Results for "Maison+Carrée+|+127"
101311 results found.
Installation en République Dominicaine English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens d'arriver sur le forum et recherche toutes les informations possibles en vue d'une prochaine instalation en RD.
Nous vivons ( avec ma Femme et mes deux enfants en Colombie - Bogota donc pas de probleme d'espagnol) nous en avons un peu mare du mauvais temps et pensons nous installer en RD au nord de l'ile soit du cote de Rio san Juan soit du cote de terrenas ( ecole oblige) nous pensons acheter une petite maison ou faire construire selon les cout et les opportunités. Je n'ai pas besoinde travailler en Rd parce que j'ai deja mon boulot en Colombie et je continerai a le faire a distance. J'ai beaucoup de questions, si quelcun peut m'aider ceserait sympa.
1 ) Ecole celle de Rio san Juan est elle réellement organisée en d'autre terme es ce une école ou es ce un tutorat pour de l'enseignement a distance, 2) Que me conseillez vous comme école celle de Rio san juan ou celle de terrenas? 3) Question papier est il difficile d'obtenir les visas de resident si on fait un investissement imobilier, faut il payer un avocat ou autre pot de vin. je suis Francais mes enfants aussi ma femme est Colombienne. 4) Y a il réelement une difference de cout de la vie importante entre Terrenas et Rio san Juan. 5) Je n'ai pas une idee claire des distances peut on vivre pas trop loin de terrenas dans des petites villes ou condo et lesquels. 6) Le niveau de sécurité est il globalement satisfaisant et permet il d'envisager une construction de maison en dehors des condo. 7) Comment faire pour arriver a Rio san juan a partir de Santiago qui est l'aeroport desservie a partir de Bogota? Taxi bus, combien de temps??? 8) si l'option est de faire construire pouvez vous me recomander des entrepreneurs ou architecte ou macon expert etc 9) est il facile d'obtenir les autorizations pour construire et quel est le prix approximatif du metre carre pour un habitant de la region ( non touriste)?
Merci pour votre aide.
Mohamed.
Je viens d'arriver sur le forum et recherche toutes les informations possibles en vue d'une prochaine instalation en RD.
Nous vivons ( avec ma Femme et mes deux enfants en Colombie - Bogota donc pas de probleme d'espagnol) nous en avons un peu mare du mauvais temps et pensons nous installer en RD au nord de l'ile soit du cote de Rio san Juan soit du cote de terrenas ( ecole oblige) nous pensons acheter une petite maison ou faire construire selon les cout et les opportunités. Je n'ai pas besoinde travailler en Rd parce que j'ai deja mon boulot en Colombie et je continerai a le faire a distance. J'ai beaucoup de questions, si quelcun peut m'aider ceserait sympa.
1 ) Ecole celle de Rio san Juan est elle réellement organisée en d'autre terme es ce une école ou es ce un tutorat pour de l'enseignement a distance, 2) Que me conseillez vous comme école celle de Rio san juan ou celle de terrenas? 3) Question papier est il difficile d'obtenir les visas de resident si on fait un investissement imobilier, faut il payer un avocat ou autre pot de vin. je suis Francais mes enfants aussi ma femme est Colombienne. 4) Y a il réelement une difference de cout de la vie importante entre Terrenas et Rio san Juan. 5) Je n'ai pas une idee claire des distances peut on vivre pas trop loin de terrenas dans des petites villes ou condo et lesquels. 6) Le niveau de sécurité est il globalement satisfaisant et permet il d'envisager une construction de maison en dehors des condo. 7) Comment faire pour arriver a Rio san juan a partir de Santiago qui est l'aeroport desservie a partir de Bogota? Taxi bus, combien de temps??? 8) si l'option est de faire construire pouvez vous me recomander des entrepreneurs ou architecte ou macon expert etc 9) est il facile d'obtenir les autorizations pour construire et quel est le prix approximatif du metre carre pour un habitant de la region ( non touriste)?
Merci pour votre aide.
Mohamed.
Partir vivre en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous!
Tout d'abord, jme présente : Kalia, 21 ans, en 3ème année à l'école d'infirmières, j'aurai mon DE (si tout va bien!) en novembre 2008.
Je rêve de partir en Polynésie, c'est mon obsession je ne pense qu'à ça, et je suis très motivée! Juste après mon DE, je pensais travailler environ un an en métropole pour mettre de l'argent de côté et préparer le départ, les formalités etc... Je m'excuse à l'avance pour les 1000 questions que je m'apprête à poser!
Concernant mon boulot, j'ai lu les anciennes discussions, apparemment trouver du travail en tant qu'infirmière n'est pas très difficile, mais : me conseillez-vous de déménager sur place et de chercher ensuite un travail ou le contraire? J'ai peur d'arriver avec aucun travail et un loyer à payer, un frigo à remplir etc sans revenus!
Concernant le boulot de mon copain, cela paraît plus difficile : il est ambulancier, et je n'ai rien trouvé par rapport aux ambulanciers en Polynésie, est-ce que ce métier existe ? Y a-t-il de l'embauche ? Ou sinon quel travail pourrait-il faire, il est prêt au changement! (Je n'ai pas tellement envie d'être seule à travailler pour nourrir le ménage, mais bon au pire je le ferai, si c'est possible de vivre avec un salaire d'infirmière ?>> en France ce serait impossible ou alors ric rac tous les mois!)
Pour le lieu de vie, je suis intéressée par l'île de Moorea, surtout que j'ai vu qu'il y avait un hôpital, qu'en pensez-vous ?
Ca va vous paraître idiot (et d'ailleurs je n'ai rien vu autour de cette question dans le forum!) mais on a un pti chat et on souhaiterait l'emmener avec nous, donc j'ai demandé conseil à mon vétérinaire qui par chance a vécu en Polynésie. Il y a vécu il y a qqes années, donc selon lui les choses ont changé, j'aimerais savoir les nouvelles règles : la durée de la quarantaine (1 mois selon mes sources, mais moins selon le véto), s'il y a un lieu de quarantaine sur l'île (un site que j'ai visité donne une liste de lieux de quarantaines, mais pas en Polynésie, selon le véto ils en ont créé un depuis!)... Bref, le mieux serait que qqun qui a emmené son chat me dise comment il a fait! Ca me paraît en tout cas très compliqué comme démarches.
En ce qui concerne le billet d'avion, j'ai compris qu'il fallait prendre quand meme un aller-retour, mais tout ce que nous avons trouvé est très très cher, du style 4000 euros chacun ! J'ai lu que certains avaient eu un billet pour 1400 euros, quelle compagnie me conseillez-vous ?
Pour le "déménagement", nous comptons emmener seulement qqes affaires personnelles, étant donné les 46kg autorisés à ce que j'ai lu ici, et nous louerons un meublé. Par contre, pour la voiture, comment faire ? Faut-il emmener notre voiture ou en acheter une la bas ? Ou y a t-il possibilité de se déplacer autrement ? Je pense surtout pour aller au boulot, avec les horaires infirmiers... En bref, comment vous déplacez-vous, avez-vous obligatoirement une voiture ?
Ensuite je me pose des questions par rapport aux soins à proprement dit, aux conditions de travail, à la philosophie des soins appliquée en Polynésie, etc... Serait-il possible que je prenne contact avec des infirmières sur place ? (j'ai vu qu'il y en avait plusieurs sur ce forum!)
J'ai encore 36 000 questions en tête, c'est pour cela que je m'y prends très à l'avance (et aussi parce que je suis du genre très carrée!), je vous remercie d'avoir tout lu, et j'espère que vous pourrez me donner de bons conseils!
MERCI BCP!
Kalia
Je rêve de partir en Polynésie, c'est mon obsession je ne pense qu'à ça, et je suis très motivée! Juste après mon DE, je pensais travailler environ un an en métropole pour mettre de l'argent de côté et préparer le départ, les formalités etc... Je m'excuse à l'avance pour les 1000 questions que je m'apprête à poser!
Concernant mon boulot, j'ai lu les anciennes discussions, apparemment trouver du travail en tant qu'infirmière n'est pas très difficile, mais : me conseillez-vous de déménager sur place et de chercher ensuite un travail ou le contraire? J'ai peur d'arriver avec aucun travail et un loyer à payer, un frigo à remplir etc sans revenus!
Concernant le boulot de mon copain, cela paraît plus difficile : il est ambulancier, et je n'ai rien trouvé par rapport aux ambulanciers en Polynésie, est-ce que ce métier existe ? Y a-t-il de l'embauche ? Ou sinon quel travail pourrait-il faire, il est prêt au changement! (Je n'ai pas tellement envie d'être seule à travailler pour nourrir le ménage, mais bon au pire je le ferai, si c'est possible de vivre avec un salaire d'infirmière ?>> en France ce serait impossible ou alors ric rac tous les mois!)
Pour le lieu de vie, je suis intéressée par l'île de Moorea, surtout que j'ai vu qu'il y avait un hôpital, qu'en pensez-vous ?
Ca va vous paraître idiot (et d'ailleurs je n'ai rien vu autour de cette question dans le forum!) mais on a un pti chat et on souhaiterait l'emmener avec nous, donc j'ai demandé conseil à mon vétérinaire qui par chance a vécu en Polynésie. Il y a vécu il y a qqes années, donc selon lui les choses ont changé, j'aimerais savoir les nouvelles règles : la durée de la quarantaine (1 mois selon mes sources, mais moins selon le véto), s'il y a un lieu de quarantaine sur l'île (un site que j'ai visité donne une liste de lieux de quarantaines, mais pas en Polynésie, selon le véto ils en ont créé un depuis!)... Bref, le mieux serait que qqun qui a emmené son chat me dise comment il a fait! Ca me paraît en tout cas très compliqué comme démarches.
En ce qui concerne le billet d'avion, j'ai compris qu'il fallait prendre quand meme un aller-retour, mais tout ce que nous avons trouvé est très très cher, du style 4000 euros chacun ! J'ai lu que certains avaient eu un billet pour 1400 euros, quelle compagnie me conseillez-vous ?
Pour le "déménagement", nous comptons emmener seulement qqes affaires personnelles, étant donné les 46kg autorisés à ce que j'ai lu ici, et nous louerons un meublé. Par contre, pour la voiture, comment faire ? Faut-il emmener notre voiture ou en acheter une la bas ? Ou y a t-il possibilité de se déplacer autrement ? Je pense surtout pour aller au boulot, avec les horaires infirmiers... En bref, comment vous déplacez-vous, avez-vous obligatoirement une voiture ?
Ensuite je me pose des questions par rapport aux soins à proprement dit, aux conditions de travail, à la philosophie des soins appliquée en Polynésie, etc... Serait-il possible que je prenne contact avec des infirmières sur place ? (j'ai vu qu'il y en avait plusieurs sur ce forum!)
J'ai encore 36 000 questions en tête, c'est pour cela que je m'y prends très à l'avance (et aussi parce que je suis du genre très carrée!), je vous remercie d'avoir tout lu, et j'espère que vous pourrez me donner de bons conseils!
MERCI BCP!
Kalia
Recherche de guesthouse à Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai de passage à Siem Reap à la mi-novembre accompagné de ma belle. Nous cherchons une guest house simple, avec des chambres agréables et surtout très propres. Pas très fans des ambiances "routards", nous préférerions un endroit calme, peut-être une maison en bois ou des bungalows, le tout dans une ambiance familiale, avec possibilité de diner sur place ou à proximité.
J'ai parcouru un long moment les différents sujets similaires mais n'ai pas réussi à faire mon choix. La Meas Thoeun guest house ainsi que la Chenla GH ont l'air assez sympa, des avis?
Je pensais aussi à la Family GH ou Mommy GH mais je n'ai pas vraiment d'infos.
Kosal le chauffeur du tuk-tuk nous accompagnera durant ces quelques jours.
Merci par avance pour vos infos, en espérant obtenir quelques réponses (sujet banal j'en convient).
Zebio
Je serai de passage à Siem Reap à la mi-novembre accompagné de ma belle. Nous cherchons une guest house simple, avec des chambres agréables et surtout très propres. Pas très fans des ambiances "routards", nous préférerions un endroit calme, peut-être une maison en bois ou des bungalows, le tout dans une ambiance familiale, avec possibilité de diner sur place ou à proximité.
J'ai parcouru un long moment les différents sujets similaires mais n'ai pas réussi à faire mon choix. La Meas Thoeun guest house ainsi que la Chenla GH ont l'air assez sympa, des avis?
Je pensais aussi à la Family GH ou Mommy GH mais je n'ai pas vraiment d'infos.
Kosal le chauffeur du tuk-tuk nous accompagnera durant ces quelques jours.
Merci par avance pour vos infos, en espérant obtenir quelques réponses (sujet banal j'en convient).
Zebio
Ivon's guesthouse à Arambol à Goa English translation pending
Je cherche le mail dela guesthouse Ivon's à Arambol. Qui pourra m'aider ? Je désire y passer une semaine début janvier.
S'installer à San José, Costa Rica English translation pending
Bonjour a tous, desirant m installer a san jose au costa rica j aimerais savoir combien peut couter un loyer en moyenne dans un quartier de "niveau social normal/moyen" ainsi que le prix du m2 pour l achat d un terrain a 15/20 km de la cote pacifique. Concernant le dollar et le cout de la vie dans la capitale a quoi puis je me referer comme exemples, l euros est il reellement un peu superieur a la monnaie americaine ? Vivant actuellement en espagne j aimerais avoir une idee assez precise pour eviter d aller droit dans le mur consequence d une mauvaise idee concernant le costa rica. Est il plus facile de trouver du travail dans la capitale ou sur la cote ?
Je remercie tres chaleureusement tous ceux qui voudront se donner la peine et la gentillesse de me repondre.
Excursions proposées à l'hôtel Grand Playa Turquesa à Holguin English translation pending
Je pense que ces excursions ce font aux départs de tous les hôtels situés à Holguin....
EXCURSIONS Votre représentant(e) à destination pourra vous indiquer comment vous inscrire aux activités qui vous intéressent. ATTENTION: Les prix indiqués sont en pesos convertibles cubain (CUC), et s'appliquent aux paiement effectués en argent comptant. Multioplier les prix par 1.1124, pour les paiements avec cartes de crédit.
Cayo Saetia : environ 129$ cuc : Tour d'hélicoptère de 20 minutes jusqu'à une petite île de 42 kilomètres carrés qui s'appelle Cayo Saetia, bordée de 18 plages séparées par des murs naturels. Vous verrez de splendides panoramas pendant le trajet. Après l'atterissage, 30 à 40 minutes de randonnée en bateau. Ensuite, safari-photo en jeep où vous aurez l'occasion de voir des autruches, des zèbres, des antilopes et autres. Ensuite, baignade et plongée en apnée et plages vierges. Vous pourrez également participer à une randonnée équestre ($) qui vous permettra de découvrir les beautés de la nature. Départ à 7h45, retour à 17h00. Comprend : Safari en jeep, tour de bateau, équipement de plongée en apnée, buffet de viande de gibier et coktail de bienvenue. Santiago de Cuba : environ 69$ cuc (en bus), 149$ cuc (en hélicoptère) : Deuxième ville en importance à Cuba, 400 000 habitants. Cette excursion en hélicoptère est conçue pour ceux qui recherchent une note d'histoire. Tour de ville incluant la visite de la Plaza de la Revolucion, du musée de l'histoire cubaine ainsi que la très ancienne Forteresse El Morro d'où on peut admirer la baie de Santiago. Temps libre au centre-ville dans le parc Cespedes. Repas cubain inclus. En autobus: Départ à 7h00, retour à 18h30 (3 heures de route). Comprend le repas du midi. En hélicoptère: Départ à 8h00, retour à 17h00 (50 minutes de vol). Comprend le repas du midi. Holguin : environ 32$ cuc : Visitez la troisième ville en importance à Cuba. Un tour de ville vous est offert au cours duquel vous visiterez la fabrique de cigares et de céramiques. Vous monterez sur la colline de la croix d'où vous aurez une vue imprenable sur la ville. Ensuite, visite du centre-ville avec un peu de temps libre. Départ à 8h30, retour à 16h30. Durée : 8 heures. Comprend repas du midi.Aquarium: environ 99$ adultes / 48$ enfants : Départ à 9h00, retour à 13h30. Pas de repas inclus.
Campiña : environ 34$ cuc : Visite de plantations de canne à sucre et de bananiers. Visite d'un petite école rurale, de la maison d'un « médecin de famille ». Visite d'un musée arquéologique et d'un petit village aborigène reconstitué. Départ à 9h00, retour à 15h00. Comprend : le dîner.
La Havane (une journée): environ 199$ cuc et 265$ overnight Voyage en avion (1h30) jusqu'à la Havane. Capitale de Cuba « 2 500 000 habitants ».Visite du centre politique du pays: la Place de la Révolution. Visite du « Cimetière de Christophe Colomb » important pour ses chefs-d'oeuvre artistiques.Visite de la partie moderne de la ville. Magasinage. Dîner compris. Visite de la Havane coloniale qui a été déclarée Patrimoine de l'humanité par l'UNESC0: Palais des Capitaines Généraux, Place d'Armes, Place de la Cathédrale, Palais de l'Artisanat, El Templete. Magasinage. Arrêt au Capitole National et au Musée de la Révolution. Départ à 6h00, retour vers 22h00.
Catamaran : environ 69$ cuc : Pour les friands de la mer! Profitez d'une journée relaxante à bord d'un magnifique catamaran de 45 pieds. Naviguez doucement le long du littoral et admirez le paysage. Profitez de l'équipement de plongée en apnée pour découvrir le fond marin lors d'un arrêt dans une barrière de corail. Un succulent repas du midi à base de langouste vous sera servi à bord. À ne pas manquer! Départ : 8h30, retour à 16h30. Durée : 7h00. Comprend le repas du midi et le bar ouvert.
Country-Sea Jeep : environ 79$ cuc :Départ en Jeep vers l'intérieur des terres. Visite d'une maison cubaine, d'une fabrique de cigares, randonnée à cheval. En route vers la marina pour un tour en moto-marine et plongée en apnée. Arrêt sur une plage, repas et une boisson comprise.
Baracoa (en hélicoptère): environ 139$ cuc: Très jolie ville coloniale à environ 50 minutes de vol. Visite du centre-ville, d'une manufacture de cigares et de l'hôtel El Castillo, d'où l'on peut jouir d'une vue panoramique. Promenade en autobus à travers la campagne environnante, visite d'une ferme pittoresque et petit tour de bateau sur le fleuve Toa. Temps libre pour la baignade. Dîner composé de plats régionaux succulents. Départ à 8h00, retour à 16h30.
Retour de l'hôtel Mövenpick à El Gouna English translation pending
Tout juste revenu d'une dizaine de jours de farniente total dans la "petite Venise de la mer Rouge", je profite que mes souvenirs sont encore tous frais pour vous livrer une petite évaluation de l'hôtel où nous avons séjourné en all-inclusive entre le 14 et le 24 mai 2007 : le Mövenpick d'El Gouna.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Voyager en famille English translation pending
Bonjour,
Voyageforum nous a donné l'occasion de découvrir que nous n'étions pas les seuls à voyager loin avec nos enfants. Nous avons découvert que si nous étions un peu fous, de nombreux autres fous parcouraient la planète en famille à pied, à vélo en camping car, en bus... Il nous a semblé évident de présenter ici notre nouveau site pour partager à notre tour avec tous ceux qui, par leurs conseils et leurs signes d'amitié nous ont aidé à monter et avancer dans nos projets de voyages, notre passion.
Le site que nous vous présentons est une "fabrication maison", nous attendons donc vos remarques, vos conseils et vos critiques pour l'améliorer ! Il n'est pas encore totalement terminé au moment où nous écrivons ces lignes, mais chaque jour nous progressons...
à bientôt de vous lire.
Francis et Monica
www.la-family.net
Voyageforum nous a donné l'occasion de découvrir que nous n'étions pas les seuls à voyager loin avec nos enfants. Nous avons découvert que si nous étions un peu fous, de nombreux autres fous parcouraient la planète en famille à pied, à vélo en camping car, en bus... Il nous a semblé évident de présenter ici notre nouveau site pour partager à notre tour avec tous ceux qui, par leurs conseils et leurs signes d'amitié nous ont aidé à monter et avancer dans nos projets de voyages, notre passion.
Le site que nous vous présentons est une "fabrication maison", nous attendons donc vos remarques, vos conseils et vos critiques pour l'améliorer ! Il n'est pas encore totalement terminé au moment où nous écrivons ces lignes, mais chaque jour nous progressons...
à bientôt de vous lire.
Francis et Monica
www.la-family.net
Dîner sur un bateau sur la Seine à Paris English translation pending
Je reçois un ami étranger non francophone, et je souhaite diner avec lui sur la Seine; je ne sais pas choisir dans toute l'offre de l'office du tourisme de Paris. Je souhaiterais éviter le repas cantine expédié à toute allure. Quelqu'un aurait il une bonne expérience d'une soirée sur la Seine? Merci.
Vivre sa retraite au Panama English translation pending
Nous sommes venus au panama grace à une amie installée à Nouméa et à Tahiti qui nous a parlé d'un programme reservé aux retraités étrangers et des prix bas du cout de la vie et du marché immobilier, nous sommes venus voir au début de l'année 2006 et en décembre de la meme année aprés avoir vendu notre maison et notre voiture nous avons franchi le pas. Le but de notre message est de proposer notre aide et de partager notre expérience face à la complexité des démarches tant commerciales qu'administratives avec tous ceux que le projet de vivre sa retraite au Panama intéressent. Notre offre est purement bénévole.
jacques et Françoise
Moustiques à Varadero et produits efficaces? English translation pending
Plus que 17 dodos maintenant... 🙂 🙂 🙂
Je me pose une question cependant. À la mi-avril, y'a-t-il des moustiques à Varadero? Je dois préciser que je les attire beaucoup. Dans un groupe, c'est souvent moi seule qui se fait piquer 😕
Par ailleurs, s'il y a des moustiques à Varadero à cette période, que me suggérez vous pour les tenir à distance. La citronelle est-elle efficace là-bas ou s'il est préférable d'utiliser un chasse-moustique contenant du DEET.
Merci de me faire part de vos expériences 😛
Je me pose une question cependant. À la mi-avril, y'a-t-il des moustiques à Varadero? Je dois préciser que je les attire beaucoup. Dans un groupe, c'est souvent moi seule qui se fait piquer 😕
Par ailleurs, s'il y a des moustiques à Varadero à cette période, que me suggérez vous pour les tenir à distance. La citronelle est-elle efficace là-bas ou s'il est préférable d'utiliser un chasse-moustique contenant du DEET.
Merci de me faire part de vos expériences 😛
Kite surf à Rodrigues English translation pending
Je pars avec ma femme le 23 mars à Rodrigues pour 10 jours à l'hotel Mourouk Ebony
Qui a déjà navigué sur ce spot ? les conditions de vent ? Ambiance génèrale de l'hotel ?
Merci pour toutes les informations au sujet de cette ile
Prises de courant au Maroc compatibles avec les prises belges/françaises? English translation pending
Nous partons bientot au maroc à moto, et j''aurais voulu savoir si je devais acheter un adaptateur pour les prises de courant ou si elles sont compatibles aux notres (belgique, france)
merci evi 😕
merci evi 😕
Retour de l'Oasis Palm Beach Cancun English translation pending
Bonjour Groupe,
Voici un résumé détaillé de l'hotel Oasis Palm Beach, car on en parle pas beaucoup sur ce forum. Belle hôtel d'environ 500 chambre divisé en deux complexe. Celui en pyramide et l'autre à côté rectangulaire. Il y a 8 étages dans chacun de complexe et il y a des ascenseurs (très pratique lorsque vous êtes au 8ieme étages comme nous). Il y a 2 buffets, 2 restos à la carte, un sushi bar et un casse-croute. Il est à notè qu'il faut réserver pour aller dans les deux restos à la carte et exceptionnellement, cette semaine là, il y avait une file d'attente qui commençais à 7h00 alors que ça ouvrais à 8h00. Les buffets: petits, mais diversifier. C'est très bien pour déjeuner et diner, mais pour le souper on se tanne vite.Resto mexicain: il faut des pantalons et soulier fermé pour les hommes. ouvert seulement le soir Il y a un menu gratuit et il y a la spécialité de la maison qui coute quelque pesos suplémentaire. très bon en passant.Resto de poisson: ouvert le midi et le soir (même menu) seulement du poisson (pas de poulet) et café alcoolisé comme dessert. Très bon. Situé sur le bord de la plage. Pas de tenue vestimentaire exigé et ici aussi il y a un menu spécialité avec surplus.Possibilité aussi de souper sur la plage en passant par les serveur du resto de poisson. À partir de 60$ us pour 2 pour un t-bone et plus pour de la langouste.Sushi bar: sur le bord de la plage. j'en ai mangé toute la semaine 2 fois par jours environ. tout gratuit. Sushi, sashimi, roll et cône. Mon préféré le Oasis Roll (avec fromage à la crème à l'intérieur). Il y a un sushi bar au Viva et au Cancun aussi.Casse-croute: Nachos, hamburger, hot dog et frite. les nachos sont super bon et les hamburger bon.
À partir de minuit il n'y a pu de restaurant d'ouvert. seulement un bol de nacho humide avec de la salsa liquide au bar avec des divans. Certaine personne se faisait venir de la pizza Dominos ou pizza hut à l'entrée de l'hôtel (environ 12$ us pour une médium).
La piscine est très belle, le sable de la plage est très beau, mais il n'y aucune vague, il y a des algues et beaucoup de circulation car on situé sur le chenal d'entré de la lagune. Le soir on voit passé les bateaux du capitaine Hook, c'est vraiment beau. Y'a pas de snorkeling à faire à cette hôtel (sur le bord de la plage). Il n'y a aucune musique mexicaine, seulement du new age pas fort pour pas réveiller les américains. Un outils pratique, des haut-parleur pour votre lecteur mp3.
Il y a beaucoup d'américain et de mexicain à cette hôtel, contrairement au Cancun où c'est 75% de québécois.
Le mot Tout-inclus ne signifie pas la même chose dans un 3 étoiles et demi que dans 4 et demi. Les bouteilles d'eau dans la chambre de sont pas gratuite (plus chère qu'au dépanneur de l'hotel). Le coffret coûte des $us (je ne sais pas combien, nous ne l'avons pas pris). Beaucoup d'alcool coûte des $ dans les bar. ex: plusieurs rhum brun, tia maria, certaine téquila, etc (contrairement au Viva, où j'ai bu des cuba libre avec du havana club 7 ans gratis). Internet: 3$ us pour 15 minutes.
Si on veut aller dans un autre Oasis il faut aller voir le concierge pour réserver. C'est plus à des fin de statistique, car ce sont les même bracelet dans tout les hôtel. Nous somme allez: Oasis Cancun: très grande piscine. belle plage avec de très grosse vagues. Beaucoup de québécois. ça bouge beaucoup sur le bord de la piscine. la première journée la police était là car il y avait des personnes un peu saoul. Pas de musique sur la plage un peu sur le bord de la piscine, mais trop. On peu amener seulement nos carte de serviette, c'est moins pesant à trainer. Oasis Viva: Piscine carré avec une petite chute. une moitié de plage pleine de roche et une moitié très belle. Un peu de vague. nous avons fait du sea doo (wave runners) 80$us pour deux bateau pour 30 minute. Cool, mais pas plus longtemps car il ne faut pas dépasser une cette zone.
L'autobus: 6.5 pesos, si tu paye en $us il te redonne le change (tu donne 1$us il te redonne 3.5 pesos). Vers la droite c'est le centre ville de cancun. C'est vers là que tu peux aller au Wallmart, market 28, etc. Il y a plein de numéro d'autobus, mais il faut lire dans la fenêtre en avant pour savoir où elle va. En montant dans l'autobus tu dis au chauffeur où tu veux aller et arriver à la bonne place il t'avertit. Vers la gauche: c'est vers le party zone et tout les autres hôtels. Il faut marché 2 minutes jusqu'à la prochaine lumière pour pouvoir traverser la rue pour l'arrêt d'autobus et pour pas se faire écraser. J'ai pris l'autobus en moyenne 4 fois par jour, c'est très rapide et efficace.
L'argent: On peut tout payer en $us. Il te redonne ton change habituellement en pesos et certain en $us. Il prenne visa presque partout. Tu peux retirer des pesos au guichet (nip à 4 chiffre). 1000$ pesos nous on coûtés 110.69 canadien.
Les restaurants: Il y a beaucoup de restaurnat américain: pizza hut, Dominoe's pizza, hooter, hard rock, Planet hollywood, pfk, etc. Nous avons essayer: le "Taco Factory" vraiment bon et vraiment pas chère dans la ruelle du Congo. Juste des Taco et de la bière. le "Carlos and Charlie" (même proprio que le senior frog) très bon. Tacos, Fajitas, cote lever salad etc. à l'entré du mail du Hard Rock. le Hard Rock Café Très bon burger (prenez la viande bien cuit, car j'ai eu mal au ventre le lendemain, la seul fois d'ailleur). très bon groupe rock live.
Les bars: Beaucoup de bars évidemment, très dur de faire un choix nous avons essayé: Le Congo: Bar terrasse très cool. 15$us par personne bar ouvert. Le serveur Daniel très cool, un verre n'attend pas l'autre. On peut entrer sans payer et payer ses consammation (4 cuba libre = 29 $us) Coco bongo: 40 $us par personne. il est préférable d'acheter ses billets au coco bongo pour ne pas avoir de surprise. On peux les acheter dans la journée comme ça on peut arriver un peu plus tard sans être stressé. Il faut arriver pour 10h30. car la fils d'attente grossis vite (faux line up pour attirer le monde). Spectacle très très cool. le service est lent, donc on boit moins. On peut payer avec Visa. The City: Endroit à couper le souffle 40$us (il prenne visa aussi) hip hop, dance, techno. C'est le bar où les animateur de l'hotel vous amène presque tout les soirs. Il faut choisir un bon soir (vérifier avec les animateurs) car ça ne se remplie pas à tout les jours. Le soir ou nous y somme alle le premier planché était au 3/4 plein et un autre soir un québecois m'a dit qu'il y avait environ 50 personnes. il y a des spectacles aussi, mais c'est surtout une discoteque. Service très rapide. Le up and down: 25$us par personne. C'est le bar du oasis Cancun. Il y a un bus qui part de notre hôtel le mercredi. Je n'y suis pas aller car les animateur m'avais dis que c'était sosso, mais en parlant avec plusieurs personne y parait que ça l'a été un méga party. Les animateur vendent des bracelets vers 9h00 le soir au bar sportif.
Les Excusions: Beaucoup de disponible, mais avec les bars payant on en a fait seulement une. Isla Mujeres en trimaran, le "neptuno" situé au Blue Bay marina. Journée Complète de 10h00 à 18h00. 38$us au lieu de 48$us (merci Sal) +3$ us cash pour le parc national. Bar Open. Super belle journée. Premier arrêt pour prendre un requin dans nos bras (svp n'aller pas le prendre, il fait tellement pitié, y dois y avoir 500 personnes par jour qui y vont juste pour une petite photo d'un requin qui bouge pas et qui a la forme de vos bras d'imprégnés sous son ventre). Ensuite arrêt snorkeling. Très beau coraux et plein de poissons. ensuite promenade sur l'ile et diné. Très bon petit buffet, meilleur qu'a l'hotel. dernière activité Parasiling avec la grosse voile du bateau. C'est très cool si il y a assez de vent, car le bateau est encré lors de l'activité. Je vous le suggère énormément.
En résumé, très belle hotel pour le prix, si on aime les vagues c'est pas la place. On se tane vite du buffet, mais il y a tellement de resto dans le party zone que c'est pas grave. Si vous voulez faire une activité spéciale, demandé aux animateurs (en particuler Sal), quand tu as de bon contact tu paye moins chère. ALors je crois que c'est complet. Si il y a d'autre questions n'hésitez pas.
David
p.s. le checkin ce fait à 15h00 pm. Alors prévoyer un maillot si vous arriver à l'hotel à 12h00.
Voici un résumé détaillé de l'hotel Oasis Palm Beach, car on en parle pas beaucoup sur ce forum. Belle hôtel d'environ 500 chambre divisé en deux complexe. Celui en pyramide et l'autre à côté rectangulaire. Il y a 8 étages dans chacun de complexe et il y a des ascenseurs (très pratique lorsque vous êtes au 8ieme étages comme nous). Il y a 2 buffets, 2 restos à la carte, un sushi bar et un casse-croute. Il est à notè qu'il faut réserver pour aller dans les deux restos à la carte et exceptionnellement, cette semaine là, il y avait une file d'attente qui commençais à 7h00 alors que ça ouvrais à 8h00. Les buffets: petits, mais diversifier. C'est très bien pour déjeuner et diner, mais pour le souper on se tanne vite.Resto mexicain: il faut des pantalons et soulier fermé pour les hommes. ouvert seulement le soir Il y a un menu gratuit et il y a la spécialité de la maison qui coute quelque pesos suplémentaire. très bon en passant.Resto de poisson: ouvert le midi et le soir (même menu) seulement du poisson (pas de poulet) et café alcoolisé comme dessert. Très bon. Situé sur le bord de la plage. Pas de tenue vestimentaire exigé et ici aussi il y a un menu spécialité avec surplus.Possibilité aussi de souper sur la plage en passant par les serveur du resto de poisson. À partir de 60$ us pour 2 pour un t-bone et plus pour de la langouste.Sushi bar: sur le bord de la plage. j'en ai mangé toute la semaine 2 fois par jours environ. tout gratuit. Sushi, sashimi, roll et cône. Mon préféré le Oasis Roll (avec fromage à la crème à l'intérieur). Il y a un sushi bar au Viva et au Cancun aussi.Casse-croute: Nachos, hamburger, hot dog et frite. les nachos sont super bon et les hamburger bon.
À partir de minuit il n'y a pu de restaurant d'ouvert. seulement un bol de nacho humide avec de la salsa liquide au bar avec des divans. Certaine personne se faisait venir de la pizza Dominos ou pizza hut à l'entrée de l'hôtel (environ 12$ us pour une médium).
La piscine est très belle, le sable de la plage est très beau, mais il n'y aucune vague, il y a des algues et beaucoup de circulation car on situé sur le chenal d'entré de la lagune. Le soir on voit passé les bateaux du capitaine Hook, c'est vraiment beau. Y'a pas de snorkeling à faire à cette hôtel (sur le bord de la plage). Il n'y a aucune musique mexicaine, seulement du new age pas fort pour pas réveiller les américains. Un outils pratique, des haut-parleur pour votre lecteur mp3.
Il y a beaucoup d'américain et de mexicain à cette hôtel, contrairement au Cancun où c'est 75% de québécois.
Le mot Tout-inclus ne signifie pas la même chose dans un 3 étoiles et demi que dans 4 et demi. Les bouteilles d'eau dans la chambre de sont pas gratuite (plus chère qu'au dépanneur de l'hotel). Le coffret coûte des $us (je ne sais pas combien, nous ne l'avons pas pris). Beaucoup d'alcool coûte des $ dans les bar. ex: plusieurs rhum brun, tia maria, certaine téquila, etc (contrairement au Viva, où j'ai bu des cuba libre avec du havana club 7 ans gratis). Internet: 3$ us pour 15 minutes.
Si on veut aller dans un autre Oasis il faut aller voir le concierge pour réserver. C'est plus à des fin de statistique, car ce sont les même bracelet dans tout les hôtel. Nous somme allez: Oasis Cancun: très grande piscine. belle plage avec de très grosse vagues. Beaucoup de québécois. ça bouge beaucoup sur le bord de la piscine. la première journée la police était là car il y avait des personnes un peu saoul. Pas de musique sur la plage un peu sur le bord de la piscine, mais trop. On peu amener seulement nos carte de serviette, c'est moins pesant à trainer. Oasis Viva: Piscine carré avec une petite chute. une moitié de plage pleine de roche et une moitié très belle. Un peu de vague. nous avons fait du sea doo (wave runners) 80$us pour deux bateau pour 30 minute. Cool, mais pas plus longtemps car il ne faut pas dépasser une cette zone.
L'autobus: 6.5 pesos, si tu paye en $us il te redonne le change (tu donne 1$us il te redonne 3.5 pesos). Vers la droite c'est le centre ville de cancun. C'est vers là que tu peux aller au Wallmart, market 28, etc. Il y a plein de numéro d'autobus, mais il faut lire dans la fenêtre en avant pour savoir où elle va. En montant dans l'autobus tu dis au chauffeur où tu veux aller et arriver à la bonne place il t'avertit. Vers la gauche: c'est vers le party zone et tout les autres hôtels. Il faut marché 2 minutes jusqu'à la prochaine lumière pour pouvoir traverser la rue pour l'arrêt d'autobus et pour pas se faire écraser. J'ai pris l'autobus en moyenne 4 fois par jour, c'est très rapide et efficace.
L'argent: On peut tout payer en $us. Il te redonne ton change habituellement en pesos et certain en $us. Il prenne visa presque partout. Tu peux retirer des pesos au guichet (nip à 4 chiffre). 1000$ pesos nous on coûtés 110.69 canadien.
Les restaurants: Il y a beaucoup de restaurnat américain: pizza hut, Dominoe's pizza, hooter, hard rock, Planet hollywood, pfk, etc. Nous avons essayer: le "Taco Factory" vraiment bon et vraiment pas chère dans la ruelle du Congo. Juste des Taco et de la bière. le "Carlos and Charlie" (même proprio que le senior frog) très bon. Tacos, Fajitas, cote lever salad etc. à l'entré du mail du Hard Rock. le Hard Rock Café Très bon burger (prenez la viande bien cuit, car j'ai eu mal au ventre le lendemain, la seul fois d'ailleur). très bon groupe rock live.
Les bars: Beaucoup de bars évidemment, très dur de faire un choix nous avons essayé: Le Congo: Bar terrasse très cool. 15$us par personne bar ouvert. Le serveur Daniel très cool, un verre n'attend pas l'autre. On peut entrer sans payer et payer ses consammation (4 cuba libre = 29 $us) Coco bongo: 40 $us par personne. il est préférable d'acheter ses billets au coco bongo pour ne pas avoir de surprise. On peux les acheter dans la journée comme ça on peut arriver un peu plus tard sans être stressé. Il faut arriver pour 10h30. car la fils d'attente grossis vite (faux line up pour attirer le monde). Spectacle très très cool. le service est lent, donc on boit moins. On peut payer avec Visa. The City: Endroit à couper le souffle 40$us (il prenne visa aussi) hip hop, dance, techno. C'est le bar où les animateur de l'hotel vous amène presque tout les soirs. Il faut choisir un bon soir (vérifier avec les animateurs) car ça ne se remplie pas à tout les jours. Le soir ou nous y somme alle le premier planché était au 3/4 plein et un autre soir un québecois m'a dit qu'il y avait environ 50 personnes. il y a des spectacles aussi, mais c'est surtout une discoteque. Service très rapide. Le up and down: 25$us par personne. C'est le bar du oasis Cancun. Il y a un bus qui part de notre hôtel le mercredi. Je n'y suis pas aller car les animateur m'avais dis que c'était sosso, mais en parlant avec plusieurs personne y parait que ça l'a été un méga party. Les animateur vendent des bracelets vers 9h00 le soir au bar sportif.
Les Excusions: Beaucoup de disponible, mais avec les bars payant on en a fait seulement une. Isla Mujeres en trimaran, le "neptuno" situé au Blue Bay marina. Journée Complète de 10h00 à 18h00. 38$us au lieu de 48$us (merci Sal) +3$ us cash pour le parc national. Bar Open. Super belle journée. Premier arrêt pour prendre un requin dans nos bras (svp n'aller pas le prendre, il fait tellement pitié, y dois y avoir 500 personnes par jour qui y vont juste pour une petite photo d'un requin qui bouge pas et qui a la forme de vos bras d'imprégnés sous son ventre). Ensuite arrêt snorkeling. Très beau coraux et plein de poissons. ensuite promenade sur l'ile et diné. Très bon petit buffet, meilleur qu'a l'hotel. dernière activité Parasiling avec la grosse voile du bateau. C'est très cool si il y a assez de vent, car le bateau est encré lors de l'activité. Je vous le suggère énormément.
En résumé, très belle hotel pour le prix, si on aime les vagues c'est pas la place. On se tane vite du buffet, mais il y a tellement de resto dans le party zone que c'est pas grave. Si vous voulez faire une activité spéciale, demandé aux animateurs (en particuler Sal), quand tu as de bon contact tu paye moins chère. ALors je crois que c'est complet. Si il y a d'autre questions n'hésitez pas.
David
p.s. le checkin ce fait à 15h00 pm. Alors prévoyer un maillot si vous arriver à l'hotel à 12h00.
Destination pour faire du naturisme? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi cherchons une destination pour faire du naturisme. Nous avons déja pratiqué le naturisme à Cuba. Nous cherchons une autre destination. est-ce que le naturisme se pratique en Guadeloup ou en Martinique ? Sinon pouvez vous nous faire quelques suggestions ?
Merci.
Ma copine et moi cherchons une destination pour faire du naturisme. Nous avons déja pratiqué le naturisme à Cuba. Nous cherchons une autre destination. est-ce que le naturisme se pratique en Guadeloup ou en Martinique ? Sinon pouvez vous nous faire quelques suggestions ?
Merci.
Deux jours à Strasbourg pour Noël English translation pending
Bonjour!
Nous irons a Strasbourg le 24 et partirons pour Paris le 26 decembre. Ese-ce quelqu'un peut nous donner des conseils sur Strasbourg(surtout pour Noël)?
Merci beaucoup!
Pattaya le 23 novembre 2549 English translation pending
Hello,
avant hier soir il pleuvait donc des cordes a Ubon.....En sortant du cyber il y avais justement une librairie qui fesait restauration🙂🙂, juste a coter...Nous avons donc manger la....Exelent...Mais nous avons eu la peur de notre vie en enttendant un bruit d'avion tres tres fort et ensuite en le voyant froler le toit de la maison ou nous mangions.....On a vraiment cru qu'il allais s'ecraser, on etais tous les trois sans voix jusqu'au moment ou l'on a compris que l'aeroport etais juste derriere cette maison....Ca nous a bien fait rigoler.....Jusqu'a ce qu'on se rapelle que notre hotel etais a 50 metres et qu'on allais dormir la.......Apres on est partis se coucher.....
Donc hier matin je me suis lever tres tot et la premiere chose que j'ai faite, aller au comptoir de AirAsia prendre un vol pour Bangkok....En rentrant j'ai visiter un petit marcher et je troivais la ville beaucoup plus sympa....Et pour ceux qui trouve qu'en Thaillande y a trop de touristes.la j'en ai pas croiser un seul, meme dans l'hotel s'etais tous des thais..Nous sommes aller manger sur le fleuve, petit resto sympa sur pilotis ou la patronne nous a meme racompagner jusqu'a l'hotel....La j'y ai pris mon sac et dis au revoir a Jerome et Christinne qui parte eux au Cambodge.....
J'ai pris l'avion a 15h45 a Ubon pour arriver a Bangkok a 16h40...Arriver a Bangkok, a la station de bus j'ai pris mon ticket direction Pattaya.....
Je suis arriver a Pattaya a 20h30, ne sachant pas ou aller, j'ai donc decider de partir a pied....Petite marche de 1h30, ou je me suis fais agresser par des chiens, appeler sans arret par les taxis ect ect, pour arriver a Pattaya Beach.....Je me trouve donc dans ces fameuses soies qui sont je pense les rues les plus chaudes de Pattaya....Je ne vais pas polemiquer des heures sur le sujet ou faire l'ypocrite ou jeter la pierre car je me suis bien amuser, mais tous ce qui est ecrit dans les guides, sur le forum est vrais!!!C'est alucinant, des dizaines de bars ouvert sans murs, des dizaines de fille par bar, des centaines de katoys, des gogos des shows....Tous pour le sexes et des pub et cartes ecrit en Allemands par tout....Je ne suis donc....a nouveau pas rentrer seul....
Au reveil ce matin, nous sommes donc descendu dejeuner.....Tous aussi allucinant....Deja c'est la premierre fois depuis que je suis en Thaillande qu'on me donne une fourchette et un couteau.....J'ai plus l'habitude maintenant, je leur ai demander une cuillere😄, par contre au filles thai, la ils donne la cuillere et la fourchette...
Ce qui etais vraiment allucinant, voire choquant, c'est qu'a tous les tables, y avais au moins 30 personnes chaque fois un fille thai a coter d'un fareng....Tres speciales comme ambiance.....Je n'y resterais pas 15 jours, mais il fallais que je voies....Je reste ce soir et part demain vers Ko Chang....
David
Hébergement à Amsterdam English translation pending
Bonjour,
Nous pensons passer trois jours à Amsterdam en février. Pouvez-vous nous indiquer un hôtel bien placé. Merci !
Demande aide pour l'organisation d'un séjour humanitaire pour adolescents en Afrique English translation pending
Bonjour,
je suis responsable d'un club de jeunes agés de 13 à 17 ans situé dans les yvelines.
je souhaiterais organiser tout au long de l'année avec les jeunes adhérents de la structure des actions tournées vers la solidarité et l'entraide.
Le cheminement des actions doivent nous permettre d'organiser un séjour humanitaire dans un pays africain, ou nous souhaiterions être bénévole une partie du mois de juillet 2007.
Les actions seront déterminées en fonction des besoins de l'association qui serait préte à nous accueillir (collecte de materiel scolaire, de matériel informatique, des médicaments, ....).
A ce jour nous recherchons des contacts avec des associations qui pourraient nous accueillir en afrique (hebergement, transportsur place, alimentation et actions de solidarités).
C'est la premiere fois que j'organise ce type d'actions avec des jeunes et je suis donc un peu perdu.
merci d'avance et bonne journée
je souhaiterais organiser tout au long de l'année avec les jeunes adhérents de la structure des actions tournées vers la solidarité et l'entraide.
Le cheminement des actions doivent nous permettre d'organiser un séjour humanitaire dans un pays africain, ou nous souhaiterions être bénévole une partie du mois de juillet 2007.
Les actions seront déterminées en fonction des besoins de l'association qui serait préte à nous accueillir (collecte de materiel scolaire, de matériel informatique, des médicaments, ....).
A ce jour nous recherchons des contacts avec des associations qui pourraient nous accueillir en afrique (hebergement, transportsur place, alimentation et actions de solidarités).
C'est la premiere fois que j'organise ce type d'actions avec des jeunes et je suis donc un peu perdu.
merci d'avance et bonne journée
Quel 4x4 choisir pour faire le tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous.
J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!
Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".
Donc capacités de franchissement obliges...
Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.
Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.
Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.
Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...
Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)
Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.
Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?
Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers
Merci d'avance
Get
J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!
Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".
Donc capacités de franchissement obliges...
Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.
Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.
Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.
Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...
Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)
Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.
Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?
Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers
Merci d'avance
Get
Ongs corrompues en Afghanistan English translation pending
comme doivent le savoir certains j adore les ongs occidentales que j ai souvent vues dilapider le fric, en voici un nouvel exemple(pris sur courrier international)qui vous aidera a comprendre pourquoi dans le sud de l afghanistan ils tirent sur eux:
Le pays est en pleine reconstruction et chacun en profite : les membres du gouvernement, les consultants et les entreprises occidentales. Seule la population fait les frais de ces malversations. DE KABOUL Ici, pour l’homme de la rue, Sheerpur symbolise la corruption qui règne en Afghanistan. Quartier huppé du nord-est de Kaboul, Sheerpur est aussi appelé “Zoarabad”, la résidence des puissants. Pour y obtenir un terrain à bâtir, il faut être un nanti et avoir des relations. Sous le règne des talibans (jusqu’en novembre 2001), ce quartier s’était vidé de ses habitants. Mais, juste après son arrivée au pouvoir, Hamid Karzai a commencé à en distribuer des parcelles aux gens puissants, qu’ils soient ou non membres de son gouvernement. Au moins 400 mètres carrés sont allés à chacun des proches parents du président et à de nombreuses autres personnes, dont deux anciens ministres. “C’est de la corruption au plus haut échelon”, s’indigne un habitant de la capitale. Ce monsieur s’est installé à Kaboul pour revenir servir son pays après avoir quitté l’Etat européen où il séjournait. Et d’ajouter : “Je vis bien, mais la majorité de mes collègues dans les ministères et autres organes de l’Etat touchent des salaires dérisoires.” Les salaires s’échelonnent entre 50 et 150 euros pour les employés administratifs, les professeurs et autres fonctionnaires, y compris le personnel militaire. Or, en raison de la présence de milliers de soldats et de travailleurs d’ONG, les prix sont très élevés, ce qui rend la vie particulièrement difficile pour l’Afghan moyen. Et la corruption ne se limite pas à l’Etat. Les Afghans se plaignent aussi des malversations dans le milieu des donateurs d’aide. La reconstruction du pays et la reprise économique s’en trouvent d’ailleurs compromises. Ce problème a été abordé lors d’une conférence internationale sur “Le rôle des pays voisins dans la reconstruction, la stabilité et la sécurité de l’Afghanistan”, animée par des analystes venus d’Iran, de Turquie, de Russie, d’Inde, du Pakistan. Le professeur Hamidullah Farooqi, PDG de la chambre internationale de commerce d’Afghanistan, a déclenché un vif débat sur cette question lorsqu’il a déclaré que le coût de la corruption lors de la création d’une entreprise s’élevait au moins à 8 % de l’investissement total. Il a aussi indiqué que plus de 80 % de l’aide internationale destinée à l’Afghanistan ne profitait qu’à des consultants expatriés. “Le plus gros de ces sommes repart là d’où il est venu”, s’indigne-t-il. Un nouveau rapport intitulé “Afghanistan, Inc.”, publié par CorpWatch, une association à but non lucratif, décrit par le menu les pratiques de corruption et le gâchis de la reconstruction. “Une route qui tombe en ruine avant d’être terminée, une école au toit effondré, un hôpital à la plomberie défectueuse, une coopérative agricole que les agriculteurs ne peuvent pas exploiter, des contractants qui repartent avec des millions de dollars d’aide dans leurs poches, etc. Tout cela n’empêche pourtant pas le gouvernement Bush de présenter la reconstruction comme une réussite”, lit-on dans ce rapport.
Des entreprises occidentales peu scrupuleuses
CorpWatch enquête sur les grandes entreprises qui se rendent coupables de violations des droits de l’homme, d’atteintes à l’environnement, d’escroqueries et de corruption dans le monde entier. Elle affirme que des contrats importants ont été attribués sans appel d’offres à de nombreuses sociétés proches de la Maison-Blanche, qui font à peu près le même travail en Irak : Kellogg, Brown & Root (KBR, une filiale de Halliburton), DynCorp, Blackwater, The Louis Berger Group, The Rendon Group et tant d’autres. Des ingénieurs, des consultants et des mercenaires peuvent toucher jusqu’à 1 000 euros par jour, tandis que les Afghans qu’ils emploient n’en gagnent que 4. En août dernier, Fariba Nawa, une Américaine d’origine afghane, est revenue dans son pays natal pendant plusieurs mois pour dresser un état des lieux de la reconstruction. Dans son rapport, elle montre, exemples à l’appui, où est allé l’argent et où il n’est pas allé, comment fonctionne le système d’aide internationale et ce qui se passe réellement dans les villages et les villes où des étrangers participent à l’effort de reconstruction. “‘Afghanistan, Inc.’ dénonce un système qui échappe à tout contrôle, un système peu transparent, où les corrompus ont les coudées franches. Il faut absolument le lire”, dit Nawa à propos de ce rapport, publié le 2 mai. Ceux qui connaissent le mode de fonctionnement des donateurs internationaux n’ont pas le moindre doute sur l’étendue de la corruption et l’ampleur des profits. Ainsi, un certain nombre de chantiers, attribués initialement à des sociétés américaines et européennes, sont en fait réalisés par des sociétés indiennes, pakistanaises et en partie afghanes. En effet, même si ces projets sont rentables, ils reviennent alors bien moins cher que s’ils étaient réalisés par des sociétés américaines et européennes. La route Torkham-Jalalabad, construite par une société pakistanaise, en est un bon exemple. Cette entreprise prend deux fois moins cher que ce que proposent des sociétés de l’Union européenne à des sous-traitants chinois et turcs pour construire des routes similaires dans le pays. Tout cela alors que ces contrats très onéreux ont été attribués à des Occidentaux. Une chose est sûre, la reconstruction est une affaire juteuse : d’énormes commissions et des profits colossaux sont en jeu. Imtiaz Gul The Friday Times
Le pays est en pleine reconstruction et chacun en profite : les membres du gouvernement, les consultants et les entreprises occidentales. Seule la population fait les frais de ces malversations. DE KABOUL Ici, pour l’homme de la rue, Sheerpur symbolise la corruption qui règne en Afghanistan. Quartier huppé du nord-est de Kaboul, Sheerpur est aussi appelé “Zoarabad”, la résidence des puissants. Pour y obtenir un terrain à bâtir, il faut être un nanti et avoir des relations. Sous le règne des talibans (jusqu’en novembre 2001), ce quartier s’était vidé de ses habitants. Mais, juste après son arrivée au pouvoir, Hamid Karzai a commencé à en distribuer des parcelles aux gens puissants, qu’ils soient ou non membres de son gouvernement. Au moins 400 mètres carrés sont allés à chacun des proches parents du président et à de nombreuses autres personnes, dont deux anciens ministres. “C’est de la corruption au plus haut échelon”, s’indigne un habitant de la capitale. Ce monsieur s’est installé à Kaboul pour revenir servir son pays après avoir quitté l’Etat européen où il séjournait. Et d’ajouter : “Je vis bien, mais la majorité de mes collègues dans les ministères et autres organes de l’Etat touchent des salaires dérisoires.” Les salaires s’échelonnent entre 50 et 150 euros pour les employés administratifs, les professeurs et autres fonctionnaires, y compris le personnel militaire. Or, en raison de la présence de milliers de soldats et de travailleurs d’ONG, les prix sont très élevés, ce qui rend la vie particulièrement difficile pour l’Afghan moyen. Et la corruption ne se limite pas à l’Etat. Les Afghans se plaignent aussi des malversations dans le milieu des donateurs d’aide. La reconstruction du pays et la reprise économique s’en trouvent d’ailleurs compromises. Ce problème a été abordé lors d’une conférence internationale sur “Le rôle des pays voisins dans la reconstruction, la stabilité et la sécurité de l’Afghanistan”, animée par des analystes venus d’Iran, de Turquie, de Russie, d’Inde, du Pakistan. Le professeur Hamidullah Farooqi, PDG de la chambre internationale de commerce d’Afghanistan, a déclenché un vif débat sur cette question lorsqu’il a déclaré que le coût de la corruption lors de la création d’une entreprise s’élevait au moins à 8 % de l’investissement total. Il a aussi indiqué que plus de 80 % de l’aide internationale destinée à l’Afghanistan ne profitait qu’à des consultants expatriés. “Le plus gros de ces sommes repart là d’où il est venu”, s’indigne-t-il. Un nouveau rapport intitulé “Afghanistan, Inc.”, publié par CorpWatch, une association à but non lucratif, décrit par le menu les pratiques de corruption et le gâchis de la reconstruction. “Une route qui tombe en ruine avant d’être terminée, une école au toit effondré, un hôpital à la plomberie défectueuse, une coopérative agricole que les agriculteurs ne peuvent pas exploiter, des contractants qui repartent avec des millions de dollars d’aide dans leurs poches, etc. Tout cela n’empêche pourtant pas le gouvernement Bush de présenter la reconstruction comme une réussite”, lit-on dans ce rapport.
Des entreprises occidentales peu scrupuleuses
CorpWatch enquête sur les grandes entreprises qui se rendent coupables de violations des droits de l’homme, d’atteintes à l’environnement, d’escroqueries et de corruption dans le monde entier. Elle affirme que des contrats importants ont été attribués sans appel d’offres à de nombreuses sociétés proches de la Maison-Blanche, qui font à peu près le même travail en Irak : Kellogg, Brown & Root (KBR, une filiale de Halliburton), DynCorp, Blackwater, The Louis Berger Group, The Rendon Group et tant d’autres. Des ingénieurs, des consultants et des mercenaires peuvent toucher jusqu’à 1 000 euros par jour, tandis que les Afghans qu’ils emploient n’en gagnent que 4. En août dernier, Fariba Nawa, une Américaine d’origine afghane, est revenue dans son pays natal pendant plusieurs mois pour dresser un état des lieux de la reconstruction. Dans son rapport, elle montre, exemples à l’appui, où est allé l’argent et où il n’est pas allé, comment fonctionne le système d’aide internationale et ce qui se passe réellement dans les villages et les villes où des étrangers participent à l’effort de reconstruction. “‘Afghanistan, Inc.’ dénonce un système qui échappe à tout contrôle, un système peu transparent, où les corrompus ont les coudées franches. Il faut absolument le lire”, dit Nawa à propos de ce rapport, publié le 2 mai. Ceux qui connaissent le mode de fonctionnement des donateurs internationaux n’ont pas le moindre doute sur l’étendue de la corruption et l’ampleur des profits. Ainsi, un certain nombre de chantiers, attribués initialement à des sociétés américaines et européennes, sont en fait réalisés par des sociétés indiennes, pakistanaises et en partie afghanes. En effet, même si ces projets sont rentables, ils reviennent alors bien moins cher que s’ils étaient réalisés par des sociétés américaines et européennes. La route Torkham-Jalalabad, construite par une société pakistanaise, en est un bon exemple. Cette entreprise prend deux fois moins cher que ce que proposent des sociétés de l’Union européenne à des sous-traitants chinois et turcs pour construire des routes similaires dans le pays. Tout cela alors que ces contrats très onéreux ont été attribués à des Occidentaux. Une chose est sûre, la reconstruction est une affaire juteuse : d’énormes commissions et des profits colossaux sont en jeu. Imtiaz Gul The Friday Times
S'installer au Costa Rica English translation pending
Bonjour a toutes et tous
je desir investir au costa rica (cote pacifique!!)dans la restauration mais ne connais pas encore tres bien ce pays et donc si je pouvais avoir quelques infos??(administratif, investissement etranger, lois, .......) merci d'avance
je desir investir au costa rica (cote pacifique!!)dans la restauration mais ne connais pas encore tres bien ce pays et donc si je pouvais avoir quelques infos??(administratif, investissement etranger, lois, .......) merci d'avance
Népal: armée et "dommages collatéraux", histoire d'un massacre English translation pending
14 decembre dans un village pres de Nagarkot, a 15km de Kathmandu
voici mon recit, j'espere des reactions !
Parti en excursion a Nagarkot, rapidement fuit les hotels-resorts luxueux, je me retrouve invite a assister a une fete hindu dan sun village voisin.
Toute l’apres midi, un helicoptere circule dans les airs au dessus de la colline, s’entrainant au tir, et je sursaute a chaque detonation. Entrainement normal, presque quotidien… A cote de Nagarkot, deux collines sont occupees par les militaires, points strategiques controlant la vallee de Kathmandu, en siege depuis des annes, sans savoir si c'es par les maoistes ou par l'armee. Plus loin, a Changu Narayan, un autre camp militaire. Entre les deux, un hameau et un temple : A 19 heures, Suresh, 13 ans, nous emmene au temple de Kalidevi Mandir Ganesh, chacun tenant un baton d’encens, chantant des mantras en riant. Le temple est bati au sommet de la colline, autour de deux arbres percant le toit. Simple muret de brique construit en carre, les statues des divinites au centre, enterrees sous des fleurs. Couleurs jaune, orange, rouge. Chacun arbore la tika sur le front. Pour la puja, chaque famille a dispose pres des statues de petits paniers remplis d’offrandes : riz, mais, fleurs de patchouli, quelques piecettes, et une lampe a huile. De l’encens brule de partout, repandant une douce odeur. 12 flambeaux brulent en permanence devant les statues. De temps a autre tombe une pluie de grain de riz jetes pour les statues. A l’exterieur du temple, c’est kermesse ! Des stands de fruits, de momo, de the bien sur, de roxi et de chang, un haut-parleur diffuse de la musique branchouille d’Inde. 3 feux de bois crepitent sous les etoiles. 4 generations sont reunies pouir la celebration. Tout respire la Foi, millenaire, mais aussi simplement la Joie et la Vie. Les gens sont venus de tous les villages alentours, il y a foule. Vieux en kurta traditionnelle, femmes en saree indien, djeunes a la mode bad boy. Au milieu trainent une poignee de militaires en treillis et armes. Une bagarre eclate a cote, rapidement terminee. Un jeune de Bhaktapur me met en garde contre les debordements eventuels si jamais ca picolait trop. Apres quantite de the, de discussion, et des images joyeuses plein la tete, nous rentrons de nuit vers 23 heures. Le paysage est baignee de la lumiere bleutee de la Lune. En regardant par la fenetre, on dirait qu’il a neige ! Un petit feu, un enieme the, une cigarette et au lit. 10 minutes plus tard, nous entendons des detonations. Pas franchement inquiets, surtout avec les bruits d’entrainement militaire de la journee, nous restons couches. Peu apres les gens redescentent du temple. Melange de rire et d’interjections, pas precipites et tension. Notre logeur pase nous voir : « stay inside close the door, no problem ! ». pas le moment de poser des questions. Avant de m’endormir, j’entends les cris et les pleurs d’une femme que l’on raccompagne chez elle, notre voisine. Qu’a t’il bien pu se passer ? ! ? j’imagine un scenario banal : alcool + fete + soldat = pan pan et je me figure un soldat qui tire en l’air, emeche, fier de son pouvoir viril. Au pire un soldat ayant flingue un autre, comme un chasseur ! Reveil avec le coq et les gamins. Tout semble normal sauf que le petit Suresh n’est pas venu nous reveiller en criant : « good morning nepaaaaaal ! ! » comme de coutume. Sentiment bizarre, les yeux sont rouges d’avoir trop pleure. En discutant avec les gamins, puis les adultes, en anglo-nepali, et enfin avec les journalistes, nous reconstituons la scene. Une bagarre entre un soldat et des villageois, car le militos a brutalise un vieillard sans raison (peut-etre avec un couteau). Le troufion retourne a son camp pour en revenir deux heures plus tard avec 8 copains, et avec son fusil charge. Sans avertissement, il tire sur la foule a l’endroit de la precedente altercation, en aveugle, sur tout se qui passe, femme enfant. Ses collegues avaient juste eu le temps d’avertir rapidement : « couchez-vous il va tirer ! » (donc ils auraient pu l’en empecher, que je me dis, mais c’est vrai que ce ne sont que des bidasses…). Selon les sources, il y a entre 12 et 16 morts et une vingtaine de blesses parques a l’hopital. Le mari de la voisine y est reste. Et tout le village a assiste impuissant au massacre a avant de prendre la fuite. Les gamins, temoins de la fusillade, du sang, de la debandade, plaisantaient le lendemain en mimant les pan-pan, pour quelles consequence psychologiques ? Au matin, des journalistes ont fait la queue devant le maison de la veuve eploree pour quelques cliches. Journaux, TV, interview des etrangers au passage en bonus, mais decus parce que nous ne sommes ni blesses ni morts je suppose car ils decampent rapidement. Et nous apprenons de leur bouche que le gouvernement essaye de faire passer la version selon laquelle lors d’une emeute contre les forces royales, des soldats ont abattus des terroristes…….. Les corps sont rstes jusqu’au matin, evacues par les soldats ou les villageois, selon les sources. Ce qui est sur c’est que les militaires ont essayes de gommer les plus grosses traces du masacre avant l’arrivee des journalistes et autres representants des ong droitdelhommistes. Bien commode, le meurtrier est ausi mort, sans que j’ai parvenu a savoir vraiment comment. Heureusement, la rue n’a pas gobe, et un semblant de verite voit le jour, en attendant de savoir reellement ce qui s’est passe. Une enquete est menee… par d’autres militaires du gouvernement royal ! Il faut savoir que ce n’est pas la premiere histoire de ce genre dans le coin. « Ca arrive » disent pasivement les gens de la region tout en maudissant les militaires implantes de partout et qui sortent trop souvent de leurs casernes pour s’occuper, d’ou la terreur voire la haine, bien comprehensible, de la population a leur egard. En gros voici les donnes du probleme : Le gouvernement a besoin de soldats en masse pour contrer la rebellion maoiste, situee dans les montagnes. Mais comme les contingents sont trop faibles pour s’aventurer dans les regions sensibles combattre les mao qui leurs mettraient une sacree raclee sur leur teritoire, ils sont parques dans les zones urbaines. C’est cense donner une impression de securite la population, qui ne s’y trompe pas. Multiplication des checkpoints qui paralisent l’economie fragile du pays et le mouvement des populations. Mais de l’autre cote, les mao sont trop faiblement armes pour renverser le pouvoir en place. Ils attendent que le regime se casse la gueule de lui-meme, par la rue ou les partis politiques d’opposition qui militent toujours continuellement pour l’etablissement de la democracie et la tenue d’elections. Il y a donc statu quo entre les deux factions, treve unilaterale et pas de combats. Par consequent, l’armee est inutile, desoeuvree, et donc dangeureuse car incontrolable. N’importe qui devient bidasse, car c’est une bonne planque, payee le double du salaire moyen. Soldats sans experience, stupides et tout-puissants. En general, ces crimes restent toujours impunis, comme par exemple ces deux occidentales disparues. Deux cas distincts pour une meme histoire : femme jeune et plutot jolie, disparue a proximite d’un camp militaire (vetements retrouves par la suite) alors que les soldats avaient quartier libre… evidemment la police freine des quatres fers, et esquive. L’enquete ne sera jamais terminee. La version internationale de ce conflit veut que, les maoistes etant consideres comme des terroristes, il faille soutenir le regime du roi, malgre l’autocratisme, le despotisme voire la dictature de ce regime. Classique simplification manicheenne bien-mal a la Bush. Ainsi nombre de pays fournissent de l’armement au Nepal pour l’aider a mater la rebellion, ce qui n’est pas pour demain, incluant l’Inde, la Chine, les USA, et sans doute la France parce qu’on est tres fort pour ce genre de business. Le peuple en a marre et le dit, les rues ont grondes pendant deux jours, paralysant les principales villes du pays. Grosses banda, certaines violentes, qui se sont soldees par d’autres altercations entre police et etudiants, arrestations, blesses en masse, allongeant la liste des victimes. Ainsi le peuple est pris entre le marteau et l’enclume, en etau entre les mao et les forces gouvernementales. Comme le Nepal est franchement primitif au niveau politique, les gens ne sont pas conscient qu’il suffirait de 10 jours pour mettre a bas ce regime, en 10 jours de bordel generalise, en revolution éclair comme c’est la mode ces temps-ci (Ukraine, Georgie, Liban). Avec une population majoritairement rurale, completement coupee de Kathmandu et des tribulations politiques, principalement concerne par la survie au quotidien, deja ecrasse par ses problemes, cette revolution facile n’est pas prete d’arriver. Pas d’unite car peu de communication et de media dignes de ce nom. Fatalisme culturel, de style karmique, plus que politique. Les gens prient, mais ne font pas grand chose. Et ces villageois restent sans recours, et moi je suis impuissant, alors que ce peuple si joyeux et tellement pacifique, fait toujours les frais et en prend plein la tronche. Le gouvernement annonce une indemnite de 2000euros par famille. Mais qui remplacera le pere, le frere, le fils ? ici, pas de pension de veuvage, pas de retraite. Si pas de fils pour trimer et payer une retraite a ses vieux parents, l’avenir est difficile a envisager sereinement… 15 morts, a 200metres de la ou je buvais mon the du soir. 15 morts gratuitement, pour rien. C’est aussi ca le Nepal, mais les agences de trekking ne le diront pas. Les ministeres des affaires etrangeres continueront de pointer les maoistes pour designer la provenance du danger. Le roi vit sa vie de despote. Le peuple ramasse. Et les montagnes sont si belles !
Parti en excursion a Nagarkot, rapidement fuit les hotels-resorts luxueux, je me retrouve invite a assister a une fete hindu dan sun village voisin.
Toute l’apres midi, un helicoptere circule dans les airs au dessus de la colline, s’entrainant au tir, et je sursaute a chaque detonation. Entrainement normal, presque quotidien… A cote de Nagarkot, deux collines sont occupees par les militaires, points strategiques controlant la vallee de Kathmandu, en siege depuis des annes, sans savoir si c'es par les maoistes ou par l'armee. Plus loin, a Changu Narayan, un autre camp militaire. Entre les deux, un hameau et un temple : A 19 heures, Suresh, 13 ans, nous emmene au temple de Kalidevi Mandir Ganesh, chacun tenant un baton d’encens, chantant des mantras en riant. Le temple est bati au sommet de la colline, autour de deux arbres percant le toit. Simple muret de brique construit en carre, les statues des divinites au centre, enterrees sous des fleurs. Couleurs jaune, orange, rouge. Chacun arbore la tika sur le front. Pour la puja, chaque famille a dispose pres des statues de petits paniers remplis d’offrandes : riz, mais, fleurs de patchouli, quelques piecettes, et une lampe a huile. De l’encens brule de partout, repandant une douce odeur. 12 flambeaux brulent en permanence devant les statues. De temps a autre tombe une pluie de grain de riz jetes pour les statues. A l’exterieur du temple, c’est kermesse ! Des stands de fruits, de momo, de the bien sur, de roxi et de chang, un haut-parleur diffuse de la musique branchouille d’Inde. 3 feux de bois crepitent sous les etoiles. 4 generations sont reunies pouir la celebration. Tout respire la Foi, millenaire, mais aussi simplement la Joie et la Vie. Les gens sont venus de tous les villages alentours, il y a foule. Vieux en kurta traditionnelle, femmes en saree indien, djeunes a la mode bad boy. Au milieu trainent une poignee de militaires en treillis et armes. Une bagarre eclate a cote, rapidement terminee. Un jeune de Bhaktapur me met en garde contre les debordements eventuels si jamais ca picolait trop. Apres quantite de the, de discussion, et des images joyeuses plein la tete, nous rentrons de nuit vers 23 heures. Le paysage est baignee de la lumiere bleutee de la Lune. En regardant par la fenetre, on dirait qu’il a neige ! Un petit feu, un enieme the, une cigarette et au lit. 10 minutes plus tard, nous entendons des detonations. Pas franchement inquiets, surtout avec les bruits d’entrainement militaire de la journee, nous restons couches. Peu apres les gens redescentent du temple. Melange de rire et d’interjections, pas precipites et tension. Notre logeur pase nous voir : « stay inside close the door, no problem ! ». pas le moment de poser des questions. Avant de m’endormir, j’entends les cris et les pleurs d’une femme que l’on raccompagne chez elle, notre voisine. Qu’a t’il bien pu se passer ? ! ? j’imagine un scenario banal : alcool + fete + soldat = pan pan et je me figure un soldat qui tire en l’air, emeche, fier de son pouvoir viril. Au pire un soldat ayant flingue un autre, comme un chasseur ! Reveil avec le coq et les gamins. Tout semble normal sauf que le petit Suresh n’est pas venu nous reveiller en criant : « good morning nepaaaaaal ! ! » comme de coutume. Sentiment bizarre, les yeux sont rouges d’avoir trop pleure. En discutant avec les gamins, puis les adultes, en anglo-nepali, et enfin avec les journalistes, nous reconstituons la scene. Une bagarre entre un soldat et des villageois, car le militos a brutalise un vieillard sans raison (peut-etre avec un couteau). Le troufion retourne a son camp pour en revenir deux heures plus tard avec 8 copains, et avec son fusil charge. Sans avertissement, il tire sur la foule a l’endroit de la precedente altercation, en aveugle, sur tout se qui passe, femme enfant. Ses collegues avaient juste eu le temps d’avertir rapidement : « couchez-vous il va tirer ! » (donc ils auraient pu l’en empecher, que je me dis, mais c’est vrai que ce ne sont que des bidasses…). Selon les sources, il y a entre 12 et 16 morts et une vingtaine de blesses parques a l’hopital. Le mari de la voisine y est reste. Et tout le village a assiste impuissant au massacre a avant de prendre la fuite. Les gamins, temoins de la fusillade, du sang, de la debandade, plaisantaient le lendemain en mimant les pan-pan, pour quelles consequence psychologiques ? Au matin, des journalistes ont fait la queue devant le maison de la veuve eploree pour quelques cliches. Journaux, TV, interview des etrangers au passage en bonus, mais decus parce que nous ne sommes ni blesses ni morts je suppose car ils decampent rapidement. Et nous apprenons de leur bouche que le gouvernement essaye de faire passer la version selon laquelle lors d’une emeute contre les forces royales, des soldats ont abattus des terroristes…….. Les corps sont rstes jusqu’au matin, evacues par les soldats ou les villageois, selon les sources. Ce qui est sur c’est que les militaires ont essayes de gommer les plus grosses traces du masacre avant l’arrivee des journalistes et autres representants des ong droitdelhommistes. Bien commode, le meurtrier est ausi mort, sans que j’ai parvenu a savoir vraiment comment. Heureusement, la rue n’a pas gobe, et un semblant de verite voit le jour, en attendant de savoir reellement ce qui s’est passe. Une enquete est menee… par d’autres militaires du gouvernement royal ! Il faut savoir que ce n’est pas la premiere histoire de ce genre dans le coin. « Ca arrive » disent pasivement les gens de la region tout en maudissant les militaires implantes de partout et qui sortent trop souvent de leurs casernes pour s’occuper, d’ou la terreur voire la haine, bien comprehensible, de la population a leur egard. En gros voici les donnes du probleme : Le gouvernement a besoin de soldats en masse pour contrer la rebellion maoiste, situee dans les montagnes. Mais comme les contingents sont trop faibles pour s’aventurer dans les regions sensibles combattre les mao qui leurs mettraient une sacree raclee sur leur teritoire, ils sont parques dans les zones urbaines. C’est cense donner une impression de securite la population, qui ne s’y trompe pas. Multiplication des checkpoints qui paralisent l’economie fragile du pays et le mouvement des populations. Mais de l’autre cote, les mao sont trop faiblement armes pour renverser le pouvoir en place. Ils attendent que le regime se casse la gueule de lui-meme, par la rue ou les partis politiques d’opposition qui militent toujours continuellement pour l’etablissement de la democracie et la tenue d’elections. Il y a donc statu quo entre les deux factions, treve unilaterale et pas de combats. Par consequent, l’armee est inutile, desoeuvree, et donc dangeureuse car incontrolable. N’importe qui devient bidasse, car c’est une bonne planque, payee le double du salaire moyen. Soldats sans experience, stupides et tout-puissants. En general, ces crimes restent toujours impunis, comme par exemple ces deux occidentales disparues. Deux cas distincts pour une meme histoire : femme jeune et plutot jolie, disparue a proximite d’un camp militaire (vetements retrouves par la suite) alors que les soldats avaient quartier libre… evidemment la police freine des quatres fers, et esquive. L’enquete ne sera jamais terminee. La version internationale de ce conflit veut que, les maoistes etant consideres comme des terroristes, il faille soutenir le regime du roi, malgre l’autocratisme, le despotisme voire la dictature de ce regime. Classique simplification manicheenne bien-mal a la Bush. Ainsi nombre de pays fournissent de l’armement au Nepal pour l’aider a mater la rebellion, ce qui n’est pas pour demain, incluant l’Inde, la Chine, les USA, et sans doute la France parce qu’on est tres fort pour ce genre de business. Le peuple en a marre et le dit, les rues ont grondes pendant deux jours, paralysant les principales villes du pays. Grosses banda, certaines violentes, qui se sont soldees par d’autres altercations entre police et etudiants, arrestations, blesses en masse, allongeant la liste des victimes. Ainsi le peuple est pris entre le marteau et l’enclume, en etau entre les mao et les forces gouvernementales. Comme le Nepal est franchement primitif au niveau politique, les gens ne sont pas conscient qu’il suffirait de 10 jours pour mettre a bas ce regime, en 10 jours de bordel generalise, en revolution éclair comme c’est la mode ces temps-ci (Ukraine, Georgie, Liban). Avec une population majoritairement rurale, completement coupee de Kathmandu et des tribulations politiques, principalement concerne par la survie au quotidien, deja ecrasse par ses problemes, cette revolution facile n’est pas prete d’arriver. Pas d’unite car peu de communication et de media dignes de ce nom. Fatalisme culturel, de style karmique, plus que politique. Les gens prient, mais ne font pas grand chose. Et ces villageois restent sans recours, et moi je suis impuissant, alors que ce peuple si joyeux et tellement pacifique, fait toujours les frais et en prend plein la tronche. Le gouvernement annonce une indemnite de 2000euros par famille. Mais qui remplacera le pere, le frere, le fils ? ici, pas de pension de veuvage, pas de retraite. Si pas de fils pour trimer et payer une retraite a ses vieux parents, l’avenir est difficile a envisager sereinement… 15 morts, a 200metres de la ou je buvais mon the du soir. 15 morts gratuitement, pour rien. C’est aussi ca le Nepal, mais les agences de trekking ne le diront pas. Les ministeres des affaires etrangeres continueront de pointer les maoistes pour designer la provenance du danger. Le roi vit sa vie de despote. Le peuple ramasse. Et les montagnes sont si belles !
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Varadero ou Cayo Coco? English translation pending
bonjour,
je vais aller à Cuba en mars mais je dois faire un choix sur la destination. je vais réservé un séjour combiné La Havane + ????? Je ne sais pas quoi choisir entre Varadero, Cayo coco ou Cayo Guillermo. Pouvez-vous me donner votre avis svp ? merci d'avance ?
je vais aller à Cuba en mars mais je dois faire un choix sur la destination. je vais réservé un séjour combiné La Havane + ????? Je ne sais pas quoi choisir entre Varadero, Cayo coco ou Cayo Guillermo. Pouvez-vous me donner votre avis svp ? merci d'avance ?
Les États-Unis par satellite English translation pending
Bonjour,
Vous voulez comparer les piscines des hôtels de Las Vegas ? http://maps.google.com/maps?ll=36.090838, -115.174817&spn=0.004387, 0.005429&t=h&hl=fr
Vous pouvez encore descendre d'1 niveau et remontez le strip juste avec votre souris.
Valable pour tous les USA ( avec cartes si on désire ) et même le monde dans une moindre mesure.
Bonne recherche 😎
J-Luc
Vous voulez comparer les piscines des hôtels de Las Vegas ? http://maps.google.com/maps?ll=36.090838, -115.174817&spn=0.004387, 0.005429&t=h&hl=fr
Vous pouvez encore descendre d'1 niveau et remontez le strip juste avec votre souris.
Valable pour tous les USA ( avec cartes si on désire ) et même le monde dans une moindre mesure.
Bonne recherche 😎
J-Luc
Ile Maurice et Réunion: voyage organisé ou pas? English translation pending
Bonjour a tous !
J'essaie de preparer un voyage, pour le plaisir, et pour en faire la surprise a ma femme. On a besoin de se changer la tete mais on aime bien faire un peu de marche. Passer par la Réunion et l'Ile Maurice me semble donc une bonne idée.
1er voyage donc et je ne sais si je dois acheter quelque chose de tout fait ou essayer de preparer un truc moi-meme. Je suis plutot du style "tout carre" que "a l"abordage et vaille que vaille" donc j'aimerais bien pouvoir confectionner quelque chose de bien sans trop d'imprevu. Mais comme je n'ai pas l'habitude, je me dis que j'oublierais forcement quelque chose avant de partir et qu'une fois sur place, on risque de patauger pour recuperer le coup (style, mince on a pas de carte ou alors j'ai oublie les gourdes avant de partir et celles vendues sur palce coute un rein gauche 🏴☠️).
Que me conseilleriez vous ? Tout pret chez un voyagiste ou agence sur le web / essayer de trouver des logements chez l'habitant depuis la France en preparant bien les choses ca devrait aller ?
Precision utile peut-etre : mon budget tourne autour de 4 a 5000 euros pour 2 a 3 semaines (mais je peux rajouter encore 1000 euros au besoin).
Merci de votre aide. Tony (je ne sais pas si je suis dans le bon forum)
J'essaie de preparer un voyage, pour le plaisir, et pour en faire la surprise a ma femme. On a besoin de se changer la tete mais on aime bien faire un peu de marche. Passer par la Réunion et l'Ile Maurice me semble donc une bonne idée.
1er voyage donc et je ne sais si je dois acheter quelque chose de tout fait ou essayer de preparer un truc moi-meme. Je suis plutot du style "tout carre" que "a l"abordage et vaille que vaille" donc j'aimerais bien pouvoir confectionner quelque chose de bien sans trop d'imprevu. Mais comme je n'ai pas l'habitude, je me dis que j'oublierais forcement quelque chose avant de partir et qu'une fois sur place, on risque de patauger pour recuperer le coup (style, mince on a pas de carte ou alors j'ai oublie les gourdes avant de partir et celles vendues sur palce coute un rein gauche 🏴☠️).
Que me conseilleriez vous ? Tout pret chez un voyagiste ou agence sur le web / essayer de trouver des logements chez l'habitant depuis la France en preparant bien les choses ca devrait aller ?
Precision utile peut-etre : mon budget tourne autour de 4 a 5000 euros pour 2 a 3 semaines (mais je peux rajouter encore 1000 euros au besoin).
Merci de votre aide. Tony (je ne sais pas si je suis dans le bon forum)
Complainte d'un français au Québec English translation pending
Complainte d'un maudit français
Voici le récit croustillant d'un couple de France qui vient tout juste de déménager au Québec.
1er AOÛT Nous venons d'emménager dans notre nouvelle maison au Québec. C'est très beau ici. Tout est si immense et sauvage, et les montagnes sont si majestueuses. J'ai très hâte de les voir recouvertes de neige, et de voir le fleuve pris dans la glace.
1er OCTOBRE Québec est le plus bel endroit du monde. Les feuilles des arbres ont pris toutes les teintes possibles de rouge et d'orange. Nous sommes allés nous promener en montagne et nous avons vu des chevreuils. Quelles créatures gracieuses ! Ce sont certainement les plus beaux animaux de la création. Cet endroit est le paradis sur terre ! Je l'adore.
1er NOVEMBRE La saison de chasse au chevreuil commence bientôt. Je ne peux pas croire qu'on puisse tuer un si bel animal. J'espère qu'il neigera bientôt. J'aime vraiment le Québec (sauf en ce qui concerne ses lois sur la chasse, bien sur, mais il est vrai que nature et sauvagerie vont un peu de pair...)
1er DÉCEMBRE Il a neigé hier soir. Nous nous sommes réveillés ce matin pour découvrir que tout était devenu blanc. Une vraie carte postale ! Nous sommes tous sortis et avons fait un combat de balles de neige. C'était vraiment le pied ! Quel bel endroit ! L'air est pur, tout est propre et blanc. C'est magnifique !
10 DÉCEMBRE Encore de la neige hier soir. C'est merveilleux ! La charrue nous a encore fait une petite blague dans l'entrée. (les québécois appellent "charrue" le camion-deblayeur qui pousse la neige hors des chemins. Une autre de leurs cocasses expressions si typiques...) Les Québécois sont sympas... De bons vivants qui aiment s'amuser malgré la neige et le froid, quoi!
15 DECEMBRE Encore de la neige hier soir. J'ai été un peu embêté hier parce que je n'ai pas pu sortir la voiture de la cour pour aller travailler. La neige, c'est très beau, mais j'avoue que je suis un peu épuisé de pelleter. "Crisse de charrue", comme disent si typiquement les Québécois ! "Crisse" est un juron utilise par les habitants de ce pays ayant une tradition catholique très imprégnée. Les habitants semblent l'utiliser assez fréquemment, à cause de l'hiver peut-être... A éviter quand même, car il s'agit d'une expression vulgaire, me disent même les gens d'ici. Je crois que leur manque de vocabulaire amène les Québécois à utiliser ce juron plutôt que des expressions plus recherchées.
21 DECEMBRE Il est encore tombé de la merde blanche hier soir. Tu ne le croiras pas, mais j'ai des ampoules plein les mains à force de pelleter. Je crois que le gars de la "charrue" se cache dans un coin de la rue et attend que je finisse de pelleter pour remplir la cour à nouveau. J'ai d'abord cru qu'il nous faisait ça parce que nous étions nouveaux au pays, mais je crois maintenant que c'est parce qu'il est fondamentalement un câlisse de chien sale. ("Câlisse de chien sale" est une expression parfois employée par les gens d'ici pour désigner les gens avec qui ils ont des conflits ou qu'ils n'aiment carrément pas.)
25 DECEMBRE Joyeux Noël ! "Hostie de crisse de temps des fêtes à marde", comme ils disent parfois ici. Il est encore tombé de la tabarnac de neige ("Tabarnac" est un autre juron catholique qui vient du mot tabernacle"). Un Noël blanc, c'est bien beau, mais n'empêche que si jamais je mets la main sur le câlisse de chien sale qui conduit la charrue, je m'en vas y faire faire un hostie de boutte sur les coudes. Autre expression typique, mais tu commences à t'en foutre, des expressions typiques... Je ne comprends pas pourquoi ils n'épandent pas plus de sel (ils disent "calcium", ces cons...) sur les routes pour faire fondre la glace.
27 DECEMBRE C'est pas croyable, mais il est encore tombé de la crisse de neige hier soir ! Et ce matin, on se les gèle à se les fendre ! Ça fait trois jours qu'on n'est pas sortis de la maison, sauf pour pelleter la tabarnac d'entrée à chaque fois que le câlisse de sale passe avec son hostie de charrue ! On peut pas aller nulle part. Le char (Ils disent "char"au lieu de voiture parce qu'ils ont tous la bouche gelée) était pris dans une véritable montagne de neige. Quand j'ai eu enfin fini de tout gratter, le crisse de bazou voulait pu partir à cause du frette ! Y faisait moins vingt-sept à matin, calice ! Ça se peut presque pas ! Avec le facteur vent à marde, ça faisait moins 44 Celsius ! Incroyable ! Tu vas pas pisser dehors avec un temps pareil, j'te jure ! Sauf que nous, il faut qu'on aille pomper l'eau à bras dans le hangar à côté... Si on avait su, on aurait acheté une maison avec pompe électrique et puits intégrés comme eux ! En plus d'être un peu cons, ils doivent pas avoir la bite grosse en hiver, ceux-la ! Québec, pays des bites gelées ! Ha ! Ha ! Ha ! Ce midi, la gonzesse de la météo a annoncé qu'il ferait un peu plus chaud mais qu'il allait tomber 10 pouces de plus de neige à soir"... Dix pouces, c'est la longueur de ma queue (sans blague !), et ça fait dans les 20 centimètres...
28 DECEMBRE La gouine de la météo se l'est mise complètement dans le trognon, la connasse ! On en a eu pour 24 pouces de c'te calisse de marde-la ! 24 pouces, crisse de calisse de tabarnac ! Soixante centimètres ! Non, mais tu te rends compte ? Ça sera pas fondu avant l'mois d'août, ça, calvaire ! Pis tu le croiras pas, mais la charrue est restée prise dans le banc de neige en face, pis l'hostie d'écoeurant qui la conduit est venu cogner chez nous pour demander s'il pouvait emprunter ma pelle ! Après lui avoir dit que j'avais passé au travers six pelles pour pelleter toute la marde qu'il m'avait poussée dans l'entrée, j'y ai cassé la septième sur sa crisse de tête de fif!
30 JANVIER On a fini par sortir de la maison aujourd'hui. On a enfin pu se rendre à l'épicerie pour acheter de quoi manger, mais en revenant un calisse de chevreuil s'est crissé devant le char pis je l'ai fessé. J'ai pour 3000 $ de dommage! L'hostie d'imbécile m'a vu arriver, j'ai klaxonné, mais y est resté là à nous regarder foncer sur lui comme un crisse d'innocent ! Comment ça se fait que les hostie de chasseurs les ont pas tous tués au mois de novembre, ces hosties de pourritures-là ? J'ai jamais pensé qu'un animal puisse être si stupide!
1er MAI J'ai emmené le char au garage. Y'est plein d'hosties de trous ! Plein, d'un boutte à l'autre, calvaire ! Y a pas six pouces carrés qu'y a pas de rouille, calice, à cause de l'hostie de calcium qu'ils mettent partout dans les chemins, c'te gang de tabarnac d'épais-là ! Ça peut ben leu couter cher de vivre icitte, hostie de calice ! Y scrappent un char par année, c'est sur, à marcher d'même, gang de tabarnac !
30 MAI Marie-Maude pis moé, on a décidé de crisser notre camp en France. La neige a même pas fini de fondre dans le bois que les hosties de maringouins pis les tabarnac de mouches à marde commencent à sortir. On peut même pas prendre une bière dehors sans n'avoir plein à face, calice, moi qui voulait profiter de mon beau lac ! J'en ai plein le cul du Québec ! J'peux pas comprendre qu'y aille du monde assez innocent pour rester dans un crisse de trou pareil !
1er AOÛT Nous venons d'emménager dans notre nouvelle maison au Québec. C'est très beau ici. Tout est si immense et sauvage, et les montagnes sont si majestueuses. J'ai très hâte de les voir recouvertes de neige, et de voir le fleuve pris dans la glace.
1er OCTOBRE Québec est le plus bel endroit du monde. Les feuilles des arbres ont pris toutes les teintes possibles de rouge et d'orange. Nous sommes allés nous promener en montagne et nous avons vu des chevreuils. Quelles créatures gracieuses ! Ce sont certainement les plus beaux animaux de la création. Cet endroit est le paradis sur terre ! Je l'adore.
1er NOVEMBRE La saison de chasse au chevreuil commence bientôt. Je ne peux pas croire qu'on puisse tuer un si bel animal. J'espère qu'il neigera bientôt. J'aime vraiment le Québec (sauf en ce qui concerne ses lois sur la chasse, bien sur, mais il est vrai que nature et sauvagerie vont un peu de pair...)
1er DÉCEMBRE Il a neigé hier soir. Nous nous sommes réveillés ce matin pour découvrir que tout était devenu blanc. Une vraie carte postale ! Nous sommes tous sortis et avons fait un combat de balles de neige. C'était vraiment le pied ! Quel bel endroit ! L'air est pur, tout est propre et blanc. C'est magnifique !
10 DÉCEMBRE Encore de la neige hier soir. C'est merveilleux ! La charrue nous a encore fait une petite blague dans l'entrée. (les québécois appellent "charrue" le camion-deblayeur qui pousse la neige hors des chemins. Une autre de leurs cocasses expressions si typiques...) Les Québécois sont sympas... De bons vivants qui aiment s'amuser malgré la neige et le froid, quoi!
15 DECEMBRE Encore de la neige hier soir. J'ai été un peu embêté hier parce que je n'ai pas pu sortir la voiture de la cour pour aller travailler. La neige, c'est très beau, mais j'avoue que je suis un peu épuisé de pelleter. "Crisse de charrue", comme disent si typiquement les Québécois ! "Crisse" est un juron utilise par les habitants de ce pays ayant une tradition catholique très imprégnée. Les habitants semblent l'utiliser assez fréquemment, à cause de l'hiver peut-être... A éviter quand même, car il s'agit d'une expression vulgaire, me disent même les gens d'ici. Je crois que leur manque de vocabulaire amène les Québécois à utiliser ce juron plutôt que des expressions plus recherchées.
21 DECEMBRE Il est encore tombé de la merde blanche hier soir. Tu ne le croiras pas, mais j'ai des ampoules plein les mains à force de pelleter. Je crois que le gars de la "charrue" se cache dans un coin de la rue et attend que je finisse de pelleter pour remplir la cour à nouveau. J'ai d'abord cru qu'il nous faisait ça parce que nous étions nouveaux au pays, mais je crois maintenant que c'est parce qu'il est fondamentalement un câlisse de chien sale. ("Câlisse de chien sale" est une expression parfois employée par les gens d'ici pour désigner les gens avec qui ils ont des conflits ou qu'ils n'aiment carrément pas.)
25 DECEMBRE Joyeux Noël ! "Hostie de crisse de temps des fêtes à marde", comme ils disent parfois ici. Il est encore tombé de la tabarnac de neige ("Tabarnac" est un autre juron catholique qui vient du mot tabernacle"). Un Noël blanc, c'est bien beau, mais n'empêche que si jamais je mets la main sur le câlisse de chien sale qui conduit la charrue, je m'en vas y faire faire un hostie de boutte sur les coudes. Autre expression typique, mais tu commences à t'en foutre, des expressions typiques... Je ne comprends pas pourquoi ils n'épandent pas plus de sel (ils disent "calcium", ces cons...) sur les routes pour faire fondre la glace.
27 DECEMBRE C'est pas croyable, mais il est encore tombé de la crisse de neige hier soir ! Et ce matin, on se les gèle à se les fendre ! Ça fait trois jours qu'on n'est pas sortis de la maison, sauf pour pelleter la tabarnac d'entrée à chaque fois que le câlisse de sale passe avec son hostie de charrue ! On peut pas aller nulle part. Le char (Ils disent "char"au lieu de voiture parce qu'ils ont tous la bouche gelée) était pris dans une véritable montagne de neige. Quand j'ai eu enfin fini de tout gratter, le crisse de bazou voulait pu partir à cause du frette ! Y faisait moins vingt-sept à matin, calice ! Ça se peut presque pas ! Avec le facteur vent à marde, ça faisait moins 44 Celsius ! Incroyable ! Tu vas pas pisser dehors avec un temps pareil, j'te jure ! Sauf que nous, il faut qu'on aille pomper l'eau à bras dans le hangar à côté... Si on avait su, on aurait acheté une maison avec pompe électrique et puits intégrés comme eux ! En plus d'être un peu cons, ils doivent pas avoir la bite grosse en hiver, ceux-la ! Québec, pays des bites gelées ! Ha ! Ha ! Ha ! Ce midi, la gonzesse de la météo a annoncé qu'il ferait un peu plus chaud mais qu'il allait tomber 10 pouces de plus de neige à soir"... Dix pouces, c'est la longueur de ma queue (sans blague !), et ça fait dans les 20 centimètres...
28 DECEMBRE La gouine de la météo se l'est mise complètement dans le trognon, la connasse ! On en a eu pour 24 pouces de c'te calisse de marde-la ! 24 pouces, crisse de calisse de tabarnac ! Soixante centimètres ! Non, mais tu te rends compte ? Ça sera pas fondu avant l'mois d'août, ça, calvaire ! Pis tu le croiras pas, mais la charrue est restée prise dans le banc de neige en face, pis l'hostie d'écoeurant qui la conduit est venu cogner chez nous pour demander s'il pouvait emprunter ma pelle ! Après lui avoir dit que j'avais passé au travers six pelles pour pelleter toute la marde qu'il m'avait poussée dans l'entrée, j'y ai cassé la septième sur sa crisse de tête de fif!
30 JANVIER On a fini par sortir de la maison aujourd'hui. On a enfin pu se rendre à l'épicerie pour acheter de quoi manger, mais en revenant un calisse de chevreuil s'est crissé devant le char pis je l'ai fessé. J'ai pour 3000 $ de dommage! L'hostie d'imbécile m'a vu arriver, j'ai klaxonné, mais y est resté là à nous regarder foncer sur lui comme un crisse d'innocent ! Comment ça se fait que les hostie de chasseurs les ont pas tous tués au mois de novembre, ces hosties de pourritures-là ? J'ai jamais pensé qu'un animal puisse être si stupide!
1er MAI J'ai emmené le char au garage. Y'est plein d'hosties de trous ! Plein, d'un boutte à l'autre, calvaire ! Y a pas six pouces carrés qu'y a pas de rouille, calice, à cause de l'hostie de calcium qu'ils mettent partout dans les chemins, c'te gang de tabarnac d'épais-là ! Ça peut ben leu couter cher de vivre icitte, hostie de calice ! Y scrappent un char par année, c'est sur, à marcher d'même, gang de tabarnac !
30 MAI Marie-Maude pis moé, on a décidé de crisser notre camp en France. La neige a même pas fini de fondre dans le bois que les hosties de maringouins pis les tabarnac de mouches à marde commencent à sortir. On peut même pas prendre une bière dehors sans n'avoir plein à face, calice, moi qui voulait profiter de mon beau lac ! J'en ai plein le cul du Québec ! J'peux pas comprendre qu'y aille du monde assez innocent pour rester dans un crisse de trou pareil !
Phi Phi après Tsunami English translation pending
Salut la compagnie! C'est encore nous, les deux mariolles qui se promenent du nord au sud sans but precis!! Nous avions bien un plan d'attaque a la base, mais la faut dire qu'on fait a peu pres tout et n'importe quoi! L'important c'est qu'on s'amuse et qu'on rigole! Je crois que pour nous mettre dans le bain apres neuf mois de brousse nous avons eu besoin des trois premieres semaines pour devenir operationnel! La Thailande est tres touristique et tres en dehors des normes de nos voyages precedents, du coup on ne sait plus comment apprecier! Apres la deception du nord, de ses boutiques a n'en plus finir, de ses chemins boueux et impraticables on a fortement songe a prendre la route du Nepal, histoire de rentrer un peu a la maison de voir de la famille (voir Gesine ca aurait un peu ete comme voir ma maman) et de se ressourcer, mais apres maint oui non peut etre je sais mais tu pense pas que... oui mais.... etc nous avons finalement opte pour la route du sud-ouest tout autant touristique! Nous avions prevu Ko Lanta, moins ravageepar le touriste malgre sa recente popularite francophone! Apres 16 heures de train depuis BKK on s'est retrouves sous la pluie dans une ville paumee ou tout le monde nous regardait pratiquement avec un air de mefiance! 2 heures de bus plus tard nous etions a Krabi loin de Ko Lanta (on suposse que personne n'a su nous expliquer qu'il n'y avait pas de traversee sur cette ile vu le peu de touriste)... Dans une ville sympa mais ou il n'y a strictement mais strictement rien a foutre! Meme pas un petit temple a voir! Le lendemain on voguait cheveux au vent sur un bateau super bruyant et bourre de touristes des plus heteroclytes vers Ko Phi Phi! Pee Pee comme les gens du coin l'appellent a ete touchee par le Tsunami le 26 Decembre 2004! Il y avait 10000 personnes sur l'ile! 700 d'entre elles sont mortes et 2000 ont disparues a tout jamais! Il y avait autant de touristes que de locaux pour accuillir la nouvelle annee, malheureusement sur cet ile en forme de H ou pratiquement tout est concentre sur la barre centrale, c'est plutot une vague de 3 metres de haut que les gens ont pris en pleine gueule! Selon les dires, d'un cote du H l'eau montait comme si une innondation se preparait, alors les gens ont courus dans l'autre sens et ont recu en pleine gueule cette vague 4 tonnes de pression par metre carre! Par exemple c'est comme si ma grande personne prenait dans la tronche sans crier gare deux grosse BMW sorties de nul part! Que ce soit le Tsunami (qui a fait encore plus de ravages en Indonesie qu'en Thailande), le tremblement de terre en Iran, les cyclones a Mada, on oublie vite les catastrophes naturelles! La vie reprend son cours a une vitesse folle! Sur Phi Phi, presque tout le centre de l'ile a ete rase, mais deja la rue dite pricipale a retrouve ses airs, les stands de bracelets, colliers, sarong etc sont de retour, les shops de plonges (il y en avait 25 il en reste 6) etc, tout reprend doucement son rythme normal pour satisfaire le jeune touriste qui se pointe dans le coin. Plusieurs jeunes venus de tous les coins du monde sont sur place pour aider, un jour, deux voire quelques semaines, les locaux semblent apprecier cet aide surtout que le gouvernement a officiellement dit que l'ile etait fermee! Nous n'avons pas mis un coup de pelle en l'honneur de l'entraide internationnale! Mais on a aide un petit centre de plonge local en prenant la mer et en allant faire notre bapteme de plongee! (4 je te laisse la plongee)!! Ce fut tres instructif et bien sympa, petite panique a la premiere plonge pour ma part, j'avais je sais pas combien de kilos sur le dos, Yves quant a lui avait le mal de mer, tu parle il voulait attirer les poissons! Incapable de rester droite j'ai du etre remorquee pendant presque toute la plongee! .... Trop technique pour moi ce sport et surtout pas asser de liberte! Je laisse ca aux pros et je vais continuer a escalader plutot que de plonger.... Meme si je vois pas de petit poisson plein de couleur dans les airs! Hier matin on a repris le bateau, un orage nous attendait en plein milieur de la mer (j'espere que les photos seront bien)... On devait se rendre tout pres a Ao Nang et hop on a encore change les plans en cours de route du coup on est a 200 KM de BKK et demain on prend la route du Cambodge, mercredi ou jeudi nous devrions donc etre a Angkor! Bonne journee a tous... souriez l'ete est a la porte! Bisou Chantal xox
Grand Playa Turquesa, enfin le résumé English translation pending
Voici mon résumé sur notre séjour à cet hôtel. Bonne lecture.
Grand Playa Turquesa, Holguin, 25 février au 12 mars 2005. Tours opérateur : Vacances Air Transat ; transporteur : Air Transat. 2 adultes, 2 adolescentes. Sièges réservés, rangées 27-28 A-B pour l’aller, et 26-27 J-K pour le retour.
Départ de Québec prévu pour 18 :50 h. Beaucoup de turbulences, mais les filles ont bien aimé leur vol. Comme nous étions à l’arrière de l’avion nous avons descendu rapidement donc arrivé assez rapide aux douanes. Première porte pour présenter notre passeport et carte touristique, ligne d’attente pour passer au « rayon-X » et par la suite salle d’attente pour les bagages et enfin la sortie pour l’autobus. Évidemment nous avions le dernier autobus du stationnement… Environ 50 minutes pour le transport. Dans l’autobus nous avions reçu notre formulaire à compléter pour l’hôtel alors le chech-in s’est fait rapidement. Chambre 420, 1er étage (j’avais envoyé un fax et courriel pour demander bloc 41, 42, 44 ou 45, 2ième étage) mais même au 1er étage on est dans les airs puisque les bâtiments sont surélevés. Par la suite, j’ai su par Mélanie, notre représentante, que les demandes doivent être faites par notre agent et c’est elle avec un représentant de l’hôtel qui essayent d’accommoder les demandes. Nous avons trouvé le lendemain matin que nous étions très très bien situé. Il est maintenant rendu près de 2 :30 h alors au dodo la journée a été assez longue, demain on se lève tôt pour la réunion à 9 h. mais on sera au soleil.
Effectivement il faisait très beau le lendemain matin et nous en avons profité pour visiter un peu le complexe en se rendant au buffet pour le petit déjeuner. Avant d’aller à la réunion nous avons trouvé l’endroit pour réserver les restos nous avons réservé pour 5 fois. Le mercredi j’ai su qu’un gros groupe arrivait alors je me suis rendue réserver pour le reste de notre séjour. Aucun problème pour réserver autant de fois que l’on voulait mais nous avons toujours fait une rotation des restos. Les soirs où nous n’y allions pas c’était à cause des heures qui ne nous convenaient pas.
Les restos :
Le Méditerranéen, qui est le Boucanero le midi (buffet), nous y avons mangé du saumon fumé avec jambon de parme, succulent ; filet mignon (??) et crevettes ; poitrine de poulet farcie jambon/fromage et crêpes suzette (??) aux fruits.
Le Foresta, italien (très bon) : filet mignon sauce champignons, poulet aux épinards, fusilli sauce bolognaise et le vin était succulent. Nous y avons retourné et mangé sensiblement le même menu puisque qu’il était déjà gagnant.
Le El Gong, asiatique (très bon) : assiette pour 2 (filet de bœuf, porc, poulet, grosses crevettes et légumes), dessert : flambée à l’orange (mousse à l’orange servi dans un pamplemousse)
Le cubain, dont je ne me rappelle plus du nom : c’est lui que nous avons le moins aimé. Bien évidemment à notre goût Comme c’est un resto extérieur nous avions 2 réservations pour ce resto mais le 1er soir de réservation il pleuvait donc nous avons mangé au buffet qui est tout à côté
Le Grill, qui est le snak le reste de la journée et la nuit : nous y avons mangé 3 fois le soir mais jamais le jour. Ma brochette de poisson était sèche mais le châteaubriand que mon conjoint et une des filles ont pris était bon
Les buffets : un buffet restera toujours un buffet, donc une bonne variété de plat qui plaisent à des gens et moins à d’autres mais chacun y trouve de quoi se mettre sous la dent. Les poissons sont toujours très bons. Même chez Tomas Tam (buffet à Qc) après 2 semaines on aurait fait le tour.
Animation : Peu existante, j’ai vu à qq reprises à la plage des cours de danse, du volley-ball et j’ai entendu vers 15 heures (à la piscine des jeux) musique et animation. Mais je ne cours pas après l’animation je préfère la tranquillité donc je ne suis pas une bonne référence pour vous en parler.
La plage : Très belle, pas longue mais on peut y faire une tite marche. Le sable est beau et blanc et nous pouvons y circuler pieds nus sans aucun problème à moins d’être très douillet. Il y a plein d’arbres fruitiers et à feuilles donc pas de palapas mais beaucoup d’ombrage pour ceux qui le désire mais également beaucoup d’endroit pour le soleil. Pour les algues, il y a une section qui n’en a pas (face à la mer, à droite) et une section où y en a un peu (complètement à gauche). Entre ces 2 sections se situent les embarcations (kayak, pédalo, catamaran et planches à voile) que vous devez réserver le matin même vers les 8-8 :30 hres
Les piscines : il y en a plein ; une qui est carrée et qui se situe complètement en haut, pas loin du snack, près de là une autre pour les bouts-d’choux et leurs parents, par la suite (en cascade) celle pour les jeux (volley-ball, panier de basket) et c’est là que les activités de l’après-midi se passent. ; en suite celle du wet-bar qui est un peu plus creuse ; et encore en cascade celle qui commence à 0, 5m et qui est très grande pour terminer avec qq centimètres d’eau avec un îlot d’arbre, elle est également adjacente au bar mais au sec. Nous étions durant la semaine de relâche et jamais je n’ai ressentie qu’il y avait foule à l’hôtel.
Le kid Club : Nos enfants étant trop grand pour y passer leur journée nous l’avons quand même visité et photographié. Il semble bien organisé, les planchers des pièces sont en céramique recouvert de casse-tête en foam.. On retrouve ce genre de revêtement également autour des piscines des enfants, il y a autour des piscines des chaises longues ( ??) pour enfants. Dans le bâtiment de 2 étages on y retrouve une discothèque, salle de repos avec petit lit, salle de toilettes (2 min.), salle de jeux électronique. Les monitrices parlent anglais et espagnol mais j’ai parlé avec un petit garçon qui parlait seulement français et il ne semble pas que cela cause problème.
Les excursions : Nous avons pris la visite de la ville de Holguin, c’était intéressant, nous avons visité une fabrique de cigares et une partie de la ville à pied, nos adolescentes ont pu voir des écoliers et des travailleurs d’ailleurs et ont trouvé cela intéressant.
Pour les dauphins, nous trouvions ça dispendieux donc nous avons pris un taxi pour nous rendre directement sur place et avons payé pour faire la nage (enfant 45$ p.c. et 10$ pour pouvoir aller sur la passerelle prendre des photos) nous avons pu économiser qq dollars.
Les spectacles : Nous en avons vu seulement 2, celui du mardi qui est du lipsing avec danse, changement de costume un peu long mais bon. Le 2ième, le mercredi, très professionnel, 3 chanteurs avec un orchestre et des danseurs extraordinaires « en majuscule ». Les autres soirs c’était dodo on était fatigué.
Par l’entremise de ce forum de discussion nous avons fait la connaissance de gens extraordinaires (ils et elles se reconnaîtront) avec qui nous avons eu beaucoup de plaisir durant nos vacances et nous espérons avoir créer de nouvelles amitiés
Bon voyage à ceux et celles qui choisiront cette destination et les goûts des uns ne font pas nécessairement le bonheur des autres, tout est dans l’attitude.
Grand Playa Turquesa, Holguin, 25 février au 12 mars 2005. Tours opérateur : Vacances Air Transat ; transporteur : Air Transat. 2 adultes, 2 adolescentes. Sièges réservés, rangées 27-28 A-B pour l’aller, et 26-27 J-K pour le retour.
Départ de Québec prévu pour 18 :50 h. Beaucoup de turbulences, mais les filles ont bien aimé leur vol. Comme nous étions à l’arrière de l’avion nous avons descendu rapidement donc arrivé assez rapide aux douanes. Première porte pour présenter notre passeport et carte touristique, ligne d’attente pour passer au « rayon-X » et par la suite salle d’attente pour les bagages et enfin la sortie pour l’autobus. Évidemment nous avions le dernier autobus du stationnement… Environ 50 minutes pour le transport. Dans l’autobus nous avions reçu notre formulaire à compléter pour l’hôtel alors le chech-in s’est fait rapidement. Chambre 420, 1er étage (j’avais envoyé un fax et courriel pour demander bloc 41, 42, 44 ou 45, 2ième étage) mais même au 1er étage on est dans les airs puisque les bâtiments sont surélevés. Par la suite, j’ai su par Mélanie, notre représentante, que les demandes doivent être faites par notre agent et c’est elle avec un représentant de l’hôtel qui essayent d’accommoder les demandes. Nous avons trouvé le lendemain matin que nous étions très très bien situé. Il est maintenant rendu près de 2 :30 h alors au dodo la journée a été assez longue, demain on se lève tôt pour la réunion à 9 h. mais on sera au soleil.
Effectivement il faisait très beau le lendemain matin et nous en avons profité pour visiter un peu le complexe en se rendant au buffet pour le petit déjeuner. Avant d’aller à la réunion nous avons trouvé l’endroit pour réserver les restos nous avons réservé pour 5 fois. Le mercredi j’ai su qu’un gros groupe arrivait alors je me suis rendue réserver pour le reste de notre séjour. Aucun problème pour réserver autant de fois que l’on voulait mais nous avons toujours fait une rotation des restos. Les soirs où nous n’y allions pas c’était à cause des heures qui ne nous convenaient pas.
Les restos :
Le Méditerranéen, qui est le Boucanero le midi (buffet), nous y avons mangé du saumon fumé avec jambon de parme, succulent ; filet mignon (??) et crevettes ; poitrine de poulet farcie jambon/fromage et crêpes suzette (??) aux fruits.
Le Foresta, italien (très bon) : filet mignon sauce champignons, poulet aux épinards, fusilli sauce bolognaise et le vin était succulent. Nous y avons retourné et mangé sensiblement le même menu puisque qu’il était déjà gagnant.
Le El Gong, asiatique (très bon) : assiette pour 2 (filet de bœuf, porc, poulet, grosses crevettes et légumes), dessert : flambée à l’orange (mousse à l’orange servi dans un pamplemousse)
Le cubain, dont je ne me rappelle plus du nom : c’est lui que nous avons le moins aimé. Bien évidemment à notre goût Comme c’est un resto extérieur nous avions 2 réservations pour ce resto mais le 1er soir de réservation il pleuvait donc nous avons mangé au buffet qui est tout à côté
Le Grill, qui est le snak le reste de la journée et la nuit : nous y avons mangé 3 fois le soir mais jamais le jour. Ma brochette de poisson était sèche mais le châteaubriand que mon conjoint et une des filles ont pris était bon
Les buffets : un buffet restera toujours un buffet, donc une bonne variété de plat qui plaisent à des gens et moins à d’autres mais chacun y trouve de quoi se mettre sous la dent. Les poissons sont toujours très bons. Même chez Tomas Tam (buffet à Qc) après 2 semaines on aurait fait le tour.
Animation : Peu existante, j’ai vu à qq reprises à la plage des cours de danse, du volley-ball et j’ai entendu vers 15 heures (à la piscine des jeux) musique et animation. Mais je ne cours pas après l’animation je préfère la tranquillité donc je ne suis pas une bonne référence pour vous en parler.
La plage : Très belle, pas longue mais on peut y faire une tite marche. Le sable est beau et blanc et nous pouvons y circuler pieds nus sans aucun problème à moins d’être très douillet. Il y a plein d’arbres fruitiers et à feuilles donc pas de palapas mais beaucoup d’ombrage pour ceux qui le désire mais également beaucoup d’endroit pour le soleil. Pour les algues, il y a une section qui n’en a pas (face à la mer, à droite) et une section où y en a un peu (complètement à gauche). Entre ces 2 sections se situent les embarcations (kayak, pédalo, catamaran et planches à voile) que vous devez réserver le matin même vers les 8-8 :30 hres
Les piscines : il y en a plein ; une qui est carrée et qui se situe complètement en haut, pas loin du snack, près de là une autre pour les bouts-d’choux et leurs parents, par la suite (en cascade) celle pour les jeux (volley-ball, panier de basket) et c’est là que les activités de l’après-midi se passent. ; en suite celle du wet-bar qui est un peu plus creuse ; et encore en cascade celle qui commence à 0, 5m et qui est très grande pour terminer avec qq centimètres d’eau avec un îlot d’arbre, elle est également adjacente au bar mais au sec. Nous étions durant la semaine de relâche et jamais je n’ai ressentie qu’il y avait foule à l’hôtel.
Le kid Club : Nos enfants étant trop grand pour y passer leur journée nous l’avons quand même visité et photographié. Il semble bien organisé, les planchers des pièces sont en céramique recouvert de casse-tête en foam.. On retrouve ce genre de revêtement également autour des piscines des enfants, il y a autour des piscines des chaises longues ( ??) pour enfants. Dans le bâtiment de 2 étages on y retrouve une discothèque, salle de repos avec petit lit, salle de toilettes (2 min.), salle de jeux électronique. Les monitrices parlent anglais et espagnol mais j’ai parlé avec un petit garçon qui parlait seulement français et il ne semble pas que cela cause problème.
Les excursions : Nous avons pris la visite de la ville de Holguin, c’était intéressant, nous avons visité une fabrique de cigares et une partie de la ville à pied, nos adolescentes ont pu voir des écoliers et des travailleurs d’ailleurs et ont trouvé cela intéressant.
Pour les dauphins, nous trouvions ça dispendieux donc nous avons pris un taxi pour nous rendre directement sur place et avons payé pour faire la nage (enfant 45$ p.c. et 10$ pour pouvoir aller sur la passerelle prendre des photos) nous avons pu économiser qq dollars.
Les spectacles : Nous en avons vu seulement 2, celui du mardi qui est du lipsing avec danse, changement de costume un peu long mais bon. Le 2ième, le mercredi, très professionnel, 3 chanteurs avec un orchestre et des danseurs extraordinaires « en majuscule ». Les autres soirs c’était dodo on était fatigué.
Par l’entremise de ce forum de discussion nous avons fait la connaissance de gens extraordinaires (ils et elles se reconnaîtront) avec qui nous avons eu beaucoup de plaisir durant nos vacances et nous espérons avoir créer de nouvelles amitiés
Bon voyage à ceux et celles qui choisiront cette destination et les goûts des uns ne font pas nécessairement le bonheur des autres, tout est dans l’attitude.