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Aéroport de Roissy 1: nul English translation pending
by Satu · 2007-09-27 · 1 reply
Roissy 1, Jeudi 30 août. 3 fonctionnaires consciencieux de la Police des Frontières contrôlent attentivement les passeports des passagers en partance. De temps à autre, un passager nécessite une vérification plus longue. La routine. Les fonctionnaires ne lèvent pas les yeux. Par professionnalisme ? Non. Il ne lèvent pas les yeux par honte. Honte de voir une queue de plusieurs centaines de personnes qui poireautent en rangs serrés. Il faudra que tous ces passagers patientent pendant 45 à 50 minutes pour atteindre leurs guichets. Femmes enceintes, personnes agées, gamins fatigués, Aéroport de Paris est fier de vous faire profiter de son savoir - faire! N'hésitez pas à demander des infos, de l'aide à nos employés ! Ils sont là pour vous aider, vous informer, vous guider. Si vous en trouvez un bien sûr. L'employé d' Aéroport de Paris est en effet un animal badgé mais craintif, expert en camouflage ce qui le pousse a éviter toutes les zones où il ne trouve pas le calme nécessaire à son bien - être. Débusqué de son biotope favori, il se défend avec courage et énergie. Car il a appris à se défendre l'animal. "- C'est de la faute de la Police des Frontières ! Ils auraient du prévoir plus de contrôleurs. " "- Le contrôle ne dépend pas d'ADP. Je sais c'est le bordel. Mais j'y peux rien. C'est la Police del'Air " Une espèce plus évoluée reconnaît que c'est de la faute d'ADP qui gère l'établissement à la petite semaine, avant de disparaître derrière un groupe de femmes voilées. Au final, on est tellement content d'avoir terminé la queue qu'on consacre le peu de temps qu'il reste à la fréquentation des boutiques. Toutefois, quelques passagers ulcérés tentent d'avoir des explications de la part de la Police des Frontières. La réponse des fonctionnaires de Police les rassure. "- C'est pas de notre faute, c'est de la faute d'ADP qui est incapable de prévoir quoi que ce soit... ". Arrivé à Singapour, le passage à la Police des Frontières prend 3 minutes. Après 3 semaines de soleil et de farniente, certains ont la chance de rentrer chez eux et de passer par Roissy 1. Immédiatement, ils ont la chance de tester l'efficacité de notre célèbre Police des Frontières que le monde entier nous envie. A 6h 30 du matin, à la fraîche, c'est la meilleure des heures... Contôle des passeports à la sortie de l'appareil ! Comme on a bien dormi, qu'on est en super forme, détendu, l'exercice s'apparente à une scéance de Spa. Tiens, là ça va vite, ça ne prend qu'une dizaine de minutes se réjouit-on. Erreur. Ce n'était qu'une mise en jambe, une première prise de contact. Au bout du tapis roulant, un attroupement monstrueux vous rappelle que vous êtes bien arrivés à Roissy ! Le tapis roulant amène son flot continue de futurs patients et l'espace ne peut plus accueillir les nouveaux venus. Les plus vaillants s'échappent en sautant par dessus la glissière, les autres hurlent en demandant à la foule de leur faire de la place. Les plus grands, ceux qui dominent la foule, constatent que si un Singapour - Paris dure 12h 30, le trajet tapis roulant - guérite de la police de l'Air risque de tourner autour des 45-60 minutes... Les passagers les plus aguerris tentent de débusquer un employé d'ADP. A cette heure, les bêtes dorment encore pour l'essentiel et les seuls spécimens intéressants fuient derrière des portes dérobées. On fait alors connaissance avec ses voisins de queue. On papotte, on s'indigne, on se moque, on s'énerve, on compare, on se renseigne... On profite des 40 minutes de promiscuité que nous offre ADP et notre célèbrissime Police des Frontières comme on peut. On croise les doigts pour que la personne qui vous précède ait tous ses papiers en règle, sinon... Enfin, on passe ! Ca y est. Le tapis roulant vous emmène vers l'arrivée des bagages ! Certains fredonnent " Y'a de la joie ! " d'autres siflottent. L'arrivée à la réception des bagages donnent l'occasion de vérifier qu'ADP n'a rien laissé au hasard et que le service de livraison des bagages n'a pas à rougir de la comparaison avec celui de la Police et des employés d'ADP. Pour ceux qui en douteraient, 45 minutes d'attente minimum leur confirmeront la chose. 45 minutes est une moyenne bien entendu. La conception futuriste des tapis roulant d'acheminement des bagages, donnent parfois à certains passagers l'occasion d'attendre beaucoup plus longtemps. Ca coince, ça s'arrête, heureusement un sexagénaire veille sur les performances de la plateforme. Rompu à tous les problèmes qui peuvent se poser, il a une réponse imparable. En général, c'est: " Qu'est - ce que vous voulez que je fasse!!? Je suis tout seul !!!" Il existe quelques variantes, mais la place me manque popur les citer toutes. Encore ne faut -il pas trop se plaindre car il y a quelques années, certains passagers n'avaient même pas besoin d'attendre leurs bagages. Les bagagistes prélevaient ça et là quelques sacs et quelques valises histoire d'améliorer leurs fins de mois.

Si vous faites partie des chanceux qui retrouvent leurs valises, il ne vous reste qu'à passer la douane, à éviter un des quelques faux chauffeurs de taxis qui traînent à l'arrivée avec la bénédiction passive de tous les services d'ADP et de la Police et de rentrer chez vous. Pour oublier ces petites tracasseries, ces petits désagréements, vous pourrez vous amuser un peu en apprenant qu 'Aéroport de Paris espère faire de Roissy un aéroport international incontournable.
Bus Nongkiew (Laos)-Bangkok English translation pending
by Denisc · 2007-08-16 · 4 replies
Sur le LP il est question de bus partant directement de NongKiew - frontiere nord thai laos - pour bkk. Actuellement nous sommes a louang prabang et ttes les agences ne donnent que des infos sur des bus pour chiang mai..... quelqu un sait il si un tel bus nongkiew bangkok existe, d avance merci
Changer les heures d'un voyage en Grèce? English translation pending
by Jiji54 · 2007-08-02 · 8 replies
Bonjour,

je dois partir huit jours en Grèce avec Nouvelles Frontières du 8 au 15 septembre.

Je viens de recevoir mes dates : Départ le 8 à 19H05, arrivée à l'hôtel le 9 à 4H45 du matin et Retour, le 15 à 14H00, arrivée à destination à 18H25.

J'ai acheté un voyage de huit jours sept nuits et là j'en conclue que la durée de mon séjour va être de 6 jours et demie. Avec trois heures de vol allers et trois heures de vols retour.

Quels sont mes recours ? Ai je droit de fair changer les heures quitte à partir d'ailleurs que Metz ?

Merci

Jérôme
Circuit en Birmanie English translation pending
by Filflap · 2007-07-25 · 64 replies
Je pars en novembre en Birmanie en circuit avec "Nouvelles Frontières". Qui peut me dire si c'est valable ? Qualité du Tour opérateur ? Je n'ai jamais voyagé avec eux, mais ils proposent un circuit intéressant.
Laos vers le Cambodge par le Nord-Est English translation pending
by Acpn13 · 2007-02-03 · 4 replies
Bonjour,

Pour venir DU Laos VERS Cambodge a la frontiére nord (veunkham) Quelle est la solution la plus simple et rapide pour :Passer lafrontiére jusqu'à Stung Treng🙂Les liaisons Avion de Stung Treng a Phnom penh ou Siem Rap sont elles rétablies ?Si oui ou se renseigner pour les horaires.Si non la route Stung T est elle refaite et y a t'il des Bus jusqu' PPenh ? ou un autre moyen.

Merci par avance ...
Retour du Paladien de Djerba English translation pending
by Selocoach · 2006-08-29 · 10 replies
bonjour nous revenons de Djerba ou nous avions réservé par Nouvelles Frontières au PALADIEN; du 20 au 27 AOUT 2006 En résumé : Nous avons demandé a changer d'hôtel !!! Hôtel ne vaut pas ces 4 étoiles tout au plus 3; cet hôtel ressemble fort à un camping amélioré Propreté : Médiocre avec des cafards dans la chambre en arrivant Salle de restauration pas climatisé et nourriture "entassé" Personnel de service fort désagréable tu les ennnuies avec les questions !! Personnel de réception et d'animation très sympa... Animation OMNIPRESENTE....bonjour le calme Piscine et alentours " plus que DEG...." All inclusive....très restrictif. Ex : L'eau n'est pas inclus en dehors des repas. De plus les boissons proposés ne sont pas fraîche....dans cet formule..par contre en extra aucun prob. Nous avons été ré-orienté vers le YADIS....le paradis en rapport. Il faut dire que pour le même prix nous n'avons eu que la 1/2 pension avec un rajout de 50 euros par personnes. Mais franchement c'est le jour et la nuit. MERCI AU RESPONSABLE NOUVELLE FRONTIERES TUNISIE DJERBA, qui a rapidement touvé une solution a notre mécontentement sans rechigné et avec le sourire. Pour plus d'infos n'hésiter pas.
Mauvaise date sur le passeport à l'immigration thaïlandaise English translation pending
by Jtro · 2018-02-17 · 15 replies
Bonjour,

Je suis entré en Thaïlande hier par aranhia prahet à la frontiêre du Cambodge. L'agent de l'immigration m'a mis une durée de 15 jours au lieu de 30 alors que je suis français. L'embêtant, je ne m'en suis aperçu qu'une demi heure plus tard dans le bus pour Bangkok. Les bureaux d'immigration étant fermés le week end, et partant lundi matin pour Prachuap, je vous demande s'il est possible de régler le problème à prachuap(don sekhon)ou au pire à hua hin? Je rentre en France le 5 mars et j'arrive trop tard à bkk pour régler le problème avant la date figurant sur le passeport: le 1er mars. Merci pour vos réponses
Mongolie France en 4x4 English translation pending
by Karls · 2013-09-15 · 11 replies
Bonjour, je recherche des informations sur l’état routier entre Moscou et la frontière kazakh au niveau de Troitsk (Russie) Nous programmons un voyage Oulan Bator Nantes Pour Août 2014 sur une période courte et voulant privilégier la Mongolie et le Kazakhstan nous traverserions la Russie sur ses grands axes. Itinéraire: Mongolie Kazakhstan Russie Biélorussie Pologne Allemagne Belgique, Toutes les informations sont donc bienvenues. mercikarls
ATM (distributeur) à Kep (Cambodge)? English translation pending
by CécileFlo · 2013-07-15 · 24 replies
Bonjour à tous,

Actuellement au Vietnam, dans le Delta du Mékong, nous passerons la frontière cambodgienne d'Ha Tien dans qq jours, direction Kep, pour lézarder un peu et nous remettre d'aplomb avant de sillonner le Cambodge.

Mais grandes questions : - y a t'il un ATM à Kep ? etant notre première destination au Cambodge, nous n'aurons sur nous aucun Riels, et seulement quelques dollars, pas de quoi nous faire vivre quelques jours - Sinon, est il possible de changer des travellers chèques ? (banque ?) - en dernier recours quelle est la ville où l' ATM est le plus proche ?

désolée de cette question basique... mais d'importance pour nous !

Merci à tous

à plus,

cécile
Oman en dix points English translation pending
by Saint · 2013-04-04 · 10 replies
Oman en 10 points. Avril 2013.

1- Le pays. Proche de Dubai, une frontière au sud avec le Yémen, tout en longueur, avec 800 kms de désert en son centre, doté d'une infrastructure routière excellente . ( Lire mon post sur ce sujet: Oman pas vraiment pour les Routards. Sur ce même forum). De muscat à Salalah ( la ville côtière du Sud) comptez 1000 kms par la route centrale. Douze heures de voiture sur un long ruban de bitume presque toujours tout droit.!!🙁🤪 C'est le trajet le moins intéressant du Sultanat d'Oman car c'est plat, désertique, et finit par être monotone, lassant, soporifique après quelques centaines de kilométres sans virage. Attention à l'assoupissement..! Beaucoup préfèrent la liaison aérienne entre ces 2 villes. Environ 60 euros un aller simple. Une ou deux fréquences quotidiennes. En bordure de mer, paysages somptueux, eaux turquoises. Criques escarpées et plages incroyables de sable blanc. Désertes pour la plupart. Pas de béton. Nulle part. De nombreuses anciennes citadelles , pour la plupart restaurées, constituent un élément de visites intéressantes. Peu de touristes. Nombreux taxis, pas chers, pratiquant parfois le ramassage collectif. Plutôt honnêtes sauf à la sortie de l'aéroport , comme presque partout, oserais-je affirmer. Hôpitaux, banques et supermarchés modernes en nombre. Vous trouverez tous les produits de première necéssité sans problème. Location de voitures à l'aéroport, à Muscat ou Salalah. Réservations par internet possibles. Pays sûr avec une délinquance proche de zéro. Et enfin, pour terminer, pas de ces tenaces vendeurs qui vous collent aux chaussures comme du chewing-gum.!!

2- L'argent La monnaie nationale est le Rial Omanais. (OMR). L'unité est le " paisa" . Il en faut 1000 pour un rial. Billets de 100, 500 paisas. Billets de 1, 5, 10 et 20 OMR . Des pièces aussi. Le taux de change de l'euro est de 0,5 en moyenne. Ce qui signifie que pour un rial vous devrez payer 2 Euros.. Cela simplifie grandement les calculs de coûts car il suffit de multiplier le prix Omanais par 2 pour avoir le prix en Euros. Pour un OMR vous obtenez 2,5 dollars us. Cours avril 2013. Il faut changer chez les changeurs.( Cqfd). Pas de commissions et taux identiques à celui des banques. Donc... pas de soucis.😎 Les banques n'effectuent pas l'opération de change sauf dans les " head office". Nombreuses représentations mais peu voire aucune banque européenne.. HSBC, Banque de Muscat, etc... ATM fréquents. Visa et Master Card. Retirer de l'argent n'est donc pas un problème dans ce pays et l'euro cash est parfaitement accepté.

3- l'hôtellerie. Gros point faible du tourisme Omanais. Peu d'hôtels de moyenne gamme et prix plutôt élevés pour la prestation offerte. Compter 50 dollars Us par nuit sans petit déjeuner pour une chambre parfois assez défraîchie. Hôtels de chaînes internationales en général superbement situés en bordure de mer. Entre 150 et 500 euros la nuitée. Un excellent rapport qualité prix cependant à Salalah. Le "City Center" Hotel. Dans le New Salalah. Neuf, propre et personnel souriant. 20 OMR sans petit déjeuner. Tel : +9678 92701057 ou +968 23295252. Site web: cityhotelsalalah.com . Management indien d'un ancien de l'Oberoi et de la chaine Taj.. A côté du "Salalah hôtel" qui était jusqu'alors le mieux côté dans cette gamme de 2 étoiles.

4- la restauration. Une foule de restaurants en tous genres. De la petite gargote où l'on mange pour pas cher au restaurant d'hôtel international qui pratique ... des prix internationaux. Faute d'être succulente, la nourriture reste correcte bien que peu diététique. Le riz est la base de l'alimentation. Poisson et poulet complètent l'ensemble. On peut trouver également quasiment partout des frites pour ceux qui viendraient à se lasser du " Shawarma ". Je les comprends.😕 Pas d'alcool en terre d'Islam sauf dans les grands hôtels et à des prix conséquents. Parfait pour perdre du poids..! Des fruits sur les marchés et surtout d'EXCELLENTS jus de fruits frais à des prix très honnêtes. Un délice à moins d'un euro. Possibilité de fumer la "Chicha", pipe à eau, pour les amateurs. Restaurant ARABEELA à Salalah.. Un must vraiment local tenu par un Bengali. A 500 mètres a peine du City hôtel. 800 paisas pour une chicha au tabac aromatisé à la pomme.

5 - la police. Assez présente dans les agglomérations mais peu visible en dehors. Certains locaux affirment qu'elle est corrompue. Je n'ai jamais pu le constater et à l'inverse, ils se sont toujours montrés courtois et aidants.

6- Infrastructure routière. Exceptionnel.!! En Oman on ne regarde pas à la dépense. Il est vrai que le goudron ne coûte pas cher. Les routes majeures sont dans un état parfait et toujours très bien entretenues. Pour le reste, ce sont des pistes caillouteuses mais très carrossables, même avec une berline d'entrée de gamme non 4x4. N'hésitez donc pas a visiter les "wadi ". La vitesse maxi est de 120 sur les autoroutes et 100 sur les autres voies sauf indications contraires. Très nombreux radars dont on se demande souvent s'ils fonctionnent... Brûler un feu rouge est sévèrement condamné dans le pays. Lourde amende. Caméras. Attention donc.

7- la religion. N'a pas d'impact majeur sur le touriste mais est très respectée par les locaux. Ne vous attendez donc pas à des discothèques ouvertes tard la nuit, emplies de go-go girls. Si c'est ce que vous cherchez pendant vos vacances , choisissez une destination plus asiatique. Les femmes ici sortent peu, peuvent cependant conduire et se former. Mais le port du voile est assez strict. Elles restent très peu représentées dans la vie civile ou politique malgré un effort d'ouverture dans ce sens du Sultan au pouvoir. De nombreuses et splendides mosquées dans tous le pays. Ne surtout pas rater, sous aucun prétexte, la Mosquée du Sultan Qaboos , non loin de l'aéroport international de Muscat. Sortie " Ghala " quand vous venez du centre ville.. Visite gratuite tous les matins de 8 h à 11 heures.. Une merveille.

8- le carburant - l'électricité C'est la très bonne nouvelle. Le litre de super est à un prix que vous n'osez même pas croire lors de votre premier plein. Au moment de payer, vous faites et refaites le calcul convaincu que vous vous êtes trompé dans le taux de change. Il est à 0,12 rial le litre ( soit 24 cts d'euro). A ce prix là, on garde le sourire quand on s'arrête à une des 3 stations- essence représentées dans le pays. (Oman oil , Shell, et Al Maha). Le budget carburant est donc globalement négligeable pour un séjour en Oman. Cela compense un peu le prix de l'hôtellerie. Attention aux pleins car parfois les distances entre les pompes est longue. Oman produit son électricité. Du 220 volts. Les prises ne sont pas en standard européen et nécessitent un adaptateur 3 broches. On peut l'acheter sur place aisément.

9- les paysages et le climat. Vous verrez des endroits somptueux si vous avez loué une voiture. N'hésitez pas, parfois à emprunter certaines pistes non asphaltées. Elles sont souvent en bon état. Et si vous avez loué un 4x4 , alors profitez de vous perdre ... Un bon GPS vous remettra sur la route et à défaut, un local vous indiquera la direction que vous cherchez. La période ensoleillée et pas trop chaude est en février. Mais les paysages sont secs. Pour un peu plus de verdure, préférez juillet et août , mais attendez vous à plus de grisaille voire de pluie, notamment à Salalah . Certains endroits semblent coupés du monde.

10- l'artisanat L'artisanat typique Omanais est plutôt pauvre. Les objets que vous trouverez dans les souks touristiques proviennent de Syrie pour les boîtes et couteaux, d'Egypte ou d'Inde pour les bijoux. Seul l'encens est une réelle production omanaise. Si vous êtes intéressé préférez l'achat de cette gomme à Salalah , dans le Dofhar , là ou croissent les arbres d'où est tirée cette substance. A moins que vous ne préfériez la récolter vous même...

Une dernière chose.. N'achetez pas de guides papier francais. Ils ne vous serviront à rien. C'en est désolant.
Île de Saint-Martin/Sint Maarten... en 20 photos English translation pending
by Jemaflor · 2012-08-01 · 14 replies
Une île des Caraïbes, deux nationalités et deux territoires séparés par une frontière … virtuelle ! Dans la partie nord, c’est la France d’Outremer avec Saint-Martin au sud Sint Maarten fait partie des Pays-Bas ultramarin. En commun, une mer tropicale, des plages de sable fin … et l’agréable atmosphère antillaise. C’est en 20 photos que je vous présente cette charmante île aux deux facettes, avec 10 photos pour chacun des deux territoires. Les photos parlent souvent d’elles même mais en y ajoutant quelques phrases de légende, leur impact ne sera, je le souhaite, que plus intéressant. Allez, on commence par le nord avec Saint-Martin, la française …

ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…



Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.



Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !



Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils intéressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !



Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.



Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile à rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.



Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.



Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.



Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.



Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !



SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !



Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !

Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …



Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …



Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !



Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.



Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?



A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.



Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.



Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …



Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

La Turquie en 4x4 jusqu'au Mont Ararat English translation pending
by Mbarbey · 2011-11-09 · 17 replies
Nous sommes un couple (50/60) de Suisse, et nous souhaitons nous rendre en Turquie en été 2012, avec notre Defender. Notre projet est le suivant : Suisse, Italie - Ferry- Grèce, et ensuite un raid cool à travers la Turquie, jusqu’au pied du Mont Ararat si c’était possible. Ce sera notre premier voyage en Turquie, donc pas trop d’expérience de ce pays. Si quelqu’un avait quelques conseils de parcours, traces GPS ou WP à nous communiquer, ce serait sympa, ou mieux, si un ou d’autres 4x4 voudraient se joindre à nous, nous sommes partants. Départ prévu début août 2012 et durée environ 3 semaines. Tous vos messages seront les bienvenus et vous en remercions vivement.
Pneus neige obligatoires en Allemagne? English translation pending
by Soleildunord · 2011-01-13 · 20 replies
Bonjour Nous habitons en Bretagne et nous allons passer une semaine en foret noire , à 50 km de la frontière française du 29 janvier au 5 février. Notre agence de voyage nous a informés que les pneus neige y étaient obligatoires sous peine d'amende, retrait de points, et que l'assurance ne nous couvre pas en cas d'accident(responsabilité engagée) Nous ne pouvons engager l'achat de pneus neige(totalement inutiles dans le sud de la Bretagne)pour un si cours séjour, d'autant plus que nous avons l'intention de changer de voiture cet été. Nous avons des chaines, mais il parait qu'il faut avoir pneus neige et chaines. Comment pouvons nous faire, la législation est elle appliquée de façon aussi rigoureuse pour un si cours séjour? Nous avons envisagé de louer des pneus neige à Strasboug, mais apparemment cela ne se fait pas.Nous sommes très ennuyés, quelqu'un a t il eu ce problème et comment l'a t il résolu? Merci de votre aide Soleil du nord
Norvège 2009: partie 1 de Rouen aux îles Lofoten English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-22 · 3 replies
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

1ère Partie - ROUEN - ÎLES LOFOTEN

Genèse du voyage L'idée de ce voyage estival en Norvège s'est imposée d'elle-même lors de la croisière que nous avions réalisée sur l'Hurtigruten, l'express côtier de Norvège, fin décembre 2008 et début janvier 2009 entre Bergen et Kirkenes.

Nous étions curieux de connaitre les conditions de luminosité à cette période de l'hiver dans les hautes latitudes et n'avons pas été déçus. De Bergen jusqu'à Bodø, une météo et des périodes de jour à peu près équivalentes à celles que nous connaissons dans le nord de la France à la même époque, avec une infime couche de neige à partir du 3ème jour. Mais une fois franchi le Cercle Polaire Arctique (66° 33' de latitude Nord), et arrivés à Bodø, changement radical d'ambiance, pénombre à partir de 14 h 00, nuit totale vers 15 h 30, et une épaisse couche de neige fraîche dès l'arrivée aux îles Lofoten.

A partir de là, nous progresserons vers le Nord en traversant des paysages enveloppés d'une lumière étrangement bleuâtre, à la fois douce et électrique, réfléchie par la neige qui recouvre tout. Ce bleu blafard devenu omniprésent rend les paysages irréels. Et dans le brouillard, sous les grains de pluie ou de neige, les montagnes bleutées, un ciel cendré et une mer plombée et confuse se fondent en des limites mouvantes et incertaines.

Et il faut faire vite, la brièveté des périodes de jour relatif impose de ne rien perdre de ces bouts de paysages faiblement éclairés. Autant que faire se peut, J-J passe de longs moments sur la coursive extérieure du pont 6 complètement emmitouflé pour se protéger du froid et du vent mordant, le plus souvent à l'avant du MS Trollfjord, à regarder, scruter ou contempler cette fantasmagorie naturelle en perpétuelle évolution.

Nous voulions voir l'hiver dans les régions septentrionales, nous avons donc été gâtés par la luminosité et la météo qui étaient les vedettes de ce voyage hivernal. Mais très vite, sur la coursive du pont 6 du MS Trollfjord est arrivé un profond sentiment de frustration… Ces paysages mystérieux, si beaux sous la neige et dans la pénombre, devraient sans aucun doute être splendides et grandioses sous la lumière estivale.

Les slaloms entre les îles, la vue des côtes escarpées, les arrivées dans les ports, l'été cela doit avoir aussi son charme…

Refaire la même croisière l'été, idéalement en juin ! Pourquoi pas l'été prochain ? Et pourquoi pas en sens inverse, de Kirkenes à Bergen pour avoir une autre vision des choses ? Et quitte à faire un si long voyage, pourquoi ne pas le compléter par un circuit en voiture et visiter l'intérieur du pays ? Pourquoi pas ?

Début janvier 2009, à peine débarqués à Kirkenes, nous savions que nous reviendrons rapidement visiter la Norvège.

Généralités Restait à mettre au point les modalités d'un tel voyage :

· En étudiant la brochure d'Hurtigruten, nous avons compris que dans le sens nord-sud, Kirkenes-Bergen, le transport de la voiture était compris dans le prix du billet des passagers, ce qui incitait forcément à faire le trajet dans ce sens.

· Une escapade au Cap Nord trouvait ainsi sa justification par le fait d'avoir à se rendre à Kirkenes, aux confins du pays.

· Vu les coûts prohibitifs de l'hôtellerie et la restauration en Norvège, le camping s'imposait.

· Et puisqu'il fallait camper, pourquoi ne pas utiliser et transformer le Renault Espace en mini camping-car, alliant ainsi logement, autonomie et indépendance… et économie ?

Et les cogitations ont réellement commencé en mars 2009...

Durée du voyage Avant toute connaissance approfondie des hauts-lieux de la Norvège touristique, l'idée de base était de rejoindre Oslo, puis le fjord de Geiranger, parcourir les îles Lofoten et gagner le Cap Nord avant de se rendre à Kirkenes et embarquer sur l'Hurtigruten. Au retour après Bergen, l'idée était de rejoindre le sud de la Norvège avant de traverser vers le Danemark.

Combien de temps pour réaliser un si vaste programme ? A priori, 3 semaines pour arriver à Kirkenes, 1 semaine à bord de l'Hurtigruten jusqu'à Bergen, 1 semaine pour redescendre à Rouen, donc 5 semaines.

Garde-robe et bagages Premier casse-tête ! Comment s'habiller pour vivre dans des conditions précaires pour une longue durée dans des régions à la météo aussi capricieuse. Nous avons donc prévu les mêmes parkas, sweats polaires et bonnets que l'hiver précédent (et ils nous ont bien servis), des T-sirts et bermudas (ils nous ont servis aussi, mais beaucoup moins), des vêtements de pluie, pulls, avec les changes indispensables, etc, etc… sans négliger les chaussures de randonnée, …mais nous avons oublié les gants !

De plus, nous ne pouvions avoir l'air de campeurs à bord de l'Hurtigruten, nous avions également besoin d'une garde-robe plus élaborée, sans pour autant être grand chic, pour une semaine.

Autant dire que le poids et surtout le volume de ces bagages risquait d'être conséquent. Résultat : une grande valise rigide, 3 ou 4 bagages souples et quantité d'autres petits sacs… rien que pour l'habillement !

En pratique, les bagages les plus usuels restaient dans l'habitacle durant la journée et devaient être transférés tous les soirs sur les sièges avant. La manutention bi-quotidienne de ces bagages ne restera pas le meilleur souvenir de ce voyage.

Heureusement, l'emprunt d'un grand coffre de toit a permis de stocker tout ce qui n'était pas d'utilisation quotidienne, ainsi que la literie (couette, drap, oreillers).

Aménagement de l'habitacle de l'Espace Le problème a priori le plus ardu à résoudre était l'aménagement de l'Espace en un véhicule à tout faire, suffisamment pratique pour faire du tourisme et surtout pour y vivre dans des conditions rustiques (pique-nique, camping), et climatiques incertaines (pluie, froid, vent, etc).

· Une fois les sièges passagers débarqués, il reste dans l'Espace un vaste plancher parfaitement plan de 2.20 m de long et de 1.17 m de large (minimum au niveau du passage des roues AR).

· Sur ce plancher, 7 caisses en plastique de 0.60 x 0.40 m et 0.23 m de hauteur, pour stocker toute l'alimentation emmenée depuis la France.

· Sur ces caisses judicieusement disposées, un "sommier" amovible en trois parties réalisé en contreplaqué de 13 mm d'épaisseur.

· Un matelas gonflable de 1.90 m de long et 1.16 m de large (juste la dimension du passage de roues), opportunément trouvé chez Décathlon.

· Acquisition d'un gonfleur électrique 12 v raccordé sur une prise allume-cigare permettant de gonfler le matelas sans fatigue en moins de deux minutes.

· Réalisation de "rideaux" en tissu occultant tendus sur des tiges souples en fibre de verre assurant une protection vis-à-vis des éventuels indiscrets et aussi une pénombre illusoire au cours des nuits estivales sous les hautes latitudes.



Aménagement extérieur de l'Espace On peut aussi penser qu'une fois ouvert, le vaste hayon arrière de l'Espace prolonge efficacement l'habitacle. C'est en partie en partie exact, à condition que la pluie ne tombe que verticalement et encore… Pour que cela soit réellement confortable, le mieux serait de s'équiper d'un auvent recouvrant entièrement le hayon et débordant largement sur le pavillon (le toit) de l'Espace, avec des joues latérales fixées au sol par des piquets. Rien de tel n'existe dans le commerce.

Fort opportunément, une de nos relations nous procure ce que nous cherchons ou du moins, quelque chose d'approchant. Renault avait commercialisé une série limitée de Kangoo, dénommée "Décathlon" et fournissait avec cette voiture quelques gadgets, dont un abri léger à fixer sur le hayon afin de donner un aspect baroudeur à ce véhicule. Très bien, sauf que le concepteur de cet abri n'a pas été efficacement jusqu'au bout de la bonne idée : un échantillonnage trop léger des tissus et surtout une absence évidente d'étanchéité à la pluie. Si les 3 côtés de cet abri offraient une bonne protection, il n'en était pas ainsi au niveau de la toiture… Néanmoins cet abri, bricolé pour notre Espace, sera surtout utile les jours de vent pour protéger la cuisinière devant ses fourneaux et nous n'aurons pas à regretter de l'avoir emmené.

Restait à résoudre l'étanchéité supérieure de l'installation en cas de pluie violente ou prolongée. Pas d'autre solution que de recouvrir l'ensemble d'une grande bâche en plastique bleu du plus bel effet, elle aussi tendue sur des piquets. Peu esthétique, mais efficace ! Nous n'aurons qu'à nous servir une seule fois de cette bâche sur la route du retour au Danemark.



Matériel Pour le reste, nous avons utilisé le matériel du campeur lambda :

· Une table pliante et deux fauteuils pliants.

· Un réchaud 2 feux et 2 bouteilles de gaz de 2.5 kg (1 seule aurait suffit).

· Une glacière (réfrigérée à l'aide d'une bouteille d'eau que l'on a fait congeler 2 ou 3 fois dans les campings, de moins en moins nécessaire à mesure que nous montions vers le nord !).

· Deux vaches à eau de 10 l, utiles surtout pour la vaisselle des pique-niques du midi et lors des soirées passées en camping sauvage.

· Une valise à pique-nique très pratique pour ranger et protéger toute la vaisselle.

Alimentation Tout, absolument tout a été acheté en France, et globalement l'intendante avait fort bien calculé ses quantités. Cela était réparti dans les différentes caisses en plastique (petit-déjeuner, plats de résistance, dessert, etc…).

La totalité du ravitaillement intégralement fait en France se justifiait pour deux raisons :

· Les coûts prohibitifs généralement pratiqués en Norvège (exemple : fruits vendus à la pièce pour le prix du kilo en France).

· Les étiquetages étant uniquement en norvégien, cela évitait les déconvenues lors de la consommation de produits qui ne correspondent pas obligatoirement à nos goûts.

Nous n'avons complété notre ravitaillement que par du pain (genre pain de mie), que l'on tranche soi-même dans les nombreuses supérettes, et aussi l'achat de pavés de saumon (très bon et relativement abordable, de même que les crevettes en vrac surgelées.

Côté conservation, peu de problèmes, même avec les légumes frais, les fruits et les œufs. Nous avions une glacière que l'on a tenté de refroidir les premiers jours avec une bouteille d'eau glacée dont nous renouvelions la congélation dans les frigos des terrains de camping. Pratique de moins en moins nécessaire au fur et à mesure que nous montions vers le nord et dont nous nous sommes complètement dispensés ensuite (au Cap Nord, il faisait plus chaud dans la glacière qu'à l'intérieur de la voiture… !).

Production d'électricité Un aussi long voyage supposait la prise de nombreuses photos ou vidéos et nous risquions d'être confrontés aux difficultés de recharge des batteries dans des lieux isolés. Nous ne pouvions pas être tributaires que des prises de courant disponibles à rechercher dans des lieux publics. Il nous fallait notre autonomie et notre indépendance électrique.

Nous devions aussi embarquer l'ordinateur portable pour envoyer quelques mails et transférer photos et vidéos pour éviter la saturation des cartes mémoire. Face à l'étendue des besoins électriques, nous nous sommes donc équipés d'un convertisseur de courant 12v/220v de 300 ampères capable de supporter la recharge de l'ordinateur, l'appareil photo, le caméscope et les 2 téléphones portables ! La gestion de la charge de ces différents appareils sera une préoccupation constante durant tout ce voyage

Internet Dès mars 2009, J-J a surfé de longues heures sur la toile pour rassembler le maximum de renseignements pratiques sur le trajet prévu. Ces heures passées en amont ont grandement facilité la réussite du périple.

· Au XXIème siècle, Internet est devenu un outil indispensable pour la préparation de n'importe quel voyage car on y trouve, rien que sur les sites en français quantité d'informations historiques, géographiques, culturelles, humaines concernant le pays à visiter. Les guides papier (Michelin, Routard, etc…), gardant leur utilité au niveau de l'information locale plus détaillée.

· Les sites en anglais sont innombrables et permettent d'accéder à davantage d'informations. La pratique d'un anglais scolaire basique permet néanmoins de naviguer sur ces sites, d'y trouver et d'interpréter le minimum de ces informations, surtout utile pour tout ce qui concerne l'hébergement, les transports, etc…

· La pratique du norvégien aurait été un plus… La consultation de sites en norvégien, donc sans traduction anglaise (et encore moins française), est surtout inécessaire pour la connaissance des horaires et des tarifs des nombreux ferries locaux. Beaucoup de termes s'apparentent à l'anglais ou l'allemand, en mélangeant les deux et après quelques temps, on arrive à s'y retrouver.

· La lecture des forums de voyage, des multiples sites personnels ou de blogs créés par de nombreux camping-caristes à été fort utile. Une vraie mine d'or, tant chacun a sa façon spécifique de voyager, d'insister sur ses points d'intérêt propres (itinéraires, paysages, excursions, rencontres, musées, alimentation, etc…). Il y a toujours quelque chose de positif à retirer de la lecture et la synthèse de tous ces récits, ce qui à permis de peaufiner notre trajet en fonction.

· La consultation de Google Earth est très intéressante. Ce site permet de comprendre la géographie du pays en détail. En superposant les routes sur la vue satellite et en ouvrant les nombreuses photos Panoramio qui sont annexées, on imagine très bien quel itinéraire on va emprunter.

· Internet nous a également été utile pour choisir et réserver les traversées en ferry entre le Danemark et la Suède à l'aller et entre la Norvège et le Danemark au retour

Road book L'itinéraire prévisionnel à d'abord été établi à l'aide d'une carte d'une carte éditée par l'I.G.N. au 1/850.000, complétée par une carte touristique de la Norvège. La consultation du site Via Michelin permettait de déterminer rapidement la longueur et les temps de parcours des différentes étapes. Très vite, on comprend que la connaissance des horaires des ferries locaux détermine l'organisation de l'étape du jour sur certains trajets.

Ce road book comprenait par jour :

· La longueur de l'étape et sa durée prévisionnelle y compris pour les points de passage intermédiaires ou caractéristiques.

· Les sites ou ville à visiter y compris les coûts des visites.

· Les ouvrages à péages (tunnels ou ponts, assez nombreux), et le coût du passage.

· Les ferries avec horaires, durée de traversée et coût.

Arrivés sur place, ce document nous a bien aidé à anticiper l'itinéraire et nous a évité de commettre bien des erreurs de trajet (le G.P.S. nous a également bien servi).

L'élaboration de ce road book devait sans doute être bien faite, car au final le programme a été respecté presque à la lettre. Nous avons fait tout le parcours sans flâner, mais sans jamais nous presser.

Jour 1 - Ma 16/06/2009 - Rouen - Århus (DK)

Donc, nous avons quitté Rouen à 5 h 20, cap sur Århus au Danemark que nous voulions atteindre dans la soirée, soit environ 1.300 km à parcourir essentiellement sur autoroute.

Nelly a conduit jusqu’à Liège que l'on atteint à 09 h 30. Ensuite, J-J a repris le volant pour traverser l’Allemagne. Les autoroutes allemandes sont gratuites, mais on n’en a que pour son argent… La vitesse n’y est en principe pas limitée… sauf signalisation contraire, sauf ralentissement et bouchons, sauf travaux, si bien qu’on n’y roule pas si vite que cela.

Et s’il existe un enfer autoroutier, c’est entre Brème et Hambourg (125 km). Des zones de travaux de 6 kms de long en alternance, avec des voies réduites au plus strict minimum pour le passage d’un camion et d’une voiture avec peu d’espace entre chaque. Dantesque et hyper stressant. Il faut qu’il n’arrive rien sinon cela doit vite tourner à la catastrophe comme on l’a vu dans l’autre sens, avec des bouchons monstrueux sur plusieurs dizaines de kms.

Traverser l'Allemagne sur ces autoroutes infernales (650 km), nous a paru pénible et très dangereux, aussi nous étions bien contents de passer la frontière danoise à 16 h 45. Au Danemark, tout devenait plus calme, peu de circulation, l’autoroute passé à la serpillère et toute la campagne époussetée et passée au peigne fin… Trop propre !

18 h 50, nous sommes fourbus lorsque nous arrivons au camping Blommenhaven à Højbjerg, à 5 km au sud d'Århus. Camping calme dans les bois et en bord de mer.

Nous avions trouvé ce camping sur Internet et le GPS nous a guidés dans un dédale de petites rues dans une banlieue résidentielle avant d'arriver au but. La technologie nous a bien facilité la vie ce soir là, car la recherche de ce terrain aurait été vraisemblablement laborieuse vu notre état de fatigue l'arrivée. Un souci de moins !

Bilan de la journée : 13 h 30 de route et 1.280 kms. Ca fait du bien quand ça s’arrête !!!

Quoi que ! Il a fallu organiser le campement ! Tout retrouver ce qui était tout bien rangé, c'est-à-dire tout soulever et tout fouiller 2 fois avant de mettre la main sur quoi que ce soit ! Galère !

Dans ce camping nous avons découvert et utilisé la cuisine et la salle à manger collectives qui sont de rigueur dans tous les campings scandinaves. Nelly à pu préparer tranquillement le dîner.

Nous avons surtout passé la soirée a essayer d'y voir clair dans notre organisation et à cogiter sur un rangement cohérent du matériel, des bagages, des vivres, de la vaisselle, de la literie sans avoir à tout remuer systématiquement deux fois. L'ampleur de la tâche est démoralisante et avec la fatigue J-J a l'impression que cela ne sera jamais résolu. Pas facile, la vie de nomade !

Jour 2 - Me 17/06/2009 - Århus (DK) - Varberg (S)

07 h 00, réveil après une première nuit plutôt frisquette. En fait, on n’a pas beaucoup dormi ! C'est qu'il a fallu trouver nos marques dans notre Espace. La première cause du froid lors du sommeil provenait du matelas pneumatique. En interposant une mince couverture isolante, le problème a été résolu efficacement dès la nuit suivante.

Nous nous réveillons à l'ombre de grands arbres… Aussitôt, nous déplaçons l'Espace sur un emplacement ensoleillé plus agréable pour prendre le petit-déjeuner, et nous nous réchauffons doucement.

09 h 15, départ du camping après avoir tout rangé dans la voiture. Pas évident d'être efficace. Direction Århus.

10 h 00, visite de Gamle By. A peine à l'écart du centre ville, il s'agit d'un village ancien reconstitué à l'aide de bâtiments traditionnels démontés, transportés et réunis en un même lieu. L'ensemble est fort bien réussi. Sous prétexte de la sauvegarde d'un patrimoine ancien de grande valeur, les concepteurs ont transformé chaque boutique, atelier ou habitation en un musée de l'artisanat et des traditions danoises. Tout ce qui faisait la vie d'un village ancien est ainsi présenté et mis en valeur, parfois avec le concours de personnes en costume d'époque qui fabriquent, travaillent, vendent ou expliquent en situation, comme la boulangère, le tonnelier et même le pasteur… Très intéressant. Nous y resterons une bonne partie de la matinée.

Ensuite, nous avons le temps de faire un détour par le village de Ebeltoft sur la presqu'île de Molls. Nous parcourons ainsi la rue principale d'un village qui a gardé un cachet rustique, une rue typique et animée bordée de jolies façades colorées.

12 h 40, nous gagnons Grenaa, où nous devons prendre le ferry pour la Suède. Nous sommes en avance et pique-niquons sur l'aire d'embarquement avant de passer.

Nous avions réservé notre passage par Internet, aussi les formalités sont réduites à leur plus simple expression. Internet, le G.P.S., l'espace Schengen et l'euro (dans une moindre mesure dans les pays scandinaves), facilitent bien la vie des voyageurs en Europe…

14 h 00, nous embarquons à bord du ferry Stena Nautica, qui visiblement commence à dater (1986), même s'il a tété rénové en 2002. Peu de monde à bord, la traversée s'annonce tranquille.

14 h 25, appareillage de Grenaa. Il fait un temps splendide, inespéré pour la région, grand soleil et chaleur tout l'après-midi, pas de vent apparent. Nous profitons d'autant plus du sun deck pendant les quatre heures que dure la traversée qu'il y a peu de monde à bord.

18 h 40, débarquement à Varberg en Suède après une traversée de rêve.

19 h 00, arrivée au camping de Geteröns, à 4 km au nord du port. Très pratique ! Encore un camping repéré depuis longtemps sur Internet. Il s'agit d'un vaste terrain plat sans arbres, occupé essentiellement par des grosses caravanes sédentaires, pratique courante en Scandinavie.

Nous discutons en mauvais anglais avec notre voisin qui nous indique qu'il y aura du vent et de la pluie durant la nuit. A peine avons-nous terminé la discussion que le ciel si bleu jusque là se voile très rapidement et que le vent se lève.

Nous installons l'auvent Décathlon sur le hayon de l'Espace pour que Nelly puisse cuisiner dans les meilleures conditions. Notre installation intrigue, puis fait sourire les quelques campeurs qui passent devant nous. Nous dinons rapidement sous l'auvent car il ne fait pas bien chaud. Vu le temps qui s’annonce, une p’tite soupe et au lit ! Encore faut-il se retrouver dans notre amoncellement de matériel à l'intérieur de la voiture ! La technique n'est pas encore bien rodée.

21 h 00, coucher. Nelly regarde un film sur l'ordinateur…

Jour 3 - Je 18/06/09 - Varberg (S) - Oslo (N)

A 4 h, il fait grand jour, la pluie se met à tomber et le vent se renforce, mais bien au chaud sous la couette, quel confort !

09 h 00, le vent et la pluie qui l'accompagne ne nous ont pas incité à sortir rapidement de sous la couette. Vu la météo, nous préparons le petit déjeuner dans la cuisine collective et le consommons dans la salle commune à disposition dans le camping. Pratique !

Ensuite, autoroute en Suède. Paysages vallonnés et verdoyants très agréable à regarder : forêts de sapins, champs, etc… sauf que l’on roule sous les grains et les averses, ce qui nous gâche un spectacle qui aurait pu être agréable.

12 h 45, passage de la frontière norvégienne à Svinnesund et aussitôt, premier poste de péage routier. Des douaniers très laxistes regardent stoïquement les voitures et les camions passer… Nous faisons nos premiers tours de roues en Norvège en suivant la route E6 (laquelle route se termine à… Kirkenes, 2 700 km plus loin !).

15 h 00, arrivée à Oslo au camping Ekeberg (encore trouvé sur Internet et guidé par le G.P.S.), par un temps qui semble vouloir s’améliorer. Nous choisissons notre emplacement et empruntons le bus 74 pour nous rendre en ville et qui nous dépose devant le théâtre.

Oslo n’étant pas le but de notre voyage, nous n’y consacrons que la fin de l’après-midi, pour faire une rapide tour sur les quais du nouveau quartier d'Aker Brygge avec ses boutiques et ses terrasses surplombant le port.

Nous visitons le parc Vigeland, célébrissime et immanquable par ses multiples statues de bronze ou de pierre d’hommes, femmes et enfants dans le plus simple appareil, qui symbolisent tous les moments de la vie, de l’enfance à la vieillesse. On aime ou on n’aime pas. Tout cela se termine sur un promontoire où se dresse un gigantesque phallus constitué de corps nus emmêlés. On vous le dit, c’est un must d’Oslo !

Ensuite, découverte du nouvel opéra d’Oslo. Construit au bord du fjord, c’est un bâtiment tout blanc, à l’architecture ultramoderne et audacieuse symbolisant un iceberg, inauguré en 2008. Surprenant mais très réussi. On peut marcher sur les différents plans inclinés assez raides des toitures. Ca vaut le détour !

Une foule endimanchée se précipite à l'intérieur, nous y pénétrons aussi. Ce soir (19 h 00), on joue Elektra de Richard Strauss. Beaucoup de monde autour des différents bars du hall d'entrée et chacun y va de sa coupe avant d'assister au spectacle. Apparemment, c'est l'habitude.

20 h 00, retour au camping Ekeberg. Le ciel se dégage. Ce soir, c'est repas au soleil ! On a quand même gardé la polaire !

Oslo - L'Hôtel de Ville - Le parc de Vigeland

Jour 4 - Ve 19/06/2009 - Oslo - Lillehammer - Lom



04 h 00, le soleil ne doit pas être loin de se lever.

9 h 15, départ d’Oslo par la route E6, route à 2 fois 2 voies sur les premiers kilomètres où l'on roule à bonne allure. Puis, beaucoup de zones de travaux pour prolonger cette voie rapide. Ensuite, nous roulons sur route nationale à double sens, limitée à 80 km/h comme dans tout le pays. Les Norvégiens sont très calmes au volant, ça ne roule jamais très vite, les distances entre véhicules sont telles qu'il est rarissime de pouvoir doubler.

La conduite est plutôt tranquille et finalement, par la force des choses, on finit par conduire comme les autochtones… parce qu'il est impossible d'aller plus vite qu'eux ! Les piétons sont rois : avant même d'avoir l'intention de traverser un carrefour les voitures sont déjà arrêtées pour les laisser passer. Surprenant au début !

11 h 45, arrivée à Lillehammer (où se sont déroulés les Jeux Olympiques d’hiver de 1994). Rapide parcours dans cette agglomération sans cachet particulier, si ce n’est une grande église de style néo-gothique en briques que nous ne pourrons pas visiter à cause d'un service d'inhumation.

Nous arpentons la rue principale Storgata. Il y souffle un vent frisquet, nous sommes en blouson et les autochtones en t-shirt… Au bout de la rue, un marché avec plusieurs vendeurs de produits… français, vendus à des prix norvégiens ! Nous y achetons à prix d’or, une baguette, vendue comme française…

13 h 15, pique-nique à l'écart de la route E6, près du parc d'attractions de Hunderfossen. En fouinant, nous nous installons dans une zone boisée, au soleil et au bord d'un petit étang. Un bel endroit entouré de plusieurs huttes aux toits faits en terre et en mousse. Bucolique à souhait ! Jusque là, nous avions privilégié la route aux paysages. A partir de maintenant, on va se calmer un peu et entrer dans le vif du sujet.

L’après-midi sera donc consacré à la découverte de plusieurs églises dites "en bois debout", spécialité de cette région de la Norvège intérieure. Ce sont des églises datant du Moyen-âge (un peu restaurées), entièrement construites en bois y compris la couverture en lauzes de couleur sombre.

15 h 00, arrêt à Ringebu pour visiter la première de ces églises, un édifice imposant construit à flanc de colline et entouré de son petit cimetière. Nous visitons l'intérieur où il fait très sombre. Peu de fenêtres et des murs en bois goudronné ne favorisent pas la mise en valeur de la décoration.

Arrêt pour voir l'église de Sor-Fron, curieux édifice octogonal datant de 1787, avec un très joli porche. Eglise malheureusement fermée.

Malgré tous nos renseignements, nous n'avons pas été assez malins pour trouver l'église octogonale de Otta. En la cherchant, nous nous trompons de route et nous arrêtons en bordure de la E6 devant l'église toute blanche de Selsverket. Fermée, elle aussi !

17 h 50, à l'écart de l'itinéraire initialement prévu, nous traversons le village de Sel et suivons une petite route sinueuse qui nous mène à Vagamo, où s'élève une magnifique église en bois debout au milieu de son traditionnel cimetière. Très belle église… fermée !

En principe, Vagamo était notre étape du soir, mais visiblement l'unique camping du village ne semblait pas prêt à nous accueillir, quasi désert et de plus, en travaux. Nous poursuivons notre chemin.

18 h 30, arrivée à Lom au camping Nordal Turistheim, assez mal organisé, en bord de route et surplombant une zone d'activités. Nous nous en satisferons, c'est le seul à plusieurs kilomètres à la ronde, et nous nous installons pour la soirée et la nuit.

Après le repas, nous admirons la dernière église en bois debout de la journée à quelques pas de notre camping par une belle soirée ensoleillée. Un très bel édifice, les murs en bois et la toiture en lauze prennent des couleurs chaudes sous le soleil qui décline. Beaucoup de sculptures sur les poteaux et les linteaux arrondis. Vestiges de paganisme, des têtes de dragons ornent également le faîtage de la toiture. Et si ce soir, l'église est ouverte, c'est pour un office et non pour les touristes que nous sommes… Décidément, nous n'aurons pas eu de chance avec la visite des églises aujourd'hui !

Une fête ou une foire se termine dans le centre du petit village, nous parcourons les quelques stands où l'on nous propose du saucisson d'élan ou de renne. Non, non, pas ce soir, merci…

De retour au camping, la vie commence à s’améliorer, le rangement de la nourriture et des vêtements s’organise et les manutentions deviennent moins fastidieuses. Et la météo nous devient globalement de plus en plus favorable.

Jour 5 - Sa 20/06/2009 - Lom - Geiranger - Valldal



Depuis notre arrivée en Norvège, été oblige, nous ne connaissons plus l'obscurité. A 01 h 40, cette nuit, il faisait… grand jour ! Pour peu que le soleil brille dès le matin, cela chauffe rapidement dans le Home Espace, donc ce matin, lever à 7 h 15.

Petit-déjeuner en terrasse et départ à 9 h 15 pour une journée importante du tourisme norvégien : la découverte du fjord de Geiranger, localement dénommé "le plus beau site naturel du monde".

Mais avant cela, il nous faut traverser l'une des régions les plus froides de Norvège (les nombreuses plaques de neige sur les bas côtés de la route l'attestent), puis franchir un plateau aride parsemé de petits lacs, pour enfin parvenir à 1 000 m d’altitude et trouver un grand lac encore complètement gelé et cerné de sommets enneigés. Spectaculaire !

La réputation de la région n'est pas usurpée, aussi lorsque nous sortons de la voiture pour contempler les reflets bleutés de la glace du lac Djupvatn, nous sommes complètement frigorifiés et transis par une petite pluie bien piquante. Pourtant le paysage mériterait que l'on s'y attarde davantage. Toute la surface de ce lac est prise par la glace, la neige recouvre tout jusqu'aux berges, et nous ne sommes qu'à mille mètres d'altitude ! Nous nous refugions quelques instants dans le chalet situé à l'extrémité du lac, où nous trouvons une douce chaleur et où Nelly a déjà repéré sa première boutique de souvenirs…

En face du chalet et à l’écart du trajet, une piste à péage grimpe en lacets serrés et escarpés jusqu'à 1 500 mètres vers le sommet de Dalsnibba, d'où l'on a, paraît-il, une vue grandiose. Les nuages nous rattrapent durant l'ascension et surtout masquent partiellement les sommets environnants couverts de neige, ce qui ne présage rien de bon lorsque nous serons arrivés sur place.

A cause du brouillard, le paysage évolue à chaque seconde et dans le dernier virage les nuages se dispersent quelque peu, nous laissant entrevoir quelques bribes de paysage montagneux.

11 h 15, arrivés à Dalsnibba, en quittant l'Espace, nous sommes surpris. La température est basse, certes, mais nous nous attendions à pire. L'absence de vent, quelques timides rayons de soleil qui filtrent à travers les nuages font que c'est tout à fait supportable. Finalement, l'atmosphère est plus agréable ici qu'auprès du lac Djupvatn, 500 mètres plus bas.

D'une vaste plateforme, nous contemplons un paysage mouvant, changeant en quelques secondes au gré du passage des nuages ou des bancs de brume qui s'effilochent… Des hautes montagnes acérées, des névés sporadiques, les innombrables lacets de la R63 qui serpentent en contrebas et que nous emprunterons dans un moment.

On ne s'y attendait plus, alors que nous sommes encore à l'ombre des nuages, nous pouvons contempler 1.500 m plus bas l'extrémité du fameux fjord de Geiranger inondé de soleil. Magique ! Vu d'ici, il ressemble plus à un lac bleuté serti dans un écrin de montagnes abruptes. Nous restons un bon moment subjugués, planant au dessus de la nature, dominant un paysage en perpétuel mouvement.

L'endroit est fréquenté. Nous devisons un bon moment avec un Français établi à Lillehammer, qui est en excursion avec un groupe d'apprentis d'une école hôtelière. Soudain, dans cet endroit calme et propre à la méditation, nous sommes intrigués par un long grondement sourd qui enfle à mesure. Une grosse moto surgit sur le parking dans une pétarade caractéristique des Harley-Davidson et pilotée par un biker pur jus. Une moto, puis deux, trois, dix, cent, deux cent peut-être, menées par des bikers de circonstance… Toutes les Harley de Norvège sont au rendez-vous. La "Horde Sauvage" investit tout le site dans un énorme tintamarre, les rois de la poignée de gaz provoquent le ronflement des moteurs et les groupes de motards s'invectivent gentiment.

Il est temps de quitter les lieux. Nous reprenons la piste. A la descente, les ravins qui la bordent sont encore plus impressionnants et dans les derniers virages la vue sur le lac gelé est splendide. Un à un, nous enfilons les lacets serrés de la R63 que nous dominions il y a quelques instants du plateau de Dalsnibba et descendons vers Geiranger. Les virages serrés nous laissent quelques splendides échappées sur le fond du fjord.

12 h 15, au cours de la descente, nous pique-niquons sur un promontoire dominant le fjord : un vrai site de carte postale, grandiose ! De ce promontoire, maintenant sous le soleil, nous dominons le petit village et l'extrémité du fjord. De hautes montagnes tombent à-pic, de part et d'autre du fjord argenté. Un paquebot blanc est déjà ancré et un navire Hurtigruten glisse lentement, sans bruit vers son escale, suivi d'un autre paquebot.

Nous restons ainsi un long moment à contempler "le plus beau site naturel du monde". C'est à peine exagéré ! Il fait beau, la température est agréable et l'atmosphère est limpide…

Le village de Geiranger est plutôt touristique et c’est le week-end… autant dire très fréquenté. Beaucoup de Norvégiens sont en promenade et les "bikers" redescendus de Dalsnibba se télescopent avec les croisiéristes des paquebots qui partent en excursion à terre. Un joli désordre !

Nous embarquons sur une vedette touristique qui en 1 h 30, nous permet de voir la partie la plus spectaculaire du fjord et nous ne serons pas déçus. Une navigation somptueuse et grandiose entre des berges quasi verticales, des sommets encore enneigés ; plusieurs belles cascades dévalent les parois sur plusieurs centaines de mètres, tout cela dans un jeu d'ombres et de lumières, de contre-jours ou de couleurs incertaines.

16 h 00, nous reprenons l'Espace. A la sortie du village de Geiranger, nous mettons cap au nord en escaladant "la route des Aigles" qui grimpe de 600 m en 11 virages en épingle à cheveux pour sortir du fjord. Un promontoire marque le point haut de la route : encore une vue à couper le souffle sur la dernière courbe du fjord. Sublime… Et les bateaux qui naviguent nous paraissent bien petits…

Puis, lente redescente vers un autre fjord pour emprunter à 17 h 15 le 1er ferry de notre voyage. Nous attendons quelques minutes à Linge pour traverser le Nordalsfjord en 15 minutes. A peine le temps de descendre de voiture…

17 h 45, nous nous posons au camping d'Uritun, petit terrain tranquille et rustique à la sortie de Valdall. Ambiance familiale, cadre rural au cœur d’une vallée agricole où l’on ne cultive que des fraisiers en plein champ ; ils sont à peine en fleurs !

19 h 00, apéritif, mais un petit vent frais nous oblige à monter l'abri Décathlon pour que Nelly puisse préparer son repas confortablement et ce soir, c'est sérieux, c'est crêpes !

21 h 00, promenade digestive aux abords du camping.

Le lac Djupvatn Le Fjord de Geiranger

Jour 6 - Di 21/06/2009 - Valldal - Trollstigen - Bæverfjord



Départ du camping de Valldal à 10 h 15. Au bout de quelques kilomètres, arrêt sur un pont face à la chute d’une large rivière dans un éboulis de roches. Une petite maison (en réalité, une mini centrale électrique), est coincée entre les rochers et la cascade. Nous discutons avec quelques membres d’un groupe de français voyageant dans un bus suédois et qui se sont arrêtés en même temps que nous.

Puis, nouvel arrêt aux chutes de Gudbrand. Un torrent tumultueux s’encastre sous la roche dans une gorge très étroite avant de disparaître sous terre. L'aménagement du site est en cours. Tous les cheminements et les garde-corps sont en acier, étrange ! Quel sera le résultat final dans plusieurs mois ?

Nous nous élevons en altitude vers un plateau en suivant une vallée glaciaire quasi désertique enserrée entre des sommets enneigés, entrecoupée de petits lacs. Un ciel pur et une atmosphère limpide, font que la vue porte loin, ce qui augmente encore l’aspect grandiose et les dimensions impressionnantes du site. Epoustouflant !

11 h 30, arrêt au plateau de Stigrøra, qui en fait est un col à 852 m d’altitude. De là, part un chemin menant à un belvédère devenu un site touristique incontournable d’où l’on domine "l’Echelle des Trolls". C'est une route escarpée, ouverte en 1936 mais fermée en hiver, qui en une douzaine de virages en épingle à cheveux escalade littéralement la montagne (pente à 11 ou 12 %, par endroits). Les croisements sont souvent difficiles entre les camping-cars et les nombreux bus de tourisme qui fréquentent l’itinéraire. Là encore, époustouflant !

Du belvédère, très fréquenté, nous disposons d'une vue panoramique sur la longue vallée glaciaire qui mène à Andalsnes. En cours de visite, nous discutons un bon moment avec 3 angevins voyagent en 4x4 (style RAV 4), et qui logent en hytter. Ils redescendent du Cap Nord, où ils ont eu un temps magnifique.

12 h 15, nous empruntons donc cette route escarpée à la descente, et faisons un court arrêt devant la cascade de Stigfossen (haute de 180 m). En quelques coups de volant et pied sur le frein, nous nous retrouvons dans la vallée, au pied de la montagne. Et vu d'en bas, ce n'est pas la montagne mais un véritable mur de 550 mètres de haut que nous venons de dégringoler !

13 h 00, pique-nique en bas de l’échelle des Trolls.

14 h 30, second ferry du voyage entre Afarnes et Sølnes pour traverser le Langfjord. 15 h 00, arrivée à Molde, petite ville agréable au bord d’un large fjord où nous avions fait escale en fin d’après-midi l’hiver dernier. Beau panorama sur les sommets enneigés de l’autre coté du fjord. Nous arpentons la rue principale, comme nous l'avions fait l'hiver dernier ; de jour, tout est si différent. Puis, promenade à pied sur les quais jusqu’à l'Aker Stadion (où doit se dérouler un match de football, ce soir), et le Rica Hôtel, bâtiment contemporain en forme de voile.

17 h 00, arrivée à Kanestraum, le ferry vient juste de partir sous notre nez. L'attente ne sera pas trop longue, une demi-heure. L'endroit est isolé, une minuscule boutique (épicerie, journaux, confiserie), essaie de vivre du trafic des ferries…

Notre bac arrive… Désormais, c'est Nelly qui embarque l'Espace sur les ferries. Le prix des traversées est toujours un forfait voiture et chauffeur compris, les passagers supplémentaires paient séparément. Mais les passagers retraités de plus de 67 ans ne paient que 50% du tarif. En dépit de son jeune âge mais grâce aux cheveux blancs, J-J se permet de gratter quelques couronnes norvégiennes à chaque passage. Malin ! On se demande quand même si les Norvégiens dans leur honnête candeur, peuvent se douter de la filouterie de quelques étrangers astucieux. Nous n'en sommes même pas sûrs !

En 20 minutes nous traversons le Halsafjord et arrivons à Halsa. Un débarcadère au bout d'une route, rien d'autre. Juste après, la route E39 vers Trondheim semble barrée et nous prenons une déviation par la R65, ce qui nous vaut un détour conséquent.

18 h 00, nous nous installons au camping de Bæverfjord, petit terrain paisible et pas cher. La responsable ne parle que norvégien, pas facile de se comprendre.

19 h 00, dîner. La soirée est agréable, ensoleillée. Nous faisons une courte promenade au bout du fjord près du camping. Mais le terrain est marécageux et nous faisons rapidement demi-tour.

La traversée du Halsafjord en ferry

Jour 7 - Lu 22/06/2009 - Bæverfjord - Trondheim - Vegset

A 05 h 00, le soleil brille, largement au-dessus des montagnes environnantes.

Route 65 vers Trondheim en suivant une longue vallée où règne une forte activité agricole.

11 h 00, arrivée à Trondheim, 3ème ville de Norvège que nous avions déjà visitée l’hiver dernier. Cette fois-ci, le beau temps règne et il fait même chaud. Autant, cette ville était déserte en décembre, autant elle est animée aujourd’hui. Il y a déjà bien du monde aux terrasses des cafés de la rue principale, Munkegata.

Stationnement en centre ville, sur Dronningensgata, juste à côté de la bibliothèque municipale. Pas fait exprès, mais cela tombe bien ! Nous commençons donc par essayer d’envoyer un mail, gratuit depuis cette bibliothèque.

Il faut d’abord trouver un ordinateur libre, puis se familiariser avec les menus et commandes de l’ordi en norvégien, et ensuite taper le message sur un clavier qwerty, sans accents, sans apostrophes, sans cédilles, mais avec des caractères norvégiens inhabituels, tels que ø, æ, å, Ø, Æ, Å. Mais, on a réussi et le message est bien parvenu à tous ses destinataires.

Nelly est en manque et veut absolument trouver une boulangerie pour y acheter du pain : gageure en Norvège, où nous n’avons pas encore vu ce genre de boutique. Près du marché, nous pénétrons sans conviction dans une galerie marchande. Et, bien en vue au milieu de cette galerie… une boulangerie-viennoiserie vend… des "baguettes françaises" (écrit tel quel sur les étiquettes), mais le prix, lui, reste norvégien ! Et même la vendeuse s’exprime en français.

Avec l’Espace, nous nous déplaçons dans le quartier de Bakklandet. Pique-nique ensoleillé sur un terre-plein sur la rivière Nidelva, face aux entrepôts multicolores. Au même endroit, le 31 Décembre, nous étions sous les bourrasques de neige fondue.

Passage sur le vieux pont Gamlebybru, puis montée à la forteresse de Kristiansten Festning, construction blanche et massive. Depuis les talus en herbe, quelques points de vue sur la ville et le fjord.

Retour à la voiture par les rues de Nedre Bakklandet, bordées de maisons anciennes et colorées.

15 h 00, repris la route par la E6 via Levanger et Steinkjer au fond du fjord de Trondheim.

Poursuite sous une averse orageuse en longeant le lac de Snåsa,

18 h 10, au bout du lac, nous trouvons le camping de Vegset. Personne à la réception, entrée libre, le gérant passera plus tard… Il y a même un tableau avec les clés des hytter à disposition avec une boite à lettres pour déposer l’argent le lendemain matin… Installez-vous ! C’est la Norvège…

Mais l’orage menace… D’où une grosse hésitation pour installer notre campement. Avant toute décision, petite balade dans le camping et sur les bords du lac. Dans le camp, il y a beaucoup de caravanes avec des avancées, des auvents en dur, terrasses en bois, etc… dénotant un aménagement en plusieurs phases. Sans doute une astuce pour contourner un règlement particulier ?

19 h 30, début de l’orage. Finalement, on se réfugie dans une hytte (280 NOK) pour 4 personnes. Un peu sombre, équipée d’un frigo, four électrique et 2 plaques chauffantes, chauffage électrique que l’on n’a pas utilisé, éclairage et prises de courant. Couvertures et oreillers. Mais pas d’eau, il faut utiliser les installations communes, (sans doute à cause du gel en hiver).

Pendant que l’orage se déchaîne, on est au sec et l’on dîne sur une vraie table. De plus, on a pu recharger tous les appareils électriques à bloc.

Finalement, ce choix s’avérera judicieux, car le lendemain matin, il pleut encore.

Trondheim - Les anciens hangars sur les rives de la Nidelva

Jour 8 - Ma 23/06/2009 - Vegset - Brønnøysund - Thorghatten



Il a plu toute la nuit. Réveil à 07 h 30. Il crachine et la visibilité est mauvaise. On regrette encore moins d’avoir choisi la hytte. P’tit dej à l’abri, puis rangement dans l’Espace de toutes les caisses qu’on avait du sortir. Finalement, la hytte c’est contraignant ; et en plus il faut nettoyer la hutte.

A 08 h 30, le gérant du camping vient réclamer son dû. Nous redéposerons la clé au tableau en partant !

Départ vers Grong, puis bifurqué par la R775, toute petite route étroite et sinueuse. Nous slalomons au ralenti entre les moutons éparpillés sur la chaussée et les accotements. Imprévisible et dangereux, surtout �� la sortie des virages, ces animaux n’ont vraiment pas conscience du danger !

A Høylandet, nous rejoignons la R17, la route côtière touristique (Kystriksveien), que l’on va suivre jusqu’à Bodø pendant près de 600 km.

Paysages vallonnés, rivières, belles forêts de sapins, fonds de fjords sous la pluie intermittente rendant les vues bouchées.

12 h 30, arrivée sous la pluie à Holm pour prendre le 4ème bac du voyage. A cause de la pluie, pique-nique dans la voiture dans la file d’attente. Traversée du Bindalsfjord jusqu’à Vennesund en 20 minutes sur un gros ferry, 4 files de véhicules, grands salons, boutique bien achalandée, cafétéria où tous les Norvégiens mangent des hot-dogs faits de grosses saucisses genre Francfort. Le temps encore bouché nous empêche de gambader sur le pont extérieur

En débarquant du ferry, la visibilité semble vouloir s’améliorer doucement. Le paysage change aussi, devient plus maritime et pourrait rappeler certains coins de Bretagne nord.

14 h 30, arrêt à Vik pour visiter par hasard une église en bois (et miracle, elle est ouverte !). L’extérieur est couleur blanc et caramel. On a pu visiter l'intérieur peint en rose et mauve, décoration minimaliste, orgue contemporain, et une belle galerie de portraits des anciens pasteurs.

15 h 30, arrivée à Brønnøysund. Ville et port tout en longueur sans cachet exceptionnel. Quelques courses dans un supermarché, avec de super prix… surtout les fruits. On a eu bien raison de faire le maximum de ravitaillement au départ de France !

Sur le port, Nelly visite une petite galerie marchande, pendant que J-J regarde l'arrivée par le nord du MS Lofoten d’Hurtigruten.

17 h 00, arrivée au site de Torghatten et installation au camping du même nom au pied du rocher. Nous trouvons un emplacement exceptionnel en bord du sund avec une jolie vue sur les sommets du continent. Idéal… sauf que le gérant du camp vient allumer un feu de camp à notre vent, sans doute pour célébrer la Saint-Jean, mais est-ce la vraie raison ?

Sans tout comprendre, nous préférons déménager pour ne pas être enfumés, et trouvons un autre endroit près d’une mini-plage. Beaucoup de camping-cars en passagers.

18 h 00, marche vers le trou du rocher de Torghatten. Ce gigantesque trou est une curiosité géologique creusée par la mer dans des temps immémoriaux. Il traverse de part et d'autre un immense rocher en forme de chapeau de gendarme. Inhabituel, ici, on ne tombe pas dans le trou, on y monte ! 125 m à gravir dans la caillasse avant de pénétrer dans le fameux trou, qui fait 160 m de long, 20 de large et 30 de hauteur. Il faut redescendre un escalier en bois pour atteindre la base d'une vaste salle, et vers le sud il y a une jolie vue sur un semis d’îles basses à perte de vue et une ferme isolée en 1er plan.

21 h 00, balade à pied aux abords du camping au fond d’une anse. Nous repérons de nombreux bigorneaux, on s’équipera mieux la prochaine fois. Les nuages se déchirent et l’on comprend que le soleil n’est pas pressé de se coucher…

Jour 9 - Me 24/06/2009 - Thorghatten - Nesna

Grand soleil dès le matin.

Peu après Brønnøysund, ferry entre Horn et Anddalsvåg pour traverser le Vellfjord avec un peu d’attente. Continuation sur la R17.

11 h 30, arrivée à Fjorvik et attente du second ferry de la journée. Promenade à pied sur le port de plaisance et dans le hameau.

12 h 05, ferry pour Tjøtta. Très agréable traversée d’une heure dans un enchevêtrement d’îles et d’îlots, sous un ciel sans nuage, un chaud soleil et une forte luminosité. L'eau du fjord est d'un bleu intense, inimaginable pour la région. Passé tout le temps sur le pont pour admirer un paysage magnifique : une grande île de roche rouge, d’autres vert sombre, plantées de sapins, et la face orientale du massif des 7 Sœurs en arrière-plan. Discuté avec un couple de Liégeois, vus à Torghatten, qui circulent dans un gros camping-car gris et qui font leur deuxième voyage en Norvège.

Pique-nique peu après Tjøtta, juste au bord du Velsnfjord avec de jolies montagnes en arrière-plan. Un endroit très calme propice au repos.

Arrêt à la nécropole russe (2ème guerre mondiale), minimaliste.

Arrêt à l’église médiévale d'Alstahaug construite en pierre dans un très joli cadre verdoyant près de la mer. A l'intérieur, belle chaire et tableaux en bois sculpté et polychrome. Curieux clocher à bulbe. Comme souvent en Norvège, cimetière bucolique et bien entretenu autour de l’église, avec quelques "pierres" tombales en fonte. Très bel ensemble.

Longé le versant occidental du massif des 7 Sœurs avant d’arriver à Sandnessjøen, petite ville vite visitée : la rue principale et le port sont d’un intérêt réduit.

Passage sur le haut pont à haubans de Helgelandbru (devenu gratuit) franchissant l’étroit Leirfjord.

17 h 00, 3ème ferry du jour à Levang pour rejoindre Nesna. A l'embarcadère de Levang, cadre typique de Norvège avec des huttes de pêcheurs rouge sang construites sur pilotis. Traversée du Ranafjord en longeant des côtes verdoyantes parsemées de grosses exploitations agricoles en bordure du fjord. L'activité est intense, c'est la période des foins. Belles montagnes enneigées dans le lointain. Cadre splendide.

Installation au camping de Nesna, intégré dans un motel-centre de vacances (!?), à faible distance du village et du débarcadère du ferry, et en bordure de fjord. Accueil sympathique. Parties communes bien équipées, cuisine, salle de repos et de télé. Terrain très agréable.

Pêche aux bigorneaux devant le campement, belle récolte. Après le repas de bigorneaux et de crêpes, promenade à pied jusqu’à l’église du village et au port, toujours sous le soleil.

Transfert des photos et des films dans la salle télé du camping.

22 h 50, le soleil qui brille toujours passe derrière les montagnes et nous nous couchons au grand jour. En fait, nous sommes à 120 km du Cercle polaire et il n’y a maintenant plus de nuit.

En résumé, une journée exceptionnelle.

Le Velsnfjord

Jour 10 - Je 25/06/2009 - Nesna - Svartisen - Reipa



Grande luminosité durant toute la nuit. 06 h 45, réveil sous un grand soleil et déjà (!) la chaleur.

08 h 20, tenue vestimentaire d'été (T-shirt et bermuda), départ et trajet par une route longeant des fjords tranquilles donnant de beaux reflets dans l'eau calme ainsi que des cimes enneigées en arrière-plan, (Sjonafjord).

10 h 00, arrivée à Kilboghamn, soit un parcours de 90 km en 1 heure 50 ! Il ya déjà une longue file de voitures et un bus pour emprunter un ferry qui paraît bien petit. Suspense, jusqu'à ce qu'arrive notre tour. Montera, montera pas ? Finalement, on rentre, mais de justesse ! Le bac suivant était 2 heures plus tard.

Toujours du très beau temps, mais bizarrement, un petit vent frisquet oblige à trouver un abri sur le pont du ferry. Belle navigation de 70 minutes en slalomant entre de nombreuses îles. Passage du Cercle Polaire (annoncé par l'équipage), et devant la boule métallique marquant le lieu : 66°33' N immortalisée par tous les photographes du bord.

Débarquement à Jetvik, puis pique-nique express au fond du beau Tongsfjord, chassés par un vent glacial et surtout des mouches très agressives.

Toujours sous un franc soleil, courte traversée du Skardsfjord, entre Ågskardet et Forøy. Du ferry, on a quelques vues sur le sommet du glacier Svartisen.

Arrêt à Braset sur le Hollandsfjord, pour plusieurs points de vue sur l'Engabreen, bras du glacier Svartisen se jetant pratiquement dans le fjord. Pris une vedette pour traverser le fjord et rejoindre la base de l'Engabreen, mais il reste 3,6 Km à faire à pied avant d'y parvenir. Chemin très facile au début, malgré la forte chaleur (eh, oui !), devenant plus difficile au pied du glacier sur la roche polie et lissée au fil des siècles par l'avancée du glacier. Il y a même des chaînes pour s'agripper à la montée. Dur ! Finalement, on cale en cours de route, aussi à cause de la chaleur. (Ce sera en réalité, la journée la plus chaude de ce voyage).

On a toutefois de très belles vues du glacier et du fjord qui brillent de mille éclats sous le soleil. ("Le soleil fait pétiller la mer", dixit Nelly). C'est vraiment magnifique. Sans toucher la glace, nous en sommes assez près et malgré tout, cette balade devait être faite.

Retour à la voiture et poursuite en empruntant les tunnels de Glomfjord. Trois tunnels à la suite de 7 km,1 km et 2 km de long avant d'arriver à Ørnes.

Camping à Reipa, 5 km après Ørnes, dans un terrain quasiment vide, exposé au vent et à l'ombre des montagnes avoisinantes, donc très froid.

Promenade à pied sur une grève des environs.

23 h 30, le soleil brille nettement au-dessus de l'horizon entre les 2 montagnes au nord du camp.

Le terrain de camping de Reipa

Jour 11 - Ve 26/06/2009 - Reipa - Bodø - Å i Lofoten

Toujours du grand soleil au réveil

09 h 45, départ du camping. Nombreux arrêts le long des fjords, notamment à Storvik et sa longue plage de sable (mer bleue intense), et au lac de Valnes, avec quelques abris colorés et plusieurs barques échouées sur les berges.

12 h 00, arrêt au pont de Saltstraumen pour voir les courants entrant ou sortant du Skjerstadfjord, par un goulet de 150 m de large (± 400 millions de m3/h à 28 nœuds aux plus fortes marées). Descente à pied sous le pont sur la rive est. Nous arrivons à la fin du jusant, donc rien d'extraordinaire, mais en un quart d'heure le flot arrive et le phénomène s'accélère. L'eau défile alors très vite et bruyamment ; marmites et tourbillons sont en évolution permanente : impressionnant. Pique-nique sur place accompagnés de nombreux pêcheurs ou curieux venus, comme nous, regarder l'eau passer.

Nous montons à pied sur le pont pour avoir une vue d'ensemble du phénomène et ne sommes pas déçus, c'est encore plus spectaculaire, surtout de voir à quelle vitesse l'eau rentre dans ce fjord. De plus, très beau panorama sur l'amont du fjord et les montagnes enneigées vers le sud.

Fin de la route 17 à Løding, un très bel itinéraire de près de 600 km réalisé en 3 jours ½ et qui méritait d'être fait, bien mis en valeur par une météo exceptionnelle.

15 h 45, arrivée à Bodø à l'embarcadère du ferry pour Moskenes (Lofoten). Sur le vaste terre-plein, déjà beaucoup de monde à attendre sur 6 files. Il semble que suite à une avarie, le ferry de 15 h 00 ait deux heures de retard, et que la file d'attente soit en conséquence ! Nous n'avons pas réservé notre passage. Donc, suspense et patience !

Le MS Trollfjord d'Hurtigruten est à quai. Nous étions à cette même escale le 1er Janvier dernier, mais sous une météo et une luminosité bien différente.

16 h 30 Petit tour rapide en ville. Peu d'intérêt, ce que nous savions déjà.

17 h 00, retour à l'embarcadère. Un ferry vient d'arriver (celui de 15 h 00 ?), beaucoup d'incertitude pour embarquer normalement dessus. Cela ne semble pas organisé ou bien c'est la panique parmi le personnel chargé de l'embarquement.

Ce sont les vacances, c'est aussi le week-end et il y a affluence. L'énervement grandit parmi les passagers, d'autant qu'après ce ferry, le suivant est à 00 h 45 !!!. C'est la grande valse-hésitation sur le terre-plein, et à cause de la panique générale du personnel, la montée des véhicules se fait au compte-gouttes, allongeant encore la durée du désordre.

18 h 00, ça y est ! Nous sommes parmi les tous derniers à embarquer sur le catmaran MS Bodø. C'est vraiment passé de justesse. Les 5 files de véhicules sont remplies. A l'intérieur, dans le grand salon une longue queue se forme instantanément à la cafétéria bien avant le départ. Ensuite, la plupart des passagers s'installent et mangent. Nous pique-niquerons également à bord et Nelly s'offrira une glace.

18 h 15, appareillage. A peine virées les îles à la sortie du port que l'on aperçoit déjà les Lofoten à l'horizon… soit une visibilité proche de 90 km !

Ciel toujours clair, temps calme, mer plate. Traversée agréable à une vitesse de 16 nœuds (soit 29 km/h), donc, pas très chaud sur le pont extérieur en fin de journée. Vers l'arrière, vues sur les montagnes enneigées du continent norvégien, et se rapprochant, "le Mur des Lofoten", fait de montagnes escarpées, paraît infranchissable.

21 h 30, arrivée à Moskenes, petit port tranquille au sud de l'archipel. En contre-jour, les montagnes ont des reflets très sombres dans les eaux du port. L'éclairage est très contrasté, aussi de beaux reflets des bateaux et des rorbuer.

21 h 50, arrivée à Å i Lofoten et installation au camping de Moskenesstraumen à l'extrémité du village. Le Guide du Routard avait raison, pas terrible ! Accueil minimaliste. Cher pour le peu de prestations offertes, nous sommes installés sur un terre-plein exigu et tristounet, coincés entre 2 camping-cars.

Balade à pied jusqu'à l'extrémité du camping (inaccessible aux véhicules), où le site est plus grandiose et sauvage. Nous partons explorer le village et marcher autour du port au milieu des rorbuer rouge sang, bâtis sur pilotis. Ces rorbuer semblent fréquentés par des amateurs de pêche sportive qui ramènent de belles prises : flétans énormes et autres qu'ils découpent ensuite sur place. Storvik - Å i Lofoten

Jour 12 - Sa 27/06/2009 - Å - Svolær - Handelsand

Petit déjeuner dans la salle commune du camping face à la mer.

08 h 45, départ du camping et déjà arrêtés quelques centaines de mètres plus loin pour photos et films du port de Å, avec ses rorbuer multicolores, des petits chalutiers et les montagnes acérées et à pic en arrière-plan, le tout accompagné par les cris stridents des mouettes. Ce village est la carte postale des Lofoten.

Puis, au port de Reine, les rorbuer rouge sang se détachent des eaux bleues du port et contrastent, là encore, avec les montagnes tombant à-pic brutalement dans la mer. Typique ! Ensuite, arrêt à Hamnøy.

10 h 15, Flakstad, immense plage de sable blanc baignée par une mer turquoise avec montagnes en arrière plan. Paysage surréaliste, inimaginable à cette latitude, et pourtant bien réel. Il ne manque que les cocotiers pour que ce site soit paradisiaque. Résultat, personne, absolument personne sur cette longue plage, si ce n'est 1 ou 2 couples d'huitriers-pie qui courent avec nous sur le sable en lançant des cris stridents.

10 h 30, à l'écart de la route, le port sauvegardé de Nusfjord, là encore, cliché des Lofoten. Péage de 5.50 € par personne (un peu exagéré), pour l'entretien et la conservation du site. Rorbuer jaune et rouge sur pilotis autour d'un petit port en fer à cheval. Dans quelques bâtiments d'époque, espace muséographique concernant la pêche, le travail de la morue et tous les métiers s'y rapportant. Boutique de souvenirs dans une échoppe restée dans son état d'origine. Site très visité.

Arrêt au panorama de Felsa, sur un tertre à l'écart de la route. Vaste point de vue sur une large vallée verdoyante.

12 h 00, détour par la plage d'Haukland, sur la côte nord de l'archipel. Malheureusement, d'épais nuages et du vent fort arrivent sur place en même temps que nous, difficile de rester. Franchement dommage, car c'est une belle plage de sable blanc.

A proximité, et après être passés sous un tunnel, pique-nique sur la plage d'Utakleiv. Ecourté à cause du temps très maussade et du vent froid. Encore dommage, car nous avions une très belle et longue plage face à nous.

13 h 00, passage à Stamsund, courte escale Hurtigruten de l'hiver dernier que nous avons bien du mal à reconnaitre. Retour du beau temps et poursuite par la R815 sur la côte sud de l'archipel par Valberg, dans de beaux paysages de montagnes tombant brutalement dans des plaines marécageuses.

Visite du port de Henningsvær, situé sur une île et accessible par un pont à voie unique réglé par des feux tricolores. Sur fond de montagne abrupte, un port tout en longueur entouré de constructions blanches sur pilotis.

16 h 00, arrêt à Kabelvåg, où se déroule un rassemblement de vieux gréements locaux, ainsi qu'une fête populaire sur la place du village. Une animation que nous n'avons jamais retrouvée ailleurs en Norvège. Les gens sur des tables et des bancs au milieu de la place mangent du poisson ou des crevettes. Un groupe joue de la musique sous un kiosque. Nous achetons 1 litre de crevettes pour le dîner.

A la sortie du village, une très belle église en bois peint en marron est en cours de restauration.

18 h 30, Svolvær. Nous assistons à l'arrivée du MS Polarlys d'Hurtigruten qui débarque son lot de touristes pour des excursions dans l'archipel. Difficile de reconnaitre de jour l'escale faite de nuit et sous la neige l'hiver dernier.

La géographie se prête à l'observation du soleil de minuit et nous voudrions faire du camping sauvage sur la côte nord pour cela. Il fait beau, bien que le ciel ait l'air de se couvrir légèrement et qu'un vent frisquet commence à souffler. Ce soir, nous pique-niquons avant de trouver l'endroit idéal : repas de crevettes.

Plus nous roulons vers la côte nord, plus le temps se couvre. Arrivés à Laukvik, il bruine ! De plus, de la route, nous ne trouvons pas d'accès commode vers la plage ; de toute façon, le soleil à minuit paraît bien compromis.

21 h 00, dépités, nous poursuivons notre itinéraire vers Fiskebol par une petite route qui se transforme vite en piste en traversant des paysages désertiques pendant plusieurs kilomètres. Dans la grisaille, rien pour accrocher le regard, pas une maison, pas une voiture, rien ! Difficile de trouver un endroit sympathique et sûr dans un tel désert pour camper.

21 h 30, en roulant, sur la gauche et bien à l'écart de la route, une petite église isolée et à côté les toits de 2 camping-cars. A gauche toute ! Au bout du chemin, au pied de l'église, une petite place en herbe où stationnent pour la nuit 2 camping-cars immatriculés dans l'Orne.

Installation rapide du campement sous le crachin et café bien chaud.

22 h 30, le temps se dégage timidement. Marche à pied vers le rivage, l'horizon vers le nord rosit à peine. Le soleil reste bien caché derrière les nuages. Raté !

Retour à la voiture pour notre première nuit dans la nature. Aussi, nous pensons que près de l'église, il ne devrait rien nous arriver...

A suivre…

2ème Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie
Obtention du visa syrien à Kilis (Turquie) sans probl��me English translation pending
by Philon · 2009-08-29 · 20 replies
Salut,

Ayant lu différents postes concernant l'obtention d'un visa syrien a la frontière et notament a Kilis en Turquie.Hier je me suis présenter avec mon vélo au poste frontiere sans visa préalable.Ils m'ont fait passer une visite médicale de 2 min(prise de temp), m'ont fait patienter 1h30 ensuite j'ai payé 30euros et ils m'ont fait mon visa.Le douanier m'a dit qu'il était valable 1 mois.🙂 Je n'ai pas eu l'impression d'avoir eu de la chance je pense que c'est courant. Le fait que je voyage à vélo n'a pas eu d'influence. Pour les autres postes frontière je ne sais pas si ca marche comme ca mais pour Kilis pas de soucis😉

J'èspère avoir aider comme d'autres postes m'ont déjà aidé.

a+

Phil
Avis et conseils sur circuit "coast to coast Découverte de l'Amérique" English translation pending
by Werthers · 2009-08-06 · 38 replies
Bonjour,

Je vais bientôt partir en circuit organisé par Nouvelles Frontières : Découverte de l'Amérique.

Pour résumer, il s'agit d'un coast to coast de New York à San Francisco, en minibus de 14 personnes durant 23 jours de camping à partir du 06 septembre. Chacun a son avis sur les voyages organisés, là n'est pas la question.

Voici le voyage en question (lien). Ce qui donne par étapes (lien).

J'aimerais déjà savoir si d'autres forumeurs feront ce circuit en même temps ?Tous ceux qui ont déjà participé à ce voyage m'intéressent aussi pour leurs conseils, astuces et avis sur l'organisation et sur la globalité du circuit. Aussi pour savoir à combien les frais sur place leur sont revenus (nourriture, boisson, entrées des parcs, NASA et tout ce qu'il faut dépenser mais qui n'est pas prévu dans le prix de départ). J'aimerais aussi savoir s'il faut absolument de bonnes chaussures de marche ou si des baskets suffisent. Savoir s'il fait froid la nuit selon les endroits, si oui que faut-il prévoir en plus. Comment avez-vous géré le courant électrique pour recharger vos appareils photos, caméscopes, téléphones et walkman. Je prolongerai ce séjour avec 6 journées bonus où je serai libre de mes mouvements. D'autres sont-ils dans le même cas ? Je prévois d'aller à Los Angeles pendant ces quelques jours.

Je souhaite aussi trouver une carte SIM valable sur tout le pays mais uniquement pour de la data 3G (la fonction téléphone m'est inutile). Avez-vous des conseils à ce sujet ?

Merci ! 😉
Passer au Maroc avec un camion poids lourd aménagé! English translation pending
by Jackber · 2009-01-14 · 10 replies
Bonjour à tous, j'aimerais avoir des infos récentes concernant le passage frontière entre l'espagne et le maroc avec un camion (4X4) poid lourd aménagé (carte grise normale PL). Apparemment il y a quelques temps c'était impossible, il fallait mettre le cam sur un ferry (porte conteneur) à sète et passer par un transitaire....avec frais de douane, taxes diverses...etc Bonjour la douloureuse !!!! 😕 Quand est-il actuellement, quelqu'un a t-il déjà fait le passage ? Merci à tous, A+ jack 😉
Les Payachatas et Sajama en ski en aoôt 2009? (Chili) English translation pending
by Alextrotteur · 2008-12-15 · 8 replies
Bonjour ! un pote et moi avons l'intention de passer quelques jours a la frontière chileno-bolivienne pour grimper parinacota, pomerape et sajama vers la mi-aout 2009. Et-ce que certains parmi vous ont déja skié ces montagnes ? je sais que l'ascension n'est pas vraiment technique, mais qu'en est-il de la descente en ski ? c'est probablement très glacé, mais je sais qu, il ya des adeptes de ski-mountaineering qui dévalent ces sommets chaque années....peut-être y en a-t-il parmi vous ? svp envoyez moi toutes les infos que vous avec sur ces trois montagne, cartes, conseils, liste de matos, comment on fait pour l'eau, la distance a franchir entre les trois montagnes, etc...

Merci !
Séjour en Guadeloupe en octobre 2007 English translation pending
by Lilounette36 · 2008-06-12 · 2 replies
Voyage en Guadeloupe : du 19 au 26 octobre 2007

Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.

Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !

Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l’hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !

Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.

Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…

De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.

En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
Bus Darjeeling-Katmandou? English translation pending
by Romaininde · 2008-02-14 · 17 replies
salut,

Actuellement en Inde, je compte passer au Nepal par la frontiere terrestre a Kakarbittha en revenant de Darjeeling. Je sais qu'un bus Kathmandou / Darjeeling existe, mais l'inverse (Darjeeling / Khatmandou) existe-t'il aussi?

Et si oui, le bus attend-il les passagers qui doivent se faire faire leurs visas a ce poste frontiere ou faudra-t'il y passer la nuit?

Merci!
Circuit au Ladakh avec agence? English translation pending
by Mandou06 · 2007-07-15 · 8 replies
Bonjour,

On me propose de partir en trek avec Nouvelles Frontières.

Je ne suis jamais partie avec eux, même si je connais la réputation. Ce qui m'étonne un peu, sur le circuit proposé, c'est qu'à nombre de jours égal, en partant sur vol régulier, le prix est en moyenne de 200 à 250 euros de moins que les autres agences (y compris celles de réputation moins chère telles que Zig Zag ou Nomades) et en plus le préacheminement de province est gratuit.

Question: y ' a t il surprise quelque part? Est ce que vous ètes déjà partis en trek avec NF ? je ne connais que des personnes partie en hotel club donc leurs avis ne sont pas les mêmes que ceux de qq ayant fait un trek.

Pour info, le circuit en question serait au Ladkah, le sentier des grands monastères, pour environ 2100 euros(la moyenne des autres agences se situe vers 2400 euros) avec Lufthansa, vol interieur Delhi / Leh, extension sur Agra et préacheminement de province. + accompagnateur français au départ de Paris.

Merci pour vos avis et bon dimanche
Visa pour le passage du Laos vers le Cambodge? English translation pending
by Lioyo22 · 2007-04-15 · 6 replies
Bonjour,

est il toujours possible de prendre son visa a la frontiere pour aller au cambodge depuis le laos (et ne pas passer par une agence??)? Savez vous si il est possible d obtenir un visa plus court genre 15 ou 20 jours (et donc payer un peu moins cher 😉 ) Combien de photo faut il??? sont elles vraiment necessaires?

😏

Lio
Traversée du Turkménistan avec visa de transit English translation pending
by Touloulou1 · 2007-03-23 · 11 replies
Bonjour Je compte traverser le Turkmenistan en provenance d'İran (poste frontiere de Gaudan, le plus proche d'Achkabat) et a destination de l'Ouzbekistan, avec un visa de transit (en esperant obtenir pas moins de 5 jours...). İl semble qu'il y ait deux itineraires principaux pour ce faire : 1, passer vers l'est par Merv et entrer en Ouzbekistan en gros a hauteur de Boukhara 2, passer vers l'ouest et entrer en Ouzbekistan a hauteur de Nukus Ce deuxieme itineraire etant plus long Si qqn d'entre vous a deja traverse ce pays, que me conseille-t-il ? Sur plusieurs aspects : l'itineraire le plus beau et le plus interessant l'itineraire qui peut etre parcouru de facon pas trop compliquee et trop chere sachant que 5 jours c'est ultra court... Sur ce plan-la toutes infos relatives aux moyens de transport (je voyage sans mon propre vehicule mais avec les transports locaux) seront les bienvenues ! je souhaiterais eviter de traverser le pays en taxi et de debourser je ne sais combien... mais je ne sais pas si c'est possible... ! Merci
Trajet Tash Rabat (Kirghizistan) à Kashgar (Chine) English translation pending
by Nany25685 · 2006-06-04 · 6 replies
Bonjour

je me demandais si il y a moyen de traverser facilement la frontière pour aller voir Kashgar (Kashi) en Chine c'est à dire : _Si cela ne prend pas trop de temps _Si le col de Torurgart est souvent fermé _S'il y a moyen de se procurer facilement un visa temporaire pour la Chine à Bishkek(et si oui quelle est la durée de validité)

Les témoignages sont les bienvenus, parce qu'on m'a parlé de leur célebre marché mais je ne sais pas si cela vaut vraiment la peine d'essayer de l'incorporer dans un voyage en kirgizie.
Carnet de passage en douane en Afrique English translation pending
by Krims · 2006-04-10 · 8 replies
bonjour à tous, je voulais avoir quelques renseignements concernant les passages de frontières en véhicule en Afrique noire... faut-il avoir un carnet de passage en douane? Quel en est le prix? Je désirerais savoir si je risque d'avoir des problèmes si l'assurance ainsi que la carte grise est au nom de mon papa!!!! faut-il que je mette tout à mon nom? Le pb qui se pose est le suivant, je laisse la voiture à Bamako, ensuite mon père la récupérera au mois de décembre, et je ne sais pas encore si je ferai parti de l'expé, alors si tout est à mon nom, c est lui cette fois-ci qui risque d'avoir des pb... Sinon y a t-il des organismes qui s'occupent spécifiquement des assurances pour l'Afrique de l'ouest, et quel est le tps minimal pour assurer une voiture! voila merci d'avance pour les renseignements! et vos compétences!!!
Liaison en train entre le Maroc et l'Algérie English translation pending
by Mazarine · 2006-01-18 · 13 replies
Bonjour, Je suppose que les trains à destination de Oujda à la frontière entre le Maroc et l'Algérie vont jusqu'à Alger. J'ai les horaires de train au départ de Fes mais le site des chemins de fer marocain ne dispose que de destinations au Maroc donc Alger n'y figure pas. Est-ce que quelqu'un peut confirmer mes suppositions? Merci.
Vol Corsair annulé remplacé par Air Europa English translation pending
by Higor · 2005-09-29 · 8 replies
je pars lundi pour bayaybe mon vol corsaire etant annule la compagnie nouvelle frontiere nous a telephoner ce jour pour nous annoncer la nouvelle🙁🙁🙁 et nous a propose une solution de partir avec une autre compagnie avec escale a madrid ai europa je ne sais quoi faire ???

les prestations ne son plus les memes plus de grand large escale a madrid de 2 heures 30

je dois donner une reponse demain que faire?????

😕😕😕🙁🙁🙁
Ha! que la neige a neigé... English translation pending
by Memphre · 2003-12-15 · 17 replies
Un autre 50 cm...et dire qu, il y en a qui paient des fortunes pour voir ça....!!!

Désolé on ne rie plus...face à une telle situation il y a 5 solutions...

1-On démarre la souffleuse(mais la mienne est encore en panne....)

2-On répond a l, appel de la pelle. Ce que je fis...

3-On trouve un voisin compatissant qui LUI a une bonne souffleuse..

4-On prend l'avion pour le Sud (bientôt....bientôt...)

5-On attend que tout fonde au printemps....

Je pense a celui qui vient nous visiter au Qc en janvier pour voir jouer les Canadiens, il va être servi !

En attendant les départs de Dorval et Mirabel sont reportés...ayons une pensée charitable pour celui qui a payé le gros prix pour un 7 jours dans un all-inclusive ( comme vs dites à Paris...) son 7 qui devient un 6 puis un 5....
Humanitaire en Afrique? English translation pending
by Badaboum · 2003-09-25 · 3 replies
Jeune retraitée de l'enseignement élémentaire ( 50 ans), j'essaie depuis un an de partir en aide humanitaire en Afrique sans succès.

Je souhaiterais apporter mon aide à de jeunes enfants mais pas obligatoirement pour enseigner.

J'ai pris des contacts au Sénégal et essaie de monter un projet mais il est difficile de trouver l'argent nécessaire.J'espère obtenir de l'aide et des conseils pour mon projet ou mieux encore être appelée pour un projet déjà prêt .
Inde du Nord-Est - Nagaland/Manipur English translation pending
by Hervé3 · 2003-05-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après avoir visité pendant presque 1 mois l'Arunachal Pradesh (frontière tibéto-bhutano-birmano-indienne ;-) )à la rencontre des différentes ethnies locales, je recherche maintenant tout retour de séjours dans les états du Nagaland et de Manipur: fêtes locales, parcours et rencontres ethniques.

Merci

Hervé

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