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Itinéraire de quatre semaines en Indonésie English translation pending
bonjour, nous partons à 2 en aout en indonesie pour 4 semaines.
J'ai essayer de panifier un itinéraire (meme si je sais bien que sur place je ne le suivrais pas à l lettre), et me demandais si mon voyage était réaliste ou non, et si vous pouviez m'aider à estimer le cout, notament sur bali et lombok.
SUMATRA (6J) J1 Singapour – Médan – Bukit Lawang Avion 40e par jetstar - puis bus 3h
J2 trecking Trecking 25e/pers
J3 Bukit – berastagi Voiture privée ou bus (si il existe??) – 4h30 visite d'un village et culture karo: Lingga
ascension du Mont Sibayah (volcan) en 3h et nage dans les piscines d’eau souffrée
J4 Brastagi – prapat - samosir Voiture privée ou bus (existe il?) 2h palais batak de simalungun puis cascade sipisipiso
bateau 30 min
balade a pied
J5 visite de samosir balade en scooter 70 000 rps
J6 Samosir– prapat - Médan bateau Bus – 5h - 18 000rps
Médan - Yogyakarta Avion - 4h -93e pour 2 par garuda (si vous avez un plan moins cher je prend ;) )
JAVA (6J) J1 Yojyakarta Marché aux oiseaux Vélo le "Taman Sari", ancien réservoir d'eau. le Palais du Kraton, un des palais du Sultan
J2 : yogyakarta – Borodubur – prambanan - yogyakarta tour organisé environs 20e/pers inclus les entrées
J3 Yaogyakarta J4 Yogyakarta - Surabaya train eksekutif - 90 000rps - 5h20 Surabaya – Probolinggo Train – 1h45 – 30 000rps probolinggo - cemoro lawang bemo -2 à 3h – 25 000rps il parait qu'il existe un minibus direct depuis Jogjya, avez vous une odre d'idée du prix? J5 Bromo – Volcan Ijen : ascension de bromo 6e/pers puis départ pour ijen par bémos et bus - 6h30
J6 Ijen à Bali : ascension du ijen puis trajet jusqu'à gilimanuk: ojek, bémo - 2h30
ferry 30min
BALI (8J) alors la ca se complique.... vaut il mieux directement descendre dans ke sud de l'ile, ou passer par lovina et redescendre dans le sud avec arret a ubud? En gros le nord de l'ile vaut elle le coup ?
bus jusqu'à lovina 3h J1 : Lovina voir les dauphins (euhhhhhhhhh y'en a encore ou y'a tellement de touristes qu'ils ont prix peur? est ce que ca vaut le coup?) 50 000rps/pers Lovina à Ubud en bémo
J2 _3_4 - Ubud
cours de cuisine 250 000/pers randos Temple de Besakih par un bémo départ pour kuta/leggian ou seymniak - bémo 1h J5 - 6 Kuta Visite de tanah lot
J7 - Depart vers village tirtagangga (Rizières et water palace) avec passage à tulamben (plongée) Bus perama 115.000 Plongée à tulamben 21e
J8 - Padang bai - Gili Trawangan rejoindre padang bai? ferry 4 à 6h – 15e/pers
LOMBOK 2j gili T, plongée snork.
retour à denpasar - départ pour singapour
ca me fait 22jours en indonesie, je prévois 2 jours à singapour, je rentre tout juste dans mes 4 semaines. Donc si j'ai prévu trop sérré, n"hesitez pas à me le dire. Je me demande aussi si je ne vais pas etre super fatiguée de tous ces déplacement, peut etre devrais je sacrifier sumatra pour rester un peu plus sur bali ou lombok?
merci de vos conseils
SUMATRA (6J) J1 Singapour – Médan – Bukit Lawang Avion 40e par jetstar - puis bus 3h
J2 trecking Trecking 25e/pers
J3 Bukit – berastagi Voiture privée ou bus (si il existe??) – 4h30 visite d'un village et culture karo: Lingga
ascension du Mont Sibayah (volcan) en 3h et nage dans les piscines d’eau souffrée
J4 Brastagi – prapat - samosir Voiture privée ou bus (existe il?) 2h palais batak de simalungun puis cascade sipisipiso
bateau 30 min
balade a pied
J5 visite de samosir balade en scooter 70 000 rps
J6 Samosir– prapat - Médan bateau Bus – 5h - 18 000rps
Médan - Yogyakarta Avion - 4h -93e pour 2 par garuda (si vous avez un plan moins cher je prend ;) )
JAVA (6J) J1 Yojyakarta Marché aux oiseaux Vélo le "Taman Sari", ancien réservoir d'eau. le Palais du Kraton, un des palais du Sultan
J2 : yogyakarta – Borodubur – prambanan - yogyakarta tour organisé environs 20e/pers inclus les entrées
J3 Yaogyakarta J4 Yogyakarta - Surabaya train eksekutif - 90 000rps - 5h20 Surabaya – Probolinggo Train – 1h45 – 30 000rps probolinggo - cemoro lawang bemo -2 à 3h – 25 000rps il parait qu'il existe un minibus direct depuis Jogjya, avez vous une odre d'idée du prix? J5 Bromo – Volcan Ijen : ascension de bromo 6e/pers puis départ pour ijen par bémos et bus - 6h30
J6 Ijen à Bali : ascension du ijen puis trajet jusqu'à gilimanuk: ojek, bémo - 2h30
ferry 30min
BALI (8J) alors la ca se complique.... vaut il mieux directement descendre dans ke sud de l'ile, ou passer par lovina et redescendre dans le sud avec arret a ubud? En gros le nord de l'ile vaut elle le coup ?
bus jusqu'à lovina 3h J1 : Lovina voir les dauphins (euhhhhhhhhh y'en a encore ou y'a tellement de touristes qu'ils ont prix peur? est ce que ca vaut le coup?) 50 000rps/pers Lovina à Ubud en bémo
J2 _3_4 - Ubud
cours de cuisine 250 000/pers randos Temple de Besakih par un bémo départ pour kuta/leggian ou seymniak - bémo 1h J5 - 6 Kuta Visite de tanah lot
J7 - Depart vers village tirtagangga (Rizières et water palace) avec passage à tulamben (plongée) Bus perama 115.000 Plongée à tulamben 21e
J8 - Padang bai - Gili Trawangan rejoindre padang bai? ferry 4 à 6h – 15e/pers
LOMBOK 2j gili T, plongée snork.
retour à denpasar - départ pour singapour
ca me fait 22jours en indonesie, je prévois 2 jours à singapour, je rentre tout juste dans mes 4 semaines. Donc si j'ai prévu trop sérré, n"hesitez pas à me le dire. Je me demande aussi si je ne vais pas etre super fatiguée de tous ces déplacement, peut etre devrais je sacrifier sumatra pour rester un peu plus sur bali ou lombok?
merci de vos conseils
Hôtel Hilton Molino Stucky Venice (Italie) English translation pending
Bonjour,
Qui connait l'Hilton Molino Stucky à Venice ?
Tout infos serait la bienvenue ; nous voulons y séjourner 2 nuits et nous nous y rendons en voiture.
Je vous en remercie d'avance.
Cordialement.
Qui connait l'Hilton Molino Stucky à Venice ?
Tout infos serait la bienvenue ; nous voulons y séjourner 2 nuits et nous nous y rendons en voiture.
Je vous en remercie d'avance.
Cordialement.
Salary à Madagascar English translation pending
Bonsoir
Qui connait Salary ( pas loin d'Ifaty ) ? Est ce bien pour y passer 4 jours ? Quel hôtel est à conseiller ?
Merci d'avance à tous
Qui connait Salary ( pas loin d'Ifaty ) ? Est ce bien pour y passer 4 jours ? Quel hôtel est à conseiller ?
Merci d'avance à tous
Visite d'Istanbul en quatre jours English translation pending
Bonjour,
Mon mari est moi partons à Istanbul pour 4 jrs, on ne reste pas à l'hotel, ca c'est sur... on marche beaucoup, on aime ca.
Quoi visiter la bas?, au niveau des ptits resto, y'en à t'il a que vous préfèrez particulièrement?
Merci
a bientot
Mon mari est moi partons à Istanbul pour 4 jrs, on ne reste pas à l'hotel, ca c'est sur... on marche beaucoup, on aime ca.
Quoi visiter la bas?, au niveau des ptits resto, y'en à t'il a que vous préfèrez particulièrement?
Merci
a bientot
Itinéraire et visites au Bénélux, France, Italie English translation pending
Dans le même ordre d'idées, je planifie un voyage de 2 semaines, 16 jours plutôt en Europe et voici l'horaire que nous (nous sommes 3) avons prévu pour ce voyage.
Le tout se déroulant fin mai/début juin:
Vol: 740$ Passe de train Eurail: 340$
Départ de Montréal, arrivée à Bruxelles 1-2 jours à Bruxelles Train vers Amsterdam où on passe 2-3 jours Train vers Paris où on passe 4 jours Train vers Nice pour 2 jours ou 3 (si on veut visiter Monaco) Train vers Florence pour 2 jours Train vers Rome pour 3 jours
Pour un total maximum de 15 jours (donc un peu de temps peut être changé ailleurs). Mes quelques questions:
1-Y a-t-il des endroits dans ces villes qu'on ne peut absolument pas manquer? Je pense surtout à Bruxelles, Amsterdam, Florence et Nice que je connais moins. 2-Y a-t-il des endroits tout près de ces villes qui doivent être vus? Par exemple Monaco à partir de Nice 3-Côté hébergement, quels sont les prix habituels dans une auberge de jeunesse dans chacune de ces villes (pour 3 disons) 4-Est-ce possible de trouver un hôtel/auberge avec un chambre pour 3 à moins de 40 euro par personne par nuit? 5-Côté nourriture, nous pensions manger surtout des sandwichs (en faisant un peu l'épicerie), est-ce avantageux? Ou bien y a-t-il moyen de trouver des restaurants/fast foods ou on peut manger pour un prix raisonnable (disons moins de 7 euros (10$ Canadiens)) 6-Est-ce un horaire raisonnable? 7-Avez-vous des conseils particuliers sur certaines façons de faire (auberge jeunesse, train, n'importe quoi au fond) parce que c'est notre premier voyage en Europe.
Merci :D
Le tout se déroulant fin mai/début juin:
Vol: 740$ Passe de train Eurail: 340$
Départ de Montréal, arrivée à Bruxelles 1-2 jours à Bruxelles Train vers Amsterdam où on passe 2-3 jours Train vers Paris où on passe 4 jours Train vers Nice pour 2 jours ou 3 (si on veut visiter Monaco) Train vers Florence pour 2 jours Train vers Rome pour 3 jours
Pour un total maximum de 15 jours (donc un peu de temps peut être changé ailleurs). Mes quelques questions:
1-Y a-t-il des endroits dans ces villes qu'on ne peut absolument pas manquer? Je pense surtout à Bruxelles, Amsterdam, Florence et Nice que je connais moins. 2-Y a-t-il des endroits tout près de ces villes qui doivent être vus? Par exemple Monaco à partir de Nice 3-Côté hébergement, quels sont les prix habituels dans une auberge de jeunesse dans chacune de ces villes (pour 3 disons) 4-Est-ce possible de trouver un hôtel/auberge avec un chambre pour 3 à moins de 40 euro par personne par nuit? 5-Côté nourriture, nous pensions manger surtout des sandwichs (en faisant un peu l'épicerie), est-ce avantageux? Ou bien y a-t-il moyen de trouver des restaurants/fast foods ou on peut manger pour un prix raisonnable (disons moins de 7 euros (10$ Canadiens)) 6-Est-ce un horaire raisonnable? 7-Avez-vous des conseils particuliers sur certaines façons de faire (auberge jeunesse, train, n'importe quoi au fond) parce que c'est notre premier voyage en Europe.
Merci :D
Thaïlande en circuit organisé: quoi prendre comme vêtements? English translation pending
Bonjour, je suis super content : mon amie et moi avons eu une offre relativement interessante pour partir (bon OK... avec Leclerc Voyages... j'avoue) 15 jours en circuit : le fameux circuit que font tout les touristes incluant le triangle d'or en partant de BKK jusqu'à ChangMai et nous finirons avec 3 jours à Phuket... cependant, ma question est simple :
Comme c'est la première fois que je pars en voyage et en circuit, je me demande ce que je dois prendre comme vêtement... comme le départ est le 27 mars, je sais que je devrai prendre des vêtements assez léger car il va faire très chaud... mais en quantité ??? Je suppose que je devrai porter mes valises... faut-il que je ne prenne pas grand chose pour en acheter là-bas ???
Vous, que prendriez-vous ? ... allez, ouvrez moi votre valise que je copie sur vous 😉
PS : je précise que je suis plutôt prêt à acheter des trucs là-bas... mais en circuit, je ne sais pas si j'aurai le temps d'acheter...
Comme c'est la première fois que je pars en voyage et en circuit, je me demande ce que je dois prendre comme vêtement... comme le départ est le 27 mars, je sais que je devrai prendre des vêtements assez léger car il va faire très chaud... mais en quantité ??? Je suppose que je devrai porter mes valises... faut-il que je ne prenne pas grand chose pour en acheter là-bas ???
Vous, que prendriez-vous ? ... allez, ouvrez moi votre valise que je copie sur vous 😉
PS : je précise que je suis plutôt prêt à acheter des trucs là-bas... mais en circuit, je ne sais pas si j'aurai le temps d'acheter...
Thaïlande: petites statuettes de Bouddha English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs recherches et lecture de multiples posts, je voudrai savoir ce qu'il en est exactement quant à l'exportation des petites statuettes de Buddha.
Mon intention est de ramener 3 petites statuettes de Buddha vraiment le plus simple possible et sans que ce soient des antiquités. Bref, le bon petit Buddha à touriste en métal doré sans fioritures ni artifices que l'on semble pouvoir trouver à la tonne chez les petits vendeurs de rue.
Faut-il en faire la déclaration à l'exportation ou cela passe-t'il comme une lettre à la poste ??
Je voudrai de l'argumentation et pas de réponse du style "jamais eu de problème alors que j'en ai ramené une valise pleine dont quelques pièces antiques...". En effet, des trafiquants de drogue ont aussi réussi à passer des tonnes de crasses sans se faire pincer....
Je voudrai une position claire si toutefois ceci est possible ??
Merci
Après plusieurs recherches et lecture de multiples posts, je voudrai savoir ce qu'il en est exactement quant à l'exportation des petites statuettes de Buddha.
Mon intention est de ramener 3 petites statuettes de Buddha vraiment le plus simple possible et sans que ce soient des antiquités. Bref, le bon petit Buddha à touriste en métal doré sans fioritures ni artifices que l'on semble pouvoir trouver à la tonne chez les petits vendeurs de rue.
Faut-il en faire la déclaration à l'exportation ou cela passe-t'il comme une lettre à la poste ??
Je voudrai de l'argumentation et pas de réponse du style "jamais eu de problème alors que j'en ai ramené une valise pleine dont quelques pièces antiques...". En effet, des trafiquants de drogue ont aussi réussi à passer des tonnes de crasses sans se faire pincer....
Je voudrai une position claire si toutefois ceci est possible ??
Merci
Visites pour deux semaines à Casablanca? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon premier voyage avec mes amis pour aller à casablanca de fin juin à debut juillet, mais ni connaisant absolument rien à l'organisation d'un tel voyage je vous demande votre aide car j'ai plusieurs question auxquels je n'arrive pas à répondre et je pense quand m'adressant à des personnes qui sont plutot expert en voyage je trouverais mais réponses...
Tout d'abord nous avons eu un appartement a préter la bas donc de ce coté la pas de soucis mais il est a 40km du centre : pensez vous qu'une voiture à louer la abs et une bonne idée ou vaut-il mieux prendre les taxis car parait-il les routes sont vraiment dangereuses...?
Ensuite nous i allons tous en avions et j'ai trouvée un billet avec la compagnie Iberia qui est vraiment pas trop cher? mais ne mi connaissant pas est ce que c'est une bonne compagnie pas de prob de retard ou quoi que ce soit parce que à voir il y a des correspondances .. de plus comment savoir et eest-il vraiment nécessaire que ce soit un vol régulier?
Et également pour savoir si vous savez à peu prés le budget nouriture qu'il faut prendrela ba?
Si vous avez des suggestions pour une inexpérimentés telle que moi qui pourront m'aider elles sont vraiments les bienvenus ainsi que des bllees choses là bas à visiter car il y en a telment que je ne sais pas ce qui est vriamnet incontournable.. merci pour tout...
Merci d'avoir eu le courage de lire ce grand roman!!
Je prépare mon premier voyage avec mes amis pour aller à casablanca de fin juin à debut juillet, mais ni connaisant absolument rien à l'organisation d'un tel voyage je vous demande votre aide car j'ai plusieurs question auxquels je n'arrive pas à répondre et je pense quand m'adressant à des personnes qui sont plutot expert en voyage je trouverais mais réponses...
Tout d'abord nous avons eu un appartement a préter la bas donc de ce coté la pas de soucis mais il est a 40km du centre : pensez vous qu'une voiture à louer la abs et une bonne idée ou vaut-il mieux prendre les taxis car parait-il les routes sont vraiment dangereuses...?
Ensuite nous i allons tous en avions et j'ai trouvée un billet avec la compagnie Iberia qui est vraiment pas trop cher? mais ne mi connaissant pas est ce que c'est une bonne compagnie pas de prob de retard ou quoi que ce soit parce que à voir il y a des correspondances .. de plus comment savoir et eest-il vraiment nécessaire que ce soit un vol régulier?
Et également pour savoir si vous savez à peu prés le budget nouriture qu'il faut prendrela ba?
Si vous avez des suggestions pour une inexpérimentés telle que moi qui pourront m'aider elles sont vraiments les bienvenus ainsi que des bllees choses là bas à visiter car il y en a telment que je ne sais pas ce qui est vriamnet incontournable.. merci pour tout...
Merci d'avoir eu le courage de lire ce grand roman!!
Italie: Cinque Terre ou Florence? English translation pending
Bonjour..
Je m'en vais pour 3 semaine en Europe..Et en m'en allant pour la Grèce, Je veux faire une toute petit escale en Italie..Juste pour dire que j'y aurai mis les pieds..puisque de toute façon je passe par là...
2 places me tentaient..et j'aimerais avoir votre opinion...
1ere idée.. Florence..On m'a dit bcp de bien de Florence..Ça m'a l'air d'être une magnifique ville... J'ai deux questions pour cette ville, si quelqu'un peut m'aider.. Est-ce que la gare est située proche de la ville..du Centre-ville?? Est-ce long se rendre en ville..Puisque je n'ai qu'un journée...si j'ai besoin d'une heure d'autobus...Ce n'est pas la meilleure idée... Ensuite...Y-a-t'il des marchés typique Italiens à Florence??? J'adore les marchés...et j'aimerais en visiter un!
2eme idée...Les Cinq-terres..On m'a aussi dit bcp de bien de cet endroit..J'ai vu les photos...et j' admet que ça a l'air étonnant! J'aime bien marcher...Alors marcher ce trajet...je sais que j'aimerais...J'adore la mer aussi...Alors je suis sur que je ne serais pas déçue.. On m'a dit qu'il était possible de marcher d'un bout à l'autre...si je prend le temps suffisament tôt le matin..je débarque à un bout...et le soir...je suis rendue à l'autre bout..en environs 8hre de marche!
Je sais que ces 2 endroits sont très différent et qu'il est difficile de comparer...Mais j'aimerais avoir quelques opinions de personnes qui on visité...
Merci de votre aide!!
1ere idée.. Florence..On m'a dit bcp de bien de Florence..Ça m'a l'air d'être une magnifique ville... J'ai deux questions pour cette ville, si quelqu'un peut m'aider.. Est-ce que la gare est située proche de la ville..du Centre-ville?? Est-ce long se rendre en ville..Puisque je n'ai qu'un journée...si j'ai besoin d'une heure d'autobus...Ce n'est pas la meilleure idée... Ensuite...Y-a-t'il des marchés typique Italiens à Florence??? J'adore les marchés...et j'aimerais en visiter un!
2eme idée...Les Cinq-terres..On m'a aussi dit bcp de bien de cet endroit..J'ai vu les photos...et j' admet que ça a l'air étonnant! J'aime bien marcher...Alors marcher ce trajet...je sais que j'aimerais...J'adore la mer aussi...Alors je suis sur que je ne serais pas déçue.. On m'a dit qu'il était possible de marcher d'un bout à l'autre...si je prend le temps suffisament tôt le matin..je débarque à un bout...et le soir...je suis rendue à l'autre bout..en environs 8hre de marche!
Je sais que ces 2 endroits sont très différent et qu'il est difficile de comparer...Mais j'aimerais avoir quelques opinions de personnes qui on visité...
Merci de votre aide!!
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe English translation pending
De retour de 17 jours à l’Iberostar Hacienda Dominicus Palace à Bayahibe, je ne peux que répéter ce qui a été dit et redit : cet hôtel est PARFAIT.
Il faut en permanence ouvrir grands les yeux, partout on voit des détails qui font la différence. Quelques exemples, ne concernant que la nourriture : huile d’olive aromatisée, vinaigre balsamique à côté des crudités, morceaux de noix de coco fraiche, amandes rapées et autres gourmandises près des crèmes glacées. La liste serait trop longue, il faut plutôt chercher ce qu’il n’y a pas. J’aurais peut-être dû plutôt parler de la décoration : le raffinement est partout vases, meubles, sculptures, lustres, tableaux, ...
Ou peut être du personnel : souriant, dévoué, très souvent francophone, tenue immaculée jusque sur la plage.
Contrairement à un avis précédent sur le Forum, tous les jus de fruits du petit déjeuner sont 100% fruits fraichement pressés.
Pour les chambres, (c’est la question qui revient souvent) : seul le bloc 4 a un côté face à la mer. Ne pas trop espérer l’obtenir, c’est là que sont les Junior Suites. En outre, si la Direction voulait en faire profiter quelqu’un, ça serait les clients revenant pour la 2ème ou la 3eme fois. Ceci dit, aucune importance car le complexe est assez petit, la plage est toujours proche. Pour comprendre l’orientation, voir l’hôtel sur Google Earth pour déterminer ses souhaits : piscine ou jardin, soleil ou non. Toutes les chambres donnent sur les faces exterieures des blocs, jamais sur les patios intérieurs. Selon un ami, éviter le bloc 7 côté jardin, il y a du bruit de poubelles venant de l’hôtel mitoyen (Grand Dominicus). Je suppose que le même désagrément se retrouve dans les blocs 5 et 6, toujours côté jardin. Dans ces blocs, préférer côté piscine Pour les 1, 2, 3, 4, pas de mitoyenneté gênante (terrain vague).Au 1 on est, parait-il gêné par le bruit de la discothèque. Au 2 (le nôtre), on n’entendait rien. Comme déjà dit sur le Forum, il vaut mieux toujours chercher un dernier étage (1er ou 2e étage selon les blocs).
Pour le reste et, en bref : - On parle français partout, on sourit partout, on essaie toujours de faire plaisir.
- Chambres : douche seule (très grande, poignée avec flexible) ou douche/baignoire. pas de bidet - lits 1 GRAND lit (2m, peut être plus ?) ou 2 lits de 1m 20, selon les chambres. - propreté 21/20 - planche à repasser, fer, séchoir, shampoing, gel de bain etc... - Décoration de l’hôtel : le palais des merveilles : bien ouvrir les yeux, il y a des détails de raffinement PARTOUT. Il faut se forcer à regarder. - Nourriture parfaite, variée, toujours fraiche. Restos de spécialités tous très bons. J’ai eu le privilège de visiter la cuisine centrale : Bluffé, un vrai hôpital : carrelage, inox. Chaque « métier » travaille dans une pièce séparée, zones de préparation bien séparées, plats froids filmés et étiquetés dès que préparés, aucun contact entre produits sortant de la cuisine et déchets, rien qui traine.. Chambres à 5°C pour produits frais, congélateurs pour viandes et poissons, chaque produit est stocké dans des conditions idéales. Du coup, on a osé tout essayer et RIEN, pas le moindre début de commencement de problème. Il faut aller partout, essayer tout, sauter sur le filet de boeuf (au steak house mais aussi au Mexicain), sauter sur la langouste (Colonial) et enfin sur le caneton rôti (quand il y en a au buffet). Pour ceux qui aiment communiquer avec d’autres gens, commencer par le Japonais, on est une douzaine assis autour d’un Teppanyaki (plaque chauffante devant laquelle opère le cuistot). L’atmosphère finit par se réchauffer sauf incapacité pathologique à trouver un langage commun, même pas celui des mains ! - bestioles qui piquent : avons subi attaques de nuit à la salle de spectacle. Prévoir manches longues, pantalons serrés, et spray répulsif. Ca fait mal longtemps. - animations de jour : sympa, bonne humeur, pas pesant. Egalement des jeux à faire sans animateurs : pétanque, ping pong, badminton, échecs, etc, etc... - spectacles de nuit : pas extraordinaire, mais saluons cette même équipe qui essaie de nous distraire le soir après avoir passé toute la journée à nous amuser sur la plage! Pour nous, c’était souvent un (ou 2) pots au Lobby Bar avec des amis rencontrés là bas. (demander un « café espagnol » avec rhum et chantilly ; pas sur la carte). - disco : pas pour nous (au dodo à 23h !). - salle de gym : très bien équipée mais pas de moniteur - hammam et Jacuzzi : gratuit, hammam quelquefois faiblard en vapeur. - massages et soins de beauté : payants - plage : chouette, mais les lève-tard ont du mal à trouver des palapas libres (parasol en dur, seules sources d’ombre). Détestable pratique de beaucoup de « réserver » un palapas en mettant sur les transats serviettes et autres vieilles revues, vieux sacs ou godasses, dès 7h du matin (même avant pour certains). La Direction en est excédée et pratique de temps en temps un enlèvement vers 8h30 de toutes les serviettes sur les transats non occupés. Conseil : venir vers 9h30, il reste de la place, sinon reculer de 3m les transats équipés de serviettes ventouses et amener pour soi d’autres transats (il y en a en nombre largement suffisant) sous un palapas. Ca a l’avantage de respecter les affaires des autres et de refuser l’accaparement abusif. - excursions : nous n’avons pas fait mais avis positif unanime sur Captain Pat pour Saona (plage, langouste, farniente et bonne humeur) et sur Dressel Divers (raies, murènes, ...) pour les fans de palmes et tuba. - catamaran, windsurf, kayak : géré, manifestement à contre coeur, par Dressel Divers (responsables pas du tout sympathiques) qui préfère vendre ses excursions plutôt que de surveiller des « voileux » qui ne lui rapportent pas un sou. - Village de Bayahibe : pas grand chose d’autre à y voir qu’un mignon petit port endormi. Pour ceux qui veulent un peu d’exercice, ça fait 2 fois 40’ de marche dans la nature. Seulement 5’ en guagua mais y aller pour quoi faire ? - Centre commercial Dominicus derrière l’hôtel (accès par la plage). Une petite promenade sympa le long des boutiques de souvenirs. On subit l’empressement des vendeurs (garder ses mains dans les poches car, quand ils s’en emparent, ils les lâchent difficilement et, comme ils sont super gentils, souvent haïtiens, on se laisse aller !)
Le dernier Plus à ne pas rater : le coucher de soleil sur la mer. A Punta Cana l’année dernière en Janvier, le soleil disparaissait piteusement derrière les cocotiers et les constructions vers 17h. Quelle différence ! Bonnes vacances
Contrairement à un avis précédent sur le Forum, tous les jus de fruits du petit déjeuner sont 100% fruits fraichement pressés.
Pour les chambres, (c’est la question qui revient souvent) : seul le bloc 4 a un côté face à la mer. Ne pas trop espérer l’obtenir, c’est là que sont les Junior Suites. En outre, si la Direction voulait en faire profiter quelqu’un, ça serait les clients revenant pour la 2ème ou la 3eme fois. Ceci dit, aucune importance car le complexe est assez petit, la plage est toujours proche. Pour comprendre l’orientation, voir l’hôtel sur Google Earth pour déterminer ses souhaits : piscine ou jardin, soleil ou non. Toutes les chambres donnent sur les faces exterieures des blocs, jamais sur les patios intérieurs. Selon un ami, éviter le bloc 7 côté jardin, il y a du bruit de poubelles venant de l’hôtel mitoyen (Grand Dominicus). Je suppose que le même désagrément se retrouve dans les blocs 5 et 6, toujours côté jardin. Dans ces blocs, préférer côté piscine Pour les 1, 2, 3, 4, pas de mitoyenneté gênante (terrain vague).Au 1 on est, parait-il gêné par le bruit de la discothèque. Au 2 (le nôtre), on n’entendait rien. Comme déjà dit sur le Forum, il vaut mieux toujours chercher un dernier étage (1er ou 2e étage selon les blocs).
Pour le reste et, en bref : - On parle français partout, on sourit partout, on essaie toujours de faire plaisir.
- Chambres : douche seule (très grande, poignée avec flexible) ou douche/baignoire. pas de bidet - lits 1 GRAND lit (2m, peut être plus ?) ou 2 lits de 1m 20, selon les chambres. - propreté 21/20 - planche à repasser, fer, séchoir, shampoing, gel de bain etc... - Décoration de l’hôtel : le palais des merveilles : bien ouvrir les yeux, il y a des détails de raffinement PARTOUT. Il faut se forcer à regarder. - Nourriture parfaite, variée, toujours fraiche. Restos de spécialités tous très bons. J’ai eu le privilège de visiter la cuisine centrale : Bluffé, un vrai hôpital : carrelage, inox. Chaque « métier » travaille dans une pièce séparée, zones de préparation bien séparées, plats froids filmés et étiquetés dès que préparés, aucun contact entre produits sortant de la cuisine et déchets, rien qui traine.. Chambres à 5°C pour produits frais, congélateurs pour viandes et poissons, chaque produit est stocké dans des conditions idéales. Du coup, on a osé tout essayer et RIEN, pas le moindre début de commencement de problème. Il faut aller partout, essayer tout, sauter sur le filet de boeuf (au steak house mais aussi au Mexicain), sauter sur la langouste (Colonial) et enfin sur le caneton rôti (quand il y en a au buffet). Pour ceux qui aiment communiquer avec d’autres gens, commencer par le Japonais, on est une douzaine assis autour d’un Teppanyaki (plaque chauffante devant laquelle opère le cuistot). L’atmosphère finit par se réchauffer sauf incapacité pathologique à trouver un langage commun, même pas celui des mains ! - bestioles qui piquent : avons subi attaques de nuit à la salle de spectacle. Prévoir manches longues, pantalons serrés, et spray répulsif. Ca fait mal longtemps. - animations de jour : sympa, bonne humeur, pas pesant. Egalement des jeux à faire sans animateurs : pétanque, ping pong, badminton, échecs, etc, etc... - spectacles de nuit : pas extraordinaire, mais saluons cette même équipe qui essaie de nous distraire le soir après avoir passé toute la journée à nous amuser sur la plage! Pour nous, c’était souvent un (ou 2) pots au Lobby Bar avec des amis rencontrés là bas. (demander un « café espagnol » avec rhum et chantilly ; pas sur la carte). - disco : pas pour nous (au dodo à 23h !). - salle de gym : très bien équipée mais pas de moniteur - hammam et Jacuzzi : gratuit, hammam quelquefois faiblard en vapeur. - massages et soins de beauté : payants - plage : chouette, mais les lève-tard ont du mal à trouver des palapas libres (parasol en dur, seules sources d’ombre). Détestable pratique de beaucoup de « réserver » un palapas en mettant sur les transats serviettes et autres vieilles revues, vieux sacs ou godasses, dès 7h du matin (même avant pour certains). La Direction en est excédée et pratique de temps en temps un enlèvement vers 8h30 de toutes les serviettes sur les transats non occupés. Conseil : venir vers 9h30, il reste de la place, sinon reculer de 3m les transats équipés de serviettes ventouses et amener pour soi d’autres transats (il y en a en nombre largement suffisant) sous un palapas. Ca a l’avantage de respecter les affaires des autres et de refuser l’accaparement abusif. - excursions : nous n’avons pas fait mais avis positif unanime sur Captain Pat pour Saona (plage, langouste, farniente et bonne humeur) et sur Dressel Divers (raies, murènes, ...) pour les fans de palmes et tuba. - catamaran, windsurf, kayak : géré, manifestement à contre coeur, par Dressel Divers (responsables pas du tout sympathiques) qui préfère vendre ses excursions plutôt que de surveiller des « voileux » qui ne lui rapportent pas un sou. - Village de Bayahibe : pas grand chose d’autre à y voir qu’un mignon petit port endormi. Pour ceux qui veulent un peu d’exercice, ça fait 2 fois 40’ de marche dans la nature. Seulement 5’ en guagua mais y aller pour quoi faire ? - Centre commercial Dominicus derrière l’hôtel (accès par la plage). Une petite promenade sympa le long des boutiques de souvenirs. On subit l’empressement des vendeurs (garder ses mains dans les poches car, quand ils s’en emparent, ils les lâchent difficilement et, comme ils sont super gentils, souvent haïtiens, on se laisse aller !)
Le dernier Plus à ne pas rater : le coucher de soleil sur la mer. A Punta Cana l’année dernière en Janvier, le soleil disparaissait piteusement derrière les cocotiers et les constructions vers 17h. Quelle différence ! Bonnes vacances
Un mois en Inde du Nord: itinéraire, transports... English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 🙂
Je compte partir du 9 juin au 9 juillet en Inde du Nord avec un ami, et ce sera mon tout premier voyage donc j'avoue etre un peu perdue 🙂
Je comptais faire comme itinéraire : Delhi, Agra, Kanpur, Varanasi, les monuments de Khajuraho, Gwalior, Jhansi, Udaipur, Jaipur, et Delhi.
Pensez-vous que cela soit possible en un mois, tout en sachant, que nous voulons quand mm rester un petit moment dans chacun de ces endroits?
Ensuite, quel est le moyen de transport le plus approprié?
Combien un voyage comme celui-ci coute-t-il en tout?
Niveau papier administratifs, que faut-il faire/avoir? Et pour les vaccins, j'ai lu qu'il n'y en avait pas d'obligatoires... comment avez vous fait!?
Et au niveau du savoir-vivre, j'aimerais savoir ce qu'on peut faire ou pas🙂 Peut-on porter des habits traditionnels, ou est-ce mal vu?
Merci de bien vouloir répondre à toutes questions, mais c'est sur que je me sens un peu perdue dans tout cela, mais en même temps, ça me rend tellement heureuse ^^
Merci d'avance!
Je compte partir du 9 juin au 9 juillet en Inde du Nord avec un ami, et ce sera mon tout premier voyage donc j'avoue etre un peu perdue 🙂
Je comptais faire comme itinéraire : Delhi, Agra, Kanpur, Varanasi, les monuments de Khajuraho, Gwalior, Jhansi, Udaipur, Jaipur, et Delhi.
Pensez-vous que cela soit possible en un mois, tout en sachant, que nous voulons quand mm rester un petit moment dans chacun de ces endroits?
Ensuite, quel est le moyen de transport le plus approprié?
Combien un voyage comme celui-ci coute-t-il en tout?
Niveau papier administratifs, que faut-il faire/avoir? Et pour les vaccins, j'ai lu qu'il n'y en avait pas d'obligatoires... comment avez vous fait!?
Et au niveau du savoir-vivre, j'aimerais savoir ce qu'on peut faire ou pas🙂 Peut-on porter des habits traditionnels, ou est-ce mal vu?
Merci de bien vouloir répondre à toutes questions, mais c'est sur que je me sens un peu perdue dans tout cela, mais en même temps, ça me rend tellement heureuse ^^
Merci d'avance!
Places à ne pas manquer en France... English translation pending
Bonjour...
Je pars en France pour une semaine seulement au mois de mai!!
Je veux aller faire la Côte-d'Azur...
Je veux faire Nice, Marseille, Cassis, Aix-en-Provence...
J'aimerais que vous me conseilliez sur quelques autres villes ou villages dans ce coin à ne pas manquer...
J'adore les villages sur le bord de la mer...Tant qu'on peut voir de l'eau..
Y-a-t'il des belles plages dans ce coin là?
Y-a-t'il d'autres places qui sont à ne vraiment pas à manquer?
Y-a-t'il des châteaux vraiment impressionnants dans ce coin là?
J'ai la passe de train alors je pourrai me déplacer sans problème n'importe où... Mais puisque je n'ai pas beaucoup de temps...je veux vraiment savoir d'avance quelles sont les places où je dois aller!!
Merci d'avance!!
Cherche guests houses de charme dans le Tamil Nadu English translation pending
Bonjour.
Je relance un sujet déja posté il y a quelque temps de cela. Nous partons dans moins de 2 semaines pour découvrir les princiales villes et villages dans la région du TAMIL NADU: Kanchipuram Trichy Chettinad Rameshwaram Madurai Tanjore Chidambaram Mahabalipuram Auriez vous des adresses sympas de guest houses ou hôtels de charme, propres, acceuillants, calme, verdure, déco indienne et pour certains piscine? Budget de 800 à 2000 roupies (plutôt dans la fourchette). Si vous avez d'autres villes et villages à nous conseiller par leur beautées et charmes, nous sommes preneurs. Merci pourvotre aide.
Je relance un sujet déja posté il y a quelque temps de cela. Nous partons dans moins de 2 semaines pour découvrir les princiales villes et villages dans la région du TAMIL NADU: Kanchipuram Trichy Chettinad Rameshwaram Madurai Tanjore Chidambaram Mahabalipuram Auriez vous des adresses sympas de guest houses ou hôtels de charme, propres, acceuillants, calme, verdure, déco indienne et pour certains piscine? Budget de 800 à 2000 roupies (plutôt dans la fourchette). Si vous avez d'autres villes et villages à nous conseiller par leur beautées et charmes, nous sommes preneurs. Merci pourvotre aide.
Trajet de Luang Prabang (Laos) à Chiang Khong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars dans deux jours pour un trip laos thailande : une question à 1000 points : le trajet en bateau est-il plus sympa dans le sens luang prabang-thailande ou inverse? Nous pensions passer d'abord par le laos et passer 3 jours à luang prabang : cela semble-t-il suffisant? on aimerait bien sinon aller marcher un peu ( genre 3 jours) : vous conseillez quoi : triangle d'or ou laos
sinon pour aller à vientiane de bangkok : train ou bus??
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Quatre jours à l'hôtel Movenpick de Hurghada English translation pending
Bonjour,
On m'a offert un séjour de 4 jours à l'hôtel Movenpick de Hurghada pour la période du 12 au 16 mars prochain.
La Mer Rouge, c'est sympa mais ça ne me branche pas trop de rester les doigts de pieds en éventail pendant tout le séjour.
Donc je comptais dès le 2ème jour me diriger vers Louxor pour profiter de toute sa richesse culturelle.
J'ai donc quelques questions à vous poser : quel est le meilleure façon de rallier Louxor depuis Hurghada ? Le bus ou le taxi ? Quel est le coût du trajet ? je pense rester 2 jours à Louxor, que me conseillerez-vous en si peu de temps ? Karnak, la vallée des rois et des reines... je pense tout de même consacrer ma dernière journée à un petite excursion sur l'île de Giftun pour faire un peu de plongée ? Une combinaison est-elle indispensable à cette période de l'année ? Par quel tour operator passer pour un bon rapport qualité-prix ? si vous deviez me conseiller une chose à voir dans la ville d'Hurghada, qu'est-ce-que ce serait ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Bons plans pour Venise à petit prix? English translation pending
😉Je blague...
Il y a plus de 10 ans que je n'ai pas revu Venise... Je crève d'envie d'y retourner quelques jours... Seulement, tout est hors de prix !!! J'ai trouvé des vols Paris/Venise sur Vueling... Que faut-il penser de cette nouvelle low-cost??? Y'en a t il d'autres ??? Sinon, le train... Comment quand on habite près de Clermont-Ferrant (faut-il nécessairement repasser par Paris et est-ce bien meilleur marché ???
Sur place, les prix d'hôtels même très, très modestes, sont effrayants... Avez-vous de bons plans ???
Pour la carte forfaitaire Vaporetti, quelles sont les meilleures formules ???
Si je ne craignais pas d'abuser🙂 comment rallier l'aéroport au centre ville... Il paraît qu'en Vaporetto, c'est hors de prix... Il me semblait qu'il existait pourtant une ligne régulière...
Voilà en vrac toutes mes questions et bien d'autres pour essayer de réaliser ce rêve...
Merci à tous de votre attention et de vos suggestions ou tuyaux😎
Conseils pour quelques jours au Japon fin juin English translation pending
Bonjour,
je viens à vous afin d'optenir des conseils pour mon séjour au Japon à la fin du mois de juin et début juillet.
Durant mon vol, j'ai la possibilité de faire un stop de quelques jours au Japon.
Comme le Japon n'est pas la destination finale de mon voyage, je ne peux y rester que 7 jours environ.
A travers la lecture des plusieurs post sur ce forum, je suis tenté des faire l'itinéraire suivant: Tokyo : les 4 premiers jours (sachant que le 1er jour sera limité avec la fatigue du décalage horaire : arrivée 9h15). Kyoto : les 3 suivants.
Pour le déplacement, il semblerait que le JR pass (de 7 jours : 177 Euros environ) soit une bonne solution pour: Trajet aéroport - Tokyo Trains dans tokyo (sauf metro et tram) Trajet Tokyo - Kyoto Retour Kyoto - Aéroport.
Pensez vous que cela est cohérent? Le JR pass permet il réellement d'effectuer les trajets choisis? Autre question: Est t il possible de dormir à proximité de l'aéroport pour un tarif modeste (30 à 40 euros pour un couple)? Je vous remercie par avance pour votre aide.
A travers la lecture des plusieurs post sur ce forum, je suis tenté des faire l'itinéraire suivant: Tokyo : les 4 premiers jours (sachant que le 1er jour sera limité avec la fatigue du décalage horaire : arrivée 9h15). Kyoto : les 3 suivants.
Pour le déplacement, il semblerait que le JR pass (de 7 jours : 177 Euros environ) soit une bonne solution pour: Trajet aéroport - Tokyo Trains dans tokyo (sauf metro et tram) Trajet Tokyo - Kyoto Retour Kyoto - Aéroport.
Pensez vous que cela est cohérent? Le JR pass permet il réellement d'effectuer les trajets choisis? Autre question: Est t il possible de dormir à proximité de l'aéroport pour un tarif modeste (30 à 40 euros pour un couple)? Je vous remercie par avance pour votre aide.
Avis sur circuit de quatorze jours au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre au Maroc fin mars, je connais assez bien ce pays et je souhaite le faire découvrir à des amis, nous serons cinq.
Voila le programme sur 14 jours:
marrakech.. casa... rabat.. tanger.. fes.. meknes... ifrane... beni mellal... ouarzazate...marrakech
Qu en pensez vous?
Ou dormir pour pas trop cher avace quand meme le confort(douche chaude etc)?
Est ce utile de rester sur casa? car pour moi mis à part la mosuqée, il n'y a pas grand chose à visiter...
Merci à tous
Voyager en Espagne en formule économique? English translation pending
Bonjour mes amis,
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
Nombre de jours nécessaires pour visiter Lisbonne? English translation pending
nous partons à 4 au portugal fin mai et nous nous demandons combien de jours nécessite la visite de lisbonne et mis à part les alentours de la ville que nous allons explorer, que choisir par la suite: l'alentejo ou l'algarve. je précise que nous partons 15 jours et que nous aimons la nature, le sable fin mais pas trop, les monuments et surtout l'authentisme.partir dans des coins perdus, s'ils sont magnifiques ne nous fait pas peur.
merci d'avance de vos conseils.
Une semaine à Marrakech: visites, excursions et logement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voudrions partir avec un couple d'amis au Maroc vers mai et ce durant une semaine. POur un séjour court nous pensions aller à Marrakech. J'ai fais un tour sur quelques sites où ils disent qu'il faut bien 4 jours pour visiter et découvrir la ville. On aimerait louer un appartement ou aller dans une chambre d'hôte. Si certains d'entre vous ont deja essayé ou ont des conseils ou des bonnes adresses on est preneurs. J'ai fouillé un peu sur le forum pour les bonnes adresses et lieux incontournables. On aimerait quand même faire un petit tour dans le desert. Est-ce possible au niveau distance de la ville? Si oui qu'est ce qui est le mieux? 4X4, randonnée, balade en chameau?
merci d'avance pour vos réponses
MaRy
Nous voudrions partir avec un couple d'amis au Maroc vers mai et ce durant une semaine. POur un séjour court nous pensions aller à Marrakech. J'ai fais un tour sur quelques sites où ils disent qu'il faut bien 4 jours pour visiter et découvrir la ville. On aimerait louer un appartement ou aller dans une chambre d'hôte. Si certains d'entre vous ont deja essayé ou ont des conseils ou des bonnes adresses on est preneurs. J'ai fouillé un peu sur le forum pour les bonnes adresses et lieux incontournables. On aimerait quand même faire un petit tour dans le desert. Est-ce possible au niveau distance de la ville? Si oui qu'est ce qui est le mieux? 4X4, randonnée, balade en chameau?
merci d'avance pour vos réponses
MaRy
Retour de douze jours au Cambodge English translation pending
bonjour,
me voici de retour du cambodge avec mon mari et mes deux ados, 15 ans et 13 ans et voici notre periple dans ce si beau pays...
1ier jour 24/12/2007
arrivee de malaisie avec air asia a phnom penh - hotel phnom penh- sympa, le soir resto"comme a la maison" et bien je peux vous dire que, meme si j adore cuisiner, nous ne mangeons pas ainsi tous les jour, un verre de champagne, 7 plats, delicieux pour 25 dollars/pp
2ieme jour
vat phnom-musee national - palais royal - Fcc, resto retro, sympa avec vue sur le tonle sap et toute l animation autour.., une vrai detente apres les visites.., le soir resto indien tamrind resto, terrasse sur le toit, coussins moilleux, delicieux couscous, eh oui vivant a kl nous avons profite de manger un bon couscous..
3ieme jour
marche russe-psar themei - psar tuol tomp.-fabrique des bouddhas de prayuvong, re-resto fcc- le soir :resto indien shiva shakti, tres bon.
4ieme jour
6, 15h du mat direction le port pour prendre le bateau pour traverser le tonle sap vers siem reap. belle photos a prendre sur le toit du bateau le long de la riviere.., nous avions reserve un tuk tuk depuis siem reap et il etait la a nous attendre, ca c etait vraiment chouette, direction angkor palace resort, tres bel hotel avec une tres belle piscine- couche du soleil sur le phnong bakheng, tres beau, c etait pour nous un premier appercu de ce qui nous attandais dans les prochains jours...le soir resto : the red piano, a pubstreet, un cartier tres sympa avec des petits restos dans tous les coins...bonne ambiance
5ieme jour
visite de banteay-ta phnom-pre rup-kdei- re-red piano le soir
6ieme jour
musee national-fcc de sr, resto tres sympa, chers compare a ce que l on peut trouver a siem reap et tout n est pas si bon finalement-le soir 'resto indochine' plats=il manquait ce petit quelque chose qui fait que c est excellent, par contre le dessert au chocolat(belge je pense) etait delicieux...le cadre est tres tres sympa avec de belles couleurs rouges...
7ieme jour
debout a 4.30 pour aller voir le leve de soleil a angkor vat- sympa c est bien de le faire une fois mais cela ne m a pas marque, je pense que les couches de soleil sont plus beaux..-angkor thom-terrasse du roi lepreux et la terrasse des elephants-phimeanakas-baphuon-le soir; resto 'the temple', pubstreet, un endroit vraiment trop cool, spectacle de apsaras gratos, avec des plats kmers delicieux comme le amok, de poisons, poulet boeuf, trop bon, et une preparation de crab a mourire tellement que c est bon, et vraiment pas cher..
8ieme jour 31/12
prochain hotel, le sokhra, tres bel hotel mais j ai prefere le angkor palace, visite au village de soie puok-resto 'le tigre de papier'-bonne pizza, marche psar chaa-le reveillon c est fait au fcc, bar en igloo de glace, belle presentation de decoration, mais pas de bonne musique, l ambiance n etait pas top, le buffet indien, pas bien organise tout etait froid..comme les brochettes etc...mais bon, il y avait un ecran geant sur lequelle ils ont projecte 'jack-ass' mes ados ont trouve cela delirant....no comments....
9ieme jour 1/1/2008
psar chaa-souk cambodien tres tres sympa, il faut negosier mais les gens sont gentils et c est trop amusant d acheter toutes ces petites fantaisies, comme petits bracelets en argents, cuillieres etc-resto a midi au 'le malraux' tenu par un francais marie a un flamande. un monieur tres sympa, et les plats etaient tres bons, beau cadre etc..-visite des temples bakong-preah ko-resto le soir; cambodian bbq, dans la petite rue parallele a pubstreet, tres bon.
10ieme jour
visite au artisants locaux, sculpture en bois et gres 'les artisants d angkor'-visite du temple 'preah khan'
11ieme jour
nous nous sommes encore un peu balade sur le marche de chaa, profite de notre piscine, massage etc.. resto le soir au 'temple'
12ieme jour
retour a la casa.
mes moments forts au cambodge.
a l aeroport j ai trouve les gens plutot serieux, pas souriant, je dois dire que j ai habite a jakarta et maintenant a kuala lumpur, en faite, ils attendent compare a d autres pays d asie, que l on leurs fasse un sourire d abord et puis...c est un rayon de soleil de vous prennez de face...le long de tout notre voyage, je n ai pas cesse de passer a la periode de pol pot, en regardant les gens, je me suis dis, mais quelle courage..., mais je les ai basine de la phrase, 'a votre age, je n aurais pas pu visiter ce pays, interdit, pas possible vu les circonstance, a la tele nous avons tous vu ce qui y passait...
les temples, apres avoir vu macchu pichu au peru, les pierres j ai l empression qu elles me parlent....c est magique..
les restos, trop bon toutes la cuisine d asie.
le tuk tuk, un moyen ideal pour se sentir bien et avoir le temps de faire venir a soi ce que l on vient de voir. voici les coordonnees de notre chauffeur, qui ne parle pas francais mais anglais, Sovandy, appele "D", tel 00 855 12 51 68 95- ou 012 516 895 email sovandydriver@yahoo.com, il est serieux, toujours a l heure, trouve toujours une solution si necessaire, gentil, ...nous avons paye 20 dollars par jour
les dollars, (prennez des petits billets d un dollars le plus possible) la panique de ne pas avoir assez de cash, mais il y a de plus en plus d endroit ou l on peut payer avec la carte visa.
nous avons bien pris le temps de voir les temples sans le rush, nous partions vers 10h du matin ou bien meme apres le dejeuner pour profiter de l apres midi et le couche de soleil, belle couleur sur les temples pour faire de belles photos
voila, je pense n avoir rien oublie..ah si, merci a monsieur roger de m avoir encourage avant mon depart, parce que j avais un peu peur d avoir pris trop de jours sur place, que ma petite famille trouverai cela barbant et de n avoir pas assez de varietes dans les choses a voir, eh bien c est rate, nous avons tous adore...a vous maintenant !
si vous avez des questions, allez y c est avec plaisir que je vous aiderai..
nadine
me voici de retour du cambodge avec mon mari et mes deux ados, 15 ans et 13 ans et voici notre periple dans ce si beau pays...
1ier jour 24/12/2007
arrivee de malaisie avec air asia a phnom penh - hotel phnom penh- sympa, le soir resto"comme a la maison" et bien je peux vous dire que, meme si j adore cuisiner, nous ne mangeons pas ainsi tous les jour, un verre de champagne, 7 plats, delicieux pour 25 dollars/pp
2ieme jour
vat phnom-musee national - palais royal - Fcc, resto retro, sympa avec vue sur le tonle sap et toute l animation autour.., une vrai detente apres les visites.., le soir resto indien tamrind resto, terrasse sur le toit, coussins moilleux, delicieux couscous, eh oui vivant a kl nous avons profite de manger un bon couscous..
3ieme jour
marche russe-psar themei - psar tuol tomp.-fabrique des bouddhas de prayuvong, re-resto fcc- le soir :resto indien shiva shakti, tres bon.
4ieme jour
6, 15h du mat direction le port pour prendre le bateau pour traverser le tonle sap vers siem reap. belle photos a prendre sur le toit du bateau le long de la riviere.., nous avions reserve un tuk tuk depuis siem reap et il etait la a nous attendre, ca c etait vraiment chouette, direction angkor palace resort, tres bel hotel avec une tres belle piscine- couche du soleil sur le phnong bakheng, tres beau, c etait pour nous un premier appercu de ce qui nous attandais dans les prochains jours...le soir resto : the red piano, a pubstreet, un cartier tres sympa avec des petits restos dans tous les coins...bonne ambiance
5ieme jour
visite de banteay-ta phnom-pre rup-kdei- re-red piano le soir
6ieme jour
musee national-fcc de sr, resto tres sympa, chers compare a ce que l on peut trouver a siem reap et tout n est pas si bon finalement-le soir 'resto indochine' plats=il manquait ce petit quelque chose qui fait que c est excellent, par contre le dessert au chocolat(belge je pense) etait delicieux...le cadre est tres tres sympa avec de belles couleurs rouges...
7ieme jour
debout a 4.30 pour aller voir le leve de soleil a angkor vat- sympa c est bien de le faire une fois mais cela ne m a pas marque, je pense que les couches de soleil sont plus beaux..-angkor thom-terrasse du roi lepreux et la terrasse des elephants-phimeanakas-baphuon-le soir; resto 'the temple', pubstreet, un endroit vraiment trop cool, spectacle de apsaras gratos, avec des plats kmers delicieux comme le amok, de poisons, poulet boeuf, trop bon, et une preparation de crab a mourire tellement que c est bon, et vraiment pas cher..
8ieme jour 31/12
prochain hotel, le sokhra, tres bel hotel mais j ai prefere le angkor palace, visite au village de soie puok-resto 'le tigre de papier'-bonne pizza, marche psar chaa-le reveillon c est fait au fcc, bar en igloo de glace, belle presentation de decoration, mais pas de bonne musique, l ambiance n etait pas top, le buffet indien, pas bien organise tout etait froid..comme les brochettes etc...mais bon, il y avait un ecran geant sur lequelle ils ont projecte 'jack-ass' mes ados ont trouve cela delirant....no comments....
9ieme jour 1/1/2008
psar chaa-souk cambodien tres tres sympa, il faut negosier mais les gens sont gentils et c est trop amusant d acheter toutes ces petites fantaisies, comme petits bracelets en argents, cuillieres etc-resto a midi au 'le malraux' tenu par un francais marie a un flamande. un monieur tres sympa, et les plats etaient tres bons, beau cadre etc..-visite des temples bakong-preah ko-resto le soir; cambodian bbq, dans la petite rue parallele a pubstreet, tres bon.
10ieme jour
visite au artisants locaux, sculpture en bois et gres 'les artisants d angkor'-visite du temple 'preah khan'
11ieme jour
nous nous sommes encore un peu balade sur le marche de chaa, profite de notre piscine, massage etc.. resto le soir au 'temple'
12ieme jour
retour a la casa.
mes moments forts au cambodge.
a l aeroport j ai trouve les gens plutot serieux, pas souriant, je dois dire que j ai habite a jakarta et maintenant a kuala lumpur, en faite, ils attendent compare a d autres pays d asie, que l on leurs fasse un sourire d abord et puis...c est un rayon de soleil de vous prennez de face...le long de tout notre voyage, je n ai pas cesse de passer a la periode de pol pot, en regardant les gens, je me suis dis, mais quelle courage..., mais je les ai basine de la phrase, 'a votre age, je n aurais pas pu visiter ce pays, interdit, pas possible vu les circonstance, a la tele nous avons tous vu ce qui y passait...
les temples, apres avoir vu macchu pichu au peru, les pierres j ai l empression qu elles me parlent....c est magique..
les restos, trop bon toutes la cuisine d asie.
le tuk tuk, un moyen ideal pour se sentir bien et avoir le temps de faire venir a soi ce que l on vient de voir. voici les coordonnees de notre chauffeur, qui ne parle pas francais mais anglais, Sovandy, appele "D", tel 00 855 12 51 68 95- ou 012 516 895 email sovandydriver@yahoo.com, il est serieux, toujours a l heure, trouve toujours une solution si necessaire, gentil, ...nous avons paye 20 dollars par jour
les dollars, (prennez des petits billets d un dollars le plus possible) la panique de ne pas avoir assez de cash, mais il y a de plus en plus d endroit ou l on peut payer avec la carte visa.
nous avons bien pris le temps de voir les temples sans le rush, nous partions vers 10h du matin ou bien meme apres le dejeuner pour profiter de l apres midi et le couche de soleil, belle couleur sur les temples pour faire de belles photos
voila, je pense n avoir rien oublie..ah si, merci a monsieur roger de m avoir encourage avant mon depart, parce que j avais un peu peur d avoir pris trop de jours sur place, que ma petite famille trouverai cela barbant et de n avoir pas assez de varietes dans les choses a voir, eh bien c est rate, nous avons tous adore...a vous maintenant !
si vous avez des questions, allez y c est avec plaisir que je vous aiderai..
nadine
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
Itinéraire en Indonésie pour quatre semaines English translation pending
Bonjour,
Je pars 4 semaines avec mon épouse et ma fille ( fin juin à fin juillet ) et j'aimerai visiter Bali ( où nous atterrissons ), l'est et le centre de Java et éventuellement Lombok . Je n'ai jamais été en indonésie. Je pense utiliser les transports en communs ( sauf pour des excursions ponctuelles ) . Je ne me rends pas compte du temps nécessaire. Me faut-il me limiter à Java centre et Est ainsi que Bali ou puis-je envisager d'aller passer quelques jours sur Lombok ? Je n'aime pas trop programmer tout à l'avance mais vos avis me permettraient d'avoir une idée du ou des billet d'avion à réserver éventuellement ( ex Yogikarta/denpasar ou yogia/lombok) Merci
Je pars 4 semaines avec mon épouse et ma fille ( fin juin à fin juillet ) et j'aimerai visiter Bali ( où nous atterrissons ), l'est et le centre de Java et éventuellement Lombok . Je n'ai jamais été en indonésie. Je pense utiliser les transports en communs ( sauf pour des excursions ponctuelles ) . Je ne me rends pas compte du temps nécessaire. Me faut-il me limiter à Java centre et Est ainsi que Bali ou puis-je envisager d'aller passer quelques jours sur Lombok ? Je n'aime pas trop programmer tout à l'avance mais vos avis me permettraient d'avoir une idée du ou des billet d'avion à réserver éventuellement ( ex Yogikarta/denpasar ou yogia/lombok) Merci
Dix jours au Vietnam English translation pending
Un classique pour une 1ere fois : que faire (ou voir) en 10 jours (fin mars 20087) sachant que je privilégie plutot le Nord : 2 nuits a Hanoi+2 nuits en jonque sur Along OUI + Cao Lai peut etre avec le train puis.... vos avis. je voulais tenter le Sud en avion pour 3/4 jours mais ca me semble difficile et pas super donné (comparé par ex aux faciltés et prix de la Thailande que je connais bien...).
Que faire d'autres ? J'aimerais (raisons historiques) essayer une journée à Dien Bien Phu : est ce que ca vaut le coup compte tenu du nombre de jours dont je dispose (Non à priori 🙁).
Pistes à privilégier SVP et jusqu'ou puis je descendre (Na Trang ?) : je cherche également une GH "confortable et bien située" (budget 20€/jour environ) sur Hanoi . MERCI A TOUS
Que faire d'autres ? J'aimerais (raisons historiques) essayer une journée à Dien Bien Phu : est ce que ca vaut le coup compte tenu du nombre de jours dont je dispose (Non à priori 🙁).
Pistes à privilégier SVP et jusqu'ou puis je descendre (Na Trang ?) : je cherche également une GH "confortable et bien située" (budget 20€/jour environ) sur Hanoi . MERCI A TOUS
Itinéraire pour sept jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour
En revenant du Vietnam, nous séjournerons 7 jours en Thailande, arrivé à Bangkok. (du 12 avril au 18 avril inclus)
Pour ceux qui y sont déja allés, considérant que nous voulons voir l'essentiel pour un avoir un bref aperçu de la Thailande et en vue d'y retouner peut être un jour, quel serait l'itinéraire le plus viable sans pour autant être exténuée avant de repartir pour Montréal.
De plus, nous recherchons des hotels a petit budget $25. ou l'équivalent de 32 Euros par jour. Toute infomation pouvant nous guider sur notre choix serait très appréciée.
Merci!
Lise
En revenant du Vietnam, nous séjournerons 7 jours en Thailande, arrivé à Bangkok. (du 12 avril au 18 avril inclus)
Pour ceux qui y sont déja allés, considérant que nous voulons voir l'essentiel pour un avoir un bref aperçu de la Thailande et en vue d'y retouner peut être un jour, quel serait l'itinéraire le plus viable sans pour autant être exténuée avant de repartir pour Montréal.
De plus, nous recherchons des hotels a petit budget $25. ou l'équivalent de 32 Euros par jour. Toute infomation pouvant nous guider sur notre choix serait très appréciée.
Merci!
Lise
Itinéraire pour quatre semaines au Maroc avec deux enfants? English translation pending
Bonjour!
Nous planifions un voyage au Maroc pour tout le mois d'avril avec nos deux enfants (2 et 4 ans). Nous allons regarder pour un vol direct (Québec ou Montréal vers une ville du Maroc???) et pensons louer une voiture pour nos 4 semaines. Nous n'avons pas encore d'itinéraire. Est-ce que quelqu'un aurait des suggestions pour un beau périple en famille? Suggestions de villes, lieux, hotêls, etc.
Merci à l'avance de votre aide.
Au plaisir!
Nous planifions un voyage au Maroc pour tout le mois d'avril avec nos deux enfants (2 et 4 ans). Nous allons regarder pour un vol direct (Québec ou Montréal vers une ville du Maroc???) et pensons louer une voiture pour nos 4 semaines. Nous n'avons pas encore d'itinéraire. Est-ce que quelqu'un aurait des suggestions pour un beau périple en famille? Suggestions de villes, lieux, hotêls, etc.
Merci à l'avance de votre aide.
Au plaisir!
Quoi voir et que faire à Marrakech? English translation pending
Maintenant que c est réglé pour l hotel, nous avons opté pour le Ryad Mogador Menara et spa qui est plutot un hotel a mon avis. J aimerais savoir ce qu il me faut absolument voir durant mon court séjour de 2 nuits, 3 jours. Voici ce que j ai sur ma courte listeJardin MajorellePlace Jama El Fna.....
J attends vos suggestions et poursuis mes recherches
Merci
J attends vos suggestions et poursuis mes recherches
Merci
Voyage France-Croatie à moto English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train de préparer notre 1er "gros" voyage à moto en Europe. Le trajet aller est déjà élaboré, en voici un appercu:

En gros on rejoint la Croatie, via l'Italie. On dort en camping. Ma moto sera équipée de sacoches cavalières souples, ainsi que d'une sacoche de réservoir. La tente/matelas/gros matos tout sera sanglé à la place du passager.
Bon, certains aspects m'inquiètent un peu, j'espère que les baroudeurs expérimentés sauront me rassurer: La moto c'est bien mais faut en descendre de temps en temps pour aller se promener et visiter un peu. Vu comment on sera chargé je compte laisser les bagages sur la moto. Je crains les vols en fait. Vous avez des astuces?? (autre que d'emporter 50kg de matos tout l'après midi en ville ;) ) Le soir au camping... Le matos, on le laisse sur la moto? On démonte et on met dans la tente?
En gros je suis plutot inquiet sur l'aspect bagagerie/vol...
Si vous avez des ptis conseils par rapport au trajet, ou d'autres sujets, n'hésitez pas a partager ;)
Je suis en train de préparer notre 1er "gros" voyage à moto en Europe. Le trajet aller est déjà élaboré, en voici un appercu:

En gros on rejoint la Croatie, via l'Italie. On dort en camping. Ma moto sera équipée de sacoches cavalières souples, ainsi que d'une sacoche de réservoir. La tente/matelas/gros matos tout sera sanglé à la place du passager.
Bon, certains aspects m'inquiètent un peu, j'espère que les baroudeurs expérimentés sauront me rassurer: La moto c'est bien mais faut en descendre de temps en temps pour aller se promener et visiter un peu. Vu comment on sera chargé je compte laisser les bagages sur la moto. Je crains les vols en fait. Vous avez des astuces?? (autre que d'emporter 50kg de matos tout l'après midi en ville ;) ) Le soir au camping... Le matos, on le laisse sur la moto? On démonte et on met dans la tente?
En gros je suis plutot inquiet sur l'aspect bagagerie/vol...
Si vous avez des ptis conseils par rapport au trajet, ou d'autres sujets, n'hésitez pas a partager ;)
Angkor en danger dû au tourisme! English translation pending
Voilà plus d'une dizaine d'année que j'avais entendu parler du problème...aujourd'hui, lié à l'augmentation du tourisme et au développement de Siam Reap la question de la diminution des eaux de la nappe phreatique de la region des sites, revient dans l'actualité avec sa triste consequence l'affaissement des temples voire leur destruction...Le gouvernement va essayer de réactualiser les techniques anciennes de conservation et circulation de l'eau...

