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Boucle Dar es Salam> Kampala > Kigali > Budjumbura > Dar - 1ère partie: Tanzanie English translation pending
by Saint · 2006-08-31 · 0 replies
Bonjour.. Ceci ne concerne que la partie TANZANIE et l'arrivée à KAMPALA; De DAR es Salam à KAMPALA..

Je vais me borner à vous donner des infos concrètes..Concernant les ressentis.. Contactez moi. Soyez patients pour les réponses car je ne suis que rarement chez moi...

Pour la Tanzanie: il semble que la Cie EMIRATES soit une des moins chères.( Cela évolue vite...) Stops assez fréquents d'une nuit a DUBAI. Mais en periode de long transfert, (ce que ne disent pas ou ne savent pas les agences de voyages...), on peut avoir les repas gratis au resto d'Emirates dans l'aéroport. Présenter le billet et ça marche...

Arrivée a DAR ES SALAM... Petit aéroport sans prétention. Possibilités de retirer du cash via distributeur avec VISA. Attention aux trés lourdes commissions...!! Et attention aussi à ceux qui possèdent une carte MASTER.. J'ai cherché longtemps à DAR pour trouver un DAB.. Il n'y en a qu'un.. Cherchez...ou faites comme moi, changez de carte..!!! Il y a aussi 2 ou 3 bureaux de change.. C'est assez inutile de prendre des US $ sauf si vous vous faites faire les visas aux frontières... Pour info en Aout 2006, 1 euro est payé entre 1500 et 1600 shillings. Pour ma part, je pars tjrs avec du cash en Euros.. Aucun pb de change; l'euro est accepté partout. Et pas de lourdes commissions.. les billets de 100 sont changés à un taux légèrement plus avantageux..

Donc, il est préférable de changer un peu a l'aéroport et ensuite changer en ville DANS UNE BANQUE.. C'est plus long mais plus avantageux..

QUITTER L'AEROPORT.. Le plus simple est évidemment le Taxi. Mais ils attendent le "MUZUNGO" ( le blanc) avec fébrilité... Le tarif proposé sera de 15000shillings. c'est bien trop... Allez sur le parking a 100métres en face et vous pourrez négocier pour 10000 Shillings. Tarif normal ds les 2 sens...!

Si vous n'êtes pas trop chargé et que vous arrivez en plein jour, la solution la moins onéreuse est de prendre le bus. C'est assez simple. La route principale se situe à 300 ou 400métres de l'aéroport.. De là, Nombreux bus pour le centre ville. 500 Shillings. Evidemment pas le même confort. Dites aux gens où vous voulez vous rendre, ils vous aideront ss pb.. KARIAKO est un endroit trés connu..

L'HEBERGEMENT. Nombreux hotels entre 20 et 40 US $.. Il y a moins cher également. Par exemple le Safari hotel, le Pop Inn etc.. mais faites attention: nombreux vols et hygiène douteuse.

Quelques adresses. Les mieux lotis iront au PEACKOK hotel. 80 us$ la nuit; Ensuite ds la gamme 30 à 40 US$ il y en a pas mal. A la lisière du quartier nomé kARIAKO, il y a le ROYAL MIRAGE HOTEL; Livingstone Street. Pres de la Rue trés connue de LUMUMBA Road, tout neuf et trés bien tenu. Mon choix perso car je connais le patron et j'ai d'excellents prix.. Pas loin, le DESTEFANOS, le DURBAN, Le NEW HOTEL etc... Evitez le YMCA en centre ville. Cher et pas terrible. Si budget hébergement trés serré. le NEW HAPPY. Bar au rez de chaussée pour habitués. c'est mon QG pour une bonne bière et retrouver les potes de DAR.... on y mange aussi.. Pres de Lummumba et Mogoro raod.

Les bus en ville; les "DALA DALA".. En général 200 shillings. mais il ne faut pas avoir peur de la promiscuité...Vraiment peu onéreux.

Quelques idées de prix.. A Dar et en Tanzanie en général.. fin aout 2006. Mais le taux de change est assez stable.. Une bière:1000 shillings Un repas: 3500 shillings; une course de taxi (en moyenne ) 2 à 3000 shillings. Cirage de chaussures: 200 shillings;Un coca: 300 shillingsSe faire raser: 1500 shillings. ds le quartier Indien..Un litre gas oil: 1300 shillings.. (Cher...!) Du new happy au JOLLY CLUB.. 2000 Shillings. ( vous comprendrez...)

Quitter DAR; Si vous partez pour ARUSHA pour les fameux et trés couteux safaris et autres..., la meilleure compagnie est la SCANDINAVIAN..2 départs en moyenne par jour. Le matin. 5heures de trajet. J'ai oublié le prix. Attention a ARUSHA, à la sortie du bus, il y a une foule qui vous attend pour vous proposer tt ce que vous voulez... mais pour leur profit..

Pour DODOMA . Bus par la Scandinavian. facile . belle route asphaltée. 9000 shillings je crois. Dodoma. Rien de bien intéressant a faire dans cette ville. plus d'églises que de bistrots... Les hotels sont souvent pleins. Le CANA lodge est une bonne adresse. 20US$, mais il y en a plein d'autres. Préférable prendre un taxi.. De DODOMA a MWANZA. Bus ou train. Préferer le train; le paysage n'a rien de folichon. Le trajet dure un jour et une nuit. Prendre couchette en 1ère . (trop peu de différence avec les secondes). Compartiment 2 places. Attention, la gare ferme à 17heures. il est donc préférable d'aller acheter son billet avant de trouver un hotel.. Départ chaque jour je crois vers 18h.. On pourrait presque faire la jonction et ne pas rester à Dodoma.. 36000 Shillings pour le trajet. arrivée a MWANZA, (normalement) vers 21 heures. Resto ds le train. Donc pas de pb de bouffe.

A l'arrivée de MWANZA, prendre taxi car la gare est un peu excentrée; le NANA hotel est un bon hotel. 20US$ avec petit dej. mais de nombreuses petites guest houses ds le meme secteur pour 5 $...

Quitter MWANZA. La ligne maritime directe pour se rendre a Entebbé via le lac Victoria à été supprimée depuis 2 ans. Pas assez rentable aux dires du Directeur que j'ai croisé...Les départs se font 3 fois par semaine pour BUKOBA (tanzanie) . Départ le soir, sur le "Victoria", vers 21h et arrivée le lendemain matin vers 7heures. Les premières classes sont à 25000 shillings. On est 2 par cabine.. Pour acheter le billet, directement au port. demander CUSTOMS...Accessible a pied...

Quand vous arrivez a BUKOBA, vers 7 h du matin, les bus pour KAMPALA sont souvent partis.. il faut donc rejoindre la gare routière ( 3 à 4kms) et de là prendre un minibus jusque la frontière. ca ne pose pas de pb.. Facile d'obtenir un visa de transit qui ne coute que 15 US $ .. faites le compte...!!! Cout jusqu'a la frontière: 3000 shillings . 2 heures de belle route asphaltée et beaux paysages matinaux..; De là un autre mini bus pour KAMPLALA: 4 heures de trajet. Change possible a la frontière. Cout pour Kampala: 10000 U Shillings. A Kampala, louer les services d'une Moto.. facile et pas cher, meme avec un sac à dos.. Une adresse; hotel "CITY SQUARE"; Simple, propre et pas trop mal situé; malgré tout un peu cher pour la prestation offerte; 18US$ avec petit dej. Il y a des guests houses moins bien et moins chers... Ds la meme rue (Kampala road), coté opposé, un bar a Bières pas cher et où on peut manger et faire des rencontres...500 métres plus bas vers le centre..

Pour Quitter KAMPALA.... Suite dans la rubrique "Carnets de voyage" RWANDA- Intitutlé de KAMPALA à KIGALI....
Que voir en Bosnie? English translation pending
by Kr0l · 2006-07-24 · 10 replies
Bonjour! Je pars en Bosnie d'ici 15 jours, on a prévu d'aller à Sarajevo et à Mostar... que faut-il voir absoluement dans ces deux villes et en-dehors?! Merci d'avance pour votre aide!
Recherche vélos pour Madagascar English translation pending
by Acer · 2006-07-23 · 5 replies
Bonjour,

J'AIMERAIS FAIRE UNE COLLECTE DE vELOS (et de pièces ) inutilisés qui seront un véritable outil de travail à Madagascar. Achéminement et distribution par mes soiins.
Achat d'un vélo: choisir entre le MBK RTB 600 et le Triban Road 7 English translation pending
by Korossol · 2006-07-09 · 4 replies
bjr

Je dois acheter un velo et j'hesite entre le RTB 600 de MBK et et le triban road 7

pOUVEZ VOUS M'aider, me conseiller a faire un choix.

merci
Nécessité du permis international pour la Syrie? English translation pending
by Ouais · 2006-07-07 · 6 replies
Salut a tous,

Je pars en syrie normalement fin aout, mais j'ai quelques petites questions à posées?

Apparament le carnet de passage de douane n'est plus obligatoire? (lu sur un post datant de 2002) Le permis internationnal est il obligatoire? Les passages a la frontiere turc est elle difficile?

Merci
Acheter une bache étanche à Bangkok English translation pending
by Naps · 2006-07-06 · 6 replies
je voudrais acheter a bangkok, au metre, ce materiau qu ils utilisent pour faire les impermeables. c est leger et parfaitement a l epreuve de l eau, meme si on le touche(celui que j avais avant gouttait des qu il etait en contact avec quelque chose). ca serait pour confectionner un toit pour mon hamac. donc ou pourrais je trouver a ca a bangkok? merci de vos reponses.
Bon plan pour les sacs de transports des vélos en avion? English translation pending
by Audehe · 2006-06-21 · 5 replies
Bonjour, Avez vous un bon plans pour acheter des sacs à vélo pas cher pour embarquer dans l'avion?
Tarif des taxis aéroport CDG-Boulevard Barbès à Paris English translation pending
by Mercury · 2006-06-07 · 7 replies
Bonjour, j'aurais voulu savoir quel serait le prix approximatif d'un trajet en taxis de l'aéroport CDG vers le boulevard Barbès, ce serait un jeudi matin, vers 8 heures, 4 personnes, 2 grosses valises. Je connais déjà les tarifs du Roissybus, car Aifrance, RER B... Peut être que le taxi est avantageux, vu que nous sommes 4 personnes, non? Merci de vos réponses
Chaussures pour le chemin de Stevenson? (France) English translation pending
by Lunairiala · 2006-05-31 · 13 replies
Je vais partir prochainement sur le chemin de Stevenson entre le Puy en Velay et Sant Jean du Gard.

J'ai de bonnes sandales, mais je me demande s'il ne faudrait pas aussi des chaussures de randonnée (s'il pleut, s'il y a beaucoup de pierres) A priori j'ai un peu de mal avec les chaussures de rando, j'en avais mais je les trouvais trop lourdes, trop rigides et surtout j'avais très vite des ampoules avec. J'étais mieux dans mes sandales. Que me conseillez vous ? Est il possible de trouver des chaussures de rando confortables, souples, qui tiennent un peu les chevilles aussi et qui ne ne coutent pas trop chères ? Quand je vois les prix sur le catalogue du Vieux Campeur, j'"hallucine"...😕
Passeport ou carte d'identité pour Chypre du Nord? English translation pending
by Meli38 · 2006-05-29 · 11 replies
Bonjour tout le monde

voila je pars en Turquie au mois de juin et je voulais aller en chypre du nord mais je ne sais pas si il faut un passeport est ce que quelqu'un aurait des infos?
Gavarnie dans les Pyrénées (France) English translation pending
by Carine22 · 2006-05-08 · 14 replies
Salut, j'aimerais avoir des informations à propos de la ville de Gavarnie dans les Pyrénées (Cirque de Gavarnie). Je désire aller dans les Pyrénées pour quelques jours à la fin du mois de Septembre. Est-ce un bon choix ? Est-ce qu'il y a des auberges de jeunesse? Merci de me donner des infos. sur cette ville! (hébergement, transports...) Carine🙂
Un mois en Chine en juillet/août English translation pending
by Mgetmg · 2006-04-28 · 6 replies
j'ai l'intention de partir 1 mois en chine avec mon ami du 10 JUILLET AU 10 aout mais je ne sais pas vers quel coin de la Chine aller(je n'ai pas pris les billets)nous voyageons sac à dos budget moyen et nous recherchons la chine authentique si elle existe encore!!!les buildings c'est pas trop notre truc;quelqu'un sur le forum pourrait il nous conseiller?
Air Méditerranée ou Europe Airpost pour Sicile? English translation pending
by Nini902 · 2006-03-22 · 12 replies
Je souhaite partir en Sicile au mois de juin en formule voyage organisée. J'hésite entre deux programmes et deux compagnies aériennes en vols charters que je ne connais pas du tout : Air Méditerranée ou Europe Airpost.

Si quelqu'un ici connait une de ces deux compagnies aériennes, je vous remercie de me dire ce que vous en pensez car je dois réserver bientôt (sous peine de ne plus avoir de places) et je ne sais pas du tout quoi choisir.

Merci par avance pour votre aide ! Cordialement

Stéphanie
Pontacq et Pyrénées de l'atlantique English translation pending
by Bribou · 2006-03-20 · 2 replies
🙂Bonjour à tous,

Voilà, je vais être à Pontacq en juin 2006 et j'aimerais savoir quoi visiter à pied et en voiture. Nature et villages sont mais priorités. Je vais être là pendant trois semaines et je ne veux rien manquer.

Merci,

Bribou
Îles près d'Athènes sans touristes English translation pending
by Clioviet · 2006-03-16 · 3 replies
Bonjour, lors d'un circuit en grece, j'aimerais passer deux nuits environ dans les cyclades, quelle ile pas trop loin d'athenes (pour pouvoir revenir assez rapidement! lol) vaut le détour, qui soit jolie (plage de sable et randonnée possible) et sans trop de touristes ni de bétons? merci!!!
Cambodge... Hypocrisie... English translation pending
by Alan · 2006-03-07 · 4 replies
On croit rêver à la lecture de cette note d'agence ......

Appel de Samdech Hun Sèn contre le trafic d'êtres humains

AKP Phnom Penh, 07 mars 2006 --

S'adressant dimanche (05 mars) aux 500 femmes à la salle de conférence Chaktomuk où il a présidé la célébration du 96 ème anniversaire de la Journée internationale des Femmes, Samdech Hun Sèn a appelé tous les ministères à lutter contre le trafic d'êtres humains et la violence domestique.

Il ne faut pas, a-t-il ajouté, laisser le Cambodge devenir une destination touristique sexuelle, mais culturelle et naturelle.

Le chef du gouvernement cambodgien a dit qu'il allait doter le ministère des Affaires féminines de pouvoirs de police judiciaire afin de lui permettre de rédiger lui-même des plaintes dans le cadre des affaires de trafic d'êtres humains.

Il a enfin appelé les forces de police à soutenir les ONG, comme l'Afesip, et la justice à coopérer. --AKP
Documentaire sur un Bouddha vivant découvert au Népal English translation pending
by Laura · 2006-02-19 · 4 replies
Doc Jeudi 23/02/06 sur un jeune homme surnommé Little Bouddha par les fidèles, découvert dan une vallée perdue au Sud du NEPAL. dans Envoyé spécial sur France 2 à 20H50
Lieux incontournables pour voyage à petit budget au Vénézuela? English translation pending
by Ameriklatina · 2006-02-15 · 14 replies
Bonjour, adepte de l'Amérique latine, nous envisageons de partir au Venezuela cet été (1 à 2 mois) et nous aimerions connaître les endroits incontournables pour des routards à budget limité (genre 20 dollars par jour et par personne) sachant que nous aimons la plage, la ville, la montagne et l'aventure! Des bons plans? Quelqu'un peut il nous éclairer? Merci d'avance!
Apprendre l'anglais et travailler en Angleterre English translation pending
by Cupidon95 · 2006-02-07 · 47 replies
Bonjour a tous!!!!!

Dans les mois avenirs, j'ai pour projet de partir pour l'angleterre afin d'y exercer ce que bon me semble mauvais chez moi a savoir la langue....

Par le biais de ce forum j'espere trouver un certain nombre d'informations ( association, adresse, les bons plans etc......) et d'autres part si il y en aurait parmis qui ont les memes projets que moi, j'aimerai prendre contacte avec VOUS.

Alors ce que je souhaite c partir avant septembre 2006 afin de m'exercer en langue trouver un job et tres important un colocataire(trice) afin d'apaiser les charges qui sont tres lourdes a supporter quand on est seul chez nos voisins les anglais un peu comme en france d'ailleur..

Merci et @ bientot...........
Questions pratiques pour le Mali English translation pending
by Bibicerise · 2006-02-05 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans deux semaines au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerais connaître les prix de l'eau, des repas...? Merci d'avance
Randonnée au Mali English translation pending
by Bibicerise · 2006-02-04 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans deux semaines randonner au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerai connaître les prix de l'eau, des repas...? Je remercie toutes les personnes qui voudront bien me répondre. Merci pour les info
Plage de naturistes à Punta Cana? English translation pending
by Robonick · 2006-02-01 · 5 replies
trouvons nous une plage de naturistes😏
L'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach English translation pending
by Dauphine24 · 2005-12-03 · 7 replies
Bonjour,

Moi et mon amie avons acheté nos billets pour le 16 décembre prochain. Je voudrais avec plein d'info, des choses qu'il est important que je sache, la température, les choses à faire....Ça sera mon premier voyage en avion et premier Tout compris. Dites-moi le plus que vous pouvez svp....ça sera vraiment apprécié !!!

@+
Les bus... English translation pending
by Opai · 2005-11-08 · 49 replies
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent. C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps. Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.

Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.

En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.

Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.

Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.

Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.

Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
by Tara9 · 2005-10-19 · 2 replies
A lire, à retenir et à faire suivre :

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985

Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.

En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.

Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.

Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.

Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.

D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.

Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.

Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.

En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.

Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.

Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.

Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.

La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.

Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.

Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Achat produit d'entretien pour lentilles English translation pending
by Doc78 · 2005-10-09 · 1 reply
bonjour tt le monde

Quelqu'un pourait-il m'indiquer s'il est facile de trouver du produit d'entretien pour lentilles dans differents pays ? (Chine, Australie, amérique, japon, afr. d. sud...) si oui lesquels, comment, où ...? De plus pensez-vous qu'il soit possible de l'acheter par le net et de me le faire livrer a l'étranger ? Merci d'avance
Treks et lac Titicaca au Pérou English translation pending
by Jeguetto · 2005-09-27 · 6 replies
Bonjour à tous,

Plus qu'un mois à patienter et nous voilà partis au Pérou…

Quelques questions importantes restent cependant en suspend sur deux points en particulier :

1 - Les treks On envisage de faire au moins le canyon de Colca (2 jours) et un autre vers Cusco (peut-être le chemin des Incas mais peut-être un autre selon vos indications, surtout si il est complet…) : Question : Est-il indispensable de prendre des "vrais" chaussures de rando ou est-ce que des intermédiaires (moins lourdes et moins volumineuses, je ne parle pas de prendre des baskets non plus mais des chaussures style "Trail") suffisent ? On a vraiment peur du manque de place et du poids du sac… comme pas mal de monde j'imagine.

2 – Les îles sur le lac Titicaca Nous nous posons toujours la questions de savoir si cela vaut la peine d'aller jusqu'à La Paz (on n'a que 3 semaines et on a des échos divergents sur cette ville) car de toutes façons on aura pas le temps d'aller plus loin (salar de uyuni notamment, on a hésité longtemps). Bref, on se demande quelles îles nous allons visiter sur le Titicaca, on nous a dis le plus grand bien de l'île du soleil (??) mais si on ne va pas jusqu'en Bolivie est-ce que ça vaut le coup de se rallonger pour ça ? On n'ira pas aux îles Uros et peut-être pas à Taquille… Que pensez-vous de l'Amantani ? Suasi ? Avez-vous d'autres conseils ? J'ai vraiment l'impression que plus ça va et plus le tourisme dénature ces endroits (en même temps, en y allant, on participe au développement touristique… hum…).

Merci de vos conseils avisés !

Jérôme
Maroc: train Marrakech-Rabat? English translation pending
by Bizaloe · 2005-08-14 · 6 replies
Bonjour, Impossible de trouver un vol entre Marrakech et Rabat, sauf à passer par Paris... Si pas de vol, savez vous s'il y a des trains ? Durée du voyage, prix ? Merci de votre participation. Bizaloe
Journal perso de mon séjour en Pologne English translation pending
by Vincent1981 · 2005-08-12 · 5 replies
Mon aventure en Pologne

1) Le départ

Jour 1 13 :00, c’est le départ et je suis bien décidé à faire le tour de l’Europe avec ma fidèle 205 ! Après 2 ou 3 courtes pauses durant lesquelles j’en profite pour méditer sur les écrits du Dalai Lama, me voici enfin arrivé à Strasbourg bien décidé à déguster une délicieuse choucroute. En ce premier dimanche d’été la ville de Strasbourg me paraît agréable mais pas très animée. Dans le vieux quartier, hormis la cathédrale, on trouve surtout des bars et des restaurants. Mon estomac me tiraillant, j’en profite pour m’arrêter dans l’un d’eux. La terrasse étant déjà remplie de clients affamés, je n’ai d’autre choix que de manger à l’intérieur mais ça ne me pose pas de problème. Après avoir posé des questions au serveur et au barman sur la vie de la ville, mon premier avis se confirme… 1h, c’est environ le temps qu’il me faudra après pour retrouver ma voiture, mais tant pis, cela m’aura au moins permis de découvrir les rues de ce quartier médiéval. Le voyage se poursuit : je roule, je m’arrête, je roule…. Puis, arrivé aux alentours de Munich, mes paupières me paraissant lourdes, je décide de m’arrêter sur un parking pour un petit somme qui durera finalement jusqu’au lendemain matin 9h…

2) la République Tchèque

Jour 2 Après un rapide petit déjeuner et une séance « musclée » de pompes, je reprends la route, direction Prague. Vers 12h, j’arrive enfin en République tchèque. Même sans autoradio, le voyage ne m’a pas paru trop fastidieux. C’est probablement la seule fois de ma vie que je passerai par ces routes, ces villages, ces grandes villes, ces pays. Je dois en être conscient, je me dois de profiter de chaque instant, méditer, respirer profondément… Vers 14h, j’arrive à Prague : le traffic est assez dense mais vue l’étendue de cette grande capitale, il faut bien compter 30 minutes pour se rendre d’un point à l’autre de la ville. Même si je ne veux pas me l’avouer, ce long trajet et cette nuit passée dans ma voiture m’ont épuisé. Je décide donc d’établir un planning des plus reposants : « bronzette » à la piscine l’après midi, flanerie dans le quartier de Old town pour la soirée. Après un diner très copieux dans un petit restaurant mexicain, j’ère pendant 1 heure dans les rues de ce vieux quartier en admirant toutes ces nouvelles choses qui s’offrent à mes yeux. Je m’arrête ensuite dans un bar populaire sur la place principale et qui m’offre un spectable agréable avec vue sur la grande horloge et l’église. A cet instant, de nombreuses interrogations planaient en moi : comment se passerait vraiment le voyage ? Allais-je me faire de nouveaux amis ? Que ferais-je vraiment durant toutes ces semaines loin de mon pays d’origine ? Je savais que chaque seconde, chaque heure, chaque jour qui s’écouleraient m’apporteraient un élément de réponse supplémentaire. Une chose est sûre, je ne doutais pas. L’important était de savourer car au final, toutes ces questions n’avaient point d’importance. « Bonjour, vous êtes un touriste ? » Quelqu’un m’abordait, je revins à la réalité ! Il s’averra que c’était une touriste américaine (de 45 ans et vivant à Paris) en vacances à Prague. Nous discutâmes de choses diverses et elle m’apprit un nouveau jeu (sorte de mots croisés mais avec des chiffres : cross sums) La journée s’achevait, déjà 2 jours…

Jour 3 Aujourd’hui, j’ai visité les quartiers du château, l’église et le pont Saint Charles avec un polonais rencontré sur un parking du centre ville. Nous avons discuté tant bien que mal car lui n’avait commencé à apprendre l’Anglais que depuis 1 an. Mauvaise surprise de retour à nos voitures respectives : nous ne pouvons pas partir, une sécurité bloque les roues. Il s’avère que nous sommes garés sur un parking réservé aux habitants du quartier. Fort heureusement, un praguois passe par là et appelle la police. Nous nous en tirons finalement avec une amende de 17 euros. A ce prix là, j’aurais pu me payer 2 restaurants ! L’après midi, je retourne à la piscine, mais celle du centre. Telle n’est pas ma surprise lorsque je m’aperçois qu’il n’y a pas de vestiaires pour se changer et que les gens se dévetissent sans aucune pudeur ! Le soir, je retourne à Old town, sur la place principale, je me balade dans les rues, passe par des parcs… Au fond de moi, je suis un peu triste et j’ai le blues à la vue de tous ces couples qui s’embrassent et se tiennent la main dans des endroit aussi paradisiaques… Je m’arrête dans un pub branché « l’enfer rouge » mais il n’y a pas grand monde, il est seulement 21h30... Vers 23h30, je retourne dans le petit parc public trouvé la veille pour y garer ma voiture et me coucher. Une nouvelle journée m’attend demain…

3) La Pologne

Jour 4 Rien de bien intéressant concernant le début de cette journée : après une petite séance de pompes, je décide de partir de Prague, direction Brno, une autre grande ville située au sud est du pays. Je m’arrête dans un Carrefour pour un petite séance de shopping. Au final, je n’achète rien (hormis un boxer « Kenvelo ») car la qualité n’est pas forcément là et les prix élevés. Pas grave, j’en aurais au moins profité pour faire rire quelques vendeuses… Mon périple peut reprendre, je dois maintenant aller à Auschwitz… 22 :00, ça y’est, je suis enfin arrivé ! Je m’arrête dans un petit bar en bord de route pour boire un verre. Je suis chanceux, car à l’intérieur, une jeune femme m’aborde, elle est anglaise et veut faire ma connaissance. Nous discutons pendant environ 1h de choses et d’autres et je me surprends à parler anglais tout à fait convenablement… En regardant profondément dans ses yeux, je peux facilement deviner que je ne la laisse pas insensible… Le courant passe bien et en plus, elle est très jolie… Au moment de nous quitter, elle me prend dans ses bras… Peut-être que dans une autre vie, une autre situation, un autre moment, une belle histoire aurait pu commencer à ce moment là, mais il n’en fut rien car elle devait rentrer dans son pays le lendemain matin… Même si je sais que la vie est ainsi faite, qu’il ne faut pas avoir de regrets, je ne pus m’empêcher d’avoir un gout amer en bouche à la fin de cette soirée…

Jour 5 Déjà 4 nuits que je passe dans ma fidèle 205 et au final, on y dort assez bien ! Aujourd’hui, j’ai visité le premier camp d’Auschwitz : Auschwitz 1. Tout cela est bien triste, et on ne peut s’empêcher d’avoir la gorge nouée en voyant le film ou de jeunes enfants juifs sont laissés pour compte et envoyés à la mort. Les anciens blocks ont été transformés en musées et à la vue de toutes ces photos, documents, chambres de prisonniers, fours, chambres à gaz, un sentiment de tristesse m’envahit car bien sûr tout cela n’est vraiment pas très gai… En fin d’après midi, j’achète la biographie de Krystyna Zywulska car je suis bien décidé à en savoir plus sur ce qui s’est vraiment passé ici… Le soir, je gare ma voiture près d’un champs ou toute vie semble inexistante. Une 5ème nuit peut commencer…

Jour 6 La nuit fut courte et agitée, le réveil difficile… Le matin, je m’arrête dans une petite boulangerie pour acheter des céréales, mais impossible de me faire comprendre : aussi bien la commerçante que les clients ne parlent pas un mot de français et d’anglais. La situation ne m’amuse guère et même si je perds mon habituel sourire, je reste calme ! Heureusement pour moi, une jeune étudiante de 22 ans arrive à ce moment là, elle m’aide et nous échangeons quelques paroles " Je suis un touriste français, et je suis venu en voiture pour visiter les camps de Auschwitz et Birkenau..." Nous sommes vendredi matin, il est 10h et à ma grande surprise, je suis le seul touriste présent dans le camps ! («les gens se lèvent tard ici » me dira plus tard Diana) L’endroit étant très calme, je décide de retourner à ma voiture pour prendre le livre de Kristyna et oh surprise, en sortant, je tombe nez à nez avec Diana, la jeune étudiante rencontrée quelques heures auparavant ! Nous discutons pendant une vingtaine de minutes et comme il s’avère que tout comme moi, elle doit se rendre à Krakow, nous décidons de faire la route ensemble. Durant le trajet, nous rigolons beaucoup. Je ne pense pas avoir un humour extraordinaire, mais le principal est là, depuis le début, j’arrive à faire sourire et rire les gens que je rencontre et c’est déjà une première victoire dans ce voyage… Le midi, arrivé à destination, nous mangeons dans un grecque de bien piètre qualité… C’est vers 14h que je rencontre finalement « Ella » sa colocataire. Nous passons la journée ensemble et bien sûr, rire et bonne ambiance sont au RDV. Serait-je devenu quelqu’un de sociable ? La soirée se termine en boite de nuit et après m’avoir complimenté sur mon physique, elles essayent tour à tour de m’embrasser et de me toucher… Lorsque le sommeil m’emporte, il est environ 3h, je n’avais plus dormi dans un lit depuis presque 1 semaine...

Jour 7 Les polonais sont très accueillants avec moi, je ne regrette pas d’être venu… Visiter Cracovie ne m’intéresse pas vraiment et c’est pour cela qu’aujourd’hui, je préfère me poser dans un bar de la place principale pour commencer à rédiger des cartes postales et continuer le livre de Kristyna. Pendant plusieurs heures, j’en profite pour admirer les gens, j’observe les jeunes femmes polonaises et qui sont pour certaines vraiment très belles… Vers 17h, je quitte la ville direction la capitale. En route, j’escorte un sympathique auto stoppeur jusqu’à Kielce. Aux alentours de 22h, je pose mes valises dans un hotel en bord de route mais pas de chance, un mariage est célébré, la nuit sera agitée…

Jour 8 Déjà une semaine que je suis parti de la maison ! Vers 12h, me voici arrivé à Varsovie, la capitale de Pologne. J’en profite pour faire une petite escale par le mcdonald car pas le temps ni l’envie de m’attarder dans un restaurant. Après m’être procuré une carte de la ville dans une hôtel Accor, je décide de visiter un musée sur le thème de la guerre. Je ne m’y attarde finalement pas plus de 10 minutes car toutes les informations sont incompréhensibles… Nous sommes dimanche 4 juillet et aujourd’hui en Pologne, c’est le jour des examens. J’en profite pour faire une petite excursion dans un lycée : alors qu’une élève est en train de passer son épreuve, j’entre dans la classe avec mon appareil photos en disant « cheese ». Je ne vous explique pas la tête de l’élève…Cette petite escapade m’ayant creusé l’appétit, ma destination suivante fut bien évidemment le supermarché. C’est au rayon « gateau » que j’ai abordé Mitsuko, une touriste japonaise fort sympathique. Nous avons discuté principalement de nos pays respectifs et de nos impréssions sur la Pologne. Avant de nous quitter, nous nous sommes échangés nos emails respectifs mais je ne sais pas si l’on se re contactera… Vers 19h, j’arrive à Ostroleka, une ville moyenne de 60 000 habitants située au nord est de Varsovie. Le ville me paraît agréable, les gens accueillants, je décide de passer la nuit ici.

Jour 9 Ni le temps, ni l’envie d’écrire aujourd’hui… J’ai fait la connaissance D’Ewa, un petit bout de femme irrésistible qui n’a pas arrêté de me répéter que j’étais beau et que mes yeux étaient magnifiques. Je suis assez surpris : même avec une casquette et des habits quelque peu négligés, je plais aux femmes… Comme quoi, tout ne tient pas qu’à mon look… J’ai réservé ma chambre d’hotel pour 10 jours (400 zlotys soit 100 euros) je sens que je vais me plaire ici…

Jour 10 Décidément, je me dis que ce voyage n’a pas fini de me réserver de bonne surprises… La chance est au rdv, mais en est-ce vraiment ? Tout cela ne serait-il pas dû à ma bonne humeur et à mon ouverture d’esprit ? Une évidence s’impose, l’attitude des gens à mon encontre dépend avant tout de ma façon d’être… J’ai passé ce deuxième jour de la semaine avec Anna et Carolina, 2 sœurs sympathiques rencontrées dans le pub près de mon hôtel 2 jours auparavant. Nous sommes allés ensemble, avec ma voiture, chez leur père qui vit dans un petit village non loin d’Ostroleka. Nous avons discuté, mangé, visité la ferme et j’en ai profité pour caresser des chats, 6 au total ! Je me suis aussi baladé avec Anna dans une magnifique forêt et ça a été l’occasion pour moi de mieux la connaître. C’est une jeune femme de 24 ans, mature, ayant des traits fins et intelligents, instruite, intéressante, stable psychologiquement, charmante et en plus, elle a un don artistique (le chant) Exactement le genre de femme qu’il me faudrait… je me surprends à parler plusieurs heures en anglais lors de notre balade, comme quoi, en utilisant un langage simple et en faisant appel à ses connaissances, on peut arriver à communiquer relativement facilement. A la fin de cette journée, je suis heureux d’être ici, je me sens bien.

Jour 11, 12 2 journées somme toute assez similaires : lecture et Internet le matin, plage et sport l’après midi, restaurant, puis fin de soirée dans le bar près de mon hotel. Jeudi soir, j’ai rencontré « Bober » (par l’intérmediaire de Carolina) un prof d’anglais aussi sympathique que populaire. Il deviendra par la suite mon prof de polonais et accessoirement d’anglais…

Jour 13 J’ai passé une partie de la journée avec Bober : nous avons fait quelques courses et mangé ensemble. Le soir, par son intermediaire, je rencontre Agniechka et Anka, nous allons ensemble en boite avec un autre groupe d’amis (dont 1 allemand) Une bagarre éclate mais la soirée se termine bien…

Jour 14 Passé avec Agniechka, puis en fin de journée, elle me présente 5 copines avec qui nous allons à un concert génial. Je suis assez proche de Gosia qui me « colle » et me lance certains regards appuyés… En fin de soirée, nous nous embrassons (sur une chanson d’amour polonaise)

Jour 15 Gosia m’explique que notre histoire est impossible : elle me dit que je suis mignon, beau, qu’elle aime mon corps, que je suis mince, que je lui plais mais qu’elle préfère qu’on en reste là car elle ne souhaite pas souffrir lors de mon départ. Je sais maintenant que ça n’est pas en Pologne que je vivrai l’histoire d’amour de ma vie !

Jour 16 Un peu dégouté aujourd’hui ! Je suis partagé entre déception et énervement. Après une petite séance de bronzette, le moral est à nouveau au beau fixe. Petite déprime en fin de soirée, j’ai le mal du pays et j’ai parlé à Carolina pour la dernière fois (elle commence un job d’été dans une autre ville)

Jour 17 J’ai passé une partie de la journée avec un intellectuel, un artiste et un play boy. Nous avons discuté, joué au billard, au baby puis nous avons rencontré des amies de l’intellectuel. N’étant pas d’humeur et ayant apprécié plus que moyennement l’accueil (indifférent), je suis parti. En fin de soirée, j’ai joué au billard dans le pub « Alita » près du cybercafé. C’est nul ce que je raconte, je n’ai plus l’envie d’écrire !

Jour 18 Après midi shopping passé avec Victor (vraiment difficile de trouver un jean Levis dans ce pays !) Le soir, j’ai rdv avec une vendeuse de fleurs du shopping center…

Jour 19 J’ai découvert la région de Mazury avec Victor. En cours de route, nous nous sommes arrêtés dans un petit village, chez ses grands parents et il en a profité pour me présenter à sa famille. Le soir, la gérante du bar « Alita » me propose de passer le week end avec elle et son copain dans le Mazuri. Je suis assez surpris de cette proposition car ça ne fait que 2 jours que l’on se connaît…

Jour 20 Journée pluvieuse, je m’ennuie… Aujourd’hui, je me suis posé au bar du shopping center et j’en ai profité pour discuté avec une serveuse que j’avais repérée quelques jour avant. Nous nous sommes regardés et souris à plusieurs reprises. Je pense avoir mes chances avec elle, mais il n’en sera rien car je me suis déjà fait une raison avec les polonaises…

Jour 21 Passé avec la serveuse du bar Alita (et son copain) dans le Mazuri. Il ne fait pas beau, et même si nous avons un peu rigolé le matin, je m’ennuie. Vivement qu’on rentre… A noter qu’ils m’ont offert le repas du midi (j’ai insisté pour les rembourser) L’après midi, nous avons parcouru le lac en pédalo.

Jour 22 3 rdv avec 3 filles aujourd’hui. Comment voulez-vous que je ne pète pas les plombs ? J’ai revu Gosia et malheureusement nous nous sommes quittés en mauvais termes lorsque je lui ai dit que j’avais rdv avec une autre femme (fallait savoir ce que tu voulais !)

Jour 23 Au moment où j’écris ces lignes, je suis assis à côté d’une demoiselle qui ne parle pas un mot d’anglais. Nous attendons en silence Yvonna… Pour rejoindre ensuite un groupe d’amis dans un pub. Je m’ennuie rapidement car aucun ou presque ne maîtrise la langue de Shakespeare.

Jour 24 Soirée passée chez un pote de bobert en petit comité. Agniechka est présente, je suis content… En fin de soirée une des convives est à moitié bourrée et elle propose à plusieurs males présents ses services pour une soirée torride. Et dire que ça se prônait chrétienne quelques heures auparavant !

Jour 25 Dernière journée passée à Ostroleka, je ne regrette pas d’être resté quasiment 3 semaines ici, j’aurais vécu des moments assez inoubliables… Cette dernière soirée se termine mal (Une nana me provoque : je déchire son paquet de cigarettes et j’envoie l’intégralité du reste de son demi en pleine figure : quand on me cherche, on me trouve !)

Jour 26 Je suis à Wroclaw et j’en profite pour visiter 1 musée sur l’art polonais… La ville ne me plait pas trop, je ne dois pas être dans le bon quartier… je n’ai pas envie de m’attarder ici…

Jour 27 Alors que je suis en Allemagne, mon pot tombe sur l’autoroute. Heureusement pour moi, la sortie n’est pas loin et dans le petit village ou je suis, un garage est ouvert… 1h plus tard, je suis reparti avec une facture de seulement… 13 euros !

Jour 28 De retour en France. Ce voyage m’aura été aussi bien bénéfique d’un point de vue humain que culturel. Les polonais constituent un peuple accueillant et chaleureux très intéressant à découvrir. Un peu moins de matérialisme ici mais plus de qualités humaines.

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