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Bataille au Kruger English translation pending
by MDA · 2008-03-07 · 78 replies
http://fr.youtube.com/watch?v=LU8DDYz68kM

Ca m'a pris 1.30h a telecharger (pas d'adsl ici), mais ca vaut vraiment le coup. La prise de la Bastille version Kruger. Les humains ont beaucoup a apprendre de cette video, suffit juste de surmonter ses peurs.
Avis sur circuit dans l'est du Canada English translation pending
by Ellobo · 2007-12-24 · 26 replies
Bonjour, nous sommes en train de préparer un voyage de trois semaines . Nous arrivons à Montréal le 28 juillet et en repartons le 18 août. Voici le parcours : Jour 1 : Lyon / Montréal - Montréal * Ottawa Jour 2 : Ottawa - (Visite de la ville) Jour 3 : Ottawa * Toronto (Visite de la ville) Jour 4 : Toronto * Niagara Falls ( Le classique!) Jour 5 : Niagara Falls * Kingston Jour 6 :Kingston * St Jean Des Piles (Mille Iles) Jour 7 : St Jean Des Piles * Trois Rivières (Journée dans le parc de la Mauricie) Jour 8 : Trois Rivières * Québec ( Hydravion puis route) Jour 9 : Québec ( La ville) Jour 10 : Québec- * Baie Saint Paul ( Le Charlevoix) Jour 11 : Baie Saint Paul * Tadoussac ( Ballades) Jour 12 : Tadoussac * Matane ( Baleines puis route) Jour 13 : Matane * Gaspé ( Gaspésie) Jour 14 : Gaspé * Percé ( Journée à Bonaventure) Jour 15 : Percé * Baie des Chaleurs- Carleton Jour 16 : Baie des Chaleurs-Carleton * Rivière du Loup Jour 17 : Rivière du loup * St Félicien ( Fjord Saguenay) Jour 18 : St Félicien * La Tuque ( Le Zoo, puis route) Jour 19 : La Tuque ( en fait 2 jours en pourvoirie) Jour 20 : La Tuque * Montréal Jour 21 : Montréal Jour 22 : Retour en France

Voici les grandes lignes. Qu'en pensez-vous ? Nous avons déjà fait aux USA le même type de voyage, les 4000 km prévus ne font pas peur. Merci à tous et bonnes fêtes de fin d'année.
Visiter les réserves de Tanzanie en venant du Burundi English translation pending
by Choucarde · 2007-12-12 · 45 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si quequ'un connait le Parc National du Torrent Gombe en Tanzanie ... Quels sortes d'animaux peut on y voir, le prix d'entrée et si il y a des gites pour passer la nuit ? Est ce que l'acces par la route depuis le Burundi est facile(côté Tanzanie) ? D'apres mes infos à la frontière du Nord-Est du Burundi, le visa pour la Tanzanie est de 60usd ... ?

Sinon j'ai les memes questions à propos des Réserves Moyowosi et Kigosi ... ?

Merci .
Mali: pays mandé et pays dogon? English translation pending
by Warriorvince · 2007-02-14 · 29 replies
Je pars au Mali au mois de juin et j'aimerais avoir des avis sur la région du Mandé. J'ai entendu dire que c'est plus authentique que le pays dogon. La randonnée dans les monts mandingue vaut il une randonnée dans les villages dogons? j'aimerais connaitre vos avis sur ce sujet

Merci d'avance
Vietnam: humanitaire et énergie solaire English translation pending
by Edev · 2007-02-09 · 11 replies
Etudiants à Supélec (ecole d'électronique) on voudrait se rendre utile en equipant d'energie solaire des villages dépourvus d'electicité; l'idéal serait d'equiper une salle commune où les gens pourraient lire, étudier, regarder la télé ou se réunir le soir. On manque de contacts sur place, pourriez vous nous dire où cette action serait utile et efficace? Merci à tous
Itinéraire allant d'Annecy à Marseille à vélo? English translation pending
by Ernesto74 · 2007-01-18 · 18 replies
afin de promouvoir le vélo au sein de mon entreprise, je suis à la recherche d'un itinéraire pour effectuer avec un groupe d'une dizaine de collège ( en VTT/VTC ) allant d'annecy à marseille. Avez vous des idées ou des sites ( je n'ai rien trouvé concernant le vélo ). Cela s'adressera à des cyclistes occasionnels et ont feraient des étapes de 100 à 150km/jour donc un truc sympa merci
Temps de visite des parcs Makgadikgadi Pans et Nxai Pans? (Botswana) English translation pending
by Vinnylove · 2006-09-05 · 6 replies
je cherche des infos sur les parcs makgadikgadi pans et Nxai pans : intérêt de ces parcs ? combien de temps faut il pour les visiter ?
Transport de Phnom Penh à Siem Reap English translation pending
by Baptistou · 2006-08-11 · 8 replies
hi ! je voudrais bien paserr par Battambang pour aller de PPen à SReap

train ?? bateau avec escale mais pas à pied ?? quel bateau sur et confiant pour aller sur l'eau ?? combien de temps ?? et le prix ?? à discuter ou pas ?? merci aux anciens navigateurs et le bon tuyau pour rapport qualité prix pour un hotel ) PPen pour des agés de 60 ans ?? qui connait le cozynahotel ?? Thanks Baptistou
Condition des animaux en Chine English translation pending
by Kirby · 2006-01-26 · 264 replies
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!

Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!

Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Hôtels et bons plans au Costa Rica English translation pending
by Kikou72 · 2004-12-08 · 3 replies
Bonjour,

Je te remercie pour ton information concernant le voyage via Madrid, c'est probablement ce que nous allons faire (nous avons jusqu'à demain pour réserver nos billets). Par contre, nous serons obligés de passer une nuit à Madrid, car il faut récupérer tous les bagages et les ré-enregistrer, et la fille de l'agence nous a conseillé de prendre "large", en cas de retard de l'avion Lyon - Madrid.

Ceci dit, vue la différence du prix du billet (près de 800 euros pour nous 4), ça vaut quand même le coup !

Ma question porte maintenant sur les hôtels : l'agence trio de turismo nous propose 14 jours avec la voiture + hötels en pension complète ou petit-déjeuner (canal grande, pachiralodge, tacotal, ricon de la vieja lodge, jardin del eden, tangomar) pour 2.165 euros. ESt-ce que ça te semble raisonnable ? cher ? Je n'ai pas encore de guide genre "routard", je l'achèterai en fin de semaine, donc pour l'instant je ne sais pas.

En fait, je me dis que si nous réservons par nous-mêmes, on peut peut-être négocier pour les enfants (genre une chambre avec un grand lit et un petit lit, les enfants sont petits, ça nous suffit). Comment faîtes-vous avec vos 3 enfants ? Vous prenez une seule chambre, ou deux ?

Merci et à bientôt
Infos récentes Togo-Bénin? English translation pending
by Jipi · 2004-09-16 · 5 replies
je pars debut decembre sur le burkina direction benin puis togo et retour au burkina 😎😎

je cherche des infos pratiques 😉: visite park, les hotels, restos, bon plans, etat des routes etc.....

je fait le voyage burkina-benin-togo avec la vielle mercedes conduite par mon copain burkina be :daouda😇

merci😊
Voyage autour des 5 sens English translation pending
by Snounit · 2004-07-02 · 36 replies
Les 5 sens:

L'ouïe😏

Le toucher😊

Le goût😛

L'odorat😄

La vue🙂

Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Tanzania 2019 - Polé Polé
by Pir971 · 2025-01-23 · 47 replies
KARIBUUU

Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎

A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:

Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar

As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.

The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.



Safe travels! !
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
by Junolu · 2020-05-01 · 351 replies
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
by Aude073 · 2020-03-22 · 96 replies
Hi everyone,

I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!



We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!

After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30). We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes. We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person). We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.

After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver). Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well. We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway! We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕



We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.



I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.



After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂





The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
Via Rhona en famille English translation pending
by Sanoliv · 2018-11-20 · 4 replies
Bonjour à tous,

Après avoir songé à un périple en Italie pour l'été prochain, nous avons finalement décidé de revenir sur un circuit en France par manque d'informations notamment sur le réseau cyclable italien.

Nous envisageons donc de faire la Via Rhona avec nos enfants de 9 et 11 ans sur 3 semaines (distance entre 500/600 kms)

Pas mal de posts concernent la Via Rhona mais à la lecture de certains messages et guides, j'ai l'impression que la Via Rhona n'est pas encore prête et oblige parfois à rouler sur des routes à forte circulation.

Si vous avez eu l'occasion de faire ce périple, pouvez vous me donner votre point de vue, positif ou négatif, les tronçons les plus sympas, les moins sympas... tout ce qui pourrait nous aider à préparer notre voyage.

Nous avons déjà fait plusieurs périples et la sécurité est primordiale pour nous.

Merci à vous. Olivier
L'Ouganda, une perle africaine English translation pending
by Magryelle · 2018-11-13 · 113 replies
Bonjour à tous, Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique. Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.

ça commence :

Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens

Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.

Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.

Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.

On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.

On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).

Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.

On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.

On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.

Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.

En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.

On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!

Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.

Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.

Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil. Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.

Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.



On finira par une route de montagne en lacets.

On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.

Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.



Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.

Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.

Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
The Moluccas: Splendors (and Struggles) of an Archipelago Unknown to Tourists
by Eiger · 2018-10-10 · 132 replies
Hello everyone!

This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!



Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.

We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.

Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.

Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.

Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.

Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.

Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).

For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape). Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.

We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂



We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).



The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!

After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”



Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.

We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊



Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.

Next episode coming soon: Ternate.
Self-drive Tanzania in July - August 2018
by Girardinpho · 2018-10-01 · 47 replies
Hi everyone,

Here’s a recap of our self-drive trip in Tanzania.

Tanzania is a stunning country, but it’s changing fast, which means that any self-drive info you gather in advance might be outdated by the time you travel.

Still, here’s some info for future self-drivers.

The vehicle: After lots of research, thinking, and calculations, we had our 4x4 with roof tents shipped from South Africa through our rental company of two years, Safari4x4Hire. The price for 31 days came to $247.00 per day. That’s cheaper than some Tanzanian rental companies (Shawsafaris: $380.00 per day, total with 18% tax) and just a little more expensive than others (Tanzanian Pionners), but with the guarantee of having a well-maintained and reliable vehicle. You can check out the discussion I started: here

Traffic: The speed limit is 80 km/h on roads and 50 km/h in villages. Watch out—there are lots of police checks at village entrances (speed radar). In villages and towns, also be careful with minibuses, which are everywhere and stop and start without signaling. As for paved roads, most are in good condition, and many tracks are brand new or being renovated (the Chinese are in the area!).

Campsites: It’s very easy to find a spot in Tanzanian campsites (few self-drivers), so no need to book in advance (we were often alone in campsites outside the parks). Inside the parks, it’s easy to book public campsites at the gates. With roof tents, the downside is that sites are usually designed for travelers with ground tents, but we always found space for our vehicle. Another downside is making a fire—it’s nearly impossible to find wood (Tanzanians don’t usually make fires for cooking or ambiance). Campsite prices outside the parks range from $5.00 to $15.00 (price with 18% tax). I’ll list the prices for campsites inside the parks below.

Food: There are very few supermarkets in Tanzania, and prices can be steep if you’re not careful (European brands). For fruits and vegetables, you can easily find roadside vendors. For other groceries, you can shop at supermarkets (Dar es Salaam, Arusha). In Arusha, there’s a brand-new Shoppers Supermarket—clean and well-stocked—and for meat, don’t hesitate to visit the Meat King butcher. It’s also often possible to eat well at campsites with restaurants for around $10.00 (price with 18% tax).

Some other info: 1. At gas stations, you almost always pay in cash, usually in Tanzanian shillings.

2. Park entries, campsites, and Ngorongoro are paid with a card (Visa, etc.) directly at the gates. Exception: Selous, where you need a permit in advance (we didn’t have one when we arrived at the north gate, but we were still able to enter thanks to the kindness of the gate attendant).

3. Watch out—some regions outside the parks have a tax: the Wildlife Management Fee. Payment is a bit unclear: - For Lake Chala, we paid at the gate in cash. - For Lake Natron, you can’t pay at the gate—we had to arrange it with the campsite. - For the area between Tarangire Gate and Lake Burungi (to reach a campsite), you can’t pass the gate without paying in Arusha first.

4. For divers, you can do amazing dives in Pangani with Kasa Divers.

Park entry and campsite prices in July/August 2018:

Saadani National Park:

Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Arusha National Park:

Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

We slept outside the park.

Serengeti National Park:

Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

We couldn’t get a night in a Special Campsite.

Ngorongoro Conservation Area:

Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Night at Special Campsite per person: $60 + 18%

Descent into the crater for vehicle: $250 + 18% (you don’t need a guide to go into the crater).

Tarangire National Park:

Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Ruaha National Park:

Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Selous Game Reserve:

Park entry per person: $75 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $50 + 18% (for 24 hours)

Night at public campsite per person: $30 + 18% (You don’t need a guide to visit Selous, but a GPS with the Tracks4Africa map is essential—there are lots of tracks).

Conclusion: We loved the northern parks, but they’re really crowded, especially with safari vehicles (though that does make it easier to spot wildlife—just follow the cars). Still, we preferred the southern parks—they’re wilder, less crowded, and almost no safari vehicles. In the campsites, you can often find yourself alone (just how we like it 😏!). But both north and south have amazing wildlife and friendly people!

If you’re interested in more info about Tanzania, I’d be happy to help.
Que c'était beau le Monténégro! English translation pending
by Euphroozine · 2018-08-30 · 85 replies
Bonjour à tous,

je vous invite à embarquer avec moi à la découverte du Monténégro (et de la région de Dubrovnik !), que nous avons parcouru durant 3 semaines avec notre fille de 7 ans.



Après notre fabuleux voyage au Sri Lanka (pour les retardataires ou les curieux, le carnet est ici 😛) en février dernier, nous voilà donc reparti en Europe de l'Est cette fois ci. Après avoir parcouru la Croatie il y a 3 ans, nous avions envie de voir plus bas, après avoir vu de magnifiques photos des Bouches de Kotor. Mais le Monténégro c'est tellement plus ! Nous avons particulièrement apprécié la variété des paysages, entre mer et montagne.

Nous sommes donc partis du 1er au 22 aout.

Avion : vol direct Bordeaux -> Dubrovnik. Nous avons payé 1400€ à 3 avec 2 bagages soutes, avec Volotea. Je ne trouve pas que ça soit un super prix, mais bon c'était déjà moins cher du mercredi au mercredi que le samedi, et puis en aout, pas trop le choix 🏴‍☠️ On a réservé en janvier...

Voiture : 3 semaines de location d'une Mégane (catégorie intermédiaire) 550€. J'avais réservé sur BSP Auto, chez NuCarRental, qui lui même est chez Nova Rent Car pour la Croatie... Ca fait beaucoup d'intermédiaire, mais je trouve le prix très compétitif. On a dû rajouter 56€ pour quitter la Croatie (à noter que la plupart des loueurs prennent un supplément pour le passage de frontière, plus ou moins élevé, et d'ailleurs tous n'autorisent pas tous les pays alentours)

Hébergement : alternance d'appart réservés sur Airb*b et Bo*king, ou hotels. Globalement les prix sont carrément moins chers que sur la Cote d'Azur pour des emplacements équivalents. Nous avons plutôt cherché le confort et la situation géographique au prix bas. A chaque fois c'était T3, avec clim, balcon, piscine commune, parfois lave vaisselle. On a été avec un maxi autour de 100€ la nuit pour donner un ordre d'idée (plus de détails pour ceux qui le souhaiteraient).

Climat : assez chaud pour ce mois d'aout. Pas de canicule, mais des températures entre 30 et 35 tous les jours (sauf dans la montagne, mais on a quand même pas eu froid !). Short et teeshirt de rigueur. En fait il fait très chaud dès le matin, le soleil se levant à 5h30... Du coup c'était balade/visites le matin et plage/piscine l'après midi lorsque nous étions à proximité de la mer.

Déroulement : 3 semaines peuvent paraitre longues pour un petit pays (nous avons roulé 1500 km). Mais finalement c'était parfais pour prendre le temps (chose que d'habitude on fait rarement...), se reposer, trainer, ne pas se speeder à tout visiter d'un coup. C'était vraiment appréciable (surtout avec la chaleur).

1er aout : Vol + route jusqu'à Kotor 2 aout : Kotor 3 aout : Kotor 4 aout : Kotor 5 aout : Kotor 6 aout : Kotor 7 aout : Lovcen 8 aout : Lovcen 9 aout : Ostrog 10 aout : Durmitor 11 aout : Durmitor 12 aout : Durmitor 13 aout : Durmitor 14 aout : Skadar 15 aout : Skadar 16 aout : Budva 17 aout : Budva 18 aout : Budva 19 aout : Dubrovnik 20 aout : Dubrovnik 21 aout : Dubrovnik 22 aout : retour

Alors c'est parti on y va !
24 jours au Kamtchatka: compte rendu English translation pending
by Belgarath · 2018-07-29 · 8 replies
Salut à tous !

Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.

AVION

À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...

PETROPAVLOVK ET YELIZOVO

Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.

Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.

COUT DE LA VIE

Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.

Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.

LA RANDO

On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).

Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur
http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.

On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).

J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !

Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.

On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org

LES MOUSTIQUES

Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !

LES OURS

On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.

1ER TREK - NALYCHEVO

Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !

Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).

J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.

J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.

J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.

J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.

J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.

J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.

On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.

On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.

Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.

Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !

2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI

Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.

ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.

J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.

J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.

J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.

J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.

J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.

J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.

J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.

Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.

AUTOUR D'ESSO

De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !

Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.

On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.

KAYAK A PETROPAVLOVSK

On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.

CE QU'ON A PAS VU

A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.

Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...

De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.

Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.

LES TOURISTES

La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !

POUR CONCLURE !

J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !

Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !

Florent
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical English translation pending
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Équateur et Galapagos en famille English translation pending
by Jusunshine · 2018-04-19 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille voyageant avec de jeunes enfants (4 et 6 ans). Nous passerons 2 semaines en Équateur et 2 semaines aux Iles Galapagos en juillet prochain. Nous sommes à la recherche de vos endroits coups de coeur, d'activités incontournables ainsi que d'hôtels-auberge jeunesse que vous avez particulièrement aimés en famille.

Merci de votre aide!

Justine
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
by Auk · 2018-03-13 · 62 replies
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.

Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.

Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.

Un avant-goût (Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)

Je démarre par un point organisation.

Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !

Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.

La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).

Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Safari en famille en Tanzanie + Zanzibar English translation pending
by Maxxum · 2018-02-21 · 119 replies
Bonjour à tous,

Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS

Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...

· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans

Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!

· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.

voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :

Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
Dilemme: Olympic National Park ou l'île de Vancouver (Tofino)? English translation pending
by Melyna76 · 2018-01-04 · 9 replies
Bonjour à tous, je planifie mon road trip de cet été. 21 jours avec 3 adolescents Boucle à partir de Seattle.

Intérêt ; Explorer Vancouver et les environs, randonnées et camping (Trekking de San Juan de Fuca est prévu) , parc nationaux, océan paysages à couper le souffle... .

Donc mon dilemme est le suivant passé davantage du temps dans l'Olympic national parc étant donné sa proximité avec Seattle (forêt de Hoh et plages du coin) ou passer plus de temps vers ile de vancouver , Tofino et ou aller jusqu'aux Rocheuses.

Sachant que nos allons faire le trek de 4 jours San juan de Fuca sur l.ile de vancouver est-ce que les payasages du olympic parc seront similaires ? Devrions nous allons laissé tomber olympic park pour se rendre jusqu'aux rocheuses ?

Si vous avez des suggestions de trek 2-3 jours en camping dans les rocheuses ce sera apprécié Merci grandement !
Compte rendu 18 jours au Cambodge en novembre English translation pending
by Cebvl · 2017-12-17 · 21 replies
Petit compte rendu de notre voyage au Cambodge du 10 au 28 novembre 2017. Nous avons dépensé par personne 673 euros pour le vol et 553 dollars sur place. Nous avions pris tous nos dollars avant de partir (sur site en ligne). Il y a 2 monnaies officielles au Cambodge : le dollars américain et le riel. Inutile de changer des riels en arrivant, les commerçants acceptent tous les 2 monnaies. Cela oblige juste à faire une petite gymnastique de l’esprit pour jongler entre les 2 : 1 $ = 4000 riels. J1 : Train Lyon-Paris puis vol Paris-Phnom Penh avec Vietnam Airlines. J2 : Arrivée à Phnom Penh à 9h30. Prévoir 30 dollars (rendent la monnaie) + une photo pour le visa. Ayant du retard à l’escale à Ho Chi Minh, nous avons juste eu le temps d’avoir la correspondance mais nos bagages n’ont pas suivi. Ils sont arrivés par l’avion suivant en début d’après-midi et on nous les a livrés à l’hôtel. Il a fallu faire une déclaration qui a pris au moins 2h car beaucoup de monde dans ce cas. Les habitués nous ont dit que c’était courant. Donc rien de catastrophique mais mieux vaut avoir prévu une tenue légère en bagage à main et avoir sous la main le nom et surtout l’adresse/le numéro de téléphone de l’hôtel pour pouvoir la noter sur le formulaire. L’après midi visite du Wat phnom (1$) et du palais royal (10,25 $). Repas au marché de nuit : 7$ pour 4 14 petites bananes : 1$ 1 grande bouteille eau : 0,5 $ Logement : europeguesthouse (15$) : Très bon accueil, très bien située dans le quartier animé et proche des visites

J3 : Départ en minivan pour Battambang (10$ - 6h). L’après-midi, visite de Battambang à pieds (temples et architecture). Logement : Blue guesthouse (9$) : très bon accueil et bien située J4 : Excursion à vélo avec freecyclingtour pour voir les artisans autour de Battambang (fabrication galette de riz, alcool de riz, bananes séchées, noodles, poissons) : promenade facile et intéressante (11$/personne) L’après-midi, tuk-tuk (5$) vers Wat kor et visite d’une maison coloniale : nous n’avons pas trop profité de la promenade car il a bien plu. Repas dans petit restaurant : 14$ pour 4 J5 : Bateau pour Siem Reap (6h30 car niveau d’eau haut - 21$) : promenade très agréable où l’on peut voir la vie le long des rives (village flottant, maisons sur pilotis) J6 : Angkor, Grand circuit en tuk-tuk (20$). Nous avions réservé un tuk tuk francophone Mr Vung, très sympathique qui parle très bien le français. Nous avons pris nos billets le matin à 8h20, aucune attente, il y a beaucoup de files. Logement : Schein Guesthouse (19$ avec clim et petit déjeuner inclus) : Très bien. Chambres impeccables et personnel toujours prêt à aider. J7 : Angkor, les temples lointains (Kbal Spean, Banteay Srei, Bantey Samre) en tuk-tuk (1h30 de route – 30$). J8 : Excursion à Kompong Khleang en voiture+chauffeur. Balade en bateau pendant 2-3h et visite à pieds du marché dans le village. (50$ voiture – bateau : 20$ / pers) : permet de voir la vie dans les villages flottants et maisons sur pilotis. Par rapport au J5, on prend plus le temps et surtout on a un guide qui nous explique plein de chose. Sur la route du retour, arrêt pour voir des maisons traditionnelles et des rizières. J9 : le petit circuit en tuk-tuk avec lever de soleil sur Angkor (que de monde !) Angkor : Nous avons apprécié nos 3 jours de visite et, contrairement à nos craintes, n’avons pas trouvé le temps long, pas de lassitude de voir trop de « vieilles pierres ». Les temples sont tous différents. Vaut vraiment le voyage au Cambodge. Il y a du monde surtout dans les temples les plus connues, ailleurs ça va. Nous avons fait les circuits à l’envers et avons visiter à midi pour éviter la foule. Par contre, nous n’avons pas aimé l’ambiance de Siem Reap, trop touristique. Forfait 3 jours Angkor : 62$ J10 : Minibus vers Banlung (Ratanakiri) : 8h – 23$ Logement : Banlung Balcony (6$) : Très bon accueil francophone. Chambre simple mais très propre. J11 : Tour en tuk tuk pour voir des éléphants (30$/pers) + cascades/lac autour de Banlung. Ce sont les éléphants de la fondation Airvata qui sont dans la forêt. (1 petite heure de marche pour y aller). J12,13, 14 : trek – nuit chez l’habitant en hamac et marche dans la jungle (20$ / pers / jour) : sympa, 2e jour assez sportif, permet de découvrir la vie à la campagne, l’intérieur des maisons ainsi que les grands arbres du parc de Virachey. Pas de paysages spectaculaires mais un gros orage et des sansues pour pimenter la rando. Une bonne transition après la foule de Siem Reap ! J15 : Minibus vers Kompong Cham (14$ - 6h) Logement à l’OBT chiro village homestay : bungalow en bambou (10$) au milieu d’un village. Notre coup de cœur au Cambodge. Ce ne sont que des « hellos » de partout où qu’on aille. Situé au bord du Mekong. Beaucoup de villages/quartiers musulmans qui cohabitent avec les boudhistes. J16 : A 6h du matin, participation à un mariage (musique à fond à partir de 4h30 du matin donc, réveillés, nous sommes allés faire les curieux et avons été invités à petit déjeuner avec eux). Excursion à l’ile de Koh Paen en vélo (2$ / vélo). Le pont en bambou a disparu (ce n’est pas indiqué dans les guides) pour faire place à un pont en béton permanent. La aussi que des « hellos » tout le long. Petite ile tranquille où nous avons assisté à des sorties d’écoles, travail dans les champs, visite de temples, mosquée… : une journée bien remplie, très agréable à la campagne. J17 : Promenade en tuk-tuk pour voir un vieux temple en bois (très joli) et village des tisserands (notre chauffeur ne connaissait pas, on a fini par trouver un tisserand dans une maison mais un peu décevant, on pensait voir un village). A 16h, minibus pour rentrer sur Phnom penh (3h – 6,25$) Logement : Flora boutique hotel (21$) : tout à côté du S21. J18 : Visite du S21 (tuol sleng museum) (5$ +3$ l’audio guide). On nous avait conseillé de prendre un audio guide et nous n’avons pas regretté. Très poignant. Pour finir, nous avons fait un tour au marché russe pour acheter quelques souvenirs avant de prendre l’avion du retour. En conclusion, un voyage dépaysant avec un temps fort : Angkor. Nous avons trouvé les cambodgiens gentils et accueillants mais pas plus ni moins que dans un autre pays asiatique. Si vous souhaitez des compléments, je répondrai avec plaisir à vos questions. Christine
Dix jours en Italie du Nord: balades urbaines et culture... English translation pending
by Brigitte42 · 2017-10-05 · 40 replies
Bonjour tout le monde , un bonjour plus particulier et un grand merci à ceux et celles qui m'ont aidée à construire un petit itinéraire dans cette région peu atteinte par le tourisme !

Le but de l'excursion était, officiellement, de découvrir Palladio, l'architecte de renom, qui a conçu beaucoup de palais, villas et églises de sa région, au XVIème siècle . Faites un test autour de vous et dites "Palladio ?" : la plupart des amis vous diront : "ah oui, l'architecte" ... ou bien : " les Villas Palladiennes" ! De là à les situer, il y a un monde que nous avons essayé de découvrir .

En chemin, nous en avons profité pour visiter les villes du Nord qui nous étaient inconnues : Trévise, Padoue et Vicenza ... puis avons étendu le voyage à 150 kms au Sud, en passant par Ferrare et Ravenne : en voici le récit .

1er jour, le 12 septembre : Bruxelles - Venise pour nous et Nantes - Venise pour nos amis.

C'est là qu'on découvre l'intérêt d'habiter dans une capitale européenne : le trajet prendra une heure pour nous et coûtera 115 € par personne, aller - retour . Nos amis français devront prendre un vol avec escale à Lyon, ce qui leur prendra 5 heures en tout et leur coûtera plus du double ! Arrivée en fin de matinée, prise d'une voiture de location et trajet vers Preganziol, en dessous de Trévise, où nous nous installons pour 4 nuits .

Nous suivrons le planning que j'ai préparé à grande peine : il doit nous permettre de découvrir les villas les plus belles, pas trop éloignées d'un parcours logique et OUVERTES lors de notre passage ! ! !

J'avais hésité, demandé sur ce forum et lu beaucoup sur ce sujet : est-il opportun de passer du temps ( et de dépenser pas mal d'argent ) pour faire la croisière sur le canal de la Brenta, qui permet, dit-on, de découvrir en 1 fois LES fameuses villas et est très agréable ? La lecture consciencieuse de 2 très beaux livres d'art et la consultation de cartes m'a permis de faire un choix qui s'est avéré bon ... : encore faut-il disposer d'une voiture .

1/2 jour à Trévise .

De Preganziol, nous roulons 15 kms pour nous garer le long des remparts de la ville et marchons vers le centre . D'emblée, nous voyons que la ville est entourée et traversée de canaux ! Les rues sont bordées de palais alternant avec des commerces. Nous allons en direction du Duomo, bâtiment en briques, très massif, que nous visitons et descendons dans la crypte : forêt de colonnes et murs ornés de fresques .









Nous trouvons notre halte pour l'apéritif et le havre pour le repas du soir en nous dirigeant vers le vieux quartier de la Pescheria : le Prosecco et le Spritz seront un rituel de tous les jours, en fin de journée !



Ce sera le repas le plus 'gastronomique' du voyage : il fallait fêter nos retrouvailles agréablement . Adresse : le Becchiere cf guide du Routard, que je ne peux que vous recommander pour la gentillesse et l'accueil, et surtout pour la qualité des plats .



Après cette première demi-journée passée à prendre des repères, nous suivrons le thème prévu dès demain ...

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