Results for "Plaine+sables+|+122+>+74"
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Oman en août English translation pending
Bonjour a tous,
Nous avons la possibilité d'avoir des billets d'avions gratuits pour Oman en août ... Malgrès la chaleur cela est-il quand même possible d'apprécier ce pays qui a l'aire magnifique ?
Nous avons la possibilité d'avoir des billets d'avions gratuits pour Oman en août ... Malgrès la chaleur cela est-il quand même possible d'apprécier ce pays qui a l'aire magnifique ?
Bivouac à Mhamid ou Merzouga avec enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
je prévoie un voyage au Maroc avec mes trois enfants (4,8 et 11 ans) en juillet. Je sais il y fait très chaud....j'aurais aimé leur faire passer une nuit dans le désert, en tente avec allé retour en chameau...c'est surtout pour eux et pour le dépaysement MAIS je voudrais éviter (dans la mesure du possible) le bruit des quads, ou autre 4x4, le monde (bivouacs en rang d'oignons)...etc
Quelqu'un aurait il une bonne adresse? plutot Merzouga ou Mhamid? ou autre, il y a peu être des dunes moins impressionnantes mais plus isolée et moins assaillies par les touristes...
Si vous avez des remarques ou des conseils, je suis preneuse!!
merci d'avance
Route entre Québec et Saguenay English translation pending
salut , quelle est la route la + interressante entre QUEBEC ET SAGUENAY la 381 ou la 175 .
et est- ce qu' a votre avis faire quebec / saguenay / tadoussac dans la journée est opportun .
et quelles sont les endroits a ne pas manquer. MERCI
et est- ce qu' a votre avis faire quebec / saguenay / tadoussac dans la journée est opportun .
et quelles sont les endroits a ne pas manquer. MERCI
10 jours à la Réunion en avril: incontournables English translation pending
Je pars 10 jours du 10 au 20 /04 à la Réunion.Atterissage à ST DENIS. Que faire d'incontournable en 3 ou 4 jours avant d'aller se reposer sur une plage et laquelle ? Quel location de voiture me conseillez vous ?? Nous sommes 2. Merci de vos conseils.
Où dormir 4 jours fin juin entre Gallipoli et Leuca pour les plages? English translation pending
Salut a tous je regarde pour aller dans les pouilles fin juin pour 2 semaines et je veux finir mon voyage du cote des belle plages du salento pour 4jours.Meme avec le routard je manque d'infos pour savoir ou dormir entre leuca et Gallipoli. je veux etre collé sur une petite ville pour les restaurant en soirée et avoir unpeu d'action.Je cherhe un genre de masseria pour finir en beauté.
Merci de vos suggestions et infos sur les plus belle plages de ce coin.
Yazd: Silk Road Hotel versus Zein O Din English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons passer 3 nuits à Yazd: 1 au Silk Road Hotel et 2 au Zein O Din Caravansérail. Or, j'ai cru comprendre que le caravansérail était loin de Yazd...quelqu'un peut confirmer?
Du coup, ça veut dire profiter de Yazd seulement une journée pour 2 jours dans le désert. Pour ceux qui sont passer par Yazd, est-ce que vous trouvez ça dommage ou pas? Est-ce que le désert vaut le coup d'y passer 2 jours au détriment de la ville de Yazd?
Merci d'avance pour vos réponses 😛
Nous comptons passer 3 nuits à Yazd: 1 au Silk Road Hotel et 2 au Zein O Din Caravansérail. Or, j'ai cru comprendre que le caravansérail était loin de Yazd...quelqu'un peut confirmer?
Du coup, ça veut dire profiter de Yazd seulement une journée pour 2 jours dans le désert. Pour ceux qui sont passer par Yazd, est-ce que vous trouvez ça dommage ou pas? Est-ce que le désert vaut le coup d'y passer 2 jours au détriment de la ville de Yazd?
Merci d'avance pour vos réponses 😛
Itinéraire de 2 semaines à la Réunion en octobre English translation pending
Bonjour,
Après moult recherches, lectures d’avis, demandes de renseignements, nous avons enfin élaboré un itinéraire plus ou moins définitif pour nos deux semaines à la Réunion. Chose pas vraiment facile, vu la quantité de choses à voir -)
Précision, nous voyagerons en octobre en compagnie de nos deux enfants de 14 et 11 ans.
Merci beaucoup de nous donner vos avis, conseils et remarques sur notre programme J
En espérant que celui-ci est réalisable, (bien sûr tout est fonction de la météo aussi), voici le détail :
Jour 1 – 6 octobre - dimanche
Arrivée Saint-Denis 8h40, prise en charge de la voiture
Cascade Niagara, baignade
Cirque de Salazie
Cascade Blanche
Cascade Voile de la mariée
Maison Folio
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 2 – 7 octobre – lundi
Randonnée Forêt de Bébour – Belouve – Trou de Fer – Hell-Bourg
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 3 – 8 octobre - mardi
Randonnée Col des Bœufs – Marla - La Nouvelle – Col des Bœufs
Nuit à Bras-Panon, Gîte Le Medinilla
Jour 4 – 9 octobre - mercredi
Visite du site de Takamaka
Visite exploitation vanille famille Roulof St-André
Temple Tamoul du Colosse et Siva Soupramanien à St-André
Bassin La Paix à Bras Panon
Vue sur Grand Etang
Plaine des Palmistes
Vue sur la vallée de Grand Bassin depuis le belvédère
Visite Maison du volcan (si ouvert)
Cratère Commerson
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 – 10 octobre - jeudi
Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Plaine des palmistes
Cascade Biberon
Eglise de St-Anne
Bassin bleu Ravine Petit St-Pierre
Nuit à Sainte-Rose au gîte le Matilona
Jour 6 – 11 octobre - vendredi
Découverte de la région est et sud
Piton-Sainte-Rose, église Notre-Dame-des-Laves, Vue sur le littoral
Anse des cascades
Coulées de laves
Vue depuis l’ancien port de Tremblet
Jardin volcanique depuis le puits arabe
Le jardin des parfums et des épices (à voir les avis sont contraires)
Piscine du puits des anglais
Le Cap méchant
Nuit au Cap méchant, chambres d’hôtes du Cap méchant
Jour 7 – 12 octobre – samedi
La Marine de Vincendo
Rivière Langevin, Bassin des Hirondelles, Cascade du Trou Noir et cascade Grand Galet
Marine de Langevin
Manapany-les-Bains, piscine naturelle
Grand Anse
Visite de St-Pierre, Temple Tamoul Karli
Domaine du Café Grillé
Route pour Entre-Deux, visite
Nuit à Entre-Deux, chambres d’hôtes Entre-deux-Rêves
Jour 8 – 13 octobre – dimanche
Ballade jusqu’à l’Arche naturelle dans la Ravine du Bras de la plaine
Route des 400 virages pour Cilaos
Panorama depuis la Roche Merveilleuse
Visite de Cilaos, maison de la broderie, vieilles maisons créoles
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 9 – 14 octobre – lundi
Randonnée à la cascade de Bras Rouge
Visite de Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 10 – 15 octobre – mardi
Etang-Salé-les-Bains, plages de sable noir
Tour de l’Etang
Conservatoire botanique de Mascarin
Eglise du Sacré Cœur (à côté du conservatoire)
Visite de St-Leu, église, hôtel de ville, chapelle, etc
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 11 – 16 octobre – mercredi
Kélonia, observatoire des tortues marines
Lagon de St-Leu
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 12 – 17 octobre – jeudi
Piton Maïdo, très tôt
St-Gilles-les-Bains
Plages (la Saline, l’Ermitage, Roches Noires, Boucan Canot)
Ravine de St-Gilles (Bassin Malheur, Bassin des Aigrettes, Bassin Cormorans)
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 13 – 18 octobre – vendredi
Dos d’Ane, ballade au Cap Noir
Marché de St-Paul
Tour des Roches et baignade à Grand Bras
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 14 – 19 octobre – samedi
Lagon de St-Leu
Visite de St-Denis, Rue de Paris, Jardin de l’Etat, Temples, point de vue des Trois Bancs, etc
Retour de la voiture à 18h00
Vol de retour à 20h20 à l’aéroport de St-Denis
Après moult recherches, lectures d’avis, demandes de renseignements, nous avons enfin élaboré un itinéraire plus ou moins définitif pour nos deux semaines à la Réunion. Chose pas vraiment facile, vu la quantité de choses à voir -)
Précision, nous voyagerons en octobre en compagnie de nos deux enfants de 14 et 11 ans.
Merci beaucoup de nous donner vos avis, conseils et remarques sur notre programme J
En espérant que celui-ci est réalisable, (bien sûr tout est fonction de la météo aussi), voici le détail :
Jour 1 – 6 octobre - dimanche
Arrivée Saint-Denis 8h40, prise en charge de la voiture
Cascade Niagara, baignade
Cirque de Salazie
Cascade Blanche
Cascade Voile de la mariée
Maison Folio
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 2 – 7 octobre – lundi
Randonnée Forêt de Bébour – Belouve – Trou de Fer – Hell-Bourg
Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs
Jour 3 – 8 octobre - mardi
Randonnée Col des Bœufs – Marla - La Nouvelle – Col des Bœufs
Nuit à Bras-Panon, Gîte Le Medinilla
Jour 4 – 9 octobre - mercredi
Visite du site de Takamaka
Visite exploitation vanille famille Roulof St-André
Temple Tamoul du Colosse et Siva Soupramanien à St-André
Bassin La Paix à Bras Panon
Vue sur Grand Etang
Plaine des Palmistes
Vue sur la vallée de Grand Bassin depuis le belvédère
Visite Maison du volcan (si ouvert)
Cratère Commerson
Nuit au gîte du volcan
Jour 5 – 10 octobre - jeudi
Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)
Plaine des palmistes
Cascade Biberon
Eglise de St-Anne
Bassin bleu Ravine Petit St-Pierre
Nuit à Sainte-Rose au gîte le Matilona
Jour 6 – 11 octobre - vendredi
Découverte de la région est et sud
Piton-Sainte-Rose, église Notre-Dame-des-Laves, Vue sur le littoral
Anse des cascades
Coulées de laves
Vue depuis l’ancien port de Tremblet
Jardin volcanique depuis le puits arabe
Le jardin des parfums et des épices (à voir les avis sont contraires)
Piscine du puits des anglais
Le Cap méchant
Nuit au Cap méchant, chambres d’hôtes du Cap méchant
Jour 7 – 12 octobre – samedi
La Marine de Vincendo
Rivière Langevin, Bassin des Hirondelles, Cascade du Trou Noir et cascade Grand Galet
Marine de Langevin
Manapany-les-Bains, piscine naturelle
Grand Anse
Visite de St-Pierre, Temple Tamoul Karli
Domaine du Café Grillé
Route pour Entre-Deux, visite
Nuit à Entre-Deux, chambres d’hôtes Entre-deux-Rêves
Jour 8 – 13 octobre – dimanche
Ballade jusqu’à l’Arche naturelle dans la Ravine du Bras de la plaine
Route des 400 virages pour Cilaos
Panorama depuis la Roche Merveilleuse
Visite de Cilaos, maison de la broderie, vieilles maisons créoles
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 9 – 14 octobre – lundi
Randonnée à la cascade de Bras Rouge
Visite de Ilet à Cordes
Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges
Jour 10 – 15 octobre – mardi
Etang-Salé-les-Bains, plages de sable noir
Tour de l’Etang
Conservatoire botanique de Mascarin
Eglise du Sacré Cœur (à côté du conservatoire)
Visite de St-Leu, église, hôtel de ville, chapelle, etc
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 11 – 16 octobre – mercredi
Kélonia, observatoire des tortues marines
Lagon de St-Leu
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 12 – 17 octobre – jeudi
Piton Maïdo, très tôt
St-Gilles-les-Bains
Plages (la Saline, l’Ermitage, Roches Noires, Boucan Canot)
Ravine de St-Gilles (Bassin Malheur, Bassin des Aigrettes, Bassin Cormorans)
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 13 – 18 octobre – vendredi
Dos d’Ane, ballade au Cap Noir
Marché de St-Paul
Tour des Roches et baignade à Grand Bras
Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral
Jour 14 – 19 octobre – samedi
Lagon de St-Leu
Visite de St-Denis, Rue de Paris, Jardin de l’Etat, Temples, point de vue des Trois Bancs, etc
Retour de la voiture à 18h00
Vol de retour à 20h20 à l’aéroport de St-Denis
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013 English translation pending
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Réserves privées dans le Kruger English translation pending
Bonjour,
je souhaitais avoir des avis sur les réserves privées accolées au Kruger NP. Nous allons passer 6 jours avec notre 4*4 à parcourir le Kruger du Nord au Sud, et nous nous demandions si il était intéressant de passer une nuit en plus dans une réserve privée, afin de faire un "safari" d'une journée avec un guide ? Voit-on plus d'animaux ? de plus près ? Est-ce vraiment différent ? Est-ce que ça apporte vraiment plus de choses ?
Merci par avance de votre aide
je souhaitais avoir des avis sur les réserves privées accolées au Kruger NP. Nous allons passer 6 jours avec notre 4*4 à parcourir le Kruger du Nord au Sud, et nous nous demandions si il était intéressant de passer une nuit en plus dans une réserve privée, afin de faire un "safari" d'une journée avec un guide ? Voit-on plus d'animaux ? de plus près ? Est-ce vraiment différent ? Est-ce que ça apporte vraiment plus de choses ?
Merci par avance de votre aide
Différents itinéraires à vélo sur le Danemark et l'Allemagne English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voilà, nous projetons pour l'été 2014, un voyage de 4 semaines. Nous voulions partir sur l'Islande. Mais suite à une demande d'avis, nous décidons de ne plus vouloir partir sur cette destination, pour différentes raisons ( hostilité des Hautes Terres, climat très changeant, ravitaillements, et j'en passe encore et encore!!!
Du coup, nous avons en vue 4 idées d'itinéraires!! Svp pourriez vous nous aiguiller au mieux sur l'un d'eux, à savoir que nous sommes parents de 2 petits loulous qui auront(in challah!), casi 7 ans pour notre aîné et 4 ans pour le petit. Notre grand roulera sur un WEEHOO IGO pour ceux qui connaissent, sinon voici le lien:
http://www.lecyclo.com/velo/transport/remorque-velo/enfants/remorque-a-pedales-weehoo-igo.html
Et son fréro dans une remorque Captain XL de chez Chariot.
Après, ce que nous cherchons est de rouler sur des pistes cyclable, qui nous permettrons de nous déplacer relativement vite et loin, pourquoi pas des vrai piste(style gravier, chemin vtt, ect!), mais toujours dans l'idée que cela soit réalisable et que cela ne se transforme pas en vrai bourbier(style sable, tôle ondulé)!!
Enfin, un itinéraire ou l'on trouve pas mal de campings serait un plus, surtout pour les enfants. Car pour eux s'est synonyme de rencontrer de faite d'autres enfants , d'aller à la piscine du camping , ou la plage en face du camping, d'avoir une aire de jeux style: toile d’araignée, toboggan, petit mur d'escalade, ect ect.
Après nous ne sommes pas contre les bivouacs sauvage( bien au contraire, c'est ce que nous parents préférons d'avantage pratiquer)! Donc nous ne sommes pas hostile à l'idée d'en faire quelque fois, n'hésité pas svp à nous indiquer des zones qui s'y prête bien.
Donc voici nos envies en 1, une partie sur l'Euroroute r1(faire Berlin/Amsterdam) 2, le fleuve Main d'est en ouest et continuer jusqu'en France. 3 , l'Elbe depuis la frontière Allemande, jusque Hambur, puis rejoindre Amsterdam. 4, enfin, se rendre à Copenhague, ensuite prendre la direction de l'ouest, chopé un ferry pour aller sur la cote ouest et se faire toute la cote de Alborg jusque Hambur.
Voilà, vous savez tout. Nous sommes à votre entière dispositions pour d'éventuelles questions ou autres informations sur nos attentes peut être. Nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
Amicalement
Didouche
PS: j'ai oublié dans nos envies, nous aimerions faire un mixte entre mer et plaine, plus forêts et petites rivières ou fleuve plus forêts et petites rivières et un peut de moyenne montagne!
Voilà, nous projetons pour l'été 2014, un voyage de 4 semaines. Nous voulions partir sur l'Islande. Mais suite à une demande d'avis, nous décidons de ne plus vouloir partir sur cette destination, pour différentes raisons ( hostilité des Hautes Terres, climat très changeant, ravitaillements, et j'en passe encore et encore!!!
Du coup, nous avons en vue 4 idées d'itinéraires!! Svp pourriez vous nous aiguiller au mieux sur l'un d'eux, à savoir que nous sommes parents de 2 petits loulous qui auront(in challah!), casi 7 ans pour notre aîné et 4 ans pour le petit. Notre grand roulera sur un WEEHOO IGO pour ceux qui connaissent, sinon voici le lien:
http://www.lecyclo.com/velo/transport/remorque-velo/enfants/remorque-a-pedales-weehoo-igo.html
Et son fréro dans une remorque Captain XL de chez Chariot.
Après, ce que nous cherchons est de rouler sur des pistes cyclable, qui nous permettrons de nous déplacer relativement vite et loin, pourquoi pas des vrai piste(style gravier, chemin vtt, ect!), mais toujours dans l'idée que cela soit réalisable et que cela ne se transforme pas en vrai bourbier(style sable, tôle ondulé)!!
Enfin, un itinéraire ou l'on trouve pas mal de campings serait un plus, surtout pour les enfants. Car pour eux s'est synonyme de rencontrer de faite d'autres enfants , d'aller à la piscine du camping , ou la plage en face du camping, d'avoir une aire de jeux style: toile d’araignée, toboggan, petit mur d'escalade, ect ect.
Après nous ne sommes pas contre les bivouacs sauvage( bien au contraire, c'est ce que nous parents préférons d'avantage pratiquer)! Donc nous ne sommes pas hostile à l'idée d'en faire quelque fois, n'hésité pas svp à nous indiquer des zones qui s'y prête bien.
Donc voici nos envies en 1, une partie sur l'Euroroute r1(faire Berlin/Amsterdam) 2, le fleuve Main d'est en ouest et continuer jusqu'en France. 3 , l'Elbe depuis la frontière Allemande, jusque Hambur, puis rejoindre Amsterdam. 4, enfin, se rendre à Copenhague, ensuite prendre la direction de l'ouest, chopé un ferry pour aller sur la cote ouest et se faire toute la cote de Alborg jusque Hambur.
Voilà, vous savez tout. Nous sommes à votre entière dispositions pour d'éventuelles questions ou autres informations sur nos attentes peut être. Nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
Amicalement
Didouche
PS: j'ai oublié dans nos envies, nous aimerions faire un mixte entre mer et plaine, plus forêts et petites rivières ou fleuve plus forêts et petites rivières et un peut de moyenne montagne!
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Rodrigues as-tu du coeur? English translation pending
3 semaines à Rodrigues, il faut être fou!!!!!!!!!! Eh bien non c'était un désir en rapport avec tout ce qu'on avait lu ou entendu sur ce caillou de 18 kms sur 7.
Le plaisir fut très grand de part la diversité de paysages, la flore et les gens et là c'est un vrai bonheur! la gentillesse, les sourires, la discussion immédiate, dans les bus , sur la plage, au marché. Pour ceux qui ont besoin ou envie de trouver ou retrouver une certaine humilité c'est la destination idéale. Rodrigues un médicament pour la tête ???? Parfaitement docteur!
Pour le logement il y a beaucoup de choix en chambres d'hôtes - tables d'hôtes et beaucoup sont très bonnes. Le Ravenal au dessus de caverne Provert est une excellente adresse. Jenny au bureau, Margaret en cuisine et Jean marc qui gère forment une équipe super! Ce sont des gens réservés qui ne veulent pas déranger leurs clients, mais si vous avez besoin d'aide ou d'un renseignement quel qu'il soit, ils seront là! Une table magnifique et variée, apéro, vin, il ne manque rien. Certains diront oui mais tous les jours du riz !!!!! Mais il y a des légumes à côté donc tout va bien. Les randos sont de vraies randos et certaines plages accessibles qu'à pied sont une vraie récompense. Et puis on trouve des petites tables les pieds dans le sable au "lagon sud" à Graviers ou chez "Robert" à Saint François qui sont à ne pas manquer. Robert peut vous emmener voir l'aquarium, un rond de barrière de corail ou il vous montre poissons, bénitiers et coraux.
Si vous avez besoin de renseignements, je suis à votre disposition.
Que voir en Martinique avec deux enfants? English translation pending
bonjour, je souhaite organiser des vacances en famille ( avec 2 enfants de 10 et 6 ans) sur la Martinique en avril prochain.
Que faut-il voire, visiter, ou faut il aller manger? Toutes les infos sont les bienvenues d'autant que je ne connais pas du tout la martinique.
Je vous remercie par avance de vos réponses
Je vous remercie par avance de vos réponses
Floride/Bahamas: 3 semaines au paradis! (Miami & Florida Keys, Exumas, New Providence & Eleuthera) English translation pending

Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos : http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …
Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.
Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.
Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais
Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.
Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.
Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.

Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).
En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …
Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo

Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.
Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo
1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key LargoAprès avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.
Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !
Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.

Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.


Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway

Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.
Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West
D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.

Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).

De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.
Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !

On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.


Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.


Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.
Episode 3 : Key West, the Southernmost City

Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …
D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s HouseKey West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.
Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.

On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.


Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.
Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.

On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.
Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.

On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.
C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.

Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !

Autotour Louisiane/Floride English translation pending
bonjour,
Je reviens d'un magnifique voyage en Louisiane de 8 jours, et après une liaison en avion, Nouvelle orléans/Orlando, d'un tour complet de
la Floride en 15 jours. Nous étions 3, avec un budget serré, et nous appuyant sur les conseils du Routard, nous avions prévu un autotour, en camping à environ 20$ la nuit et un budget repas à 7 $ par personne et repas. Résultats :
- Nous n'avons réussi à camper que 4 nuits, simplement parce qu'il n'y a pratiquement pas de campings aux USA, pour les tentes. Il n'y a que les parcs nationaux, et 2 chaines, KOA et KOC.Mais dans les 3 cas, il n'y en a pas partout, loin s'en faut ! Avant de partir, nous avions imprimé des cartes bourrées de symboles de camping avec des petites tentes. Une fois sur place, tous ces campings sont réservés aux caravanes, dans lesquelles les américains habitent à l'année, avec sur chaque emplacement des raccordements aux viabilités, mais aucun bloc sanitaire, donc ils nous refusent. Quant au prix, chacune de nos 4 nuits nous a coûté entre 32 et 46$, mais jamais 20, comme prévu. Nous avions un GPS, mais les adresses figurant dans le routard, sont introuvables. Nous avons donc fait un véritable relais des motels les plus pourris, et sales, pour 60 à 80 $ la nuit à 3. Impossible de trouver moins cher, même en juillet aôut, où toujours d'après le routard, les prix sont au plus bas et négociables, ce qui est faux ( en moyenne 1H30 de recherche tous les soirs ). - Au niveau bouffe, même en supermarché, tout est hors de prix et vendu en trop grande quantité quand on n'a pas de glacière. Reste les restaus, toujours bas de gamme, à 15 $ le plat. Heureusement qu'il y avait Mac Do, Berger King , Subway...sensiblement au prix français. mais 3 semaines de Big mac midi et soir, c'est beaucoup ! - L'eau minérale est à 1$50 et au robinet, elle est imbuvable. On transpire tellement (37° à 40°), qu'il faut compter 2 à 3 bouteilles par personne et par jour. C'est à peu près aussi le prix du soda. - Il faut savoir aussi que tous les prix sont affichés hors taxes, il faut donc rajouter 10 à 20%... et les pourboires obligatoires partout. - L'essence est moins chère, encore que les prix sont très fluctuants, mais les voitures consomment beaucoup, surtout avec la clim à fond en permanence. - Nous avons aussi essayé à Houma en Louisiane un B and B très chaleureusement recommandé par le routard. Accueil exagérement accueillant avec banderole " Bienvenue mes chers cousins " tenue à bout de bras dès qu'on passe la porte, embrassades, tutoiement diner et petit dèj infectes ( et nous ne sommes pas difficiles ), salle à manger , chambre et salle de bain sans fenêtre, déco ringarde et horrible à souhait, fouillis partout, propreté plus que douteuse et arrêt des sourires au moment de l'addition qu'on fait passer en offrant des graines de coton. - la visite des plantations: franchement, nous nous demandons encore pourquoi le routard insiste tellement sur Laura et Oak alley au détriment de Nottoway tellement magnifique. Laura est affreuse. C'est une maison très dégradée, très peu entretenue, petite. On passe un temps fou au sous sol, à l'étage seulement 2 ou 3 pièces vaguement représentatives de la richesse des maîtres d'antan et surtout un guide américain qui vous coince pendant 2h dans un français presque incompréhensible et qui s'enlise dans des détails biographiques inrésummables, même 5 minutes après.La visite se termine après avoir longé une cinquantaine de bananiers par 2 ou 3 baraquements d'esclaves en bois assez bien conservés. On en ressort épuisé et sans aucun souvenir, surtout de la maison de maître assez peu représentative de l'écart entre les 2 conditions de vie. Oak alley. Franchement, l'extérieur suffit. Jolie architecture et belle allée de chênes, 8 fois centenaires, mais ce type de chênes n'est pas rare en Louisiane, il y en a partout. Intérieur juste bourgeois, loin d'être exceptionnel. Nottoway : à mon avis, si on veut vraiment se faire une idée du luxe dont s'entouraient les planteurs à cette époque, il faut vraiment faire Nottoway. Déjà, le parc arboré et fleuri est immense et magnifique. Au milieu, une maison splendide et énorme de 64 pièces avec vue sur une jolie île du Mississipi. La déco intérieure, meubles, tissus, cheminées, tapis, tableaux, corniches... tout est magnifique, d'un raffinement extrême, et si bien entretenu qu'on y fait vraiment un plongeon dans le temps. On peut même y passer une nuit, mais c'est très cher. Ici, pas de vestige des maisons d'esclaves qui ont été remplacées par de ravissants cottages également louables en chambres d'hôtes avec très beau restaurant et magnifique piscine. C'est un endroit de rêve. Les 3 visites sont au même prix , 18 $, mais il n'y a pas photo.
La nouvelle orléans : Quartier français très pittoresque, encore que l'architecture en soit plutôt espagnole. ne pas louper les avenues remplies de belles maisons ante bellum de district garden.
La visite des bayous en barque à moteur ( surtout pas en air boat qui fait fuir tous les animaux ) est un régal surtout avec Norbert Leblanc, une figure locale qui parle très bien français. Alligators, oiseaux, lotus géants, cyprès et silence. Une bonne heure de plaisir avec ce guide super sympa, drôle, inattendu, de 77 ans, qui connait le bayou comme sa poche.
Floride. Tout est beau avec mention spéciale pour Key West, Fort Lauderdale, Naples, Sarasota. Les iles de Sanibel et Captiva seraient surement belles si on pouvait y apercevoir un peu d'eau ; spectacle et accès réservés aux très rîches riverains. Fort Meyers n'est pas beau ; Miami et Palm beach un peu décevants.
Les éverglaedes : autant les bayous sont à voir, autant il n'y a rien à voir dans les evergleades. C'en est au point que les alligatores qu'on y croise sont en plastique. Il ne s'agit que d'une plaine avec une herbe de 50 cm de haut qui pousse dans l'eau. La ballade de 20 minutes à peine ne se fait qu'en air boat, avec 2 virages un peu serrés sensés montrer la puissance de l'engin. Beaucoup , maisvraiment beaucoup de bruit pour pas grand chose, c'est plutôt un piège à touristes justement attirés par tout ce bruit ( casque obligatoire et 100% efficace pour embarquer). Le mieux, c'est le petit zoo essentiellement d'alligators, avec nursery, pour le reste, le générique des experts à Miami suffit.
Orlando : faute de budget et de temps, nous n'avons fait que Seaworld et Wet and wild. Conseil : commencer par Wet and Wild et acheter les billets face aux portes de l'autre côté de l'avenue, pour tous les parcs, ils sont beaucoup moins chers ( ex : 70 au lieu de 85 $ pour Seaworld ) et ce sont des vendeurs patentés...et qui parlent français, ce qui n'est pas inutile, car s'y retrouver dans les parcs n'est pas si simple. Les billets sont réutilisables 7 à 14 jours. Wet and Wild est petit, dans l'après midi, on a tout fait, mais ce n'est qu'un parc d'attractions : surtout des tobbogans vertigineux, le plus grand grand 8 du monde, une piscine à vagues et une rivière où se prélasser sur des bouées. Seaworld se fait dans la journée, et il faut le faire au rythme des spectacles. Surtout, ne pas manquer celui du soir, grandiose qui se termine par un très beau feu d'artifice.
En résumé, je dirais que le voyage que nous avons fait intéressera surtout ceux qui sont amateurs de très très belles maisons pour multi-milliardaires, enchassées dans une végétation exotique particulièrement luxuriante, yacht demesuré devant la porte et parfois, de belles plages de sable blanc , mais mal entretenues quand elles sont publiques. La mer n'est pas cristalline, beaucoup de salade, mais elle est à 32, 33°. En Floride, on a l'impression que tout le monde est rîche, surtout en sortant de la Louisiane, qui est l'état le plus pauvre. Tout autour de la floride, il y a des marinas partout, fermées par une barrière que le gardien vous ouvre pour vous laisser visiter à pied ou en voiture. C'est magnifique.
Inconvénients, mais à savoir : la chaleur très humide est vraiment lourde, il ne fait jour que de 8h du matin à 8h du soir, les 2 régions sont infestées de moustiques, tous les établissements même les restaus et bars sur Miami Beach, ferment à 22h, il est donc impossible de diner après 20h, sauf fast food, et, qu'en règle générale, rien n'est fait pour le tourisme. Pas d'office de tourisme non plus , les visitors center n'en sont pas. Les américains sont infectes au volant, même entre eux, ils ne conduisent qu'au klaxon. Toujours en infraction, ce sont les rois du monde du haut de leur pick-up monstrueux avec lesquels ils vous foncent dessus délibérément, si vous voulez changer de file, simplement parce que vous perturbez leur régulateur de vitesse ! 4 voitures suffisent à boucher une autoroute complétement vide, ils roulent tous de front, et vous pouvez économiser vos appels de phares !
voilà, en gros ce que je rapporte de ce voyage. N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements, sinon, bon voyage !
- Nous n'avons réussi à camper que 4 nuits, simplement parce qu'il n'y a pratiquement pas de campings aux USA, pour les tentes. Il n'y a que les parcs nationaux, et 2 chaines, KOA et KOC.Mais dans les 3 cas, il n'y en a pas partout, loin s'en faut ! Avant de partir, nous avions imprimé des cartes bourrées de symboles de camping avec des petites tentes. Une fois sur place, tous ces campings sont réservés aux caravanes, dans lesquelles les américains habitent à l'année, avec sur chaque emplacement des raccordements aux viabilités, mais aucun bloc sanitaire, donc ils nous refusent. Quant au prix, chacune de nos 4 nuits nous a coûté entre 32 et 46$, mais jamais 20, comme prévu. Nous avions un GPS, mais les adresses figurant dans le routard, sont introuvables. Nous avons donc fait un véritable relais des motels les plus pourris, et sales, pour 60 à 80 $ la nuit à 3. Impossible de trouver moins cher, même en juillet aôut, où toujours d'après le routard, les prix sont au plus bas et négociables, ce qui est faux ( en moyenne 1H30 de recherche tous les soirs ). - Au niveau bouffe, même en supermarché, tout est hors de prix et vendu en trop grande quantité quand on n'a pas de glacière. Reste les restaus, toujours bas de gamme, à 15 $ le plat. Heureusement qu'il y avait Mac Do, Berger King , Subway...sensiblement au prix français. mais 3 semaines de Big mac midi et soir, c'est beaucoup ! - L'eau minérale est à 1$50 et au robinet, elle est imbuvable. On transpire tellement (37° à 40°), qu'il faut compter 2 à 3 bouteilles par personne et par jour. C'est à peu près aussi le prix du soda. - Il faut savoir aussi que tous les prix sont affichés hors taxes, il faut donc rajouter 10 à 20%... et les pourboires obligatoires partout. - L'essence est moins chère, encore que les prix sont très fluctuants, mais les voitures consomment beaucoup, surtout avec la clim à fond en permanence. - Nous avons aussi essayé à Houma en Louisiane un B and B très chaleureusement recommandé par le routard. Accueil exagérement accueillant avec banderole " Bienvenue mes chers cousins " tenue à bout de bras dès qu'on passe la porte, embrassades, tutoiement diner et petit dèj infectes ( et nous ne sommes pas difficiles ), salle à manger , chambre et salle de bain sans fenêtre, déco ringarde et horrible à souhait, fouillis partout, propreté plus que douteuse et arrêt des sourires au moment de l'addition qu'on fait passer en offrant des graines de coton. - la visite des plantations: franchement, nous nous demandons encore pourquoi le routard insiste tellement sur Laura et Oak alley au détriment de Nottoway tellement magnifique. Laura est affreuse. C'est une maison très dégradée, très peu entretenue, petite. On passe un temps fou au sous sol, à l'étage seulement 2 ou 3 pièces vaguement représentatives de la richesse des maîtres d'antan et surtout un guide américain qui vous coince pendant 2h dans un français presque incompréhensible et qui s'enlise dans des détails biographiques inrésummables, même 5 minutes après.La visite se termine après avoir longé une cinquantaine de bananiers par 2 ou 3 baraquements d'esclaves en bois assez bien conservés. On en ressort épuisé et sans aucun souvenir, surtout de la maison de maître assez peu représentative de l'écart entre les 2 conditions de vie. Oak alley. Franchement, l'extérieur suffit. Jolie architecture et belle allée de chênes, 8 fois centenaires, mais ce type de chênes n'est pas rare en Louisiane, il y en a partout. Intérieur juste bourgeois, loin d'être exceptionnel. Nottoway : à mon avis, si on veut vraiment se faire une idée du luxe dont s'entouraient les planteurs à cette époque, il faut vraiment faire Nottoway. Déjà, le parc arboré et fleuri est immense et magnifique. Au milieu, une maison splendide et énorme de 64 pièces avec vue sur une jolie île du Mississipi. La déco intérieure, meubles, tissus, cheminées, tapis, tableaux, corniches... tout est magnifique, d'un raffinement extrême, et si bien entretenu qu'on y fait vraiment un plongeon dans le temps. On peut même y passer une nuit, mais c'est très cher. Ici, pas de vestige des maisons d'esclaves qui ont été remplacées par de ravissants cottages également louables en chambres d'hôtes avec très beau restaurant et magnifique piscine. C'est un endroit de rêve. Les 3 visites sont au même prix , 18 $, mais il n'y a pas photo.
La nouvelle orléans : Quartier français très pittoresque, encore que l'architecture en soit plutôt espagnole. ne pas louper les avenues remplies de belles maisons ante bellum de district garden.
La visite des bayous en barque à moteur ( surtout pas en air boat qui fait fuir tous les animaux ) est un régal surtout avec Norbert Leblanc, une figure locale qui parle très bien français. Alligators, oiseaux, lotus géants, cyprès et silence. Une bonne heure de plaisir avec ce guide super sympa, drôle, inattendu, de 77 ans, qui connait le bayou comme sa poche.
Floride. Tout est beau avec mention spéciale pour Key West, Fort Lauderdale, Naples, Sarasota. Les iles de Sanibel et Captiva seraient surement belles si on pouvait y apercevoir un peu d'eau ; spectacle et accès réservés aux très rîches riverains. Fort Meyers n'est pas beau ; Miami et Palm beach un peu décevants.
Les éverglaedes : autant les bayous sont à voir, autant il n'y a rien à voir dans les evergleades. C'en est au point que les alligatores qu'on y croise sont en plastique. Il ne s'agit que d'une plaine avec une herbe de 50 cm de haut qui pousse dans l'eau. La ballade de 20 minutes à peine ne se fait qu'en air boat, avec 2 virages un peu serrés sensés montrer la puissance de l'engin. Beaucoup , maisvraiment beaucoup de bruit pour pas grand chose, c'est plutôt un piège à touristes justement attirés par tout ce bruit ( casque obligatoire et 100% efficace pour embarquer). Le mieux, c'est le petit zoo essentiellement d'alligators, avec nursery, pour le reste, le générique des experts à Miami suffit.
Orlando : faute de budget et de temps, nous n'avons fait que Seaworld et Wet and wild. Conseil : commencer par Wet and Wild et acheter les billets face aux portes de l'autre côté de l'avenue, pour tous les parcs, ils sont beaucoup moins chers ( ex : 70 au lieu de 85 $ pour Seaworld ) et ce sont des vendeurs patentés...et qui parlent français, ce qui n'est pas inutile, car s'y retrouver dans les parcs n'est pas si simple. Les billets sont réutilisables 7 à 14 jours. Wet and Wild est petit, dans l'après midi, on a tout fait, mais ce n'est qu'un parc d'attractions : surtout des tobbogans vertigineux, le plus grand grand 8 du monde, une piscine à vagues et une rivière où se prélasser sur des bouées. Seaworld se fait dans la journée, et il faut le faire au rythme des spectacles. Surtout, ne pas manquer celui du soir, grandiose qui se termine par un très beau feu d'artifice.
En résumé, je dirais que le voyage que nous avons fait intéressera surtout ceux qui sont amateurs de très très belles maisons pour multi-milliardaires, enchassées dans une végétation exotique particulièrement luxuriante, yacht demesuré devant la porte et parfois, de belles plages de sable blanc , mais mal entretenues quand elles sont publiques. La mer n'est pas cristalline, beaucoup de salade, mais elle est à 32, 33°. En Floride, on a l'impression que tout le monde est rîche, surtout en sortant de la Louisiane, qui est l'état le plus pauvre. Tout autour de la floride, il y a des marinas partout, fermées par une barrière que le gardien vous ouvre pour vous laisser visiter à pied ou en voiture. C'est magnifique.
Inconvénients, mais à savoir : la chaleur très humide est vraiment lourde, il ne fait jour que de 8h du matin à 8h du soir, les 2 régions sont infestées de moustiques, tous les établissements même les restaus et bars sur Miami Beach, ferment à 22h, il est donc impossible de diner après 20h, sauf fast food, et, qu'en règle générale, rien n'est fait pour le tourisme. Pas d'office de tourisme non plus , les visitors center n'en sont pas. Les américains sont infectes au volant, même entre eux, ils ne conduisent qu'au klaxon. Toujours en infraction, ce sont les rois du monde du haut de leur pick-up monstrueux avec lesquels ils vous foncent dessus délibérément, si vous voulez changer de file, simplement parce que vous perturbez leur régulateur de vitesse ! 4 voitures suffisent à boucher une autoroute complétement vide, ils roulent tous de front, et vous pouvez économiser vos appels de phares !
voilà, en gros ce que je rapporte de ce voyage. N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements, sinon, bon voyage !
Une semaine à Solenzara, activités et visites? (Corse) English translation pending
Bonjour nous partont en corse pour 15 jours du 11 au 25 septembre
Nous avons une location a solenzara pour la premiere semaine puis on vas faire l'autre cote pour la seconde!!
J'aimerai avoir quelques conseils des differentes choses à faire et à voir aux alentours de Solenzara, nous avons une voiture et nous somme prêt à rouler un peu tous les jours.
Nous sommes plus plage que riviere ( meme si une journée dans les terres serai sympa)
Merci pour vos reponses
Nous avons une location a solenzara pour la premiere semaine puis on vas faire l'autre cote pour la seconde!!
J'aimerai avoir quelques conseils des differentes choses à faire et à voir aux alentours de Solenzara, nous avons une voiture et nous somme prêt à rouler un peu tous les jours.
Nous sommes plus plage que riviere ( meme si une journée dans les terres serai sympa)
Merci pour vos reponses
Retour de Madagascar: dix-neuf jours en famille dans le Nord English translation pending
Comme à chaque fois que nous avons organisé notre voyage avec l'aide de VF un petit retour sur notre périple...
Pour le cadre : une famille de 4 membres dont 2 adultes et 2 enfants de 8 ans et 4 ans, un séjour de 19 jours entre Diego et Nosy Be, le tout depuis la Réunion.
Départ le 28 avril de la Réunion pour Diego ou nous allons passer 4 jours à l'hôtel du Petit Paradis. Nous ferons 3 excursions depuis Diego, transport organisé par l'hôtellier (et chauffeur génial qui nous accompagnera finalement 1 semaine complète, parc de l'Ankarana compris) : - la Mer d'emeraude (super balade en bateau d'1h, île suarez et plage magnifique, repas sympa, ...) - les 3 baies : déposé par le taxi à la baie des Sakalava nous marchons jusqu'à Ramena ou notre chauffeur nous attend (et je confirme nous avons bien du payer une "taxe" au niveau du fort), très belle balade même si nous avons largement pris notre temps ce qui a inquiété Boura notre chauffeur qui est venu nous rejoindre !!! Attention le vent est très fort, on revient vraiment couvert de sable. - La montagne d'Ambre : super parc et très bon guide qui nous a permis de voir le plus petit caméléon du monde (2cm) et des lémuriens. Penser à prévoir éventuellement un casse-croute pour les enfants car nous avons mangés à 14h30 après notre longue matinée de rando.
Concernant les soirées à diego nous avons pris systématiquement un taxi pour aller manger au resto le soir, d'abord dans un italien, puis au resto traditionnel Mora Mora (petit, très agréable et musicien pour animer la soirée que les enfants ont adoré) et enfin au resto de l'hôtel l'Alamanda (cadre sympa et repas vraiment très très bon). Nous avons pu acheter au supermarché en ville tout ce dont nous avions besoin pour notre pique-nique de la rando des 3 baies et les gouter des enfants.
Le 4eme jour nous sommes partis avec un autre véhicule (4x4) mais toujours le même chauffeur pour les Tsinguy rouge. Un endroit magnifique, à voir absolument, c'est bleuffant. Nous avons adoré même sous le soleil de plomb, heureusement que notre chauffeur était prévoyant, il avait prévu la glacière et l'eau au frais pour la journée. Repas du midi dans le village de Safir en direction de l'Ankarana et arrivée en fin de journée au Relais de l'ankarana ou nous allons rester 2 nuits.
Dans le parc de l'Ankarana nous aurons comme guide Jocelin, jeune, dynamique, super passionné et super connaisseur de la faune et de la flore du parc. Le premier jours nous ferons 2 randos le matin (nos enfants marchent bien c'est une chance) : Perte de rivière et ? et l'aprés-midi après une petite sieste nous partirons pour le combine "petit stingy" et la "grotte aux chauve-souris". Nous avons adoré, c'était beau, impressionnant, dépaysant et de super lémuriens tout au long de la journée. A la clef en rentrant sur le parking un énorme Boa qui nous attendait au pied du panneau pour une photo ! Le lendemain nous partons pour une autre rando de 5h cette fois ci avec toujours Jocelin que les enfants apprécient beaucoup, les discussions n'arretent pas ! Nous verrons un autre secteur du parc, toujours aussi joli. Nous rebaptiserons notre guide "le charmeur de lémuriens" après les longues minutes qu'il aura passer à les faire descendre d'un arbre pour venir nous voir en secouant une branche et en imitant leur cri. Succès garanti auprès des adultes et des enfants. En tout cas nous aurons beaucoup apprécié sa gentillesse avec nos enfants et les longues explications qu'il prend le temps de nous fournir tout au long de la journée. L'aprés-midi il nous propose de nous emmener à un point de vue pour aller voir le coucher du soleil sur la plaine de l'Ankarana, une fin de séjour dans cette région en apothéose !!
Pour le logement, 2 nuits au relais de l'ankarana, rien à dire c'était très bien, sympa, bonne nourriture et confort + 1 nuit dans le logement d'à côté (je n'ai plus le nom) ou nous mangeions le midi. Le confort est peut-être moindre (des cases en bois et 2 en dur) mais nous avons aimé ce coté rustique, les proprios sont adorables et très gentils avec les enfants.
Le lendemain direction Nosy Be avec notre chauffeur, nous traversons cette région finalement très peuplée jusqu'à Ankify ou nous prenons le bateau pour rejoindre Nosy Be. La deuxième partie de notre séjour commence ici, orientée vers l'océan et ses plaisirs. Nous rejoingnons des amis qui arrivent de la Réunion dans une grande maison louée sur la plage de Madirokely, 4 adultes et 5 enfants, ça déménage ! L'endroit est magnifique mais c'est vraiment dommage que les soirées musicale d'à côté nous gacherons 2 soirées sur 3 (fin de musique à 1h du matin !).
Après 2 jours à profiter de la plage, de la sieste et des resto nous embarquons le lundi à 7h sur un boutre de la société Alefa pour un séjour de 7 jours dans le canal du mozambique entre les îles ramada et la grande terre. Le périple commence, un grand souvenir encore bien présent dans nos têtes : tous les jours on navige, on plonge (avec de beaux poissons à voir malgrès les méduses ambiantes), on mange à bord ou sur la plage (de super repas : langoustes, crabes, vivaneau, poisson perroquet, le tout péché tout frais!), on dors sous tente sur la plage, les enfants pechent à bord, jouent aux cartes, se lave au puits dans les villages ou à la rivière...bref on se régale ! On garde en tête les endroits magnifiques ou nous faisons escale, les rencontres dans les villages (et les découvertes avec les enfants), les parties de pêche, les discussions avec les marins, les lémuriens et autres animaux...
Je recommande vraiment alefa pour un séjour en famille ou entre amis car vraiment c'était super, 7 marins pour 11 personnes à bord, une gentillesse extreme et un encadrement super pour les enfants (on pouvait aller plonger en les laissant à bord sans souci), une bonne organisation, un très beau bateau, un guide super (merci Joe) Bref le top !!
Après 7 jours le retour à terre à nosy Be est un peu "difficile", on a tous le mal de terre, ça tangue !! mais on arrive quand même à profiter de la douche chaude (agréable quand même !) et d'un bon lit douillet à l'hotel Clair de lune (que je recommande aussi, très très bien !).
Une dernière journée sur Nosy Be (en raison d'un changement de billet par air mada) ou nous faisons nos derniers achats de souvenirs et ensuite retour vers la Réunion en passant par Tana, 12h de trajet c'est un poil long pour tout le monde.
Au final nous avons vécu un séjour extraordinaire à Mada ou nous avons TOUT ADORE dans ce que nous avons vu, vécu, entendu (la musique !!!), les paysages super, les gens gentils et ouverts, la nourriture très bonne (on a particulièrement dégusté les corrosols)...Nous avons tous les 4 eu du mal à reprendre pied et surtout à ne pas regarder les photos et les vidéos sans nostalgie !!
Céline
Départ le 28 avril de la Réunion pour Diego ou nous allons passer 4 jours à l'hôtel du Petit Paradis. Nous ferons 3 excursions depuis Diego, transport organisé par l'hôtellier (et chauffeur génial qui nous accompagnera finalement 1 semaine complète, parc de l'Ankarana compris) : - la Mer d'emeraude (super balade en bateau d'1h, île suarez et plage magnifique, repas sympa, ...) - les 3 baies : déposé par le taxi à la baie des Sakalava nous marchons jusqu'à Ramena ou notre chauffeur nous attend (et je confirme nous avons bien du payer une "taxe" au niveau du fort), très belle balade même si nous avons largement pris notre temps ce qui a inquiété Boura notre chauffeur qui est venu nous rejoindre !!! Attention le vent est très fort, on revient vraiment couvert de sable. - La montagne d'Ambre : super parc et très bon guide qui nous a permis de voir le plus petit caméléon du monde (2cm) et des lémuriens. Penser à prévoir éventuellement un casse-croute pour les enfants car nous avons mangés à 14h30 après notre longue matinée de rando.
Concernant les soirées à diego nous avons pris systématiquement un taxi pour aller manger au resto le soir, d'abord dans un italien, puis au resto traditionnel Mora Mora (petit, très agréable et musicien pour animer la soirée que les enfants ont adoré) et enfin au resto de l'hôtel l'Alamanda (cadre sympa et repas vraiment très très bon). Nous avons pu acheter au supermarché en ville tout ce dont nous avions besoin pour notre pique-nique de la rando des 3 baies et les gouter des enfants.
Le 4eme jour nous sommes partis avec un autre véhicule (4x4) mais toujours le même chauffeur pour les Tsinguy rouge. Un endroit magnifique, à voir absolument, c'est bleuffant. Nous avons adoré même sous le soleil de plomb, heureusement que notre chauffeur était prévoyant, il avait prévu la glacière et l'eau au frais pour la journée. Repas du midi dans le village de Safir en direction de l'Ankarana et arrivée en fin de journée au Relais de l'ankarana ou nous allons rester 2 nuits.
Dans le parc de l'Ankarana nous aurons comme guide Jocelin, jeune, dynamique, super passionné et super connaisseur de la faune et de la flore du parc. Le premier jours nous ferons 2 randos le matin (nos enfants marchent bien c'est une chance) : Perte de rivière et ? et l'aprés-midi après une petite sieste nous partirons pour le combine "petit stingy" et la "grotte aux chauve-souris". Nous avons adoré, c'était beau, impressionnant, dépaysant et de super lémuriens tout au long de la journée. A la clef en rentrant sur le parking un énorme Boa qui nous attendait au pied du panneau pour une photo ! Le lendemain nous partons pour une autre rando de 5h cette fois ci avec toujours Jocelin que les enfants apprécient beaucoup, les discussions n'arretent pas ! Nous verrons un autre secteur du parc, toujours aussi joli. Nous rebaptiserons notre guide "le charmeur de lémuriens" après les longues minutes qu'il aura passer à les faire descendre d'un arbre pour venir nous voir en secouant une branche et en imitant leur cri. Succès garanti auprès des adultes et des enfants. En tout cas nous aurons beaucoup apprécié sa gentillesse avec nos enfants et les longues explications qu'il prend le temps de nous fournir tout au long de la journée. L'aprés-midi il nous propose de nous emmener à un point de vue pour aller voir le coucher du soleil sur la plaine de l'Ankarana, une fin de séjour dans cette région en apothéose !!
Pour le logement, 2 nuits au relais de l'ankarana, rien à dire c'était très bien, sympa, bonne nourriture et confort + 1 nuit dans le logement d'à côté (je n'ai plus le nom) ou nous mangeions le midi. Le confort est peut-être moindre (des cases en bois et 2 en dur) mais nous avons aimé ce coté rustique, les proprios sont adorables et très gentils avec les enfants.
Le lendemain direction Nosy Be avec notre chauffeur, nous traversons cette région finalement très peuplée jusqu'à Ankify ou nous prenons le bateau pour rejoindre Nosy Be. La deuxième partie de notre séjour commence ici, orientée vers l'océan et ses plaisirs. Nous rejoingnons des amis qui arrivent de la Réunion dans une grande maison louée sur la plage de Madirokely, 4 adultes et 5 enfants, ça déménage ! L'endroit est magnifique mais c'est vraiment dommage que les soirées musicale d'à côté nous gacherons 2 soirées sur 3 (fin de musique à 1h du matin !).
Après 2 jours à profiter de la plage, de la sieste et des resto nous embarquons le lundi à 7h sur un boutre de la société Alefa pour un séjour de 7 jours dans le canal du mozambique entre les îles ramada et la grande terre. Le périple commence, un grand souvenir encore bien présent dans nos têtes : tous les jours on navige, on plonge (avec de beaux poissons à voir malgrès les méduses ambiantes), on mange à bord ou sur la plage (de super repas : langoustes, crabes, vivaneau, poisson perroquet, le tout péché tout frais!), on dors sous tente sur la plage, les enfants pechent à bord, jouent aux cartes, se lave au puits dans les villages ou à la rivière...bref on se régale ! On garde en tête les endroits magnifiques ou nous faisons escale, les rencontres dans les villages (et les découvertes avec les enfants), les parties de pêche, les discussions avec les marins, les lémuriens et autres animaux...
Je recommande vraiment alefa pour un séjour en famille ou entre amis car vraiment c'était super, 7 marins pour 11 personnes à bord, une gentillesse extreme et un encadrement super pour les enfants (on pouvait aller plonger en les laissant à bord sans souci), une bonne organisation, un très beau bateau, un guide super (merci Joe) Bref le top !!
Après 7 jours le retour à terre à nosy Be est un peu "difficile", on a tous le mal de terre, ça tangue !! mais on arrive quand même à profiter de la douche chaude (agréable quand même !) et d'un bon lit douillet à l'hotel Clair de lune (que je recommande aussi, très très bien !).
Une dernière journée sur Nosy Be (en raison d'un changement de billet par air mada) ou nous faisons nos derniers achats de souvenirs et ensuite retour vers la Réunion en passant par Tana, 12h de trajet c'est un poil long pour tout le monde.
Au final nous avons vécu un séjour extraordinaire à Mada ou nous avons TOUT ADORE dans ce que nous avons vu, vécu, entendu (la musique !!!), les paysages super, les gens gentils et ouverts, la nourriture très bonne (on a particulièrement dégusté les corrosols)...Nous avons tous les 4 eu du mal à reprendre pied et surtout à ne pas regarder les photos et les vidéos sans nostalgie !!
Céline
De Tana à Majungha.. English translation pending
Majangha enfin..!
Levés tôt et partis dès 7 heures du centre de Tananarive. Malgré tout trop tard pour éviter les bouchons car il faudra une bonne heure pour sortir de la ville et emprunter la RN 5 en direction de Majunga.
La route est en bon état. J'avais oublié comme les paysages sont magnifiques... L'herbe haute qui plie légèrement sous la brise lisse le flanc doré des hautes collines qui nous entourent. La palette de couleurs s'étire du jaune moyen au vert pâle sur un fond de ciel azur. Peu d'arbres, aucune surface cultivée. Uniformité et pureté des courbes... On se plairait à imaginer de grands troupeaux de bovins qui ruminent paisiblement dans ce paysage si serein. Mais, à part quelques cases isolées dans cet espace dénudé, rien ne trouble les lignes d'horizon.
En s'approchant de Majungha, les reliefs laissent la place à une plaine humide propice à la culture du riz. Les espaces géométriques des champs cultivés sont d'un effet superbement esthétiques au crépuscule. Les longs reflets des paysans qui travaillent encore s'impriment dans une eau cuivrée encore lumineuse grâce à un un dernier rayon de soleil. Le long du chemin, des buffles, conduits par des enfants aux sourires éclatants, rentrent paisiblement vers les enclos. On traverse quelques villages où de petites minoteries exhalent une forte odeur de paille de riz. C'est l'heure où la fraîcheur de la nuit tombante ravive toutes les senteurs. Certains souvenirs d'enfance... Des odeurs qu'on oublie pas. Je passe la tête par la fenêtre de la portière et j'hume ce petit bout de terre avec délice. Je ferme les yeux...
Puis la nuit arrive vraiment, presque brutalement. Je consulte ma montre, il est 18 heures. Le ciel devient lumineux d'un grand nombre d'étoiles. Bien plus que sous nos latitudes arctiques.
Je me laisse, encore et encore, porter par mon imagination quand un bruit nouveau émane du moteur de notre antique 505 Peugeot. Cela stoppe ma rêverie et capte mon attention. Prudents, on décide de s'arrêter. Vérification faite, il n'y a quasiment plus d'huile dans le moteur. On remplit le carter à l'aide d'un bidon de secours. Mais il s'avère impossible de redémarrer. Nous sommes non seulement en pleine nuit mais aussi en pleine campagne. Seuls.!! Après quelques efforts consacrés à pousser, une légère descente vient nous prêter main forte et, enfin, le moteur se remet à ronronner. Peu de temps, car le même bruit inquiétant réapparaît presque immédiatement. On roule au ralenti. Encore 20 kms à parcourir pour arriver à destination puis on verra ça de plus près. Pour l'instant, on avance... On freine à un barrage de police et le moteur cale. Une épaisse fumée se dégage immédiatement du capot. On l'ouvre, erreur fatale, et tout s'enflamme rapidement. En pleine nuit cela paraît encore plus impressionnant. Les policiers s'empressent de bouger leurs motos toutes proches et s'inquiètent immédiatement de savoir si le moteur est à essence ou non. Rassurés par le mot "diesel" ils coupent des branches feuillues et s'acharnent à éteindre les flammes. D'autres accourent avec des bouteilles d'eau à peine remplies. Ce pourrait être tragi-comique si on était moins concernés. Après quelques minutes de combat, le feu est vaincu. Seule la garniture coupe-bruit du capot continue de se consommer, rougeoyante, dégageant une fumée âcre. A la lueur d'une lampe de poche, le diagnostic est immédiat. Les durites ont fondu et tout est saupoudré de cendres. Carbonisé. Le moteur à réellement souffert et on se demande s'il va survivre à cet épisode. Ariel, Gilles et moi nous regardons sans parler, pris d'une visible lassitude. Nous sommes à 12 kms de Majungha.
On décide de faire tracter la voiture jusqu'au centre ville. Ariel, notre chauffeur connaît du monde. On verra ce qu'on peut faire demain. On attache donc le véhicule à l'arrière d'un fourgon Mercédes à peine plus jeune que notre Peugeot. Les transactions financières pour ce service sont un peu difficiles mais nous ne sommes pas en position de force. Ce seront donc 35000 ariarys qui seront négociés pour ce remorquage nocturne.
Enfin, on arrive en ville et on gare la voiture dans un endroit sécurisé. Il faut maintenant trouver un hôtel. Après 2 vaines tentatives on trouve ce qu'on cherche. Pas luxueux et plutôt cher pour la prestation offerte, le " FAYYAAZ " nous offre des chambres défraîchies et sans climatisation pour 35000 ariarys.( 14 €). Mais peu importe , on est fatigués, sales, et affamés. On pose les sacs, se lave les mains, se rafraîchit le visage, puis on part à la quête d'un restaurant. Le " Mafilotra", à une centaine de mètres de notre hôtel, fera l'affaire. Les prix sont honnêtes et les plats semblent copieux. On s'installe à la terrasse encore sous l'effet de ce fâcheux événement. Ariel, notre chauffeur a la main droite brûlée, mais c'est surtout sa voiture qui le préoccupe. C'est désastreux pour lui. Le début du repas se déroule plutôt silencieux. On accuse le coup, chacun dans ses pensées. Puis on commence à échafauder des solutions. Il y en a.. L'optimisme reprend pas à pas le dessus. L'effet combiné d'une nourriture correcte et de quelques bières fraîches nous remet du baume au cœur. On termine sur une note plus optimiste et un yaourt à la vanille.
Demain il fera jour... On verra. Pour l'instant, sur mon lit, malgré un matelas indigent, j'ai envie de dormir. Il est déjà 22 heures.
Levés tôt et partis dès 7 heures du centre de Tananarive. Malgré tout trop tard pour éviter les bouchons car il faudra une bonne heure pour sortir de la ville et emprunter la RN 5 en direction de Majunga.
La route est en bon état. J'avais oublié comme les paysages sont magnifiques... L'herbe haute qui plie légèrement sous la brise lisse le flanc doré des hautes collines qui nous entourent. La palette de couleurs s'étire du jaune moyen au vert pâle sur un fond de ciel azur. Peu d'arbres, aucune surface cultivée. Uniformité et pureté des courbes... On se plairait à imaginer de grands troupeaux de bovins qui ruminent paisiblement dans ce paysage si serein. Mais, à part quelques cases isolées dans cet espace dénudé, rien ne trouble les lignes d'horizon.
En s'approchant de Majungha, les reliefs laissent la place à une plaine humide propice à la culture du riz. Les espaces géométriques des champs cultivés sont d'un effet superbement esthétiques au crépuscule. Les longs reflets des paysans qui travaillent encore s'impriment dans une eau cuivrée encore lumineuse grâce à un un dernier rayon de soleil. Le long du chemin, des buffles, conduits par des enfants aux sourires éclatants, rentrent paisiblement vers les enclos. On traverse quelques villages où de petites minoteries exhalent une forte odeur de paille de riz. C'est l'heure où la fraîcheur de la nuit tombante ravive toutes les senteurs. Certains souvenirs d'enfance... Des odeurs qu'on oublie pas. Je passe la tête par la fenêtre de la portière et j'hume ce petit bout de terre avec délice. Je ferme les yeux...
Puis la nuit arrive vraiment, presque brutalement. Je consulte ma montre, il est 18 heures. Le ciel devient lumineux d'un grand nombre d'étoiles. Bien plus que sous nos latitudes arctiques.
Je me laisse, encore et encore, porter par mon imagination quand un bruit nouveau émane du moteur de notre antique 505 Peugeot. Cela stoppe ma rêverie et capte mon attention. Prudents, on décide de s'arrêter. Vérification faite, il n'y a quasiment plus d'huile dans le moteur. On remplit le carter à l'aide d'un bidon de secours. Mais il s'avère impossible de redémarrer. Nous sommes non seulement en pleine nuit mais aussi en pleine campagne. Seuls.!! Après quelques efforts consacrés à pousser, une légère descente vient nous prêter main forte et, enfin, le moteur se remet à ronronner. Peu de temps, car le même bruit inquiétant réapparaît presque immédiatement. On roule au ralenti. Encore 20 kms à parcourir pour arriver à destination puis on verra ça de plus près. Pour l'instant, on avance... On freine à un barrage de police et le moteur cale. Une épaisse fumée se dégage immédiatement du capot. On l'ouvre, erreur fatale, et tout s'enflamme rapidement. En pleine nuit cela paraît encore plus impressionnant. Les policiers s'empressent de bouger leurs motos toutes proches et s'inquiètent immédiatement de savoir si le moteur est à essence ou non. Rassurés par le mot "diesel" ils coupent des branches feuillues et s'acharnent à éteindre les flammes. D'autres accourent avec des bouteilles d'eau à peine remplies. Ce pourrait être tragi-comique si on était moins concernés. Après quelques minutes de combat, le feu est vaincu. Seule la garniture coupe-bruit du capot continue de se consommer, rougeoyante, dégageant une fumée âcre. A la lueur d'une lampe de poche, le diagnostic est immédiat. Les durites ont fondu et tout est saupoudré de cendres. Carbonisé. Le moteur à réellement souffert et on se demande s'il va survivre à cet épisode. Ariel, Gilles et moi nous regardons sans parler, pris d'une visible lassitude. Nous sommes à 12 kms de Majungha.
On décide de faire tracter la voiture jusqu'au centre ville. Ariel, notre chauffeur connaît du monde. On verra ce qu'on peut faire demain. On attache donc le véhicule à l'arrière d'un fourgon Mercédes à peine plus jeune que notre Peugeot. Les transactions financières pour ce service sont un peu difficiles mais nous ne sommes pas en position de force. Ce seront donc 35000 ariarys qui seront négociés pour ce remorquage nocturne.
Enfin, on arrive en ville et on gare la voiture dans un endroit sécurisé. Il faut maintenant trouver un hôtel. Après 2 vaines tentatives on trouve ce qu'on cherche. Pas luxueux et plutôt cher pour la prestation offerte, le " FAYYAAZ " nous offre des chambres défraîchies et sans climatisation pour 35000 ariarys.( 14 €). Mais peu importe , on est fatigués, sales, et affamés. On pose les sacs, se lave les mains, se rafraîchit le visage, puis on part à la quête d'un restaurant. Le " Mafilotra", à une centaine de mètres de notre hôtel, fera l'affaire. Les prix sont honnêtes et les plats semblent copieux. On s'installe à la terrasse encore sous l'effet de ce fâcheux événement. Ariel, notre chauffeur a la main droite brûlée, mais c'est surtout sa voiture qui le préoccupe. C'est désastreux pour lui. Le début du repas se déroule plutôt silencieux. On accuse le coup, chacun dans ses pensées. Puis on commence à échafauder des solutions. Il y en a.. L'optimisme reprend pas à pas le dessus. L'effet combiné d'une nourriture correcte et de quelques bières fraîches nous remet du baume au cœur. On termine sur une note plus optimiste et un yaourt à la vanille.
Demain il fera jour... On verra. Pour l'instant, sur mon lit, malgré un matelas indigent, j'ai envie de dormir. Il est déjà 22 heures.
Voyage en amoureux: ville animée pour trois à cinq jours en France (urgent) English translation pending
Bonjour, nous sommes deux etudiants de 19 et 18 ans, nous aimerions faire un sejour de 3 à 5 jours dans une ville très animée, très branchée, mais pour pas trop cher, en aout. Mais nous ne connaissons pas très bien les villes. Mais nous aimerions si possible sur la cote atlantique, dans le sud-ouest, une ville où l'on peut sortir le soir, et à la fois ou l'on peut faire les magasins de fringues, et tout, et où l'on peut tout trouver. Et surtout, où l'on peut faire des promenades en amoureux. (Si possible une ville cotière, portuaire, avec une plage, ou un port)
svp Merci beaucoup.
Buenos Aires - La Paz - Lima à vélo English translation pending
Bonjour,
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Surf au Sri Lanka en juin? English translation pending
Bonjour,
J'aurai voulu avoir quelques infos pour surfer du coté d' Arugam Bay en Juin! - monde a l'eau? - Vague? - Location de voiture? - Ambiance?
Merci !!!
J'aurai voulu avoir quelques infos pour surfer du coté d' Arugam Bay en Juin! - monde a l'eau? - Vague? - Location de voiture? - Ambiance?
Merci !!!
Compte rendu croisière Mille et une nuits Dubai du 24 février au 02 mars English translation pending
Bonsoir à tous,
comme promis voiçi un petit compte rendu de notre croisière à Dubai.
Vendredi 24 février 2012 à 12 heures, nous arrivons à l'Aéroport de Nice pour prendre notre vol que nous avons réservé en direct sur Emirates car c'est un vol direct Nice-Dubai, nous apprenons qu'il a 1/2 heure de retard, nous enregistrons nos bagages et allons déjeuner au restaurant pour patienter. Nous embarquons à 15h et l'avion décole enfin mais nous rattrapons notre retard durant le vol et arrivons à Dubai à 22h30, le temps de passer au contrôle des passeports et de récupérer nos bagages, nous arrivons devant la longue file de taxi et 20 minutes plus tard, nous sommes au terminal du port Rashid pour 56 AED, nous embarquons immédiatement sur le navire et après un bref passage dans notre cabine 1248, partons à la découverte de notre résidence secondaire pendant cette semaine. Le Costa Favolosa, nous n'avons pas de surprise particulière car il correspond à tous les autres navires de la flotte, cependant nous trouvons la décoration un peu plus sobre que sur les autres navires Costa, nous passons au buffet car les enfants (deux ados en pleine croissance) ont faim...... ils engloutissent donc leur trois morceaux de pizza et retournons à la cabine où nos bagages nous attendent, je décide donc de défaire les valises et là j'ai une pensée émue pour toutes les dames qui ont perdu un ongle ou deux dans les lanières qui font offices de bouton de porte😠😠 nous nous couchons enfin à 3h30, je pense que la visite de Dubai du lendemain est un peu compromise compte tenu du fait que nous devons être tous à bord à 11 h pour l'exercice d'abandon.
Samedi 25 février 2012 : Effectivement le réveil est plus que difficile nous décidons donc de rester sur le bateau car nous n'avons pas le temps d'aller au souk de l'or en 2h30, nous profitons donc de la piscine et assistons au départ du navire sur le pont, il y a beaucoup de brume et l'on aperçois le burj kalifa au loin.
Dimanche 26 février 2012 : Mascate, nous marchons le long de la corniche et passons devant le marché aux poissons que nous décidons de visiter, il y a des centaines de poissons frais, l'odeur est assez forte, nous continuons notre route en direction du souk, il fait déjà trés chaud mais la promenade est agréable, nous visitons le souk où nous achetons quelque souvenirs (5 magnets, 3 écharppes en cachemir pour 18 rial), nous sortons du souk et visitons les rues alentours et comme il fait trés chaud décidons de nous installer sur la terrasse d'un coffe Shop ou nous dégustons 3 sodas et une bouteille d'eau pour 1,4 rial.
Lundi 27 février 2012 : Foudjairah, nous avons rendez-vous à 8 heures au théatre (point de rencontre pour l'excursion en 4x4) une trentaine de 4x4 toyota trés confortable nous attendent, nous avons le n°42 nous partons en convoi en premier sur la route, puis sur des pistes à travers les montagnes arides, nous longeons le chantier de l'autoroute en construction cette première partie du trajet n'est pas terrible nous sommes un peu septiques vu le prix de l'excursion qui a quatre n'est pas donnée mais 1/2 heures plus tard nous arrivons dans une ferme de chameaux au milieux du désert et apercevons au loin les dunes de sables, nous sommes alors un peu plus rassurés, le temps d'un autre arrêt durant lequel les chauffeurs dégonflent les pneus nous montons à pied sur une dune mais le sable est brulant, je dois mettre fin à mon ascension car j'ai des chaussures ouvertes. Nous partons donc à travers les dunes, le spectacle est maginifique, un court instant j'ai pensé que nous faisions le Dakar, les amateurs de sensations ne seront pas déçus par cette excursion, qui vraiment à enchanté toute la famille, le périple dans les dunes dure au moins trois quart d'heures puis nous avons déguster un panier repas assez copieux dans un parc archéologique et sommes de retour au bateau vers 15h00.
Mardi 28 février : Abu Dhabi, vers 10h30 nous achetons le tour en BigBus dans le terminal, les bus attendent devant celui-ci 500 AED à quatre, ce tour nous dépose à la mosquée qui est splendide, la plus belle que j'ai visité, nous visitons ensuite un centre commercial au centre ville et rentrons au bateau à 17h sans avoir été au parc Ferrari par manque de temps
Mercredi 29 février : Khasab, à la sortie du bateau, nous longeons le quai sur notre droite et passons un grand portail, nous souhaitons visiter les Fjords par nos propres moyens nous trouvons un local qui nous propose un tour de 4 heures pour 100Euros pour 6 (un couple d'Italien se joint à nous) nous acceptons et partons avec ce vieil homme, nous passerons une excellente matinée dans les Fjords dauphins baignade bronzette, il nous ramene à bon port vers 13 heures comme nous devons être à bord à 15h30 nous décidons d'aller visiter le village de Khasab et arrivons avec le shuttle sur une place dans le village, il fait une chaleur écrasante et nous cherchons un restaurant pour gouter les spécialités locales mais n'en trouvons aucun alors 30 minutes plus tard nous prenons le shuttle et rentrons déjeuner au bateau.
Jeudi 1er mars : Dubai, j'avais réserver sur le site du BigBus 2 jours et une visite de la tour Burj Kalifa à 17 heures, nous embarquons donc à bord du bus en direction de palm Island pour une matinée au parc aquaventure de l'hotel Atlantis, nos deux ados sont aux anges, nous profitons du parc pendant 3heures vu la chaleur, nous sommes ravis d'être dans l'eau, à la sortie du parc nous décidons d'aller déjeuner dans la galerie, repas hamburger pour 310 AED à 4 environ 70 € j'ai falli m'étouffer lorque j'ai entendu le tarif et j'ai demandé à toute la famille de déguster et de ne pas laisser une miette........... donc un conseil éviter la galerie. retour en bus pour la visite de la tour BurjKalifa, nous arrivons à Dubai Mall à 16h10, nous cherchons l'accès à la tour et sommes dans l'ascenseur à 16h50, la vitesse est assez spectaculaire environ 1 minute pour arriver au 124ème étage, la vue est impressionante à cette hauteur on a l'impression de voir la ville en miniature, nous admirons la vue (malgré la brume) et passons une bonne heure sur notre perchoir, lorsque nous redescendons, nous visitons un peu la galerie immense, et après quelques achats nous sortons de la galerie vers 19h00 pour assister aux spectacles des fontaines et sommes de retour pour le repas de 21h.
Vendredi 2 mars : nous débarquons vers 10heures avec nos bagages, prenons un taxi qui nous dépose à l'hotel Ibis de Deira city center où nous passerons cette dernière nuit, nous laissons nos bagages à la bagagerie de l'hotel puisque la chambre ne sera pas disponible avant 14h et décidons de visiter le centre commercial en face de notre hotel, matinée shoping puis repas au restaurant libanais "l'auberge" ou nous dégustons un excellent et copieux repas pour 160 AED pour quatre (menu pour une famille de 4 personnes boisson comprise) vers 14 heures notre chambre est dispo nous déposons nos bagages et reprenons le big bus pour faire le trajet rouge cette fois, nous nous arrêtons au old souk puis au souk de l'or et rentrons à l'hotel vers 20h, nous voulons nous coucher tôt car nous devons être à l'aéroport vers 7h le lendemain.
Samedi 3 mars : retour au bercail, la reprise va être trés difficile, nous pensons déjà à repartir
Le bilan de cette croisière : superbe croisière, nous avons été agréablement surpris par les escales qui sont trop courtes surtout à Abu Dhabi, je pense que nous y retournerons certainement. Nous n'avons pas été déçus par le costa Favolosa, le personnel, les spectacles, la nourriture, la cabine, tout était à la hauteur de nos attentes.
comme promis voiçi un petit compte rendu de notre croisière à Dubai.
Vendredi 24 février 2012 à 12 heures, nous arrivons à l'Aéroport de Nice pour prendre notre vol que nous avons réservé en direct sur Emirates car c'est un vol direct Nice-Dubai, nous apprenons qu'il a 1/2 heure de retard, nous enregistrons nos bagages et allons déjeuner au restaurant pour patienter. Nous embarquons à 15h et l'avion décole enfin mais nous rattrapons notre retard durant le vol et arrivons à Dubai à 22h30, le temps de passer au contrôle des passeports et de récupérer nos bagages, nous arrivons devant la longue file de taxi et 20 minutes plus tard, nous sommes au terminal du port Rashid pour 56 AED, nous embarquons immédiatement sur le navire et après un bref passage dans notre cabine 1248, partons à la découverte de notre résidence secondaire pendant cette semaine. Le Costa Favolosa, nous n'avons pas de surprise particulière car il correspond à tous les autres navires de la flotte, cependant nous trouvons la décoration un peu plus sobre que sur les autres navires Costa, nous passons au buffet car les enfants (deux ados en pleine croissance) ont faim...... ils engloutissent donc leur trois morceaux de pizza et retournons à la cabine où nos bagages nous attendent, je décide donc de défaire les valises et là j'ai une pensée émue pour toutes les dames qui ont perdu un ongle ou deux dans les lanières qui font offices de bouton de porte😠😠 nous nous couchons enfin à 3h30, je pense que la visite de Dubai du lendemain est un peu compromise compte tenu du fait que nous devons être tous à bord à 11 h pour l'exercice d'abandon.
Samedi 25 février 2012 : Effectivement le réveil est plus que difficile nous décidons donc de rester sur le bateau car nous n'avons pas le temps d'aller au souk de l'or en 2h30, nous profitons donc de la piscine et assistons au départ du navire sur le pont, il y a beaucoup de brume et l'on aperçois le burj kalifa au loin.
Dimanche 26 février 2012 : Mascate, nous marchons le long de la corniche et passons devant le marché aux poissons que nous décidons de visiter, il y a des centaines de poissons frais, l'odeur est assez forte, nous continuons notre route en direction du souk, il fait déjà trés chaud mais la promenade est agréable, nous visitons le souk où nous achetons quelque souvenirs (5 magnets, 3 écharppes en cachemir pour 18 rial), nous sortons du souk et visitons les rues alentours et comme il fait trés chaud décidons de nous installer sur la terrasse d'un coffe Shop ou nous dégustons 3 sodas et une bouteille d'eau pour 1,4 rial.
Lundi 27 février 2012 : Foudjairah, nous avons rendez-vous à 8 heures au théatre (point de rencontre pour l'excursion en 4x4) une trentaine de 4x4 toyota trés confortable nous attendent, nous avons le n°42 nous partons en convoi en premier sur la route, puis sur des pistes à travers les montagnes arides, nous longeons le chantier de l'autoroute en construction cette première partie du trajet n'est pas terrible nous sommes un peu septiques vu le prix de l'excursion qui a quatre n'est pas donnée mais 1/2 heures plus tard nous arrivons dans une ferme de chameaux au milieux du désert et apercevons au loin les dunes de sables, nous sommes alors un peu plus rassurés, le temps d'un autre arrêt durant lequel les chauffeurs dégonflent les pneus nous montons à pied sur une dune mais le sable est brulant, je dois mettre fin à mon ascension car j'ai des chaussures ouvertes. Nous partons donc à travers les dunes, le spectacle est maginifique, un court instant j'ai pensé que nous faisions le Dakar, les amateurs de sensations ne seront pas déçus par cette excursion, qui vraiment à enchanté toute la famille, le périple dans les dunes dure au moins trois quart d'heures puis nous avons déguster un panier repas assez copieux dans un parc archéologique et sommes de retour au bateau vers 15h00.
Mardi 28 février : Abu Dhabi, vers 10h30 nous achetons le tour en BigBus dans le terminal, les bus attendent devant celui-ci 500 AED à quatre, ce tour nous dépose à la mosquée qui est splendide, la plus belle que j'ai visité, nous visitons ensuite un centre commercial au centre ville et rentrons au bateau à 17h sans avoir été au parc Ferrari par manque de temps
Mercredi 29 février : Khasab, à la sortie du bateau, nous longeons le quai sur notre droite et passons un grand portail, nous souhaitons visiter les Fjords par nos propres moyens nous trouvons un local qui nous propose un tour de 4 heures pour 100Euros pour 6 (un couple d'Italien se joint à nous) nous acceptons et partons avec ce vieil homme, nous passerons une excellente matinée dans les Fjords dauphins baignade bronzette, il nous ramene à bon port vers 13 heures comme nous devons être à bord à 15h30 nous décidons d'aller visiter le village de Khasab et arrivons avec le shuttle sur une place dans le village, il fait une chaleur écrasante et nous cherchons un restaurant pour gouter les spécialités locales mais n'en trouvons aucun alors 30 minutes plus tard nous prenons le shuttle et rentrons déjeuner au bateau.
Jeudi 1er mars : Dubai, j'avais réserver sur le site du BigBus 2 jours et une visite de la tour Burj Kalifa à 17 heures, nous embarquons donc à bord du bus en direction de palm Island pour une matinée au parc aquaventure de l'hotel Atlantis, nos deux ados sont aux anges, nous profitons du parc pendant 3heures vu la chaleur, nous sommes ravis d'être dans l'eau, à la sortie du parc nous décidons d'aller déjeuner dans la galerie, repas hamburger pour 310 AED à 4 environ 70 € j'ai falli m'étouffer lorque j'ai entendu le tarif et j'ai demandé à toute la famille de déguster et de ne pas laisser une miette........... donc un conseil éviter la galerie. retour en bus pour la visite de la tour BurjKalifa, nous arrivons à Dubai Mall à 16h10, nous cherchons l'accès à la tour et sommes dans l'ascenseur à 16h50, la vitesse est assez spectaculaire environ 1 minute pour arriver au 124ème étage, la vue est impressionante à cette hauteur on a l'impression de voir la ville en miniature, nous admirons la vue (malgré la brume) et passons une bonne heure sur notre perchoir, lorsque nous redescendons, nous visitons un peu la galerie immense, et après quelques achats nous sortons de la galerie vers 19h00 pour assister aux spectacles des fontaines et sommes de retour pour le repas de 21h.
Vendredi 2 mars : nous débarquons vers 10heures avec nos bagages, prenons un taxi qui nous dépose à l'hotel Ibis de Deira city center où nous passerons cette dernière nuit, nous laissons nos bagages à la bagagerie de l'hotel puisque la chambre ne sera pas disponible avant 14h et décidons de visiter le centre commercial en face de notre hotel, matinée shoping puis repas au restaurant libanais "l'auberge" ou nous dégustons un excellent et copieux repas pour 160 AED pour quatre (menu pour une famille de 4 personnes boisson comprise) vers 14 heures notre chambre est dispo nous déposons nos bagages et reprenons le big bus pour faire le trajet rouge cette fois, nous nous arrêtons au old souk puis au souk de l'or et rentrons à l'hotel vers 20h, nous voulons nous coucher tôt car nous devons être à l'aéroport vers 7h le lendemain.
Samedi 3 mars : retour au bercail, la reprise va être trés difficile, nous pensons déjà à repartir
Le bilan de cette croisière : superbe croisière, nous avons été agréablement surpris par les escales qui sont trop courtes surtout à Abu Dhabi, je pense que nous y retournerons certainement. Nous n'avons pas été déçus par le costa Favolosa, le personnel, les spectacles, la nourriture, la cabine, tout était à la hauteur de nos attentes.
Idées de vacances au Québec English translation pending
Bonjour,
je l'avoue, je ne connais pas très bien mon Québec. J'ai donc besoin de vos conseils pour m'aider à trouver des idées pour mes prochaines vacances cet été. Je connais bien les régions de Montréal, Québec, Estrie et Mauricie. Je suis à la recherche d'un secteur où je pourrais m'établir pour 1 semaines (je partirai de Magog).
Voici un peu d'information sur ma situation - Nous allons louer une maison car nous allons voyager avec nos chiens. - Nous serons deux adultes - Nous aimons beaucoup le plein air (ex: randonnée en montagne, vélo) - Nous aimons beaucoup la photographie et les beaux paysages
J'avais pensé allez dans le secteur du parc du Bic mais j'ai l'impression que si je me 'stationne' une semaine dans ce secteur ce sera peut-être long ... Vous en pensez quoi? À part le Bic qu'est-ce qui est bien à voir dans ce secteur ... 1 journée à l'ile verte mais à part ça?
J'avais pensé à la Gaspésie mais je me rend compte qu'idéalement, pour visiter cette région, il est préférable de se faire un circuit et donc ne pas faire du surplace. J'ai donc rejeté cette idée.
À l'aide !! J'ai besoin de vos idées !! Je devrais louer une maison dans quel secteur?? D'autres régions à me conseiller et qui pourraient nous plaire? Un énorme merci à l'avance !! Nancy
Voici un peu d'information sur ma situation - Nous allons louer une maison car nous allons voyager avec nos chiens. - Nous serons deux adultes - Nous aimons beaucoup le plein air (ex: randonnée en montagne, vélo) - Nous aimons beaucoup la photographie et les beaux paysages
J'avais pensé allez dans le secteur du parc du Bic mais j'ai l'impression que si je me 'stationne' une semaine dans ce secteur ce sera peut-être long ... Vous en pensez quoi? À part le Bic qu'est-ce qui est bien à voir dans ce secteur ... 1 journée à l'ile verte mais à part ça?
J'avais pensé à la Gaspésie mais je me rend compte qu'idéalement, pour visiter cette région, il est préférable de se faire un circuit et donc ne pas faire du surplace. J'ai donc rejeté cette idée.
À l'aide !! J'ai besoin de vos idées !! Je devrais louer une maison dans quel secteur?? D'autres régions à me conseiller et qui pourraient nous plaire? Un énorme merci à l'avance !! Nancy
Retour du chemin des douaniers en Bretagne, Gr 34 English translation pending
Bonjour à tous,
petit récapitulatif de ma marche sur le GR34, chemin des douaniers qui fait le tour de la Bretagne
arrivée a Beauvoir, 4km avant le Mont St Michel, le vendredi soir 11 novembre
départ donc de Beauvoir, le samedi matin 12 novembre, fin du parcours le samedi 26 à Paimpol
normalement le départ aurait du être à Vitré, mais cette partie jusqu'au Mont St Michel ne m'intéressait pas la partie que j'ai faite s'étale sur 2 topoguides, je les ai donc tailladés un peu pour des raisons de poids
Je n'avais rien réservé d'avance, et il faut savoir qu'à cette saison, les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,
le début du parcours, nous étions deux, nous avons emprunté la variante qui longe les polders, est plate et facile, mais après c'est une toute autre histoire, sans commune mesure avec le début, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis. vous passez votre temps à monter, descendre, à certains endroits particulièrement abrupts, il a été fait des escaliers, etc...... c'est pénible et casse genoux, en fin de journée, vous avez fait autant de dénivelés qu'en montagne, sauf que là, c'est de l'alternatif en permanence, de plus, des endroits extrèmement glissants, feuilles mortes qui cachent les roches ou les racines, les endroits qui ne voient pas le soleil sont continuellement humides, pas gadouilleux vu qu'il n'avait pas plu, mais presque et tout aussi glissants, donc faire très attention, certains endroits, une chute pourrait finir au bas d'une falaise.
à noter aussi que le sentier par endroit ne vous laisse que la place de mettre vos pieds, il est d'ailleurs souvent interdit aux vélos ce qui n'empêche pas d'en croiser,
au quatrième jour, abandon de ma coéquipière, problème de pied, et elle ne m'en voudra pas si je dis aussi un petit manque de préparation ;-))
précision d'importance, ce GR n'est pas si facile qu'on pourrait le penser, combien de propriétaires d'hébergements m'ont fait la remarque, certaines personnes présument de leur force et arrivent dans des états pas possibles, pour ma part je me suis cantonné à des étapes de 20 à 25 km maxi, et ça a été très bien, de toutes manières à cette saison, la nuit tombe de bonne heure et il n'est pas tellement possible de faire plus
maintenant, ce qui suis n'engage que moi, peut-être que d'autres utilisateurs viendront donner leur avis,
je recommande l'usage de bâtons pour les gens qui comme moi ont les genoux un peu foireux, s'aider avec les bras permet de les soulager un peu.
le marquage est assez souvent défaillant, surtout dans les villes, en effet, certains propriétaires privilégiés ont encore gardé des droits jusqu'à la côte malgré les préemptions du conservatoire du littoral, doit encore y avoir un truc à deux vitesses, et dans ces cas là, le gr vous fait passer par l'intérieur pour contourner, et là, le marquage, je regrette de le dire , c'est au pifomètre avec parfois des km superflus. Sachant que le balisage est fait par des bénévoles pour qui, en tant que marcheur, j'ai le plus grand respect, je précise bien qu'il n'est pas question d'accuser qui que ce soit, c'est juste qu'il faut le savoir.
faire aussi attention, que certaines parties ne sont accessibles qu'aux marées basses, donc avant de vouloir marcher sur les plages, hormis le fait désagréable de marcher sur du sable, assurez vous qu'au bout vous pourrez bien en sortir sans avoir a faire demi tour. Vous croyez voir un escalier au loin, quand vous êtes au pied, c'est un escalier privé qui débouche dans une propriété privée. J'ai vite abandonné les traversées de plage. En plus, suis pas vraiment sûr que le sel soit bon pour les godasses, sauf peut-être pour les manger à la fin de la rando.
toujours par manque de marquage, à la croisée de chemins, la logique veut que vous preniez celui qui semble longer la côte, et pas de pot, vous arrivez sur une plage, y a plus qu'à remonter......
en définitif, j'ai fait énormément de goudron. pour un sentier qui se veut chemin des douaniers, c'est un peu bizarre, ;-))
côté paysages, quand j'ai fait le canal de nantes à brest, tout le monde me disait, ça va être lassant, toujours marcher à côté de l'eau, et bien non, le canal a part 3 ou 4 grandes lignes droites, tout le reste, ce sont des courbes, des virages et a chaque fois, on découvre quelque chose de nouveau, alors que là, même si c'est très beau, je finissais par m'ennuyer, quand on parcourt une baie pendant deux jours, voir toujours le même paysage, la même eau, le même type de terrain, oui, ça devenait lassant, si un jour j'envisage de le continuer, je le ferai que sur 8 jours max, pas 2 semaines, c'est trop.
même constatations que sur les autres GR, si vous voulez téléphoner, les portables ne passent pas toujours
constatation regrettable autant que nauséabonde, le GR sert de WC, les chiens bien évidement, mais surtout des gens crados, je sais pas si ils font comme ça chez eux dans toutes les pièces, le long des plages, certains endroits, faut regarder ou on marche, plus les papiers accrochés dans les buissons, j'ai eu un temps magnifique, et certains endroits exposés au soleil, je vous dit pas l'odeur.
deux ou 3 endroits aussi exposés aux émanations des algues vertes, des panneaux vous préviennent que si vous sentez une odeur d'oeufs pourris, il ne faut pas s'attarder dans le coin.
un truc qui m'a un peu gêné, en marchant, si je voulais regarder en même temps le chemin et le vide, je ne pouvais pas, j'avais l'impression d'être attiré par le vide, est ce que ça le fait à tout le monde ou pas, je sais pas ?
mais alors, allez vous me dire, quoi d'intéressant malgré tout ça:
j'ai eu un temps d''été, comme quoi en Bretagne il ne pleut pas tout le temps une débauche de richesses dans certaines villes, des propriétés de rêves, toutes fermées à cette saison, ouvertes que 15 jours ou 3 semaines en saison, et encore, dire que tant de gens n'ont même pas un toit, mais c'est pas le lieu pour en débattre. quelques endroits superbes bien entendu et puis une cure de soupes de poissons, de moules frites, coquilles st jacques, les ormeaux à 30 euros l'assiette, j'ai même pas essayé, hors budget. on y croise facilement du monde, des marcheurs d'un heure ou un peu plus, mais je n'ai pas vu d'autre randonneur comme moi avec le sac à dos, à part un jeune qui partait pour 3 jours avec un sac de .......... 20 kg.A près lui avoir expliqué le coup de la poste restante, il était tombé à 13 kg. il faut aussi savoir que hors saison, certains hôtels acceptent de faire un tarif préférentiel, je ne l'ai su que malheureusement à la fin de mon périple, dommage, je n'en ai profité que 2 fois.
et puis comme en france, on râle tout le temps quand ça va pas, cette fois encore, j'ai décidé de vous donner mes meilleurs souvenirs d'hébergements, dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouvert, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence plus les petits à côté, ou l'on vient vous chercher, gîte sympa, ou l'on vous prépare un bon repas à l'improviste, etc......
et les nominés, les bons, ceux que j'ai aimés, et qui m'ont permis de poursuivre mon périple dans de bonnes conditions, sont:
Rotheneuf, Myriam et Jean François, "Villa Esprit de Famille", Jean François n'a pas hésité a venir nous chercher à quelques km de chez eux, il faisait complètement nuit, et hors de question de finir l'étape dans le noir le plus complet, à nous préparer un repas fin et soigné, et Myriam qui nous a fait l'éloge de leur région avec tout ce qu'il y avait à voir autour Le port du Guildo, "hotel Le vieux Chateau", accueil familial, ambiance sympa au bar avant le repas, et puis leur mainate, qui cause à découvrir Pleboulle, camping "Le Frêche à l'âne", fermé mais qui sans l'acceuil de ses 2 charmantes responsables, je dormais à la belle étoile, entre Jospinet et Planguenoual "Domaine du val" , petit chateau à prix modéré pour se faire plaisir au moins une fois dans sa rando Yffiniac, petit hotel "Café de Bretagne", buffet à volonté, repas, acceuil familial le tout pour 37 euros Pointe de Pordic, chambre d'hôtes, Mr Larhant Jean Luc, n'a pas hésité à vouloir m'emmener au super marché pour faire mes courses, je le remercie aussi pour cette excellente galette complète, j'en salive encore Kerdreux, chambre d'hôtes gîte, Mr et Mme Raymond Le Bars, accueil en famille malgré l'imprévu que je leur ai en quelque sorte imposé à la dernière minute, des gens très sympathiques,
petit récapitulatif de ma marche sur le GR34, chemin des douaniers qui fait le tour de la Bretagne
arrivée a Beauvoir, 4km avant le Mont St Michel, le vendredi soir 11 novembre
départ donc de Beauvoir, le samedi matin 12 novembre, fin du parcours le samedi 26 à Paimpol
normalement le départ aurait du être à Vitré, mais cette partie jusqu'au Mont St Michel ne m'intéressait pas la partie que j'ai faite s'étale sur 2 topoguides, je les ai donc tailladés un peu pour des raisons de poids
Je n'avais rien réservé d'avance, et il faut savoir qu'à cette saison, les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,
le début du parcours, nous étions deux, nous avons emprunté la variante qui longe les polders, est plate et facile, mais après c'est une toute autre histoire, sans commune mesure avec le début, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis. vous passez votre temps à monter, descendre, à certains endroits particulièrement abrupts, il a été fait des escaliers, etc...... c'est pénible et casse genoux, en fin de journée, vous avez fait autant de dénivelés qu'en montagne, sauf que là, c'est de l'alternatif en permanence, de plus, des endroits extrèmement glissants, feuilles mortes qui cachent les roches ou les racines, les endroits qui ne voient pas le soleil sont continuellement humides, pas gadouilleux vu qu'il n'avait pas plu, mais presque et tout aussi glissants, donc faire très attention, certains endroits, une chute pourrait finir au bas d'une falaise.
à noter aussi que le sentier par endroit ne vous laisse que la place de mettre vos pieds, il est d'ailleurs souvent interdit aux vélos ce qui n'empêche pas d'en croiser,
au quatrième jour, abandon de ma coéquipière, problème de pied, et elle ne m'en voudra pas si je dis aussi un petit manque de préparation ;-))
précision d'importance, ce GR n'est pas si facile qu'on pourrait le penser, combien de propriétaires d'hébergements m'ont fait la remarque, certaines personnes présument de leur force et arrivent dans des états pas possibles, pour ma part je me suis cantonné à des étapes de 20 à 25 km maxi, et ça a été très bien, de toutes manières à cette saison, la nuit tombe de bonne heure et il n'est pas tellement possible de faire plus
maintenant, ce qui suis n'engage que moi, peut-être que d'autres utilisateurs viendront donner leur avis,
je recommande l'usage de bâtons pour les gens qui comme moi ont les genoux un peu foireux, s'aider avec les bras permet de les soulager un peu.
le marquage est assez souvent défaillant, surtout dans les villes, en effet, certains propriétaires privilégiés ont encore gardé des droits jusqu'à la côte malgré les préemptions du conservatoire du littoral, doit encore y avoir un truc à deux vitesses, et dans ces cas là, le gr vous fait passer par l'intérieur pour contourner, et là, le marquage, je regrette de le dire , c'est au pifomètre avec parfois des km superflus. Sachant que le balisage est fait par des bénévoles pour qui, en tant que marcheur, j'ai le plus grand respect, je précise bien qu'il n'est pas question d'accuser qui que ce soit, c'est juste qu'il faut le savoir.
faire aussi attention, que certaines parties ne sont accessibles qu'aux marées basses, donc avant de vouloir marcher sur les plages, hormis le fait désagréable de marcher sur du sable, assurez vous qu'au bout vous pourrez bien en sortir sans avoir a faire demi tour. Vous croyez voir un escalier au loin, quand vous êtes au pied, c'est un escalier privé qui débouche dans une propriété privée. J'ai vite abandonné les traversées de plage. En plus, suis pas vraiment sûr que le sel soit bon pour les godasses, sauf peut-être pour les manger à la fin de la rando.
toujours par manque de marquage, à la croisée de chemins, la logique veut que vous preniez celui qui semble longer la côte, et pas de pot, vous arrivez sur une plage, y a plus qu'à remonter......
en définitif, j'ai fait énormément de goudron. pour un sentier qui se veut chemin des douaniers, c'est un peu bizarre, ;-))
côté paysages, quand j'ai fait le canal de nantes à brest, tout le monde me disait, ça va être lassant, toujours marcher à côté de l'eau, et bien non, le canal a part 3 ou 4 grandes lignes droites, tout le reste, ce sont des courbes, des virages et a chaque fois, on découvre quelque chose de nouveau, alors que là, même si c'est très beau, je finissais par m'ennuyer, quand on parcourt une baie pendant deux jours, voir toujours le même paysage, la même eau, le même type de terrain, oui, ça devenait lassant, si un jour j'envisage de le continuer, je le ferai que sur 8 jours max, pas 2 semaines, c'est trop.
même constatations que sur les autres GR, si vous voulez téléphoner, les portables ne passent pas toujours
constatation regrettable autant que nauséabonde, le GR sert de WC, les chiens bien évidement, mais surtout des gens crados, je sais pas si ils font comme ça chez eux dans toutes les pièces, le long des plages, certains endroits, faut regarder ou on marche, plus les papiers accrochés dans les buissons, j'ai eu un temps magnifique, et certains endroits exposés au soleil, je vous dit pas l'odeur.
deux ou 3 endroits aussi exposés aux émanations des algues vertes, des panneaux vous préviennent que si vous sentez une odeur d'oeufs pourris, il ne faut pas s'attarder dans le coin.
un truc qui m'a un peu gêné, en marchant, si je voulais regarder en même temps le chemin et le vide, je ne pouvais pas, j'avais l'impression d'être attiré par le vide, est ce que ça le fait à tout le monde ou pas, je sais pas ?
mais alors, allez vous me dire, quoi d'intéressant malgré tout ça:
j'ai eu un temps d''été, comme quoi en Bretagne il ne pleut pas tout le temps une débauche de richesses dans certaines villes, des propriétés de rêves, toutes fermées à cette saison, ouvertes que 15 jours ou 3 semaines en saison, et encore, dire que tant de gens n'ont même pas un toit, mais c'est pas le lieu pour en débattre. quelques endroits superbes bien entendu et puis une cure de soupes de poissons, de moules frites, coquilles st jacques, les ormeaux à 30 euros l'assiette, j'ai même pas essayé, hors budget. on y croise facilement du monde, des marcheurs d'un heure ou un peu plus, mais je n'ai pas vu d'autre randonneur comme moi avec le sac à dos, à part un jeune qui partait pour 3 jours avec un sac de .......... 20 kg.A près lui avoir expliqué le coup de la poste restante, il était tombé à 13 kg. il faut aussi savoir que hors saison, certains hôtels acceptent de faire un tarif préférentiel, je ne l'ai su que malheureusement à la fin de mon périple, dommage, je n'en ai profité que 2 fois.
et puis comme en france, on râle tout le temps quand ça va pas, cette fois encore, j'ai décidé de vous donner mes meilleurs souvenirs d'hébergements, dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouvert, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence plus les petits à côté, ou l'on vient vous chercher, gîte sympa, ou l'on vous prépare un bon repas à l'improviste, etc......
et les nominés, les bons, ceux que j'ai aimés, et qui m'ont permis de poursuivre mon périple dans de bonnes conditions, sont:
Rotheneuf, Myriam et Jean François, "Villa Esprit de Famille", Jean François n'a pas hésité a venir nous chercher à quelques km de chez eux, il faisait complètement nuit, et hors de question de finir l'étape dans le noir le plus complet, à nous préparer un repas fin et soigné, et Myriam qui nous a fait l'éloge de leur région avec tout ce qu'il y avait à voir autour Le port du Guildo, "hotel Le vieux Chateau", accueil familial, ambiance sympa au bar avant le repas, et puis leur mainate, qui cause à découvrir Pleboulle, camping "Le Frêche à l'âne", fermé mais qui sans l'acceuil de ses 2 charmantes responsables, je dormais à la belle étoile, entre Jospinet et Planguenoual "Domaine du val" , petit chateau à prix modéré pour se faire plaisir au moins une fois dans sa rando Yffiniac, petit hotel "Café de Bretagne", buffet à volonté, repas, acceuil familial le tout pour 37 euros Pointe de Pordic, chambre d'hôtes, Mr Larhant Jean Luc, n'a pas hésité à vouloir m'emmener au super marché pour faire mes courses, je le remercie aussi pour cette excellente galette complète, j'en salive encore Kerdreux, chambre d'hôtes gîte, Mr et Mme Raymond Le Bars, accueil en famille malgré l'imprévu que je leur ai en quelque sorte imposé à la dernière minute, des gens très sympathiques,
Namibie: Au coeur de la faune English translation pending
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits …
D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays.
Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.


Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.

Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Spa ressort correct sur une île en Thaïlande à prix raisonnable? English translation pending
Bonjour,
Quelq'un a t-il à me conseiller un Spa/ressort / hotel sur KOh samui / KOh Lanta , ou je ne sais ou ailleurs pour une famille avec 2 jeunes enfants ? Quelquechose de propre et correct a un prix raisonnable ? Merci d'avance
Quelq'un a t-il à me conseiller un Spa/ressort / hotel sur KOh samui / KOh Lanta , ou je ne sais ou ailleurs pour une famille avec 2 jeunes enfants ? Quelquechose de propre et correct a un prix raisonnable ? Merci d'avance
Hôtel ou auberge à bon prix dans la région d'Errachidia / Merzouga fin décembre? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je serai au Maroc dans la dernière semaine de Décembre, je suis compte faire le circuit de Errachidia, , Errissani, Merzoga
Je cherche un hôtel ou auberge bon prix a Errachidia, dans les environs max 20 € en chambre double
Un auberge bon prix a Merzoga, pour la nuit du 30 et 31 Décembre pour passer réveillon en plein désert, avec option Bivouac et diner avec animation
Je vous remercie pour vos propositions, et reponses
Julia
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Je cherche un hôtel ou auberge bon prix a Errachidia, dans les environs max 20 € en chambre double
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Je vous remercie pour vos propositions, et reponses
Julia
Inondations à Bangkok (15 octobre 2011) English translation pending
j arrive sur bkk le 20 10 ..... si qq un est deja sur bkk, puis avoir des nouvelles ? faut il attendre comme il se dit aux infos le 18 pour savoir ds quel etat sera le centre ville ?
Merci pou vos infos;
Parcours Thaïlande-Cambodge-Laos-Vietnam à vélo English translation pending
Bonjour,
Il nous faut bien maintenant préparer notre prochain voyage. Nous avons pensé à l'Asie u Sud Est. De votre connaissance que pouvez vous nous proposer comme parcours sachant que pas que cela nous gène mais les dénivelés importants ne sont pas vraiment de notre goût. durée du périple environ deux mois. Date de départ la meilleure période que vous nous indiquerez. Je sais il n'y a pas beaucoup d'initiatives personnelles là dedans mais il s'agit pour nous d'avoir des pistes!
merci d'avance
Il nous faut bien maintenant préparer notre prochain voyage. Nous avons pensé à l'Asie u Sud Est. De votre connaissance que pouvez vous nous proposer comme parcours sachant que pas que cela nous gène mais les dénivelés importants ne sont pas vraiment de notre goût. durée du périple environ deux mois. Date de départ la meilleure période que vous nous indiquerez. Je sais il n'y a pas beaucoup d'initiatives personnelles là dedans mais il s'agit pour nous d'avoir des pistes!
merci d'avance
Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru... (Australie) English translation pending
Mon bus arrive, il est 17h15. « Cette fois c'est la bonne ! » me dit Yann. Je lui fais la bise, je suis certain que je le reverrai un jour, en France ou ailleurs, je monte, me cale au fond. Au revoir Katherine.
A ma gauche, un jeune aborigène, la casquette de travers, derrière moi, un vieil homme qui pourrait être son grand père, il semble fébrile, devant, une flopée de jeunes européens.
Le chauffeur prend le micro, il a la voix de « Francis ZEGUT », il parle comme un animateur de radio qui fait la nuit, comme un expert de blues-country. Son crâne est chauve, une toile d'araignée noire lui décore le cou.
Après deux heures de route, nous faisons un premier arrêt dans une road-house de Mataranka. Trois cowboys boivent du Bundaberg en regardant les fesses généreuses de la jeune serveuse blonde qui bouge au rythme d'une dance-music de bas étage ...
Nous atteignons Tennant Creek vers deux heure du matin. Le chauffeur nous abandonne à la gare routière, le temps d'aller faire le plein d'essence et de récupérer des colis à livrer. Il fait froid. Je n'ai pas frisonné ainsi depuis dix mois. Je suis en short-débardeur, mes vêtements chauds sont dans la soute à bagage. Je relâche les épaules, respire par le nez, ferme les yeux, je m'imagine qu'il y a du sable blanc, des palmiers, des vahinées...
Une demie heure à tenir et je reprends ma place, c'est la dernière ligne droite, le temps d'un somme, nous arrivons à Alice Springs.
Il est neuf heure, je demande à « Francis » s'il peut m'indiquer le backpacker le plus proche.
« Le YHA, tu traverses le Mall, ce sera sur ta droite. »
Je marche dans le centre commerciale, il ressemble comme deux goutes d'eau à celui de Darwin. Alice Springs ? Des magasins, des bars et des magasins. Une ville charmante? Non, pas vraiment.
Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...
5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »
Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :
« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »
« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »
Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »



Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.

( Lac de sel )
Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...

Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :
« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :
« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »
Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.
«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »
Nous stoppons devant une sorte de jardin :
« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »
Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.




C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.
J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.


Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.

Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.

Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...
5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »
Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :
« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »
« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »
Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »



Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.

( Lac de sel )Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...

Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :
« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :
« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »
Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.
«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »
Nous stoppons devant une sorte de jardin :
« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »
Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.




C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.
J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.


Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.

Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.

Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...