
Métro Bonaventure - La gare centrale - Square Dorchester et Place du Canada - Le centre Bell
=============================================== LA LIGNE VERTE
Métro Place des Arts - Place des arts et le quartier des spectacles *** - Visiter le Centre-ville en marchant sur la rue St-Catherine en direction des métro: McGill et Peel ***
Métro McGill - Université McGill *** - Le Musée Redpath - Plusieurs boutiques & grands magasins
Métro Peel - Musée des Beaux-Arts de Montréal
Métro Pie-IX - Parc Olympique - Le Jardin Botanique *** - Le biodôme de Montréal ***
=============================================== LIGNE JAUNE
Metro Jean-Drapeau - Parc Jean-Drapeau *** - La ronde (en été)
=============================================== LIGNE BLEU
Métro Côte-des-Neiges Oratoire Saint-Joseph ***
En espérant que ça puisse vous aider! 🙂
Quoi faire à Paris deux jours avec des ados English translation pending
Bonjour à tous, je serai dans la région de Chambly pour une semaine en début juillet mais j'aimerais visiter Paris deux jours avec mes filles de 13 et 16 ans! Des suggestions ?????
Bon plan pour vol Réunion-Maurice English translation pending
bonjour,
je vais régulièrement à Maurice (tout les 1mois1/2 env) et je me ruine dans les billets d'avion ! Quelqu'un, lors d'un voyage, m'a expliqué de prendre un billet toujours en avance et d'annuler le retour... pour finalement être dans le sens Maurice-Réunion. J'avoue que sur le coup, j'avais bien compris son résonnement mais là je suis perdue.
Quelqu'un peut il me donner des bons tuyaux ?
Retour de Thaïlande en photos English translation pending
de retour du pays du sourire , j'ai mis mon site à jour , venez y jeter un œil😛
laissez moi vos impressions et mettez moi un "j'aime" si ca vous plait
merci
Pat
http://www.voyage-en-grand-angle.com/thailande.html
Vélo à Onomichi (Japon) English translation pending
bonjour,
Pendant mon séjour à hiroshima j'ai une journée de libre que je voudrais passer à onomichi pour voir les temples et faire une partie de la piste cyclable du shimanami kaido (aller à ikuchi-jima et retour en ferry)
est ce faisable en partant en train depuis hiroshima et est ce simple dans la mesure ou il n'est pas conseillé de circuler sur le pont d'onomichi et il faut donc prendre un ferry et commencer le vélo à mukai-shima (selon le loneley)? et retour en train à hiroshima le soir.
D'autre part est ce que le chateau d'himeji en réparation sera fini fin mars et peut on laisser des valises dans un casier à la gare
(nous voudrions visiter ce chateau en allant d'hiroshima à kyoto).
Merci.
Retour de 20 jours en Birmanie: conseils et bons plans English translation pending
Voici un retour d’expérience de 20 j en Birmanie en février 2014, dans lesud-est principalement, avec quelques bons plans pour les futurs voyageurs.
- Passage de frontière Thailande – Birmanie à MaeSot : aucun problème, passage les doigts dans le nez. Pour rejoindreMawlawmyne, il est facile de trouver une place dans un taxi collectif pourenviron 10$/pers, 5h à 6h de route bien défoncée mais magnifique.
- Mawlamyine :On a adoré. L’enfilade de temple au coucher du soleil est un des moments fortsdu voyage. Pour le logement, on conseille d’éviter la Breeze Guest House, LAguest house où tout le monde va (on yest resté une nuit) : les chambres sont les pires que l’on ait vu enBirmanie, une vraie cage à lapin, pour 16$... a quelques pas, mieux vaut laAurora Guest House, 12$ la double, ça reste du très sommaire, soyons clair, maispas aussi glauque que la Breeze, certes sans le petit dejeuner mais le salon dethé sous l’hotel vaudrait à lui seul le détour…. Pour manger, le soir une dizainede gargotes s’installent le long de la rive. Vous trouverez grillades, soupes, riz sauté… et aussi un excellent stand de yaourt ! Testez le« milk-cream », une vraie tuerie ! Du yaourt, du lait, dupudding, du lait concentré, de la glace… dans un grand verre, une vraiedrogue pour les amateurs!
- Ile del’Ogre : les ferrys officiels partent à 8h30 ou 10h45, et mettent uneheure pour traverser. Sinon vous pouvez passer en long tail, 10 min detraversée, il suffit d’aller prêt des berges. Nous avons loué un vélo à Mawlamyineet avons traversé avec un long tail (3$). Super option ! On a réussi àfaire la « boucle » de l’Ile de l’Ogre dans la journée en traversantplusieurs villages : on voit vraiment la vie des villageois, les gens sontadorables et les gargotes font des repas délicieux pour une somme vraimentsymbolique ! On conseille le village des ardoises (oublié le nom, sorry)et celui de Yam-Lut pour la fabrication d’élastiques. Retour en ferry à 17h.Très sympa ! Sinon, la Breeze organise des tours en tuk-tuk, mais rien nevaut l’indépendance du vélo (enfin, pour nous..), d’autant que lesrencontres sont très faciles.
- Depuis Mawlamyne, louer un scoot (8$ la journée)et aller vers le village de Kyaikmaraw… pour une superbe ballade dans lescampagnes environnantes. Palmiers, rizières vert vif, villages, la totale ! La locde scoot est vraiment facile en Birmanie comparée à la Thailande. Pas depasseport ni de caution, c’est à la confiance, et ça roule bien.
- Méditation :pour les amateurs du genre et même pour les autres comme nous, l’un des plus importantcentre de méditation bouddhiste Theravada se situe à quelques km de Mawlamyne.Nous y sommes restés 3j. Un des grands moments du voyage, mais cela reste très personnel et subjectif et attentionaux conditions ! Lever 3h30, méditation, déjeuné, méditation, dernierrepas à 10.00, de nouveau méditation etdodo 20.00…
- Bateaupour Hpa-An : encore une fois, tout le monde passe par la Breeze GH….Alors que quelques dizaine de mètres plus loin, une autre agence (qui faitaussi salle de billard et loc de scoot) propose le même trajet au même prix(7000 kyats). Résultat, on était que tous les 2 sur notre bateau long tail, royal, alors que ceux de la Breeze étaient 13, avec pas assez de chaises pourtout le monde. Et puis, il faut partager les ressources, pas tout pour lesmêmes !
- Hpa-An :louer un scoot pour la journée pour faire les attractions du coin (toutesdécrites dans les guides), c’est superbe. Sinon la Soe Brother (chambre doublecorrecte pour 14$ sans sdb) propose le tour en tuk tuk pour pas très cher (5$si le tuk tuk est plein).
- Bago :on a bien aimé. On a dormi à la San Francisco GH, un peu cher certes (20$) maisnégociable, et on a été très très bien traités. Les proprios nous ont fait untopo sur la ville, avec pleins de bons plans. Le lendemain, on est parti aveceux faire un tour en scoot dans la campagne environnante, pas aussi jolie queHpa-An, mais comme ils connaissaient bien les environs, on a pu tester pas malde choses nouvelles que l’on n’aurait pas trouvé seuls (jus de fruits depalmier, déjeuner offert dans un monastère, etc.). Le soir, ils nous ont invitéà manger des morning glory et du riz cuisinés spécialement pour nous (on estdes grands fans de morning glory !) et emmener gratuitement à la gareroutière. Adorables, vraiment.
- Bon planvisite de BAGO : pour éviter de payer les 10$ de taxesgouvernementales de visite des temples, voila notre bon plan : Les 10$concernent en réalité 4 monuments, tous les autres sont gratuits! Sur les 4payant, 2 sont incontournables : la paya Shwemawdaw et le bouddhashwethalyaung (les deux autres sont le palais et la paya Kyaik Pun) OR, la payane contrôle les entrées que par une porte (ouest je crois), il suffit decontourner la paya par l’une des 3 autres entrées, et le tour est joué !Concernant le bouddha, après 17 ou 18h, plus de contrôle, le monsieur rentrechez lui…
- Bagan :bus Bago – Bagan pour 14$, départ 19h, arrivée vers 5h du mat. Un bon plan pour la GuestHouse : A1, qui vient juste d’ouvrir (en février 2014) : literie superdouillette, chambre confortable (mais sdb exterieure), clim, pour 20$, négociéà 16$ sans le petit dej. Un bon plan à Bagan ! Le contact si ça intéresse quelqu’un: 09.204.2167. A Nyaung U, près de la gare routière.
- Yangoon :On a dormi à la Pyy oo Lin GH, à deux pas de la Paya Sule. 20$ la double avecsdb et clim, un bon prix pour Yangoon. On conseille de prendre le ferry pourDalah, de l’autre côté de la rive. C’est vraiment authentique ! Prenez unvélo (1$) et partez au hasard ! On a du mal à imaginer que l’on est à 10min de ferry de Yangoon…. Des maisons en bambous, des gamins qui jouent, desplus grands qui vont chercher de l’eau au puit et du street food inédit àchaque coin de rizière! Goutez à tout ! C’est délicieux et c’est lemeilleur moyen de créer du lien.
- Et Mandalay ? Et Inle ? On a choisi deprivilégier un itinéraire un peu moins classique pour passer plus de temps dansle sud-est. Sans regrets, on a passé des journées en vélo, en scooter, à allerà la rencontre des gens et à découvrir les campagnes et la vie des villagessans trop de touristes. Authenticité et sourires garantis !
- budget : étonnamment, la Birmanie a étéle pays le moins cher de l’Asie du Sud Est ! 650€ à deux pour 20j(mais 3 jours de retraite de méditation dans un temple à cout 0 soit 17jeffectifs), considérant toutefois que les zones du sud sont bien moins chèresque le circuit ‘classique’ Yangoon – Bagan – Mandalay – Inle.
- Visa: obtenu à Vientiane au Laos en ... 4h! Ultra efficaces! Si vous passez par le Laos, c'est beaucoup plus simple qu'à Bangkok apparemment.
Bon voyage enBirmanie, c’est un pays magnifique, notre coup de cœur incontesté en Asie duSud Est !
Bon voyage enBirmanie, c’est un pays magnifique, notre coup de cœur incontesté en Asie duSud Est !
Voyage à vélo au Pérou English translation pending
Bonjour,
j'envisageais faire un voyage à vélo au Pérou avec deux amis. Nous pensions partir à la mi-juin et revenir au début août. Ce serait notre premier voyage à vélo alors nous n'avons pas vraiment d'expérience. Nous n'avons rien préparé de trop concret pour l'instant, mais nous croyons que notre trajet ressemblera à celui indiqué sur l'image. Je me demandais si vous aviez quelques conseils que ce soit sur la faisabilité du trajet à vélo, l'équipement, les précautions à prendre ou autres.
Merci
LP
j'envisageais faire un voyage à vélo au Pérou avec deux amis. Nous pensions partir à la mi-juin et revenir au début août. Ce serait notre premier voyage à vélo alors nous n'avons pas vraiment d'expérience. Nous n'avons rien préparé de trop concret pour l'instant, mais nous croyons que notre trajet ressemblera à celui indiqué sur l'image. Je me demandais si vous aviez quelques conseils que ce soit sur la faisabilité du trajet à vélo, l'équipement, les précautions à prendre ou autres.
Merci
LP
Trajets combinant lignes JR Pass et lignes privées English translation pending
Bonjour
Nous avons pris un JR pass, rentable pour les trajets que nous allons faire, mais nous allons emprunter des trajets qui combineront des lignes JR et des lignes privées.
J'ai obtenu une info par un mail au site du JR pass, à savoir que je devais prendre le ticket des lignes privées au départ du train concerné. Je crains que les temps de correspondance soient insuffisants dans certains cas.
On me dit aussi qu'on peut payer directement au contrôleur dans le train. Quelqu'un a t-il déjà expérimenté ça?
Est-ce facile de se faire comprendre en anglais dans ce cas?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Baie d'Halong terrestre depuis Hanoï? English translation pending
Bonjour à tous,
je voulais savoir si quelqu'un connaisait des agences qui faisaient La baie d'halong terrestre depuis hanoi ? N'hesitez pas a me conseiller des agences par lequels vous etes passé :) !!
merci
je voulais savoir si quelqu'un connaisait des agences qui faisaient La baie d'halong terrestre depuis hanoi ? N'hesitez pas a me conseiller des agences par lequels vous etes passé :) !!
merci
Sécurité à Rome English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si on se sent en sécurité à Rome ?
Même la nuit ?
Quelques jours de plage au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Après Phnom Penh, mon épouse et moi descendrons en bus vers Kep et Kampot pour 6 jours environ . Nous voulons aussi profiter de quelques jours à la plage (Sihanoukville à moins que vous me proposiez une autre destination) avant de repartir vers le Vietnam.
Si notre choix s'arrête sur Sihanoukville, est-il facile de faire des excursions d'une journée vers Kep et Kampot? Ou est-il préférable de passer 3 nuits à Sihanoukville et les 3 autres à Kep ou Kampot? D'ailleurs, que me suggérez-vous: Kep ou Kampot?
Merci! Musvin
Après Phnom Penh, mon épouse et moi descendrons en bus vers Kep et Kampot pour 6 jours environ . Nous voulons aussi profiter de quelques jours à la plage (Sihanoukville à moins que vous me proposiez une autre destination) avant de repartir vers le Vietnam.
Si notre choix s'arrête sur Sihanoukville, est-il facile de faire des excursions d'une journée vers Kep et Kampot? Ou est-il préférable de passer 3 nuits à Sihanoukville et les 3 autres à Kep ou Kampot? D'ailleurs, que me suggérez-vous: Kep ou Kampot?
Merci! Musvin
Coups de coeur à Thighmart au Maroc English translation pending
CARNET DE ROUTE : COUP DE CŒUR A TIGHMART MAROC
C’est à quelques kilomètres de Goulimine (Guelmin) que l’on découvre au milieu de la palmeraie de Tighmart (Aît Bekou), la Maison Sahraouie, que Saliha et sa fille Zeinab nous accueillent. Elle est française et depuis plus de 12 années a choisit de vivre loin de son Gard natal en fermière sahraouie dans une ferme auberge qu’elle a aménagée. Toute en terre avec une belle bassecour (chats, ânes, chèvres, poules, lapins...), un four traditionnel pour le bon pain du jour, cinq chambres et une grande pièce à vivre…et vous vivez le temps de votre séjour au rythme de la vie paysanne du grand sud marocain. Une cuisine pleine de saveur et le soir la cérémonie du thé avec Saliha qui prend en notre compagnie un peu de repos.
Vous dégusterez de bons petits plats: le tajine au dromadaire aux raisins secs ou aux olives, le tajine de fruits, le poulet au citron, le lapin au miel, le couscous de blé ou de maïs à la chèvre, etc... ainsi que les confitures maison(figues de barbarie, tomates vertes, oranges, courge, figues, etc...) Hammam pour vous laver et vous détendre.
Pour les passionnés de littérature, Saliha croule sur les meilleurs livres…campagnarde et littéraire un plaisir de discuter avec elle. Avant de poursuivre vers le Sahara Occidental , la Mauritanie et plus loin…une halte à surtout ne pas rater. Merci Saliha de ton accueil.
La Maison Saharaouie. Dar Zineb. Oasis de Tighmart.
Tel : 00 212 (0) 528 87 07 06 GSM : 00 212 (0) 671 32 37 17
Mail :darzineb@hotmail.com http://lapistesaharaouie.voila.net/ Les places étant limitées (5 chambres au total), il est préférable de réserver!
C’est à quelques kilomètres de Goulimine (Guelmin) que l’on découvre au milieu de la palmeraie de Tighmart (Aît Bekou), la Maison Sahraouie, que Saliha et sa fille Zeinab nous accueillent. Elle est française et depuis plus de 12 années a choisit de vivre loin de son Gard natal en fermière sahraouie dans une ferme auberge qu’elle a aménagée. Toute en terre avec une belle bassecour (chats, ânes, chèvres, poules, lapins...), un four traditionnel pour le bon pain du jour, cinq chambres et une grande pièce à vivre…et vous vivez le temps de votre séjour au rythme de la vie paysanne du grand sud marocain. Une cuisine pleine de saveur et le soir la cérémonie du thé avec Saliha qui prend en notre compagnie un peu de repos.
Vous dégusterez de bons petits plats: le tajine au dromadaire aux raisins secs ou aux olives, le tajine de fruits, le poulet au citron, le lapin au miel, le couscous de blé ou de maïs à la chèvre, etc... ainsi que les confitures maison(figues de barbarie, tomates vertes, oranges, courge, figues, etc...) Hammam pour vous laver et vous détendre.
Pour les passionnés de littérature, Saliha croule sur les meilleurs livres…campagnarde et littéraire un plaisir de discuter avec elle. Avant de poursuivre vers le Sahara Occidental , la Mauritanie et plus loin…une halte à surtout ne pas rater. Merci Saliha de ton accueil.
La Maison Saharaouie. Dar Zineb. Oasis de Tighmart.
Tel : 00 212 (0) 528 87 07 06 GSM : 00 212 (0) 671 32 37 17
Mail :darzineb@hotmail.com http://lapistesaharaouie.voila.net/ Les places étant limitées (5 chambres au total), il est préférable de réserver!
Logement et conseils pour Malte English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à Malte pour une semaine début mars 2014 et nous cherchons à louer un appartement pour 3 personnes en dehors des sites bétonnés et assez central sur l'ile afin de pouvoir rayonner.
J'en profite pour vous demander les incontournables ainsi que quelques restos typiques.
Merci d'avance.
Christian.
Transport Osaka-Kyoto English translation pending
Bonjour, je pars passer 3 nuits à Osaka fin janvier, soit 3 jours pleins et j'aimerai savoir quel est le transport le plus facile à prendre pour se rendre à Kyoto sans perdre trop de temps?
La différence d'écriture est-elle un problème pour ne pas se perdre et se repérer facilement?
Si vous avez des astuces?
Merci par avance.
Michèle
Premier voyage: 15 jours au Cambodge en solo English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire mon premier voyage en solo au Cambodge. J'y serai pendant 15 jours (du 24/01 au matin au 08/02 fin d'après-midi) et j'ai trop hâte d'y être.
Ceci dit, je galère un peu avec mon itinéraire. Je sais que j'ai tendance à vouloir faire trop de choses et je ne sais pas si j'aurai le temps de faire tout... L'itinéraire que j'ai pour l'instant prévu est le suivant :
25/01 : Phnom Penh 26/01 : Phnom Penh 27/01 : Trajet Phnom Penh-Sen Monorom - Visite des chutes de Monorom 28/01 : Journée à l'Elephant Valley Project 29/01 : Trajet Sen Monorom-Kratie - Arrivant dans les environs de 13h, est-ce que j'aurai le temps de voir les dauphins et d'aller au centre de conservation des tortues de Cantor ? 30/01 : Kratie- Kampong Cham - Siem Reap (en bus) 31/01 : Visite Angkor 01/02 Visite Angkor 02/02 : Visite Angkor 03/02 : Sihanoukville
A partir delà, je galère 😛 parce que j'aimerais passer un peu de temps dans le Sud et notamment faire les îles Koh Sdach, Koh Rong, l'île au lapin, visiter le littoral et si possible avoir un peu de temps pour faire les achats cadeaux dans la matinée à Phnom Penh, le 08/02. Ca voudrait dire que j'ai du 03/02 au 07/02 au soir pour faire tout ça.
Vous pensez que c'est possible ? Est-ce que ça vaut le coup de prendre l'avion de Siem Reap à Sihanoukville ? Je n'ai pas inclus Kampong Cham et Battambang dans les ville à visiter, est-ce que je vais vraiment louper quelque chose ?
Tout est réservé jusqu'à Sen Monorom donc tout le reste en cours de réflexion. Est-cce que vous auriez des adresses à conseiller ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai hâte de vous lire 😉
Je compte faire mon premier voyage en solo au Cambodge. J'y serai pendant 15 jours (du 24/01 au matin au 08/02 fin d'après-midi) et j'ai trop hâte d'y être.
Ceci dit, je galère un peu avec mon itinéraire. Je sais que j'ai tendance à vouloir faire trop de choses et je ne sais pas si j'aurai le temps de faire tout... L'itinéraire que j'ai pour l'instant prévu est le suivant :
25/01 : Phnom Penh 26/01 : Phnom Penh 27/01 : Trajet Phnom Penh-Sen Monorom - Visite des chutes de Monorom 28/01 : Journée à l'Elephant Valley Project 29/01 : Trajet Sen Monorom-Kratie - Arrivant dans les environs de 13h, est-ce que j'aurai le temps de voir les dauphins et d'aller au centre de conservation des tortues de Cantor ? 30/01 : Kratie- Kampong Cham - Siem Reap (en bus) 31/01 : Visite Angkor 01/02 Visite Angkor 02/02 : Visite Angkor 03/02 : Sihanoukville
A partir delà, je galère 😛 parce que j'aimerais passer un peu de temps dans le Sud et notamment faire les îles Koh Sdach, Koh Rong, l'île au lapin, visiter le littoral et si possible avoir un peu de temps pour faire les achats cadeaux dans la matinée à Phnom Penh, le 08/02. Ca voudrait dire que j'ai du 03/02 au 07/02 au soir pour faire tout ça.
Vous pensez que c'est possible ? Est-ce que ça vaut le coup de prendre l'avion de Siem Reap à Sihanoukville ? Je n'ai pas inclus Kampong Cham et Battambang dans les ville à visiter, est-ce que je vais vraiment louper quelque chose ?
Tout est réservé jusqu'à Sen Monorom donc tout le reste en cours de réflexion. Est-cce que vous auriez des adresses à conseiller ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai hâte de vous lire 😉
Ode à la Serbie 2 English translation pending
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Je déteste prendre l’avion.
Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.
Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.
Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.
Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.
Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».
Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !
A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.
C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)
Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.
Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.
A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».
Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.
Textes dédiés à D.S. et M.D.
(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Et si on échangeait nos bons plans de restaurants en Espagne? English translation pending
L'Espagne ce n'est pas que la paella (je dirais plutôt comme ma grand mêre le riz au ...) , ou l'horrible boisson nommée sangria , alors à tous ceux qui veulent bien nous donner leurs bons plans de restos afin que tout le monde puisse découvrir la cuisine de toutes les provinces d'Espagne , je dis allez y ..
Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Séjour un peu hors sentier au Cambodge English translation pending
Je serai au Cambodge durant un mois en janvier quelqu'un a des suggestions.
J, aimerais être un peu hors sentier durant mon séjour
Merci
J, aimerais être un peu hors sentier durant mon séjour
Merci
Bonnes adresses en Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Nous partons mon mari et moi du 11 janvier au 9 février en Thaïlande, atterrissage Bangkok ou nous avons retenu 4 nuits au Rambuti. Jusqu'ici pas de problème. Ensuite nous désirons faire les îles. Pensez vous d'abord descente vers Puket ou Krabi? En avion ou en bus de VIP de nuit? Puis Ko Lanta, Ko phiphi, et autres. Pouvez vous me donner des bons tuyaux pour le logement, Ao Nang, krabi town? des guests houses sympa en bord de mer? Je lis les forums et les hôtels sur booking.com et autres et j'en perds mon latin. Pour ceux qui l'on vécu c'est plus simple de conseiller. Merci donc de vos conseils 😉
Véro
Nous partons mon mari et moi du 11 janvier au 9 février en Thaïlande, atterrissage Bangkok ou nous avons retenu 4 nuits au Rambuti. Jusqu'ici pas de problème. Ensuite nous désirons faire les îles. Pensez vous d'abord descente vers Puket ou Krabi? En avion ou en bus de VIP de nuit? Puis Ko Lanta, Ko phiphi, et autres. Pouvez vous me donner des bons tuyaux pour le logement, Ao Nang, krabi town? des guests houses sympa en bord de mer? Je lis les forums et les hôtels sur booking.com et autres et j'en perds mon latin. Pour ceux qui l'on vécu c'est plus simple de conseiller. Merci donc de vos conseils 😉
Véro