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Traversée du Pakistan à moto pour rejoindre l'Iran à partir de l'Inde English translation pending
Mon fils qui est en Inde vient d'acheter une moto, il voudrait revenir avec en France en passant par le Pakistan... l'Iran... etc...
Pensez-vous que ce soit envisageable vu les évènements récents ou prendrait-il trop de risques?
Retour de croisière "Les trésors de l'histoire" sur le Costa Pacifica (30 janvier - 10 février 2010) English translation pending
bonjour à tous🙂,
je reviens de la croisiere les tresors de l'histoire avec maman (du 30 janvier au 10 fevrier); nous avons passé un sejour tres agreable avec un temps ensoleillé et ça ce fut tres important !!!(j'ai posté de nombreuses photos du paquebot dans la rubrique: photos des paquebots de croisiere crée par alcati.)
je vous fais un petit recit rapide mais si vous avez des questions n'hesitez pas !!!
bus costa à la gare de savone (impossible de les louper la gare est petite et il y a plusieurs cars avec pancarte costa) .
nice savone environ 2h de trajet par autoroute.
arrivée au palacocroisiere nous recevons un numero dans le bus qui nous servira a l'embarquement (possibilité de prendre des boissons ou restauration rapide payantes)
certains passagers on acheté les forfaits boissons au palacocroisiere, certains ont dit que c'etait moins chers que sur le bateau mais je n'ai pas verifié !
à l'appel de notre numero : embarquement et arrivée dans la cabine ouverte avec le today et les cartes costa. exercice de sauvetage obligatoire.
installation et decouverte du bateau.
Casse-tête de circuit à travers l'Amerique Latine pendant un an English translation pending
Avis aux connaisseurs de l'Amerique du Sud.
Je debarque en Argentine la semaine prochaine. Un an plus tard je dois etre au niveau de la Guadeloupe.
Quel parcours me suggerez-vous sachant que : - je ne souhaite pas prendre l'avion - je dois etre au bresil au mois de juin, et je compte aller au nord-est du Bresil a Fortaleza - je ne compte pas passer plus d'un mois par pays, sauf au Bresil peut-etre deux - mes priorites sont le Bresil, le Perou, la Bolivie, la Colombie, le Mexique, Cuba
Le Chili vaut-il la peine ? Y-a-t-il possibilite de faire par exemple Argentine-Chili-Bolivie-Paraguay en 3 mois de mars a mai, puis rejoindre le Bresil, puis repasser au Perou en se tapant la transamazonienne en bus ? est-ce du suicide ? Ou bien vaut-il mieux que je longe la cote bresilienne, rejoigne la Guyane, puis fasse Venezuela, Colombie, et parte en Amerique Centrale ? cad dire en faisant l'impasse sur le Perou ? est-ce facile de passer du Bresil en Guyane sans prendre l'avion ?
Bref vous voyez, je me torture, aidez-moi svp 🙂
Je debarque en Argentine la semaine prochaine. Un an plus tard je dois etre au niveau de la Guadeloupe.
Quel parcours me suggerez-vous sachant que : - je ne souhaite pas prendre l'avion - je dois etre au bresil au mois de juin, et je compte aller au nord-est du Bresil a Fortaleza - je ne compte pas passer plus d'un mois par pays, sauf au Bresil peut-etre deux - mes priorites sont le Bresil, le Perou, la Bolivie, la Colombie, le Mexique, Cuba
Le Chili vaut-il la peine ? Y-a-t-il possibilite de faire par exemple Argentine-Chili-Bolivie-Paraguay en 3 mois de mars a mai, puis rejoindre le Bresil, puis repasser au Perou en se tapant la transamazonienne en bus ? est-ce du suicide ? Ou bien vaut-il mieux que je longe la cote bresilienne, rejoigne la Guyane, puis fasse Venezuela, Colombie, et parte en Amerique Centrale ? cad dire en faisant l'impasse sur le Perou ? est-ce facile de passer du Bresil en Guyane sans prendre l'avion ?
Bref vous voyez, je me torture, aidez-moi svp 🙂
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 1e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; Voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI
Yangon :13janvier
Nous voyageons avec Malaysia Airlines depuis Paris avec escale de trois heures à Kuala Lumpur : pour deux personnes : 1713.62 euros dont 76 euros de frais d'assurance et 14euros de frais d'émission. Voyage réservé par Opodo, trois mois avant le départ. Arrivée : Yangon. Nous voyageons seulement avec des bagages-cabine (normalement 5kg chacun, poids non vérifié à l'aéroport)Nous avons pu emmener en particulier sans problème un spray de mousse à raser, un spray anti-moustiques dans un sac liquide homologué; Notre avion vient d'atterrir à Yangon! Ici le décalage horaire est de 5 heures « et demi ! »par rapport à Paris. Un chauffeur de taxi portant une pancarte avec notre nom et celui de notre hôtel vient nous chercher à l' aéroport (7doll réservation par l'hôtel, à payer avec la chambre). Je suis amusée de le voir vêtu d'un longyi, une sorte de sarong et non d'un pantalon! J'avais beau savoir que les hommes portaient des jupes au Myanmar, cela fait quand même bizarre la première fois ! J'avais été sidérée par la circulation trépidante et bruyante de la ville d'Hanoï , mais ici c'est son silence qui m'étonne, Yangon m'apparaît comme une ville calme , personne ne klaxonne. Il paraît que le gouvernement l'a interdit ainsi que la circulation de tous les deux roues depuis trois ans !. Mais ce qui est curieux ici c'est de constater que les voitures, en général de vieilles Toyota défoncées , roulent à droite, tout en ayant le volant à droite, mais les conducteurs eux doublent aussi bien par la gauche que par la droite ! Les conducteurs des bus sont obligés d'avoir un aide qui passe la moitié du corps à l'extérieur de la portière pour signaler au conducteur, s'il peut doubler ou non ! Il fait très chaud ici, mais les vitres largement ouvertes sont bien appréciables ! Le taxi fait tout un détour dans la ville avant d'arriver à l'hôtel ce qui permet d'apercevoir le beau stupa doré de la shwedagon, et d'entrevoir les lacs.
Nous sommes bien accueillis à l'hôtel Three Seasons : 20 doll la double, (e-mail : phyuaung@mptmail.net.mm) la chasse d'eau n'est pas très propre, mais enfin nous sommes au Myanmar, on ne peut pas se montrer trop exigeants !, la literie est propre et nous avons une chambre avec un semblant de fenêtre ! Le personnel est sympathique ici. Après installation, nous empruntons la Mahabandoola road puis la Shwedagon Pagoda Road vers le nord ensuite Anawratha Road en direction du temple indien très coloré Sri Kali que nous visitons, enfin nous atteignons le marché Bogyoke Aug San pour faire le change . Cela s'est fait facilement, nous avions déjà été sollicités en cours de route et pu avoir une première idée du taux de change , après avoir marchandé et plaisanté un peu nous avons bien compté la grosse liasse de billets ! (1 doll pour 1000k , pour 200doll changés, ces derniers étant neufs comme c'est exigé ici !) Pour rentrer dans ce marché, nous avons du faire tout un détour et emprunter les passerelles qui offrent une belle vue sur la Paya Sule. Nous remarquons en passant qu'Avatar passe au cinéma local ! Nous sommes ensuite allés visiter la Paya Sule : deux jeunes filles nous imposent une donation, en faisant semblant de ne pas comprendre que l'entrée est censée être de deux doll. par personne ! Puis elles nous ont obligé à les suivre vers une autre entrée pour payer ces quatre dollars. Je pense qu'il y avait peut-être aussi un supplément photo que nous avons refusé. D'ailleurs, nous avons presque toujours pu échapper à ces suppléments, nous ne sortions l'appareil que plus tard ! La pagode est très surveillée et après ces problèmes, la visite a été un peu gâchée. Les offrandes des autels sont agréablement disposées. La pagode présente un plan octogonal qui reflète l'astrologie birmane : sur chacun des huit côtés, sont vénérés un dieu des planètes, sa monture et un jour de la semaine, en même temps qu'un bouddha. Nous rentrons à l'hôtel, car nous avons rendez-vous avec un membre de l'Agence White Lotus qui nous a réservé les vols intérieurs et qui a accepté de nous les livrer à domicile. La remise des billets doit se faire contre paiement (en dollars tout neufs)Tout se passe sans problème, nos vols se feront avec Air Mandalay;le jeune homme qui travaille pour cette agence a un grand rêve, c'est un fan de Louise Attaque et il voudrait être chanteur, il a gagné un concours et a pu aller à Inlé, il a aussi gagné des bons cadeaux. Prix des vols intérieurs par personne : Rangun-Mandalay :91doll Bagan-Hého : 62doll Heho-Rangun : 85doll
Nous cherchons en vain une adresse de restaurant chinois près de l'hôtel et finissons par aller au Monsoon que nous trouvons beaucoup trop cher par rapport à la qualité et la quantité de ce qui nous est présenté :16 000 k pour deux enfin un peu moins car nous laissons la monnaie qui est constituée de billets particulièrement répugnants, et indigne de ce restaurant un peu prétentieux ! Ouf, nous avons nos lampes frontales pour le retour à l'hôtel car il n'y a plus d'électricité( merci de nous avoir prévenus !), et les trottoirs ont des trous inattendus ! Elles s'avéreront indispensables pour toute la suite du voyage
yangon: 14 janvier
Nuit difficile, ils sont entrain de refaire la rue qui passe devant l'hôtel et le rouleau compresseur est en marche dès 5h du matin ! Et il y a aussi les chants des pagodes et les chiens qui hurlent la nuit ! L'hôtel est tranquille et nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon; Le petit déjeuner est peut-être abondant, mais la qualité ne suit pas, les morceaux de pancake sont très gras, ainsi que l'omelette; la papaye n'est pas bonne...et le jus d'orange non plus mais c'est le seul hôtel qui propose des doses de Nescafé, ailleurs le café est imbuvable et je me contenterai de bon thé noir ! Je dois quand même dire que je n'ai jamais trouvé un autre hôtel pendant notre voyage qui proposent ce Nescafé, et j'en aurai bien apporté un paquet dans mes bagages, pensez-y sérieusement !! Nous trouvons facilement un taxi au début de la rue de notre hôtel qui nous dépose devant la Paya Shwedagon pour 2000k. (entrée de la pagode : 5doll/p., app. photos gratuit) Qu'elle est belle, cette pagode ! Il faut bien compter trois heures pour la découvrir ( pieds nus comme pour toutes les pagodes en Birmanie), de préférence le matin, avant qu'il ne fasse trop chaud ! Nous versons des petits seaux d'eau pour arroser le bouddha qui garde notre pilier planétaire. Des ouvriers juchés sur de frêles échafaudages en bambou collent les feuilles d'or sur le dôme que leur envoient les fidèles par l'intermédiaire d'un chariot « téléphérique ».Des gens prient, d'autres mangent, à l'abri du soleil, à proximité des bouddhas. Où sont les bonzes, on n'en voit guère ! Des bas-reliefs en stuc colorés représentent des épisodes de la vie de Bouddha où l'on remarque les birmans vêtus de leur longyi. Les femmes et les enfants ont le visage enduit de thanakha, pâte blanche qui leur sert à la fois de maquillage et de protection contre le soleil, et cela leur donne une tête très curieuse Il fait très chaud, nous nous perdons un peu en cherchant le restaurant Shan kan (kandaw mingalar park), mais en fait il n'existe plus depuis plusieurs années, il a été remplacé par le restaurant Golden Duck:, qui se révèle très bon et très copieux avec le seul bon café du pays(prendre un plat pour deux)( 19 285 k pour deux dont 1200 un café) Cette grande salle de restaurant bien agréable se situe dans un jardin qui jouxte une mare où vous pouvez faire du cygne-pédalo. A la sortie du parc, nous négocions un taxi (1500k) pour aller voir le grand bouddha couché de chaukhtagyi richement décoré, ses pieds sont entièrement recouverts de symboles. Nous avons rencontré très peu de bonzes dans les monastère voisins, et ils ne paraissent pas très désireux de nous parler !Nous nous dirigeons en face vers la Paya Ngahtagyi, (entrée : 2doll/p). Elle renferme un gigantesque boudha assis, entouré d'un joli décor de bois sculptés. Une statue de joyeux nat moustachu un peu déplacé par ra rapport à la solennité du bouddha nous amuse.
Une femme très fière de son bébé insiste pour qu'on le prenne en photo, mais le gamin est très intimidé ! Des chiens dévorent des restes de riz que quelqu'un leur a distribués, accompagnés par les choucas. A la sortie de la paya, nous assistons à une partie animée de chinlon, les hommes ont relevé leur longyi pour en faire un short ! C'est sûr que cela doit être plus pratique ! Nous trouvons facilement un taxi et nous lui donnons la direction de la paya Botatung pour plus de facilité. (2000k).Cette pagode entourée d'un marché sympathique, se situe dans un cadre superbe, près du fleuve. Le zédi de cette pagode est creux, et renferme un curieux labyrinthe en verroterie multicolore. Dans l'enceinte de la paya se trouve un étang rempli de tortues d'eau douce, quelqu'un me tend un de ses sacs de pain pour que je puisse aussi les nourrir (cela va sûrement lui accorder quelques mérites supplémentaires), mais vu tout ce qui flotte à la surface, je crois qu'elles aimeraient bien manger autre chose ! (entrée botatung : 2 dolll/p, le caissier garde nos chaussures), nous voyons un beau pavillon de nats .Un curieux chariot animé contenant un bouddha et un bol à aumône se déplace sur des rouleaux de tôle ondulée et est fort apprécié par les spectateurs. C'est bizarre cette juxtaposition de vénération à Bouddha et ce genre de gadget, dans une pagode. Dans une autre salle, des fidèles se recueillent devant un ensemble de personnages humains posant devant une fresque de montagne. Il va faire nuit, il est temps de remonter la Bo Ta Htaung Pagoda Rd qui rejoint notre hôtel. Nous trouvons cette fois-ci le restaurant chinois que je cherchais hier, c'est le shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel, l'accueil est bon, mais les sweet sour prawn (crevettes)ont un goût de vase (3500k), le special fried chicken egg (4000k) se révèle être des blancs d'oeufs frits, 1700k pour la bière et 1000k pour quelques cuillerées de riz, plus 1000k de taxe soit 11 200k, cela paraît un peu abusif !
Le problème de l'hôtel Three Seasons est qu'il n'y a pas vraiment de restaurant pour touristes à proximité ! D'autre part, vu sa situation un peu excentrée, nous n'aurons pas le plaisir de voir la vie locale, comme au Beautyland 2 où nous descendrons à notre retour. Par contre, comme il n'y a pas beaucoup de chambres, on a l'impression d'être un peu en famille! Nous rentrons à l'hôtel en enjambant l'accotement de la rue dont le ciment n'est pas sec pour éviter de laissser des empreintes de pieds supplémentaires !
yangon : 15 janvier
Nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon comme la veille; nous sommes rejoints par un couple de notre âge qui part pour le rocher d'or , ils ont prévu de faire l'ascension totalement à pied, sûrement trois heures de montée !
Nous sortons visiter Yangon; malgré les trottoirs défoncés, la circulation est beaucoup plus facile qu'à Hanoï Nous prenons la Mahabandoola Rd. Des pick up lourdement surchargés sont prêts à partir. C'est toujours curieux de visiter les villes en Asie, avec les restaurants sur les trottoirs ou les vendeurs ambulants, ici, il y a aussi les téléphones ! Ils sont reliés par un câble aux poteaux, ce sont des téléphones publics, posés sur des tables installées sur le trottoir, ils attendent leur client. De temps en temps, on nous souhaite gentiment la bienvenue en nous disant :Hello, where are you come from (d'où venez-vous), et aussi :what can I do for you (que puis-je faire pour vous )
Nous allons en direction de la Paya Sule pour voir le bel Hôtel de ville, repeint en jaune; Diamétralement opposé à l'hôtel de ville, la cour suprême de justice, bâtiment en brique rouge de style purement colonial; en face le bureau de l'immigration, désaffecté. De l'autre côté de la rue l'église baptiste Saint-Emmanuel est fermée; nous rebroussons chemin pour prendre la rue Pansodan avec ses nombreux bouquinistes; certains vendent des livres scientifiques qui datent. Nous admirons les bâtiments coloniaux superbement restaurés de la High Court Building, les bureaux d'Inland Water Transport et l'édifice magnifique de la Myanmar Port Authority. A l'angle de Merchant st, une machine à écrire témoigne de la présence d'un écrivain public, mais il n'a pas de client. La promenade d'abord agréable se révèle ensuite plus fatigante avec la chaleur oppressante de 11h. Nous descendons jusqu'à la Strand Road, à la circulation intense, pour aller voir le Strand Hotel et acheter des enveloppes timbrées pour envoyer ultérieurement notre courrier. Quelques trishaws circulent, je n'en ai pas vu à Yangon si ce n'est sur ce boulevard. Nous traversons la rue pour aller voir les quais, un joli petit marché de fruits très coloré se tient près des rails désaffectés.. L'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve. Nous remontons Strand Rd vers l'ouest pour aller voir la Customs House, bâtiment des douanes, et la Law Court, impressionnant édifice à colonnades. Nous coupons vers Bank Street. Un petit crochet pour visiter les chambres de l'Okinawa Gh, elles sont belles et propres, mais sans chaude.(la double 17 ou 20 doll), elles ont un petit éclairage de secours quand il y a des pannes d'électricité, que je n'ai pas vu ailleurs. Yangon est riche en mosquées et temples chinois, nous y recevons un bon accueil et une invitation à prendre des photos, mais nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens après avoir été dévisagé de la tête aux pieds, bien que notre tenue soit tout à fait correcte! La chaleur devient très pénible et je rêve d'aller faire une pose au Parisian Cake and Coffee (n° 48 du lonely planet) que nous avons du mal à trouver, l'adresse est fausse et on le trouve plus loin près du FMI) : nous sommes bien accueillis par un serveur qui parle le français et prenons une pizza un peu sucrée et une part de gâteau à la crème ainsi qu'une boisson, il est peu fréquenté et présente beaucoup de produits, tout cela pour vous dire « n'allez pas dans ce café », je n'ai pas arrêter de vomir toute la nuit, sans doute victime d'une intoxication alimentaire, mon mari également, mais beaucoup moins. Nous redescendons vers la Strand Road; j'admire les ébénistes qui, avec très peu de moyens, sur un coin de trottoir sculptent avec dextérité des portes de placards, certains les peignent de ce jaune/beige assez laid que l'on voit sur les meubles. Nous allons regarder les activités des quais :des hommes déchargent des sacs énormes qu'ils portent sur leurs épaules, leur visage témoigne de leur souffrance. A Yangon, il n'y a pas de machines pour remplacer ce travail si dur.
Nous continuons, sur Strand Rd, jusqu'au temple chinois Hokkien «Kheng Hock Keong», de la chance et de la prospérité, dédié à Mazu, la déesse de la mer ; il possède de jolis sculptures sur bois : au moins ici, je n'ai pas besoin d'enlever mes chaussures ! Je suis interpellée par un bruit répété :une femme âgée accompagnée de sa fille ou belle-fille (?) l'encourage à lancer plusieurs fois sur le sol une pierre , la situation semble tendue; je crois que suivant le résultat, elle obtiendra des papiers, qui, je l'espère lui conféreront un avenir heureux ! À la sortie du temple deux jeunes nous avertissent qu'il va y avoir une éclipse. Nous remontons par la rue Latha quand nous sommes gentiment interpellés par des indiens qui nous invitent à traverser la rue pour aller voir l'éclipse sur leurs radios de corps humains. Nous recevons un très bon accueil dans un temple chinois sur Mahabandola Rd, où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché, dont un beau cheval blanc et un tigre, pour une fête en février. Ils sont très fiers de nous les montrer et nous sommes cordialement invités à la parade. Nous les prenons en photo avec leurs oeuvres. Nous allons faire du change au marché où nous retrouvons notre intermédiaire du premier jour.!
Je ne me sens pas très bien, nous décidons d'aller prendre un pot au 20° étage de la Sakura Tower (attentions le verre de bière pression est à 2500k, et la bouteille à 4000k), mais je me contenterai d'une petite bouteille d'eau (1000k!) je commence à me sentir très mal ! la vue est très belle ! Au Nord la Shwedagon, et au Sud la pagode Sule et le fleuve.
Je dois sortir précipitamment, prise de nausées, et rentrerai péniblement à pied à l'hôtel, je ne voudrais pas faire des dégâts dans un taxi !
La nuit fut horrible (vomissements ininterrompus, avec la peur que l'électricité ne soit coupée !) En plus, ce n'est pas très pratique pour aller aux toilettes qui se trouvent dans la salle de douche . Celle-ci reste mouillée une fois que vous avez pris votre douche ! Il y a bien une paire de tongs à l'entrée, mais je n'ai pas le temps de les enfiler, d'ailleurs, elles sont trop petites ! Nous nous levons à 5h moins le quart, pour prendre l'avion de 7h pour Mandalay, sans que j'aie fermé l'œil de la nuit !
Yangon :13janvier
Nous voyageons avec Malaysia Airlines depuis Paris avec escale de trois heures à Kuala Lumpur : pour deux personnes : 1713.62 euros dont 76 euros de frais d'assurance et 14euros de frais d'émission. Voyage réservé par Opodo, trois mois avant le départ. Arrivée : Yangon. Nous voyageons seulement avec des bagages-cabine (normalement 5kg chacun, poids non vérifié à l'aéroport)Nous avons pu emmener en particulier sans problème un spray de mousse à raser, un spray anti-moustiques dans un sac liquide homologué; Notre avion vient d'atterrir à Yangon! Ici le décalage horaire est de 5 heures « et demi ! »par rapport à Paris. Un chauffeur de taxi portant une pancarte avec notre nom et celui de notre hôtel vient nous chercher à l' aéroport (7doll réservation par l'hôtel, à payer avec la chambre). Je suis amusée de le voir vêtu d'un longyi, une sorte de sarong et non d'un pantalon! J'avais beau savoir que les hommes portaient des jupes au Myanmar, cela fait quand même bizarre la première fois ! J'avais été sidérée par la circulation trépidante et bruyante de la ville d'Hanoï , mais ici c'est son silence qui m'étonne, Yangon m'apparaît comme une ville calme , personne ne klaxonne. Il paraît que le gouvernement l'a interdit ainsi que la circulation de tous les deux roues depuis trois ans !. Mais ce qui est curieux ici c'est de constater que les voitures, en général de vieilles Toyota défoncées , roulent à droite, tout en ayant le volant à droite, mais les conducteurs eux doublent aussi bien par la gauche que par la droite ! Les conducteurs des bus sont obligés d'avoir un aide qui passe la moitié du corps à l'extérieur de la portière pour signaler au conducteur, s'il peut doubler ou non ! Il fait très chaud ici, mais les vitres largement ouvertes sont bien appréciables ! Le taxi fait tout un détour dans la ville avant d'arriver à l'hôtel ce qui permet d'apercevoir le beau stupa doré de la shwedagon, et d'entrevoir les lacs.
Nous sommes bien accueillis à l'hôtel Three Seasons : 20 doll la double, (e-mail : phyuaung@mptmail.net.mm) la chasse d'eau n'est pas très propre, mais enfin nous sommes au Myanmar, on ne peut pas se montrer trop exigeants !, la literie est propre et nous avons une chambre avec un semblant de fenêtre ! Le personnel est sympathique ici. Après installation, nous empruntons la Mahabandoola road puis la Shwedagon Pagoda Road vers le nord ensuite Anawratha Road en direction du temple indien très coloré Sri Kali que nous visitons, enfin nous atteignons le marché Bogyoke Aug San pour faire le change . Cela s'est fait facilement, nous avions déjà été sollicités en cours de route et pu avoir une première idée du taux de change , après avoir marchandé et plaisanté un peu nous avons bien compté la grosse liasse de billets ! (1 doll pour 1000k , pour 200doll changés, ces derniers étant neufs comme c'est exigé ici !) Pour rentrer dans ce marché, nous avons du faire tout un détour et emprunter les passerelles qui offrent une belle vue sur la Paya Sule. Nous remarquons en passant qu'Avatar passe au cinéma local ! Nous sommes ensuite allés visiter la Paya Sule : deux jeunes filles nous imposent une donation, en faisant semblant de ne pas comprendre que l'entrée est censée être de deux doll. par personne ! Puis elles nous ont obligé à les suivre vers une autre entrée pour payer ces quatre dollars. Je pense qu'il y avait peut-être aussi un supplément photo que nous avons refusé. D'ailleurs, nous avons presque toujours pu échapper à ces suppléments, nous ne sortions l'appareil que plus tard ! La pagode est très surveillée et après ces problèmes, la visite a été un peu gâchée. Les offrandes des autels sont agréablement disposées. La pagode présente un plan octogonal qui reflète l'astrologie birmane : sur chacun des huit côtés, sont vénérés un dieu des planètes, sa monture et un jour de la semaine, en même temps qu'un bouddha. Nous rentrons à l'hôtel, car nous avons rendez-vous avec un membre de l'Agence White Lotus qui nous a réservé les vols intérieurs et qui a accepté de nous les livrer à domicile. La remise des billets doit se faire contre paiement (en dollars tout neufs)Tout se passe sans problème, nos vols se feront avec Air Mandalay;le jeune homme qui travaille pour cette agence a un grand rêve, c'est un fan de Louise Attaque et il voudrait être chanteur, il a gagné un concours et a pu aller à Inlé, il a aussi gagné des bons cadeaux. Prix des vols intérieurs par personne : Rangun-Mandalay :91doll Bagan-Hého : 62doll Heho-Rangun : 85doll
Nous cherchons en vain une adresse de restaurant chinois près de l'hôtel et finissons par aller au Monsoon que nous trouvons beaucoup trop cher par rapport à la qualité et la quantité de ce qui nous est présenté :16 000 k pour deux enfin un peu moins car nous laissons la monnaie qui est constituée de billets particulièrement répugnants, et indigne de ce restaurant un peu prétentieux ! Ouf, nous avons nos lampes frontales pour le retour à l'hôtel car il n'y a plus d'électricité( merci de nous avoir prévenus !), et les trottoirs ont des trous inattendus ! Elles s'avéreront indispensables pour toute la suite du voyage
yangon: 14 janvier
Nuit difficile, ils sont entrain de refaire la rue qui passe devant l'hôtel et le rouleau compresseur est en marche dès 5h du matin ! Et il y a aussi les chants des pagodes et les chiens qui hurlent la nuit ! L'hôtel est tranquille et nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon; Le petit déjeuner est peut-être abondant, mais la qualité ne suit pas, les morceaux de pancake sont très gras, ainsi que l'omelette; la papaye n'est pas bonne...et le jus d'orange non plus mais c'est le seul hôtel qui propose des doses de Nescafé, ailleurs le café est imbuvable et je me contenterai de bon thé noir ! Je dois quand même dire que je n'ai jamais trouvé un autre hôtel pendant notre voyage qui proposent ce Nescafé, et j'en aurai bien apporté un paquet dans mes bagages, pensez-y sérieusement !! Nous trouvons facilement un taxi au début de la rue de notre hôtel qui nous dépose devant la Paya Shwedagon pour 2000k. (entrée de la pagode : 5doll/p., app. photos gratuit) Qu'elle est belle, cette pagode ! Il faut bien compter trois heures pour la découvrir ( pieds nus comme pour toutes les pagodes en Birmanie), de préférence le matin, avant qu'il ne fasse trop chaud ! Nous versons des petits seaux d'eau pour arroser le bouddha qui garde notre pilier planétaire. Des ouvriers juchés sur de frêles échafaudages en bambou collent les feuilles d'or sur le dôme que leur envoient les fidèles par l'intermédiaire d'un chariot « téléphérique ».Des gens prient, d'autres mangent, à l'abri du soleil, à proximité des bouddhas. Où sont les bonzes, on n'en voit guère ! Des bas-reliefs en stuc colorés représentent des épisodes de la vie de Bouddha où l'on remarque les birmans vêtus de leur longyi. Les femmes et les enfants ont le visage enduit de thanakha, pâte blanche qui leur sert à la fois de maquillage et de protection contre le soleil, et cela leur donne une tête très curieuse Il fait très chaud, nous nous perdons un peu en cherchant le restaurant Shan kan (kandaw mingalar park), mais en fait il n'existe plus depuis plusieurs années, il a été remplacé par le restaurant Golden Duck:, qui se révèle très bon et très copieux avec le seul bon café du pays(prendre un plat pour deux)( 19 285 k pour deux dont 1200 un café) Cette grande salle de restaurant bien agréable se situe dans un jardin qui jouxte une mare où vous pouvez faire du cygne-pédalo. A la sortie du parc, nous négocions un taxi (1500k) pour aller voir le grand bouddha couché de chaukhtagyi richement décoré, ses pieds sont entièrement recouverts de symboles. Nous avons rencontré très peu de bonzes dans les monastère voisins, et ils ne paraissent pas très désireux de nous parler !Nous nous dirigeons en face vers la Paya Ngahtagyi, (entrée : 2doll/p). Elle renferme un gigantesque boudha assis, entouré d'un joli décor de bois sculptés. Une statue de joyeux nat moustachu un peu déplacé par ra rapport à la solennité du bouddha nous amuse.
Une femme très fière de son bébé insiste pour qu'on le prenne en photo, mais le gamin est très intimidé ! Des chiens dévorent des restes de riz que quelqu'un leur a distribués, accompagnés par les choucas. A la sortie de la paya, nous assistons à une partie animée de chinlon, les hommes ont relevé leur longyi pour en faire un short ! C'est sûr que cela doit être plus pratique ! Nous trouvons facilement un taxi et nous lui donnons la direction de la paya Botatung pour plus de facilité. (2000k).Cette pagode entourée d'un marché sympathique, se situe dans un cadre superbe, près du fleuve. Le zédi de cette pagode est creux, et renferme un curieux labyrinthe en verroterie multicolore. Dans l'enceinte de la paya se trouve un étang rempli de tortues d'eau douce, quelqu'un me tend un de ses sacs de pain pour que je puisse aussi les nourrir (cela va sûrement lui accorder quelques mérites supplémentaires), mais vu tout ce qui flotte à la surface, je crois qu'elles aimeraient bien manger autre chose ! (entrée botatung : 2 dolll/p, le caissier garde nos chaussures), nous voyons un beau pavillon de nats .Un curieux chariot animé contenant un bouddha et un bol à aumône se déplace sur des rouleaux de tôle ondulée et est fort apprécié par les spectateurs. C'est bizarre cette juxtaposition de vénération à Bouddha et ce genre de gadget, dans une pagode. Dans une autre salle, des fidèles se recueillent devant un ensemble de personnages humains posant devant une fresque de montagne. Il va faire nuit, il est temps de remonter la Bo Ta Htaung Pagoda Rd qui rejoint notre hôtel. Nous trouvons cette fois-ci le restaurant chinois que je cherchais hier, c'est le shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel, l'accueil est bon, mais les sweet sour prawn (crevettes)ont un goût de vase (3500k), le special fried chicken egg (4000k) se révèle être des blancs d'oeufs frits, 1700k pour la bière et 1000k pour quelques cuillerées de riz, plus 1000k de taxe soit 11 200k, cela paraît un peu abusif !
Le problème de l'hôtel Three Seasons est qu'il n'y a pas vraiment de restaurant pour touristes à proximité ! D'autre part, vu sa situation un peu excentrée, nous n'aurons pas le plaisir de voir la vie locale, comme au Beautyland 2 où nous descendrons à notre retour. Par contre, comme il n'y a pas beaucoup de chambres, on a l'impression d'être un peu en famille! Nous rentrons à l'hôtel en enjambant l'accotement de la rue dont le ciment n'est pas sec pour éviter de laissser des empreintes de pieds supplémentaires !
yangon : 15 janvier
Nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon comme la veille; nous sommes rejoints par un couple de notre âge qui part pour le rocher d'or , ils ont prévu de faire l'ascension totalement à pied, sûrement trois heures de montée !
Nous sortons visiter Yangon; malgré les trottoirs défoncés, la circulation est beaucoup plus facile qu'à Hanoï Nous prenons la Mahabandoola Rd. Des pick up lourdement surchargés sont prêts à partir. C'est toujours curieux de visiter les villes en Asie, avec les restaurants sur les trottoirs ou les vendeurs ambulants, ici, il y a aussi les téléphones ! Ils sont reliés par un câble aux poteaux, ce sont des téléphones publics, posés sur des tables installées sur le trottoir, ils attendent leur client. De temps en temps, on nous souhaite gentiment la bienvenue en nous disant :Hello, where are you come from (d'où venez-vous), et aussi :what can I do for you (que puis-je faire pour vous )
Nous allons en direction de la Paya Sule pour voir le bel Hôtel de ville, repeint en jaune; Diamétralement opposé à l'hôtel de ville, la cour suprême de justice, bâtiment en brique rouge de style purement colonial; en face le bureau de l'immigration, désaffecté. De l'autre côté de la rue l'église baptiste Saint-Emmanuel est fermée; nous rebroussons chemin pour prendre la rue Pansodan avec ses nombreux bouquinistes; certains vendent des livres scientifiques qui datent. Nous admirons les bâtiments coloniaux superbement restaurés de la High Court Building, les bureaux d'Inland Water Transport et l'édifice magnifique de la Myanmar Port Authority. A l'angle de Merchant st, une machine à écrire témoigne de la présence d'un écrivain public, mais il n'a pas de client. La promenade d'abord agréable se révèle ensuite plus fatigante avec la chaleur oppressante de 11h. Nous descendons jusqu'à la Strand Road, à la circulation intense, pour aller voir le Strand Hotel et acheter des enveloppes timbrées pour envoyer ultérieurement notre courrier. Quelques trishaws circulent, je n'en ai pas vu à Yangon si ce n'est sur ce boulevard. Nous traversons la rue pour aller voir les quais, un joli petit marché de fruits très coloré se tient près des rails désaffectés.. L'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve. Nous remontons Strand Rd vers l'ouest pour aller voir la Customs House, bâtiment des douanes, et la Law Court, impressionnant édifice à colonnades. Nous coupons vers Bank Street. Un petit crochet pour visiter les chambres de l'Okinawa Gh, elles sont belles et propres, mais sans chaude.(la double 17 ou 20 doll), elles ont un petit éclairage de secours quand il y a des pannes d'électricité, que je n'ai pas vu ailleurs. Yangon est riche en mosquées et temples chinois, nous y recevons un bon accueil et une invitation à prendre des photos, mais nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens après avoir été dévisagé de la tête aux pieds, bien que notre tenue soit tout à fait correcte! La chaleur devient très pénible et je rêve d'aller faire une pose au Parisian Cake and Coffee (n° 48 du lonely planet) que nous avons du mal à trouver, l'adresse est fausse et on le trouve plus loin près du FMI) : nous sommes bien accueillis par un serveur qui parle le français et prenons une pizza un peu sucrée et une part de gâteau à la crème ainsi qu'une boisson, il est peu fréquenté et présente beaucoup de produits, tout cela pour vous dire « n'allez pas dans ce café », je n'ai pas arrêter de vomir toute la nuit, sans doute victime d'une intoxication alimentaire, mon mari également, mais beaucoup moins. Nous redescendons vers la Strand Road; j'admire les ébénistes qui, avec très peu de moyens, sur un coin de trottoir sculptent avec dextérité des portes de placards, certains les peignent de ce jaune/beige assez laid que l'on voit sur les meubles. Nous allons regarder les activités des quais :des hommes déchargent des sacs énormes qu'ils portent sur leurs épaules, leur visage témoigne de leur souffrance. A Yangon, il n'y a pas de machines pour remplacer ce travail si dur.
Nous continuons, sur Strand Rd, jusqu'au temple chinois Hokkien «Kheng Hock Keong», de la chance et de la prospérité, dédié à Mazu, la déesse de la mer ; il possède de jolis sculptures sur bois : au moins ici, je n'ai pas besoin d'enlever mes chaussures ! Je suis interpellée par un bruit répété :une femme âgée accompagnée de sa fille ou belle-fille (?) l'encourage à lancer plusieurs fois sur le sol une pierre , la situation semble tendue; je crois que suivant le résultat, elle obtiendra des papiers, qui, je l'espère lui conféreront un avenir heureux ! À la sortie du temple deux jeunes nous avertissent qu'il va y avoir une éclipse. Nous remontons par la rue Latha quand nous sommes gentiment interpellés par des indiens qui nous invitent à traverser la rue pour aller voir l'éclipse sur leurs radios de corps humains. Nous recevons un très bon accueil dans un temple chinois sur Mahabandola Rd, où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché, dont un beau cheval blanc et un tigre, pour une fête en février. Ils sont très fiers de nous les montrer et nous sommes cordialement invités à la parade. Nous les prenons en photo avec leurs oeuvres. Nous allons faire du change au marché où nous retrouvons notre intermédiaire du premier jour.!
Je ne me sens pas très bien, nous décidons d'aller prendre un pot au 20° étage de la Sakura Tower (attentions le verre de bière pression est à 2500k, et la bouteille à 4000k), mais je me contenterai d'une petite bouteille d'eau (1000k!) je commence à me sentir très mal ! la vue est très belle ! Au Nord la Shwedagon, et au Sud la pagode Sule et le fleuve.
Je dois sortir précipitamment, prise de nausées, et rentrerai péniblement à pied à l'hôtel, je ne voudrais pas faire des dégâts dans un taxi !
La nuit fut horrible (vomissements ininterrompus, avec la peur que l'électricité ne soit coupée !) En plus, ce n'est pas très pratique pour aller aux toilettes qui se trouvent dans la salle de douche . Celle-ci reste mouillée une fois que vous avez pris votre douche ! Il y a bien une paire de tongs à l'entrée, mais je n'ai pas le temps de les enfiler, d'ailleurs, elles sont trop petites ! Nous nous levons à 5h moins le quart, pour prendre l'avion de 7h pour Mandalay, sans que j'aie fermé l'œil de la nuit !
De retour de la Riviera Maya, hôtel Iberostar Paraiso Lindo English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre de la riviera maya où j'ai séjourné deux semaines à l'hotel iberostar paraiso LINDO. Si vous avez des questions précises sur cet hotel ou sur le complexe iberostar, n'hésitez pas ! En séjournant dans cet hotel on accède aux bars de tous les autres hotels même le maya (pour répondre à la question d'une internaute).
Pour ceux qui vont partir prochainement, un petit mot du temps : Le temps a été un peu changeant, ensoleillé le matin, souvent un peu couvert l'après midi avec quelques passages pluvieux mais plutot beau dans l'ensemble, dailleurs nous sommes rentrés très bronzés. 26 ° à 28 ° la journée, 22 le soir, on n'a pas eu besoin de petite laine.
Nous avons loué une voiture chez Trifty, ils nous ont obligés à prendre l'assurance de 15$ par jour alors que notre carte visa premier la prenait en charge (à mon avis on s'est fait avoir!). On nous a fait le coup de la pompe à essence : le plein terminé le compteur était à 320 pesos, le pompiste retire la pompe et HOP le compteur passe à 550 pesos. Mon mari s'est un peu faché, aussitot le compteur est revenu à 320 pesos.
Nos visites (toutes faites par nous même) :
Tulum avec un guide français pris à l'entrée ( très bien mais guide assez cher). Grand cenote (très déçus). Xel ha (magnifique mais uniquement si vous pratiquez le snorkeling). Yal Ku (Un Xel ha miniature et pas cher, uniquement pour snorkeling). Plage Akumal (nous avons nagé avec les tortues, fantastique, le meilleur souvenir des vacances) Barrière de corail (seule excursion que nous avons acheté).
Puerto Morelos (Petit village de pécheur). Cancun (zone hotelière grotesque, n'avons jamais trouvé le centre ville pour le shopping). Ile de cozumel (Avons loué un scooter pour faire le tour de l'ile, un peu décevant, sur plusieurs km de route on est enfermé entre les bosquets d'arbres et on ne voit rien!). Playa del carmen : très touristique, à faire une fois.
Sur le plan pratique: ne prenez pas d'argent au distributeur, j'ai retiré 4 fois 3000 pesos, ma banque m'a pris 7, 80 euros de frais par retrait ! La prochaine fois j'emmenerai des euros que je changerais sur place.
Voici terminé mon petit résumé, je suis à disposition pour toutes vos questions. Je vous répondrais avec plaisir.
Je rentre de la riviera maya où j'ai séjourné deux semaines à l'hotel iberostar paraiso LINDO. Si vous avez des questions précises sur cet hotel ou sur le complexe iberostar, n'hésitez pas ! En séjournant dans cet hotel on accède aux bars de tous les autres hotels même le maya (pour répondre à la question d'une internaute).
Pour ceux qui vont partir prochainement, un petit mot du temps : Le temps a été un peu changeant, ensoleillé le matin, souvent un peu couvert l'après midi avec quelques passages pluvieux mais plutot beau dans l'ensemble, dailleurs nous sommes rentrés très bronzés. 26 ° à 28 ° la journée, 22 le soir, on n'a pas eu besoin de petite laine.
Nous avons loué une voiture chez Trifty, ils nous ont obligés à prendre l'assurance de 15$ par jour alors que notre carte visa premier la prenait en charge (à mon avis on s'est fait avoir!). On nous a fait le coup de la pompe à essence : le plein terminé le compteur était à 320 pesos, le pompiste retire la pompe et HOP le compteur passe à 550 pesos. Mon mari s'est un peu faché, aussitot le compteur est revenu à 320 pesos.
Nos visites (toutes faites par nous même) :
Tulum avec un guide français pris à l'entrée ( très bien mais guide assez cher). Grand cenote (très déçus). Xel ha (magnifique mais uniquement si vous pratiquez le snorkeling). Yal Ku (Un Xel ha miniature et pas cher, uniquement pour snorkeling). Plage Akumal (nous avons nagé avec les tortues, fantastique, le meilleur souvenir des vacances) Barrière de corail (seule excursion que nous avons acheté).
Puerto Morelos (Petit village de pécheur). Cancun (zone hotelière grotesque, n'avons jamais trouvé le centre ville pour le shopping). Ile de cozumel (Avons loué un scooter pour faire le tour de l'ile, un peu décevant, sur plusieurs km de route on est enfermé entre les bosquets d'arbres et on ne voit rien!). Playa del carmen : très touristique, à faire une fois.
Sur le plan pratique: ne prenez pas d'argent au distributeur, j'ai retiré 4 fois 3000 pesos, ma banque m'a pris 7, 80 euros de frais par retrait ! La prochaine fois j'emmenerai des euros que je changerais sur place.
Voici terminé mon petit résumé, je suis à disposition pour toutes vos questions. Je vous répondrais avec plaisir.
Croisière Costa Deliziosa: tour du monde en cent jours vers fin 2011 English translation pending
bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
Vols domestiques en A380 English translation pending
Finalement la rumeur est confirmée !!
Lufthansa va tester son premier A380 sur des vols domestiques, à savoir Francfort - Munich et Francfort - Hambourg.
La compagnie va recevoir son premier exemplaire le 11 mai 2010. Il sera mis en service sur ces lignes, sur des vols réguliers, pour roder les équipages et les aéroports, ce qui générera également de la publicité ! Pour info, les tarifs de base sont à 59€ l'aller simple et 99€ l'aller retour sur ces vols.
Il sera également utilisé pour des vols d'entrainement à Leipzig.
La compagnie étudie également la possibilité d'acheminer l'équipe nationale de football allemande pour la coupe du monde en Afrique du Sud à bord de cette appareil. A noter que ce vol a été commercialisé pour le grand public à tarif spécial, permettant aux supporters de se rendre dans le même avion que leur équipe !
Les vols commerciaux en long courrier débuteront au début de l'été sur Francfort - New York, lorsque la compagnie aura reçu le second exemplaire.
source : http://www.atwonline.com/...sueDate=2%2F2%2F2010
Juste une derniere chose... A partir de mai, il n'y aura pas de meilleur moyen de s'envoler en A380 !
Lufthansa va tester son premier A380 sur des vols domestiques, à savoir Francfort - Munich et Francfort - Hambourg.
La compagnie va recevoir son premier exemplaire le 11 mai 2010. Il sera mis en service sur ces lignes, sur des vols réguliers, pour roder les équipages et les aéroports, ce qui générera également de la publicité ! Pour info, les tarifs de base sont à 59€ l'aller simple et 99€ l'aller retour sur ces vols.
Il sera également utilisé pour des vols d'entrainement à Leipzig.
La compagnie étudie également la possibilité d'acheminer l'équipe nationale de football allemande pour la coupe du monde en Afrique du Sud à bord de cette appareil. A noter que ce vol a été commercialisé pour le grand public à tarif spécial, permettant aux supporters de se rendre dans le même avion que leur équipe !
Les vols commerciaux en long courrier débuteront au début de l'été sur Francfort - New York, lorsque la compagnie aura reçu le second exemplaire.
source : http://www.atwonline.com/...sueDate=2%2F2%2F2010
Juste une derniere chose... A partir de mai, il n'y aura pas de meilleur moyen de s'envoler en A380 !
Faire un aller-retour de Marrakech à Essaouira en une journée? English translation pending
bonjour a tous..
au mois de mai je part faire un petit sejour au maroc, plus precisement a marrakech, j'aimerais aussi aller jusqu'a essaouira!!
il parait que c'est magnifique... je voudrais savoir est ce que c'est possible en partan de marrakech faire l'aller retour dans la meme journée... ou alors il vaut mieux rester quelque jour a essaouira???
je ne resterai pas longtemps au maroc, puis mon avion de retour est a marrakech..
que me conseiller vous?? d'aller passer quelque jour a essaouira?? ou alors se faire l'aller retour dans la journée??
moi je ne connais pas du tout je part a l'aventure!!! XD
merci a tout le monde..
tout les conseils seront les bien venus!!
Voyage en août 2010 en Argentine: péninsule de Valdès, glacier Perito Moreno? English translation pending
Je suis pas mal de forums sur les différentes destinations en argentine.
Et j'ai du mal à faire un tri.
J'aime beaucoup les animaux (marins ou terrestres)et les grands espaces (les montagnes plus que les déserts).
Que pourriez-vous me recommander, à part la région d'iguazu où je compte aller de toute façon.
A cette période de l'année, la péninsule de valdès vaut-elle le coup?
Le glacier périto moreno me tente aussi beaucoup. Vaut-il le détour en aout?
Je sais que de toute façon, il va falloir que je revienne, mais c'est dur de choisir parmi toutes les choses merveilleuses que j'ai découvertes.
Merci d'avance de vos réponses.
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa English translation pending
😉😉😉 BONSOIR,
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï
Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS



RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à DubaïLe numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS


RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Quelle voiture de location pour 5 personnes chargées aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
je suis nouveau sur le forum et j'y ai découvert des informations très intéressantes ! Par contre je n'ai pas réussi à savoir quelle voiture était adaptée pour transporter 5 adultes avec un gros sac chacun.
Je vais en effet partir dans l'ouest américain avec 4 amis.
Je suis pour l'instant fixé sur le chevrolet uplander qui a 7 places mais je me demande s'il n'est pas possible d'avoir une voiture plus petite ou un 4*4 (bref quelque chose de moins cher) qui aurait la place de contenir les bagages.
Quel est le bon moment pour bénéficier des meilleurs prix (Je pars en août) ?
Merci d'avance !
Romain
Quel est le bon moment pour bénéficier des meilleurs prix (Je pars en août) ?
Merci d'avance !
Romain
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Angkor a bien changé! English translation pending
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée.
Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Séjour Cambodge-Thaïlande: quel itinéraire de vol choisir? English translation pending
Bonjour,
Je commence juste les recherches pour notre voyage annuel de cet été. Après avoir fait l'Amérique du Sud l'été dernier, nous avons choisi l'Asie cette année.
Nous sommes toujours à la recherche de dépaysement et de découvertes mais pour cette fois, nous avions vraiment envie de profiter de nos derniers jours de voyage pour se reposer (avant la reprise du boulot).
C'est pourquoi, et c'est là que j'aurais besoin de vos avis nous avons opté pour le Cambodge et la Thailande.
Pensez-vous qu'il soit intéressant d'arriver à Phnom Penh et de repartir de Phuket : soit Nice - Phnom Penh / Phuket - Nice (j'ai trouvé des billets à 1 000 € pour environ 4 semaines) ou est-ce plus simple de prendre l'aller retour Nice-Bangkok et de bouger en train, en bus... à partir de Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses qui m'aideront à avancer sur notre voyage.
Marion
Je commence juste les recherches pour notre voyage annuel de cet été. Après avoir fait l'Amérique du Sud l'été dernier, nous avons choisi l'Asie cette année.
Nous sommes toujours à la recherche de dépaysement et de découvertes mais pour cette fois, nous avions vraiment envie de profiter de nos derniers jours de voyage pour se reposer (avant la reprise du boulot).
C'est pourquoi, et c'est là que j'aurais besoin de vos avis nous avons opté pour le Cambodge et la Thailande.
Pensez-vous qu'il soit intéressant d'arriver à Phnom Penh et de repartir de Phuket : soit Nice - Phnom Penh / Phuket - Nice (j'ai trouvé des billets à 1 000 € pour environ 4 semaines) ou est-ce plus simple de prendre l'aller retour Nice-Bangkok et de bouger en train, en bus... à partir de Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses qui m'aideront à avancer sur notre voyage.
Marion
Trek dans le Sahara algérien English translation pending
Bonjour 😉,
Nous sommes 3 voire 4 amis qui souhaiterions faire un trek dans le désert algérien et d'après les commentaires laissés par chacun, notre choix se porterai plus sur la région de Djanet et du Tassili N'Ajjers. Pour que cela soit plus équitable pour le porte monnaie de tous (le notre comme celui des guides et cie), la solution d'une agence locale nous semble préférable. Nous recherchons donc des coordonnées d'agences locales ? des conseils ? des guides ? ...
Tou vos comm' bienveillants seront les bienvenus
Merci d'avance !😎
Nous sommes 3 voire 4 amis qui souhaiterions faire un trek dans le désert algérien et d'après les commentaires laissés par chacun, notre choix se porterai plus sur la région de Djanet et du Tassili N'Ajjers. Pour que cela soit plus équitable pour le porte monnaie de tous (le notre comme celui des guides et cie), la solution d'une agence locale nous semble préférable. Nous recherchons donc des coordonnées d'agences locales ? des conseils ? des guides ? ...
Tou vos comm' bienveillants seront les bienvenus
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Vêtements pour le Pérou et la Bolivie en mai-juin 2010? English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Bon cette fois-ci j'aurai besoin de votre aide pour un circuit que nous allons faire en Mai-Juin 2010 au Pérou et en Bolivie.
J'ai à peu près toutes les infos dont j'ai besoin à l'exception d'une chose non négligeable, à savoir quels types de vêtements nous devons prévoir !!
Pour info je vous donne le détails de notre circuit :
- Lima - Cuzco-Pisac-Vallée Sacrée- Machu Picchu - Puno-Lac Titicaca- - Copacabana-La Paz - Onuro-Uyuni - Incahuasi-Potosi - Sucre - Jatum Yampara - Tiwanaku-Desaguadero-Juliaca
Si vous pouvez donc m'aider pour que je puisse savoir ce que nous devrons mettre comme vêtements dans nos valises, un grand merci à vous !!
Bon cette fois-ci j'aurai besoin de votre aide pour un circuit que nous allons faire en Mai-Juin 2010 au Pérou et en Bolivie.
J'ai à peu près toutes les infos dont j'ai besoin à l'exception d'une chose non négligeable, à savoir quels types de vêtements nous devons prévoir !!
Pour info je vous donne le détails de notre circuit :
- Lima - Cuzco-Pisac-Vallée Sacrée- Machu Picchu - Puno-Lac Titicaca- - Copacabana-La Paz - Onuro-Uyuni - Incahuasi-Potosi - Sucre - Jatum Yampara - Tiwanaku-Desaguadero-Juliaca
Si vous pouvez donc m'aider pour que je puisse savoir ce que nous devrons mettre comme vêtements dans nos valises, un grand merci à vous !!
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions :
- Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ?
- Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance?
J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes.
Merci de vos réponses.
G le chinois
Nouvelle destination à vélo avec nos enfants cet été... English translation pending
Bonjour à tous,
L'été approche et ma petite famille et moi recherchons une prochaine destination à faire en autonomie complète, à vélos. Qui sommes nous : Madame, 43 ans très sportive. Monsieur 40 ans idem. Nos filles : 5 ans 1/2 et 7 ans, assez sportives, à condition de les motiver. Jusqu'à présent, elles nous accompagnent dans tous nos voyages en remorque et depuis 2 ans avec un vélo attaché (barre) en plus de la remorque. Nous itinérons de camping en camping avec nos 12 sacoches et une tente 4 place.
à notre actif : Cuba (avant les enfants) splendide ! Sud de la France (sans les enfants). Ardèche (avec les enfants, toutes les 2 en remorque) : très beau aussi. Catalogne (idem) : génial ! Les Espagnols sont super respectueux des cyclistes ! Italie - Tirol (avec remorque et 1 vélo attaché) - Raide ! Portugal du Nord au Sud (idem) - Génial, super acceuillants, paysages magnifiques. Très chaud à l'approche de Lisbonne ! Piemont Italien et côte Ligurienne (idem), super !
Et cette année nous n'avons pas encore de destination pour les grandes vacances de Juillet / Août...
Nous cherchons :
Si possible une destination dont le point de départ est accessible en 2 jours de voiture maximum (depuis l'Alsace). Le beau temps, mais pas 45° à l'ombre non + !!! Des paysages variés, avec une partie pas trop loin de la mer histoire de faire quelques étapes plage.
Avez-vous des suggestions ?
merci,
Icare68.
P.S: n'hésitez pas non plus à me poser des questions sur nos vacances à vélo !
L'été approche et ma petite famille et moi recherchons une prochaine destination à faire en autonomie complète, à vélos. Qui sommes nous : Madame, 43 ans très sportive. Monsieur 40 ans idem. Nos filles : 5 ans 1/2 et 7 ans, assez sportives, à condition de les motiver. Jusqu'à présent, elles nous accompagnent dans tous nos voyages en remorque et depuis 2 ans avec un vélo attaché (barre) en plus de la remorque. Nous itinérons de camping en camping avec nos 12 sacoches et une tente 4 place.
à notre actif : Cuba (avant les enfants) splendide ! Sud de la France (sans les enfants). Ardèche (avec les enfants, toutes les 2 en remorque) : très beau aussi. Catalogne (idem) : génial ! Les Espagnols sont super respectueux des cyclistes ! Italie - Tirol (avec remorque et 1 vélo attaché) - Raide ! Portugal du Nord au Sud (idem) - Génial, super acceuillants, paysages magnifiques. Très chaud à l'approche de Lisbonne ! Piemont Italien et côte Ligurienne (idem), super !
Et cette année nous n'avons pas encore de destination pour les grandes vacances de Juillet / Août...
Nous cherchons :
Si possible une destination dont le point de départ est accessible en 2 jours de voiture maximum (depuis l'Alsace). Le beau temps, mais pas 45° à l'ombre non + !!! Des paysages variés, avec une partie pas trop loin de la mer histoire de faire quelques étapes plage.
Avez-vous des suggestions ?
merci,
Icare68.
P.S: n'hésitez pas non plus à me poser des questions sur nos vacances à vélo !
Petit séjour en Irlande du 1er au 8 mai 2010 English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous avons prévu de partir du 1er au 8 mai en Irlande, les billets d'avion sont pris, nous commençons à réfléchir à notre programme. Nous allons louer une voiture. Difficile de sélectionner tellement il y a de jolies choses à voir...😛 Nous arrivons à Dublin le 1er mai en soirée (vers 20h), nous avons prévu de dormir à proximité de l'aéroport et de récupérer la voiture le lendemain matin. Afin de préparer notre itinéraire j'aurais besoin de quelques informations. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de temps il faut compter en gros pour faire Dublin--Galway ? Et si possible : combien de temps met-on à peu près pour faire Dublin-- "cliffs of moher" ? Enfin combien de temps faut-il compter , pour le trajet Dublin-- les montagnes de Wicklow ?
Merci d'avance.
Avec un ami, nous avons prévu de partir du 1er au 8 mai en Irlande, les billets d'avion sont pris, nous commençons à réfléchir à notre programme. Nous allons louer une voiture. Difficile de sélectionner tellement il y a de jolies choses à voir...😛 Nous arrivons à Dublin le 1er mai en soirée (vers 20h), nous avons prévu de dormir à proximité de l'aéroport et de récupérer la voiture le lendemain matin. Afin de préparer notre itinéraire j'aurais besoin de quelques informations. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de temps il faut compter en gros pour faire Dublin--Galway ? Et si possible : combien de temps met-on à peu près pour faire Dublin-- "cliffs of moher" ? Enfin combien de temps faut-il compter , pour le trajet Dublin-- les montagnes de Wicklow ?
Merci d'avance.
Retour en terre sainte par le Costa Pacifica: compte rendu English translation pending
Bonjour à tous,
la croisière est terminée et pour continuer la chaine d'entraide que contitue ce forum je me propose de faire un compte rendu le plus pratique possible pour aider les futurs croisièristes dans la découverte du bateau et des escales.
Le Rendez vous à Nice est facile à trouver, juste en face des arrivées et des gens de Costa sont déja là tot le matin. 25 cars sont prévus et à cause du mauvais temps nous embarquons dès 10h30puis au fur et à mesure des arrivées des avions.
A l'arrivée à Savone on distribue à tout le car un numéro d'ordre. Les valises ont été prises en charge dans le car et nous les retrouverons maintenant devant la porte de notre cabine.
On entre dans le palais des croisières costa , partout des panneaux électroniques affichent des numéros lorque votre numéro s'affiche il suffit de se rendre à l'embarquement. Nous avons attendu à peu près 1h1/2. avant d'être appelé, juste le temps d'un sandwich et un café.
Le bateau semble gigantesque. Il est très impressionnant aussi bien d'extérieur que d'intérieur.
Sur le thème de la musique, la décoration est luxueuse et surchargée L'escalier principal avec les 4 ascenseurs panoramiques est particulièrement époustouflant.
En prenant posséssion de notre cabine nous trouvons la bouteille de champagne accompagné de petits sandwichs que nous avions commandée voila 2 mois.
La cabine est spacieuse, avec un coin salon deux penderies un placard une commode avec une décoration sobre et de bon gout. Sous le lit king size 3 valises tiennent à l'aise.
La cabinière vient nous dire bonjour et c'est le moment pour lui demander un bonnet de douche et du lait pour le corps. Elle parle anglais et quelques mots de français comme tout le personnel de bord elle est souriante et serviable.
Nous partons découvrir le bateau sans oublier le plan mis dans la cabine et qui nous sera très utile jusqu'à la fin car le bateau est tellement grand que l'on s'y perd facillement..
On peut enregister sa carte de crédit sur des bornes automatiques et faire changer sa place au restaurant en s'adressant au maitre d'hotel à l'entrée des deux restaurants mais ce changement ne peut se faire qu'une fois.
Le bateau étant complet, les divers salons, bars, etc sont toujours bruyants et animés par des jeux , du bingo, de la musique... Deux endroits restent calme : votre cabine et la bibliothèque au pont 5 ou l'on peut lire la presse et emprunter des livres. Les spectacles du pont 3 sont de grandes classes et une multitudes d'activité vous sont proposées sur le journal de bord qui vous attend tous les soirs en français dans votre cabine.
Pour aller sur les ponts découverts prévoir des vétements chauds et imperméables et des chaussures de marche qui seront aussi utiles pour les excursions . Pour israel et l'egypte vétements comme pour une belle journée de printemps.
Pour les excursions je commence la rédaction un peu plus tard.
Ouarzazate s'embellit avec des superbes lampadaires English translation pending
Il y a peut-être rien à voir à Ouarzazate (comme le prétendent ses détracteurs), en tous les cas : ils l'allument bien.
Voilà deux photos toutes neuves de l'entrée de la ville où l'on peut parader pendant presque 5 kms entre deux rangées de superbes lampadaires..
Très joli, mais maintenant je vous laisse "juges et maîtres" de vos opinions pour savoir si c'était vraiment une priorité....
Cayo Largo avec Sunwing English translation pending
J'ai réservé en novembre 2009 avec Sunwing pour Cayo Largo, départ le 11 février 2010. Lors de ma réservation, on avait indiqué départ le 11 à 6ham et retour le 18 à 10h30 am. Nous étions enchantés de ces heures. Mais voilà que je sors mes billets électroniques et tout a changé! départ à 19h le 11 et retour le 00h10 le 18 !!! crime de crime, ce n'est plus du tout la même "game".. j'ai regardé différents forums et il semblerait que le service est pourri avec Sunwing, ca l'air qu'ils ont presque toujours des retards !.... est-ce qu'ils y en a qui ont voyagé dernièrement avec eux ? et qui part pour Cayo Largo le 11 ? nous, on est 8 à partir ! que j'ai hâte, car les commentaires sont tellement bons pour Cayo Largo, Sol Pélicano ! j'attends vos commentaires !
KLM: vol Paris-Panama sur un MD11 English translation pending
Bonjour,
Je viens de lire sur ce site sur un forum que les MD11 faisait parti des avions les moins surs. Je dois reserver ces prochains jours un vol Paris-Panama avec KLM, le vol doit se faire sur un MD11. Je sais qu'il s'agit d'un type d'appareil assez ancien, quel est son niveau de sécurité? quelle est la différence avec un appareil récent, y a t il le meme nombre de moteurs? Le risque, aussi minime soit il, est il plus grand sur un MD11 que sur un Boeing? J'ai la possibilté de prendre sinon un Boeing 747 avec Delta Air Lines, mais il faut faire escale aux USA ce que je prefere eviter... Quel risque vous semble le plus limité : voler en MD11 ou faire escale aux USA (risque d'attentats + incidents en décembre 2009 sur vol Delta Air Lines)??? Je reconnais que j'ai une peur assez maladive de l'avion... Je dois reserver d'ici 3 ou 4 jours, merci beaucoup pour tous vos conseils! Bien cordialement, Lilie
Je viens de lire sur ce site sur un forum que les MD11 faisait parti des avions les moins surs. Je dois reserver ces prochains jours un vol Paris-Panama avec KLM, le vol doit se faire sur un MD11. Je sais qu'il s'agit d'un type d'appareil assez ancien, quel est son niveau de sécurité? quelle est la différence avec un appareil récent, y a t il le meme nombre de moteurs? Le risque, aussi minime soit il, est il plus grand sur un MD11 que sur un Boeing? J'ai la possibilté de prendre sinon un Boeing 747 avec Delta Air Lines, mais il faut faire escale aux USA ce que je prefere eviter... Quel risque vous semble le plus limité : voler en MD11 ou faire escale aux USA (risque d'attentats + incidents en décembre 2009 sur vol Delta Air Lines)??? Je reconnais que j'ai une peur assez maladive de l'avion... Je dois reserver d'ici 3 ou 4 jours, merci beaucoup pour tous vos conseils! Bien cordialement, Lilie
Que pensez-vous de ces camps au Botswana? English translation pending
BONJOUR
Voilà je demande de l'aide.Nous devons partir pour la Namibie et le Botswana en Mai. Est-ce que vous pensez que cela est encore possible? Je bataille depuis des jours pour joindre le DWNP par téléphone par fax et par emails, rien à faire. J'ai pris les numéros sur le courrier de Michéle , cela doit marcher puisque certains d'entre vous ont réservé.ALORS!!!!! Pouvez-vous m'aider???? Aprés etre passés à Chobe Lodge (ou je pense pouvoir réserver directement ), nous souhaiterions aller à MOREMI pour 4 nuits dans les camps suivants:North gate(khwaii) Xakanaxa, third bridge. Que pensez vous de ces camps et à qui s'adresser pour la réservation. Merci et à bientot j'espére.
Elisabeth
Voilà je demande de l'aide.Nous devons partir pour la Namibie et le Botswana en Mai. Est-ce que vous pensez que cela est encore possible? Je bataille depuis des jours pour joindre le DWNP par téléphone par fax et par emails, rien à faire. J'ai pris les numéros sur le courrier de Michéle , cela doit marcher puisque certains d'entre vous ont réservé.ALORS!!!!! Pouvez-vous m'aider???? Aprés etre passés à Chobe Lodge (ou je pense pouvoir réserver directement ), nous souhaiterions aller à MOREMI pour 4 nuits dans les camps suivants:North gate(khwaii) Xakanaxa, third bridge. Que pensez vous de ces camps et à qui s'adresser pour la réservation. Merci et à bientot j'espére.
Elisabeth
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
De retour de dix-sept jours en Thaïlande (îles du sud et Bangkok) English translation pending
Bonjour à tous et un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer mon périple thailandais...en particulier le singe boumbastic , thai32, philgbo, samseasun, flodiro et barbot.
je viens de passer 17 jours en thailande avec mon homme et notre fils de 8ans et à mon tour je vais relater mes impressions et mon histoire sur place pour aider d'autres personnes qui préparent leur voyage; je vais essayer de te donner un max d'info sur notre périple...
départ sur GULF AIR de paris CDG sous la neige le 21 déc., escale à Barhein aprés 5H de vol et nouveau départ de Barhein pour arriver à Bangkok 6H plus tard...dans une atmosphère déjà chaude et humide alors qu'il n'est que 7H20 du matin!! On est naze du voyage et le périple est loin d'être fini puisqu'on reprend un vol (avec encore une escale!!!)pour Krabi sur BANGKOK AIRWAYS...
on arrive enfin à notre hotel qui se trouve sur AO NANG vers 14H:le "AO NANG ORCHID RESORT", super hotel, super piscine et pas un chat en vue!!On y restera 2 nuits.On a fait un excursion le lendemain de notre arrivée sur l'île d'HONG et 4 autres îles alentours...c'était super bien . situé en plein coeur du centre ville d'Ao Nang , proche de la plage (3mn à pieds), l'hôtel est super bien situé et calme, bien que ce soit un quartier hyper animé...
on quitte AO NANG pour KHO LANTA par bateau, 2H15 de traversée ...décor paradisiaque:on voit nos 1° pythons rocheux qui sortent de l'eau , c'est grandiose!!! on arrive à notre hotel, le "chaw -ka-cher "...top génial!!!!On y passera 2 nuits... Le lendemain de notre arrivée on se fait une balade en tuk-tuk tout autour de l'île; ça changera un peu des nombreuses excursions proposées en bateau pour aller visiter d'autres îles!!!Comme dit mon homme:"on est pas venu à Kho Lanta pour aller visiter les îles alentours!!!Alors on visite Kho Lanta!!!!!!" Et honnêtement ça valait le coup de l'écouter...la vieille ville est magnifique, on a fait une balade dans la mangrove en bateau aussi;enfin y' avait plein de jolies choses à voir et à visiter au sein même de cette île, alors pas de regret...loin de là!!
on quitte KHO LANTA pour KHAO SOK, par bateau jusqu'à AO NANG (2h de traversée) et ensuite par taxi privé jusqu'à KHAO SOK (2H de route)...on arrive à notre hotel, le "khao sok tree house" où un bungalow dans les arbres nous attend.On se prend un peu pour Jane et Tarzan et notre fils pour...CHEETA :))))) le lendemain on a 2 balades à dos d'éléphants prévues :une le matin (on avait demandé à la faire + tôt que tout le monde, pour être seul sur le site...et on a carrément bien fait:pas un chat à part nous!!!!!!!) et une l'après-midi , dans un autre camp(super bien aussi car on finit dans une jolie cascade pour se baigner!!)
voici la 1° semaine...si quelqu'un veut + de détails sur des parties qu'il juge + interessentes que d'autres, n'hésitez pas :je me ferai un plaisir de les donner!!! la suite au prochain élan de courage :))))))))))
j'espère que vous ne vous êtes pas ennuyé........
stef
départ sur GULF AIR de paris CDG sous la neige le 21 déc., escale à Barhein aprés 5H de vol et nouveau départ de Barhein pour arriver à Bangkok 6H plus tard...dans une atmosphère déjà chaude et humide alors qu'il n'est que 7H20 du matin!! On est naze du voyage et le périple est loin d'être fini puisqu'on reprend un vol (avec encore une escale!!!)pour Krabi sur BANGKOK AIRWAYS...
on arrive enfin à notre hotel qui se trouve sur AO NANG vers 14H:le "AO NANG ORCHID RESORT", super hotel, super piscine et pas un chat en vue!!On y restera 2 nuits.On a fait un excursion le lendemain de notre arrivée sur l'île d'HONG et 4 autres îles alentours...c'était super bien . situé en plein coeur du centre ville d'Ao Nang , proche de la plage (3mn à pieds), l'hôtel est super bien situé et calme, bien que ce soit un quartier hyper animé...
on quitte AO NANG pour KHO LANTA par bateau, 2H15 de traversée ...décor paradisiaque:on voit nos 1° pythons rocheux qui sortent de l'eau , c'est grandiose!!! on arrive à notre hotel, le "chaw -ka-cher "...top génial!!!!On y passera 2 nuits... Le lendemain de notre arrivée on se fait une balade en tuk-tuk tout autour de l'île; ça changera un peu des nombreuses excursions proposées en bateau pour aller visiter d'autres îles!!!Comme dit mon homme:"on est pas venu à Kho Lanta pour aller visiter les îles alentours!!!Alors on visite Kho Lanta!!!!!!" Et honnêtement ça valait le coup de l'écouter...la vieille ville est magnifique, on a fait une balade dans la mangrove en bateau aussi;enfin y' avait plein de jolies choses à voir et à visiter au sein même de cette île, alors pas de regret...loin de là!!
on quitte KHO LANTA pour KHAO SOK, par bateau jusqu'à AO NANG (2h de traversée) et ensuite par taxi privé jusqu'à KHAO SOK (2H de route)...on arrive à notre hotel, le "khao sok tree house" où un bungalow dans les arbres nous attend.On se prend un peu pour Jane et Tarzan et notre fils pour...CHEETA :))))) le lendemain on a 2 balades à dos d'éléphants prévues :une le matin (on avait demandé à la faire + tôt que tout le monde, pour être seul sur le site...et on a carrément bien fait:pas un chat à part nous!!!!!!!) et une l'après-midi , dans un autre camp(super bien aussi car on finit dans une jolie cascade pour se baigner!!)
voici la 1° semaine...si quelqu'un veut + de détails sur des parties qu'il juge + interessentes que d'autres, n'hésitez pas :je me ferai un plaisir de les donner!!! la suite au prochain élan de courage :))))))))))
j'espère que vous ne vous êtes pas ennuyé........
stef
Retour de Halong et question sur Tam Coc English translation pending
bonjour
je reviens de halong ou j ai fait le tour en individuel
je ne comprends pas d ailleurs pourkoi tout le monde passe par les agences de hanoi c est tellement facile et moins cher en indepedendant
mais bon la n est pas la question
venant d halong et connaissant guilin je me demandais si aller a tam coc valait le coup notamment avec les rameuses qui vous font de la vente forcee..
dans le bateau du tour a halong c est vrai que la fille du bateau a essaye de vendre ses colliers pendant 30mn mais au moins on pouvait refuser
or apparemment a tam coc ce n est pas le cas?
que se passe t il si on refuse toute transaction?
autre question tam coc et perfume pagoda c est le meme paysage?
Avis sur itinéraire au Japon du 6 au 21 mai 2010 English translation pending
Bonjour,
Je mets à contribution toutes les bonnes âmes du forum (et toutes vos compétences), afin de nous dire ce que vous pensez de cet itinéraire, les éventuelles aberrations et surtout les améliorations à apporter... Il a été construit à partir des nombreuses données du forum, et reste assez classique je pense, nous avons déjà du faire quelques choix (et que c'est dur !!!)
Nous partons donc, a priori du 6 au 21 mai 2010 (soit 14 jours entiers sur place). Nous avons étudié les vols et la différence de prix reste importante pour 2 si nous choisissons des multi destinations. Donc ça sera un Paris - Tokyo - Paris avec SAS (600 euros par personne) Par ailleurs, ce n'est pas Tokyo qui nous attire le plus (oui, je sais... c'est une ville passionnante), et il semble qu'il faille un JRpass de 14 jours.
1. Arrivée Narita en début de matinée, transfert Tokyo et visite. 2. Tokyo 3. Tokyo (et/ou AR Nikko ?) 4. Tokyo - Hakone et nuit à Hakone (on aurait préféré la région des 5 lacs mais accès plus long pour un séjour aussi court) (on laisse tomber si la météo n'est pas favorable) 5. Hakone - Matsumoto (environ 4h30 de train) et nuit à Matsumoto 6. Matsumoto - Tsumago/Magome pour la rando puis retour Matsumoto (où nous pourrons laisser nos bagages et partir plus léger) 7. Matsumoto - Takayama en bus (Nihobus : 2h30 et 3100 yens) 8. Takayama - Kyoto dans l'après midi 9. 10. et 11. Kyoto (dont un jour de visite en aller retour à Nara) 12. Kyoto - Koya San et nuit dans un temple (si nous ne sommes pas exténués :)) 13. Koya San - Tokyo 14. Tokyo (pour les derniers achats) 15. Retour France.
Evidemment c'est dense mais c'est difficile de se limiter... Le circuit vous parait il équilbré ? Devrait on laisser tomber certaines destinations ? Merci beaucoup pour vos contributions. Et bonne année 2010, remplie de beaux voyages !
Sophie
Je mets à contribution toutes les bonnes âmes du forum (et toutes vos compétences), afin de nous dire ce que vous pensez de cet itinéraire, les éventuelles aberrations et surtout les améliorations à apporter... Il a été construit à partir des nombreuses données du forum, et reste assez classique je pense, nous avons déjà du faire quelques choix (et que c'est dur !!!)
Nous partons donc, a priori du 6 au 21 mai 2010 (soit 14 jours entiers sur place). Nous avons étudié les vols et la différence de prix reste importante pour 2 si nous choisissons des multi destinations. Donc ça sera un Paris - Tokyo - Paris avec SAS (600 euros par personne) Par ailleurs, ce n'est pas Tokyo qui nous attire le plus (oui, je sais... c'est une ville passionnante), et il semble qu'il faille un JRpass de 14 jours.
1. Arrivée Narita en début de matinée, transfert Tokyo et visite. 2. Tokyo 3. Tokyo (et/ou AR Nikko ?) 4. Tokyo - Hakone et nuit à Hakone (on aurait préféré la région des 5 lacs mais accès plus long pour un séjour aussi court) (on laisse tomber si la météo n'est pas favorable) 5. Hakone - Matsumoto (environ 4h30 de train) et nuit à Matsumoto 6. Matsumoto - Tsumago/Magome pour la rando puis retour Matsumoto (où nous pourrons laisser nos bagages et partir plus léger) 7. Matsumoto - Takayama en bus (Nihobus : 2h30 et 3100 yens) 8. Takayama - Kyoto dans l'après midi 9. 10. et 11. Kyoto (dont un jour de visite en aller retour à Nara) 12. Kyoto - Koya San et nuit dans un temple (si nous ne sommes pas exténués :)) 13. Koya San - Tokyo 14. Tokyo (pour les derniers achats) 15. Retour France.
Evidemment c'est dense mais c'est difficile de se limiter... Le circuit vous parait il équilbré ? Devrait on laisser tomber certaines destinations ? Merci beaucoup pour vos contributions. Et bonne année 2010, remplie de beaux voyages !
Sophie
Ryanair: un vent de fronde chez les ''payeurs'' publics? English translation pending
les langues semblent se délier autour des subventions diverses et variées perçues par la compagnie dans ses escales françaises sans (ou presque) de contrepartie à long terme
Le Courrier Picard (un journal de l'Oise, département ou se situe Beauvais) :
OISE Qui paye quoi pour Ryanair ?
http://www.courrier-picard.fr/...ye-quoi-pour-Ryanair
Le Courrier Picard (un journal de l'Oise, département ou se situe Beauvais) :
OISE Qui paye quoi pour Ryanair ?
http://www.courrier-picard.fr/...ye-quoi-pour-Ryanair