Results for "Whitehorse+et+hébergement+|+3+>+98"
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Piste pour relier Factory Butte - Little White Horse Canyon - Goblin? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà relié Factory Butte - Little White Horse Canyon - Goblin, en empruntant la Coal Mine Road et la Wild Horse Road. Sur Google Maps la piste est parfois difficile à distinguer, elle croise ce qui semble être un cours d'eau asséché. Je me demande si cet itinéraire est praticable. Si quelqu'un a déjà emprunté cet itinéraire, merci de m'éclairer!
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà relié Factory Butte - Little White Horse Canyon - Goblin, en empruntant la Coal Mine Road et la Wild Horse Road. Sur Google Maps la piste est parfois difficile à distinguer, elle croise ce qui semble être un cours d'eau asséché. Je me demande si cet itinéraire est praticable. Si quelqu'un a déjà emprunté cet itinéraire, merci de m'éclairer!
Climat à Phuket et Koh Samui en août? English translation pending
ns serons a kuala lumpur en aout 2010 et je compte aller a phuket du 6 au 16 aout 2010 avec mes enfants de 10 et 4 ans , quel temps fait-il a phuket en aout ? car il faut dire que les billet kl/ phuket sont de 45 euros par personne, j'ai vu des billets pour koh samui mais il faut compter 120 euros par personne environ, ce qui me fera cher les 4 billets, mais j'ai peur qu'il pleuve tout le temps, ce qui sera trés embétant pour mes 2 fils, alors j'attends tous vos conseils : phuket ou koh samui ? merci a tous
Obama et l'ouverture sur Cuba English translation pending
Même si Cuba n'est plus stratégiquement important pour les USA, Obama a commencé par un petit geste une prochaine ouverture vers un dialogue plus conséquent avec Cuba et les freres Castro....
Dorénavant les citoyens américains ne devront plus se cacher pour aller à Cuba et les transferts de fonds ne seront plus limités....
C, est un premier pas qui devrait mener vers le retour de Guantanamo, vidée de ses ''prisonniers'', au gouvernement cubain...
Le revers de cette médaille c, est que si le ''méchant'' devient trop gentil, Castro & Co vont se retrouver sans personnes à blâmer de tous les maux de la planète....🤪
Le revers de cette médaille c, est que si le ''méchant'' devient trop gentil, Castro & Co vont se retrouver sans personnes à blâmer de tous les maux de la planète....🤪
État de la Jamaïque après les ouragans Gustave et Ike? English translation pending
Bonjour je me marie en octobre et j'aimerais bien aller en Jamaïque pour mon voyage de noces. Est-ce que quelqu'un' revient de là dernièrement et si oui comment c'est là bas les plages, les hôtels etc après le passage des derniers ouragans (Gustave et Ike). On aimerait aller au Sandals Whitehouse.
Rapport sur un voyage de randonnée et marche en Arizona et dans le sud du Utah en avril-mai 2011 English translation pending
J'ecrirai ce rapport en plusieurs parties.
Je commence ici par l'info prioritaire: mes meilleures randos au Grand Canyon et Sud Utah.
- Descente au fond du Grand Canyon: top priorite. A faire absolument. Essayer d'obtenir le permis backcountry pour camper au fond, soit en reservant (il faut le faire le 1er jour au matin de l'ouverture des reservations), soit a la derniere minute (j'ai obtenu le permis pour le lendemain; si vous attendez 2 ou 3 jours vous etes surs de l'avoir). Essayez de pouvoir camper a Clear Creek, sinon allez-y en une longue journee de Bright Angel Camping, pour sortir de la masse de touristes. Possible aussi dans la journee (beaucoup plus difficile en ete)
- Paria Canyon/Buckskin Gulch: le permis de rando (camping) se reserve sur le web. Facile. Canyons etroits et verticaux. Essayez de camper au minimum 1 nuit, mieux 2 nuits. De White Horse, permet de descendre au moins jusqu'au mile 12 de Paria River (la plus belle partie et les sources) et de remonter Buckskin Gulch sur au moins une heure. Avec 2 voitures ou en payant un transfert, possible de faire des traversees. Possible aussi en un jour mais long et moins bien (de While Horse au confluent de Buskskin Gulch et 30 minutes dans Buckskin Gulch)
- Coyote Gulch Canyon (a Escalante): a faire seulement en rando (une ou deux nuits de camping). Pas besoin de permis a l'avance. Facile. 1h30 de piste penible a 1h30 a pied avant d'arriver dans le canyon, mais alors idyllique, formations rocheuses, vegetation et petit ruisseau. (Pour marche d'un jour, choisir l'Escalante en amont depuis le pont)
- Fish and Owl Canyons, et/ou Grand Gulch (pres de Blanding). Possible en une longue journee, mais mieux en rando. Reservation a l'avance au telephone (BLM Monticello) ou sur place chez les rangers de Kane Gulch. Fish and Owl: 1 jour 1/2, circuit, tres beau, quasi personne. Grand Gulch: longs treks possibles mais il faut 2 voitures. Pour court trek, Bullit Canyon A/R moins beau naturellement que Fish and Owl mais ruines indiennes (Perfect Kiva, Jailhouse et 3 de plus si vous descendez jusqu'a Grand Gulch et tournez un peu a droite).
A SUIVRE
- Descente au fond du Grand Canyon: top priorite. A faire absolument. Essayer d'obtenir le permis backcountry pour camper au fond, soit en reservant (il faut le faire le 1er jour au matin de l'ouverture des reservations), soit a la derniere minute (j'ai obtenu le permis pour le lendemain; si vous attendez 2 ou 3 jours vous etes surs de l'avoir). Essayez de pouvoir camper a Clear Creek, sinon allez-y en une longue journee de Bright Angel Camping, pour sortir de la masse de touristes. Possible aussi dans la journee (beaucoup plus difficile en ete)
- Paria Canyon/Buckskin Gulch: le permis de rando (camping) se reserve sur le web. Facile. Canyons etroits et verticaux. Essayez de camper au minimum 1 nuit, mieux 2 nuits. De White Horse, permet de descendre au moins jusqu'au mile 12 de Paria River (la plus belle partie et les sources) et de remonter Buckskin Gulch sur au moins une heure. Avec 2 voitures ou en payant un transfert, possible de faire des traversees. Possible aussi en un jour mais long et moins bien (de While Horse au confluent de Buskskin Gulch et 30 minutes dans Buckskin Gulch)
- Coyote Gulch Canyon (a Escalante): a faire seulement en rando (une ou deux nuits de camping). Pas besoin de permis a l'avance. Facile. 1h30 de piste penible a 1h30 a pied avant d'arriver dans le canyon, mais alors idyllique, formations rocheuses, vegetation et petit ruisseau. (Pour marche d'un jour, choisir l'Escalante en amont depuis le pont)
- Fish and Owl Canyons, et/ou Grand Gulch (pres de Blanding). Possible en une longue journee, mais mieux en rando. Reservation a l'avance au telephone (BLM Monticello) ou sur place chez les rangers de Kane Gulch. Fish and Owl: 1 jour 1/2, circuit, tres beau, quasi personne. Grand Gulch: longs treks possibles mais il faut 2 voitures. Pour court trek, Bullit Canyon A/R moins beau naturellement que Fish and Owl mais ruines indiennes (Perfect Kiva, Jailhouse et 3 de plus si vous descendez jusqu'a Grand Gulch et tournez un peu a droite).
A SUIVRE
Activités à faire aux alentours de l'hôtel Sandals Whitehouse? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de bouquer un voyage fin novembre pour le Sandals Whitehouse. Aussi, en fouillant un peu, je souhaite toruver des activités intéressantes et qui ne prendront pas 4 heures de transport pour les réaliser. J'ai lu qq chose sur le YS Falls, ça semble bien. On parle aussi de Black River. Y a-t-il des activités "cachées" qu'on pourrait vouloir découvrir et apprécier? On cherchait un coin pour s'isoler pendant une semaine, mais on veut aussi profiter des alentours. Que me proposez-vous?
Nous venons de bouquer un voyage fin novembre pour le Sandals Whitehouse. Aussi, en fouillant un peu, je souhaite toruver des activités intéressantes et qui ne prendront pas 4 heures de transport pour les réaliser. J'ai lu qq chose sur le YS Falls, ça semble bien. On parle aussi de Black River. Y a-t-il des activités "cachées" qu'on pourrait vouloir découvrir et apprécier? On cherchait un coin pour s'isoler pendant une semaine, mais on veut aussi profiter des alentours. Que me proposez-vous?
Quand partir dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis photographe et je viens de découvrir ce forum sur lequel j'ai pu apprécier la qualité des écrits et des images postées. Bravo à tous ceux qui prendront le temps de me lire pour toutes ces aventures que vous relatez souvent avec une fort belle plume, beaucoup d'humour et de non moins jolies images. C'est également une précieuse mine d'informations que je consulte assidument pour programmer mon prochain voyage aux états-unis.
Je me permets justement d'écrire ce message car je suis en train de planifier mon prochain voyage dans le southwest et je souhaiterais faire appel à votre expérience de cette magnifique région. Mon principal souci étant de parvenir à déterminer la période la plus adéquate pour entreprendre ce voyage.
Je me suis déjà rendu dans cette région (principalement Arizona et Utah) en 2012 au mois de Juin. Les conditions météo avaient été très clémentes avec un temps ensoleillé sur la quasi totalité du parcours et des températures très chaudes la plupart du temps. Toutefois, j’ai regretté d’un strict point de vue photographique, l’absence presque permanente de nuages dans le ciel d’un bleu « électrique » presque surnaturel pour qui est plus habitué au climat du nord de la France C’est, semble t-il, assez caractéristique des conditions météorologiques du début de l’été. S’il me fallait décaler, je souhaiterais éviter le mois de Juillet, trop chaud, et je me suis laissé dire que les mois d’août et de septembre étaient trop instables avec des risques d’orage parfois violents qui pouvaient rendre certaines excursions (en particulier dans les slots canyons) trop périlleuses. Or je compte particulièrement randonner dans Bucksin Gulch (si je parviens à obtenir le permis), la zone des Needles à Canyonlands et de nombreux autres slots canyons au cours de mon voyage (notamment du côté d'Escalante).
Du coup, je me demandais si programmer ce voyage au mois d’octobre pouvait être plus sage et j’aurais souhaité recueillir votre opinion sur ce point précis. Le problème est vraiment de trouver la période qui me permettrait de concilier au mieux météo et intérêt photographique. Bref, de bénéficier de conditions climatiques suffisamment favorables pour permettre les excursions en slot canyon mais aussi la navigation sur pistes pour accéder à des sites tels que Ah-Shi-Sle-Pah ou Bisti Badlands (cette année, je sacrifie la Californie au profit du Nouveau Mexique que j'avais totalement délaissé il y a quatre ans) et d’avoir dans le même temps des ciels un peu plus « photogéniques ».
En outre, j’ai loué, lors de mon dernier séjour, une voiture de tourisme classique, et je savais qu’avec un tel véhicule l’accès à certains sites serait très difficile voir impossible. Cette année, j'ai décidé d'opter pour un véhicule plus musclé et surtout plus adapté aux parcours "hors des sentiers battus" dans le wilderness mais j'ai lu ça et là dans plusieurs comptes rendus de voyages qu'il était souvent difficile de louer un véhicule "sérieux" du type 4WD ou AWD. Auriez vous quelques recommandations ou conseils à ce sujet ?
Merci d’avance pour tous les précieux conseils que vous voudrez bien m’apporter et j'en profite également pour vous souhaiter à tous une excellente année 2017.
Je suis photographe et je viens de découvrir ce forum sur lequel j'ai pu apprécier la qualité des écrits et des images postées. Bravo à tous ceux qui prendront le temps de me lire pour toutes ces aventures que vous relatez souvent avec une fort belle plume, beaucoup d'humour et de non moins jolies images. C'est également une précieuse mine d'informations que je consulte assidument pour programmer mon prochain voyage aux états-unis.
Je me permets justement d'écrire ce message car je suis en train de planifier mon prochain voyage dans le southwest et je souhaiterais faire appel à votre expérience de cette magnifique région. Mon principal souci étant de parvenir à déterminer la période la plus adéquate pour entreprendre ce voyage.
Je me suis déjà rendu dans cette région (principalement Arizona et Utah) en 2012 au mois de Juin. Les conditions météo avaient été très clémentes avec un temps ensoleillé sur la quasi totalité du parcours et des températures très chaudes la plupart du temps. Toutefois, j’ai regretté d’un strict point de vue photographique, l’absence presque permanente de nuages dans le ciel d’un bleu « électrique » presque surnaturel pour qui est plus habitué au climat du nord de la France C’est, semble t-il, assez caractéristique des conditions météorologiques du début de l’été. S’il me fallait décaler, je souhaiterais éviter le mois de Juillet, trop chaud, et je me suis laissé dire que les mois d’août et de septembre étaient trop instables avec des risques d’orage parfois violents qui pouvaient rendre certaines excursions (en particulier dans les slots canyons) trop périlleuses. Or je compte particulièrement randonner dans Bucksin Gulch (si je parviens à obtenir le permis), la zone des Needles à Canyonlands et de nombreux autres slots canyons au cours de mon voyage (notamment du côté d'Escalante).
Du coup, je me demandais si programmer ce voyage au mois d’octobre pouvait être plus sage et j’aurais souhaité recueillir votre opinion sur ce point précis. Le problème est vraiment de trouver la période qui me permettrait de concilier au mieux météo et intérêt photographique. Bref, de bénéficier de conditions climatiques suffisamment favorables pour permettre les excursions en slot canyon mais aussi la navigation sur pistes pour accéder à des sites tels que Ah-Shi-Sle-Pah ou Bisti Badlands (cette année, je sacrifie la Californie au profit du Nouveau Mexique que j'avais totalement délaissé il y a quatre ans) et d’avoir dans le même temps des ciels un peu plus « photogéniques ».
En outre, j’ai loué, lors de mon dernier séjour, une voiture de tourisme classique, et je savais qu’avec un tel véhicule l’accès à certains sites serait très difficile voir impossible. Cette année, j'ai décidé d'opter pour un véhicule plus musclé et surtout plus adapté aux parcours "hors des sentiers battus" dans le wilderness mais j'ai lu ça et là dans plusieurs comptes rendus de voyages qu'il était souvent difficile de louer un véhicule "sérieux" du type 4WD ou AWD. Auriez vous quelques recommandations ou conseils à ce sujet ?
Merci d’avance pour tous les précieux conseils que vous voudrez bien m’apporter et j'en profite également pour vous souhaiter à tous une excellente année 2017.
Voyage au Kerala et Tamil Nadu en famille, décembre 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ai lu plusieurs forums tournant autour de cette question mais j'aimerais avoir votre avis pour notre programme de voyage à 5 pdt 2 semaines.
Nous hésitons sur 2 itinéraires,
Un premier que je qualifierais de "soft" avec fin sur les backwaters:
bangalore mysore ooty, coimbatore, parambikulam munnar, allepey, Kochi
ou un itinéraire plus dense (1300 km) objectif plus de temple
bangalore mysore ooty, coimbatore, parambikulam munnar, madurai Tiruchirappalli, Thiruvanamalaï bangalore
merci de votre avis. Nous souhaitons faire ce périple en voiture avec un chauffeur (guide?). si vous avez une adresse fiable...
question speciale reserve nous avons a priori choisi Parambikulam mais si vous pensez qu'une autre est plus intéressante pour les animaux je suis preneur.
merci pour votre aide
bangalore mysore ooty, coimbatore, parambikulam munnar, allepey, Kochi
ou un itinéraire plus dense (1300 km) objectif plus de temple
bangalore mysore ooty, coimbatore, parambikulam munnar, madurai Tiruchirappalli, Thiruvanamalaï bangalore
merci de votre avis. Nous souhaitons faire ce périple en voiture avec un chauffeur (guide?). si vous avez une adresse fiable...
question speciale reserve nous avons a priori choisi Parambikulam mais si vous pensez qu'une autre est plus intéressante pour les animaux je suis preneur.
merci pour votre aide
Retour de Londres et région des Costwolds (30 juin-10 juillet 2010) English translation pending
Comme toujours ce forum m' ayant aidé à préparer mon voyage, ( cette année 4 jours Londres et une semaine campagne anglaise dans la région des Costwolds du 30 juin au 10 juillet ), je vous fais part à mon tour de quelques infos pratiques, plutôt qu' un carnet de voyages que je ne pourrais faire.
participants : 2 adultes, 2 enfants ( 9 et 11 ans)
transport : avion easyjet Marseille Londres- Bristol Marseille réservé au mois de janvier, avec 2 valises enregistrées : 367,71 euros 1 heure de retard au retour, mais sinon rien à signaler, trés bien.
transfert Gatwick-Londres : aller simple : 33,80 livres par Gatwick express il faut réserver directement sur leur site, car 2 payants pour 4 voyageurs vous montez directement dans le train avec votre référence de réservation, le contrôleur vous imprime lui même les billets. Billets moins chers avec la southern, mais il faut réserver un train avec un horaire précis, j' avais peur d' un retard d' avion et donc de perdre mes billets.
hôtel Londres : Hotel Ibis London City : 3 nuits, 2 chambres 473,60 livres réservé en janvier sur le site ibis, même tarif pour chambre de 3. hôtel trés bien, situé à 20 m de la station Aldgate East. Petit déjeuner à 6,95 livres, moitié prix pour enfant; nous avons préféré déjeuner dans la chambre, bouilloire, mugs, thé, nescafé, et sucre à disposition, + petits pains achetés au supermarché du coin.
Oyster card :moins de 11 ans, voyage gratuitement sans carte. 11 à 15 ans : il faut commander la carte sur leur site, plus de 3 semaines avant, en précisant où vous la récupérez; pour nous Victoria Station( attention c' est dans un bureau vitré à l' intérieur de la gare en sortant sur la droite; et non pas à l' extérieur, où nous avons fait la queue pour rien ).Le jeune bénéficie alors de la gratuité sur les bus, et du tarif enfant dans le métro.
Spectacle We will rock you : réservé sur internet spectaclesalondres.fr, places payées 32,50 livres au lieu de 55 livres. Tout le monde s' est régalé.
London Eye: Bien, mais il faut réserver à l' avance sur internet, car j' avais vu des réductions et un tarif famille, sur place uniquement tarif adulte : 17,95 livres, tarif enfant 9,50 livres.( un peu cher à mon goût)
Programme Londres :dans le désordre : British Museum, National Gallery, Natural History Museum, Tate Modern ( entrée gratuite dans ces musées). Harrods avec son rayon traiteur, bonbons... où nous avons acheté de quoi faire un pique-nique dans Hyde park, et des belles boites de thé et gâteaux à ramener en cadeau pas plus cher qu' ailleurs. Le magasin de jouets Hamleys sur 5 ou 6 étages, avec des animations à chaque coin du magasin: les enfants ont adoré, et dépensé leur argent de poche. Buckingham Palace; pas de relève de la garde pour nous, car à 11 h ou 11h30;Pour voir des Horse Guards de plus prés, continuer rue en face (avec Buckingham dans le dos), et faire 20 à 50 m sur la gauche, il y en a 2, mais je n' ai pas compris ce qu' ils gardaient.
Site Visitlondon: beaucoup d' infos, ils m' ont envoyé gratuitement plan et guide de Londres. Aprés, ces 4 jours fatigants, départ pour la campagne, je reviens pour la suite.
participants : 2 adultes, 2 enfants ( 9 et 11 ans)
transport : avion easyjet Marseille Londres- Bristol Marseille réservé au mois de janvier, avec 2 valises enregistrées : 367,71 euros 1 heure de retard au retour, mais sinon rien à signaler, trés bien.
transfert Gatwick-Londres : aller simple : 33,80 livres par Gatwick express il faut réserver directement sur leur site, car 2 payants pour 4 voyageurs vous montez directement dans le train avec votre référence de réservation, le contrôleur vous imprime lui même les billets. Billets moins chers avec la southern, mais il faut réserver un train avec un horaire précis, j' avais peur d' un retard d' avion et donc de perdre mes billets.
hôtel Londres : Hotel Ibis London City : 3 nuits, 2 chambres 473,60 livres réservé en janvier sur le site ibis, même tarif pour chambre de 3. hôtel trés bien, situé à 20 m de la station Aldgate East. Petit déjeuner à 6,95 livres, moitié prix pour enfant; nous avons préféré déjeuner dans la chambre, bouilloire, mugs, thé, nescafé, et sucre à disposition, + petits pains achetés au supermarché du coin.
Oyster card :moins de 11 ans, voyage gratuitement sans carte. 11 à 15 ans : il faut commander la carte sur leur site, plus de 3 semaines avant, en précisant où vous la récupérez; pour nous Victoria Station( attention c' est dans un bureau vitré à l' intérieur de la gare en sortant sur la droite; et non pas à l' extérieur, où nous avons fait la queue pour rien ).Le jeune bénéficie alors de la gratuité sur les bus, et du tarif enfant dans le métro.
Spectacle We will rock you : réservé sur internet spectaclesalondres.fr, places payées 32,50 livres au lieu de 55 livres. Tout le monde s' est régalé.
London Eye: Bien, mais il faut réserver à l' avance sur internet, car j' avais vu des réductions et un tarif famille, sur place uniquement tarif adulte : 17,95 livres, tarif enfant 9,50 livres.( un peu cher à mon goût)
Programme Londres :dans le désordre : British Museum, National Gallery, Natural History Museum, Tate Modern ( entrée gratuite dans ces musées). Harrods avec son rayon traiteur, bonbons... où nous avons acheté de quoi faire un pique-nique dans Hyde park, et des belles boites de thé et gâteaux à ramener en cadeau pas plus cher qu' ailleurs. Le magasin de jouets Hamleys sur 5 ou 6 étages, avec des animations à chaque coin du magasin: les enfants ont adoré, et dépensé leur argent de poche. Buckingham Palace; pas de relève de la garde pour nous, car à 11 h ou 11h30;Pour voir des Horse Guards de plus prés, continuer rue en face (avec Buckingham dans le dos), et faire 20 à 50 m sur la gauche, il y en a 2, mais je n' ai pas compris ce qu' ils gardaient.
Site Visitlondon: beaucoup d' infos, ils m' ont envoyé gratuitement plan et guide de Londres. Aprés, ces 4 jours fatigants, départ pour la campagne, je reviens pour la suite.
Saisons en Alaska English translation pending
🙁Combien de saiaons trouve t on en Alaska? Ya t il du soleil? De la pluie?
Un long week-end à Aberdeen et environs English translation pending
Certains s'étonneront que j' ai choisi Aberdeen en Ecosse de l' est comme destination touristique. La ville semble avoir mauvaise réputation, les commentaires sont peu amènes, on décrit Aberdeen comme une ville sinistre construite en granit et sans charme.
On pourrait signaler qu'il y a des villes en granit ailleurs, en France par exemple, et en Bretagne en particulier, Saint-Malo, Saint-Servan, Saint Brieuc, Rennes, Quimper, et tant d'autres villes ou bourgades ou villages très typiques et typés. Et puis il y a la côte de granit rose en Bretagne nord , un granit qui s'apparente au grès rose utilisé dans la construction en Ecosse justement, dans les terres et en bord de mer.
Oui, Aberdeen est sans doute une ville assez austère, moins belle qu'Edimbourg, mais elle vaut le détour. Et surtout, on se baladera dans l' Aberdeenshire, côté Upper Deeside ou Speyside ( la route du whisky entre Aberdeen et Inverness ) sans oublier la côte sud du côté de Stonehaven.
Il se trouve que lorsque l'on s'éloigne d' Aberdeen, les constructions passent du granit au grès rose aussi bien le long de la côte que vers l'intérieur des terres quand on s'enfonce dans les Lowlands puis les Highlands.
Ce voyage était aussi un retour aux sources car j' ai travaillé à Aberdeen il y a très longtemps et y ai donc vécu plusieurs mois. j' avais envie de revoir la ville et de refaire des balades en voiture dans les environs comme à l' époque.
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Avis sur notre itinéraire dans l'Ouest américain et Yellowstone? English translation pending
Bonsoir à tous,
Voici l'itinéraire que nous avons prévu pour l'été 2012, pour info nous voyagerons avec 2 enfants (8 et 11 ans) j'ai calculé que notre périple fera environ 4.000 km. Bref qu'en pensez-vous???? J'ai peur que se soit la course et de ne pas profiter pleinement......🤪
Mes interrogations sont plus particulièrement tournées vers nos journées à Yellowstone (assez de temps consacré??) Cody est il indispensable? Meilleure route de redescendre vers Moab???
Merci pour votre aide😉J1-2 LAS VEGAS 2 NUITSJ-3 VALLEY OF FIRE / ZION
NUIT SPRINGDALEJ-4 BRYCE CANYONNUIT TROPICJ-5 SALT LAKE CITY / NUITJ-6 ANTELOP ISLAND / JACSON HOLE NUITJ-7 GRAND TETON / NUITJ-8 YELLOWSTONEJ-9 YELLOWSTONEJ-10 ROUTE VERS CODY /NUITJ-11 ROUTE VERS VERNAL / NUITJ-12 MOAB / NUITJ-13 MOAB /NUITJ-14 MONUMENT VALLEY / NUITJ-15 PAGE /NUITJ-16 GRAND CANYON /NUITJ-17 RETOUR LAS VEGASJe suis ouverte à toutes critiques et vos avis me seront très utiles😏
Tour du jardin de la Maison Blanche English translation pending
Deux fois par an (avril et octobre normalement), on peut visiter les jardins de la Maison Blanche a Washington. Il faut obtenir des billets gratuits, mais ils etaient faciles a obtenir sur place aujourd'hui. Les visites vont continuer le weekend prochain, le 19 et 20 oct, 2012.
Du site: http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2012/09/14/white-house-announces-2012-fall-garden-and-grounds-tours
These Garden Tours are free and open to the public; however, a ticket is required for all attendees (including small children). The National Park Service will distribute free, timed tickets at the Ellipse Visitor Pavilion located at 15th and E Streets on each tour day beginning at 8:00AM. Tickets will be distributed -- one ticket per person -- on a first-come, first-served basis.
Du site: http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2012/09/14/white-house-announces-2012-fall-garden-and-grounds-tours
These Garden Tours are free and open to the public; however, a ticket is required for all attendees (including small children). The National Park Service will distribute free, timed tickets at the Ellipse Visitor Pavilion located at 15th and E Streets on each tour day beginning at 8:00AM. Tickets will be distributed -- one ticket per person -- on a first-come, first-served basis.
Visite de la Maison Blanche début avril English translation pending
Bonsoir,
Nous nous rendons à Washington début avril et j'aimerais savoir si la visite de la maison blanche est de nouveau possible et quelles démarches sont nécessaires?
Merci.
Choix d'itinéraire Alaska - Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je souhaiterai avoir votre expérience sur la question suivante : j’arrive de l’Alaska et je voudrais aller à la Nouvelle Orléans. Quelle route vous paraît la plus intéressante ? en prenant en compte le fait que premièrement, j’ai tout mon temps et deuxièmement, je voyage avec mon Trafic Renault aménagé. Merci beaucoup pour vos avis et suggestions.
Je souhaiterai avoir votre expérience sur la question suivante : j’arrive de l’Alaska et je voudrais aller à la Nouvelle Orléans. Quelle route vous paraît la plus intéressante ? en prenant en compte le fait que premièrement, j’ai tout mon temps et deuxièmement, je voyage avec mon Trafic Renault aménagé. Merci beaucoup pour vos avis et suggestions.
Vol pour l'Alaska English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
voilà en avril prochain je m'envol pour l'Alaska...j'ai pas encore pris les billets... Je vais m'occuper de l'ESTA....à faire apparemment assez tôt...
Le truc c'est que il y a une bonne différence de prix entre internet et une agence....200euros...voir plus....J'ai vu (ici)qu'il y avait pas mal de pb sur Edreams.... J'ai besoin d'un avis vu le tarif prendre le billet en agence et payer plus cher ou sur internet...
Bon j'ai encore plein de questions....mais chaque chose en son temps.
Merci Alain
voilà en avril prochain je m'envol pour l'Alaska...j'ai pas encore pris les billets... Je vais m'occuper de l'ESTA....à faire apparemment assez tôt...
Le truc c'est que il y a une bonne différence de prix entre internet et une agence....200euros...voir plus....J'ai vu (ici)qu'il y avait pas mal de pb sur Edreams.... J'ai besoin d'un avis vu le tarif prendre le billet en agence et payer plus cher ou sur internet...
Bon j'ai encore plein de questions....mais chaque chose en son temps.
Merci Alain
Hôtel Iberostar Rose Hall Suites English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je recherche des informations sur l'IBEROSTAR ROSE HALL SUITES pour partir an fevrier avec un enfant de 6 ans :
Comment est le club enfant ? Comment est la plage ? faut il des chaussures d'eau ? vagues ?
Merci d'vavnce pour vos réponses.
Clt. 😎
Je recherche des informations sur l'IBEROSTAR ROSE HALL SUITES pour partir an fevrier avec un enfant de 6 ans :
Comment est le club enfant ? Comment est la plage ? faut il des chaussures d'eau ? vagues ?
Merci d'vavnce pour vos réponses.
Clt. 😎
Itinéraire d'un mois à l'ouest des États-Unis en juin 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Avant de poster cet itinéraire, mon mari et moi même avons épluché de nombreux guides, discussions, carnets de voyage et espérons que notre circuit tienne la route. Pourriez vous nous donner votre avis sur notre parcours ? Y a t il des incohérences, des jours bien trop ambitieux ? Nous vous remercions pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
Nous devrions reussir à poser 4 semaines de congés (compte epargne temps et congé annuel) du 28 mai au 26 juin 2016.
Itineraire USA 2016
Jour 1 : Samedi Toulouse – Denver (28 Mai)
Jour 2 : Dimanche Denver – Colorado NM (traversée du parc) - Moab
Jour 3 : Lundi Arches
Jour 4 : Mardi Moab Corona and bowties arches - fishers towers - fin arches
Jour 5 : Mercredi Moab – dead horse point – canyonlands (pas de randonnée) – wilson arch – bluff/blanding
Jour 6 : Jeudi bluff – valey of god – goosneck – muley point – monument valley
Jour 7 : Vendredi monument valley – grand canyon
Jour 8 : Samedi Grand canyon - Page
Jour 9 : Dimanche Page antelope canyon – lee ferry's ou toadstool hoodool
Jour 10 : Lundi Page ( coyotte butte South avec paria outpost)
Jour 11 : Mardi Page (horseshoes bend par UT 89) – kanab (little holywood) – zion
Jour 12 : Mercredi Zion
Jour 13 : Jeudi Zion – grafton – red canyon – bryce canyon
Jour 14 : Vendredi bryce canyon
Jour 15 : Samedi bryce canyon – kodachrome – hole in the rock (grosvenor arche et devil's garden) – capitol reef par scenic 12
Jour 16 : Dimanche capitol reef
Jour 17 : Lundi capitol reef – goblin – little white horse – provo
Jour 18 : Mardi provo – paris – montpellier – jackson hole
Jour 19 : grand teton-old faithful
Jour 20 : Yellowstone old faithful
Jour 21 : Yellowstone old faithful (avec madison et noris)
Jour 22 : Yellowstone old faithful-lake lodge (visite du lac par west thumb)
Jour 23 : Yellowstone lake lodge - canyon - roosevelt lodge(visite canyon)
Jour 24 : Yellowstone visite mammoth nuit Roosevelt lodge
Jour 25 : Roosevelt lodge - red lodge - cody - Lovell
Jour 26 : Mercredi lovell - bighorn forest national – devil's tower – hulett
Jour 27 : Jeudi devil's tower – badlands – rapid city
Jour 28 : Vendredi rapid city – mont rushmore – custer state park – cheyenne
Jour 29 : Samedi cheyenne – rocky mountain (traversée pas de rando) – denver – vol pour toulouse (vol en soirée)
Jour 30 : Dimanche denver – toulouse
Avant de poster cet itinéraire, mon mari et moi même avons épluché de nombreux guides, discussions, carnets de voyage et espérons que notre circuit tienne la route. Pourriez vous nous donner votre avis sur notre parcours ? Y a t il des incohérences, des jours bien trop ambitieux ? Nous vous remercions pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
Nous devrions reussir à poser 4 semaines de congés (compte epargne temps et congé annuel) du 28 mai au 26 juin 2016.
Itineraire USA 2016
Jour 1 : Samedi Toulouse – Denver (28 Mai)
Jour 2 : Dimanche Denver – Colorado NM (traversée du parc) - Moab
Jour 3 : Lundi Arches
Jour 4 : Mardi Moab Corona and bowties arches - fishers towers - fin arches
Jour 5 : Mercredi Moab – dead horse point – canyonlands (pas de randonnée) – wilson arch – bluff/blanding
Jour 6 : Jeudi bluff – valey of god – goosneck – muley point – monument valley
Jour 7 : Vendredi monument valley – grand canyon
Jour 8 : Samedi Grand canyon - Page
Jour 9 : Dimanche Page antelope canyon – lee ferry's ou toadstool hoodool
Jour 10 : Lundi Page ( coyotte butte South avec paria outpost)
Jour 11 : Mardi Page (horseshoes bend par UT 89) – kanab (little holywood) – zion
Jour 12 : Mercredi Zion
Jour 13 : Jeudi Zion – grafton – red canyon – bryce canyon
Jour 14 : Vendredi bryce canyon
Jour 15 : Samedi bryce canyon – kodachrome – hole in the rock (grosvenor arche et devil's garden) – capitol reef par scenic 12
Jour 16 : Dimanche capitol reef
Jour 17 : Lundi capitol reef – goblin – little white horse – provo
Jour 18 : Mardi provo – paris – montpellier – jackson hole
Jour 19 : grand teton-old faithful
Jour 20 : Yellowstone old faithful
Jour 21 : Yellowstone old faithful (avec madison et noris)
Jour 22 : Yellowstone old faithful-lake lodge (visite du lac par west thumb)
Jour 23 : Yellowstone lake lodge - canyon - roosevelt lodge(visite canyon)
Jour 24 : Yellowstone visite mammoth nuit Roosevelt lodge
Jour 25 : Roosevelt lodge - red lodge - cody - Lovell
Jour 26 : Mercredi lovell - bighorn forest national – devil's tower – hulett
Jour 27 : Jeudi devil's tower – badlands – rapid city
Jour 28 : Vendredi rapid city – mont rushmore – custer state park – cheyenne
Jour 29 : Samedi cheyenne – rocky mountain (traversée pas de rando) – denver – vol pour toulouse (vol en soirée)
Jour 30 : Dimanche denver – toulouse
Visite de la White House English translation pending
bonjour, je dois séjourner à new york et los Angeles en janvier pour 14 jours, mais je suis en train de voir si je pourrais aller à Wshington visiter vite fais la maison Blanche le congré ect.. je voudrais savoir comment ca se passe?? le transport se fait en tgv? c'est chère??
Randonné pédestre dans les Rocheuses en juin-juillet English translation pending
Bonjours à tous.
En tant qu'amateurs de plein air, un de mes amis et moi aimerions aller faire une randonnée d'une semaine ou deux quelque part dans les Rocheuses.
J'habite à White Horse pour le moment. Évidemment, si vous connaissez un trajet pas pire dans les environs, ça serait super! Mais encore là, ça ne nous dérange pas d'aller plus au Sud, vers la C.B.
Juste pour vous laissez savoir... ce qui nous intéresse vraiment, c'est le défi des montés difficiles et le calme des hauts sommets. Et le tout agrémenté par une mère nature splendide.
Je vous remercie à l'avance pour votre aide.
PS Pour les amateurs, je join une photo prise sur le sommet du Kathadin, fin du tronçon américain de la piste Appalache et plus haut sommet du Maine. J'aimerais bien pouvoir revivre ce trip, mais cette fois dans les Rocheuses.
En tant qu'amateurs de plein air, un de mes amis et moi aimerions aller faire une randonnée d'une semaine ou deux quelque part dans les Rocheuses.
J'habite à White Horse pour le moment. Évidemment, si vous connaissez un trajet pas pire dans les environs, ça serait super! Mais encore là, ça ne nous dérange pas d'aller plus au Sud, vers la C.B.
Juste pour vous laissez savoir... ce qui nous intéresse vraiment, c'est le défi des montés difficiles et le calme des hauts sommets. Et le tout agrémenté par une mère nature splendide.
Je vous remercie à l'avance pour votre aide.
PS Pour les amateurs, je join une photo prise sur le sommet du Kathadin, fin du tronçon américain de la piste Appalache et plus haut sommet du Maine. J'aimerais bien pouvoir revivre ce trip, mais cette fois dans les Rocheuses.
Road trip dans l'Ouest américain: deuxième expérience au départ de Denver English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 5, parents et 3 grands enfants 18, 20 et 23 ans. Après un roadtrip classique de 4 semaines en 2016, nous repartons cet été pour une nouvelle aventure. Il y a deux ans nous avons fait un peu de Montana (Glacier), un peu de Wyoming (Yellowstone et Grand Teton) et tous les classiques de l'Utah (Zion, Bryce, Arches, Canyonlands, Lac Powell, Monument Valley, UT 12, Capitol Reef, ...) et aussi Mesa Verde et Canyon de Chelly. Nous avons au cours de ce voyage découvert le plaisir du camping dans les parcs. On a volontairement laissé tomber Las Vegas et la Californie pour prendre notre temps ailleurs.
Cette année nous avons décidé de faire de nouvelles régions et aussi de revenir dans d'autres pour voir d'autres choses moins classiques. Nous prévoyons toujours autant de camping et nous allons louer un 4X4 pour éviter tout souci sur les pistes. Nous ferons la boucle de Denver à Denver, les vols sont réservés. Nous partons le 12 juillet.
J'ai passé mes longues soirées d'hiver à potasser le forum et bien d'autres et je vous présente ici l'itinéraire que j'ai concocté ...
J1 : Arrivée 15h35 à Denver > courses Wallmart > logement à Denver J2 : Denver > Rocky Mountain NP > randonnées Bear Lake Area > logement camping RMNP J3 : RMNP > Trail Ridge Road > route vers Hanging Lake, rando > Logement à Glenwood springs J4 : Glenwood springs > Elk loop via Crested butte > Logement camping Black Canyon of Gunisson NP J5 : Black Canyon of Gunisson NP > visite du parc > route vers Colorado NM > logement Camping Colorado NM J6 : Colorado NM > Rattle snake canyon > Rim Rock drive > logement Camping Colorado NM J7 : Colorado NM > UT 128 > Onion Creek > Rando Negro Bill Canyon > Logement à Moab J8 : Moab > shaffer trail/potash road /musulman arch sur white rim /Bowtie et corona arches > Logement à Moab J9 : Moab > Rando à determiner, Fiery furnace ? > Route vers The Needles > logement camping The Needles J10 : The Needles > Rando à déterminer > route vers Monticello > Logement camping à Monticello J11 : Monticello > UT 95 > Mule canyon/house of fire/canyon of Leprechaun/little Egypt > Logement camping à Goblin SP J12 : Goblin SP > little white horse canyon/bell canyon/goblin valley > Logement camping à Goblin SP J13 : Goblin SP > Factory butte > mini passage à Capitol Reef NP > /Larb Hollow overlook/ Lower calf creek fall > logement camping à Escalante J14 : Escalante > Hole in the rock road : Peek-a-boo/spooky/Devils garden/route vers Kodachrome SP > logement camping à Kodachrome SP J15 : Kodachrome SP > Cottonwood Road/grosvernor arch/Yellowrock/Toadstool hoodoos > logement à Page J16 : Page > lower antelope pour certains > repos ou autre balade à déterminer> logement à Page J17 : Page > Coal Mine Canyon > Ha ho no gey canyon > route vers Farmington > logement à Farmington J18 : Farmington > Bisti wilderness secteur EST cracked eggs > Ah-shi-Sle-Pah(partie Est) > route vers Chaco Canyon > logement camping Chaco Canyon J19 : Chaco Canyon > visite matin > Albuquerque > Turquoise trail > logement camping à Cochiti Lake J20 : Cochiti Lake > Visite de Tent Rocks NM > Santa Fe > logement camping à Bandelier NM J21 : Bandelier NM > visite de Bandelier NM > passage à Taos pueblo ? > route vers Great sand dunes > logement camping à GSD J22 : GSD > visite du site > garden of Gods > logement à Denver J23 : Denver > Tour de ville > outlets > logement à Denver J24 : Départ de Denver fin de journée
J'attends les avis, remarques et suggestions des pros du forum 😎
Le camping permet la flexibilité donc le programme peut encore être adapté ... Pour l'instant j'ai mis une journée de repos un peu creuse à Page mais elle pourrait être ailleurs ... si vous avez une meilleure idée ...
Merci déjà pour votre aide 😎
Belle soirée et bon weekend à tous (en Belgique il va faire beau beau beau mais froid froid froid !!!)
Vinciane
Nous sommes une famille de 5, parents et 3 grands enfants 18, 20 et 23 ans. Après un roadtrip classique de 4 semaines en 2016, nous repartons cet été pour une nouvelle aventure. Il y a deux ans nous avons fait un peu de Montana (Glacier), un peu de Wyoming (Yellowstone et Grand Teton) et tous les classiques de l'Utah (Zion, Bryce, Arches, Canyonlands, Lac Powell, Monument Valley, UT 12, Capitol Reef, ...) et aussi Mesa Verde et Canyon de Chelly. Nous avons au cours de ce voyage découvert le plaisir du camping dans les parcs. On a volontairement laissé tomber Las Vegas et la Californie pour prendre notre temps ailleurs.
Cette année nous avons décidé de faire de nouvelles régions et aussi de revenir dans d'autres pour voir d'autres choses moins classiques. Nous prévoyons toujours autant de camping et nous allons louer un 4X4 pour éviter tout souci sur les pistes. Nous ferons la boucle de Denver à Denver, les vols sont réservés. Nous partons le 12 juillet.
J'ai passé mes longues soirées d'hiver à potasser le forum et bien d'autres et je vous présente ici l'itinéraire que j'ai concocté ...
J1 : Arrivée 15h35 à Denver > courses Wallmart > logement à Denver J2 : Denver > Rocky Mountain NP > randonnées Bear Lake Area > logement camping RMNP J3 : RMNP > Trail Ridge Road > route vers Hanging Lake, rando > Logement à Glenwood springs J4 : Glenwood springs > Elk loop via Crested butte > Logement camping Black Canyon of Gunisson NP J5 : Black Canyon of Gunisson NP > visite du parc > route vers Colorado NM > logement Camping Colorado NM J6 : Colorado NM > Rattle snake canyon > Rim Rock drive > logement Camping Colorado NM J7 : Colorado NM > UT 128 > Onion Creek > Rando Negro Bill Canyon > Logement à Moab J8 : Moab > shaffer trail/potash road /musulman arch sur white rim /Bowtie et corona arches > Logement à Moab J9 : Moab > Rando à determiner, Fiery furnace ? > Route vers The Needles > logement camping The Needles J10 : The Needles > Rando à déterminer > route vers Monticello > Logement camping à Monticello J11 : Monticello > UT 95 > Mule canyon/house of fire/canyon of Leprechaun/little Egypt > Logement camping à Goblin SP J12 : Goblin SP > little white horse canyon/bell canyon/goblin valley > Logement camping à Goblin SP J13 : Goblin SP > Factory butte > mini passage à Capitol Reef NP > /Larb Hollow overlook/ Lower calf creek fall > logement camping à Escalante J14 : Escalante > Hole in the rock road : Peek-a-boo/spooky/Devils garden/route vers Kodachrome SP > logement camping à Kodachrome SP J15 : Kodachrome SP > Cottonwood Road/grosvernor arch/Yellowrock/Toadstool hoodoos > logement à Page J16 : Page > lower antelope pour certains > repos ou autre balade à déterminer> logement à Page J17 : Page > Coal Mine Canyon > Ha ho no gey canyon > route vers Farmington > logement à Farmington J18 : Farmington > Bisti wilderness secteur EST cracked eggs > Ah-shi-Sle-Pah(partie Est) > route vers Chaco Canyon > logement camping Chaco Canyon J19 : Chaco Canyon > visite matin > Albuquerque > Turquoise trail > logement camping à Cochiti Lake J20 : Cochiti Lake > Visite de Tent Rocks NM > Santa Fe > logement camping à Bandelier NM J21 : Bandelier NM > visite de Bandelier NM > passage à Taos pueblo ? > route vers Great sand dunes > logement camping à GSD J22 : GSD > visite du site > garden of Gods > logement à Denver J23 : Denver > Tour de ville > outlets > logement à Denver J24 : Départ de Denver fin de journée
J'attends les avis, remarques et suggestions des pros du forum 😎
Le camping permet la flexibilité donc le programme peut encore être adapté ... Pour l'instant j'ai mis une journée de repos un peu creuse à Page mais elle pourrait être ailleurs ... si vous avez une meilleure idée ...
Merci déjà pour votre aide 😎
Belle soirée et bon weekend à tous (en Belgique il va faire beau beau beau mais froid froid froid !!!)
Vinciane
Voyage le long de la mer Noire en été Roumanie - Bulgarie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 jeunes gars, Français, Belges, et Suisses (comme ça, pas de jaloux dans la francophonie!), et nous souhaitons passer une semaine le long du littoral de la mer noire, depuis Mamaia, jusqu'à Burgas. Nous aurons la voiture pour nous déplacer.
Je voulais savoir quels sont les endroits les plus sympas où aller, entre les différentes stations balnéaires les plus célèbres, Mamaia, Costinesti, Vama Veche, les Sables d'Or, et Sunny Beach.
Je ne vais pas vous mentir, on va donc là-bas avant tout pour faire la fête, même si on souhaite aussi en profiter pour visiter un peu la Bulgarie et la Roumanie quelques jours avant l'arrivée à Constanza, et après Burgas. ^^
J'ai épluché différents sites, et je pense avoir répertorié plus haut les différents lieux où sortir. Seulement comment bien choisir où aller, quelles sont les spécificités de chacune des stations par rapport aux autres. Je pose la question car les derniers messages sur ce site sur ce sujet date de 5 ou 8 ans, pour la plupart, et beaucoup de choses ont dû changer depuis.
Je précise que nous sommes prêts à sortir des sentiers battus si nécessaire ! Donc si vous avez également d'autres suggestions, pour se mélanger aux locaux, nous sommes preneurs !
Sinon, si vous avez des noms de boîtes, bars, vraiment sympas où aller sur place, on est aussi intéressés.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de nous aider.
Mastred
Nous sommes 4 jeunes gars, Français, Belges, et Suisses (comme ça, pas de jaloux dans la francophonie!), et nous souhaitons passer une semaine le long du littoral de la mer noire, depuis Mamaia, jusqu'à Burgas. Nous aurons la voiture pour nous déplacer.
Je voulais savoir quels sont les endroits les plus sympas où aller, entre les différentes stations balnéaires les plus célèbres, Mamaia, Costinesti, Vama Veche, les Sables d'Or, et Sunny Beach.
Je ne vais pas vous mentir, on va donc là-bas avant tout pour faire la fête, même si on souhaite aussi en profiter pour visiter un peu la Bulgarie et la Roumanie quelques jours avant l'arrivée à Constanza, et après Burgas. ^^
J'ai épluché différents sites, et je pense avoir répertorié plus haut les différents lieux où sortir. Seulement comment bien choisir où aller, quelles sont les spécificités de chacune des stations par rapport aux autres. Je pose la question car les derniers messages sur ce site sur ce sujet date de 5 ou 8 ans, pour la plupart, et beaucoup de choses ont dû changer depuis.
Je précise que nous sommes prêts à sortir des sentiers battus si nécessaire ! Donc si vous avez également d'autres suggestions, pour se mélanger aux locaux, nous sommes preneurs !
Sinon, si vous avez des noms de boîtes, bars, vraiment sympas où aller sur place, on est aussi intéressés.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de nous aider.
Mastred
Washington: visite du Pantagone English translation pending
Bonjour,
Je serai à Washington début Août prochain, et j'ai une question :
Comment visiter le Pantagone pour un pour un citoyen français ?
Quelqu'un aurait-il déjà fait cette visite ?
D'après le site du Pantagone, les français doivent faire la demande à l'ambassade de France à Washington. Problème : je ne parviens pas à les joindre par mail. Est-ce que je dois dans ce cas leur envoyer un courrier papier pour faire ma demande ?
Merci de votre d'aide.
Je serai à Washington début Août prochain, et j'ai une question :
Comment visiter le Pantagone pour un pour un citoyen français ?
Quelqu'un aurait-il déjà fait cette visite ?
D'après le site du Pantagone, les français doivent faire la demande à l'ambassade de France à Washington. Problème : je ne parviens pas à les joindre par mail. Est-ce que je dois dans ce cas leur envoyer un courrier papier pour faire ma demande ?
Merci de votre d'aide.
Itinéraire en Nouvelle-Zélande avec enfants English translation pending
Bonjour
Nous partons en famille (2 enfants de 8 et 6 ans, qui ne sont pas de grands marcheurs, mea culpa !) en Nouvelle-Zélande. Nous y serons du 29 septembre au 23 octobre. J'ai lu nombre de posts, très intéressants, avec l'aide fréquente de Fantail, spécialiste es New Zealand ! Ca m'a bien aidé pour préparer le trajet ci-dessous, que nous ferons en van pour 21 nuits. Voilà notre planning, et les quelques questions… Merci pour vos réponses !
AUCKLAND (2 jours et quelques)
VAN 3 heures pour
COROMANDEL 1 ? 2 nuits ? : Hot Water Beach + Cathedral Cove avec petite marche. La rando de Fletcher Bay est compromise parce qu'il semble qu'on ne puisse pas faire simplement l'aller, les vans y sont interdits, si j'ai bien tout lu… 3h pour
ROTORUA 2 ou 3 nuits ? : Waimangu Volcanic Valley (p111) : Tb, moins touristique, balade d'une heure vers lac, navette au retour. 3 heures en tout de visite. Wai o Tapu : TB !!! Mais peut-être mieux et moins touristique : Orakei korako Ca fait trois endroits, est-ce que ça fait trop ? Ma femme veut voir des geysers et de belles couleurs, il y en a un en centre-ville, qu'en pensez-vous (Te Puia ne me paraît pas être le top, sauf pour les geysers).
2h15 pour
TONGARIRO 2 nuits : Tongariro Alpine Crossing pour moi : « le plus beau » semble être du côté de Ketehaki, même si le dénivelé positif est plus important ai-je plus de chances d'avoir beau temps le matin (comme c'est le cas chez moi à la Réunion) ? D'autres conseils à propos de la prep de cette rando ? C'est si fréquent que ça, la fermeture du sentier ? Solution de repli = Waitomo ou Taupo
4h15 pour
WELLINGTON 2 nuits
6 heures pour
ABEL TASMAN 2 nuits Où nous mettre en van ? Que visiter ? J'aimerais marcher, j'ai vu qu'il y avait une belle rando de Marahau à… ? mais je dois faire un aller-retour (peut-être en bateau?).
Il y a aussi l'option kayak, mais est-ce jouable avec les deux enfants, si on veut aller voir Tonga Isaland Marine Reserve? Pas de danger ? J'ai du mal à juger, de loin… Ca semble beaucoup tourner, est-ce jouable en van (5,60m de long sur 1,9 de large et 2,8 de haut) J'ai lu aussi que « le plus beau », c'était de Totaranui à Wainiu. Est-ce faisable avec les enfants ? Où dormir ? Doc de Totaranui ?
Ca semble aussi très beau du côté de Spit Farewell, Wharakiri, etc Bref, je ne sais que faire à Abel Tasman, sachant que je suis en famille. C'est là où j'ai le plus demal à juger, ou alors c'est la Lonely qu'est mal fait ?
4h30 pour
Pause côte ouest Westport et Greymouth ou Hokitika 2 nuits pour ne pas faire trop de trajet et voir cape foulwind, pancakes, Hokitika gorges, petites randos + boutiques Hokitika
2h15 pour
Glaciers 1 nuit On ne sait pas si on reste une ou deux nuits : en fait, est-ce que ça « vaut le coup », sachant qu'avec les enfants (et les tarifs), on ne pourra pas je pense marcher dessus. J'ai lu des avis divers, ici ou sur tripadvisor. Qu'en pensez-vous ? Peut-on vraiment s'approcher pour en profiter ? On va aussi au Mont Cook, mais est-ce pareil, aussi « beau »... Des conseils ?
4h pour
wanaka 1 nuit
MILFORD SOUND 2 nuits
ou Te Anau Ca nous écarte beaucoup vers le Sud, ces lieux semblent très beaux (même par temps de pluie), mais on a déjà vu des fjords en Norvège (sans les enfants). Cela « vaut-il le détour » ? J'aurais tendance à dire que oui. J'aimerais y descendre en van pour dormir au Cascade Crek campsite. La route est-elle assez dangereuse, étroite pour un van, vertigineuse ? Est-ce facile pour s'arrêter et profiter ?
6H30 pour
LAKE TEKAPO : 1 nuit Hot Pools
1h15 pour
MOUNT COOK 2 nuits
4h pour
CHRISTCHURCH 2 nuits DERNIERE NUIT AU PLUS PRES DE BRITZ
Quand pensez-vous ? J'ai lu qu'en général, c'était plutôt 1/3 Ile du Nord, 2/3 Ile du Sud, là, on est à 11 jours Ile du Nord Auckland compris et 13 jours Ile du Sud. J'ai éliminé Waitomo, malgré de belles petites randos, on ne va pas aux Catlins, ni à Dunedin, ni Kaikoura, ni ni… Chacun a ses préférences, mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui voient ce que donne mon planning en réalité, sur place : c'est dur de se rendre compte (d'où l'intérêt d'être en van!).
Par ailleurs, j'ai lu : - qu'on pouvait avoir des réducs dans les stations service, comment cela se passe-t-il ? Parce que, p..urée, on a un essence ! - on a droit avec le van à 1GB. Comment cela se passe-t-il, concrètement ? On allume un pc et on a l'internet ? (apparemment, on peut aussi acheter une carte sim pour le tel) - qu'il y avait une carte Top10 pour les (beaux) campings : est-ce intéressant ? Bref, plein plein de questions, c'est le speed : c'est très dur de trouver des vêtements chauds à La Réunion, et je crois qu'on va en avoir bien besoin !!!
Bon, c'est peut-être un peu long, désolé. Toute idée, tout conseil sont les bienvenus ! Merci !!! On est impatients de partir et je regrette déjà d'y aller si « peu de temps » ! A bientôt ? A. S.
AUCKLAND (2 jours et quelques)
VAN 3 heures pour
COROMANDEL 1 ? 2 nuits ? : Hot Water Beach + Cathedral Cove avec petite marche. La rando de Fletcher Bay est compromise parce qu'il semble qu'on ne puisse pas faire simplement l'aller, les vans y sont interdits, si j'ai bien tout lu… 3h pour
ROTORUA 2 ou 3 nuits ? : Waimangu Volcanic Valley (p111) : Tb, moins touristique, balade d'une heure vers lac, navette au retour. 3 heures en tout de visite. Wai o Tapu : TB !!! Mais peut-être mieux et moins touristique : Orakei korako Ca fait trois endroits, est-ce que ça fait trop ? Ma femme veut voir des geysers et de belles couleurs, il y en a un en centre-ville, qu'en pensez-vous (Te Puia ne me paraît pas être le top, sauf pour les geysers).
2h15 pour
TONGARIRO 2 nuits : Tongariro Alpine Crossing pour moi : « le plus beau » semble être du côté de Ketehaki, même si le dénivelé positif est plus important ai-je plus de chances d'avoir beau temps le matin (comme c'est le cas chez moi à la Réunion) ? D'autres conseils à propos de la prep de cette rando ? C'est si fréquent que ça, la fermeture du sentier ? Solution de repli = Waitomo ou Taupo
4h15 pour
WELLINGTON 2 nuits
6 heures pour
ABEL TASMAN 2 nuits Où nous mettre en van ? Que visiter ? J'aimerais marcher, j'ai vu qu'il y avait une belle rando de Marahau à… ? mais je dois faire un aller-retour (peut-être en bateau?).
Il y a aussi l'option kayak, mais est-ce jouable avec les deux enfants, si on veut aller voir Tonga Isaland Marine Reserve? Pas de danger ? J'ai du mal à juger, de loin… Ca semble beaucoup tourner, est-ce jouable en van (5,60m de long sur 1,9 de large et 2,8 de haut) J'ai lu aussi que « le plus beau », c'était de Totaranui à Wainiu. Est-ce faisable avec les enfants ? Où dormir ? Doc de Totaranui ?
Ca semble aussi très beau du côté de Spit Farewell, Wharakiri, etc Bref, je ne sais que faire à Abel Tasman, sachant que je suis en famille. C'est là où j'ai le plus demal à juger, ou alors c'est la Lonely qu'est mal fait ?
4h30 pour
Pause côte ouest Westport et Greymouth ou Hokitika 2 nuits pour ne pas faire trop de trajet et voir cape foulwind, pancakes, Hokitika gorges, petites randos + boutiques Hokitika
2h15 pour
Glaciers 1 nuit On ne sait pas si on reste une ou deux nuits : en fait, est-ce que ça « vaut le coup », sachant qu'avec les enfants (et les tarifs), on ne pourra pas je pense marcher dessus. J'ai lu des avis divers, ici ou sur tripadvisor. Qu'en pensez-vous ? Peut-on vraiment s'approcher pour en profiter ? On va aussi au Mont Cook, mais est-ce pareil, aussi « beau »... Des conseils ?
4h pour
wanaka 1 nuit
MILFORD SOUND 2 nuits
ou Te Anau Ca nous écarte beaucoup vers le Sud, ces lieux semblent très beaux (même par temps de pluie), mais on a déjà vu des fjords en Norvège (sans les enfants). Cela « vaut-il le détour » ? J'aurais tendance à dire que oui. J'aimerais y descendre en van pour dormir au Cascade Crek campsite. La route est-elle assez dangereuse, étroite pour un van, vertigineuse ? Est-ce facile pour s'arrêter et profiter ?
6H30 pour
LAKE TEKAPO : 1 nuit Hot Pools
1h15 pour
MOUNT COOK 2 nuits
4h pour
CHRISTCHURCH 2 nuits DERNIERE NUIT AU PLUS PRES DE BRITZ
Quand pensez-vous ? J'ai lu qu'en général, c'était plutôt 1/3 Ile du Nord, 2/3 Ile du Sud, là, on est à 11 jours Ile du Nord Auckland compris et 13 jours Ile du Sud. J'ai éliminé Waitomo, malgré de belles petites randos, on ne va pas aux Catlins, ni à Dunedin, ni Kaikoura, ni ni… Chacun a ses préférences, mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui voient ce que donne mon planning en réalité, sur place : c'est dur de se rendre compte (d'où l'intérêt d'être en van!).
Par ailleurs, j'ai lu : - qu'on pouvait avoir des réducs dans les stations service, comment cela se passe-t-il ? Parce que, p..urée, on a un essence ! - on a droit avec le van à 1GB. Comment cela se passe-t-il, concrètement ? On allume un pc et on a l'internet ? (apparemment, on peut aussi acheter une carte sim pour le tel) - qu'il y avait une carte Top10 pour les (beaux) campings : est-ce intéressant ? Bref, plein plein de questions, c'est le speed : c'est très dur de trouver des vêtements chauds à La Réunion, et je crois qu'on va en avoir bien besoin !!!
Bon, c'est peut-être un peu long, désolé. Toute idée, tout conseil sont les bienvenus ! Merci !!! On est impatients de partir et je regrette déjà d'y aller si « peu de temps » ! A bientôt ? A. S.
Hôtel de 8 à 15 dollars à Sihanoukville? English translation pending
Bonjour
Je cherche des infos pour un hotel a sianoukhville de 8 a 15 dollard
Calme bien situé et si possible avec terrasse
Merci
Visite de la Maison Blanche English translation pending
Bonjour,
J'ai cru comprendre que pour visiter the White House, on ne pouvait pas se lever un beau matin et décider de le faire?😮 Il faut s'inscrire j'sais pas où à l'avance? Ils ne vendent pas de tickets de visite?
Pour mon 2ème séjour à DC j'aimerais ne pas me contenter des grilles! (Quoiqu'en photo, ça le fait!)
États-Unis: deux nuits à Torrey ou deux nuits à Zion? English translation pending
Bonjour
Voila je fais 3 nuit à Moab .ensuite torrey (capitoll reef) 2 nuitS à Bryce pour faire bryce canyon et kodac. et 1 nuit à zion.
J'AI UNE NUIT a RAJOUTER QUE ME COnSEILLez VOUS 1 deuxieme nuit à torrez ou 1 deuxieme a zion
MERCi
Recherche Thierry Bernachot un suisse de Genève English translation pending
Bonjour,
récemment j'ai eu un coloc en visite ici au Yukon. Il se nomme Thierry Bernachot, il habite Genève et il doit avoir environ 50 ans, son anniversaire est mi-mars. Il travaille en aviation et est aussi photographe (amateur ou professionnel?). Je n'ai pas ses coordonnées et j'aimerais garder un certain contact avec lui, alors si vous le connaissez, fais-moi signe ! (et à lui aussi tout compte fait).
Merci ! Adrem
P.S. Sur la photo c'est le monsieur à la barbe en gris
récemment j'ai eu un coloc en visite ici au Yukon. Il se nomme Thierry Bernachot, il habite Genève et il doit avoir environ 50 ans, son anniversaire est mi-mars. Il travaille en aviation et est aussi photographe (amateur ou professionnel?). Je n'ai pas ses coordonnées et j'aimerais garder un certain contact avec lui, alors si vous le connaissez, fais-moi signe ! (et à lui aussi tout compte fait).
Merci ! Adrem
P.S. Sur la photo c'est le monsieur à la barbe en gris
La Jamaïque English translation pending
Bonjour,
Quel TO propose des séjours en Jamaïque, pas évident à trouver.
Merci pour vos réponses et bonne journée.
Quel TO propose des séjours en Jamaïque, pas évident à trouver.
Merci pour vos réponses et bonne journée.
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
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